Museum. Vol XVI, n 4, 1963
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- Bérengère Laberge
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1 Museum Vol XVI, n 4, 1963 The museum as a cultural centre in the development of the community: UNESCO Regional Seminar, Tokyo, 1960 Le musée en tant que centre culturel et son rôle dans le développement de la communauté: Stage d études régional de l UNESCO, Tokyo, 1960
2 M U S E U M MUSEUM, qui succkde B blfomion, est publi6 i Paris par l'0rgar1isatio1-1 des Nations Unies pour l'tducation, la science et la culture. MUSEUM, revue trimestrielle, est i la fois un pkriodique d'information et un instrument de recherche dans le domaine.de lm muskographie. Les opinions exprimees par les auteurs ne reflktent pas nkcessaitement celles de YUmesco. EVfusEuM, successor to Moiiseima, is published by rhe United Nations Educational, Scientific and Cultural Organbation in Paris. MusEuAr serves as a quarterly survey of activities md "IC, o research in the field of menseogmphy. Opinions expressed by individual contributors are not necessarily those of Unesco. ROBERT P. GRIEEING : Reyexiom sw le stage d'&des de Tokyo / RejY~cfimis the Tokyo Semitiar J. W. EVANS : Le rôle des jwséex d'hijtoire tiatiirelle / The jmtìom of natmd histo9 ta"r?is I I t Le numero: 6 F. Absmmement amuel (4 numetss ou num6ros doubles 6quivdents): 20 F Pl Each number: $2.00 OP lo/- (stg.). hnal subscription rate (4 issues or correspondhg double issues): $6.50 or p/6 (stg.1 Rkdaction et Cdition / Editorial m d Publishing Offices : Unesco, place de Fontenoy, Parb-Te ( kìl.lce) RESUMEN / PE3K)ME XXXIX
3 Le musée en tant que centre culturel et son rôle dans le développement de la communauté Stage d études régional de l Unesco, Tokyo 1960 The museum as a cultural centre in the development of the community Unesco Regional Seminar, Tokyo 1960 museum Volume XVI No
4 Réflexions sur le stage d'études de Tokyo 1 par Robert P. Griffing I. ART GALLBRY OF NEW SOUTII WALES, Sydney. Façade. Ce bktiment néo-classique est un exemple typique de l'influence exercte par la tradition europkenne sur le style architectural des muskes australiens. I. Façade. A neo-classic building typical of the influence of European tradition on the architectural style of Australian museums. I. Le nombre total des stagiaires était de 25, dont 7 representant le Canada, la France et les Pays-Bas. Le personnel du stage comprenait le directeur (auteur de ces lignes) et deux représentants de l'unesco, appartenant à la Division des musées et monuments, du Département des activités culturelles : hw Raymonde Frin et M. Hiroshi Daifulru. Parmi les observateurs officiels se trouvaient M. Georges-Henri Rivikre, directeur du Musée des arts et traditions populaires, de P% dirë&tz le I'lcom, qui représentait cette organisation, et 8 experts représentant diverses organisations scientifiques et culturelles du Japon. 2. Document Unesco/CUA/r17, Paris, 27 juillet (En anglais et en français.) 206 Pendant tout le mois de septembre 1960, vingt représentants officiels de quatorze pays d'asie et du Pacifique se sont réunis à Tokyo pour s'y entretenir du thème: "Le musée en tant que centre culturel et son rôle dans le développement de la communauté". C'était le quatrième stage d'études de ce genre organisé par l'unesco, les autres (Brooklyn, 1952, Athènes, 1954, Rio de Janeiro, 1918) ayant p a e fason plus spécifique, sur le rôle éducatif du musée. Les deux premiers étaient de caractère international, le troisième et le quatrième de caractère régional ; la région, dans le cas de la réunion de Tokyo, était la vaste portion du monde qui englobe l'asie (en particulier l'asie du Sud et l'asie du Sud-Est) et le Pacifique. Le stage comptait également des participants qui représentaient les pays d'europe et d'amérique du Nord ayant des responsabilités dans certains territoires de la régiod. Le rapport officiel sur le stage2 fait clairement apparaître que la réunion de Tokyo a porté essentiellement sur les mêmes questions que les stages précédents. C'était inévitable, puisque tout rôle particulier joué par un musée met en cause l'ensemble de son organisation. Les participants ont donc procédé à un examen des conditions dans lesquelles le musée fonctionne dans tous les pays d'asie et du Pacifique et à une étude des problèmes qu'il rencontre dans ses efforts pour s'acquitter de ses responsabilités à l'égard du public (fig. 1-28). Le résultat des entretiens se présente sous la forme habituelle d'une série de déclarations générales et de recommandations, valables pour l'ensemble de la régioil, mais plus ou moins applicables dans chaque cas, selon le stade auquel sont parvenus, dans leur développement, les musées du pays dont il s'agit. Dans certains milieux, il est de bon ton de dénigrer les réunions de ce genre (ou même toute espèce de grande réunion où des tendances diverses sont représentées), sous prétexte qu'elles n'aboutissent qu'à des généralités pieusement exprimées sous la forme de ccconclusions'y que l'on a pris soin de rendre inoffensives et qui semblent ne jamais conduire à une action positive. Sans nul doute, d'aucuns feront au stage d'études de Tokyo les mêmes reproches. Mais la critique est le plus facile des arts ; et, quand elle vient principalement des non-participants, elle ne tient compte ni des résultats accessoires im édiats de telles réunions, poursuivies pendant un certain f temps, ni des résultat éhitifs, qui peuvent ne se manifester qu'à la longue. A ce propos, il n us faut d'abord jeter un rapide coup d'eil sur la région concernée par le stage d'études de Tokyo. I1 est tout à fait évident que ce n'est une ccrégionyy que dans le sens le plus arbitraire du mot. On y trouve une variété dkconcertante de systèmes politiques, de croyances religieuses, de conditions économiques, de coutumes sociales et de langues. Beaucoup des pays de cette région n'ont accédé que récemment à l'indépendance politique, tandis que d'autres n'ont jamais subi de dominatior, étrangère, au cours d'une histoire dont les origina se perdent dans la nuit des temps. Aussi n'est-il pas surprenant que, d'un pays à l'autre, le développement des musées diffkre du tout au tout, et que l'on trouve tous les degrés intermédiaires entre la situation de tel pays qui n'a aucun musée, au sens moderne du mot, et celle d'un pays comme le Japon, dont l e e d e musées compte parmi les plus complexes et les plus étendus du monde. Parmi les résultats accessoires du stage d'études de Tokyo, l'un des plus importants a été tout simplement de donner aux participants, qui étaient tous des spécialistes des musées, une conscience très vive et souvent nouvelle de ces différences considérables et de leurs conséquences. Pour certains, cette expérience a été une leson d'humilité. A d'autres, elle a ouvert de nouvelles perspectives. A tous, elle aura donné une conscience plus forte de l'homogénéité essentielle du monde des musées et de la valeur de l'échange direct des idées. Ce résultat a été obtenu grâce à la présentation, par les participants eux-mêmes, de leurs rapports individuels - c'était là le premier point du programme du stage, auquel ont été consacrées plusieurs
5 journées. L intérêt porté par chaque participant aux préoccupations des autres a fait de la région, au moins pour la durée du stage, une entité véritable. Un autre résultat important est apparu très tat et très clairement : le stage a réfuté l opinion, commune à beaucoup de ceux qui critiquent l Unesco, selon laquelle les réunions muséologiques qu elle orgariise concerneraient exclusivement les grands musées, d importance et de renommée internationales. Le stage d études de Tokyo n était aucunement axé sur les grands musées. En fait, c était plutôt le contraire, et l attention s est portée essentiellement sur les problèmes quotidiens des petits musées, qui doivent faire face à de nombreuses difficultés. En d autres termes, on n a tenté d imposer aux participants aucune sorte de grand dessein. Le premier groupe de déclarations générales consiste essentiellement en appels aux gouvernements ou autres organismes officiels - dont certains n ont encore jamais eu à assumer des responsabilités de cet ordre - pour qu ils reconnaissent l importance du musée et prennent conscience des divers services qu il peut rendre à la société. I1 y est notamment affirmé: a) que les musées jouent un ròle unique dans la vie culturelle du pays et que, par conséquent, leur organisation, leur implantation, leurs buts et leurs activités méritent tout l intérêt des pouvoirs publics ; b) que les musées, qu ils soient nouveaux ou qu ils existent depuis longtemps, doivent avoir un statut défini avec précision et leur conférant une assez large autonomie pour qu ils puissent exercer leurs activités en accord avec leurs obligations traditionnelles; c) qu il est très souhaitable de créer des musées régionaux et des musées sp- à cause de l intérêt qu ils présentent comme centres communautaires de caractère éducatif et culturel; d) que les musées d histoire naturelle,. d ethnologie et de techbe ont un ròle important à jouer dans l éducation actuelle, car ils peuvent contribuer pour beaucoup à inculquer à la communauté des principes qui s accordent avec la vie moderne (ces trois catégories de musées remplissent une mission capitale, en préservant pour l avenir les œuvres du passé et du présent) ; e) que les musées ne peuvent s acquitter de leurs fonctions de centres culturels que si l on considère comme des tâches également imdortantes le rassemblement des e, collections, la conservation, -.. la kecherche / et l œuvre éducative. I1 est vrai aue ce -.s -- I sont là des généralités et des redites, mais seulement pour ceux qui vivent dans les parties du monde où, depuis plusieurs générations, le musée se développe dans le cadre de la vie culturelle national, de fason ordonnée et ininterrompue..p out le monde n a pas eu cette chance. Bien que le but de ces déclarations soit clair, un commentaire ne sera pas superflu. Dans une grande partie de la région, en particulier dans certaines zones de l Asie du Sud et de l Asie du Sud-Est, il arrive que le musée soit de crcation si récente que son rôle potentiel dans la vie culturelle de la communauté n apparaît pas toujours clairement aux administrations responsables. Dans ces conditions, il n est pas surprenant que le musée ne resoive parfois que des skbventions trop modiques pour lui permettre de s acquitter efficacement de ses fonctions, et qu il ne jouisse pas de l autonomie administrative nécessaire pour mettre en œuvre le programme et exercer l activité dont le besoin est évident. Dans ces zones, il est également fréquent que le nombre de musées soit limité; il n existe souvent, dans un pays, que le musée national, avec, parfois, une ou deux annexes dans d autres parties du pays. Les déclarations soulignent l intérêt qu il y aurait, pour la vie culturelle de chaque pays, à ktendre le réseau des musées de c- manière qu il comprenne des petits musées de caractère local ou spécialisé, afin de. -_ - -- NEW SOLITH WALES, Sydney. Le laboratoire de conservation. La ntcessité urgente de développer les laboratoires des mustes, dans la majeure partie de l Asie et de la rtgion du Pacifique, ressort clairement des rapports prtsentés par les participants au stage. 2. The Conservation Laboratory. The great need for strengthened laboratory facilities throughout most of Asia and the Pacific was made clearly evident by the reports of participants in the seminar. 2. ART GALLERY OF 20;
6 J. NATIONAL GALLERY OF VICTORIA, Melbourne. Un éducateur du musée - donne des explications à. deswles groupées autour de la maquette du nouveau centre culturel en construction B Melbourne. Des croquis du centre sont accrochcs aux murs. Ce nouveau centre culturel concrétisera certaines des idées les plus modernes en matiere d'architecture c de musées. 3. An education officer is shown lecturing to children grouped around a model of the new Cultural Centre under construction in hielbourne. Sketches for the centre are eshibited on the walls. The new Cultural Centre will embody some of the most advanced concepts in museum design. 208 I - mieux répondre aux aspirations d'ordre éducatif et culturel de l'ensemble de la population. Cela n'implique d'ailleurs pas nécessairement que ces nouveaux musées soient d'une installation compliquée ; une telle interprétation serait même contraire à l'intention des participants. On a souligné, tout au long des entretiens, la valeur immense des musées régionaux, même les plus petits, en tant que centres culturels locaux; il se peut- collections'se bornent à l'histoire naturelle ou à l'ethnologie du voisinage immédiat, mais, en raison même de cette spécialisation, ils peuvent fournir à la population locale des Cléments de base qui lui permettent de mieux saisir les liens qui l'unissent à son milieu cuiiurel ou naturel. Les rapports et les discussions ont également montré que, dans beaucoup de pays de la région, la collecte de spécimens d'histoire naturelle et d'ethnologie avait pratiquement cessé le départ de l'étranger, au détriment du progrès général des connaissances. Dans toute la région (à l'exception des pays les plus évolués) il est rare que l'on constate un développement quelconque des musées consacrés à la,tec-hologie, bien que la région entière soit de plus en plus orientée dans cette direction par ses efforts pour se joindre au reste du monde dans la marche vers le progrès technique et bien que la démonstration visuelle (le musée est particulièrement bien placé pour la fournir) soit peut-être la méthode d'instruction la plus efficace, surtout lorsque le faible taux d'alphabétisation constitue une pierre d'achoppement. Enfin, il faut se souvenir à ce sujet que, dans les pays qui ne sont parvenus que récemment à l'indépendance politique, la nature même du musée a totalement changé. Fondé par des Européens, c'était une Gtitution scienmtifique destinée, en premier I lieu, an savant ou à l'étudiant européen ; c'est maintenant une institution destinée à l'éducation des masses indigènes. Le changement a été brusque, ses conséquences ne seront entièrement comprises qu'au bout d'un certain temps, et c'est seulement alors qu'on pourra pleinement en tenir compte dans la pratique. D'autres déclarations générales se rapportent à des fonctions particulières, d'une importance spéciale. En voici quelques exemples: a) les échanges d'objets de musée (objets de toute sorte, susceptibles d'être exposés, qu'il s'agisse d'art, d'archéologie, d'histoire naturelle ou d'ethnographie ou même d'animaux xrivants destinés aux jardins zoologiques) sont d'excellents facteurs de progrès pour l'éducation et la science, et il est souhaitable de les faciliter ; b) il est urgent de créer des la- * de former des techniciens de laboratoire et de proc à des recherches sur la préservatiqn et la restauration des - objets, en particul ns des conditions txapicales et subtropicales ; c) les musées ont un rôle importa oissant à jouer en vue d'une meilleure compréhension mutuelle, en fournissant aux voyageurs daous les pays les explications et les renseignements qui leur sont nécessaires ; d) les musées devraient mettre leurs ressources à la disposition de l'industrie, pour favoriser le développement de l ' e s t e l l e ; e) les musées devraient encourager le plus possible l'art contemporain sous toutes ses formes ; f) il faudrait faciliter 'la formation d'associations nationales et régionales de musées là oil il n'existe pas d'associations de - - ce genre. Cette deuxième catégorie de déclarations générales éclaire certains aspects de la gestion des musées dans une grande partie de la région et mérite, pour cette raison, un commentaire plus détaillé. L'importance des échanges pour le progrès de l'éducation et de la science est sans doute universellemaeconnue. Mais il est probable qu'en aucune autre région du monde les échanges ne présentent la même importance qu'en Asie et dans le Pacifique; car, en règle générale, les collections des musées, souvent magnifiques et très riches, sont composées, en majeure partie ou même entièrement, de pièces qui illustrent exclusivement l'héritage culturel et scientifique
7 national. Autrement dit, elles ne donnent auvisiteur aucune possibilité de s'initier au patrimoine d'autres pays, même voisins. De ce point de vue, le musée caractéristique de la majeure partie de l'asie et du Pacifique est complètement différent de son homologue européen ou américain, et sa valeur éducative est moindre.._ De tous les problèmes qui seposent aux musées de la région, celuj de la conser- vatio"m& n des objets est certainement le plus urgent. Une grande partie de la région est soumise àun Glimat tropical, et les forces de la nature peuvent y être extrêmement destructives. Elles ont déjà, à elles seules, causé des dégàts immenses aux œuvres d'art, aux objets ethnographiques et aux spécimens d'his- toire naturelle. En l'absence de laborat&- et de techniciens'ccompétents, ce processus de destruction continue, jour après jour, à un rythme inquiétant. La situation exige de toute urgence des mesures énergiques et constitue un grave sujet de préoccupation dans le monde entier. Heureusement, grâce à la multiplication des voyages par avion, ce problème a été reconnu par un grand nombre d'observateurs ; certaines mesures ont été prises pour le résoudre, mais une action beaucoup plus radicale s'impose. Le passage, dans la région considérée, d'un grand nombre de voyageurs de toute a clairement fait apparaître le musée comme l'institution la mieux t adaptée pour raconter à l'étranger l'"histoire du pays". Le voyageur est curieux par nature. I1 a l'habitude de chercher le musée partout oil il va et, dans la mesure où le musée satisfait ce nouveau public international, il stimule le désir de compréhension culturelle ientifique. S'il est vrai que le touriste ne peut guère attendre d'une visite de m u'elle lui enseigne tout ce qu'il y a à savoir d'un pays, elle peut, néanmoins, l'aiguiller dans d'innombrables voies qui, avec le temps, le conduiront à une compréhension plus intime des choses. N'oublions pas que beaucoup des centres créés en Occident pour l'étude des cultures d'asie doivent leur existence à des particuliers dont l'intérêt avait été éveillé par une confrontation, souvent brève, avec l'inconnu sur son terrain d'origine. Tous les observateurs de la scène asiatique sont immédiatement frappés par les changements qui se sont produits dans l'ensemble de cette région. Dans le grand Clan de modernisation, la culture nationale a perdu une bonne part de ce qui lui était traditionnel et, dans bien des cas, les produits de l'industrie, souvent copiés sur les objets analogues fabriqués en Occident, ont complètement évinct ceux de l'artisanat. I1 a semblé aux stagiaires que, si les arts industriels devaient remplacer désormais les arts populaires - ce processus paraît devoir se poursuivre et s'accélérer - le musée pouvait jouer un rôle capital en inspirant, par ses collections, un 4 renouveau de l'esthétique industrielle, ce qui serait à la fois une source de satisfaction pour la population locale et une source de profits pour l'industrie sur les marchés d'exportation. Enfin, l'enthousiasme provoqué par les travaux du stage a mis clairement en évidence l'intérêt que peuvent présenter la constitution d'associations nationales -de musées là où il n'en existe pas encore et le groupement de ces associations en fédérations régionales (c'est-à-dire multinationales) qui pourraient examiner, entre autres, les problèmes déjà mentionnés et déterminer les mesures pratiques en vue de les résoudre. 11 ne s'agit pas ici simplement de conclusions générales. Si l'on ne peut pas encore faire état de réalisations consécutives aux travaux du stage, quelques premières mesures ont néanmoins été prises. Le problème de la conservation fait l'objet ? d'études sur lesquelles nous reviendrons ultérieurement. Une exposition de la plus f. NATIONAL GALLERY OF VICTORW ï%lbourne. Vue d'une partie de la collection d'art chinois. Exception faite des pays qui plus étroitement liés i l'europe - et qui sont particulitrement kvoluts - les collections des musées d'asie et de la region du Pacifique comprennent rarement de la docymfftation sur la culture d'autres nations. La National Gallery de Victoria possede une importante collection d'œuvres d'art de 1'ExtrPme-Orient, qui s'enrichit SanS 4. Part of the collection of Chinese art. Eycept in those countries of Asia and the Pacific which are most closely allied to Europe or which are most highly developed, the collections rarely contain documentation of the cultural achievements of other nations. The National Gallery of Victoria has an important and growing collection of Far Eastern art. le 209 i
8 J. MUSÉE NATIONAL, Phnom-Penh. Construit en 1917, dans le style cambodgien traditionnel, pour abriter les splendides collections nationales d art et d archéologie qui couvrent la période comprise entre le ve siècle de notre ère et la fin du classicisme khmère, au XIII~ siècle, ce musée servait aussi, primitivement, d école des bezpx-arts. Aujourd hui, les deux inautions occupent des bâtiments distincts et sont administrées séparkment. J. Built in 1917 in traditional Cambodian style as a setting for the splendid collections of the art and archaeology of the country from the 5th century A.D. to the end of the classic Khmer development in the 13th century. The museum originally also served as an art school; but the school of art is now independently housed and administered. 3. Le Japon avait publit, à temps pour le stage, un répertoire de ce genre, particulièrement complet et utile : hfzi~ezuns b Japan, Tokyo, Japanesê National Commission for Unesco, 1960, p I I haute importance a été récemment organisée par un musée d Asie, avec une abondante documentation bilingue, qui a été vivement appréciée par les nombreux visiteurs ve-. Lors de son dixième congrès, qui s est tenu à Honolulu en I 961, la Pacific Science Association (Association scientifique du Pacifique) a vivement recommandé, elle aussi, la formation d associations régionales - de musées, et un grand nombre de personnes s y emploient avec conviction. Sans tozdans un optimisme exagéré, je crois que l on peut prévoir le succès de ces efforts. Après les déclarations générales, le rapport du stage présente une série de recommandations. Certaines d entre elles font écho à d autres stages d études et, pour des / raisons évidentes, continueront probablement d être formulées à des réunions ultérieures. On peut citer, à ce propos, les recommandations visant à ce que tou les fitats membres de la région observent les termes de l Accord visant à faciliter la circulation internationale du matériel visuel et auditif de caractère éducatif, scientifique et culturel; à ce que, dans les pays où des répertoires nationauxdes musées font défaut ou sont périmés, il en soit &ablis; à ce que les pays où il n en existe pas encore établissent, en tenant compte de toutes les catégories de musées, un comité national pour l Icom,-qui devrait collaborer étroitement avec l a_ssociation - nationale des musées et la emission -I nationale pour -- l Unesco. Pour répondre au besoin de publications donnant des directives, d autres recommandations invitent à attirer l attention de l Unesco sur la nécessité d un manuel a-9 traitant spécifiquement du problème de la conservation des objets de musée sous un climat tropipcal; ce manuel pourrait être préparé en collaboration avec la Pacific \ Science Association; il est recommandé, d autre part, quejicom rédige, dans un proche avenir, un petit manuel fournissant les rehseignemgnts pratïques nécessaires pour la constitution dg collections d objets ethnographiques et archéologiques. Le pillage des ressources ethnologiques par des gens qui ne se soucient pas de recueillir les renseignements indispensables sur le lieu où chaque objet a été trouvé et sur l ensemble dont il faisait partie est constant dans une grande partie de la région, r, ce qui est préjudiciable aux progrès de la science. La recommandation concernant l éducation -msrit>%etre citée ici iiz extemo : Il est recommandé que les musées et les établissements d enseignement coordonnent - leurs activités et que soit intensifiée l éducation des adultes dans la région. Cette recommandation est assez vague pour réjouir les critiques les plus acerbes des stages d études. Aussi n est-il peut-être pas inutile d expliquer pourquoi le sujet de l éducation par le musée semble avoir été traité de manière aussi sommaire. Dans presque toute la région, les musées sont définis officiellement comme des institutions éducatives. Dans beaucoup de pays, en particulier au Japon, dans les pays du Commonwealth, en Iran et en Thaïlande, leur róle éducatif est de tradition et ils s en sont acquittés de fason remarquable. Mais, dans les autres pays de la région, la situation est très différente. A Taïwan, par exemple, l idée que le musée est une institution éducative n est apparue que tout récemment, dans un diplôme d histoire de l art. Dans deux des pays représentés au stage, les groupes scolaires n ont pas régulièrement accès aux musées, pour cause d organisation incomplète. En Birmanie, les élèves des-éc-ques visitent parfois les musées. Au Cambodge, le gouvernement exige des musées qu ils accueillent au moins une fois par mois -l des groupes scolaires. Aux Philippines, des services éduc&fs sont assurés aux écoles sur leur demande. Sauf en Inde et en Thaïlande, les écoles 8 rivées ne font guère ou pas du tout usage des ressources qu offrent les musée L éducation _. des adultes ne-tient que très peu de place dans es programmes des musées Idë toute la région, sauf là où il existe des liens très étroits avec le monde occidental. I1 convient cependant de noter que, dans de nombreux pays de la région - en particulier en Asie du Sud-Est - le musée organise ou patronne des i contribuent à la survivance avec intérêt que ces activités sont souvent considérées par les musées eux-mêmes comme purement récréatives. Sans s en rendre compte, le musée de l Asie du Sud-Est qui offre au public de telles cdistractionsyy a peut-être trouvé la meilleure fason d aborder l éducation des adultes en général : en faire un plaisir. I1 est certain que les concerts de gamelan qui ont lieu chaque dimanche au Musée de Djakarta y attirent une foule d Indonésiens ravis. L
9 Sans doute la recommandation est-elle vague, mais il n était pas nécessaire de la rendre plus spécifique. Les techniques éducatives doivent être mises au point par les musées eux-mhes, compte tenu des besoins de la population qu ils desservent et des moyens dont ils disposent. Elles seront très différentes, par exemple, au Sarawak, dont la population est, en grande partie, illettrée, en Nouvelle-Zélande, qui a déjà un système d éducation remarquablement efficace, et au Japon, qui est un pays très évolué. Le but de la recommandation est de souligner combien il est important pour les musées et les écoles de coordonner leurs efforts (en dehors des pays du Commonwealth, il semble qu on ne l ait guère essayé) pour que l éducation par le musée ait une plus grande portée; elle souligne aussi que les programmes éducatifs destinés aux adultes peuvent ètre extrêmement utiles et efficaces s ils sont établis en fonction des circonstances locales. Ici encore, l Indonésie fournit un exemple : l aquarium, qui, au début, intéressait surtout le spécialiste de biologie marine, est maintenant utilisé pour apprendre au non-spécialiste à distinguer les poissons comestibles des poissons vénéneux. Dans de nombreux pays de la région, c est un rôle de ce genre que doit jouer l éducation des adultes. L importance que cet aspect de l activité du musée prtsente pour le public est exposée de fason plus complète dans l article de M. Harrisson sur le &f..exuch.íngl La question de la formation du personnel muséographique a constamment retenu l attention des stagiaires au cours de leurs travaux, et cela pour d excellentes raisons : le manque de centres de formation, notamment dans les universités de la région; le brusque départ d équipes entières dans beaucoup de pays, dès la fin du régime colonial ; les difficultés financières qui empèchent le personnel muséographique de la région de se rendre dans des musées de pays plus avancés pour s y initier, par l observation, 2t la fason de s acquitter des tâches professionnelles dont il s est trouvé chargé, parfois du jour au lendemain, et pour lesquelles il n a rep qu une formation théorique et pratique insuffisante ou nulle. On peut tirer un parti très précieux de c;)ncours bénévoles (le Musée du Sarawak en offre un exemple excellent) et il est so;vent indispensable d y ;courir pour que le musée puisse continuer à fonctionner. Mais, si importante que soit la bonne volonté, si grande que soit 6. nfusée NATIONAL, Phnom-Penh. La galerie sud est domince par une splendide statue prkkhmire de Harihara, entourte d autres divinitts brahmaniques. 6. The South Gallery is dominated by a splendid pre-khmer sculpture of Harihara, surrounded by other Brahman divinities. 4. Voir p. 234.
