PARTIE 2 : MISE EN SERVICE PARTIE 1 : CONCEPTION PARTIE 3 : ENTRETIEN PARTIE 4 : EN SAVOIR PLUS METTRE EN SERVICE L INSTALLATION...

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2 SOMMAIRE PARTIE 1 : REGLER LES TEMPERATURES DE PRODUCTION ET DE DISTRIBUTION... 4 PREVENIR LE RISQUE LEGIONELLE... 5 CHOISIR UNE SOLUTION PRODUCTION D ECS INDIVIDUELLE CHOISIR UNE SOLUTION DE PRODUCTION D ECS COLLECTIVE... 8 CHOISIR UNE SOLUTION DE PRODUCTION D ECS SOLAIRE COLLECTIVE DIMENSIONNER LA PRODUCTION D ECS CONCEVOIR LA DISTRIBUTION LES EQUIPEMENTS A PREVOIR SUR LA BOUCLE D ECS CHOISIR LES EPAISSEURS DE CALORIFUGE DIMENSIONNER LA BOUCLE D ECS PREVENIR LES RISQUES DE BRULURE LIMITER L ENTARTRAGE PREVENIR LA CORROSION TRAITER L EAU PARTIE 2 : MISE EN SERVICE METTRE EN SERVICE L INSTALLATION PARTIE 3 : ENTRETIEN ADAPTER L ENTRETIEN EN FONCTION DU NIVEAU DE RISQUE PREVENIR LE RISQUE LEGIONELLE ENTRETENIR LES POSTES DE TRAITEMENT D EAU ENTRETENIR LES BALLONS D ECS ENTRETENIR LA DISTRIBUTION D ECS SURVEILLER LES INSTALLATIONS PARTIE 4 : EN SAVOIR PLUS REGLEMENTS POUR EN SAVOIR PLUS QUELQUES ADRESSES UTILES

3 REGLER LES TEMPERATURES DE PRODUCTION ET DE DISTRIBUTION PREVENIR LE RISQUE LEGIONELLE LIMITER LES FACTEURS DE RISQUE CE QUE DIT LA REGLEMENTATION Arrêté du 30 novembre 2005 modifiant l'arrêté du 23 juin 1978 Applicable fin 2006 Pièces de toilette : température maximale de 50 C Les principaux paramètres à maîtriser lors de la conception et de l entretien, pour limiter le développement des biofilms, au sein desquels les micro-organismes trouvent nutriments et protection pour se multiplier sont : Les températures La corrosion et l entartrage Les vitesses de circulation T C Inactivation Multiplication Dormance Volume 3 l Température minimale de 50 C En permanence 55 C en sortie ou au moins un fois par 24 h, être porté 60 minutes à 60 C, 4 minutes à 65 C ou 2 minutes 70 C Ajouter ballon de préchauffage 4 5

4 CHOISIR UNE DE PRODUCTION SOLUTION D ECS INDIVIDUELLE Prise d'eau chaude Sortie ECS Anode Les chauffe-eau électriques individuels Groupe de sécurité Isolant thermique et jaquette Elément chauffant Thermostat de régulation et de sécurité Brise-jet Arrivée eau froide Préférer les ballons verticaux aux ballons horizontaux afin d avoir un plus faible volume interface entre l eau chaude et l eau froide. LE CHAUFFE-EAU ELECTROSOLAIRE INDIVIDUEL Pour économiser 50% des besoins. RT2005 Pour une maison neuve, installer Les petits chauffe-eau de moins de 50 litres Sont particulièrement bien adaptés pour un poste de puisage isolé. Les systèmes de production instantanée Peuvent être choisis pour un poste de puisage très rarement utilisé. Dans le cas d une installation en maison existante, installer Ou si capacité 400 l Attention à l accessibilité des systèmes pour l entretien Pour en savoir plus : Guide pour l installateur - Eau chaude sanitaire solaire : Individuel et collectif - COSTIC, ADEME, FFB 6 7

