LA VERITABLE EGALITE EST-ELLE SOUHAITABLE?

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "LA VERITABLE EGALITE EST-ELLE SOUHAITABLE?"

Transcription

1 LA VERITABLE EGALITE EST-ELLE SOUHAITABLE? Vincent Aubert, chercheur-associé à Etopia Décembre 2008

2 Page 1 sur 5 La véritable égalité est-elle souhaitable? La façon dont la question est formulée invite à se demander si l égalité matérielle ou une égalisation très poussée des conditions est souhaitable mais aussi quels sont les liens que l égalité matérielle entretient avec la véritable égalité, celle qu un idéal égalitaire convaincant pourrait mettre en avant. La perspective adoptée sera celle des théories de la justice sociale. Selon nous, une théorie de la justice se doit de proposer les grandes lignes d une «utopie réaliste», un monde social possible et stable dont les principales institutions politiques, sociales et économiques seraient moralement fondées à exiger l allégeance des personnes. Vue d une autre façon, une théorie de la justice doit permettre d arbitrer entre les revendications des individus à l égard des institutions et des autres individus et, pour faire vite, elle le fait en s occupant des principes généraux amenés à régir la distribution des droits, des devoirs et des avantages socio-économiques. Egalité et justice : des concepts incontournables aux multiples acceptions Depuis l Antiquité, l égalité est liée avec la justice et le registre de la justice est souvent utilisé pour dénoncer les inégalités. Sans faire un historique de la notion d égalité, il est intéressant de remarquer que l égalité est une référence incontournable de la pensée et des luttes politiques et sociales depuis la Révolution Française. Mieux encore, dans nos sociétés pluralistes et démocratiques, il semble impossible de concevoir un programme politique qui ne serait pas fondé sur l égale dignité des citoyens. Comment éviter, lorsqu on cherche à être élu, de se référer à un tel idéal? On peut en fait montrer que toutes les conceptions de la justice qui ont survécu à l épreuve du temps acceptent ou prétendent reconnaître l égalité fondamentale des individus alors que nombre d entre elles pourfendent pourtant l «égalitarisme». On peut aller plus loin et voir que tous les principes de justice habituels lient le résultat juste au fait qu un individu possède, acquière ou reçoive une caractéristique particulière (droits, besoins, mérite ). L idée est que ce qui compte, c est ce qu il a et non qui il est. Une autre personne possédant la même caractéristique devrait être traitée de la même façon et on voit que le principe «traiter de manière semblable les cas semblables» qui renvoie à une égalité procédurale peut être formulé de manière à être implicite dans la plupart des théories de la justice. Enfin, on peut également montrer que toutes les théories contemporaines de la justice comportent une dimension égalitaire. Les libertariens, que l on peut considérer comme des anarchistes de droite ou des anarcho-capitalistes, prétendent par exemple que les hommes sont égaux en droits et que ces droits sont de nature à rendre illégitime toute redistribution. Pour certains libéraux et républicains, l égalité doit être celle des citoyens d une démocratie soumise aux réquisits de l Etat de droit. Pour des utilitaristes qui se préoccupent de maximiser le bien-être global de la société, chacun doit compter pour un et personne pour plus d un lorsqu il s agit d évaluer le bien-être collectif On pourrait multiplier les conceptions incompatibles de l égalité et il faut reconnaître qu il n y a pas de consensus sur ce que la notion d égalité recouvre. Les malentendus sont permanents entre

3 Page 2 sur 5 partisans et détracteurs de l égalité et il en est de même pour ce qui est de la liberté et de la démocratie qui ont également une force rhétorique considérable dans les débats politiques. Comment élaborer une conception égalitariste de l égalité? Si la plupart des théories de la justice contiennent une conception de l égalité, les égalitaristes doivent préciser ce qui les distingue de leurs concurrents. Pour ce faire, ils doivent certes proposer une conception égalitariste de l égalité mais surtout affirmer qu une société juste est une société qui met en œuvre cette conception. Quels peuvent en être les principes directeurs? Les théoriciens contemporains de l égalité distinguent tout d abord l égalité de l identité : l égalité désigne une relation entre des objets différents et, si l on veut affirmer que les hommes sont égaux, on présuppose donc qu ils sont différents. Ainsi, avec ce concept d égalité, l égalité absolue est un non-sens. Il faut ensuite se demander quels sont les sujets moraux qui peuvent prétendre à l égalité. L égalité, d accord, mais entre qui? C est ici qu il faudrait réfléchir à ce qui nous distingue fondamentalement des animaux. Un philosophe comme Peter Singer a bien montré que si l on interprétait l égalité comme renvoyant à un principe d égale considération des intérêts, il ne fallait pas se soucier du porteur de ces intérêts, ce dernier pouvant par exemple être un animal ayant un intérêt à éviter la souffrance. Si on met de côté le cas des animaux et qu on se limite aux êtres humains, de nouvelles questions surgissent immédiatement. L égalité concerne t-elle les citoyens d une société politique donnée ou s applique-t-elle indifféremment aux citoyens du monde? Concerne-t-elle les générations qui se succèdent ou bien les seuls vivants qui cohabitent au sein des mêmes institutions? Concerne t-elle des individus ou des groupes socioculturels? Après tout, ce sont souvent les groupes qui soulèvent des questions de justice. Selon le point de vue défendu ici, une théorie de la justice doit uniquement se préoccuper de justifier le sort que les institutions réservent aux individus. Il est alors impossible de faire une différence morale fondamentale entre deux individus qui sont nés dans des sociétés différentes. Selon nous, on ne peut pas éviter de partir de la question de la justice globale. Même si nous nous limiterons ici au cas d une société politique particulière, il n y a aucune raison d exclure a priori certaines personnes du processus de justification et les frontières ou les critères de citoyenneté doivent pouvoir être justifiés. Précisons également que cette façon d aborder la justice n empêche aucunement de reconnaître que les victimes d injustices le sont en tant que membres d un groupe particulier. Une femme ne peut par exemple pas se sentir en sécurité si elle sait que les femmes en général ne le sont pas et ce, même si elle bénéficie à titre contingent de conditions de vie bien meilleures que la moyenne des citoyens. Enfin, cette façon d aborder la justice sociale ne s oppose en rien à ce que nous ayons des attachements personnels ou culturels. Tout ce qui compte, c est que ces attachements soient bien valorisés par les personnes qui composent la société. Ces précisions étant faites, on peut revenir sur le désaccord concernant la dimension de l existence socio-politique des personnes qu il convient d égaliser et se demander ce que pourrait être une conception égalitariste satisfaisante de la justice.

