RESISTANCE ET COLLABORATION AU DEBUT DE LA COLONISATION A MBANDAKA ( )

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "RESISTANCE ET COLLABORATION AU DEBUT DE LA COLONISATION A MBANDAKA (1883-1893)"

Transcription

1 RESISTANCE ET COLLABORATION AU DEBUT DE LA COLONISATION A MBANDAKA ( ) par Honoré Vinck Publié dans: E.Müller et A.-M. Brandstetter (Ed.), Forschungen in Zaïre. Lit, Münster-Hamburg, 1992, et légèrement revu en août Note préliminaire: L'article de H. Vinck, Chefs et Patriarches de Mbandaka. AA 13(1992) [ ] est complémentaire du texte publié ici, principalement en ce qui concerne l'identification des chefs congolais de Mbandaka A la veille de la colonisation, Mbandaka, plus tard Coquilhatville, doit avoir été une importante agglomération d'ethnies diverses, mais apparentées ou acculturées. Aujourd'hui, l'agglomération s'étend officiellement sur plus de 30 km, bien que la portion effectivement urbanisé ou habitée soit beaucoup plus réduite. (1) Dans cette étude, nous ne prenons en considération que les villages absorbés par la. Ville actuelle et leur environnement immédiat. En particulier, Bonsole et Injolo sont laissés dé côté. A la lecture des articles de Lufungula sur quelques chefs de Mbandaka (Lufungula 1990 a-d: , ), j'ai été frappé par leur attitude de collaboration avec les colonisateurs, à une seule exception près (Ikenge). J'ai donc voulu approfondir cette question et les conclusions montreront que bien de nuances doivent être introduites dans ce schème un peu simple. Un problème de méthode se pose. Les sources principales et presque exclusives de notre connaissance de cette période, proviennent du côté des colonisateurs. La source principale est le journal de Lemaire (2), document privé, qui n'était pas destiné à la publication, et donc moins suspect de visées propagandistes. La tradition orale par contre, est fragmentaire et imprécise. Nous devons donc en tenir compte dans l'interprétation des faits qui seront évoqués ici. Stanley, dans ses deux livres (1879, surtout pp ; 1885, surtout p , ), nous donne déjà quelques indications. Mais c'est surtout Coquilhat (1888), un des deux fondateurs de "Equatorstation" qui sera confronté au problème du rejet des Blancs par la population autochtone. Ses successeurs: Pagels (1893: ) (3), Liebrechts (109: ) et Glave (1893: ) (4) en parlent également. Il me semble que les groupes qui habitaient Mbandaka à cette époque, étaient soumis au moment du départ de Lemaire. Fievez (1895) (5), Sarrazijn, Dubreucq et De Bauw, étaient déjà aux prises avec les populations "de l'intérieur": "Après nous Ntange [=Fiévez] s'est battu avec les Bofiji et les Injolo" (D. 491). Il faudrait faire aussi une distinction, bien que pas toujours évidente, entre hostilité et résistance, cette dernière incluant une certaine activité. Les groupes humains qui occupent le terrain nous intéressant ici, étaient principalement des Mongo ou des Mongoïsés. A l'intérieur de cette dénomination, ont doit distinguer entre riverains (Boloki et Eleku), d'une

2 part, et Terriens (Bokote), d'autre part, dont les Ntomba et les Bolenge.(6) 1. STANLEY FÉVRIER 1878 ET JUIN 1883 Comment les habitants de Mbandaka ont-ils réagi au phénomène curieux du premier blanc dans leurs parages, Stanley et de sa flottille? Sur une carte annexe à son livre "A travers le Continent mystérieux" (1879, tome 2), Stanley situe, à l'embouchure de la "Mohinbdu ou Ikelemba", le village "Ibonga". Cet endroit, du point de vue géomorphologique (rive droite de la Ruki), est inapte à l'établissement d'un village d'une certaine importance, et le mot "Ibonga" (7) suppose cette caractéristique. Mais Stanley ne savait pas exactement où se trouvait cette ou ces rivières. Boelaert prétend que Stanley n'avait pas vu l'endroit où se trouve l'actuel Mbandaka, mais qu'il est passé par derrière l'île Nsambala (Boelaert 1958,121). Il peut avoir donc bien vu les Nganda (endroits de séjour temporaire des pêcheurs) établis sur ces îles. En tous cas, Stanley écrit-il: "Les habitants, sans se montrer ouvertement hostiles, n'ont pas répondu à nos ouvertures que par le cri de guerre spécial: "yaka ha ha" (1879:309). Tout en longeant les îles ou la rive, sans y accoster, il aurait pu parfaitement interpréter ce "cri de guerre spécial", s'il l'avait compris le lomongo. "Yakaka" est la forme renforcée de "yaka" "venez". C'est donc lui qui ne répond pas à l'ouverture des habitants du pays. Il continue, et environ 10 km plus loin, il passe devant "Bouena" et "Ingouba" noms de localités entre Wangata et Wenje, mais inconnus aujourd'hui, où il tente d'entrer en contact avec des pêcheurs. Pour toute réponse, "ils saisirent leurs fusils et devinrent d'une activité dangereuse" (Stanley 1879: 309). Cette attitude réservée ou hostile change presque miraculeusement à Ikengo: "Arrivés à Ikinngo, nos présents sont acceptés sans crainte et nous nous empressons de sceller cette amitié par l'échange du sang" (Stanley 1879: 309). La raison n'en était certainement pas un élan soudain d'amour universel mais, selon Boelaert, qui tire ses informations de la tradition orale, le fait que l'expédition, en butte à de graves problèmes d'approvisionnement en vivres, y avait vendu environ 30 esclaves. Et Boelaert d'expliciter: "Comment expliquer autrement que les indigènes d'ici se sont présentés en si grand nombre et avec autant de vivres, s'ils n'avaient été alléchés par un prix qui, à leurs yeux, en valait la peine... cette population de marchands acharnés d'esclaves" (Boelaert 1954). En 1883, Stanley revient et il peut fonder, sans difficultés, avec Vangele et Coquilhat, son "Equatorstation", d'abord à Bojia, et finalement le 17 juin à Wangata, et non à l'embouchure de la Ruki, car la population, lui paraît encore trop "sauvage", appréciation qui perdurera encore quelques années." (Stanley 1885: 32). 2. L'ORGANISATION ADMINISTRATIVE DE L'AIRE GÉOGRAPHIQUE DE MBANDAKA À SES DÉBUTS (8) L'occupation de l'aire géographique de l'actuelle Mbandaka par l'etat Indépendant, se passe en deux temps avec une certaine interruption de 4 et 7 mois. Coquilhat résidait à Wangata pendant 10 mois et 13 jours (du au ) et Vangele y restait pendant 18 mois et 3 jours (du au ). Après les responsables se succèdent à un rythme accélérés. Casman succède à Vangele et y meurt après 5 mois (Biographie 1951: ). Pagels y reste du à avril 1886, c'est à dire 10 mois et 17 jours (Biographie 1955: ). Glave (Biographie 1951: ) y fait un plus long séjour: d'abord en tant que responsable du post de l'etat pendant 3 mois et 23 jours (du 1-1é-1885 au ), ensuite pour la Sanford Exploring Expedition et la Société Anonyme Belge (S.A.B.) jusqu'en mi D'autres responsables, notamment les chefs de la "Région de l'equateur", Liebrechts (Biographie 1952: ) ( à?) et Van Den Plas ( à? ) y résidaient officiellement. Le Poste de l'etat était supprimé le , mais de fait, il y restaient bien de gens du côté occupant: les missionnaires Murphy et Banks y séjournaient jusqu'en 1889, ainsi que les représentants de la Sanford

3 Exploring Expedition et de la Société Anonyme Belge: Boulanger, Michiels, des Zanzibarites et des Haoussa comme sentinelles (Boelaert 1959; 1988). Equateurville restait la base des expéditions de Vangele (Ubangi) et de Van Kerckhoven. Il y avait 108 soldats en 1889, 129 en 1890 et 170 en 1891 (Boelaert 1956)?. C'était un va-et-vient continuel. (La Force Publique 1952:annexe 6). Le 1 er août 1888 est créée le District de l'equateur, sans titulaire, jusqu'à l'arrivée en décembre 1890, de Charles Lemaire qui reconstruisait le Poste en avril 1891 et prospectait le nouvel emplacement de Coquilhatville. Avec l'arrivée de Lemaire, un détachement de soldats s'y est installé et en 1892, un camps d'instruction militaire y est créé à Equateurville (9). Il partait en juin 1893, après un séjour de 2 ans et 7 mois. L. Fievez lui succèdait en 1893, et y restait jusqu'en Sarrazijn continuait jusqu'en Le 23 février 1895, Coquilhatville recevait le statut de circonscription urbaine. 3. MÉTHODES DE SOUMISSION Grâce à une littérature contemporaine relativement abondante, nous pouvons reconstruire quelques détails des méthodes utilisées par l'occupant dans le but de s'imposer et de soumettre la population autochtone LES CONTRATS Stanley n'avait que des accords verbaux avec Inganda et Wangata (Coquilhat 1888: ). Vangele et Casman ont signé respectivement 12 et 3 contrats avec des responsables des villages environnants, mais 18 autres villages n'auraient pas été contactés, selon la carte de Coquilhat de juin Il s'agit de contrats écrits en français et "signés" par les deux partis. Selon la légende de la carte, il y avait 2 types d'occupation: il y avait les terrains appartenant en "propriété" à la Station et les villages sous sa "protection". Mais Vangroeweghe qui a vu la plupart de ces contrats, nous donne un seul genre de texte dont l'essentiel est libellé comme suit: "Les chefs susdits cèdent la souveraineté dudit district au Comité d'etudes du Haut-Congo (...) ils leur cèdent en outre en toute propriété, à perpétuité et à l'exclusion de toute autre personne (...) les terrains et les droits nécessaires pour exploiter toujours les ressources du pays et pour (...) développer les relations commerciales et autres (...)" (Vangroenweghe 1980: 188). La contrepartie était un paiement immédiat et une rétribution mensuelle qui pourrait être suspendue si les termes du contrat n'étaient pas respectés. En mai 1885, Pagels a ainsi 16 chefs à rétribuer (Pagels ). Coquilhat, qui a assisté à la signature de plusieurs de ces textes ne nous explique pas comment et en quelle langue on a fait comprendre aux chefs la portée des termes "souveraineté" et "toute propriété à perpétuité". Il est certain que ces textes ont été sujet à des interprétations très divergentes et ont en conséquent à l'origine de bien de querelles et de "combats" entre les contractants. Le comportement d'ikenge, qui veut contrôler et rançonner la livraison des vivres à la station, qui s'oppose à l'abatage de 3 arbres, qui refuse l'agrandissement du terrain, etc., le prouve abondamment. Cette attitude lui coûtera la vie OCCUPATION EFFECTIVE DU TERRAIN L'occupation effective ne suivait pas immédiatement la signature du contrat, sauf pour une partie de Wangata. Après la mort d'ikenge, on a fait déménager le village pour étendre le Poste. Bien de difficultés surgissent pour agrandir le terrain de Bokena-Boyela. L'affaire a été retenue par la tradition orale. L'opposition grandit et il fallut une ruse, l'enlèvement du fils du chef, pour faire aboutir les tractations (Hulstaert 1986: 84-85).(10)