5 CHOISIR DE PRODUCTION UNE SOLUTION D ECS COLLECTIVE PREVOIR L ENTRETIEN Raccorder les ballons d'eau chaude sanitaire en série. Un raccordement en parallèle multiplie les volumes interfaces eau chaude/eau froide à des températures intermédiaires et peut de par les déséquilibres hydrauliques générer un inconfort. Utiliser de préférence un réchauffeur de boucle Sur un plan tarifaire Ajouter une pompe d'homogénéisation afin de réchauffer l ensemble du volume stocké. Cette pompe doit être mise en fonctionnement environ 2 heures avant la fin de la période "heures creuses". T Bouclage Choisir des ballons équipés de trappes de visite (trou d homme d au moins 50 cm à partir de 1000 l) Prévoir les équipements nécessaires pour pouvoir effectuer des chasses en point bas des ballons (vanne DN32 mini, ¼ de tour et évacuation avec garde d air). Prévoir des robinets de prélèvement en point bas de ballon Prévoir éventuellement la possibilité de porter exceptionnellement la température de l eau à C calorifuge Dispositif de purge de gaz Sortie ECS Indicateur de température Anode Arrivée eau froide Pompe Clapet de non retour d'homogénéisation Réchauffeur Arrivée eau froide Trou d'homme p Thermostat de régulation et de sécurité Elément chauffant EA Soupape de sécurité Vidange Indicateur de température en sortie 8 9

6 CHOISIR UNE DE PRODUCTION D ECS LES CHAUFFE-EAU ELECTROSOLAIRES On retrouve tout d abord les schémas analogues à ceux rencontrés dans l individuel. Dans le cas d installations de grande taille (surface de capteurs supérieure à 40 m²), l échangeur assurant le réchauffage du ballon solaire est extérieur au stockage. Plusieurs configurations sont alors possibles : RT2005 Configuration 1 : Stockage solaire centralisé, appoint centralisé intégré SOLUTION SOLAIRE COLLECTIVE COLLECTIFS Configuration 4 : Stockage solaire divisé, appoint intégré Configuration 4 : Stockage solaire non sanitaire Configuration 2 : Stockage solaire centralisé, appoint centralisé extérieur Pour en savoir plus : Guide pour l installateur - Eau chaude sanitaire solaire : Individuel et collectif - COSTIC, ADEME, FFB 10 11

7 DIMENSIONNER LA PRODUCTION D ECS CHAUFFE-EAU INDIVIDUEL label Promotelec Chambre individu. et studio Type de logement 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces et plus Occupation 1 pers. 1 ou 2 2 ou 3 3 ou 4 pers. pers. pers. Ballon vertical Ballon horizontal Ballon à double 4 ou 5 pers * puissance Ballon accéléré * Thermo-dynamique * implique la mise en œuvre d un chauffe-eau électrique supplémentaire de faible capacité, d au moins 15 litres en cuisine ou de 30 à 50 litres en salle d eau. CHAUFFE-EAU SOLAIRE INDIVIDUEL Nombre d occupants 1 à 2 3 à 4 5 à 6 7 et plus Volume total du ballon solaire en litres sans appoint intégré 100 à à à à 500 Volume total du ballon bi-énergie en litres avec appoint intégré 100 à à à à 650 Surface de capteurs en m 2 I1 2 à 3 3 à 5,5 4 à 7 5 à 7 selon la zone climatique I2 2 à 3 2,5 à 4,5 3,5 à 6,5 4,5 à 7 I3 2 à 2,5 2 à 4 3 à 5,5 3,5 à 7 I4 2 à 2,5 2 à 3,5 2,5 à 4,5 3,5 à 6 PRODUCTION COLLECTIVE Activité Caractéristiques Besoins en ECS à 60 C Hôtellerie 0-1 étoile (douches) 2-3 étoiles (douches/bains) 3-4 étoiles (bains) Sports d hiver litres par chambre et par jour 100 litres par chambre et par jour 150 litres par chambre et par jour 200 litres par chambre et par jour Camping Sanitaire collectif + Lavage vaisselle 60 litres par emplacement et par jour Restauration Santé Traditionnelle (50 à 150 repas par jour) Commerciale (500 repas par jour) Cuisine centrale (5000 repas par jour) Résidence pour personnes âgées Hôpitaux Cliniques / maternités Foyers pour handicapés 12 litres par repas 5 litres par repas 1 litre par repas 40 litres par lit et par jour 50 litres par lit et par jour 60 litres par lit et par jour 100 litres par lit et par jour Internat 40 litres par interne Sport Logement En salle Vestiaires, foot et rugby 1 personne (studio) 2 personnes (F2) 3 personnes (F3) 4 personnes (F4) 5 personnes (F5) et sports d hiver 25 litres par personne 40 litres par personne 50 litres par jour 75 litres par jour 100 litres par jour 150 litres par jour 200 litres par jour Ou Vivrelec PRODUCTION SOLAIRE COLECTIVE 13