10 7. TAIWAN PROVTNCIAL MUSEUM, Taipeh. Ce musée contient de vastes collections, principalement d histoire naturelle et d ethnologie. On y organise aussi des expositions temporaires sur des sujets très varits (art momarts de la Chine ancienne, production agricole et autres aspects du développement tconomique de Taïwan). Ces expositions attirent des centaines de milliers de vis eurs. / 7. The museum contains extensive collections primarily of natural history and ethnology. Here too are held temporary eshibitions attracting hundreds of thousands of visitors. Such temporary exhibitions have been devoted to modern art, to the arts of ancient China, and to agricultural products and aspects of the economic development of Taiwan. 8. TAIWAN PROVINCIAL MUSEUM, Taipeh. Groupe d habitat des singes de rochers de Formose. 6. A habitat group of the Formosan rockmonkey. 5. South Pacific Association, East-West Centre. 212 / l aptitude d amateurs à acquérir certaines techniques utiles il serait difficile de justifier la perpétuation de cette pénurie de professionnels ualifiés. Les stagiaires se sont mis d accord sur les recommandations suivantes : I. Pour que les musées jouent pleinement leur rôle dans la collectivité, il est indispensable qu ils emploient un personnel scientifique et pédagogique compétent ; c.. les pays qui ne disposent pas d un personnel local qualifié devraient solliciter l aide d organisations internationales. I1 est parfois désirable que le personnel appelé à s occuper de l exposition, de la conservation et de la restauration - des objets de musée soit formé da% un pays dont la situation soit, à cet égard, plus ou moins analogue. 2. L Unesco devrait étudier la possibilité d accroître le nombre de bourses destinées à stimuler le développement des musées sous tous ses aspects. 3. L Unesco devrait envisager de mettre au point, en coopération avec un État membre, un projet pilote visant à assurer la formation du personnel de musée dans les pays d Asie et du Pacifique. Bien que le mot urgence n apparaisse pas dans ces recommandations, telles qu elles ont été publiées, il devrait y figurer pour exprimer comme il convient la gravité de la situation. Notre critique hypothétique serait, nous l espérons, heureux de savoir que l élaboration du projet pilote recommandé est déjà fort avancée et que plusieurs organisations5 s emploient à en assurer le lancement dès le début de l année académique I j. Le mot urgence apparaît dans trois des dernières recommandations, que nous citerons textuellement : I. Étant donné que les sites naturels sont en voie de destruction rapide dans le monde, il est recommandé que des collections de pièces d histoire naturelle soient -----TCconstituées d urgence, à condition toutefois que cela soit compatible avec la - conser- -3 vation. De même, les cultures traditionnelles étant rapidement transformées par c la vie moderne, la constitution de collections ayant trait à l ethnologie et à la technique / - est d une nécessité pressante. 2. I1 convient de prendre de toute urgence des mesures propres à sauvegarder les sites et monuments préhistoriques et historiques qui présentent une valeur culturelle. En conséquence, il est recommandé qu un programme gouvernemental visant à protéger les biens culturels soit établi dans chaque pays où il n existe pas de programme de ce genre et exécuté en étroite collaboration avec les musées nationaux. I1 est recommandé, en outre, que, dans les pays où doivent être entrepris de grands travaux publics, tels que la construction de routes ou de barrages, des mesures soient prises pour sauvegarder le patrimoine culturel et naturel, y compris les plantes et animaux qui risquent de disparaître. 3. De l avis général, les recherches archéologiques revêtent une grande importance et sont d une grande urgence; en conséquence, il est recommandé qu à ce sujet soient mises en application des lois confor es aux principes posés par l Unesco dans sa recommandation internationale. / Le lien entre ces trois recommandations est évident. Dans toute la région, le milieu naturel est dévasté, à un rythme inquiétant, par l homme, qui a besoin de place pour ses constructions. Dans ce processus, des espèces entières de plantes et d animaux sont menacées d extinction ou sont même déjà éteintes. D autre part, le bulldozer ne respecte pas plus les œuvres de l homme que le milieu naturel nécessaire à la perpétuation de la flore et de la faune. Tous les jours des sites et des m_onuments de la plus haute importance pour l histoire culturelle de l humanité sont éventrés, transformés, ou même pulvérisés afin d étendre les surfaces cultivables, de faciliter l accès à des engrais naturels, d augmenter les quantités d eau disponibles ou de permettre la construction de routes et d aéroports. I1 n y a pratiquement pas de limite à la destruction du milieu par l homme, sous la pression des exigences du moment. En même temps, l homme se laisse aller à une orgie de pillages dans beaucoup de sites archéologiques, soit pour son plaisir, soit en vue d un profit commercial. L archéologie a toujours fasciné l amateur ; le pillage des sites archéologiques par des amateurs fait rage dans une grande partie de la région. Nous avons déjà rappelé les effets très graves de la nature tmicale sur les œuvres de l homme. Ces effets posent au spécialiste des musées, en Asi& dans la région du Pacifique,
11 I un des problèmes les plus délicats qu il ait à résoudre. Mais l homme est lui-même tout aussi impitoyable que la nature. I1 est difficile de parler de la situation qui a inspiré ces trois recommandations sans paraître verser dans le mélodrame. Pourtant les milieux officiels montrent, en mainte partie du monde, une incurie qui va parfois jusqu à l indifférence totale. A une époque où toute activité, quelle qu elle soit, est considérée comme un Clément de progrès, il semble qu il faille des efforts surhumains pour convaincre l homme qu il n a rien à gagner à se comporter comme un vandale, que ce soit à l égard du milieu naturel ou à l égard des œuvres de ses ancêtres. Pour résoudre ces problèmes, il faut évidemment que les gouvernements prennent des mesures positives et, si l on veut sauver ce qui peut encore être sauvé, dans les pays où la situation est actuellement le plus critique, il faut commencer par mettre en œuvre des programmes gouvernementaux de protection du patrimoine culturel - - et de la nature. Dans les pays où des lois de cet ordrysont déjà en vigueur et strictement appliquées (comme au Japon), l effet en a été frappant; on a là un modèle de résolution et de bonne administration. La surveillance efficace des travaux archéologiques soulève, il faut le reconnaître, un problème énorme, du fait qu elle risque d empiéter sur le droit qu a l individu de jouir librement de ce qu il possède en propre, et du fait que les sites archéologiques se trouvent souvent dans des régions écartées, oil la surveillance est difiicile à assurer. Ici encore, il faut commencer par élaborer une politique officielle puis en mettre au point les modalités d application. Dans ce domaine également, on trouve des exemples de réussite. Les mêmes méthodes, adaptées aux conditions locales, pourront être utilisées ailleurs avec profit. Pour l administrateur du petit musée typique d Europe ou d Amérique, tout ce que je viens de dire peut sembler contredire ce que j écrivais au début, à savoir que le stage ne visait à imposer aux musées d Asie et du Pacifique aucune sorte de grand dessein. Or, j ai employé à maintes reprises des expressions telles que il faut que les musées ou les gouvernements devraient. Mais ces impératifs n ont rien d abstrait. I1 s agit des mesures pratiques qu il faut prendre parce qu elles intéressent la structure meme des musées dans les pays en cause. Les musées qui étaient représentés au stage sont, pour la-plupart, des institutions d État, dont la prospérité - et parfois l existence même - n est possible que si le gouvernement- reconnaît leur rôle dans la vie nationale. L Occidental doit se rappeler aussi que le musée, dans maint pays de la région considérée, est le musée parfois unique, ou complété seulement par quelques musées annexes en province; souvent le musée national de la capitale (qu on l appelle ainsi ou autrement) est le seul qui ait une certaine importance. Autrement dit, ce n est pas simplement une unité entre beaucoup d autres, un Clément d un ensemble vaste et complexe de musées; il ne peut donc pas se consacrer exclusivement à une spécialité. 11 constitue, en lui-même, le principal effort culturel ou scientifique du pays, dans le domaine des musées, et son activité doit, par conséquent, embrasser tous les aspects du problème. I1 convient également de se rappeler que les déclarations générales et recommanr/ dations citées sont le fruit des discussions des stagiaires. Elles représentent un synthèse des problèmes que les spécialistes de la région, à la lumière de l expérien e qu ils ont acquise dans l administration de leurs musées, considèrent comme appelant des mesures immédiates et radicales, si l on veut que le musée puisse s acquitter de ses responsabilités à l égard de la communauté qu il dessert, c est-à-dire, en général, de l ensemble du pays. Les musées de la région sont presque partout en pleine évolution. Ils sont souvent installés dans des bâtiments qui ne leur conviennent guère, ayant été consus pour d autres usages ; de nouvelles constructions, des agrandissements ou modifications des locaux existants sont à l état de projet ou en voie de réalisation dans une douzaine de pays. La rationalisation des aménagements - aspect de la muséographie longtemps négligé dans cette partie du monde - préoccupe les spécialistes du monde entier, et l expérience a montré, dans beaucoup de pays de la région qui nous occupe, l intér6t d une réinstallation complète selon des méthodes modernes. Des programmes ambitieux (cons$itution de collections d ethnologie, d histoire naturélle, d art et d archéologie) ont été entrepris, pas toujours avec succès ; cependant, même dans les cas les moins heureux, ils auront aidé à planifier l activité future. Bien que la 9. CENTRAL MUSEUM, Taichung. Les expositions temporaire? d objets provenant des vastes collections d art classique chinois qui se trouvaient autrefois dans le Palais de Pkkin ont lieu aujourd hui dans ce hall des expositions, de construction rkcente. Outre la population locale de Taïwan, elles attirent des visiteurs du monde entier. 7. Temporary exhibitions from the vast collections of classical Chinese art formerly housed in the Peking Palace are shown in a rzcently constructed exhibition hall at the Central Museum and are a mecca fur visitors from all over the world as well as for the local population of Taiwan. I 213
12 ' IO. DJAKARTA MUSEUM, Djakarta. L'art, l'architologie et l'ethnologie de l'archipel indonésien occupent la double cour inttrieure du musée et les galeries qui l'entourent. Une vaste salle est consacrée à la riche collection de céramiques chinoises, annamites et siamoises mises au jour en Indonésie. La chambre du trtsor, au second Ctage, contient des objets faits de métaux précieux, notamment des armes ornées de pierres prkcieuses. IO. Art, archaeology and ethnology of the Indonesian archipelago occupy the double inner court and surrounding galleries of the museum. A large gallery is also devoted to a vast and important collection of Chinese, Annamese and Siamese ceramics discovered on Indonesian sites. A treasure room on the second floor contains objects made of precious metals, including weapons decorated with gems. II. DJAKARTA MUSEUM, Djakarta. Des tcoliers examinent la maquette d'un temple balinais. Les collections rela-l'ethnologie indontsienne sont trks compktes. Tous les dimanches, des concerts de gamelan attirent au musée une foule nombreuse. II. Schoolchildren studying a model of a Balinese temple. The collections are most comprehensive in their documentation of the ethnology of the Indonesian islands. Regular Sunday gamelan concerts attract throngs to these galleries. circulaiion d'expositions étrangères se soit heurtée, dans beaucoup de pays, à des difficultés i n v p o s i t i o n s itinérantes --. de l'unesco ont pu &re montrées au public dans la plupart des musées représentés au stage; dans les cas les plus favorables, des programmes d'échanges intergouvernementaux ont permis de monter des expositions intéressantes, 'avec des Cléments venus d'europe, du Moyen-Orient et des Amériques. Depuis la deuxième guerre mondiale, c'est le monde occidental qui a le plus profité de ces échanges, puisque des ex ositions complètes venant de 2-- l'inde, de l'iran, de la République de Chine, du Japon et de Corée ont, par des témoignages directs, révélé à des millions d'eurppéens et d'américains les créations les plus importantes de ces pays... L'Unesco et des institutions privies ont organisé des -ans,cplusieurs des pays de la région et permis aux administrateurs de musées de ces pays d'aller se perfectionner dans des centres européens et américains; tout cela a eu pour effetcl'õüzi2-dex-horizons nouveaux, selon un processus dont on peut espérer qu'il s'accélérera au cours des années à venir. Certaines techniques éducatives ont aussi été essayées, pas toujours avec le succès -, désiré, mais l'experience, par elle-même, a kté précieuse. Dans l'ensemble, les musées de la région bénéficient d'une coopération totale de 1% presse et de la r@hcdes,-. ainsi que de la téwn-quand elle existe. En général, les autres organisations, par exemple celles qui s'occupent de tourisme, reconnaissent pleinement l'attrait du musée et contribuent à le faire connaî-du public local que des touristes étrangers. Les matières premières - c'est-à-dire les ressources culturelles qui sont à la disposition du musée typique d'asie ou de la région du Pacifique - ne sont pas seulement importantes en quantité: elles le sont aussi par leur qualité. On peut espérer que le respect de l'asie pour son passé l'aidera à les développer.
13 En&, la ferveur - le mot n'est pas trop fort - manifestée par ceux qui ont participé à cette réunion régionale, la première du genre dans cette partie du monde, est la meilleure preuve de la vigueur de la profession dans cette région. Le fait que le stage se soit déroulé sans rouvrir de vieilles blessures et en développant, au contraire, constamment la cohésion et la camaraderie est d'heureux augure pour l'avenir de la coopératiog régionale. Les problèmes examinés et élucidés étaient d'une réalité tr2s actuelle et d'une gravité indéniable; mais les aspects positifs que révkle l'examen d'ensemble de la situation apporte une note d'optimisme pour l'avenir. On ne saurait parler du stage d'études de Tokyo sans mentionner l'admirable organisation matérielle mise sur pied par le pays hôte, le Japon. Cette organisation minutieuse, parfaite dans les moindres dktails, aura grandement contribué aux fructueux résultats de ce stage. [Traduit de /'avxzaz!ss] II. DJAKARTA MUSEUM, Djakarta. Une des salles du muske est consacrce i l'évocation des premiers établissements de la Compagnie hollandaise des Indes orientales en Indonésie. 12. One room of the museum is devoted to a display evocative of the early days of the Dutch East India Company's presence in Indonesia. 13. MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE, Téhéran. Vue partielle d'une galerie consacrée 1 l'art islamique. Le musée a participt. activement à des expositions d'art persan en Europe et ailleurs. I1 joue aussi un rôle capital dans la surveillance des fouilles archkologiques faites en Iran. La loi irazgne permqt.à des Cquipes ktrangkres agrékes de faire des fouilles; les objets dkcouverts sont partagés sur un pied d'kgalité, mais les pièces uniques doivent rester dans le pays. 13. Part of a gallery devoted to Islamic art. The museum has participated estensively in exhibitions of Persian art shown in Europe and elsewhere. It also plays an essential role in the control of archaeological activities in Iran. Iranian law allows archaeological investigation by approved foreign teams with an equal division of objects discovered, provided that objects which are unique remain within the country. Q
14 Reflections on the Tokyo seminar I by Robert P. Griffing I. Five participants represented Canada, France, and the Netherlands, bringing the total number of participants to tmenty-five. The staff consisted of a Director (the writer) and two representatives of the Museums and bfonuments Division, Department of Cultural Activities, Unesco, Mlle Raymonde Frin and Mr. Hiroshi Daifuku. Among the official observers were hlr. Georges-Henri Rivikre, Director of the Musée des Arts et Traditions Populaires in Paris, Director of Icom and representing this organization, and eight experts representing various scientific and cultural organizations in Japan. 2. UNESCO/CUA/II~, Paris, 27 July 1962 (in French and in English). Throughout the month of September 1960, twenty oficial representatives of fourteen countries of Asia and the Pacific met together in Tokyo to discuss the theme of The museum as a cultural centre in the development of the community. It was the fourth such seminar organized by Unesco, the- others (in Brooklyn, 1952; Athens, 1954; and Rio de Janeiro, 1958) having dealt more specifically with the educational role of the museum. The first two seminars were international in character, the third and fourth regional, the region in the instance of the Tokyo meeting being that vast portion of the world represented by Asia (including south and south-east Asia) and the Pacific. The seminar included participants from countries in Europe and in North America with responsibilities in certain territories in this region.1 From the official report on the seminar2 it becomes clear that the Tokyo meeting covered substantially the same ground as that with which the preceding seminars had been concerned. This was inevitable, since the performance of any particular role on the part of the museum involves the organization as a whole. What the seminar concerned itself with, then, was an examination of all the circumstances under which the museum functions in the various countries of Asia and the Pacific, and an elucidation of the problems encountered in the attempt by the museum to discharge its responsibilities vis-à-vis the public (fig. 1-28). The results take the familiar form of a series of general statements and recommendations, generally applicable to the region as a whole, but of a greater or less degree of applicability in the individual case, depending upon the state of development of the museum movement in the particular country. In some quarters it is fashionable to derogate gatherings of this sort (or, for that matter, any kind of large meeting with diversified representation) on the ground that thky lead only to piously expressed generalities in the form of carefully inoffensive ccconclusions77 which never seem to result in positive action. No doubt there are those who will criticize the Tokyo seminar on the same basis. But derogation is the easiest of all arts to master and, being indulged in primarily by the nonparticipant, completely overlooks either the immediate by-products of the very process involved in meeting together over a sustained period of time, or the end- 14. Mnsri~ DE CHIRAZ, Chiraz. Ce petit pavillon octogonal, entouré d une roseraie, conserve l atmosphkre de la Perse du XVIII~ siècle. 14. A small octagonal pavilion with adjacent rose garden preserves the atmospherc of I 8thcentury Persia. 216
15 . products which, however long a time may be necessary for their achievement, do materialize. In this regard, it is of the essence here to èxamine very briefly the region involved in the Tokyo seminar. Quite obviously, it is a region only in the most arbitrary sense. It contains within itself an almost bewildering array of political systems, religious beliefs, economic determinants, social customs, and a vast profusion of languages. Large parts of the area have only recently achieved political self-assertion, while other parts have never experienced domination from the outside throughout a history stretching so far backwards that its origins are utterly lost in the remote recesses of time. Against such a background, there can be no cause for wonder that the development of museums, country by country, differs dramatically throughout the area-a difference ranging all the way from the situation of a particular country which has no - museums at all in the modern sense to that of a country (Japan) where the museum system is among the most elaborate and extensive on earth. One of the most important immediate by-products of the Tokyo seminar was the simple fact that it macle the participants-museum professionals all-vividly aware of these dramatic differences and their implications, in many cases for the first time. To some the experience was humbling. To others it opened new vistas. To all it brought a reinforced consciousness of the essential homogeneity of the world of museums and of the value of face-to-face interchange of ideas. It was the individual reports by the participants themselves which accomplished this-the first order of business occupying the opening days of the seminar. By the mutual involvement of the participants with one another s concerns, the area became, at least for the duration of the seminar, very much a region. Another important result soon made itself quite clear : it dispelled the notion, widely held by critics of the Organization, that Unesco meetings of this sort are preoccupied exclusively with the great museum of international importance and renown. The Tokyo seminar was anything but big-museum dominated. Rather the reverse was true, the day-today problems of the smaller, struggling institutions being the general focus of attention. There was no attempt, in other words, to impose any sort of grand design. The first group of these general statements are essentially pleas to governments or other official bodies-in some instances utterly new to the assumption of such responsibilities-to recognize the nature of the museum as an organization and the types of contribution it can make to society: (a) that museums play a unique role in the cultural life of the nation, and therefore that their establishment, position, purposes and activities merit full governmental recognition; (b) that museums, whether long established or newly founded, deserve a clearly defined status-and sufficient autonomy to act in accordance with the traditions and obligations of museum service; (c) that the provision of regional and specialized museums is highly desirable because of their value as community centres ;(d) that natural history, ethnological and technological museums have an important part to play in presentday educational systems, since they can do much to help instruct a community in principles associated with modern life, all three types having a vital function in preserving the past and the present for the future; (e) that museums are restricted in acting as true cultural centres unless collecting, conservation, research and education are considered of equal importance and are provided for. Certainly these are generalizations and restatements-but only to those who live in parts of the world in which the development of the museum has been an orderly and I/. MUSÉE D ISPAHAN, Ispahan. Les collections sont installtes dans un palais du temps des Séfévis, connu sous le nom de Tchehel Soutoun (ou Palais aus quarante colonnes) et construit par le chah Abbas Ier,.B la fin du XVF ou au commencement du XVII~ siitcle. 11. The collections are installed in a palace of the Safavid period lmoum as the Tchehel s011~014h, dr the Palace of forty columns, constructed by Shah Abbas I at the end of the 16th or beginning of the 17th century. 2=7
16 16. NATIONAL MUSEUM, Bangkok. Cet ancien palais abrite depuis de nombreuses années les riches collections nationales d art bouddhique, d arts décoratifs, de manuscrits, etc. A côté du musce se trouve un où l on donne fréquemment des spectacles de danse classique thaï. Le muste est maintenant trop petit pour ses collections, que l on envisage de transférer dans des locaux plus vastes. 16. Originally built as a palace, the building has been used for many years to house the extensive national collections of Buddhist art, decorative arts, manuscripts, etc. Adjacent to it is a theatre in which frequent performances of the classical Thai dance-drama are organized. Now inadequate in size for its expanding collections, the museum is considering moving to larger quarters. 218 _ uninterrupted process in the national cultural life for generations. Not everyone has been so fortunate. What such statements as these reflect may be implicit in their wording, but they deserve some elaboration. In a large part of the region-notably sections of south and south-east Asia-the museum may be of such relatively recent introduction that its potential role in the cultural life of the community may be as yet incompletely assessed by responsible oficial bodies. Under such circumstances, it is not surprising that the museum may receive too little support to enable it to function effectively and insuficient administrative freedom to develop programmes and activities for which there is a clear and demonstrable need. In such areas it is the usual case too that the number of museums is restricted, the museum being limited to the national museum itself, perhaps with one or two branches elsewhere in the country. The statements emphasize the potential value to the cultural life of the country of an extension of the museum system to include small museums of a local or specialized character in order that the educational and cultural interests of all the people may be better served. This does not by any means necessarily imply, however, that such additional museums need be elaborate organizations; indeed the reverse was the participants intent. The immense value of even the smallest regional museums was reiterated throughout the discussions, as localized cultural centres, the collections of which might be restricted to the natural history or ethnology of the immediate area but which, because of the very fact of their specialized concerns, could provide the basic raw materials from which the people of the area could more satisfactorily relate themselves to their particular cultural or natural environment. It was also made clear through the reports and discussions that in many parts of the area the collecting of specimens of natural history and ethnology had more or less ceased since the departure of the foreigner, to the detriment of the advancement of knowledge generally. Practically nowhere in the region (again outside its most highly developed sections) has there been any development of the museum devoted to technology, in spite of the fact that the enti;e region is becoming more and more technologically oriented in its efforts towards joining the rest of the world in the march towards technological progress, and in spite of the fact too that visual demonstration (which the museum of all institutions is best equipped to provide) may be the most effective method of instruction, especially-in areas in which the low degree of literacy is a compelling factor. Finally, in this connexion, one must keep in mind the fact that in countries which have only recently reached the stage of political self-determination, the very nature of the museum has changed drastically. Founded by Europeans as scientific organizations of interest primarily to the European scholar or student, they have now become institutions which address themselves to the problem of mass education for the indigenous population. The change came abruptly, often carrying with it implications which will require considerable time simply to be absorbed, let alone to be fully implemented. Other general statements have to do with particular functions of special relevance and importance such as : (a) that exchanges of museum objects (in essence all l&ds of exhibitable material, whether of art and archaeology, natural history or ethnography, and even living animals for zoological gardens) are most important in the interest of the advancement of education and science and should be facilitated ; (b) that the establishment of laboratory facilities, the training of laboratory technicians, and the continuing study of the problems of preservation and restoration, especially
17 in relation to tropical and sub-tropical conditions, are matters of urgency; (c) that museums have an important and growing role in advancing mutual understanding by providing explanatory and interpretative services for the international traveller ; (d) that museums should make their resources available to industry for the impiovement of standards of design; (e) that museums should give the fullest possible encouragement to the living arts; and (f) that the establishment of national and regional associations of museums should be encouraged in areas where such associations do not exist. This latter group of general statements lends illumination to certain aspects of the conduct of museums in much of the area and therefore deserves more detailed comment. The importance of exchange, in the interest of the advancement of education and science, may he universally recognized. But it is probably true that nowhere in the world could exchange play a role of such great significance as in Asia and the Pacific, where it is the general rule that the museum contains collections which, while often magnificent as well as vast, are almost if not entirely composed of objects Uustrative only of the national heritage, cultural or scientific. They provide little or no opportunity, in other words, for the museum visitor to become better acquainted with the heritage of other countries, even neighbouring ones. In this sense, the characteristic museum of most of Asia and the Pacific is quite different from its European or American counterpart, and its usefulness as an educational tool is therefore comparably restricted. 17. CHILDREN S SALA, Bangkok. L tducation des enfants tient une grande place dans l activitt des musées thaïlandais. Ce musée des enfants est un des rares sptcimens du genre qui existent en Asie. 17. Children s education is a strong feature of Thai museums, the children s museum being one of the rare examples of its type in Asia. Of all the problems faced by the museums of the region, that of preservation and restoration is no doubt the most pressing of all. Much of the area is tropical, which means that the forces of nature can be destructive in the extreme. The amount of damage already done to works of art, ethnological objects or specimens of natural history by the ravages of nature alone is so vast as to be incalculable. Without developed laboratory facilities and competent technicians, this process of destruction proceeds day by day at an alarming rate. The situation in very fact cries out for the most urgent measures and is truly a matter for profound concern all over the world. Fortunately, thanks to the phenomenon of mass air travel, this problem has been recognized by a great many observers and some steps have been taken to solve it, but more fargoing measures are required. The presence within the area of travellers in such numbers from all parts of the world has also been responsible for making it clearly apparent that of all institutions it is the museum which can most effectively be used to tell the national story to the foreigner. The traveller is naturally curious. He is in the habit of seeking out the museum wherever he goes, and to the extent to which the museum serves this new international audience is the desire for cultural and scientific understanding
18 I IR. NATIONAL MUSEUM, Seoul. Façade du musée. Les collections provenant de l ancien Muste national (détruit en grande partie pendant la guerre de Corée) et des palais des Yi (la dynastic Yi a régne sur le pays de sont maintenant logées dans le Palais Duksoo, tout proche du centre de la capitale. IR. Façade of the Museum. The collections of both the former National Museum (largely destroyed during the Korean War) and of the Yi Household (the Yi Dynasty ruled the nation from 1392 to 1910) are now housed in the Duksoo Palace, close to the centre of Korea s capital city. aroused. If one can hardly expect to learn all about a country from a museum visit, one can be directed by it to innumerable avenues of pursuit which can lead in time to a substantial measure of comprehension. It is important to recall that many of the Western world s centres for the study of Asian culture were originally started by individuals whose interest had been stimulated by more or less brief exposure to the unfamiliar on its home ground. All observers of the Asian scene are also immediately struck by the process of change which has affected the region as a whole. In this process, much of what has been traditional to the national culture has disappeared in the urge to modernize, and in a great many sections of the area the products of industry, often designed in imitation of similar lunds of products manufactured in the West, have come to replace those of the craftsman altogether. If the industrial arts are to take the place of the folk arts in our time-and it would seem that this is exactly what is going to continue to happen with greater and greater rapidity-the participants felt strongly thkt the museum could fdfïl a role of essential importance by providing inspiration, through its collections, for the improvement of standards of design, both for the satisfaction of the local population and for the benefit of industry itself on the competitive export markets. Finally, the enthusiasm aroused by the working of the seminar gave striking emphasis to the value of the formation of national museum associations where they do not now exist and of regional (i.e., multi-national) associations by means of which the problems already enumerated, as well as others, could be discussed and practical measures could be determined in a whole-hearted attempt to solve them. These are no mere generalized conclusions. If no actual exchanges resulting from the seminar itself can be pointed to, some preliminary steps have been taken. The problem of preservation is being tackled. (There will be more to say about this later.) One exhibition of the greatest importance has recently been organized by an Asian museum with complete bilingual documentation to the immense satisfaction of a large audience of international travellers. And the Pacific Science Association, at the tenth Pacific Science Congress held in Honolulu in 1761, also strongly recommended the formation of a regional museums association, towards the realization of which a considerable body of dedicated individuals is constantly working. I think it not too optimistic by any means to forecast success for these efforts. Following the series of general statements, the oficial repoit cites a series of specific recommendations. A number of these are familiar echoes of other seminars and for obvious reasons probably will continue to be put forward at subsequent 19. N,~TIONAL MusEuhr, Séoul. Vitrines abritant de petites statues de Bouddha. 19. Show-cases with small Buddhistic statucs. 220
19 10. N.ATIONAL ~IUSEUM, Seoul. Sculptures bouddhiques de la dynastie Silla (i gauche et au centre) et de la dynastie Koryo qui lui a succtd& (h droite). L amcnagement de cette salle illustre l effort de simplification, caractkristique de l aprks-guerrc. 10. Buddhist sculpture of the Silla Dynasty (left and centre) and of the succeeding Koryo Dynasty (right) is a feature of post-war simplification of installation. meetings. Among them are : that all Member States of the area adhere to the Agreement for Facilitating the International Circulation of Visual and Auditory Materials of an Educational, Scientific and Cultural Character ; that national directories of museums be prepared in those countries where they are lacking or obsolete3 and that in those countries where national committees for Icom do not now exist, such committees be established, account being taken of all categories of museums, to co-operate closely with the National Museum Association of the country and the National Commission for Unesco. Others, recognizing the need for direction in the form of publications, recommended that Unesco s attention be drawn to the usefulness of a manual, which might be prepared in co-operation with the Pacific Science Association, on the preservation of museum materials in a tropical climate; and that Icom prepare a brief manual in the near future setting forth the necessary practical data required in the collection of ethnological and archaeological objects. The looting of objects of ethnological significance, without reference to correlative evidence, goes on constantly throughout much of the area, to the prejudice of the advancement of knowledge. The recommendation regarding education can be stated in its entirety here: It is recommended that there be co-ordination between educational systems and museums and that there be a heightened development of adult education programmes in the area. This would seem to be vague enough to delight the most caustic critic of seminars. It may be of value to explain why the subject of museum education seems to have been dealt with so summarily. It is practically universal throughout the area that museums are officially defined as educational institutions. In many countries, notably Japan, the British Commonwealth countries, Iran, Thailand, they have traditionally acted in this capacity, with impressive results. In much of the rest of the area, however, the situation regarding education varies widely. In Taiwan, for example, the notion of museum education is of startlingly recent origin, having come by way of a Master of Arts thesis written only a few years ago. In two countries represented the museum provides no regularly scheduled access to school groups because of incomplete organization. In Burma students from government schools sometimes attend the museum. Cambodia requires at least one school-class visit per month. Educational services are supplied by the museum on request in the Philippines. Private schools throughout the area (except in India and Thailand) rarely, if ever, make use of the museum s resources. 3. Japan had published an extremely useful and comprehensive directory of the type in time for the seminar: rlfriseiinzs ila Japan, Tokyo, JapaneseNational Commission for Unesco, 1960, I23 PP. 221
20 PI. MUSÉE NATIONAL D ART MODERNE, Tokyo. Salle d esposition au rez-de-chausste. Présentation de l exposition Artprimiflf, A gauche, un bouclier de Nouvelle Guinée. Le bateau de gauche a kté fabriqui par des natifs de Formose et celui de droite par des natifs de Nouvelle Guinée. L exposition - la première tentative de ce genre au Japon - a suscitt un intérct considérable. 21. NATIONALMUSEUM OFMODERNART, Tokyo. Exhibition hall on the ground floor. Display of the exhibition Primitive AArt, On the left a New Guinean shield. Out of the two boats the left one is a work of Formosan natives, and the right one of New Guinean. The exhibition had considerable response as the first attempt of this kind in Japan. 4. See page Where adult education is concerned, very little provision is made for such programmes in the museums of any parts of the area except those which maintain the closest of ties with the Western world. It should be noted, however, that in many parts of the area-notably south-east Asia-the museum either presents or is associated in some way with the presentation of (and therefore assists in perpetuation of) performances of traditional music, drama and the dance. It is interesting to the Westerner that this is often thought df, by the museums themselves, as entertainment pure and simple. Without realizing it, the south-east Asian museum which provides such entertainment may have hit upon the ideal approach to the problem of adult education in general-making it highly palatable. Certainly, the regular Sunday gamelan concerts in the Djakarta museum attract throngs of delighted hdonesians into the museum. The recommendation was vague, but it would have been to no real purpose to be more specific. Educational techniques must be worked out by the museums themselves in accordance with the needs of the population served and the means at hand. These would be quite different in Sarawak with its high degree of illiteracy, in New Zealand (which already has a remarkably effective system) and in sophisticated Japan, for example. What the recommendation does is to emphasize the importance for museums and schools of co-ordimn%zg their efforts (outside the British Commonwealth countries this rarely seems to have been attempted) to make museum education more meaningful, and to point out that local circumstances of all kinds being taken into account, educational programmes for adults can be highly useful and effective. Again, Indonesia provides an example : the aquarium, originally started as a collection of particular interest to the marine biologist, is now used to enable the layman to distinguish edible from poisonous fish. In large parts of the area ths is the kind of function adult education should perform. How important this aspect of the museum s activity can be to the public is more thoroughly exposed later in this issue in the article on the Icuching museum by hiir. The training of museum staff entered into the discussions more or less constantly throughout the seminar for the best of all possible reasons: the lack of training centres, in universities, etc., in the area; the abrupt departure of whole staffs in many a country, following the end of colonialism; and the financial difficulties preventing museum professionals from visiting museums in more highly developed parts of the world to learn by observation how best to carry out the professional responsibilities which have more or less suddenly been thrust upon them and for which they may have little or no background training or experience. Much can be done with amateur assistance (the Sarawak museum offers an inspired example) and indeed has to be done in this manner if the museum is to function at all. But the importance of good will and the ability to learn certain useful skills notwithstanding,
21 *- 22. NA-rroN-4~ MUSEUM, Kabul. Sde d art islamique. 22. Gallery of Islamic arts.
