La principale cause du développement

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "La principale cause du développement"

Transcription

1 LES AUTRES thèmes LA MAÎTRISE DU RISQUE LEGIONELLES Gestion de la problématique Legionella dans les réseaux d eau chaude sanitaire : conception, maintenance et surveillance biologique Jacques Naitychia, Ingénieur conseil, Société Isagua Concept Veliana Todorova, Aqua-tools La lutte contre le développement des légionelles est un sujet récurrent. De multiples solutions curatives ont été ou sont proposées, non sans «dégâts collatéraux». Les maîtres d ouvrage exigent pour leur part des résultats probants et imposent parfois des solutions inédites. Le «retour aux fondamentaux» est indispensable : une bonne maîtrise de l hydraulique des réseaux et une surveillance efficace pour détecter rapidement les dérives. Cet article met en évidence les causes «cachées» à l origine de la problématique légionelles dans les réseaux bouclés. Abstract Managing the Legionellosis problem in domestic hot water networks: design, maintenance and biological monitoring. fending off the development of Legionellosis is an ongoing issue. Multiple remedial solutions have been or are still being proposed, but not all exempt from «collateral damage». On their side, clients demand convincing results and sometimes impose brand new solutions. It is absolutely necessary to «return to the fundamentals»: a proper mastery of network hydraulics and efficient monitoring to rapidly detect any variation from the standard. This paper highlights the «hidden» root causes of Legionellosis in loop networks. La principale cause du développement des légionelles dans les réseaux d ECS est la stagnation de l eau dans les canalisations de bouclage. À défaut de circulation dans une ou plusieurs boucles, l eau devient stagnante et l abaissement de température (28 C - 45 C) est favorable au développement des bactéries. Le biofilm représente 99 % des microorganismes présents dans une installation. Seulement 1 % sont planctoniques, c est-àdire véhiculés dans le fil de l eau. Le mécanisme est le suivant : les légionelles phagocytent l amibe, se développent à l intérieur, la font éclater. Libérées par millions, elles ensemencent le réseau pour reproduire le processus et s installer là où elles trouvent des conditions favorables. La présence de légionelles est souvent associée à une eau riche en nutriments, présentant une forte flore microbienne. Le biofilm nourrit en permanence le réseau et la production. L éradication du biofilm est une aberration, maintenir une température permanente proche de 60 C est une bonne solution pour éviter toute contamination. Dès lors qu il existe des zones stagnantes sans espoir d être irriguées par des températures supérieures à 55 C, il y a risque de développement. Toutes les actions curatives (chocs thermiques ou chlorés) n atteignent que partiellement les zones de noncirculation et n agissent que sur les bactéries libres dans l eau (et non dans le biofilm). Néanmoins, c est cette eau que nous utilisons pour nos besoins et particulièrement pour la douche. Dans le cadre de la lutte contre les brû- N L EAU, L INDUSTRIE, LES NUISANCES - 59

2 Figure 1 : Équilibrage d un réseau - Diamètres, débits, pertes de charges. Position des réglages des OP (Kv d équilibrage). lures, les concepteurs installent des mitigeurs thermostatiques dans les gaines techniques pour alimenter les lavabos et douches à une température inférieure à 50 C. Si les réseaux mitigés ne sont pas à l origine de la contamination, ils sont des gîtes favorables au développement des bactéries. Actuellement, de nombreux équipements neufs sont modifiés tant il est difficile de venir à bout d une contamination. Les mitigeurs thermostatiques sont déposés, remplacés par des équilibreurs de pression dont le rôle est de couper l eau chaude en l absence d eau froide. La température est abaissée au niveau du robinet mono-commande équipé d une butée de limite de température. À chaque puisage, l antenne subit la température du réseau et la contamination disparaît. Prendre la problématique Legionella dès la conception, c est éviter un maximum de soucis par la suite. Une bonne conception doit prendre en compte la dimension maintenance pour garantir de bons résultats de façon pérenne. Les actions mises en place lors de la maintenance peuvent être validées par des outils de surveillance biologique. Le maintien en température Le maintien de la température de l eau par le système de bouclage est une bonne solution pour lutter contre la prolifération de légionelles dès lors que l installation a été correctement dimensionnée et équilibrée. Avec ce principe, les avantages sont multiples. L eau est toujours en mouvement, la vitesse permet l entraînement des particules, l homogénéisation de la température est réalisée, une action mécanique et thermique agit sur les parois. À l inverse, une mauvaise conception ou un défaut de maintenance favorise la stagnation avec les inconvénients cités ci-dessus. Il faut noter que la longueur des canalisations de bouclage peut représenter 50 % du linéaire du réseau. Dans ces conditions, et en cas de dysfonctionnement, les bras morts, les antennes, ne représentent qu une infime partie de la problématique. Le dimensionnement des bouclages Actuellement, on constate que si le dimensionnement des canalisations qui assure le débit de puisage est généralement bien maîtrisé par le concepteur, il n en est pas de même pour celui des bouclages qui n est généralement pas calculé, mais dimensionné de manière empirique. Or, l application de la règle du différentiel de température (5 C en général) entre l aller et le retour ne suffit pas à garantir la circulation de l eau dans toutes les boucles et il est illusoire de «dessiner» et réaliser un réseau «propre à sa destination» si le dimensionnement n a pas été effectué dans les règles de l art. Un défaut de conception entraîne : l excès de bridage des organes de réglage (quelques dixièmes de mm de passage) ; des vitesses trop faibles ou nulles dans les bouclages éloignés ; le colmatage des canalisations et une température favorable au développement des bactéries. L équilibrage du réseau Qui n a pas constaté, au niveau des extrémités des robinets, la présence de particules de quelques dixièmes à 1 mm, voire plus? Ces particules, inévitables, ont des origines diverses : sable, corrosion, tartre La présence d une filtration sur l eau froide permet de s affranchir au moins des particules issues de la livraison. Les vannes d équilibrage mal dimensionnées piègent les particules, diminuent la vitesse et sont à l origine du colmatage des canalisations et par conséquent du développement des légionelles. Le choix de ces matériels par le diamètre du tuyau ou la couleur du volant doit être proscrit. Le Kv, ou coefficient de vanne, caractérise un orifice de très petite taille qui permet d absorber l excédent de pression nécessaire à la répartition des débits dans chaque boucle. Il est égal au débit rapporté à la racine carrée de la pression. Pour un même Kv, la distance siège-clapet (orifice) varie en fonction de la conception du matériel. Le choix de l organe de réglage est donc primordial (figure 1). Par analogie : pour le chauffage, un radiateur froid ou tiède pose un problème d inconfort que l on règle rapidement ; pour l eau chaude sanitaire, lorsqu un bouclage est stagnant ou tiède, l eau coule tout de même au robinet. Le problème n est pas mis en évidence alors que le risque de distribuer des légionelles est majeur. Les organes de réglage dans les réseaux d eau chaude sanitaire se comportent comme des filtres. Ces matériels sont issus des technologies du chauffage et sont, dans la majorité des cas, non adaptés à la problématique de l eau chaude sanitaire. Pour un besoin identique et en fonction du choix du modèle, les distances de passage varient de 1 à 4. Il est urgent que les fabricants indiquent ce paramètre dans les notices techniques. Un espoir cependant : on voit arriver sur le marché un système d organe de réglage auto nettoyant 1 qui prend en compte la maintenance de l équilibrage. Les particules de tailles supérieures à l orifice de passage sont, dans le système automatisé, évacuées à l égout deux fois par semaine. Une solution aussi pour la rénovation, car il faut bien admettre que l accès aux organes d équilibrage n est pas toujours facile. Système auto nettoyant ; nouveautés L EAU, L INDUSTRIE, LES NUISANCES - N 328

