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2 UNIVERSITE CLAUDE BERNARD-LYON I U.F.R. D'ODONTOLOGIE Année 2013 THESE N 2013 LYO 1D015 T H E S E POUR LE DIPLOME D'ETAT DE DOCTEUR EN CHIRURGIE DENTAIRE Présentée et soutenue publiquement le 18 mars 2013 par Alexandre Né le 20 Juin 1984, à METZ (57) Evolution des études odontologiques dans le cadre européen JURY Monsieur le Professeur ROBIN Olivier Président Monsieur le Professeur FARGES Jean-Christophe Assesseur Madame le Docteur CHAUX-BODARD Anne-Gaëlle Assesseur Monsieur le Docteur CHALEIL Romain Assesseur Monsieur le Docteur MAGLOIRE Henry Assesseur

3 UNIVERSITE CLAUDE BERNARD LYON I Président de l'université Vice-Président du Conseil Scientifique Vice-Président du Conseil des Etudes et de Vie Universitaire Directeur Général des Services M. le Professeur F-N. GILLY M. le Professeur P-G. GILLET M. le Professeur P. LALLE M. A. HELLEU SECTEUR SANTE Comité de Coordination des Etudes Médicales Président : Mme la Professeure C. VINCIGUERRA Faculté de Médecine Lyon Est Directeur : M. le Professeur. J. ETIENNE Faculté de Médecine et Maïeutique Lyon-Sud Charles Mérieux Faculté d'odontologie Directeur : Mme la Professeure C. BURILLON Directeur : M. le Professeur D. BOURGEOIS Institut des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques Directeur : Mme la Professeure C. VINCIGUERRA Institut des Sciences et Techniques de la Réadaptation Département de Formation et Centre de Recherche en Biologie Humaine Directeur : M. le Professeur Y. MATILLON Directeur : M. le Professeur P. FARGE SECTEUR SCIENCES ET TECHNOLOGIES Faculté des Sciences et Technologies UFR des Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives Institut Universitaire de Technologie Lyon 1 Ecole Polytechnique Universitaire de l Université Lyon 1 Institut de Science Financière et d Assurances Institut Universitaire de Formation des Maîtres De l Académie de Lyon (IUFM) Observatoire de Lyon Ecole Supérieure de Chimie Physique Electronique Directeur : M. le Professeur F. DE MARCHI Directeur : M. le Professeur C. COLLIGNON Directeur : M. C. VITON, Maître de Conférences Directeur : M. P. FOURNIER Directeur : Mme la Professeure V. MAUME DESCHAMPS Directeur : M. A. MOUGNIOTTE Directeur : M. B. GUIDERDONI, Directeur de Recherche CNRS Directeur : M. G. PIGNAULT

4 FACULTE D'ODONTOLOGIE DE LYON Doyen : M. Denis BOURGEOIS, Professeur des Universités Vice-Doyen : Mme Dominique SEUX, Professeure des Universités SOUS-SECTION 56-01: Professeur des Universités : Maître de Conférences : PEDODONTIE M. Jean-Jacques MORRIER M. Jean-Pierre DUPREZ SOUS-SECTION : Maîtres de Conférences : SOUS-SECTION : Professeur des Universités Maître de Conférences ORTHOPEDIE DENTO-FACIALE M. Jean-Jacques AKNIN, Mme Sarah GEBEILE-CHAUTY, M. Laurent MORGON, Mme Claire PERNIER, Mme Monique RABERIN PREVENTION - EPIDEMIOLOGIE ECONOMIE DE LA SANTE - ODONTOLOGIE LEGALE M. Denis BOURGEOIS M. Bruno COMTE SOUS-SECTION : Professeur des Universités Emérite : Maîtres de Conférences : PARODONTOLOGIE M. Jacques DOURY M. Bernard-Marie DURAND, Mme Kerstin GRITSCH M. Pierre-Yves HANACHOWICZ, M. Philippe RODIER, SOUS-SECTION : CHIRURGIE BUCCALE - PATHOLOGIE ET THERAPEUTIQUE ANESTHESIOLOGIE ET REANIMATION Maître de Conférences : SOUS-SECTION : Professeur des Universités : Maîtres de Conférences : SOUS-SECTION : Professeur des Universités : Maîtres de Conférences : SOUS-SECTION : Professeurs des Universités : Maîtres de Conférences : VIGUIE, Mme Anne-Gaëlle CHAUX-BODARD, M. Thomas FORTIN, M. Jean-Pierre FUSARI SCIENCES BIOLOGIQUES M. J. Christophe FARGES Mme Odile BARSOTTI, Mme Béatrice RICHARD, Mme Béatrice THIVICHON-PRINCE, M. François VIRARD ODONTOLOGIE CONSERVATRICE - ENDODONTIE M. Pierre FARGE, Mme Dominique SEUX Mme Marion LUCCHINI, M. Thierry SELLI, M. Cyril VILLAT PROTHESE M. Guillaume MALQUARTI, Mme Catherine MILLET M. Christophe JEANNIN, M. Renaud NOHARET, M. Gilbert M. Stéphane VIENNOT, M. Bernard VINCENT