4 Après la proclamation de l'etat Indépendant ( ), on n'entend plus parler de ces contrats. Signalons un autre genre d'occupation qu'était le système des sentinelles, soldats noirs, pour surveiller la production imposée vivres, caoutchouc, etc. Les villages autour d'equateurville ont ployé sous leur joug. Nos sources nous renseignent que: (1). Pendant que la Station d'equateurvillc était abandonnée par les Blancs de l'etat, à partir de Nouvelle Anvers, on y avait placé en octobre 1889comme représentants, un Zanzibarite et des soldats, (Boelaert 1952: 59). (2). Le village Ipeko, ne cédant pas facilement à la vente des poules bon marché à la Station, était ainsi "doté d'un Poste de 5 hommes (...) dès que la chose pourra se faire" ( ). C'est le seul cas signalé à Mbandaka même, mais le système existait déjà à cette époque dans d'autres endroits (p.e. à Lulonga). (3). Bangeli de Lifumba déclara: "Plus tard il plaça une sentinelle dans chaque village pour y rester et pour réunir les cotisations" (D. 468) (il n'est pas sûr que ceci vise l'époque de Ch. Lemaire). (4). Le soldat Molili réside à Boyeka sous Fiévez (Boelaert 1956: 201) SERVICES IMPOSES Au début, les services demandés se limitaient à l'approvisionnement en vivres contre paiement. Au temps de Lemaire, il n'y a pas encore de traces de travail obligatoire au service direct de l'etat, bien que le décret de 1891 permette de l'exiger en guise d'impôt. Le 13 mars 1891, Lemaire installait un marché à Wangata à organiser tous les 4 jours et fixait les prix des marchandises. A cette même occasion, on voit apparaître une forme d'imposition: "Chaque village [doit] fournira à son tour une dame-jeanne de massanga (11) gratuitement". Les chefs déclarent accéder à tout, mais le même jour, Lemaire allant à la rive droite pour acheter des vivres, est refoulé. On peut lire ensuite une longue liste d'indemnités de guerre. Plus tard, Lemaire impose des véritables impôts. On en trouve un véritable inventaire à la date du : "Villages Boussirandao: 1 homme libéré et 1 petite chèvre; Villages Nganda: 12 hommes libérés, 4 grandes chèvres, 4 petites chèvres, 20 poules; Villages Wangatas: 3 hommes libérés, 2 grandes chèvres, 2 petites chèvres; Village Macouli: 2 hommes libérés, 2 grandes chèvres; Villages Bandakas et Ilekou: 8 hommes libérés, 2 grandes chèvres, 2 petites chèvres et 5 poules". A plusieurs reprises, il note des quantités d'hommes, de vivres et de mitako pour G. Van Kerckhoven, à cette époque l'inspecteur d'etat. A partir de 1892, l'imposition comportera des pointes d'ivoire et du caoutchouc. Le 22 septembre 1892, les habitants de Lolifa ont "l'honneur d'inaugurer un genre d'imposition permanente: (1) chaque dimanche gratuitement 100 chikwangues; (2) chaque dimanche gratuitement un panier de caoutchouc pendant 10 dimanches". Cette pratique continuera jusqu'au début du 20 e siècle (12). La livraison systématique du caoutchouc doit avoir été imposé aussi aux villages de l'actuel Mbandaka, comme le signifie la déclaration des gens de Wangata en 1895 (voir paragraphe suivant). La tradition orale en parle, mais l'imprécision quant à l'époque ne permet pas d'en définir exactement le moment. Lemaire affirme d'avoir refusé l'imposition du caoutchouc (Lemaire 1894: 64) et Yampala de Boangi dit: "Wijima [= Sarazijn, l'auteur] arrive et arrête le caoutchouc" (D. 468). C'est donc seulement entre fin 1893 et 1897 qu'ils ont été confronté avec la corvée du caoutchouc CULTURES IMPOSÉES On ne peut parler non plus de cultures imposées sous Lemaire. Il a bien essayé de faire planter du riz par les Wangata, Bakoli. (Macouli) et Ipeko. Les chefs lui disent qu'il est le premier à faire une chose pareille

5 ( ) et Bongese y ajoute que cela ne lui intéresse pas; ce qui fait sortir le mot "imbécile" de la plume de Lemaire. Les habitants de Bokanga reçoivent encore des semences de tomates et d'aubergines. Le 2 juin, le riz sort de la terre, mais Lemaire n'en précise pas l'endroit exacte. Il a certainement essayé de faire cultiver du café comme les vieux de Wangata le confirment en octobre 1895: "Nous aurions dû, comme tu nous y avais engagé, planter beaucoup de café, et du riz. Alors peut-être n'aurions nous pas eu la palabre du caoutchouc" (Carnet 6: 1 au 2 oct Tervuren ). Car effectivement cette tentative n'avait abouti à rien comme le constate Lemaire lui-même le 10 août 1900 (Carnet 23. Tervuren ). Une fois installés à Coquilhatville, l'etat organisa des plantations de café avec des travailleurs engagés pour un terme bien défini INTERVENTIONS DANS LES COUTUMES: LES SACRIFICES HUMAINS Les rites funéraires mongo d'un personnage de rang, occasionnaient plusieurs sacrifies humains (Hulstaert 1937). Coquilhat et Vangele y ont été confrontés, mais n'avaient pas de moyens de s'y opposer. Pagels se heurte au même problème. C'est le paisible 'allié Ipambi, de Wangata, qui l' a organisé en janvier Pagels devait le menacer avec le canon, pour l'empêcher d'exécuter ses desseins, mais il a remarqué "la haine dans leurs yeux" et Ipami s'enfuit chez les Ipeko "pour continuer la lutte". (Pagels ). Liebrechts a pu sauver 4 jeunes filles du sacrifie humain à Wangata (est-ce le même cas?) (Liebrechts 1909: 152; voir aussi Boelaert 1952: 12). Le 12 mai 1891, le missionnaire Banks signale le sacrifice d'un enfant sur la tombe de Botuto (Montoutou), ce qui, après enquête, semble être faux. En mai 1893, Lemaire est invité à s'assurer de visu qu'on ne sacrifice pas d'esclaves à l'occasion de la mort du chef Ngulu des Wangata CONTRÔLE DU TRAFIC FLUVIAL Vangele avait instauré le contrôle de la navigation sur le fleuve. Le but en était l'acquisition d'ivoire et le contrôle du trafic d'esclaves. Toute pirogue devait arborer le drapeau de l'etat. Début 1888, Van Kerckhoven impose un permis de navigation, le drapeau de l'etat et le contrôle au Poste de l'etat pour toute pirogue et embarcation. Les Wangata perdaient ainsi leur droit de prélever un impôt sur l'ivoire de passage. Dès octobre 1889, le Zanzibarite posté à Wangata "entrave le commerce jusqu'à arrêter les pirogues de la factorerie" (Boelaert 1956: 200; voir aussi Mouvement 1888). Lemaire signale deux cas où il s'est accaparé de pirogues sans drapeaux. La première fois ( ), il s'agit des pêcheurs de Bolokw'a nsamba et la deuxième fois des gens de Boangi. Lemaire les poursuit et au refus du chef de Boangi de livrer les pirogues et les hommes, il répond par une attaque, répétée le lendemain ( ). Ces faits sont attestés par la tradition orale: "Ikoka (Lemaire) ne voulait pas que quelqu'un passe en pirogue. Si quelqu'un venait de passer, il rappelait, s'il ne voulait pas venir, il le tuait avec son fusil" (D.401 dans Hulstaert 1977: 56) INSTALLATION DES CHEFS Ceux qui se sont présentés lors de la première rencontre avec les Blancs, comme les responsables de la population, sont appelés "patriarches", "chefs", "grands chefs". On peut s'imaginer difficilement qu'à cette époque les colonisateurs se soient posé des questions sur les modalités que la tradition impose pour l'accession à ces fonctions. Ils ont pourtant remarqué que cela donnait lieu à des intrigues. Pour Coquilhat, le pouvoir de Bongese de Wangata w'ibonga, et de Mikoto de Mbandaka, "finaud paterne", est douteux. Imbele (près de la Station), Ejimokonda d'ipeko ("veut la guerre"), et Ioka (Wangata w'aliko) sont qualifiés de "mauvais". Lemaire ne cite qu'un seul cas d'un chef (Ioka Mpumu à Wangata w'aliko) institué par lui et par la suite destitué ( ). Le paiement mensuel des chefs devait aussi constituer une manière pratique de les inféoder. Il n'a pas été rapporté que quelqu'un l'aie refusé.

6 3.8. LES EXPÉDITIONS PUNITIVES Les expéditions punitives dans les environs de Mbandaka ne prenaient pas beaucoup de temps, c'est une affaire de quelques heures, le temps de tirer dans la masse si les hommes sont restés au village ou le temps de brûler et de détruire le habitations et les champs LES FAITS En 1888, Coquilhat écrivait encore (1888:148): "Pour arriver à la domination des nègres, l'emploi de la force est exclu de notre programme, hors le cas de légitime défense (...) c'est l'appât de nos articles de traite qui sert de grand moyen". Pagels, deux ans plus tard, a d'autres sentiments. Il fallait "renforcer la station avec une forte garnison pour pouvoir punir sévèrement les indigènes chaque fois qu'ils désobéiraient (...). Avec les 26 hommes armés que je possédais, je ne savais pas agir efficacement contre les populations des environs de la Station" (Pagels ). Le Zanzibarite, posté à Wangata (après la suppression du Poste et avant l'arrivée de Lemaire) "est d'ailleurs continuellement en guerre avec l'un ou l'autre village des alentours" (Boelaert 1988: 57). Lemaire a enregistré pour une période de deux ans, neuf localités se situant sur le terrain de l'actuel Mbandaka, qui ont été"visitées" par une expédition punitive. Le résultat en était au moins: 24 morts pour les villageois et 2 pour la Station, de nombreux blessés et les villages brûlés. Après chaque expédition punitive, un "tribut de guerre" était exigé. Pour les cas mentionnés dans le Journal de Lemaire on arrive au résultat suivant: 36 hommes "libérés", au moins 6500 mitako (barrettes de laiton d'environ 20 cm servant d'unité monétaire au début de la colonisation), 22 chèvres, 118 poules et 10 paniers de caoutchouc. Ces chiffres sont certainement incomplets et il faut y ajouter d'autres impositions signalées dans le texte mais sans mention de leur contexte. Dans cette catégorie, on compte 59 hommes (souvent remplacés par 1000 ou même par 500 mitako par personne, parfois refusés aussi parce que pas de bonne qualité), 32 chèvres, 1600 mitako, 56 poules, et quantité de chikwangues et de bambous. Les villages à la rive droite ont le plus souffert. Ainsi Bonkombo a été attaqué trois fois, Mpombo et Nkoto deux fois, Bakanga et Lukumbi une fois. A part ces attaques séparées, l'ensemble de ces villages de la rive droite a reçu trois visites militaires sous Lemaire. Généralement ces incursions se terminaient avec la demande de la paix et peu après par l'échange de sang et le paiement d'un tribut. Ces villages de la rive droite ont dû enregistrer au moins 30 morts (Ngombo 15 et Bonkombo 15), payer 2150 mitako, 165 poules, et 1300 bambous LES MOTIFS Les occupants avaient signé des contrats avec la bonne moitié des villages, comme nous l'avons signalé. Il est clair, que les chefs et les villageois ne se sont pas tenus aux clauses d'un contrat qu'ils n'ont pas pu comprendre et dont ils ne voyaient pas les avantages. Mais l'etat avait besoin de vivres et de tranquillité, et d'étendre son autorité. Le moindre prétexte était bon pour une expédition sanglante. "Et quand un village allait porter des vivres et qu'il n'y en avait pas assez, les sentinelles avec quelques hommes, prenaient quelques prisonniers, détruisaient tout" (D. 468). Sous Lemaire, Lolifa est attaqué pour avoir refusé de venir à la Station, Bokanga (Inganda) pour avoir empêché Lenaerts de couper des lianes, Inkole pour avoir refusé de vendre des poules, Ipeko pour la même raison et plus tard pour avoir fait alliance avec Inkole; Boangi est attaqué pour refus d'extradition de pirogues fugitives sans drapeaux, Iyonda et Buya pour n'avoir pas remis à la Station 24 réfugiés; Mpombo a vendu une femme volée à la Station, Bonkombo a menacé un allié (Wangata) et refusé de vendre des vivres à Lenaerts. Les motifs qui ont entraîné la mort d'ikenge de Wangata étaient ses tracasseries qui handicapaient