22 zj. NATIONAL MUSEUM, Kabul. C est, en partie, grice à une mission de l Unesco que la plupart des collections au musée ont été rtinstallées de façon moderne. Les sculptures anciennes de la région sont maintenant exposées dans des vitrines isolées, dottes d un éclaimnome, ce qu-met de mettre chaque objet en valeur. LJ. Partly as a result of a Unesco mission, many of the antiquities of the museum were reinstalled in a more modern manner. Early sculpture of the region is now shown in free-standing showcases with self-contained lights, emphasizing the individual object. 24. NATIONAL hluseuhf, Kabul. Les experts de l Unesco, M. J. Gabus et M. J. C. Courtois (a gauche et ;i droite) examinent les plans de réorganisation du musée avec M. A. R. Ziai, ancien diricteur général des antiquitts et des musées #Afghanistan. ZJ. The Unesco experts, Dr. J. Gabus and Mr. J.-Cl. Courtois (left and right) shown conferring on reorganization plans for the museum with Dr. A. R. Ziai, former Director- General of Antiquities and of Museums of Afghanistan. J. South Pacific Association, East-\Xest Centre. 224 it would be difficult to justify the perpetuation of this dearth of competently trained professionals. The recommendations agreed upon were : I. That if a museum is to play its full part in the community, it is essential that well-qualified scientific and educational staff be employed, but in those countries where trained local staff is not available, assistance should be sought from international agencies, it sometimes being highly desirable that staff concerned with exhibition, preservation and restoration receive training in countries where conditions are comparable. 2. That Unesco consider the granting of more fellowships to encourage the development of the museum in all its aspects. 3. That Unesco consider co-operation with a Member State in establishing a pilot project for the training of museum staff in the Asian-Pacific area. The word urgent never appears in these recommendations in their published form, but it should certainly be understood if the seriousness of the situation is to be properly reflected. Our hypothetical critic would be relieved, one is tempted to believe, to learn that the recommended pilot project is in the blueprint stage and that several organizations5 are dedicated to its establishment by the beginning of the academic year Urgent does appear in the final three recommendations to be mentioned in this summary. I repeat them verbatim: I. Since natural environments are rapidly being destroyed throughout the world, it is recommended that collections of natural history be made as a matter of urgency, so long as collecting is consistent with conservation. Because traditional cultures are rapidly being transformed by modern life, it is likewise an urgent matter for collections of ethnological and technological objects to be made. 2. It is a matter of extreme urgency that immediate steps be taken to preserve existing prehistoric and historic sites and monuments of cultural significance. It is therefore recommended that a governmental programme for the protection of cultural properties be put into effect in nations in which such programmes do not exist, to operate in close co-operation with the national museums system. It is further recommended that in countries where large-scale works, such as the construction of highways and dams and other engineering projects are to be undertaken, due attention be paid towards measures for the preservation or conservation of the natural and cultural heritage, including plants and animals in danger of extinction, cultural property, etc. 3. In view of general agreement on the importance and urgency of archaeological activities, it is recommended that laws be enacted in accordance with the principles as proposed in the international recommendation of Unesco.
23 - The interrelationship of the three recommendations is obvious. Natural environments are being destroyed throughout the region at an alarmingly rapid rate to make way for the works of man. In this process whole species of plant and animal life are disappearing, if they have not disappeared already. Nor is the bulldozer a greater respecter of the works of man than it is of the environments necessary for the continuation of plant and animal life. Sites and monuments of the highest importance to man s cultural history are being ripped apart, transformed into something else, or even pulverized daily in order to increase agricultural acreage, secure easier access to natural fertilizers, provide more copious water supplies, or build roads and airfields. There is practically no limit to the extent of man s devastation of the environment in order to satisfy the practical demands of the moment. And at the same time, he is indulging in a positive orgy of pillage with regard to many archaeological sites, either for personal pleasure or for commercial gain. Archaeology has always fascinated the amateur ; amateur hit and run archaeology has become the rage throughout much of the area. The extremely serious effects of tropical nature on the works of man have already been cited as creating one of the most burdensome problems with which the Asian-Pacific museum professional has to cope. Man himself is just as ruthless. It is difficult to discuss the situation involved in these three recommendations without sounding melodramatic. The point of the matter is, however, that its seriousness cannot be overstressed-and it is a fact that there is, in many parts of the world, considerable, sometimes complete, indifference to it in official circles. In any age in which any kind of activity-so long as it is activity-is thought of as progress, it would appear to require superhuman effort to convince man that there is nothing to be gained by acting as his own worst enemy, whether in regard to the natural environment or to the works of his ancestors. In meeting such problems as these, positive government action is clearly required, and if the situation is to be saved in those parts of the area most affected at present, the enactment of governmental programmes for the protection of cultural properties and nature must be the first step. Where such laws are already in effect and are rigidly enforced (as in Japan), the results have been strikingly successful, offering a model of determination and administration. Effective control of archaeological activities is admittedly more of a problem, since it cuts across such varied determinants as the individual s right to the fruits of private property, the fact that sites of archaeological significance are frequently in remote parts of the country which are most dficult to police, and so on. But here again, the first step must be the formation of official governmental policy and techniques for the implementation of that policy. Again, successful precedents exist, ready-made for adaptation to the specific local situation. To the administrator of the typical smaller museum of Europe and America everything I have had to report thus far may seem to contradct what I wrote earlier, that the seminar was not a device through which some sort of vague grand design was imposed upon the museums of Asia and the Pacific. Over and again I have used such expressions as museums ~i~lst and governments ~h~tdd. There is nothing abstract about these imperatives, however. They are the practical steps which need to be taken because they form the basic elements of the museum structure in the countries concerned. For the most part, the museums represented at the seminar were government institutions, whose health (eyen whose very existence) depends upon governmental recognition of the role of the museum in the national life. It is also important for the Westerner to remember that the museum in many parts of the region under discussion is just that : the museum-perhaps the only one, or with dependent branches in provincial centres, but often existing to any important degree only in the national museum (by whatever name it may be called) in the capital. It is not, in other words, simply one among many units within a large, highly developed complex of museums-and able, therefore, to concentrate its concerns. By definition its represents the country s major cultural or scientific ei ort along museological lines and must therefore be concerned with all aspects of the problem. It must be remembered too that the general statements and recommendations cited grew out of the discussions of the participants themselves. They represent a 2). DOMINION ihfuseuhi, & ellington. Ce bjtiment massif, d inspiration classique, abrite les collections nationales de culture maori, ainsi que des collections d art et d histoire naturelle. 2). A massive building of classical inspiration houses the national collections of Maori culture and other collections in the fields of natural history and art. 26. DOMINION bruseuhi, a(rellington. L ethnologue Terry Barrow commente certaines sculptures maori il l intention d un groupe de visiteurs. Les musées jouent un rde tducatif considérable en Nouvelle-Flande ; des tkves des écoles normales de 1 Etat fnnt des-siqes dans % musees de la capitale comme guides et conférenciers. 26. Dr. Terry Barrow, ethnologist, explains details of Maori carvings to visitors. Museum education has been strongly developed in New Zealand, teacher trainees for government school posts being delegated to the metropolitan museums of the country as guides and lecturers. 225
24 NATIONAL Musmaf, Rangoon. Façade. 21. Façade. 28. NATIONAL i&f.useuar, Rangoon. un membre du personnel du muste guide un groupe. de visiteurs dans les salles du musée. 28. A member of the museum staff guides a group of visitors to the museum. summary of what the profession of the region itself, through experience in the conduct of their institutions, agreed upon as the problems requiring immediate and drastic measures in order that the museum might be able to discharge its responsibilities vi~-d-vis the community-the community, in the usual case, being the country as a whole. Much of the region is in a stage of ferment where museums are concerned. New buildings (the museum often exists in an inadequate structure designed for other purposes) or additions and alterations to present buildings are on the drawing boards, if not in actual construction, in a dozen countries. Thoughtful installation, long a neglected aspect of museography in the area, preoccupies the profession everywhere, and complete reinstallation along modern lines. has proved its value in many parts of the area. Ambitious programmes for collecting, in ethnology, natural history, and art and archaeology, have been entered into, not always successfully, but even in the worst of cases resulting in the formation of a blueprint for future activity. If the circulation of exhibitions from abroad has proden to be prohibitively difficult for many countries, Unesco travelling exhibitions have been seen in the majority of the museums represented at the seminar, and in the best of cases intergovernmental exchange programmes have made a number of significant exhibitions possible, from Europe, the Middle East, and the Americas. In this respect, it has been the Western world which has benefited the most since the Second World War : comprehensive exlabitions from India, Iran, Republic of China, Japan and Korea have opened the eyes of millions of Europeans and Americans to the direct evidence of the great achievements of the peoples of those countries. Unesco and private philanthropy have been responsible for visits by experts from elsewhere to several countries within the area and for sending key individuals in the profession throughout the region to work at European and American centres, all of which has resulted in significant widening of horizons-a process which may hopefully be accelerated in the years to come. Educational techniques too have been tried out, not always with the desired degree of success, but the experimentation in itself has been valuable. By and large, the museums of the area receive full co-operation from the local press, radio, and- where it is in existence-television. In general, other organizations, such as those of a touristic nature, fully recognize the aliure of the museum and help significantly to bring its activities to the attention of both the local and the travelling public. The raw materials, in the form of cultural resources, in the possession of the typical Asian-Pacific museum are not only vast in quantity but of the highest importance qualitatively. Asia s reverence for the past may be expected to operate in favour of their increase. And, finally, what may best be described as the fervour displayed by the participants at this first multi-national meeting of its kind in the region was the best possible evidence of the vigour of the profession in the region. The fact that the seminar progressed without being accompanied by the opening of old wounds but rather with constantly increasing cohesiveness and companionability provides a bright augury for regional co-operation in the fliture. The problems elucidated and discussed were very present in their reality and cannot in any degree be discounted, but in the face of the positive factors of the situation in general, one can only take the optimistic view for the long haul. In any discussion of the Tokyo seminar, one ultimate word needs to be said about the superb organization on the part of the host country, Japan. Complete and perfect in every detail, it provided the best possible assurance that the seminar might bear fruit. 226
25 Le role des musées d'histoire naturelle Les musées d'histoire naturelle sont souvent les plus lugubres de tous: ce sont des enfilades de longues galeries, remplies de vitrines bourrées d'animaux empaillés, - de squelettes et de pier.res. Il n'y a pourtant aucune raison pour qu'il en soit ainsi, puisque ces musces possèdent souvent, tant pour la présentation que pour l'enseignement, des objets plus beaux et plus intéressants que ceux dont disposemusees d'aucune autre catkgorie: beaucoup sont d'ailleurs à la fois agréables à l'œil et stimulants pour l'esprit. Les principales fonctions d'un musée d'histoire naturelle tant soit peu important sont les mitmes que celles de la plupart des autres musées: rassembler, entretenir. et classer des collections ; favoriser l'ducation et la recherche. Ceux du Paafique- Su> -doivent, en outre, ce à des problèmes spéciaux qui tiennent i leur emplacement géographi Comme l'australie a e du reste du monde pendant l'ère tertiaire, c'està-dire pendant soixante à soixante-dix millions d'années, sa flore et sa faune présentent un intérêt particulier. I1 en est de mkme pour la Nouvelle-Zélande, bien que sa faune soit beaucoup moins variée. Depuis l'établissement des Européens dans ces deus pays, la destruction du milieu naturel a pris de plus en plus d'ampleur., et d'immenses régions, autrefois couvertes par la forêt et la brousse, sont maintenant consacrées à l'élevage et à l'agriculture. La disparition de la végétation indigène s'accompagne de la destruction définitive de la faune qui lui est associée (fig. 29, 30). 11 est possible que tous les musées d'histoire naturelle d'une certaine importance possèdent des collections d'animaux australiens, mais elles sont loin d'être complètement représentatives et l'on peut affirmer non seulement qu'une large proportion de la faune n'a pas été étudiée scientifiquement, mais qu'il en existe une partie appréciable dont aucun spécimen n'a jamais été recueilli et classé dans un musée en vue de rechees futures. Le rythme de destruction de la forêt et de la brousse par le feu, les bulldozers et la charrue s'accélère. Les musées du Pacifique-Sud se trouvent donc en face d'un problème urgent, qui se pose d'ailleurs aussi dans d'autres régions du monde: essayer de recueillir des collections aussi étendues que possible, dans les secteurs menacés, pendant qu'il en est encore temps. Sinon., de nombreux animaux, en par J. W. Evans O 29. Le "scrub" australien : cette foret broussailleuse n'a encore jamais été défrichée. 29. An area of native scrub in Australia, not yet cleared for agricultural purposes. jo. Les besoins de l'agriculture ne sont pas la seule cause de destruction du milieu naturel. Ce paysage de la Nouvelle-Galles du Sud sera inondt d'ici peu de temps par suite de la construction d'un barrage. JO. Agricultural requirements are not the only destroyers of the natural environment. A dam site in New South Wales which will shortly be covered with water.
26 3'. Exemple typique de salle de musée d'histoire naturelle d'autrefois, comme on en rencontre encore de temps i 'autre. JI. A typical natural history museum gallery of a former age, but of a type still in existence in some centres. 32. Attrayants, les dioramas ne sont pas nécessairement instruct- 32. Dioramas, though attractive, are not necessarily instructive. 228 particulier ceux dont l'habitat est restreint, pourraient disparaître sans laisser aucune trace de leur existence. Les musées d'histoire naturelle ne doivent pas seulement s'attacher à rassembler des spécimens, ils ont un autre rôle essentiel à jouer : la création de/- naturelles destinées non seulement à servir de et aux plantes, mais aussi à permettre aux générations qu'offrent' 1'13 des forêts et des terres non encore altérées par la civilisation, dans un monde qui" sera peut-être consacré, en très grande partie, à la production de denrées alimentaires. $; Un musée peut jouer un ro- plusieurs fasons - confjjrences, c public?&ns, présentation d'objets - mais cette dernière forme d'action est, évidemment, de beaucoup 1- importante, puisqu'elle est propre aux musées. Dans certains établissements, les collections et la re-he passent avant les actji&s éducatives, tandis qu'ailleurs celles-ci, ou tout au ;oins les exmions, occupeñt--place. Pour qu'un musée d'histoire naturelle soit bien équilibré, il faut qu'une égale importance soit accordée à ces trois fonctions principales. On ne peut considérer comme jouant un rôle éducatif un musée d'histoire naturelle qui se contente d'exposer, en rangs serrés, des spécimens tirés de ses collections dade, sans autre renseignement que ce qui peut tenir sur une petite étiquette (fig. 31). Ce sont les établissements de ce genre qui ont nui à la réputation des=es. Certains musées, au contraire, sont spécialement conps pour intéresser le public à l'histoire naturelle et utilisent largement les dioramas de différentes dimensions ; cependant, si intéressants et si agréables à l'ail- soient, ce ne sont guère, en réalité, que des musées d'ccimages" (fig.32). Beaucoup de gens estiment que les principaux problèmes qui se posent au monde actuel sont ceux qui ont trait aux conflits idéologiques et à l'invention de moyens de destruction massive de plus en plus puissants. Toutefois, même si ces problèmes dominent la pensée des hommes, il n'est pas évident qu'ils soient appelés à avoir le plus d'influence sur le progrès futur de l'humanité. Les problèmes fondamentaux sont l'effrayante poussée démographique, avec le besoin, qui en résulte, d'une production alimentaire énormément accrue et mieux répartie, et aussi, ce qu'on oublie souvent, la nécessité de préserver -_ des - milieux naturels qui apportentà l'homme non seulement de quoi survivre, mais aussi des conditions qui lui permettent de jouir de la vie. Bref, les principaux problèmes mondiaux ne sont pas d'ordre politique ou technologique, ils sont essentiellement biologiques. Or les musées d'histoire naturelle s'intéressent à la biologie et ils sont particulièrement bien placés pour exercer une action éduptive qui fasse mieux comprendre la place de l'homme dans la nature et toutce qu'elle signifie. Si ce résultat était atteint, beaucoup de problèmes apparaîtraient sous un angle différent et les projets d'avenir que l'on établirait en conséquence pourraient avoir des chances de réussir. í d
27 Pour jouer vraiment un rôle éducatif un musée d histoire naturelle ou de biologie I doit donc avoir un message à transmettre et, pour le transmettre efficacement, il doit pouvoir présenter ce message de faqon non seulement qu il soit compréhensible, mais aussi qu il attire et retienne l attention. Les présentations doivent donner aux visiteurs une idée plus précise de l ancienneté. de la vie sur notre planète, des relations d interdépendance qui unissent tous les êtres vivants - animaux et végétaux - et leur faire comprendre la nécessité de conserver et d exploiter sans gaspillage les ressources vivantes du monde (fig. jj,.jd). Enfin, tout en amenant les visiteurs à prendre plus clairement conscience du fait qu ils font eux-mêmes partie de la communauté biologique, il importe de les mettre en mesure de connaitre la merveilleuse et fascinante beauté des organismes vivants qui constituent un élément de leur héritage naturel et qu il s agit à la fois de protéger et d apprécier. Tout cela n est possible que si le musée est vivant, % stimulant et attirant. On rencontre trop souvent, dès l entrée, des écriteaux tels que défense de fumer ou défense de toucher aux vitrines. Il vaut bien mieux un panneau de bienvenue, auquel on peut ajouter des informations sur le thème et le u but GsTrésentations et sur la meilleure fason de les apprécier et de les comprendre. La visite d un musée est fatigante et il faut prévoir des lieux de reeos où, de préfé AUSTRALIAN Mris~rr~, Sydney. Tous les etres vivants sont lits entre eus. Les invertébrcs constituent la plus grande partie du rtgne animal. La plupart des groupes d inverttbrts sont prtsentés ici sous forme de spécimens, de modtles ou de depins en couleurs. Leurs r&ìòns sont indiquées par des bandes dc perspelt colortes, éclairees devaqt et derrière. 33. Living creatures are interrelated. The greater part of the animal kingdom comprises invertebrate animals. In this display there are shown, by means of actuai specimens, modeh and paintings, representatives of most of the groups of animals XxTithout backbones. Their interrelationships are indicated by means of coloured Perspes strips, illuminated from behind and in front.
28 rence, il sera permis de fumer. D autre part, bien que la plupart des objets exposés (FAsoient obligatoirement placés sous vitrine, il est possible de se dispenser de cette formalité, pour quelques-uns, et même, si les circonstances le permettent, d encourager les visiteurs à les manier. Les présentations édues doivent être simples, attrayantes et bien composées ; il faut que les étipquettes, - qui doivent s intégrer à l ensemble, soient compréhensibles pour tous les visiteurs âgés us de quatorze ans (fig. jj-37). Comme une ambiance exagérément didacti ovoque rapidement l ennui, on intercalera, entre les présentations de ce genre, es qui soient agréables à l œil, sans avoir nécessairement un but instructif. Des présentations voisines, ayant trait à des sujets très différents, doivent être clairement séparées, tandis que, si elles constituent une suite, il faut que l œil puisse passer sans effort de l une à l autre. Pour les naturalistes et les personnes qui s intéressent particulièrement au terroir, on devra prévoir des salles spéciales et des présentations exposant l histoire naturelle de la région. Les_dioram_as sont très longs à composer - sauf s ils sont très petits - et ont une fàcheuse tendance à devenir des déments permanents du musée; aussi faut-il en restreindre l usage et considérer que leur rôle est esthétique plutôt qu éducatif. Pour qu un musée retienne l intérêt de ses visiteurs, il doit surtout changer constamment son mode de présentatmaut pas= toutes les salles atteignent le stade de l immobilité. I1 y a peu à dire de la troisième fonction essentielle d un musée, à savoir la recherche- (fig. jt), si ce n est pour insister sur l importance qu il y a à instituer de nouvelles formes de cqopération qntre les chercheurs et, d une fason générale, entre les gens qui s occupent des musées. Étant donne 1 ES rapports traditionnels de l Australie et de la Nouvelle-Zélande avec l occident, il est naturel que le personnel des musées de ces deux pays se tourne vers l Europe et vers les États-Unis pour leurs relations de recherches. Le stage d études de Tokyo a été particulièrement utile à tous les participants, parce qu il leú? a fai-ndre à quel point tous les membres du personnel des musées ont les mêmes buts et les mêmes intérêts, quelles que soient leurs difizrences de langue, de couleur et de traditions. I1 est bien certain que tous ceux qui ont eu la bonne fortune de participer à ce stage seront profondément désireux de développer les sentiments de bonne volonté qu il a suscités, et de s aider les uns les autres à organiser des musées qui non seulement présentent les réalisations des civilisations du passé, mais aussi favorisent une meilleure compréhension du monde qui est commun à tous les hommes.. [ Trrrdrtit de l angzais] The functions of natural history museums 230 by J. W. Evans A great many natural history museums are the most dreary of all the museiim family and consist of long, echoing galleries filled with glass cases crammed to capacity with stuffed animals, skeletons, and stones. There is no reason why natural histcay museums should be dreary since the material at their disposal for both display and teaching purposes often excels in beauty and interest that which is available to museums of any other sort, and in fact there are plenty which are both aesthetically delightful and mentally stimulating. The principal functions of all but the smallest natural history museums are identical with those of most other kinds of museums, and consist of the assembly, care and classification of collections, education and research. While such museums in the south Pacific have many of the same problems and responsibilities as similar ones elsewhere, they have also some special ones associated with their particular geographical location.
