Les obstacles : Solutions envisageables :

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les obstacles : Solutions envisageables :"

Transcription

1 1. Quels sont les obstacles auxquels les citoyens européens doivent faire face dans l exercice de leurs droits? Que pourrait-on faire pour alléger ces obstacles? Les obstacles : Tout d abord, il y a un problème identitaire chez le citoyen européen. Les citoyens des Etats membres ne se sentent pas citoyens européens en tant que tel, mais se considèrent comme citoyen «national» (un belge est un citoyen belge, un français citoyen français, etc ). Ils ne sont pas assez sensibilisés à l Union Européenne, ne la comprennent pas, trouvent son fonctionnement trop complexe. A titre d exemple, peu de citoyens peuvent dire aujourd hui qui préside l Union Européenne. Il persiste un problème d intérêt des citoyens et d implication. Il y a trop de distance entre l Union et les citoyens de celle-ci : le Parlement Européen représente les intérêts des citoyens européens, mais ceci est loin d être clair pour cette population. La preuve en est avec les élections qui ne rassemblent que peu d électeurs. Les citoyens ne saisissent pas toujours les conséquences des politiques européennes dans leur vie au quotidien. Comment se rapprocher d une communauté qui donne l impression d être peu préoccupée par ce qui touche directement la population européenne. Solutions envisageables : - Un travail d information : Trouver un moyen de mieux informer les citoyens européens sur leurs droits, leur statut et la vie européenne en général. Faire prendre conscience qu être citoyen européen est un véritable statut leur offrant des droits. Il est indispensable de leur donner confiance dans l Union Européenne car peut-être ont-ils l impression de ne voir dans cette Union que des contraintes? - Rapprocher les citoyens de l Union Européenne et de ses institutions : il faut absolument les faire participer dans la prise de décision des questions préoccupant l Union Européenne, de quelque manière que ce soit : qu ils soient citoyens, PME, ONG, Il faut qu ils se sentent plus proches des institutions et que nous puissions agir directement auprès de celles-ci. Par exemple, la CJUE garantit les droits des citoyens : or, il n existe aucun accès direct à celle-ci. Peut-être une évolution serait envisageable par la création d un Tribunal qui «filtrerait» les requêtes des particuliers Dans tous les cas, il faudrait que nous puissions intenter une action en justice si nous estimons qu un Etat membre viole nos droits de citoyens européens. - Le droit de pétition/l initiative citoyenne : Le droit de pétition représente le droit pour tout citoyen de l Union ou pour toute personne physique ou morale résidant ou ayant son siège statutaire dans un Etat membre, individuellement ou en association, de présenter au Parlement Européen une demande sur un sujet relevant du domaine d activité de la Communauté. La pétition est recevable si elle porte sur des sujets relevant des compétences et si elle concerne directement son auteur. Il existe une Commission des Pétitions. La pétition est envoyée à la Commission des pétitions qui décide d abord si elle est recevable. Si tel est le cas, la Commission des pétitions demande à la Commission Européenne de lui fournir les informations pertinentes ou son avis sur les points soulevés par le pétitionnaire. Lorsque suffisamment d informations sont rassemblées, la pétition est inscrite à l ordre du jour d une réunion de la Commission des pétitions à laquelle la Commission Européenne est invitée. Le problème de ce droit de pétition, c est qu il n aura aucune valeur contraignante pour les institutions communautaires. En raison des conditions lourdes de ce droit de pétition, de la lenteur de la procédure, le Traité sur l Union Européenne est venu apporter une innovation majeure, surtout dans le fonctionnement démocratique de l Union en instituant le droit d initiative citoyenne. Celle-ci permet aux citoyens d inviter la Commission à présenter directement certaines propositions législatives.

2 Les conditions à réunir sont les suivantes : il faut au moins un million de signatures qui proviennent d un nombre d Etats significatifs (fixé à 9). L initiative doit relever des attributions de la Commission et concerner des questions pour lesquelles les citoyens considèrent qu un acte juridique de l Union est nécessaire aux fins de l application des Traités. Grâce à cet outil est enfin introduite une démocratie participative en plus de la démocratie représentative et cela permet de rapprocher les citoyens de l Union Européenne. Cette initiative, pour avoir l effet escompté, devrait obliger la Commission Européenne à prendre sérieusement en considération les demandes présentées. Il est important d établir une procédure et des conditions simples, à la portée de tout le monde, tout en fixant un certain nombre d exigences afin que cet instrument soit crédible et afin d éviter les abus. Quoiqu il en soit, cet outil est une avancée majeure, d autant plus qu aujourd hui existent bon nombre de réseaux sociaux permettant de réunir un maximum de personnes, et ce même au-delà des frontières. 2. Dans quels secteurs les droits des citoyens pourraient-ils être renforcés? - Droit social : il faut prendre en compte le travailleur, qui est un citoyen européen et le protéger de manière efficace. Par exemple, en pleine crise économique se sont intensifiés des phénomènes tels que les restructurations ou les délocalisations. Il est nécessaire que l Union Européenne encadre ces phénomènes qui constituent un fléau pour les travailleurs européens afin de mieux les protéger. - Secteur judiciaire : il faudrait faire en sorte que les droits des citoyens soient respectés et garantis. L organe apte à réaliser cet objectif existe, il s agit de la Cour de Justice de l Union Européenne. Mais il serait souhaitable aujourd hui que celle-ci ait la capacité de mettre en application cet objectif, notamment par la possibilité pour les citoyens de la saisir directement (comme cela existe déjà pour la Cour Européenne des Droits de l Homme) ou par le biais d organismes proches d eux (association ). Il faudrait également renforcer le rôle du médiateur européen qui constitue un moyen fort pour les citoyens de faire entendre leurs voix et leurs plaintes : il est nécessaire de le faire connaitre et d informer les citoyens sur son existence. - les critères d obtention de la citoyenneté européenne : prendre en compte la durée de résidence dans un Etat membre plutôt que celui de la nationalité d un Etat membre pour attribuer les droits relatifs à la citoyenneté européenne car ce critère de la nationalité revient à exclure des ressortissants qui sont sur le territoire européen et en font pleinement parti. - Droit à un environnement sain : l affirmation d un droit à l environnement en Europe est essentielle pour que la protection de l environnement puisse revêtir les caractères d un droit transversal et fondamental. Nous avons connu un premier échec lors de la préparation du Traité de Maastricht (1992) en tentant de donner la définition d un «droit individuel à l environnement». Puis, en 2000, avec la Charte des Droits Fondamentaux, on a fait le choix de n y inclure qu une formule assurant un niveau élevé de protection de l environnement et d amélioration de sa qualité devant être intégrés dans les politiques de l Union et assurés conformes au principe de développement durable. Ce choix pourrait paraître une avancée non négligeable, sauf qu il ne représente aucune nouveauté puisque l article 6 du Traité CE affirmait déjà que la protection de l environnement devait être intégrée dans les politiques de l Union. Il n existe donc pas véritablement de droit à l environnement en droit communautaire, formulé en tant que tel, même si les préoccupations environnementales sont présentes et que l Union Européenne se place même parmi le continent appliquant les normes environnementales les plus strictes. Un petit effort semble donc à portée de main concernant maintenant le droit à un environnement sain pour les citoyens européen - Droits de l homme : Pour la 1 ère fois dans l histoire de l Union Européenne a été adopté un texte unique qui reprend l ensemble des droits civiques, politiques, économiques et sociaux des citoyens européens ainsi que de toute personne vivant sur le territoire de l Union : il s agit de la Charte des