3 organes de réglage ; Intégrer dans l étude (en amont du DCE) les conditions de maintenance (photos ci après-figure 3) de l équilibrage, les temps nécessaires et les coûts. Il est courant de trouver des installations avec 500 voire organes de réglage (bouclage intégral jusqu aux robinets ou chambres), le mieux étant l ennemi du bien, de nombreuses installations sont corrigées car contaminées. L audit hydraulique met en évidence les limites de ce schéma. Figure 2 : Principe de distribution. Autant les automatiser plutôt que de projeter une maintenance illusoire! Une solution et un investissement qu il faut encourager car l avenir ne va pas dans le sens de l augmentation des personnels techniques dans les établissements de santé. Le colmatage et le défaut d équilibrage sont les principales causes de la stagnation de l eau dans les canalisations de bouclage. Vérifier leur fonctionnement et maintenir les débits initiaux, c est prévenir tout risque de contamination. Les règles de l art, les circulaires et les audits insistent généralement sur la nécessité d améliorer la circulation dans les bouclages. On constate que si les productions et les points terminaux sont bien pris en compte, la distribution reste un grand mystère pour les gens de la conception et de la maintenance. Régler le problème de la circulation dans les bouclages, c est s affranchir des légionelles dans la majorité des cas. Afin de prévenir le risque de légionelles, il est impératif de calculer les pertes de charge, simuler l équilibrage et, pour limiter la longueur des antennes, réaliser une architecture permettant le passage de la canalisation «aller» le plus près possible du point de puisage ; 5 à 6 mètres d antenne semblent raisonnables et réalistes. Il vaut mieux des antennes de plusieurs mètres alimentées par une eau à 57 C que des antennes courtes alimentées à 30 C. Les installations les plus simples réalisées suivant ce schéma n ont aucun problème de contamination (figure 2). La longueur des antennes n est pas un critère de risque légionelles mais elles doivent être la plus courte possible pour des raisons de confort et d économie La maintenance commence à la conception Les établissements de santé n ayant pas le monopole des légionelloses, les maîtres d ouvrage et concepteurs doivent avoir une attention particulière au niveau de la prescription et du contrôle : Limiter le nombre des bouclages (hydraulique et maintenance) ; Éviter les réseaux mitigés ; Exiger le plan d architecture des réseaux ; Exiger les notes de calcul des bouclages qui intègrent la position de réglage des Figure 3: Difficultés d accès aux organes de réglage. Surveillance biologique de l installation et diagnostic des dérives via l ATP quantitative Outre les paramètres de température et débits utilisés pour la maintenance des réseaux sanitaires, il est intéressant de disposer d indicateurs microbiologiques pour suivre l évolution de la prolifération microbienne dans le temps : Legionella pour les eaux chaudes et Pseudomonas Aeruginosa pour les eaux froides Véritable outil de diagnostic et de surveillance des installations, l ATP-métrie quantitative 2 permet d effectuer des cartographies biologiques avec résultats immédiats pour détecter les dérives microbiennes, évaluer toute action corrective mise en place et surveiller dans le temps les zones critiques. Ces outils permettent la Kits QGA, société Aqua-tools. N L EAU, L INDUSTRIE, LES NUISANCES - 61

4 Figure 4 : L ATP intracellulaire en tant qu indicateur de l ensemble de la biomasse vivante. mesure de la totalité de la flore microbiologique vivante dans l échantillon d eau via la quantification de la molécule d ATP (Adénosine Triphosphate) intracellulaire (catp), marqueur énergétique de toutes les cellules vivantes (figure 4). Malgré une mesure non spécifique, la quantification des microorganismes via le catp permet de prévenir le risque légionelles par la démarche d identification de la présence de facteurs de risque de prolifération de la bactérie. De tels facteurs, comme indiqué en début de l article, sont le biofilm et la présence d une forte flore interférente. Le maître mot : prévenir une dérive, mettre en place des actions correctives et mesurer en temps réel la pertinence des actions. Dans une démarche d investigation, la première étape consiste à effectuer une cartographie biologique pour localiser les zones Mesures de l ATP intracellulaire (catp) via le kit QGA Le principe de la mesure de l ATP repose sur la bioluminescence. Cette mesure est effectuée grâce à l enzyme Luciférase qui catalyse la réaction entre la Luciférine (substrat), l ATP (cofacteur) et l oxygène, ce qui entraîne une émission de lumière. Chaque molécule d ATP consommée dans la réaction produit un photon de lumière. La quantité de lumière produite est directement proportionnelle à la quantité d énergie biologique présente dans l échantillon. Le kit QGA mesure uniquement l ATP intracellulaire (catp), contenu dans les microorganismes vivants. L ATP extracellulaire, libéré par des microorganismes morts et qui pourrait être encore intact dans l eau, est éliminé par une étape préalable de filtration. La mesure d ATP-métrie peut être mise en œuvre in situ : le filtrat d un échantillon d eau (50 ml), dont les bactéries filtrées ont été lysées afin de libérer leur ATP intracellulaire, est mis en solution avec la Luciférase. La quantité de photons émis est alors mesurée avec un Luminomètre. Grâce à une solution étalon d ATP, cette mesure est convertie en concentration et exprimée en pg/ml ou Equivalents microorganismes/ml. La totalité de l analyse nécessite 4 minutes. Il est recommandé pour les eaux sanitaires de présenter un niveau de catp d environ 0,5pg/ml (recommandation Aqua-tools). de prolifération microbienne. Des prélèvements seront réalisés au niveau de tout le réseau d eau concerné de l eau de ville jusqu au point d usage. Les analyses quantitatives par le QGA vont montrer clairement les points critiques de développement d une biomasse importante, véritable nid potentiel à légionelles. Cette cartographie permet de répondre à la question principale que se posent les services d hygiène : faut-il désinfecter la totalité du réseau, seulement les parties terminales concernées ou une partie spécifique de l installation. Les résultats d une cartographie biologique avec cette méthode sont disponibles dans l heure qui suit les prélèvements et permettent de déclencher immédiatement les mesures adéquates. Ces actions (désinfections thermo-chimiques, nettoyages des adoucisseurs, des ballons d eau chaude etc) pourront être immédiatement évaluées après par la même technique et reconduites si nécessaire afin d obtenir une efficacité optimale. Les points critiques de l installation identifiés dans cette démarche pourront être surveillés dans le temps afin de pouvoir adapter un niveau de maintenance garantissant une maîtrise des risques microbiologiques. Mise en application de l outil de surveillance (cas concret) Un établissement hospitalier de 200 lits, présentant une forte contamination par la légionelle sur l ensemble du réseau, a été cartographié par la méthode ATP-métrie QGA dans le but de connaître la biologie de l installation et orienter les actions de désinfection. Ce réseau, alimenté par une production, comprend quatre bâtiments. Dans le cadre de la protection contre les brûlures, toutes les chambres sont équipées d un module thermostatique en gaine technique. Les antennes terminales sont alimentées par un réseau d eau chaude mitigé à des températures de l ordre de 45 C. L investigation a été effectuée au niveau de la production et 3 chambres témoins de bâtiments différents afin de caractériser l ensemble des réseaux. La cartographie a permis d identifier la présence d une biomasse très importante au niveau de l adoucisseur et des antennes terminales alimentant les douches et lavabos des chambres quelque soit le bâtiment. Les analyses traditionnelles de légionelles sur milieu gélosé réalisées sur les mêmes points que l ATP ont montré une contamination massive des points terminaux. Suite à cette première investigation, une chloration proportionnelle à 1 mg/l a été mise en place sur l ensemble du réseau sanitaire, suivie par une désinfection thermo-chimique à 60 C, 3 mg/l de chlore pendant 1 heure sur les points terminaux quinze jours après. L adoucisseur a également subit une désinfection. Suite à ces actions curatives, une deuxième cartographie ATP et culture met en évidence un abaissement de la biomasse de l ordre de 10 à 50 et des résultats légionelles négatifs sur l ensemble des points. La surveillance et le suivi de l adoucisseur indiquent une élévation anormale de la biomasse après un mois de fonctionnement. Les points mesurés en amont de l adoucisseur sont qualifiés de bon (tableau 1). Cause probable de la contamination terminale et améliorations prévues L adoucisseur (10,58pg/ml en catp et 7500 UFC/l en culture légionelle) (et probablement une autre source à l origine) alimente le réseau d eau chaude à 60 C, la température de production chute pendant les périodes de pointes à une température inférieure à 50 C, le réseau contaminé distribue les légionelles aux points terminaux mitigés. Rappelons qu un puisage systématique dans ces conditions ne règle pas le problème. Le biofilm s installe dans les zones où la température est favorable. Dans le cas où les clapets qui équipent les mitigeurs thermostatiques sont fuyards, on retrouve des légionelles sur l eau froide en amont des mitigeurs. Dans ce cas, il est important de surveiller les pressions entre 62 - L EAU, L INDUSTRIE, LES NUISANCES - N 328

