Opérations de croissance externe des sociétés du CAC 40

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Opérations de croissance externe des sociétés du CAC 40"

Transcription

1 Opérations de croissance externe des sociétés du CAC 40 Analyse de la communication financière relative à la comptabilisation (IFRS 3R et IAS 27R) et au suivi (IAS 36) des acquisitions

2 Sociétés analysées Accor, Air Liquide, Alcatel-Lucent, Alstom, ArcelorMittal, Axa, BNP Paribas, Bouygues, Cap Gemini, Carrefour, Crédit Agricole SA, Danone, EADS, EDF, Essilor, France Telecom, GDF-Suez, Lafarge, L Oréal, LVMH, Michelin, Natixis, Pernod-Ricard, PPR, PSA Peugeot Citroën, Publicis Groupe, Renault, Saint-Gobain, Sanofi, Schneider Electric, Société Générale, STMicroelectronics, Suez-Environnement, Technip, Total, Unibail-Rodamco, Vallourec, Veolia Environnement, Vinci, Vivendi. Pernod Ricard (clôture au 30 juin) a été retenu sur la base des comptes au 30 juin. Alstom (clôture au 31 mars) a été retenu sur la base des comptes au 31 mars L étude est fondée sur les informations publiques disponibles dans les rapports annuels et les communiqués de presse publiés. Cette étude, du pôle Transactions de PwC, a été réalisée par Valérie Ernoult et Delphine Sabah du département Valuation & Economics, sous la direction de Françoise Gintrac 1, associée de PwC, responsable du département Valuation & Economics, en collaboration avec Marie-Jeanne Morvan et Olivier Scherer 2, associés PwC, conseils en Transactions IFRS. 1 : Co-auteur du Memento Fusions & Acquisitions (Ed. F. Lefebvre) 2 : Co-auteurs du Memento Fusions & Acquisitions (Ed. F. Lefebvre) et Co-auteurs du Memento IFRS (Ed. F. Lefebvre)

3 édito L année a été marquée par la reprise des opérations de fusionsacquisitions. Sur le plan mondial, elles affichent une augmentation par rapport à à la fois en volume (+23 % avec milliards de dollars en contre milliards de dollars en ) et en nombre de transactions (+21 % avec transactions en contre en ) 1. Cette tendance s est aussi illustrée en France avec un net regain d intérêt des entreprises françaises pour les acquisitions après une période d attentisme pendant la crise 2. Même si les sociétés du CAC 40 ont été également plus actives en opérations de croissance externe ou de rapprochements, leurs comptes ne traduisent pas toujours cette tendance dans la mesure où certaines opérations initiées et même signées en n ont été finalisées qu en L année a également connu l entrée en vigueur de la norme IFRS 3 révisée 3, relative à la comptabilisation des acquisitions. La révision de la norme IFRS 3 (elle-même entrée en vigueur en 2005) apporte de nouvelles options comptables (goodwill complet) et renforce les besoins en matière d évaluation. C est dans ce contexte que PwC a étudié pour la sixième année consécutive la communication financière des sociétés du CAC 40 relative à la comptabilisation des acquisitions (allocation du prix d acquisition) et à leur suivi (tests de dépréciation). L analyse des enjeux, méthodologies et paramètres d évaluation a été privilégiée dans le cadre de cette étude. 1 : «Mergermarket M&A Round-up for Year End» 5 janvier : Enquête PwC-ARFA juin : Application obligatoire pour les exercices ouverts à compter du 1 er juillet, donc en pratique au 1 er janvier pour les sociétés en exercice calendaire. Application anticipée possible après l adoption de la norme par la Commission Européenne le 3 juin

4

5 Sommaire Brève revue des transactions réalisées en Entrée en vigueur des normes IFRS 3 révisée et IAS 27 révisée relatives à la comptabilisation des acquisitions et aux variations de périmètre 10 Suivi des acquisitions dans le cadre des tests de dépréciation des goodwills et des actifs incorporels (IAS 36) 18 La communication financière relative à la norme IAS 36 24

6 Brève revue des transactions réalisées en 2 010

7 Brève revue des transactions réalisées en Les opérations de croissance externe réalisées par les sociétés du CAC 40 en sont diverses : Acquisitions octroyant le contrôle directement ou par étapes ; Acquisitions via une joint venture avec un ou plusieurs partenaires ; Prises de participation minoritaires (avec ou sans renforcement de contrôle). En, les notes aux états financiers font état, individuellement, de 138 acquisitions concernant 35 sociétés du CAC 40. Le prix d acquisition est mentionné pour seulement 51 transactions, représentant un volume de 15,6 milliards d euros. D autres acquisitions sont également citées de façon agrégée pour un montant total de 507 millions d euros. Nous avons analysé l ensemble des transactions présentées individuellement dont le prix d acquisition est supérieur à 100 millions d euros, soit 34 transactions pour un volume total de 14,8 milliards d euros. Cet échantillon permet en effet de couvrir la quasi-totalité du volume des acquisitions dont le prix est indiqué dans les rapports annuels. Parmi ces 34 transactions, 24 sont comprises entre 100 et 500 millions d euros, 7 sont comprises entre 500 millions d euros et 1 milliard d euros et 3 sont supérieures au milliard d euros. D autre part, parmi les 138 transactions recensées, les sociétés du CAC 40 dénombrent 69 opérations de croissance externe qu elles qualifient de «significatives», soit en termes de montant, soit en termes d intérêt stratégique. Volume des transactions? Nombre de transactions 138 transactions citées individuellement 15,6 milliards d euros 14,8 milliards d euros 51 transactions avec mention du prix d acquisition 34 transactions supérieures à 100 millions d euros Les 34 transactions analysées par nature Acquisition octroyant le contrôle directement 18 Acquisition octroyant le contrôle par étapes 6 Prise de participation minoritaire 5 Acquisition d'une part complémentaire (société ayant déjà le contrôle) PwC 7

8 Opérations de croissance externe des sociétés du CAC 40 Par ailleurs, on recense 12 créations de Joint Venture en montrant ainsi que les sociétés passent par des partenariats pour certaines opérations de croissance externe (notamment en Russie, en Chine et en Inde). Deux opérations très significatives citées dans les rapports annuels n ont pas été prises en compte dans notre analyse car elles ne seront comptabilisées qu en Il s agit des acquisitions de Genzyme Corporation et International Power par respectivement Sanofi et GDF-Suez : L acquisition de Genzyme Corporation par Sanofi annoncée en octobre pour un montant de 18 milliards de dollars américains a été finalisée en février 2011 ; Le rapprochement entre GDF-Suez Energie International et International Power annoncé en août et finalisé en février 2011 pour un montant estimé à 5 milliards d euros (juste valeur de la contrepartie transférée basée sur le cours de bourse d International Power le 3 février 2011). Les transactions analysées font ressortir les éléments suivants : Les sociétés restent centrées sur leur métier historique ; Les sociétés sont résolument tournées vers l international ; Les transactions sont plutôt financées en cash. Les sociétés restent centrées sur leur métier historique En, les secteurs de l Ingénierie, Construction et Produits Manufacturiers et des Energies et Services aux Collectivités ont été les plus dynamiques en termes de croissance externe (au sein du CAC 40) avec respectivement un volume de 4,8 milliards d euros et 3,7 milliards d euros (pour respectivement 7 et 12 transactions). Répartition sectorielle des transactions supérieures à 100 millions d euros m 3 acquisitions m 4 acquisitions 638 m 2 acquisitions 315 m 1 acquisition m 5 acquisitions m 12 acquisitions m 7 acquisitions Ingénierie, construction et produits manufacturiers énergie et services aux collectivités TMT (Technologie Media et Télécommunication) Services financiers Produits chimiques et pharmaceutiques Distribution et produits de grande consommation Automobile et équipementier automobile Lorsque l on analyse également le secteur de l acheteur, il ressort que presque toutes les opérations visent une consolidation plus qu une diversification. En effet, sur 33 des 34 opérations analysées, acheteurs et cibles sont issues du même secteur. 8 PwC 2011