29 31. AUSTRALIAN MUSEUM, Sydney. Présentation éducative montrant l'utilisation de modtlcs simples pour illustrer un sujet. 31. An instructional display showing the use of simple models to illustrate a topic. j6. AUSTRALIAN MusEuM, Sydney. Prkntation simple de caractere éducatif: les indications hites sont intégrks ii l'ensemble. 36. A simple instructional exhibit in which the labels form part of the design. Owing to the fact that it was isolated from the rest of the world during the Tertiary geological period, which lasted some sixty or seventy million years, Australia has a fauna and flora of unusual interest. So also has New Zealand, although its fauna is a very considerably smaller one. Since the earliest days of whte settlement in Australia and New Zealand the natural environment has been increasingly destroyed and immense areas which were formerly covered by forest and scrub are now given over to pasture and crops. The disappearance of the native vegetation is accompanied by the destruction of the associated animal life, never to return (fig. 29, 30). It is possible that every natural history museum in the world, over a certain size, holds collections of Australian animals, but these are far from fully representative and it is safe to say that not only has much of the fauna never been scientifically studied, but that representatives of an appreciable part have never even been collected and stored in museums for purposes of future research. The pace of the destruction of forest and scrub by fire, bulldozer and plough is accelerating. Consequently, an urgent problem facing museums in the south Pacific (though of course it is not one peculiar to them) is to endeavour to make as comprehensive collections as possible from threatened areas while there is yet time. Otherwise, many animals, particularly those confined to restricted environments may become extinct without leaving any trace of their former existence. Just as natural history museums have a responsibility in regard to collecting, so also they need to play a major part in initiating measures taken to preserve natural environments as reserves. The purpose of these is not only to provide refuges for 231
30 j7. AU~TRALIAN ~~USEUL~, Sydney. h- dtcoratif à l extrémité d une vitrine. On notera l importance du choix des caracttres et de la composition. 37. The use of a decorative panel at the end of a display case to show good lettering 2nd design. 232 animals and plants but also to enable future generations to be able to experience the delight provided by forests and unspoilt country in a world which may very largely become given over to crop production. A museum may provide education in several ways, such as by lectures, publications and exhibits, but of these the last named is obviously by far the most important since it is the form of education peculiar to museums. In some museums education takes second place to collections and research, whlst in others education, or at least exhibition activities, may play the dominant role. If a natural history museum is to be well balanced, all of the three principal museum functions need to be regarded as of equal importance. A natural history museum which is content to display in serried rows some representatives of its study collections, accompanied by no more information than can be conveyed on a small descriptive label, cannot be regarded as an educational institution (fig. 31). It is museums which are content to do this that have served to bring natural history museums into disrepute. Some museums are specially planned so as to arouse an interest in natural history and may depend for display purposes very largely on dioramas of different sizes; but while these may be full of interest and pleasing to the eye, they are really little more than picture galleries (fig. 3 ). Many people consider that the principal problems facing the world today are those associated with conflicting ideologies and the invention of increasingly efficient means of mass destruction. Even if these problems may dominate the thoughts of mankind they are not, in fact, necessarily the most important ones likely to affect future developments in the way of human progress. The basic problems are the frightening growth of populations and the associated need for vastly increased food production and its better distribution. As well, and this is something which is often overlooked, there is the need for the preservation of environments which not only can support life but also enable it to be enjoyed. In short, the principal world problems are not political and technological ones, but are essentially biological in nature. Natural history museums are concerned with biology and are particularly well placed to provide education, not available elsewhere, which can help bring about a better understanding than already exists of man s place in nature and all that is meant by this. With such an understanding many conflicting problems can be seen in a different light, and plans for the future can not only be based accordingly but may also have some chance of success. Thus, a natural history museum, or, a museum of biology, to be truly educational, needs to have a message and, for it to be effective, it needs to be able to present it in such a way that it can not only be understood but can also draw and hold attention. Displays should enable visitors to carry away with them some conception of the vast time that life has been in existence on our planet, and of the fact that all living things, both animals and plants, are interrelated and interdependent and that the living resources of the world need to be conserved and cropped and not wastefully used (fig. 33, 34). Furthermore, while it is important that visitors should be led to understand that they themselves are part of the community of life, they also should be able to learn of the wonder, fascination and beauty of living organisms which form part of their natural inheritance for enjoyment as well as oreservation. I Such information can be conveyed only if a museum is alive, stimulating, and attractive. Only too often on entering a museum one is met by notices of a deterrent nature, such as Smoking forbidden, or Don t touch the glass. Instead, how much better is a notice of welcome, with which can be incorporated information giving particulars of the theme and purpose of the displays and how they can best be enjoyed and understood. 1)vIuseums are tiring places and rest areas, preferably where smoking is permitted, are essential. Then, while inevitably most exhibits must be shown behind glass, some can well be exposed and encouragement, when circumstances permit, given to the handling of objects. Instructional exhibits need to be simple, colourful and of good design, and the labels, which should form a part of the design, should be intelligible to those aged about 14 years and onwards (fig. 3j-37). Since over much instruction quickly
31 ,y 8. AUSTRALIAN MUSELW. Sydney. La plus grande partie des collections d'un muste d'histoire naturelle sont destinees i l'étude. 3 X. The greater part ofthe collections of natural history museums consist of study collections. c- induces boredom, displays of this nature should be interspersed with others which give aesthetic pleasure but do not necessarily seek to impart knowledge. Adjoining displays which deal with unrelated topics should be visually separated, but if they are in sequence the eye should be able to follow through from one to another. Naturalists and those with an interest in their own countryside should be specially catered for by way of naturalists' rooms and exhibits which explain the natural history of the area. Because dioramas, other than the smallest ones, are very time-consuming to prepare and have the disadvantage of tending to become permanent features of a museum, they should be sparingly used and regarded as aesthetic rather than as educational displays. Above all, if a natural history museum is to hold the interest of its visitors, it must be constantly changing its manner of presentation and the stage must never be reached when all galleries have become static. The third major museum function, that of research (fig. 3R), needs little comment, except to stress the importance of developing new lines of co-operation among research workers and, in fact, among museum workers generally. It is natural, because of their traditional affiliations with the Western world, for museum workers in Australia and New Zealand to look to Europe and to the United States of America in making their research associations. The Tokyo seminar was particularly rewarding to all who participated in that it brought home to them how much all museum workers share common aims and interests, irrespective of differences of language, skin, colour and traditions. It is quite certain that all who had the privilege of taking part in this seminar will be anxious to foster the spirit of goodwill it produced and to help each other and the countries they represent to develop museums which not only may display the achievements of the cultures of the past but can also point the way to a greater understanding of the world they live in and share with one another. 23 3
32 Le Musée du Sarawak: dans un pavs lointain I J centre actif par Tom Harrison I. Du fin fond de Bornéo, où il avait sejourné et avait appris?i aimer le pays et sa population, l'auteur vint, en 1946, au Sarawak pour se faire démobiliser. I1 lui apparut alors que le musée méritait d'être remis en état; il modifia ses projets et, depuis, n'a plus quitté le pays. 234 Avant d'assister au stage d'études organisé par l'unesco à T+ en septembre 1960, j'avais l'impression que les grandes institutions de ce genre ne s'intéressaient vraiment pas aux petits pays tels que le Sarawak, qui est situé dans la partie occidentale de l'île de Bornéo. C'est un territoire plus étendu que l'angleterre, sans une seule ligne de chemins de fer, mais qui présente une merveilleuse diversité d'animaux, de végétaux et de cultures humaines. Jusqu'à une époque très récente, c'était un pays isolé, à l'écart des grands axes du commerce moderne, et sans beaucoup d'attrait pour les grands brasseurs d'affaires de notre époque. Le Sarawak ne couvre que le cinquième de la superficie de Bornéo, mais c'est là que se trouve le seul musée de cette grande île luxuriante, traversée par l'équateur. Notre musée a été fondé en 1888 (fig ) par sir Charles Brooke, deuxième "rajah blanc" du Sarawak, sous l'influence de son ami, Alfred Russell Wallace, l'un des auteurs de la théorie de l'évolution, qui séjourna deux an au Sarawak et ;./ rédigea son premier grand exposé théorique sur la sélection naturelle près de Kuching, la capitale. Destiné, à l'origine, à abriter une collection particulière dans un bâtiment conp par un domestique fransais du rajah, sur le modèle d'une mairie de sa Normandie natale, le musée s'agrandit lentement et conquit progressivement l'estime de la population de Bornéo. Les Brooke comprirent, bien avant leurs contemporains, le ròle capital que jouent les fiertés et les traditions locales et se rendirent compte - qu'il - ne fallait pas les détruire ou les remplacer par la civilisation occidentale, mais seulement les canaliser et les réorienter. L'évolution nouvelle de l'asie, tumultueuse et parfois chaotique, tend vers l'affirmation de la personnalité nationale et des traditions ethniques et vers la création de nouveaux États, tout en étant caractérisée par une forte expansion démographique et par le développement de l'instruction. Aussi les musées so+tzils appelés à..jouer un ròle de plus en plus important. Les pays -. qui viennent d'accéder à l'indépendance I sf&fforcent généralement de faire revivre leur passé précolonial et les collectivités qui commencent à s'instruire veulent apprendre à connaître le monde dans son ensemble. Des musées locaux, de caractère assez général, mais étroitement associés aux préoccupations de la population, permettent d'atteindre ce double objectif. Malheureusement, les connaissances et l'expérience nécessaires font défaut. Le Sarawak est le seul pays de l'asie du Sud-Est où il existe un musée général qui fasse partie intégrante de la vie d'un grand pays tropical au paysage très varié. Plus de cent mille personnes visitent tous les ans le bâtiment principal du musée. Nous avons aussi Gganisé, à l'intention de la collectivité, diverses activités que ne lui offre aucun autre service ou institution relevant du gouvernement - dans cette ìle où il n'existe pas encore une seule' université. D'autre part, nous sommes en relations avec les cinq continents, et nous procédons à des échanges avec près de mille institu- tions étrangères. Après ces considérations générales, voyons quelle est la situation locale. Malgré son ancienneté et la solidité de son organisation, le Musée du Sarawak connut un déclin considérable au cours de la dépression économique des années 1930 et suivantes, dont les effets se firent gravement sentir à Bornéo. En 1941, les Japonais occupèrent l'íle et, en 194>, le musée se trouvait dans un état lamentable. Depuis 19461, quoique le musée garde les caractères essentiels de l'œuvre ale de son fondateur, nous nous sommes efforcés d'en élargir le champ d'action 7 'en modifier l'orientation. En effet, en 1946, le Sarawak cessait d'être le fief d'une amille, les Brooke, pour devenir un territoire de la Couronne et entrer dans le Commonwealth. Le Sarawak fait maintenant partie de l'état de Malaisie. A ce qu'il nous paraît, dans un pays qui, vu de l'étranger, reste Ün petit pays", un musée doit, en gros, se proposer les objectifs suivants : O _-. o
33 I. Conserver un caractère vraiment général et ne jamais se spécialiser à l excès (qu il s agisse des expositions ou de tout ce qui a trait au public); s efforcer de s intéresser à tout, toueecueillir : plantes, reptiles, papillons, porcelaines primitives, objets d art contemporainsmde pierre (c est là un programme ambitieux, mais nous nous limitons strictement aux objets trouvés à Bornéo ; faire davantage dépasserait nos possibilités). 2. Présenter des objets choisis avec soin et disposés de telle sorte que même les _5_ analphabètes (qui représentent encore une forte proportion de la population) puissent prendre plaisir à visiter le musée et à contempler les aspects connus et c inconnus de Bornéo. 3. Donner une impression de détente, dans une atmosphère fraîche et aérée, ( de sorte que leeuxs, même s ils viennent des régions isolées de l intérieur, s y sentent à l aise et puissent y passer toute la journée s ils le désirent. 4. Modifier continuellement la p$sentation des collections et organiser des expositions sur des thèmes déterminés, en particulier sur des questions d actualité ; netamais se iaiszaller à l immobilisme ou à la routine. Dans un petit pays, le musée doit être v&ant - faute de quoi le public aurait l impression de n avoir 7 plus rien à y apprendre et s en désintéresserait. (Nous présentons toujours quelques animaux vivants - pour le moment, des poissons comestibles, des tortues et de jeunes crocodiles.) 5. Expliquer les collections et l activité du muste à un public aussi large que u -, possible; organiser des conférences, des cauqries dans les écoles et à lam!- exposés de vulgarisation, etc., à la fois pour la l etranger. Ce cinquième point revêt de plus en plus d importance. On peut &re, en prenant le contre-pied de la loi de Parkinson, qu un musée doit faire d autant plus parler de lui qu il est plus petit. Mais, bien entendu, sa réputation doit s appuyer sur des réalisations concrètes - par conséquent, un musée doit être d autant plus actif qu il est plus petit. J ai mentionné la diversité de la population et la richesse de la vie sauvage à Bornéo. Cette diversité et cette richesse font ndtre à la fois des difficultés et des possibilités que les musées connaissent presque partout, mais qui, dans un petit musée général, en pays tropical, obligent à veiller particulièrement à l équilibre. / Chacun des groupes ethniques de Bornéo a une civilisation matérielle et une culture LI l c - faire paraître des articles, pu LI b population locale et pour T ) xj bl 1 [-, J \,$- 4.\, très riches (fig. 42, 43). Lorsque les membres de ces groupes viennent au musée - et ils y viennent en foule, souvent de régions très éloignées - c est généralement O pour une double raison, du point de vue de l intérêt humain. Ils veulent voir ce que font et comment vivent les autres groupes, qu ils n ont jamais l occasion de rencontrer dans ce pays au terrain accidentk, montagneux, coupé par des cours d eau et divisé par des marécages. Ils veulent comparer les pièges à poisson, les nattes, les bijoux, les objets rituels, les instruments agricoles, les monnaies d échange (perles de tous genres), les tatouages, les coiffures, les canots. En même temps, ils veulent s assurer de la place faite à leur groupe et aux objets dont ils tirent leur fierté; ils veulent voir par on les représente. Rassembler tous ces Cléments en un seul n est pas une petite affaire. Cet aspect intér$t humain de notre tiche absorbe, me semble-t-il, la majeure partie de l activité consacrée aux expositions. Le reste a trait à la vie sauvage. Dans ce domaine, il est moins difficile de répondre à l intérêt du public; par contre, le matériel est plus difficile à préparer et à p&sgcte_r vraiment bien. Là encore, il faut savoir que la plupart des indigènes ne connaissent presque rien de la faune et de la flore très riches de l île. Même s il a déjà vu souvent des orangs-outans, des 4 \y ecureuils volants, des tarsiers, des calaos, des najas royaux, des crapauds géants, (;les scolopendres ou ce magnifique papillon appelé Rajah Brooke s Birdwing, fi le Dayak aime les contempler de près, immobiles dans des vitrines. En fait, j ai souvent l impression que les spécimens bien présentés des animaux familiers de l île émeuvent plus nos visiteurs dayak que les Occidentaux qui viennent les voir de l étranger. Afin de répondre équitablement à tous ces besoins - et de présenter les objets de manière à les faire comprendre immédiatement à tous nos visiteurs - nous avons divisé les salles d exposition en deux grandes sections. Au rez-de-chaussée, tout. -h SARAWAK MusEuhr, Kuching. Le vieil édifice du musée après son achèvement en I Carte de Noël de l époque. 39. The old museum building after its completion in This is a Christmas card of the period. JO. SARAWAK MusEuhT, Kuching. Une nouvelle aile ut ajoutée au muste vers A new wing was added to the museum by about r. SA4~.nw.4~ MUSEUM, Kuching. Le bitiment primitif du musée, modifié en 1959, est aujourd hui consacré exclusivement aux expositions. Ce musée est situé dans de beaus jardins, au centre méme de Kuching. JI. The original Sarawak Museum building, of 1888, much modified in 1959, and now devoted exclusively to display and public exhibitions. This museum is in pleasant gardens right in the middle of Kuching. 23r
34 42. SARAWAK &fuseuhi, Kuching. Un montagnard punan construit, pour le musée, une maison funéraire de dimensions réelles, caracttristique de sa tribu. 42. A Punan from up country making a fullsize burial house of bis tribe for the museum. 43. SARAWAK MusEuhi, Kuching. La maison funéraire punan a été placce sous surveillance dans une salle cligíhke. Elle a ensuite été installée dans la galerie ouverte qui surplombe l entrée du musée. L élément allongt, à droite de la photo, forme la Crète du toit. 43. The Punan s burial house is put in airconditioning for a checking period. It has since been mounted on the porch over the museum entrance. The long picce on the right rests on top of the hut. 2. Par B. E. Smythies, conservateur honoraire pour les oiseaux (l un des dix-neuf conservateurs honoraires du musée). Publié par Oliver and Boyd, Edinburgh, ce qui a trait à la géologie et à la vie sauvage. Au premier étage, les activités humaines sous toutes leurs formes (fig. 44 a et b, $), $o), y compris l histoire récente, les armes et souvenirs de guerre (intéressants pour d anciens chasseurs de têtes), des objets ayant appartenu à Brooke, des peintures murales dues à des habitants du pays (païens kenyah et lcayan, Chinois) (hg ), etc. Tout cela donne peut-être l impression - justifiée, en un sens - d un vaste bric-à-brac, mais, grâce à une sélection et à un aménagement soignés, il y a de l espace, de la lumière et de la place pour les ex-ocs. Nous n avons pas tenté, bien entendu, de e r, par exemple, les 5 50 espèces d oiseaux indigènes de Bornéo, Nous avons dix grandes vitrines, aménagées de manière à représenter les habitats naturels de ces oiseaux. Un panneau - en perspex, fixé à chaque vitrine, présente un code explicatif numéroté, qui renvoie à une pagë d une brochure consacrée à la salle des z x et intitulée Birdx it2 the nzzixem77. c Cette brochure, qui ne coûte que quelques cents, contient les notices relatives aux dix vitrines, précédées d une introduction et illustrées P d quatre photó@?@5es, u d un dessin et de quelques autres éléments documentaire ans un coin de la salle, sur une table, se trouve un exemplaire, recouvert d u e reliure spéciale, de The birds of Borneoz. Ce livre contient des repsbentations en couleurs de tous les oiseaux de l ìle. La série complète de ces illustrations, avec renvoi aux vitrines, est présentée à proximité, sur un pagivolte. (Nous avons, dans le bâtiment, trois autres sections d de lecture qui se rattachent aux expositions voisines.) La même méthode est employée, avec des variantes, pour chaque groupe d animaux. L une des raisons pour lesquelles la revue MusEubr me dépasse un peu est qu elle nous propose continuellement des exemples d expositions remarquablement présentée? mais qui me paraissent terriblement clairsemées, dans de grandes salles aménagées avec goût, mais qui sembleraient presque vides. En appliquant ce procédé, nous ne pourrions montrer au Musée du Sarawak qu une demi-douzaine d objets - ce qui risquerait fort de provoquer immédiatement une émeute. Notre public multiracial, qui est admis -3- ratuitement et se presse au musée aux heures de pointe, est extrêmement disciplin mais il veut en avoir pour son argent : il veut avoir beaucoup d objets à regarder (et à discuter). Je m associe sans réserve aux paroles prononcées par sir Hugh Casson à la conférence de l Association des musées, en 1961 : Ce qui rend un musée aussi mortellement ennuyeux, c est d abord une trop grande timidité dans la présentation, qui le prive de l attrait visuel que l on trouve, par exemple, dans une foire ou une exposition commerciale; c est, ensuite, le fait que les objets ont été présélectionnés, et presque prédigérés, ce qui supprime l effort, mais aussi le plaisir qu il y a à faire des découvertes par soi-même. Des découvertes, on peut en faire beaucoup au Musée du Sarawak, et aussi y éprouver quelques petites surprises (qui, je l espère, incitent à la réflexion). Les visiteurs américains remarquent un dessin, extrait du New Yorker, représentant une femme des cavernes qui demande ironiquement à son mari, en montrant les dernières peintures pariétales de celui-ci: Alors sa, d après toi, c est de l art? Ce dessin se trouve juste à côté de la reprodu&n grandeur réelle d une peinture préhistorique dans la reconstitution de la grotte de Niah (fig. JI). Les jeunes Dayaks, qui ne connaissent le rmeros, espke maintenant disparue au Sarawak, que par ouï-dire, ne peuvent pas en voir maintenant, car aucun de nos prédécesseurs n a eu le bon sens d en conserver un spécimen! Mais nous possédons une belle corne de rhinocéros, à côté de laquelle nous avons placé un charmant petit rhinocéros en porcelaine! Certaines surprises proviennent de nos propres expériences : elles tiennent à la différence qu il y a entre les intentions et les résultats. Mais nous avons le grand avantage de pouvoir faire appel à des artisans \- locaux cc_----- très intelligents,. qui ont le goût du travail bien fait. Toutes les opérations he taxidermie - comme d ailleurs tous les travaux du musée - sont l œuvre de la population locale (fig. JO, ~3, ~4). L effectif permanent du ersonnel du musée se compose d un Européen (moi-même), de Malais et de musulmhz l effectif de base), de Dayaks des régions côtières (4, dont l archéologue, actuellement à l université de Sydney), de Icelabits et de Icayans de l intérieur (3), et de Chinois (4, collaborateurs indispensables pour les travaux de bureau). Je n ai encore rien dit des-s-dx-notre petit musée en matière d éducation, de conservation et de recherche. Elles me paraissent avoir à peu près la même - _^_-
35 44 a, b. SARAWAK MUSEUM, Kuching. Partie d'un montage illustrant les coutumes funtraires des Kelabits : h l'arrière-plan, l'enterrement dans un cercueil, devant une grotte ; au premier plan : les ossements desséchés sont disposés dans des urnes Ming. 44 a, b. Part of a display showing burial customs of the Kelabit in the far uplands. First burial in CO& against rock grotto at back, secondary disposal of dried bones in Ming jars in foreground. a importance, dans l'ensemble de notre action, que tout ce qui concerne l'expositio_n et la présentation des objets dont nous avons déjà parlé. Toutes les activités relatives à la $Gñ ä&ñ des collections sont centralisées dans le vieux bâtiment, non dépourvu de charme, qui a été réaménagé et qui est maintenant animé d'une vie nouvelle. L'administration, les pu=ns, les travaux de référence et de recherche ont leur siège dans un autre bâtiment, terminé en I 9 5 7, situé à côté du premier et de dimensions analogues (fig. JZ). I1 abrite, notamment, nos précieuses collections zoologiques d'étude (fig. ~6) (les poissons, reptiles et autres spécimens conservés dans l'alcoofse trouvent dans bibliojhèque de référence et les salves de l'fitat de a fait ses études en Nouvelle-Zélande), une conservons, sous forme de films fixes et de films de 16 mm, des documents sur les cultures et les espèces zoologiques en voie de disparition), des enre istrements -&-- s m f i g. JJ) (un ICayan dirige une très modeste expérience d'enregistrements sur bande), une documentation folklorique (confiée à un chercheur dayalr qui a également rep sa formation en Nouvelle-Zélande), et nos riches collections archéologiques, qui proviennent surtout des grottes de Niah, maintenant célèbres, où nous procédons régulièrement à des/fouills depuis (fig. JI, ~7-~9). Dans toute cette partie du monde, il n'est pas possible de négliger le problème ~ de la recherche, qui comprend à la fois l'étude des collections existantes et les travaux sur le terrain, particulièrement dans des domaines tels que l'archéologie. Le personnel des musées peut aussi rendre des services -- aux administrations et, de cette fagon, justifier doublement son existence. C'est ainsi qu'au Sarawak le conservateur -?*@ ou son adjoint - est également, en fait, conservateur des monuments anciens, conservateur des Archives nationales, rédacteur en chef du Sarawak ilfz~rez~m jozmal, ~, I ~ chef du Service ethnologique du gouvernement (cette qualité fait partie de son \I titre officiel), contrôleur de l'industrie des nids d'oiseaux comestibles (denrée alimentaire la plus coûteuse du monde), vice-président du Conseil des beaux-arts, secrétaire général du conseil qui dirige l'exploitation des tortues (la vente atteint jusqu'à z millions d'œufs de tortue par an), etc. Dans ces conditions, le personnel doit être énergique, voire combatif, et avoir une grande activité, aussi bien en plein a& qu'à l'intérieur (fig. 60). Outre cette accumulation de fonctions, il faut compter avec les changements qui du ' ('I- - k- I/2\LWJ - 3. Avec l'aide de la fondation Calouste Gulbenkian (de Lisbonne), du groupe Shell et d'histoire naturelle de Chicago. se produisent dans la situation du pays. C'est ainsi qu'au cours des dernières années 1 -c1 les progrès immenses de l'instruction élémentaire ont stimulé la curiosité des jeunes. Nos - activités éducatives ( 1 b / eh TQJ I 1,bLClCk. ;/rd - ont plus que doublé depuis cinq ans. Nous nous heurtons, 237
36 4j. SARAWAK MUSEUM, Kuching. Exposition évoquant les échanges entre les Chinois et les Dayaks il y a mille ans. 41. Exhibit showing what the early Chinese brought to and traded from the Dayaks one thousand years ago SARAWAK MuSEmf, Kuching. Un ICenyah de Beraa-an travaillant à une sculpture sur bois (l'œuvre est exposée actuellement dans le mus&). 46. A Berawan Kenyah preparing a aoodcarving now on display in, the museum., I);-) 1' '4 4. Par exemple, recemment, dans Orietital art, Artibw Asiae, Dìscooeiy, Man, Nature, Die Umscbazi, Leiden's Bgdragefi, etc. dans ce domaine, à une difficulté particulière : la grande diversité des langues parlées au Sarawak. L'anglais est toujours la langue officielle de toutes les écoles secondaires, mais le chinois est largement utilisé dans l'enseignement. Aussi existe-t-il deu@ditions du guide - de nos salles du premier étage, Sarawak it^ the &I"w l'une en anglais et l'autrzn chinois. Lorsqu'il y a lieu, les étiquettes sont rédigées aussi en malais ou dans un dialecte dayak. La principale publication du musée est le Sarawak d~~~seff~z-jo~frnff~. Depuis qu'il a recommencé à paraître, en 1949, nous avons publié chaque année environ 300 pages c de comptes rendus de recherches, ce qui nous a valu de recruter des abonnés et des coéchangists dans presque toutes les régions du monde. Nous sommes d'ailleurs tout disposés à établir de nouvelles relations d'échange. En outre, des études spéciales sur le Sarawak font l'objet de comptes rendus dans des périodiques étrangers spécialisés& _- Bien du temps s'est écoulé depuis le stage d'études de Tokyo, et je me demande toujours dans quelle mesure les grandes organisations culturelles comprennent combien il est difficile de combler les lacunes qui existent encore en Asie, et à quel point les méthodes employées doivent être simples. I1 importe, en particulier, de reconnaître que, dans les nouveaux États, les premières prises en ce qui concerne les musées doivent avoir un caractère rigoureusem que, économique et discret - tout en étant assez exaltantes et significatives e cadre local. Dans la situation actuelle de nombreux pays de l'extrême-orient, il faut que les techniques employées au début dans les musées paraissent simples et peu coûteuses, faute de quoi les hommes d'état protesteront, non sans raison, que c'est là trop d'embarras et de dépenses, et qu'il vaut mieux consacrer les crédits et les efforts à la construction d'hôpitaux et de routes Si j'ai pu apporter une contribution quelconque au stage d'études de Tokyo, c'est en soulignant ce point de vue des "petits pays", qui ne va pas toujours sans un certain sentiment de frustration. J'ai insisté, en particulier, à plusieurs reprises, sur la nécessité &-plans et de conseils faciles à suivre, se situant à un niveau volon- tairement modeste eftèniìctm-&-besoins qui sont trop souvent négligés ou ). perdus de Vue dans les grands projets. Nous devons absolument (et, à certains égards, c'est une excellente fagon de commencer) construire lentement, solidement, \ modestement, sur des bases réalistes, mais en conservant, à l'intérieur du service, 7., i pí-m w.2 un esprit d'enthousiasme et de dynamisme pratique. L, [ Tradtkf de Z'angZair]
37 The Sarawak museum: a living centre in a far country Before1 attended the Unesco seminar at Tokyo in September 1960, I always felt that such great organizations really had nothing to do with the small corners of the world like Sarawak, in West Borneo. This is a land larger than England, without a railway, but with a wonderfully rich mixture of human cultures, animals and plants. Until quite recently it has lain in a quiet backwater, off the great trade routes of modern commerce, and without much to attract the profit-seekers of modern times. Sarawak comprises a fifth of all Borneo. But it has the only museum on this great, teeming island, across which runs the equator. Our museum was started in 1888, (fig ), through the personal foresight of the second White Rajah of Sarawak, Sir Charles Brooke. He did this largely under the influence of the great co-founder of evolutionary theory, his friend Alfred Russell Wallace, who spent two years in by Tom Harrison 4.7. SARAWAK hheuhf, Kuching. Kayans de l inttrieur de Bornéo se préparant ti travailler à l une des nombreuses peintures murales du musce. A l arrikre-plan : salle des ciramiques (objets chinois d exportation, de l époque T ang à l &poque Ming, trouvts à Sarawak). 47. Kayans from the far interior of Borneo preparing to paint one of the museum s varied murals. Ceramics gallery in the background (T ang to Ming export wares all found in Sarawak). 48. SARAWAK hhseum, Kuching. E(ayans trdvaillant à la peinture murale L arbre de la vie (cet tltment essentiel de leur religion ne se retrouve nulle part ailleurs conservt en entier). 48. Kayans at work on the mural The Tree of Life central to their religion and now nowhere else preserved in full. 49. SARAWAK MUSEUM, Kuching. Partie d une des salles d ethnologie du premier ttage. En haut, au premier plan, peinture murale dayak. 49. Part of upstairs ethnological galleries ; with Dayak mural.