7 l'approvisionnement de la Station. Pagels a attaqué le village du chef Imbele qui avait maltraité 3 soldats de passage. Résultat: 7 morts du côté du village, un mort côté de la Station. Quand, à l'occasion d'une promenade, son boy est tué (à 10 km de la Station), il brûle le village et y tue 10 personnes. Boshart, resté quelque temps avec Lemaire, cite le refus de livrer des recrues, comme motif d'attaque (Boelaert 1955: 12,1). Les villages essayaient de se défendre, mais la supériorité des Blancs était grande. Les villageois ont réussi à tuer deux personnes et à blesser une vingtaine des sujets de Lemaire, et quelques unes du temps de Pagels L'EXERCICE DE LA JUSTICE S'imposer comme arbitre dans les conflits internes donne une inf1uence considérable sur la population. Déjà Vangele essaie s'attribuer ce rôle, et quelques années plus tard, Lemaire prend en mains de manière systématique les conflits qu'on lui soumet ou dont il a pris connaissance. Nous lisons dans son Journal: "Les populations riveraines soumettent à l'etat quantité de palabres qui s'arrangent généralement à notre intervention pacifique" ( ). Entre le 24 et le 26 mars 1891, se déroule l'affaire Bokanga d'inganda. Ce dernier avait doté une femme appartenant à un habitant de Wangata et qui était venu se plaindre chez Lemaire de la surenchère. Celui-ci arrêtait Bokanga, confisquait la femme au Poste et faisait payer des amendes au père de la femme et au prétendant. Le 6 septembre de la même année, un cas de vol à la factorerie de la Société Anonyme Belge (S.A.B.) a entraîné une condamnation à une servitude pénale d'un mois et une amende. Le lendemain, une palabre d'une femme, qui a entraîné coups et blessures, est assortie de 6 mois de servitude pénale et une amende. Le 1er juillet fête de la fondation de l'etat Indépendant, Lemaire proclame une grâce générale. Les structures de la justice seront officiellement instituées beaucoup plus tard. Pendant les premières années, seul un conseil de guerre a fonctionné. 4. MÉTHODES DE RÉSISTANCE Il y a eu plusieurs tentatives de résistance, mais sans la moindre organisation. En outre, nos sources ne nous permettent pas d'en cerner les motivations conscientes et explicites. Nous pouvons distinguer plusieurs stratégies plus ou moins spontanées, quelques fois plus systématiques, mais toujours peu efficaces LE REFUS DE LIVRAISON DE NOURRITURE POUR LE POSTE A plusieurs reprises nous voyons que les habitants des villages aux environs du Post de l'etat refusent ou sabotent la livraison de nourriture. C'était le point le plus épineux pour les Blancs qui avaient à nourrir parfois quelques centaines de personnes et à prévoir de longues excursions sur le fleuve vers des régions inconnues. Les villages (leurs chefs) l'utilisaient cette tactique comme moyen de manifester leur indépendance (Ikenge) ou pour obtenir des prix plus élevés (village d'ipeko, le ). "Monsieur Lenaerts, s'étant rendu sur la rive droite pour acheter des vivres, a dû se retirer devant les menaces des indigènes" est une phrase qu'on rencontre plusieurs fois dans le Journal de Charles Lemaire ASILE AUX DESERTEURS Les désertions des "libérés" du Poste ou des bateaux de l'etat, étaient fréquentes. Ils se cachaient dans les villages environnants. Mais les agents du Poste savaient les découvrir. Ainsi Lemaire signale 10 cas de désertion en deux ans. Certains villages détiennent les déserteurs depuis plus d'un an ( ). Lolifa avait fait déserter et accueilli les prisonniers de la Tshuapa ( ). Iyonda et Bojia en avaient casé 24 ( ). Lemaire nous apprend que le 2 août 1891, 10 Mongo libérés se sont sauvés et réfugiés chez

8 les Bonsole. Enfin quelques jours après, un libéré Mongo est parti chez les Wangata-les-bois. Lemaire doit constater que "Ces hommes ne seront rendus que après une action armée" ( ) LA FUITE A l'approche d'une attaque qu'on craint supérieure a ses forces, il arrive que le village se vide. Un cas typique est raconté par Lemaire ( ): "Expédition contre les villages de la rive droite. Retour à 4 heures. Les villages étaient barricadés des trous de loup à flèches préparés. Rien dans les villages". Dans un autre cas, on voit qu'on menace de se réfugier du coté français. "Vous pouvez essayer de nous attaquer, dit Bonkombo, nous passerons sur la rive française" ( ). En 1895, Lemaire le rappelle encore: "Si l'indigène, mécontent, peut gagner le territoire voisin, il ne manque pas de le faire, ça a été le cas dans le Congo à Tchumbiri, Loukulela... Boussindi, Irebou et dans le bas Ubanghi" (Carnet 6. Tervuren ) ATTAQUES ARMES ET ALLIANCES ENTRE VILLAGES Les Mbandaka ne se sont jamais présentés en forces armées coalisées. Les actions le plus audacieuses consistent en quelques tires de flèches furtives. Et la station est fortifiée. Il y a des tours de guet et des sentinelles jour et nuit. Dans l'affaire d'ikenge nous supposons quelques connivence en vu d'un butin à partager, mais l'histoire nous apprend que l'action est restée sans effet apparent: "Ce sont les clans éloignés entrés dans le complot contre nous, qui (...) se pressent pour avoir leur part de rapine" (Coquilhat 1888: 176). On pourrait encore mentionner le texte de Glave, bien que légèrement en dehors de la circonscription visée par la présente étude. Il s'agit d'une attaque de la part des Bonsole: "Whilst living amongst the Ba-Nkundu here I was repeatedly hearing rumors in the villages of an expected attack from a large inland tribe called Monzolé. As no white man hat ever visited these people, I decided that I would endeavour to make friends with them by visiting their villages..." (Glave1893: 179). Plusieurs attaques de personnes isolées sont signalées. Augouard, se basant sur les dires des responsables de la Station en août 1885, témoigne: "Les gens de la Station, blancs ou noirs, ne peuvent sortir de l'enceinte que bien armés, car les indigènes tuent infailliblement ceux qui tombent entre leurs mains. Les villages alliés des blancs sont attaqués" (Augouard 1886: 93-96) ainsi le 7 septembre 1891, Ipeko veut attaquer Mbandaka parce qu'ils ne les ont pas avertis de l'attaque des Blancs. En septembre 1893, Ipeko et Wangata w'aliko invitent Ikenge à attaquer Bolela (de Bakoli). Après la mort d'ikenge, "Le calme renaîtrait complètement si les amis du chef mort ne criaient vengeance dans Inganda et ne cherchaient à créer une confédération contre nous" (Coquilhat 1888: 177). L'expédition punitive contre Inkole ( ) est attaqué par Ipeko et sera obligée de rebrousser chemin, quelques jours cependant, après avoir fait l'échange de sang avec le responsable du Poste. "Il y a coalition entre la population de l'intérieure Ipeko, Bamania, Wangata-des-bois, Moussolé etc." ( ). Mais tout cela semble peu ou pas organisé et ne sera jamais une menace sérieuse pour l'occupant. Coquilhat l'avait déjà bien remarqué: "Le peu de cohésion qui, ici comme dans le Bas-Congo, règne entre les tribus, et l'absence de grands Etats et même de groupes dépassant quelques milliers d'âmes, facilitent les progrès de notre autorité dans la contrée" (Coquilhat 1383: 1-17) LA PROLÉTARISATION Vangele n'avait pas pu engager des hommes pour travailler à la Station de l'equateur mais bien 45 femmes de Bakoli (Vangele 1884: 66). Au temps de Lemaire on va plus loin. Pour la construction de Coquilhatville, 5 équipes de scieurs étaient engagés. Le , Lemaire a mis 4 personnes au sciage de long. Bon nombre de libérés seront dirigés vers ce genre de services. En 1893, il y avait à Coquilhatville 154 indigènes engagés. Encore à Equateurville les soldats, originaires de l'uélé, "avaient été dressés par des agents blancs du camp" (Lemaire 1894: 185, 137). L'apprentissage de métiers insérant les gens de la région dans le nouveau système social, les rendant de plus en plus

9 dépendants d'un paiement organisé, tout en perdant leurs occupations traditionnelles et indépendantes (cf. Cattier 1906). 5. ATTITUDES ET SENTIMENTS ENVERS L'OCCUPANT La résistance au conquérant de sa terre est un sentiment universel en raison de toutes sortes d'interventions dans la vie et les institutions traditionnelles que cela entraîne. A ne pas s'étonner donc que les habitants de Mbandaka aient fait montre de sentiments peu amicaux envers les premiers Blancs. Pagels est confronté plusieurs fois avec cette hostilité sournoise. A propos du chef Imbele, il écrit: "Cet Imbele avait toujours été hostile aux Blancs, bien qu'il fut le voisin le plus proche au sud de la Station. Il avait toujours rejeté toutes les offres de relation des Européens et même mes successeurs ne sont jamais parvenus à lui faire abandonner les idées cruelles de l'ancien temps" (Pagels ). Après une excursion punitive, il viendra quand-même conclure la paix. Quand Pagels s'oppose aux sacrifices humains à Wangata: "seul un murmure gronde parmi la foule. Je pense que les sauvages furent saisis par l'audace des deux Blancs et en oublièrent leur haine" (Pagels ). Liebrechts, en visite à la mission protestante, remarque un individu étrange; "J'en fis l'observation au missionnaire. Il connaissait cette individu comme un féticheur Wangata d'une hostilité féroce à regard des Européens et dont tous les efforts selon lui, tendaient à nous chasser du pays (...) ajoutant qu'il était certain qu'un jour il tuerait un des Blancs" (Liebrechts 1909: 152). C'est Glave qui le tuera peu après (cf. Liebrechts 1909: 152). Quand Glave a la direction de la Station, il juge le peuple "friendly" (Glave 1393:. 172), mais les Bonsole semblent rester "dangereux". Charles Lemaire aussi remarque des sentiments hostiles. Le lors de l'attaque à Lolifa, "les indigènes sont à la rive insultant le blanc" (&) "ces villages ne veulent pas la paix". ( ). Le chef d'ipeko, Ejimokondo, "est animé de mauvaises dispositions pour l'etat" ( "Ekoio continue à vouloir la guerre" ( ). Les textes précédents rendent compte exclusivement de la perception des faits par les Blancs. Des témoignages indigènes peu précis, il est vrai, confirment certaines données. L'extension du terrain à Mbandaka est d'abord refusée par Bokilimba qui laissait dire: "Je refuse (...) Ces gens sont des mânes. Qu'ils retournent à Wangata" (Hulstaert 1983: 167). Mais pas seulement des Blancs semblent avoir été objet de mépris. Antoine Boongo raconte en 1954: "Après l'arrivée des Blancs, les gens étaient fâchés contre les Wangata: que c'est vous qui nous avez amené ces fantômes id et ils appelaient la mort sur les Wangata (...)" (D. 400). Paul Ngoi, dans sont essai (1937) sur l'arrivée des premiers Blancs dans la région de l'équateur congolais, conclue: "Pendant que nos ancêtres vaquaient normalement à leurs occupations surgirent des étrangers blancs; ce fut un spectacle effroyable au début, car jamais on avait vu des gens pareils auparavant. La plupart des gens ne supportaient les regarder, mais ceux qui étaient courageux n'avaient pas pris la fuite. Le fait qu'ils étaient accompagnés de noirs comme nous motivait le courage de ceux qui n'avaient pas peur d'eux. Lorsque les Blancs sont arrivés au début, nos gens ne leur ont pas déclaré la guerre, mais les Blancs, eux-mêmes, après avoir séduit le pays, ont commencé à introduire la guerre petit à petit. Ce fut une guerre très meurtrière. Cependant, elle fut de courte durée. Nos gens n'avaient pas d'armes puissantes pour les combattre. Les Blancs ont pris le dessus à cause de leurs armes puissantes, et à cause de la présence dans leur rang d'auxiliaires noires. Voilà pourquoi nos gens n'ont pas pu repousser l'envahisseur. Mêmes les