5 SOUS-SECTION : Professeur des Universités : Maîtres de Conférences : SCIENCES ANATOMIQUES ET PHYSIOLOGIQUES OCCLUSODONTIQUES, BIOMATERIAUX, BIOPHYSIQUE, RADIOLOGIE M. Olivier ROBIN M. Patrick EXBRAYAT, Mme Brigitte GROSGOGEAT, Mme Sophie VEYRE-GOULET

6 A notre Président du Jury, Monsieur le Professeur Olivier ROBIN Professeur des Universités à l UFR d Odontologie de Lyon Praticien-Hospitalier Docteur en Chirurgie Dentaire Docteur d Etat en Odontologie Doyen honoraire de l UFR d Odontologie de Lyon Habilité à Diriger des Recherches Vous nous avez fait l honneur d accepter la présidence de notre jury de thèse. Tout au long de notre parcours vous avez su nous enseigner la rigueur que nécessite ce métier, sans en oublier l humanisme. Vos aptitudes cliniques ainsi que votre capacité à susciter l intérêt pour les ADAM furent pour moi un modèle. Veuillez trouver dans ces quelques mots le témoignage de ma sincère admiration et de mon grand respect.

7 A notre Directeur de Thèse, Monsieur le Professeur Jean-Christophe FARGES Professeur des Universités à l UFR d Odontologie de Lyon Praticien-Hospitalier Docteur en Chirurgie Dentaire Docteur de l Université Lyon 1 Habilité à Diriger des Recherches Vous nous avez fait le grand plaisir de diriger ce travail et nous vous en remercions. Vous avez su, à la Buire comme au centre de soins, garder cette proximité avec les étudiants. Et si cette sympathie et cette simplicité dans les relations que vous tissez avec vos étudiants vous caractérise, vous n en êtes pas moins un professeur extrêmement compétent. Nous vous remercions d avoir fait de ce travail ce qu il est, et avons été très honorés d avoir pu le rédiger à vos cotés.

8 A nos juges, Madame le Docteur Anne-Gaëlle CHAUX-BODARD Maitre de Conférences à l UFR d Odontologie de Lyon Praticien-Hospitalier Docteur en Chirurgie Dentaire Ancien interne en Odontologie Docteur de l Université Grenoble 1 Nous vous remercions d avoir bien voulu siéger dans ce jury. Nous tenons à vous exprimer notre gratitude pour nous avoir appris à concilier humour, décontraction, efficacité dans notre travail, mais surtout, humilité. Ceci est sans doute la raison pour laquelle vous avez mérité tous ces prix et parrainages des galas de fin d année. Que cette thèse soit l occasion de vous remercier pour votre dévouement à cette double casquette que sont la chirurgie et l enseignement, deux disciplines dans lesquelles vous excellez.