3 Droits Fondamentaux, du 7 décembre Le problème est que pendant quasiment 10 ans, cette charte n avait aucune valeur juridique. Indéniablement, le Traité de Lisbonne apporte une avancée majeure en matière de droits de l homme, et ce concernant deux points essentiels. D une part, avec son entrée en vigueur, la Charte des Droits Fondamentaux acquiert enfin une valeur juridique, et pas des moindres : elle a désormais la même valeur que les Traités. Par conséquent, elle devient opposable pour les citoyens européens, c est-à-dire que ces derniers pourront faire valoir la Charte devant un juge pour faire annuler des actes qui ne la respectent pas ou sont contraires au droit qu elle contient. La Charte a surtout renforcé la protection des droits sociaux, en incluant notamment le droit de négociation et d action collective, le droit à la sécurité sociale et à l aide sociale, le droit d accès aux services d intérêt économique générale ou encore la protection contre les licenciements injustifiés. Il n y a vraiment de quoi dire sur ce point qui reste un point très positif puisque cette valeur juridique accordée à la Charte était largement attendue. D autre part, l article 6 du Traité de Lisbonne proclame l adhésion de l Union Européenne à la Convention Européenne des Droits de l Homme. Cette Convention constitue le texte de référence en matière de droits de l homme. Elle proclame notamment des droits civils et politiques fondamentaux et instaure un mécanisme de protection basé à Strasbourg : toute personne s estimant victime d une violation de ces droits peut saisir la Cour Européenne des Droits de l Homme, dès lors que toutes les voies de recours ont été épuisées dans son Etat. Cette adhésion renforce encore la protection des droits de l homme en Europe en soumettant le système juridique de l Union à un contrôle externe indépendant. Elle permet également de combler des lacunes dans la protection juridique des citoyens européens en leur octroyant la même protection à l égard des lois européennes que celle actuellement garantie par les Etats membres. Cependant, malgré cette adhésion, l Union Européenne reste un ordre juridique distinct dont la Cour de Justice de l Union Européenne est la plus haute instance judiciaire. De plus, le principe d autonomie de l Union n est en aucun cas remis en cause : pour saisir la Cour Européenne des Droits de l Homme, le demandeur devra avoir épuisé les voies de recours judiciaires de l Etat en cause ainsi que le renvoi préjudiciel devant la Cour de Justice. Il faudra alors guetter si ce processus permet réellement aux citoyens européens de voir leurs droits fondamentaux protégés de manière efficace et opérationnelle. 4. Que pourrait-on faire pour améliorer la reconnaissance des documents relatifs à la naissance, au mariage, à la fin de vie entre les Etats-membres et pour réduire les formalités administratives et les coûts? En ce qui concerne les documents purement administratifs, il est clair qu une procédure harmonisée dans les 27 Etats membres serait bénéfique. Prenons l exemple du mariage, si la procédure administrative d obtention de la qualité de marié était la même dans chaque Etat, ce serait beaucoup plus simple. Nous nous intéressons ensuite à la reconnaissance mutuelle des diplômes dans l Union, qui pose toujours problème. En effet, même s il existe aujourd hui 2 directives qui instituent un système généralisé de reconnaissance des diplômes, des problèmes subsistent. En ce qui concerne la reconnaissance académique (qui sert à pouvoir poursuivre une formation dans un autre Etat membre sans être pénalisé), cette reconnaissance n est pas automatique puisqu il faut engager bien à l avance des démarches auprès de l établissement d accueil étranger. C est une procédure longue et lourde qui ne garantit même pas une reconnaissance parfaite. En ce qui concerne la reconnaissance professionnelle (qui permet à son titulaire d exercer sa profession dans un autre Etat membre), s il s agit d une profession réglementée, la reconnaissance ne sera pas non plus automatique puisqu il sera bien souvent nécessaire de passer un test d aptitude, de suivre une formation complémentaire ou d attester de l expérience professionnelle acquise. Or, pour

4 certaines professions bien ciblées, une directive a été adoptée et reconnait leur reconnaissance automatique. Une première difficulté apparait puisqu il faudra chercher si le métier que l on exerce entre dans le champ d application de la directive ou pas. Il faudrait pouvoir établir un système harmonisé. De plus, la procédure est longue, lourde et couteuse. La principale complexité est liée au fait que chaque Etat membre a son propre système de délivrance des diplômes et que certains diplômes qui paraissent identiques ne sanctionnent en réalité pas du tout la même formation et le même niveau d études. Solution possible : mettre en place un système unique de diplôme, ou tout le moins, un système harmonisé pour les diplômes universitaires. Il faudrait prendre en compte un modèle de système et l appliquer à tous les Etats membres. De cette manière, les Etats membres délivreraient les mêmes diplômes et ceci faciliterait la reconnaissance. Il faudrait également rendre cette harmonisation contraignante pour les Etats membres afin que tous l appliquent. Enfin, nous sommes particulièrement concernés par la question concernant le statut d association européenne. En effet, nous soulignons que nombreux sont les citoyens européens vivant un engagement associatif qui peut aller de la simple adhésion à la conduite quotidienne d un projet collectif. Or, cette réalité est méconnue alors que la participation à la vie associative des citoyens contribue à la participation des citoyens à la vie publique européenne. Il serait souhaitable de créer un statut européen pour les associations puisqu aujourd hui, il existe des inégalités entre les citoyens européens quant à la liberté d association. De plus, les associations ayant des activités transfrontalières ou transnationales sont confrontées à de fortes difficultés : en effet, il existe une grande complexité administrative (notamment des difficultés techniques, juridiques et financières) alors que l Union Européenne souhaite développer ses échanges communautaires. Enfin, tant qu un statut européen (voir international) n est pas mis en place, les ONG et associations restent soumises à la législation associative en vigueur dans l Etat ou elles ont leur siège. Ainsi, un statut d association européenne permettrait aux associations de conduire plus facilement des opérations avec les associations installées sur le territoire d autres Etats membres. Ce statut faciliterait également le développement des activités des grandes associations comme les ONG Internationales qui ont des bureaux dans plusieurs Etats membres. Les grandes associations ou les associations de tailles moyennes ainsi que les petites structures ayant une activité transfrontalière sont également concernées. Il faudrait par conséquent organiser des débats dans lesquels participeraient les acteurs du monde associatif afin de faire évoluer cette question le plus rapidement possible. Le plus simple serait de déterrer le projet de directive qui avait été présenté au Parlement Européen. 7. Que peut-on faire pour augmenter l engagement dans la vie démocratique européenne des citoyens qui résident dans un autre Etat de l Union? Il est aujourd hui facile pour un citoyen européen de se déplacer à l intérieur de l Union Européenne, et ce encore plus avec l entrée en vigueur du Traité de Lisbonne. Mais une fois qu il est installé, certaines procédures sont lourdes à mettre en œuvre pour ce citoyen. A titre d exemple, l inscription sur les listes électorales pour un ressortissant communautaire qui souhaite voter pour les élections au Parlement Européen sont assez lourdes : il devra rédiger une déclaration écrite dans laquelle il mentionnera 4 éléments (sa nationalité, son adresse dans le pays d accueil, qu il n a pas été déchu de son droit de vote dans son Etat d origine et qu il n exercera son droit de vote qu en France).

