LA VERITABLE EGALITE EST-ELLE SOUHAITABLE?

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1 LA VERITABLE EGALITE EST-ELLE SOUHAITABLE? Vincent Aubert, chercheur-associé à Etopia Décembre 2008

2 Page 1 sur 5 La véritable égalité est-elle souhaitable? La façon dont la question est formulée invite à se demander si l égalité matérielle ou une égalisation très poussée des conditions est souhaitable mais aussi quels sont les liens que l égalité matérielle entretient avec la véritable égalité, celle qu un idéal égalitaire convaincant pourrait mettre en avant. La perspective adoptée sera celle des théories de la justice sociale. Selon nous, une théorie de la justice se doit de proposer les grandes lignes d une «utopie réaliste», un monde social possible et stable dont les principales institutions politiques, sociales et économiques seraient moralement fondées à exiger l allégeance des personnes. Vue d une autre façon, une théorie de la justice doit permettre d arbitrer entre les revendications des individus à l égard des institutions et des autres individus et, pour faire vite, elle le fait en s occupant des principes généraux amenés à régir la distribution des droits, des devoirs et des avantages socio-économiques. Egalité et justice : des concepts incontournables aux multiples acceptions Depuis l Antiquité, l égalité est liée avec la justice et le registre de la justice est souvent utilisé pour dénoncer les inégalités. Sans faire un historique de la notion d égalité, il est intéressant de remarquer que l égalité est une référence incontournable de la pensée et des luttes politiques et sociales depuis la Révolution Française. Mieux encore, dans nos sociétés pluralistes et démocratiques, il semble impossible de concevoir un programme politique qui ne serait pas fondé sur l égale dignité des citoyens. Comment éviter, lorsqu on cherche à être élu, de se référer à un tel idéal? On peut en fait montrer que toutes les conceptions de la justice qui ont survécu à l épreuve du temps acceptent ou prétendent reconnaître l égalité fondamentale des individus alors que nombre d entre elles pourfendent pourtant l «égalitarisme». On peut aller plus loin et voir que tous les principes de justice habituels lient le résultat juste au fait qu un individu possède, acquière ou reçoive une caractéristique particulière (droits, besoins, mérite ). L idée est que ce qui compte, c est ce qu il a et non qui il est. Une autre personne possédant la même caractéristique devrait être traitée de la même façon et on voit que le principe «traiter de manière semblable les cas semblables» qui renvoie à une égalité procédurale peut être formulé de manière à être implicite dans la plupart des théories de la justice. Enfin, on peut également montrer que toutes les théories contemporaines de la justice comportent une dimension égalitaire. Les libertariens, que l on peut considérer comme des anarchistes de droite ou des anarcho-capitalistes, prétendent par exemple que les hommes sont égaux en droits et que ces droits sont de nature à rendre illégitime toute redistribution. Pour certains libéraux et républicains, l égalité doit être celle des citoyens d une démocratie soumise aux réquisits de l Etat de droit. Pour des utilitaristes qui se préoccupent de maximiser le bien-être global de la société, chacun doit compter pour un et personne pour plus d un lorsqu il s agit d évaluer le bien-être collectif On pourrait multiplier les conceptions incompatibles de l égalité et il faut reconnaître qu il n y a pas de consensus sur ce que la notion d égalité recouvre. Les malentendus sont permanents entre