8 CONCEVOIR LA DISTRIBUTION Éviter les canalisations en attente où les points de puisage peu utilisés Mitiger au plus près possible du point de puisage Réduire le plus possible la longueur des réseaux de distribution et en particulier entre la distribution collective et les points de puisage Attention aux circuits d eau froide Séparer les circuits Contenance en eau et temps d attente pour des canalisations en cuivre et en PER CUIVRE Diamètre intérieur/extérieur en mm 10/12 12/14 14/16 16/18 20/22 10 / / / / 25 Contenance en litres d eau par mètre 0,079 0,113 0,154 0,201 0,314 0,066 0,121 0,191 0,302 1m ,5 Temps d attente moyen en secondes pour un débit de 4 litres par minute (lavabo, évier) Temps d attente moyens en secondes pour un débit de 6 litres par minute (douche) 2 m 2,5 3,5 4,5 6 9,5 2, m 3, ,5 6 9,5 14,5 4 m ,5 8 12,5 19,5 5 m 6 8,5 11, ,5 5, ,5 24,5 6 m ,5 29,5 7 m ,5 34,5 8 m 9,5 13,5 18, , m 1 1 1, ,5 2 3,5 2 m 1,5 2, ,5 1, ,5 3 m 2,5 3,5 4,5 6 9,5 2, m 3 4, ,5 3 5, m ,5 10,5 16,5 6 m ,5 8 12,5 19,5 7 m 5, ,5 9,5 14, m 6,5 9 12, ,5 16,5 26 PER Disconnecteur (déclaration + entretien) Dispositif de protection contre les retours d eau schéma immeuble d habitation Temps d'attente = 7 s 2 m Cu 12/14 1 m Cu 16/18 1 m Cu 10/12 4 m Cu 14/16 Volume total en eau = 1,5 Temps d'attente = 12 s 3 m Cu 12/14 Temps d'attente = 12 s Temps d'attente = 6 s 2 m PER 13/16 0,5 m Cu 16/18 4 m PER 10/12 Volume total en eau = 1,3 Temps d'attente = 6 s 6 m PER 13/16 Temps d'attente = 9 s 14 15

9 LES EQUIPEMENTS A PREVOIR SUR LA BOUCLE ECS Dispositif de dégazage Températures débits, vitesses T Robinets de prélèvement d eau q T Tubes témoins Vannes de chasse et vidange Purgeurs automatiques T Températures Organes d équilibrage CHOISIR LES EPAISSEURS DE CALORIFUGE Exigences RT 2005? Dans le projet d arrêté de novembre 2005, garde-fou identique Valeurs de référence non spécifiées Acier galvanisé Cuivre C-PVC Diamètre nominal - Diamètre intérieur/extérieur en «Garde-fou» «Référence» mm Coefficient de perte thermique en W/m.K Mousse de caoutchouc synthétique ( λ = 0,042 W/m.K ) Epaisseur en mm Laine de verre ou de roche ( λ = 0,038 W/m.K ) Epaisseur en mm DN15-16,7/21,3 0,29 0,26 0,27 0,22 0,20 0,18 0,18 0,17 DN20-22,3/26,9 0,31 0,27 0,26 0,23 0,20 0,21 0,19 DN25-27,9/33,7 0,33 0,29 0,3 0,26 0,23 0,24 0,21 DN32-36,6/42,4 0,36 0,31 0,35 0,30 0,26 0,27 0,25 DN40-42,5/48,3 0,38 0,33 0,33 0,28 0,30 0,27 DN50-53,9/60,3 0,42 0,36 0,38 0,33 0,35 0,31 14/16 0,27 0,24 0,27 0,23 0,19 0,17 0,15 0,15 0,14 16/18 0,28 0,25 0,24 0,20 0,18 0,16 0,16 0,15 20/22 0,29 0,26 0,28 0,23 0,20 0,18 0,18 0,17 26/28 0,31 0,27 0,27 0,23 0,20 0,21 0,19 33/35 0,34 0,29 0,31 0,26 0,23 0,24 0,22 40/42 0,36 0,31 0,35 0,30 0,26 0,27 0,25 52/54 0,40 0,34 0,35 0,31 0,32 0,29 DN15-15,4/20 0,29 0,25 0,28 0,24 0,20 0,18 0,16 0,17 0,15 DN20-19,4/25 0,30 0,27 0,28 0,23 0,20 0,18 0,19 0,17 DN25-24,8/32 0,33 0,28 0,32 0,27 0,23 0,21 0,21 0,20 DN32-31/40 0,35 0,30 0,31 0,27 0,23 0,24 0,22 DN40-38,8/50 0,39 0,33 0,35 0,31 0,27 0,28 0,25 DN50-48,8/63 0,43 0,36 0,41 0,35 0,31 0,33 0,29 Tubes témoins imposés par le DTU 16 17