5 Il faudrait peut-être faciliter cette inscription pour que les citoyens puissent aisément accéder aux urnes dans le pays d accueil. En effet, il n est plus à démontrer que les citoyens européens ne sont pas vraiment enthousiastes à l idée d aller voter mais si en plus, les formalités pour réaliser leur vote sont lourdes, ils le seront encore moins. Alléger ces formalités d inscription ne peut constituer qu une amélioration de leur envie de participer à la vie démocratique et politique de l Union. 8. Que peut-on faire pour augmenter la participation aux votes des citoyens européens? Il est nécessaire de trouver des mesures incitatives car chaque élection européenne montre jusqu à présent que les citoyens se déplacent peu vers les urnes. Tout d abord, il faudrait sensibiliser les citoyens à l importance pour eux d aller voter : une campagne forte et diffusée largement qui leur montrerait l impact d une telle élection sur leur quotidien devrait être prévue pour les prochaines élections. Il faut leur faire comprendre que leur vote est important et qu ils sont un acteur direct de la vie européenne. Ensuite, il serait bien d organiser les élections européennes sur une journée qui serait la même pour tous les Etats membres. Ainsi, tous les citoyens européens se déplacent aux urnes le même jour, ce qui renforce le sentiment d appartenir à la même Communauté et de voter pour un même objectif.

DOCUMENT DE CONSULTATION

DOCUMENT DE CONSULTATION COMMISSION EUROPÉENNE Bruxelles, le 10.4.2015 C(2015) 2303 final DOCUMENT DE CONSULTATION Première phase de consultation des partenaires sociaux au titre de l article 154 du TFUE concernant une consolidation

Plus en détail

Conférence des Cours constitutionnelles européennes XIIème Congrès

Conférence des Cours constitutionnelles européennes XIIème Congrès Conférence des Cours constitutionnelles européennes XIIème Congrès Les relations entre les Cours constitutionnelles et les autres juridictions nationales, y compris l interférence, en cette matière, de

Plus en détail

FIN-NET. La résolution extrajudiciaire des litiges transfrontaliers dans le domaine des services financiers. Guide du consommateur

FIN-NET. La résolution extrajudiciaire des litiges transfrontaliers dans le domaine des services financiers. Guide du consommateur FIN-NET La résolution extrajudiciaire des litiges transfrontaliers dans le domaine des services financiers Guide du consommateur FIN-NET La résolution extrajudiciaire des litiges transfrontaliers dans

Plus en détail

La définition du droit du travail

La définition du droit du travail La définition du droit du travail Fiche 1 Objectifs Identifier l objet du droit du travail et les situations pour lesquelles le droit du travail doit s appliquer. Prérequis Introduction au droit. Mots-clefs

Plus en détail

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES Recommandation Rec(2006)8 du Comité des Ministres aux Etats membres sur l assistance aux victimes d infractions (adoptée par le Comité des Ministres le 14 juin

Plus en détail

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Compte-rendu de l atelier 5 : Santé et numérique

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Compte-rendu de l atelier 5 : Santé et numérique JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 4ème journée Compte-rendu de l atelier 5 : Santé et numérique Thème de la journée contributive : Junior ESSEC 04/02/2015

Plus en détail

La pertinence du choix français de la question préjudicielle de constitutionnalité. Marie Pierre ROUSSEAU

La pertinence du choix français de la question préjudicielle de constitutionnalité. Marie Pierre ROUSSEAU La pertinence du choix français de la question préjudicielle de constitutionnalité Marie Pierre ROUSSEAU Avec l existence du seul contrôle a priori des lois l ordre juridique français n a jusqu à présent

Plus en détail

CONSEIL SUPERIEUR DES INDEPENDANTS ET DES PME

CONSEIL SUPERIEUR DES INDEPENDANTS ET DES PME CONSEIL SUPERIEUR DES INDEPENDANTS ET DES PME F REGL PROF - Qualifications prof. A2 Bruxelles, 26 mai 2011 MH/JC/JP A V I S sur LA REFORME DE LA DIRECTIVE RELATIVE A LA RECONNAISSANCE DES QUALIFICATIONS

Plus en détail

2 www.easyvote.ch. Impressum

2 www.easyvote.ch. Impressum INFOBROCHURE Impressum Contact Fédération Suisse des Parlements des Jeunes easyvote info@easyvote.ch +41 (0)31 850 10 26 Rédaction Ariane Bahri Organisation responsable Fédération Suisse des Parlements

Plus en détail

Accord-cadre sur le congé parental

Accord-cadre sur le congé parental (14 décembre 1995) Préambule L accord-cadre ci-joint représente un engagement de l UNICE, du CEEP et de la CES à mettre en place des prescriptions minimales sur le congé parental, en tant que moyen important

Plus en détail

QU EST- CE QU UNE CONSTITUTION

QU EST- CE QU UNE CONSTITUTION QU EST- CE QU UNE CONSTITUTION La Constitution est un ensemble de textes juridiques qui définit les différentes institutions composant l État et qui organise leurs relations. Elle peut comporter également

Plus en détail

Déclaration conjointe de la CoESS et d UNI-Europa sur l harmonisation européenne des législations gouvernant le secteur de la sécurité privée

Déclaration conjointe de la CoESS et d UNI-Europa sur l harmonisation européenne des législations gouvernant le secteur de la sécurité privée Déclaration conjointe de la CoESS et d UNI-Europa sur l harmonisation européenne des législations gouvernant le secteur de la sécurité privée Introduction Dans l Union européenne, le secteur de la sécurité

Plus en détail

RÈGLEMENTINTÉRIEUR MAI 2015. Éditions de l Union

RÈGLEMENTINTÉRIEUR MAI 2015. Éditions de l Union RÈGLEMENTINTÉRIEUR Éditions de l Union TITRE I ADHÉRENTS Article 1 er DEMANDE D ADHÉSION 1. Toute personne physique souscrivant à l objet et aux valeurs du Mouvement peut adresser une demande d adhésion,

Plus en détail

PROMOUVOIR LE BÉNÉVOLAT DES SENIORS EUROPÉENS

PROMOUVOIR LE BÉNÉVOLAT DES SENIORS EUROPÉENS FR PROMOUVOIR LE BÉNÉVOLAT DES SENIORS EUROPÉENS Déclarons 2012 Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité entre les générations The European Older People s Platform La Plate-forme européenne

