Bouygues Offshore RAPPORT ANNUEL 2001
SOMMAIRE Message du Président Comité de Direction, Conseil d Administration Carnet de bord de l actionnaire Faits marquants Ressources humaines Qualité Sécurité Environnement Ingénierie Une dimension internationale Une offre globale Panorama des activités 2 < 4 < 6 < 8 < 10 < 12 < 14 < 16 < 18 < 20 < 24 < Offshore 28 < Onshore 32 < Gaz Liquéfiés 36 < Travaux Maritimes et Fluviaux 40 < Chimie-Raffinage/Énergie-Industrie 44 < Maintenance
LE GROUPE Chiffres clés Résultat d exploitation 2001 par activité (en millions d euros) Répartition du chiffre d affaires 2001 par métier Chiffre d affaires (en millions d euros) 1 065,1 983,7 1 028,2 2001 2000 1999 Marge brute (en millions d euros) 169,2 166,1 134,5 2001 2000 1999 22,8 31,4-2,1-3,4-2,8 4,4 Offshore Onshore Gaz Liquéfiés Travaux Maritimes et Fluviaux Chimie-Raffinage/ Énergie-Industrie Maintenance 15,4 % Maintenance 4,0 % Chimie-Raffinage/ Énergie-Industrie 2,9 % Travaux Maritimes et Fluviaux 3,4 % Gaz Liquéfiés 40,0 % Offshore 34,3 % Onshore Répartition du chiffre d affaires 2001 par zone géographique Répartition du carnet de commandes à fin décembre 2001 par activité Capacité d autofinancement Investissements (en millions d euros) 77,8 77,2 53,3 2001 2000 1999 (en millions d euros) 96,4 49,7 48,0 2001 2000 1999 17,5 % France 2,6 % Asie/Pacifique 3,8 % Amériques 1,6 % Afrique du Nord/ Moyen-Orient 35,2 % Europe (hors France) 39,3 % Afrique (hors Afrique du Nord) 8,2 % Maintenance 2,0 % Chimie-Raffinage/ Énergie-Industrie 1,9 % Travaux Maritimes et Fluviaux 10,6 % Gaz Liquéfiés 45,7 % Offshore 31,6 % Onshore Carnet de commandes à fin décembre (en millions d euros) 903,2 998,7 1 125,9 Résultats (en millions d euros) 52,1 48,3 51,5 50,3 46,1 38,8 Données consolidées (en millions d euros) Capitaux propres 1999 176,2 2000 178,6 2001 191,0 Immobilisations nettes 159,4 183,5 208,3 Trésorerie 231,9 200,2 254,7 Dettes financières 34,2 53,5 58,1 Fonds de roulement (1) 79,9 81,6 71,5 Total bilan 865,7 987,4 1 118,7 1999 2000 2001 1999 Résultat net 2001 2000 Résultat d'exploitation Dividende net par action (en unités) au titre de l exercice 1,3 1,1 1,1 (1) Dans le fonds de roulement, les provisions pour risques et charges long terme sont intégrées pour 34,3 millions d euros en 1999, 41,2 millions d euros en 2000 et 37,5 millions d euros en 2001, ainsi que les subventions d investissements pour 1,9 million d euros en 1999, 1,9 million d euros en 2000 et 2,1 millions d euros en 2001. Le calcul du fonds de roulement prend en compte l intégralité de la dette financière.
Bouygues Offshore DES HOMMES D ÉNERGIE De l ingénierie jusqu au démarrage et à la maintenance des installations, nous réalisons pour nos clients des projets clés en main dans les domaines de l Offshore, de l Onshore, des Gaz Liquéfiés, des Travaux Maritimes et Fluviaux et de la Chimie-Raffinage/Énergie-Industrie. f Notre domaine de compétences comprend : l ingénierie financière ; la conception ; l ingénierie de base ; les approvisionnements ; l ingénierie de détail ; la construction ; l installation ; la mise en route ; l opération ; la maintenance. f Avec nos filiales Sofresid, Doris Engineering, Technigaz, Saibos CML et Camom, nous réalisons tous types de projets, qu ils concernent : l amont pétrolier ; l aval pétrolier et la pétrochimie ; l industrie du gaz ; le transport et l exportation ; la distribution d énergie. Forts de notre engagement, du talent de nos équipes et de nos implantations locales, nous offrons à l industrie de l énergie des solutions globales, sûres et innovantes qui contribuent à la réussite de nos clients et de notre Entreprise. Pour tout complément d information sur la Société, visitez notre site www.bouygues-offshore.com. BOUYGUES OFFSHORE 1
LE GROUPE Message du Président des solutions innovantes dans le domaine environnement de travail permettant l émergence Hervé LE BOUC Président Nous aimons relever des défis. C est donc en conquérants que nous abordons l année 2002. de l Offshore Profond a permis l attribution à Saibos CML du projet Kizomba A en Angola pour Esso Exploration Angola Ltd., et confirme ainsi notre leadership en Afrique de l Ouest. L année 2001 a été marquée au premier semestre par la fin de grands projets comme CPC et Odidi et par le renouvellement, au second semestre, du carnet de commandes. Quels sont les atouts de Bouygues Offshore? de talents, le travail en équipe et l épanouissement de nos collaborateurs. Notre stratégie de différenciation, basée sur le développement de nouvelles technologies à forte valeur ajoutée ainsi que sur une forte présence locale, assure une croissance durable et fait de nous un partenaire de référence. Quels sont vos grands axes de développement? Notre présence locale et notre capacité d innovation Bouygues Offshore bénéficie aujourd hui d un profil constituent des atouts majeurs. C est la raison unique sur le marché par sa maîtrise de l ensemble de pour laquelle nous entendons renforcer et développer Quel regard portez-vous sur l année 2001? La poursuite des grandes orientations stratégiques entreprises en 1999 confère à Bouygues Offshore un statut de société de services énergétiques aujourd hui reconnue par ses clients. En particulier, le redémarrage du marché du Gaz Naturel Liquéfié permet à notre filiale à 100 % Technigaz d asseoir sa renommée de société spécialisée dans ce domaine. Le dynamisme de nos équipes commerciales nous a permis d accéder à de nouveaux pays tels que la Libye et l Azerbaïdjan. Ainsi, notre carnet de commandes au 31 décembre 2001 est à son plus haut historique (1 125,9 millions d euros). Dans le domaine de l Offshore Profond, Bouygues Offshore est aujourd hui reconnue comme un acteur majeur. Le grand succès du projet Girassol pour TotalFinaElf en Angola illustre, avec la conception du plus grand FPSO au monde et l installation par le Saibos FDS d une partie des liaisons fonds surface, notre capacité à innover, à construire, à installer et à manager de grands projets. Cette capacité à proposer la chaîne de l énergie depuis la conception jusqu à la maintenance. Cela fait notre différence et nous permet d offrir une réponse complète à nos clients. Une bonne illustration est l obtention en 2001 des contrats de maintenance des projets CPC en Russie et Odidi au Nigeria après leur réalisation. Par ailleurs, seuls l engagement soutenu et le savoirfaire de nos équipes permettent d assurer la satisfaction et la fidélisation de nos clients. Nos compétences reconnues de management de projet nous assurent de bons résultats opérationnels par une maîtrise permanente des risques. Comment définissez vous les valeurs de Bouygues Offshore? L implication du management, la formation, la motivation et la responsabilisation des collaborateurs rallient l entreprise à son objectif zéro accident zéro incident. Cette préoccupation quotidienne nous a valu de nombreuses récompenses grâce à nos résultats sécurité sur l ensemble de nos projets. Par ailleurs, nous nous appliquons à développer un notre présence dans des zones en développement et poursuivre nos efforts en matière d innovation, notamment dans le domaine des Gaz Liquéfiés et de l Offshore Profond. Par ailleurs, notre force d ingénierie et nos compétences en management de projet nous permettent aujourd hui d être présents très en amont des projets et de bien maîtriser leur réalisation, gage de sécurité et de qualité pour nos clients. Enfin, nous entendons profiter pleinement des opportunités que nous offrent nos différents marchés, dont celui du Gaz Naturel Liquéfié, notamment en Amérique à travers l alliance Technigaz-Zachry. Nous aimons relever des défis. C est donc en conquérants que nous abordons l année 2002. Hervé LE BOUC Président 2 < BOUYGUES OFFSHORE 3
LE GROUPE Comité de Direction Gilles MARTIN Directeur Juridique et Assurances Mireille ARVIER Directeur Finances et Administration Conseil d Administration Hervé LE BOUC Président de Bouygues Offshore Hervé LE BOUC Président Jacques LÉOST Directeur Général Nommé administrateur le 12 juin 1996, mandat expirant lors de l Assemblée Générale statuant sur les comptes de l exercice 2001. Il est proposé à cette Assemblée Générale de renouveler son mandat pour 6 ans. Bouygues S.A., représentée par Olivier POUPART-LAFARGE Nommé administrateur le 21 juin 1993, mandat expirant lors de l Assemblée Générale statuant sur les comptes de l exercice 2004. Olivier BOUYGUES Directeur Général Services de Bouygues S.A. Patrice HUET Directeur Services Techniques Centraux Nommé administrateur le 18 mai 2000, mandat expirant lors de l Assemblée Générale statuant sur les comptes de l exercice 2006. A été administrateur entre 1996 et 1999. Jean-Pierre COMBOT Président-Directeur Général de Bouygues Construction Pierre ROGER Directeur Matériels et Services Généraux Nommé administrateur le 21 juin 1993, mandat expirant lors de l Assemblée Générale statuant sur les comptes de l exercice 2004. William E. CRAIN Ancien Administrateur et Vice-Président Exploration et Production de Chevron Corporation Yves INBONA Directeur Général Adjoint et Directeur Général Offshore et Afrique, Amériques, mer du Nord Jean-Marc LETOURNEL Directeur Qualité, Sécurité, Environnement Nommé administrateur le 9 juin 1998, mandat expirant lors de l Assemblée Générale statuant sur les comptes de l exercice 2004. Michel DERBESSE Directeur Général de Bouygues S.A. Nommé administrateur le 9 juin 1998, mandat expirant lors de l Assemblée Générale statuant sur les comptes de l exercice 2003. James C. KEMPNER Président-Directeur Général de Kempner Interests LLC. Jean-Luc RONDREUX Directeur Général Aval Pétrolier, Ingénierie Amont et Afrique du Nord, Moyen-Orient Nommé administrateur le 5 juin 1997, mandat expirant lors de l Assemblée Générale statuant sur les comptes de l exercice 2002. Jacques LÉOST Directeur Général de Bouygues Offshore Bruno MARCE Directeur Général Gaz Liquéfiés, Travaux Maritimes et Fluviaux et Europe (hors mer du Nord), Australasie José MASCRE Directeur Général Maintenance Nommé administrateur le 12 juin 1996, mandat expirant lors de l Assemblée Générale statuant sur les comptes de l exercice 2001. Il est proposé à cette Assemblée Générale de renouveler son mandat pour 6 ans. Denis DEGUILHEN Directeur Ressources Humaines Yves LESAGE Président d honneur de la Compagnie Générale de Géophysique Ancien Directeur Exploration-Production Europe à la Société Nationale Elf Aquitaine Nommé administrateur le 18 mai 2000, mandat expirant lors de l Assemblée Générale statuant sur les comptes de l exercice 2001. Il est proposé à cette Assemblée Générale de renouveler son mandat pour 6 ans. 4 < BOUYGUES OFFSHORE 5
LE GROUPE Carnet de bord de l actionnaire Cotation Principaux actionnaires Notre cours de Bourse à Paris a enregistré en 2001 une baisse de 19,3 %. Sur la même période à New York, notre titre enregistre une baisse de 24 %. Les événements survenus le 11 septembre ne sont pas étrangers à cette évolution avec une baisse à Paris de près de 15 % entre le 11 septembre et fin 2001. Les activités de Bouygues Offshore ne sont pas directement touchées par ces attentats car elles ne sont pas situées dans des pays à risques. L évolution de notre cours de Bourse ne reflète donc pas la confiance pourtant renouvelée de nos clients traduite dans notre carnet de commandes qui résulte de notre préoccupation permanente de satisfaire leurs besoins et leurs attentes. Répartition du capital de Bouygues Offshore (1) à fin janvier 2001 en % et en nombre de titres Public 46,1 % 7 847 805 Bouygues Constrution 51,1 % 8 685 600 Auto-détention 2,8 % 482 195 Notre actionnaire majoritaire, Bouygues Construction, est un leader mondial de son secteur (6,3 milliards d euros de chiffres d affaires ; 40 000 collaborateurs), une entreprise en croissance et à valeurs entrepreneuriales fortes. Filiale du groupe Bouygues, elle est présente sur les cinq continents et dans plus de 70 pays. Dans ses secteurs d activités (bâtiment et travaux publics, paraénergie, électricité/réseaux), Bouygues Construction développe pour ses clients une gamme étendue de savoir-faire, sur toute la chaîne de valeur des projets, de la conception à l exploitation. À fin janvier, le nombre de titres détenus sous forme d ADRs représentait 2,2 % du capital (deux ADRs représentent une action). À la connaissance de la Société, il n existe pas de pacte d actionnaires ni d actionnaires autres que ceux mentionnés détenant directement ou indirectement 5 % ou plus du capital. 17 000 000 titres Évolution du cours de Bourse depuis l introduction en Bourse (1) Il n existe pas de droit de vote double. Bourse de Paris Prix en euros Nombre d actions Bourse de New York Prix en dollars US Nombre d ADRs 60 2500000 30 6 000 000 50 2000000 5 000 000 40 20 4 000 000 1500000 30 3 000 000 1000000 20 10 2 000 000 10 500000 1 000 000 0 1996 1997 1998 1999 2000 2001 0 0 0 1996 1997 1998 1999 2000 2001 Moyenne mensuelle des volumes quotidiens des actions échangées Cours de l action SBF 80 Moyenne mensuelle des volumes quotidiens échangés Cours de l ADR SP 500 6 < BOUYGUES OFFSHORE 7
LE GROUPE Faits marquants 2001 10 janvier Livraison à la DDE de la Martinique du terminal à conteneurs de la Pointe des Grives à Fort-de-France, le plus gros chantier portuaire français réalisé entre 1999 et 2001. 31 janvier Starstroï et Sofresid reçoivent une lettre d intention de Sakhalin Energy pour réaliser l ingénierie de base du projet Sakhaline II. 1 er mars Signature du projet Tchad Cameroun avec ExxonMobil. 5 mars Canyon Express, le premier contrat pour le Saibos FDS dans le golfe du Mexique. 7 mars Rénovation de la raffinerie de Sonara au Cameroun, un exemple de synergie entre Sofresid et UIC. 9 mars Le plus gros des caissons est mis en place dans le cadre de l extension du port de la Condamine à Monaco. 15 mars Sofresid finit les travaux pour Rhodia sur le site de Chalampé. 2 avril La construction de la plate-forme Amenam commence à Djebel Ali. Le deck pèsera plus de 10 000 tonnes. 5 avril Girassol, le plus grand FPSO au monde est terminé. 9 avril Bouygues Offshore renforce sa présence locale au Kazakhstan en créant Kobos. 10 avril Camom fait partie du club restreint des fournisseurs européens agréés de Rhodia en signant un important contrat de maintenance. 3 mai Pose de la première pierre d Énergies, futur siège social de Bouygues Offshore. 25 juin La 1 re tour de risers Girassol est installée avec succès. 13 juillet Signature d une alliance stratégique dans le domaine du GNL avec la société américaine Zachry Construction Corp. 19 juillet Départ du 8 e et dernier bundle Girassol construit par Petromar sur son yard deep offshore à Soyo. 23 juillet Bouygues Offshore entre sur le marché libyen avec la signature de deux contrats sur le Bloc 137B opéré par Total. 25 juillet Sofresid confirme sa présence en Algérie avec la construction d une nouvelle station de pompage pour le Terminal de Mesdar. 26 juillet Bouygues Offshore se renforce en ingénierie avec l acquisition de Offshore Design Engineering Ltd (ODE). 27 juillet Signature d une alliance stratégique dans le domaine de l énergie avec la société américaine Black & Veatch nommée BVBOS. 31 juillet La construction de la plus grande station de compression de gaz dans le cadre du projet Blue Stream, en Russie, peut commencer. 22 août La Division Maintenance continue son essor avec la signature de trois arrêts programmés de raffineries en Europe pour TotalFinaElf. 5 septembre Première commande en Azerbaïdjan : réalisation de structures offshore pour le consortium AIOC. 6 septembre Le Saibos FDS arrive sur le champ de Girassol. 10 septembre Le SLOR, concept développé par Saibos CML sera utilisé dans le cadre du projet Kizomba A. 11 septembre Après Bilbao en Espagne l obtention par Technigaz du contrat de Damiette en Égypte, souligne le redémarrage de l activité du GNL. 20 septembre Technigaz coule le béton des dalles des réservoirs cryogéniques de Bilbao. 26 septembre Cawthorne Channel, nouveau contrat dans le swamp nigérian. 2 octobre Shell Nigeria récompense Bouygues Offshore et Nissco pour avoir effectué 2,5 millions d heures travaillées au Nigeria sans aucun accident avec arrêt. 14 octobre Le premier tanker est chargé sur le terminal maritime de CPC en Russie. 15 octobre Après avoir construit et installé les stations de récupération de gaz et les pipelines associés d Odidi, Bouygues Offshore obtient le contrat de maintenance. 5 novembre Après avoir réalisé les deux projets CPC, Bouygues Offshore et Starstroï obtiennent la maintenance du pipeline et du terminal. 23 et 30 novembre Défi Bouygues Construction étude de cas développée par Bouygues Offshore. Jury composé des membres du Comité de Direction et de Directeurs. 20 décembre Remise du "Trophée Innovation". 8 < BOUYGUES OFFSHORE 9
STRATÉGIE Ressources humaines B ouygues Offshore a mis en place une politique de ressources humaines visant à accompagner sa croissance et à assurer l épanouissement professionnel de ses collaborateurs. L internationalisation et la mobilité de ses équipes permettent les transferts d expérience et lui assurent une présence mondiale. La formation et la sensibilisation de ses équipes et de ses partenaires locaux permettent à Bouygues Offshore d opérer dans le respect de ses standards de qualité et de sécurité. Une politique de recrutement dynamique Bouygues Offshore a recruté, en 2001, 718 collaborateurs. Soucieux de détecter très en amont nos futurs collaborateurs, nous avons mis en place une politique active de relations écoles et d accueil de stagiaires. Gestion des compétences et formation initié des programmes de management et de leadership pour nos futurs managers. Internationalisation et mobilité L internationalisation et la mobilité de nos équipes permettent notamment de faire évoluer les comportements et d être plus proches de nos clients. Ainsi, en 2001, près de 30 nationalités sont représentées dans le groupe, 419 collaborateurs sont partis à l étranger. Félix MUKHAMEDOV Directeur Général de Starstroï Trophée de l innovation Bravo NETO Directeur Général Adjoint de Petromar Instauré en 2000 et ouvert à l ensemble des collaborateurs, le "Trophée de l innovation" a fédéré, en 2001, 50 personnes autour de 9 projets. Hugh Mc EWAN Responsable Construction, Projet CPC Terminal Brian FINE Président de Doris Inc. Entretenir un climat de respect mutuel au sein de son équipe, dont chacune des parties tirera un bénéfice mutuel, est un facteur clé pour la réussite d'un projet. La difficulté réside principalement dans le fait de travailler avec des personnes venant d'horizons culturels différents. Afin d améliorer la compétitivité et les performances collectives de l entreprise, de satisfaire nos clients ainsi que les attentes de nos collaborateurs, Bouygues Offshore a instauré en 2001 une démarche "gestion des compétences" permettant de recenser les savoir-faire, de les enrichir, de les compléter et de les développer. Cette démarche permet une meilleure identification des besoins en formation. La formation a concerné, en 2001, 1 922 collaborateurs pour un coût équivalent à 3 % de la masse salariale. Soucieux de développer des capacités managériales autour de valeurs communes, nous avons Rémunération et actionnariat des salariés La rémunération basée sur la performance, le professionnalisme et le potentiel de chacun, comporte une partie fixe et une partie variable. La pratique des entretiens annuels d appréciation est généralisée dans un souci de transparence et de progression et permet d apprécier ces différents éléments. Enfin, de plus en plus de collaborateurs sont aujourd hui intéressés à la performance de notre action grâce à un plan de stock-options. Temps de travail Relations sociales Dans le cadre de la nouvelle loi sur les 35 heures, Bouygues Offshore a mis en place avec ses partenaires sociaux un accord relatif à la réduction du temps de travail qui permet à ses collaborateurs de bénéficier de 12 journées de RTT. De plus amples informations et indicateurs relatifs à notre politique de ressources humaines sont traitées dans le cadre de notre bilan social. En Corée, par exemple, où nous avons réalisé la construction du FPSO Girassol, les modèles européens ne peuvent être dupliqués. Il faut donc être capable de s'adapter rapidement aux standards du pays. Par ailleurs, sur ce projet la sécurité était l'une des priorités de notre client. Elle a nécessité de convaincre l'ensemble des personnes impliquées dans la réalisation du projet, d'instaurer un environnement de travail sûr, et de le maintenir y compris en période d'intense activité. Richard MACKIE Directeur de Projet, Projet AIOC, Azerbaïdjan 10 < BOUYGUES OFFSHORE 11
STRATÉ GIE Qualité Sécurité Environnement P ar l implication de ses managers dans la mise en œuvre et l amélioration de son système de management Qualité Sécurité Environnement (QSE), Bouygues Offshore mobilise l ensemble des personnes présentes sur ses sites autour de ses engagements, qu il s agisse de ses collaborateurs, fournisseurs, partenaires ou sous-traitants. Notre capacité à comprendre et anticiper les besoins et les attentes de nos clients nous permet de proposer des solutions sûres et souvent innovantes, qui préservent l environnement, respectent les communautés et contribuent à la satisfaction et au développement de tous les intervenants. L adhésion de l ensemble de nos collaborateurs à cette politique nous a permis de gagner la confiance et la satisfaction de nos clients par notamment : l attribution du prix sécurité décerné par Chevron sur le chantier de CPC pipeline pour 1 million d heures travaillées sans accident de travail avec arrêt ; l attribution du prix sécurité décerné par Shell sur le projet Odidi au Nigeria pour 2,5 millions d heures travaillées sans accident de travail avec arrêt ; En 2001, les taux de fréquence et de gravité pour l ensemble du groupe se sont élevés respectivement à 2,98 par million d heures travaillées et 0,14 jour perdu par mille heures travaillées. Par ailleurs, aucune pollution accidentelle n a été constatée et aucune réclamation en dégâts à l environnement n a été émise à notre encontre. Enfin, nous poursuivons l intégration de spécialistes dans le domaine de la santé, de la sécurité et de l environnement par le recrutement de professionnels locaux. Le Saibos FDS : seul navire offshore certifié Comfort Class VF1 Grâce à une intégration de critères Hygiène et Sécurité visant à assurer la santé, la sécurité et le bien-être des employés dès le démarrage du projet, le Saibos FDS est le seul navire offshore certifié Comfort Class VF1 par le DNV. Les efforts ont porté sur le bruit, l éclairage et le système de climatisation des différentes cabines et salles du navire. Par l amélioration du confort et du bien-être, Le partage de l expérience acquise sur chacun de nos projets dans leur phase de réalisation permet un transfert des connaissances qui améliore nos performances. Ce retour d expérience, consolidé au sein d un annuaire des compétences, constitue la véritable mémoire vive de l entreprise. Le bénéfice de cette démarche est total à tous les niveaux : par une meilleure anticipation, la gestion d un projet et des interfaces entre ses différentes phases, les félicitations de ExxonMobil sur la capacité de récupération des employés est souvent concomitantes, est favorisée. L évaluation le projet de Tchad Cameroun pour 2 millions d heures travaillées sans accident de travail avec arrêt. augmentée et influence positivement sur la santé, la sécurité et la productivité. et l anticipation des risques sont optimisées. Ainsi, le processus de gestion des risques sur le Terminal CPC a permis une meilleure approche du projet Sakhaline II, mais également de tous les grands projets onshore sur lesquels nous travaillons Carine TRAMIER actuellement. Responsable de l Espace Projet Bouygues Offshore 12 < BOUYGUES OFFSHORE 13
STRATÉ GIE Ingénierie A vec plus de 2 500 ingénieurs et des contrats significatifs remportés cette année, Bouygues Offshore, soit directement, soit à travers ses filiales Sofresid, Doris Engineering et Technigaz, est aujourd hui une référence en matière d ingénierie, aussi bien pour les contrats de conception que pour la réalisation de projets clés en main. Bouygues Offshore possède en interne une forte expertise technique couvrant l ensemble de ses métiers et toutes les disciplines et apporte à ses clients des solutions innovantes. Au-delà de cette expertise indispensable, c est son expérience et sa maîtrise des interfaces de l ingénierie avec la construction, l installation et la maintenance qui lui assurent la crédibilité indispensable auprès de ses clients pour réaliser et réussir des projets clés en main. Des compétences pointues en ingénierie, reconnues sur chacun de nos métiers dans le domaine de l Onshore, l ingénierie du terminal de Bluestream en Russie a représenté plus de 200 000 heures. Par ailleurs, la réalisation de l ingénierie conceptuelle des projets de Dolphin au Qatar (120 000 heures) et Sakhaline II en Russie souligne l expertise de Sofresid notamment dans la phase amont ; s agissant du Gaz Naturel Liquéfié, Technigaz est aujourd hui reconnue comme un expert mondial dans le domaine des terminaux de réception et de regazéification par ses clients. De nombreux contrats clés en main récemment obtenus (Bilbao, Huelva, Damiette, Hazira) en sont l illustration. dans le domaine de la Chimie Raffinage / Énergie Industrie, Sofresid a su attirer les meilleurs partenaires comme le démontre son alliance récente avec Black & Veatch dans l'énergie ; associées à d importantes ressources Nous disposons d importantes capacités d ingénierie au siège, dans nos filiales ou grâce à nos différents partenariats locaux : la création de PT Sofresid Indonesia et de BOS Sofresid Algérie contribuent à l implantation de Bouygues Offshore dans de nouvelles zones. L acquisition de Offshore Design Engineering Ltd (ODE) au Royaume-Uni et le développement de Doris Inc. à Houston nous permet d être plus proche de nos clients ; Notre capacité à réaliser des études conséquentes d ingénierie amont illustre bien la qualité de notre ingénierie. Par exemple, nous avons réalisé pour Shell sur le projet Sakhaline II plus de 400 000 heures d ingénierie conceptuelle en totale collaboration avec les instituts russes locaux. en Offshore, les compétences conjuguées de Bouygues sur le métier des Travaux Maritimes et Fluviaux, notre filiale russe Starstroï constitue un soutien important Sur Girassol, notre capacité à proposer Offshore, Doris Engineering, Saibos et Doris Inc., les concepts techniques développés par nos équipes pour les projets amenés à se développer dans cette zone des solutions innovantes a été déterminante. permettent de proposer des solutions à forte valeur ajoutée. Ainsi, après Girassol, le projet Kizomba A en Angola est un autre exemple de projet Offshore Profond remporté grâce à un nouveau concept, le SLOR. De plus, nos équipes d ingénierie continuent à développer de nombreuses solutions innovantes telles que la WHB, la MFB, la GBS ou encore de nouveaux systèmes d isolation en grande profondeur ; ont permis de remporter de grands projets (le front de mer de Beyrouth et Monaco actuellement en fin d exécution en sont des exemples). De plus, l entreprise, forte de son expérience dans ce métier et dans l Offshore, se positionne aujourd hui comme un nouvel acteur sur le marché des éoliennes offshore ; dans le domaine de la Maintenance, nous développons avec Camom et nos filiales locales l ingénierie de maintenance à travers la GMAO (Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur). Nous élaborons des plans de maintenance préventive et prédictive. (par exemple 300 000 heures réalisées sur le projet CPC) ; le projet de Bilbao réalisé avec Sofregaz et Initec démontre notre aptitude à mener efficacement des études, dans un délai record, en totale collaboration avec des partenaires. Benoît CHAUVIN Directeur Ingénierie et Méthodes Elle a en effet largement contribué à l obtention de ce contrat. Et sur ce projet, la qualité de nos outils alliée à nos compétences techniques nous ont permis de maîtriser avec succès plus d un million d heures d ingénierie. 14 < BOUYGUES OFFSHORE 15
LE GROUPE Une dimension internationale 6 700 collaborateurs présents dans 24 pays au travers 50 filiales Filiales Bureaux de représentation LES BARGES LES YARDS SAIBOS FDS (1) (FIELD DEVELOPMENT SHIP) Navire polyvalent à positionnement dynamique conçu pour le développement des champs en Offshore Profond. Pose de colis, de pipelines, de flexibles, d ombilicaux Capacité de levage : 600 tonnes Capacité de pose en J : 22 pouces à 2 500 m de profondeur Capacité de logement : 213 lits Entrée en service : 2001 SAIBOS CASTORO OTTO (1) Barge de levage et de pose de pipelines Capacité de levage : 2 177 tonnes Capacité de pose : diamètre nominal maximal de 60 pouces Capacité de logement : 339 lits 16 < Entrée en service : 1976 Dernière modification majeure : 1985 SAIBOS 230 (1) Barge de travail et de pose de pipelines d un diamètre maximal de 30 pouces Capacité de levage : 180 tonnes Entrée en service : 1973 Dernière modification majeure : 2001 BOS 355 (2) Barge de levage et de pose de pipelines Capacité de levage : 590 tonnes Capacité de pose : diamètre nominal maximal de 48 pouces Capacité de logement : 93 lits Entrée en service : 1978 Dernière modification majeure : 2001 BOS 300 (2) Barge de travail Capacité de levage : 82 tonnes à 16 mètres Capacité de logement : 197 lits Entrée en service : 1981 Dernière modification majeure : 2000 JUP 111 (2) Barge auto-élévatrice de travaux portuaires en mer ouverte Huit piles capacité de levage 4 000 tonnes, 8 000 tonnes en sécurité Entrée en service : 1953 Capacité de levage : 182 tonnes Capacité de logement : 74 Dernière modification majeure : 1987 BOS 600 (2) Barge de transport et de lancement Capacité de transport : 60 000 tonnes Capacité de lancement : 30 000 tonnes Entrée en service : 1978 Dernière modification majeure : 1996 SAIBOS 931 (1) Barge de transport et de lancement Capacité de transport : 10 000 tonnes Capacité de lancement : 4 000 tonnes Entrée en service : 1975 SAIBOS 103 (1) Barge de transport Capacité de transport : 3 600 tonnes Entrée en service : 1976 (1) Appartient à Saibos CML (50 % Bouygues Offshore 50 % Saipem). (2) Appartient à Bouygues Offshore. AMBRIZ Zone : Afrique Pays : Angola Société : Petromar Superficie : 12,2 ha Longueur de quai : 250 m Profondeur bord à quai : 8,5 m DOUALA Zone : Afrique Pays : Cameroun Société : U.I.C Superficie : 5,53 ha Longueur de quai : 201 m Profondeur bord à quai : 9,7 m PELFACO Zone : Afrique Pays : Nigeria Société : Nissco Superficie : 13,76 ha Longueur de quai : 360 m Profondeur bord à quai : 7,5 m POINTE NOIRE Zone : Afrique Pays : Congo Société : Boscongo Superficie : 20,97 ha Longueur de quai : 420 m Profondeur bord à quai : 9,5 m PT GUNANUSA UTAMA Zone : Asie Pays : Indonésie Société : B.O.I Superficie : 51,5 ha Longueur de quai : 360 m Profondeur bord à quai : 9 m RAVENNE Zone : Europe, Afrique du Nord et Moyen-Orient Pays : Italie Société : Rosbos Superficie : 8,83 ha Longueur de quai : 450 m Profondeur bord à quai : 9,5 m SOYO BASE Zone : Afrique Pays : Angola Société : Petromar Superficie : 8,57 ha Longueur de quai : 250 m Profondeur bord à quai : 5,7 m SPS Zone : Russie et mer Caspienne Pays : Azerbaïdjan Société : Bosshelf Superficie : 200 ha Longueur de quai : 1 420 m Profondeur bord à quai : 14 m WARRI BASE Zone : Afrique Pays : Nigeria Société : Nissco Superficie : 2,83 ha Longueur de quai : 140 m Profondeur bord à quai : 6 m WARRI NPA Zone : Afrique Pays : Nigeria Société : Nissco Superficie : 9,5 ha Longueur de quai : 350 m Profondeur bord à quai : 11,5 m BOUYGUES OFFSHORE 17