9 Brève revue des transactions réalisées en Les sociétés restent tournées vers l international La France demeure le principal pays d investissement pour les sociétés du CAC 40, avec près de 44% du volume total de transactions citées (soit un volume de 6,4 milliards d euros et 13 acquisitions). Néanmoins, les sociétés du CAC restent résolument tournées vers l international avec plus de la moitié des opérations réalisées en dehors de l Europe. C est en Amérique du Nord et au Brésil que les investissements ont été les plus significatifs avec 19 % du volume en Amérique du Nord (2,7 milliards d euros et 5 transactions) et 10 % au Brésil (1,5 milliards d euros et 3 transactions). Par ailleurs, les opérations réalisées dans les pays émergents donnent souvent lieu à la mise en place d accords avec un ou plusieurs partenaires locaux. Cela renforce les besoins des groupes français en matière de connaissance de ces nouveaux marchés et cela requiert également de porter une plus grande attention à l organisation du contrôle des entités acquises ou créées entre les partenaires. Répartition géographique des transactions supérieures à 100 millions d euros 740 m 2 acquisitions 839 m 2 acquisitions m 4 acquisitions m 3 acquisitions m 5 acquisitions 700 m 2 acquisitions 530 m 3 acquisitions m 13 acquisitions France Amérique du Nord Brésil Union Européenne (hors France)* Reste du monde** Australie Russie Europe de l Est*** * Royaume-Uni, Espagne et Belgique **Maroc et Chili *** Pologne et République Tchèque Les transactions sont plutôt financées par cash L analyse des transactions supérieures à 100 millions d euros montre que le paiement en cash (trésorerie ou dette) est privilégié par rapport à un paiement en titres. L amélioration de la conjoncture économique a permis aux entreprises de dégager plus de profit et donc de réduire leur niveau d endettement. En effet, on peut noter qu entre et, le gearing moyen (dette nette/ situation nette comptable) des sociétés du CAC 40 diminue progressivement passant de 53 % en, à 40 % en et 35 % en. Cette amélioration peut expliquer en partie que les sociétés ont tendance à avoir plus recours au paiement en cash qu au paiement en titres dans le cadre d opérations de croissance externe. Financement des transactions supérieures à 100 millions d euros m 14 acquisitions m 11 acquisitions m 5 acquisitions m 4 acquisitions Cash Cash + actions Actions Non indiqué 2011 PwC 9

10 Entrée en vigueur des normes IFRS 3 révisée et IAS 27 révisée relatives à la comptabilisation des acquisitions et aux variations de périmètre

11 Entrée en vigueur des normes IFRS 3 révisée et IAS 27 révisée La norme IFRS 3 «Regroupements d entreprises», qui est entrée en vigueur en 2004, a révolutionné la manière de comptabiliser les acquisitions. En effet, selon cette norme, l acquéreur identifie et valorise à la juste valeur, dans les comptes consolidés, les actifs et passifs de la société acquise, y compris les actifs que cette dernière a développés en interne, et qui ne figurent pas à son bilan. Cela revient à valoriser chaque actif comme s il avait été acquis séparément. Dans le cadre de la convergence des IFRS et des US GAAP, la norme IFRS 3 a été révisée mais aussi la norme IAS 27 (relative aux états financiers consolidés et individuels, notamment sur les points concernant les variations de pourcentages d intérêts et de périmètre). Elles sont entrées en vigueur pour les exercices annuels ouverts à compter du 1 er juillet, c est-à-dire à compter du 1 er janvier pour les clôtures calendaires. Les principaux changements des normes IFRS 3 révisée («IFRS 3R») et IAS 27 révisée («IAS 27R») sont les suivants : Renforcement du concept de juste valeur ; Option entre goodwill complet ou goodwill partiel. Ce choix se fait transaction par transaction ; Mode de comptabilisation des acquisitions par étape ; Présomption d évaluation fiable de tous les actifs ; Valorisation des clauses d ajustement de prix dès l acquisition sans ajustement possible ultérieur du prix d acquisition ; Valorisation de certaines clauses de garantie de passif ; Comptabilisation en charge des coûts de transaction. L année dernière, 5 sociétés avaient choisi d appliquer par anticipation la norme IFRS 3R : Axa, PPR, Société Générale, Vallourec et Vivendi PwC 11

12 Opérations de croissance externe des sociétés du CAC 40 Clause d ajustement du prix (earn-out) Dans le cadre d une transaction, par opposition au paiement «up-front», une clause d earn-out est un complément de prix conditionnel qui sera versé au vendeur dans le futur (par exemple en n +2) selon des critères de performances futures déterminés au moment de la transaction. Par exemple, l earn-out peut être défini en fonction de l atteinte d un niveau d EBIT ou de chiffre d affaires. L application de la norme IFRS 3R renforce les besoins en matière d évaluation et notamment la nécessité d une plus grande précision dans l évaluation de ces earn-out. à la date d acquisition, le complément de prix doit être estimé à sa juste valeur, tenant compte de sa probabilité de paiement mais aussi de sa nature. Suivant ses caractéristiques, il peut être soit considéré comme une rémunération du management (il sera donc enregistré comme une charge de personnel), soit comme faisant partie du prix d acquisition (il viendra alors accroître le goodwill). Après sa comptabilisation initiale, l earn-out devra faire l objet de réévaluations ultérieures qui seront enregistrées au compte de résultat. Parmi les 34 transactions que nous avons analysées, 7 incluent une clause de complément de prix. Alors que 6 sociétés précisent le montant de l earn-out estimé à la date d acquisition, on note qu il représente en moyenne 13 % du prix d acquisition en considérant l acquisition de TargeGen par Sanofi 1. Exclusion faite de cette transaction, le ratio n est plus que de 3 %. Il est à noter que 3 sociétés mentionnent qu aucun complément de prix n a été négocié lors de la transaction. Aucune des sociétés indiquant avoir payé un earn-out ne fait mention des méthodes de valorisation utilisées pour en déterminer le montant. Option du goodwill complet Alors que IFRS 3 ne proposait que le goodwill partiel pour la comptabilisation des acquisitions de moins de 100 %, IFRS 3R offre la possibilité aux sociétés de choisir entre le goodwill partiel et le goodwill complet, et ce pour chaque transaction. Sur les 34 sociétés qui mentionnent un prix d acquisition supérieur à 100 millions d euros, seules 8 transactions concernent des prises de contrôle avec des participations inférieures à 100 % pour lesquelles se présentait donc l option du goodwill complet. Cette dernière n a été retenue pour aucune de ces 8 transactions. Nous rappelons que le choix du goodwill complet nécessite l évaluation des intérêts minoritaires («intérêts non contrôlants») à leur juste valeur. Le 11 juin, le groupe TF1 a pris le contrôle des sociétés TMC, TMC Régie et NT1. [ ]. Dans le cadre de ce regroupement, le groupe TF1 n a pas opté pour une évaluation à la juste valeur des intérêts minoritaires de TMC détenus par la Principauté de Monaco (choix de la méthode du goodwill partiel) Extrait du Document de référence de Bouygues - page : Complément de prix conditionné par les différents stades de développement d un médicament 12 PwC 2011

13 Entrée en vigueur des normes IFRS 3 révisée et IAS 27 révisée Quote-part antérieurement détenue Dans les opérations de prise de contrôle par étape, les problématiques d évaluation sont plus nombreuses. En effet, différents blocs de titres donnent lieu à une évaluation à la juste valeur, comme l illustre le schéma ci-dessous : Prise de contrôle par étapes Quote-part antérieurement détenue évaluation à la juste valeur Nouveau bloc acquis Prix + Evaluation à la juste valeur des clauses de complément de prix Intérêts non contrôlants évaluation à la juste valeur si recours à la méthode du goodwill complet Au-delà de la clause d earn-out et des intérêts minoritaires (en cas de goodwill complet), l évaluation à la juste valeur concerne aussi la quote-part antérieurement détenue. La plus ou moins value ainsi dégagée (par comparaison avec la valeur comptable) est comptabilisée au compte de résultat. Parmi les 34 transactions analysées, 6 transactions sont relatives à des prises de contrôle par étape. Même si la réévaluation de la quote-part antérieurement détenue est souvent citée, aucune société ne fait référence à la méthodologie utilisée pour la valoriser. Compte tenu du niveau d information publié, nous ne sommes pas en mesure d analyser le ratio entre la juste valeur du bloc nouvellement acquis et celle de la quote-part antérieurement détenue. Cependant, nous rappelons qu appliquer une règle de 3 sur le prix payé pour le dernier bloc acquis n est pas toujours pertinent. L acquéreur peut avoir payé une prime de contrôle pour acquérir une participation majoritaire dans une société. Pour déterminer la valeur d un bloc de titres, il est nécessaire de mener une analyse rigoureuse du contexte de la transaction ayant conduit à la prise de contrôle, pour identifier notamment l existence d une éventuelle prime de contrôle PwC 13

