Etude Préalable Opération Collective de Modernisation de l Artisanat, du Commerce et des Services
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- Marie-Ange Jobin
- il y a 10 ans
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1 Etude Préalable Opération Collective de Modernisation de l Artisanat, du Commerce et des Services Partie 1 - Diagnostic du territoire Partie 2 - Programme d actions et plan de financement Avril 2010
2 Préambule Le a fait du développement économique sa priorité dans le nouveau Contrat de Pays signé avec la Région Aquitaine. Ainsi, afin d assurer la mise en place sur le territoire d une Opération Collective de Modernisation (OCM) de l Artisanat, du Commerce et des Services. L OCM a pour objet de soutenir la rénovation des outils de production des petites et moyennes entreprises artisanales et commerciales du, et de conforter le dynamisme de son tissu économique par la mise en place d animations collectives. Cette opération est mise en place pour 3 tranches opérationnelles de 12 mois sous la maîtrise d ouvrage du Syndicat Mixte du. Ainsi, afin d assurer la mise en place sur le territoire de cette OCM, une chargé de mission développement économique a été recrutée. Le montage d une telle opération passe en premier lieu par la réalisation d une étude préalable ayant pour objectif de tracer les grands traits du territoire en terme économique (partie 1) et de présenter un programme d actions (Partie 2). Aussi, afin de réaliser cette étude, le choix des élus du Syndicat Mixte du Pays du Haut Entre Deux Mers s est porté sur leur chargée de mission développement économique plutôt que sur un bureau d études. En effet, une telle démarche permet à la recrue d être rapidement identifiée par les entreprises, les associations de commerçants et les clubs d entreprises du territoire. De même, la réalisation de cette étude en interne lui a permis d être proche du territoire de façon permanente et d intégrer au mieux les problématiques locales. 2
3 Sommaire Partie 1 : Diagnostic 1. Un territoire riche en paysages et patrimoines bénéficiant d une accessibilité remarquable Le et ses Communautés de Communes Un territoire rural bien desservi Une densité de population faible Des terres dominées par les vignobles Un territoire organisé autour de ses bassins de vie Une répartition de la population liée à la zone d emploi la plus proche Des équipements et services présents de manière polarisée sur chaque intercommunalité L activité économique : une majorité de TPE/PME dans un contexte agricole Une part prépondérante de l activité agricole : Des entreprises de petite taille : Des emplois salariés dominés par les ouvriers et employés : La problématique de la transmission d entreprise : les plus de 55 ans Les offres et demandes d emploi : Les besoins en formation Synthèse Analyse statistique de l activité artisanale, commerciale et de services Evolution récente de l activité commerciale Analyse du secteur commercial sur le Pays HE2M : Tendances générales des commerçants ciblés par l OCM : Evolution récente de l activité artisanale Les entreprises artisanales par CDC et par secteur : Les entreprises commerciales par CDC et par secteur : Estimation du nombre d artisans et de commerçants concernés par l OCM : Répartition sectorielle des artisans et commerçants : Etude qualitative du tissu artisanal et commercial L économie de proximité selon les acteurs locaux Méthodologie des entretiens : Synthèse des entretiens et analyse de terrain : Des marchés hebdomadaires très fréquentés lors de la saison estivale Des associations et club d entreprises en plein renouveau Problématiques clés du tissu artisanal et commercial du Pays HE2M Les niveaux d attractivité du territoire Les divergences des pôles économiques de proximité Synthèse et enjeux de l économie de proximité sur le Pays HE2M