Une chaîne de services dédiée à la satisfaction du client DES HOMMES D ÉNERGIE Nous offrons des solutions globales, sûres et innovantes qui préservent l environnement, respectent les hommes et contribuent à la réussite de nos clients. PRIX Ingénierie DÉLAI Recherche & Développement Conception Ingénierie de base Approvisionnements Ingénierie de détail Construction Installation Mise en route Opération Maintenance SÉCURITÉ Management de projet QUALITÉ 18 < BOUYGUES OFFSHORE 19
STRATÉ GIE Offshore Onshore 6De l ingénierie jusqu au démarrage et à la maintenance des installations, Bouygues Offshore réalise pour ses clients des projets clés en main dans les domaines de l Offshore, de l Onshore, Panorama de nos métiers des Gaz Liquéfiés, des Travaux Maritimes et Fluviaux et de la Chimie-Raffinage/Énergie-Industrie. Chiffres clés Faits marquants 2001 Marques f f f Les succès du projet Girassol en Angola et de l intervention du navire le Saibos FDS associés à notre force d ingénierie nous confèrent un statut de référence dans le domaine de l Offshore Profond. À travers nos filiales Saibos, Doris Engineering, Doris Inc. et grâce à une présence locale forte, notamment en Afrique de l Ouest, nous nous positionnons comme un acteur majeur. 411,9M de chiffre d affaires 5 mars : Canyon Express, le premier contrat pour le Saibos FDS dans le golfe du Mexique. 2 avril : La construction de la plate-forme Amenam commence à Djebel Ali. Le deck pèsera plus de 10 000 tonnes. 5 avril : Girassol, le plus grand FPSO au monde est terminé. 25 juin : La 1 re tour de risers Girassol est installée avec succès. 19 juillet : Départ du 8 e et dernier bundle Girassol construit par Petromar à Soyo. 23 juillet : Bouygues Offshore entre sur le marché libyen avec la signature de deux contrats sur le Bloc 137B opéré par CPTL. 5 septembre : Première commande en Azerbaïdjan : réalisation de structures offshore pour le consortium AIOC. 6 septembre : Le Saibos FDS arrive sur le champ de Girassol. 10 septembre : Le SLOR, concept développé par Saibos CML sera utilisé dans le cadre du projet Kizomba A. f Principaux projets en cours KIZOMBA A : ingénierie, achats, fabrication, transport et pose des liaisons sous-marines (risers et pipelines) par 1 100 mètres d eau (150 000 heures d ingénierie) Client : Esso Exploration Angola Ltd Pays : Angola Montant* (M$) : 115 AIOC : Fabrication de structures offshore Client : Azerbaijan International Operating Company (AIOC) Pays : Azerbaïdjan, mer Caspienne Montant* (M ) : 150 f f f Forts de nos implantations locales et des synergies qui s opèrent avec l ensemble de nos filiales, notamment Sofresid et Starstroï, nous sommes un acteur majeur dans le métier de l Onshore. Notre présence sur la zone Russie mer Caspienne, notre expertise du swamp nigérian associés à notre capacité à nous positionner très en amont des projets nous permettent d offrir des solutions intégrées, de l ingénierie amont à la livraison de l ouvrage clés en main. 353,0M de chiffre d affaires 31 janvier : Starstroï et Sofresid reçoivent une lettre d intention de Sakhalin Energy pour réaliser l ingénierie de base du projet Sakhaline II. 1 er mars : Signature du projet Tchad Cameroun avec ExxonMobil. 25 juillet : Sofresid confirme sa présence en Algérie avec la construction d une nouvelle station de pompage pour le terminal de Mesdar. 31 juillet : La construction de la plus grande station de compression de gaz dans le cadre du projet Blue Stream, en Russie peut commencer. 26 septembre : Cawthorne Channel, nouveau contrat dans le swamp nigérian. 14 octobre : Le premier tanker est chargé sur le terminal maritime de CPC, en Russie. f Principaux projets en cours BLUE STREAM : conception, ingénierie, achats d équipements et construction de la station de compression de gaz (200 000 heures d ingénierie) Client : Blue Stream Corp Pays : Russie, Beregovaya Montant* (M ) : 330 SAKHALINE : ingénierie de base pour le pipeline onshore et offshore, les stations de compressions et de pompage, et le terminal d exportation (400 000 heures d ingénierie) Client : Sakhaline Energy Ltd Pays : Russie, Ile de Sakhaline Montant** (M ) : 20 20 <
Gaz Liquéfiés Travaux Maritimes & Fluviaux Chimie-Raffinage Énergie-Industrie Maintenance Forte de la technologie membrane utilisée dans le cadre du stockage cryogénique et reconnue par ses clients comme un expert mondial, Technigaz filiale à 100 % de Bouygues Offshore, est un acteur incontournable sur le marché du Gaz Naturel Liquéfié. Grâce à sa capacité d innovation, Technigaz anticipe les besoins de ses clients et propose des solutions intégrées pour la réalisation de terminaux d importation ou d exportation de GNL à terre et développe des solutions intégrées pour la réalisation de terminaux d importation et d exportation de GNL en mer. De par notre histoire, nous bénéficions sur le métier des Travaux Maritimes et Fluviaux d une expertise reconnue. Notre maîtrise des techniques de l Offshore et des Travaux Maritimes et Fluviaux, notre expérience et notre capacité à développer des concepts innovants nous permettent d être aujourd hui présente sur des projets de type génie civil maritime à haute valeur ajoutée, apportant ainsi une complémentarité technologique à notre offre. Notre développement nécessite également une constante adaptation aux contraintes environnementales. Grâce à son expertise dans la Chimie, le Raffinage, la production d Énergie et l Industrie, Sofresid nous apporte une diversification à tous les stades de l aval pétrolier et gazier, l ingénierie de conception à la construction. Les synergies sont nombreuses, notamment sur le plan géographique. Sa capacité à développer l ingénierie des projets associée à une implantation locale proche de ses clients et un redéploiement de ses activités à l international sont autant d atouts que Bouygues Offshore entend optimiser. Au travers de Camom en France et de nos filiales à l étranger, nous couvrons le maillon aval de la chaîne de valeur et disposons ainsi d un service global pour nos activités paraénergie. Notre implication à l origine des différents projets nous permet de proposer des solutions d opération et de maintenance sans cesse optimisées, intégrées à nos grandes réalisations. Cette capacité à anticiper et à satisfaire les attentes de nos clients grâce à l ingénierie et aux prestations de maintenance nous permet d entretenir avec eux un contact permanent et durable. f f 34,5M de chiffre d affaires 13 juillet : Signature d une alliance stratégique dans le domaine du GNL avec la société américaine Zachry Construction Corporation. 11 septembre : Après Bilbao en Espagne et avec Damiette en Égypte, Technigaz remporte les deux seuls projets de stockage de gaz attribués depuis 1995. 20 septembre : Technigaz coule le béton des dalles des réservoirs cryogéniques de Bilbao. f Principaux projets en cours TERMINAL DE BILBAO : réalisation clés en main d un terminal d importation et de regazéification (200 000 heures d ingénierie) Client : Bahia de Bizkaia Gas (BBG) Pays : Espagne Montant* (M ) : 80 TERMINAL D HAZIRA : étude conceptuelle d un terminal d importation de GNL (230 000 heures d ingénierie) Client : Shell Global Solutions International Ltd Pays : Inde Montant* (M ) : 4,6 f f 29,3M de chiffre d affaires 10 janvier : Livraison à la DDE de la Martinique du terminal à conteneur de la Pointe des Grives à Fort-de-France, le plus gros chantier portuaire français réalisé entre 1999 et 2001. 9 mars : Dans le cadre de l extension du port de la Condamine à Monaco, le plus gros des caissons est mis en place. f Principaux projets en cours SAINT-DOMINGUE : réalisation d un port à conteneurs Client : Caucedo Investments Inc Pays : république Dominicaine Montant* (M ) : 75 EXTENSION DU PORT DE LA CONDAMINE : réalisation du terre-plein et de la contre-jetée et de ses accès Client : Ministère des Travaux Publics de la Principauté de Monaco Pays : Principauté de Monaco Montant* (M ) : 21 f f 41,3M de chiffre d affaires 7 mars : Rénovation de la raffinerie de Sonara au Cameroun, un exemple de synergie entre Sofresid et UIC. 15 mars : Sofresid finit les travaux pour Rhodia sur le site de Chalampé. 27 juillet : Conclusion d une alliance stratégique avec la société américaine Black & Veatch, nommée BVBOS. f Principaux projets en cours RAFFINERIE DE LIMBE : réalisation du dégoulottage des unités de fabrication Client : Sonara Pays : Cameroun Montant* (M ) : 10 UNITÉ DE COGÉNÉRATION DE DONGES : réalisation clés en main Client : Elf Antar Pays : France Montant* (M ) : 11 f f 158,2M de chiffre d affaires 10 avril : Camom fait partie du club restreint des fournisseurs européens agréés de Rhodia en signant un important contrat de maintenance. 22 août : La Division Maintenance continue son essor avec la signature de trois arrêts programmés de raffineries en Europe pour TotalFinaElf. 15 octobre : Après avoir construit et installé les stations de récupération de gaz et les pipelines associés d Odidi, Bouygues Offshore obtient le contrat de Maintenance. 5 novembre : Après avoir réalisé les deux projets CPC, BOS et Starstroï obtiennent la maintenance du pipeline et du terminal. f Principaux projets en cours MAINTENANCE DU PROJET CPC (TERMINAL ET PIPELINE) Client : Caspian Pipeline Consortium Pays : Russie et Kazakhstan Contrat en cours depuis : 2001 USINES ROCHES ROUSILLON Client : Rhodia Pays : France Contrat en cours depuis : 2000 * Valeur contractuelle initiale part Bouygues Offshore. Pour les contrats en devises, cette valeur approximative ne correspond pas au montant comptabilisé en chiffre d affaires. ** Montant global prévisionnel des contrats en remboursable signés par Starstroï avec le soutien de Sofresid. f f f f < 23
ACTIVITÉS Offshore Dominique SENG Directeur de Projet Adjoint, Projet Alto Mar Girassol, Angola L es succès du projet Girassol en Angola et l intervention du navire le Saibos FDS associés à notre force d ingénierie nous confèrent un statut de référence dans le domaine de l Offshore Profond. À travers nos filiales Saibos, Doris Engineering, Doris Inc. et grâce à une présence locale forte, notamment en Afrique de l Ouest, nous nous positionnons comme un acteur majeur. La réalisation du projet Girassol n aurait pas été possible sans l état d esprit d entrepreneur qui anime les collaborateurs de Bouygues Offshore. Le soutien technique qui nous a été fourni tout au long de ce projet aux multiples challenges, notamment dans le cadre de l identification et de l anticipation des risques potentiels nous a permis de prendre le recul nécessaire et de trouver les solutions appropriées. Par ailleurs, la capacité des Hommes à s intégrer dans des équipes cosmopolites a beaucoup aidé au bon déroulement de ce projet. Enfin, l implication du management de Bouygues Offshore dans les différentes phases de risques a constitué une motivation et un atout supplémentaires, au-delà du défi que ce projet a représenté. 24 < BOUYGUES OFFSHORE 25
ACTIVITÉ S OFFSHORE Les projets en cours À l image de l année 2000, 2001 a été ponctuée de nombreux succès dans le domaine de l Offshore Profond. Girassol : le défi des grandes profondeurs L installation du champ Offshore Profond de Girassol pour TotalFinaElf, situé à 200 km au large de Luanda (Angola) dans une profondeur d eau de 1 350 mètres, s est achevée à l automne 2001 après trois ans de travaux à terre puis en mer. Après l ingénierie, la construction du FPSO débutée en 1999 s est terminée en mars 2001. La plus grande unité flottante de production et de stockage au monde (300 m de long, 60 m de large, 90 000 tonnes en charge) installée sur le champ de Girassol produit jusqu à 200 000 barils par jour. Elle est connectée au fond par des tours de risers hybrides, sur la base d un design original permettant d assurer l isolation nécessaire à un coût réduit par rapport aux solutions alternatives. Les huit bundles (double pipeline) de production ont été fabriqués à Soyo au nord de l Angola, sur le yard de Petromar, société commune à Bouygues Offshore et Sonangol. Dédié à l Offshore Profond, il compte parmi les rares yards de ce type en Afrique. Il s agit du seul yard de fabrication de bundles au monde. La fabrication des bundles Girassol dans les délais impartis a été une grande réussite de notre personnel sur place. Pour exporter le brut, le FPSO Girassol est relié par deux lignes d exportation d une longueur de 2 500 mètres chacune à une bouée où viennent se connecter les tankers. Ces deux lignes en tube rigide ont été fabriquées directement sur le navire Saibos FDS et installées par celui-ci. Cette technologie est une première mondiale sur ce type de projet et permet de remplacer de manière économique l utilisation des lignes flexibles traditionnellement utilisées. L Offshore : un marché actif Notre capacité à apporter des solutions techniques innovantes a cette année été concrétisée par l attribution du projet Kizomba A par 1 1OO mètres d eau en Angola. Esso Exploration Angola Ltd. a été conquis par le concept très simple du SLOR (voir encadré ci-contre) proposé par Saibos CML comme système de réalisation des liaisons fonds surface. Les développements en Offshore Profond ne se limitent pas à l Afrique de l Ouest. L obtention par le Saibos FDS de son premier contrat d installation de pipeline dans le cadre du projet Canyon Express pour TotalFinaElf E & P USA Inc. dans le golfe du Mexique en témoigne. Cette installation de pipelines rigides par une profondeur d eau allant jusqu à 2 200 mètres est une première mondiale et illustre l efficacité de ce navire polyvalent. Dans le domaine de l offshore traditionnel, la construction de la plate-forme Amenam pour Elf Petroleum Nigeria Ltd. a débuté pour partie à Djebel Ali pour le deck de plus de 10 000 tonnes et au Nigeria avec nos équipes locales pour la construction de 3 500 tonnes de structures. Entrée sur le marché libyen Par ailleurs, l obtention de deux contrats pour le développement du champ B du bloc 137 au large des côtes libyennes marque notre introduction en Libye et confirme notre volonté de nous Construction du deck de 12 000 tonnes sur le yard de Djebel Ali pour le projet Amenam au Nigeria. développer dans la zone Afrique du Nord. Doris Engineering réalise le touret, le système d amarrage et les équipements de traitement de l unité de production du FPSO associé à ce projet, ce qui lui permet d être un nouvel acteur dans la réalisation d équipement à haute valeur ajoutée pour les FPSO. Premier contrat en Azerbaïdjan Enfin, nos savoir-faire associés à une approche commerciale et à une implantation locale forte sont à l origine de la conclusion en Azerbaïdjan d un contrat pour la fourniture de structures offshore avec le consortium AIOC. L obtention de ce premier contrat, la création de BOSSHELF, l accès au yard de SPS à Bakou (l un des plus grands yards du monde) et la création de Kobos au Kazakhstan, nous permettent d aborder avec confiance les perspectives de nouveaux projets en mer Caspienne, zone à haut potentiel. Vue 3D du concept du Slor dans le cadre du projet Kizomba A. Ingénierie / Innovation LE SLOR SINGLE LINE OFFSET RISER Soucieux de proposer des concepts adaptés aux contraintes environnementales de l Offshore Profond, nous proposons des solutions innovantes, développées avec différents partenaires, qu il s agisse d unités flottantes (MFB, WHB, TLP), de système d isolation (ILS ) ou de risers (le SHR ewd et ses dérivés dont le SLOR ). Le SLOR, nouveau concept, élaboré et développé par Saibos CML et ses partenaires, est un riser constitué d une ligne rigide verticale unique reliée au FPSO par une ligne flexible standard de faible longueur. La ligne rigide est tendue à la verticale par un flotteur sous-marin conçu pour être utilisé entre 100 m et 50 m de profondeur et est maintenue au fond de l eau par un joint flexible solidaire d une embase gravitaire. Le concept du SLOR découle des recherches effectuées dans la continuité du concept des tours hybrides (faisceau de risers verticaux) installées sur Girassol. Il allie flexibilité, adaptabilité et rentabilité et est particulièrement bien adapté aux grandes profondeurs. KIZOMBA A Ingénierie, achats, fabrication, transport et pose des liaisons sous-marines (risers et pipelines) par 1 100 mètres d eau (150 000 heures d ingénierie) Client : Esso Exploration Angola Ltd Pays : Angola Montant* (M$) : 115 AIOC Fabrication de structures offshore Client : Azerbaijan International Operating Company (AIOC) Pays : Azerbaïdjan, mer Caspienne Montant* (M ) : 150 BLOC 137 B Ingénierie, achats, construction et installation d une plate-forme. Ingénierie, achats, installation du touret et des équipements de traitement du FPSO associé Client : Compagnie des Pétroles Total Libye (CPTL) Pays : Libye Montant* (M ) : 39 CANYON EXPRESS Pose de 2 lignes de 12 pouces, étude, fabrication de 11 structures de connexions sous-marines entre les puits par 2 200 mètres d eau (60 000 heures d ingénierie) Client : Saipem pour TotalFinaElf E & P USA Inc. Pays : USA (golfe du Mexique) Montant* (M ) : 15 TUNU 8 Études de détail, fourniture d équipements, fabrication, production, installation et raccordement pour une plate-forme de compression de gaz (140 000 heures d ingénierie) Client : PT Gunanusa pour Total Indonésie Pays : Indonésie Montant* (M ) : 20 AMENAM Ingénierie, achats, fabrication, installation, hook up et precommissioning d une plate-forme et de structures offshore (300 000 heures d ingénierie) Client : Elf Petroleum Nigeria Ltd. Pays : Nigeria Montant* (M ) : 165 * Valeur contractuelle initiale part Bouygues Offshore. Pour les contrats en devises, cette valeur approximative ne correspond pas au montant comptabilisé en chiffre d affaires. 26 < BOUYGUES OFFSHORE 27
ACTIVITÉ S Onshore F orts de nos implantations locales et des synergies avec l ensemble de nos Le succès de notre implantation en Russie repose avant tout sur des relations de personnes. Notre réactivité et notre sens de l'écoute nous ont permis de nous adapter aux contraintes locales et d'instaurer une relation de confiance et de respect mutuel avec l'ensemble de nos partenaires. Au-delà des savoir-faire de Bouygues Offshore, les synergies qui s'opèrent avec le Groupe nous ont par ailleurs permis d'anticiper et d'éviter un certain nombre d'écueils, notamment d'un point de vue administratif et donc de gagner du temps. Enfin, le choix du partenaire local est déterminant pour le succès du projet car il permet la mise en place d'un réseau sur lequel il est possible de s'appuyer, de façon fiable et durable. Rudy NAGEL Directeur de Projet, Projet du terminal CPC en Russie filiales, nous sommes un acteur majeur dans le métier de l Onshore. Notre présence sur la zone Russie mer Caspienne, notre expertise du swamp nigérian associés à notre capacité à nous positionner très en amont des projets nous permettent d offrir des solutions intégrées, de l ingénierie amont à la livraison de l ouvrage clés en main. 28 < BOUYGUES OFFSHORE 29
ACTIVITÉ S ONSHORE Les projets en cours Russie mer Caspienne : une zone active Près d un an après la mise en vigueur du contrat Blue Stream en Russie pour Blue Stream Corp, les travaux de préparation du chantier ont cédé la place au démarrage de la construction de l une des plus importantes stations de compression de gaz au monde. La coopération entre les équipes russes et françaises participant à ce projet est un élément clé de sa réalisation. Par ailleurs, le bon déroulement des projets du pipeline et du terminal CPC en Russie pour Caspian Pipeline Consortium a constitué une référence majeure en Russie, grâce notamment à notre forte présence locale. Notre aptitude à manager et à mobiliser l ensemble de nos équipes a permis d atteindre près de 1 800 000 heures de travail sans accident (pipeline et terminal confondus). L obtention récente de la maintenance de ce projet souligne notre capacité à offrir une offre globale. La réalisation de l étude de base du projet Sakhaline II (voir encadré ci-contre) témoigne de la confiance que nous accordent nos clients et assoit notre présence sur cette zone géographique. Également sur cette zone, la création de KOBOS au Kazakhstan, pour la réalisation clés en main de tout contrat de construction et de services dans le secteur pétrole et gaz permet un transfert d expérience et de savoirfaire technologique. Elle constitue un atout essentiel pour les développements attendus au Kazakhstan. Afrique du Nord, Moyen-Orient : une nouvelle zone de croissance Par ailleurs, Sofresid a renforcé sa présence en Algérie avec la création de BOS Sofresid Algérie. Notre positionnement dans la zone Afrique du Nord et Moyen- Orient a été confirmée par l obtention des contrats pour la réalisation clés en main du développement du champ de Rhourde Ouled Dejmma et d une nouvelle station de pompage pour le terminal onshore de Mesdar pour Sonatrach, un peu plus d un an après celui pour la réalisation des équipements de collecte et de compression de gaz sur le site de Gassi Touil également pour Sonatrach. Ces contrats en Algérie associées aux deux contrats conclus récemment en Libye, confirment notre position dans la zone Afrique du Nord/Moyen-Orient. Le marché africain L activité Onshore est également active en Afrique. Le projet de développement qui consiste en l exploitation des champs pétroliers de Doba au sud du Tchad et en la construction d un pipeline pour l exportation du brut sur la côte Atlantique du Cameroun en est une bonne illustration. Par ailleurs, la réalisation en cours du projet Cawthorne Channel au Nigeria pour Shell Petroleum Development Company of Nigeria Ltd. dans la continuité de celui d Ekulama réalisé en 1999 2000 pour le même client souligne le savoir-faire de Bouygues Offshore dans la pose de pipelines de grand diamètre en zone marécageuse. L obtention de ces deux contrats renforce notre position en Afrique. Terminal de Mesdar en Algérie. Plan d implantation de la station de compression de gaz du projet Blue Sream en Russie. Les synergies qui s opèrent avec Sofresid ainsi qu avec l ensemble de nos partenariats et filiales locales permettent la mise en place de réseaux d ingénierie à proximité de nos clients indispensables à un bon positionnement et nous facilitent l accès à de nouvelles zones de développement. Cette stratégie nous a valu de grandes réussites en 2001, telle l obtention des plus grands contrats d ingénierie conceptuelle attribués dans l année avec la réalisation de l ingénierie de base du projet Dolphin au Qatar pour alimenter en gaz naturel les Émirats d Abu Dhabi et de Dubaï après celui de Sakhaline II. Autant d atouts qui nous laissent entrevoir des perspectives prometteuses, notamment sur la zone Russie mer Caspienne sur laquelle nous entendons assurer la pérennité de notre présence à travers le renforcement de nos implantations locales. Ingénierie / Innovation FEED DE SAKHALINE Notre filiale russe Starstroï a obtenu de Sakhalin Energy Investment Co. Ltd. une lettre d intention pour la réalisation de l ingénierie de base des travaux offshore et onshore du projet Sakhaline II, qui comprend des pipelines offshore et onshore, des stations de compression et de pompage ainsi qu un terminal d exportation. Ce projet est associé au développement des champs Piltun-Astokhskoye et Lunskoye, situés près de l île Sakhaline, à l est de la Russie. Les conditions climatiques constituent un véritable défi : températures extrêmes pouvant atteindre 35 C, mer gelée 6 mois par an, plaques de glace d une épaisseur de 1,5 mètre, vagues centennales d une hauteur de 19 m. Notre présence locale forte constitue un atout certain pour l accès à ce marché très prometteur qu est le développement de l île de Sakhaline. Par ailleurs, notre implication très en amont du projet, nous positionne idéalement pour la suite des opérations. BLUE STREAM Conception, ingénierie, achats d équipements et construction de la station de compression de gaz (200 000 heures d ingénierie) Client : Blue Stream Corp. Pays : Russie, Beregovaya Montant* (M ) : 300 SAKHALINE Ingénierie de base pour les pipelines onshore et offshore, les stations de compression et de pompage et le terminal d exportation (300 000 heures d ingénierie) Client : Sakhaline Energy Ltd. Pays : Russie, Ile de Sakhaline Montant** (M ) : 20 TCHAD CAMEROUN Ingénierie et fourniture des installations pétrolières et de trois stations de pompage (80 000 heures d ingénierie pour Bouygues offshore) Client : Consortium Exxon Mobil Development Company Petronas, Chevron Texaco Pays : Tchad et Cameroun Montant* (M ) : - MESDAR Réalisation clés en main de l extension du terminal pétrolier Client : Sonatrach Pays : Algérie Montant* (M ) : 42 CAWTHORNE CHANNEL Ingénierie, achats d équipements, pose et mise en service des pipelines Client : Shell Petroleum Development Company of Nigeria Pays : Nigeria Montant* (M$) : 60 GASSI TOUIL Réalisation des équipements de collecte et de compression du champ de Gassi Touil Client : Sonatrach Pays : Algérie Montant* (M ) : 30 DOLPHIN Ingénierie de base (FEED) des deux platesformes de collecte du gaz, des deux pipelines sous-marins, de l'unité onshore de traitement de gaz, de la station de compression du gaz, des deux stations de réception et de comptage du gaz, et des systèmes de télécommunication et de contrôle. Client : Dolphin Energy Ltd. Pays : Quatar Montant* (M$) : 4 RHOURDE OULED DEJMMA Réalisation clés en main du développement du champ de Rhourde Ouled Dejmma Client : Sonatrach Pays : Algérie Montant* (M$) : 128,5 * Valeur contractuelle initiale part Bouygues Offshore. Pour les contrats en devises, cette valeur approximative ne correspond pas au montant comptabilisé en chiffre d affaires. ** Montant global prévisionnel des contrats en remboursable signés par Starstroï avec le soutien de Sofresid. 30 < BOUYGUES OFFSHORE 31
ACTIVITÉS Gaz Liquéfiés Jean-Pierre JOLLY Directeur Commercial Technigaz F orte de la technologie membrane utilisée dans le cadre du stockage cryogénique et reconnue par ses clients comme un expert mondial, Technigaz filiale de Bouygues Offshore, est un acteur incontournable sur le marché du Gaz Naturel Liquéfié. Grâce à sa capacité d innovation, Technigaz anticipe les besoins de ses clients et propose des solutions intégrées pour la réalisation de terminaux d importation ou d exportation de GNL à terre et développe des solutions intégrées pour la réalisation de terminaux d importation et d exportation de GNL en mer. Dans ce métier à haute technicité, le redémarrage du marché du GNL, qui devrait doubler d ici à 2010, nous permet de renforcer notre activité. Suite aux accords de Kyoto, nous assistons à un fort développement de la production d électricité à partir des centrales à gaz à cycle combiné, principalement en Europe du Sud et aux États-Unis. Après des partenariats établis en Asie et en Europe, notre maîtrise du process et de l ingénierie du GNL a permis la signature d un accord exclusif avec Zachry Construction Corporation aux États-Unis. Notre capacité d innovation associée à l attrait que suscitent nos solutions fait de Technigaz un acteur de référence sur ce marché en pleine mutation, où nous avons également désormais pour clients les compagnies pétrolières. 32 < BOUYGUES OFFSHORE 33