3 Page 2 sur 5 partisans et détracteurs de l égalité et il en est de même pour ce qui est de la liberté et de la démocratie qui ont également une force rhétorique considérable dans les débats politiques. Comment élaborer une conception égalitariste de l égalité? Si la plupart des théories de la justice contiennent une conception de l égalité, les égalitaristes doivent préciser ce qui les distingue de leurs concurrents. Pour ce faire, ils doivent certes proposer une conception égalitariste de l égalité mais surtout affirmer qu une société juste est une société qui met en œuvre cette conception. Quels peuvent en être les principes directeurs? Les théoriciens contemporains de l égalité distinguent tout d abord l égalité de l identité : l égalité désigne une relation entre des objets différents et, si l on veut affirmer que les hommes sont égaux, on présuppose donc qu ils sont différents. Ainsi, avec ce concept d égalité, l égalité absolue est un non-sens. Il faut ensuite se demander quels sont les sujets moraux qui peuvent prétendre à l égalité. L égalité, d accord, mais entre qui? C est ici qu il faudrait réfléchir à ce qui nous distingue fondamentalement des animaux. Un philosophe comme Peter Singer a bien montré que si l on interprétait l égalité comme renvoyant à un principe d égale considération des intérêts, il ne fallait pas se soucier du porteur de ces intérêts, ce dernier pouvant par exemple être un animal ayant un intérêt à éviter la souffrance. Si on met de côté le cas des animaux et qu on se limite aux êtres humains, de nouvelles questions surgissent immédiatement. L égalité concerne t-elle les citoyens d une société politique donnée ou s applique-t-elle indifféremment aux citoyens du monde? Concerne-t-elle les générations qui se succèdent ou bien les seuls vivants qui cohabitent au sein des mêmes institutions? Concerne t-elle des individus ou des groupes socioculturels? Après tout, ce sont souvent les groupes qui soulèvent des questions de justice. Selon le point de vue défendu ici, une théorie de la justice doit uniquement se préoccuper de justifier le sort que les institutions réservent aux individus. Il est alors impossible de faire une différence morale fondamentale entre deux individus qui sont nés dans des sociétés différentes. Selon nous, on ne peut pas éviter de partir de la question de la justice globale. Même si nous nous limiterons ici au cas d une société politique particulière, il n y a aucune raison d exclure a priori certaines personnes du processus de justification et les frontières ou les critères de citoyenneté doivent pouvoir être justifiés. Précisons également que cette façon d aborder la justice n empêche aucunement de reconnaître que les victimes d injustices le sont en tant que membres d un groupe particulier. Une femme ne peut par exemple pas se sentir en sécurité si elle sait que les femmes en général ne le sont pas et ce, même si elle bénéficie à titre contingent de conditions de vie bien meilleures que la moyenne des citoyens. Enfin, cette façon d aborder la justice sociale ne s oppose en rien à ce que nous ayons des attachements personnels ou culturels. Tout ce qui compte, c est que ces attachements soient bien valorisés par les personnes qui composent la société. Ces précisions étant faites, on peut revenir sur le désaccord concernant la dimension de l existence socio-politique des personnes qu il convient d égaliser et se demander ce que pourrait être une conception égalitariste satisfaisante de la justice.

4 Page 3 sur 5 On peut d abord penser que le noyau de l idéal égalitariste consiste à traiter les individus comme des égaux et non à les traiter également et que cet idéal doit concerner l ensemble de la structure sociale. Ce n est pas seulement l organisation du gouvernement mais toutes les institutions fondamentales de la société qui doivent être conçues pour accueillir une coopération entre égaux et l idée est à la fois de considérer que l égalité doit être celle des citoyens tout au long de leur vie et qu elle doit demeurer effective dans l ensemble du monde social. En revanche, l idéal égalitaire ne porte pas selon nous sur la distribution d un avantage à un moment particulier dans une situation particulière mais plutôt sur la qualité de la vie des personnes - et celles-ci peuvent faire des choix et en assumer les conséquences - de leur naissance à leur mort. Hiérarchies et inégalités doivent être justifiées mais il en est de même de l égalité pour ce qui concerne les relations sociales particulières. Il faut alors faire attention en appliquant l idéal égalitaire à des institutions particulières. Donnons trois exemples : 1. Une association que personne n est forcé de rejoindre nous semble pouvoir être organisée de manière hiérarchique sans contrevenir à l idéal égalitaire. 2. Une université qui voudrait favoriser les étudiants venant de milieux défavorisés ne traiterait pas les étudiants également mais on pourrait très bien affirmer qu elle contribue ainsi à un système social plus général qui vise à faire de tous les citoyens des égaux. L égalité fondamentale doit être celle des citoyens et non, directement, celle des étudiants. 3. Un système de bourses octroyées à tous les étudiants indépendamment de leurs besoins traiterait tous les étudiants également sans être l expression la plus facile à défendre de l idée selon laquelle des citoyens égaux ne doivent pas être privés de l accès à l université du seul fait de leur extraction sociale. L idée générale est de compter sur la possibilité d une division institutionnelle et morale du travail dans la société pour permettre au système social de servir un idéal égalitaire s appliquant à des citoyens qui cumulent de nombreux rôles sociaux différents. Rechercher les conditions d une égalité large permet également de rendre l égalitarisme compatible avec la poursuite d autres valeurs. La plupart des égalitaristes contemporains reconnaissent d autres biens que l égalité et ils mettent tous en avant l importance morale du choix et de la responsabilité. Toutes choses égales par ailleurs, ils considèrent plutôt qu il est mal qu un individu soit moins bien loti qu un autre sans faute ni choix de sa part. Ils essaient alors d éliminer les désavantages qui résultent de circonstances pour lesquelles les individus ne peuvent pas être tenus pour responsables comme leur extraction sociale, leurs dons innés ou encore le hasard et ils affirment rendre ainsi justice aux deux faces de l idéal de la responsabilité. Ils postulent donc que les être humains sont responsables de certaines inégalités qui résultent de leurs décisions et ils essaient d égaliser les seules opportunités d accès au bien-être ou aux ressources. Ils estiment également que les objets de l égalisation doivent servir les vrais intérêts des personnes et que l égalité ne doit pas être obtenue en égalisant «vers le bas» quand l égalisation «vers le haut» est impossible. Dans une société composée de voyants et d aveugles, la justice égalitariste n exigerait donc pas que l on mutile les voyants s il s avérait impossible d aider les aveugles. Arrivé à ce point, il faut à nouveau se demander ce qu implique l égalité. Dans les débats politiques, l égalitarisme est le plus souvent associé à la réduction des inégalités sociales existantes et, dans ce sens, l égalitariste ne veut rien égaliser. Il n est qu un «inégalitariste» d un genre particulier qui, souvent, ne voit dans les inégalités que de simples possibilités d amélioration du sort des plus défavorisés. Rendre les conditions plus