Plus en détail

Siréas asbl Service International de Recherche, d Education et d Action Sociale

Siréas asbl Service International de Recherche, d Education et d Action Sociale Siréas asbl Service International de Recherche, d Education et d Action Sociale Année 2005 DOCUMENT n 1 Analyses et études LE DIVORCE INTERNATIONAL EN BELGIQUE Rue de la croix, 22 1050 Bruxelles Téléphone

Plus en détail

Critère environnemental dans la réforme du Code des Marchés Publics

Critère environnemental dans la réforme du Code des Marchés Publics Critère environnemental dans la réforme du Code des Marchés Publics 2006 SOURCE D INFORMATION Cette note de veille réglementaire a été établie à partir des Décrets n 2004-15 du 7 janvier 2004 et n 2006-975

Plus en détail

la Direction des ressources humaines et des relations de travail (langue du travail ; maîtrise du français par les employé(e)s)

la Direction des ressources humaines et des relations de travail (langue du travail ; maîtrise du français par les employé(e)s) L'application de cette politique est sous la responsabilité et la coordination de la Direction générale en collaboration avec la Direction des études et la Direction de la formation continue (langue d

Plus en détail

TRAITÉ SUR L'UNION EUROPÉENNE (VERSION CONSOLIDÉE)

TRAITÉ SUR L'UNION EUROPÉENNE (VERSION CONSOLIDÉE) TRAITÉ SUR L'UNION EUROPÉENNE (VERSION CONSOLIDÉE) Article 2 L'Union est fondée sur les valeurs de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d'égalité, de l'état de droit, ainsi que de

Plus en détail

Procédures de requête et de plainte

Procédures de requête et de plainte 7 Procédures de requête et de plainte Cet outil explique diverses démarches de requêtes ou de plaintes que des personnes peuvent avoir à effectuer dans certaines situations. Il vise à démystifier ces démarches

Plus en détail

Cour européenne des droits de l homme. Questions & Réponses

Cour européenne des droits de l homme. Questions & Réponses Cour européenne des droits de l homme Questions & Réponses Questions & Réponses Qu est-ce que la Cour européenne des droits de l homme? Ces questions et réponses ont été préparées par le Greffe de la Cour.

Plus en détail

Accord sur la sécurité incendie et la sécurité des bâtiments au Bangladesh

Accord sur la sécurité incendie et la sécurité des bâtiments au Bangladesh Accord sur la sécurité incendie et la sécurité des bâtiments au Bangladesh Les parties soussignées sont attachées à l objectif d une industrie du prêt-à-porter sûre et durable au Bangladesh où aucun travailleur

Plus en détail

La protection des associés en droit congolais et en droit OHADA

La protection des associés en droit congolais et en droit OHADA Le statut des associés des sociétés commerciales La protection des associés des sociétés commerciales constitue une avancée du droit OHADA sur le droit congolais La République démocratique du Congo (RDC)

Plus en détail

CREATION D UNE ASSOCIATION SPORTIVE ET DEROULEMENT D UNE ASSEMBLEE GENERALE Sources : Legifrance, Mémento Lefebvre Associations, URSSAF

CREATION D UNE ASSOCIATION SPORTIVE ET DEROULEMENT D UNE ASSEMBLEE GENERALE Sources : Legifrance, Mémento Lefebvre Associations, URSSAF CREATION D UNE ASSOCIATION SPORTIVE ET DEROULEMENT D UNE ASSEMBLEE GENERALE Sources : Legifrance, Mémento Lefebvre Associations, URSSAF LA CREATION D UNE ASSOCIATION SPORTIVE Une association est définie

Plus en détail

COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES LIVRE VERT. Successions et testaments {SEC(2005) 270} (présenté par la Commission)

COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES LIVRE VERT. Successions et testaments {SEC(2005) 270} (présenté par la Commission) COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES Bruxelles, le 01.03.2005 COM(2005) 65 final LIVRE VERT Successions et testaments {SEC(2005) 270} (présenté par la Commission) FR FR 1. INTRODUCTION Le présent Livre

Plus en détail

TITRE I DISPOSITIONS GÉNÉRALES

TITRE I DISPOSITIONS GÉNÉRALES TITRE I DISPOSITIONS GÉNÉRALES Article 1 er CONSTITUTION Il est fondé entre les personnes physiques adhérant aux présents statuts un parti politique dénommé «L Union pour un Mouvement Populaire» (UMP),

Plus en détail

Vers une Cour suprême? Par Hubert Haenel Membre du Conseil constitutionnel. (Université de Nancy 21 octobre 2010)

Vers une Cour suprême? Par Hubert Haenel Membre du Conseil constitutionnel. (Université de Nancy 21 octobre 2010) Vers une Cour suprême? Par Hubert Haenel Membre du Conseil constitutionnel (Université de Nancy 21 octobre 2010) Le Conseil constitutionnel a fêté, il y a deux ans, son cinquantième anniversaire. Cet événement

Plus en détail

N 518 SÉNAT QUATRIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE DE 1991-1992

N 518 SÉNAT QUATRIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE DE 1991-1992 N 518 SÉNAT QUATRIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE DE 1991-1992 Rattache pour ordre au procès-verbal de la séance du 8 juillet 1992. Enregistre a la Présidence du Senat le 28 septembre 1992. PROPOSITION DE LOI

Plus en détail

La Constitution européenne

La Constitution européenne La Constitution européenne "Le Parlement européen approuve la Constitution et appuie sans réserve sa ratification"(*): elle éclaire la nature et les objectifs de l'union, renforce son efficacité et son

Plus en détail

ASSOCIATION DES MEDIATEURS DES PAYS MEMBRES DE L UEMOA (AMP-UEMOA) STATUTS

ASSOCIATION DES MEDIATEURS DES PAYS MEMBRES DE L UEMOA (AMP-UEMOA) STATUTS ASSOCIATION DES MEDIATEURS DES PAYS MEMBRES DE L UEMOA (AMP-UEMOA) STATUTS PREAMBULE Les Médiateurs des pays membres de l UEMOA, conformément à la recommandation de leur première réunion tenue à Ouagadougou

Plus en détail

Conseil régional. Plan d action régional Outaouais 2014-2017

Conseil régional. Plan d action régional Outaouais 2014-2017 Conseil régional Plan d action régional Outaouais 2014-2017 Dans ce tableau, la numérotation est utilisée afin de faciliter le suivi de la présentation. Légende Palier N signifie national R signifie régional

Plus en détail

La majorité, ses droits et ses devoirs. chapitre 7

La majorité, ses droits et ses devoirs. chapitre 7 La majorité, ses droits et ses devoirs chapitre 7 Si le 18 e anniversaire véhicule souvent l idée de plus d indépendance, il est aussi le moment de la majorité légale, assortie d un certain nombre de droits

Plus en détail

CONVICTIONS. Association régie par la Loi du 1er Juillet 1901. Siège social : 21 Rue des Malmaisons - 75013 PARIS STATUTS

CONVICTIONS. Association régie par la Loi du 1er Juillet 1901. Siège social : 21 Rue des Malmaisons - 75013 PARIS STATUTS page 1/5 CONVICTIONS Association régie par la Loi du 1er Juillet 1901 Siège social : 21 Rue des Malmaisons - 75013 PARIS STATUTS ARTICLE 1 - TITRE Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts

Plus en détail

«L impact de la loi de sécurisation de l emploi sur le dialogue social et les institutions représentatives du personnel».