10 DIMENSIONNER LA BOUCLE D ECS Canalisations aller selon DTU Les exigences à respecter Une température > 50 C Des pertes thermiques limitées (RT2000) Des vitesses > 0,2 m/s dans le retour de boucle (régime turbulent) Des débits réglables par les organes d équilibrage Des vitesses < V. maxi (bruit, corrosion) Déterminer les débits et les diamètres des retours de boucle Acier galvanisé Cuivre C-PVC Diamètre nominal - Diamètre intérieur/extérieur en mm Débit minimal en m 3 /h pour la vitesse minimale de 0,2 m/s Débit maximal en m 3 /h pour les vitesses maximales CCTG Vitesse maximale en m/s Vitesse minimale en m/s DN15-16,7/21,3 0,15 0,45 0,55 DN20-22,3/26,9 0,3 1 0,7 DN25-27,9/33,7 0,45 1,8 0,8 DN32-36,6/42,4 0,75 3,4 0,9 DN40-42,5/48,3 1 4,85 0,95 14/16 0,1 0,3 0,55 16/18 0,15 0,45 0,6 20/22 0,25 0,8 0,7 0,2 26/28 0,4 1,35 0,7* 33/35 0,6 2,15 0,7* 40/42 0,9 3,15 0,7* DN15-15,4/20 0,15 0,4 0,6* DN20-19,4/25 0,2 0,75 0,7* DN25-24,8/32 0,35 1,2 0,7* DN32-31/40 0,55 1,9 0,7* DN40-38,8/50 0,85 3 0,7* * Ces vitesses maximales ne sont pas spécifiées dans le Cahier des Clauses Techniques Générales des marchés publics de génie climatique 18 19

11 PREVENIR LES RISQUES DE BRULURE LE RISQUE DE BRULURE Les brûlures par eau chaude sont particulièrement importantes par leur gravité. Avec des brûlures de 2 ème degré et 3 ème degré, des pertes hydriques importantes, de même que l infection, peuvent menacer la vie du sujet. Les brûlures de 3 ème degré nécessite une greffe de peau. La baignoire est un poste tout particulièrement à risque. Attention aux enfants et aux personnes âgées qui ont une résistance de la peau à la chaleur moins grande et des temps de réaction plus longs qu un adulte en bonne santé. Attention aux personnes ayant un handicap physique ou mental ou une déficience sensorielle liée par exemple à la prise de stupéfiant ou à l éthylisme qui ne sont pas en mesure de réagir rapidement. Température Durée d exposition provoquant une brûlure 2 ème degré de l eau Adulte en bonne santé Enfant de moins de 5 ans 50 C 5 min 2,5 min 55 C 30 s 10 s 60 C 5 s 1 s 70 C 1 s - (D après Moritz et Henriques) CE QUE DIT LA REGLEMENTATION 50 C 50 C - dans les pièces destinées à la toilette, la température maximale de l'ecs est fixée à 50 C aux points de puisage; - dans les autres pièces, la température de l'ecs est limitée à 60 C aux points de puisage Arrêté du 30 nov. 2005, voir page X 20 LIMITER LA TEMPERATURE DANS LES PIECES DESTINEES A LA TOILETTE Limiteur de température Limiteur de température 21 + Mitigeur thermostatique Dispositif anti-brûlure +

12 20 C 10 C LIMITER L ENTARTRAGE En fonction des caractéristiques de l eau De la conception de l installation : - Température de consigne - Flux thermique (4 w/cm2) Sur les grosses capacité, préférer l usage de plusieurs résistances de manière à limiter le flux thermique ph 8,5 8,0 ENTARTRAGE Ajouter un compteur sur l entrée Eau brute Filtre EA BAC à sel Vanne bipasse de l'adoucisseur Vanne bipasse TH résiduel Compteur à impulsions Prise échantillon Vers égout Module de commande A D O U C I S S E U R Eau partiellement adoucie Vers égout Prise échantillon Prise échantillon 7,5 7,0 30 C 40 C 60 C AGRESSIVITE 80 C 6, Degrés TAC ou Degrés TH pour les eaux adoucies par permutation 22 23