14 Opérations de croissance externe des sociétés du CAC 40 Impacts IFRS 3R et IAS 27R au compte de résultat Avec l entrée en vigueur d IFRS 3R et d IAS 27R, une acquisition peut avoir des impacts dans le compte de résultat. Sur les 40 sociétés analysées, seules 14 donnent des indications sur la présentation des impacts des regroupements. Il en ressort que les impacts sont principalement comptabilisés dans le résultat opérationnel mais en dessous du résultat opérationnel courant. Impact IFRS 3R et IAS 27R au compte de résultat Nombre de sociétés Compte de résultat schématique Comptabilisation des coûts de transaction Comptabilisation des plus ou moins-values des quote-parts antérieurement détenues Compléments de prix, variations ultérieures en CdR* Chiffre d affaires Charges d exploitation Autres charges et produits d exploitation Résultat opérationnel courant ou équivalent Autres charges et produits opérationnels Effets de périmètre Résultat opérationnel Résultat financier Résultat net Aucune précision sur la présentation au CdR *CdR : compte de résultat 14 PwC 2011

15 Entrée en vigueur des normes IFRS 3 révisée et IAS 27 révisée Les enseignements de la communication des sociétés sur le traitement de leurs opérations de croissance externe La norme IFRS 3R, relative au regroupement d entreprises, requiert certaines informations en termes de communication financière (extrait du paragraphe B64e) : «[ ] L acquéreur doit fournir les informations suivantes pour chaque regroupement d entreprises survenu pendant la période de présentation de l information financière : le nom et une description de l entreprise acquise ; la date d acquisition ; le pourcentage de participation acquis conférant des droits de vote ; les motivations premières du regroupement d entreprises et une description de la manière dont l acquéreur a obtenu le contrôle de l entreprise acquise ; une description qualitative des facteurs constituant le goodwill comptabilisé, tels que les synergies attendues du regroupement des activités de l entreprise acquise et de l acquéreur, les immobilisations incorporelles qui ne répondent pas aux critères de comptabilisation séparée ou d autres facteurs ; [ ] ; pour chaque regroupement d entreprises où l acquéreur détient une participation inférieure à 100 % dans l entreprise acquise à la date d acquisition : le montant de la participation ne donnant pas le contrôle dans l entreprise acquise comptabilisée à la date d acquisition et la base d évaluation de ce montant ; pour chaque participation ne donnant pas le contrôle dans une entreprise acquise évaluée à la juste valeur, les techniques de valorisation et les principales variables des modèles utilisés pour déterminer cette valeur. Dans un regroupement d entreprises réalisé par étapes : la juste valeur à la date d acquisition de la participation dans l entreprise acquise détenue par l acquéreur immédiatement avant la date d acquisition ; le montant de tout profit ou perte comptabilisé à la suite de la réévaluation à la juste valeur de la participation dans l entreprise acquise détenue par l acquéreur avant le regroupement d entreprises et le poste de l état du résultat global dans lequel ce profit ou cette perte est comptabilisé ; [ ]». Parmi les 34 transactions citées dans les rapports annuels pour lesquelles le prix était supérieur à 100 millions d euros, nous nous sommes intéressés à la nature des informations communiquées. Il en ressort que les sociétés communiquent plus sur le goodwill résiduel (montant, nature, option de comptabilisation, allocation) que sur les autres actifs et passifs acquis. Même si l allocation du prix d acquisition n est pas toujours détaillée, le montant du goodwill résiduel est souvent mentionné (pour 22 transactions). Il est à noter que la norme IFRS 3R prévoit un délai de 12 mois pour réaliser l affectation du prix. Ainsi, on observe que pour 12 transactions les goodwills communiqués sont provisoires, pour 5 transactions les goodwills sont qualifiés de définitifs. Pour les 5 transactions restantes, aucune précision sur le caractère définitif ou provisoire n est donnée PwC 15

16 Opérations de croissance externe des sociétés du CAC 40 Comme le requiert la norme IFRS 3R (paragraphe B64e), une attention particulière doit être portée sur l analyse qualitative du goodwill résiduel. Le goodwill représente la valeur de certains éléments qui ne peuvent pas être reconnus séparément comme les équipes, le savoir-faire, les synergies attendues et payées par l acquéreur ou encore la capacité de la société acquise à poursuivre son activité à long terme. L objectif de cette analyse est triple : (i) renseigner le lecteur sur les zones de création de valeurs qui ont motivé l acquisition, (ii) conforter l allocation du prix d acquisition (et ses impacts au bilan et au compte de résultat) et enfin (iii) réduire le risque potentiel de dépréciation ultérieure. En effet, la valeur du goodwill est testée périodiquement après l acquisition et toute diminution de valeur doit être comptabilisée, sans possibilité de reprise ultérieure. Au sein de l échantillon étudié, l analyse qualitative du goodwill n est présentée que pour 8 transactions. Communication financière et norme IFRS 3R (parmi les 34 transactions étudiées) Mention du montant du goodwill résiduel Mention du mode de financement Mention du caractère provisoire/définitif du goodwill Mention de la nature des actifs incorporels identifiés Présentation d'une analyse qualitative du goodwill résiduel Juste valeur des actifs incorporels identifiés Mention d écart d'acquisition initial à allouer Mention de l'allocation du goodwill à une UGT/groupe d'ugt Durée de vie des actifs incorporels identifiés Méthode de valorisation des actifs incorporels PwC 2011

17 Entrée en vigueur des normes IFRS 3 révisée et IAS 27 révisée Périmètre de consolidation Selon la norme IAS 31 «Participations dans des coentreprises (Interests in Joint Ventures)», les entités contrôlées conjointement sont comptabilisées sur option en intégration proportionnelle ou selon la méthode de la mise en équivalence. 27 sociétés du CAC 40 indiquent retenir la méthode de l intégration proportionnelle pour les entités contrôlées conjointement. Une société a indiqué que pour ses participations sous contrôle conjoint, compte tenu de la nouvelle norme sur les accords de partenariat (IFRS 11) supprimant la méthode de l intégration proportionnelle, la méthode dorénavant appliquée serait la mise en équivalence. Ce changement d option comptable en est justifié par le souci «de fournir une information plus pertinente et comparable dans la mesure où les principaux concurrents du Groupe appliquent cette méthode». La suppression de la méthode de l intégration proportionnelle remplacée par la méthode de la mise en équivalence va avoir des incidences majeures sur la présentation des opérations, et leurs effets attendus, dans les états financiers. Ce changement va renforcer, outre les besoins en amont en matière d organisation du contrôle dans les partenariats, les besoins liés à la présentation des opérations dans les comptes et ceux liés à la communication sur la performance des opérations. A noter, en matière d organisation du contrôle, que des sociétés dans le champ de l étude indiquent que certaines Joint Ventures sont consolidées par intégration globale, laissant ainsi supposer que ce sont des Joint Ventures contrôlées PwC 17

18 Opérations de croissance externe des sociétés du CAC 40 Suivi des acquisitions dans le cadre des tests de dépréciation des goodwills et des actifs incorporels (IAS 36) 18 PwC 2011

19 Suivi des acquisitions dans le cadre des tests de dépréciation En, la part du goodwill et des incorporels reste stable et toujours significative Au 31 décembre, la somme des goodwills et des actifs incorporels des sociétés du CAC 40 représente un peu moins de deux tiers de leurs capitaux propres. Sur une valeur totale des incorporels d environ 523 milliards d euros en (contre 504 milliards d euros en ), le goodwill représente 64 %, un niveau stable par rapport à. Valeur comptable des goodwills et des actifs incorporels au 31 décembre (en milliards d euros) Sanofi Axa GDF-Suez France Telecom Vinci Vivendi Crédit Agricole EDF Pernod Ricard Danone Lafarge PPR Schneider Electric LVMH Saint-Gobain BNP Paribas Carrefour Veolia Environnement EADS ArcelorMittal Société Générale Total L'Oréal Alstom Suez Environnement Bouygues PSA Peugeot Citroën Alcatel-Lucent Publicis Air Liquide Renault Natixis Cap Gemini Technip STMicroelectronics Essilor Accor Michelin Vallourec Unibail-Rodamco PwC 19