ACTIVITÉ S GAZ LIQUÉFIÉS Des partenariats stratégiques (aujourd hui en pleine phase de construction, après la fin des études Au-delà de notre expertise, le d ingénierie et des achats d équipements), développement de notre activité il s est poursuivi en Europe (en particulier repose sur des accords de partenariats dans la péninsule ibérique et en Italie), stratégiques, parfois exclusifs, qui en Inde et aux États-Unis. Ainsi, nous permettent de proposer une offre l attribution du contrat de Damiette en à forte valeur ajoutée et d asseoir ainsi Égypte par Union Fenosa pour la notre position de leader : réalisation de deux réservoirs un accord a été conclu avec Shell de GNL (d une capacité de stockage Global Solutions pour la mise au point de solutions économiques, dans le domaine des terminaux et des réservoirs de GNL ; Cryogaz, GIE à parité avec Sofregaz, assure la commercialisation des terminaux d importation de GNL ; un accord exclusif a été conclu avec la société américaine Zachry Construction Corporation, basée à San Antonio. Nommée Technigaz- Zachry, cette "joint-venture" a pour objectif la conception et la réalisation de terminaux d importation de GNL aux États-Unis, au Mexique, au Canada et dans les Caraïbes ; GTT, filiale commune à Gaz de France (40 %), TotalFinaElf (30 %) et Technigaz (30 %) développe la technologie membrane pour la conception de navires méthaniers grâce aux synergies en Recherche et Développement. Un marché en pleine expansion De grands succès commerciaux ont été obtenus en 2001, année marquée par le redémarrage du marché mondial du GNL. Initié en 2000 en Espagne avec l attribution d un contrat pour la réalisation clés en main du terminal d importation de Bilbao pour BBG de 150 000 m 3 chacun) nous permet de nous implanter dans une nouvelle zone de développement. Par ailleurs, la réalisation clés en main d un réservoir cryogénique d une capacité de 150 000 m 3 à Huelva en Espagne pour Enagas, unique importateur de GNL dans ce pays, souligne l activité soutenue du marché espagnol. Ces réservoirs de type "totale intégrité" (full-containment) sont composés d une paroi externe en béton précontraint et d une paroi interne en acier à 9 % de nickel qui maintient le GNL à une température de 163 C grâce à une isolation en perlite entre les deux. L attribution de ces contrats, un an après celui de Bilbao en Espagne, confirme la position de leader de Technigaz dans la réalisation clés en main de réservoirs de stockage et de terminaux d importation de GNL et l important potentiel de ce marché. Par ailleurs, notre capacité à instaurer des partenariats renforce notre expertise et élargit nos zones et domaines de compétences. La réalisation de l ingénierie du projet Hazira en Inde en est une bonne illustration et marque la concrétisation de notre accord avec Shell. Enfin, le recours par nos clients à des La construction des réservoirs de stockage du terminal de Bilbao en Espagne. solutions offshore en matière d unités de production ou de réception de GNL (voir encadré ci-contre), la poursuite de nos efforts d innovation ainsi que la concrétisation de nos efforts commerciaux en Espagne, en Italie, en Inde et aux États-Unis où Technigaz- Zachry participe à de nombreux appels d offres, sont autant d éléments qui nous permettent d entrevoir de belles perspectives commerciales dans le métier du Gaz Naturel Liquéfié. Vue 3D du concept de GBS. Ingénierie / Innovation DES SOLUTIONS OFFSHORE Notre capacité à devancer les attentes de nos clients a permis le développement d un FPSO pour GNL poursuivi dans le cadre du projet européen Azure ainsi que la conception d un terminal d importation offshore sur embase gravitaire (GBS). Le développement de ce terminal a été possible grâce à la combinaison des expertises d ingénierie et du savoir-faire de construction de Bouygues Offshore et de ses filiales Technigaz et Doris Engineering. Alternative à la mise en place d un terminal côtier et d une longue jetée destinée à l accostage des navires méthaniers, la GBS permet de protéger l environnement côtier et peut à tout moment accroître sa capacité de stockage par le rajout de nouveaux modules (160 000 m 3 par module). Longue de 400 mètres et large de 60 mètres, la GBS est optimisée pour des profondeurs d eau allant de 20 à 30 mètres. L intérieur des cuves est équipé de la membrane développée et brevetée par Gaz Transport et Technigaz (GTT). Conçue à partir de technologies prouvées et adaptées garantissant l intégrité des réservoirs, la GBS offre un excellent comportement cryogénique allié à une bonne résistance au feu. Les projets en cours BILBAO Réalisation clés en main d un terminal d importation et de regazéification de Gaz Naturel Liquéfié Client : Bahia de Bizkaia Gas (BBG) (210 000 heures d ingénierie) Pays : Espagne Montant* (M ) : 80 DAMIETTE Réalisation de deux réservoirs de stockage de GNL (30 000 heures d ingénierie) Client : Union Fenosa Pays : Égypte Montant* (M ) : 40 HUELVA Réalisation clés en main d un réservoir GNL (30 000 heures d ingénierie) Client : Enagas Pays : Espagne Montant* (M ) : 28 HAZIRA Étude conceptuelle d un terminal d importation de GNL (230 000 heures d ingénierie) Client : Shell Global Solutions International Ltd. Pays : Inde Montant* (M ) : 4,6 * Valeur contractuelle initiale part Bouygues Offshore. Pour les contrats en devises, cette valeur approximative ne correspond pas au montant comptabilisé en chiffre d affaires. 34 < BOUYGUES OFFSHORE 35
ACTIVITÉ S Le Directeur de projet dans le métier des Travaux Maritimes et Fluviaux est un véritable caméléon. Polyvalent, ses compétences doivent en effet lui permettre de maîtriser à la fois des techniques offhore tels que la réalisation de jetées et appontements en mer ouverte, mais aussi des techniques de génie civil marin, d ingénierie, de terrassement, de dragage et autres travaux liés à la réalisation de terminaux portuaires. La taille de ces projets, la variété des sites et des cultures locales, lui confèrent très rapidement une large autonomie, faisant ainsi de ce métier une véritable pépinière pour les autres métiers du groupe. Enfin, il se doit d être créatif pour proposer des solutions alternatives innovantes et optimales. Les projets de Caucedo et de Monaco en sont de bons exemples! André TOSELLO Directeur Commercial Trav aux Maritimes et Fluviaux D e par notre histoire, nous bénéficions sur le métier des Travaux Maritimes et Fluviaux d une expertise reconnue. Notre maîtrise des techniques de l Offshore et des Travaux Maritimes et Fluviaux, notre expérience et notre capacité à développer des concepts innovants nous permettent d être aujourd hui présents sur des projets de type génie civil maritime à haute valeur ajoutée, apportant ainsi une complémentarité technologique à notre offre. Notre développement nécessite également une constante adaptation aux contraintes environnementales. 36 < BOUYGUES OFFSHORE 37
ACTIVITÉ S TRAVAUX MARITIMES ET FLUVIAUX L année 2001 a été marquée par renforce le positionnement de la livraison au cours du premier Bouygues Offshore dans la zone semestre du terminal à conteneurs de Caraïbes. Cet ouvrage est destiné à la Pointe des Grives en Martinique, accueillir des bateaux porte-conteneurs le plus important chantier portuaire avec un tirant d eau pouvant aller français réalisé entre 1999 et 2001. jusqu à 15 mètres. Notons que sur cette zone en plein Par ailleurs nous avons, dans le cadre développement, nécessitant la création de la réalisation du terre-plein pour d infrastructures portuaires industrielles, l extension du Port de la Condamine nous capitalisons sur les synergies à Monaco, installé six caissons, avec Bouygues Travaux Publics. sur un total de sept. Ces caissons, préfabriqués à la Ciotat ont, pour les plus gros d entre eux, transité à L intégration de plus en plus fréquente dans les projets parapétroliers et Mise à l eau des caissons pour le quai multivrac de Sète, en France. Marseille pour y être achevés. paragaziers d une composante génie Rappelons que nous avons réalisé l année dernière l ensemble des civil maritime forte, comme cela a été le cas sur le projet de Bilbao en Vue 3D du concept Sea Flower. opérations de dragage que ce soit pour la digue ou la contre-jetée. Cette dernière constitue la tranche conditionnelle du marché, également réalisée en partenariat avec les équipes de Bouygues Travaux Publics. Dans le cadre de la contre-jetée, nous avons mis au point le procédé breveté Bybop (Bouygues Breakwater Optimised Profile) qui utilise la technologie du mur d eau fixe. Sur ce projet en particulier et plus largement sur le métier des Travaux Maritimes et Fluviaux, notre parfaite maîtrise des techniques offshore nous a permis de réaliser des travaux par plus de 50 mètres d eau. La contrejetée sera posée cet été et représentera une étape importante de ce projet. Zones Amériques Caraïbes L attribution récente d un nouveau contrat pour la réalisation d un port à conteneurs en république Dominicaine, Espagne, sur celui d Hazira en Inde et sur le terminal de CPC en Russie, ouvre au métier des Travaux Maritimes et Fluviaux de nombreuses perspectives. Par ailleurs, les accords de Kyoto sur la réduction des gaz à effets de serre, devraient assurer à l horizon 2010, la production d un minimum d énergie au travers des énergies renouvelables comme les éoliennes. Les retombées européennes de ces accords laissent présager un potentiel de construction important notamment dans le domaine des éoliennes offshore. Sur ce marché naissant, forts de notre complémentarité qui s opère entre nos différents métiers, et plus particulièrement avec celui de l Offshore, nous nous orientons vers l installation de ces éoliennes dans des profondeurs d eau comprises entre 15 et 20 mètres. Ces perspectives nous ont conduit au développement par Bouygues Offshore d un concept appelé "Sea Flower " Ingénierie / Innovation ÉOLIENNES OFFSHORE : LE SYSTÈME DU SEA FLOWER Dans le cadre des éoliennes offshore, nous avons développé un concept auto-installable : le Sea Flower. Ce système associe un caisson gravitaire en béton armé empli de ballast et une turbine munie d un système auto-élévateur qui assure la stabilité de l ensemble dans sa phase de remorquage et d immersion (turbine en position basse) et permet la mise en place finale de l aérogénérateur sans moyens de levage rares, coûteux et sensibles aux conditions météorologiques. La construction et l installation du Sea Flower s effectuent en trois phases : la construction à terre du caisson et l assemblage de l aérogénérateur ; la préparation de l assise du caisson en mer ; le remorquage et l installation sur son site final. Ce concept est réversible, il permet donc : durant la phase d exploitation, de mener des opérations de maintenance lourde (changement des pales) ; en fin de vie, de procéder au démantèlement complet de l installation. Les projets en cours SAINT-DOMINGUE Réalisation d un port à conteneurs Client : Caucedo Investments Inc. Pays : république Dominicaine Montant* (M ) : 75 EXTENSION DU PORT DE LA CONDAMINE Réalisation du terre-plein et de la contre-jetée et de ses accès Client : ministère des Travaux Publics de la Principauté de Monaco Pays : Principauté de Monaco Montant* (M ) : 21 SÈTE Réalisation d un quai multivrac Client : SMNLR Pays : France Montant* (M ) : 9 LE HAVRE Réalisation du quai des Amériques Client : Port autonome du Havre Pays : France Montant* (M ) : 14 à environ 30 km de Saint-Domingue, (voir encadré ci-contre). * Valeur contractuelle initiale part Bouygues Offshore. Pour les contrats en devises, cette valeur approximative ne correspond pas au montant comptabilisé en chiffre d affaires. 38 < BOUYGUES OFFSHORE 39
ACTIVITÉS Chimie-Raffin age Philippe KADOCHE Chef de Projet, Projet Sonara, Cameroun Énergie-Indus trie G râce à son expertise dans la Chimie, le Raffinage, la production d Énergie et l Industrie, Sofresid nous apporte une diversification à tous les stades de l aval pétrolier et gazier, de l ingénierie de conception à la construction. Les synergies sont nombreuses, notamment sur un plan géographique. Sa capacité à développer l ingénierie des projets associée à une implantation locale proche de ses clients et un redéploiement de ses activités à l international sont autant d atouts que Bouygues Offshore entend optimiser. La réalisation du dégoulottage des unités de fabrication de la raffinerie de Limbé intervient suite à notre stratégie de redéploiement à l international et est une bonne illustration des synergies qui s opèrent avec le groupe, notamment sur un plan géographique. Notre présence au Cameroun au travers de notre filiale UIC, associée à notre force d ingénierie et notre capacité à développer des procédés, a constitué un atout dans l obtention de ce projet. En effet, l existence d une base logistique sur place nous permet de stocker l ensemble du matériel et de minimiser ainsi les temps d acheminement sur site. Rappelons que sur ce projet, la priorité de notre client reste la tenue des délais. De plus, la connaissance de ses standards et notre expertise reconnue en management de projet nous ont valu sa confiance. 40 < BOUYGUES OFFSHORE 41
ACTIVITÉ S CHIMIE-RAFFINAGE/ÉNERGIE-INDUSTRIE Un large champ de compétences Sur ce métier, notre champ de compétences couvre : L année 2001 aura été marquée par la livraison du projet pour la réalisation clés en main de l unité de cogénération de Donges pour Elf Antar. les études à haute valeur ajoutée comme les études de conception, d avant-projet, d analyse de la valeur, d impact ou de risques industriels ; la réalisation clés en main des installations industrielles ; le management, délégué par le maître d ouvrage, de grands projets pour les installations industrielles. Le redéploiement de cette activité à l international dans certaines de nos zones géographiques de développement a permis l obtention par la Commission Nationale des Marchés du Cameroun d un contrat pour la réalisation du dégoulottage des unités de fabrication de la Raffinerie de la Sonara à Limbé au Cameroun. Raffinerie de Limbé, au Cameroun. Notre savoir-faire process s est vu confirmé par la réalisation de plusieurs études d avant-projet sur l année, notamment pour la modification d un Fluide Catalytic Cracking et pour la réalisation d un diagnostic sur la raffinerie d Alger. La conclusion de l accord BVBOS (voir encadré ci-contre) enrichit notre portefeuille d une activité complémentaire, en ligne avec nos objectifs stratégiques de croissance et notre volonté d offrir une gamme complète de services aux producteurs et distributeurs d énergie du monde entier. Un redéploiement en France et à l international En France, notre compétitivité s est accrue grâce notamment à la pertinence de notre stratégie de proximité clients. Elle a permis une forte activité pour nos filiales en province, en cohérence avec 2001 aura également été marquée par la livraison dans le Haut-Rhin du projet Eden pour Rhodia, le plus important investissement réalisé dans le domaine de la chimie en 2000/2001. Après avoir participé à l ingénierie de base de ce projet, Sofresid a réalisé l ensemble des offsites utilités et réseaux. Ce projet a constitué pour Sofresid l un des chantiers les plus complexes à réaliser en raison des nombreuses interfaces à gérer tant au niveau des études qu au niveau de la construction, de la co-activité et de la sensibilisation à la sécurité pendant toute la durée des travaux. Rappelons que le lot attribué à Sofresid s est réparti sur l ensemble de la plate-forme Butachimie de l usine Rhodia avec plus de 1 200 personnes sur site en période de pointe et que les travaux ont été réalisés au milieu d unités maintenues en exploitation pendant toute la durée des travaux. Unité de cogénération de Donges. Le décalage observé sur certains projets à l international devrait conduire à leur concrétisation en 2002/2003, notamment dans le domaine du raffinage en prévision de la mise aux normes 2005. Enfin, notre accord BVBOS a d ores et déjà permis d identifier et de répondre à de nombreux appels d offres qui pourraient également générer un potentiel de croissance. Ingénierie / Innovation ACCORD BVBOS Le 11 décembre 2001, Bouygues Offshore/Sofresid a conclu une alliance stratégique avec Black & Veatch nommée BVBOS (joint-venture à 50/50) pour la conception et la réalisation en Europe et en Afrique de centrales électriques fonctionnant au gaz en cycle ouvert ou combiné d une puissance supérieure à 200 mégawatts. Basée aux États-Unis, à Kansas City, Black & Veatch est l un des leaders mondiaux dans les domaines de l énergie (plus de 60 000 mégawatts installés), de l eau, des infrastructures et des technologies de l information. Black & Veatch se positionne comme ensemblier clés en main depuis la conception et les études en amont, jusqu à l ingénierie et la construction en intégrant les achats et le management de projet dans son intégralité. Par cet accord, nous sommes en mesure d offrir sur ce segment une offre de services inégalée. Cette alliance cible les grands clients électriciens ainsi que les sociétés pétrolières et gazières et représente un atout précieux pour bénéficier des opportunités offertes par les deux marchés extrêmement porteurs que sont l Europe et l Afrique. Les projets en cours LIMBE Réalisation du dégoulottage des unités de fabrication de la raffinerie Client : Sonara Pays : Cameroun Montant* (M ) : 10 DONGES Réalisation clés en main de l unité de cogénération Client : Elf Antar Pays : France Montant* (M ) : 11 notre politique. * Valeur contractuelle initiale part Bouygues Offshore. Pour les contrats en devises, cette valeur approximative ne correspond pas au montant comptabilisé en chiffre d affaires. 42 < BOUYGUES OFFSHORE 43
ACTIVITÉ S La maintenance est un service de proximité que nous offrons à nos clients. La qualité et la pérennité de ce type de prestations reposent avant tout sur l état d esprit et l engagement des hommes qui exercent ce métier. Au-delà des savoir- faire techniques qu il nous faut maîtriser, c est l engagement de notre personnel qui caractérise notre différence. Par notre disponibilité, notre réactivité, nos compétences, notre perfectionnisme, notre sens de l écoute nous avons su instaurer auprès de nos clients la confiance nécessaire à la bonne réalisation de nos missions et à notre renommée. Véritable école de management des hommes, le métier de la Maintenance a pour priorité la satisfaction des clients. Le dévouement de notre personnel se traduit par un attachement fort à leur entreprise. François NICOT Directeur du Centre Régional de Travaux de Camom Ile-de-France, Normandie et Nord Maintenance A vec Camom en France et nos filiales à l étranger, nous couvrons le maillon aval de la chaîne de valeur et disposons ainsi d un service global pour nos activités paraénergie. Notre implication à l origine des différents projets nous permet de proposer des solutions d opération et de maintenance sans cesse optimisées, intégrées à nos grandes réalisations. Cette capacité à anticiper et à satisfaire les attentes de nos clients grâce à l ingénierie et aux prestations de maintenance nous permet d entretenir avec eux un contact permanent et durable. 44 < BOUYGUES OFFSHORE 45
ACTIVITÉ S MAINTENANCE Une activité diversifiée Notre développement au grand export s inscrit dans notre stratégie d offre globale et repose sur le tissage d alliances et une présence locale forte. Ainsi, les opportunités qui se sont offertes à nous suite à la réalisation de grands projets en Russie et en Afrique de l Ouest ont été saisies avec succès. En témoignent le démarrage des opérations de maintenance du terminal et du pipeline du projet CPC en Russie et au Kazakhstan et celle d Odidi au Nigeria (maintenance des unités de surface du complexe). L obtention de ces marchés, notamment dans les zones prometteuses de la Russie et de la mer Caspienne, participe au développement international de notre activité maintenance. En France comme à l export, les réussites commerciales répondent à une stratégie clairement affichée : de diversification de notre portefeuille de clients, qui s est concrétisée par la signature d un accord avec MetalEurop, l attribution par Rhodia d un important contrat qui permet à Camom d intégrer son cercle restreint des fournisseurs européens agréés et la réalisation pour TotalFinaElf de trois arrêts programmés en Europe ; de développement d alliances européennes avec la mise en place d un partenariat avec l Allemand Thyssen Krupp, la société Eurig ; de développement d offre à forte valeur ajoutée. Camom a entrepris sous l égide de Camom Turbine Services le démarrage en 2001 d une nouvelle activité dans le domaine de la maintenance des turbines à gaz. Sur ce segment, nos partenariats avec des sociétés mondialement reconnues nous permettent de proposer des solutions "package" ; d inscrire au grand export notre développement dans la continuité des grands contrats intégrés obtenus ou en s appuyant sur nos filiales locales. Forte de ces différents succès et de son expertise, Bouygues Offshore entend poursuivre sa diversification et ainsi asseoir sa position d acteur majeur en France. La politique initiée de mise en place de partenariats européens dans le domaine de la maintenance industrielle devrait se rationaliser. Au grand export, hors Communauté économique européenne, nous entendons poursuivre notre stratégie de maintenance intégrée aux grands projets. Enfin, l ingénierie de maintenance doit nous permettre d améliorer nos procédés, de réaliser des gains de productivité et de proposer de réels plans de progrès à nos clients. Arrêt programmé sur la raffinerie d Anvers, en France. Opération de maintenance d une turbine à gaz. Répartition par spécialités 8 % Arrêts programmés 16 % Travaux neufs 1 % Ingénierie de maintenance 59 % Contrats long terme Ingénierie / Innovation INGÉNIERIE DE MAINTENANCE L ingénierie de maintenance consiste en un ensemble de prestations et de compétences à forte valeur ajoutée "matière grise". Elle permet d offrir à nos clients de réels axes et plans de progrès permettant d améliorer les performances de leur process, d optimiser les coûts de fonctionnement ainsi que les durées de vie des infrastructures industrielles. Grâce à la maintenance préventive conditionnelle par exemple qui met en œuvre des techniques spécifiques (thermographie infrarouge, analyse vibratoire), nous pouvons déceler les dysfonctionnements probables des équipements et réduire ainsi les risques de défaillance et donc anticiper les pertes de production. La capacité à comprendre et anticiper les modes de défaillance (analyses Amdec) ou à développer des algorithmes d optimisation des stocks de pièces de rechange sont autant d expertises qui relèvent aussi de l offre ingénierie de maintenance. À l heure du développement des nouvelles technologies de l information et de la communication notons, enfin, que nous avons initié en 2001 une démarche "e-maintenance" qui propose à nos clients un espace collaboratif alimenté par notre retour d expérience et les bases de données de notre réseau de GMAO (gestion de la maintenance Les projets en cours MAINTENANCE DU PROJET CPC (TERMINAL ET PIPELINE) Client : Caspian Pipeline Consortium Pays : Russie et Kazakhstan Contrat en cours depuis : 2001 MAINTENANCE DES UNITÉS DE SURFACE DU COMPLEXE ODIDI Client : Shell Petroleum Development Company of Nigeria Ltd. Pays : Nigeria Contrat en cours depuis : 2001 BLOC 3 OFFSHORE Client : TotalFinaElf Exploration Angola Pays : Angola Contrat en cours depuis : 1996 CHAMPS OFFSHORE OML 100 & 102 Client : Elf Petroleum Nigeria Ltd. Pays : Nigeria Contrat en cours depuis : 1993 RAFFINERIE DE LA MÈDE Client : TotalFinaElf Pays : France Contrat en cours depuis : 2000 RAFFINERIE DE LEUNA Client : Mider Pays : Allemagne Contrat en cours depuis : 1997 RAFFINERIE DE GRANDPUITS Client : TotalFinaElf Pays : France Contrat en cours depuis : 1981 RAFFINERIE DE FEYZIN Client : TotalFinaElf Pays : France Contrat en cours depuis : 1975 USINES ROCHES ROUSILLON Client : Rhodia Pays : France Contrat en cours depuis : 2000 USINE SILICONE DE SAINT-FONS Client : Rhodia Pays : France Contrat en cours depuis : 2000 COMPLEXE DE BERRE Client : Shell chimie Pays : France Contrat en cours depuis : 1990 USINE CHIMIQUE DE SAINT-AUBAN Client : Ato Fina Pays : France Contrat en cours depuis : 1986 assistée par ordinateur). 46 < BOUYGUES OFFSHORE 47
Bouygues Offshore RAPPORT FINANCIER 2001 48 <
Sommaire s Éléments financiers 50 Sélection des données financières consolidées 50 Commentaires et analyse de la Direction sur la situation financière et le résultat de l activité 51 Résultats des opérations 52 Évolution des résultats 2001 par rapport à 2000 54 Évolution des résultats 2000 par rapport à 1999 56 s Marché du titre 60 Bourse de Paris 60 Bourse de New York 60 s Rapport sur les états financiers 61 s Bilan consolidé 62 s Compte de résultat consolidé 64 s Tableau consolidé des flux de trésorerie 65 s Variation des capitaux propres consolidés 66 s Notes annexes aux états financiers 67 s États financiers résumés de Bouygues Offshore S.A. 98 s Filiales et participations 100 s Résultats de la Société au cours des cinq derniers exercices 102 s Dépendance de la Société à l égard de certains facteurs de risques 103 Risques et assurances 103 Risques d exploitation 103 Environnement - Réglementation 103 Fluctuations des devises 104 Concurrence et structures contractuelles 104 s Administration, Direction, Contrôle 105 Conseil d Administration 105 Composition du Conseil d Administration 105 Cumul de mandats des mandataires sociaux 105 Gouvernement d entreprise 106 Direction 106 Rémunération des organes d Administration et de Direction 106 Octroi d options par la Société Bouygues Offshore 107 Levées d options 108 Commissaires aux Comptes 109 Responsable de l information financière 109 s Renseignements concernant la Société Bouygues Offshore 110 Renseignements de caractère général 110 Objet social (article 2 des statuts) 110 Répartition statutaire des bénéfices 110 Assemblées Générales 110 Établissements assurant le service des titres et le service financier 110 Contrats d intéressement et de participation 111 Composition du capital 111 Autorisation de réduction du capital 112 Titres de capital potentiel 112 Actions achetées par la Société 112 s Évolution du capital social 113 s Personnes assumant la responsabilité du document de référence 114 s Tableau de passage 115 BOUYGUES OFFSHORE 49
Éléments financiers s Sélection des données financières consolidées Le tableau ci-dessous présente une sélection de données financières de la Société pour une période de cinq ans ayant pris fin le 31 décembre 2001. Ces chiffres sont tirés des états financiers consolidés de la Société. De 1997 à 2000, les comptes consolidés de la Société ont été préparés en francs français et convertis en euros en utilisant le cours unique de Compte de résultat consolidé 1 euro = 6,55957 francs (voir note 1 des États financiers Consolidés). En 2001, les comptes consolidés de la Société ont été préparés en euros. Les informations suivantes devraient être lues en parallèle avec le point Commentaires et analyse de la Direction sur la situation financière et le résultat de l activité et avec les comptes annuels consolidés audités pour la période de trois ans ayant pris fin le 31 décembre 2001, y compris les notes qui s y rattachent figurant dans une autre partie de ce rapport annuel. (en millions d euros) 1997 1998 1999 (1) 2000 2001 Chiffre d affaires 759,6 849,8 983,7 1 065,1 1 028,2 Coût des ventes (650,3) (722,8) (849,2) (895,9) (862,1) Marge provenant du chiffre d affaires 109,3 127,0 134,5 169,2 166,1 Charges d exploitation Recherche et Développement (2) (7,3) (3,9) (5,7) (6,6) (8,1) Charges commerciales (19,0) (22,8) (25,2) (44,7) (44,4) Charges administratives (53,4) (55,5) (55,3) (66,4) (63,3) Total des charges d exploitation (79,7) (82,2) (86,2) (117,7) (115,8) Résultat d exploitation 29,6 44,8 48,3 51,5 50,3 Produits et charges financiers 7,5 4,0 9,4 (0,1) 12,3 Produits et charges exceptionnels 7,9 (0,1) 1,5 0,2 (0,1) Impôt sur les bénéfices (8,1) (7,4) (8,2) (14,8) (20,3) Quote-part dans les résultats des sociétés mises en équivalence 0,9 1,0 1,2 2,2 4,1 Part revenant aux intérêts minoritaires 0,2-0,1 0,2 0,2 RÉSULTAT NET PART DU GROUPE 37,6 42,3 52,1 38,8 46,1 Dividendes 9,8 15,1 21,7 18,4 18,2 RÉSULTAT NET DE BASE PAR ACTION (3) 2,21 2,49 3,08 2,29 2,74 Nombre moyen pondéré d actions en circulation 17 000 000 17 000 000 16 953 103 16 927 365 16 837 433 (1) Le compte de résultat consolidé de l exercice 1999 n inclut pas les opérations réalisées par Sofresid au cours du 1 er semestre 1999. (2) La grande majorité des dépenses de Recherche et Développement de la Société est affectée directement à un projet lorsque praticable. (3) Le résultat net de base par action a été calculé su la base du nombre moyen pondéré d actions en circulation figurant dans les capitaux propres consolidés soit 16 953 103 actions en 1999, 16 927 365 en 2000 et 16 837 433 actions en 2001. Données d exploitation consolidées (en millions d euros) 1997 1998 1999 2000 2001 EBITDA 45,1 63,3 69,7 79,5 76,6 Capacité d autofinancement 42,0 59,9 77,8 77,2 53,3 Variation nette de la trésorerie d exploitation (13,8) 66,7 95,7 28,7 117,8 Investissements (21,3) (27,4) (96,4) (49,7) (48,0) Variation nette de la trésorerie d investissement (16,1) (34,6) (63,8) (47,8) (33,6) Variation nette de la trésorerie de financement (17,8) (17,6) (23,3) (13,9) (33,4) Bilans consolidés Disponibilités financières 200,9 209,2 231,9 200,2 254,7 Fonds de roulement (1) 89,5 96,4 79,9 81,6 71,5 Immobilisations corporelles nettes 79,5 84,0 121,6 143,9 168,0 Total actif 521,3 584,9 865,7 987,4 1 118,7 Dettes financières 34,8 28,4 34,2 53,5 58,1 Capitaux propres 117,0 143,6 176,2 178,6 191,0 Autres informations Carnet de commandes (2) 384,5 697,2 903,2 998,7 1 125,9 (1) Le fonds de roulement est égal à la différence entre les capitaux permanents et l actif immobilisé. (2) Le carnet de commandes comprend les contrats signés et pour lesquels nous avons un ordre de démarrage ainsi que la portion non exécutée des contrats en cours. En ce qui concerne les contrats de maintenance long terme, qui sont généralement des contrats de durée comprise entre trois et cinq ans, mais pouvant être interrompus annuellement, seule la partie du contrat représentant les prestations à fournir jusqu à la prochaine date anniversaire est incluse dans le carnet de commandes. s Commentaires et analyse de la Direction sur la situation financière et le résultat de l activité Généralités La tendance constatée ces dernières années à l intégration de plus en plus grande des contrats ne s est pas vérifiée en 2001 à la même hauteur que les années précédentes. Ainsi, l incidence de la taille de ces contrats sur le niveau des prises de commandes a été moindre. À titre d exemple, les projets AIOC en Russie, Kizomba en Angola et Cawthorne Channel ont représenté 28 % des prises de commandes, et avec les projets Amenam au Nigeria et Bluestream en Russie, ils représentent 48,5 % du carnet de commandes à fin 2001. Il n en demeure pas moins que l obtention ou non d un contrat de ce type, sa date d obtention par rapport à la date de reporting, son calendrier d exécution peuvent avoir une influence majeure sur le niveau des prises de commandes, du chiffre d affaires et du carnet de commandes constatés à la fin d un exercice. En ce qui concerne le résultat d exploitation, il est influencé par trois éléments : le niveau de marge réalisé sur les contrats où, dans une activité de projets clés en main majoritairement à prix forfaitaire, un problème peut entraîner des surcoûts importants ; le niveau d utilisation des barges qui encourt des coûts fixes, en particulier la BOS 355, le Saibos FDS et la Castoro Otto ; et le niveau d utilisation des yards pour lesquels Bouygues Offshore doit également supporter des coûts fixes (en particulier le yard de Pointe-Noire au Congo). Ce dernier élément a un impact moins important depuis mi-2001 car la Société a décidé de mettre en sommeil son yard de Clydebank en Écosse. Fin 2001, ayant eu une offre de rachat de ce yard, la Société a décidé de le céder, choisissant ainsi de concentrer ses efforts dans le marché UK au travers de sa société d ingénierie ODE. 50 < BOUYGUES OFFSHORE 51