13 PREVENIR LA CORROSION Plusieurs types de corrosion : corrosion galvanique, par aération différentielle, acide, bactérienne, par érosion, Vitesses maximales - Cuivre :V < 1,2 m/s dans les tubes de retour de boucle - Acier galvanisé Additif n 4 du DTU Sous-sol ou vide sanitaire 2 m/s - Colonnes montantes 1,5 m/s - Branchements d étage et d appareil 1 m/s - Éviter les courbes trop brusques, les variations de diamètres trop importantes Vitesses minimales - Acier galvanisé : retour de boucle horizontal 0,2 m/s - Placer les boucles au plus près des points de puisage Dispositifs de dégazage - Après les points d échauffement, après mélange - Aux points hauts des colonnes montantes - Aux points où la pression diminue brusquement de 3 bars ou plus - Pose des canalisations horizontales avec une pente d environ 2 mm/m Pente d environ 2 mm/m pour les canalisations horizontales Protection des cuves Anodes : - Anodes en titane à courant imposé non sacrificielle - Anodes consommables de magnésium Robinet de purge en point bas 24 25

14 TRAITER L EAU Acier galvanisé : DTU 60.1 Additif n 4 - Température 60 C - Présence de tube ou partie en cuivre en amont de tube acier galvanisé à proscrire - Tubes et pièces de raccordement conformes à un ensemble de norme (NF A , grammage de la galvanisation à chaud). - Limites de qualité d eau Le conditionnement d eau - Réactifs ajoutés (circulaire du 7 mai 1990) : - Silico-polyphosphates - Orthophosphates et sels de zinc - Silicates alcalins - Limites de l eau à traiter (sauf mentions différentes dans avis techniques) Échangeurs Si TH < TAC Si TAC < TH Instantanés et semiinstantanés 5 f TH 25 f 5 f TAC 25 f Autres types 5 f TH 35 f 5 f TAC 35 f - A respecter au 1er point de puisage: - Teneur en phosphates totaux < 5 mg/l en P2O5 - Augmentation de la teneur en silicate < + 10 mg/l en SiO2 - A respecter au retour de boucle : - Teneur en zinc < 5 mg/l Traitement chimique en dernier recours 26 27

15 MISE EN SERVICE METTRE EN SERVICE METTRE AU POINT La mise au point est une phase trop souvent négligée, elle est pourtant indispensable pour satisfaire les objectifs de sécurité vis à vis des risques sanitaires, disponibilité, économie et confort. Elle consiste principalement à vérifier, mettre en marche, mesurer, régler. Vérifier la conformité de l installation Vérifier les plans (absence de bras mort) Régler l installation - Les températures, les pressions, les débits - Les postes de traitement d eau. Réaliser les essais d étanchéité Procéder aux essais de fonctionnement - Vérifier les pressions après les réducteurs et le surpresseur - Contrôler les appareils de mesure à demeure - Mesurer les températures en sortie de ballon - Mesures les températures sur chaque départ et retour de boucle Consigner les différentes opérations de mise au point effectuées. Noter, en particulier, dans une fiche récapitulative, les réglages des organes d équilibrage qui seront repérés. 28 L INSTALLATION 29 MISE EN SERVICE DESINFECTER L INSTALLATION Rincer pendant 2h à une vitesse d au moins 1 m/s Puis désinfecter l installation - Retirer et désinfecter les périphériques - Remplir le réseau - Ouvrir modérément les exutoires situés en bout d antenne - Régler le débit d injection de la solution désinfectante (chlore et permanganate de potassium) - Ouvrir chaque exutoire des branches les plus basses vers les plus hautes jusqu à apparition de la couleur violée - Isoler le réseau et laisser le temps de contact nécessaire Procéder ensuite au rinçage final - Rincer énergiquement pendant 2 h - Puis rincer à débit modéré pendant 24 h Le règlement sanitaire impose un rinçage et une désinfection des réseaux d eau avant leur mise ou remise en service validés par un contrôle analytique. A préciser METTRE EN MAIN Chlore : mg/l pendant 3 h, ou - 50 mg/l pendant 6 h, ou - 25 mg/l pendant 12 h, ou - 15 mg/l pendant 24 h Production d ECS Présenter au client les consignes de bon usage et de bon entretien et réceptionner l installation avec lui Remettre les dossiers techniques complets de l installation indispensables pour assurer l entretien de l installation (notices, plans, fiches de mise au point, ) E Pompe d injection Vannes d arrêt et dispositif EA Exutoire