5 Tableau 1 : Résultats de la cartographie ATP QGA dans un hôpital avant et après les actions de désinfection Cartographie initiale Cartographie après désinfection (adoucisseur + réseau terminal) Zone Nom Echantillon catp (pg/ml) Equivalents Microorganismes/ ml Legionella pneumophila (UFC/L) catp (pg/ml) Equivalents Microorganismes/ ml Legionella pneumophila (UFC/L) Production Avant adoucisseur 0, Production Après Adoucisseur 10, , < 250 nd Production Retour ECS 9, , < 250 nd Chambre 1 EF avant mitigeur 2, Chambre 1 EF Lavabo 2, , < 250 nd Chambre 1 EC avant mitigeur 41, < 250 nd Chambre 1 EC douche 45, , < 250 nd Chambre 2 EF avant mitigeur 3, , < 250 nd Chambre 2 EF lavabo 1, , < 250 nd Chambre 2 EC avant mitigeur 6, , < 250 nd Chambre 2 EC douche 11, < 250 nd Chambre 3 EF avant mitigeur 2, , Chambre 3 EF lavabo 0, Chambre 3 EC avant mitigeur 80, , Chambre 3 EC douche 73, , < 250 nd les réseaux ECS et EFS. Le traitement filmogène composé de matières organiques ne facilite pas le règlement du problème. Sa présence est néanmoins nécessaire car le réseau est composé d une mixité des canalisations (Cuivre et acier galvanisé). Les améliorations projetées sont : Surveillance de l adoucisseur par la méthode catp - si la contamination est persistante envisager son remplacement ; Règlement du problème de chute de température de la production ; Suppression des 200 éléments thermostatiques en gaine, remplacement de la robinetterie par des robinets mono-commandes à butée et un équilibreur de pression dans le cas où le risque de brûlure est avéré. La suppression de la chloration et des filtres terminaux sera conditionnée par des résultats bactériologiques par culture. Intérêt de la méthode d ATP-métrie quantitative L intérêt principal de cette technique pour les établissements de santé est la réactivité qu elle apporte pour anticiper les dérives de l installation (avant même que des légionelles soient dénombrées dans l eau), mais aussi la possibilité de vérifier l efficacité des actions de désinfection de l eau, et ceci sur tous les micro-organismes, aussi bien cultivables que non cultivables. Ainsi, les mesures correctives sont mises en place et validées plusieurs jours avant qu une méthode de culture classique des microorganismes ait pu donner le résultat, et la population fragilisée de ces établissements est ainsi mieux protégée. Conclusion La maîtrise de la température en tout point du réseau est conditionnée par la conception, la réalisation et les conditions de maintenance. Les dérives sont mises en évidence par les contrôles biologiques. Traiter chimiquement un réseau de manière permanente est un constat d échec au niveau de la maîtrise de son réseau. Le meilleur moyen de lutte contre la légionellose est l absence de légionelles dans les réseaux ECS. Leur présence n est pas une fatalité. n MAÎTRISER LE RISQUE LEGIONELLES par James CHERON Cet ouvrage fait le point sur l ensemble de la problématique légionelles en couvrant tout à la fois l aspect réglementaire lié à l exploitation d équipements susceptibles de contribuer à propager Legionella, sans oublier les aspects analyses et traitements. Il intéressera donc tout à la fois les exploitants de tours aéroréfrigérantes, de réseaux ECS au sein des établissements susceptibles de recevoir du public, mais aussi les collectivités locales et territoriales soucieuses de bien comprendre la problématique légionelles pour mieux protéger les populations exposées à ce risque. 325 pages - Format 16 x 24 cm - ISBN Prix public : 72 e TTC Renseignements et commandes : Editions JOHANET 60, rue du Dessous des Berges Paris - Tél. : (0) Fax : (0) N L EAU, L INDUSTRIE, LES NUISANCES - 63

> NOTE D APPLICATION N 1

> NOTE D APPLICATION N 1 > NOTE D APPLICATION N 1 Utilisation des kits Quench-Gone Aqueous comme outil d aide à la mise en place de l Analyse Méthodique des Risques et de Plans de Surveillance des Réseaux Sanitaires et des tours

Plus en détail

C. Magdo, Altis Semiconductor (Corbeil-Essonne) > NOTE D APPLICATION N 2

C. Magdo, Altis Semiconductor (Corbeil-Essonne) > NOTE D APPLICATION N 2 C. Magdo, Altis Semiconductor (Corbeil-Essonne) - JANVIER 2008 INTRODUCTION La fabrication de semi-conducteurs nécessite un environnement de production extrêmement stable en température et hygrométrie.

Plus en détail

Contexte général. Contenu de la mission d expertise

Contexte général. Contenu de la mission d expertise Cahier des charges type à l usage des établissements sociaux et médico-sociaux, pour la réalisation d un audit hydraulique des installations de distribution d ECS Contexte général Il est prévu au sein

Plus en détail

Conception et maintenance des réseaux d eau à l intérieur des bâtiments

Conception et maintenance des réseaux d eau à l intérieur des bâtiments Conception et maintenance des réseaux d eau à l intérieur des bâtiments Olivier CORREC Mél : olivier.correc@cstb.fr Contexte des réseaux d eau sanitaire Exigences générales : o Sécuriser la consommation

Plus en détail

Eau chaude sanitaire FICHE TECHNIQUE

Eau chaude sanitaire FICHE TECHNIQUE FICHE TECHNIQUE Eau chaude sanitaire 2 5 6 6 CONNAÎTRE > Les besoins d eau chaude sanitaire > Les modes de production > La qualité de l eau > Les réseaux de distribution > La température de l eau REGARDER

Plus en détail

des réseaux (ECS) Vanne d'équilibrage auto-nettoyante pour réseaux sanitaires w w w. s o g o b a. c o m

des réseaux (ECS) Vanne d'équilibrage auto-nettoyante pour réseaux sanitaires w w w. s o g o b a. c o m Equilibrage & Maintenance des réseaux (ECS) Vanne d'équilibrage auto-nettoyante pour réseaux sanitaires Vanne d'équilibrage auto-nettoyante pour réseaux sanitaires G R K N E T E v o l u t i o n La solution

Plus en détail

DTUs & Documents d'aide à la maintenance et à la conception des installations intérieur de distribution d eau

DTUs & Documents d'aide à la maintenance et à la conception des installations intérieur de distribution d eau DTUs & Documents d'aide à la maintenance et à la conception des installations intérieur de distribution d eau olivier.correc@cstb.fr Nouveaux Documents Techniques Unifiés DTU 60.1 Plomberie sanitaire pour

Plus en détail

Recommandations pour la surveillance de la température de l eau chaude sanitaire

Recommandations pour la surveillance de la température de l eau chaude sanitaire Délégation territoriale du Val-d Oise Recommandations pour la surveillance de la température de l eau chaude sanitaire Maîtriser la température de l eau chaude sanitaire L exploitant d un réseau d eau