10 0 téméraires parmi nous n'ont pas résisté aux Blancs, et ont finalement capitulé. Ils ont par la suite vécu en paix, mais c'était une paix superficielle." (13) 6. COLLABORATION L'occupant s'est vite assuré de la collaboration de plusieurs chefs ou de personnes influentes, qui ont grandement facilité sa tâche d'occupation et d'exploitation du pays APRÈS RÉSISTANCE Au début, on pensait que les contrats étaient une base réelle d'entente et Coquilhat ecrit: "Accueil égal est réserve a tous les chefs qui se comportent honnêtement avec nous, quant aux autres, on s'efforce de les mener dans la bonne voie" (Coquilhat 1888: 147). Nus avons vu que la majorité des villages de Mbandaka a d'abord essayé de résister à l'occupant, mais que très vite ils ont accepté la paix et payé un tribut de guerre. Lemaire l'exprime de manière lapidaire et presque stéréotype: "Les Barouki (&) demandent (&) l'amitié de Boula Matari qui est devenu très fort" ( ). Lolifa a été attaqué et brûlé, avec 15 morts, le 14 avril 1891 mais déjà le 27 du même mois, ils font l'échange de sang et livrent en guise de tribut 16 hommes, 2 béliers, 10 canards et 500 bambous. Cette paix n'était pas durable, souvent seulement une tactique. Craignant une attaque après la mort d'ikenge, la Station est fortifiée mais, "En attendant la paix est solennellement confirmée avec tout Wangata" (Coquilhat 1888: 177). En 1895, Lemaire décrit bien le processus psychologique réel du Noir: "Ou bien il se soumet de mauvais gré jusqu'à ce qu'il se présente à lui une occasion de se venger ou bien il commence par résister et on ne le réduit qu'à coups de fusil" (Carnet 6. Tervuren ) COLLABORATION LIBRE Stanley, Coquilhat et Vangele ont été reçus avec quelque suspicion, mais ils ont pu s'installer sans usage de la force. Il y avait à première vue des avantages pour ces chefs locaux, dont certains (les Boloki des rives) étaient des commerçants nés, et qui, en outre, se sont vite laissés séduire par les cadeaux et le paiement mensuel. Après avoir pris connaissance de l'une ou l'autre manière du véritable enjeu, il y en a qui se sont opposés comme nous l'avons décrit, mais il y en avait d'autres qui ont continué la collaboration LES PERSONNES Dans la série de quelques dizaines de chefs et patriarches mentionnés par les premiers représentants de l'etat Indépendant du Congo, nous trouvons 7 noms pourvus d'un épithète favorable (tous riverains!). (1) Bolila "le grand chef de Macouli" ( ), (Bakole-Wangata w'ibonga) déjà mentionné. Il tenait Vangele au courant des intrigues d'ikenge (Coquilhat 1888: 147). C'est lui qui, après la mort d'ikenge, se rend le premier à la Station avec des vivres et restitue ainsi la "confiance". Sous Lemaire il faisait souvent fonction d'intermédiaire. Stanley profita des bonnes relations de Vangele avec Bolila, "le seigneur de Macouli" (Coquilhat 1838: 167). Bolila est l'informateur et le médiateur de la Station. Le 1 er août 1888, Bolila allait chez Vangele pour discuter une extension du terrain. Pour donner une petite leçon à Ikenge, Stanley faisait semblant d'installer la station chez lui (octobre 1883). 2) Ipambi, le deuxième chef de Wangata à côté d'ikenge est "paisible" (Coquilhat 1888: 145) mais c'est lui qui selon Pagels ( ) s'est emparé du pouvoir à Wangata w'ibonga à la place de Nsala Jom (qui enseigne "kilolo" à Coquilhat) (1888: 146) mais qui grondait quand l'etat lui défendit les sacrifices humains.

11 1 3) Ntuka (Ntouka) de Wangata "qui se montre très dévoué" est un des plus importants intermédiaires au temps de Lemaire, notamment pour la paix avec Mpombo ( ), Nkoto ( ), Bongata ( ). C'est Ntuka qui signale à Lemaire la présence d'un chef rebelle de l'ikelemba ce qui entraînera une intervention ( ).. 4) Bokweya (Bonkwela?) de Wangata w'ibonga intervient dans la palabre avec Ikengo ( ) Manialo (Banyalo?) d'iyonda est un "allié dévoué" (Coquilhat 1888: 146). 6) Ikumu de Bolele (Ruki) est "digne et affable". 7) Wangata w'aliko ( ) et Bamanya ( ) se sont soumis sans guerre. Ce qui n'a pas empêché que ce Wangata a été attaqué plus tard ( ) MOTIFS Il n'est plus possible d'avoir des témoignages directs et fiables sur les motivations des collaborateurs avec l'occupant. Néanmoins quelques indications peuvent être distillées des textes à notre disposition L'AIDE DE L'ETAT POUR COMBATTRE UN VILLAGE ENNEMI Ainsi en 1886, Glave signale que le chef Welo des Bonsole lui proposait de s'unir à lui pour soumettre les environs, mais ces voisins le tueront 2 ans plus tard (Glave 1893: 179). "Molira réclame l'appui de Vangele pour faire des remontrances à Motsirando (...). Cet appui est accordé et exerce une influence très efficace sur les dispositions de nos peu sociables voisins d'aval" (Coquilhat 1888: 179). Le groupe Ejimokondo d'ipeko exige la livraison d'une personne de Wangata qui se trouve chez le groupe Monganda (d'ipeko). "Refus de Monganda qui prend les armes contre Edzimounkoundou et déclare qu'il viendra au plutôt se soumettre à Boula-Matari, et qu'aidé par celui-ci, il ira guerroyer contre Edzimounkoundou" ( ). Le les villages Bokanga, Mpombo et Lukumbi demandent à se joindre au Blanc pour aller faire palabre à deux autres villages. Des "auxiliaires" de Wangata w'ibonga accompagnent les pelletons de la Station pour l'attaque d'inkole ( ), et d'ipeko (4-9-91) et les riverains du fleuve s'associent à la flottille du Poste avec 10 pirogues pour attaquer Boangi ( ) AVANTAGES MATÉRIELS Le véritable enjeu de cette occupation ne pouvait se révéler dès les premiers jours. Le fait de céder un lopin de terre ne signifie pas nécessairement une collaboration; bien que, pour les chefs, accepter mensuellement, pendant des années, un paiement en nature n'est pas innocent. Ikenge cherchait avant tout à profiter le plus possible de la présence des Blancs. Il avait bel et bien accepté leur présence, et quant à ses soi-disant résistances, elles cèdent rapidement dès l'obtention d'un nouvel avantage, comme aussi devant le constat de son échec en la matière. Les intermédiaires sont payés pour leurs interventions: Ntuka reçoit: 100 mitako ( ); 50 mitako (4-8-91); 100 mitako ( ); Bokwela (Wangata) ( ); Bongese 250 ( ) ESPRIT D'OUVERTURE AU NOUVEL ORDRE SOCIO-ÉCONOMIQUE Bolela, appartenant à un groupe de commerçants bobangi, est l'exemple de collaborateur fidèle, qui a vite compris que la situation étant ainsi, il vaut mieux s'y adapter. Il doit avoir connu ou entendu parler des

12 2 comptoirs des Blancs à la côte. Son village (ou lui-même) allait commercer régulièrement jusqu'au Pool et ne s'arrêtait pas à Tshumbiri. Coquilhat rappelle d'ailleurs: "l'homme du progrès, le commerçant ouvert" et "Vangele a aussi trouvé dans Molira, le chef de Makouli, un allié dévoué, comprenant admirablement le parti à tirer de la présence des Européens au point de vue commercial" (Coquilhat 1888: 145). L. Guiral raconte qu'il fait un bout de voyage (jusqu'à Makoko Njali) avec un certain "Macouli", un Bobangi qui était venu vendre ses marchandises au Pool et rentrait vers le Haut (...) et cela, (du 1er au 11 mai J882) un an avant l'établissement de la Station (Guiral 1889: ). Aurait-il été le seul qui dès le début, ait compris la situation dans ce sens? 7. CONCLUSION 7.1. L'IMPORTANCE DE MBANDAKA La configuration géographique de Mbandaka en fait un carrefour important. Ainsi, traditionnellement, c'était déjà une plaque tournante de toute une activité économique. On peut comprendre que l'occupant ait voulu s'emparer le plus vite possible de ce site stratégique. La plaine de Bamanya, à 10 km de la rive du Zaïre, sur un affluant de la Ruki, était un grand champ d'exploitation de fonte de fer des Losakanyi, probablement jusqu'à une époque proche de l'arrivée des Blancs (Eggert 1987). Mbandaka, au confluent de la Ruki et de l'ikelemba, sur le passage du trafic d'esclaves et d'ivoire de la Lulonga en relation avec la Ngiri (Van Leynseele 1981), avait une longue tradition commerciale pré-coloniale pratiquée surtout par les Bakoli (Macouli) sur le fleuve et les Boloki de l'embouchure de la Ruki (Hulstaert 1977). Des entreprises privées comme la Sanford Exploring Expedition, puis la Société Anonyme Belge, qui ont pendant longtemps monopolisé l'exploitation agricole dans la région, pourraient déjà s'appuyer sur le Poste de l'etat d'equateurville OCCUPATION RELATIVEMENT FACILE Il y a eu des résistances mais sans ténacité et peu organisés et vite vaincues par la force et par la collaboration. Les habitants n'ont pas pu mettre sur pied une armée comme l'ont fait les Budja et les Azande par exemple. Quelques attaques isolées, quelques menaces plutôt verbales que réelles ont été signalées. Une fois l'autorité de l'etat bien établie dans l'agglomération de Mbandaka, les exactions devenaient plus rares ont moins pesé sur les habitants des ces villages que sur ceux plus éloignés et moins en vue. Pendant une courte période, les villages Wangata et Mbandaka ont été convoqué à la récolte du caoutchouc (D, 401 et 409). Les obligations de ravitaillement en nourriture, le recrutement de personnel et de soldats et les corvées, ont pu être durement ressentis, mais cela n'est toujours pas comparable à la récolte du caoutchouc à l'intérieur, loin des agents de la justice et hors de tout contrôle de l'extérieur LES MÉTHODES D'OCCUPATION Certains méthodes d'implantation pratiquées par les premiers colonisateurs ont dû être adoptés à Mbandaka comme ailleurs: "Je suivis les exemples reçus" écrivait Lemaire (Boelaert 1956; Hulstaert 1977). Mais à l'occasion d'un passage à Coquilhatville, en 1895, Lemaire réf1échit sur ces procédés: "Il y a lieu à craindre que les procédés d'occupation actuels n'arrivent a détruire l'un après l'autre les arguments que nous avons données pour la reprise (14). Nous avons dit que l'exploitation devant se faire par l'indigène et librement, ici on dirait qu'on veut établir l'esclavage américain et qu'en certains points l'élimination, voir la destruction du noir deviennent systématiques" (Carnet 6: 1-10 et Tervuren ).

13 3 ABREVIATIONS D = documents de E. Boelaert sur l'arrivée des Blancs à Mbandaka, suivis du numéro du document. Les originaux de ces documents se trouvent dans les Archives Aequatoria à Bamanya. On en trouve la traduction française dans les Annales Aequatoria et sur le web: H. Vinck, L'Arrivée des Blancs sur les bords des rivières équatoriales du Zaire (en collaboration). Partie I. Annales Aequatoria 16(1995)13-134; Partie II,17(1996) [ sous la rubrique: Edition et analyse]. Carnet = les journaux de Charles Lemaire conservés dans la section d'histoire à Tervuren et dont des extraits ont été publiés dans: H. Vinck, Charles Lemaire de passage à Mbandaka (1895; 1900; 1902), Annales Aequatoria 13(1992) Les citations du carnet de notes de Lemaire publié par D. Vangroenweghe (1986) seront indiquées dans le texte par leurs dates dans le journal. NOTES 1. Pour des informations plus amples, lire: Divers, Mbandaka : hier et aujourd'hui, 1990 (sur et les autres articles sur sous la rubrique "Mbandaka". 2. Il s'agit du journal que Lemaire tenait pendant son premier séjour de plus de deux ans a Equateurville (D. Vangroenweghe 1986:7-73). Nous utilisons aussi des extraits inédits d'autres de ses journaux cfr H. Vinck 1992: Trois notices biographiques sur Lemaire sont à signaler: N. Laude 1951: ; E. Boelaert 1953: ; P. Salmon 1984: Nous avons utilisé un fragment de traduction française trouvé dans le Fonds Boelaert (Archives Aequatoria). 4. G. Hulstaert a commenté ce texte (1985) ainsi que E. Boelaert ( ). 5. Sur Fiévez, lire: E. Boelaert (1952). 6. La composition ethnique de Mbandaka et son développement historique ont été magistralement exposés par G. Hulstaert 1986: , et repris dans: Mbandaka. Hier et aujourd'hui, 1990: "Ibonga", ville, Poste des Blancs, voir G. Hulstaert 1957: 762. En général, le mot signifie aussi toute agglomération importante à caractère commercial ou religieux (plantation ou succursale, Poste de Mission, etc.). 8. Les données qui suivent sont tirées de diverses publications de E. Boelaert et des informations contenues dans ses archives. Quant aux dates précises (et même concernant les fonctions exactes), plusieurs doutes demeurent. Lire principalement, E. Boelaert 1952: Sur la reconstruction du Poste, lire Le Mouvement géographique du 1er novembre 1891 (reproduit dans Mbandaka. Hier et aujourd'hui, 1990: ). 10. Hulstaert: 1986 est repris dans: Mbandaka. Hier et aujourd'hui, 1990: Massanga (masanga), du Lingala: vin de palme. 12. L'hôpital et l'orphelinat de la Mission des Trappistes à Bamanya seront approvisionnés ainsi en poissons et en chikwangues jusqu'en "Iso la Bendele" [Nous et les Blancs] Texte de Paul Ngoi, présenté au Concours de l'institut International Africain de Londres en 1937 et publié partiellement en traduction française de Ch. Lonkama, par H. Vinck dans: Annales Aequaria 19(1998) Texte cité à la page179.

