TABLE DES MATIÈRES. Préface... Introduction... 1



Documents pareils
Les systèmes de cash pooling consistent à optimiser les frais financiers d un groupe de sociétés.

L assurance crédit et le financement des exportations. Finance internationale, 9 ème éd. Y. Simon & D. Lautier

Gérer la trésorerie et la relation bancaire

Mise en œuvre des IFRS dans la banque

Cash & Treasury Management

LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE. Finance internationale, 9 ème édition Y. Simon et D. Lautier

COMMENT OPTIMISER SA GESTION DE DEVISES?

International Financial Reporting Standards (IFRS) Mise en place et Impacts. 2 février 2005

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit

INSTRUCTION N 002 RELATIVE AUX NORMES PRUDENTIELLES DES COOPERATIVES D EPARGNE ET DE CREDIT AINSI QUE DES INSTITUTIONS DE MICRO FINANCE

La mesure et la gestion des risques bancaires : Bâle II et les nouvelles normes comptables

en juste valeur par résultat Placements détenus jusqu à échéance

La Banque Nationale divulgue des résultats record au troisième trimestre de 2013

OPÉRATIONS DE CESSION

PRIX DU MEILLEUR MEMOIRE DE FINANCE EDITION 2014

Problématique SEPA. second et débitrices de tout ou partie des comptes bancaires (multi-banques) des de notre lettre d information

Associations Dossiers pratiques

Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie

LE BILAN D UNE BANQUE

GLOSSAIRE. ASSURÉ Personne dont la vie ou la santé est assurée en vertu d une police d assurance.

Carrefour : Résultats annuels 2012 Hausse du chiffre d affaires et du résultat net part du Groupe Renforcement de la structure financière

Finance pour non financiers

1 Les forces motrices de la mondialisation : entre vouloir et pouvoir... 12

Formation «Comptabilité bancaire : cycle long»

Négociation des ententes de financement, de Prêt et de Crédit

LE REFINANCEMENT PAR LE MARCHE HYPOTHECAIRE

Annexe 1. Stratégie de gestion de la dette Objectif

Norme internationale d information financière 9 Instruments financiers

Communiqué de presse FY

Guide sur les instruments financiers à l intention des entreprises à capital fermé et des organismes sans but lucratif du secteur privé

VEOLIA ENVIRONNEMENT - Etats financiers consolidés au 31 décembre 2013 Etats financiers consolidés Au 31 décembre 2013

Monnaie, banques, assurances

Norme comptable internationale 33 Résultat par action

Instruments financiers et comptabilité de couverture : de nouveaux principes français en préparation

IFRS 11 : Coentreprises Passage de la méthode de la consolidation proportionnelle à la méthode de la mise en équivalence

Le Petit. Compta. Les notions clés en 21 fiches. Charles-Édouard Godard Séverine Godard Patrick Pinteaux

L'analyse de la structure financière

IFRS 10 États financiers consolidés

Cegedim : Une année 2014 stratégique

table des matières PARtie i introduction Notations courantes... XXIII Les auteurs... XXV Avant-propos... XXVII Remerciements...

Accès au financement

NORME IAS 07 LE TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE

Norme internationale d information financière 32 (IAS 32), Instruments financiers : Présentation

Les moyens de financement mobilisables par les entreprises de la Plasturgie

Faurecia : un premier semestre 2015 en très forte progression ; guidance annuelle révisée à la hausse

Webinaire ICCA/RBC : Tendances conjoncturelles Les opérations de change : un risque ou une occasion d affaires?

Communiqué de presse. Paris, le 15 février 2012

La surveillance prudentielle du secteur financier

entreprises. Ensuite, la plupart des options d achat d actions émises par Corporation

Quel rôle pour la Banque de France depuis l avènement de l euro?

Norme comptable internationale 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES INTERMEDIAIRES RESUMES

Recommandations communes COB CB «Montages déconsolidants et sorties d actifs»

Le financement de l entreprise

2. La croissance de l entreprise

La gestion du compte de l État

Communiqué de presse. Tereos Europe d emprunt obligataire à 6 3/8 % dus à Pour le semestre clos au 31 mars 2012.