Plus en détail

Mise en service d un réseau neuf

Mise en service d un réseau neuf Gestion des risques liés à l eau lors de l ouverture d un bâtiment Aile Ouest Aile Est Aile SUD ICASS ARROJA Marie-Agnès, cadre hygiéniste ICS MOREAU Nathalie, infirmière hygiéniste Mise en service d un

Plus en détail

Documents d'aide à la maintenance et à la conception des installations intérieur de distribution d eau

Documents d'aide à la maintenance et à la conception des installations intérieur de distribution d eau Documents d'aide à la maintenance et à la conception des installations intérieur de distribution d eau Thierry POLATO Agence Régionale de Santé Pays de la Loire Délégation territoriale de Maine-et-Loire

Plus en détail

5. Matériaux en contact avec l eau

5. Matériaux en contact avec l eau Monitoring de la qualité Microbiologique de l eau potable dans les réseaux de distributions Intérêt de l utilisation d un kit de mesure rapide de la flore totale UTLISATIONS 1. Surveillance de Réseau mixte

Plus en détail

CARNET SANITAIRE DE VOTRE INSTALLATION D'EAU

CARNET SANITAIRE DE VOTRE INSTALLATION D'EAU CARNET SANITAIRE DE VOTRE INSTALLATION D'EAU (Indiquer le nom de l installation) Directions Régionale et Départementales des Affaires Sanitaires et Sociales du Nord-Pas-de-Calais Ministère de l emploi,

Plus en détail

Sommaire. Règles de calcul des installations de plomberie sanitaire

Sommaire. Règles de calcul des installations de plomberie sanitaire Sommaire 1. Généralités 7 2. Réseaux d alimentation d eau dans les bâtiments 8 2.1 Généralités 8 2.2 Dimensionnement du réseau d alimentation - Méthode générale 8 2.2.1 Principes généraux 8 2.2.2 Données

Plus en détail

SYSTEM O. Contrôler la température sur l ensemble de votre réseau...

SYSTEM O. Contrôler la température sur l ensemble de votre réseau... SYSTEM O Contrôler la température sur l ensemble de votre réseau... Contexte réglementaire La prévention des risques sanitaires est une priorité pour les maitres d ouvrage en particulier dans les Etablissements

Plus en détail

GUIDE TECHNIQUE. Maîtrise du risque de développement des légionelles dans les réseaux d eau chaude sanitaire. Maîtrise du risque de développement

GUIDE TECHNIQUE. Maîtrise du risque de développement des légionelles dans les réseaux d eau chaude sanitaire. Maîtrise du risque de développement Maîtrise du risque de développement des légionelles dans les réseaux d eau chaude sanitaire Ce document vise à apporter au chef d établissement ou au responsable gestionnaire, une meilleure lisibilité

Plus en détail

Ouverture d un pavillon médical : Mesures mises en œuvre pour la mise en eau et suivi bactériologique

Ouverture d un pavillon médical : Mesures mises en œuvre pour la mise en eau et suivi bactériologique Ouverture d un pavillon médical : Mesures mises en œuvre pour la mise en eau et suivi bactériologique Congrès de la SF2H - 9 Juin 2011 S. Coudrais Biohygiéniste Unité d Hygiène et Epidémiologie - Groupement

Plus en détail

SYSTEM O. Un système unique pour des réseaux distincts Eau froide sanitaire Eau chaude sanitaire

SYSTEM O. Un système unique pour des réseaux distincts Eau froide sanitaire Eau chaude sanitaire SYSTEM O Un système unique pour des réseaux distincts Eau froide sanitaire Eau chaude sanitaire CONCEPTION, CHOIX DES MATÉRIAUX ET MAINTENANCE : La sécurité des réseaux passe par une bonne conception,

Plus en détail

CURAGE BIOLOGIQUE DES COLONNES E.U. et E.V. DES IMMEUBLES COLLECTIFS. Distribué par AEDES. Développé, breveté et produit par AB7 Industries

CURAGE BIOLOGIQUE DES COLONNES E.U. et E.V. DES IMMEUBLES COLLECTIFS. Distribué par AEDES. Développé, breveté et produit par AB7 Industries Bio7 Curage CURAGE BIOLOGIQUE DES COLONNES E.U. et E.V. DES IMMEUBLES COLLECTIFS Distribué par AEDES Développé, breveté et produit par AB7 Industries www.aedes.fr 1 PRINCIPE ACTIF Dans tous les pays du

Plus en détail

CAHIERs INFOS. La Qualité de l'eau dans les réseaux. Les. Synthèse et solutions

CAHIERs INFOS. La Qualité de l'eau dans les réseaux. Les. Synthèse et solutions CAHIERs Les INFOS La Qualité de l'eau dans les réseaux DES SOLUTIONS POUR LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LA PROLIFÉRATION BACTÉRIENNE NOUVELLES RÉGLEMENTATIONS DERNIÈRES ÉTUDES PRÉVENTIONS ET TRAITEMENTS TÉMOIGNAGES

Plus en détail

PARTIE 2 : MISE EN SERVICE PARTIE 1 : CONCEPTION PARTIE 3 : ENTRETIEN PARTIE 4 : EN SAVOIR PLUS METTRE EN SERVICE L INSTALLATION...

PARTIE 2 : MISE EN SERVICE PARTIE 1 : CONCEPTION PARTIE 3 : ENTRETIEN PARTIE 4 : EN SAVOIR PLUS METTRE EN SERVICE L INSTALLATION... SOMMAIRE PARTIE 1 : REGLER LES TEMPERATURES DE PRODUCTION ET DE DISTRIBUTION... 4 PREVENIR LE RISQUE LEGIONELLE... 5 CHOISIR UNE SOLUTION PRODUCTION D ECS INDIVIDUELLE... 10 CHOISIR UNE SOLUTION DE PRODUCTION

Plus en détail

Robinet thermostatique à préréglage pour conduites de circulation d E.C.S. «Aquastrom T plus»

Robinet thermostatique à préréglage pour conduites de circulation d E.C.S. «Aquastrom T plus» Robinet thermostatique à préréglage pour conduites de circulation d E.C.S. Information technique Descriptif du cahier des charges: Robinet thermostatique Oventrop à préréglage pour conduites de circulation

Plus en détail

Travaux sur les systèmes de chauffage et d'eau chaude sanitaire

Travaux sur les systèmes de chauffage et d'eau chaude sanitaire Réhabilitation énergétique des copropriétés normandes construites entre 1948 et 1974 Travaux sur les systèmes de chauffage et d'eau chaude sanitaire Situation existante et enjeux Les différents diagnostics

Plus en détail

Règles sanitaires et techniques pour prévenir les risques liés aux Légionelles et aux Pseudomonas

Règles sanitaires et techniques pour prévenir les risques liés aux Légionelles et aux Pseudomonas Règles sanitaires et techniques pour prévenir les risques liés aux Légionelles et aux Pseudomonas Formation «plombiers» Organisée par la CAPEB et la DDASS du Var (26 novembre 2008) Laurent KIENE, Philippe

Plus en détail

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Montpellier pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel.