4 Partie 1 : Diagnostic 1. Un territoire riche en paysages et patrimoines bénéficiant d une accessibilité remarquable 1.1 Le et ses Communautés de Communes Créé en 2005 sous forme de Syndicat Mixte, cet Etablissement Public de Coopération Intercommunale couvre un territoire de projets situé dans l Entre Deux Mers, à l est du département de la Gironde. Ses objectifs s articulent autour d une volonté d assurer une politique cohérente de développement du territoire pour ce qui concerne tout particulièrement le soutien et le développement de l économie (Mise en place d un schéma de développement économique en 2006, étude sur les besoins en formation en 2007, mise en place d un plan de développement de l emploi, de la formation et des compétences en 2009). Ses actions se portent également en faveur de l équilibre des bassins de vie en matière d équipements et de services (mise en place d un schéma de services à la population en juin 2009). Tout cela permet ainsi de valoriser l image du pays à l échelle régionale (création d un site internet en 2009) Le (Pays HE2M) se compose de 63 communes réparties en 4 Communautés de Communes : Source : Atlas de l Aquitaine, Conseil Régional 4
5 - La Communauté de Communes du Monségurais (Créée le 15/12/2004), composée de 15 communes (Monségur, Saint-Vivien de Monségur, Le Puy, Dieulivol, Taillecavat, Cours-de-Monségur, Saint- Sulpice-de-Guilleragues, Roquebrune, Rimons, Sainte-Gemme, Mesterrieux, Neuffons, Landerrouet-sur-Ségur, Coutures, Castelmoron-d Albret), ce canton situé à l est du territoire compte de nombreux services et équipements publics structurants répondants aux besoins de la vie quotidienne. S ajoutent à cela un tissu de petites entreprises de proximité dynamiques, qui en plus de faire vivre leurs commerces, organisent des animations faisant la promotion de leurs activités, notamment par le biais des associations locales très vivantes tout au long de l année. - La communauté de Communes du Sauveterrois (créée le 29/12/1997), composée de 16 communes situées à l ouest du Pays (Blasimon, Castelviel, Caumont, Cleyrac, Coirac, Daubèze, Gornac, Mauriac, Mourens, Sauveterre de Guyenne, Saint-Brice, Saint-Félix-de-Foncaude, Saint-Hilaire-du-Bois, Saint-Martin-de-Lerm, Saint-Martin-du-Puy, Saint-Sulpice-de- Pommiers) comporte une offre complète de services et équipements destinés à la population locale. Le maillage d entreprises présentes est très diversifié, ce qui permet de mettre en place des manifestations ponctuelles de promotion des produits locaux. Le patrimoine local de grande qualité permet à ce groupement de communes de mettre également en avant son histoire et sa culture. - La communauté de Communes du Pays de Pellegrue (créée le 29/12/1997), composée de 9 communes (Pellegrue, Saint-Ferme, Massugas, Cazaugitat, Landerrouat, Soussac, Auriolles, Listrac-de-Durèze, Saint-Antoine-du-Queyret) au nord-est du territoire, présente un patrimoine architectural riche implanté dans un paysage très rural. Celui-ci s accompagne d équipements proposant une offre de services complète à ses habitants. De plus, le classement de ces communes en ZRR (Zone de Revitalisation Rurale) permet à de nouvelles entreprises de venir s installer plus facilement et de compléter l offre de commerces et services de proximité existante. - La Communauté de Communes du Réolais (créée le 28/11/2003) composée de 23 communes (La Réole, Gironde-Sur- Dropt, Lamothe-Landerron, Fontet, Mongauzy, Morizès, Camiran, Hure, Casseuil, Loupiac-de-la-Réole, Loubens, Saint-Hilaire-de-la-Noaille, Noaillac, Blaignac, Saint-Michel-de-Lapujade, Les Esseintes, Saint-Sève, Bagas, Fossès-et- Baleyssac, Montagoudin, Saint-Exupéry, Floudès, Bourdelles) se distingue comme unité urbaine du Pays HE2M (50% de la population du Pays). Accessible rapidement par l autoroute ou par le train, ses plus de habitants bénéficient d un panel de services et équipements destinés à répondre aux problématiques de la vie courante (logement, santé, formation ). Le tissu économique développé comporte aussi bien des grosses entreprises industrielles que des artisans et commerçants de petite taille qui participent régulièrement à des actions de promotion de leurs produits. Le patrimoine local est également très présent sur ce canton où sont mises en place de nombreuses manifestations sportives et culturelles. 5