5 Page 4 sur 5 égales peut être défendu par ceux qui recherchent l égalité pour elle-même, par ceux pour qui l égalité d une certaine dimension de l existence n est qu un moyen de procurer d autres biens fondamentaux et, enfin, par ceux qui ne veulent que s assurer que tous les citoyens auront les ressources nécessaires à une certaine autonomie privée et politique. L égalité devant la loi et l égalité de statut protégeant les citoyens de la subordination que les républicains défendent sont par exemple des moyens de réaliser leur conception de la liberté selon laquelle on est libre pour autant que l on n est pas soumis à la volonté arbitraire d autrui. Pour Rousseau, l égalité implique par exemple que "nul citoyen ne [doit être] ( ) assez opulent pour en pouvoir acheter un autre, et nul assez pauvre pour être contraint de se vendre". Les inégalités matérielles ne sont donc pas forcément injustes et l égalité n est pas valorisée pour elle-même. Nombreux sont également ceux qui affirment que la question fondamentale n est pas une question de comparaison entre les personnes. Pour ces philosophes, on ne peut pas savoir s il est injuste qu un individu ait moins qu un autre indépendamment de ce qu il a déjà. La richesse des mieux lotis n est alors au mieux qu un moyen et ce qui compte avant tout ce n est pas que tout le monde ait la même chose, encore moins que les plus riches aient moins mais que tout le monde ait assez ou que l on accorde une certaine priorité aux revendications des moins bien lotis. Ce déplacement de la perspective égalitariste leur permet alors de reconnaître comme justes certaines inégalités fonctionnelles qui contribuent à améliorer les attentes des plus défavorisés. Dans ce cas, l inégalité n est pas forcément problématique et ce qui importe plutôt c est qu elle soit contrôlée par les intérêts de tous. Ces formes d égalitarisme en profitent alors pour prendre de la distance par rapport à l égalité radicale des conditions que personne n a jamais défendue sérieusement. L égalitarisme libéral A ce stade, on peut préciser un peu plus le contenu d une théorie de la justice que l on qualifie d «égalitariste libérale». Selon cette théorie, les membres d une société juste doivent se considérer mutuellement comme des égaux et les arrangements sociaux de la structure sociale dans son ensemble doivent pouvoir être justifiés du point de vue d un individu : Qui n est pas responsable de son extraction sociale, de ses talents innés Dont les perspectives sont influencées, tout au long de sa vie, par la structure sociale au sein de laquelle il évolue. Qui peut assumer une conception de ce qui fait la valeur de la vie humaine, une conception choisie de manière volontariste et critique ou découverte par la réflexion sur une identité proprement constitutive et faite d attachements sociaux et culturels. Cette théorie de la justice demande alors que tous les arrangements sociaux soient justifiés dans les mêmes termes et ce, qu ils favorisent l égalité, la liberté ou n importe quelle valeur sociale. Pour faire (très) bref, deux principes généraux nous semblent pouvoir découler de cette manière de penser la justice sociale : Un principe d égal respect pour les conceptions de la vie bonne qui généralise la laïcité et qui stipule que l Etat doit être neutre par rapport aux engagements fondamentaux des individus concernant le sens qu il convient de donner à sa vie. Précisons que cette théorie de la justice considère à la fois que les personnes ont un intérêt fondamental à mener une vie bonne et qu il convient de distinguer la question du bien réalisé par la société politique - ici, une forme sociale juste - de celle du bien personnel de chacun.