IFRS Etats financiers consolidés abrégés (en milliers d euros)

NORME IAS 32/39 INSTRUMENTS FINANCIERS

SUCCÈS DU PLACEMENT DE 287,5 MILLIONS D EUROS D OCEANE ILIAD À ÉCHÉANCE 1 ER JANVIER 2012, SUSCEPTIBLE D ÊTRE PORTÉ À 330,6 MILLIONS D EUROS.

Formation «Comptabilité des opérations en devises»

Réforme monétaire: par où commencer?

Info-assurance Séance d information de l IASB du 19 mars 2015

Rapport financier du premier trimestre de

Capital Requirement Regulation

FAIR VALUE. FAS 157 et FAS 159, modalités de mise en oeuvre, état de l'art en normes IFRS et projet en cours (IASB). ****

Veolia Environnement - Etats financiers consolidés au 31 décembre 2011 Projet En cours d audit. Etats financiers consolidés Au 31 décembre 2011

Le Conseil canadien des consultants en immigration du Canada États financiers Pour la période du 18 février 2011 (date de création) au 30 juin 2011

À quoi sert une banque?

GROUPE EDF RAPPORT ANNUEL 2005 ÉTATS FINANCIERS

1. Qu est-ce que MiFID (Markets in Financial Instruments Directive)?

Projet du 5 octobre du [date] (Adaptation des fonds propres de base) Sommaire

ANALYSE DU RISQUE DE CRÉDIT

LE CASH AU CŒUR DU SYSTEME DE L ENTREPRISE

PETRO-CANADA ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS

Communiqué de presse 5 mars 2015

RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL Edition 2014

Norme internationale d information financière 1 Première application des Normes internationales d information financière

ITIL. optimal. pour un service informatique. 2 e édition C H R I S T I A N D U M O N T. Préface de Patrick Abad

Campus. Les formations Finance active

LA COMPTABILITE DE COUVERTURE EN IFRS DEMYSTIFIEE **** IMA France 5 février 2008 Xavier Paper et Patrick Grinspan. Paper Audit & Conseil 1

Finance de marché Thèmes abordés Panorama des marches de capitaux Fonctionnement des marchés de capitaux Le marché des obligations Le marchés des

Activités et résultats 2011

811-BAN. A Décrire les tâches de l Ombudsman des banques -Je décris les tâches de l Ombudsman des banques.

Les fondamentaux d IAS 19 à travers l actualité

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E

Étude d impact quantitative No 3 Risque de crédit - Instructions

Résultats annuels 2014

Excellente performance au premier semestre 2011 pour Sopra Group

Formation Atmansoft :

PARTIE 1 Analyse financière, besoins de financement et conditions d octroi des crédits... 17

Table des matières. Avant-propos. Chapitre 2 L actualisation Chapitre 1 L intérêt Chapitre 3 Les annuités III. Entraînement...

Cornèr Banque (Luxembourg) Informations au titre du Pilier III de Bâle II au 31 décembre 2012

FAIRFAX INDIA HOLDINGS CORPORATION

Comptes consolidés Au 31 décembre 2014

Financer ses activités commerciales en Turquie. Julien Richard Directeur Commerce International 13 mars 2014

AUTORITE DES NORMES COMPTABLES NOTE DE PRESENTATION DU REGLEMENT DE l ANC n DU 3 JUIN 2010

IFRS 11 Retours d expérience. Laurence Rivat Jean-Pierre Mounier Eric Dard

Les Titres sont offerts au public en France

Transcription:

TABLE DES MATIÈRES Préface................................................ VII Introduction........................................... 1 CHAPITRE 1. Création de valeur en matière de trésorerie........ 3 1. Création de valeur.................................. 3 2. Incitants financiers offerts au personnel................. 4 3. Précarité de la mesure de la création de valeur............. 4 4. Création de valeur en matière de trésorerie................ 5 5. Mesure de la valeur ajoutée........................... 5 6. Créer de la valeur en sollicitant les autres départements...... 7 7. Evolution du rôle du trésorier......................... 8 8. Acteur de changement............................... 8 9. Objectif commun : une meilleure gestion................. 9 CHAPITRE 2. Capacité à générer du disponible................ 11 1. Retour aux «vraies» valeurs financières.................. 11 2. Risque de liquidité.................................. 11 3. Coût du financement................................ 12 3.1. Augmentation des marges....................... 12 3.2. Facteurs d accroissement des marges............... 13 3.3. Ratios financiers.............................. 13 4. Liquidité effective et liquidité potentielle.................. 14 4.1. Lignes de crédit confirmées...................... 14 4.2. Titrisation et autres moyens à disposition du trésorier.. 15 5. Position des banques................................ 15 6. Sélectivité de l octroi du crédit......................... 16 6.1. Sélectivité de la part des banques................. 16 6.2. Recours à une politique bancaire appropriée......... 16 6.3. Banquier n est plus un pourvoyeur de crédit......... 16 7. Contrôle du besoin de financement des filiales............. 17 7.1. Organes de contrôle de crédit.................... 17 7.2. Documentation adéquate des crédits accordés........ 17 7.3. Prévisions de cash-flow......................... 18

x EFFICIENCE DES MARCHÉS CHAPITRE 3. Meilleure gestion du Fonds de Roulement.......... 19 1. Sources appropriées au financement de Fonds de Roulement... 19 2. Bâle II et Bâle III.................................... 19 3. Efficacité, le maître-mot en période de récession............. 20 4. Alternatives au financement bancaire classique............. 20 4.1. Papier commercial............................. 20 4.2. Crédit offert par les fournisseurs................... 21 4.3. Affacturage et l escompte de facture................ 22 4.4. Leasing...................................... 23 4.5. Titrisation.................................... 23 4.6. Financement de négoce.......................... 25 5. Bénéfices des sources alternatives de financement........... 25 6. Nouvelle culture des liquidités.......................... 25 7. Calcul de la performance du fonds de roulement............ 26 8. Solution externe pour améliorer la gestion du fonds de roulement 27 CHAPITRE 4. Négoce de devises en ligne exemple de solution internet............................................ 31 1. Facteur-clé dans la négociation d un prix avec une banque.... 31 2. Principaux bénéficiaires : les banques.................... 32 3. Plate-forme multi-bancaire............................ 32 4. Marché interbancaire techniquement plus performant........ 33 5. Avantages de solutions du type internet................... 33 6. Interfaçage avec les autres modules et outils de l entreprise..... 35 7. Fin des solutions du type mono-bancaire.................. 35 CHAPITRE 5. Rôle du trésorier dans une fusion ou une acquisition. 37 1. Evolution du rôle du trésorier.......................... 37 2. Problème de la liquidité............................... 37 3. Phase préliminaire (pré-acquisition)..................... 38 3.1. Mesure préalable de l impact potentiel sur la notation... 38 3.2. Phase préalable à la signature d un achat............. 39 3.3. Phase de due diligence.......................... 40 4. Phase liminaire (post-acquisition)....................... 40 4.1. Communication aux agences de notation............. 40