«L impact de la loi de sécurisation de l emploi sur le dialogue social et les institutions représentatives du personnel». Compte Rendu Café RH Dauphine du vendredi 7 février 2014 «L impact de la loi de sécurisation de l emploi sur le dialogue social et les institutions représentatives du personnel». Ce compte rendu vise à

Plus en détail

Les Cahiers du Conseil constitutionnel Cahier n 24

Les Cahiers du Conseil constitutionnel Cahier n 24 Les Cahiers du Conseil constitutionnel Cahier n 24 Commentaire de la décision n 2007-557 DC du 15 novembre 2007 Loi relative à la maîtrise de l immigration, à l intégration et à l asile Déposé sur le bureau

Plus en détail

Documents nécessaires pour l inscription

Documents nécessaires pour l inscription Documents nécessaires pour l inscription Annexe 2 Le dossier administratif et le dossier médical complets doivent être obligatoirement déposés au secrétariat de l école avant le 15 septembre 2013 (prendre

Plus en détail

Commentaire. Décision n 2013-312 QPC du 22 mai 2013. M. Jory Orlando T.

Commentaire. Décision n 2013-312 QPC du 22 mai 2013. M. Jory Orlando T. Commentaire Décision n 2013-312 QPC du 22 mai 2013 M. Jory Orlando T. (Conditions d attribution d une carte de séjour mention «vie privée et familiale» au conjoint étranger d un ressortissant français)

Plus en détail

Numéro du rôle : 2711. Arrêt n 91/2004 du 19 mai 2004 A R R E T

Numéro du rôle : 2711. Arrêt n 91/2004 du 19 mai 2004 A R R E T Numéro du rôle : 2711 Arrêt n 91/2004 du 19 mai 2004 A R R E T En cause : le recours en annulation des articles 40, 67 et 68, alinéa 1er, de la loi du 8 août 1997 sur les faillites, tels qu ils ont été

Plus en détail

NOUVEAUXSTATUTS MAI 2015. Éditions de l Union

NOUVEAUXSTATUTS MAI 2015. Éditions de l Union NOUVEAUXSTATUTS Éditions de l Union TITRE I DISPOSITIONS GÉNÉRALES ARTICLE 1 ER CONSTITUTION Il est fondé entre les personnes physiques adhérant aux présents statuts un parti politique dénommé «Les Républicains»,

Plus en détail

Élections municipales de 2014. Communes de moins de 1000 habitants

Élections municipales de 2014. Communes de moins de 1000 habitants Élections municipales de 2014 Communes de moins de 1000 habitants Introduction présentation générale de la réforme Importantes modifications du code électoral introduites par la loi du 17 mai 2013 et son

Plus en détail

le QuEbec POUR Enrichir Affirmer les valeurs communes de la société québécoise

le QuEbec POUR Enrichir Affirmer les valeurs communes de la société québécoise POUR Enrichir le QuEbec Mesures pour renforcer l action du Québec en matière d intégration des immigrants Affirmer les valeurs communes de la société québécoise Affirmer les valeurs communes de la société

Plus en détail

Demande d inscription 2013-2014

Demande d inscription 2013-2014 Catégorie Paramédicale - Département Gilly Demande d inscription 2013-2014 Cette demande d inscription ne devient définitive qu après analyse par nos soins de votre dossier complet et paiement des frais

Plus en détail

développe les solidarités le guide de l adoption

développe les solidarités le guide de l adoption développe les solidarités le guide de l adoption Sommaire LA PROCéDURE D AGRéMENT 4 La demande d agrément 4 La réunion d information 4 La confirmation avec renvoi du questionnaire 5 Les investigations

Plus en détail

Réponse des autorités françaises à la consultation de la Commission européenne sur l accès à un compte de paiement de base

Réponse des autorités françaises à la consultation de la Commission européenne sur l accès à un compte de paiement de base Novembre 2010 Réponse des autorités françaises à la consultation de la Commission européenne sur l accès à un compte de paiement de base La France partage pleinement le souci de la Commission européenne

Plus en détail

GROUPE DE RÉDACTION SUR LES DROITS DE L HOMME ET LES ENTREPRISES (CDDH-CORP)

GROUPE DE RÉDACTION SUR LES DROITS DE L HOMME ET LES ENTREPRISES (CDDH-CORP) Strasbourg, 22 août 2014 CDDH-CORP(2014)10 COMITÉ DIRECTEUR POUR LES DROITS DE L'HOMME (CDDH) GROUPE DE RÉDACTION SUR LES DROITS DE L HOMME ET LES ENTREPRISES (CDDH-CORP) Projet de recommandation du Comité

Plus en détail

Exposé au Comité spécial sur les coopératives de la Chambre des communes 7 août 2012

Exposé au Comité spécial sur les coopératives de la Chambre des communes 7 août 2012 Exposé au Comité spécial sur les coopératives de la Chambre des communes 7 août 2012 Introduction Le Groupe Co-operators limitée est détenu et dirigé par 45 membres-propriétaires de tout le Canada, issus

Plus en détail

Commentaire Décision n 2013-347 QPC du 11 octobre 2013 I. Les dispositions contestées A. Historique et contexte des dispositions contestées

Commentaire Décision n 2013-347 QPC du 11 octobre 2013 I. Les dispositions contestées A. Historique et contexte des dispositions contestées Commentaire Décision n 2013-347 QPC du 11 octobre 2013 M. Karamoko F. (Élection de domicile des étrangers en situation irrégulière sans domicile stable) Le Conseil constitutionnel a été saisi le 17 juillet

Plus en détail

Le comité d entreprise

Le comité d entreprise Le comité d entreprise En bref Dans les entreprises de 50 salariés et plus, le chef d entreprise est tenu d organiser la mise en place d un comité d entreprise (CE) composé de représentants élus du personnel

Plus en détail

TRAITE DE LISBONNE. Marie-Laure BASILIEN-GAINCHE* La Cour constitutionnelle fédérale d Allemagne a rendu, le 30 juin 2009, une décision fort

TRAITE DE LISBONNE. Marie-Laure BASILIEN-GAINCHE* La Cour constitutionnelle fédérale d Allemagne a rendu, le 30 juin 2009, une décision fort L ALLEMAGNE ET L EUROPE. REMARQUES SUR LA DECISION DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE FEDERALE RELATIVE AU TRAITE DE LISBONNE Marie-Laure BASILIEN-GAINCHE* INTRODUCTION La Cour constitutionnelle fédérale d Allemagne

Plus en détail

le guide de l adoption

le guide de l adoption développe les solidarités www.gard.fr le guide de l adoption Sommaire LA PROCéDURE D AGRéMENT 4 La demande d agrément 4 La réunion d information 4 La confirmation avec renvoi du questionnaire 5 Les investigations