La politique suivie par le management vise à obtenir la plus grande flexibilité possible en matière d actifs. Il n est toutefois pas envisageable de répondre à des appels d offres en clés en main sans maîtriser, au moins en partie, les éléments clés de la construction et de l installation. Les périodes de sous-utilisation sont inévitables et le résultat doit donc être apprécié dans une perspective à moyen terme. En ce qui concerne les résultats sur les projets, la Société constate les résultats selon la méthode de l avancement. Toutefois, la constatation du chiffre d affaires comme du résultat ne suivent pas une progression linéaire, mais dépendent de la phase d avancement du projet. En dehors de l activité Maintenance, les projets se déroulent en 5 phases : ingénierie ; achats d équipement ; construction ; installation ; mise en route. Résultats des opérations a) Répartition géographique du chiffre d affaires Les principales zones d activité de Bouygues Offshore sont l Afrique, l Europe hors France, et la France. L Afrique (hors Afrique du Nord/Moyen-Orient) est à nouveau notre zone d activité la plus importante grâce notamment à notre activité en Angola et au Nigeria. L Europe (hors France) demeure une zone d activité majeure grâce à notre forte implantation en Russie. Au travers de l implantation de notre filiale en Algérie, nous opérons également en Afrique du Nord. L activité en France comprend nos activités récurrentes de Maintenance et Travaux Maritimes ainsi que les activités d ingénierie réalisées par Sofresid, essentiellement dans Traditionnellement, la plus grande part du chiffre d affaires est réalisée dans les phases d achat d équipements et de construction, alors que la plus grande part de la marge est constatée lors de la construction et de l installation. Ce décalage dans le temps, combiné à la structure des projets en cours, peut entraîner des niveaux de variation dans la marge d exploitation globale. Le résultat financier est fonction principalement des intérêts financiers nets et de l incidence des couvertures de change sur projets. La politique suivie au niveau des contrats consiste à travailler en trésorerie positive tout au long du déroulement des projets. Le placement de cette trésorerie s effectue sur la base de placements financiers liés aux taux du marché monétaire. Les intérêts financiers nets sont donc fonction du montant de la trésorerie disponible et des taux de marché. (en millions d euros) 1999 2000 2001 % % % France 147,0 15,0 225,6 21,2 179,9 17,5 Europe (hors France) 281,5 28,6 442,3 41,5 361,4 35,2 Afrique (hors Afrique du Nord/Moyen-Orient) 499,9 50,8 362,4 34,0 403,8 39,3 Asie/Pacifique 21,0 2,1 9,1 0,9 27,0 2,6 Amériques 29,0 3,0 4,3 0,4 39,3 3,8 Afrique du Nord/Moyen-Orient 5,3 0,5 21,4 2,0 16,8 1,6 TOTAL 983,7 1 065,1 1 028,2 les domaines du raffinage et de l énergie. Pour le reste du Monde, notre stratégie de développement est fonction d opportunités : l activité Asie/Pacifique a triplé grâce à notre développement en Indonésie ; nous avons en effet choisi de développer un bureau d ingénierie à Jakarta qui permet à nos clients d avoir accès à une force d ingénierie localement ; par l intermédiaire de notre filiale Doris Inc. basée à Houston, nous offrons à l ensemble des opérateurs pétroliers, basés ou opérant depuis les États-Unis notre expertise du marché de l Offshore profond. b) Répartition par segment (en millions d euros) 1999 2000 2001 Chiffre d affaires Parapétrolier Offshore Onshore 728,9 791,5 764,9 - dont Offshore - 309,5 411,9 - dont Onshore - 482,0 353,0 Maintenance 124,6 131,1 158,2 Travaux Maritimes 71,8 61,5 29,3 Gaz Liquéfiés 8,5 13,2 34,5 Chimie-Raffinage/Énergie-Industrie 49,9 (1) 67,8 41,3 TOTAL 983,7 1 065,1 1 028,2 Résultat d exploitation Parapétrolier Offshore Onshore 46,1 47,3 54,2 - dont Offshore - (6,5) 22,8 - dont Onshore - 53,8 31,4 Maintenance 2,7 5,4 4,4 Travaux Maritimes (0,5) 4,0 (2,8) Gaz Liquéfiés 0,2 (1,0) (3,4) Chimie-Raffinage/Énergie-Industrie (0,2) (1) (4,2) (2,1) TOTAL 48,3 51,5 50,3 (en %) 1999 2000 2001 Marge d exploitation Parapétrolier Offshore Onshore 6,4 6,0 7,1 - dont Offshore - (2,1) 5,5 - dont Onshore - 11,2 8,9 Maintenance 2,2 4,1 2,8 Travaux Maritimes (0,7) 6,5 (9,5) Gaz Liquéfiés 2,4 (7,6) (9,8) Chimie-Raffinage/Énergie-Industrie (0,4) (1) (6,2) (5,1) TOTAL DE MARGE ANNUEL 4,9 4,8 4,9 (1) Cette activité résulte de l acquisition de Sofresid, consolidée depuis le 1 er juillet 1999. 52 < BOUYGUES OFFSHORE 53
s Évolution des résultats 2001 par rapport à 2000 Chiffres d affaires Bouygues Offshore a réalisé au cours de l exercice 2001 un chiffre d affaires (1) de 1 028,2 millions d euros contre 1 065,1 millions d euros en 2000. Dans notre activité, la plus grande partie du chiffre d affaires est réalisée dans les phases d achats d équipement et de construction. En 2001, la majorité de nos projets en cours étaient, soit en phase d installation, soit en phase d ingénierie. L année 2001 a vu la finalisation du projet Girassol en Angola pour TotalFinaElf E & P Angola après trois années de travaux à terre puis en mer, grâce au Saibos FDS. Elle a également été marquée par la réalisation des projets Amenam au Nigeria pour Elf Petroleum Ltd., dans le domaine de l Offshore traditionnel, Blue Stream en Russie pour Blue Stream Corp., CPC pipe et terminal en Russie pour Caspian Pipeline Consortium, Tchad Cameroun au Cameroun pour Esso, Odidi au Nigeria pour Shell Petroleum Development Company of Nigeria Ltd, dans le domaine du parapétrolier Onshore, Bilbao en Espagne pour Union Fenosa pour les gaz liquéfiés, l extension du Port de la Condamine à Monaco pour la Principauté et le terminal de la Pointe des Grives en Martinique pour la DDE dans le domaine des Travaux Maritimes. Dans le domaine de la Chimie-Raffinage/Énergie-Industrie, l année 2001 a été marquée par l entrée en vigueur du premier contrat obtenu suite au redéploiement de cette activité à l international pour la rénovation de la raffinerie de la Sonara au Cameroun. Les prises de commandes se sont élevées à 1 155,5 millions d euros contre 1 160,5 millions d euros en 2000. Elles demeurent élevées grâce à la signature avec AIOC du contrat pour la réalisation de structures offshore en Azerbaïdjan, du projet Kizomba en Angola pour Esso Exploration Angola Ltd, du contrat Cawthorne Channel au Nigeria pour Shell Petroleum Development Company of Nigeria, grâce également à l obtention des contrats de maintenance du pipeline et du terminal de CPC en Russie - Kazakhstan ainsi qu Odidi au Nigeria, et à l entrée en vigueur des contrats de Huelva pour Enagaz en Espagne et de Damiette en Égypte pour Union Fenosa, de Cawthorne Channel au Nigeria, d AIOC en Azerbaïdjan et du 137 B en Libye. Elle témoigne également des savoir-faire techniques de Bouygues Offshore qui, associés à une approche commerciale et à une implantation locale forte nous permettent d entrevoir avec sérénité les perspectives de nouveaux projets en mer Caspienne, zone à haut potentiel. Enfin, dans le domaine de la maintenance, l entrée en vigueur des contrats obtenus en Russie pour la maintenance du pipeline et du terminal de CPC, des trois contrats obtenus de TotalFinaElf pour la réalisation en France et en Europe d arrêts programmés ainsi que le renouvellement du contrat de Mider en Allemagne souligne l activité soutenue réalisée au cours de l année. Analyse par segment L' Offshore avec 40 % du chiffre d affaires total a continué à avoir une activité soutenue grâce aux grands contrats en cours de réalisation. Saibos CML, qui exécute les projets offshore dans l Atlantique Sud, a contribué à hauteur de 115,1 millions d euros en 2001, 28 % du chiffre d affaires du segment Offshore. Le chiffre d affaires de l activité Onshore s est établi à 353 millions d euros contre 482 millions d euros en 2000, représentant 34,3 % du chiffre d affaires total. Près de 54 % de ce chiffre d affaires est lié au déroulement des projets Blue Stream et CPC en Russie. Le chiffre d affaires de l activité Gaz Liquéfiés a plus que doublé, passant de 13,2 millions d euros en 2000 à 34,5 millions d euros en 2001. Il témoigne de la reprise du marché du gaz naturel liquéfié et confirme le leadership de Technigaz dans la réalisation clés en main de réservoir de stockage et de terminaux de GNL. Il conforte par ailleurs notre partenariat avec Shell. Le chiffre d affaires de l activité Travaux Maritimes s établit quant à lui à 29,3 millions d euros contre 61,5 millions d euros en 2000. Les démarches commerciales opérées au cours de l année 2001 se sont concrétisées au début de l année 2002. L activité Chimie-Raffinage/Énergie-Industries a réalisé en 2001 un chiffre d affaires de 41,3 millions d euros contre 67,8 millions d euros en 2000. La mise ne place de nos procédures de sélectivité des projets a conduit dans un premier temps à une baisse temporaire de l activité, le temps de se repositionner sur des projets plus profitables. Le chiffre d affaires de l activité Maintenance a augmenté de 20,7 % pour s établir à 158,2 millions d euros. La part internationale de ce chiffre d affaires, réalisée principalement en Angola, au Nigeria, au Portugal et en Allemagne a représenté 35,2 % en 2001 pour 30 % en 2000. Ce déploiement est possible grâce à notre présence sur l ensemble de la chaîne de valeur et s inscrit dans la continuité de nos contrats clés en main. (1) Une partie de ce chiffre d affaires (environ 49,1 millions d euros en 2001 et 66,2 millions d euros en 2000) représente des refacturations de coûts à des sociétés en participation ou des dépenses pour compte de clients ne générant pas de marge d exploitation. Marge brute En 2001, la marge brute s établit à 166,1 millions d euros, et représente plus de 16 % du chiffre d affaires contre 15,8 % en 2000. Recherche et Développement Bouygues Offshore poursuit ses efforts en Recherche et Développement, particulièrement dans les domaines de l offshore profond et des gaz liquéfiés. Ces efforts se retrouvent dans le budget de Recherche et Développement, en croissance de 22,7 %, qui s établit à fin 2001 à 8,1 millions d euros comparé à 6,6 millions d euros en 2000, ainsi que dans l ensemble des dépenses d ingénierie engagées pendant les études de prix ou les réalisations des projets. Charges commerciales Les charges commerciales ont représenté, en 2001, 44,4 millions d euros (4,3 % du chiffre d affaires) à comparer à 44,7 millions d euros en 2000 (4,2 % du chiffre d affaires). Elles restent très élevées et traduisent une augmentation significative de la taille des appels d offres étudiés pour des affaires qui seront attribuées en 2002. Charges administratives Les charges administratives, à 63,3 millions d euros en 2001, représentent 6,1 % du chiffre d affaires, taux comparable à celui de l année dernière. Résultat d exploitation Le résultat d exploitation a atteint en fin 2001 à 50,3 millions d euros et représente 4,9 % du chiffre d affaires contre 4,8 % en 2000. Analyse par segment Le résultat d exploitation de l activité Onshore s établit à 31,4 millions d euros contre 53,8 millions d euros en 2000. L année a en effet été marquée par la livraison de nos projets CPC (terminal et pipeline) et par le démarrage du projet Blue Sream. Dans l activité Offshore, le résultat d exploitation s inscrit à 22,8 millions d euros (contre (6,5) millions d euros en 2000). Le phasage de nos principaux projets en cours a permis une utilisation moyenne de nos barges (356 jours pour la Castoro 8, aucun jour pour la BOS 355, 103 jours pour le Saibos FDS ) comparativement à l année dernière (149 jours pour la BOS 355, 6 jours pour la Castoro Otto par rapport à respectivement 304 jours et 190 jours en 1999). Des mesures ont été prises pour réduire au maximum les coûts de stand-by de nos yards. L activité Maintenance affiche un résultat de 4,4 millions d euros, contre 5,4 millions d euros en 2000. Pour rappel, nous avions procédé en 2OOO à une reprise de provision pour une affaire ancienne. L activité Travaux Maritimes a atteint un niveau de résultat de (2,8) millions d euros. Le redémarrage d une activité commerciale forte conjuguée à une faible activité opérationnelle explique le résultat d exploitation de l activité Gaz liquéfiés qui s inscrit à (3,4) millions d euros et reflète la forte activité commerciale réalisée au cours de l année. Ces efforts commerciaux ont été concrétisés par la signature de nouveaux contrats début 2002. Pour l activité Chimie-Raffinage/Énergie-Industries, le faible niveau d activité, associé à la politique de rédéploiement à l international de cette activité (initiée l année dernière) sont les raisons essentielles du résultat consolidé en 2001 à (2,1) millions d euros. Produits et charges financiers Le résultat financier de 12,3 millions d euros en 2001 comprend des intérêts financiers nets pour 8,3 millions d euros (contre 5,8 millions d euros en 2000). Produits et charges exceptionnels Notre résultat exceptionnel s établit à (0,1) million d euros. La cession de notre filiale Exprimm a en effet été compensée par une provision effectuée pour la restructuration de UIE Scotland. Impôts sur les bénéfices La charge d impôts sur les bénéfices s est élevée en 2001 à 20,3 millions d euros contre 14,8 millions d euros en 2000. Notre charge d impôts comprend les impôts payés en Russie sur la part locale et la witholding tax au Nigeria pour Odidi. Quote-part dans les résultats des sociétés mises en équivalence Cette ligne représente la quote-part de Bouygues Offshore dans la société Rosfin acquise en 2000 et dans la société GTT, qui a poursuivi en 2001 l exécution des commandes de plusieurs méthaniers et profite du redémarrage du marché GNL. Résultat net part du groupe Après prise en compte des intérêts minoritaires, le résultat net part du groupe atteint 46,1 millions d euros, en hausse de 18,8 % par rapport à 2000. 54 < BOUYGUES OFFSHORE 55
s Évolution des résultats 2000 par rapport à 1999 Chiffres d affaires Bouygues Offshore a connu une progression de 8 % de son chiffre d affaires en 2000, celui-ci atteignant 1 065,1 millions d euros (1) contre 983,7 millions d euros en 1999. L activité a été caractérisée par la réalisation de grands projets comme Girassol en Angola pour TotalFinaElf E & P Angola, Fukanda Mwafi au Congo pour Agip, Tunu en Indonésie pour Total Indonésie, Espoir en Côte d Ivoire pour Ranger Oil, Amenam au Nigeria pour Elf Petroleum Nigeria Ltd dans le parapétrolier Offshore, Caspian Pipeline Consortium en Russie et Gassi Touil en Algérie pour Sonatrach dans le parapétrolier Onshore, le contrat de Beyrouth Sea Front pour Solidere au Liban, l extension du port de la Condamine à Monaco pour la principauté et le terminal de la Pointe des Grives pour la DDE Martinique pour les Travaux Maritimes, et le contrat de Révithoussa pour Depa en Grèce pour les Gaz Liquéfiés. Les prises de commandes, d un montant de 1 160,5 millions d euros, comparées à 1 189,8 millions d euros en 1999 ont été de nouveau élevées, grâce en particulier à la signature par Saibos du contrat Amenam au Nigeria, à l entrée en vigueur des contrats Blue Stream en Russie et Terminal de Bilbao en Espagne. Ces contrats, d une part, renforcent la position de Bouygues Offshore dans le marché de l Onshore et, d autre part, marquent le redémarrage des activités Gaz Liquéfiés et Offshore traditionnel. Analyse par segment Le Parapétrolier Offshore-Onshore avec 74 % du chiffre d affaires total dont 29 % pour l Offshore et 45 % pour l Onshore, a continué à avoir une activité soutenue grâce aux grands contrats en cours de réalisation. Saibos CML, qui exécute les projets offshore dans l Atlantique Sud, a contribué à hauteur de 20,0 millions d euros en 2000, soit 6,5 % du chiffre d affaires du segment Offshore. Pour l activité Maintenance, le chiffre d affaires a augmenté de 5 %. La part internationale du chiffre d affaires réalisée principalement en Angola et au Portugal représente 30 % en 2000 pour 38 % en 1999. Le chiffre d affaires de l activité Travaux Maritimes s établit à 61,5 millions d euros avec la livraison du projet Beyrouth Sea Front et l avancement des projets Pointe des Grives en Martinique et Port de la Condamine à Monaco. L activité Gaz Liquéfiés a vu son chiffre d affaires croître de 8,5 millions d euros en 1999 à 13,2 millions d euros en 2000. La crise asiatique a entraîné depuis trois ans une baisse des prises de commandes, ce qui se traduit par un chiffre d affaires faible en 2000. L activité Chimie-Raffinage/Énergie-Industries a représenté en 2000 un chiffre d affaires annuel de 67,8 millions d euros grâce aux études de base effectuées dans le domaine de la chimie et du raffinage et à la réalisation de différentes unités de cogénération en France à Meaux, Grenoble et Donges. Marge brute En 2000, la marge brute s établit à 169,2 millions d euros après amortissement de survaleur correspondant à l acquisition de Sofresid (1,3 million d euros, soit 1,9 % du chiffre d affaires). Elle a progressé de 26 % par rapport à l exercice précédent. Cette augmentation s explique en partie par la bonne performance de l activité parapétrolière onshore. Recherche et Développement Bouygues Offshore continue ses efforts en Recherche et Développement, particulièrement dans les domaines de l offshore profond et des gaz liquéfiés. Cet effort se retrouve dans le budget de Recherche et Développement, en croissance de 15,8 %, qui s établit à 6,6 millions d euros en 2000 en comparaison de 5,7 millions d euros en 1999, ainsi que dans l ensemble des dépenses d ingénierie engagées pendant les études de prix ou les réalisations des projets. Charges commerciales Les charges commerciales ont représenté, en 2000, 44,7 millions d euros à comparer à 25,2 millions d euros en 1999. Elles traduisent une augmentation significative de la taille des appels d offres étudiés pour des affaires qui seront attribuées en 2001. Charges administratives Les charges administratives, à 66,4 millions d euros en 2000, représentent 6,2 % du chiffre d affaires, taux comparable à ceux des années précédentes. Résultat d exploitation Le résultat d exploitation, à 51,5 millions d euros, a augmenté de 6 % par rapport à 1999. Analyse par segment Le résultat d exploitation du Parapétrolier Offshore- Onshore a augmenté de 2,6 % en passant de 46,1 millions d euros en 1999 à 47,3 millions d euros en 2000. La progression du résultat d exploitation du Parapétrolier Offshore-Onshore est le reflet de l activité soutenue du segment Onshore. Les projets de traitement de gaz au Nigeria et en Algérie et de pose de pipe en Russie sont en phase de test avant livraison. Dans l activité Offshore, le bon déroulement des projets n a pas permis de compenser la faible utilisation des barges et des yards en 2000 (149 jours pour la BOS 355, 6 jours pour la Castoro Otto par rapport à respectivement 304 jours et 190 jours en 1999). Des mesures ont été prises pour réduire au maximum les coûts de stand-by. L activité Maintenance a progressé avec un résultat de 5,4 millions d euros, en hausse de 100 % par rapport à 1999. L activité Travaux Maritimes a retrouvé un niveau de résultat positif de 4,0 millions d euros représentant 6,5 % de son chiffre d affaires en 2000. Le redémarrage d une activité commerciale forte conjuguée avec une faible activité opérationnelle explique le résultat d exploitation de l activité Gaz liquéfiés à hauteur de (1,0) million d euros. Cet effort commercial a été concrétisé par la mise en vigueur en fin d année 2000 du contrat du terminal de GNL de Bilbao. Pour l activité Chimie-Raffinage/Énergie-Industries, le faible niveau d activité, cumulé avec les difficultés rencontrées à l avancement de deux contrats sont les raisons essentielles du résultat consolidé en 2000. Produits et charges financiers Le résultat financier de (0,1) million d euros en 2000 comprend principalement des intérêts financiers nets pour 5,8 millions d euros (contre 7,1 millions d euros en 1999) et un résultat de change (6,5) millions d euros (contre 1,8 million d euros en 1999). Produits et charges exceptionnels En 2000, aucun événement exceptionnel n est intervenu. Notre résultat exceptionnel s établit à 0,2 million d euros. En 1999, le montant de 1,5 million d euros correspondait essentiellement à la plus-value réalisée lors de la cession de notre filiale BOS Australia. Impôts sur les bénéfices La charge d impôt récurrente sur les bénéfices s élève en 2000 à (6,4) millions d euros comparable à (8,4) millions d euros en 1999. La très bonne performance de notre activité Onshore en 2000 nous a en effet conduits à amortir plus rapidement notre actif d impôts différés et à constater une charge d impôt non récurrente de 8,4 millions d euros sans qu il y ait d incidence sur la trésorerie de l entreprise. Après intégration des impôts non récurrents le résultat net part du groupe s élève à 38,8 millions d euros. Quote-part dans les résultats des sociétés mises en équivalence Cette ligne représente la quote-part de Bouygues Offshore dans la société Rosfin acquise en 2000 et dans la société GTT, qui a poursuivi en 2000 l exécution des commandes de plusieurs méthaniers signées en 1997. Résultat net part du groupe Après prise en compte des intérêts minoritaires, le résultat net part du groupe atteint 38,8 millions d euros, en baisse de 25,5 % par rapport à 1999. (1) Une partie de ce chiffre d affaires (environ 66,2 millions d euros en 2000 et 65,4 millions d euros en 1999) représente des refacturations de coûts à des sociétés en participation ou des dépenses pour compte de clients ne générant pas de marge d exploitation. 56 < BOUYGUES OFFSHORE 57
s Carnet de commandes Le carnet de commandes se décompose comme suit : (en millions d euros) 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 Parapétrolier Offshore Onshore 777,5 860,7 870,5 - dont parapétrolier Offshore - 428,6 514,9 - dont parapétrolier Onshore - 432,1 355,6 Gaz Liquéfiés 3,0 79,8 119,7 Travaux Maritimes et Fluviaux 33,7 10,5 21,7 Chimie-Raffinage/Énergie-Industrie 61,5 18,3 21,9 Maintenance 27,5 29,4 92,1 TOTAL 903,2 998,7 1 125,9 s Euro Comme annoncé, la Société a effectué le basculement de sa comptabilité en 2001. Cette opération, qui avait été préparée en 2000, s est déroulée conformément au planning et au budget prévu. s Inflation et saisonnalité Selon la Société, l inflation n a pas eu véritablement d effets au cours des périodes concernées. Ceci ne préjuge pas de ce qui peut se passer dans le futur. Les résultats de la Société ne sont pas non plus soumis à des effets saisonniers. s Trésorerie et ressources en capitaux La Société dispose d une trésorerie excédentaire depuis plusieurs années. Ces disponibilités financières sont passées de 231,9 millions d euros en 1999, à 200,2 millions d euros en 2000, pour s établir à 254,7 millions d euros en 2001. Cette trésorerie se compose d une part, des avances de trésorerie perçues dans le cadre de la mise en place des projets, et d autre part, de la trésorerie structurelle appartenant à la Société. La Société négocie en effet avec ses clients des avances de trésorerie sur l exécution des contrats. Ces avances de trésorerie seront consommées lors de l avancement des projets. Elles permettent d améliorer le résultat financier et participent au résultat global des projets. Les dividendes payés sont établis en proportion du cash-flow libre dégagé par la Société. Ils se sont élevés à 21,7 millions d euros en 1999, 18,4 millions d euros en 2000 et 18,2 millions d euros en 2001. À ce montant de dividendes s ajoutent un précompte de 10,5 millions d euros en 1999, 8,0 millions d euros en 2000 et 6,3 millions d euros en 2001. La dette financière figurant au bilan de la Société est essentiellement constituée d un emprunt de 50 millions de dollars effectué auprès de la société Uniservice, société suisse filiale de Bouygues S.A. Cet emprunt a été mis en place en 1995 pour financer l acquisition de 50 % de Saibos CML, société incorporée en dollars. Le montant tiré au titre de cet emprunt était de 22,6 millions de dollars au 31 décembre 1999, de 19,7 millions de dollars au 31 décembre 2000 et de 17,5 millions de dollars au 31 décembre 2001. La ligne auprès d Uniservice arrivée à échéance le 30 juin 2000 a été prorogée sur cinq ans pour un montant de 21,9 millions de dollars. Elle porte désormais intérêt au taux LIBOR 6 mois plus 0,25 %. Par ailleurs, la Société disposait de lignes confirmées non utilisées pour un total de 78,7 millions d euros fin 1999, 64,2 millions d euros fin 2000 et 66,0 millions d euros fin 2001. Ces lignes permettent à la Société d emprunter auprès d Uniservice et des filiales de Bouygues gérant la centralisation de la trésorerie du groupe Bouygues, sous la forme de relais d utilisation de crédits bancaires et ce dans la limite de ses lignes confirmées non utilisées. Dans ce cadre, la Société a emprunté à Uniservice 13,5 millions de dollars au 31 décembre 2001 et 8,2 millions d euros auprès de Bouygues Construction Relais. La gestion de la trésorerie s effectue au travers d un système de cash pooling centralisé pour l ensemble du groupe Bouygues. Pour les filiales de Bouygues Construction, la gestion en est effectuée par une filiale de Bouygues Construction S.A., Bouygues Construction Relais SNC. La Société place sa trésorerie auprès de Bouygues Construction Relais, sous la forme d un compte courant rémunéré à un taux d intérêt contractuel : en 2001, à l EONIA (taux moyen interbancaire journalier) + 0,25 % pour les dépôts d une journée. Bouygues Construction Relais prête ces disponibilités à d autres filiales du groupe sous condition de l existence pour cette filiale d une ligne confirmée auprès d un établissement bancaire. Les investissements consolidés se sont élevés à 48,0 millions d euros contre 49,7 millions d euros en 2000. Ils représentent les investissements récurrents nécessaires au maintien de l outil de production et la dernière partie (28 millions d euros) de l investissement dans le navire à positionnement dynamique (Saibos FDS ). Les ressources financières disponibles au travers de la capacité d autofinancement, de la capacité d emprunt et des autres sources de financement permettent à la Société d assurer la croissance de ses activités. s Conventions réglementées Treize nouvelles conventions réglementées ont été conclues au cours de l exercice 2001. Quatre conventions déjà existantes ont par ailleurs été poursuivies (cf. note 21). s Faits exceptionnels et litiges Les principaux litiges en cours ont été provisionnés. À la connaissance de l entreprise, il n existe aucun fait exceptionnel ou litige susceptible d avoir une incidence significative sur les résultats, la situation financière, le patrimoine ou les perspectives de la Société et du groupe. 58 < BOUYGUES OFFSHORE 59
Marché du titre Rapport sur les états financiers s Bourse de Paris (en euros) Mois Cours Cours Volume le plus haut le plus bas quotidien moyen Septembre 2000 66,90 53,00 51 886 Octobre 2000 60,00 54,55 40 351 Novembre 2000 58,00 47,21 42 024 Décembre 2000 49,50 41,00 64 678 Janvier 2001 54,60 47,60 63 504 Février 2001 55,50 52,43 53 437 Mars 2001 57,20 51,10 54 850 Avril 2001 56,40 49,60 28 670 Mai 2001 62,00 54,85 37 675 Juin 2001 60,90 51,70 32 795 Juillet 2001 52,50 41,70 40 459 Août 2001 48,25 43,64 36 411 Septembre 2001 47,80 33,20 40 754 Octobre 2001 39,32 35,99 23 272 Novembre 2001 38,78 32,90 48 712 Décembre 2001 40,05 35,20 29 603 Janvier 2002 42,69 39,60 29 103 Février 2002 42,15 39,72 21 813 Messieurs les Actionnaires de la Société Bouygues Offshore, En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous avons procédé au contrôle des comptes consolidés de la Société Bouygues Offshore établis en euros relatifs à l exercice clos le 31 décembre 2001, tels qu ils sont joints au présent rapport. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d exprimer une opinion sur ces comptes. Nous avons effectué notre audit selon les normes de la profession applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d obtenir l assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l opinion exprimée ci-après. Nous certifions que les comptes consolidés, établis conformément aux principes comptables généralement admis en France, sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l ensemble constitué par les entreprises comprises dans la consolidation. Par ailleurs, nous avons également procédé à la vérification des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion. Nous n avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. s Bourse de New York (en USD) Mois Cours Cours Volume le plus haut le plus bas quotidien moyen Septembre 2000 28,50 23,62 5 535 Octobre 2000 25,87 23,69 4 159 Novembre 2000 24,69 20,50 4 048 Décembre 2000 22,94 18,62 9 750 Janvier 2001 25,69 22,31 4 952 Février 2001 25,20 22,50 5 868 Mars 2001 26,45 23,20 7 095 Avril 2001 24,96 22,80 5 485 Mai 2001 27,05 24,05 5 209 Juin 2001 25,80 22,20 32 43 Juillet 2001 22,38 18,12 5 752 Août 2001 21,00 19,90 3 814 Septembre 2001 21,00 15,10 5 000 Octobre 2001 17,80 16,65 1 652 Novembre 2001 17,70 14,80 2 181 Décembre 2001 18,05 15,80 3 650 Janvier 2002 18,90 17,55 1 100 Février 2002 21,00 14,80 2 566 Neuilly-sur-Seine et Paris, le 8 mars 2002 Les Commissaires aux Comptes Barbier Frinault & Autres Salustro Fournet & Associés Aldo Cardoso François Fournet 60 < BOUYGUES OFFSHORE 61
Bilan consolidé s Actif (en millions d euros) Note 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 Immobilisations incorporelles nettes (2) 29,4 27,2 25,4 Immobilisations corporelles nettes (3) 121,6 143,9 168,0 Titres des sociétés mises en équivalence (4) 1,7 4,8 6,5 Autres immobilisations financières nettes (5) 6,7 7,6 8,4 Immobilisations financières nettes 8,4 12,4 14,9 Stocks nets (6) 14,8 15,7 22,4 Avances aux fournisseurs 17,6 21,7 33,2 Clients et comptes rattachés nets (7) 327,6 452,9 444,1 Charges constatées d avance 23,6 15,5 38,2 Autres créances nettes (8) 82,7 89,8 109,7 Créances 433,9 558,2 592,0 Actions propres (9) 8,1 8,1 8,1 Comptes courants de trésorerie groupe (21) 133,3 59,2 118,8 Valeurs mobilières de placement 12,5 20,6 26,6 Autres disponibilités (9) 86,1 120,4 109,3 Disponibilités 231,9 200,2 254,7 TOTAL ACTIF 865,7 987,4 1 118,7 s Passif Note 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 avant avant avant (en millions d euros) répartition répartition répartition Capital (nominal 1,52 euro), (17 000 000 actions émises aux 31 décembre 1998, 1999 et 2000) 25,9 25,8 25,8 Primes - 0,2 0,7 Réserves et résultat consolidés 145,3 143,5 162,3 Autres 5,0 9,1 2,2 Capitaux propres (10) 176,2 178,6 191,0 Intérêts minoritaires (11) - - (0,8) Provisions pour risques et charges (12) 119,1 127,3 81,8 Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit 22,5 14,5 - Découverts bancaires 10,4 7,1 13,8 Emprunts et dettes financières divers 1,3 31,9 44,3 Emprunts et dettes financières (13) 34,2 53,5 58,1 Avances et acomptes reçus 54,4 69,8 88,8 Fournisseurs et comptes rattachés 261,3 309,9 375,7 Produits constatés d avance (14) 91,2 104,3 148,5 Autres dettes diverses (15) 129,3 144,0 175,6 Dettes non financières 481,8 558,2 699,8 TOTAL PASSIF 865,7 987,4 1 118,7 Engagements hors bilan : cf. note 22. Les Notes qui suivent font partie intégrante des États Financiers Consolidés. Les Notes qui suivent font partie intégrante des États Financiers Consolidés. 62 < BOUYGUES OFFSHORE 63