EFFICIENCE DES MARCHÉS xi 4.2. Définition de la future organisation du département... 41 4.3. Maintien de la continuité des opérations............ 41 4.4. Revue des procédures et des polices............... 41 4.5. Rationalisation de la documentation existante........ 42 5. Cas des déconsolidations ou des privatisations............. 43 6. Cas des Joint-Ventures............................... 43 7. Normes Comptables Internationales..................... 44 8. Elément humain................................... 44 9. Insuffisance des procédures relatives aux acquisitions....... 44 CHAPITRE 6. Révolution comptable et passage à la «juste valeur».. 47 1. Mutation comptable................................. 47 2. Prise en compte du présent ainsi que du futur et leur traduction comptable...................................... 48 3. Origines de la mutation.............................. 48 4. Normes IFRS 9 (ex-ias 39) et FAS 133.................... 49 5. Nouvelle norme de base.............................. 50 6. Nouvelles règles IFRS................................ 50 7. Révolution ne faisant pas que des heureux................ 51 8. Objectifs atteints................................... 52 CHAPITRE 7. Basculement inéluctable aux normes IAS.......... 53 1. Adoption des normes IAS par l Union Européenne.......... 53 2. Raisons de cette adoption d un standard comptable commun.. 53 3. International Accounting Standard Board (IASB).......... 54 4. Nouvelle philosophie comptable........................ 54 5. Abandon du principe de prudence...................... 55 CHAPITRE 8. Mise en place du standard IAS 39................ 57 1. Remarque préliminaire.............................. 57 2. Principes-clés des IAS 39 / IFRS 9....................... 57 2.1. Juste valeur.................................. 57 2.2. Comptabilité de couverture...................... 58 2.3. Tests d efficacité.............................. 58

xii EFFICIENCE DES MARCHÉS 3. Mise en place de la norme IAS 39........................ 58 4. Approches d application les plus souvent utilisées............ 59 4.1. Comptabilité de couverture ou réévaluation au prix de marché?..................................... 59 4.2. Impacts et les analyses préalables à la comptabilité de couverture................................... 60 5. Différentes approches possibles.......................... 60 6. Tolérance à la volatilité des résultats..................... 61 7. Stratégie classique................................... 61 8. Problématique de la centralisation ou de la décentralisation... 62 9. Attentes des clients de la part des banquiers................ 62 10. Opportunités offertes par IAS 39 / IFRS 9................. 63 11. IAS 39, norme évolutive.............................. 63 CHAPITRE 9. Position des trésoriers européens sur le standard IAS 39............................................. 65 1. Enquête européenne sur les standards comptables IAS 39 FAS 133......................................... 65 2. Types d instruments de couverture utilisés et risques couverts... 65 3. Comptabilisation pré-fas 133 / IAS 39.................... 66 4. Comptabilisation post-fas 133 / IAS 39................... 66 CHAPITRE 10. Notation de crédit, visa pour le marché des capitaux. 67 1. Pourquoi se faire «noter»?............................. 67 2. Gradation des notations.............................. 67 3. Obtention d une notation............................. 68 4. Relation entre l entreprise notée et l agence de notation....... 69 5. Notation n est pas qu affaire de ratios financiers............ 69 6. Autres raisons du recours à une notation.................. 70 7. Suivi des notations.................................. 71 8. Analyse sectorielle................................... 72 9. Table comparative des notations........................ 72 10. Nouveaux soucis des agences de notation................. 73

EFFICIENCE DES MARCHÉS xiii 10.1. Rating triggers............................... 73 10.2. Subordination structurelle...................... 73 10.3. Responsabilité des agences..................... 74 10.4. Notation des agences.......................... 74 11. Notation, outil à la décision de placement............... 74 12. Guide des bonnes pratiques entre agences et émetteurs...... 75 13. Bâle II & Bâle III, renforcement du rôle des agences?........ 76 CHAPITRE 11. Subordination structurelle..................... 77 1. Principe de base de la subordination structurelle........... 77 1.1. Différents types de rating....................... 77 1.2. Facteurs susceptibles d affaiblir une émission......... 77 2. Lignes directrices sur le notching....................... 78 2.1. Cas de rangs et privilèges....................... 78 2.2. Dette privilégiée par rapport à la dette non-privilégiée.. 79 3. Facteurs potentiels de modération...................... 79 3.1. Garanties................................... 79 3.2. Actifs d exploitation de la société-mère............. 80 3.3. Diversité.................................... 80 3.4. Concentration des créances...................... 81 3.5. Emprunts en aval............................. 81 3.6. Facteurs coexistant réduisant la subordination structurelle..................................... 81 4. Quelques conseils à suivre............................ 82 4.1. Perspectives................................. 82 4.2. Ajustements.................................. 82 4.3. Contexte légal................................ 83 5. Subordination structurelle n est pas un risque théorique...... 83 CHAPITRE 12. BÂLE II & III............................... 85 1. Accords de Bâle.................................... 85 2. Second Accord de Bâle............................... 85 3. Corrections apportées par Bâle II....................... 86 4. Complexité de Bâle II................................ 87 5. Conséquences et paradoxes........................... 88 6. Différents types d approche............................ 88