4 Page 3 sur 5 On peut d abord penser que le noyau de l idéal égalitariste consiste à traiter les individus comme des égaux et non à les traiter également et que cet idéal doit concerner l ensemble de la structure sociale. Ce n est pas seulement l organisation du gouvernement mais toutes les institutions fondamentales de la société qui doivent être conçues pour accueillir une coopération entre égaux et l idée est à la fois de considérer que l égalité doit être celle des citoyens tout au long de leur vie et qu elle doit demeurer effective dans l ensemble du monde social. En revanche, l idéal égalitaire ne porte pas selon nous sur la distribution d un avantage à un moment particulier dans une situation particulière mais plutôt sur la qualité de la vie des personnes - et celles-ci peuvent faire des choix et en assumer les conséquences - de leur naissance à leur mort. Hiérarchies et inégalités doivent être justifiées mais il en est de même de l égalité pour ce qui concerne les relations sociales particulières. Il faut alors faire attention en appliquant l idéal égalitaire à des institutions particulières. Donnons trois exemples : 1. Une association que personne n est forcé de rejoindre nous semble pouvoir être organisée de manière hiérarchique sans contrevenir à l idéal égalitaire. 2. Une université qui voudrait favoriser les étudiants venant de milieux défavorisés ne traiterait pas les étudiants également mais on pourrait très bien affirmer qu elle contribue ainsi à un système social plus général qui vise à faire de tous les citoyens des égaux. L égalité fondamentale doit être celle des citoyens et non, directement, celle des étudiants. 3. Un système de bourses octroyées à tous les étudiants indépendamment de leurs besoins traiterait tous les étudiants également sans être l expression la plus facile à défendre de l idée selon laquelle des citoyens égaux ne doivent pas être privés de l accès à l université du seul fait de leur extraction sociale. L idée générale est de compter sur la possibilité d une division institutionnelle et morale du travail dans la société pour permettre au système social de servir un idéal égalitaire s appliquant à des citoyens qui cumulent de nombreux rôles sociaux différents. Rechercher les conditions d une égalité large permet également de rendre l égalitarisme compatible avec la poursuite d autres valeurs. La plupart des égalitaristes contemporains reconnaissent d autres biens que l égalité et ils mettent tous en avant l importance morale du choix et de la responsabilité. Toutes choses égales par ailleurs, ils considèrent plutôt qu il est mal qu un individu soit moins bien loti qu un autre sans faute ni choix de sa part. Ils essaient alors d éliminer les désavantages qui résultent de circonstances pour lesquelles les individus ne peuvent pas être tenus pour responsables comme leur extraction sociale, leurs dons innés ou encore le hasard et ils affirment rendre ainsi justice aux deux faces de l idéal de la responsabilité. Ils postulent donc que les être humains sont responsables de certaines inégalités qui résultent de leurs décisions et ils essaient d égaliser les seules opportunités d accès au bien-être ou aux ressources. Ils estiment également que les objets de l égalisation doivent servir les vrais intérêts des personnes et que l égalité ne doit pas être obtenue en égalisant «vers le bas» quand l égalisation «vers le haut» est impossible. Dans une société composée de voyants et d aveugles, la justice égalitariste n exigerait donc pas que l on mutile les voyants s il s avérait impossible d aider les aveugles. Arrivé à ce point, il faut à nouveau se demander ce qu implique l égalité. Dans les débats politiques, l égalitarisme est le plus souvent associé à la réduction des inégalités sociales existantes et, dans ce sens, l égalitariste ne veut rien égaliser. Il n est qu un «inégalitariste» d un genre particulier qui, souvent, ne voit dans les inégalités que de simples possibilités d amélioration du sort des plus défavorisés. Rendre les conditions plus

5 Page 4 sur 5 égales peut être défendu par ceux qui recherchent l égalité pour elle-même, par ceux pour qui l égalité d une certaine dimension de l existence n est qu un moyen de procurer d autres biens fondamentaux et, enfin, par ceux qui ne veulent que s assurer que tous les citoyens auront les ressources nécessaires à une certaine autonomie privée et politique. L égalité devant la loi et l égalité de statut protégeant les citoyens de la subordination que les républicains défendent sont par exemple des moyens de réaliser leur conception de la liberté selon laquelle on est libre pour autant que l on n est pas soumis à la volonté arbitraire d autrui. Pour Rousseau, l égalité implique par exemple que "nul citoyen ne [doit être] ( ) assez opulent pour en pouvoir acheter un autre, et nul assez pauvre pour être contraint de se vendre". Les inégalités matérielles ne sont donc pas forcément injustes et l égalité n est pas valorisée pour elle-même. Nombreux sont également ceux qui affirment que la question fondamentale n est pas une question de comparaison entre les personnes. Pour ces philosophes, on ne peut pas savoir s il est injuste qu un individu ait moins qu un autre indépendamment de ce qu il a déjà. La richesse des mieux lotis n est alors au mieux qu un moyen et ce qui compte avant tout ce n est pas que tout le monde ait la même chose, encore moins que les plus riches aient moins mais que tout le monde ait assez ou que l on accorde une certaine priorité aux revendications des moins bien lotis. Ce déplacement de la perspective égalitariste leur permet alors de reconnaître comme justes certaines inégalités fonctionnelles qui contribuent à améliorer les attentes des plus défavorisés. Dans ce cas, l inégalité n est pas forcément problématique et ce qui importe plutôt c est qu elle soit contrôlée par les intérêts de tous. Ces formes d égalitarisme en profitent alors pour prendre de la distance par rapport à l égalité radicale des conditions que personne n a jamais défendue sérieusement. L égalitarisme libéral A ce stade, on peut préciser un peu plus le contenu d une théorie de la justice que l on qualifie d «égalitariste libérale». Selon cette théorie, les membres d une société juste doivent se considérer mutuellement comme des égaux et les arrangements sociaux de la structure sociale dans son ensemble doivent pouvoir être justifiés du point de vue d un individu : Qui n est pas responsable de son extraction sociale, de ses talents innés Dont les perspectives sont influencées, tout au long de sa vie, par la structure sociale au sein de laquelle il évolue. Qui peut assumer une conception de ce qui fait la valeur de la vie humaine, une conception choisie de manière volontariste et critique ou découverte par la réflexion sur une identité proprement constitutive et faite d attachements sociaux et culturels. Cette théorie de la justice demande alors que tous les arrangements sociaux soient justifiés dans les mêmes termes et ce, qu ils favorisent l égalité, la liberté ou n importe quelle valeur sociale. Pour faire (très) bref, deux principes généraux nous semblent pouvoir découler de cette manière de penser la justice sociale : Un principe d égal respect pour les conceptions de la vie bonne qui généralise la laïcité et qui stipule que l Etat doit être neutre par rapport aux engagements fondamentaux des individus concernant le sens qu il convient de donner à sa vie. Précisons que cette théorie de la justice considère à la fois que les personnes ont un intérêt fondamental à mener une vie bonne et qu il convient de distinguer la question du bien réalisé par la société politique - ici, une forme sociale juste - de celle du bien personnel de chacun.

