Méthode pour la détermination de la tension superficielle H. Sentis, A. Angot To cite this version: H. Sentis, A. Angot. Méthode pour la détermination de la tension superficielle. J. Phys. Theor. Appl., 1887, 6 (1), pp.571-574. <10.1051/jphystap:018870060057101>. <jpa-00238790> HAL Id: jpa-00238790 https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00238790 Submitted on 1 Jan 1887 HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of scientific research documents, whether they are published or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers. L archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.
portionnellemen t dans lesquelles l intensité 1 du champ 571 à leur intensité. Voici une série de mesures est donnée en fonction de la composante horizontale M du magnétisme terrestre. La plus grande des valeurs de Ó que j ai obtenue a été avec un couple de bismuth commercial situé en position équatori ale, 1 étant égale à i 8 86011 1. MÉTHODE POUR LA DÉTERMINATION DE LA TENSION SUPERFICIELLE; PAR M. H. SENTIS. la mesure de La détermination de la tension superficielle par l ascension des liquides dans les tubes capillaires mouilles suppose que l angle de raccordement est nul. Voici une méthode analogue qui est indépendante de cette hypothèse. Étirons à la lampe un tube de verre, de façon à en faire un fil très fin creux. Aspirons le liquide dans ce tube une jusque hauteur convenable et laissonsle retomber. Une goutte prend naissance qui tout d abord remonte le long du tube; mais, grâce à la forme conique de celui-ci, on peut arriver assez aisément à obtenir une position d équilibre pour laquelle la goutte reste suspendue, y l extrémité du tube débouchant librement dans son intérieur. Mesurons le diamètre lzorizontal ~ ~ de la goutte et la distance h entre le point le plus bas et le niveau a dans le tube fin. Puis faisons plonger ce tube dans un verre plein de liquide que nous soulevons jusqu à ce que le niveau revienne en cz dans le tube et soit h2 la distance entre ce point e t la surface libre dans le verre. Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018870060057101
572 En considérant l action de la tension superficielle sur la circonférence du grand cercle horizontal et en assimilant à une demisphère la portion de la goutte au-dessous de ce plan, on a la formule ou On peut sur une même goutte prendre un grand nombre de inesures, pourvu que l on ait la précaution de ralentir l évapora-~ tion en amenant une surface liquide à une petite distance audessous. L évaporation paraît sans influence sur la tension superticielle. Quant aux filaments légers qui sont souvent en suspension dans l air, ils la font immédiatement baisser par suite de la matière» grasse qui les enduit. La méthode précédente sera peut-être commode pour déterminer la tensions superficielle entre deux liquides. A titre d exemple, voici quelques résultais relatifs à l eau distillée :
573 C.-K. ZyIJAD. - Durée du contact entre le marteau et la corde d un piano; American Journal) t. XXXII, p. 36(~ ; 1886. Helinholtz a donné la théorie de l action d u marteau sur la corde d un piano et montre que l intensité relative des harinoniques, pour des sons compris entre 33 et 264 vibrations doubles par seconde, concorde à peu près avec ce que l on peut calculer en supposant que le contact de la corde et du marteau dure 1 ~,, de la période de vibration de la corde. M. ~~ead a déterminé directement cette durée en recouvrant le marteau d une mince feuille d or qui le rend conducteur et en mettant le marteau et la corde dans le circui t d une pile et d un galvanomètre balistique. Connaissant la déviation produite par le courant constant et la déviation produite par le courant 1110111entané quand le marteau vient frapper les cordes, on en déduit la durée de ce dernier courant. Pour l ZC~_, de 34 vibrations doubles par seconde, la durée de contact du marteau et de la corde est exactement de ~ de la durée de la vibration an lieu de 1B comme
574 l avait admis Helmhoitz. Quand on attaque la note douicement, la durée du contact est environ de 20 pour 100 plus grande que pour une attaque ordinaire ou dure. L auteur a déterminé de même la durée du contact des billes d ivoire que l on emploie d ordinaire dans les cours de Physique : il a trouvé o%ooi3 pour deux billes de 55p suspendues à des fils de 67cm,5 et décrivant un arc dont la corde est de 2o~B 5. A. ANGOT. WIEDEMANN S ANNALEN DER PHYSIK UND CHEMIE. Tomes XXVII, XXVIII, XXIX; 1886. Électricité (suite) ( t ), A. FOPPL. 2013 Méthode pour évaluer le maximum de la polarisation galvanique, t. XXVII, p. 187-191. Soient S la pile qui produit le courant ; V le voltamètre ; R un rhéostat ; G un galvanomètre ; A un commutateur qui permet d introduire à la fois sur le circuit SV les deux dérivations R et G; E un électromètre. On peut toujours ajuster la résistance R de telle sorte que le (1) Yoi~~ p. 5 o de ce volume.