xiv EFFICIENCE DES MARCHÉS 6.1. Tableau des pondérations en fonction des qualités crédit des emprunteurs.............................. 89 6.2. Approche fondée sur les ratings internes............. 89 7. Bâle II, une véritable amélioration?...................... 90 8. Critiques à l égard de Bâle II........................... 91 9. Bâle III........................................... 91 CHAPITRE 13. Titrisation Méthode alternative de financement.... 93 1. Principes de base de la titrisation........................ 93 2. Différents types de titrisations.......................... 93 3. Développement des techniques de titrisation................ 94 4. Objectifs poursuivis.................................. 94 5. Normes comptables internationales...................... 95 CHAPITRE 14. Marché des Crédits Syndiqués................... 97 1. Déclin du marché des crédits syndiqués?.................. 97 2. Pourquoi recourir au crédit syndiqué?.................... 97 3. Principales étapes................................... 98 3.1. Désignation d un ou de plusieurs arrangeurs.......... 98 3.2. Distribution des rôles........................... 98 3.3. Assurance de récolter les fonds.................... 99 3.4. Documentation................................ 99 3.5. Syndication de l opération........................ 99 3.6. Finalisation de la documentation................... 99 4. Frais et commissions................................. 100 5. Clauses essentielles.................................. 100 5.1. Clause de transfert............................. 100 5.2. Clause dite de market flex........................ 100 5.3. MAC clause (Material Adverse Change).............. 100 5.4. Ratios financiers (financial covenants)............... 101 5.5. Clauses classiques.............................. 101 6. Subordination structurelle............................. 101 7. Points divers....................................... 102 8. Avantages offerts par les crédits syndiqués................. 102

EFFICIENCE DES MARCHÉS xv CHAPITRE 15. Programmes d EURO Commercial Paper (ECP)..... 105 1. Financement par l émission de papier commercial.......... 105 2. Nécessité de bien gérer la procédure..................... 105 3. Rôle que joue le papier commercial pour l émetteur.......... 106 3.1. Disposer d une grande flexibilité en matière de financement..................................... 106 3.2. Avoir accès à des sources de financement moins chères. 107 3.3. Se procurer des liquidités pour répondre à un besoin en fonds de roulement......................... 107 3.4. Avoir accès à un pool élargi d investisseurs potentiels... 107 3.5. Disposer de liquidités pour préfinancer des acquisitions 107 3.6. Maintenir un programme même non utilisé.......... 107 4. Nécessité de savoir réagir aux intérêts des investisseurs....... 108 5. Les investisseurs.................................... 108 6. Objectifs poursuivis................................. 108 6.1. Sécurité..................................... 109 6.2. Liquidité.................................... 109 6.3. Rendement.................................. 109 7. Tactique en matière de publication de papier commercial..... 110 7.1. Nombre de courtiers........................... 110 7.2. Volume des encours........................... 110 7.3. Nombre de jours d émission de papier.............. 111 7.4. Échéance du papier............................ 112 8. Rôle de forces motrices des notations.................... 112 9. Reflet de l objectif poursuivi dans les programmes........... 112 10. Papier commercial européen à court terme............... 113 CHAPITRE 16. Programmes d Euro Medium Term Notes (EMTN)... 115 1. Euro Medium Term Notes............................. 115 2. Développement aux Etats-Unis d Amérique................ 115 3. Caractéristiques des EMTN............................ 116 3.1. Flexibilité................................... 116 3.2. Type d instrument............................. 116 3.3. Echéance.................................... 117 3.4. Nature du taux d intérêt......................... 117 3.5. Recours à un intermédiaire...................... 117 3.6. Devises..................................... 117