14 4 14. Les discussions autour d'une éventuelle reprise du Congo par la Belgique datent de LITTÉRATURE Augouard P.P De Brazzaville à l'équateur. Les Missions Catholiques 18: Boelaert Edmond 1952 a Equateurville, Aequatoria 15,1: 1-l2) 1952 b Ntange, Aequatoria 15,2: 58-62; 3: /53 Glave. 8, 3: Pax (Coquilhatville) 1, Charles Lemaire, premier commissaire du district de l'equateur, Bulletin de l'institut Royal des Sciences Coloniales Belge. 4, 1: Stanley chez nous. [Texte inédit d'une allocution en 1954].MS. Archives Aequatoria, Fonds Boelaert 1955 Le Capitaine Boshart, Aequatoria 18, 4: 1956 Les expéditions commerciales à l'equateur, Bulletin des Séances de l'académie Royale des Sciences Coloniales 2, 2: Les premières explorations de la Ruki et de ses affluents. Aequatoria 4: La Sanford Exploring Expedition, Aequatoria 22: Les débuts de la SAB à l'equateur. Annales Aequatoria 9: Biographie Biographie coloniale belge. 7 vols. Bruxelles. Cattier Félicien 1906 Etude sur la situation de l'etat Indépendant du Congo. Bruxelles. Coquilhat Camille 1888 Sur le Haut-Congo. Paris. Eggert Manfred K.H Archäologische Forschungen im Zentralafrikanischen Regenwald. Die grossen Abenteuer der Archäologie. Ed. par R. Pörtner, H.G. Niemeyer. Vol. 9. p Salzburg Fiévez Victor Léon 1895 Le district de l'equateur. Le Congo illustré 4: 73-75; 84-87; 92-95; Force Publique 1952 La Force Publique de sa naissance à 1914: participation des militaires à l'histoire des premières données du Congo. Bruxelles 5Institut Royal Colonial Belge, Scetion des Sciences Morales et Politiques, Mémoires, in 8, 27)

15 5 Glave Edoard J Six years of adventures in Congo-land, London. Guiral Léon 1889 Le Congo Français: du Gabon à Brazzaville. Paris. Hulstaert Gustaaf 1937 Coutumes funéraires des Nkundo, Anthropos 32, ; 3: Dictionnaire Français-Lomongo. 2 vol. Tervuren (Annales, Linguistique, in 8, n.16) 1977a Anciennes relations commerciales à l'équateur. Enquêtes et documents d'histoire Africaine 2: Témoignage de Antoine Boongo: documents africains sur la pénétration européenne dans l'équateur; Traduction et notes de G. Hulstaert. Enquêtes et documents d'histoire Africaine 2: Traditions orales sur l'origine de Mbandaka. Annales Aequatoria 4: Avec Glave à l'equateur. Zaire-Afrique 25, 196: Aux origines de Mbandaka, Annales Aequatoria 7: Jenssen-Tusch H Scandinaver I Congo, Kopenhagen Lemaire Charles 1894 Congo et Belgique. Bruxelles. Laude N Charles Lemaire. Biographie Coloniale Belge (BCB). Vol. 2., col Liebrechts Charles 1909 Souvenirs d'afrique: Congo, Léopoldville, Bolobo, Equateur ( ). Bruxelles. Lufungula Lewono 1990 a Ikenge des Wangata. Mbandaka. Hier et Aujourd'hui, Bamanya-Mbandaka, Etudes Aequatoria 10, b Ilonga Boyela et Ibuka y'olese. Mbandaka. Hier et Aujourd'hui, Bamanya-Mbandaka, Etudes Aequatoria 10, pp c Bongese. Chef des Ntomba. Mbandaka. Hier et Aujourd'hui, Bamanya-Mbandaka, Etudes Aequatoria 10, pp d Bofonge, premier noir bourgmestre de Mbandaka. Mbandaka. Hier et Aujourd'hui, Bamanya-Mbandaka, Etudes Aequatoria 10 Mbandaka

16 Mbandaka. Hier et Aujourd'hui, Bamanya-Mbandaka, Etudes Aequatoria 10 Mouvement 1888 Le Mouvement Géographique, 8 août 1888, 1) Le Mouvement Géographique, p. 110 Pagels Georges Vid öfre Congo. Scandinaver I Congo. Edité par H. Jenssen-Tusch, pp Kopenhagen [selon la traduction française partielle, dans les Archives Aequatoria, Fonds Boelaert] Salmon Pierre 1984 Charles Lemaire. Hommes et Destin 5. (Paris). Stanley Henry Morton 1879 A travers le continent mystérieux, 2 vols. Paris 1885 The Congo and the founding of its Free State. 2 vols. Loncloii. Van Leynseele Pierre 1981 L'arrivée des Européens et la fin de l'ancien commerce dans le bassin du Zaire. Annales Aequatoria 2: Vangele Alphonse 1884 [Lettre 1er juillet 1884]. Le Le Mouvement Géographique, p. 66c. Vangroenweghe Daniel 1980 Les premiers Blancs à Equateurville. Annales Aequatoria 1986 Charles Lemaire à l'equateur. Son journal inédit Annales Aequatoria 7: Vinck Honoré 1981 Note sur le contrat entre Augouard et Bolila de Wangata en Annales Aequatoria a Charles Lemaire de passage à Mbandaka (1895; 1900; 1902), AA 13(1992) b Chefs et Patriarches de Mbandaka. AA 13(1992) [ ] 1995 Arrivée des Blancs sur les bords des rivières équatoriales du Zaire (en collaboration). Partie I. AA 16(1995)13-134; Partie II,17(1996) [ Edition et analyse]

Fiche Pédagogique. Le 14 juillet. Par Karine Trampe. Sommaire : Tableau descriptif. 2 Fiche élève.. 3-5 Fiche professeur..

Fiche Pédagogique. Le 14 juillet. Par Karine Trampe. Sommaire : Tableau descriptif. 2 Fiche élève.. 3-5 Fiche professeur.. Fiche Pédagogique Le 14 juillet Par Karine Trampe Sommaire : Tableau descriptif. 2 Fiche élève.. 3-5 Fiche professeur.. 6 Transcription 7 Sources 8 1 Tableau descriptif Niveau A2 Descripteur CECR, compréhension

Plus en détail

de l'organisation Nations Unies

de l'organisation Nations Unies TRIBUNAL ADMINISTRATIF Jugement No 830 Affaire No 929 : ANIH des Contre : Le Secrétaire général de l'organisation Nations Unies LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DES NATIONS UNIES, Composé comme suit : M. Samar

Plus en détail

de la commune organisatrice ou bénéficiaire, ci-après dénommée «société de transports en commun bénéficiaire». Par dérogation aux dispositions de

de la commune organisatrice ou bénéficiaire, ci-après dénommée «société de transports en commun bénéficiaire». Par dérogation aux dispositions de 15 MAI 2007. - Loi relative à la création de la fonction de gardien de la paix, à la création du service des gardiens de la paix et à la modification de l'article 119bis de la nouvelle loi communale (1)

Plus en détail

CONCILIATION EXPORTATIONS DE POMMES DE TERRE A DESTINATION DU CANADA. Rapport adopté le 16 novembre 1962 (L/1927-11S/90) I.

CONCILIATION EXPORTATIONS DE POMMES DE TERRE A DESTINATION DU CANADA. Rapport adopté le 16 novembre 1962 (L/1927-11S/90) I. 16 novembre 1962 CONCILIATION EXPORTATIONS DE POMMES DE TERRE A DESTINATION DU CANADA Rapport adopté le 16 novembre 1962 (L/1927-11S/90) I. Introduction 1. Le groupe spécial a examiné, conformément aux

Plus en détail

30 AVRIL 1999 - Loi relative à l'occupation des travailleurs étrangers (M.B. 21 mai 1999) - coordination officieuse au 1 er juillet 2011

30 AVRIL 1999 - Loi relative à l'occupation des travailleurs étrangers (M.B. 21 mai 1999) - coordination officieuse au 1 er juillet 2011 30 AVRIL 1999 - Loi relative à l'occupation des travailleurs étrangers (M.B. 21 mai 1999) (coordination officieuse au 1 er juillet 2011 ; modifié par l arrêté royal du 20 juillet 2000 introduction de l

Plus en détail

Code de conduite pour les responsables de l'application des lois

Code de conduite pour les responsables de l'application des lois Code de conduite pour les responsables de l'application des lois Adopté par l'assemblée générale des Nations Unies le 17 décembre 1979 (résolution 34/169) Article premier Article 2 Les responsables de

Plus en détail

CNAFC CONSOMMATEURS. Entraide et vie quotidienne des familles Informer - Conseiller Concilier

CNAFC CONSOMMATEURS. Entraide et vie quotidienne des familles Informer - Conseiller Concilier CNAFC CONSOMMATEURS Entraide et vie quotidienne des familles Informer - Conseiller Concilier Réclamer à La Poste, ce n'est pas impossible. Voir résoudre le problème, c'est possible. 1-Pourquoi cette fiche.

Plus en détail

COMMUNIQUE DE PRESSE Mercredi 26 avril 2006. Doing Business, le «Da Vinci Code» du droit comparé?

COMMUNIQUE DE PRESSE Mercredi 26 avril 2006. Doing Business, le «Da Vinci Code» du droit comparé? COMMUNIQUE DE PRESSE Mercredi 26 avril 2006 Doing Business, le «Da Vinci Code» du droit comparé? À l'heure de la mondialisation, un marché du droit s'ouvre sur lequel les systèmes juridiques sont évalués,

Plus en détail

Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes

Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes Débat et argumentation Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes à travers le partage d expériences «La question se pose de savoir si le lien social ne se constitue que dans la lutte pour la

Plus en détail

Le Ministre Pieter De Crem prend la parole

Le Ministre Pieter De Crem prend la parole Le Ministre Pieter De Crem prend la parole Monsieur Pieter De Crem, Ministre de la Défense nationale, a donné un exposé le 21 mai 2008 à l Institut royal Supérieur de Défense (IRSD) Pendant cette conférence,

Plus en détail

RÈGLEMENT NUMÉRO 194-2015 Relatif aux chiens et chats sur le territoire de la municipalité

RÈGLEMENT NUMÉRO 194-2015 Relatif aux chiens et chats sur le territoire de la municipalité PROVINCE DE QUÉBEC VILLE DE SAINT-PIE RÈGLEMENT NUMÉRO 194-2015 Relatif aux chiens et chats sur le territoire de la municipalité ATTENDU qu en vertu de l article 63 de la Loi sur les Compétences municipales,

Plus en détail

La Nouvelle-Calédonie va-t-elle devenir un état indépendant? Si oui, à quelle échéance? Si non, pourquoi? Pourquoi la France conserverait-elle une

La Nouvelle-Calédonie va-t-elle devenir un état indépendant? Si oui, à quelle échéance? Si non, pourquoi? Pourquoi la France conserverait-elle une Nouvelle Calédonie La Nouvelle-Calédonie va-t-elle devenir un état indépendant? Si oui, à quelle échéance? Si non, pourquoi? Pourquoi la France conserverait-elle une souveraineté sur un territoire si loin

Plus en détail

Le Gouvernement de la République française, et l'office international de la vigne et du vin,

Le Gouvernement de la République française, et l'office international de la vigne et du vin, Accord du 20 janvier 1965 entre le Gouvernement de la République française et l'oiv relatif au siège de l'oiv et ses privilèges et immunités sur le territoire français (Décret n 66-680 du 15 septembre

Plus en détail

AdWords Guide de survie

AdWords Guide de survie AdWords Guide de survie Avril 2011 Guide de survie AdWords. Ce guide liste dix des astuces les plus utiles pour gérer une campagne AdWords efficacement, et sans gaspiller d argent. Plan de référencement

Plus en détail

JE N'AI JAMAIS REÇU L'AVIS DE COTISATION! LOUIS-FRÉDÉRICK CÔTÉ, LL.M. (L.S.E.), AVOCAT MENDELSOHN ROSENTZVEIG SHACTER TABLE DES MATIÈRES 1. TVQ...