20 Opérations de croissance externe des sociétés du CAC 40 Le montant total des goodwills comptabilisés par les sociétés du CAC 40 au 31 décembre a augmenté par rapport à, passant de 321 milliards d euros à 334 milliards d euros. Cette évolution se décompose de la manière suivante : Le goodwill attribuable aux acquisitions de l année a diminué entre et en passant de 16,6 milliards d euros à 13,1 milliards d euros ; La baisse des goodwills liée aux opérations de cession a été plus important cette année (2,6 milliards d euros en contre 1,8 milliards en ) ; Le volume des dépréciations a été deux fois moins important en. En effet, non seulement moins de sociétés ont comptabilisé de dépréciations de goodwill (22 sociétés en contre 26 en ), mais le montant moyen des dépréciations comptabilisées par société a également diminué passant de 147 millions d euros en à 93 millions d euros en. Ainsi le total des dépréciations s élève à 2,1 milliards d euros en contre 4,0 milliards d euros en (sur la base des mêmes sociétés qui constituent le CAC 40 au 31 décembre ) ; Les autres mouvements (écart de conversion, ajustement des écarts d acquisition des transactions de l année précédente, reclassement en actifs destinés à être cédés, etc.) ont augmenté en avec 4,7 milliards d euros contre un montant négatif de 0,9 milliard d euros en. Les impacts les plus importants sont liés à la variation du taux de change euro/ dollar et à l augmentation des actifs reclassés en actifs destinés à être cédés (ce montant a plus que doublé en passant de 2 milliards d euros à 4,5 milliards d euros, ce qui peut présager d un volume important de cessions pour l année 2011 avec un retour aux activités historiques). Variation du goodwill des sociétés analysées sur les années et en milliards d euros ,2 16,6-1,8-4,0-0,9 321,1 13,1-2,6-2,1 4,7 334,2 300 Goodwill début Acquisitions Cessions Dépréciations Autres mouvements Goodwill fin Acquisitions Cessions Dépréciations Autres mouvements Goodwill fin 20 PwC 2011

21 Suivi des acquisitions dans le cadre des tests de dépréciation Les dépréciations totales enregistrées en ont diminué par rapport à En, seules 4 sociétés sur les 40 analysées n ont pas constaté de charges de dépréciation sur leurs actifs non financiers. Le montant total des charges de dépréciation des actifs soumis à IAS 36 (goodwill, actifs incorporels et corporels) a légèrement diminué en un an, passant de 8,5 milliards d euros en à 7,7 milliards en. Les dépréciations plus significatives d actifs incorporels et corporels ont compensé la baisse des dépréciations sur le goodwill (4,2 milliards d euros sur le goodwill en contre 2,1 milliards d euros sur le goodwill en ). Contrairement à l année passée, où plus de la moitié des dépréciations totales (goodwill, actifs incorporels et corporels) avaient été comptabilisées par 8 sociétés (aucune n ayant enregistré de dépréciations supérieures à un milliard d euros), cette année la moitié des dépréciations a été comptabilisée par seulement 4 sociétés. Il est à noter que sur, seuls Total et GDF- Suez ont enregistré des dépréciations supérieures au milliard d euros, portant essentiellement sur des actifs incorporels et corporels. En rapportant le total des dépréciations comptabilisées sur les incorporels (y compris goodwill) et les corporels au total des valeurs nettes comptables, le ratio moyen s établit à 0,6 % en contre 1,4 % en. La persistance du phénomène de décorrélation des prix du gaz et du pétrole dans un marché marqué par une situation d excédent de gaz par rapport à la demande a conduit le Groupe à constater une perte de valeur de 548 millions d euros sur son portefeuille de contrat d approvisionnement long terme en gaz. Extrait du Document de référence de GDF Suez - page PwC 21

22 Opérations de croissance externe des sociétés du CAC 40 Le graphique ci-dessous reprend les dépréciations sur les incorporels (y compris goodwill) et les corporels passés en et en. Dépréciations totales en millions d euros (2 009 vs 2 010) Total GDF-Suez Carrefour France Telecom Vivendi Crédit Agricole Sanofi ArcelorMittal PPR BNP Paribas Accor Saint-Gobain Renault EDF Lafarge Pernod Ricard EADS Société Générale STMicroelectronics Schneider Electric Michelin Suez Environnement Veolia Environnement L'Oréal LVMH Vinci PSA Peugeot Citroën Technip Bouygues Unibail-Rodamco Natixis Alcatel-Lucent Publicis Groupe Axa Cap Gemini Danone Air Liquide Vallourec Alstom Essilor PwC 2011

La communication financière sur la norme IAS 36

La communication financière sur la norme IAS 36 La communication financière sur la norme IAS 36 (dépréciations d actifs)* Étude de l impact de la crise sur les états financiers 2008 des sociétés du CAC 40 Édito Le département Evaluation & Stratégie

Plus en détail

Mise en œuvre des tests de dépréciation en 2012

Mise en œuvre des tests de dépréciation en 2012 12 JUIN 2013 1 Mise en œuvre des tests de dépréciation en 2012 Sociétés du CAC 40 12 JUIN 2013 2 / 19 Eléments de contexte Rappel sur la norme IAS 36 L entité doit apprécier, à chaque arrêté comptable,

Plus en détail

La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2010

La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2010 La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2010 Julien LE ROUX Direction de la Balance des paiements Service des Titres Au 31 décembre 2010, la capitalisation

Plus en détail

La détention par les non résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2013

La détention par les non résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2013 La détention par les non résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 2013 Pierre BUI QUANG Direction de la Balance des paiements Service des Titres Au 31 décembre 2013, les non résidents détenaient

Plus en détail

La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2009

La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2009 La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2009 Julien LE ROUX Direction de la Balance des paiements Service des Titres À la fi n de l année 2009, les non-résidents

Plus en détail

La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2008

La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2008 La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 2008 François SERVANT Direction de la Balance des paiements Service des Titres Au 31 décembre 2008, les non-résidents détenaient

Plus en détail

Comptabilisation et suivi des acquisitions*

Comptabilisation et suivi des acquisitions* Comptabilisation et suivi des acquisitions* La communication financière sur l application d IFRS 3 et IAS 36 Étude des états financiers 2007 des sociétés du CAC 40 2 Comptabilisation et suivi des acquisitions

Plus en détail

Présentation de la «Preuve d impôt» - IAS12 Quel est le format publié par les sociétés du CAC 40 dans leurs comptes consolidés en 2012?

Présentation de la «Preuve d impôt» - IAS12 Quel est le format publié par les sociétés du CAC 40 dans leurs comptes consolidés en 2012? 2012 Présentation de la «Preuve d impôt» - IAS12 Quel est le format publié par les sociétés du CAC 40 dans leurs comptes consolidés en 2012? INCLUT LA RECOMMANDATION AMF sur les comptes 2013 Pour tout

Plus en détail

Norme internationale d information financière 5 Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées

Norme internationale d information financière 5 Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées Norme internationale d information financière 5 Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées Objectif 1 L objectif de la présente norme est de spécifier la comptabilisation d

Plus en détail

L évaluation financière des marques

L évaluation financière des marques L évaluation financière des marques Guy Jacquot Expert Judiciaire pré la Cour d Appel de Paris, Associé Sorgem Evaluation SFEV 13 mars 2014 Sorgem Evaluation 11, rue Leroux 75116 PARIS www.sorgemeval.com

Plus en détail

COMPTES DE GROUPE Consolidation et présentation de participations

COMPTES DE GROUPE Consolidation et présentation de participations La nouvelle Swiss GAAP RPC 30 regroupe toutes les règles applicables aux comptes. Ce qui implique que toutes les autres Swiss GAAP RPC font référence aux comptes individuels. Quelles sont les questions

Plus en détail

Résultats Semestriels 2008. Paris, le 1er octobre 2008

Résultats Semestriels 2008. Paris, le 1er octobre 2008 Résultats Semestriels 2008 Paris, le 1er octobre 2008 ALTEN ALTEN reste fortement positionné sur l Ingénierie et le Conseil en Technologie (ICT), ALTEN réalise des projets de conception et d études pour

Plus en détail

www.pwc.fr Benchmark CAC 40 comptes IFRS 2011 Quels enseignements tirer pour 2012?

www.pwc.fr Benchmark CAC 40 comptes IFRS 2011 Quels enseignements tirer pour 2012? www.pwc.fr Benchmark CAC 40 comptes IFRS 2011 Quels enseignements tirer pour 2012? Juillet 2012 Sommaire Édito 3 Enseignements clés 4 Croissance externe et incorporels 7 Dépréciation 17 Endettement net

Plus en détail

Norme comptable internationale 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères

Norme comptable internationale 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères Norme comptable internationale 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères Objectif 1 Une entité peut exercer des activités à l international de deux manières. Elle peut conclure des transactions

Plus en détail

Les profits des entreprises du

Les profits des entreprises du Les profits des entreprises du CAC 40 Des hausses de profits déconnectées de la réalité économique David Meyer collaborateur de la Direction Fédérale sur les questions économiques 1 Méthodologie Les données

Plus en détail

Profil financier du CAC 40

Profil financier du CAC 40 Profil financier du CAC 4 Présentation du 28 juin 21 28 JUIN 21 1 Avertissement / préambule Les informations présentées dans le «Profil financier du CAC 4» sont issues des rapports annuels des sociétés