38 JO. SARAWAK bfuseum, Kuching. Les taxidermistes préparent un poisson-scie de 5 00 kg. JO. The taxidermists prepare a 1,000-lb. sawfish for display. JI. SARAWAK MUSEUM, Kuching. La grotte de Niah, une des expositions les plus apprécikes du musée. L'obscurité y est presque complète, des effets lumineux et sonores sont ménagés à rintérieur. La mlijeure partie hes objets présentés sont originaux et sont disposés exactement comme ils l'étaient dans les grottes où ils ont étc trouvks. JI. Niah cave grotto, one of the museum's most popular exhibits: it is almost dark, and has internal light and sound effects. Most of the materials on display are original and arranged exactly as found in the caves. j2. SARAWAK MUSEUM, Kuching. Le nouveau bhiment du musée, terminé en abrite les réserves, les archives, les collections d'étude et lrmoyens de recherche. I1 est situé juste en contrebas de l'an-ent. JZ. The Museum's new building, completed in 1957, which houses reference collections, archives, study and research facilities. It is immediately downhill from the old building, I. From the far interior of Borneo where he had lived and come to love the people, the author came to Sarawak to be demobilized. It appeared to him that the museum was clearly a fine place to revive. He changed his life plans-and has been in Sarawak ever since. 240 Sarawak and wrote his first great theoretical paper on natural selection from near Kuching the capital. Started as a private hobby and designed by the Rajah's French valet on the lines, of a town hall from his native Normandy, the place grew slowly in scope but steadily in the esteem of Borneo people. Far in advance of their time, the Brookes saw the essential role of local pride and group tradition. They saw how these must not be replaced or destroyed from the West; only redirected and recanalixed. Nowadays, the new Asian trend, whirling and sometimes chaotic, is towards the affirmation of national identity and racial tradition and the formation of new States, coupled with a great increase both in population and literacy. This operates as a major influence in elevating the role of the museum. Newly independent countries generally seek to revive their pre-european past. Newly literate communities want to know more about the world in general. Both these needs can be met by local museums of a fairly general character and closely associated with the interests of the community. But there is a sad and widespread lack of know-how and experience to meet these needs. In Sarawak, almost alone in south-east Asia, we have an allround museum, as an integral part of the life of a large and varied tropical country. Over IOO,OOO people visit our main building annually. We also serve the community along many diverse lines not covered by other government departments and institutions-in this island still without a single university. And we have international contacts with all five continents, an exchange list with nearly one thousand foreign institutions. So much for the general look. Now the local facts. Although the Sarawak Museum had already been long and firmly established, it suffered a considerable decline in the economic slump of the thirties, which hit Borneo badly. Then in 1941 the Japanese occupation overwhelmed the island. By 1945 the museum was in a sad plight. Since 1946~1 although the museum as it stands is the true flower of early Brooke imagination, much of our effort has been towards widening its scope and
39 JJ. SARAWAK hfuseuhr, Kuching. Taxidermiste préparant un diorama relatif -. h l ìle des Tortues. 13. Taxidermist preparing back set of a Turtle Island exhibit. ~ 4 SARAWAK. MUSEUM, Kuching. Le diorama de l ìle des Tortues, une fois achevé. ~ 4 The. Turtle Island exhibit completed. modifying its impact. For in I 946 Sarawak ceased to be the private fief of one family, the Brookes, and entered the British Commonwealth under the Crown. Sarawak is now part of the State of Malaysia. As it looks from here, the job of a museum ih what remains (to outsiders) a small country, amounts roughly to this : I. To be truly an all-round museum, and never to over-specialize (on the public and display side) ; to try and be interested in everything, collect everything-plants and snakes and butterflies as well as early porcelains, contemporary arts, stone adzes. (This is a tall order ; but the burden is eased by limiting our scope to things living or dead, found strictly inside Borneo. That is the most we can cope with.) 2. To present well-selected displays of exhibits, so arranged that even illiterate people (still a large part of our population) can enjoy the museum, and see both what they know and what they don t know of Borneo. 3. To keep the atmosphere of the museum informal, airy and cool, so that even visitors from the far interior can feel relaxed-and stay in the place all day if they like. 4. To keep changing exhibits around and having special displays, particularly topical ones ; never to let the museum get static or stale. In a small country, we must be a :living museum-otherwise people will feel they know it all and lose interest. (We always include a few live exhibits-at the moment food-fish, turtles and baby crocodiles.) 5. To explain the collections and museum work as widely as possible; to give lectures, school and radio talks, write articles, publish popular accounts, and so on-both at the local mass level and also for outside consumption. This fifth aspect is growingly important. It is a sort of Parkinson s Law in reverse that the smaller the museum the louder the noise. But, of course, the noise must be based on real results-so that the smaller the museum, the more it must do, too! I mentioned earlier the mixed peoples and rich wild life of Borneo. Such a situation gives rise to both difficulties and opportunities which are familiar to museums almost everywhere, but it calls for special balance in a small general tropical museum. Each Borneo racial group has a rich material and ideological culture (fig. p, 43). Visitors from any of these groups usually come into the museum -and they come in hordes, often from afar-for a double reason, from the point of view of human interest. They want to see the things made and done by other groups normally never to be met or seen in their own part of this difficult, mountainous river-cut and swamp-divided land. They wish to discover both what is different and what is similar in their fish traps, mats, beadwork, ritual objects, agricultural tools, value beads, tattoo designs, hair-dresses, canoes. At the same time, too, they want to be assured of the status of their oim group and its prides ; to see of themselves JJ. SARAWAK MUSEUM, Kuching. En coopération avec Radio-Sarawak, le musée constitue une collection permanente d enreb Tistrement sonores. Temonggong Oyau LawzJGas chef des tribus septentrionales, chante une chanson à boire chez le conservateur (au second plan, stores à l ancienne). JJ. In co-operation with Radio Sarawak, the museum is building up a permanent sound record for the future. Here Temonggong Oyau Lawai Jau, paramount chief of the northern tribes, sings a drinking song in the Curator s house (old-fashioned sun-blinds in background).
40 j6, SARAWAK MusEuhi, Kuching. Le conservateur atalo uant les re tiles et les batraciens au cours d une expediti.. faite en collaboration avec le b f u p k e 4 m - hicago. j6. Curator cataloguing reptiles and frogs on.. a field trip in associatjon with the Chicagc Natural History Museum. 242 for themselves. To condense all this into one moderately sized building is another tall order. That is the human-interest aspect of our job, which I rate at rather over half of the whole display side. The other aspect of display concerns wild life. Interest here is less diecult to satisfy, though the material is more difficult to prepare and display really well. Here again, too, we have to realize that of all the island s very rich fauna and flora most is ungnown to most native peoples. Even the Dayak who does know at. first hand, orang-outang, flying squirrel, tarsier, hornbill, king cobra, giant toad, centipede or that superb butterfly the Rajah Brooke s Birdwing, loves to be able to gaze at it close up, immobilized in its showcase. Indeed, I often feel that our Dayak public are more excited by the familiar, well-displayed animals of their own island than Westerners who come from abroad to look at the same things. In an attempt to meet these needs equitably-and to have a pattern all our public can at once understand-we have the whole display broadly arranged in two parts. Downstairs : wild life in all forms (including geology). Upstairs : human activities in all forms (fig. 44 a and O, 4j, 46), including also recent history, war souvenirs (these mean a lot to sometime head-hunters), Brooke relics, murals painted by local people (Kenyah and Kayan pagans, Chinese) (fig ). It may sound a bit of a hotchpotch. In a way it is. But by selection and arrangement, there is space, light and room for information. We don t of course attempt to show, for instance, all Borneo s 5 50 species of indigenous birds. We have ten big showcases arranged as the birds natural habitat groups. On a Perspex board hinged to each case there is an explanatory numbering code linked to the printed page of a separate booklet on the bird gallery Birds in th ~VIiise~z which can be bought for a few cents, which contains pages for all ten cases, plus an introduction, four photographs, a drawing and some other material.
41 In one corner of this gallery is a reading desk with a specially bound copy of The Birds cf Borneo.2 This has every bird illustrated in colour. A complete set of these colour illustrations, cross-referenced to the showcases, stands close by on a revolving screen. (We have three other reading sections in the building, linked to adjacent displays.) The same approach is used, with variations, for each animal group. One of the reasons why I find this quarterly MUSEUM rather over my head is its constant emphasis on beautifully done but to me terribly sparse exhibits in long, lovely, but by our standards empty galleries. On this system, we could only show half a dozen things in the Sarawak Museum-which might well start a riot straight off. Paying nothing, crowding the place at peak times, our multi-racial, extremely well-behaved public 2. BY B. E. Sm~thies, our Honorary Curator of Birds, one of the museum s nineteen honorary curators (published by Oliver and Edinburgh, I 9b). 17. SARAWAK Musmhr, Kuching. L archtologie tient une gra?de place dans le programme de travaux extérieurs du muste. Ici: fouilles à la grotte peinte de Niah. j7. Archaeology is an important part of the museum s outside work. Excavation site at the Painted Cave, Niah
42 j8. SARAWAK hfuseuhi, Kuching. Artiste copiant les peintures de la grotte de Niah, à 500 km de Kuching. Toutes les peintures qui couvrent les murs de cette grotte, sur plus de 60 metres de long, sont maintenant reproduites. j8. ïmuseum artist making exact coees of Niah cave wall paintings, 300 miles from Kuching. The whole wall of this cave, over zoo ft., has now been reproduced. 244 want their money s worth of plenty to look at (and argue-about). I warmly subscribe to the words of Sir Hugh Casson when, speaking at the 1961 Conference of the Museum Association, he said: What makes a museum so deadly dull is first the fact that it lacks the quality of showing off which makes for the excitement of an exhibition or trade fair, and, secondly, the fact that the objects have been preselected, almost pre-digested for you, and you are spared the trouble, but also the excitement, of making your own discoveries. There are discoveries enough to be made, and a few little (thought-provoking, I hope) surprises, as well. Visitors from the United States notice a New Yorker drawing of a cave woman pointing derisively at her husband s latest wall paintings: I suppose you call that art. It rests alongside an exact large-scale copy of pre-historic wall paintings in our reconstructed Niah cave grotto (fig. JI). The younger Dayaks, who have only heard tell of the now extinct (in Sarawak) rhinoceros cannot now see one, as no previous curator had the common sense to preserve a specimen! But we have got a fine rhino horn, and beside it we have put a beautiful little miniature rhino in porcelain, as a sub-elephantine touch! Some of the surprises actually come from our own experiments-the differences between intention and result. But one has always one wonderful advantage : richly intelligent local handskill and craft-sense. All the taxidermy, indeed everything in the museum, is done by our own local effort (fig. JO, j3, ~4). The regular staff with attached whole-time personnel include European (one: myself), Malays, and Mohammedans (fourteen, the steady core), Sea Dayaks (four, including the Archaeological Assistant, now at Sydney University), Kelabits and Kayans from the far interior (three), Chinese (four, key-men in office work).. So far I have said nothing of the educational, conservation and research sides of our small museum s wider activity. I count these about equal (in our over-all effort) to the whole of the display aspects, already discussed. Display in all forms is centred in the one old but gracious, and now lively as well as lovely, reconstructed building. Administration, publications, reference and research are centred in a separate, newly designed and recently completed (I 95 7) building, alongside the other and of similar size (fig. j2). This houses, for instance, our valuable study collections of zoological material (fig. ~ 6) (fish, reptile and other spirit material being kept in a fire-proof annex), the Borneo reference library and State Archives
43 (with a local born archivist, New Zealand trained), darkroom and film unit (we keep still and 16 mm. film records of cultural and zoological themes likely to vanish), sound records (fig. JJ) (a Kayan is in charge of a very modest tape-recording project), folklore material (under a Dayak research assistant also trained in New Zealand), and our rich archaeological collections-principally from the now famous Niah caves, which we have been regularly excavating since 19j4 (fig. JI, ~7-/9).~ The problem of helping to promote and conduct research, both indoors on existing collections and outdoors, particularly in subjects like archaeology, is bound nowadays to require attention anywhere in this part of the world. Museum people can also make themselves helpful to the administrations as a whole, and thus further justify their existence. For instance, in Sarawak the Curator or his deputy is also, de fucto, Keeper of Ancient Monuments, Keeper of the State Archives, Editor of the Saran~uk M14se14m Jowtzal, Government Ethnologist (part of his official title), Controller of the Edible Bird s Nest Industry (the most expensive food on earth), Vice-chairman of the Arts Council, Executive Officer of the Turtles Board (selling up to two million turtles eggs a year) and so on. Over and above such duties, in such a context, the staff must be energetic, even somewhat aggressive, and generally active both outdoors and in (fig. Lo). In addition to this accretion of duties, time itself operates. Thus in recent years a tremendous growth in literacy in Sarawak has stepped up youth interests. The educational side of our role has more than doubled in the last five years. Here language is a difficulty; Sarawak has so many. English is still the oficial language used in all secondary schools. But Chinese language education is strong. We have, for instance, two editions of our upstairs gallery guide Suruin~k iff the. l/liseezlm, English and Chinese. Where relevant, also, labels are in Malay or the suitable Dayak dialect. The J arawua Mzisewz Joiimul is a main outlet for written work and publication. We have produced about three hundred pages of research material per annum since it was revived in This has built up a nearly world-wide subscription and exchange list. Further exchanges are welcomed. In addition, special Sarawak studies are reported in the normal way elsewhere.& Now, so long after the Tokyo seminar, I still feel unsure to what extent the great centres of culture understand how difficult it is to fill the Åsian gaps of today, and how simple the approach has to be. In particular, how necessary it is to recognize that in the new, emergent countries, the first museum measures must be strictly 3. With major support from the Calouste Gulbenkian Foundation of Lisbon, the Shell Group of Companies and the Chicago Natural History Museum. 4. For instance, lately in Orienfal Art, Arfihs Asìae, Discoveg, Mata, Na fwe, Die Unzdair, Leiden s Bijdagen, and so on. /y. SARAWAK MusEuhi, Kuching. Poteries de l âge de la pierre. Une des nombreuses vitrines qui prksentent des détails de la reconstitution grandeur nature de la grotte de -Niah [w fig. JI]. 19. Stone Age pottery showcase. One of several supporting in detail the life-size reconstruction of the Niah cave grotto. [see fig. JI].
44 practical, economical, not over-ostentatious, yet sufficiently exciting and meaningful in the local context. At the same time, as things in fact are today in much of the Far East, initial techniques of museum operation must appear easy and inexpensive. Otherwise the emergent politicians will naturally enough say : too much fuss, too much cash; best keep the money and effort for hospital and roads. If I contributed anything at the Tokyo seminar it was to underline this occasionally rather frustrated little country approach. Particularly I urged (on a series of occasions) the need for lower-level, widely understood plans and aids, on a scale too often neglected or submerged in the great designs. We must, for better and for worse (and in some respects this is a very good way to begin), build up a realistic basis slowly, strongly, mildly-but, always with impatience and practical pep within the unit. 60. SARAWAK MUSEUM, Kuching. L une des nombreuses Fiches secondaires du musée - consiste à protéger et à surveiller l industrie des nids d oiseaux comestibles que l on trouve dans de nombreuses grottes du Sarawak. A la lueur des chandelles, les petits nids de martinets sont détachés du plafond de la grotte avec un grattoir. Ces nids constituent l aliment le plus coûteux du monde. 60. One of the museum s many minor roles is to protect and control the edible birds nest industry in Sarawak s many caves. Here the scraper of a nest collector, candle-lit, gathers the tiny swiftlet nests off the cave ceiling. This is the most costly food in the world.
45 c Musées et sites du Japon visités au cours du stage d'études régional detokyo Museums and places of interest in Japan visited during the Tokyo Regional Seminar MIISBE NATIONAL, Tokyo NATIONAL hiuseum, Tokyo Le Musée national de Tokyo, inauguré en 1871 et installé dans un édifice de style japonais modernisé (fig. 62), est le plus ancien et le plus important des musées du Japon. I1 a été réorganisé après la deuxième guerre mondiale et rouvert en Ses collections se composent de peintures, d'œuvres d'art en métal et en laque, de sabres, de céramiques, de tissus et d'objets de fouilles. I1 organise de grandes exposi- - tions t pplique un programme 8 L c n t des, des cours d'été et des qurs d'histoire de l'art &--Pinï du personnel enseignant. 11 existe une Association d'amis du muséel. Les stagiaires se sont particuiierement intéressés à l'exposition de rouleaux peints présentés dans de vastes vitrines. Accueillis dans les jardins du musée, au cours d'une somptueuse réception, par les autorités culturelles du pays, les stagiaires ont pu admirer les anciennes constructions transférées dans ces jardins et rec.nstituées avec tout leur contenu: portail d'une ancienne demeure féodale et maison de thé -du XVII~ siècle (fig. 61). Trois mille œuvres seulement sont exposées dans les galeries ; elles sont extraites de I. Voir MusEuai, vol. X (1gj7), no I, p I~.IusÉE NATIONAL, Tokyo. ShunsÖ-rö, mai- 61. NATIONAL Musauai, Tokyo. Shunsö-rö, a son du XVII~ siècle destinée à, la cérémonie du 17th-century tea ceremony house reconstructed thé, reconstruite dans le jardin. in the garden. J A'- //'
46 I la centaine de milliers d œuvres des collections du musée et sont renouvelées par roulement. Le musée organise des,expositions dans les grands magasins et produit des history of art for teachers; it also has an association of museum friends.1 The participants were specially interested in the exhibition of painted scrolls displayed filmaart. in huge showcases. At a lavish reception given by the Japanese cultural authorities in the gardens of the museum, participants had the opportunity of admiring the gateway of an Opened in 1871, the Tokyo National ancient feudal dwelling and a 17th-century Museum, which is housed in a modernized tea house (fig. JI), ancient buildings which building in the Japanese style, (fig. 62) is have been transferred to the gardens and the oldest and most important of Japan s reconstructed with all their contents. museums. It was reorganized after the Three thousand objects only are on show Second World War and re-opened in in the galleries ; selections from the hundred The collections comprise paintings, works* thousand works belonging to the museum in metal and lacquer, swords, ceramics, are displayed in rotation. The museum also fabrics and archaeological finds. It arranges organizes exhibitions in the big department large temporary exhibitions and carries out stores, and produces art films. a programme of activities that includes lectures, summer courses and courses on the I. See: MUSEUM, vol. X (19>7), NO. I, p hlusée NATIONAL, Tokyo. Bâtiment principal. 62. NATIONAL hfu5eu% Tokyo. &fain blilding. MUSÉE NATIONAL D ART MODERNE, Tokyo NATIONAL MUSEUM OF MODERN ART, Tokyo o Installé en 1952, dans un immeuble adapté, de style moderne, ce musée possède plusieurs centaines d œuvres d art moderne japonais : peintures, sculptures, œuvres d art appliqué, œuvres calligraphiques, etc. D importantes expositions t e m j m sont fréquemment organisées ; elles rassemblent des ceuvres appartenant au musée et des œuvres empruntées à des collections privées ou publiques (fig. 63). Le musée organise également des c e r y, des cours, des séances de projectlon de&s,-etc- Les stagiaires ont pu y admirer trois belles expositions temporzres, l une de céramiques inspirées - des œuvres japonaises du XVII~ siècle, la seconde de kimonos, et la troisième de photographies d art. Established in a converted modern building in I 9 5 2, the museum owns several hundred modern Japanese works of art : paintings, sculptures, works of applied art and calligraphy, etc. Important temporary exhibitions are often held, consisting of works belonging to the museum or borrowed from private and oficial collections (fig. 63). The museum arranges lectures and courses, and organizes film showings, etc. The participants had the opportunity of seeing three excellent temporary exhibitions : the first, of ceramics inspired by 17thcentury Japanese works; the second, of kimonos ; and the third, of art photographs. 63. MUSÉE NATIONAL D 4RT. hloderne, Tokyo. Exposition de sculptures L ailetitiire datas l art japonais d ayowd hi, groupant les œuvres de IS jeunes artistes +de vingt à trente ans. Sculptures d Eisaku Tanaka, peintures de Sadamasa Motonaga. 63. NATIONAL MUSEUM OF MODERN ART, Tokyo. An exhibition : Adventlire iil boday s art of Japafz, devoted to fifteen young artists between zo and 30 years old. Sculpture by Eisaku Tanaka, paintings by Sadamasa Motonaga.
47 MLJSÉE BRIDGESTONE, Tokyo THE BRIDGESTONE MUSEUM, Tokyo Inauguré en I 9 5 z et installé dans un édifice moderne, ce musée privé expose deux ensembles, d'importance et de qualité exceptionnelles, d'œuvres d'art d'orient et d'occident : peintures modernes, estampes, sculptures, céramiques, peintures japonaises traditionnelles, etc. C'est sans doute la seule collection publique du Japon qui comprenne des œuvres de l'antiquité méditerranéenne (fig. 64) et des œuvres précolombiennes. Son fonds de peintures occidentales, qui comprend, entre autres, des œuvres de Corot, Courbet, Daumier, Manet, Degas, des impressionnistes (Monet, notamment), de Cézanne, Renoir, Gauguin, Van Gogh, du douanier Rousseau, de Bonnard, Matisse, Rouault et Picasso, est le plus important, au Japon, avec celui du Musée national d'art occidental de Tokyo (figm. Au cours d?üñm&qnton, le fondateur de ce musée, M. Ishibashi, a accueilli les stagiaires dans le magnifique jardin japonais de style traditionnel qu'il possède aux environs de Tokyo. The founder of the museum, Mr. Ishibashi, invited the participants to his magnificent, traditional-style Japanese garden just outside Tokyo. 64. ~'~Ius~E BRIDGESTONE, Tokyo. Salle d'archtologic classique. 64. BRIDGESTONE &fuseui,r, Tokyo. Hall of classical archaeology., Opened in a modern building in I 7 5 2, this private museum shows two collections of outstanding importance and quality, comprising works of Eastern and Western art ; modern paintings, prints, sculptures, ceramics, traditional Japanese painting, and so on. It is probably the only public collection in Japan containing antiquities from the Mediterranean and pre-columbian works (fig. 64). Its collection of Western paintings, including works by Corot, Courbet, Daumier, Manet, Degas, the Impressionists (Monet and others), Cezanne, Renoir, Gauguin, Van Gogh, Douanier Rousseau, Eonnard, Matisse, Rouault and Picasso, is the largest, with that of the Tokyo National Museum of Western Art, in Japan (fig. 6~). 6,. MUSÉE BRIDGESTONE, Tokyo. Salle des peintures. 6j. BRIDGESTONE hfusau~, Tokyo. Hall of paintings.
48 MUSÉE NATIONAL D ART OCCIDENTAL, Tokyo NATIONAL MUSEUM OF WESTERN ART, Tokyo Inauguré en 1959, ce musée est installé dans un chef-d œuvre de l architecture contemporaine conçu par Le Corbusier et mis au point par ses &lèves japonais (Kunio Mackaw-a, Takamasa Yoshizaka et Junzo Sakabura)3. Les œuvres d art qu il possède actuellement proviennent toutes de la collection Matsukata, constituée en France avant la deuxième guerre mondiale: 300 peintures, principalement de l école impressionniste, et 63 sculptures, presque toutes de Rodin (fig. 66). Les stagiaires se sont particulièrement intéressés à certains équipements et dispositifs : éclairage indirect des galeries, m- bles à p-rmetent Sgmenter la surface d exposition dans les galeries, installations d e a m o n, etc. Opened in 19s 9, the museum is housed in a masterpiece of contemporary architecture designed by Le Corbusier with final details by his Japanese pupils (ICunio Mackawa, Takamasa Yoshizaka and Junzo Sakabura).2 The works now in its possession all come from the Matsukata Collection which was built up in France before the Second World War: three hundred pictures, mostly of the Impressionist School, and sixty-three pieces of sculpture, almost all by Rodin (fig. 66). The participants were particularly interested in some of the equipment and apparatus, such as the indirect lighting system for the galleries, the sliding panels used to increase the display surface in the galleries, the air-conditioning and so on. 2. See Mus~u&r,vol.~II (196o),No.z, p.i I 8 ff. 2. Voir MusEuhi, vol. XII1 (1960), no 2, p. 118 et suiv. 66. MUSBE NATIONAL D ART OCCIDENTAL, Tokyo. Salle centrale. 66. NATIONAL MUSEUM OF K ESTERN ART, Tokyo. The central hall. ~ ~ U S ÉD ART E POPULAIRE JAPONAIS, Tokyo JAPdNESE FOLK CRAFT ~~USEUM, Tokyo Ouvert en 1936 et installé dans un bâtiment de style japonais modernisé (fig. 67) ce musée possède environ 20 o00 objets d art populaire (céramiques, tissus, vanneries, sculptures, bagues, etc.). I1 convient de signaler, notamment, une importante collection de céramiques coréennes. L ambiance calme y est particulièrement agréable (fig. 68). Le public peut Y acquérir des œuvres d art populaire cotkemporain. Opened in 1936 in a modernized building of traditional Japanese design (fig. 67), this museum owns about zo,ooo examples of folk art, ceramics, fabrics, wickerwork, sculpture, rings, etc. A large collection of Korean ceramics deserves special mention. The museum has a delightfully tranquil atmosphere (fig. 68). Contemporary folk craft articles are on sale to the public. z5 67: MUS~E D ART POPULAIRE JAPONAIS, Tokyo. Le bátiment principal, spécimen caractéristique de l architecture japonaise. Ce bâtiment à toit de tuiles, vieux d une centaine d années, se trouvait sur la grand-route de Nikko, avant d Ctre transféré à Tokyo. 67. JAPANESE FOLK CRAFT LIU US EU M. Main building : typical Japanese architecture. This tileroofed building, which is about IOO years old, was removed from the Nikko highway to Tokyo. 68. MUSÉE D ART POPULAIRE JAPONAIS, Tokyo. Intérieur du musk 68. JAPANESE FOLK CRAFT MusEuhr. Interior of the museum.