6 Page 5 sur 5 Un principe d égal souci des intérêts de chacun qui stipule que les inégalités liées aux moyens matériels, au pouvoir et aux responsabilités doivent permettre aux individus - et plus particulièrement aux plus défavorisés - de disposer d une solide liberté réelle de choisir la vie qu'ils ont des raisons de valoriser. Cette manière de penser la justice sociale résiste particulièrement bien aux nombreuses critiques opposées traditionnellement à l égalité. Elle distingue notamment la question de l égalité de celle des fins que les personnes veulent poursuivre dans la société et elle se refuse à voir dans l intervention étatique autre chose qu un moyen de réaliser certains bien sociaux pour lesquels elle est en concurrence avec d autres institutions comme le marché, les diverses formes d associations «privées» ou la famille. Plus généralement, elle n est qu un exemple des théories qui pullulent dans la philosophie politique contemporaine et qui affirment que l on peut tout à fait être égalitariste tout en retenant le paradigme d une démocratie constitutionnelle soumise aux réquisits de l Etat de droit et en accordant une place centrale à la liberté individuelle ou à la propriété privée. On peut alors contourner nombre de critiques qui jouent sur les ambiguïtés conceptuelles que nous avons présentées et qui confondent une critique de l égalitarisme avec une critique de théories ou de courants politiques associés, dans l imaginaire collectif, aux luttes pour l égalité. Ces critiques lient en général l égalitarisme à l égalisation absolue des conditions ou à une caricature du socialisme afin de lui opposer, sans qu il y ait là la moindre nécessité conceptuelle, tous les concepts centraux de la tradition libérale. Terminons donc par les grands traits de cette dystopie 1 «socialiste» afin de faire apparaître, en négatif, les stratégies politiques qui nous semblent performantes en matière de promotion de l égalité. La dystopie dénoncée par les critiques de l égalitarisme hypostasie la société et vise à instaurer un contrôle politique absolu et permanent de celle-ci sur ses membres. En pratique, elle considère que les individus doivent se soumettre aux diktats de la majorité, majorité qui peut aisément tout remettre en question en permanence, n être mue que par l envie ou n être qu une agrégation arbitraire d intérêts particuliers. Elle affirme également vouloir maîtriser chaque détail du processus économique et contrôler les prix, les salaires ainsi que les biens produits de manière à accorder à toutes les professions le mérite qu elles s attribuent et ce, même si cela exige d imposer pauvreté et servitude à l ensemble du corps social. Cette dystopie ne se préoccupe ensuite pas uniquement des moyens dont disposent les individus pour réaliser leurs objectifs personnels, elle confond égalisation et uniformisation des vies individuelles et elle opprime les minorités au nom d un «intérêt général» qui n est que le préjugé de la majorité du moment, le résultat de la lutte de diverses factions ou encore une vision parmi d autres de la manière dont l on doit mener sa vie. Cette dystopie est enfin étatiste avant d être égalitariste : tout doit passer par l Etat - fiction par laquelle chacun tente de vivre aux dépens de ses congénères - et peu importe si celui-ci est un puits sans fonds vivant des ressources qu il devrait redistribuer ou utiliser dans l intérêt général. Peu séduisant n est-ce pas? Heureusement pour nous, la véritable égalité est bien souhaitable! 1 Il est d usage d opposer «utopie» et «dystopie», cette dernière renvoyant au pire des mondes. Etymologiquement, la «dystopie» ( le mauvais lieu) s oppose à l «eutopie» ( le bon lieu) et non à l «utopie» ( le lieu qu on ne trouve nulle part).

Chap 1 : L accès à une activité professionnelle

Chap 1 : L accès à une activité professionnelle Chap 1 : L accès à une activité professionnelle Toute personne accède à une activité professionnelle en devenant salarié, fonctionnaire ou travailleur indépendant. Chacun de ces trois régimes juridiques

Plus en détail

PROMOTION DE LA SANTÉ Résumé des chartes et déclaration d Ottawa, de Jakarta et de Bangkok

PROMOTION DE LA SANTÉ Résumé des chartes et déclaration d Ottawa, de Jakarta et de Bangkok PROMOTION DE LA SANTÉ Résumé des chartes et déclaration d Ottawa, de Jakarta et de Bangkok OUTIL DE RÉFÉRENCE LA CHARTE D OTTAWA (1986) Une contribution à la réalisation de l objectif de la santé pour

Plus en détail

SOMMAIRE 1. UNE CHARTE POUR FONDER UNE NOUVELLE HISTOIRE 2. DES RÉFÉRENCES IDENTITAIRES ET DES VOLONTÉS AFFINITAIRES

SOMMAIRE 1. UNE CHARTE POUR FONDER UNE NOUVELLE HISTOIRE 2. DES RÉFÉRENCES IDENTITAIRES ET DES VOLONTÉS AFFINITAIRES SOMMAIRE PAGE 5 1. UNE CHARTE POUR FONDER UNE NOUVELLE HISTOIRE PAGE 6 2. DES RÉFÉRENCES IDENTITAIRES ET DES VOLONTÉS AFFINITAIRES PAGE 7 3. DES AMBITIONS PARTAGEES ET DES OBJECTIFS COMMUNS PAGE 8 4.UN

Plus en détail

CONDITIONS NÉCESSAIRES ET DÉPENDANCE EXISTENTIELLE

CONDITIONS NÉCESSAIRES ET DÉPENDANCE EXISTENTIELLE CONDITIONS NÉCESSAIRES ET DÉPENDANCE EXISTENTIELLE Introduction Le concept de condition nécessaire est largement utilisé en philosophie, quelquefois explicitement pour définir d autres concepts importants.

Plus en détail

Accord-cadre sur le congé parental

Accord-cadre sur le congé parental (14 décembre 1995) Préambule L accord-cadre ci-joint représente un engagement de l UNICE, du CEEP et de la CES à mettre en place des prescriptions minimales sur le congé parental, en tant que moyen important

Plus en détail

Nous avons besoin de passeurs

Nous avons besoin de passeurs 1 Nous avons besoin de passeurs «Lier pratiques culturelles et artistiques, formation tout au long de la vie et citoyenneté» François Vercoutère Du point de vue où je parle, militant d éducation populaire

Plus en détail

Comment être heureux en Amour. Découvrez l ERREUR N 1 que nous commettons toutes dans nos vies amoureuses et comment l éviter

Comment être heureux en Amour. Découvrez l ERREUR N 1 que nous commettons toutes dans nos vies amoureuses et comment l éviter Comment être heureux en Amour Découvrez l ERREUR N 1 que nous commettons toutes dans nos vies amoureuses et comment l éviter A propos de l auteure Régine Coicou est coach en rencontre et relation amoureuse.