Plus en détail

Profil financier du CAC 40

Profil financier du CAC 40 Profil financier du CAC 4 Présentation du 23 juin 29 23 JUIN 29 1 Avertissement/préambule Les informations présentées dans le «Profil financier du CAC 4» sont issues des rapports annuels des sociétés du

Plus en détail

Le CAC 40, parité, diversité : Synthèse de l enquête de République & Diversité, en partenariat avec le CRAN

Le CAC 40, parité, diversité : Synthèse de l enquête de République & Diversité, en partenariat avec le CRAN Le CAC 40, parité, diversité : Synthèse de l enquête de République & Diversité, en partenariat avec le CRAN - Octobre 2012 - Commanditaires et définitions Commanditaires de l enquête Cette enquête a été

Plus en détail

DISCOUNTED CASH-FLOW

DISCOUNTED CASH-FLOW DISCOUNTED CASH-FLOW Principes généraux La méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de Discounted Cash Flow (DCF), est très largement admise en matière d évaluation d actif

Plus en détail

Résultats consolidés au 31 décembre 2007. Proposition de distribution d un dividende de 9,20 dirhams/action, soit 100% du résultat distribuable

Résultats consolidés au 31 décembre 2007. Proposition de distribution d un dividende de 9,20 dirhams/action, soit 100% du résultat distribuable Communiqué Rabat, le 22 février 2008 Résultats consolidés au 31 décembre 2007 Forte hausse des résultats consolidés en 2007 o Chiffre d affaires : +21,7% o Résultat opérationnel : +21,8% o Résultat net

Plus en détail

La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2011

La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2011 La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2011 Julien LE ROUX Direction de la Balance des paiements Service des Titres Au 31 décembre 2011, la capitalisation

Plus en détail

Fusion et consolidation RFC - Réflexion -comptabilité - Décembre 2010-438 p. 44-48

Fusion et consolidation RFC - Réflexion -comptabilité - Décembre 2010-438 p. 44-48 Fusion et consolidation RFC - Réflexion -comptabilité - Décembre 2010-438 p. 44-48 Résumé de l article Les regroupements d entreprises peuvent se traduire en comptabilité par une fusion régie par le règlement

Plus en détail

Norme comptable internationale 26 Comptabilité et rapports financiers des régimes de retraite

Norme comptable internationale 26 Comptabilité et rapports financiers des régimes de retraite Norme comptable internationale 26 Comptabilité et rapports financiers des régimes de retraite Champ d application 1 La présente norme doit être appliquée aux états financiers présentés par les régimes

Plus en détail

NORME IAS 07 LE TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE

NORME IAS 07 LE TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE NORME IAS 07 LE TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE UNIVERSITE NANCY2 Marc GAIGA - 2009 Table des matières NORME IAS 12 : IMPÔTS SUR LE RÉSULTAT...3 1.1. LA PRÉSENTATION SUCCINCTE DE LA NORME...3 1.1.1. L esprit

Plus en détail

Observatoire Skema de la féminisation des entreprises

Observatoire Skema de la féminisation des entreprises Observatoire Skema de la féminisation des entreprises Edition 2015 Pr Michel Ferrary Michel.Ferrary@skema.edu Observatoire Skema de la féminisation des entreprises Depuis 2008, l Observatoire analyse l

Plus en détail

Les entreprises du CAC 40 ont renforcé leur bilan malgré la crise

Les entreprises du CAC 40 ont renforcé leur bilan malgré la crise Communiqué de presse 28 juin 21 PRESENTATION DU 4 ème «PROFIL FINANCIER DU CAC 4» Les entreprises du CAC 4 ont renforcé leur bilan malgré la crise Paris, le 28 juin 21 Ricol Lasteyrie publie pour la quatrième

Plus en détail

PRINCIPAUX INDICATEURS

PRINCIPAUX INDICATEURS 30 juin 2006 RESULTAT DE L DE L EXERCICE 2005 2005-200 2006 (Période du 1 er avril 2005 au 31 mars 2006) PRINCIPAUX INDICATEURS Chiffres Chiffres Chiffres En millions d euros consolidés consolidés consolidés

Plus en détail

Profil Financier du CAC 40

Profil Financier du CAC 40 26 JUIN 2012 1 Profil Financier du CAC 40 Présentation du 26 juin 2012 Sommaire Présentation générale «Profil CAC 40» 4 Indicateurs clés 8 Structure financière 14 Valorisation boursière 17 Analyse des

Plus en détail

Information comptable et management financier

Information comptable et management financier Information comptable et management financier APPLICATION Diagnostic financier Nous effectuerons ce diagnostic financier en présentant d abord une étude de rentabilité et de profitabilité du groupe Nestor,

Plus en détail

PASSAGE AUX NORMES IFRS

PASSAGE AUX NORMES IFRS PASSAGE AUX NORMES IFRS L Union Européenne a choisi d adopter le référentiel comptable IFRS (International Financial Reporting Standards) émis par l IASB (International Accounting Standards Board) : en

Plus en détail

Excellente performance au premier semestre 2011 pour Sopra Group

Excellente performance au premier semestre 2011 pour Sopra Group Communiqué de Presse Contacts Relations Investisseurs : Kathleen Clark Bracco +33 (0)1 40 67 29 61 kbraccoclark@sopragroup.com Relations Presse : Virginie Legoupil +33 (0)1 40 67 29 41 vlegoupil@sopragroup.com

Plus en détail

PRESENTATION DU 8 ème «PROFIL FINANCIER DU CAC 40»

PRESENTATION DU 8 ème «PROFIL FINANCIER DU CAC 40» Communiqué de presse 24 juin 2014 PRESENTATION DU 8 ème «PROFIL FINANCIER DU CAC 40» Les entreprises du CAC 40 ont souffert en 2013 de l euro fort Paris, le 24 juin 2014 Ricol Lasteyrie Corporate Finance

Plus en détail

Pargesa. Holding SA. - Résultat net consolidé de CHF 535 millions, contre CHF 426 millions au 1 er semestre 2007

Pargesa. Holding SA. - Résultat net consolidé de CHF 535 millions, contre CHF 426 millions au 1 er semestre 2007 Pargesa Holding SA Genève, le 31 juillet 2008 Communiqué de presse No 4/2008 Résultats du 1er semestre 2008 : - Progression de 6.5% du résultat courant économique à CHF 438 millions - Résultat net consolidé

Plus en détail

GROUPE. Comptes consolidés. Au 31décembre 2013

GROUPE. Comptes consolidés. Au 31décembre 2013 GROUPE Comptes consolidés Au 31décembre 2013 1 SOMMAIRE SOMMAIRE... 2 BILAN CONSOLIDE... 3 COMPTE DE RESULTAT... 4 TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE... 5 PRINCIPES ET METHODES... 6 PRINCIPES ET METHODES DE

Plus en détail

PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS IAS 1. Mr ABBOUDI MED

PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS IAS 1. Mr ABBOUDI MED PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS IAS 1 Mr ABBOUDI MED Presentations des etats financiers 1 Objectifs et composants 2 Principe de préparations des E F 3 Principe d identifications des E F 4 Période couverte

Plus en détail

2013 Comptes de Bouygues et de ses filiales

2013 Comptes de Bouygues et de ses filiales Présentation des RÉSULTATS ANNUELS 2013 Comptes de Bouygues et de ses filiales 26 février 2014 32 Hoche - Paris Table des matières GROUPE BOUYGUES...2 Bilan consolidé...2 Compte de résultat consolidé...3

Plus en détail

i n f o r m a t i o n s

i n f o r m a t i o n s i n f o r m a t i o n s Paris, le 6 septembre 2005 Communiqué de Presse RESULTATS CONSOLIDES AU 30 JUIN 2005 Solides performances au 1 er semestre 2005 Le Conseil de Surveillance d Air Liquide, qui s est

Plus en détail

Passage aux normes IFRS 2004

Passage aux normes IFRS 2004 Passage aux normes IFRS 2004 Comptes consolidés au 31 décembre 2004 1 Passage aux normes IFRS 2004 Maroc Telecom Sommaire 1. Introduction 2. Description des retraitements IFRS 3. Bilan consolidé et notes

Plus en détail

2013 : UN VIRAGE STRATEGIQUE REUSSI. - Chiffre d affaires annuel supérieur aux objectifs : 71,9 M, + 2,7% vs. 2012