9 Monsieur le Docteur Romain CHALEIL Assistant Hospitalo-Universitaire au CSERD de Lyon Docteur en Chirurgie Dentaire Nous vous remercions d avoir accepté de siéger dans ce jury. C est à notre grand regret que nous n avons pas eu la chance de travailler ensemble, mais nous tenons à vous remercier pour nous avoir initié au milieu associatif et ainsi de nous permettre de découvrir un aspect de notre personnalité que nous ne connaissions pas et qui nous a permis de faire des rencontres formidables. Nous souhaitons donc vous communiquer cette affection au travers de ce travail et souhaitons recroiser votre route le plus souvent possible.

10 Monsieur le Professeur Henry MAGLOIRE Docteur en Chirurgie Dentaire Docteur en Sciences Odontologiques Habilité à Diriger des Recherches Doyen Honoraire de l'ufr d'odontologie de Lyon Vous nous faites un très grand honneur et un réel plaisir d avoir accepté de siéger dans ce jury. Votre bonne humeur et votre disponibilité tout au long de ces années nous ont énormément touché. Vous avez su éveiller en nous cet intérêt pour l Europe et nous permettre d aboutir à l organisation de ce congrès à Lyon et de ce travail. Veuillez trouver ici, le témoignage de notre immense respect et de toute notre affection

11 Table des matières Introduction.1 Chapitre 1 : La naissance de l Odontologie en Europe : la création du métier de chirurgiendentiste et de son enseignement...2 A La naissance de l Odontologie en France 2 1 De l Antiquité au Moyen-Age : les prémices de l Art Dentaire De la Renaissance aux Lumières Le XIXème siècle Les premières Ecoles dentaires et d Odontologie Le XXème siècle La réforme après les événements de mai Les facultés d Odontologie... 8 B La création de l Union Européenne et le développement de l Odontologie en son sein Les grandes étapes de la construction Européenne Le traité de Rome L Acte Unique La libre circulation Le traité de Maastricht.18 2 L harmonisation de la formation du chirurgien-dentiste La directive 78/686/CEE : «Reconnaissance des diplômes» La directive 78/687/CEE : «Coordination» L application des directives La directive 2005/36/CE : «Reconnaissance des qualifications professionnelles»..23 Chapitre 2 : Les travaux sur l harmonisation des études dentaires en Europe...25 A Le processus de Bologne Généralités Les objectifs du processus de Bologne L organisation du projet Les différents communiqués

12 B L ADEE, «Association for Dental Education in Europe» Généralités Le profil et les compétences du futur odontologiste Les bases fondamentales de la formation Les évaluations.36 C Le programme ECTS ou système de transfert de «crédits» européens Chapitre 3 : La formation de nos jours...38 A Les conditions d admission B Les spécialités Conclusion Références

13 Introduction L Union Européenne est de nos jours une puissance économique et politique de rang mondial. Le père fondateur de l Europe, Jean Monnet a dit «Si j avais à refaire l Europe, je commencerais par la culture». On peut transposer cette phrase à notre sujet et dire que la construction de l Europe dentaire passe par l éducation et la formation de ses futurs chirurgiens-dentistes. Cependant, cette association économique et politique est-elle toujours «une union sans cesse plus étroite entre les peuples d Europe», selon l expression du traité de Paris de 1951? En effet, la question peut se poser car il existe de nombreuses disparités entre les pays au niveau de la formation et de la culture notamment, mais aussi de grandes différences socioéconomiques. La volonté de l Europe est d unifier ce tout et, dans notre cas, de permettre une mobilité universitaire et professionnelle. Afin d atteindre ce but, de nombreuses étapes ont été nécessaires. L idée d une harmonisation des structures d études en Europe est venue à l origine des travaux de la commission Attali, chargée de réfléchir à l amélioration des relations entre les grandes écoles et les universités. L idée de base était que la valorisation de notre appareil éducatif passait par sa mise aux normes internationales. Nous allons tout d abord faire un historique de la mise en place de la formation au métier de chirurgien-dentiste en France et nous rappellerons les différentes étapes de la formation de l Union Européenne. Puis nous décrirons les différentes étapes du processus de Bologne puis sa déclinaison aux études dentaires. Enfin, nous ferons le bilan des conditions actuelles de la formation et des travaux restant à faire pour parvenir à une vraie harmonisation 1