Plus en détail

1. Un partenariat innovant

1. Un partenariat innovant 1. Un partenariat innovant Foncière des Régions et AOS Studley ont en commun le succès du projet immobilier d un utilisateur, Suez environnement. Grâce au conseil expert d AOS Studley et aux savoir-faire

Plus en détail

Fiche n 15 : Droit à l éducation et à la formation professionnelle

Fiche n 15 : Droit à l éducation et à la formation professionnelle Repères revendicatifs Fiche n 15 : Droit à l éducation et à la formation professionnelle La CGT propose Un droit à l éducation permanente pour une formation émancipatrice tout au long de la vie. Ce droit

Plus en détail

FORMULATING INFORMATION SYSTEMS RISK MANAGEMENT STRATEGIES THROUGH CULTURAL THEORY

FORMULATING INFORMATION SYSTEMS RISK MANAGEMENT STRATEGIES THROUGH CULTURAL THEORY FORMULATING INFORMATION SYSTEMS RISK MANAGEMENT STRATEGIES THROUGH CULTURAL THEORY I- Le processus de risk management selon ISO 27001(2005), NSIT : 8000 (2002) et Frosdick (1997) : Ce processus inclut

Plus en détail

Questionnaire Entreprises et droits humains

Questionnaire Entreprises et droits humains Membres du Avec & Asset Management Questionnaire Entreprises et droits humains 1 2 Présentation des organisations Le CCFD-Terre Solidaire est la première association française de développement. Elle a

Plus en détail

Principes pour le contrôle des établissements des banques à l étranger

Principes pour le contrôle des établissements des banques à l étranger Principes pour le contrôle des établissements des banques à l étranger (Mai 1983) I. Introduction Ce rapport 1 expose certains principes qui, de l avis du Comité, devraient régir le contrôle, par les autorités

Plus en détail

Martine St-Onge, directrice générale Bianca Nugent, agente en communications et en relations publiques. 21 novembre 2012

Martine St-Onge, directrice générale Bianca Nugent, agente en communications et en relations publiques. 21 novembre 2012 L AVENIR DE LA PROFESSION D ÉDUCATRICE ET D ÉDUCATEUR EN ESE, UN STATUT À VALORISER, À PROTÉGER ON S EN OCCUPE Martine St-Onge, directrice générale Bianca Nugent, agente en communications et en relations

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

La question sociale et le genre dans l Approche de la Santé Humaine

La question sociale et le genre dans l Approche de la Santé Humaine La question sociale et le genre dans l Approche Écosystémique de la Santé Humaine Bamako, Juin 2006 CRDI Jean-Michel LABATUT Facteurs qui influencent la santé Contacts populations humaines - vecteurs Biologiques

Plus en détail

CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR Position de la Fédération des Étudiant(e)s Francophones (F.E.F.) discutée puis adoptée lors des Conseils du 25 septembre

Plus en détail

Deux regards sur la société des individus

Deux regards sur la société des individus Deux regards sur la société des individus Véronique GUIENNE Dans leurs derniers ouvrages, Robert Castel et François Dubet s interrogent sur la recherche en sociologie et son utilité sociale et politique.

Plus en détail

Notre approche de développement local

Notre approche de développement local Notre approche de développement local Renforcer le pouvoir d agir des personnes et des collectivités La grande marche de la démocratie La Déclaration universelle des droits de l homme adoptée en 1948 affirme

Plus en détail

Langues d Europe. Méditerranée

Langues d Europe. Méditerranée Colloque international Langues d Europe et de la Méditerranée http://www.portal-lem.com Nice 31 mars 2 avril 2005 La protection juridique de la diversité linguistique en Europe Jean-Marie WOEHRLING *

Plus en détail

NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE

NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE - Note de synthèse de l'institut CSA - N 1100760 Juin 2011 2, rue de Choiseul CS 70215 75086 Paris cedex 02 Tél. (33) 01 44 94 59 11

Plus en détail

LA PARTIE CLASSIQUE par Amandine Stock & Maxime Lemaire

LA PARTIE CLASSIQUE par Amandine Stock & Maxime Lemaire LA PARTIE CLASSIQUE par Amandine Stock & Maxime Lemaire La partie classique est la base du jeu de dames pour les débutants. La stratégie est la suivante : jouer de telle manière qu en fin de partie, l

Plus en détail

Du marketing dans ma PME!

Du marketing dans ma PME! Du marketing dans ma PME! Manque d expérience marketing des managers de sociétés technologiques, difficulté de recruter des profils marketing formés ou expérimentés : pourquoi la mission marketing est-elle

Plus en détail

Annexe : les orientations proposées

Annexe : les orientations proposées Annexe : les orientations proposées Les propositions 10 à 13 créent des champs d action et proposent les orientations qui doivent baliser l action de la Fédération dans ces champs. Au congrès, les champs

Plus en détail

Principes d action de la Délégation des Commissions de gestion

Principes d action de la Délégation des Commissions de gestion Principes d action de la Délégation des Commissions de gestion Adoptés par la Délégation des Commissions de gestion le 16 novembre 2005, soumis pour information aux Commissions de gestion le 20 janvier

Plus en détail

DÉCLARATION - SOMMET INTERNATIONAL DES COOPÉRATIVES

DÉCLARATION - SOMMET INTERNATIONAL DES COOPÉRATIVES DÉCLARATION - SOMMET INTERNATIONAL DES COOPÉRATIVES (version proposée par l IRECUS) CONTEXTE S inscrivant dans le cadre de l Année internationale des coopératives, le Sommet international des coopératives

Plus en détail

FINANCES PUBLIQUES CONGOLAISES www.droitcongolais.info

FINANCES PUBLIQUES CONGOLAISES www.droitcongolais.info Ce domaine concerne les règles les finances (l argent) de l Etat. Ce n est pas un domaine facile à comprendre mais il est indispensable de faire un effort pour en saisir l essentiel même de façon sommaire.

Plus en détail

POSITION DE LA CES. Livre Blanc sur les pensions : «Pour garantir les retraites : Ne se tromper ni sur les objectifs, ni sur les moyens» 1

POSITION DE LA CES. Livre Blanc sur les pensions : «Pour garantir les retraites : Ne se tromper ni sur les objectifs, ni sur les moyens» 1 POSITION DE LA CES Livre Blanc sur les pensions : «Pour garantir les retraites : Ne se tromper ni sur les objectifs, ni sur les moyens» 1 1. Le 16 février 2012 la Commission a publié son Livre Blanc sur

Plus en détail

Retour au Plein Emploi?