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Montpellier pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Montpellier pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté,

Plus en détail

guide lot CVC Points de vigilance à l usage des conducteurs de travaux EG ENTREPRISES GÉNÉRALES DE FRANCE BTP

guide lot CVC Points de vigilance à l usage des conducteurs de travaux EG ENTREPRISES GÉNÉRALES DE FRANCE BTP ENTREPRISES GÉNÉRALES DE FRANCE BTP guide Points de vigilance à l usage des conducteurs de travaux EG lot CVC Avant-propos AVANT-PROPOS CHAUFFAGE... 1 CLIMATISATION... 2 GESTION TECHNIQUE CENTRALISÉE 3

Plus en détail

ECOLE NATIONALE DE VOILE ET DES SPORTS NAUTIQUES

ECOLE NATIONALE DE VOILE ET DES SPORTS NAUTIQUES ECOLE NATIONALE DE VOILE ET DES SPORTS NAUTIQUES BEG ROHU 56510 SAINT PIERRE QUIBERON RENOVATION DES VESTIAIRES-SANITAIRES CADRE DE DÉCOMPOSITION DU PRIX GLOBAL FORFAITAIRE C.D.P.G.F. LOT N 7 PLOMBERIE

Plus en détail

Le confort de l eau chaude sanitaire. Gamme complète certifiée ACS pour le traitement de l eau chaude sanitaire

Le confort de l eau chaude sanitaire. Gamme complète certifiée ACS pour le traitement de l eau chaude sanitaire Le confort de l eau chaude sanitaire Gamme complète certifiée ACS pour le traitement de l eau chaude sanitaire Attestation de Conformité Sanitaire Afi n de réduire les quantités de matières toxiques pouvant

Plus en détail

Comment concevoir son lit biologique

Comment concevoir son lit biologique santé - sécurité au travail > RISQUE PHYTOSANITAIRE Gestion des effluents phytosanitaires Comment concevoir son lit biologique > Choix du procédé > Méthode de conception > Construction du lit biologique

Plus en détail

chauffage et eau chaude :

chauffage et eau chaude : En chauffage collectif, intervenez à bon escient, chauffage et eau chaude : l utilisation SYNDIC L H A B I TAT C O L L E C T I F En chauffage collectif, intervenez à bon escient Chauffage et eau chaude

Plus en détail

RAPPORT COMPLET D'ETUDE DUALSYS

RAPPORT COMPLET D'ETUDE DUALSYS RAPPORT COMPLET D'ETUDE DUALSYS 1 SITUATION DE L ÉTUDE Les données météorologiques sont des données primordiales pour le bon déroulement des calculs et pour avoir des résultats les plus proches de la réalité.

Plus en détail

Légionelles (circuit fermé)

Légionelles (circuit fermé) Légionelles (circuit fermé) 1. Problématique - La mise en évidence de légionelles dans un système de canalisations signifie que le système complet est contaminé. Arrière-plan : Les légionelles se multiplient

Plus en détail

Il est bien établi que le réseau d eau hospitalier peut

Il est bien établi que le réseau d eau hospitalier peut Les micro-organismes de l eau impliqués dans les infections nosocomiales Depuis 2001 chez Pall, en charge de l information scientifique et réglementaire dans les domaines d applications couverts par la

Plus en détail

Robinets muraux et robinets de douche apparents. VITUS. De SCHELL.

Robinets muraux et robinets de douche apparents. VITUS. De SCHELL. Robinets muraux et robinets de douche apparents. VITUS. De SCHELL. Peut-on se servir d'un robinet mural comme robinet de douche? Avec VITUS, oui. Avec VITUS, découvrez un concept de robinets innovant,

Plus en détail

chauffage et eau chaude :

chauffage et eau chaude : En chauffage collectif, intervenez à bon escient, chauffage et eau chaude : l utilisation SYNDIC L H A B I T A T C O L L E C T I F En chauffage collectif, intervenez à bon escient Chauffage et eau chaude

Plus en détail

DJS FRANCE CHAUFFE EAU ELECTRIQUE INSTANTANE AVANTAGES CARACTERISTIQUES TECHNIQUES MODELES ET TARIFS GARANTIE - LIVRAISON

DJS FRANCE CHAUFFE EAU ELECTRIQUE INSTANTANE AVANTAGES CARACTERISTIQUES TECHNIQUES MODELES ET TARIFS GARANTIE - LIVRAISON DJS FRANCE CHAUFFE EAU ELECTRIQUE INSTANTANE AVANTAGES CARACTERISTIQUES TECHNIQUES MODELES ET TARIFS GARANTIE - LIVRAISON DJS France ZI Les Chanoux 62 rue Louis Ampère 93330 Neuilly-sur-Marne Tel: 01 48

Plus en détail

Installations d eau chaude sanitaire dans les bâtiments (SIA 385/1 et 385/2)

Installations d eau chaude sanitaire dans les bâtiments (SIA 385/1 et 385/2) Information du domaine Sanitaire eau gaz Installations d eau chaude sanitaire dans les bâtiments (SIA 385/1 et 385/2) Introduction La norme SIA 385/1 «Installations d eau chaude sanitaire dans les bâtiments

Plus en détail

Notice d'installation, d'utilisation et entretien Comfort E

Notice d'installation, d'utilisation et entretien Comfort E Notice d'installation, d'utilisation et entretien Comfort E 100-130 - 10-210 - 20 Table des matières Généralités 3 Remarques 3 Emballage 3 Consignes de sécurité Symboles utilisés Recommandations générales

Plus en détail

Le chauffe eau à accumulation électrique

Le chauffe eau à accumulation électrique Le chauffe eau à accumulation électrique I) Composition d un chauffe eau électrique Leurs constitutions sont sensiblement les mêmes entre chaque fabriquant : Habillage Départ eau chaude Isolant Cuve Anode

Plus en détail

LE CHAUFFAGE CENTRAL AU BOIS AVEC HYDROACCUMULATION

LE CHAUFFAGE CENTRAL AU BOIS AVEC HYDROACCUMULATION LE CHAUFFAGE CENRAL AU BOIS AVEC HYDROACCUMULAION Descriptif de la technologie L association d une chaudière turbo bois et d un ballon d hydroaccumulation est aujourd hui le meilleur système de chauffage

Plus en détail

Traitement de l eau par flux dynamique

Traitement de l eau par flux dynamique GmbH Traitement de l eau par flux dynamique afin de réduire les impuretés microbiologiques afin d empêcher l apparition de nouveaux germes dans les eaux de consommation et de process et Nouveau avec certificat

Plus en détail

Rapport de la mission d'expertise sur la maîtrise du risque de légionnellose à l'hôpital Européen Georges Pompidou

Rapport de la mission d'expertise sur la maîtrise du risque de légionnellose à l'hôpital Européen Georges Pompidou Rapport de la mission d'expertise sur la maîtrise du risque de légionnellose à l'hôpital Européen Georges Pompidou Pascal ASTAGNEAU Jean Marc BOULANGER Christian PERRONNE Dominique TRICARD Rapport n 2001.043

Plus en détail

Manuel d entretien. Présentation de votre chauffe-eau. Poignées de préhension (haut et bas) Protection intérieure par émaillage. Isolation thermique

Manuel d entretien. Présentation de votre chauffe-eau. Poignées de préhension (haut et bas) Protection intérieure par émaillage. Isolation thermique Présentation de votre chauffe-eau Poignées de préhension (haut et bas) Isolation thermique Protection intérieure par émaillage Canne de prise d eau chaude Doigt de gant du thermostat Anode magnésium Résistance

Plus en détail

Saisie et optimisation des réseaux de distribution de chauffage et d eau chaude sanitaire en résidentiel. Guide pratique

Saisie et optimisation des réseaux de distribution de chauffage et d eau chaude sanitaire en résidentiel. Guide pratique Saisie et optimisation des réseaux de distribution de chauffage et d eau chaude sanitaire en résidentiel Guide pratique RT 2012 La polyvalence du système de chauffage à eau chaude Le système de chauffage

Plus en détail

LES PLAISIRS de L EAU. conjuguer confort et économies d énergie

LES PLAISIRS de L EAU. conjuguer confort et économies d énergie LES PLAISIRS de L EAU conjuguer confort et économies d énergie Profitez des plaisirs de l eau tout en diminuant votre consommation CONJUGUER CONFORT ET ÉCONOMIES D ÉNERGIE IL EXISTE UN MOYEN TRÈS SIMPLE

Plus en détail

Le Plomb dans l eau AGENCE NATIONALE POUR L AMÉLIORATION DE L HABITAT

Le Plomb dans l eau AGENCE NATIONALE POUR L AMÉLIORATION DE L HABITAT Le Plomb dans l eau De quoi s agit-il? De quoi parle-t-on? Où le trouve-t-on? Quelle est son origine? Responsabilités Quels sont les effets néfastes du plomb dans l eau sur la santé? Comment les détecter?