16 ENTRETIEN / MAINTENANCE ADAPTER L ENTRETIEN EN FONCTION DU NIVEAU DE RISQUE L entretien / maintenance des installations d ECS fait l objet de recommandations spécifiées dans les circulaires de la DGS et dans le guide technique de maintenance ASTEE-CSTB (voir partie 4 : en savoir plus). Les opérations et les fréquences d entretien préventif des installations d ECS sont à adapter en fonction du niveau de risque sanitaire : - de la vulnérabilité des usagers, - des usages de l eau (douches, ingestion d eau, ) - des caractéristiques de l installation, - des résultats des contrôles... Sur les installations existantes, un diagnostic permettant de définir le programme d entretien et les travaux d amélioration est recommandé. Sans une maintenance préventive des installations, les objectifs de sécurité vis à vis des risques sanitaires, disponibilité, économie, durabilité et confort ne peuvent être atteints durablement. Dossier de maintenance Assurer une traçabilité des opérations d entretien. En cas de dérives, cela permet une meilleure analyse de la situation afin de déterminer les mesures à mettre en œuvre. C est une partie de la gestion des risques. ENTRETIEN / MAINTENANCE PREVENIR LE RISQUE LEGIONELLE GERER LES RISQUES SANITAIRES Mettre en place un système dynamique de gestion du risque. Il peut être décrit sous la forme d un mécanisme circulaire constamment amélioré par la prise en compte de nouvelles informations. 5. Vérifier, valider les mesures mises en oeuvre 4. Mettre en œuvre : - les mesures d entretien - le programme d amélioration - le plan de surveillance - «le système documentaire» LIMITER LES FACTEURS DE RISQUE Les principaux paramètres à maîtriser lors de la conception et de l entretien, pour limiter le développement des biofilms, au sein desquels les micro-organismes trouvent nutriments et protection pour se multiplier sont : Les températures 1. Bien connaître les installations sanitaires et leur utilisation La corrosion et l entartrage Les vitesses de circulation 2. Identifier, évaluer et hiérarchiser les risques 3. Définir les mesures à court et moyen termes pour sécuriser les installations - les mesures d entretien - le programme d amélioration - le plan de surveillance - «le système documentaire» 30 31

17 ENTRETIEN / MAINTENANCE ENTRETENIR LES POSTES ENTRETIEN / MAINTENANCE DE TRAITEMENT D EAU Noter les quantités ajoutées de sel et de produits. Remplacer le filtre en amont dès qu une coloration apparaît. Vérifier le bon fonctionnement des postes de traitement d eau au moins tous les 3 mois. Contrôler : - les phases de fonctionnement normal et de régénération de l adoucisseur, - les consommations de sel. La consommation en g par m 3 d eau adoucie divisée par la différence de TH en f eau brute et après mélange eau brute - eau adoucie doit être inférieure ou égale à 30 g. - les consommations de produits en ml par m 3 d eau consommée qui doivent être conformes aux spécifications Réaliser des analyses physico-chimiques au moins tous les trois mois. Mesurer : - Le TH eau brute, eau adoucie et après mélange eau bruteeau adoucie ainsi que les chlorures en sortie adoucisseur après régénération. - au moins un principe actif majoritaire, au premier point de puisage. La teneur en phosphates totaux doit être inférieure à 5 mg/l en P 2 O 5 et l augmentation de la teneur en silicate inférieure à 10 mg/l en SiO 2. - Le fer total en retour de boucle si l installation comporte des matériaux métalliques à base d acier. Si la valeur dépasse 0,2 mg/l ou augmente anormalement, un diagnostic de corrosion du réseau est recommandé. 32 État du filtre Nettoyer et désinfecter les postes de traitement d eau (y compris le bac à sel et le filtre) au moins une fois par an. Contrôler l état intérieur des manchettes témoins au moins une fois par an. Ou selon avis technique du produit de conditionnement Avant une absence prolongée, réaliser une régénération de l adoucisseur si adoucisseur volumétrique TH eau brute TH eau brute eau adoucie TH eau adoucie Chlorures 33 Fiches de suivis Environnement des postes Sur le schéma, ajouter un compteur en amont Graduer le bac de produit de conditionnement Examen manchette témoins Affichage des fiches de données de sécurité