Retour au Plein Emploi? Retour au Plein Emploi? Fiche 45 JAMES E. MEADE Dans ce petit livre (Economica, 1995, 88 p.) préfacé par Robert M.Solow (prix Nobel), James E. Meade (prix Nobel) propose des solutions macro-économiques

Plus en détail

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Nom : Date : GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Compétence 1 : Bâtir et maintenir une image de soi positive Niveau trois : Développer des habiletés afin de maintenir une image de soi positive

Plus en détail

RÉFÉRENTIEL DES PROFESSIONNELS DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL URBAIN

RÉFÉRENTIEL DES PROFESSIONNELS DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL URBAIN RÉFÉRENTIEL DES PROFESSIONNELS DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL URBAIN NOUS SOMMES DES PROFESSIONNELS DU DSU Nous sommes des professionnels du développement territorial ou local, du développement social urbain,

Plus en détail

OBSERVATOIRE QUÉBÉCOIS SUR LA MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS

OBSERVATOIRE QUÉBÉCOIS SUR LA MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS OBSERVATOIRE QUÉBÉCOIS SUR LA MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS Décembre 2013 Pourquoi un observatoire sur la maltraitance? Sérieux problème Multitude d acteurs Fragmentation Besoin de convergence La maltraitance

Plus en détail

Dossier de lecture Fiche de lecture d un site web dédié à la communication sociale : Fédération des Centres Sociaux et socioculturels de France

Dossier de lecture Fiche de lecture d un site web dédié à la communication sociale : Fédération des Centres Sociaux et socioculturels de France Dossier de lecture Fiche de lecture d un site web dédié à la communication sociale : Fédération des Centres Sociaux et socioculturels de France Auteurs : Christelle FOURASTIE Marion GUILLOIS Cours ICL

Plus en détail

Un seul droit de la famille pour toutes les femmes.

Un seul droit de la famille pour toutes les femmes. 2 Protection de l enfance et droit de la famille FR 002 LE DROIT DE LA FAMILLE ET LES FEMMES EN ONTARIO Un seul droit de la famille pour toutes les femmes. Renseignez-vous sur vos droits. Protection de

Plus en détail

Chacun peut-il penser ce qu il veut? - Chacun : concerne l individu, pas la collectivité - Peut-il : a) a-t-il la capacité? b) a-t-il le droit?

Chacun peut-il penser ce qu il veut? - Chacun : concerne l individu, pas la collectivité - Peut-il : a) a-t-il la capacité? b) a-t-il le droit? Chacun peut-il penser ce qu il veut? - Chacun : concerne l individu, pas la collectivité - Peut-il : a) a-t-il la capacité? b) a-t-il le droit? - Penser : a) avoir des idées, des opinions b) raisonner,

Plus en détail

UN CHRÉTIEN PEUT-IL DIVORCER?

UN CHRÉTIEN PEUT-IL DIVORCER? UN CHRÉTIEN PEUT-IL DIVORCER? Bien-aimé frères et sœurs en Christ, que la paix et la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soient avec chacun d entre vous. Aujourd hui par la grâce de Dieu et avec l aide

Plus en détail

ASSOCIATION ACADIENNE ET FRANCOPHONE DES AÎNÉES ET AÎNÉS DU NOUVEAU-BRUNSWICK

ASSOCIATION ACADIENNE ET FRANCOPHONE DES AÎNÉES ET AÎNÉS DU NOUVEAU-BRUNSWICK ASSOCIATION ACADIENNE ET FRANCOPHONE DES AÎNÉES ET AÎNÉS DU NOUVEAU-BRUNSWICK MÉMOIRE PRÉSENTÉ AU COMITÉ PERMANENT DE MODIFICATION DES LOIS EN VUE DE L ADOPTION DU PROJET DE LOI 77, LOI SUR L ÉQUITÉ SALARIALE

Plus en détail

2.1. Absence injustifiée

2.1. Absence injustifiée 2. Votre travailleur ne se présente pas 2.1. Absence injustifiée Outre le raisonnement logique selon lequel un contrat de travail (comme n importe quel autre contrat) doit être exécuté correctement, la

Plus en détail

féminisme et de nuire aux femmes et à leurs intérêts. A partir de l intention de contrer ce danger, un certain nombre d études ont été menées sur le

féminisme et de nuire aux femmes et à leurs intérêts. A partir de l intention de contrer ce danger, un certain nombre d études ont été menées sur le 1. Introduction Cette étude porte sur le sujet des hommes en mouvement 1 en Suisse. Son objectif général est de décrire et de comprendre l affirmation, à la fois identitaire et politique, de ce mouvement,

Plus en détail

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Commissariat aux relations internationales et à l immigration Table des matières Page Déclaration d

Plus en détail

Importations parallèles: intérêt du consommateur et intégration communautaire

Importations parallèles: intérêt du consommateur et intégration communautaire «Le traitement des restrictions verticales en droit comparé de la concurrence» Université Paris II Panthéon Assas & University College London Paris, le 23 mai 2008 Importations parallèles: intérêt du consommateur

Plus en détail

Séminaire sur le statut du personnel administratif : état de la situation et enjeux dans les parlements francophones. Paris, 3-4 septembre 2013

Séminaire sur le statut du personnel administratif : état de la situation et enjeux dans les parlements francophones. Paris, 3-4 septembre 2013 Séminaire sur le statut du personnel administratif : état de la situation et enjeux dans les parlements francophones Paris, 3-4 septembre 2013 Synthèse thématique Préparé par le service de la recherche

Plus en détail

Conjuguer la paternité au temps de l après-divorce : des trajectoires plurielles

Conjuguer la paternité au temps de l après-divorce : des trajectoires plurielles Conjuguer la paternité au temps de l après-divorce : des trajectoires plurielles Agnès Martial, Centre Norbert Elias ANR 08-JCJC-0057-01-PATERNITES. Colloque Pères en solitaire : paternités contemporaines

Plus en détail

CHAPITRE 5 Famille et vie en société

CHAPITRE 5 Famille et vie en société CHAPITRE 5 Famille et vie en société Les faits saillants Enquête sur les conditions de vie en Haïti Instances de socialisation, confiance, perception par les individus de leur mode de vie Instances ou

Plus en détail

Rapport du jury 2012 Concours d accès au cycle préparatoire de directeur d hôpital

Rapport du jury 2012 Concours d accès au cycle préparatoire de directeur d hôpital Rapport du jury 2012 Concours d accès au cycle préparatoire de directeur d hôpital 1- Statistiques du concours 2012 : 1.1- postes, de inscrits, présents, admissibles et admis : Année Postes ouverts Inscrits

Plus en détail

Les bases du management

Les bases du management Les bases du management 04/10/2010 1 L approche systémique 04/10/2010 2 UN SYSTHEME 04/10/2010 3 La Systémique Une approche systémique ne prétend jamais à l exhaustivité ni à l objectivité. Elle conçoit

Plus en détail

Principes clés de l orientation future du cadre réglementaire canadien de suffisance des capitaux en assurances multirisques Document produit par le

Principes clés de l orientation future du cadre réglementaire canadien de suffisance des capitaux en assurances multirisques Document produit par le Principes clés de l orientation future du cadre réglementaire canadien de suffisance des capitaux en assurances multirisques Document produit par le Comité consultatif sur le Test du capital minimal Page

Plus en détail

LA CONTRACTUALISATION DANS LA RELATION DE

LA CONTRACTUALISATION DANS LA RELATION DE réseau PLURIDIS LA CONTRACTUALISATION DANS LA RELATION DE COACHING 1. ANALYSER LA DEMANDE, UNE ACTION DE COACHING A PART ENTIERE Dans la relation de coaching, l étape de l analyse de la demande représente

Plus en détail

CODE D ÉTHIQUE TABLE DES MATIÈRES PRÉAMBULE...3 1. OBJET ET PRINCIPES FONDAMENTAUX...5 LIBERTÉ ET AUTONOMIE INTELLECTUELLE...6 BIENFAISANCE...