Compte de résultat consolidé Tableau consolidé des flux de trésorerie (en millions d euros, à l exception du résultat net par action) Note 1999 (1) 2000 2001 Chiffre d affaires (20) 983,7 1 065,1 1 028,2 Coût des ventes (849,2) (895,9) (862,1) Marge provenant du chiffre d affaires 134,5 169,2 166,1 Coût de la recherche et du développement (5,7) (6,6) (8,1) Charges commerciales (25,2) (44,7) (44,4) Charges administratives (55,3) (66,4) (63,3) Résultat d exploitation (16) (24) 48,3 51,5 50,3 Charges et produits financiers (17) 9,4 (0,1) 12,3 Charges et produits exceptionnels (18) 1,5 0,2 (0,1) Résultat des sociétés intégrées avant impôts 59,2 51,6 62,5 Impôts sur les résultats (19) (8,2) (14,8) (20,3) Résultat des sociétés intégrées 51,0 36,8 42,2 Quote-part dans les résultats des sociétés mises en équivalence 1,2 2,2 4,1 Résultat net de l ensemble consolidé 52,2 39,0 46,3 Part revenant aux intérêts minoritaires 0,1 0,2 0,2 Résultat net part du groupe 52,1 38,8 46,1 Résultat net de base par action (2) 3,08 2,29 2,74 Résultat net dilué par action (3) 3,05 2,27 2,65 (en millions d euros) 1999 2000 2001 Flux de trésorerie liés à l activité : Résultat net part du groupe 52,1 38,8 46,1 Part des intérêts minoritaires 0,1 0,2 0,2 Élimination des charges et produits sans incidence sur la trésorerie ou non liés à l activité : Amortissements des immobilisations 21,4 28,0 26,3 Augmentation (diminution) des provisions long terme 5,0 (1,6) (3,6) Variation des impôts différés - 11,8 - (Plus) moins-values nettes sur cessions d actifs (0,6) 1,0 (14,0) Quote-part de résultat des sociétés mises en équivalence (nette des dividendes reçus) (0,2) (1,0) (1,7) Variation nette des actifs et passifs circulants : Diminution (augmentation) des stocks 6,3 (0,6) (7,0) Diminution (augmentation) des créances clients (90,1) (116,3) 20,6 Diminution (augmentation) des autres créances 3,5 (25,5) (54,4) Augmentation (diminution) des provisions court terme 28,6 0,3 (41,3) Augmentation (diminution) des dettes non financières 69,6 93,6 146,6 Flux net de trésorerie généré par l activité (1) 95,7 28,7 117,8 Flux de la trésorerie liés aux opérations d investissement : Acquisition d immobilisations corporelles et incorporelles (50,6) (43,8) (46,2) Acquisition de titres de participation (2) (45,8) (5,9) (1,8) Cession d immobilisations corporelles et incorporelles 0,6 2,3 13,3 Cession de titres de participations 0,6-3,4 Augmentation (diminution) des autres immobilisations financières (3) 0,2 (0,4) Augmentation (diminution) de la trésorerie provenant de - la modification du périmètre de consolidation (2) 31,5 0,4 (2,6) Diminution (augmentation) sur fournisseurs d immobilisations (0,3) (0,8) 0,7 Flux net de trésorerie lié aux opérations d investissement (63,8) (47,8) (33,6) Flux de trésorerie liés aux opérations de financement : Dividendes versés aux actionnaires de la société mère (22,3) (32,2) (26,3) Dividendes versés aux minoritaires des sociétés intégrées - - (0,2) Augmentation de capital et primes d émission - 0,2 0,5 Acquisition ou annulation d actions propres pour réduction des capitaux (2,1) - (9,9) Augmentation des emprunts et dettes financières (établissements de crédit) long terme - 14,5 - Diminution des emprunts et dettes financières (établissements de crédit) long terme - - (14,5) Augmentation des emprunts et dettes financières (établissements de crédit) court terme 0,3 - - Augmentation (diminution) des découverts bancaires 3,8 (4,0) 6,1 Augmentation des autres emprunts et dettes financières long terme - 28,5 45,3 Diminution des autres emprunts et dettes financières long terme (1,3) (0,7) (34,4) Diminution des autres emprunts et dettes financières court terme (1,7) (20,2) - Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement (23,3) (13,9) (33,4) Variation de Trésorerie 8,6 (33,0) 50,8 Trésorerie d ouverture 209,2 231,9 200,2 Trésorerie de clôture 231,9 200,2 254,7 Incidence nette des variations des taux de conversion 14,1 1,3 3,7 (1) Le compte de résultat consolidé de l exercice 1999 n'inclut pas les opérations réalisées par Sofresid au cours du premier semestre 1999. (2) Le résultat net de base par action a été calculé sur la base du nombre moyen pondéré d actions en circulation figurant dans les capitaux propres consolidés soit 16 953 103 actions en 1999, 16 927 365 en 2000 et 16 837 433 actions en 2001. (3) Le résultat net dilué par action a été calculé en tenant compte des souscriptions d actions suivant la méthode du rachat d actions. Le nombre d actions résultant du calcul est de 17 094 631 en 1999, 17 129 696 en 2000 et 17 401 917 en 2001 cf. note 1 (h). Les Notes qui suivent font partie intégrante des États Financiers Consolidés. (1) Le montant payé des impôts sur les bénéfices est de 4,2 millions d euros en 1999, 1,9 million d euros en 2000 et 9,2 millions d euros en 2001. (2) Dont en 1999 (12,6) millions d euros correspondant à l investissement net du groupe Sofresid [(45,8) millions d euros de coût d acquisition des titres de Sofresid Group diminué de 33,2 millions d euros de trésorerie provenant des sociétés du groupe Sofresid ]. (3) Les intérêts financiers payés en 1999, 2000 et 2001 sont respectivement de 2,6 millions, 4,3 millions d euros et 5,6 millions d euros. Aucune charge d intérêt payée n a été capitalisée durant chaque période. Les Notes qui suivent font partie intégrante des États Financiers Consolidés. 64 < BOUYGUES OFFSHORE 65
Variation des capitaux propres consolidés Notes annexes aux états financiers (en millions d euros, Nombre Capital Primes Réserves Autres Capitaux sauf pour les nombres d actions) d actions Écart de Titres propres existantes conversion d autocontrôle Au 31 décembre 1998 avant affectation 17 000 000 25,9-115,5 2,2-143,6 Distribution de dividendes - - - (22,3) - - (22,3) Résultat net - - - 52,1 - - 52,1 Variation de la différence de conversion - - - - 4,9-4,9 Acquisition d actions propres - - - - - (2,1) (2,1) Au 31 décembre 1999 avant affectation 17 000 000 25,9-145,3 7,1 (2,1) 176,2 Augmentation de capital 11 250-0,2 - - - 0,2 Annulation d actions propres (11 250) - - (0,2) - 0,2 - Réduction du capital transformé en euros - (0,1) - 0,1 - - - Distribution de dividendes - - - (32,2) - - (32,2) Provisions d indemnités de fin de carrière - - - (8,3) - - (8,3) Résultat net - - - 38,8 - - 38,8 Variation de la différence de conversion - - - - 3,9-3,9 Au 31 décembre 2000 avant affectation 17 000 000 25,8 0,2 143,5 11,0 (1,9) 178,6 Augmentation de capital 27 800-0,5 - - - 0,5 Annulation d actions propres (27 800) - - (1,0) - 1,0 - Distribution de dividendes - - - (26,3) - - (26,3) Résultat net - - - 46,1 - - 46,1 Variation de la différence de conversion - - - - 2,0-2,0 Acquisition d actions propres - - - - - (9,9) (9,9) Au 31 décembre 2001 avant affectation 17 000 000 25,8 0,7 162,3 13,0 (10,8) 191,0 s Note 1 - Principes comptables Les comptes consolidés de Bouygues Offshore et de ses filiales (la Société ) sont établis en conformité avec la réglementation comptable française et respectent les principes comptables essentiels décrits ci-après. En accord avec les options proposées par le Comité National de la Comptabilité (C.N.C), les comptes consolidés de 1999 et de 2000 bien qu établis en francs ont été arrêtés en euros. La traduction en euros a été effectuée sur la base du cours officiel de 6,55957 francs pour un euro. Les comptes de 2001 ont été établis directement en euros. (a) Méthodes de consolidation Les sociétés sur lesquelles la Société exerce directement ou indirectement un contrôle exclusif (supérieur à 50 % des droits de vote ou un contrôle de fait) sont consolidées par intégration globale. Les sociétés contrôlées conjointement sont consolidées par intégration proportionnelle, en fonction du pourcentage de contrôle. La Société opère fréquemment par le biais de sociétés en participation, créées à l occasion de contrats ou de projets spécifiques. Ces sociétés sont consolidées par intégration proportionnelle lorsque leur activité est significative. Les sociétés dans lesquelles la Société exerce une influence notable (taux d intérêt compris entre 20 % et 50 %, dès lors que le contrôle n est pas acquis) sont consolidées par mise en équivalence. Les filiales en voie de liquidation ainsi que les filiales dont l activité n est pas significative pour la Société sont exclues du périmètre de consolidation. Une liste des sociétés consolidées est présentée en note 25. (b) Conversion des états financiers exprimés en devises Les bilans des sociétés étrangères sont convertis en euros en 2001 (en francs français en 1999 et 2000) au taux de change en vigueur à la clôture de l exercice, leurs comptes de résultat et flux de trésorerie au taux de change moyen de l exercice. Les écarts de change en résultant sont inscrits dans les capitaux propres en différences de conversion au poste Autres. Les principaux taux de change, hors zone euro, utilisés pour convertir les états financiers exprimés en devises, sont présentés dans le tableau ci-dessous : 1999 2000 2001 Taux pour un euro Taux clôture Taux moyen Taux clôture Taux moyen Taux clôture Taux moyen Dollar U.S 1,00460 1,05761 0,93050 0,91746 0,88130 0,89172 Livre sterling britannique 0,62170 0,65525 0,62410 0,60761 0,60850 0,61941 Les Notes qui suivent font partie intégrante des États Financiers Consolidés. 66 < BOUYGUES OFFSHORE 67
(c) Conversion des transactions libellées en devises Les transactions libellées en devises sont converties en euros au taux de change en vigueur à la date de l opération, à l exception de celles liées aux contrats commerciaux faisant l objet de couverture (cf. note 1 (n)). En fin d exercice, les créances et les dettes libellées en devises, ne faisant pas l objet d un contrat de couverture (COFACE, ventes (ou achats) à terme), sont converties au taux de change de clôture. Les gains ou pertes en résultant sont inscrits au compte de résultat, en résultat financier. (d) Immobilisations incorporelles Les immobilisations incorporelles sont constituées : d'écarts d'acquisitions, amortis linéairement sur des durées maximum de 20 ans déterminées opération par opération ; de fonds commerciaux pouvant faire l'objet de dépréciation ; de logiciels informatiques, amortis linéairement sur douze mois ou sur leur durée d'utilisation. (e) Immobilisations corporelles Les immobilisations corporelles sont comptabilisées à leur coût historique d acquisition pour la Société (hormis certaines réévaluations non significatives). Les amortissements sont généralement pratiqués en fonction des durées normales d utilisation suivantes : Bâtiments administratifs Autres bâtiments Barges et navires Installations techniques, matériel et outillage Matériel de transport, matériel et mobilier de bureau Durée de vie estimée 10-30 ans 3-10 ans 10-20 ans 5-10 ans 3-10 ans Les biens financés par un contrat de crédit bail, présentant les caractéristiques d une acquisition, sont inscrits au poste Immobilisations corporelles. La dette correspondante est inscrite en Dettes financières. Les frais d entretien courant sont pris en charge d exploitation dans l exercice de leur réalisation. Les plus ou moinsvalues de cession des actifs d exploitation sont également enregistrées en résultat d exploitation. À intervalles réguliers, les matériels flottants (barges et navires) sont mis en cale sèche pour des opérations de carénage et de remplacement d'équipement ; les frais correspondants sont provisionnés avant la période de mise en cale sèche de telle sorte que ces coûts soient rattachés comptablement aux produits provenant de la période d utilisation de ce type de matériel. Les opérations de carénage sont réalisées avec une fréquence comprise entre 1 an et demi et 5 ans, établie suivant des critères liés à l'âge de ce matériel et à leur classification par l'organisme de contrôle. (f) Titres de participation non consolidés Les titres de participation dans les sociétés non consolidées figurent au bilan au plus bas du coût historique et de leur valeur de marché appréciée titre par titre, en fonction de la quote-part d actif net déterminée à la date d arrêté. (g) Contrats à long terme Marge : le chiffre d affaires et la marge brute sur les contrats à long terme sont évalués en fonction de l avancement, calculé sur la base : - des coûts encourus par la Société pour ses prestations propres au titre du contrat (notamment pour la part d ingénierie et de maîtrise d œuvre) ; - des coûts encourus et de l avancement technique pour la part des sous-traitants et des achats. Selon la nature du contrat, les achats sont comptabilisés, soit lors de l expédition des matériels vers le chantier, soit lors de leur installation. Les coûts de sous-traitance sont analysés en fonction du franchissement de jalons techniques contractuellement définis, pouvant amener à revoir l avancement constaté sur les coûts. Le chiffre d affaires comprend les réclamations et les travaux supplémentaires acceptés par le client. Factures à établir : l excédent de chiffre d affaires comptabilisé par rapport au montant facturé au client selon les termes du contrat est inscrit en clients non facturés au poste Clients et comptes rattachés nets. Produits constatés d avance : l excédent de facturation par rapport au chiffre d affaires comptabilisé est inscrit au poste Produits constatés d avance. Avances et acomptes reçus : les avances et acomptes reçus dans le cadre de contrats long terme sont inscrits au poste Avances et acomptes reçus. Pénalités : lorsque le contrat prévoit des pénalités de retard, la Société enregistre ces pénalités dès lors qu elle estime probable le dépassement des délais contractuels. Pertes à terminaison : dès lors que les prévisions de résultat à terminaison d un contrat indiquent une perte, celle-ci est intégralement provisionnée. Les coûts administratifs, commerciaux et financiers sont comptabilisés dans les coûts de la période. Les marges à terminaison sur les contrats en perte ne prennent en compte les produits des réclamations que lorsque celles-ci ont été acceptées par le client. (h) Stocks Les stocks sont valorisés en utilisant la méthode du coût moyen pondéré, au plus bas du coût de revient et de la valeur de marché. (i) Disponibilités Les disponibilités comprennent la trésorerie et les titres de placement dont l échéance n excède pas trois mois. (j) Provisions pour risques et charges (cf. note 12) Ces provisions sont destinées à couvrir les risques et charges que des événements survenus ou en cours rendent probables. Pour la préparation du tableau des flux de trésorerie, les provisions pour risques et charges relatives à des contrats à long terme, y compris les provisions pour pertes à terminaison, ont été considérées comme des provisions court terme. Les nouvelles règles sur les passifs, homologuées par arrêté publié au J.O. le 19 janvier 2001 entreront en vigeur dans la Société à compter du 1 er janvier 2002. L'application de ces nouvelles règles aura un impact non significatif sur le résultat et sur les capitaux propres de l'exercice 2002. (k) Impôts Les impôts différés sont calculés, société par société, conformément aux nouvelles règles de consolidation en tenant compte notamment des déficits reportables et de toutes les différences temporaires entre la base imposable et le résultat comptable. Des actifs d impôts différés ne sont inscrits au bilan que dans la mesure où la Société a l assurance raisonnable de les récupérer au cours des années ultérieures. Depuis le 1 er janvier 2000, la Société a constitué un groupe d'intégration fiscale composé de Bouygues Offshore, société mère, et de 10 de ses filiales. (l) Chiffre d affaires consolidé Selon l activité, le chiffre d affaires est reconnu comme suit : pour les secteurs Offshore, Onshore, Travaux Maritimes, Gaz Liquéfiés et Raffinage-Énergie, le chiffre d affaires, réalisé dans le cadre de contrats à long-terme, est dégagé en fonction de l avancement (cf. note 1(g)). Pour le secteur Maintenance, le chiffre d affaires est réalisé dans le cadre de contrats de courte durée et reconnu lorsque les services correspondants sont rendus. (m) Recherche et développement Les frais de recherche et développement sont pris en charge dans l exercice de leur réalisation. Certaines subventions gouvernementales concernant des projets techniques sont accordées à la Société ; elles sont enregistrées en produits, à l exception de la part remboursable selon les termes du contrat, qui est enregistrée en Autres dettes. (n) Instruments financiers La Société utilise des instruments financiers de taux pour couvrir les dettes long terme et les placements de trésorerie. Les profits et pertes sur ces contrats sont constatés en résultat dans la même période que l élément couvert. Pour se couvrir contre les fluctuations des taux de change sur les offres commerciales (transactions anticipées), la Société utilise des contrats d assurance COFACE. En cas de réalisation de la transaction anticipée (succès de l offre commerciale sous-jacente), la Société s engage à vendre des devises au taux spécifié dans le contrat COFACE. En cas de non-obtention du contrat commercial, le contrat COFACE est annulé, sans autre conséquence financière (c est-à-dire sans gain ni perte financière sur le contrat d assurance COFACE). À la conclusion du contrat d assurance COFACE, la Société verse une prime, comptabilisée en charge. Si le contrat commercial est attribué à la Société, celle-ci verse une prime complémentaire à la COFACE dont la charge est répartie sur la durée du contrat. De plus, la Société utilise des contrats d achat et vente à terme de devises pour couvrir des transactions fermes, non préalablement couvertes par des polices d assurance COFACE, ou pour ajuster, dans le temps, les positions de couverture sur des contrats déjà couverts. La Société couvre, contrat par contrat, la part prévue des recettes en devises non couverte par les dépenses en devises prévues pour la réalisation du contrat. La part des revenus couverte par une garantie de change COFACE est comptabilisée au taux de couverture. Les flux (charges ou 68 < BOUYGUES OFFSHORE 69
produits) couverts par les contrats à terme et ceux en autocouverture sont comptabilisés au taux de change de la date des contrats, le report ou le déport étant pris en résultat sur la durée du contrat de couverture. Les autres recettes ou dépenses en devises sont comptabilisées aux taux de change de la date des contrats, mais font l'objet d'une régularisation en résultat d'exploitation correspondant à l'écart entre le cours initial du contrat de couverture et le cours du jour de l'opération financière (vente, achat au comptant ou à terme) de régularisation. La Société ne vend ni n achète d' instruments financiers dans un but spéculatif. (o) Engagements de pensions et d'indemnité de fin de carrière En accord avec les lois et pratiques de chaque pays dans lequel elle est implantée, la Société participe à des régimes de retraites et d indemnités de départ. En France, la Société participe, en accord avec la législation, à des régimes de retraite à cotisations définies, dont les coûts sont pris en charge dans l exercice de rattachement. De plus, pour les indemnités à percevoir par les salariés le jour de leur départ en retraite, le montant de l engagement est déterminé sur la base de la méthode actuarielle rétrospective, des droits projetés. À compter du 1 er janvier 2000 une provision est constituée à hauteur de la dette actuarielle estimée, et un engagement hors bilan est constaté pour le montant des pertes et gains actuariels résultant de la comparaison entre la dette actuarielle réelle et la dette actuarielle estimée. Ces pertes et gains actuariels sont amortis sur l'espérance de la durée résiduelle d'activité moyenne et en appliquant le principe du corridor (l'amortissement ne porte que sur la partie excédant 10 % du maximum entre la dette actuarielle et la valeur actuarielle de placement). Les hypothèses retenues en 2001 pour le calcul actuariel des provisions de fin de carrière tiennent compte : de salaires mensuels moyens au 31 décembre 2000 majorés d'un coefficient de charges salariales prenant en compte une probabilité de mises à la retraite (les indemnités de départs sont alors exonérées de charges sociales) ; d'un âge moyen de départ en retraite de 61 ans pour les cadres et de 60 ans pour les non-cadres ; de taux d'évolution des salaires évalués en fonction de l'âge ; de taux de sortie moyens calculés par catégorie socioprofessionnelle à partir de la moyenne des sorties de 1995 à 2000 des salariés de moins de 56 ans ; d'une espérance de vie calculée par référence aux tables de survie de 1988 et 1990 ; d'un taux d'actualisation de 5 % dont 1,5 % au titre de l'inflation. En tenant compte de ces hypothèses une estimation de provision avait été calculée pour 2001. Cette estimation a été actualisée des seules prestations versées du personnel de plus de 56 ans sorti de la Société au cours de l'exercice 2001. Dans d autres pays, la société participe à des régimes à cotisations et à prestations définies pour lesquelles les provisions et les charges sont déterminées selon les règles comptables propres à chaque pays considéré. (p) Résultat net par action Le résultat de base par action a été calculé sur la base du nombre moyen pondéré d actions en circulation aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001. Le résultat dilué par action a été calculé en incluant l'ensemble des actions futures à créer par l'exercice d'options de souscription d'actions suivant la méthode du rachat d'actions. Selon cette méthode, les fonds recueillis à la date de l'exercice des options sont supposés être affectés en priorité au rachat d'actions au prix du marché, déterminé à la date de clôture de l'exercice. Le nombre théorique d'actions qui seraient ainsi rachetées au prix du marché vient en diminution du nombre total des actions résultant de l'exercice des droits. Le montant net ainsi calculé vient s'ajouter au nombre d'actions en circulation. s Note 2 - Immobilisations incorporelles nettes (en millions d'euros) 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 Valeur Amortissements Net Net brute cumulés Net Écarts d acquisition 27,3 25,4 28,0 4,3 23,7 Fonds commerciaux 0,8 0,8 1,2 0,5 0,7 Logiciels 0,8 0,6 9,6 8,9 0,7 Autres 0,5 0,4 1,8 1,5 0,3 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES NETTES 29,4 27,2 40,6 15,2 25,4 Le 27 mai 1999, la Société a procédé à l'acquisition de 100 % d'une filiale française du groupe Kvaerner, la société d'ingénierie Kvaerner (France) S.A. (renommée depuis Sofresid Group), et de ses filiales pour un montant de 30 millions (45,8 millions d'euros). Les sociétés d'études Séchaut et Bossuyt, qui faisaient partie de ce groupe ont été cédées au cours du second semestre. La juste valeur des actifs et des dettes assumées est résumée comme suit : (en millions d'euros) Écart d'acquisition 27,1 Immobilisations incorporelles 1,0 Immobilisations corporelles 3,3 Immobilisations financières 4,4 Actif circulant 134,1 Dettes long terme (9,6) Dettes court terme (114,5) Valeur d'acquisition 45,8 L'écart d'acquisition est amortisable sur vingt ans. Au cours de l'exercice 2000, l'écart d'acquisition concernant Sofresid Group a été réduit de 1,1 million d'euros. Au cours de l'exercice 2001, les écarts d'acquisition entièrement amortis ont été compensés avec leur amortissement correspondant. Par ailleurs, l'investissement des immobilisations incorporelles hors écart d'acquisition s'élève à 1,1 million d'euros. 70 < BOUYGUES OFFSHORE 71
s Note 3 - Immobilisations corporelles nettes s Note 5 - Autres immobilisations financières nettes (en millions d'euros) 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 Valeur Amortissements Net Net brute cumulés Net Terrains 2,0 2,2 1,0-1,0 Constructions 8,0 7,0 44,4 38,8 5,6 Installations techniques, barges, outillage 53,6 48,9 238,1 90,5 147,6 Autres immobilisations corporelles 12,3 10,0 49,1 38,1 11,0 Immobilisations en cours 45,7 75,8 2,8-2,8 IMMOBILISATIONS CORPORELLES NETTES 121,6 143,9 335,4 167,4 168,0 (en millions d'euros) 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 Participations non consolidées 6,8 7,7 6,8 Dépôts et cautionnements 2,1 2,7 3,5 Autres 3,6 3,6 3,5 Dépréciation (5,8) (6,4) (5,4) AUTRES IMMOBILISATIONS FINANCIÈRES NETTES 6,7 7,6 8,4 Les principaux éléments du poste Participations non consolidées sont les suivants : Les investissements corporels de 2001 s'élèvent à 45,1 millions d'euros et se répartissent comme suit : (en millions d'euros) Terrains - Constructions 0,7 Installations techniques, barges, outillage 35,4 Autres immobilisations corporelles 7,1 Immobilisations en cours 1,9 INVESTISSEMENTS CORPORELS 45,1 (en millions d'euros) 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 Valeur Amortissements Net Net brute cumulés Net Participations dans Robilliart - - 2,7 2,7 - Getram - - 1,5 1,5 - Lanard - - 0,5 0,5 - Sea Tank 0,4 0,4 0,4-0,4 Autres (1) 0,8 1,1 1,7 0,5 1,2 PARTICIPATIONS NON CONSOLIDÉES 1,2 1,5 6,8 5,2 1,6 (1) Participations valorisées à moins de 0,3 million d'euros. s Note 4 - Titres des sociétés mises en équivalence Pourcentage de détention (en %) Valeur d équivalence (en millions d'euros) 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 GTT 30 30 30 1,6 2,6 4,1 ROSFIN - 33 33-2,2 2,4 CAMESCO (1) 45 - - 0,1 - - TITRES DES SOCIÉTÉS MISES EN ÉQUIVALENCE 1,7 4,8 6,5 s Note 6 - Stocks nets (en millions d'euros) 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 Matières premières et marchandises 19,2 20,4 27,4 Dépréciation (4,4) (4,7) (5,0) STOCKS NETS 14,8 15,7 22,4 (1) Cette filiale détenue à 99 % par la Société est depuis le 31 décembre 2000 consolidée par intégration globale. 72 < BOUYGUES OFFSHORE 73
s Note 7 - Clients et comptes rattachés nets (en millions d'euros) 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 Clients sur contrats à long terme : - facturés 241,9 281,4 274,2 - non facturés 87,3 164,8 162,6 - retenues de garantie 8,0 5,7 7,6 Autres créances commerciales 9,3 19,5 17,3 Dépréciation (18,9) (18,5) (17,6) CLIENTS ET COMPTES RATTACHÉS NETS (1) 327,6 452,9 444,1 (1) Les créances clients sont évaluées à la valeur nominale (cf. note 1 (c) et note 1 (n) pour les conversions des créances libellées en devises). Il n'y a pas de part à plus d'un an aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001. Des provisions pour dépréciation sont constituées au cas par cas pour tenir compte des risques effectifs de non recouvrement de créances. s Note 8 - Autres créances nettes (en millions d'euros) 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 Impôts différés (1) 13,8 3,9 2,7 TVA et autres taxes 27,3 40,9 43,7 Comptes courants 8,9 15,4 32,7 Indemnités d assurance à recevoir 0,1 - - Débiteurs divers 37,5 31,0 36,5 Autres créances (Sécurité sociale...) 11,0 12,6 10,1 Autres créances brutes 98,6 103,8 125,7 Dépréciation (15,9) (14,0) (16,0) AUTRES CRÉANCES NETTES (2) 82,7 89,8 109,7 s Note 10 - Capitaux propres (a) Capital et primes Au 31 décembre 2001 : le capital est composé de 17 000 000 actions d un nominal de 1,52 euro. Chaque action confère à son porteur un droit de vote simple ; Bouygues Construction détient 8 685 600 actions et Bouygues S.A. détient 1 action ; Plans d'options d'achat ou de souscription d'actions (b) Réserves et résultat consolidés Bouygues Offshore détient en propre 482 195 actions ne portant pas de droit de vote : 200 000 actions acquises dans le cadre de l'attribution d'options d'achat (cf. note 9 (a)), et 282 195 actions acquises en vue de la régularisation du cours de Bourse ou pour tout autre objectif listé par les Assemblées Générales Extraordinaires du 9 juin 1998 et du 11 mai 1999, du 18 mai 2000 et du 23 mai 2001 (27 800 actions ont été annulées en 2001). Nombre Nombre Nombre Type Date Date Prix Conditions Date d'options (1) d'options d'options d'autorisation d'attribution d'exercice d'exercice d'échéance exercées (2) résiduelles en euros 167 500 39 050 128 450 Souscription 26.09.1996 07.11.1996 19,36 Par quart tous les ans à partir du 7.11.1997 07.11.2003 30 000-30 000 Souscription 26.09.1996 28.07.1998 40,60 À partir du 28.07.2003 28.07.2005 196 000-196 000 Acquisition 09.06.1998 28.07.1998 40,60 À partir du 28.07.2003 28.07.2005 197 000-197 000 Souscription 11.05.1999 15.06.1999 26,20 À partir du 15.06.2004 15.06.2006 200 000-200 000 Souscription 18.05.2000 19.05.2000 45,35 À partir du 20.05.2005 20.05.2007 200 000-200 000 Souscription 23.05.2001 23.05.2001 53,80 À partir du 24.05.2006 24.05.2008 (1) Nombre d'options attribuées, diminué des annulations liées aux départs de certains bénéficiaires. (2) 27 800 options ont été exercées en 2001, conduisant à une augmentation de capital et à la création de primes d'émission pour 0,5 million d'euros. (en millions d'euros) 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 Avant répartition : Réserves de la société mère 114,5 162,5 146,5 Réserves des sociétés intégrées 30,8 (19,8) 13,5 Réserves des sociétés mises en équivalence - 0,8 2,3 RÉSERVES ET RÉSULTAT CONSOLIDÉS 145,3 143,5 162,3 (1) Cf. note 19 (d). (2) La part à plus d un an s élève à 17,9 millions, 16,9 millions d'euros et 4,5 millions d'euros respectivement aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001. s Note 9 - Actions propres et autres disponibilités (a) Actions propres Dans le cadre de l'attribution d'options d'achat d'actions de la Société (cf. note 10 (e)), la Société, le 28 juillet 1998, a procédé pour 8,2 millions d'euros à l'achat de 200 000 de ses propres titres au prix de 41,16 euros l'action. Le prix d'exercice de ces options étant de 40,60 euros une provision pour dépréciation a été constituée pour 0,1 million d'euros. L'Assemblée Générale Extraordinaire du 11 mai 1999 a pris l'engagement d'annuler ces titres si les options d'achat n'étaient pas levées dans les délais prescrits. (b) Autres disponibilités Ce poste comprend d'une part, des dépôts à court terme qui s'élèvent à 2,7 millions d'euros, 16,6 millions d'euros et 35,1 millions d'euros, respectivement aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001 et d'autre part, des disponibilités courantes (banques, caisses) pour 83,4 millions d'euros, 103,8 millions d'euros et 74,2 millions d'euros respectivement aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001. La Société a reclassé les provisions retraitées (provisions pour dépréciation des titres et actif circulant, provisions pour risques et charges) sur les détentrices. L'impact de ce retraitement a augmenté les réserves de la société mère de 34,8 millions d'euros au 31 décembre 1999 et de 19,7 millions d'euros au 31 décembre 2000. Réserves distribuables Les réserves consolidées de la société mère ne sont pas égales aux réserves distribuables de Bouygues Offshore en raison notamment de l effet des retraitements et écritures de consolidation. Les réserves distribuables de Bouygues Offshore S.A., société mère, s élèvent à 77,2 millions d'euros, 146,6 millions d'euros et 130,3 millions d'euros avant distribution respectivement aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001 (cf. note 10 (f)). Les réserves distribuables à fin 2001 ne sont pas distribuables en franchise d impôt. Affectation du résultat de 2001 Le Conseil d'administration de Bouygues Offshore propose le 26 février 2002, à l'assemblée Générale Ordinaire du 18 avril 2002 la distribution d'un dividende de 18,2 millions d'euros (soit 1,10 euro par action) aux 16 507 023 actions pouvant en bénéficier (17 000 000 actions émises au 31 décembre 2001 moins 495 977 actions détenues en propre) (cf. note 10 (a) et note 26). Bouygues Offshore acquittera un précompte de 6,3 millions d'euros, portant la distribution globale à 24,5 millions d'euros. Un dividende a été distribué en 2000 au titre de 1999 pour 1,30 euro par action, et en 2001 au titre de 2000 pour 1,10 euro par action. 74 < BOUYGUES OFFSHORE 75