2013 : UN VIRAGE STRATEGIQUE REUSSI. - Chiffre d affaires annuel supérieur aux objectifs : 71,9 M, + 2,7% vs. 2012 : UN VIRAGE STRATEGIQUE REUSSI - Chiffre d affaires annuel supérieur aux objectifs : 71,9 M, + 2,7% vs. - Maintien du taux de marge brute à un niveau élevé : 57,5% - Amélioration sensible du résultat opérationnel

Plus en détail

L allocation du prix d acquisition et la rationalisation du goodwill

L allocation du prix d acquisition et la rationalisation du goodwill Juin 2015 Offre de services H3P L allocation du prix et la rationalisation du goodwill Purchase Price Allocation / PPA H3P Audit & Conseil - 30 rue des mathurins 75008 Paris - contact@h3p.com - www.h3p.com

Plus en détail

EVOLUTION DE LA COMMUNICATION FINANCIERE DANS UN CONTEXTE D EURO FORT

EVOLUTION DE LA COMMUNICATION FINANCIERE DANS UN CONTEXTE D EURO FORT EVOLUTION DE LA COMMUNICATION FINANCIERE DANS UN CONTEXTE D EURO FORT Tous droits réservés Mazars Juillet 2014 Toute représentation ou reproduction, intégrale ou partielle, faite sans le consentement de

Plus en détail

INFORMATION FINANCIERE TRIMESTRIELLE AU 31 MARS 2009 (1)

INFORMATION FINANCIERE TRIMESTRIELLE AU 31 MARS 2009 (1) Société anonyme au capital de 2 362 883 330 Siège social : 36-38, avenue Kléber 75116 Paris 403 210 032 RCS PARIS INFORMATION FINANCIERE TRIMESTRIELLE AU 31 MARS (1) (NON AUDITE) A - MARCHE DES AFFAIRES

Plus en détail

Féminisation et performances des entreprises

Féminisation et performances des entreprises Observatoire Skema de la féminisation des entreprises Féminisation et performances des entreprises 2011 Pr Michel Ferrary Michel.Ferrary@skema.edu Pourquoi se poser la question du lien entre féminisation

Plus en détail

Profil Financier du CAC 40

Profil Financier du CAC 40 23 JUIN 2015 1 Profil Financier du CAC 40 Présentation du 23 juin 2015 Avertissement / préambule Les informations présentées dans le «Profil financier du CAC 40» sont issues des rapports annuels et documents

Plus en détail

RAPPORT FINANCIER 2012

RAPPORT FINANCIER 2012 RAPPORT FINANCIER 2012 BILAN CONSOLIDÉ IFRS AU 31 DÉCEMBRE 2012 Actif (en milliers d euros) Notes Montant brut Exercice 2012 Amort. Prov. Montant net Exercice 2011 Montant net Actifs non courants Immobilisations

Plus en détail

CONDITIONS DEFINITIVES EN DATE DU 05 MAI 2008 CONCERNANT DES BONS D'OPTION WARRANTS SUR ACTIONS ET INDICE AVEC REGLEMENT EN ESPECES

CONDITIONS DEFINITIVES EN DATE DU 05 MAI 2008 CONCERNANT DES BONS D'OPTION WARRANTS SUR ACTIONS ET INDICE AVEC REGLEMENT EN ESPECES CONDITIONS DEFINITIVES EN DATE DU 05 MAI 2008 CONCERNANT DES BONS D'OPTION WARRANTS SUR ACTIONS ET INDICE AVEC REGLEMENT EN ESPECES Emetteur : Calyon Financial Products (Guernsey) Limited Garant : Calyon

Plus en détail

Gabriel Croissance. Ensemble pour aller plus loin

Gabriel Croissance. Ensemble pour aller plus loin Gabriel Croissance Titre de créance présentant un risque de perte en capital Le prospectus d émission des titres de créances complexes proposés a été approuvé par la BaFin, régulateur Allemand, en date

Plus en détail

Amendements de la Norme internationale d information financière 7 Instruments financiers: Informations à fournir

Amendements de la Norme internationale d information financière 7 Instruments financiers: Informations à fournir Amendements de la Norme internationale d information financière 7 Instruments financiers: Informations à fournir Le paragraphe 27 est modifié. Les paragraphes 27A et 27B sont ajoutés. Importance des instruments

Plus en détail

Analyse des accords Egalité Professionnelle signés dans les entreprises et les branches professionnelles

Analyse des accords Egalité Professionnelle signés dans les entreprises et les branches professionnelles MàJ Février 2008 Analyse des accords Egalité Professionnelle signés dans les entreprises et les branches professionnelles 1. Obligation de négocier sur l égalité professionnelle (loi du 9 mai 2001 renforcée

Plus en détail

ED 2009/02 Impôt sur le résultat Les nouvelles propositions de l IASB. 9 Juin 2009

ED 2009/02 Impôt sur le résultat Les nouvelles propositions de l IASB. 9 Juin 2009 ED 2009/02 Impôt sur le résultat Les nouvelles propositions de l IASB 9 Juin 2009 Contexte du projet Projet de convergence court terme avec les US GAAP depuis 2002 Discussions FASB pour modifier SFAS 109

Plus en détail

Profil Financier du CAC 40

Profil Financier du CAC 40 24 JUIN 2014 1 Profil Financier du CAC 40 Présentation du 24 juin 2014 Avertissement / préambule Les informations présentées dans le «Profil financier du CAC 40» sont issues des rapports annuels et documents

Plus en détail

Les informations sociales dans les rapports annuels Troisième année d application de la loi NRE

Les informations sociales dans les rapports annuels Troisième année d application de la loi NRE Les informations sociales dans les rapports annuels Troisième année d application de la loi NRE Premiers éléments à partir des sociétés cotées au CAC 40 Marseille - Septembre 2005 1 Présentation générale

Plus en détail

Norme Comptable Internationale 28 Participations dans des entreprises associées et des coentreprises

Norme Comptable Internationale 28 Participations dans des entreprises associées et des coentreprises Norme Comptable Internationale 28 Participations dans des entreprises associées et des coentreprises Objectif 1 L objectif de la présente norme est de prescrire le traitement comptable des participations

Plus en détail

Règlement n 90 15 du 18 décembre 1990 relatif à la comptabilisation des contrats d échange de taux d intérêt ou de devises

Règlement n 90 15 du 18 décembre 1990 relatif à la comptabilisation des contrats d échange de taux d intérêt ou de devises Règlement n 90 15 du 18 décembre 1990 relatif à la comptabilisation des contrats d échange de taux d intérêt ou de devises modifié par les règlements n 92 04 du 17 juillet 1992, n 95-04 du 21 juillet 1995,

Plus en détail

Observatoire Skema de la féminisation des entreprises

Observatoire Skema de la féminisation des entreprises Observatoire Skema de la féminisation des entreprises Edition 2009 Pr Michel Ferrary Michel.Ferrary@skema.edu - Etat des lieux de la féminisation de françaises - Trois facteurs explicatifs de la féminisation

Plus en détail

Comptabilité et gestion Sujet n 3

Comptabilité et gestion Sujet n 3 Comptabilité et gestion Sujet n 3 CAS FERRALSA Ce cas est constitué de deux dossiers indépendants à traiter obligatoirement PREMIER DOSSIER Ce dossier comporte une annexe La société FERRALSA a pour activité

Plus en détail

PROJET REGROUPEMENTS D ENTREPRISES PHASE II

PROJET REGROUPEMENTS D ENTREPRISES PHASE II PROJET REGROUPEMENTS D ENTREPRISES PHASE II Ces transparents sont fondés sur les conclusions préliminaires de l IASB telles qu elles ont été rendues publiques sur le site de l IASB. Le Board peut à tout

Plus en détail

Au titre de cet immeuble, la société X a reçu des subventions d investissement de la part de l Union européenne, de la région et du département.