14 Chapitre 1 : La naissance de l Odontologie en Europe : la création du métier de chirurgien-dentiste et de son enseignement L Odontologie moderne commence aux États-Unis en 1839 avec la fondation de la première École d Odontologie à Baltimore. Cette école est inaugurée le 6 mars 1840 par les professeurs Horace Hayden (médecin qui s est intéressé à la profession de dentiste) et Chapin Harris (médecin et dentiste) avec pour nom «Collège de Chirurgie Dentaire de Baltimore». Ces deux hommes ont également crée en 1840 la «Société Américaine des Chirurgiens- Dentistes». Cette même année est introduit le premier plan d études d Odontologie indépendant de la médecine, où seulement cinq étudiants sont inscrits. Rapidement, de nouvelles facultés d Odontologie se sont développées dans diverses villes des États-Unis. L Europe a suivi l exemple américain. Les premiers pays qui introduisent un plan d études d Odontologie indépendant de la médecine y sont le Royaume-Uni en 1859, la Finlande en 1880, la Suisse en 1881 et la Russie en Les pays du sud de l Europe, comme le Portugal, l Espagne, l Italie, et partiellement la France, maintiennent le lien avec les études de médecine, faisant de l Odontologie (Stomatologie) une spécialité de la médecine. A- La naissance de l Odontologie en France [1] Selon l histoire de l Art dentaire, quatre périodes peuvent être décrites dans l évolution de l Odontologie et de son enseignement: 1 - De l Antiquité au Moyen-âge : les prémices de l Art Dentaire [2] Dans l Antiquité, il existe des médecins spécialisés pour les dents, les «soigneurs ou faiseurs de dents». Du début de l ère chrétienne à la fin du Moyen-âge, le savoir reste détenu par les gens d église, dans des domaines aussi vastes et éloignés que l histoire, la culture ou la santé. Le dentiste n existe pas, il est alors le barbier, le curé et/ou le charlatan. L ablation de la dent, et donc du «mal» (de la douleur) restera durant de longs siècles la seule technique de référence, de par la pauvreté thérapeutique de la médecine et des instruments disponibles. Au XIIème siècle, des écoles de médecine sont créées et les connaissances dentaires 2

15 s y développent, notamment l école de Salerne ( ) qui fut la première école médicale digne de ce nom. A sa suite, l école de Montpellier restera une référence en art dentaire durant la période précédant la Renaissance, en particulier avec Guy de Chauliac qui publia en 1363 La grande chirurgie ou inventaire de la partie chirurgicale de la médecine. Cette école fut hélas détruite en 1379 par le duc d Anjou, et l Art dentaire stagnera alors pendant de nombreuses années. A la fin de l époque médiévale, l idée selon laquelle les maux de dents doivent être traités par des spécialistes commence à s affirmer. 2 - De la Renaissance aux Lumières Durant cette période, l Art dentaire accomplit de grandes avancées. Les connaissances se multiplient et les techniques se développent. Toutefois, la profession tarde à s organiser. La limite entre la médecine et la superstition n est pas encore nette, mais peu à peu, au risque de leur vie, les «scientifiques» acquièrent des connaissances en anatomie et en médecine. Il y a, à cette époque, une absence totale de structure thérapeutique. Le dentiste opérateur n existe pas. La seule odontologie opératoire est celle du médecin-colporteur et du barbier. Au XVIIème siècle, les dentistes ont une activité marginale ; ils restent des colporteurs, des montreurs de foire. Les avancées de l Art dentaire se limitent à la révélation de la participation du sang de la dent à la circulation générale et à la description microscopique de l émail. Durant le siècle des Lumières, un ensemble de règlements voit le jour : l Edit de mai 1699 instaure la catégorie des chirurgiens-dentistes ou «experts pour les dents». On exige des connaissances, une reconnaissance des capacités ; un titre est donné, ainsi que des règles à suivre. L académie royale de chirurgie voit le jour en 1731 et permettra aux dentistes de se faire connaitre et reconnaitre. Les statuts du collège de chirurgie de Paris (1768) précisent que pour devenir chirurgien il faut d abord être apprenti d un maitre pendant 2 ans après contrat devant un notaire. Il faut ensuite passer un examen à Saint-Come pour avoir le titre d expert, puis de maitre en chirurgie. Les candidats doivent s acquitter des droits et faire des présents (argent, paires de gants). Le caractère corporatif de la formation est maintenu. Les matières d examen, essentiellement dentaires, sont examinées sur 2 jours : l un consacré à la théorie, l autre à la pratique. 3