CODE D ÉTHIQUE TABLE DES MATIÈRES PRÉAMBULE...3 1. OBJET ET PRINCIPES FONDAMENTAUX...5 LIBERTÉ ET AUTONOMIE INTELLECTUELLE...6 BIENFAISANCE... Faculté de médecine Bureau de l éthique clinique CODE D ÉTHIQUE TABLE DES MATIÈRES PRÉAMBULE...3 1. OBJET ET PRINCIPES FONDAMENTAUX...5 LIBERTÉ ET AUTONOMIE INTELLECTUELLE...6 BIENFAISANCE...6 JUSTICE

Plus en détail

Rapport pour Syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec

Rapport pour Syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec Rapport pour Syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec Programme de bourses Fonds commémoratif Louise-Montpetit-Morisseau Développement et validation de l échelle de mesure

Plus en détail

Charte du tourisme durable

Charte du tourisme durable Annexes Charte du tourisme durable Annexe 1 Les participants de la Conférence mondiale du Tourisme durable, réunis à Lanzarote, îles Canaries, Espagne, les 27 et 28 avril 1995, Conscients que le tourisme

Plus en détail

Aperçu sur le contrat d assurance

Aperçu sur le contrat d assurance Aperçu sur le contrat d assurance I. Les caractéristiques du contrat d assurance L article 1 de la loi 17-99 portant code des assurances définit le contrat d assurance comme la convention passée entre

Plus en détail

Nous concluons au travers de quatre axes principaux qui ont guidé la. 1) La théorie du regret de Loomes et Sugden comme théorie de la décision

Nous concluons au travers de quatre axes principaux qui ont guidé la. 1) La théorie du regret de Loomes et Sugden comme théorie de la décision Conclusion générale Nous concluons au travers de quatre axes principaux qui ont guidé la rédaction de cette thèse. 1) La théorie du regret de Loomes et Sugden comme théorie de la décision rationnelle compatible

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/MP.PP/2005/2/Add.4 8 juin 2005 Original: ANGLAIS, FRANÇAIS, RUSSE COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE Réunion des Parties à la Convention

Plus en détail

1 Diverses actualisation

1 Diverses actualisation durée : 2 heures Nom de l enseignant : M. Chassagnon NB : documents et calculatrices autorisées Les exercices, sont à faire sur le sujet d examen. Il est demandé de répondre aux questions oui/non type

Plus en détail

Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements et la défense des droits. Société canadienne de la sclérose en plaques

Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements et la défense des droits. Société canadienne de la sclérose en plaques Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements Société canadienne de la sclérose en plaques Juin 2009 Table des matières Contexte... 3 1.0 Mission de la Société canadienne de la sclérose en

Plus en détail

Proposition pour le site de UD CGT 35 La CGT propose la conquête d un nouveau statut du travail salarié (NSTS)

Proposition pour le site de UD CGT 35 La CGT propose la conquête d un nouveau statut du travail salarié (NSTS) Proposition pour le site de UD CGT 35 la conquête d un nouveau statut du travail salarié (NSTS) L insécurité dans et au travail est une réalité qui affecte un nombre sans cesse grandissant de salariés.

Plus en détail

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Rapport sommaire Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Buenos Aires, Argentine 1-3 décembre 2000 Au cours des dix dernières années, le Canada a joué un rôle

Plus en détail

Avis n 5 du 9 février 1998 relatif à la protection des inventions biotechnologiques

Avis n 5 du 9 février 1998 relatif à la protection des inventions biotechnologiques COMITE CONSULTATIF DE BIOETHIQUE Avis n 5 du 9 février 1998 relatif à la protection des inventions biotechnologiques Demande d avis, en date du 22 février 1996, de Monsieur Elio Di Rupo, Vice-Premier Ministre,

Plus en détail

Actualiser, développer et valoriser les compétences des seniors

Actualiser, développer et valoriser les compétences des seniors Actualiser, développer et valoriser les compétences des seniors Fiche 6 Enjeux Face aux changements importants que connaissent les entreprises : évolution du contenu des métiers, des technologies et des

Plus en détail

Vous êtes coach, thérapeute, professionnel de la relation d aide, du bien-être ou du

Vous êtes coach, thérapeute, professionnel de la relation d aide, du bien-être ou du Vous êtes coach, thérapeute, professionnel de la relation d aide, du bien-être ou du développement personnel, vous avez lancé votre activité il y a quelques semaines ou quelques mois et vous aimeriez la

Plus en détail

es services éducatifs

es services éducatifs Les services éducatifs es services éducatifs Il y a une quinzaine d années, le milieu associatif et quelques parents isolés ont lancé le débat sur l intégration en classe ordinaire des élèves handicapés.

Plus en détail

Définir et consolider son projet associatif

Définir et consolider son projet associatif FICHE PRATI QUE Définir et consolider son projet associatif L association se place sous le signe de la liberté : celle de se regrouper pour prendre collectivement une initiative. De l idée à la conception,

Plus en détail

Emploi et territoires

Emploi et territoires Emploi et territoires Emploi et territoires Sondage de l Institut CSA pour le Conseil d orientation pour l emploi Octobre 2015 page 1 Sondage de l Institut CSA pour le Conseil d orientation pour l emploi

Plus en détail

Résultats du sondage effectué des «Discussions du Manitoba sur l éducation»

Résultats du sondage effectué des «Discussions du Manitoba sur l éducation» Résultats du sondage effectué des «Discussions du Manitoba sur l éducation» Tableau 1 : Sujets abordés Sujets (n = 3 220) n Innovation et qualité dans l apprentissage des jeunes enfants 2 775 86 Aider

Plus en détail

FIT EUROPE CODE DE PRATIQUE PROFESSIONNELLE

FIT EUROPE CODE DE PRATIQUE PROFESSIONNELLE CODE DE PRATIQUE PROFESSIONNELLE Considérant le rôle majeur que jouent les traducteurs et les interprètes dans la facilitation et la promotion de la communication et de la compréhension internationales,

Plus en détail

Elaborer un projet d action

Elaborer un projet d action FICHE PRATI QUE Elaborer un projet d action Un projet n est pas le fruit du hasard mais le résultat d une situation que l on juge insatisfaisante et que l on souhaite changer. On pourrait dans ce sens

Plus en détail

Pierrette OYANE NZUE Observatoire des Droits de la Femme et de la Parité Gabon pioyvean@yahoo.fr