18 ENTRETIEN / MAINTENANCE ENTRETENIR LES BALLONS D ECS Manœuvrer les soupapes de sécurité des ballons, tous les mois. Réaliser un chasse vigoureuse d environ 5 à 10 % de la capacité de stockage en partie basse, au moins une fois par mois. Cette chasse permet d éliminer les éventuels dépôts de tartre et de corrosion accumulés, qui favorisent le développement des biofilms, au sein desquels les bactéries trouvent nutriments et protection pour se multiplier. Vidanger, inspecter, nettoyer / détartrer, désinfecter les ballons au moins une fois par an. L entartrage du ballon influe sur les températures d ECS et crée des dépôts favorables aux développements de biofilms. Un détartrage peut permettre aussi de réduire les manques éventuels d ECS. Contrôler aussi l anode de protection contre la corrosion, lors de ces opérations. Après une absence prolongée, de plus de 6 semaines (exemple : à la réouverture du camping), procéder à un nettoyage et une désinfection des ballons et de toute l installation, validés éventuellement par un contrôle analytique. Chlore déconseillé par constructeur ballon inox 34 ENTRETIEN / MAINTENANCE ENTRETENIR LA DISTRIBUTION D ECS RESEAU DE DISTRIBUTION D ECS Supprimer tous les bras morts Procéder à des soutirages prolongés d eau froide et d eau chaude sanitaire, au moins une fois par semaine, sur tous les postes de puisage non utilisés. Le volume de ces soutirages devra correspondre à 2 à 3 fois le volume d eau en stagnation ou être d au moins 2 minutes. Réaliser des chasses vigoureuses sur les réseaux collectifs au moins une fois par an afin d éliminer les dépôts non adhérents. Rincer les bipasses au moins tous les 6 mois. L eau de rinçage sera évacuée à l égout. Contrôler annuellement le bon fonctionnement des vannes, clapets, mitigeurs, Après travaux et/ou arrêts prolongés d une partie de l installation, procéder à des soutirages suivis d une désinfection. TERMINAUX Nettoyer / détartrer et désinfecter les pommes de douches, mousseurs et brise-jets au moins une fois par an. Les dépôts sur les terminaux sont favorables aux développements bactériens. Remplacer tous les joints, filtres, pommes de douche et flexibles usagés ou en mauvais état. 35

19 ENTRETIEN / MAINTENANCE SURVEILLER PROCEDER A DES ANALYSES LEGIONELLES Ce que disent les circulaires relatives aux établissements de santé, aux bâtiments recevant du public et aux établissements sociaux et médicosociaux d'hébergement pour personnes âgées : - évaluer la qualité de l entretien par des analyses légionelles au moins une fois par an. - dénombrer les légionelles selon la norme NF T s adresser à un laboratoire agrée par le Ministère de la Santé ou accrédité par le COFRAC pour le paramètre Legionella. ENTRETIEN / MAINTENANCE LES INSTALLATIONS EFFECTUER UN SUIVI DES TEMPERATURES Mesurer les températures en divers points représentatifs. La température est un indicateur indirect de la présence ou l absence de légionelles. La seule réalisation d analyses légionelles ne constitue pas un moyen suffisant de surveillance des installations en raison de leur coût, des délais nécessaires et des incertitudes qui leur sont attachées. Choisir les points de contrôle en fonction de la configuration de l installation. Choisir une stratégie d échantillonnage adaptée Déterminer les points de prélèvements et les modalités de prélèvements pour obtenir une idée globale de la contamination de l installation. Les points préconisés dans les circulaires sont : - le fond du ballon d ECS, - le point d usage le plus défavorisé, - deux ou trois points d usage représentatifs, - en retour de boucle. Attention à l interprétation des résultats - quelques jours après un choc, résultat uniquement représentatif de l efficacité ponctuelle de la désinfection, - variation en fonction de l heure des prélèvements, si prélèvement après écoulement ou au premier jet. - ne mesurent que la concentration des légionelles en suspension, la plus grande partie étant dans le biofilm Autre méthode d analyse en cours de normalisation basée sur la recherche de l ADN grâce à une technique appelée PCR ne nécessitant que quelques heures. 36 Adapter la fréquence de mesure en fonction du niveau de risque. + Tpre eau froide La température de l eau est un facteur essentiel, conditionnant la survie et la prolifération des légionelles et autres microorganismes. Le respect de consigne de température en différents points des installations constitue un moyen de prévention efficace pour limiter la prolifération microbienne. 37