Au titre de cet immeuble, la société X a reçu des subventions d investissement de la part de l Union européenne, de la région et du département. COMPTES ANNUELS - Immeuble à destination spécifique loué à une société placée en procédure de sauvegarde - Modalités d'évaluation et de dépréciation de l'immeuble - EC 2011-05 Mots clés Comptes annuels,

Plus en détail

TRANSITION AUX NORMES IFRS (International Financial Reporting Standards)

TRANSITION AUX NORMES IFRS (International Financial Reporting Standards) TRANSITION AUX NORMES IFRS (International Financial Reporting Standards) CONTEXTE En application du règlement européen n 1606/2002 adopté le 19 juillet 2002, les sociétés faisant appel public à l épargne

Plus en détail

Premier semestre 2005 : bonne croissance des résultats

Premier semestre 2005 : bonne croissance des résultats Premier semestre 2005 : bonne croissance des résultats Ces résultats et le référentiel du premier semestre 2004 sont présentés en normes IFRS. Chiffre d affaires en hausse de 5,5 % à 833,7 millions d euros

Plus en détail

SOFT COMPUTING TRANSITION AUX IFRS 3- PRESENTATION DES NORMES ET INTERPRETATIONS APPLIQUEES

SOFT COMPUTING TRANSITION AUX IFRS 3- PRESENTATION DES NORMES ET INTERPRETATIONS APPLIQUEES SOFT COMPUTING TRANSITION AUX 1- CONTEXTE DE LA PUBLICATION 2- ORGANISATION DU PROJET DE CONVERSION 3- PRESENTATION DES NORMES ET INTERPRETATIONS APPLIQUEES 4- TABLEAU DE RAPPROCHEMENT DES CAPITAUX PROPRES

Plus en détail

Interprétation IFRIC 16 Couvertures d un investissement net dans un établissement à l étranger

Interprétation IFRIC 16 Couvertures d un investissement net dans un établissement à l étranger Interprétation IFRIC 16 Couvertures d un investissement net dans un établissement à l étranger Références IAS 8 Méthodes comptables, changements d estimations comptables et erreurs IAS 21 Effets des variations

Plus en détail

Traitement comptable des impôts sur le résultat selon les normes IFRS : un regard prospectif

Traitement comptable des impôts sur le résultat selon les normes IFRS : un regard prospectif Tax accounting Traitement comptable des impôts sur le résultat selon les normes IFRS : un regard prospectif Définition de la base fiscale des actifs et passifs Introduction L IASB a publié le 31 mars dernier

Plus en détail

TRANSITION AUX IFRS SOMMAIRE

TRANSITION AUX IFRS SOMMAIRE TRANSITION AUX IFRS SOMMAIRE Transition aux IFRS : compte de résultat consolidé IFRS préliminaire 31/12/24 Transition aux IFRS : bilan actif consolidé IFRS préliminaire 31/12/24 Transition aux IFRS : bilan

Plus en détail

Culture familiale et ouverture sur le monde

Culture familiale et ouverture sur le monde > Culture familiale et ouverture sur le monde Il est dans notre culture d entreprendre, d investir dans de nouveaux projets, de croître internationalement. Location automobile à court terme CHIFFRES CLÉS

Plus en détail

EXPOSE SOMMAIRE DE L ACTIVITE 2013

EXPOSE SOMMAIRE DE L ACTIVITE 2013 GENERALE DE SANTE SOCIETE ANONYME AU CAPITAL DE 42.320.396,25 EUROS SIEGE SOCIAL : 96, AVENUE D IENA 75116 PARIS RCS PARIS 383 699 048 EXPOSE SOMMAIRE DE L ACTIVITE 2013 Mesdames, Messieurs les Actionnaires,

Plus en détail

Principaux éléments des comptes 2004 IFRS. Comptes annuels 2004 IFRS Relations Investisseurs 1

Principaux éléments des comptes 2004 IFRS. Comptes annuels 2004 IFRS Relations Investisseurs 1 Principaux éléments des comptes 2004 IFRS 1 Avertissement Veolia Environnement est une société cotée au NYSE et à Euronext Paris et le présent document contient des «déclarations prospectives» (forward-looking

Plus en détail

Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie

Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie Au premier semestre, les importations diminuent (-1,2%), tandis que les exportations sont

Plus en détail

Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurances et/ou de réassurance NC31

Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurances et/ou de réassurance NC31 Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurances et/ou de réassurance NC31 OBJECTIF DE LA NORME 01 L entreprise d assurance et/ou de réassurance doit disposer à son actif, en couverture

Plus en détail

Partage des capitaux propres de F1 à la consolidation de N. Éléments Total Part du groupe 60 % Capitaux propres de F1 hors résultat N 1100 660 440

Partage des capitaux propres de F1 à la consolidation de N. Éléments Total Part du groupe 60 % Capitaux propres de F1 hors résultat N 1100 660 440 Partage des capitaux propres de F1 à la consolidation de N Éléments Total Part du groupe 60 % Capital 500 Réserves 600 Intérêts minoritaires 40 % Capitaux propres de F1 hors résultat N 1100 660 440 Élimination

Plus en détail

Examen par le conseil d administration des résultats de l exercice 2013

Examen par le conseil d administration des résultats de l exercice 2013 Examen par le conseil d administration des résultats de l exercice 2013 CHIFFRE D AFFAIRES CONSOLIDÉ : 3 591,5 millions d euros (3 727,4 millions en 2012) RÉSULTAT BRUT D EXPLOITATION COURANT : 642,9 millions

Plus en détail

Communiqué de presse. Le 5 novembre 2014

Communiqué de presse. Le 5 novembre 2014 Communiqué de presse Le 5 novembre 2014 Alstom : niveau record de commandes et amélioration de la profitabilité au premier semestre 2014/15, Etapes clés franchies dans le projet avec General Electric Dans

Plus en détail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE BOUYGUES

COMMUNIQUÉ DE PRESSE BOUYGUES Paris, le 27 août COMMUNIQUÉ DE PRESSE BOUYGUES 1 er SEMESTRE BONS RÉSULTATS COMMERCIAUX ET AMÉLIORATION DES RÉSULTATS FINANCIERS DE BOUYGUES TELECOM DYNAMISME DES ACTIVITÉS DE CONSTRUCTION À L INTERNATIONAL

Plus en détail

Norme internationale d information financière 1 Première application des Normes internationales d information financière

Norme internationale d information financière 1 Première application des Normes internationales d information financière IFRS 1 Norme internationale d information financière 1 Première application des Normes internationales d information financière Objectif 1 L objectif de la présente Norme est d assurer que les premiers

Plus en détail

La valeur des actifs du CAC 40 : Comment les grandes sociétés françaises communiquent-elles sur leurs tests de dépréciation?

La valeur des actifs du CAC 40 : Comment les grandes sociétés françaises communiquent-elles sur leurs tests de dépréciation? VALUATION & BUSINESS M ODELLING* La valeur des actifs du CAC 40 : Comment les grandes sociétés françaises communiquent-elles sur leurs tests de dépréciation? Etude 2006 sur les rapports annuels 2005 *

Plus en détail

IFRS 11 : Coentreprises Passage de la méthode de la consolidation proportionnelle à la méthode de la mise en équivalence

IFRS 11 : Coentreprises Passage de la méthode de la consolidation proportionnelle à la méthode de la mise en équivalence IFRS 11 : Coentreprises Passage de la méthode de la consolidation proportionnelle à la méthode de la mise en équivalence Extrait, Groupe de discussion sur les IFRS Compte rendu de la réunion du 18 octobre

Plus en détail

Comparaison des normes IFRS et des PCGR du Canada Édition n 6 Conversion de devises

Comparaison des normes IFRS et des PCGR du Canada Édition n 6 Conversion de devises Comparaison des normes IFRS et des PCGR du Canada Édition n 6 Conversion de devises Les normes IFRS et PCGR du Canada constituent des cadres fondés sur des principes; de ce point de vue, bon nombre de

Plus en détail

Les salariés et le changement : conduite, adhésion, résistances

Les salariés et le changement : conduite, adhésion, résistances pour Les salariés et le changement : conduite, adhésion, résistances Juin 2010 Sommaire 1 - La méthodologie 2 - Les résultats de l'étude A La perception globale du changement B Le vécu du changement au

Plus en détail

Profil Financier du CAC 40

Profil Financier du CAC 40 27 JUIN 2013 1 Profil Financier du CAC 40 Présentation du 27 juin 2013 Avertissement / préambule Les informations présentées dans le «Profil financier du CAC 40» sont issues des rapports annuels et documents

Plus en détail

Diagnostic financier - Corrigé

Diagnostic financier - Corrigé Diagnostic financier - Corrigé Nous effectuerons ce diagnostic financier en présentant d abord une étude de rentabilité et de profitabilité du groupe Nestor, ensuite une étude de la structure financière

Plus en détail

RÈGLES D ÉVALUATION IFRS

RÈGLES D ÉVALUATION IFRS UNIBRA Société anonyme Siège social : avenue des Arts, 40 à 1040 Bruxelles n d entreprise : 0402833179 RÈGLES D ÉVALUATION IFRS Les principes comptables et les règles d évaluation appliqués aux comptes

Plus en détail

La dépréciation des actifs, mode d emploi. Atelier de la Profession

La dépréciation des actifs, mode d emploi. Atelier de la Profession La dépréciation des actifs, mode d emploi Atelier de la Profession INTERVENANTS Sonia BONNET-BERNARD Expert-Comptable Commissaire aux comptes Membre de la Société Française des Evaluateurs [SFEV] Pierre-Jean

Plus en détail

SITUATION FINANCIERE PREVISION POUR LES ANNEES 2015 ET 2016 DE L ASSURANCE CHOMAGE. Octobre 2015

SITUATION FINANCIERE PREVISION POUR LES ANNEES 2015 ET 2016 DE L ASSURANCE CHOMAGE. Octobre 2015 SITUATION FINANCIERE DE L ASSURANCE CHOMAGE PREVISION POUR LES ANNEES 2015 ET 2016 Octobre 2015 Cette note présente la prévision de la situation financière de l Assurance chômage pour les années 2015 et

Plus en détail

LEGRAND INFORMATIONS FINANCIERES CONSOLIDEES NON AUDITEES 30 SEPTEMBRE 2014. Sommaire. Compte de résultat consolidé 2.