16 3 - Le XIXème siècle A partir du XIXème siècle, l Art dentaire connaît une évolution sans précèdent notamment dans les domaines de l anesthésie et de la connaissance de l innervation dentaire. La profession s organise et se structure. Depuis la révolution de 1791, l Art dentaire est totalement libre. Il existe bien des diplômes médicaux ou chirurgicaux, mais aucun ne concerne l Art dentaire. Plusieurs projets de lois veulent donner un statut aux chirurgiens-dentistes et régler l exercice du métier mais ceux-ci n ont jamais été mis en pratique. Il faut attendre 1847, Salvandy est le premier à parler d une carrière spécifique : l Art dentaire. Au milieu du siècle, la situation se présente ainsi : - On trouve des dentistes patentés, empiriques, qui paient un droit. Ils sont les plus nombreux. - On a aussi des dentistes officiers de santé, empiriques eux aussi, qui sont un millier environ, et qui se sont présentés devant un jury pour obtenir un titre d officier de santédentiste. Ce dernier mot, «dentiste», ne relève d aucun texte, d aucune loi. - Viennent ensuite les docteurs en médecine-dentistes dont le diplôme permet de traiter tous les volets de la pathologie, dentaire comme générale. Eux aussi sont des empiriques. Leur nombre est très faible, peut-être une dizaine dans toute la France. 4 - Les premières Écoles dentaires et d Odontologie [3] En France, la première école dentaire naît à Lyon en L'école dentaire privée de Paris ouvre ses portes le 15 novembre A partir de là, des discussions commencent pour tenir compte de l existence des chirurgiens-dentistes et réglementer leur diplôme. En 1883, il y a création de l Institut Odontotechnique, devenu École Dentaire de France, puis École Odontotechnique de Paris (1894), et enfin École Odontologique de Paris (1913), installée rue Garancière, en La durée de l enseignement est de 2 années. Il comprend : - de l anatomie et de la physiologie générale, - de la pathologie générale, ainsi que l étude des thérapeutiques et des matières médicales, - de la physique, de la chimie, de la métallurgie appliquée à l Art dentaire, de la 4