20 IL FAUT AUSSI SAVOIR TEXTES DE REFERENCE Code de la Santé Publique : Articles L à L1321-7, R à R et les annexes 13.1 et Arrêté du 30 novembre 2005 modifiant l'arrêté du 23 juin 1978 : relatif aux installations fixes destinées au chauffage et à l'alimentation en eau chaude sanitaire des bâtiments d'habitation, des locaux de travail ou des locaux recevant du public Arrêté du 29 novembre 2000 modifié (RT 2000) : caractéristiques thermiques des bâtiments nouveaux et des parties nouvelles de bâtiments Arrêté du 29 mai 1997 modifié : relatif aux matériaux et objets utilisés dans les installations fixes de distribution, de traitement et de distribution d eau destinée à la consommation humaine Décret du 19 juin 1975 et arrêté du 25 août 1976 : relatif à la répartition des frais d'eau chaude dans les immeubles collectifs Circulaire DGS/SD7A/DHOS/E4/DGAS/SD2/2005/493 du 28 octobre 2005 : relative à la prévention du risque lié aux légionelles dans les établissements sociaux et médico-sociaux d'hébergement pour personnes âgées Circulaire DGS/SD7A/SD5C-DHOS/E4 n 2002/243 du 22 avril 2002 : relative à la prévention du risque lié aux légionelles dans les établissements de santé 38 IL FAUT AUSSI SAVOIR Circulaire DGS n 98/771 du 31 décembre 1998 modifi ée : relative à la mise en œuvre de bonnes pratiques d'entretien des réseaux d'eau dans les établissements de santé et aux moyens de prévention du risque lié aux légionelles dans les établissements à risque et dans celles des bâtiments recevant du public Circulaire du 7 mai 1990 modifiée : relative aux produits et procédés de traitement des eaux destinées à la consommation humaine DTU 60.1 et ses additifs : Travaux de plomberie sanitaire pour bâtiments à usage d'habitation (NF P ) DTU 60.5 : Canalisations en cuivre. Distribution d'eau froide et chaude sanitaire. Evacuation d'eaux usées, d'eaux pluviales. Installations de génie climatique (NF P ) DTU : Canalisations d'eau chaude et froide sous pression et canalisations d'évacuation des eaux usées et eaux pluviales à l'intérieur des bâtiments. Règles générales de mise en œuvre (NF P ). DTU : Règles de calcul des installations de plomberie sanitaire et des installations d'évacuation des eaux pluviales (NF P ) Les circulaires de la DGS (Direction Générale de la Santé - Ministère de la Santé et des solidarités) sont disponibles sur le site internet à la rubrique «légionel-lose» dans les dossiers classés par ordre alphabétique. 39

21 IL FAUT AUSSI SAVOIR POUR EN SAVOIR PLUS Gestion du risque lié aux légionelles Conseil Supérieur d Hygiène Publique de France - Novembre Diffusé par la circulaire DGS n 2002/273 du 2 mai 2002 Disponible sur le site internet à la rubrique «légionellose» dans les dossiers classés par ordre alphabétique Guide technique de l eau dans les établissements de santé Ministère de la santé et des solidarités Diffusé par la circulaire DHOS/E4/DGS/SD7A/2005/417 du 9 septembre 2005 Disponible sur le site internet à la rubrique «hôpital» dans les dossiers classés par ordre alphabétique Guide technique n 1 bis - Qualité des installations de distribution d eau destinée à la consommation humaine à l intérieur des bâtiments : Conception Réalisation Entretien DGS, CSTB - Diffusé par la circulaire DGS/VS4/93/7 du 29 janvier 1993 Réseaux d eau destinée à la consommation humaine à l intérieur des bâtiments - Partie 1 : Guide technique de conception et de mise en oeuvre ASTEE-CSTB - Bâtiment et Santé CSTB Novembre 2003 Réseaux d eau destinée à la consommation humaine à l intérieur des bâtiments - Partie 2 : Guide technique de maintenance ASTEE-CSTB - Bâtiment et Santé - CSTB - Septembre Eau Chaude Sanitaire AICVF - Recommandation Guide GCCP IL FAUT AUSSI SAVOIR Cahier de notes Savoir.Faire - Distribution d eau sanitaire dans les bâtiments COSTIC, GDF - Sedit Editeur - Avril 2005 Eau chaude sanitaire solaire : Individuel et collectif - Guide pour l installateur COSTIC, ADEME, FFB En cours de réédition Cahier de maintenance de l installation solaire : Eau chaude collective solaire / gaz naturel COSTIC, FSE, GDF - Sedit Editeur Fiches Opératoires de Mise Au Point : Installations d eau froide et d eau chaude sanitaire COSTIC, FSE, FFB - Sedit Editeur Fiches Opératoires de Maintenance : Installation d eau froide et d eau chaude sanitaire COSTIC, FSE, FFB Sedit Editeur Diagrammes des pertes de charge linéiques : tubes acier, tubes cuivre et tubes plastiques COSTIC Sedit Editeur RETANET- Outil de recherche réglementaire en ligne Les textes réglementaires consolidés de l Equipement Technique du Bâtiment accessibles par mot-clé ou par date : Lois ordonnances décrets arrêtés circulaires Renseignements : Sedit - Domaine de St Paul route de Limours Bât Saint Rémy Les Chevreuse Cedex Tel : Fax : Mèl : - Site : 41

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