JE N'AI JAMAIS REÇU L'AVIS DE COTISATION! LOUIS-FRÉDÉRICK CÔTÉ, LL.M. (L.S.E.), AVOCAT MENDELSOHN ROSENTZVEIG SHACTER TABLE DES MATIÈRES 1. TVQ... CHRONIQUE TPS/TVQ 207 JE N'AI JAMAIS REÇU L'AVIS DE COTISATION! LOUIS-FRÉDÉRICK CÔTÉ, LL.M. (L.S.E.), AVOCAT MENDELSOHN ROSENTZVEIG SHACTER TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION... 209 1. TVQ... 209 2. TPS...

Plus en détail

Un contrat de respect mutuel au collège

Un contrat de respect mutuel au collège Apprentissage du respect - Fiche outil 01 Un contrat de respect mutuel au collège Objectifs : Décrire une action coopérative amenant élèves et adultes à s interroger sur leurs propres comportements en

Plus en détail

MODALITÉS D ENCADREMENT EN MATIÈRE D ENTENTES DE PAIEMENT

MODALITÉS D ENCADREMENT EN MATIÈRE D ENTENTES DE PAIEMENT MODALITÉS D ENCADREMENT EN MATIÈRE D ENTENTES DE PAIEMENT RÉPONSES D HYDRO-QUÉBEC À LA DEMANDE DE RENSEIGNEMENTS DE LA RÉGIE Page 1 de 12 1 Référence : HQD-16, document 1, page 17 de 21 «La DSR a négocié

Plus en détail

Convention portant loi uniforme sur la formation des contrats de vente internationale des objets mobiliers corporels

Convention portant loi uniforme sur la formation des contrats de vente internationale des objets mobiliers corporels Convention portant loi uniforme sur la formation des contrats de vente internationale des objets mobiliers corporels (La Haye, 1er juillet 1964) Les Etats signataires de la présente Convention, Désirant

Plus en détail

«Longtemps, j ai pris ma plume pour une épée : à présent, je connais notre impuissance.»

«Longtemps, j ai pris ma plume pour une épée : à présent, je connais notre impuissance.» Métonymie : image désuète de l instrument servant à écrire. Représentation traditionnelle et glorieuse du travail de l écrivain. Allusion à une époque révolue. Idée de durée, de permanence. edoublée dans

Plus en détail

Cette disposition concerne tout le monde, mais l infraction présente un caractère aggravé lorsqu elle est le fait d un agent public en mission.

Cette disposition concerne tout le monde, mais l infraction présente un caractère aggravé lorsqu elle est le fait d un agent public en mission. Fiche n 68 164 Parfois les sapeurs-pompiers, sont amenés pour porter secours à entrer par effraction soit par la fenêtre ou par la porte. Cette action est appelée «ouverture de porte». Textes de référence

Plus en détail

scaricato da www.risorsedidattiche.net

scaricato da www.risorsedidattiche.net Le Français en ligne Verbes je-tu-il/elle-ils-elles Ecrivez les verbes au présent du. Je ne crois pas qu'il... possible de tout faire en même temps. (être) Je doute que tu... la capacité de comprendre

Plus en détail

données à caractère personnel (ci-après la "LVP"), en particulier l'article 29 ;

données à caractère personnel (ci-après la LVP), en particulier l'article 29 ; 1/6 Avis n 05/2008 du 27 février 2008 Objet : avis relatif au monitoring des groupes à potentiel au sein du Vlaamse Dienst voor Arbeidsbemiddeling en Beroepsopleiding (Office flamand de l'emploi et de

Plus en détail

INTERNATIONAL TRIBUNAL FOR THE LAW OF THE SEA TRIBUNAL INTERNATIONAL DU DROIT DE LA MER Communiqué de Presse (Publié par le Greffe)

INTERNATIONAL TRIBUNAL FOR THE LAW OF THE SEA TRIBUNAL INTERNATIONAL DU DROIT DE LA MER Communiqué de Presse (Publié par le Greffe) INTERNATIONAL TRIBUNAL FOR THE LAW OF THE SEA TRIBUNAL INTERNATIONAL DU DROIT DE LA MER Communiqué de Presse (Publié par le Greffe) LE TRIBUNAL EST SAISI DU FOND DANS L'AFFAIRE "D'AVITAILLEMENT" DE NAVIRES

Plus en détail

1 ère partie - Avant la libération, le contexte historique

1 ère partie - Avant la libération, le contexte historique A l'est - En janvier 1944, débute l'offensive soviétique qui entraîne la retraite de la Wehrmarcht de ses alliés. En juillet 1944, l'armée rouge, désormais supérieure en effectifs et en armements, pénètre

Plus en détail

Jeudi 8 mai 2014. Il y a 69 ans, l Allemagne hitlérienne capitulait.

Jeudi 8 mai 2014. Il y a 69 ans, l Allemagne hitlérienne capitulait. Jeudi 8 mai 2014 Cérémonie patriotique / Parvis de l Hôtel de Ville Discours de Karl Olive, Maire de Poissy, Conseiller général des Yvelines Monsieur le Ministre, Monsieur le Préfet, Madame la Conseillère

Plus en détail

Conclusions de M. l'avocat général Jean Spreutels :

Conclusions de M. l'avocat général Jean Spreutels : Conclusions de M. l'avocat général Jean Spreutels : 1. L'article 29, 3, alinéa 4, de la loi du 5 août 2003 relative aux violations graves du droit international humanitaire rend votre Cour compétente pour

Plus en détail

GROUPE DE CONFIANCE protection de la personnalité MEDIATION INFORMATIONS

GROUPE DE CONFIANCE protection de la personnalité MEDIATION INFORMATIONS GROUPE DE CONFIANCE protection de la personnalité INFORMATIONS MEDIATION La médiation fait partie du dispositif de protection de la personnalité des membres du personnel de l'etat de Genève et des institutions

Plus en détail

Avis relatif à la note approuvée par le Gouvernement flamand concernant une publicité accrue de la politique salariale au sein de l'autorité flamande.

Avis relatif à la note approuvée par le Gouvernement flamand concernant une publicité accrue de la politique salariale au sein de l'autorité flamande. ROYAUME DE BELGIQUE Bruxelles, le Adresse : Rue Haute, 139, B-1000 Bruxelles Tél.: +32(0)2/213.85.40 E-mail : commission@privacycommission.be Fax.: +32(0)2/213.85.65 http://www.privacycommission.be COMMISSION

Plus en détail

GUIDE DE L'ARCHIVAGE OCTOBRE 2012

GUIDE DE L'ARCHIVAGE OCTOBRE 2012 GUIDE DE L'ARCHIVAGE OCTOBRE 2012 SOMMAIRE - Introduction Page 1 - Coordonnées du service d Archives de l INSERM Page 2 - Glossaire Page 3 - Les archives dans les bureaux Page 4 - Les archives administratives

Plus en détail

REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS Cour de cassation chambre criminelle Audience publique du Thursday 6 February 1975 N de pourvoi : 74-91949 Publié au bulletin Cassation PDT M. COMBALDIEU, président RPR M. CHAPAR, conseiller rapporteur

Plus en détail

RAPPORT D'ENQUÊTE D'ACCIDENT DIRECTION RÉGIONALE DE L'ÎLE DE MONTRÉAL-5

RAPPORT D'ENQUÊTE D'ACCIDENT DIRECTION RÉGIONALE DE L'ÎLE DE MONTRÉAL-5 EN003100 RAPPORT D'ENQUÊTE D'ACCIDENT DIRECTION RÉGIONALE DE L'ÎLE DE MONTRÉAL-5 ACCIDENT MORTEL SURVENU À UN TRAVAILLEUR LE 30 MAI 1998 À L'USINE VIAU, FABRICATION CULINAR INC. SITUÉE AU 2097, RUE VIAU

Plus en détail

Informations destinées aux requérants d'asile auprès d un aéroport suisse

Informations destinées aux requérants d'asile auprès d un aéroport suisse Informations destinées aux requérants d'asile auprès d un aéroport suisse Vous avez trouvé refuge en Suisse et vous voulez déposer une demande d asile. L Organisation suisse d aide aux réfugiés OSAR a

Plus en détail

ARRET Cour Administrative d Appel de Paris 30 avril 2013 n 12PA02246 et 12PA02678

ARRET Cour Administrative d Appel de Paris 30 avril 2013 n 12PA02246 et 12PA02678 ARRET Cour Administrative d Appel de Paris 30 avril 2013 n 12PA02246 et 12PA02678 Vu I ) la requête, enregistrée le 22 mai 2012 sous le n 12PA02246, présentée pour la société ebay France, dont le siège

Plus en détail

JOURNAL D UN TEMOIN DEPUIS LA BELGIQUE (Roberto J. PAYRO, pour La Nación)

JOURNAL D UN TEMOIN DEPUIS LA BELGIQUE (Roberto J. PAYRO, pour La Nación) JOURNAL D UN TEMOIN DEPUIS LA BELGIQUE (Roberto J. PAYRO, pour La Nación) Bruxelles, lundi 3 août (1914) Bruxelles vient de s éveiller avec une effroyable impression. On n a appris qu aujourd hui, ce matin,

Plus en détail

C était la guerre des tranchées

C était la guerre des tranchées C était la guerre des tranchées Jacques Tardi Format 23,2 x 30,5 cm 128 pages C et album consacré, comme son titre l indique, à la vie dans les tranchées pendant la Première Guerre mondiale est constitué

Plus en détail

et rangés en deux classes ne pourront être érigés, transformés, déplacés ni exploités qu'en vertu d'un permis dit d'exploitation.

et rangés en deux classes ne pourront être érigés, transformés, déplacés ni exploités qu'en vertu d'un permis dit d'exploitation. ORDONNANCE 41-48 DU 12 FEVRIER 1953 SUR LES ETABLISSEMENTS DANGEREUX, INSALUBRES OU INCOMMODES. Article 1 er Les établissements repris dans la liste annexée à la présente ordonnance et rangés en deux classes

Plus en détail

De l Etat français à la IVème République (1940-1946)

De l Etat français à la IVème République (1940-1946) De l Etat français à la IVème République (1940-1946) Introduction : Présentation de la défaite : -En juin 1940, la chute de la IIIème République (1875-1940) accompagne la déroute militaire. -Le 10 juillet

Plus en détail

EYB 2007-124247 Texte intégral SVA Commission d'accès à l'information du Québec. DATE : 8 janvier 2007

EYB 2007-124247 Texte intégral SVA Commission d'accès à l'information du Québec. DATE : 8 janvier 2007 EYB 2007-124247 Texte intégral SVA Commission d'accès à l'information du Québec 05 23 09 DATE : 8 janvier 2007 EN PRÉSENCE DE : Christiane Constant, Commissaire X. Demandeur c. Hôpital du Sacré-Coeur de

Plus en détail

Le rôle de leadership du chef Tecumseh dans la défense du Haut-Canada

Le rôle de leadership du chef Tecumseh dans la défense du Haut-Canada Le rôle de leadership du chef Tecumseh dans la défense du Haut-Canada Aperçu de la leçon Le leadership est une qualité importante en temps de guerre. Qu est-ce qui fait un leader? Le chef Tecumseh a joué

Plus en détail

LES NOUVELLES CONTRAINTES EN MATIERE DE MARCHES PUBLICS

LES NOUVELLES CONTRAINTES EN MATIERE DE MARCHES PUBLICS LES NOUVELLES CONTRAINTES EN MATIERE DE MARCHES PUBLICS I - PREAMBULE Jusqu à présent, la majorité des achats d équipements effectués par les services échappaient à la réglementation relative aux marchés

Plus en détail

Supply chain management NESTLE. Les Rois de la Supply Chain 2010

Supply chain management NESTLE. Les Rois de la Supply Chain 2010 áå ΩINSTITUT SUPERIEUR DU MANAGEMENT Supply chain management NESTLE Les Rois de la Supply Chain 2010 Cabinet ISM Abidjan, Cocody,Bvd F. Mitterand, Riviera Bonoumin, Immeuble La Paix 22 BP 876 Abidjan 22

Plus en détail

LA REBELLION. a) il faut que l'agent ait agi dans l'exercice de ses fonctions.