Plus en détail

DIVORCE l intérêt du consentement amiable

DIVORCE l intérêt du consentement amiable Conférence-débat du jeudi 2 octobre 2014 DIVORCE l intérêt du consentement amiable Depuis le 1 er janvier 2005 (date d entrée en vigueur de la loi sur le divorce du 26 mai 2004), les époux ont le choix

Plus en détail

Convention de Lugano révisée Procédure de consultation

Convention de Lugano révisée Procédure de consultation Aux Associations professionnelles Aux Sociétés industrielles et commerciales Aux Equipes patronales vaudoises A divers entreprises A quelques personnalités de l économie et de la politique Paudex, le 30

Plus en détail

ACCORD ENTRE LA COMMISSION BANCAIRE ET LA BANQUE NATIONALE DE ROUMANIE

ACCORD ENTRE LA COMMISSION BANCAIRE ET LA BANQUE NATIONALE DE ROUMANIE ACCORD ENTRE LA COMMISSION BANCAIRE ET LA BANQUE NATIONALE DE ROUMANIE CONCERNANT LA COOPERATION RECIPROQUE ET L ECHANGE D INFORMATIONS POUR LE CONTROLE BANCAIRE ET PRUDENTIEL 1. Considérant que certaines

Plus en détail

Administration fédérale des contributions. Confidentiel n est pas destiné à la publication. Rapport

Administration fédérale des contributions. Confidentiel n est pas destiné à la publication. Rapport Administration fédérale des contributions D3.A.12 DUS Confidentiel n est pas destiné à la publication Rapport sur la conclusion d un protocole modifiant la convention de double imposition avec la République

Plus en détail

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Compte-rendu de l atelier 5 : Souveraineté numérique

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Compte-rendu de l atelier 5 : Souveraineté numérique JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 3ème journée Compte-rendu de l atelier 5 : Souveraineté numérique Thème de la journée contributive : Transformation numérique

Plus en détail

Objet : Cadre pour la démutualisation des sociétés d assurances multirisques fédérales

Objet : Cadre pour la démutualisation des sociétés d assurances multirisques fédérales Le 29 juillet 2011 Madame Jane Pearse Direction de la politique du secteur financier Ministère des Finances L Esplanade Laurier 15 e étage, tour Est 140, rue O Connor Ottawa (Ontario) K1A 0G5 Objet : Cadre

Plus en détail

COMMERCE ELECTRONIQUE - Signature électronique et cryptographie 71. Sommaire

COMMERCE ELECTRONIQUE - Signature électronique et cryptographie 71. Sommaire COMMERCE ELECTRONIQUE - Signature électronique et cryptographie 71 SIGNATURE ELECTRONIQUE ET CRYPTOGRAPHIE Sommaire A- Signature électronique I - Textes luxembourgeois 1. Code civil (Extrait: Articles

Plus en détail

L 343/10 Journal officiel de l Union européenne 29.12.2010

L 343/10 Journal officiel de l Union européenne 29.12.2010 L 343/10 Journal officiel de l Union européenne 29.12.2010 RÈGLEMENT (UE) N o 1259/2010 DU CONSEIL du 20 décembre 2010 mettant en œuvre une coopération renforcée dans le domaine de la loi applicable au

Plus en détail

ENTREPRISES EUROPÉENNES: TROP DE FAILLITES DUES AUX RETARDS DE PAIEMENT

ENTREPRISES EUROPÉENNES: TROP DE FAILLITES DUES AUX RETARDS DE PAIEMENT ENTREPRISES EUROPÉENNES: TROP DE FAILLITES DUES AUX RETARDS DE PAIEMENT 03 Ni la Commission européenne, ni aucune personne agissant en son nom, n est responsable de l usage qui pourrait être fait des informations

Plus en détail

Une saisie européenne des avoirs bancaires Éléments de procédure

Une saisie européenne des avoirs bancaires Éléments de procédure Une saisie européenne des avoirs bancaires Éléments de procédure Ce projet est cofinancé par l Union européenne 2 Europe Une saisie européenne des avoirs bancaires Éléments de procédure Prise de position

Plus en détail

LE MINISTRE DE L INTERIEUR MESDAMES ET MESSIEURS LES PREFETS. MONSIEUR LE PREFET DE POLICE Direction de la police générale

LE MINISTRE DE L INTERIEUR MESDAMES ET MESSIEURS LES PREFETS. MONSIEUR LE PREFET DE POLICE Direction de la police générale DIRECTION DES LIBERTES PUBLIQUES ET DES AFFAIRES JURIDIQUES DLPAJ / ECT/ 4 B/ SEJOUR N NOR : Paris, le LE MINISTRE DE L INTERIEUR A MESDAMES ET MESSIEURS LES PREFETS MONSIEUR LE PREFET DE POLICE Direction

Plus en détail

DÉCISION SUR LA RECEVABILITÉ

DÉCISION SUR LA RECEVABILITÉ DÉCISION SUR LA RECEVABILITÉ de la requête n 42127/98 présentée par W. A. contre la Suisse La Cour européenne des Droits de l'homme (deuxième section), siégeant en chambre le 12 janvier 1999 en présence

Plus en détail

J ai droit, tu as droit, il/elle a droit

J ai droit, tu as droit, il/elle a droit J ai droit, tu as droit, il/elle a droit Une introduction aux droits de l enfant Toutes les personnes ont des droits. Fille ou garçon de moins de 18 ans, tu possèdes, en plus, certains droits spécifiques.

Plus en détail

Introduction. 1 Communication de la Commission au Conseil, au Parlement européen, au Comité économique et social

Introduction. 1 Communication de la Commission au Conseil, au Parlement européen, au Comité économique et social Observations du HCR sur la Communication de la Commission européenne «Programme commun pour l intégration : Cadre relatif à l intégration des ressortissants de pays tiers dans l Union européenne» (COM

Plus en détail

LOI N 61-10 DU 7 MARS 1961 déterminant la nationalité sénégalaise, modifiée

LOI N 61-10 DU 7 MARS 1961 déterminant la nationalité sénégalaise, modifiée LOI N 61-10 DU 7 MARS 1961 déterminant la nationalité sénégalaise, modifiée (JO n 4984 p. 13) L assemblée nationale à délibéré et adopté, Le président de la république promulgue la loi dont la teneur suit

Plus en détail

Copie préliminaire du texte authentique. La copie certifiée par le Secrétaire général sera publiée ultérieurement.

Copie préliminaire du texte authentique. La copie certifiée par le Secrétaire général sera publiée ultérieurement. PROTOCOLE ADDITIONNEL À LA CONVENTION DES NATIONS UNIES CONTRE LA CRIMINALITÉ TRANSNATIONALE ORGANISÉE VISANT À PRÉVENIR, RÉPRIMER ET PUNIR LA TRAITE DES PERSONNES, EN PARTICULIER DES FEMMES ET DES ENFANTS

Plus en détail

Des aides financières discriminatoires?