LEGRAND INFORMATIONS FINANCIERES CONSOLIDEES NON AUDITEES 30 SEPTEMBRE 2014. Sommaire. Compte de résultat consolidé 2. LEGRAND INFORMATIONS FINANCIERES CONSOLIDEES NON AUDITEES 30 SEPTEMBRE 2014 Sommaire Compte de résultat consolidé 2 Bilan consolidé 3 Tableau des flux de trésorerie consolidés 5 Notes annexes 6 Compte

Plus en détail

Réunion de présentation des impacts IFRS sur les comptes de LVMH. 31 mars 2005

Réunion de présentation des impacts IFRS sur les comptes de LVMH. 31 mars 2005 Réunion de présentation des impacts IFRS sur les comptes de LVMH 31 mars 2005 2 Disclaimer L information contenue dans ce document est basée sur les normes IFRS telles que connues à ce jour. Néanmoins,

Plus en détail

Information financière pro forma 2012 consolidée Icade-Silic

Information financière pro forma 2012 consolidée Icade-Silic COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 27 mars 2013 Information financière pro forma 2012 consolidée Icade-Silic Conformément à ce qui avait été annoncé lors de la publication des comptes annuels, Icade publie

Plus en détail

20.3 ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS AU 31 DÉCEMBRE 2014

20.3 ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS AU 31 DÉCEMBRE 2014 AU 31 DÉCEMBRE 2014 Bilan consolidé 86 État du compte de résultat consolidé 88 État du résultat global consolidé 89 Variation de la trésorerie consolidée 90 Variation des capitaux propres consolidés 91

Plus en détail

RESULTATS DU PREMIER SEMESTRE 2002 : JCDecaux maintient sa rentabilité malgré un marché publicitaire difficile

RESULTATS DU PREMIER SEMESTRE 2002 : JCDecaux maintient sa rentabilité malgré un marché publicitaire difficile RESULTATS DU PREMIER SEMESTRE 2002 : JCDecaux maintient sa rentabilité malgré un marché publicitaire difficile - Maintien de l EBITDA à 200,2 millions d euros (199,6 millions d euros) - Résultat net part

Plus en détail

2014 : VALIDATION DE LA STRATEGIE

2014 : VALIDATION DE LA STRATEGIE 2014 : VALIDATION DE LA STRATEGIE Pôle B to B : - Croissance continue du chiffre d affaires - Runrate signé de 2 Mds pour Be2bill Pôle B to C : - EBIT conforme aux attentes Bruxelles, le 17 février 2015,

Plus en détail

DEVOTEAM annonce ses résultats 2011 : Hausse de 7% du chiffre d affaires et de 6% du résultat dilué par action

DEVOTEAM annonce ses résultats 2011 : Hausse de 7% du chiffre d affaires et de 6% du résultat dilué par action DEVOTEAM annonce ses résultats 2011 : Hausse de 7% du chiffre d affaires et de 6% du résultat dilué par action Paris, le 29 février 2012 En millions d euros (1) 31.12.2011 31.12.2010 variation Chiffre

Plus en détail

GROUPE ZWAHLEN & MAYR SA

GROUPE ZWAHLEN & MAYR SA GROUPE ZWAHLEN & MAYR SA RAPPORT SEMESTRIEL AU 30 JUIN 2005 A nos actionnaires et partenaires financiers (chiffres clés en milliers de CHF) INTRODUCTION Malgré les difficultés conjoncturelles principalement

Plus en détail

Communication Financière 2007 : Les pratiques des grands groupes européens. 3 juillet 2007. Le 7 juillet 2006

Communication Financière 2007 : Les pratiques des grands groupes européens. 3 juillet 2007. Le 7 juillet 2006 Communication Financière 2007 : Les pratiques des grands groupes européens 3 juillet 2007 Le 7 juillet 2006 Communication financière 2007 Intervenants : Isabelle Santenac, Associée Ernst & Young Emmanuel

Plus en détail

Les instruments financiers

Les instruments financiers Comparaison des normes comptables tunisiennes avec les normes comptables internationales 1 Les instruments financiers L IAS 32 définit les instruments financiers comme étant tout contrat qui donne lieu

Plus en détail

GROUPE. Rapport Semestriel

GROUPE. Rapport Semestriel GROUPE Rapport Semestriel Au 30 juin 2015 SOMMAIRE SOMMAIRE... 2 BILAN CONSOLIDE... 3 COMPTE DE RESULTAT... 4 TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE... 5 PRINCIPES ET METHODES... 6 PRINCIPES ET METHODES DE CONSOLIDATION...

Plus en détail

Résultats du premier semestre 2009. Résistance des ventes Résultat net impacté par des charges non courantes La transformation est en cours

Résultats du premier semestre 2009. Résistance des ventes Résultat net impacté par des charges non courantes La transformation est en cours Résultats du premier semestre 2009 Résistance des ventes Résultat net impacté par des charges non courantes La transformation est en cours Bonne résistance des ventes au S1, des résultats impactés par

Plus en détail

* ex Legrand Holding SA - 1/9 - LEGRAND * COMPTES CONSOLIDES INTERMEDIAIRES NON AUDITES 31 mars 2006. Sommaire

* ex Legrand Holding SA - 1/9 - LEGRAND * COMPTES CONSOLIDES INTERMEDIAIRES NON AUDITES 31 mars 2006. Sommaire LEGRAND * COMPTES CONSOLIDES INTERMEDIAIRES NON AUDITES 31 mars 2006 Sommaire Compte de résultat consolidé 2 Bilan consolidé 3 Tableau de flux de trésorerie consolidés 5 Notes annexes 6 * ex Legrand Holding

Plus en détail

Chapitre 7 Consolidation et comptes de groupes

Chapitre 7 Consolidation et comptes de groupes Chapitre 7 Consolidation et comptes de groupes Comptabilité approfondie Chapitre 7 1 Pourquoi consolider? La société A a acheté la société B. La somme payée s élève à 9 500 par achat des titres du capital

Plus en détail

Communiqué concernant l ordonnance n 2015-900 et le décret n 2015-903 du 23 juillet 2015 relatifs aux obligations comptables des commerçants

Communiqué concernant l ordonnance n 2015-900 et le décret n 2015-903 du 23 juillet 2015 relatifs aux obligations comptables des commerçants Communiqué concernant l ordonnance n 2015-900 et le décret n 2015-903 du 23 juillet 2015 relatifs aux obligations comptables des commerçants L ordonnance n 2015-900 et le décret n 2015-903 du 23 juillet

Plus en détail

GROUPE ILIAD INFORMATION FINANCIERE SEMESTRIELLE RESUMEE 30 JUIN 2012 SOMMAIRE COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE SEMESTRIEL... 1

GROUPE ILIAD INFORMATION FINANCIERE SEMESTRIELLE RESUMEE 30 JUIN 2012 SOMMAIRE COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE SEMESTRIEL... 1 GROUPE ILIAD INFORMATION FINANCIERE SEMESTRIELLE RESUMEE 3 JUIN 212 SOMMAIRE COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE SEMESTRIEL... 1 ETAT DE RESULTAT GLOBAL SEMESTRIEL... 2 RESULTAT NET HORS ELEMENTS NON RECURRENTS...

Plus en détail

COMPTES INDIVIDUELS. Situation intermédiaire au 30 juin 2013 PAGE N 1/14

COMPTES INDIVIDUELS. Situation intermédiaire au 30 juin 2013 PAGE N 1/14 COMPTES INDIVIDUELS Situation intermédiaire au 30 juin 2013 PAGE N 1/14 SOMMAIRE Note 1 - Principes comptables... 6 a) Immobilisations corporelles... 6 b) Titres de participation... 6 c) Opérations en

Plus en détail