(c) Autres Différences de conversion Les bilans des sociétés étrangères libellés en devises sont convertis en euros au taux de change de clôture et leurs comptes de résultat au taux de change moyen de l exercice. Les différences de conversion en résultant sont inscrites en écart de conversion au poste Autres des capitaux propres et, s'élèvent à 7,1 millions d'euros, 11,0 millions d'euros et 13,0 millions d'euros respectivement en 1999, 2000 et 2001. Les principaux taux de change (taux de clôture et s Note 11 - Intérêts minoritaires taux moyens) utilisés pour convertir les états financiers des sociétés étrangères sont présentés en note 1 (b). Actions d'autodétention Les actions autodétenues par la Société (80 155 actions, 68 905 actions et 282 195 actions respectivement aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001) (cf. note 10 (a)) figurent en diminution du poste Autres pour (2,1) millions d'euros, (1,9) million d'euros et (10,8) millions d euros respectivement aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001. (en millions d'euros) 1999 2000 2001 Au 1 er janvier (0,1) - - Résultat net 0,1 0,2 0,2 Changement de périmètre - - (0,9) Différence de conversion - (0,2) (0,1) INTÉRÊTS MINORITAIRES 0,0 0,0 (0,8) s Note 13 - Emprunts et dettes financières (a) Analyse par nature (en millions d'euros) 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit 0,2 14,5 - Découverts bancaires 10,4 7,1 13,8 Emprunt groupe (*) 22,5 30,8 43,4 Autres emprunts et dettes financières divers 1,1 1,1 0,9 EMPRUNTS ET DETTES FINANCIÈRES 34,2 53,5 58,1 (*) Ce poste comprend : a) Ligne de crédit Uniservice : en juin 1995, la Société a obtenu une ligne de crédit de 50 millions de dollars US auprès de Uniservice, société de droit suisse détenue à 99,99 % par Bouygues S.A. (cf. note 21 (b)). Cette ligne de crédit a fait l'objet d'un avenant en juin 2000 prorogeant de 5 ans la période de remboursement : le nominal est désormais réduit à 21,9 millions, à 17,5 millions, 15,5 millions, 13,0 millions, 11,0 millions et 0 million de dollars US respectivement aux 30 juin 2000, 2001, 2002, 2003, 2004 et 2005 et les montants utilisés sont désormais rémunérés au taux LIBOR 6 mois + 0,25 %. Le solde dû au 31 décembre 2001 s'élève à 17,5 millions de dollars US soit 19,9 millions d'euros. b) Relais d'utilisations de lignes de crédit bancaire confirmés au 31 décembre 2001 : la Société a emprunté à Uniservice 13,5 millions de dollars US soit 15,3 millions d'euros, valables jusqu'en septembre 2003. c) Relais d'utilisations de lignes de crédit bancaire confirmés au 31 décembre 2001 : la Société a emprunté à BY Construction Relais 8,2 millions d'euros, valables jusqu'en septembre 2003. s Note 12 - Provisions pour risques et charges (en millions d'euros) 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 Contrats à long terme : - Pénalités 17,0 1,9 - - Litiges (1) 19,3 9,4 5,4 - Pertes à terminaison 1,4 2,2 0,8 - Autres provisions sur contrats 36,8 58,4 29,2 Autres provisions : - Litiges 1,6 1,6 2,0 - Carénage des barges 12,8 9,8 7,0 - Repli des installations (2) 5,6 1,8 0,5 - Risques fiscaux 13,9 23,0 13,2 - Pertes sur les filiales non consolidées 2,3 1,6 1,0 - Indemnités de fin de carrière (3) 5,0 14,3 19,0 - Autres 3,4 3,3 3,7 PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES (4) 119,1 127,3 81,8 (1) Cf. note 22 (b). (2) La Société est présente dans certaines régions du monde où des risques d instabilité économique et politique peuvent remettre en cause ses activités. Pour se couvrir contre ce type de risque, la Société a souscrit des contrats d assurance qui permettent une couverture des projets en cours et des pertes d actifs. Cependant, des coûts, tels que le rapatriement du personnel et des actifs et la bonne fin des engagements locaux, ne sont pas couverts par ces primes d assurance, et font l objet d une couverture par cette provision. (3) Au 31 décembre 1999, les provisions pour indemnités de fin de carrière concernaient uniquement les sociétés du groupe Sofresid. Au 31 décembre 2000, une provision a également été constituée pour les autres sociétés du groupe Bouygues Offshore. La reconstitution de cette provision au 1 er janvier 2000 (en contrepartie, par une diminution des capitaux propres) s'est élevée à 8,3 millions d'euros (cf. note 1 (o)). Au 31 décembre 2001, ce poste comprend une provision exceptionnelle de 3,5 millions d'euros relative au fonds de pension de BOS UIE Ltd (cf. note 18). (4) La part à court terme des provisions pour risques et charges s élève respectivement à 84,8 millions, 86,1 millions et 44,3 millions d'euros aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001. (b) Analyse par devises (en millions d'euros) 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 Franc français 1,7 1,7 3,6 Dollar US 23,3 48,0 35,2 Euro - 1,2 8,2 Naira nigérian 2,7 1,4 1,2 Rouble russe 4,0 - - Autres devises 2,5 1,2 9,9 EMPRUNTS ET DETTES FINANCIÈRES 34,2 53,5 58,1 Partie remboursable à moins d un an (34,0) (9,8) (17,0) DETTE LONG TERME 0,2 43,7 41,1 (c) Analyse de la dette long terme par échéance (en millions d'euros) 31.12.2001 2003 26,3 2004 et au-delà 14,8 DETTE LONG TERME 41,1 76 < BOUYGUES OFFSHORE 77
(d) Analyse de la dette long terme par nature Au 31 décembre 2001, la dette à long terme est constituée : de l'emprunt Uniservice pour 15,5 millions de dollars US, soit 17,6 millions d'euros ; (e) Analyse de la dette long terme : taux fixe et taux variable (f) Lignes de crédit non utilisées Le montant des lignes de crédit non utilisées au 31 décembre 2001 est de 66 millions d'euros, rémunérées en cas d'utilisation au taux LIBOR + 0,13. s Note 14 - Produits constatés d avance La part du chiffre d affaires facturée qui excède le chiffre d affaires comptabilisé apparaît en produits constatés d avance. Le montant des produits constatés d avance s Note 15 - Autres dettes diverses du crédit relais Uniservice pour 13,5 millions de dollars US, soit 15,3 millions d'euros ; du crédit relais BY Construction Relais pour 8,2 millions d'euros. (en millions d'euros) 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 Taux fixe 0,2 23,6 29,8 Taux variable - 20,1 11,3 DETTE LONG TERME 0,2 43,7 41,1 Le coût moyen d endettement est de 6,43 % en 2001. s élève à 91,2 millions d'euros, 104,3 millions d'euros et 148,5 millions d'euros respectivement aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001. Les travaux correspondant aux produits constatés d avance au 31 décembre 2001 devraient être réalisés au cours de l exercice suivant. (en millions d'euros) 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 Dettes sociales 23,3 24,0 27,6 TVA et autres taxes 39,4 47,6 55,5 Personnel 17,3 18,7 20,3 Comptes courants 19,0 15,6 29,3 Impôts à payer 5,8 7,0 5,0 Impôts différés (1) 2,0 3,8 2,7 Avoirs à émettre 1,2 2,0 - Fournisseurs d immobilisations 1,0 0,5 1,1 Autres dettes (2) 20,3 24,8 34,1 AUTRES DETTES DIVERSES 129,3 144,0 175,6 (1) Cf. note 19 (d). (2) Cette ligne inclut les subventions remboursables de recherche et développement, s élevant à 2,9 millions, 2,9 millions et 3,2 millions d'euros respectivement aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001. La part à long terme représente 1,9 million, 1,9 million et 2,1 millions d'euros respectivement aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001. s Note 16 - Résultat d exploitation Le résultat d exploitation prend en compte les éléments suivants : (a) Impact des garanties COFACE sur le chiffre d affaires Le chiffre d affaires inclut un gain net (perte nette) relatif aux contrats d assurance COFACE de 0,9 million, (1,6) million et (0,5) million d'euros, respectivement en 1999, 2000 et (b) Amortissement des immobilisations corporelles et incorporelles (c) Coût de la recherche et du développement Les coûts correspondant à l ensemble des travaux de recherche et développement à caractère générique sont pris en charge au moment de leur réalisation. Ils se sont établis à 5,7 millions, 6,6 millions et 8,1 millions d'euros 2001. Cet effet représente l écart entre le taux de change garanti par la COFACE et le taux de change en vigueur à la date de la transaction. (en millions d'euros) 1999 2000 2001 Amortissement des : Écarts d acquisition 1,0 2,1 1,0 Fonds commerciaux - - - Logiciels 1,3 1,2 0,8 Autres immobilisations incorporelles 0,1 0,3 0,2 Amortissement des immobilisations incorporelles 2,4 3,6 2,0 Amortissement des : Constructions 2,5 2,3 2,7 Installations techniques, barges, outillage 11,1 14,4 14,2 Autres immobilisations corporelles 5,4 7,7 7,4 Amortissement des immobilisations corporelles 19,0 24,4 24,3 AMORTISSEMENT DES IMMOBILISATIONS INCORPORELLES ET CORPORELLES 21,4 28,0 26,3 s Note 17 - Charges et produits financiers respectivement en 1999, 2000 et 2001. Le montant des subventions de recherche et développement porté au compte de résultat s élève à 1,2 million, 1,4 million et 1,1 million d'euros respectivement en 1999, 2000 et 2001. (en millions d'euros) 1999 2000 2001 Charges d intérêts (2,6) (4,0) (5,8) Produits d intérêts 9,7 9,8 14,1 Intérêts financiers nets 7,1 5,8 8,3 Résultat de cession de valeurs mobilières de placement 0,1 0,2 0,2 Dividendes (1) 0,2 0,4 0,3 (Dotations), reprises de provisions sur titres non consolidés et autres 0,2 - (2,1) Gain de change net (perte) (2) 1,8 (6,5) 5,6 Autres produits financiers (charges) 2,3 (5,9) 4,0 CHARGES ET PRODUITS FINANCIERS 9,4 (0,1) 12,3 (1) Revenus en provenance des filiales non consolidées (donc hors sociétés mises en équivalence). (2) Les gains de change net incluent l impact des contrats de change à terme (gain/(perte)) s élevant respectivement à 0,0 million, (5,9) millions et (0,8) million d'euros en 1999, 2000 et 2001. 78 < BOUYGUES OFFSHORE 79
s Note 18 - Charges et produits exceptionnels (en millions d'euros) 1999 2000 2001 Remboursements d assurance - 0,1 - Cessions de titres de participation et dilution (1) 1,8-3,4 Autres (2) (0,3) 0,1 (3,5) CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS 1,5 0,2 (0,1) (1) En 1999, cession de Bos Australia. En 2001, ce montant comprend une plus-value de 3,4 millions d'euros réalisée lors de la cession d'exprimm à Bouygues Bâtiment, filiale de Bouygues Construction. (2) Ce montant inclut une dotation exceptionnelle de 3,5 millions d'euros couvrant le fonds de pension relatif aux salariés de BOS UIE Ltd, dont l'activité est réduite au minimum. s Note 19 - Impôts sur les résultats (a) Analyse de la charge d impôt Nature (en millions d'euros) 1999 2000 2001 Produits (charges) d impôt courant (8,1) (3,0) (20,3) Produits (charges) d impôt différé (0,1) (11,8) - IMPÔTS SUR LES RÉSULTATS (8,2) (14,8) (20,3) Origine géographique (en millions d'euros) 1999 2000 2001 France 3,5 6,1 (4,5) Étranger (11,6) (9,1) (15,8) IMPÔT COURANT (8,1) (3,0) (20,3) France - (12,0) - Étranger (0,1) 0,2 - IMPÔT DIFFÉRÉ (0,1) (11,8) - IMPÔTS SUR LES RÉSULTATS (8,2) (14,8) (20,3) (b) Taux d imposition effectif Les écarts entre impôts réels et impôts attendus en appliquant le taux d imposition en vigueur, sont les suivants : (en millions d'euros) 1999 2000 2001 Résultat avant impôt 59,4 51,6 62,5 - part France (19,2) (17,3) 29,7 - part étranger 78,6 68,9 32,8 Taux d imposition en vigueur 40 % 37,77 % 36,43 % Produit (charge) d impôt attendu (23,8) (19,5) (22,8) (Augmentations) diminutions dues aux : - différences entre les taux d imposition en France et à l étranger 1,7 1,0 0,6 - différences permanentes (0,2) (5,4) (10,5) - résultats non imposables 8,7 4,9 8,0 - imposition à taux réduit 4,6 - - - pertes fiscales de l exercice non comptabilisées 1,9 (2,3) (0,7) - utilisation de reports déficitaires (0,4) (2,8) 13,8 - variation des positions actives d impôt différé non comptabilisées (4,1) 4,8 6,4 - crédit impôt recherche 3,4 6,4 0,3 - impôt étranger - (1,3) (12,4) - autres - (0,6) (3,0) Produit (charge) d impôt net (8,2) (14,8) (20,3) TAUX D'IMPOSITION EFFECTIF 13,8 % 28,7 % 32,4 % (c) Déficits reportables Les déficits reportables et non encore utilisés représentent 94,8 millions d'euros au 31 décembre 2001 (85,3 millions d'euros en France et 9,5 millions d'euros hors de France), qui expirent selon le calendrier ci-dessous : (en millions d'euros) Montant 2002 26,0 2003 1,7 2004 et au-delà 67,1 DÉFICITS REPORTABLES 94,8 (d) Impôts différés actifs et passif Les postes Autres créances nettes et Autres dettes diverses du bilan prennent en compte les montants suivants : (en millions d'euros) 31.12.1999 31.12.2000 31.12.001 - Impôts différés actifs 13,8 3,9 2,7 - Impôts différés passifs 2,0 3,8 2,7 Les impôts différés actifs (52,2 millions d'euros au 31 décembre 2001) proviennent : des moins-values long terme pour 2,7 millions d'euros ; des déficits reportables pour 31,6 millions d'euros ; des provisions temporairement non déductibles pour 17,9 millions d'euros. Le montant des impôts différés actifs non reconnus au 31 décembre 2001 s'élève à 49,5 millions d'euros. 80 < BOUYGUES OFFSHORE 81
s Note 20 - Informations par secteur d activité et zone géographique En conformité aux possibilités offertes par la nouvelle réglementation (règlement 99-02), la Société a choisi d'ap- (a) Informations par secteur d activité pliquer la norme américaine FAS 131, pour la présentation de l'information sectorielle. Les six secteurs d'activité adoptés à compter du 1 er janvier 2000 (scission du segment Offshore-Onshore) sont issus de la nouvelle organisation interne de la Société mise en place au début de l'exercice. (en millions d'euros) Total Mainte- Travaux Gaz Raffinage Total Réconci- Total Offshore Onshore Offshore nance Maritimes Liquéfiés Énergie secteurs liation (1) consolidé Onshore 1999 Chiffre d affaires net - - 728,9 124,6 71,8 8,5 49,9 983,7-983,7 Résultat d exploitation - - 46,1 2,7 (0,5) 0,2 (0,2) 48,3-48,3 Amortissement des immobilisations incorporelles et corporelles - - 17,6 1,4 1,3 0,3 0,8 21,4-21,4 EBITDA (2) - - 63,7 4,1 0,8 0,5 0,6 69,7-69,7 Investissements - - 48,1 1,1 1,1-0,3 50,6-50,6 Actifs 572,3 80,4 36,5 22,5 83,2 794,9 70,8 865,7 Incluant la valeur des titres mis en équivalence - - - 0,1-1,6-1,7-1,7 2000 Chiffre d affaires net 309,5 482,0 791,5 131,1 61,5 13,2 67,8 1 065,1-1 065,1 Résultat d exploitation (6,5) 53,8 47,3 5,4 4,0 (1,0) (4,2) 51,5-51,5 Amortissement des immobilisations incorporelles et corporelles 10,1 13,2 23,3 2,0 1,3 0,2 1,2 28,0-28,0 EBITDA (2) 3,6 67,0 70,6 7,4 5,3 (0,8) (3,0) 79,5-79,5 Investissements 32,2 7,6 39,8 2,4 0,9-0,7 43,8-43,8 Actifs 405,9 320,8 726,7 72,7 39,6 16,4 105,7 961,1 26,3 987,4 Incluant la valeur des titres mis en équivalence 2,2-2,2 - - 2,6-4,8-4,8 2001 Chiffre d affaires net 411,9 353,0 764,9 158,2 29,3 34,5 41,3 1 028,2-1 028,2 Résultat d exploitation 22,8 31,4 54,2 4,4 (2,8) (3,4) (2,1) 50,3-50,3 Amortissement des immobilisations incorporelles et corporelles 10,4 12,6 23,0 2,1 0,4 0,1 0,7 26,3-26,3 EBITDA (2) 33,2 44,0 77,2 6,5 (2,4) (3,3) (1,4) 76,6-76,6 Investissements 33,0 10,7 43,7 2,8 0,5 0,1 0,9 48,0-48,0 Actifs 541,3 333,2 874,5 86,6 63,3 30,0 57,3 1 111,7 7,0 1 118,7 Incluant la valeur des titres mis en équivalence 2,4-2,4 - - 4,1-6,5-6,5 (b) Informations par zone géographique Europe (sauf France) (en millions d'euros) France Royaume- Russie Autres Total Nigeria (1) Angola Autres Total Afrique Amé- Asie et Total Uni (1) pays Pays du Nord riques Pacifique Moyen Orient 1999 Chiffre d'affaires net 147,0 104,0-177,5 281,5 138,0 326,5 35,4 499,9 5,3 29,0 21,0 983,7 Résultat d'exploitation 0,5 13,7 - (7,5) 6,2 16,2 3,5 19,0 38,7 0,4 (2,2) 4,7 48,3 Actifs long terme 71,7 2,9-11,3 14,2 4,8 6,5 78,3 89,6 0,4 0,2 1,3 177,4 2000 Chiffre d'affaires net 225,6-364,9 77,4 442,3-224,4 138 362,4 21,4 4,3 9,1 1 065,1 Résultat d'exploitation (3,3) - 48,3 (14,8) 33,5-14,7 2,3 17 (2,4) 4,2 2,5 51,5 Actifs long terme 67,3-4,9 5,4 10,3-4,1 39,4 43,5 0,2 0,1 75,5 196,9 2001 Chiffre d'affaires net 179,9-290,6 70,8 361,4 113,6 186,2 104,0 403,8 16,8 39,3 27,0 1 028,2 Résultat d'exploitation (9,1) - 32,0 (5,4) 26,6 0,4 17,2 16,9 34,5 2,5 (3,8) (0,4) 50,3 Actifs long terme 47,3-21,6 21,7 43,3 9,9 105,8 3,3 119,0 1,2 0,5 1,5 212,8 (1) En 1999, le chiffre d'affaires et les actifs de la Russie sont respectivement inférieurs à 10 % du chiffre d'affaires consolidé et à 10 % de l'actif consolidé. En 2000, le chiffre d'affaires et les actifs du Royaume-Uni et du Nigeria sont inférieurs à 10 % des bases consolidées correspondantes. En 2001, le chiffre d'affaires et les actifs du Royaume-Uni sont encore inférieurs à 10 % des bases consolidées correspondantes. Le chiffre d affaires net est affecté au pays de livraison des produits ou de réalisation du service en fonction du type d activité réalisée. (c) Principaux clients Afrique (en millions d'euros) 1999 2000 2001 % % % Chiffre d'affaires total 983,7 1 065,1 1 028,2 Principaux clients représentant plus de 10 % du chiffre d'affaires dans l'exercice concerné : Client A 291,4 30 % 282,2 26,5 % 306,0 29,8 % Client B - - - - 137,1 13,3 % Client C - - 305,0 28,6 % 110,9 10,8 % (1) Les actifs présentés en réconciliation sont constitués de disponibilités financières. (2) Résultat d'exploitation avant déduction des amortissements. 82 < BOUYGUES OFFSHORE 83
s Note 21 - Transactions avec des sociétés liées La Société réalise des transactions avec le groupe Bouygues. La Société estime que, malgré la nature unique et l absence de références de marché pour certaines de ces transactions, leurs conditions ne diffèrent pas sensiblement de conditions commerciales normales. Les principales transactions entre la Société et le groupe Bouygues sont les suivantes : (a) Bouygues S.A. et Bouygues Construction Comptes courant Bouygues Relais et Bouygues Construction Relais Bouygues Relais et Bouygues Construction Relais sont des sociétés en nom collectif créées respectivement par Bouygues S.A. et Bouygues Construction S.A. pour gérer la trésorerie en euro de leurs filiales de manière centralisée. En tant que filiale de Bouygues S.A. et de Bouygues Construction S.A., la Société a la possibilité de placer sa trésorerie en compte courant rémunéré auprès de Bouygues Relais et de Bouygues Construction Relais. Jusqu'au 31 janvier 2001, la Société a placé sa trésorerie auprès de Bouygues Relais qui la rémunère sur la base d'un taux d'intérêt contractuel dépendant de la durée du dépôt qui ne peut excéder un mois : EONIA (taux moyen interbancaire journalier) - 0,225 % pour les dépôts d'une journée et TMM (moyenne mensuelle des EONIA) + 0,25 % pour les dépôts d'une durée d'un mois. Le compte courant Bouygues Relais s'est élevé à 81,0 millions d'euros et 23,9 millions d'euros respectivement aux 31 décembre 1999 et 2000. Désormais, la Société place sa trésorerie en compte courant auprès de Bouygues Construction Relais qui la rémunère à un taux d'intérêt contractuel : en 2001, à l'eonia (taux moyen interbancaire journalier) + 0,25 % pour les dépôts d'une journée, à hauteur de 8,1 millions d'euros au 31 décembre 2001. Bouygues Relais et Bouygues Construction Relais prêtent également de l'argent à court terme aux filiales, en substitution des lignes de crédit obtenues auprès des institutions financières. Le taux d'intérêt alors appliqué dépend du taux d'intérêt négocié par la filiale avec l'institution bancaire pour la ligne de crédit substituée. La Société a utilisé cette facilité de relais auprès de Bouygues Construction Relais à hauteur de 8,2 millions au 31 décembre 2001 (cf. Note 13 (a)). Par ailleurs, Bouygues Relais et Bouygues Construction Relais réalisent des swaps de taux court terme avec les filiales respectivement de Bouygues S.A. et Bouygues Construction S.A. Redevances La Société paie des redevances au groupe Bouygues en rémunération de consultation ou conseil et d un droit d accès à certaines fonctions telles que comptabilité, finance, fiscalité, ressources humaines, services juridiques, gestion de trésorerie et contrôle de gestion. La Société paie une rémunération calculée depuis 1997 par répartition de frais communs et accède à ces services sans limitation. Le montant des redevances est inscrit en Charges administratives au compte de résultat consolidé. Les redevances dues à Bouygues S.A. se sont élevées à 4,9 millions d'euros en 1999. Les redevances sont désormais versées à Bouygues Construction. Pour l'exercice 2000, ces redevances se sont élevées à 4,9 millions d'euros et à 5,3 millions d'euros pour 2001. Le solde dû inscrit au bilan s élève à 1,4 million d'euros au 31 décembre 2000, et à 0,2 million d'euros pour 2001. Sous-traitance à Bouygues S.A. Bouygues S.A. a agi en tant que sous-traitant de Bouygues Offshore sur une partie du lot de génie civil du projet du terminal de Forcados. Ce contrat de sous-traitance a été attribué à Bouygues S.A. à l issue d une procédure d appel d offres. Les coûts comptabilisés par la Société ont été de 0,0 million d'euros en 1999, 2000 et 2001. Le solde dû au bilan est nul aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001. Bouygues S.A. a encouru des coûts supplémentaires importants sur ce projet. La Société a accepté de renégocier les termes initiaux du contrat de sous-traitance pour inciter Bouygues S.A. à poursuivre la réalisation du projet. Suite à cette négociation, les parties ont conclu un accord prévoyant la prise en charge par la Société d une partie des coûts de Bouygues S.A., tandis que ce dernier accepte d achever la réalisation de son lot. Les parties ont arrêté que la Société prendra à sa charge 30 % des pertes à terminaison prévues de Bouygues S.A. connues et arrêtées contradictoirement à la date de l accord. Par ailleurs, les parties ont convenu de partager les résultats futurs pour la partie du projet non encore réalisée sur une base de 70 % pour la Société et de 30 % pour Bouygues S.A. Ainsi, les pertes complémentaires ou réductions de pertes, le cas échéant, par rapport à la perte à terminaison de l ensemble du projet déterminée à la date de l accord (incluant l ensemble des lots réalisés par la Société et Bouygues S.A.) seront prises en charge à hauteur de 70 % par la Société et de 30 % par Bouygues S.A. Au titre de cet accord, la Société a enregistré une perte de 3,9 millions d'euros en 1999, une perte de 0,2 million d'euros en 2000, année au cours de laquelle s'est terminé le projet. Autres services Le groupe Bouygues fournit à la Société certains services rémunérés aux conditions du marché. Les montants facturés par Bouygues S.A. pour 1999, étaient de 0,8 million d'euros. Une partie de ces montants correspond à l'utilisation des moyens informatiques de Bouygues S.A. pour 0,1 million d'euros en 1999. Le solde dû s'élève à 0,2 million d'euros au 31 décembre 1999. Ces services sont facturés à compter de l'exercice 2000 par le groupe Bouygues Construction ; ces montants s'élèvent à 1,2 million d'euros pour l'année 2000 et à 1,2 million d'euros pour l'année 2001. Une partie correspond, d'une part, à des prestations informatiques pour 1,1 million d'euros en 2000 et pour 1,1 million d'euros en 2001, et d'autre part, à des coûts de recherche et développement pour 0,1 million d'euros en 2000 et pour 0,1 million d'euros pour 2001. Le solde dû s'élève à 0,2 million d'euros au 31 décembre 2000 et à 0,2 million d'euros au 31 décembre 2001. (b) Autres sociétés du groupe Bouygues Contrat avec Bouygues Immobilier Au cours de l exercice 2000, la Société a conclu avec Bouygues Immobilier un contrat de bail d une durée de 6 ans qui entrera en vigueur lorsque la Société occupera des locaux à construire, soit en août 2002. Bouygues Immobilier a transféré ce contrat au profit d un investisseur-tiers avec lequel la Société a conclu un contrat de bail simple. Au titre des exercices 2000 et 2001, la Société n a pas effectué de paiement au titre de cette convention. Dépôts en devises auprès d'uniservice La Société effectue des dépôts en devises auprès d'uniservice, rémunérés à un taux contractuel. En 2001, ce taux est le taux moyen interbancaire à Londres de la devise à un mois ou à trois mois majoré de 0,25 % selon la durée du dépôt. Les dépôts d'une durée inférieure à 1 mois sont rémunérés au taux moyen interbancaire à Londres de la devise sans majoration. Les dépôts auprès d'uniservice s'élèvent respectivement à 52,3 millions d'euros, 35,3 millions d'euros et 110,7 millions d'euros respectivement aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001. Emprunt auprès d'uniservice Cf. note 13 (a) Sociétés en participation Certains contrats importants, nécessitant la mise en œuvre de techniques spécifiques, sont réalisés avec d autres sociétés du groupe Bouygues. De tels contrats sont réalisés soit au travers d accords de sociétés en participation parmi lesquels ceux relatifs aux Qatar LNG Storage Tanks, aux stockages pétroliers (en Hongrie), au Port de Beyrouth et au Port des Condamines à Monaco, soit au travers de sociétés créées spécifiquement pour la réalisation de contrats, comme ceux relatifs à CPC. Les informations financières relatives à ces sociétés sont présentées dans le tableau ci-dessous : (en millions d'euros) 1999 2000 2001 Total bilan au 31 décembre 130,7 183,9 112,0 Chiffre d affaires 105,2 349,0 146,1 Résultat d exploitation (perte) 18,9 71,1 (2,4) Résultat net (perte) 0,4 13,4 (7,4) Variation nette de la trésorerie d exploitation (4,1) 0,7 (8,5) Variation nette de la trésorerie d investissement (8,2) (3,0) (2,5) Variation nette de la trésorerie de financement - (4,2) (0,2) Au 4 e trimestre 2001 la société a racheté, après attribution des résultats au 30 septembre 2001, la part détenue par Bouygues Bâtiment dans les SNC -Société d'études d'oléoducs (SEO)- et Société de Constructions d'oléoducs (SCO). Ces deux sociétés ont donc été consolidées en méthode globale au 31 décembre 2001, la part proportionnelle ayant cependant été maintenue jusqu'au 30 septembre 2001 en ce qui concerne le compte de résultat. 84 < BOUYGUES OFFSHORE 85