xvi EFFICIENCE DES MARCHÉS 4. Acteurs du marché.................................. 117 5. Facilité d émission................................... 118 CHAPITRE 17. Mythes et réalités du cash pooling............... 119 1. Cash pooling, vecteur de centralisation................... 119 2. Cash pooling définition.............................. 119 3. Obstacles au nivellement parfait........................ 120 4. Gestion au jour le jour des disponibilités.................. 120 5. Techniques existantes en matière de concentration de fonds.... 121 5.1. Principe du target balancing ou zero balancing........ 121 5.2. Pooling notionnel.............................. 122 6. Choix de la localisation............................... 123 7. Mise en place....................................... 123 8. Choix du type de cash pooling.......................... 123 9. Inconvénients du cash pooling notionnel.................. 124 10. Approche multi-bancaire............................. 125 11. Le cash-pooling multi devises est-il quand même possible?..... 126 12. Le futur du cash pooling............................. 126 CHAPITRE 18. Nécessité de la mise en place de procédures de trésorerie............................................... 129 1. Besoin de nouvelles procédures de trésorerie................ 129 1.1. Méga-fusions.................................. 129 1.2. Nouveaux besoins.............................. 129 2. Point de départ d une nouvelle procédure : la mission du trésorier............................................ 131 3. Nouvelle organisation-une nouvelle procédure.............. 132 4. Mission et les objectifs de la fonction de Trésorerie........... 132 5. Principes généraux et approches........................ 133 6. Pratique courante en matière de procédure de trésorerie...... 134 CHAPITRE 19. Rapports de trésorerie......................... 137 1. Importance des rapports de trésorerie..................... 137 2. A qui servent les rapports de trésorerie?................... 137

EFFICIENCE DES MARCHÉS xvii 3. Mise en œuvre d un rapport général de trésorerie........... 138 4. Données contenues dans les rapports de trésorerie.......... 139 5. Alimentation en informations......................... 140 6. Remontée des informations........................... 141 7. Consolidation des données et mise en forme............... 142 8. Diffusion et livraison des rapports...................... 142 9. Facteur d évolution du rapport de trésorerie............... 143 10. Etre complet sans être trop long, tout un art.............. 144 CHAPITRE 20. Europe des paiements........................ 145 1. Rêve des trésoriers.................................. 145 2. Effet d annonce ou souhait réel?....................... 145 3. Etat des lieux...................................... 146 4. Usines à paiements................................. 147 5. Mobilisation des trésoriers............................ 147 6. Problématique européenne par excellence................ 148 7. Numérotation internationale des comptes bancaires......... 149 8. Comment se préparer à l inéluctable?.................... 149 9. Systèmes de compensation entre banques................. 150 10. Tuyauterie commune de paiement pour les Européens...... 150 11. SEPA Single Euro Payements Area.................... 151 CHAPITRE 21. Systèmes de trésorerie intégrés et nouvelles solutions.............................................. 155 1. Evolution du monde des logiciels de trésorerie............. 155 2. Difficulté du choix d un logiciel de trésorerie.............. 155 3. Systèmes de Gestion de Trésorerie....................... 156 4. Offre des outils de trésorerie et de gestion des risques........ 158 5. Retour sur Investissement............................. 158 6. Objectif d un projet de mise en œuvre de logiciel de trésorerie.. 159 7. Solution optimale en matière de logiciel de trésorerie?........ 160