49 PARC NATIONAL POUR L ÉTUDE DE LA NATURE, Tokyo NATIONAL PARK FOR NATURE STUDY, Tokyo Ancienne propriété impériale ouverte au public en 1948, ce parc d environ 20 hectares offre, en plein Tokyo, le miracle d un ensemble vivant de plantes et d insectes qui se perpétuent librement dans leur milieu naturel (fig. 69). On y trouve également de petites galeries, où sont conservés des échantillons naturalisés, et où est réunie une importante docusation. Des confe-ces et des projections de films y sont organisées. - A former Imperial estate, this fifty-acre park, thrown open to.the public in 1948, shows visitors, as though miraculously preserved in the heart of Tokyo, a living community of plants and insects flourishing undisturbed in their natural surroundings (fig. 69). In addition, there are small showrooms containing mounted specimens and a considerable amount of documentation. Lectures and film shows are also given. 69. PARC NATIONAL POUR L ktud8 DE Lb NATURE, Tokyo. L étang des deux calebasses, l une des trois pieces d eau naturelles qui ornent le parc. 69, NATIONhL PARK FORNATURE STUDY, Tokyo. The double gourd pond, one of the three natural springs within the limits of the park. ~IUSÉE NATIONAL DES SCIENCES, Tokyo NATIONAL SCIENCE ~IUSEUM, Tokyo Existant en fait depuis 1871, reconnu officiellement en 1923 et doté, en 1931, d un édifice qui lui est spécialement affecté, ce musée présente les découvertes et applications scientifiques de notre temps. I1 possède environ 800 o00 spécimens (fig. 70). I1 organise des conmces, des expdions temporaires et itinérantes, des vidées, des projections de films et dispose d une sallea.-res y ont particulièrement remarqué une aile de construction récente, dotée de n i e anisés ultr-. 1s en ont constaté le succès auprès du vaste public de jeunes visiteurs qui fréquentent le musée. This museum, which has been in existence since 1871, was officially recognized in 1923 and provided with a special building of its own in It deals with the scientific discoveries and applications of our time. It holds about 800,000 specimens (fig. 70). The museum arranges lectures, temporary and travelling exhibitions, guided visits and film shows, and has a reading room. The participants took special note of a new wing containing ultra-modern working wdelsa great attraction to the m=roüng people who visit the Museum. 70. MUSÉE NATIONAL DE:, SCIENCES, Tokyo. Les rep- ou en d autres matcriaux) de specimens de la flore japonaise intéressent toujours vivement les visiteurs du mus&. Ici le champignon Dictyopha iadzfmfn. 70. NATIONAL SCIENCE MUSEUM, Tolryn. Models in wu and other materials (shown here is the fungus Dicpojhom indisata) of the flora of Japan are a universal attraction for visitors to the museum.
50 PLANÉTARIUM GOTOH ET MUSÉE D'ASTRONOMIE, Tokyo GOTOH PLANETARIUM AND ASTRONOMICAL MUSEUM, Tokyo Le principal attrait de ce musée, fondé par M. Noboru Gotoh, directeur de la compagnie industrielle Gotoh, et inauguré en 1957, est un important planétarium Zeiss. I1 s'y ajoute une remarquable collection de ~QQ-- d u astronomiques. Le musée organise des coaces et des espositigns temporaires (fig. 71). I1 est doté d'une salle de projec_tion et d'une s a u c r m i e s stagiaires ont bénéficié d'une démonstration spéciale du planétarium. The main feature of this museum, founded by Mr. Noboru Gotoh, Director of the Gotoh Industrial Company, and opened in 1957, is a large Zeiss planetarium. There is also a very fine collection of astronomical m&ls. The museum organizes lectures and temporary exhibitions (fig. 71). It has a projection room and a rest room. A special demonstration of the planetarium was arranged. 71. PLANÉTARIUhI GOTOH ET MUSÉE D'ASTRO- NOMIE, Tokyo. Des programmes tducatifs consacrts i l'exploration de l'espace par l'homme ainsi qu'à divers phtnomènes naturels sont présentis régulikrement au public. 71. GOTOH PLANETARIUM AND.hTRONOhllCAL MUSEUM, Tokyo. Educational programmes explaining man's explorations into space and natural phenomena are a regular feature of the planetarium's service to the public. MUS~E DES TRANSPORTS, Tokyo TRANSPORTATION MUSEUM, Tokyo Ce musée a été inauguré en 1911 pour commémorer le cinquantième anniversaire de l'introduction des chemins de fer au Japon. Géré par le Japan Travel Bureau, il se consacre principalement à l'histoire des chemins de fer, ainsi qu'à l'illustration des principes fondamentaus qui s'appliquent à ce domaine et à l'illustration de la technologie des transports. Ses collections comprennent 4 o00 spécimens, modeles (fig. 72), etc., de navires, d'automobiles et d'avions. I1 organise des expositions temporaires et itinérantes, ainsi que des visites guidées, Il& des objets et possède et une salle de travail. / - This museum was opened in 1911 to commemorate the fiftieth anniversary of the first Japanese railway. It is run by the Japan Travel Bureau and is chiefly concerned with the history of railways and with illustrating basic railway principles and traffic engineering. Its collections include 4,000 exhibits, models, etc. (fig. 72). Actual examples of ships, motor-cars and aeroplanes, or models of them, are on display. Temporary and travelling exhibitions and guided visits outside the museum are arranged. It provides objects on loan, and has a library and a work-room. 72. MUSÉE DES TRANSPORTS, Tokyo. Deux participants - M. Gordon Thompson, de Melbourne, et M. Yen Liu, de Taïpeh - examinant unedele $ef;éléphérique. 72. MUSEUM OF TRANSPORTATION, Tokyo. Shown observing a model of a rope-way system railway are two of the seminar participants, Mr. Gordon Thompson from Melbourne and Mr. Yen Liu from Taipeh.
51 MUSÉE DU PAPIER, Tokyo PAPER hluseuhi, Tokyo Fondé en 19jo par des industriels de la papeterie, ce musée possède environ joo pièces illustrant l'histoire et l'évolution du papier japonais et du papier européen (fig. 73) : échantillons, outils et machines servant 8. la fabrication du papier, ouvrages anciens consacrés à l'histoire du papier. '11 omanise o des cours Dour adultes et Possède deux bibliothèques et une salle de cmf&- rences7.e public peut y acquérir des spéci '-L, mens de papier fabriqué au musée même, selon les meilleures techniques traditionnelles. Les stagiaires ont été invités à fabriquer eux-m&mes des feuilles de papier, et certains se sont distingués dans ce travail. Founded in 19jo by paper manufacturers, the museum has about five hundred exhibits illustrating the history and development of Japanese and European paper (fig. 73), including samples, tools and machines for the manufacture of paper, and ancient works on its history. It organizes courses for adults and has two libraries and a lecture room. The public can buy specimens of paper manufactured in the museum itself by the finest traditional methods. The participants were invited to make sheets of paper themselves, some of them with excellent results. 73. MUSEE DU PAPIER, Tokyo. L'un des objets exposés : un kamiko (manteau en papier haori en forme de veste). 73. PQER hfljseuhf, Tokyo. Shown here is one of the exhibits, a Kamiko or Paper Haori coat. T R É s o R NA TI o NA L, Kamakura NATION AL T REA s u RE HO U s E, Kamakura Inauguré en 1928 et installé dans un bâtiment de style traditionnel (fig. 74), ce musée présente des sculptures, des peintures, des euvres d'art appliqué, etc., provenant de la ville de Kamakura ainsi que d'autres localitis de la région. Ces œuvres, qui remontent à la période kamakura, ont été déposées dans le musée pour y être protégées de tous les risques de détérioration? Opened in 1928 in a traditional Japanese building (fig. 74), the museum contains sculptures, paintings, and works of applied art from Kamakura and other places in the district, dating from the Kamakura period and placed in the museum to protect them from any danger of deterioration. 74. TRÉSOR NATIONAL, Kamakura. Façade. 74. NATIONAL TREASURE HOUSE, Kamakura. Front view. 7). ~IUSÉE D'ART MODERNE, bjsx&ura. Vue du bjtiment. 7j. MuSEuhf OF'MODERN ART, Kamakura. The building. MUSÉE D'ART MODERNE, Kamakura MusEuh.r OF MODERN ART, Kamakura Installé dans l'un des plus beaux sites de musée qui soit au monde - l'enceinte d'un temple - ce musée (fig. 7~) présente des peintures, des sculptures et des oeuvres d'art appliqué d'artistes japonais contemporains (fig. 76). De conception ultra-moderne, l'édifice est remarquable. 1 Housed in one of the most beautiful museum settings in the world, within the precincts of a temple (fig. 7j), this museum displays paintings, sculptures and works of applied art by contemporary Japanese artists (fig. 76). The actual building is a remarkable example of very advanced design.
52 76. MUS& D ART hiormnne, I<amakura. L exposition de céramiques. 76. &fuseuai OF MODERN ART, Kamakura. The ceramics exhibition. MUSÉE NATIONAL, ICj-oto NAT I O NA L hf U SE U hi, I<yOtO Inauguré en I 897 et installé dans un bâtiment de style occidental de la fin du XIX~ siècle, ce musée contient environ 16 o00 euvres d art : peintures, arts appliqués, objets de fouilles en provenance du Japon et d autres pays de l Extrême-Orient. Les collections d art plastique et de céramiques japonaises y sont particulièrement remarquables. Un grand nombre de ces objets sont des dons de temples et sanctuaires de.i<yomdes environs (fig- 77). Le musée organise des expositions temporaires, des c o n e et des p o.ections de firms. % L Opened in 1897 in a late 19th-century Western-style building, the museum owns about 16,000 works of art : paintings, works of applied art, and archaeological finds from Japan and other Far Eastern countries. The visual art and Japanese ceramic collections are particularly noteworthy. Many of them were donated by temples and sanctuaries in and around Kyoto (fig. 77). Temporary exhibitions, lectures and film shows are organized. 77. MUS& NATIONAL, I<yoto. Salle des sculptures. 77. NATIONAL MusEuhr, Kyoto. Sculpture hall.
53 CHATEAU NIJO, Kyoto NIJO CASTLE, Kyoto Ancien château fort édifié en 1603 (fig. 78) An old fortified castle built in 1603 (fig. 78) par le shogoun Tokugawa Iyeyasu, ce by Shogun Tokugawa Iyeyasu, this magnisuperbe monument ea mert au public ficent monument is open to the public sur pepission spéciale. Les salles en sont by special permission. Its halls are lavishly somptueusement décdrées (fig. 79) et cer- decorated (fig. 19) and some of them are taines sont aménagées de manière à illustrer arranged to illustrate the life of the old la vie des anciens shogouns. shoguns. 7 '. CHQTEAU NIJO, TCyoto. Le jardin paysager Ninomaru, jardin typique de guerrier de la période Nomoyama. 78. NIJO CASTLE, Kyoto. The Ninomaru Landscape Garden, a typical warrior's garden of the Nomoyama period. 79. CH&&TETEAUNI JO, Kyoto. Salle palatine Ninomaru. Les peintures, sur les écrans coulissants dorés & la feuille, sont attribuées i Kano Tanyu et & son kcole. 79. NIJO CASTLE, Kyoto. The Ninomaru Palace hall. The paintings on the gold foil sliding screens are attributed to the artist Kano Tanvu and his school.
54 PALAIS D'BTÉ I<ATSURA, Kyoto KATSURA SUMMER PALACE, Kyoto Cette résidence et les jardins qui l'entourent ont été aménagés par les princes Hachi-jo, durant la première moitié du XVII~ siècle. Devenu propriété de la maison impériale en 1883, ce magnifique témoignage de l'art des jardins japonais est en-nu avec un soin scrupuleux (fig. 80). L'ensemble est ouvert au public sur permission spéciale. u This palace and its surrounding gardens were built and arranged by the Hachi-jo princes during the first half of the 17th century. In 1883, it became the property of the Imperial House, which takes meticulous care of this magnificent example of the art 80. PALAIS D'ÉTTB et l'étang. I<ATSURA, I<yoto. Le jardin of the Japanese garden (fig. SO). It is open SO. I<ATSURA SUMMER PALACE, I<yoto. The to the public by special permission. garden and the pond. PALAIS D'BTÉ SHUGAKUIN, I<yOtO SHUGAKUIN SUMMER PALACE, Kyoto SI. PALAIS D'ÉTÉ SHUGAKUIN, Kyoto. Le pont Chitose. SI. SHUGAKUIN SUMMER PALACE, Kyoto. The Chitose bridge. Aménagé également au XVII~ siècle, cet autre domaine de la maison impériale offre de magnifiques jardins qui s'intégrent harmonieusement au paysage (fig. SI). Also laid out in the 17th century, this is another estate belonging.to the Imperial House and including magnificent gardens that blend harmoniously with the landscape (fig. SI).
55 TRÉSOR DE SHOSO-IN, Nara SHOSO-IN TREASURE HOUSE, Nara Construit au VIII~ siècle, cet édihce de bois sur pilotis, entouré de fossés (fig. 82), était, à l'origine, propriété du temple de Todaiji. I,'- a été spécialement concpe pour conserver et protéger, dans les meilleures cond&ions chmtqx s, un ensemble éblouissant d'environ 9 o00 objets d'art de la période Tempyo ( ): joyaux, orfèvrerie d'argent, verrerie, instruments de musique, masques de danses rituelles, etc. Les objets sontjrésentés une fois par an au public. Les stagiaires ont pu voir, dzns le voisinage, un nouvel édifice, alors en chantier, qui sera doté du système de clima- tisation le plus moderne et qui abriter&% -r" tresors. Standing on piles with a surrounding moat, this 8th-century wooden building (fig. 82) was originally the property of the Todaiji Temple. Architecturally, it was specially planned to preserve and protect, in the most favourable climatic conditions, a splendid collection of about 9,000 works of the Tempyo period ( ) : jewellery, silverware, glassware, musical instruments, ritual dance masks, etc. The objects are on view to the public once a year. Participants were able to see a new bulding under construction in the vicinity, which will house the treasure and be equipped with the most up-to-date air-conditioning systems. I 82. TRÉSOR DE SHOSO-IN, Nara. Façade. 82. SHOSO-IN TREASURE HOUSE, Nara. Front view.
56 MUSÉE NATIONAL, Nara NATIONAL MUSEUM, Nara Inauguré en 1897 et installé dans un édifice de style occidental, ce musée possède des collections d'art ancien japonais : peintures, sculptures, œuvres d'art appliqué et Oeuvres calligraphiques, Cléments d'architecture, objets de fouilles, cartes, etc. (fig. S3). I1 contient, en outre, une importante collection de bouddhas de haute époque, qui lui ont été confits par les temples et sanctuaires de Nara et des environs. I1 organise des expositions temporaires. La plus importante est cellkqui présente, à l'automne de chaque année, les Oeuvres d'art du trésor du Shoso-in. Opened in 1897 in a Western-style building, the museum holds collections of ancient Japanese art : paintings, sculptures, works of applied art and calligraphy, architectural items, archaeological finds, maps, etc. (fig. 83). There is also a large collection of early Buddhas, presented to the museum by sanctuaries and' temples in and around Nara. The museum arranges temporary exhibitions, the most important of which is the display of works from the Shoso-in treasure, held each autumn. S3. MUSBE NATIONAL, Nara. Salle centrale. 83. NATIONAL MUSEUM, Nara. The central hall. TEMPLE DU HÖRYÜJI, près de Nara HÖRYÜJI TEMPLE., near Nara $4. TEMPLE DU HÖRYÜJI, près denara. Le trésor. 84. HÖRYÜJI TEMPLE, near Nara. The treasure house. Le trésor du temple du Hõryüji appartient à l'un des plus célèbres groupes de temples du Japon, considéré comme un des plus anciens témoignages qui existent au monde de l'architecture en bois (607). Inauguré en 1940, ce magnifique trésor renferme des objets d'art bouddhique dont certains comptent parmi les plus anciens du Japon (fig. 84). The treasure of the Höryüji Temple belongs to one of the most famous groups of temples in Japan, held to be one of the oldest examples of wooden architecture in the world (607). Thrown open to the public in 1940, this magnificent treasure includes Buddhist works of art, some of which are among the oldest in Japan (fig. 84).
57 NUSÉE D ART, Atami ART MUSEUM, Atami Inauguré en 19~7, ce musée est installé dans un bâtiment de style occidental, construit spécialement à cet effet (fig. 8,). I1 contient un très bel ensemble d euvres d art d Extrême-Orient, surtout japonaises (peintures, sculptures, deuvres d art appliqué et muvres calligraphiques), rassemblées par hlokichi Okada, fondateur de la religion Sekai Meshiya-Kyo. I1 sert de cadre à des activités religiem-,=t mltur elles. Des cqnférences, des expositienstempuraires et des projections de films y sont organisées. Les stagiaires y ont été accueillis par le conservateur, qui leur a offert un dîner. The museum was inaugurated in 19j7 in a specially erected Western-style building (fig. 8J). It has a very fine collection of Far Eastern works of art, mainly Japanese (paintings, sculptures, works of applied art and calligraphy), assembled by Mokichi Okada, the founder of the Sekai hieshiya-icyo religion. It is used for both religious and cultural activities. Lectures, temporary exhibitions and film shows are held. The participants were entertained to dinner at the museum by the curators. 8j. h1usé~ D ART, Atami. Vue génitrale du musite et du jardin. Sj. ART MUSEUM, Atami. General view of the museum and garden. ~IUSÉE D ART, Hakone ART MUSEUM, Hakone Institution seur du Musée d art d Atami, ce musée, fondé en 19f2 (fig. Sl), possède de riches collections d Extrême-Orient : peintures japonaises et chinoises, sculptures, œuvres calligraphiques, estampes japonaises, arts * des métaux, z/k&oe, céramiques, objets de fouilles. I1 organise des e x e n s et des pro ections de films. I1 est installé au centre d un mervei eux jardin japonais. Founded in 1952 as a counterpart to the Atami Art Museum, this museum (fig. 86) has very fine Far Eastern couections : 86. MUSÉE D ART, Hakone. Façade. Japanese and paintings, sculpture~ #6. ART MUSEUM, Hakone. The façade. calligraphic works, Japanese engravings, metal work, Ukbot? and ceramics, including finds from excavations. Exhibitions and film showings are arranged. The museum stands in a wonderful Japanese garden. 25 9
58 PvïusÉE DE TENRI, Tenri TENRI MUSEUM, Tenri Ce musée, fondé en 1926, est installé dans l'aile d'un édifice de style occidental. I1 possède environ zoo o00 objets; c'est une des collections les plus riches du monde (art précolombien, africain et océanien, objets de fouilles provenant du Japon et de Chine) (fig. Q). Tenri-6-nô-Mikoto fut, dans la première moitié du XIX~ sikcle, le fondateur d'une religion nouvelle - Tenrikyo - dont le centre, Tenri, est devenu une ville de jo o00 habitants, avec des temples, une université, une bibliothèque et une immense hbtellerie. Les stagiaires y ont été accueillis dans une atmosphère de fête inoubliable et ont pu y admirer des démonstrations spontanées de danses populaires. The museum, which was founded in 1926, is housed in a wing of a Western-style building. It holds about 200,ooo objects, constituting one of the richest collections in the world. Ethnographical and folk art exhibits from various parts of the world are represented : pre-columbian, African and Oceanian art, and archaeological finds from Japan and China (fig. S7). In the first half of the 19th century, Tenri-ö-nô-Mikoto founded a new religion, Tenrikyo, whose centre, Tenri, has grown into a town of jo,ooo inhabitants, with temples, a university, a library, and an enormous hostelry. The participants were entertained here with unforgettable hospitality, and had the opportunity of seeing spontaneous exhibitions of folk dancing..f 87. MUSÉE DE TENRI, Tenri. Section de la collection Aino. 87. TENRI MusEuhi, Tenri. Section of the Ainu Collection. 260
59 Chronique Museum notes Une exposition d architecture The PIJìlizdelphìu Pu~orizmn Commercial Museum, Philadelphie r\ &? Philadelphie est l une des villes des États-Unis où l on s intéresse le plus h l architecture. Alors qu à New York on ne voit proliférer que les monolithes géants, des édifices de types extrémement divers ont été construits à Philadelphie au cours des dix dernieres années, de telle sorte qu aujourd hui le grand public se passionne, tout autant que les architectes, pour la conception et la construction des immeubles et pour les nouvelles théories en matitre d urbanisme. Pour répondre à cet intérét, le Commercial fuseum a organisé, ces dernitres années, une séri5 d expositips d architecture particulitrement ~vivanfeg(ce musée,. dont Edward Stone a réaménagt~l intérieur, est destiné essentiellement & abriter des expositions temporaires. Au rez-de-chaussée, il 3 consac; goo mttres carrés à l illustration d un seul thtme. L exposition The Philade&Bia Panorama est prtsentte en permanence par le Commercial hiuseum. Cette exposition d urbanisme, considtrée comme l une des plus vastes du monde, porte à la fois sur le passé, le présent et l avenir. Elle occude Drès de I do0 metres carrés. I1 v est I I fait largement usage de maquettes animées ainsi aue d effets lumineux1. Le directeur du Lommercial hiuseum, Harry Ferleger, enthousiasmt par les nombreuses eyr expositions d architecture que font circuler \..( I(. l American Federation of Arts. la Smithsonian lu Institution et le hfusée d art moderne de New Y%k, a eu l idée<rassembler cinq de ces expositions et d y adjoindre trois autres expositions montbes h Philadelphie. fournie par le Musée d art Elle met en vedette un c e a c e s, tant européens qu américains, dont les architectes ont fait a-uvre de pionnier et qui ont eu une influence directe sur l architecture du SX~ siècle. Cette section groupe 40 agrandissemeqts photn- - graphiques et IS panneaux de textes explicatifs 3E-w-f Ensu te vient une section intitulée Intérie~rs, qui réunit 31 panneaux envoyés par l American Federation of Arts, où sont présentées les solutions originales trouvées par des architectes et des décorateurs de premier plan aux problkmes que pose l aménagement intérieur des immeubles modernes (fig. #y). L apogée d un style architectural authentiquement américain est illustré par les euvres de quatre contemporains qui ont acquis une renommée mondiale : Frank Lloyd Wright et Bernard Ralph Maybeck, le grand architecte romantique de Californie, puis Edward Dure11 Stone et Louis Kahn, citoyen de Philadelphie et réalisateur du Centre de recherches médicales de l université de Pennsylvanie, qui a fait, l an dernier, l objet d une exposition au lliuste d art moderne de New York. Les documents relatifs h Maybeck proviennent de la Smithsonian Institution ; le Commercial Museum s est procuré un matériel complémentaire concernant les a-uvres de Kahn, de Stone et de Wright. L:Université de Pennsylvanie a fourni une importante documentation sur les travaux de ses étudiants et de ses professeurs. Sous le titre Comment on forme un architecte des pan- De nombreuses idées et tendances de l archi- neaux exposent en détail le programmk- - tecture moderne sont ainsi présentées aux section d architecture de la Faculté des beaux- I V-pisiteusqui sont captivés par cet échantillon- arts. nage de réalisations diverses, empruntées & La rhovation urbaine est un sujet qu illusde nombreux pays. Une place de choix est trent à la fois certains travaux des éltves de la réservée?t l architecture de Philadelphie ; les section d architecture, une partie du Philade(phia œuvres des architectes qui ont remportt des Panorama et, enfin, une exposition spéciale, prix ces dernières années occupent une section intitulée La vie moderne dans me ville amienti8 sptciale, organisée sous le patronage des mem- (fig. yo), qui a tté montée par la Commission bres locaux de l American Institute of Architects. d urbanisme de Philadelphie. Cette exposition Cependant, une telle diversité risquait d en- permet de voir que les efforts des urbanistes gendrer la confusion : il fallait trouver un thtme s exercent dans trois grandes directions : procentral. Les huit expositions ont donc été tection des édifices de valeur, remise en état de groupées en un ensemble homogtne, &e & ceux qui se détériorent, et remplacement de ceux l introduction de ce thème, conp par le Com- qui sont délabrés. mercial Museum. Deux expositions consacrées, l une au Mexi- L exposition comprend des exemples d archi- que (American Federation of Art), l autre à tecture locale, destints à compléter les exemples, la Suisse (Smithsonian Institution), donnent.- nécessairement limités en nombre, des euvies une idée des différences et des ressemblan- I. Certaines parties du Punorsmla, notamment!aumaquette des grands architectes de Philadelphie présentées ces entre les écoles d architecture étrangtres Centre de la viue, Ont expos es au pavillon ricain de 1 Esposition universelle de ßruselles et aussi, dans les expositions itinérantes. Les diverses (fig. 9r). plus récemment, dans les foires commerciales de Casablanca et $Izmir. parties de l exposition sont clairement reliées Les remarquables réalisations mexicaines sont les unes aux autres grice & de grands panneaux illustrées par cinquante photqgxaphies d édifices e! à deglégendes. publics, commeet religieux, une imporne excellente-introduction, sur le thtme : tante section étant réservée à la Cité universi- Qu est-ce que l akhitecture moderne?, a été taire de Mexico. 261 f {l t
60 La décentralisation des installations industrielles est un autre aspect de la rénovation urbaine, que mettent en lumikre les grands panneaux- Wraphiques de l'exposition suissété organiste par la Fédération des architectes suisses, sous le patronage de la Pro Helvetia Society. Dans ses commentaires sur les dix expositions ainsi rassemblées, le directeur du musée rappelle que, si l'architecture a pour rôle primordial d'offrir aux hommes les abris qui leur sont nécessaires, elle est aussi, en tant qu'art, sujette au jugement critique qui s'exerce sur toutes les créations humaines visant à satisfaire des idéaux esthétiques. Pour compléter ce Panorama, le musée fait &ter des films sacrés à l'architecture et aux architectes. En outre, des groupements professionnels organisent au musée des visites -=7.J-J et des réunions privées. An architectural exhibition The PhiladeZphia Panorama Commercial Museum, Phlladelphia Few cities in the United States of America have experienced such interest in architecture as Philadelphia. Unlilre New York with its proliferation of giant monoliths, Philadelphia has seen a wide variety of innovations in the past. decade. Both the design and construction of buildings and new philosophies of city planning and urban renewal have captured the imagination of the man in the street as well as the professional. Serving this interest, the Commercial Museum has staged a series of lively architecture cuhibi
61 tions in the past few years. With a new interior designed by Edward Stone, the museum buildi:g was planned primarily for changing exhibitions, and can devote nearly ten thousand square feet on the main floor to one subject. 7% Phìlade/pbia Patiorama is a permanent feature of the Commercial Museum. Considered one of the world s largest city planning exhibitions, it shows the past, the present and the future of Philadelphia. Animation, moving models and trick lighting are extensively used throughout the I 5,000-square-foot exhibiti0n.l The museum s Executive Director, Harry Ferleger, is enthusiastic about the numerous architectural exhibits circulated by the American Federation of Arts, the Smithsonian Institution and the Museum of Modern Art of New York. He conceived the plan of bringing together five of these current exhibits, and adding three from local sources. The result has produced a composite of many ideas and trends in contemporary architecture and the T isitor is fascinated by an array of diverse achievements in many countries. Particular emphasis is placed on Philadelphia architecture, with award winners of recent years occupying a special section sponsored by the local chapter of the American Institute of Architects. As such variety could easily become confusing, the staff of the Commercial Museum set to work to find a solution in the form of a unifying theme. The eight exhibits were thus grouped as one whole by introducing the theme devised. Local architectural examples are used in this exhibition to make up for the necessarily limited representation of Philadelphia s talented architects in the circulating exhibits. But the various parts of the exhibition are definitely linked by graphic means, i.e. the use of large photographic panels with text. An ideal introduction to the subject ras found in What is modern architecture?, organized by the hiuseum of Modern Art. This exhibit directs special attention to buildings in Europe and America whose pioneering solutions have become prototypes for later developments which have influenced 20th-century architecture. Forty photographic enlargements are accompanied by fifteen panels of explanatory text (fig. 88). - - I. Parts of the Patiommu, particularly the downtown model, were shown in the AmericanPavilion at the Brussels World s Fair and in trade fairs at Casablanca and Izmir recently
62 Interiors comes next. Recognizing that new buildings present a diversity of problems for those who plan their interiors, this exhibit s thirty-five panels show creative solutions by leading architects and interior designers (fig. 89). It is from the American Federation of Arts. The culmination of a truly American style is depicted in the work of four contemporary architects who have become world famous. Frank Lloyd Wright and Bernard Ralph Meybeck, the great romantic of California, lead to Edward Dure11 Stone and Philadelphia s own Louis Kahn, whose medical research building at the University of Pennsylvania was the subject of an exhibition last year at the Museum of Modern Art of New York. The Maybeck exhibit is from the Smithsonian Institution, and the Commercial Museum secured additional material on Kahn, Stone and Wright. The Pennsylvania University contributed a large exhibit of student and faculty work. Based on the theme The building of an. architect, it graphically details the curriculum of the Graduate School of Fine Arts Department of Architecture. Urban renewal is a theme which is illustrated in the university classroom projects, in The Philadelphia Patiorama and also in a special exhibit by the Philadelphia Planning Commis- sion, Modern living in an old city (fig. 90). Here the architecture of urban renewal is shown centring around conservation of good buildings, rehabilitation of deteriorating buildings and replacement of dilapidated buildings. Contrasts and similarities abroad are seen in exhibits from Mexico (American Federation of Arts) and Switzerland (Smithsonian Institution) (fig. 91). Mexico s brilliant new architecture is shown in fifty photographs of public, commercial and ecclesiastical buildings, with alarge section on the development of University City in Mexico City. Decentralization of industrial buildings is another aspect of urban renewal which is emphasized in the Swiss exhibit in which huge photopanels are effectively used. It was organized by the Federation of Swiss Architects under the sponsorship of the Pro Helvetia Society. In summing up the ten exhibits, the director of the museum stated that architecture, while satisfying basic human needs for shelter, is also an art, and is subject to the critical judgement exercised concerning those expressions of man that should satisfy the highest aesthetic ideals. Complementing the exhibition is a series of motion pictures on architecture and architects. Special tours and meetings have been arranged in the museum by professional groups.