s Note 22 - Engagements hors bilan (a) Engagements donnés Les engagements donnés comprennent : des cautions données sur avances clients, délivrées par les banques et destinées à garantir les clients du remboursement de leurs avances à la Société dans le cadre des contrats à long terme. Les commissions sur ces cautions sont comptabilisées en charge lors de leur versement à la Banque. Le montant de ces cautions s'élève à 24,3 millions d'euros, 72,7 millions d'euros et 67,0 millions d'euros respectivement aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001. les cautions données sur avances clients des exercices 1999 et 2000 ont été retraitées du montant des avances reçues et cautionnées à la différence des exercices précédents où le montant des cautions était retraité de la totalité des avances reçues. L impact de ce retraitement augmente le montant des cautions de 16,1 millions d euros et 27,0 millions d euros respectivement aux 31 décembre 1999, 2000 ; des cautions de bonne fin, délivrées par les banques et destinées à garantir les clients dans le cas où la Société ne remplirait pas ses obligations contractuelles. Les commissions sur ces cautions sont comptabilisées en compte de résultat sur la durée de la caution. Dans le cas où la Société ne pourrait respecter les délais contractuels ou ne pourrait remplir ses obligations contractuelles, les cautions seraient appelées. Les risques correspondants seraient alors provisionnés en provisions pour risques et charges au bilan. Le montant de ces cautions s'élève à 245,5 millions d'euros, 253,1 millions d'euros et 257,3 millions d'euros respectivement aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001. Les cautions de bonne fin ont fait l objet d un reclassement en 1999 et 2000 pour un montant non significatif ; diverses garanties concernant principalement des cautions bancaires délivrées aux fournisseurs dans le cadre de contrats d'approvisionnement et de prestations. Les commissions sur ces cautions sont comptabilisées en charge lors de leur versement. Le montant de ces cautions s'élève à 16,5 millions d'euros, 22,5 millions d'euros et 9,7 millions d'euros respectivement au 31 décembre 1999, 2000 et 2001. Par ailleurs, les engagements hors bilan concernant les indemnités de fin de carrière s'élèvent à 11,7 millions d'euros, 4,4 millions et 4,1 millions d'euros respectivement aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001. Au 31 décembre 2000, la Société a comptabilisé par prélèvement sur les capitaux propres une provision pour indemnités de fin de carrière (cf. note 1 (o) et note 12), les engagements hors bilan résiduels correspondent aux pertes et gains actuariels déterminés par comparaison entre la dette actuarielle estimée et la dette actuarielle réelle. Les pertes et gains actuariels sont amortis suivant la règle dite du corridor : selon ce principe, seul le montant des écarts actuariels dépassant 10 % de la valeur la plus élevée entre le montant de la dette actuarielle réelle et la valeur actuarielle des placements est amorti sur l'espérance de la durée résiduelle d'activité moyenne. Les engagements calculés suivant le principe décrit précédemment aurait été de 3,6 millions d'euros au 31 décembre 1999. (b) Autres informations La Société est défendeur dans plusieurs procédures judiciaires inhérentes à son activité. Elle a enregistré en provisions pour risques et charges les pertes concernant les litiges quand celles-ci étaient jugées probables et pouvaient être raisonnablement estimées quant à leur montant (cf. note 12). La Direction estime que l issue de ces procédures n aura pas d incidence significative sur les états financiers consolidés de la Société, compte tenu des provisions déjà comptabilisées. Environnement La Société est soumise à certaines règles nationales ou internationales sur la protection de l environnement se rapportant directement ou indirectement à ses activités. La règle comptable adoptée par la Société est de provisionner tout risque relatif à la protection de l'environnement si le montant de celui-ci peut être raisonnablement chiffré. Le montant du risque est déterminé indépendamment de toute réclamation pouvant être portée par la Société pour obtenir d'éventuels remboursements de ces coûts (lesdits remboursements sont enregistrés lorsque leur encaissement est probable). Le montant du risque est évalué hors actualisation financière. Aucune provision de cette nature n a été comptabilisée à ce jour. Considérant par ailleurs que lesdites règles n ont pas eu, à l heure actuelle, d incidence significative sur le résultat de son activité, la Société estime qu aucun investissement significatif de mise en conformité avec les lois ou règles actuelles ne sera nécessaire. s Note 23 - Risques de marché (a) Risque de change En raison du caractère international de son activité, la Société génère de nombreux flux de trésorerie en devises (essentiellement en dollars américains). Les instruments financiers détenus par la Société, dans un but de couverture des risques sur les transactions anticipées et les engagements fermes, sont des garanties de change contractées auprès de la COFACE et des achats et ventes à terme de devises liés à ces transactions : pour les transactions anticipées, pendant la période de validité d une offre commerciale, et selon la probabilité d obtention du contrat et les conditions de marché, la Société souscrit parfois des polices COFACE qui couvrent la part des entrées de trésorerie libellées en devises non couverte par les sorties de trésorerie en devises prévues lors de la réalisation du contrat. La valeur nominale de ces contrats en cours au 31 décembre 2001 est de 1,5 million d'euros. Les garanties de change COFACE deviennent systématiquement fermes dès la confirmation du contrat ; lorsque le contrat est signé, la Société utilise des contrats à terme de devises pour ajuster sa couverture à l exposition réelle durant la réalisation du contrat (soit comme seul instrument de couverture, soit comme complément à des polices COFACE existantes). (b) Risque de taux La politique générale suivie par la Société pour le financement de ses investissements non récurrents vise à obtenir un équilibre entre les positions monétaires à taux fixe et à taux variable en utilisant si nécessaire des instruments de taux. La Société s efforce de conserver une forte liquidité sur ses actifs monétaires et obtient généralement une rémunération à taux variable. La Société utilise occasionnellement des swaps de taux d intérêt court terme pour atténuer l effet sur la rémunération d une partie des actifs monétaires d anticipations défavorables des conditions du marché. (c) Risque de crédit La Société limite le risque de crédit par des procédures centralisées de contrôle. 86 < BOUYGUES OFFSHORE 87
(d) Valeur nominale des instruments financiers Au 31 décembre 1999 (en millions d'euros) Bilan Échéances 2000 2001 TOTAL Actif : liquidités 148,5-148,5 Passif : dette long terme - 0,2 0,2 Hors bilan Instruments de taux Swaps de taux - reçus taux variable, payés taux fixe Dollars US (1) 4,0 10,9 14,9 Contrats de change à terme Ventes de devises Dollars US contre euros 246,4 20,3 266,7 Achats de devises Lires italiennes contre dollars US 0,6-0,6 Livres sterling contre dollars US 9,5-9,5 Deutsche marks contre dollars US 0,1-0,1 Couronnes norvégiennes contre euros 26,0-26,0 Couronnes norvégiennes contre dollars US 2,3-2,3 Euros contre dollars US 15,9 0,5 16,4 Rands sud-africains contre dollars US 0,2-0,2 Contrats d'assurance COFACE fermes - ventes dollars US 108,6 4,6 113,2 Au 31 décembre 2000 (en millions d'euros) Bilan Échéances 2001 2002 2003 2004 TOTAL Actif : liquidités 96,4 - - - 96,4 Passif : dette long terme - 2,1 28,5 13,1 43,7 Hors bilan Instruments de taux Swaps de taux - reçus taux variable, payés taux fixe Dollars US (1) 21,2 9,4 9,4 9,4 49,4 Contrats de change à terme Ventes de devises Dollars US euros 240,9 13,8 1,6-256,3 Livres sterling contre euros 16,0 - - - 16,0 Achats de devises Livres sterling contre dollars US 6,2 - - - 6,2 Couronnes norvégiennes contre euros 1,6 - - - 1,6 Couronnes norvégiennes contre dollars US 0,2 - - - 0,2 Rands sud-africains contre dollars US 0,1 - - - 0,1 Contrats d'assurance COFACE fermes - ventes dollars US 4,7 6,8 - - 11,5 (1) Swap de 14,9 millions d'euros (15,0 millions de dollars) pour lequel la Société paie un taux fixe de 5,50 % et reçoit un taux variable indexé sur le LIBOR 6 mois. La société convertit avec ce swap une partie de la charge d'intérêt de l'emprunt Uniservice (cf. note 13) de taux variable en taux fixe, ce qui est en accord avec le principe général de couverture (cf. note 23 (b)). (1) Swap de 49,4 millions d'euros (46 millions de dollars US) pour lequel la Société paie un taux fixe de 5,50 % sur 11 millions de dollars US et 7,58 % sur 35 millions de dollars US et reçoit un taux variable indexé sur le LIBOR 6 mois. La société convertit avec ce swap une partie de la charge d'intérêt de l'emprunt Uniservice (cf. note 13) de taux variable en taux fixe, ce qui est en accord avec le principe général de couverture (cf. note 23 (b)). 88 < BOUYGUES OFFSHORE 89
Au 31 décembre 2001 (en millions d'euros) Bilan Échéances 2002 2003 2004 2005 TOTAL Actif : liquidités 180,5 - - - 180,5 Passif : dette long terme - 26,3 2,3 12,5 41,1 Hors bilan Instruments de taux Swaps de taux - reçus taux variable, payés taux fixe Dollars US 9,9 9,9 9,9 29,7 Contrats de change à terme Ventes de devises Dollars US contre euros 165,1 48,9 - - 214,0 Achats de devises Livres sterling contre dollars US 0,4 - - - 0,4 Contrats d'assurance COFACE fermes - ventes dollars US 8,5 - - - 8,5 (e) Valeur de marché des instruments financiers Au 31 décembre 1999 (en millions d'euros) Bilan Échéances 2000 2001 TOTAL Actif : liquidités 148,5-148,5 Passif : dette long terme - 0,2 0,2 Hors bilan Instruments de taux (1) Swaps de taux reçus taux variable, payés taux fixe Dollars US - - - Contrats de change à terme (2) Ventes de devises Dollars US contre euros (21,4) (1,3) (22,7) Achats de devises Lires italiennes contre dollars US (0,1) - (0,1) Livres sterling contre dollars US 0,1-0,1 Deutsche marks contre dollars US - - - Couronnes norvégiennes contre euros 0,1-0,1 Couronnes norvégiennes contre dollars US - - - Euros contre dollars US (1,1) - (1,1) Rands sud-africains contre dollars US - - - Contrats d'assurance (3) COFACE fermes ventes dollars US (1,6) - (1,6) (1) La valeur de marché des swaps de taux est calculée sur la base de cotations en prix de marché. (2) La valeur de marché des contrats de vente à terme a été calculée en appliquant au montant nominal l'écart entre le taux du contrat et le taux à terme du marché. (3) En assimilant les contrats COFACE à des ventes à terme, la Société communique pour information une valeur théorique calculée en appliquant au montant nominal l'écart entre le taux du contrat et les taux à terme du marché. 90 < BOUYGUES OFFSHORE 91
Au 31 décembre 2000 (en millions d'euros) Bilan Échéances 2001 2002 2003 2004 TOTAL et au-delà Actif : liquidités 96,4 - - - 96,4 Passif : dette long terme - 2,1 28,5 13,1 43,7 Hors bilan Instruments de taux (1) Swaps de taux reçus taux variable, payés taux fixe Dollars US (0,2) (0,3) (0,3) (0,3) (1,1) Contrats de change à terme (2) Ventes de devises Dollars US contre euros (8,6) 0,6 0,1 - (7,9) Livres sterling contre euros 0,5 - - - 0,5 Achats de devises Livres sterling contre dollars US (0,4) - - - (0,4) Couronnes norvégiennes contre euros - - - - - Couronnes norvégiennes contre dollars US - - - - - Rands sud-africains contre dollars US - - - - - Contrats d'assurance (3) COFACE fermes ventes dollars US (0,2) (0,3) - - (0,5) Au 31 décembre 2001 (en millions d'euros) Bilan s Note 24 - Frais de personnel, effectifs et rémunération des organes d'administration et de Direction a) Frais de personnel Échéances 2002 2003 2004 2005 TOTAL et au-delà Actif : Liquidités 180,5 - - - 180,5 Passif : Dette long terme - 26,3 2,3 12,5 41,1 Hors bilan Instruments de taux (1) Swaps de taux reçus taux variable, payés taux fixe Dollars US (0,4) (0,4) (0,4) - (1,2) Contrats de change à terme (2) Ventes de devises Dollars US contre euros (7,2) (0,8) - - (8,0) Achats de devises Livres sterling contre dollars US - - - - - Contrats d'assurance (3) COFACE fermes ventes dollars US (0,5) - - - (0,5) (1) La valeur de marché des swaps de taux est calculée sur la base de cotations en prix de marché. (2) La valeur de marché des contrats de vente à terme a été calculée en appliquant au montant nominal l'écart entre le taux du contrat et le taux à terme du marché. (3) En assimilant les contrats COFACE à des ventes à terme, la Société communique pour information une valeur théorique calculée en appliquant au montant nominal l'écart entre le taux du contrat et les taux à terme du marché. (en millions d'euros) 1999 2000 2001 Frais de personnel 198,6 218,3 235.9 dont rémunérations allouées aux membres des organes de Direction (1) 2,7 2,4 2,9 Participation des salariés 0,2 0,3 0,4 (1) Les membres des organes de Direction de la Société étaient au nombre de 12 aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001. (1) La valeur de marché des swaps de taux est calculée sur la base de cotations en prix de marché. (2) La valeur de marché des contrats de vente à terme a été calculée en appliquant au montant nominal l'écart entre le taux du contrat et le taux à terme du marché. (3) En assimilant les contrats COFACE à des ventes à terme, la Société communique pour information une valeur théorique calculée en appliquant au montant nominal l'écart entre le taux du contrat et les taux à terme du marché. b) Effectifs Les effectifs de la Société sont de 5 332, 5 973 et 6 652 respectivement aux 31 décembre 1999, 2000 et 2001. c) Rémunérations allouées aux membres des organes d'administration et de Direction Le montant global des rémunérations directes et indirectes de toutes natures perçues des sociétés françaises et étrangères, par les membres de la Direction (Président- Directeur Général et un Directeur Général Délégué) s'élève à 1 078 628 euros, dont 305 000 euros de rémunération variable payée au début de 2002 et liée aux performances réalisées en 2001, et dont 14 000 euros de jetons de présence. Le montant des jetons de présence alloués aux administrateurs et aux censeurs s'élève à 152 000 euros. 92 < BOUYGUES OFFSHORE 93
s Note 25 - Liste des sociétés consolidées Sociétés Pays % de contrôle % d'intérêt au Méthode de au 31.12.2001 31. 12.2001 consolidation Camom S.N.C France 100,00 % 100,00 % Intégration globale Cmpo S.A. France 99,97 % 99,97 % Intégration globale Csmi SNC France 100,00 % 100,00 % Intégration globale CTS S.A. France 99,98 % 99,98 % Intégration globale E.N. Marcellin S.A. France 99,99 % 99,99 % Intégration globale Imex S.A.R.L France 100,00 % 100,00 % Intégration globale SEPG S.A. France 99,76 % 99,76 % Intégration globale S.N. Technigaz S.A. France 99,96 % 99,96 % Intégration globale Société de Construction d'oléoducs SNC France 99,90 % 99,66 % Intégration globale Société d'études d'oléoducs SNC France 99,90 % 99,90 % Intégration globale Sofresid Aquitaine S.A. France 99,55 % 99,55 % Intégration globale Sofresid Conseil S.A. France 99,96 % 99,96 % Intégration globale Sofresid Group S.A. France 100,00 % 100,00 % Intégration globale Sofresid Nord SNC France 99,98 % 99,98 % Intégration globale Sofresid Ouest S.A. France 99,96 % 99,96 % Intégration globale Sofresid Provence SNC France 100,00 % 100,00 % Intégration globale Sofresid S.A. France 100,00 % 100,00 % Intégration globale STC GIE France 100,00 % 100,00 % Intégration globale Studeurop S.A. France 100,00 % 99,99 % Intégration globale Alto Mar Girassol GIE France 33,33 % 33,33 % Proportionnelle A.O.S S.A. France 44,88 % 44,77 % Proportionnelle Doris Engineering S.A. France 51,00 % 50,99 % Proportionnelle Mar Profundo Girassol GIE France 50,00 % 50,00 % Proportionnelle Saibos (Services) S.A.S. France 50,00 % 50,00 % Proportionnelle Société de Pose de Pipelines SNC France 50,75 % 50,63 % Proportionnelle G.T.T S.A.S France 29,99 % 29,99 % Équivalence BOS Congo S.A. Congo 99,98 % 99,98 % Intégration globale BOS Indonesia S.A. Indonésie 100,00 % 100,00 % Intégration globale BOS Italia S.R.L Italie 100,00 % 100,00 % Intégration globale BOS Singapore Ltd Singapour 100,00 % 100,00 % Intégration globale BOS Sofresid Algérie S.A. Algérie 99,96 % 99,96 % Intégration globale BOS Suisse S.A. Suisse 99,70 % 99,70 % Intégration globale BOS Technique Ltd Malaisie 100,00 % 100,00 % Intégration globale Bouygues Offshore Ltd Royaume-Uni 100,00 % 100,00 % Intégration globale Bouygues Offshore UIE Ltd Royaume-Uni 100,00 % 100,00 % Intégration globale Camesco Ltd Nigeria 99,00 % 99,00 % Intégration globale Camom GMBH Allemagne 100,00 % 100,00 % Intégration globale Camom Suisse S.A. Suisse 100,00 % 100,00 % Intégration globale Delong Hersent S.A. Panama 100,00 % 100,00 % Intégration globale Katran K LLC Russie 100,00 % 99,76 % Intégration globale Nissco Ltd Nigeria 60,00 % 60,00 % Intégration globale Petromar UEM Angola 70,00 % 70,00 % Intégration globale Stargulf FZCO Émirats arabes unis 100,00 % 100,00 % Intégration globale Tecnoprojecto Internacional S.A. Portugal 85,00 % 85,00 % Intégration globale U.I.C S.A.R.L Cameroun 99,99 % 99,99 % Intégration globale Boreal Company Ltd Chypre 60,00 % 60,00 % Proportionnelle BOS Shelf Azerbaïdjan 50,00,% 50,00 % Proportionnelle Doris Engineering Canada Ltd Canada 51,00 % 51,00 % Proportionnelle Doris USA Inc U.S.A 75,50 % 75,50 % Proportionnelle Offshore Design Engineering Ltd Royaume-Uni 75,00 % 75,50 % Proportionnelle Rosetti Bouygues Offshore SCRL Italie 50,00 % 50,00 % Proportionnelle Saibos CM LDA Portugal 50,00 % 50,00 % Proportionnelle Saibos FZE Émirats arabes unis 50,00 % 50,00 % Proportionnelle SB Construction Maritime BV Hollande 50,00 % 50,00 % Proportionnelle Starstroi LLC Russie 32,86 % 32,86 % Proportionnelle TIS UTE Espagne 40,00 % 39,98 % Proportionnelle The KBC Venture LP Iles Caïman 18,00 % 18,00 % Proportionnelle UCI FZC Émirats arabes unis 25,00 % 25,00 % Proportionnelle Rosfin SRL Italie 33,33 % 33,33 % Équivalence Les sociétés en participation ne sont pas dans le périmètre listé ci-dessus. Ces entités sont cependant consolidées en méthode proportionnelle indépendamment de la méthode de consolidation de leur société mère. Au 31 décembre, ces sociétés sont au nombre de 17. Les modifications de périmètre de consolidation au cours de 2001 sont les suivantes : créations : Stargulf Fzco, Bos Sofresid Algérie S.A., Bos Shelf, GIE STC et trois sociétés en participation ; acquisition nouvelle : néant ; première consolidation : Doris USA Inc ; augmentation du % d'intérêt : Offshore Design Engineering Ltd, Société de Construction d'oléoducs SNC, Société d'études d'oléoducs SNC, plus une société en participation ; diminution du % d'intérêt : Pétromar UEM et Startroï LLC ; déconsolidation : cinq sociétés en participation ; cession : Exprimm SNC. 94 < BOUYGUES OFFSHORE 95
s Note 26 - Événements postérieurs à la clôture Entre le 1 er janvier 2002 et le 26 février 2002 date du Conseil d'administration arrêtant les comptes de l'exercice 2001 : 3 000 options ont été exercées au titre du plan d'option de souscription d'actions du 7.11.1996 (cf. note 10(a)) ; 13 782 actions d'autodétention (cf. note 10 b) ont été achetées le 8 février 2002. Le prix moyen d'achat par action est de 40,00 euros. s Note 27 - Principales divergences entre les normes françaises et les normes américaines Notre société faisant appel public à l'épargne en France mais également aux États-Unis est amenée à établir des notes et des tableaux de réconciliation entre les résultats et la situation nette établis d'une part selon les principes comptables français et d'autre part selon les principes comptables américains (US GAAP). Les principales divergences entre ces deux normes sont les suivantes : (b) Provision pour repli Selon les normes françaises, la Société a enregistré des provisions pour risques d'instabilité économique et politique (cf. note 12). En normes américaines, de telles provisions ne peuvent être enregistrées car elles ne répondent pas aux critères de probabilité de la norme SFAS 5 Accounting for Contingencies. (c) Dépenses pour carénage En normes françaises comme décrit dans la note 1(e), les dépenses de carénage pour les barges et navires sont provisionnées avant la mise en cale-sèche afin de confronter ces coûts aux revenus gagnés lors de l'utilisation des ces barges. En normes américaines, de telles dépenses sont activées et amorties sur la période bénéficiant de ces coûts (5 ans). (d) Instruments dérivés En normes françaises, les instruments dérivés qualifiés de couverture ne font pas l objet d une revalorisation à leur juste valeur à la date de clotûre. En normes américaines, tous les instruments dérivés sont évalués à leur juste valeur à la date d arrêté des comptes. (e) La présentation des états financiers consolidés La classification et la présentation de certains postes des états financiers consolidés varient de la présentation US GAAP. Les principales différences sont les suivantes : dans les comptes consolidés, la Société utilise la méthode consolidée proportionnelle pour comptabiliser les sociétés détenues en joint-venture. En normes américaines, ces sociétés seraient enregistrées en mise en équivalence ; dans son bilan, la Société enregistre les avances reçues des clients sur les contrats long terme comme une dette. Selon les normes américaines, les paiements anticipés déterminés, contrat par contrat, sont présentés en diminution des factures à établir et dans la mesure où les paiements anticipés sont supérieurs aux factures à établir, le reliquat étant enregistré comme une dette ; une telle présentation réduit le poste clients et comptes rattachés à l'actif et le poste avances reçues des clients au passif ; en normes françaises, les titres acquis par la Société pour les plans d'achat d options sont enregistrés à l'actif à la rubrique Actions propres. Selon les normes américaines, ces titres sont présentés en diminution des capitaux propres ; indemnités de fin de carrière et autres engagements similaires. En normes françaises, seule la provision calculée suivant le principe décrit en note 1 (o) (dette actuarielle estimée) est enregistrée dans les comptes. Un engagement hors bilan (cf. note 22) est constitué pour les pertes (ou gains) actuarielles. En normes américaines, ces pertes (ou gains) actuarielles apparaissent au bilan en dette (créance) non courante ; les provisions pour risques et charges, les dettes financières et les autres dettes sont, en normes françaises, regroupées sans distinction entre le court terme et le long terme. En normes américaines, la part long terme de ces passifs et la part court terme sont présentées séparément ; enregistrement des dépenses et recettes de projets tenus en monnaies étrangères. La Société enregistre l'ensemble des flux en devises des contrats commerciaux au cours de couverture de ces contrats. En normes américaines, la Société enregistre de telles transactions en utilisant le taux de change applicable le jour de la signature du contrat, excepté pour celles garanties par la COFACE qui sont enregistrées en utilisant le taux garanti et celles (ou la partie de celles) couvertes par un contrat de change à terme qui sont enregistrées au cours à terme du contrat. (a) Utilisation de crédits d impôt nés avant la date d acquisition de Sofresid En application des normes américaines, les réductions d impôt provenant de l utilisation des crédits d impôt nés avant la date d acquisition viennent en réduction de l écart d acquisition ; ces réductions d impôts ne sont pas retraitées en normes françaises. La date estimée de publication des documents de passage des normes françaises aux normes américaines est le 28 juin 2002. Ces documents seront disponibles à cette date sur le site internet de notre société et à l'adresse du siège social. 96 < BOUYGUES OFFSHORE 97
États financiers résumés Bouygues Offshore S.A. s Bilan ACTIF 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 (en milliers d'euros) Immobilisations incorporelles nettes 488 372 581 Immobilisations corporelles nettes 32 351 29 416 28 956 Immobilisations financières nettes 90 010 170 036 184 671 Stocks nets 6 560 2 743 2 619 Avances aux fournisseurs 2 380 1 569 2 260 Clients et comptes rattachés nets 77 488 139 905 171 089 Autres créances et comptes de régularisation 55 028 79 577 79 501 Actions propres 8 119 8 119 8 119 Disponibilités 85 717 41 368 105 818 Total actif 358 141 473 105 583 614 s Compte de résultat 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 (en milliers d'euros) Chiffre d'affaires 258 166 263 320 322 385 Autres produits et charges d'exploitation (243 494) (243 479) (334 820) Résultat d'exploitation 14 672 19 841 (12 435) Résultat financier 27 023 30 258 15 307 Résultat exceptionnel (510) 38 054 (36) Impôts sur les bénéfices 1 128 13 812 8 096 Résultat net 42 313 101 965 10 932 PASSIF 31.12.1999 31.12.2000 31.12.2001 (en milliers d'euros) Capital social 25 916 25 840 25 840 Primes d'émission, de fusion, d'apport 0 201 697 Autres réserves 37 432 47 329 122 020 Résultat de l'exercice 42 313 101 965 10 932 Capitaux propres 105 661 175 335 159 489 Provisions pour risques et charges 64 434 65 493 54 345 Emprunts et dettes financières 23 380 45 710 45 333 Avances et acomptes reçus 22 505 34 183 36 376 Fournisseurs et comptes rattachés 55 456 63 495 131 138 Autres dettes et comptes de régularisation 86 705 88 889 156 933 Total passif 358 141 473 105 583 614 98 < BOUYGUES OFFSHORE 99
Filiales et participations Autres % de capital Valeur des titres Prêts et Cautions Chiffre Résultat Dividendes Sociétés Capital capitaux détenu avances et avals d'affaires HT de l'exercice net encaissés Observations propres Brute Nette consentis donnés de l'exercice dans l'exercice A - Renseignements détaillés 1 - Filiales a - Filiales françaises Camom 2 898 507 100,00 4 651 3 404 104 803 6 743 Euro E.N.M. 1 019 75 100,00 2 546 1 077 134 (17) Euro Sofresid Group 41 957 2 798 100,00 83 921 79 684 789 7 407 3 926 Euro SN.Technigaz 229 289 99,96 3 087 3 087 11 751 1 651 864 Dividende net Sous-totaux 94 205 87 252 4 790 b - Filiales étrangères BOS LTD 5 000 677 100,00 1 903 1 903 - (15) Livres sterling UIC 500 000 154 842 100,00 1 903 1 623 3 097 844 409 692 Franc C.F.A. T.C.P.I 200 38 85,00 1 077 1 077 14 670 867 436 Euro Sous-totaux 4 883 4 603 436 2 - Participations a - Participations françaises G.et T. 353 1 159 7,78 457 457 6 561 13 067 504 Dividende net Sous-totaux 457 457 504 b - Participations étrangères Saibos CML 76 000 (6 076) 50,00 27 914 27 914 47 231 320 992 29 905 Dollar U.S. ODE 100 1 286 50 1 050 1 050 4 566 81 Livres sterling ROSFIN 18 920 000 (5 949 370) 33,33 3 099 3 099 870 884 Lire italienne Sous-totaux 32 063 32 063 47 231 B - Renseignements globaux 3 - Filiales a - Filiales françaises 3 095 347 b - Filiales étrangères 5 785 432 805 4 089 4 - Participations a - Participations françaises 24 24 343 b - Participations étrangères 2 223 283 186 TOTAUX 142 735 125 461 48 036 10 348 N.B. : les colonnes comportant des sous-totaux et des totaux sont en milliers d'euros. Les autres colonnes sont renseignées en milliers dans la monnaie spécifiée dans la colonne observations. Les prêts et avances consentis font l'objet d'une provision pour dépréciation de 805 milliers d'euros. Les titres de participation et autres titres immobilisés sont comptabilisés à leur coût d'acquisition. La valeur d'inventaire des titres est déterminée par référence à l'actif net comptable. La valeur d'usage peut être substituée à cette dernière lorsque celle-ci n'est pas représentative de la valeur réelle des titres détenus. Une provision pour dépréciation est constituée à hauteur de la différence négative constatée entre la valeur d'inventaire et le coût d'acquisition. 100 < BOUYGUES OFFSHORE 101
Résultats de la Société Bouygues Offshore S.A. aux cours des cinq derniers excercices Nature des indications (en euros) 1997 1998 1999 2000 2001 1 - Capital en fin d'exercice a - Capital social 25 916 333 25 916 333 25 916 333 25 840 000 25 840 000 b - Nombre d'actions ordinaires existantes 17 000 000 16 774 453 16 719 845 16 691 743 16 504 023 c - Nombre d'actions propres 200 000 280 155 268 905 482 195 d - Nombre moyen pondéré d'actions en circulation 17 000 000 16 953 103 16 927 365 16 837 433 e - Nombre maximal d'actions futures à créer par exercice de droit de souscription 19 709 141 522 202 331 564 484 2 - Opérations et résultats de l'exercice a - Chiffre d'affaires hors taxes 355 589 422 285 197 164 258 165 866 263 320 342 322 384 796 b - Résultat avant impôts, participation des salariés et dotations aux amortissements et provisions 32 715 815 18 853 797 79 156 736 101 387 141 (353 625) c - Impôts sur les bénéfices 181 344 165 858 (1 128 124) (13 812 219) (8 096 315) d - Participation des salariés due au titre de l'exercice - - - - - e - Résultat après impôts, participation des salariés et dotations aux amortissements et provisions 15 391 159 30 538 970 42 313 162 101 964 823 10 932 117 f - Résultat distribué 9 848 207 15 097 007 21 735 799 18 360 917 18 154 425 g - Précompte prélevé 4 668 010 7 166 846 10 529 116 7 963 965 6 297 380 3 - Résultats par action a - Résultat après impôts, participation des salariés,mais avant dotations aux amortissements et provisions (1) 1,91 1,10 4,74 6,81 0,46 b - Résultat après impôts, participation des salariés et dotations aux amortissements et provisions (1) 0,91 1,80 2,50 6,02 0,65 c - Dividende net attribué à chaque action 0,58 0,90 1,30 1,10 1,10 4 - Personnel a - Effectif moyen des salariés employés pendant l'exercice 953 1 279 1 119 1 113 1 135 b - Montant de la masse salariale de l'exercice 46 569 964 51 479 215 52 840 480 55 609 536 60 136 984 c - Montant des sommes versées au titre des avantages sociaux (Sécurité sociale,œuvres sociales,etc.) 21 619 624 23 599 589 25 773 241 25 966 831 28 829 894 (1) Les résultats par action sont calculés en tenant compte du nombre moyen pondéré d'actions en circulation. Les dividendes non encaissés dans les cinq ans de leur échéance seront versés au receveur des impôts au titre des Domaines. s Variation des capitaux propres Nombre Capitaux (En milliers d'euros) d'actions Capital Primes Réserves Résultat propres existantes Au 31 décembre 1998 avant affectation 17 000 000 25 916 29 157 30 539 85 612 Affectation du résultat 8 275 (30 539) (22 264) Résultat de l'exercice 42 313 42 313 Au 31 décembre 1999 avant affectation 17 000 000 25 916 37 432 42 313 105 661 Augmentation de capital 11 250 18 201 219 Réduction du capital par annulation d'actions propres (11 250) (18) (227) (245) Réduction du capital transformé en euros (76) 76 Affectation du résultat 10 048 (42 313) (32 265) Résultat de l'exercice 101 965 101 965 Au 31 décembre 2000 avant affectation 17 000 000 25 840 201 47 329 101 965 175 335 Augmentation de capital 27 800 42 496 538 Réduction du capital par annulation d'actions propres (27 800) (42) (949) (991) Réduction du capital transformé en euros (76) 76 Affectation du résultat 75 640 (101 965) (26 325) Résultat de l'exercice 10 932 10 932 AU 31 DÉCEMBRE 2001 AVANT AFFECTATION 17 000 000 25 840 697 122 020 10 932 159 489 Dépendance de la Société à l égard de certains facteurs de risques s Risques et assurances L activité de Bouygues Offshore est très liée au niveau des dépenses d investissements réalisées par les compagnies pétrolières. Ces investissements sont guidés, entre autres, par les découvertes de nouvelles réserves ou le prix du pétrole brut. Cette activité se caractérise également par la réalisation de contrats de taille importante (sur les trois derniers exercices 1999, 2000 et 2001, les cinq plus gros contrats ont représenté respectivement 42 %, 56 % et 45 % de notre chiffre d affaires). De même, un client peut représenter une part importante du chiffre d affaires. L obtention ou non d un contrat, un report ou un retard dans son exécution peuvent donc provoquer des variations significatives du chiffre d affaires et du résultat d exploitation. Une de nos forces réside dans notre présence sur des zones en forte croissance comme la CEI ou l Afrique de l Ouest. Nous pouvons donc être soumis à des risques politiques échappant à notre contrôle. Des assurances spécifiques pour chaque contrat sont souscrites pour réduire ces risques et des provisions complémentaires figurent à notre bilan pour couvrir les risques résiduels. Enfin, notre activité d installation offshore nécessite l immobilisation d actifs importants tels que les barges. Elle a représenté 10,5 % du chiffre d affaires en 2001. La perte d une barge peut donc être préjudiciable à notre activité. En conséquence, nous souscrivons des assurances pour couvrir la valeur de remplacement de ces actifs. Par ailleurs, des assurances spécifiques sont souscrites pour chaque contrat, couvrant les risques liés aux opérations de construction. s Risques d exploitation La Société a souscrit une assurance globale couvrant ses actifs et ses opérations à concurrence d un niveau que ces dirigeants estiment approprié. La Société a également souscrit une police d assurance responsabilité produits ou installations défectueuses. De plus, elle s efforce de conclure, chaque fois que cela est possible, des accords de non recours réciproques en cas de réclamations relatives à des dommages causés aux employés ou aux biens de la Société, ou à des pertes indirectes. s Environnement - Réglementation La Société est soumise à certaines règles nationales ou internationales sur la protection de l environnement se rapportant directement ou indirectement à ses activités, en particulier pour ce qui a trait à la manipulation, au transport et à l élimination de matières polluantes, de la sécurité des navires et de la protection de l environnement. La Société est également soumise aux conventions nationales et internationales rendant l armateur responsable des pollutions occasionnées par ses navires. S agissant de la Société, cette responsabilité résulte non seulement de ses propres activités, mais aussi de celles de ses sous-traitants. Pour ces projets, la Société s efforce de négocier ses contrats de telle manière qu ils plafonnent sa responsabilité au titre d éventuels dommages causés à l environnement et obtient de ses clients des garanties d indemnisation pour les risques excédant ce plafond. En outre, elle a souscrit une assurance responsabilité civile couvrant au titre des dommages causés à l environnement pour un montant que ses dirigeants jugent appropriés. La règle comptable adoptée par la Société est de provisionner tout risque relatif à la protection de l environnement si le montant de celui-ci peut être raisonnablement chiffré. Le montant du risque est déterminé indépendamment de toute réclamation pouvant être portée par la Société pour obtenir d éventuels remboursements de ces coûts (lesdits remboursements sont enregistrés lorsque leur encaissement est probable). Le montant du risque est évalué hors actualisation financière. Aucune provision de cette nature n a été comptabilisée à ce jour. Considérant, par ailleurs, que lesdites règles n ont pas eu, à l heure actuelle, d incidence significative sur le résultat de son activité, la Société estime qu aucun investissement significatif de mise en conformité avec les lois ou règles actuelles ne sera nécessaire. 102 < BOUYGUES OFFSHORE 103