17 dentisterie opératoire et de la prothèse. L École Odontotechnique exige à l entrée le baccalauréat ou le certificat de grammaire. En cinq ans, elle délivre 160 diplômes de capacité. Les titres donnés par les écoles dentaires n ont aucune valeur légale parce que, si la loi du 12 Juillet 1875 admet l enseignement supérieur libre, l état conserve le monopole des titres universitaires. Ce n est que le 30 novembre 1892 qu une loi relative à l exercice de la médecine reconnaît enfin l existence des chirurgiens-dentistes. Elle oblige à l obtention du diplôme de chirurgien-dentiste ou de docteur en médecine pour exercer. C est un compromis entre médicalisation et autonomie. Le décret du 23 juillet 1893 précise que les études en vue du diplôme de chirurgiendentiste ont une durée de 3 ans. Pour la première inscription, les aspirants doivent produire le baccalauréat ou le certificat d études primaires. Le diplôme est délivré à la suite de la réussite de trois examens théoriques : anatomophysiologie de la bouche, pathologie spéciale de la bouche et clinique, ainsi qu un examen clinique pratique avec la réalisation d une pièce de prothèse sous la coupe d un jury de trois membres constitué d un professeur de la faculté de médecine et de deux chirurgiensdentistes de l hôpital. Le décret du 31 décembre 1894 crée officiellement les Écoles dentaires libres de l enseignement supérieur. Il définit le contenu des enseignements (anatomie, physiologie, pathologie et thérapeutique spéciales de la bouche, clinique dentaire) et caractérise le personnel enseignant (au moins trois docteurs en Médecine), ainsi que l organisation des locaux (salle de cours, de clinique, laboratoire d histologie et bactériologie, dissection anatomique, le tout équipé du matériel nécessaire). En édictant les règles de l'accès à la profession, l Etat s engage implicitement à contrôler l enseignement de l Art dentaire et donc à en organiser les études en vue de l obtention du diplôme de chirurgien-dentiste. En pratique, il n assumera directement la formation qu à partir de 1965 ; avant cette date, aucun crédit n'est accordé à la création de structures publiques ou privées. L état se contente de reconnaître les diplômes passés dans la faculté de médecine et d accréditer les écoles dentaires privées. «Nul ne peut en France exercer la profession de dentiste s il n est muni d un diplôme de docteur en médecine ou de chirurgien-dentiste. Le diplôme de chirurgien-dentiste est délivré par le gouvernement français à la suite d études organisées dans un établissement 5

18 supérieur médical de l Etat.» Ainsi, à la fin du XIXe siècle, plusieurs catégories de praticiens se partagent les soins bucco-dentaires: - les docteurs en médecine, stomatologistes, se voulant très qualifiés et groupés au sein d une société, - les officiers de santé généraux, tous ne pratiquant pas l Art dentaire. Ils n ont pas cru utile de bénéficier de l assimilation officier de santé-chirurgien dentiste. - les chirurgiens-dentistes diplômés, groupés au sein de l association générale des dentistes de France. - des praticiens aux titres variés, comme le dentiste patenté, sont tolérés au terme de la loi de les «odontiatres», correspondant à des dentistes américains ou anglais possédant des diplômes étrangers, diplômes qu il suffit parfois de demander moyennant argent. 5 - Le XXème siècle [4] Au cours du XXème siècle, c est l apogée de l Art dentaire. L enseignement se spécialise encore davantage : la dentisterie est exercée par des spécialistes formés dans des écoles et des universités. Sur le plan de la formation, le décret du 11 janvier 1909 porte le cycle d enseignement à cinq ans, dont deux années de stages pratiques consacrés à la prothèse, à la sculpture, au modelage et au dessin anatomique, et trois à la formation scientifique et médicale. Toutefois, en pratique, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, persistent des dentistes illégaux qui se font concurrence en utilisant la publicité. Il faut donc poursuivre l élévation du niveau professionnel à la fois sur le plan scientifique et sur le plan déontologique. En 1935, le baccalauréat complet est exigé pour l inscription dans les écoles dentaires, ce qui met la chirurgie dentaire au niveau des autres professions libérales. La solution provisoire conférant aux écoles dentaires privées, après signature de conventions avec des facultés, la possibilité d assurer l enseignement, dure toujours, malgré de nombreuses réclamations. 6