63 Resumen Pem~e REFLEXIONES SOBRE EL SEMINARIO DE TOIUO por R. Griffing Los representantes de catorce países de Asia y del Pacífico reunidos en septiembre de 1960 en Tokio examinaron el tema general El museo como centro cultural y su función en el desarrollo de la comunidad. Este seminario era el cuarto de esta indole organizado por la Unesco, habiendo sido precedido por los de Brooklyn (195 z), Atenas (1954), y Río de Janeiro (1958). Representantes del Canadá, Francia y los Países Bajos participaron también en este seminario, dirigido por el Sr. R. Griffing, director de la Academia de Artes de Honolulú. Aunque el seminario tenía un carácter regional, no excluía una gran variedad de condiciones económicas, sistemas políticos, creencias religiosas y costumbres sociales. Asimismo, el adelanto de los museos era muy diferente de un país a otro: algunos no poseían ningún museo en el sentido moderno de la palabra, mientras que las redes de museos de otros países figuran entre las más complejas y más vastas del mundo. En estas condiciones, los intercambios directos de ideas que permitió el seminario fueron sumamente fecundos. Los participantes abordaron en sus declaraciones diversos problemas. Se hicieron llamamientos a los gobiernos para que reconocieran la importancia de los museos y su función en la sociedad, insustituíble en el orden cultural, así como la necesidad de crearlos y organizarlos, y la de establecer estatutos claros y precisos que les dieran amplia autonom a, además de subvenciones suficientes para permitirle cumplir eficazmente sus tareas, y, en fin, la necesidad de crear o extender la red de museos regionales y museos especializados para responder mejor a las necesidades educativas y culturales de toda la población. Se formuló el deseo de que se crearan museos de historia natural, etnología y tecnología, que podrían funcionar como centros culturales locales y participar activamente con demostraciones visuales, en la educación del público, especialmente en los países donde hay todavía muchos analfabetos. Otras declaraciones se refieren a ideas particulares de especial importancia : Los intercambios de objetos de museo en los países que sólo poseen colecciones de su cultura nacional son sumamente útiles para el adelanto de la educación. La conservación y la restauración de objetos, sobre todo en algunos países de clima tropical o subtropical, exigen la creación de laboratorios y la formación de técnicos competentes, para lo cual es preciso tomar urgentemente medidas enérgicas. La comprensión internacional quedaría muy facilitada con publicaciones y noticias explicativas en un idioma europeo. La estética industrial podría renovar su inspiración si aprovechara los recursos de las colecciones de los museos. Finalmente, la formación de asociaciones nacionales y regionales de museos aportaría una importante ayuda al estudio de estos problemas. En el informe del seminario se presentan varias recomendaciones, cuyos temas habían sido estudiados en otros seminarios, por las que se pide, entre otras cosas, que todos los Estados Miembros de la región observen los términos del Acuerdo destinado a facilitar la circulación internacional de materiales audiovisuales de carácter educativo, cientifico o cultural; que se establezcan repertorios nacionales de museos en los países que no los tengan o en los que sean ya anticuados (el Japón había publicado con motivo del seminario un repertorio de esa indole especialmente completo y útil); que se establezca en los países que no lo tengan un comité nacional del Consejo Internacional de Museos que debería cooperar con la Asociación Nacional de Museos y la Comisión Nacional de la Unesco. Para atender a la necesidad de publicaciones que marquen orientaciones y normas, se recomienda señalar a la atención de la Unesco la conveniencia de publicar un manual en el que se estudie concretamente el problema de la conservación de objetos de museo en un clima tropical; este manual podría prepararse con la colaboración de la Asociación Científica del Pacífico; por otra parte, se recomienda al CIM que prepare, cuanto antes, un breve manual con las informaciones prácticas necesarias para constituir colecciones de objetos etnológicos y arqueológicos. Hay en esta región un continuo saqueo de recursos etnológicos por personas que no se preocupan de reunir los datos indispensables sobre el lugar en que encontraron un objeto y sobre el conjunto de que formaba parte, lo que es muy perjudicial para el progreso de la ciencia. En lo que se refiere a la educación, se recomienda que los museos y los establecimientos de enseñanza coordinen sus actividades, y que se intensifique la educación de adultos en la región. Los participantes llegaron igualmente a un acuerdo sobre las recomendaciones siguientes : I. Para que los museos desempeñen plenamente su papel en la colectividad, es indispensable que empleen un personal científico y pedagógico competente; los países que no disponen de personal autóctono calificado deberían solicitar la ayuda de las organizaciones interna- cionales. Muchas veces conviene que el personal que se encargará de la exposición, la conservación y la restauración de los objetos de museo se forme en un país que se encuentre en situación más o menos análoga. 2. La Unesco debería examinar la posibilidad de aumentar el número de becas destinadas a estimular, en todos los aspectos, el desarrollo de los museos. 3. La Unesco debería estar dispuesta a cooperar con un Estado Miembro en la organización de un proyecto experimental destinado a formar personal de museo en los países de Asia y del Pacífico. Las tres últimas recomendaciones se refieren a temas cuya urgencia reconoció el seminario : I. Teniendo en cuenta que los paisajes naturales se encuentran en todo el mundo en proceso de rápida destrucción, se recomienda que se constituyan urgentemente colecciones de piezas de historia natural, siempre que ello sea compatible con la conservación. Asimismo, puesto que los adelantos de la vida moderna transforman rápidamente las culturas tradicionales, es urgente constituir colecciones relativas a la etnología y a la técnica. 2. Conviene tomar urgentemente medidas encaminadas a proteger los lugares y monumentos prehistóricos e históricos que presentan un valor cultural. En consecuencia, se recomienda que todo país que no lo haya hecho todavía establezca un programa oficial para proteger los bienes culturales y lo ejecute con la estrecha cooperación de los museos nacionales. Se recomienda además que, en los paises donde vayan a emprenderse obras públicas importantes, como carreteras o represas, se tomen medidas para proteger el patrimonio cultural y natural, incluidos los animales y las plantas que corren el riesgo de desaparecer. 3. Como generalmente se reconoce que las excavaciones arqueológicas revisten enorme importancia y son muy urgentes; se recomienda que a este respecto se apliquen leyes en consonancia con los principios formulados por la Unesco en su recomendación internacional. ART GALLERY OF NEW SOUTH WALES, Sydney I. Fachada. Este edificio neoclásico es un buen ejemplo de la influencia de la tradición europea en el estilo acquitectónico de los museos australianos. 2. El laboratorio de conservación. La necesidad urgente de crear y perfeccionar laboratorios de museos en casi toda el Asia y la región del XXXIX
64 Pacifico se desprende claramente,de los informes presentados por los participantes en el seminario. NATIONAL GALLERY OF VICTORIA, Melbourne 3. Un guía da explicaciones a un grupo de jóvenes reunidas en torno a la maqueta del nuevo Centro Cultural que se está construyendo en Melbourne. Cuelgan de los muros algunos croquis del Centro. En el nuevo Centro Cultural se concretarán algunas de las ideas más modernas de la arquitectura de museos. 4. Parte de la colección de arte chino. En Asia y la región del Pacihco, salvo en los países más vinculados con Europa y especialmente adelantados, raras veces las colecciones comprenden documentación relativa a la cultura de otras naciones. La National Gallery de Victoria aumenta continuamente su importante colección de arte del Lejano Oriente. MUSEO NACIONAL, Phnom-Penh J. Fue construido en 1917 en el estilo camboyano tradicional para conservar las espléndidas colecciones nacionales de arte y arqueología que abarcan el periodo comprendido entre el siglo v de nuestra era y el final del clasicismo hero, en el siglo XIII. En un principio, el museo servía también de escuela de bellas artes ; pero las dos instituciones ocupan hoy edificios distintos y están administradas separadamente. 6. Domina la galería sur una espléndida estatua pre-kmera de Harihara, rodeada de otras divinidades bramánicas. MUSEO PROVINCIAL DE TAIWAN, Taipé 7. Hay en este museo importantes colecciones, sobre todo de historia natural y etnología. También organiza exposiciones temporales sobre temas muy diversos (arte moderno y artes de la China antigua, producción agropecuaria y otros aspectos del desarrollo económico de Taiwán) que atraen a centenares de miles de visitantes. 8. Monos de los acantilados de Formosa viven en los jardines. y. MUSEO CENTRAL, Tai-chung (Taiwhn) Las exposiciones temporales de objetos pertenecientes a las grandes colecciones de arte clásico chino, que antes se organizaban en el Palacio de Pekín, se realizan actualmente en este nuevo palacio de exposiciones al que acuden, además de los habitantes de Taiwán, turistas del mundo entero. MUSEO DE YAKARTA, Yakarta IO. El arte, la arqueología y la etnología del archipiélago indonesio ocupan el doble patio interior y las galerías que lo rodean. Una gran galería está dedicada a la rica colección de cerámicas chinas, anamitas y siamesas descubiertas en Indonesia. En la cámara del tesoro, del segundo piso, se han reunido objetos de metales raros, entre ellos armas decoradas con piedras preciosas. II. Niñas de una escuela examinan la maqueta de un templo balinés. Las colecciones de etnología indonesia son muy completas. Todos los domingos un numeroso público asiste a los conciertos de orquestas gamelán que se dan en el museo. 12. En una de las salas del museo se evocan los comienzos en Indonesia de la Compañía Holandesa de las Indias Orientales. XL 13. MUSEO ARQUEOL~GICO, Teherán. Vista parcial de una galería dedicada al arte islámico. El museo ha participado activamente en exposiciones de arte persa en Europa y otros continentes. Desempeña también un papel capital en la inspección de los trabajos arqueológicos hechos en el Irán. La ley irania permite hacer excavaciones a grupos extranjeros debidamente autorizados ; los objetos descubiertos se dividen por parte iguales, pero las piezas únicas deben quedar en el país. 14. MUSEO DE CHIRAZ, Chiraz. En este pequeño pabellón octogonal rodeado de una rosaleda se conserva el ambiente persa del siglo XVIII. IJ. MUSEO DE ISPAHÁN, Ispahán. Las colecciones han sido instaladas en un palacio de la época de los Sefevíes llamado Tchehel Sutún, es decir, palacio de las cuarenta columnas, construido por el Shah Abbas I a fines del siglo XVI o comienzos del XVII. 16. MUSEO NACIONAL, Bangkok. En este antiguo palacio se conservan desde hace muchos años las grandes colecciones nacionales de arte búdico, artes decorativas, manuscritos, etc. Al lado del museo (a la izquierda, no visible en la foto) hay un teatro en el que se dan con frecuencia espectáculos de danza clásica thai. El museo resulta actualmente demasiado pequeño para sus colecciones, que se tiene la intención de transferir a locales más espaciosos. 17. MUSEO DE LOS NIÑOS, Bangkok. Fotografía tomada el día de la inauguración, en La educación de los niños ocupa un lugar importantisimo en la activaidad de los museos tailandeses. Este museo de los niños es uno de los pocos de su clase que existen en Asia. MUSEO NACIONAL, Seúl 18. Las colecciones del antiguo Museo Nacional (destruido en gran parte durante la guerra de Corea) y de los palacios de los Yi (la dinastía Yi reinó en el país de 1392 a 1910) se conservan actualmente en el Palacio Duksoo, cerca del centro de la capital. Este es el palacio que se ve en la foto. 19. Vitrinas con estatuitas de Buda. 20. Esculturas búdicas de la dinastía Silla (a la izquierda y en el centro) y de la dinastía Korio (a la derecha). La disposición de esta sala es un ejemplo del esfuerzo de simplificación característico de la postguerra. MUSEO NACIONAL DE ARTE MODERNO, Tokio. zz. Sala de exposiciones. Presentación de la exposición Arde primitivo, 19Go. A la izquierda un escudo de Nueva Guinea. La piragua de la izquierda fue fabricada por nativos de Formosa, y la de la derecha por nativos de Nueva Guinea. La exposición -primera tentativa de este tipo en el Japón - ha suscitado un interés considerable. MUSEO NACIONAL, Kabul 22. Sala de arte islámico. 23. Muchas de las antigüedades del Museo Nacional de Afganistán han sido reinstaladas de una manera más moderna, con ayuda de una misión de la Unesco. Las esculturas primitivas de la región se exponen actualmente aisladas o en vitrinas con iluminación propia, con lo que se contribuye a destacar el valor de cada objeto. 24. Los Sres. J. Gabus y J. C. Courtois (a la izquierda y a la derecha), expertos de la Unesco, examinan los planos de reorganización del Museo Nacional de Afganistán con el Sr. A. R. Ziai, director general de Museos y Antigüedades de Afganistán. DOMINION MUSEUM, Wéllington ZJ. En este sólido edificio de inspiración clásica se conservan las colecciones nacionales de cultura maori, además de colecciones de arte y de historia natural. 26. El etnólogo Sr. Terry Barrow explica a un grupo de visitantes algunas esculturas maories. Los museos desempeñan en Nueva Zelandia una importante función educativa; los alumnos de las escuelas normales del Estado pasan periodos de prácticas en los museos de la capital como guías y conferenciantes. MUSEO NACIONAL, Rangiín 27. Fachada. 28. Un miembro del personal del Museo guía a un grupo de visitantes por las salas del Museo. FUNCIONES DE LOS MUSEOS DE HISTORIA NATURAL por J. W. Evans Muchos museos de historia natural son bien poco atractivos. Sin embargo, dado el interés y la belleza del material expuesto, no hay razón alguna para que sean monótonos. Las principales funciones de esos museos, es decir, la reunión y conservación de colecciones, la educación del público y la realización de investigaciones, coinciden con las de la mayor parte de los museos especializados ; pero, por lo que se refiere al carácter de sus colecciones, los museos de la región del Pacifico Meridional tienen algunos cometidos especiales. La flora y la fauna de Australia y Nueva Zelandia son de interés poco corriente. Como resultado de la creciente colonización inmensas zonas de esos países han perdido su primitiva capa de vegetación original, se acelera la. destrucción de bosques y se amplían las zonas de desbrozo. Incumbe a los museos del Pacífico meridional organizar, antes de que sea demasiado tarde, colecciones globales de la flora y la fauna de los territorios amenazados ; les corresponde también participar en toda acción tendiente a establecer reservas para conservar los paisajes naturales. Aunque algunos museos se especializan en uno u otro aspecto de la actividad museológica, en un museo bien equilibrado se concede idéntica importancia a la organización de colecciones, a la educación del público y a la investigación científica. Entre los problemas que actualmente debe resolver la humanidad figuran los que plantea el desarrollo demográfico y la consiguiente necesidad de aumentar la producción de alimentos. Se trata, en definitiva, de problemas biológicos con respecto a los cuales, los museos de historia natural están en buenas condiciones de proporcionar una educación que contribuya a una mejor comprensión del lugar que ocupa el hombre en la naturaleza y de todas las consecuencias que de ello se infieren. Desde el punto de vista educativo, un museo de historia natural será eficaz cuando presente sus colecciones, no sólo en forma generalmente inteligible, sino de manera que atraiga y retenga la atención del público.
65 El material expuesto debe ayudar a los visitantes a comprender que la vida ha existido desde hace muchísimo tiempo y que todos los seres vivos están relacionados entre sí y dependen unos de otros; y, también, que los recursos biológicos del mundo deben conservarse y no desperdiciarse. Para difundir ese mensaje, el museo debe ser un lugar animado, estimulante y acogedor, y hay que hacer todo lo posible por evitar la monotonía y el aburrimiento. El seminario de Tokio fue provechoso para todos los participantes, pues sirvió para convencerlos de que existe una comunidad de intereses entre todos los museólogos del mundo. Cabe esperar que la cooperación entre el Oriente y el Occidente redunde en beneficio de los museos, donde no sólo se expongan las riquezas culturales del pasado, sino que contribuyan a comprender mejor el mundo en que vivimos y que todos compartimos. 29. Zona de vegetación salvaje en Australia aún no desbrozada para el cultivo. 30. Las necesidades agropecuarias no son la única causa de la destrucción del paisaje natural. Un embalse en Nueva Gales del Sur que pronto quedarir cubierto por las aguas. 31. Una galería típica de un museo de historia natural de otras &pocas, pero de una clase que todavía subsiste en algunos lugares. 32. Los dioramas, aunque a veces atrayentes, no siempre son instructivos. AUSTRALIAN MUSEUM, Sydney 33. Todos los seres vivos están relacionados entre si. La mayor parte del reino animal está constituida por invertebrados. En esta vitrina se exhiben, tomados de ejemplares reales, pinturas y modelos representativos de la mayor parte de los grupos de animales invertebrados. Se indica su relación recíproca por medio de bandas coloreadas iluminadas por detrás y por delante. 34. Demostración de la relación entre los vertebrados con siluetas de hierro forjado montadas sobre un tablero de fibra de vidrio. Las líneas horizontales denotan los periodos geológicos. 3j. Presentación simple de carácter educativo : las indicaciones escritas están integradas al conjunto. 36. Sencilla exposición instructiva en que las indicaciones ecsritas forman parte del diseño. 37. Empleo de un tablero decorativo en el fondo de una vitrina: adviértase la calidad del diseño y del rotulado. 38. La mayor parte de las coiecciones de 10s museos de historia natural son colecciones de estudio. EL MUSEO DE SARAWAK: UN CENTRO ACTIVO EN UN PAfS LEJANO por Tom Harrison La reciente evolución de Asia impone a los museos una función cada vez más importante. Los países que acaban de alcanzar la independencia se esfuerzan generalmente por hacer revivir su pasado precolonial y las comunidades que comienzan a instruirse quieren conocer el mundo en general. Este doble objetivo puede alcanzarse mediante museos locales de carácter bastante amplio, estrechamente asociados a las preocupaciones de la población. Sarawak es el Único pais de Asia Sudoriental donde existe un museo general que esté integrado en la vida de un gran país tropical. En ese vasto territorio, sin ninguna universidad, sin una sola línea de ferrocarril, pero con una fauna y una flora sumamente diversas y múltiples culturas humanas, más de IOO o00 personas visitan anualmente el museo (la entrada es gratuita). Fundado en 1888 por Sir Charles Brooke, que había comprendido ya el papel capital que desempeñan el legítimo orgullo y tradiciones locales, el museo se encontraba en 1945, después de la ocupación japonesa, en un estado lamentable. En 1946, Sarawak dejó de ser el feudo de la familia Brooke; desde entonces el autor de estas líneas, conservador del museo, se esforzó por ampliar su radio de acción y modificar su orientación. El museo persigue los objetivos siguientes : I. Conservar un carácter verdaderamente general (en lo que se refiere a la exposición y en todo lo que concierne al público). 2. Presentar los objetos de tal modo que incluso los analfabetos encuentren gusto en visitar el museo. 3. Crear un ambiente acogedor, en una atmósfera fresca y ventilada, de manera que los visitantes que vengan de lejos se sientan a gusto y puedan eventualmente pasar la jornada en el museo. 4. Modificar continuamente la presentación de las colecciones y organizar exposiciones sobre temas determinados, en particular sobre temas de actualidad. J. Explicar las colecciones y la actividad del museo a un público tan amplio como sea posible; dar conferencias, charlas, en las escuelas y por la radio, publicar articulas y reportajes de divulgación (cuanto más pequeño sea un museo, más debe hacer para que se hable de él). La exposición comprende dos secciones : por una parte, todo lo referente a la geología, a la flora y a la fauna en estado natural, por otra las actividades humanas en todas sus formas ; en esta última sección se ha procurado mantener un equilibrio entre los diversos grupos étnicos representados. Diez grandes vitrinas están dispuestas de modo que representen el habitat natural. Un cartel de perspex fijado en cada vitrina presenta un sistema de explicaciones que mediante una numeración remite a un folleto. Además, cuatro secciones de lectura completan las exposiciones contiguas. En lo que se refiere a la presentación, el conservador hace suyas sin reservas las palabras de Sir Hugh Casson : Lo que hace que un museo sea mortalmente aburrido es ante todo una excesiva timidez en la presentación, que le priva del atractivo visual que se encuentra, por ejemplo, en una feria o en una exposición comercial, y en segundo lugar el que los objetos estén preseleccionados y casi predigeridos, lo que suprime el esfuerzo, pero también el placer de descubrir las cosas uno mismo. Las actividades educativas, la conservación y la investigación tienen aproximadamente la misma importancia (en el conjunto de la acción del museo) que la exposición y la presentación de los objetos. En un segundo edificio contiguo, terminado en 1917, se alojan la administración, las publicaciones, los trabajos de investigación, las colecciones zoológicas de estudio, la biblioteca de consulta y el Archivo del Estado de Borneo, una cámara oscura y una sección cinematográfica, las grabaciones sonoras y, finalmente, una importante colección arqueológica que procede sobre todo de las cuevas de Niah, en las que el museo organiza regularmente excavaciones desde I y 54. Como consecuencia de los progresos de la instrucción elemental en la región, el museo ha duplicado con creces sus actividades educativas desde hace cinco años. La guía de las salas se edita en dos lenguas, inglés y chino ; cuando procede, las etiquetas se redactan también en malayo o en un dialecto dayak. El museo publica informes de sus investigaciones en el Sarawak Mz~rez~,~ Jozutaal y en revistas especializadas extranjeras. Mantiene numerosas relaciones de intercambio con los países del mundo entero. De todo el personal, úricamente el conservador es europeo. Todos los trabajos del museo, incluidas las operaciones de taxidermia, los efectúa la población total. En esta parte del mundo, donde no puede olvidarse el problema de la investigación, el personal del museo puede prestar servicios a las administraciones y justificar así doblemente su existencia. El conservador es al mismo tiempo, de hecho, conservador de los monumentos antiguos, conservador del archivo nacional, redactor jefe del Sarawak NmewzJozwiaZ, jefe del Servicio Etnológico del gobierno, inspector de la industria de nidos de pájaros comestibles, vicepresidente del Consejo de Bellas Artes, secretario general del Consejo que dirige la explotación de las tortugas. Con ocasión del seminario de Tokio, el autor subrayó el punto de vista de los LC pequeños países, insistiendo en la necesidad de planes y consejos fáciles de seguir. Se pregunta todavía en qué medida las grandes organizaciones culturales comprenden cuán difícil resulta colmar las lagunas que aún existen en Asia y hasta qué punto los métodos empleados deben ser sencillos. MUSEO DE SARAWAK, Kuching 39. El viejo edificio del museo después de su terminación en r888. Tarjeta de Navidad de la época. 40. Una nueva ala se añadió al museo hacia El edificio primitivo del museo de Sarawak, modificado en ~gjg y dedicado hoy exclusiva- XLI