Plus en détail

Manuel de schémas THE FUTURE OF ENERGY. www.sonnenkraft.com

Manuel de schémas THE FUTURE OF ENERGY. www.sonnenkraft.com anuel de schémas THE FUTURE OF ENERGY www.sonnenkraft.com Remarque : Ce manuel de schémas (version n 080108-S-FR) annule et remplace les versions antérieures. 2 THE FUTURE OF ENERGY Version n : 080108-S-FR

Plus en détail

Hygiène de l eau potable avec Geberit Toujours en mouvement.

Hygiène de l eau potable avec Geberit Toujours en mouvement. Hygiène de l eau potable avec Geberit Toujours en mouvement. Pour un système d'eau potable fiable SIMPLEMENT BIEN APPROVISIONNÉ Un risque méconnu. Les légionnelles. Lorsqu'il s'agit des dangers de la douche,

Plus en détail

Inspection sanitaire des EHPAD. 3ème journée de formation et d information destinée aux EHPAD / Hygiène et prévention du risque infectieux en EHPAD

Inspection sanitaire des EHPAD. 3ème journée de formation et d information destinée aux EHPAD / Hygiène et prévention du risque infectieux en EHPAD Inspection sanitaire des EHPAD 3ème journée de formation et d information destinée aux EHPAD / Hygiène et prévention du risque infectieux en EHPAD 17/11/2011 Contexte L inspection s inscrit dans le volet

Plus en détail

Olivier DELATTRE Conseiller en Hygiène Alimentaire Laboratoire LAREBRON (Carso)

Olivier DELATTRE Conseiller en Hygiène Alimentaire Laboratoire LAREBRON (Carso) Olivier DELATTRE Conseiller en Hygiène Alimentaire Laboratoire LAREBRON (Carso) PLAN 1) Le point sur la réglementation en matière de prélèvements et d analyses alimentaires 2) Comment déterminer la durée

Plus en détail

L offre DualSun pour l eau chaude et le chauffage (SSC)

L offre DualSun pour l eau chaude et le chauffage (SSC) L offre DualSun pour l eau chaude et le chauffage (SSC) SSC signifie : Système Solaire Combiné. Une installation SSC, est une installation solaire qui est raccordée au circuit de chauffage de la maison,

Plus en détail

L offre DualSun pour l eau chaude sanitaire (CESI)

L offre DualSun pour l eau chaude sanitaire (CESI) L offre DualSun pour l eau chaude sanitaire (CESI) CESI signifie Chauffe-eau Solaire Individuel. L offre CESI est adaptée à tous les bâtiments qui ont des besoins en eau chaude sanitaire. L installation

Plus en détail

Synthèse des audits EDF / ARTELIA sur les CESI (2006 / 2013) 17 avril 2014

Synthèse des audits EDF / ARTELIA sur les CESI (2006 / 2013) 17 avril 2014 EDF / ARTELIA sur les CESI (2006 / 2013) 17 avril 2014 SOMMAIRE Contexte de la mission confiée à ARTELIA Synthèse des audits Satisfaction usagers Implantation Mise en œuvre des capteurs et cuves Circuits

Plus en détail

DPGF - LOT 3 - CVC / PLOMBERIE

DPGF - LOT 3 - CVC / PLOMBERIE 4, rue Dolorès Ibarruri DPGF - LOT 3 - CVC / PLOMBERIE L entreprise a la responsabilité de prévoir les bonnes quantités de fourniture pour la réalisation des travaux : - faire les métrés et renseigner

Plus en détail

Fiches Techniques Bâtiment

Fiches Techniques Bâtiment Fiches Techniques Bâtiment Bâti Comment faire des économies? Aide Les déperditions par le bâti comptent jusqu à 50% de la consommation énergétique des bâtiments. La performance énergétique est donc une

Plus en détail

Eau chaude sanitaire

Eau chaude sanitaire 4 rue du maréchal FOCH, 68 460 LUTTERBACH 03 89 50 06 20 ou eie68@alteralsace.org La lettre d information d Alter Alsace Energies dans le cadre du défi des familles éco-engagées : N 8 Janvier 2013 Eau

Plus en détail

accumulation. Un procédé indispensable pour des besoins en eau chaude importants, avec un bon niveau de confort.

accumulation. Un procédé indispensable pour des besoins en eau chaude importants, avec un bon niveau de confort. A B C Accélérateur Egalement appelé pompe de circulation ou circulateur, l accélérateur assure la circulation de l eau de chauffage entre la chaudière et les pièces à chauffer. Les installations très anciennes

Plus en détail

2.0. Ballon de stockage : Marque : Modèle : Capacité : L. Lien vers la documentation technique : http://

2.0. Ballon de stockage : Marque : Modèle : Capacité : L. Lien vers la documentation technique : http:// 2.0. Ballon de stockage : Capacité : L Lien vers la documentation technique : http:// Retrouver les caractéristiques techniques complètes (performances énergétiques et niveau d isolation, recommandation

Plus en détail

Robinetterie «haut de gamme» + Systèmes Robinetterie pour installations d eau potable «Aquastrom T plus» «Aquastrom C» «Aquastrom P»

Robinetterie «haut de gamme» + Systèmes Robinetterie pour installations d eau potable «Aquastrom T plus» «Aquastrom C» «Aquastrom P» Innovation + Qualité Robinetterie «haut de gamme» + Systèmes Robinetterie pour installations d eau potable «Aquastrom T plus» «Aquastrom C» «Aquastrom P» Gamme de produits Conditions générales et directives

Plus en détail

Chauffe-eau électrique Chaffoteaux

Chauffe-eau électrique Chaffoteaux Chauffe-eau électrique Chaffoteaux Guide de montage Difficulté : Durée de l intervention : 1h30 à 2h00 Besoin d informations? Contactez-nous au 01 47 55 74 26 ou par email à Sommaire Introduction... 2

Plus en détail

Les clés pour entretenir facilement votre spa. SpaTime la gamme d entretien pour les spas

Les clés pour entretenir facilement votre spa. SpaTime la gamme d entretien pour les spas Les clés pour entretenir facilement votre spa SpaTime la gamme d entretien pour les spas Equilibre de l eau Votre spa est un lieu de détente et de bien-être par excellence. Il est donc essentiel que l

Plus en détail

Salle de bains FICHE TECHNIQUE

Salle de bains FICHE TECHNIQUE FICHE TECHNIQUE Salle de bains 2 4 7 CONNAÎTRE > Une pièce humide > Les équipements > Production d eau chaude sanitaire > Les revêtements du sol et des murs > L installation électrique > Les réseaux d

Plus en détail

Information technique

Information technique Das Qualitätsmanagementsystem von Oventrop ist gemäß DIN-EN- ISO 001 zertifiziert. Descriptif du cahier des charges: Robinet thermostatique Oventrop «Aquastrom T plus» à préréglage pour conduites de circulation

Plus en détail

CHAUFFE-EAU SOLAIRES COLLECTIFS AVEC STOCKAGE EN EAU MORTE

CHAUFFE-EAU SOLAIRES COLLECTIFS AVEC STOCKAGE EN EAU MORTE P R O G R A M M E D A C C O M P A G N E M E N T D E S P R O F E S S I O N N E L S www.reglesdelart-grenelle-environnement-2012.fr RAPPORT CHAUFFE-EAU SOLAIRES COLLECTIFS AVEC STOCKAGE EN EAU MORTE CONCEPTION

Plus en détail

Les solutions produits recommandées. Nouvel arrêté du 30 novembre 2005 (Ministère de la Santé)