19 Un Ordre des chirurgiens-dentistes est créé en En 1947, le certificat de stomatologie voit le jour. En 1948, un arrêté définissant la capacité professionnelle du chirurgien-dentiste est publié ; s y ajoute la publication d un Code de déontologie imposé à tous les chirurgiensdentistes inscrits à l Ordre. En France, en dehors des chirurgiens-dentistes, les docteurs en médecine peuvent exercer la Stomatologie et l Odontologie, à condition de compléter leurs études médicales par deux ou trois années d études spécialisées. Dans les années 1950, plusieurs personnalités de la profession évoquent la nécessaire évolution de la chirurgie dentaire et de son dispositif de formation. La transformation du dispositif de formation odontologique transparaît dans l ordonnance du 30 décembre 1958, portant à la création des centres hospitaliers et universitaires, à la réforme de l enseignement médical et au développement de la recherche médicale. En 1965 apparaissent les Écoles Nationales de Chirurgie Dentaire. L enseignement est pris en charge par l Etat. Le 22 septembre, des décrets d application voient le jour. Les cinq textes fondateurs de l enseignement de la chirurgie dentaire de régime hospitalo-universitaire public sont publiés. L objectif de cette réforme est de conférer aux Écoles nationales de chirurgie dentaire un statut d institut d université placé sous l autorité du recteur, et d aménager la formation clinique au sein des centres hospitaliers régionaux-universitaires. L année 1968 marque pour l ensemble de l université le point de départ de mutations profondes, tant dans ses structures que pour la recherche, l enseignement, les étudiants et les enseignants-chercheurs. Elle est emblématique pour la chirurgie dentaire puisque le dispositif de formation passe sous le giron de l Etat au sein des universités. Avant 1968, les Écoles dentaires, de statut privé, municipal ou instituts des facultés de médecine, sont liées par convention aux facultés de médecine dans l attente d une prise en charge de l enseignement par l Etat lui-même. Il faudra attendre 1968 pour que les décrets de 1965 soient appliqués. La formation clinique est désormais assurée dans les hôpitaux, au sein de services d Odontologie et de services de médecine, de chirurgie et de spécialités. Les établissements publics ou privés qui dispensaient précédemment les enseignements préparant au diplôme de 7

20 chirurgien-dentiste sont érigés en École Nationale de Chirurgie Dentaire (ENCD). 6 - La réforme après les événements de mai 1968 La loi d orientation de l enseignement supérieur du 12 novembre 1968, dite loi Edgar Faure, réorganise en profondeur le dispositif universitaire. Elle place les facultés et instituts sous l autorité d universités autonomes, sous le nom d Unités d Enseignement et de Recherche (UER). Les ENCD auront donc eu une courte existence. La prise en charge par l Etat de la formation des chirurgiens-dentistes ne se réduit pas à la création de structures et à la mise en place d un corps enseignant de droit public. Les objectifs de formation et les programmes qui en découlent renforcent la dimension médicale de l enseignement en l adossant à la recherche biomédicale. Le diplôme d'etat de Docteur en Chirurgie dentaire est instauré en Il se substitue au diplôme d Etat de chirurgien-dentiste à compter de l année universitaire Les premières thèses dites d exercice sont soutenues en 1973 pour tous les étudiants achevant leur cinquième année (pour les diplômés de 1970, la thèse devient obligatoire). De très nombreux chirurgiens-dentistes diplômés antérieurement souhaitent devenir «docteur». Ils préparent alors leur thèse et la soutiennent en revenant à la Faculté. La liberté non limitative de prescription accordée aux chirurgiens-dentistes en 1972 conduit la Faculté à renforcer les enseignements de pharmacologie et de thérapeutique. L extension du champ d activité des chirurgiens-dentistes à la bouche et aux maxillaires (il était antérieurement limité aux dents et gencives) a des répercussions importantes sur les programmes de formation. Il impose de renforcer les enseignements de biologie, d anatomie, de physiologie, de physiopathologie, de pathologie médicale et chirurgicale, et de trouver de nouveaux terrains de stage pour que les étudiants se trouvent confrontés aux nouveaux domaines de leur future pratique. 7 - Les Facultés d Odontologie [5] [6] En 1973, il y a création des UER (Unités d Enseignement et de Recherche) d Odontologie. Elles sont quatorze en 1975: Paris (3), Lille, Nancy, Strasbourg, Reims, Lyon, 8