xviii EFFICIENCE DES MARCHÉS 8. Solutions du type ASP (cloud computing).................. 161 9. Paramètres à prendre en compte........................ 162 10. Opportunités offertes par un changement de logiciel de trésorerie........................................... 163 11. Produit-miracle.................................... 164 CHAPITRE 22. Relation et politique bancaire................... 165 1. Relation avec ses banquiers............................ 165 2. Choix d une banque................................. 165 3. Choix du nombre de banques.......................... 166 4. Appréciation des services offerts......................... 167 5. Réaffectation des flux d opérations par banque............. 167 5.1. Choix rationnel de ses banquiers................... 167 5.2. Répartition équitable des flux opérationnels.......... 168 6. Appréciation de l entreprise par son banquier.............. 169 7. Rôle du trésorier.................................... 169 7.1. Shopping bancaire............................. 169 7.2. Marchés dérégulés............................. 170 CHAPITRE 23. Centres de Services Partagés.................... 173 1. Centralisation des services de trésorerie................... 173 2. Mutualisation des fonctions de trésorerie.................. 173 3. Activités de trésorerie mutualisables...................... 174 4. Economies générées et évaluation de l efficacité............. 174 5. Phase ultime : sous-traitance de l activité à des tiers.......... 176 6. Centralisation des services, projet complexe................ 177 7. Centraliser seulement certaines tâches limitées.............. 177 8. Tendance actuelle................................... 179 CHAPITRE 24. Sous-traitance en matière de trésorerie............ 181 1. Solutions envisageables en matière de trésorerie............. 181 2. Expérience des banques............................... 181 3. Organisation du recours externe........................ 182

EFFICIENCE DES MARCHÉS xix 4. Sous-traitance, panacée universelle en trésorerie?........... 183 CHAPITRE 25. Accords du type ISDA........................ 185 1. Tendance en matière d ISDA.......................... 185 2. Qu est-ce qu un ISDA?............................... 185 3. Rôle du trésorier................................... 186 4. Signature d un ISDA est inévitable...................... 186 5. Formes du «schedule»................................ 186 6. Position du trésorier dans la négociation................. 187 7. Qui requiert les ISDA?............................... 187 8. Clauses «classiques»................................. 188 CHAPITRE 26. Trésorier, «facilitateur» d intégration des activités.. 191 1. Intégration des activités.............................. 191 2. Trésorier gestionnaire du risque financier en général........ 192 3. Facteurs contribuant aux changements.................. 192 4. Rôle-clé du trésorier dans l entreprise.................... 192 5. Rôle actif du trésorier dans l intégration des activités........ 193 CHAPITRE 27. Rôle de consultant interne du trésorier........... 195 1. Obligation de repenser la tâche du trésorier............... 195 2. Conditions de cette nouvelle approche de la fonction......... 195 2.1. Intelligence.................................. 195 2.2. Créativité.................................... 196 2.3. Bon sens.................................... 196 2.4. Prise de conscience de la «trilogie»................ 197 3. Etablissement des priorités et des plans d actions à long terme.. 197 4. Communication du changement....................... 198 CHAPITRE 28. Evolution du métier de trésorier et nouveaux challenges............................................. 199 1. Evolution du métier de trésorier........................ 199 2. Hyper spécialisation du trésorier....................... 199 3. Evolution du contexte économique...................... 200

xx EFFICIENCE DES MARCHÉS 4. Emprise des nouvelles normes comptables internationales...... 201 4.1. Réévaluation à la juste valeur..................... 201 4.2. Transition et l application d IFRS 9................. 202 4.3. IFRS, un défi et une opportunité................... 202 5. Développements technologiques......................... 203 6. Trésorier, prisonnier de sa spécialisation.................. 203 7. Trésorier, une fonction très sexy......................... 204 8. Futur de la trésorerie................................. 205 CHAPITRE 29. Associations de trésoriers et leur rôle............. 207 1. Associations de Trésoriers............................. 207 2. Rôle des Associations de Trésoriers....................... 207 3. Principales associations nationales...................... 208 4. Principales associations internationales................... 208 5. Succès des associations............................... 209 Conclusion............................................. 211 Bibliographie........................................... 213 Glossaire............................................... 219 Liste des abréviations..................................... 227