Les solutions produits recommandées. Nouvel arrêté du 30 novembre 2005 (Ministère de la Santé) Nouvelle réglementation Mitigeurs Thermostatiques Nouvel arrêté du 30 novembre 2005 (Ministère de la Santé) Guide des Applications Les solutions produits recommandées Légionellose et brûlures par eau chaude

Plus en détail

BP/BL 150 à 500, B 650 à 1000

BP/BL 150 à 500, B 650 à 1000 BP/BL à, B 6 à PRÉPARATEURS D EAU CHAUDE SANITAIRE INDÉPENDANTS BP Préparateurs ecs indépendants Performance, capacité de à litres BL Préparateurs ecs indépendants, capacité de à litres B Préparateurs

Plus en détail

CHAUFFERIE COMPACTE RÉGULÉE

CHAUFFERIE COMPACTE RÉGULÉE Condensol Chaudière sol gaz à condensation CHAUFFERIE COMPACTE RÉGULÉE 3 MODÈLES DE 24, 28 ET 34 KW CHAUFFAGE AVEC EAU CHAUDE SANITAIRE INTÉGRÉE VERSION VENTOUSE/CHEMINÉE* CONDENSATION GARANTIE 3 ANS *

Plus en détail

de faible capacité (inférieure ou égale à 75 litres) doivent être certifiés et porter la marque NF électricité performance.

de faible capacité (inférieure ou égale à 75 litres) doivent être certifiés et porter la marque NF électricité performance. 9.5. PRODUCTION D EAU CHAUDE sanitaire Les équipements doivent être dimensionnés au plus juste en fonction du projet et une étude de faisabilité doit être réalisée pour les bâtiments collectifs d habitation

Plus en détail

TACOTHERM DUAL PIKO MODULE THERMIQUE D APPARTEMENT MULTI CONFIGURABLE

TACOTHERM DUAL PIKO MODULE THERMIQUE D APPARTEMENT MULTI CONFIGURABLE TACOTHERM DUAL PIKO MODULE THERMIQUE D APPARTEMENT MULTI CONFIGURABLE COMBINEZ VOTRE STATION INDIVIDUELLE Le module thermique d appartement TacoTherm Dual Piko s adapte parfaitement à toutes les configurations

Plus en détail

GVS C 28-1HN / GVM C 26-1HN / GVM C 30-1HN 6 720 610 956-00.2O. Notice d emploi Chaudière gaz à condensation

GVS C 28-1HN / GVM C 26-1HN / GVM C 30-1HN 6 720 610 956-00.2O. Notice d emploi Chaudière gaz à condensation GVS C 28-1HN / GVM C 26-1HN / GVM C 30-1HN 6 720 610 956-00.2O Notice d emploi Chaudière gaz à condensation Modèles et brevets déposés Réf. : OSW Table des matières Table des matières Mesures de sécurité

Plus en détail

+ de 800 photos. pour vous guider pas à pas. Robert Longechal. La plomberie. La maison du sol au plafond. J installe Je pose Je change Je répare

+ de 800 photos. pour vous guider pas à pas. Robert Longechal. La plomberie. La maison du sol au plafond. J installe Je pose Je change Je répare + de 800 photos pour vous guider pas à pas Robert Longechal La plomberie La maison du sol au plafond J installe Je pose Je change Je répare Maquette intérieure et couverture : Maud Warg Réalisation de

Plus en détail

Mutualité Sociale Agricole 17, avenue André Malraux 57000 METZ

Mutualité Sociale Agricole 17, avenue André Malraux 57000 METZ Monneren le 03/12/2014 Mutualité Sociale Agricole 17, avenue André Malraux 57000 METZ REAMENAGEMENT DES LOCAUX RDC ET R+4 METZ LOT N 8 CHAUFFAGE - VENTILATION - PLOMBERIE - SANITAIRES DÉCOMPOSITION DU

Plus en détail

Préparateur solaire d eau chaude sanitaire 200 SSL. Notice d utilisation 300028223-001-03

Préparateur solaire d eau chaude sanitaire 200 SSL. Notice d utilisation 300028223-001-03 FR Préparateur solaire d eau chaude sanitaire 200 SSL Notice d utilisation 300028223-001-03 Sommaire 1 Consignes de sécurité et recommandations...4 1.1 Consignes de sécurité...4 1.2 Recommandations...4

Plus en détail

COMMUNAUTE DE COMMUNES DU BASSIGNY

COMMUNAUTE DE COMMUNES DU BASSIGNY COMMUNAUTE DE COMMUNES DU BASSIGNY CONSTRUCTION D UN GROUPE SCOLAIRE A PROVENCHERES SUR MEUSE DECOMPOSITION GLOBALE ET FORFAITAIRE LOT N 9 : «PLOMBERIE SANITAIRE» MAITRE D ŒUVRE S.I.C.A.H.R DE L AUBE BUREAU

Plus en détail

CATALOGUE DE VENTE 2014-2015 SOLUTIONS DE REGULATION ET CHAUFFAGE SOL

CATALOGUE DE VENTE 2014-2015 SOLUTIONS DE REGULATION ET CHAUFFAGE SOL CATALOGUE DE VENTE 2014-2015 SOLUTIONS DE REGULATION ET CHAUFFAGE SOL Robinetterie de sécurité Sécurité et économies d eau COMAP offre une gamme d équipements de sécurité et de protection de la distribution

Plus en détail

Notice technique. Fontaines à eau. W 10 022 f Edition novembre 2013 INFORMATION

Notice technique. Fontaines à eau. W 10 022 f Edition novembre 2013 INFORMATION Schweizerischer Verein des Gas- und Wasserfaches Société Suisse de l Industrie du Gaz et des Eaux Società Svizzera dell Industria del Gas e delle Acque Swiss Gas and Water Industry Association SVGW SSIGE

Plus en détail

Module de fonction. SM10 Module solaire pour EMS. Instructions de service 6 720 801 042 (2012/02) FR

Module de fonction. SM10 Module solaire pour EMS. Instructions de service 6 720 801 042 (2012/02) FR Module de fonction SM10 Module solaire pour EMS Instructions de service FR Sommaire 1 Sécurité.......................................3 1.1 Remarque...................................3 1.2 Utilisation conforme.............................3

Plus en détail

Dossier technique. Entretien annuel des chaudières biomasses de 4 à 400 kw

Dossier technique. Entretien annuel des chaudières biomasses de 4 à 400 kw Dossier technique Entretien annuel des chaudières biomasses de 4 à 400 kw 1 Dossier technique Entretien annuel des chaudières biomasses 4 à 400 kw Le décret (n 2009-649 du 9 juin 2009) oblige l occupant

Plus en détail

T.Flow Activ Modulo. Notice de Montage. Ballons de stockage d eau chaude sanitaire B200_T.Flow Activ Modulo et B300_T.Flow Activ Modulo. www.aldes.