21 Marseille, Montpellier, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Rennes, Clermont-Ferrand. Les universités ont, selon les termes de la loi de 1984 sur l'enseignement supérieur, une autonomie administrative, financière et pédagogique, mais les Facultés de médecine et d'odontologie sont dotées d'une autonomie pédagogique et leur doyen est de droit ordonnateur secondaire. La profession s organise de plus en et plusieurs spécialités sont progressivement crées. En 1987, on assiste à la création d un diplôme national donnant la qualification en Orthopédie Dento-Faciale : le CECSMO (Certificat d Etudes Cliniques Spéciales Mention Orthodontie) qui est une formation en quatre ans, contingentée et accessible aux praticiens diplômés. Deux ans plus tard, en 1989, s ouvre le DESCB (Diplôme d Etudes Supérieures de Chirurgie Buccale), autre diplôme national, qui sanctionne une formation approfondie en chirurgie buccale. La loi du 27 janvier 1993 institue un troisième cycle long des études odontologiques dénommé internat et dont le premier concours national aura lieu en Le régime des études odontologiques est profondément remanié en 1994 avec une organisation en trois cycles (PCEO2, DCEO1-2-3, et TCEO1 ou internat). La sixième année (ou première année et seule année du troisième cycle), mise en place en 1995, prépare à la vie professionnelle. La formation biomédicale et médicale est renforcée. L enseignement d une langue étrangère s impose, et plus tard, celui de l informatique et d Internet. Le Certificat de Synthèse Clinique et Thérapeutique (CSCT) valide en fin de DCEO3 l aptitude à répondre aux exigences d une pratique autonome. L architecture du cursus est calquée sur celle de la médecine. Depuis la rentrée universitaire 2010, les premières années de médecine (PCEM1) et de pharmacie (PCEP1) ont fusionné dans une nouvelle année d étude nommée Première Année Commune aux Etudes de Santé (PACES). Celle-ci permet de s inscrire dans 4 filières au choix : médecine, odontologie, sage-femme et pharmacie. La création de cette année commune initie le processus d intégration des études médicales dans le système Licence- Master-Doctorat. En effet, une fois le concours validé, l étudiant passe dans le cursus d Odontologie et entre en FGSO2 (Formation Générale en Sciences Odontologiques 2 ème année), puis FGSO3. Le diplôme de Formation Générale en Sciences Odontologiques permet donc d accéder en trois ans (PACES + FGSO2 + FGSO3) au grade de licence. L étudiant rentre ensuite dans le second cycle, qui ne comprend plus que deux années, puis dans le 9

22 troisième cycle. La voie de l internat est également modifiée. Depuis 2011, l internat est qualifiant, avec 3 filières qui sont la chirurgie orale (en 4 ans), l orthopédie dento-faciale (3 ans) et la médecine bucco-dentaire (3 ans). Cet internat qualifiant entraine la suppression du DESCB et du CECSMO, faisant ainsi de l internat la seule façon de se spécialiser. B La création de l Union Européenne et le développement de l Odontologie en son sein [7] Le nom «Europe» est apparu à l Antiquité dans le monde gréco-romain. Etymologiquement, il viendrait de la langue des assyriens qui oppose «herib», l ouest, ou encore l Europe, à «açou», l est, l Asie. Si le nom Europe a été d un usage courant depuis le Moyen-âge, ses limites géographiques sont toujours restées floues. Quelques conquérants en firent les limites de leur empire, comme Alexandre Le Grand, César, ou encore Napoléon. L idée d une Europe communautaire a longtemps nourri les rêves de penseurs et de responsables politiques visionnaires. En 1620, le duc de Sully imagine «un corps politique de tous les Etats d Europe qui pût produire entre ses membres une paix inaltérable et un commerce perpétuel». Peu à peu, la diffusion de la philosophie des Lumières, et surtout l essor économique créé par la révolution industrielle, apportent une certaine unité culturelle et économique à l Europe. Née de la volonté de bâtir une «entreprise de paix», selon l expression de Jean Monnet, la construction européenne s est concrétisée après la seconde guerre mondiale. En 1945, les différents pays européens constatent que leur antagonisme a conduit à leur affaiblissement respectif et qu ils ne comptent plus ni militairement ni économiquement. N étant plus en mesure d assumer leur rôle de puissance militaire, ils laissent ce dernier aux deux nouveaux géants, l URSS et les USA, pour donner la priorité à la reconstruction économique. La construction européenne constitue ainsi un ambitieux projet d intégration culturelle, sociale, économique et politique qui s'est réalisé par petites étapes successives. 10

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