LA REBELLION. a) il faut que l'agent ait agi dans l'exercice de ses fonctions. LA REBELLION La rébellion est le fait de s'opposer violemment aux fonctionnaires et officiers publics qui agissent pour l'exécution et l'application des lois. I - ELEMENTS CONSTITUTIFS A - L ELEMENT LEGAL

Plus en détail

LE SPECTACLE. Cosas ricas Des choses délicieuses!

LE SPECTACLE. Cosas ricas Des choses délicieuses! LE SPECTACLE Dolores Dulce, une vieille dame venue d'un pays lointain d'amérique latine, Cuba, parcourt le monde avec son chariot porteur de friandises et d'histoires. Au passage, elle partage son univers

Plus en détail

Fédération suisse des aveugles et malvoyants (FSA) Section vaudoise

Fédération suisse des aveugles et malvoyants (FSA) Section vaudoise Fédération suisse des aveugles et malvoyants (FSA) Section vaudoise Chapitre 1: Dispositions générales Art. 1. Forme juridique et siège 1. La section vaudoise, membre de la Fédération suisse des aveugles

Plus en détail

SICILIENNE NAJDORF VUE D'ENSEMBLE. 1.e4 c5 2. f3 d6 3.d4 cxd4 4. xd4 f6 5. c3 a6

SICILIENNE NAJDORF VUE D'ENSEMBLE. 1.e4 c5 2. f3 d6 3.d4 cxd4 4. xd4 f6 5. c3 a6 SICILIENNE NAJDORF VUE D'ENSEMBLE INTRODUCTION Sur le plan statistique, cette variante apparaît en tête des classements dans les bases de données en terme de fréquence d occurrence. Voici un extrait concernant

Plus en détail

GUIDE INTERMINISTERIEL SUR LES SYSTEMES D'INFORMATION ET APPLICATIONS SENSIBLES

GUIDE INTERMINISTERIEL SUR LES SYSTEMES D'INFORMATION ET APPLICATIONS SENSIBLES REPUBLIQUE FRANÇAISE PREMIER MINISTRE Secrétariat Général de la Défense Nationale N 730/ SCSSI Issy-les-Moulineaux, le 13 janvier 1997 GUIDE INTERMINISTERIEL SUR LES SYSTEMES D'INFORMATION ET APPLICATIONS

Plus en détail

Distr. GENERAL. HCR/GIP/02/02 Rev.1 Date: 8 juillet 2008. FRANÇAIS Original: ENGLISH

Distr. GENERAL. HCR/GIP/02/02 Rev.1 Date: 8 juillet 2008. FRANÇAIS Original: ENGLISH Distr. GENERAL HCR/GIP/02/02 Rev.1 Date: 8 juillet 2008 FRANÇAIS Original: ENGLISH PRINCIPES DIRECTEURS SUR LA PROTECTION INTERNATIONALE: «L appartenance à un certain groupe social» dans le cadre de l'article

Plus en détail

Code de bonne conduite relatif à la publicité et à l information sur les assurances-vie individuelles

Code de bonne conduite relatif à la publicité et à l information sur les assurances-vie individuelles VS10052 09.03.2012 Code de bonne conduite relatif à la publicité et à l information sur les assurances-vie individuelles Précisions pour l'application du code de bonne conduite L'objet de la présente note

Plus en détail

SERVICE PUBLIC FEDERAL DE PROGRAMMATION INTEGRATION SOCIALE, LUTTE CONTRE LA PAUVRETE ET ECONOMIE SOCIALE

SERVICE PUBLIC FEDERAL DE PROGRAMMATION INTEGRATION SOCIALE, LUTTE CONTRE LA PAUVRETE ET ECONOMIE SOCIALE Publié le : 2014-04-18 SERVICE PUBLIC FEDERAL DE PROGRAMMATION INTEGRATION SOCIALE, LUTTE CONTRE LA PAUVRETE ET ECONOMIE SOCIALE 19 DECEMBRE 2013. - Arrêté ministériel fixant le code de déontologie pour

Plus en détail

http://manager-positif.com pour cette édition. Tous droits réservés pour tous pays

http://manager-positif.com pour cette édition. Tous droits réservés pour tous pays http://manager-positif.com pour cette édition. Tous droits réservés pour tous pays 10 conseils pour démotiver vos collaborateurs à coup sûr! 2 Avant-propos Nous vivons dans un monde où chacun d'entre nous

Plus en détail

Comment rédiger correctement le courrier électronique?

Comment rédiger correctement le courrier électronique? Comment rédiger correctement le courrier électronique? Courriel, Mail, Mél Quel terme employer? Si tous ces termes vous sont connus, la commission de Terminologie (qui fixe les termes que l administration

Plus en détail

GUIDE DE L UTILISATEUR

GUIDE DE L UTILISATEUR Les services Étoiles auxquels vous êtes abonné sont:! Mise en attente! Afficheur du numéro! Afficheur du nom! Affichage de l appel en attente! TéléRéponse! TéléRéponse multiusagers Les services ÉTOILES

Plus en détail

LE PROCÈS DE MACHIAVEL

LE PROCÈS DE MACHIAVEL LE PROCÈS DE MACHIAVEL II. L INTENTION POLITIQUE DE BOCCALINI Boccalini était-il antimonarchiste et républicain ou n était-il qu un observateur résigné, sarcastique, sceptique? Deux raisons principales

Plus en détail

LE MINISTERE DU COMMERCE DANS LES DERNIERES ANNEES DU XIX ème SIECLE (extraits des cahiers du Chatefp n 1, octobre 1998)

LE MINISTERE DU COMMERCE DANS LES DERNIERES ANNEES DU XIX ème SIECLE (extraits des cahiers du Chatefp n 1, octobre 1998) LE MINISTERE DU COMMERCE DANS LES DERNIERES ANNEES DU XIX ème SIECLE (extraits des cahiers du Chatefp n 1, octobre 1998) Comme indiqué plus haut, l'ordonnance de 1828 avait organisé l'administration centrale

Plus en détail

Tutoriel - flux de facturation

Tutoriel - flux de facturation 1 of 12 17.01.2007 01:41 Tutoriel - flux de facturation Le schéma ci-dessous illustre le flux de facturation classique : Lors de la création d'une facture, elle possède l'état de brouillon, ce qui veut

Plus en détail

En voiture (*) de Sylvain BRISON

En voiture (*) de Sylvain BRISON En voiture (*) de Sylvain BRISON Pour demander l'autorisation à l'auteur : sylvain@kava.fr Durée approximative : 8 minutes Personnages - A, homme ou femme - B, homme ou femme Synopsis Un voyage pour Issoudun

Plus en détail

ToutelaQualite. FAQ Rechercher S enregistrer Profil Membres Groupes Se connecter pour vérifier ses messages privés Connexion

ToutelaQualite. FAQ Rechercher S enregistrer Profil Membres Groupes Se connecter pour vérifier ses messages privés Connexion creer un forum supprimer les publicites ToutelaQualite FAQ Rechercher S enregistrer Profil Membres Groupes Se connecter pour vérifier ses messages privés Connexion ISO 9001 V2008 ToutelaQualite Index du

Plus en détail

25 AOUT 2012. - Loi modifiant le Titre XIII de la loi-programme (I) du 27 décembre 2006, en ce qui concerne la nature des relations de travail

25 AOUT 2012. - Loi modifiant le Titre XIII de la loi-programme (I) du 27 décembre 2006, en ce qui concerne la nature des relations de travail SERVICE PUBLIC FEDERAL CHANCELLERIE DU PREMIER MINISTRE 25 AOUT 2012. - Loi modifiant le Titre XIII de la loi-programme (I) du 27 décembre 2006, en ce qui concerne la nature des relations de travail ALBERT

Plus en détail

Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux Appel urgent concernant la situation des réfugiés du camp de Choucha

Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux Appel urgent concernant la situation des réfugiés du camp de Choucha Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux Appel urgent concernant la situation des réfugiés du camp de Choucha Depuis le mois de novembre 2012, les réfugiés du camp dont le statut a été rejeté

Plus en détail

S'organiser pour ne plus se noyer dans l'information

S'organiser pour ne plus se noyer dans l'information S'organiser pour ne plus se noyer dans l'information S'organiser pour ne plus se noyer dans l'information Filtrer ce qui est important Filtrer les informations au regard de sa mission Transformer l'information

Plus en détail

Traduction Claire Mouhot

Traduction Claire Mouhot L'ENSEIGNEMENT DES MATHEMATIQUES AUX ELEVES AYANT DES TROUBLES DE L'APPRENTISSAGE OU DES DIFFICULTES EN MATHEMATIQUES INTRODUCTION Un Guide pour les Maîtres Madhavi Jayanthi Russell Gersten Scott Baker

Plus en détail

5 semaines pour apprendre à bien jouer un morceau de piano

5 semaines pour apprendre à bien jouer un morceau de piano 5 semaines pour apprendre à bien jouer un morceau de piano Ce guide peut être librement imprimé et redistribué gratuitement. Vous pouvez pouvez l'offrir ou le faire suivre à vos amis musiciens. En revanche,

Plus en détail

II. IDENTIFICATION DU CANDIDAT INDIVIDUEL OU DU MEMBRE DU GROUPEMENT (à compléter par lui)

II. IDENTIFICATION DU CANDIDAT INDIVIDUEL OU DU MEMBRE DU GROUPEMENT (à compléter par lui) DECLARATION DU CANDIDAT INDIVIDUEL OU DU MEMBRE DU GROUPEMENT En cas de candidatures groupées, ou de sous-traitance déclarée à l'offre, remplir une déclaration de candidat par membre du groupement et par

Plus en détail

Exemples de réclamations Erreurs et omissions Agents et courtiers

Exemples de réclamations Erreurs et omissions Agents et courtiers Groupe ENCON inc. 500-1400, Blair Place Ottawa (Ontario) K1J 9B8 Téléphone 613-786-2000 Télécopieur 613-786-2001 Sans frais 800-267-6684 www.encon.ca Exemples de réclamations Erreurs et omissions Agents

Plus en détail

Guide pratique sur l'encadrement de la recherche biomédicale. La protection des droits de la personne

Guide pratique sur l'encadrement de la recherche biomédicale. La protection des droits de la personne Guide pratique sur l'encadrement de la recherche biomédicale Dispositions législatives relatives au chapitre : La protection des droits de la personne Code de la santé publique Dispositions introduites

Plus en détail

PROJET DE LOI MODIFIÉ PAR LE SÉNAT. relatif au statut de la Banque de France et à l'activité et au contrôle des établissements de crédit.

PROJET DE LOI MODIFIÉ PAR LE SÉNAT. relatif au statut de la Banque de France et à l'activité et au contrôle des établissements de crédit. PROJET DE LOI adopté le 2 juillet 1993 N 113 SENAT DEUXIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE DE 1992-1993 PROJET DE LOI MODIFIÉ PAR LE SÉNAT relatif au statut de la Banque de France et à l'activité et au contrôle

Plus en détail

épreuve possible pour tenter de soigner quelqu'un (max 1D6 ). sur un échec critique, le héros parvient à blesser encore plus son compagnon (-1D6 ).

épreuve possible pour tenter de soigner quelqu'un (max 1D6 ). sur un échec critique, le héros parvient à blesser encore plus son compagnon (-1D6 ). À l'aide de cette compétence, un personnage pourra tenter de réparer ou de fabriquer des objets rudimentaires, pour peu qu'il réussisse une épreuve d'adresse, et sans avoir besoin de connaître le sujet

Plus en détail

I/ Qu est-ce que l aphasie? French

I/ Qu est-ce que l aphasie? French I/ Qu est-ce que l aphasie? French Vous avez, vraisemblablement, récemment eu à faire à l aphasie et ce, pour la première fois. L aphasie appelle d emblée quelques questions comme : qu est-ce que l aphasie,

Plus en détail

Comment avoir une banque sans banque. Tome 2

Comment avoir une banque sans banque. Tome 2 Comment avoir une banque sans banque Tome 2 Bonjour, Philippe Hodiquet à votre service. Je vous avais promis de mettre dans votre bibliothèque d'ebooks, un système économique fou furieux: une banque sans

Plus en détail

RÈGLES DE PRATIQUE RELATIVES AUX AFFAIRES DU CONSEIL D ADMINISTRATION ET AUX ASSEMBLÉES GÉNÉRALES

RÈGLES DE PRATIQUE RELATIVES AUX AFFAIRES DU CONSEIL D ADMINISTRATION ET AUX ASSEMBLÉES GÉNÉRALES RÈGLES DE PRATIQUE RELATIVES AUX AFFAIRES DU CONSEIL D ADMINISTRATION ET AUX ASSEMBLÉES GÉNÉRALES (Adoptées le 7 février 2013, par la résolution no B-13-11453) SECTION I LE CONSEIL D'ADMINISTRATION 1.