Des aides financières discriminatoires? Des aides financières discriminatoires? L arrêt de la Cour de justice de l Union européenne dans l affaire Elodie Giersch et autres contre État du Grand-Duché de Luxembourg Prof. Dr. Jörg Gerkrath, Professeur

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE L ÉCONOMIE, DES FINANCES ET DE L INDUSTRIE Ordonnance n o 2006-344 du 23 mars 2006 relative aux retraites professionnelles supplémentaires NOR

Plus en détail

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET 2/LES INTENTIONS EDUCATIVES 3/ LES VALEURS PRINCIPALES 4/ LES ACTEURS EDUCATIFS, LEUR CHAMPS D INTERVENTION ET LES

Plus en détail

Guide pratique. Réseau judiciaire européen en matière civile et commerciale

Guide pratique. Réseau judiciaire européen en matière civile et commerciale Le recours à la vidéoconférence en vue d obtenir des moyens de preuve en matière civile et commerciale en vertu du règlement (CE) n 1206/2001 du Conseil du 28 mai 2001 Guide pratique Réseau judiciaire

Plus en détail

Vous êtes marié avec un conjoint de

Vous êtes marié avec un conjoint de Divorce et résidence à l étranger Quel tribunal peut-on saisir? Les époux peuvent-ils choisir la loi applicable à leur divorce? Sous quelle forme? À défaut, quelle sera la loi applicable au divorce? Quels

Plus en détail

ÉLECTIONS MUNICIPALES 2014 MODE D'EMPLOI

ÉLECTIONS MUNICIPALES 2014 MODE D'EMPLOI Supplément spécial ÉLECTIONS MUNICIPALES 2014 MODE D'EMPLOI Mairie-conseils décrypte pour vous les principaux changements apportés par la loi électorale du 17 mai 2013 : abaissement du seuil du scrutin

Plus en détail

Réponse à la consultation de la Commission européenne concernant le cadre juridique actuel régissant le droit fondamental à la protection des données

Réponse à la consultation de la Commission européenne concernant le cadre juridique actuel régissant le droit fondamental à la protection des données AEDH-Association européenne pour la défense des Droits de l Homme Rue de la Caserne, 33 1000 Bruxelles Numéro de registre : 0648187635-62 Réponse à la consultation de la Commission européenne concernant

Plus en détail

Protection juridique de l enfant en situation difficile

Protection juridique de l enfant en situation difficile Protection juridique de l enfant en situation difficile INTRODUCTION I- MESURES DE PROTECTION DES ENFANTS EN DANGER MORAL ET LES ORGANES JUDICIAIRES COMPETENTS II- SITUATION JURIDIQUE DES ENFANTS ABANDONNES

Plus en détail

COMMISSION EUROPÉENNE POUR L EFFICACITÉ DE LA JUSTICE (CEPEJ)

COMMISSION EUROPÉENNE POUR L EFFICACITÉ DE LA JUSTICE (CEPEJ) Strasbourg, le 7 décembre 2007 CEPEJ(2007)15 COMMISSION EUROPÉENNE POUR L EFFICACITÉ DE LA JUSTICE (CEPEJ) LIGNES DIRECTRICES VISANT A AMELIORER LA MISE EN ŒUVRE DE LA RECOMMANDATION SUR LES MODES ALTERNATIFS

Plus en détail

Ministère de la Justice Ministère de l Intérieur Ministère des Affaires CIRCULAIRE CONJOINTE A MESSIEURS :

Ministère de la Justice Ministère de l Intérieur Ministère des Affaires CIRCULAIRE CONJOINTE A MESSIEURS : Royaume du Maroc Rabat, le 14 juin 2007 Ministère de la Justice Ministère de l Intérieur Ministère des Affaires 178 س 2 77 Etrangères et de la Coopération 11/ /08 CIRCULAIRE CONJOINTE A MESSIEURS : - Les

Plus en détail

Chapitre 1 Les instruments juridiques des soins transfrontaliers

Chapitre 1 Les instruments juridiques des soins transfrontaliers Teil I Die Herausforderungen der Freizügigkeit im Gesundheitswesen Challenges of the Free Movement of Persons to Health Care Les enjeux de la mobilité européenne en matière de santé Chapitre 1 Les instruments

Plus en détail

La stratégie européenne de l Alliance rouge-verte danoise et le Parti de la gauche européenne *

La stratégie européenne de l Alliance rouge-verte danoise et le Parti de la gauche européenne * 42 La stratégie européenne de l Alliance rouge-verte danoise et le Parti de la gauche européenne * Inger V. Johansen Membre du comité des affaires européennes de l Alliance rouge-verte danoise intégration

Plus en détail

Numéro du rôle : 3717. Arrêt n 36/2006 du 1er mars 2006 A R R E T

Numéro du rôle : 3717. Arrêt n 36/2006 du 1er mars 2006 A R R E T Numéro du rôle : 3717 Arrêt n 36/2006 du 1er mars 2006 A R R E T En cause : la question préjudicielle relative aux articles 147, 148, 149 et 152 du Code des droits de succession, posée par le Tribunal

Plus en détail

L ORDONNANCE DU 2 FEVRIER 1945. Exposé des motifs

L ORDONNANCE DU 2 FEVRIER 1945. Exposé des motifs L ORDONNANCE DU 2 FEVRIER 1945 Exposé des motifs Il est peu de problèmes aussi graves que ceux qui concernent la protection de l enfance, et parmi eux, ceux qui ont trait au sort de l enfance traduite

Plus en détail

Numéro du rôle : 4315. Arrêt n 136/2008 du 21 octobre 2008 A R R E T

Numéro du rôle : 4315. Arrêt n 136/2008 du 21 octobre 2008 A R R E T Numéro du rôle : 4315 Arrêt n 136/2008 du 21 octobre 2008 A R R E T En cause : la question préjudicielle concernant l article 118, alinéa 2, de la loi relative à l assurance obligatoire soins de santé

Plus en détail

Protocole n 15 portant amendement à la Convention de sauvegarde des Droits de l'homme et des Libertés fondamentales (STCE n 213) Rapport explicatif

Protocole n 15 portant amendement à la Convention de sauvegarde des Droits de l'homme et des Libertés fondamentales (STCE n 213) Rapport explicatif Protocole n 15 portant amendement à la Convention de sauvegarde des Droits de l'homme et des Libertés fondamentales (STCE n 213) Introduction Rapport explicatif 1. La Conférence de haut niveau sur l avenir

Plus en détail

Chap 1 : L accès à une activité professionnelle

Chap 1 : L accès à une activité professionnelle Chap 1 : L accès à une activité professionnelle Toute personne accède à une activité professionnelle en devenant salarié, fonctionnaire ou travailleur indépendant. Chacun de ces trois régimes juridiques

Plus en détail

Loi institutant un Médiateur de la République du Sénégal

Loi institutant un Médiateur de la République du Sénégal Loi institutant un Médiateur de la République du Sénégal Loi n 91-14 du 11 février 1991 Article Premier Il est institué un Médiateur de la République, autorité indépendante qui reçoit, dans les conditions

Plus en détail

Cour de cassation de Belgique

Cour de cassation de Belgique 22 OCTOBRE 2012 S.11.0087.F/1 Cour de cassation de Belgique Arrêt N S.11.0087.F Y. C., demandeur en cassation, représenté par Maître Huguette Geinger, avocat à la Cour de cassation, dont le cabinet est