Administration, Direction, Contrôle s Fluctuations des devises Les activités de la Société sont sensibles aux variations de taux de change, notamment entre l euro et le dollar américain. L essentiel de ses facturations est réalisé en euro et en dollar US alors que la plupart des dépenses sont encourues en euros, avec une part non négligeable exprimée en dollar US, Naira nigérian, Deutsche mark et Lire italienne. Pour couvrir ces risques de change, la Société s efforce de faire correspondre les devises de facturation et de dépense chaque fois que cela est possible. Pour les positions de change résiduelles, la Société a recours à des instruments de couverture (voir note 23 (a) en Notes aux États Financiers Consolidés). La politique de couverture de la Société permet de limiter l effet des fluctuations de change sur la rentabilité globale. s Concurrence et structures contractuelles Le portefeuille d activités de Bouygues Offshore la rend très originale dans son marché, lui permettant d offrir une gamme complète de prestations à ses clients. En conséquence, nous sommes en concurrence avec différentes sociétés selon les métiers. Dans le secteur Parapétrolier Offshore-Onshore, la Société est principalement en concurrence avec des entreprises d envergure internationale, soit spécialisées dans l ingénierie, soit orientées vers la construction, soit enfin des sociétés spécialisées dans l installation, comme avec des entreprises plus petites implantées localement. Dans le secteur Maintenance, la Société est en France principalement en concurrence avec des entreprises moyennes indépendantes et des filiales de grands groupes de construction qu elle retrouve dans son activité internationale, aux côtés de groupes de maintenance internationaux, et de filiales de groupes diversifiés. Dans le secteur Travaux Maritimes, la Société est principalement en concurrence avec des petites entreprises françaises très spécialisées mais également avec les grands groupes mondiaux de bâtiment et de travaux publics. Dans le secteur Gaz Liquéfiés, la Société est en concurrence avec des entreprises spécialisées pour la construction de réservoirs cryogéniques clés en main essentiellement américains et japonais et, pour la construction de terminaux gaziers, elle fait face aux grandes compagnies internationales d ingénierie telles des sociétés américaines et japonaises. Dans le secteur de la Chimie-Raffinage, Énergie et Industries, notre activité est une activité de société d ingénierie et nous sommes en concurrence avec des sociétés d ingénierie françaises ou internationales. Dans le cadre de contrats de taille importante, nous pouvons être amenés à intervenir soit en qualité d entreprise générale, entièrement responsable vis-à-vis du client, soit en consortium où chaque membre est responsable de ses travaux vis-à-vis du client, soit sous forme de société en participation. s Conseil d Administration L Administration de la Société est confiée à un Conseil d Administration qui comprend 9 membres. Le mandat des administrateurs est d une durée de six ans, renouvelable. s Composition du Conseil d Administration La composition du Conseil d Administration figure en page 5 du présent document. s Cumul de mandats des mandataires sociaux En 2001, les autres mandats recensés, exercés par les mandataires sociaux de Bouygues Offshore sont les suivants : Hervé Le Bouc Jacques Léost Administrateur de Bouygues-Offshore UIE (Ltd), Camom, Doris Engineering Sofresid Group et Sofresid S.A. Directeur Général Délégué de Bouygues Construction. Président du Conseil et Administrateur de ETDE. Président-Directeur Général de Rosbos. Représentant permanent de SNTGZ (Administrateur de Gaz Transport et Technigaz). Président et Administrateur de Boscongo, Saibos Construcoes Maritimas LDA, Société Nouvelle Technigaz (SNTGZ), Sofresid S.A. Président-Directeur Général et Administrateur de Bouygues Offshore Vie (Ltd), Sofresid Group. Administrateur et Directeur Général de Bouygues Offshore Ltd. Administrateur de Boscorp, Bouygues Offshore Venezuela, Camom, Canalisations et Tuyauteries Soudées (CTS), Conception Maintenance Pétrochimique de l'ouest (CMPO), DORIS Engineering, Entreprise Nouvelle Marcellin, GIE MAR Profundo Girassol, PT BOS Indonesia, Secrétaire (Assemblée Générale) de Petromar. Représentant permanent de Bouygues Offshore (Administrateur) chez Gaz Transport et Technigaz. Administrateur et Vice-Président Trésorier de Delong Hersent. (1) Directeur Général Délégué de Bouygues Construction. Président du Conseil et Administrateur de ETDE. 104 < BOUYGUES OFFSHORE 105
s Gouvernement d entreprise Comité des rémunérations Le comité des rémunérations, composé de Jean-Pierre Combot, Olivier Poupart-Lafarge et William E. Crain, a pour mission de soumettre au Conseil toutes les propositions relatives à la rémunération et aux plans d options de souscription et d achat d actions à allouer aux mandataires sociaux. Comité des comptes Le comité des comptes, composé de Olivier Poupart-Lafarge et de James C. Kempner, a pour mission de donner au Conseil son avis sur : la pertinence et la permanence des méthodes comptables adoptées pour l établissement des comptes consolidés et sociaux de l entreprise ainsi que sur la fiabilité des procédures internes de collecte des informations ; les positions prises pour traiter les opérations particulières de la période considérée ; la nomination des Commissaires aux Comptes. s Direction Le Comité de Direction de Bouygues Offshore est composé de : Hervé Le Bouc Président-Directeur Général Jacques Léost Directeur Général Mireille Arvier Directeur Finances et Administration Denis Deguilhen Directeur Ressources Humaines Patrice Huet Directeur Services et Techniques Centraux Yves Inbona Directeur Général Adjoint et Directeur Général Offshore et Afrique, Amériques, mer du Nord Bruno Marcé Directeur Général Gaz Liquéfiés, Pipeline Onshore, Travaux Maritimes et Europe (hors mer du Nord), Australasie Gilles Martin Directeur Juridique et Assurances José Mascré Directeur Général Maintenance Pierre Roger Directeur Matériel et Services Généraux Jean-Luc Rondreux Directeur Général Aval Pétrolier, Ingénierie Amont et Afrique du Nord, Moyen-Orient s Rémunération des organes d Administration et de Direction Rémunération des mandataires sociaux Président-Directeur Général La rémunération brute fixe versée en 2001 à Hervé Le Bouc, Président-Directeur Général, par la Société s est élevée à 412 358. La rémunération brute variable au titre de l année 2001 a été fonction des critères suivants : un objectif de prises de commandes ; un objectif de résultat net ; un objectif de retour sur capitaux investis. Son montant qui sera versé en 2002 par la Société s élève à 170 000. L ensemble des rémunérations ainsi versées au titre de l exercice 2001 correspond sur une base pro forma, à une rémunération nette de 244 590. Par ailleurs, Hervé Le Bouc n a pas perçu en 2001 de jetons de présence à raison des mandats qu il exerce dans les sociétés du groupe. Directeur Général Délégué La rémunération brute fixe versée en 2001 à Jacques Léost, Directeur Général, par la Société s est élevèe à 347 272. La rémunération brute variable au titre de l année 2001 a été fonction des critères suivants : un objectif de prises de commandes ; un objectif de chiffre d affaires ; un objectif de résultat d exploitation. Son montant qui sera versé au titre de l année 2002 par la Société s élève à 135 000. L ensemble des rémunérations ainsi versées au titre de l exercice 2001 correspond sur une base pro forma, à une rémunération nette d environ 202 554. Par ailleurs, Jacques Leost a perçu, en 2001, 14 000 de jetons de présence à raison des mandats qu il exerce dans les sociétés du groupe. Les mandataires sociaux n ont pas reçu durant l exercice des rémunérations ou avantages de la part des sociétés contrôlées par Bouygues Offshore, au sens de l article L 233-16. Rémunération des dirigeants et cadres D autres compléments d information sont disponibles dans les note 24 (a) et (c) des Annexes aux États Financiers. s Octroi d options par la Société Bouygues Offshore L Assemblée Générale Mixte du 23 mai 2001 a autorisé par sa 8 e résolution le Conseil d Administration à consentir en une ou plusieurs fois des options donnant droit à la souscription d actions nouvelles ou à l achat d actions existantes. Cette autorisation a été conférée pour une durée de cinq ans, les bénéficiaires de ces options devant être les salariés et/ou les mandataires sociaux de la Société Bouygues Offshore ou des sociétés ou groupements d intérêt économique qui lui sont liés directement ou indirectement dans les conditions de l article 208-4 de la loi du 24 juillet 1966 (art. L 225-180 I du Code du Commerce). Ainsi, durant l année 2001, des options donnant droit à la souscription de 200 000 actions nouvelles ont été consenties. a) Informations générales Rémunération du gouvernement d entreprise La rémunération versée aux membres des Comités de rémunération et des comptes dans le cadre de leur fonction s est établie, pour l exercice 2001, à 56 000 euros. Date de l attribution Nombre d options attribuées Prix d exercice des options ( ) Échéance 23.05.2001 200 000 53,80 23.05.2008 Au total 200 000 options ont été attribuées par le Conseil d Administration à 165 bénéficiaires, mandataires sociaux ou salariés de la Société ou des sociétés du groupe. Le prix d exercice de ces options a été fixé à 95 % de la moyenne des premiers cours cotés lors des vingt séances de Bourse précédant le Conseil d Administration au cours duquel les options ont été consenties. Ces options ont une durée de validité de sept ans à compter de leur date d attribution. b) Options consenties aux mandataires sociaux de la Société Bouygues Offshore Dans le cadre de ses décisions du 23 mai 2001, le Conseil d Administration a octroyé aux mandataires sociaux des options donnant droit à la souscription d actions, à raison des mandats et fonctions qu ils exercent dans la Société. Société ayant Date Nombre Prix d exercice consenti les options de l attribution d options des options H. Le Bouc Bouygues Offshore 23.05.2001 14 000 53,80 J. Léost Bouygues Offshore 23.05.2001 10 000 53,80 c) Options consenties aux dix salariés de la Société ayant reçu le plus grand nombre d options Dans le cadre de ces mêmes décisions du Conseil d Administration, les dix salariés ayant reçu le plus grand nombre d options consenties par la Société et/ou par les sociétés ou groupements qui lui sont liés dans les conditions prévues à l article L 225-180 du Code du Commerce ont perçu au total 37 500 options à un prix d exercice moyen pondéré de 53,8 euros. Les mandataires sociaux et les salariés de la société n ont pas reçu au cours de l exercice 2001 des options consenties par des sociétés liées à la Société Bouygues Offshore dans les conditions prévues à l article L 225-180 du Code du Commerce ou par des sociétés contrôlées par la société Bouygues Offshore au sens de l article L 233-16 du Code du Commerce. 106 < BOUYGUES OFFSHORE 107
s Levées d options par les mandataires sociaux et les salariés de la Société Bouygues Offshore Les levées d options effectuées au cours de l année 2001 ont été les suivantes : a) Informations générales Nombre Prix Nombre Nombre Plan d options d exercice d options d options Échéance attribuées des options exercées en 2001 restant à exercer au 31.12.01 1 170 000 19,36 27 800 125 450 07.11.2003 b) Levées d options effectuées par les mandataires sociaux de la Société Bouygues Offshore Mandataires Société ayant Nombre d options Prix d exercice sociaux consenti les options Plan concerné levées des options H. Le Bouc Bouygues Offshore 1 10 000 19,36 s Commissaires aux Comptes Les Commissaires aux Comptes titulaires qui ont procédé à la vérification des comptes annuels des trois derniers exercices sont Salustro Fournet & Associés et Barbier Frinault & Autres. Titulaires Salustro Fournet & Associés, représenté par François Fournet, 3, rue Boutard - 92200 Neuilly-sur-Seine (date du premier mandat : le 12 juin 1996, renouvelé le 11 mai 1999, mandat expirant à l Assemblée Générale statuant sur les comptes de l exercice 2004). Barbier Frinault & Autres, représenté par Aldo Cardoso, 41, rue Ybry - 92576 Neuilly-sur-Seine Cedex (date du premier mandat : le 12 juin 1996, mandat expirant à l Assemblée Générale statuant sur les comptes de l exercice 2001). Suppléants Mazars Guerard, 125, rue de Montreuil - 75011 Paris (date du premier mandat : le 11 mai 1999, mandat expirant à l Assemblée Générale statuant sur les comptes de l exercice 2004). Alain Grosmann, 41, rue Ybry - 92576 Neuilly-sur-Seine Cedex (date du premier mandat : le 12 juin 1996 mandat expirant à l Assemblée Générale statuant sur les comptes de l exercice 2001). s Responsable de l information financière Valérie Barlois Leroux Communication et Relations Investisseurs Tél. : + 33 (0) 1 30 60 79 69 Fax : + 33 (0) 1 30 60 84 48 e-mail : v.barlois @bouygues-offshore.com c) Levées d options effectuées par les dix salariés de la Société ayant souscrit au moyen desdites levées le nombre d actions le plus élevé Au cours de l exercice 2001, le nombre de levées d options effectuées par les dix salariés de la Société ayant souscrit au moyen desdites levées le nombre le plus élevé a concerné 4 500 titres pour un prix d exercice moyen pondéré de 19,36 euros. La Société n a pas enregistré, au cours de l exercice 2001, d autres levées d options par les salariés de Bouygues Offshore que les 4 500 levées mentionnées ci-dessus. L ensemble des informations concernant la société peut être consulté sur le site www.bouygues-offshore.com 108 < BOUYGUES OFFSHORE 109
Renseignements concernant la Société Bouygues Offshore s Renseignements de caractère général Dénomination : Bouygues Offshore. Siège social : 3, rue Stephenson, 78180 Montigny-le-Bretonneux France N Registre du Commerce et des Sociétés : Versailles 302 588 462 Code APE 452 R Forme : Société anonyme régie par la législation française Date d immatriculation : 23 mai 1975 Date d expiration : 22 mai 2074 Exercice social : du 1 er janvier au 31 décembre Lieu où peuvent être consultés les documents et renseignements concernant la Société : siège social de la Société. s Objet social (article 2 des statuts) Bouygues Offshore a pour objet en tous pays : l étude technique et la réalisation de construction de tous ouvrages en site aquatique et de tous travaux terrestres, tous travaux concernant la réalisation de réseaux de canalisations pour le transport de fluides de toute nature tant en site aquatique que terrestre ; l exécution de tous travaux de conception, de recherche, d étude, d organisation et d ingénierie se rapportant à la réalisation de ces travaux ; le dragage, l extraction et la commercialisation de tous matériaux en site aquatique ; l achat, la location, la vente et la construction de tous biens meubles et immeubles pouvant être utilisés pour ces industries ; et toutes opérations techniques, industrielles, commerciales et financières se rattachant directement ou indirectement, en tout ou en partie, à l objet de la Société et à tous objets similaires ou connexes. s Répartition statutaire des bénéfices convenables pour les reporter à nouveau ou les affecter à un ou plusieurs postes de réserve. Le surplus, s il en existe un, est réparti entre les actionnaires à titre de dividendes. Les modalités de paiement des dividendes sont fixées par l Assemblée ou à défaut par le Conseil d Administration, la mise en paiement devant toutefois obligatoirement avoir lieu dans le délai légalement fixé. L Assemblée Générale, statuant sur les comptes de l exercice, a la faculté d accorder à chaque actionnaire, pour tout ou partie du dividende mis en distribution ou des acomptes sur dividende, une option entre le paiement du dividende ou des acomptes sur dividende, en numéraire ou en actions. s Assemblées Générales Les actionnaires sont convoqués et délibèrent conformément aux formalités fixées par la loi. Les Assemblées Générales se composent de tous les actionnaires titulaires d au moins une action, lesquels exercent leur droit de vote dans les conditions fixées par les statuts. Le droit de vote attaché aux actions est proportionnel au capital qu elles représentent. Lors de la tenue des Assemblées, chaque action donne droit à une voix. Il n existe pas de droit de vote double. Les statuts de la Société ne prévoient pas d obligations de déclaration de franchissement de seuils de participation autres que les obligations légales prévues par les articles L 233,7 et suivants du Code du Commerce. s Établissements assurant le service des titres et le service financier Le service des titres et la centralisation du service financier sont assurés par Bouygues Offshore. s Contrats d intéressement et de participation Les sommes versées par le groupe Bouygues Offshore au titre de l intéressement et de la participation Bouygues S.A., auxquels Bouygues Offshore a volontairement adhéré au cours des cinq derniers exercices ont été les suivantes : (en milliers d euros) 1997 1997 1998 2000 2001 Abondement PEE 305,7 342,7 1 082,7 1 316,1 1 372,5 Participation 66,9 10,2 178,7 341,5 400,0 TOTAL 372,6 352,9 1 261,4 1 657,6 1 772,5 s Composition du capital Au 18 février 2001, le capital de Bouygues Offshore s élève à 25 840 000 euros. Il est constitué de 17 000 000 actions de 1,52 euro de nominal entièrement libérées, toutes de même catégorie. La Société peut à tout moment, conformément aux dispositions légales et réglementaires, demander à Euroclear le nom, la nationalité et l adresse des détenteurs de titres au porteur de la Société conférant immédiatement ou à terme le droit de vote aux Assemblées d actionnaires, ainsi que la quantité de titres détenue par chacun d eux et, le cas échéant, les restrictions dont les titres peuvent être frappés. La Société détient 495 977 actions en propre. Ces actions ne donnant pas droit de vote, le total des droits de vote disponibles au 2 mars 2001 est de 16 504 023. Ces actions ont pour vocation principale la couverture des plans de stock-options attribués aux salariés et mandataires sociaux. Les plans existant sont les suivants : Nombre Nombre d options Type Date Date Prix Conditions Date d options (1) exercées (2) d autorisation d attribution d exercice d exercice d échéance 167 500 39 050 souscription 26.09.1996 07.11.1996 19,36 euros Par quart tous les ans 07.11.2003 30 000 souscription 26.09.1996 28.07.1998 40,60 euros À partir du 28.07.2003 28.07.2005 196 000 acquisition 09.06.1998 28.07.1998 40,60 euros À partir du 28.07.2003 28.07.2005 197 000 souscription 11.05.1999 15.06.1999 26,20 euros À partir du 15.06.2004 15.06.2006 200 000 souscription 18.05.2000 19.05.2000 45,35 euros À partir du 20.05.2005 20.05.2007 200 000 souscription 23.05.2001 23.05.2001 53,80 euros À partir du 24.05.2006 24.05.2008 (1) Nombre d options attribuées, diminué des annulations liées au départ de certains bénéficiaires. (2) 27 800 actions ont été exercées en 2001 conduisant à une augmentation de capital et à la création de primes d émission pour 0,5 million d euros. Sur les bénéfices de l exercice diminués, le cas échéant, des pertes antérieures, il est prélevé 5 % au moins pour constituer le fonds de réserve prescrit par la loi. Ce prélèvement cesse d être obligatoire lorsque le fonds de réserve atteint une somme égale au dixième du capital social. Il reprend son cours lorsque, pour une cause quelconque, la réserve est descendue au-dessous de ce dixième. Le bénéfice distribuable est constitué par le bénéfice de l exercice diminué, le cas échéant, des pertes antérieures et du prélèvement destiné à la réserve légale et augmenté, le cas échéant, des reports bénéficiaires. L Assemblée prélève sur le bénéfice distribuable toutes sommes qu elle jugera 110 < BOUYGUES OFFSHORE 111
Il est proposé à l Assemblée Générale Mixte du 18 avril 2002 d autoriser le Conseil d Administration à attribuer 200 000 options de souscription supplémentaires aux salariés et mandataires sociaux de l entreprise. s Autorisation de réduction du capital L Assemblée Générale Mixte qui s est tenue le 23 mai 2001 a autorisé pour une durée de 18 mois, le Conseil d Administration, conformément aux dispositions de l article L 225-209 du Code du Commerce, à annuler, en une ou plusieurs fois, tout ou partie des actions de la Société détenues par celle-ci au titre des diverses autorisations d achat d actions de la Société conférées audit Conseil, dans la limite de 10 % du capital par période de 24 mois. s Titres de capital potentiel Néant, à l exception des plans de souscription d actions décrits note 10 (a). s Actions achetées par la Société L autorisation conférée par l Assemblée Générale des actionnaires du 23 mai 2001 permettait au Conseil de racheter des actions Bouygues Offshore (visa COB n 01-460) dans les conditions prévues par l article 225-210 du Code du Commerce, les propres actions de la Société dans la limite de 10 % du capital, tout en respectant en permanence le seuil de détention maximal défini à l article L 225-10 du Code de Commerce précité, avec un prix d achat maximum de 70 euros et un prix de vente minimum de 40 euros. Le montant maximal des fonds destinés à la réalisation de ce programme était de 80 millions d euros. Le Conseil d Administration a fait usage de cette autorisation et a acheté 215 520 actions, au 20 février 2001. Le prix moyen d achat est de 39,45 euros. Évolution du capital social au cours des cinq derniers exercices Montant des variations en capital Années Augmentation ou Primes et Montant Nombre réduction de capital incorporation successif cumulé Nominal de réserves du capital d'actions de la société 1997 - - 25 916 333 17 000 000 1998 - - 25 916 333 17 000 000 1999 - - 25 916 333 17 000 000 2000 Diminution du capital social lors de sa conversion en euros correspondant à la somme des arrondis (76 332,93 euros) et inscription de cette somme sur un compte de réserves indisponibles - - 25 840 000 17 000 000 2001 Augmentation de capital 42 256-25 882 256 17 027 800 Diminution du capital (42 256) - 25 840 000 17 000 000 112 < BOUYGUES OFFSHORE 113
Personnes assumant la responsabilité du document de référence À notre connaissance, les données du présent document de référence sont conformes à la réalité : elles comprennent toutes les informations nécessaires aux investisseurs pour fonder leur jugement sur le patrimoine, l activité, la situation financière, les résultats et les perspectives de Bouygues Offshore ; elles ne comportent pas d omission de nature à en altérer la portée. Le Président du Conseil d Administration Hervé Le Bouc En notre qualité de Commissaire aux Comptes de la société Bouygues Offshore et en application du règlement COB 98-01, nous avons procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, à la vérification des informations portant sur la situation financière et les comptes, données dans le présent document de référence. Ce document de référence a été établi sous la responsabilité du Président du Conseil d Administration. Il nous appartient d émettre un avis sur la sincérité des informations qu il contient portant sur la situation financière et les comptes. Nos diligences ont consisté, conformément aux normes professionnelles applicables en France, à apprécier la sincérité des informations portant sur la situation financière et les comptes, à vérifier leur concordance avec les comptes ayant fait l objet d un rapport, à lire les autres informations contenues dans le document de référence, afin d identifier le cas échéant les incohérences significatives avec les informations sur la situation financière et les comptes, et de signaler les informations manifestement erronées que nous aurions relevées sur la base de notre connaissance générale de la société acquise dans le cadre de notre mission. Les comptes annuels et les comptes consolidés pour les exercices clos les 31 décembre 1999, 2000 et 2001 arrêtés par le Conseil d Administration ont fait l objet d un audit par nos soins, selon les normes professionnelles applicables en France, et ont été certifiés sans réserve. Nous n avons pas d observation à formuler sur la sincérité des informations portant sur la situation financière et les comptes, présentées dans ce document de référence. Tableau de passage Afin de faciliter la lecture du rapport annuel enregistré comme document de référence, la table thématique suivante permet d identifier les principales informations exigées dans le règlement 98-01 de la Commission des Opérations de Bourse. 1.1 Nom et fonction des responsables 4-5 - 105-106 1.2 Attestation des responsables 114 Nom et adresse des contrôleurs légaux 109 3.1 Renseignements de caractère général concernant l émetteur 110 Renseignements de caractère général concernant le capital 6-7 - 75-76 - 102-111 -113 3.3 Répartition actuelle du capital et des droits de vote 6-7 - 75-111 3.4 Marché des titres de l émetteur 6-7 - 60 3.5 Dividendes 75-102 - 110 4.1 Présentation de la Société et du groupe 1 à 47 4.3 Faits exceptionnels et litiges 55-57 - 59-86 - 87 4.4 Effectifs 10-11 - 14-16 - 93-102 5.1 Comptes de l émetteur 61-102 6.2 Intérêts des dirigeants dans le capital 106 à 108 7.1 Évolution récente 2-3 - 6 à 15-24 à 47-94 - 95 7.2 Perspectives d avenir 2-3 - 24 à 47 Paris et Neuilly-sur-Seine, 2 avril 2002 Les Commissaires aux Comptes Salustro Fournet & Associés Représenté par François Fournet Barbier Frinault & Autres Andersen Représenté par Aldo Cardoso Le présent document de référence a été déposé auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 3 avril 2002 conformément au règlement n 98-01. Il pourra être utilisé à l'appui d'une opération financière s'il est complété par une note d'opération visée par la Commission des Opérations de Bourse. 114 < BOUYGUES OFFSHORE 115
Notes Notes 116 < BOUYGUES OFFSHORE 117
Glossaire Barge : Dans le milieu parapétrolier, support flottant destiné à l installation Offshore. On distingue différents types de barges : - les barges de levage, équipées de grues puissantes ; - les barges de forage ; - les barges de pose de pipelines, équipées de systèmes de soudage et de dépose des conduites au fond de la mer ; - les barges de transport, équipées d un large pont permettant de transporter des structures importantes ; - les barges de production qui assurent le traitement des effluents sur un champ pétrolier. Bundles : Faisceau de pipelines formant un unique item. Carnet de commandes : Portion des contrats signés, en vigueur, démarrés et restant à réaliser. Consortium : Association de plusieurs contractants dans laquelle chacun d eux dispose d un champ d activité défini. Dans un tel regroupement, chaque contractant n engage sa responsabilité qu à sa portion de contrat, indifféremment des risques pris par ses cocontractants. Embase gravitaire : Structure en béton ou en acier posée sur le fond de la mer et stabilisée par son propre poids. GNL : Gaz Naturel Liquéfié. Joint-venture : Association de plusieurs contractants où l ensemble des risques, pertes et profits sont partagés entre les contractants au prorata de leur participation. MFB (Multifunction Barge ) : Barge avec de tête de puits en surface, assurant les fonctions de forage, de production et de stockage de l huile. Riser : Conduite reliant le fond de la mer à la surface et destiné à la récupération de l huile ou à l injection de gaz ou d eau. Stockage cryogénique : Stockage à très basse température (par exemple, pour le GNL à - 162 C). TLP (Tension Leg Platform) : Plate forme à lignes tendues. WHB (Wellhead Barge ) : Barge avec tête de puits en surface, assurant également la fonction de forage et tout ou partie de la fonction de production. FPSO (Floating Production Storage and Offloading) : Littéralement, unité flottante de production, stockage et déchargement ; système de production flottant permettant le stockage du pétrole brut et le déchargement sur tankers enleveurs. Conception et réalisation : TERRE DE SIENNE Crédits photos : Photothèque Bouygues Offshore, Sofresid, Olivier Diaz Graphix Images : Véronique Paul, Augusto da Silva, Laurent Zylberman - Studio Laugier : Bernard Bert
Société anonyme au capital de 25 840 millions d euros - 302588462 RCS Versailles 3, rue Stephenson - Montigny-le-Bretonneux - 78884 Saint-Quentin-Yvelines Cedex - France Tél. : + 33 (0)1 30 60 88 88 - Fax : + 33 (0)1 30 64 56 75 www.bouygues-offshore.com