6 1.2 Un territoire rural bien desservi Sa localisation géographique, à la limite départementale, est intéressante puisqu elle permet d accéder à ce secteur rapidement depuis la métropole Bordelaise ou les grandes villes alentours, telles que Libourne, Marmande ou Langon. Il est en effet accessible par : - L autoroute A62 reliant Bordeaux et Toulouse et situé à proximité de La Réole - La D1113, reliant la Réole à Langon puis Bordeaux (et relié à Marmande à L Est) - La D670, traversant le Pays HE2M et reliant La Réole et Sauveterre de Guyenne à Libourne - Le train avec la Ligne TER Bordeaux-Agen proposant un arrêt à la Réole Source : traitement : Pays HE2M Source : Pays HE2M 6
7 1.3 Une densité de population faible Populations Part Population Pays HE2M au 1er Janvier Population Pays HE2M au 1er Janvier (+0,7%) Population Pays HE2M au 1er Janvier (+8,3%) 100% Dont : CDC du Monségurais % CDC du Pays de Pellegrue % CDC du Sauveterrois % CDC du Réolais % Source : INSEE : Populations légales 2006, traitement : Pays HE2M De superficie égale à la CUB (Communauté Urbaine de Bordeaux), le Pays HE2M avec ses habitants a une densité très peu élevée qui s explique par le caractère très rural de ce territoire : 46 habitants au km², alors que la moyenne départementale est de 142 hab/km². CDC Monségurais CDC Sauveterrois CDC Pays de Pellegrue CDC Réolais Pays HE2M Gironde Superficie (en km²) Population Densité de la population (nb d'habitants au km²) (Source : INSEE) Densité lissée de population en 2006 Seule la CDC du Réolais, qui comprend à elle seule la moitié de la population du Pays (12860 habitants), présente une densité deux, voire trois fois plus élevée que les autres CDC. 7
8 Cela s explique notamment par sa position géographique lui conférant une accessibilité captivante. Le taux d évolution de la population de + 8,3% entre 1999 et 2006 se justifie par les arrivées dues au solde migratoire, et non pas par l accroissement naturel dont le taux d évolution est négatif (plus de décès que de naissances). 8
9 1.4 Des terres dominées par les vignobles Fort de sa diversité géographique, le Pays du Haut Entre Deux Mers offre un cadre de vie très agréable et particulièrement bien desservi. Alliant terres viticoles de qualité et petites collines encore sauvages, ce territoire présente des vues imprenables sur un patrimoine local de grande valeur. Les ¾ du territoire sont majoritairement destinés aux cultures, ce qui justifie la faible densité de population sur ses secteurs. Le Nord du Dropt est dominé par la viticulture (en violet sur la carte suivante), avec une appellation de qualité «Entre deux mers». Quant aux terres de la partie Sud et Est, elles, font plutôt l objet de polyculture (en jaune et vert sur la carte) : Orientation technico-économique des exploitations en 2000 (OTEX) : 9
10 1.5 Un contexte économique actuel difficile : Crises viticole et financière Depuis de nombreuses années le secteur viticole connaît la crise : la production de vin se développant dans de nombreux pays (vignobles étrangers du «nouveau monde»), cela a profondément modifié le marché, avec des ventes de moins en moins nombreuses pour les produits français. Une fois cette concurrence installée sur le marché mondial, les stocks s alourdirent, les producteurs étant déjà dans une période de surproduction structurelle liée aux grandes campagnes de plantations pendant l âge d or, notamment des cépages rouges. Les investissements technologiques effectués à cette époque n ont ainsi pas pu être rentabilisés. S ajoute à cela l évolution à l export des habitudes d achat, avec une baisse générale de la consommation de vin, notamment due à la répression contre l alcool sur les routes, et au vieillissement des consommateurs habituels (aujourd hui, la consommation moyenne par personne et par an est de 30L, il y a 10 ans elle était de 60L, et de 100L dans les années 1960!). Tout cela a transformé les comportements des français qui achètent désormais de