Plus en détail

DUPLICATA RENOUVELLEMENT

DUPLICATA RENOUVELLEMENT CHAPITRE 22 DUPLICATA RENOUVELLEMENT NULLITE RESTITUTION Table des matières INTITULE DIFFERENTS TYPES DE RENOUVELLEMENT DUPLICATA : Renouvellement suite à une perte, un vol, détérioration, photo non ressemblante

Plus en détail

Schéma de la procédure de poursuite

Schéma de la procédure de poursuite Schéma de la procédure de poursuite Acteur responsable pour l'étape Créancier Débiteur Office compétent Juge S A I S I E P O U R S U I T E Paiement Avis de saisie Exécution de la saisie Réquisition de

Plus en détail

Linux Quimper Réseau libre d'utilisateurs manchots.

Linux Quimper Réseau libre d'utilisateurs manchots. Linux Quimper Réseau libre d'utilisateurs manchots. Vous n'êtes pas identifié. Dimanche 21 septembre 2008 : Stand au Forum de la culture et des loisirs à Quimper, de 10h à 18h. Lundi 29 septembre 2008

Plus en détail

L enfant sensible. Un enfant trop sensible vit des sentiments d impuissance et. d échec. La pire attitude que son parent peut adopter avec lui est

L enfant sensible. Un enfant trop sensible vit des sentiments d impuissance et. d échec. La pire attitude que son parent peut adopter avec lui est L enfant sensible Qu est-ce que la sensibilité? Un enfant trop sensible vit des sentiments d impuissance et d échec. La pire attitude que son parent peut adopter avec lui est de le surprotéger car il se

Plus en détail

A. DISPOSITIONS DES TRAITÉS EN MATIÈRE D'AIDES D'ETAT

A. DISPOSITIONS DES TRAITÉS EN MATIÈRE D'AIDES D'ETAT DISPOSITIONS DES TRAITÉS EN MATIÈRE D'AIDES D'ETAT DISPOSITIONS DES TRAITÉS EN MATIERE D'AIDES D'ETAT Tableau de correspondance entre l'ancienne et la nouvelle numérotation des articles suite à l'entrée

Plus en détail

Lisez ATTENTIVEMENT ce qui suit, votre avenir financier en dépend grandement...

Lisez ATTENTIVEMENT ce qui suit, votre avenir financier en dépend grandement... Bonjour, Maintenant que vous avez compris que le principe d'unkube était de pouvoir vous créer le réseau virtuel le plus gros possible avant que la phase d'incubation ne soit terminée, voyons COMMENT ce

Plus en détail

NOTRE PERE JESUS ME PARLE DE SON PERE. idees-cate

NOTRE PERE JESUS ME PARLE DE SON PERE. idees-cate NOTRE PERE JESUS ME PARLE DE SON PERE idees-cate 16 1 L'EVANGILE DE SAINT LUC: LE FILS PRODIGUE. Luc 15,11-24 TU AS TERMINE LE LIVRET. PEUX-TU DIRE MAINTENANT, QUI EST LE PERE POUR TOI? Un Père partage

Plus en détail

Code de l'éducation. Article L131-1 En savoir plus sur cet article...

Code de l'éducation. Article L131-1 En savoir plus sur cet article... Page 1 sur 5 Code de l'éducation Version consolidée au 31 mars 2011 Partie législative Première partie : Dispositions générales et communes Livre Ier : Principes généraux de l'éducation Titre III : L'obligation

Plus en détail

Instructions sur la manière de remplir la déclaration pour les associations et fondations 2011

Instructions sur la manière de remplir la déclaration pour les associations et fondations 2011 Instructions sur la manière de remplir la déclaration pour les associations et fondations 2011 Mesdames, Messieurs, Nous vous remettons, en annexe, la déclaration d impôt pour la période fiscale 2011.

Plus en détail

Chapitre 1 : Introduction aux bases de données

Chapitre 1 : Introduction aux bases de données Chapitre 1 : Introduction aux bases de données Les Bases de Données occupent aujourd'hui une place de plus en plus importante dans les systèmes informatiques. Les Systèmes de Gestion de Bases de Données

Plus en détail

La cessation d'activité de débitant de tabac avec présentation de successeur

La cessation d'activité de débitant de tabac avec présentation de successeur Monopole de vente au détail des tabacs en France et statuts et obligations des débitants et revendeurs de tabac Créer, rouvrir et transférer un débit de tabac Le monopole de vente au détail des tabacs

Plus en détail

Loi du 11 floréal an X (1 e mai 1802)

Loi du 11 floréal an X (1 e mai 1802) Loi du 11 floréal an X (1 e mai 1802) La loi du 11 floréal an X spécifie que l'enseignement comporte trois degrés : primaire, secondaire, spécial et qu'il est dispensé dans quatre catégories d'établissements

Plus en détail

Guide des formalités pour la reconnaissance du statut de réfugié

Guide des formalités pour la reconnaissance du statut de réfugié Guide des formalités pour la reconnaissance du statut de réfugié Bureau de l Immigration Ministère de la Justice PRÉFACE Un «Guide des formalités pour la reconnaissance du statut de réfugié» (première

Plus en détail

APPENDICE I. Mandat de la force interafricaine chargée de la surveillance des Accords de Bangui

APPENDICE I. Mandat de la force interafricaine chargée de la surveillance des Accords de Bangui Page 3 APPENDICE I Mandat de la force interafricaine chargée de la surveillance des Accords de Bangui Rappelant la décision des chefs d'état et de gouvernement de France et d'afrique réunis à Ouagadougou

Plus en détail

Les instruments d une bonne gestion financière: budget et prévisions

Les instruments d une bonne gestion financière: budget et prévisions Chapitre 9 Les instruments d une bonne gestion financière: budget et prévisions Savoir utiliser son argent est un art et un art qui paie. Comme toutes les ressources, l argent peut être utilisé à bon ou

Plus en détail

Numéro du rôle : 286. Arrêt n 41/91. du 19 décembre 1991 A R R E T

Numéro du rôle : 286. Arrêt n 41/91. du 19 décembre 1991 A R R E T Numéro du rôle : 286 Arrêt n 41/91 du 19 décembre 1991 A R R E T En cause : la question préjudicielle posée par le bureau d'assistance judiciaire du tribunal de première instance de Mons par décision du

Plus en détail

LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES

LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES Tout à l heure, le Président de la République m a demandé, avec le Premier ministre, de vous apporter un certain nombre d éléments sur le contexte dans

Plus en détail

AVIS DE CHANGE N 5 DU MINISTRE DU PLAN ET DES FINANCES RELATIF AUX COMPTES DE NON-RESIDENTS. ( Publié au J.O.R.T. du 5 octobre 1982 )

AVIS DE CHANGE N 5 DU MINISTRE DU PLAN ET DES FINANCES RELATIF AUX COMPTES DE NON-RESIDENTS. ( Publié au J.O.R.T. du 5 octobre 1982 ) AVIS DE CHANGE N 5 DU MINISTRE DU PLAN ET DES FINANCES RELATIF AUX COMPTES DE NON-RESIDENTS ( Publié au J.O.R.T. du 5 octobre 1982 ) Le présent texte pris dans le cadre de l'article 19 du décret n 77-608

Plus en détail

Vu la loi modifiée du 14 février 1955 concernant la réglementation de la circulation sur toutes les voies publiques;

Vu la loi modifiée du 14 février 1955 concernant la réglementation de la circulation sur toutes les voies publiques; Projet de règlement grand-ducal modifiant le règlement grand-ducal modifié du 26 août 1993 relatif aux avertissements taxés, aux consignations pour contrevenants non résidents ainsi qu'aux mesures d'exécution

Plus en détail

N 115 SÉNAT SECONDE SESSION ORDINAIRE DE 1966-1967 PROJET DE LOI ADOPTÉ PAR LE SÉNAT. portant réforme du régime relatif

N 115 SÉNAT SECONDE SESSION ORDINAIRE DE 1966-1967 PROJET DE LOI ADOPTÉ PAR LE SÉNAT. portant réforme du régime relatif PROJET DE LOI adopté le 25 mai 1967 N 115 SÉNAT SECONDE SESSION ORDINAIRE DE 1966-1967 PROJET DE ADOPTÉ PAR LE SÉNAT LOI portant réforme du régime relatif aux droits de port et de navigation. Le Sénat

Plus en détail

Révision de l ombudsman du texte sur le camp d extermination nazi de Sobibor en Pologne, diffusé au Téléjournal le 30 novembre 2009.

Révision de l ombudsman du texte sur le camp d extermination nazi de Sobibor en Pologne, diffusé au Téléjournal le 30 novembre 2009. Révision de l ombudsman du texte sur le camp d extermination nazi de Sobibor en Pologne, diffusé au Téléjournal le 30 novembre 2009. SOMMAIRE Un plaignant estime que le Téléjournal du 30 novembre a commis

Plus en détail

Présentation du centre (CEP) de Vallorbe

Présentation du centre (CEP) de Vallorbe Présentation du centre (CEP) de Vallorbe Introduction Le centre d enregistrement et de procédure de Vallorbe fait partie d une structure de 5 centres fédéraux, dont 1 centre de transit, répartis en Suisse

Plus en détail

LE MINISTRE DE L INTERIEUR, DE LA SECURITE INTERIEURE ET DES LIBERTES LOCALES

LE MINISTRE DE L INTERIEUR, DE LA SECURITE INTERIEURE ET DES LIBERTES LOCALES DIRECTION DES LIBERTES PUBLIQUES ET DES AFFAIRES JURIDIQUES LE DIRECTEUR DU CABINET DU MINISTRE Paris, le 2 MAI 2005 N NOR/INT/D/05/00053/C LE MINISTRE DE L INTERIEUR, DE LA SECURITE INTERIEURE ET DES

Plus en détail

N 518 SÉNAT QUATRIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE DE 1991-1992

N 518 SÉNAT QUATRIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE DE 1991-1992 N 518 SÉNAT QUATRIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE DE 1991-1992 Rattache pour ordre au procès-verbal de la séance du 8 juillet 1992. Enregistre a la Présidence du Senat le 28 septembre 1992. PROPOSITION DE LOI

Plus en détail

«Si quelqu un veut venir après moi qu il renonce à lui-même, qu il se charge chaque jour de sa croix et qu il me suive» Luc 9 : 23.

«Si quelqu un veut venir après moi qu il renonce à lui-même, qu il se charge chaque jour de sa croix et qu il me suive» Luc 9 : 23. «Si quelqu un veut venir après moi qu il renonce à lui-même, qu il se charge chaque jour de sa croix et qu il me suive» Luc 9 : 23. Pour faire suite au récit des disciples sur le chemin d Emmaüs et pour

Plus en détail

Tapori France ATD Quart Monde 2014 1/5

Tapori France ATD Quart Monde 2014 1/5 1/5 Les enfants, acteurs essentiels du combat contre les idées reçues. Prendre en compte leur parole et les actes concrets qu ils posent. Réfléchir et débattre ensemble PROPOSER UN DEBAT PHILO Il s'agit

Plus en détail

COMITÉ TECHNIQUE DE REVUE DES TITRES ET CONVENTIONS MINIERS. Recommandation Finale. Comité Technique de Revue des Titres et conventions Miniers.

COMITÉ TECHNIQUE DE REVUE DES TITRES ET CONVENTIONS MINIERS. Recommandation Finale. Comité Technique de Revue des Titres et conventions Miniers. COMITÉ TECHNIQUE DE REVUE DES TITRES ET CONVENTIONS MINIERS Recommandation Finale du Comité Technique de Revue des Titres et conventions Miniers de la République de Guinée concernant le projet d'exploitation

Plus en détail