6 Page 5 sur 5 Un principe d égal souci des intérêts de chacun qui stipule que les inégalités liées aux moyens matériels, au pouvoir et aux responsabilités doivent permettre aux individus - et plus particulièrement aux plus défavorisés - de disposer d une solide liberté réelle de choisir la vie qu'ils ont des raisons de valoriser. Cette manière de penser la justice sociale résiste particulièrement bien aux nombreuses critiques opposées traditionnellement à l égalité. Elle distingue notamment la question de l égalité de celle des fins que les personnes veulent poursuivre dans la société et elle se refuse à voir dans l intervention étatique autre chose qu un moyen de réaliser certains bien sociaux pour lesquels elle est en concurrence avec d autres institutions comme le marché, les diverses formes d associations «privées» ou la famille. Plus généralement, elle n est qu un exemple des théories qui pullulent dans la philosophie politique contemporaine et qui affirment que l on peut tout à fait être égalitariste tout en retenant le paradigme d une démocratie constitutionnelle soumise aux réquisits de l Etat de droit et en accordant une place centrale à la liberté individuelle ou à la propriété privée. On peut alors contourner nombre de critiques qui jouent sur les ambiguïtés conceptuelles que nous avons présentées et qui confondent une critique de l égalitarisme avec une critique de théories ou de courants politiques associés, dans l imaginaire collectif, aux luttes pour l égalité. Ces critiques lient en général l égalitarisme à l égalisation absolue des conditions ou à une caricature du socialisme afin de lui opposer, sans qu il y ait là la moindre nécessité conceptuelle, tous les concepts centraux de la tradition libérale. Terminons donc par les grands traits de cette dystopie 1 «socialiste» afin de faire apparaître, en négatif, les stratégies politiques qui nous semblent performantes en matière de promotion de l égalité. La dystopie dénoncée par les critiques de l égalitarisme hypostasie la société et vise à instaurer un contrôle politique absolu et permanent de celle-ci sur ses membres. En pratique, elle considère que les individus doivent se soumettre aux diktats de la majorité, majorité qui peut aisément tout remettre en question en permanence, n être mue que par l envie ou n être qu une agrégation arbitraire d intérêts particuliers. Elle affirme également vouloir maîtriser chaque détail du processus économique et contrôler les prix, les salaires ainsi que les biens produits de manière à accorder à toutes les professions le mérite qu elles s attribuent et ce, même si cela exige d imposer pauvreté et servitude à l ensemble du corps social. Cette dystopie ne se préoccupe ensuite pas uniquement des moyens dont disposent les individus pour réaliser leurs objectifs personnels, elle confond égalisation et uniformisation des vies individuelles et elle opprime les minorités au nom d un «intérêt général» qui n est que le préjugé de la majorité du moment, le résultat de la lutte de diverses factions ou encore une vision parmi d autres de la manière dont l on doit mener sa vie. Cette dystopie est enfin étatiste avant d être égalitariste : tout doit passer par l Etat - fiction par laquelle chacun tente de vivre aux dépens de ses congénères - et peu importe si celui-ci est un puits sans fonds vivant des ressources qu il devrait redistribuer ou utiliser dans l intérêt général. Peu séduisant n est-ce pas? Heureusement pour nous, la véritable égalité est bien souhaitable! 1 Il est d usage d opposer «utopie» et «dystopie», cette dernière renvoyant au pire des mondes. Etymologiquement, la «dystopie» ( le mauvais lieu) s oppose à l «eutopie» ( le bon lieu) et non à l «utopie» ( le lieu qu on ne trouve nulle part).

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