Plus en détail

TRIBUN AL AD M INISTRATIF DE BORDEAUX. Le vice-président, juge des référés

TRIBUN AL AD M INISTRATIF DE BORDEAUX. Le vice-président, juge des référés 27/07 2011 16:36 FAX 0556995879 TRIBUNAL AOMIN BORDEAUX (g) 003/007 N _ TRIBUN AL AD M INISTRATIF DE BORDEAUX bm R ÉPU BLIQ U E FRANÇAISE M. M, Chemin Vice-président Juge des référés Audience du 27 juillet

Plus en détail

CODE DE BONNE CONDUITE

CODE DE BONNE CONDUITE HAUT CONSEIL DE LA COMMUNICATION HCC CODE DE BONNE CONDUITE POUR LES ACTEURS POLITIQUES, SOCIAUX ET LES MEDIAS A L OCCASION DES ELECTIONS PRESIDENTIELLE ET LEGISLATIVES DE 2011 -*-*-*-*-*-*- Bangui, décembre

Plus en détail

Les règlements sur la marque communautaire, et sur les dessins ou modèles communautaires, et leurs «raisons particulières».

Les règlements sur la marque communautaire, et sur les dessins ou modèles communautaires, et leurs «raisons particulières». Les règlements sur la marque communautaire, et sur les dessins ou modèles communautaires, et leurs «raisons particulières». Dans le règlement sur la marque communautaire (ci-après «le RMC»), l expression

Plus en détail

DIRECTIVE 98/71/CE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 13 octobre 1998 sur la protection juridique des dessins ou modèles

DIRECTIVE 98/71/CE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 13 octobre 1998 sur la protection juridique des dessins ou modèles L 289/28 FR Journal officiel des Communautés européennes 28. 10. 98 DIRECTIVE 98/71/CE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 13 octobre 1998 sur la protection juridique des dessins ou modèles LE PARLEMENT

Plus en détail

Loi sur le Tribunal fédéral des brevets

Loi sur le Tribunal fédéral des brevets Loi sur le Tribunal fédéral des brevets (LTFB) 173.41 du 20 mars 2009 (Etat le 1 er mars 2010) L Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu l art.191a, al. 3, de la Constitution 1, vu le message

Plus en détail

LA COOPERATION RENFORCEE EN MATIERE DE DROIT DE LA FAMILLE DANS L UNION EUROPEENNE

LA COOPERATION RENFORCEE EN MATIERE DE DROIT DE LA FAMILLE DANS L UNION EUROPEENNE NOTE D INFORMATION : Joëlle Garriaud-Maylam Sénateur représentant les Français établis hors de France LA COOPERATION RENFORCEE EN MATIERE DE DROIT DE LA FAMILLE DANS L UNION EUROPEENNE A un mois et demi

Plus en détail

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu les autres pièces du dossier ; CONSEIL D'ETAT statuant au contentieux FM N 366290 ASSOCIATION NATIONALE DES CONSEILS FINANCIERS (ANACOFI) et autres M. Olivier Japiot Rapporteur Mme Marie-Astrid Nicolazo de Barmon Rapporteur public REPUBLIQUE

Plus en détail

TROISIÈME SECTION DÉCISION SUR LA RECEVABILITÉ

TROISIÈME SECTION DÉCISION SUR LA RECEVABILITÉ CONSEIL DE L EUROPE COUNCIL OF EUROPE COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L HOMME EUROPEAN COURT OF HUMAN RIGHTS TROISIÈME SECTION DÉCISION SUR LA RECEVABILITÉ de la requête n 39616/98 présentée par J. F. contre

Plus en détail

Cour de cassation. Chambre civile 2. Audience publique du 13 novembre 2014. N de pourvoi: 13-15.642 ECLI:FR:CCASS:2014:C201726. Publié au bulletin

Cour de cassation. Chambre civile 2. Audience publique du 13 novembre 2014. N de pourvoi: 13-15.642 ECLI:FR:CCASS:2014:C201726. Publié au bulletin Cour de cassation Chambre civile 2 Audience publique du 13 novembre 2014 N de pourvoi: 13-15.642 ECLI:FR:CCASS:2014:C201726 Publié au bulletin Rejet Mme Flise (président), président SCP Garreau, Bauer-Violas

Plus en détail

28.8.2014 Journal officiel de l Union européenne L 257/73

28.8.2014 Journal officiel de l Union européenne L 257/73 28.8.2014 Journal officiel de l Union européenne L 257/73 RÈGLEMENT (UE) N o 910/2014 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 23 juillet 2014 sur l identification électronique et les services de confiance

Plus en détail

Tribunal des Conflits n 3807 Conflit sur renvoi du tribunal administratif de la Polynésie française

Tribunal des Conflits n 3807 Conflit sur renvoi du tribunal administratif de la Polynésie française Tribunal des Conflits n 3807 Conflit sur renvoi du tribunal administratif de la Polynésie française Mlle C c/ Polynésie française Séance du 30 janvier 2012 Rapporteur : M. Christian Vigouroux Commissaire

Plus en détail

The Promotion of Employee Ownership and Participation

The Promotion of Employee Ownership and Participation The Promotion of Employee Ownership and Participation Study prepared by the Inter-University Centre for European Commission s DG MARKT (Contract MARKT/2013/0191F2/ST/OP) Final report October 2014 French

Plus en détail

La pratique du droit confrontée à la mauvaise qualité de la loi

La pratique du droit confrontée à la mauvaise qualité de la loi 227 La pratique du droit confrontée à la mauvaise qualité de la loi Jean- Christophe Ménard Avocat au Barreau de Paris, docteur en droit public Maître de conférences à l Institut d études politiques de

Plus en détail

LES AUTORITES INDEPENDANTES, NOUVEAU MODE DE GOUVERNANCE? Discours d André Merlin Forum d Iéna, Paris le 22 juin 2006

LES AUTORITES INDEPENDANTES, NOUVEAU MODE DE GOUVERNANCE? Discours d André Merlin Forum d Iéna, Paris le 22 juin 2006 LES AUTORITES INDEPENDANTES, NOUVEAU MODE DE GOUVERNANCE? Discours d André Merlin Forum d Iéna, Paris le 22 juin 2006 Débat présidé par M. André Merlin sur le thème : «Quelle articulation souhaitable avec

Plus en détail

Statuts : Etoile Saint Amandoise.

Statuts : Etoile Saint Amandoise. Statuts : Etoile Saint Amandoise. Sommaire : Présentation But et composition Affiliation Ressources Administration et fonctionnement o Comité de direction o Le bureau o Assemblée générale Ordinaire o Assemblée

Plus en détail

Réseau des présidents des cours suprêmes judiciaires de l Union Européenne

Réseau des présidents des cours suprêmes judiciaires de l Union Européenne Réseau des présidents des cours suprêmes judiciaires de l Union Européenne Colloque de Dublin, vendredi 19 Mars 2010 ASPECTS PRATIQUES DE L INDEPENDANCE DE LA JUSTICE Rapport Introductif Partie III Relations

Plus en détail