T.Flow Activ Modulo. Notice de Montage. Ballons de stockage d eau chaude sanitaire B200_T.Flow Activ Modulo et B300_T.Flow Activ Modulo. www.aldes. Notice de Montage T.Flow Activ Modulo Ballons de stockage d eau chaude sanitaire B200_T.Flow Activ Modulo et B300_T.Flow Activ Modulo 11023718/A - RCS 956 506 828 - Imprimé en France/Printed in France

Plus en détail

Bien concevoir son projet de SALLE DE BAINS

Bien concevoir son projet de SALLE DE BAINS Bien concevoir son projet de SALLE DE BAINS Une salle de bains bien pensée...... Lapeyre vous aide à la réaliser Un projet bien préparé, c est la clé de la réussite. Avant de rencontrer un conseiller LAPEYRE,

Plus en détail

LA BIOTECHNOLOGIE PAR naturellement efficace

LA BIOTECHNOLOGIE PAR naturellement efficace E D I T O R I A L Des remèdes naturels et actifs La gamme Actemia bénéficie du travail de recherche mené par nos laboratoires depuis plus de 20 ans, afin de mettre au point des traitements performants

Plus en détail

http://energie.wallonie.be

http://energie.wallonie.be KOSTPRIJS UITGESPAARDE BRANDSTOF 8 7 kostprijs uitgespaarde brandstof (c /kwh) 6 5 4 3 2 kost uitgespaarde brandstof kost kwh electricity kost kwh gas kost kwh mazout 1 0 0 5000 10000 15000 20000 25000

Plus en détail

Ce qu il faut savoir en matière d habitat et de santé, de plomberie et d installations de chauffage ou d eau chaude sanitaire

Ce qu il faut savoir en matière d habitat et de santé, de plomberie et d installations de chauffage ou d eau chaude sanitaire Ce qu il faut savoir en matière d habitat et de santé, de plomberie et d installations de chauffage ou d eau chaude sanitaire Quels sont les risques en matière de santé pour ces rénovations? Avant travaux

Plus en détail

GUIDE D ENTRETIEN DE VOTRE SPA A L OXYGENE ACTIF

GUIDE D ENTRETIEN DE VOTRE SPA A L OXYGENE ACTIF Actualisé 22/02/2008 - FL GUIDE D ENTRETIEN DE VOTRE SPA A L OXYGENE ACTIF Un bon entretien de votre spa comporte 2 étapes indissociables : le traitement mécanique et le traitement chimique. TRAITEMENT

Plus en détail

Installations de plomberie

Installations de plomberie Service de l urbanisme, des biens et de l aménagement Installations de plomberie Guide à l intention des propriétaires pour l interprétation des règlements municipaux de la ville de Winnipeg concernant

Plus en détail

>> Compacte et légère >> Installation rapide et simple >> Maintenance aisée. << project.dedietrich-thermique.fr >> Le Confort Durable PMC-X

>> Compacte et légère >> Installation rapide et simple >> Maintenance aisée. << project.dedietrich-thermique.fr >> Le Confort Durable PMC-X SOLAIRE BOIS POMPES À CHALEUR CONDENSATION FIOUL/GAZ PMC-X CHAUDIÈRE MURALE GAZ À CONDENSATION MICRO-ACCUMULÉE PROJECT L essentiel de la condensation >> Compacte et légère >> Installation rapide et simple

Plus en détail

MITIGEURS THERMOSTATIQUES

MITIGEURS THERMOSTATIQUES DITION 5 MITIGUR THRMOTTIQU POURQUOI UN MITIGUR THRMOTTIQU? Le principe de pilotage automatique des fluides chaud et froid permet une bonne gestion de l eau chaude : pas de gaspillage d eau et de calories

Plus en détail

Décomposition du Prix Global et Forfaitaire

Décomposition du Prix Global et Forfaitaire Décomposition du Prix Global et Forfaitaire Création d'un espace périscolaire Et d'une nouvelle mairie A CUSE et ADRISANS Rue PATARD 25 680 CUSE et ADRISANS Lot n 3 Ventilation - Plomberie sanitaire Maître

Plus en détail

01/10/07. Notice d emploi et d installation kit ballon 75 kit ballon 100 kit ballon 150 Installatie en gebruiksaanwijzingen

01/10/07. Notice d emploi et d installation kit ballon 75 kit ballon 100 kit ballon 150 Installatie en gebruiksaanwijzingen 01/10/07 Notice d emploi et d installation kit ballon 75 kit ballon 100 kit ballon 150 Installatie en gebruiksaanwijzingen Table des matières Page 1. Composition du ballon réservoir 3 2. Dimensions et

Plus en détail

Ballon tampon DUO-E avec ballon ECS immergé

Ballon tampon DUO-E avec ballon ECS immergé Manuel d installation et d utilisation Ballon tampon DUO-E avec ballon ECS immergé 600/150-750/200-1000/220-1500/300 V 1.3 SOMMAIRE 1 Description du dispositif... 3 1.1 Série type... 3 1.2 Protection du

Plus en détail

Formation Bâtiment Durable :

Formation Bâtiment Durable : Formation Bâtiment Durable : Rénovation à haute performance énergétique: détails techniques Bruxelles Environnement LE SYSTÈME DE CHAUFFAGE ET LA PRODUCTION D EAU CHAUDE SANITAIRE François LECLERCQ et

Plus en détail

Tours de refroidissement Technologie environnementale

Tours de refroidissement Technologie environnementale Tours de refroidissement Technologie environnementale Nos points forts Technologie et environnement Surfaces d échange adaptées à chaque besoin : applications industrielles ou tertiaires Propreté et résistance

Plus en détail

Légionellose: danger de contamination sur les chantiers souterrains

Légionellose: danger de contamination sur les chantiers souterrains Division médecine du travail suva Version août 2011 Factsheet Légionellose: danger de contamination sur les chantiers souterrains Irène Kunz, Marcel Jost Agent pathogène La legionella pneumophila est l'agent

Plus en détail

Calcul des pertes de pression et dimensionnement des conduits de ventilation

Calcul des pertes de pression et dimensionnement des conduits de ventilation Calcul des pertes de pression et dimensionnement des conduits de ventilation Applications résidentielles Christophe Delmotte, ir Laboratoire Qualité de l Air et Ventilation CSTC - Centre Scientifique et

Plus en détail

Entretien domestique

Entretien domestique VÉRIFICATION DU BON FONCTIONNEMENT Mettez l appareil sous tension. Si votre tableau électrique est équipé d un relais d asservissement en heures creuses (tarif réduit la nuit), basculez l interrupteur

Plus en détail

Et ça coûte combien? Info

Et ça coûte combien? Info Et ça coûte combien? Info ...une averse fraîche, délassante et économe De la peine à vous réveiller? Gagnez votre tonus quotidien sous le jet agréable et vivifiant d une douche incomparable! Vous êtes

Plus en détail

INSTALLATION ET ENTRETIEN DE VOTRE RADIATEUR SÈCHE-SERVIETTES ARBORESCENCE SMART

INSTALLATION ET ENTRETIEN DE VOTRE RADIATEUR SÈCHE-SERVIETTES ARBORESCENCE SMART INSTAATION ET ENTRETIEN DE VOTRE RADIATEUR SÈCHE-SERVIETTES FR ARBORESCENCE SMART VERSION EAU CHAUDE (...C) VERSION MIXTE (...MF) VERSION EECTRIQUE (...EF) modèle 16 tubes EV HI EV HI EV HI 169 100 64

Plus en détail

Profitez au mieux de votre logement économe en énergie. Bâtiment basse consommation. Ce qu il faut savoir et comment vous adapter

Profitez au mieux de votre logement économe en énergie. Bâtiment basse consommation. Ce qu il faut savoir et comment vous adapter CONSEILS AUX PARTICULIERS Bâtiment basse consommation Profitez au mieux de votre logement économe en énergie Ce qu il faut savoir et comment vous adapter Que vous apporte un bâtiment économe en énergie?

Plus en détail

LES EAUX : LOIS, NORMES ET DTU

LES EAUX : LOIS, NORMES ET DTU Roger Cadiergues MémoCad ns02.a LES EAUX : LOIS, RéGLEMENTS, NORMES ET DTU SOMMAIRE ns02.1. Les cadres réglementaires et normatifs ns02.2. Lois et règlements fondamentaux ns02.3. Equipements sanitaires

Plus en détail

Devis type pour l installation d une pompe à chaleur

Devis type pour l installation d une pompe à chaleur Devis type pour l installation d une pompe à chaleur Ce document a pour but de faciliter l'analyse des propositions techniques de l'installateur. HESPUL ne peut être tenue pour responsable de la qualité

Plus en détail

Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes

Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes Direction générale de la santé Sous-direction «Prévention des risques liés à l environnement et à l alimentation» Bureau «Qualité des

Plus en détail