Pierrette OYANE NZUE Observatoire des Droits de la Femme et de la Parité Gabon pioyvean@yahoo.fr Pierrette OYANE NZUE Observatoire des Droits de la Femme et de la Parité Gabon pioyvean@yahoo.fr Le Gabon est un pays d Afrique Centrale, peuplé d environ deux millions d habitants. A cause de ses nombreuses

Plus en détail

LES PROBLEMES D ASYMETRIE D INFORMATION AU SEIN DE L ENTREPRISE

LES PROBLEMES D ASYMETRIE D INFORMATION AU SEIN DE L ENTREPRISE LES PROBLEMES D ASYMETRIE D INFORMATION AU SEIN DE L ENTREPRISE Les relations au sein de l entreprise tendent à se complexifier depuis quelques années. L ouverture internationale multiplie en effet le

Plus en détail

Les actifs et la retraite. 17 septembre 2010

Les actifs et la retraite. 17 septembre 2010 Les actifs et la retraite 17 septembre 2010 Sommaire 1 - La méthodologie 3 2 - Les résultats de l'étude 5 A - Le niveau de préoccupation à l égard de la retraite 6 B - L évaluation des ressources et des

Plus en détail

CONSEIL INTERNATIONAL DES ARCHIVES GROUPE DE TRAVAIL SUR LES DROITS DE L HOMME

CONSEIL INTERNATIONAL DES ARCHIVES GROUPE DE TRAVAIL SUR LES DROITS DE L HOMME CONSEIL INTERNATIONAL DES ARCHIVES GROUPE DE TRAVAIL SUR LES DROITS DE L HOMME PRINCIPES DE BASE RELATIFS AU RÔLE DES ARCHIVISTES POUR LA DÉFENSE DES DROITS DE L HOMME PROJET 21-06-2014 INTRODUCTION Les

Plus en détail

CAC, DAX ou DJ : lequel choisir?

CAC, DAX ou DJ : lequel choisir? CAC, DAX ou DJ : lequel choisir? 1. Pourquoi cette question Tout trader «travaillant 1» sur les indices s est, à un moment ou un autre, posé cette question : «je sais que la tendance est bien haussière

Plus en détail

Les motifs du licenciement

Les motifs du licenciement Chapitre 1 Les motifs du licenciement Exigence d une cause réelle et sérieuse Légalité du motif Contrôle des motifs par les tribunaux Une exception : la période d essai L a décision de l employeur de rompre

Plus en détail

Fiche «Politique culturelle européenne»

Fiche «Politique culturelle européenne» Fiche «Politique culturelle européenne» Prospective appliquée à la définition d'une politique nationale dans le domaine de la culture et de la communication Fiche variable sur les facteurs de l environnement

Plus en détail

La Charte et le Code de la Médiation

La Charte et le Code de la Médiation La Charte et le Code de la Médiation AVERTISSEMENT Le CENTRE NATIONAL DE LA MEDIATION (CNM, 127, rue Notre-Dame des Champs, 75006 Paris), dont la Charte et le Code de la Médiation (déontologie et règles

Plus en détail

AVIS DE LA FÉDÉRATION DES CÉGEPS SUR LE DOCUMENT DE CONSULTATION POLITIQUE GOUVERNEMENTALE DE LUTTE CONTRE LE RACISME ET LA DISCRIMINATION

AVIS DE LA FÉDÉRATION DES CÉGEPS SUR LE DOCUMENT DE CONSULTATION POLITIQUE GOUVERNEMENTALE DE LUTTE CONTRE LE RACISME ET LA DISCRIMINATION AVIS DE LA FÉDÉRATION DES CÉGEPS SUR LE DOCUMENT DE CONSULTATION POLITIQUE GOUVERNEMENTALE DE LUTTE CONTRE LE RACISME ET LA DISCRIMINATION Commission de la culture Consultation en ligne Vers une politique

Plus en détail

EHPAD La Vasselière Enquêtes de satisfaction résidents 2015 / familles 2015

EHPAD La Vasselière Enquêtes de satisfaction résidents 2015 / familles 2015 1 Introduction Au début de l année 2015, l EHPAD La Vasselière a réalisé une enquête de satisfaction auprès des résidents et des familles. Celle-ci s est articulée autour de 6 thèmes : Situation personnelle

Plus en détail

SÉMINAIRE 2 : point de vue des IA-IPR

SÉMINAIRE 2 : point de vue des IA-IPR SÉMINAIRE 2 : point de vue des IA-IPR Les séminaires et la continuité à assurer Il est essentiel qu au terme de chaque séminaire, le bilan établi et mis en ligne soit examiné dans chaque lycée par l ensemble

Plus en détail

Décision de radiodiffusion CRTC 2014-346

Décision de radiodiffusion CRTC 2014-346 Décision de radiodiffusion CRTC 2014-346 Version PDF Référence au processus : Demande de la Partie 1 affichée le 4 février 2014 Ottawa, le 27 juin 2014 Leclerc Communication inc. Québec (Québec) Demande

Plus en détail

Charte de la personne âgée dépendante Fondation Nationale de Gérontologie, ministère du Travail et des Affaires Sociales, 1996.

Charte de la personne âgée dépendante Fondation Nationale de Gérontologie, ministère du Travail et des Affaires Sociales, 1996. Charte de la personne âgée dépendante Fondation Nationale de Gérontologie, ministère du Travail et des Affaires Sociales, 1996. Choix de vie Toute personne âgée dépendante garde la liberté de choisir son

Plus en détail

RÉSUMÉ 9. Résumé. Le concept de la «demande» appliqué à l éducation

RÉSUMÉ 9. Résumé. Le concept de la «demande» appliqué à l éducation RÉSUMÉ 9 Résumé Le concept de la «demande» appliqué à l éducation La demande est rapidement devenue une partie importante du discours sur la réforme éducative dans le monde entier. C est un concept controversé.

Plus en détail

SÉMINAIRE CONCLUSIONS

SÉMINAIRE CONCLUSIONS RBB (2012) Conclusions SÉMINAIRE SUR LES BUDGETS BASÉS SUR DES RÉSULTATS: OBJECTIFS RÉSULTATS ATTENDUS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE Strasbourg, 25 septembre 2012 CONCLUSIONS A l initiative du Comité du

Plus en détail

DÉCOUVREZ LES NOBELS : LE PRIX NOBEL D ÉCONOMIE 2012

DÉCOUVREZ LES NOBELS : LE PRIX NOBEL D ÉCONOMIE 2012 DÉCOUVREZ LES NOBELS : LE PRIX NOBEL D ÉCONOMIE 2012 Demandred 09 novembre 2015 Table des matières 1 Introduction 5 2 Un marché de la rencontre efficace 7 2.1 L algorithme de Gale-Shapley :...........................