66 mente a las exposiciones. El museo está rodeado de hermosos jardines, en el centro mismo de Kuching. 42. Un campesino Punan construye para el museo, en tamaño natural, una casa funeraria típica de las montañas donde vive su tribu. 43. La casa funeraria Punan se colocó en una sala dimatizada durante un periodo de prueba. A continuación, se instaló en la galería abierta situada sobre la entrada del museo. El elemento alargado, a la derecha, corona el tejado. 44. u, b. Parte de un montaje que ilustra las costumbres funerarias de los kelabitas : al fondo, enterramiento en ataúd ante una cueva; en primer plano, los huesos desecados se colocan en urnas Ming. 4j. Exposición que recuerda los intercambios entre los chinos y los dayaks hace mil años. 46. Un kenyah de Berawan talla una escultura en madera, actualmente expuesta en el museo. 47. Kayanes del interior de Borneo se disponen a trabajar en una de las numerosas pinturas murales del museo. Al fondo : sala de cerámica (objetos chinos de exportación de la época T ang a la época Ming, descubiertos en Sarawak). 48. Kayanes trabajando en la pintura mural El arbol de la vida, muy importante en su religión, y que no se encuentra en ninguna parte íntegramente conservado. 49. Parte de una de las salas de etnología del primer piso; arriba, en primer plano, pintura mural dayak. JO. Los taxidermistas preparan un pez espada de 500 kilos. jz. La cueva de Niah, una de las exposiciones que más &xito tienen en el museo. La oscuridad es casi completa, con efectos luminosos y sonoros muy acertados. La mayor parte de los objetos expuestos son originales, y están presentados como se encontraron en las cuevas. j2. El nuevo edificio del museo, terminado en 1957, contiene las reservas, el archivo, las colecciones de estudio y los medios de investigaci6n. Está situado exactamente frente al antiguo edificio, a un nivel más bajo. j3. Un taxidermista prepara un diorama sobre la Isla de las Tortugas. j4. El diorama de la Isla de las Tortugas, acabado. jj. En cooperación con Radio Sarawak, el museo constituye una colección permanente de grabaciones sonoras. Temonggong Oyau Lawai Jau, gran jefe de las tribus septentrionales, canta al brindar en casa del conservador (en segundo plano, persianas de tipo antiguo). j6. El conservador cataloga los reptiles y los batracios, durante una expedición realizada en colaboración con el Museo de Historia Natural de Chicago, 17. La arqueología ocupa un puesto importante en el programa de trabajos exteriores del museo. Excavaciones en la Cueva Pintada de Niah. j8. Un artista copia las pinturas de la cueva de Niah, a 500 km de Kuching. Todas las pinturas que cubren los muros de esta cueva, de más de Go m de largo, están ya reproducidas. j9. Cerámica de la edad de piedra: una de las numerosas vitrinas de objetos que completan la exposición de la cueva de Niah, reproducida a escala natural (véase la fotografía 47). 60. Entre otras tareas secundarias, el museo se ocupa de la industria de los nidos de pájaros XLII comestibles que se encuentran en numerosas cuevas de Sarawak. A la luz de las velas, los pequeños nidos de vencejos se arrancan del techo de la cueva con un raspador. Los nidos son en Asia el alimento más refinado. MUSEOS Y LUGARES DEL JAPON VISITADOS DURANTE EL SEMINARIO REGIONAL DE TOKIO Museo Artistic0 Nacionalde Tokio. Este museo, inaugurado en 1871, en un edificio de estilo japonés modernizado, es el más antiguo e importante delos museos del Japón. Fuereorganizado después de la segunda guerra mundial y se reabrió al público en Sus colecciones se componen de pinturas, obras de arte (metal y laca), sables, cerámica, tejidos y objetos encontrados en excavaciones. En él se organizan grandes exposiciones temporales, y se desarrolla un programa de actividades que comprende conferencias, cursos de verano y cursos de historia del arte para el personal docente. Cuenta con un club de museol. Los visitantes se interesaron particularmente por la exposición de rollos pintados, presentados en grandes vitrinas. Reunidos en los jardines del museo en una gran recepción dada por los servicios culturales del país, pudieron admirar las antiguas construcciones trasladadas a esos jardines y reconstituidas con todo su contenido : el portal de una antigua mansión feudal y una casa de té del siglo XVII. Del centenar de millares de obras que constituyen el fondo, en las galerías sólo se exponen 3 o00 que van renovándose por rotación. El Museo organiza exposiciones en los grandes almacenes y produce películas de arte. Museo Naciotzal de Arde Modertro, Tokio. Instalado en I 9 5 z en un edificio adaptado al efecto, de estilo moderno, posee varios centenares de obras de arte moderno japonés : pinturas, esculturas, obras de artes aplicadas y caligráficas, etc. En él se organizan frecuentes e importantes exposiciones temporales, con obras pertenecientes al museo o prestadas por colecciones privadas y públicas. El museo organiza conferencias y cursos, proyecta películas, etc. Los participantes en el seminario pudieron admirar en él tres bellas exposiciones temporales, una de cerámica inspirada en obras japonesas del siglo XVII, otra de kimonos y otra de fotografías de arte. El Museo Bridgestone, Tokio. Inaugurado en I 9 j z, e instalado en un edificio moderno, este museo privado expone, en dos series importantes, de calidad excepcional, obras de arte de Oriente y de Occidente : pinturas modernas, grabados, esculturas,cerámicas, pinturas japonesas tradicionales, etc. Es sin duda la única colección pública del Japón que comprende I. Vtase MUSEUM, vol. X (1957) n.o I, p. 3G. obras de la antigüedad mediterránea y obras precolombinas. Su fondo de pinturas occidentales, en el que figuran, entre otras, obras de Corot, Courbet, Daumier, Manet, Degas, de impresionistas como Monet, etc., de Cézanne, Renoir, Gauguin, Van Gogh, del aduanero Rousseau, de Bonnard, Matisse, Rouault y Picasso, es con el del Museo de Arte Occidental de Tokio el más importante del Japón. El Sr. Ishibashi, fundador de ese museo, recibió a los cursillistas en el magnífico jardín japonés de estilo tradicional que posee en los alrededores de Tokio. Museo Nacioizal de Arte Occiderftai, Tokio. Inaugurado en 1919, este museo se halla instalado en un edificio que es una obra maestra de arquitectura contemporánea, concebido por Le Corbusier, y realizado por algunos de sus discípulos japoneses (Icunio Mackawa, Takamasa Yoshizaka y Junzo Sakabura). Todas las obras de arte que posee actualmente proceden de la colección Matsukata, constituida en Francia antes de la segunda guerra mundial: 300 pinturas, principalmente de la escuela impresionista, y 63 esculturas, casi todas de Rodin. Interesaron particularmente a los participantes en el seminario diversos elementos y dispositivos del equipo de presentación, en especial el sistema de iluminación indirecta de las galerías, los muebles con tableros de corredera para aumentar la superficie de exposición en las galerías, la instalación de aire acondicionado, etc. Mzueo de Artes Populares del Jajón, Tokio. Abierto en 1936, e instalado en un edificio de estilo japonés modernizado, este museo cuenta aproximadamente con 20 o00 objetos de arte popular, cerámica, tejidos, cestería, escultura, orfebrería, etc. Conviene señalar en especial una importante colección de cerámica coreana. El ambiente es intimo y propio para el deleite estético. El público puede adquirir en el museo obras de arte popular contemporáneo. Parque Nacionai para el estudio de la tiatwale~a, Tokio. Antigua propiedad imperial abierta al público en 1948, ese parque de unas 20 hectáreas ofrece, en pleno Tokio, como por milagro, un conjunto vivo de plantas e insectos que se perpetúan libremente en su medio natural. Contiene además varias pequeñas galerías donde se conservan ejemplares disecados y una importante documentación. En este parque se organizan conferencias y proyecciones de películas. Museo nacional de Ciencias, Tokio. Existente en realidad desde 1871, pero sólo desde 1923 con carácter oficial, y dotado de un edificio aparte en 1931, este museo presenta los descubrimientos y aplicaciones científicas de nuestra época. Cuenta aproximadamente con 800 o00 especímenes, organiza conferencias, exposiciones temporales y circulantes, visitas con guía y proyecciones de películas, y dispone de una sala de
67 lectura. Los participantes en el seminario se detuvieron especialmente en un ala de construcción reciente donde se exponen modelos ultramodernos que los visitantes pueden poner en movimiento. Comprobaron el interés que suscitaban entre los numerosos jóvenes que acuden al museo. Plaf etarium Gotoh y Mziseo de As fronomía, Tokio. La principal atracción de este museo, fundado por el Sr. Neboru Gotoh, director de la compañía industrial Gotoh, e inaugurado en 19 j 7, es, como lo indica su nombre, un importante planetarium Zeiss. Tiene además una interesantísima colección de maquetas de astronom a. El museo organiza conferencias y exposiciones temporales. Tiene una sala de proyecciones y una sala de reposo. Se hizo una demostración especial del planetarium ante los participantes en el seminario. Maseo del Tran@orte, Tokio. Este museo se inauguró en 1911, al cumplirse cincuenta años de la introducción del ferrocarril en el Japón. El Japan Travel Bureau, del que depende, lo utiliza principalmente para ilustrar la historia de los ferrocarriles y los principios fundamentales de esa materia y del traffic engineering. Sus colecciones constan de 4 o00 muestras, modelos, etc. En él se presentan barcos, automóviles y aviones, en modelos reales o en forma de maquetas. Organiza exposiciones temporales y circulantes, y visitas con guía fuera del museo. Presta objetos y posee una biblioteca y una sala de trabajo. Mue0 del Papel, Tokio. Fundado en I y j o por la industria papelera, este museo ilustra la historia y la evolución del papel japonés y del papel europeo con unas 500 muestras, utensilios y máquinas para la fabricación del papel y obras antiguas sobre la historia del papel. Organiza clases para dultos y posee dos bibliotecas y una sala de conferencias. Vende al público muestras de papel fabricado en el propio museo con arreglo a las más perfectas técnicas tradicionales. Se invitó a los visitantes a fabricar ellos mismos hojas de papel, trabajo en el que algunos se distinguieron. Tesoro Nacioaal, Kamakira. Inaugurado en 1928 e instalado en un edificio de estilo tradicional, este museo posee esculturas, pinturas, obras de arte aplicado procedentes de la ciudad de Kamakura y de otros lugares de la prefectura pertenecientes al periodo kamakura. Se han depositado en el museo para evitar todo riesgo de deterioración. Maseo de Arte Moderno, Kamakura. Establecido en uno de los más bellos lugares que para museo hay en el mundo, en el recinto de un templo, este museo expone pinturas, esculturas y obras de arte aplicado, de artistas japoneses contemporáneos. El edificio, de concepción muy moderna, es notable. Mme0 Nacional, Kyoto. Inaugurado en 1897, instalado en un edificio de estilo occidental de fines del siglo XIX, este museo posee unas I 6 o00 obras de arte : pintura, artes aplicadas, objetos procedentes de excavaciones hechas en el Japón y en otros países del Lejano Oriente. Las colecciones de artes plásticas y de cerámica japonesa son particularmente notables. Muchos de los objetos proceden de templos y santuarios de Tokio y de los alrededores. El museo organiza exposiciones temporales, conferencias y proyecciones de películas. Nijojo, Kyoto. Antigua fortaleza, edificada en 1603 por Shogum Tokugawa Iyeasu, este admirable monumento se visita con un permiso especial. Las salas están suntuosamente decoradas y algunas se han instalado de modo que ilustre la vida de los antiguos shogum. El Katsura Rikyz4, Kyoto. Esta residencia y los jardines que la rodean se construyeron para los príncipes Hachi-jo durante laprimera mitad del siglo XVII. Desde 1883 son propiedad de la Casa Imperial, que conserva escrupulosamente ese magnífico testimonio del arte de los jardines japoneses. La residencia puede visitarse mediante permiso especial. El Shzgakz4itz Rikya, Kyoto. Construida también en el siglo XVII, esta otra residencia de la Casa Imperial tiene magníficos jardines que se armonizan con el paisaje. ElShoso-in-Nara.Este edificio demadera sobre pilotes, construido en el siglo VIII, con un foso en torno, fue en su origen propiedad del templo de Todaiji. El diseño arquitectónico se concibió especialmente para conservar y proteger, en las mejores condiciones dimáticas, un admirable conjunto de unos 9 o00 objetos de arte, del periodo Tempyc ( ): joyas, objetos de plata y de vidrio, instrumentos de música, máscaras de danzas rituales, etc. Los objetos se presentan al público una vez al año. Los visitantes pudieron ver un nuevo edificio que se está construyendo en las proximidades, al que se trasladará el tesoro y que estará dotado de los adelantos más modernos. Mme0 Nacional, Nara. Inaugurado en I 8 97, en un edificio de estilo occidental, este museo contiene colecciones de arte japonés antiguo : pinturas, esculturas, obras de artes aplicadas y caligráficas, elementos de arquitectura, objetos procedentes de excavaciones, mapas, etc. Cuenta, además, con una colección importante de Budas de la mejor época, confiados al museo por los santuarios y templos de Nara y de sus alrededores. El museo organiza exposiciones temporales; en la más importante se presentan cada otoño obras de arte del tesoro de Shoso-in. Templo de i%g@iij en Zasproxì~~zidades de Nara. El tesoro del templo de Höryiïji, pertenece a uno de los más célebres grupos de templos del Japón, considerados como una de las construcciones de madera más antiguas del mundo (607). Inaugurado en 1940, e1 magnífico tesoro se compone de objetos de arte budista, algunos de los cuales figuran entre los más antiguos del Japón. Museo Artistico, Atarui. Inaugurado en I 9 j 7, se halla instalado en un edificio de estilo occidental construido al efecto. Posee un hermoso conjunto de obras de arte del Lejano Oriente, principalmente japonés (pinturas, esculturas, obras de artes aplicadas y caligráficas) reunidas por Mokichi Okada, fundador de la religión Sekai Meshiya-Kyo. Desarrolla actividades religiosas y culturales. Organizaconferencias, exposiciones temporales y proyecciones de películas. Los visitantes fueron acogidos por el personal de los servicios de conservación, que les ofreció una cena, Museo Artistico, Hakotze. Institución hermana del Museo Artístico de Atami, fundado en 19j 2, este museo posee ricas colecciones del Lejano Oriente : pinturas japonesas y chinas, esculturas, obras caligráficas, grabados japoneses, arte del metal ukiyoe, cerámica sobre todo objetos procedentes de excavaciones. Organiza exposiciones y proyecciones de peliculas. Está rodeado de un bellísimo jardín japonés. Museo de Tetari, Tenri. El museo, fundado en I 9 26, se halla instalado en un ala de un edificio de estilo occidental. Posee zoo o00 objetos aproximadamente, una de las más ricas colecciones mundiales ; etnografía y artes populares de las diversas partes del mundo (arte precolombino, africano y oceánico, objetos de excavaciones del Japón y de la China). Tenti-ö nô-mikoto fue, en la primera mitad del siglo XIX, el fundador de una nueva religión, Tenrikyo, cuyo centro Tenri es hoy una ciudad de jo o00 habitantes con templos, una universidad, una biblioteca y un inmenso albergue. Los visitantes fueron objeto de una inolvidable acogida y pudieron admirar demostraciones espontáneas de danzas populares. MUSEO NACIONAL, Tokio 6r. Shunsö-rö, Casa para la ceremonia del té (siglo XVII), reconstruida en el jardin. 62. Edificio principal. 63. MUSEO NACIONAL DE ARTE MODERNO, Tokio. Exposición : Arte conteinporát~eo del Japótz, con obras de quince jóvenes artistas de veinte a treinta años de edad. Esculturas de Eisaku Tanaka, pinturas de Sadamasa Motonaga. MUSEO BRIDGESTONE, Tokio G4. Sala de arqueología clirsica. GJ. Sala de pinturas. 66. MUSEO NACIONAL DE ARTE OCCIDENTAL, Tokio. La sala central. MUSEO DE ARTES POPULARES DEL JAPÓN, Tokio 67. Edificio principal : arquitectura japonesa típica. Este edificio, recubierto de tejas, que XLIII
68 data de hace aproximadamente un siglo, fue 72. MUSEO DEL TRANSPORTE, Tokio. En la trasladado desde la carretera de Nikko a Tokio. fotografía aparecen dos de los participantes en 68. Interior del Museo. el Seminario, los Sres. Gordon Thompson, de Melburne, y el Sr. Yen Lin, de Tapei, que 69. PARQUE NACIONAL PARA EL ESTUDIO DE LA examinan un modelo de funicular. NATURALEZA, Tokio. El doble estanque en forma de calabaza, uno de los tres manantiales 73. MUSEO DEL PAPEL, Tokio. Uno de los naturales situados dentro de los límites del objetos expuestos, un Kamiko o túnica Haori Parque. de papel. 70. MUSEO NACIONAL DE CIENCIAS, Tokio. 74. TESORO NACIONAL, Kamakura. Vista de la Modelos en cera y otros materiales (en la fachada. fotografía: el hongo dict_vophora indwata) de la flora del Japón, que despierta interés en todos MUSEO DE ARTE MODERNO, Kamakura los visitantes del museo. 7j. El edificio. 71. PLANETARIUM GOTOH Y ASTRONOMICAL MusEuhi, Tokio. Los programas didicticos en 76. La exposición de cerbmica. que se exponen las exploraciones del hombre 77. MUSEO NACIONAL, Kyoto. Sala de escultura. en el espacio y los fenómenos naturales constituyen uno de los servicios regularmente EL NIJOJO, Kyoto prestados al público por el Planetarium. 78. Perspectiva del jardín Ninomaru, jardín típico de casa de guerrero del periodo Nomoyama. 79. Una sala del Palacio Ninomaru. Las pinturas de los tabiques móviles decorados de oro se atribuyen al artista Kano Tanyu y a su escuela. 80. EL KATSURA RIKYU, Kyoto. El jardín y el estanque. 81. EL SHUGAKUIN RIKYU, Kyoto. El puente Chitose. 82. EL SHOSO-IN, Nara. Vista general. 83. MUSEO NACIONAL, Nara. La sala central. 84. TEMPLO DE HÖRÜYJI, en las proximidades de Nara. La Casa del Tesoro. 8,. MUSEO ARTÍSTICO, Atami. Vista general del museo y del jardín. 86. MUSEO ARTíSTICO, Hakone. La fachada. 87. MUSEO DE TENRI, Tenri. Sección de la Colección Ainu. Crónica UNA EXPOSICION DE ARQUITECTURA : ((EL PANORAMA DE FILADELFIA D COMMERCIAL MUSEUM, FILADELFIA Pocas ciudades de los Estados Unidos han mostrado tanto interés por la arquitectura como Filadelfia. A diferencia de Nueva York, con su multiplicación de monolitos gigantes, Filadelfia ha visto una variedad de innovaciones, en el último decenio. Tanto el diseño y la construcción de edificios, como las nuevas ideas en materia de urbanismo y renovación urbana, han cautivado la imaginación no sólo del profesional, sino del hombre de la calle. Respondiendo a este interés, el Museo Comercial ha organizado en los últimos años una serie de animadas exposiciones arquitectónicas. El edihcio del Museo, cuyo nuevo interior ha sido diseñado por Edward Stone, fue proyectado esencialmente para exposiciones temporales, y puede dedicar unos 930 metros cuadrados de la planta baja a un solo sujeto. El panorama de Filadelha es una exposición permanente del Museo Comercial. Está considerada como la mayor exposición de urbanismo del mundo y muestra el pasado, el presente y el futuro de la ciudad. En los I 400 ma de la exposición, que ocupa el frente del piso principal, se recurre con profusión a figuras animadas, modelos móviles y juegos de lucesl. El director ejecutivo del Museo, Harry Ferleger, es admirador entusiasta de las I. Nota de los editores: Algunos elementos de El Panorama de Filadelfia, especialmente el modelo del centro de la ciudad, fueron exhibidos en el pabellón norteamericano de la Exposición Universal de Bruselas y recientemente en las ferias comerciales de Casablanca y Esmirna. XLIV numerosas exposiciones arquitectónicas puestas en circulación por la American Federation of Arts, la Smithsonian Institution y el Museum of Modern Art. A él se debe la idea de reunir cinco exposiciones corrientes, más tres otras de origen local. El resultado es un compendio de muchas ideas y tendencias de la arquitectura contemporánea. El visitante queda fascinado por el despliegue de realizaciones arquitectónicas en muchos países. Se concede especial atanción a la arquitectura de Filadelfia, y los ganadores de premios de los últimos años ocupan una sección especial organizada conlos auspicios dela filial enfiladelfia del American Institute of Architects. No escapó a Ferleger el peligro de que tamaña variedad creara confusión y, junto con su personal, trató de resolver el problema buscando un tema que diera unidad al conjunto. Con la adopción del tema proyectado y creado por el Museo Comercial, las ocho exposiciones independientes quedaron integradas en un todo Único. Los ejemplos de arquitectura local se utilizan en el tema central para compensar la representación necesariamente limitada en las exposiciones circulantes de las ingeniosas obras de los arquitectos de Filadelfia; pero hay vínculos evidentes entre ellos y los demás que se muestran gráficamente en las grandes fotografías y los textos. Se encontró una excelente introducción al tema en la sección 2 Qué es la arquitectura moderna? del Museo de Arte Moderno, que dedica especial atención a los edificios europeos y americanos cuyas concepciones audaces y precukoras han servido de prototipos en la ulterior evolución de la arquitectura del siglo xx. Cuarenta ampliaciones fotográficas van acompañadas de quince carteles con texto explicativo. Sigue a continuación la sección Interiores. Por reconocerse que los nuevos ediíîcios presentan muy diversos problemas a quienes diseñan sus interiores, en los treinta y cinco carteles de esta sección de la American Federation of Arts, se muestran soluciones originales adoptadas por arquitectos de primera fila y por diseñadores de interiores. La culminación de un estiio auténticamente norteamericano aparece en la obra de cuatro arquitectos contemporáneos de fama mundial. Frank Lloyd Wright (que ha construido varios edificios en Filadelha) y Bernard Ralph Maybeck, el gran romántico de California, abren el camino a Edward Durell Stone y Louis Kahn, nativo de Filadelha, cuyo edificio de investigaciones médicas de la Universidad de Pennsylvania fue objeto de una exposición el pasado año en el Museo de Arte Moderno. La sección dedicada a Maybeck procede de la Smithsonian Institution, el Museo Comercial se procuró muestras adicionales de la obra de Kahn, Stone y Wright. La Universidad, ubicada exactamente enfrente del Museo Comercial, contribuyó con una importante exposición de trabajos debidos a estudiantes y profesores. Tiene por tema La formación de un arquitecto y presenta gráficamente el plan de estudios del Departamento de Arquitectura de la Escuela de Bellas Artes. La renovación urbana es un tema que aparece tanto en los proyectos diseñados en las aulas de la Universidad, como en El panorama de Filadelfia, y también en la sección especial de la Philadelphia Planning Commission titulada La vida moderna en una ciudad vieja. Se ve aquí el movimiento arquitectónico de renovación urbana que gira en torno de la conservación de buenos edificios, la reparación de los deteriorados y la sustitnción de los inservibles. Los contrastes y las analogías con otros países se presentan en las secciones dedicadas a México (American Federation of Arts) y Suiza (Smithsonian Institution). La nueva y brillante arquitectura mejicana puede admirarse en cincuenta fotografías de edificios públicos, comerciales y eclesiás-
69 ticos, con una amplia sección dedicada al progreso de la Ciudad Universitaria de México. En Filadelfia, una evolución análoga se está produciendo muy cerca del Museo Comercial. Un aspecto de la renovación urbana que se pone de relieve en la sección dedicada a Suiza es la descentralización de los edificios industriales. Enormes carteles fotográficos han sido utilizados con mucho acierto. Esta sección fue organizada por la Federación de Arquitectos Suizos con los auspicios de la Sociedad Pro Helvetia. Como comentario de conjunto sobre las diez secciones, el Sr. Ferleger, director del Museo, ha dicho que la arquitectura, aunque satisface necesidades humanas fundamentales de abrigo, es un arte y, como tal, está sujeto a juicio crítico, como todas las expresiones humanas que deben satisfacer los más elevados ideales estéticos. "Pero la arquitectura tiene un aspecto práctico -añadió- que interesa a un gran sector del público en general, y este lado práctico constituirá siempre un elemento básico de juicio : toda forma arquitectónica debe corresponder a las necesidades de una época determinada." Como complemento de la exposición, durante los fines de semana se proyectan películas sobre arquitectura y arquitectos. Varios grupos profesionales han organizado visitas especiales y reuniones en el Museo XLV
70 x LVI
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77 .%.,<,. JOEIN W. EVANS Gtudes : Wellington College CBerkshire), ; Cambridge University, B.A. (sciences exactes et natuuellesj, ; Cambridge University, MA, 1929 ; University of Adelaide, MA., 1932; University o Tasmania, D. c., 1939; University of Cambridge, Sc.D., Fonctions : Research Entomologist, Australian Council for Scientific and Industrial Research, ; Chie Biologist, Tasmian Department of Agriculture, ; Senior Entomologist, Commonwealthhstitute of Entomology (aubritish Museum), ; Deputy Chief Scientific Officer, U.K. Ministry of Agriculture (direction administrative des travaux scientifiques de Yhfestation Control Division), ; directeur de I'Auotralian Museum, depuis I 954. Publications : nombreux artides de pkriodiqucs (principalement sur de5 questions d'entomologie) ; Trarmafiiaia insect pats, Hobart, Govt. Printer, 1943, 178 pages; Tbs it1jwi02is itmcfs of tbc British Comi~~ti~~eaZfh, London, Commonwealth Institute of Entomology, 1952, 242 pages. Education : Wellington College, Berks, England, Studies : Cambridge University (natural science) , B.A. ; Cambridge University, M.A. gag ; University of Adelaide, M.A. 193"; University of Tasmania, D.Sc. 1939; Cambridge University, Sc. D Work : Research Entomologist, Aust~alian Council for Scientific and Industrial Researeh, 1rp8-1gjp ; Chief Biologist, Tasmanian Department of Agriculture, nggj-xg~; Senior Entomologist, Commonwealth Institute of Entomology (at British Museum), 1g44.-1g4g ; Deputy Chief Scientific Officer, United IGngdom; Ministry of Agriculture (in administrative control of the scientific work of the Infestation Control Division) ; Director, Auttralian Museum, since Publications: numerous contributions to periodids (mostly on entomological topics) ; Tasmatiiatj Imct Pest, Hobart, Go*. Printer, 1943, 178 p.; Th fizjiirious I" of the British Com~t~otiw~a/tb, London, Commonwealth Institute of EntomohYs 195% 242 P. ROBERT P. GRIPPING NC em atude5 : Phillips Academy, Andover (Mass.), 1gq-xg31 (diplbme); Yale University, A.B. (architecture, histoire de l'art), , et P.G. (histoire de l'art), ; Princeton University, M.F.A. (histoire de l'art), ; Universitk de Park, cours d'histoire de l'as (CtB 1937). Publications: divers articles dans : Art bfdhtifa, Mzmm.zJ Archifectwal recoïd, BdZefì~z of HonoZrrli Amdepu of Arts; Th Barbara Huffan Coll'ollecfign 0f Cbitaese porcclairrs, Honolulu Academy of Arts. Directeur de la Honolulu Academy of Arts ( ). Born Education: Phillips Academy, hdover, Mass. Diploma, ; Yale University, A.B. (archirectum, history o art), j, and P.G. (histoq of artj ; Princeton University, M.F.A. (history o artj, s; University of Paris, Cert. Attend. (history of art), 1937 (summer). Publications: various micles in Art Bd&, z W i ~ m Archi- ~ f&cfztral moïd, BdZeiiti of H0nolz~h Academy of Arts; Tbg Barbara Hiijtosj ColLcrfio>a of Gbåsim PorceZains, Honolulu Academy of Arts. Director of the Honolulu Academy of Arts (1g47-196g). TOM HARRISSOH Etudes : Harrow School; Pembroke College, Cambridge. Publications : 14 ouvrages dont 4 sur la region du Pacifique, notamment Smaga ti~di~ation~ 1937, et lvorldwàfbifi Fonctions et travaux actuels: conservaxeur du &fusce du Sarawak; recherches sur le terrain comme naturaliste et ethnologue (quatre mois par m environ, 5 Bornko), et comme archkologue spécialiste des grottes (quatre mois par an environ). Education : Harrow School ; Pembroke College, Cambridge. Publications : fourteen books, four on the Pacifie area including Sailage Gàwili~atåota, 1937, and World lvithiti, Work: curator of the Sarawak Museum; active field naturalist and ethnologist (travel about four months B gear in Borneo) ; archaeologist (about four months a year in caves). PHOTOGRAPHES I PICTURE CBBD%%"S 1, 2, Max Dupaim, Sydney; 3, 4, Ritter-Jeppesen Studios PTY. Ltd, Melbourne; J, 6, Musée national, Phnom-penh; 7, 8, Taiwan Provincial Museum, Taipeh; 9, National Central Museum, Taichumg; 10-12, Djakarta Museum, Djakarta; 13, Musée ach&ologique/ Archaeological Museum, Téhéran ; 14, Musée de Chiraz/ Shiraz Museum; II, MusCe d'ispahan/ispahan Museum; 16, MusCe nationall National Museum, Bangkok; 17, Childrenk Sala, Bangkok; 18-20, Musée national, S6oul/ National Museum, Seoul; 21, 63, &fusee national d'art moderne/national Museum of Modern Art, Tokyo; 22-24> MusCe national, Kaboul/ National Museum, Kabul; ZJ, Dominion Museum, Wellington ; sg, National Publicity Studios, Wellington; 27, 28, PvIusCe national/ National Museum, Rangoon; 29, 30, 32, psf, 36-36, The Australian Museum, Sydney; 93, pp, Howard Hughes, The Australian Museum, Sydney; 39-42, 44-60, MusCe du Sarawak/ Sarawak Museum, I<uching; 43, Saravak Idormation Service/Services d'information de Sarawak, ICuching; 61, 62, Musée national/ National Museum, Tokyo; 64, 6j, MusCe Bridgestone/Bridgestone Museum, Tokyo ; 66, MusCe national d'art occidental/natioaal Museum of Western Art, Tokyo; 67, 68, Musee d'art populaire japonais/japanese Folk Cra t Museum, Tokyo; 69, Parc national pour YCtude de la nature/nationalpark for the Study of Nature, Tokyo; 70, Muste national des sciemces/national Science Museum, Tokyo ; 71, Planétarium Gotoh et MusCe d'astuonomie/ Gotoh Flanetarium and Astronomical Museum, Tokyo; 72, MusCe des transpoas/trmspoita- tion Museum, Tokyo ; 73, MusCe du papier/paper Museum, Tokyo ; 74, Trésor national / Nationd Treasure House, Kamalcura; 7j, 76, MusCe d'art moderne/ Museum of Modern Art, Kamakura; 77, Musée national/national Museum, Kyoto ; 78, 79, Château NijolNijo Castle, Kyoto; $o, Palais d'ttk Katsura/Katsura Summer Palace, Kyoto ; 81, Palais d'qc Shugakuh/Shugakuia Summer Palace, Kyoto; 82, Trésor de Shosoin/Shoso-in Treasure House, Nara ; 83, MusCe national/ National Museum, Nara; 84, Temple de Hõryüji/Höryüji Temple, near Nara; 81, Musée d'art/ait Museum, At&; 86, Muah d"t/art Museum> Hakone; 87, Musk de Tenri/Tenri Museum; SS-91, Vincent J. 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