Plus en détail

Référentiel de compétences de l'animateur et l'animatrice

Référentiel de compétences de l'animateur et l'animatrice Référentiel de compétences de l'animateur et l'animatrice A. PROPOSER, organiser et animer des activités de différentes natures, en tenant compte des besoins, des intérêts, des capacités et des rythmes

Plus en détail

Séminaire SEQUEDEM. «Antériorités et autres subterfuges*: vers une patrimonialisation privée des ressources»

Séminaire SEQUEDEM. «Antériorités et autres subterfuges*: vers une patrimonialisation privée des ressources» Séminaire SEQUEDEM «Antériorités et autres subterfuges*: vers une patrimonialisation privée des ressources» *Subterfuge : moyen habile et détourné pour échapper à une situation difficile 27/06/2013 Olivier

Plus en détail

Qu est-ce que l adaptation au changement climatique?

Qu est-ce que l adaptation au changement climatique? Note de position de CARE sur le changement climatique Qu est-ce que l adaptation au changement climatique? Le changement climatique représente une menace sans précédent pour les populations des pays en

Plus en détail

La médiation, l arbitrage ou la Cour : Comment s y retrouver et faire les bons choix

La médiation, l arbitrage ou la Cour : Comment s y retrouver et faire les bons choix La médiation, l arbitrage ou la Cour : Comment s y retrouver et faire les bons choix MODÉRATEUR : Martin Sheehan Fasken Martineau PANÉLISTES : Yves St-Arnaud, Bombardier produits récréatifs Dominique Gibbens

Plus en détail

Un régime d assurance? Si oui, lequel?

Un régime d assurance? Si oui, lequel? Un régime d assurance? Si oui, lequel? AFESH-UQAM 20 novembre 2013 Résumé Ce texte présente quelques pistes de réflexion concernant le régime d assurance collective de l AFESH-UQAM. Il s agit d un document

Plus en détail

Protocole n 15 portant amendement à la Convention de sauvegarde des Droits de l'homme et des Libertés fondamentales (STCE n 213) Rapport explicatif

Protocole n 15 portant amendement à la Convention de sauvegarde des Droits de l'homme et des Libertés fondamentales (STCE n 213) Rapport explicatif Protocole n 15 portant amendement à la Convention de sauvegarde des Droits de l'homme et des Libertés fondamentales (STCE n 213) Introduction Rapport explicatif 1. La Conférence de haut niveau sur l avenir

Plus en détail

D.E. natation course 2015-2016. Séminaire 2 Support 2. La performance

D.E. natation course 2015-2016. Séminaire 2 Support 2. La performance D.E. natation course 2015-2016 Séminaire 2 Support 2 La performance Le pratiquant en situation de compétition Ethique du pratiquant - Ethique de la performance Pour certains sportifs, musiciens, peintres,

Plus en détail

Université d été du MEDEF (Mouvement des Entreprises de France) Paris, France 4 septembre 2009 Maurice Lévy, Président du Directoire, Publicis Groupe

Université d été du MEDEF (Mouvement des Entreprises de France) Paris, France 4 septembre 2009 Maurice Lévy, Président du Directoire, Publicis Groupe Université d été du MEDEF (Mouvement des Entreprises de France) Paris, France 4 septembre 2009 Maurice Lévy, Président du Directoire, Publicis Groupe Je vous remercie de me permettre de m exprimer sur

Plus en détail

Position recommandation AMF n 2009-23 La gestion des conflits d intérêts dans les sociétés de gestion de portefeuille gérant des OPCI

Position recommandation AMF n 2009-23 La gestion des conflits d intérêts dans les sociétés de gestion de portefeuille gérant des OPCI recommandation AMF n 2009-23 La gestion des conflits d intérêts dans les sociétés de gestion de portefeuille gérant des OPCI Textes de référence : articles 313-18 à 313-22 du règlement général de l AMF

Plus en détail

Politique de développement et de gestion des ressources humaines

Politique de développement et de gestion des ressources humaines RÈGLEMENT N 3 Politique de développement et de gestion des ressources humaines Adopté par le Conseil d administration Le 26 mars 1996 - Résolution n o 1931 Table des matières I. Préambule... 3 II. Objectifs

Plus en détail

PARENTS CÉLIBATAIRES Vos droits et obligations concernant la garde, le droit de visite et les prestations de soutien. La garde de l enfant

PARENTS CÉLIBATAIRES Vos droits et obligations concernant la garde, le droit de visite et les prestations de soutien. La garde de l enfant PARENTS CÉLIBATAIRES Vos droits et obligations concernant la garde, le droit de visite et les prestations de soutien La garde de l enfant La garde est le droit et la responsabilité de prendre soin d un

Plus en détail

Allocution d ouverture de Monsieur Nizar Baraka

Allocution d ouverture de Monsieur Nizar Baraka Allocution d ouverture de Monsieur Nizar Baraka Président du Conseil Economique, Social et Environnemental Séminaire sur «Une nouvelle perspective pour l égalité de genre au Maroc : quelle responsabilité

Plus en détail

Appendice N Modèle de plan de travail de recherche

Appendice N Modèle de plan de travail de recherche 1 Appendice N Modèle de plan de travail de recherche Par Yannick Queau La théorie des régimes face aux difficultés de la coopération internationale : le cas du régime sur la biodiversité (titre provisoire)

Plus en détail

Commentaire. Décision n 2011-216 QPC du 3 février 2012. M. Franck S. (Désignation du représentant syndical au comité d entreprise)

Commentaire. Décision n 2011-216 QPC du 3 février 2012. M. Franck S. (Désignation du représentant syndical au comité d entreprise) Commentaire Décision n 2011-216 QPC du 3 février 2012 M. Franck S. (Désignation du représentant syndical au comité d entreprise) La Cour de cassation a renvoyé au Conseil constitutionnel le 18 novembre

Plus en détail

Union Régionale des Francas Pays de La Loire

Union Régionale des Francas Pays de La Loire «La famille d aujourd hui n est ni plus ni moins parfaite que celle de jadis: elle est autre, parce que les milieux où elle vit sont plus complexes, voilà tout.» E. Durkheim 1888 Accompagnement à la fonction

Plus en détail

Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH)

Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH) Paris, 8 novembre 2013 Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH) Allocution de S.E. M. Abdou Diouf, Secrétaire général

Plus en détail

Recommandations. Thèses relatives à l accréditation

Recommandations. Thèses relatives à l accréditation Recommandations Thèses relatives à l accréditation Berne, le 17 décembre 2003 Seite 2 Recommandations aux hautes écoles spécialisées suisse 1. Accréditation et processus de Bologne Dans la Déclaration

Plus en détail

CHARTE EGALITE HOMME FEMME

CHARTE EGALITE HOMME FEMME CHARTE EGALITE HOMME FEMME Information : Afin de limiter les effets liés à l éloignement prolongé de la vie de l Entreprise et faciliter le retour dans son activité professionnelle, Whirlpool s engage

Plus en détail