la meilleure qualité en plus petite quantité. Cela a ainsi produit des effets négatifs sur le nombre d exploitations, particulièrement celles de petites tailles qui sont de moins en moins nombreuses. En ce qui concerne le Pays HE2M, près de la moitié des emplois concerne la viticulture. En 2008, c est la crise financière qui vient compléter le phénomène et touche alors tous les secteurs d activité. Provenant des Etats-Unis où une relance de l économie avait été mise en œuvre par le biais de crédits hypothécaires dédiés aux ménages les plus pauvres (les subprimes), ce dispositif a éclaté en 2006 avec des ménages endettés qui se sont vus être en possession de biens immobiliers d une valeur inférieure à celle d achat. Les coûts des crédits ont alors très fortement augmenté et de nombreux logements furent saisis par les banques, causant ainsi une faillite des entreprises de prêts hypothécaires. S en suivi alors l effondrement du prix des actions de l industrie du crédit qui provoqua une perte de confiance des investisseurs. Sans eux, les banques se retrouvent sans liquidités pour continuer à fonctionner correctement et vue la hausse du taux des prêts interbancaires, celles-ci font alors appel aux banques centrales qui déboursent des milliards d euros afin de rééquilibrer le marché et attirer des investisseurs. La crise financière devient alors une crise économique globale en France, avec de nombreuses faillites, une hausse du taux de chômage, et des répercussions sur l économie en général. Les Français, de nature très prudents, consomment moins et préfèrent épargner (source «Observatoire CETELEM 2009»), ce qui a un impact nonnégligeable sur l économie domestique. Le territoire du Haut Entre Deux Mers se retrouve ainsi affecté en un temps rapproché par ces deux crises qui touchent des clients d entreprises locales (commerces, artisanat et services de proximité) qui en subissent alors les conséquences. 10
11 2. Un territoire organisé autour de ses bassins de vie 2.1 Une répartition de la population liée à la zone d emploi la plus proche La croissance de la population du Pays est assez faible, deux fois moins élevée que la moyenne Girondine. Pop 1999 Pop 2006 Pays HE2M au 1er Janvier (+8,3 %) Dont : CDC du Monségurais (+ 7,3 %) CDC du Pays de Pellegrue (+ 9 %) CDC du Sauveterrois (+ 3,4 %) CDC du Réolais (+ 4,5%) Gironde (+ 13,2%) Source : INSEE : Populations légales 2006, traitement : Pays HE2M Comme le montrent les cartes suivantes (issues de la Charte du Pays), la population se concentre autour de la D1113 et au sein des chefs lieux de cantons. Même si l augmentation est plus importante pour les CDC de Monségur et de Pellegrue, l impact reste faible, ces communes ayant peu d habitants. Evolution de la population entre 1990 et 1999 Répartition de la population en 1999 Source : Charte du Pays HE2M
12 Le Pays est situé aux limites de trois zones d emplois, et mise à part l Ouest du territoire (CDC du Sauveterrois) qui touche celle de l Entre Deux Mers (zone périurbaine), la partie Nord-Est du Pays (CDC du pays de Pellegrue) se situe dans une «zone à faible attractivité» en terme d emploi (soldes négatifs à tous les âges) et se retrouve ainsi dépendante des bassins d emploi voisins. Bordeaux Médoc Bordeaux - Cubzacais Périgueux Pays du Haut Entre Deux Mers Libourne Montpon Ste Foy la Grande Bordeaux Arcachonnais Bordeaux zone centrale Bordeaux Entre-Deux mers Langon Bazas La Réole Marmande Casteljaloux Bergerac Haute Lande Mont de Marsan La Réole fait partie des zones considérées comme «petits pôles urbains». Cette commune et celle de Gironde sur Dropt constituent la seule unité urbaine du Pays, ce qui lui confère un rôle de pôle de centralité, notamment grâce au niveau élevé de services présents sur cette zone (Cf Schéma de Services à la population du Pays HE2M réalisé en juin 2009). Cette partie du territoire est d ailleurs intégrée au bassin d emploi de Langon-Bazas-La Réole. 12
13 Ces petits pôles urbains sont caractérisés par des migrations spécifiques, tels que les départs pour les études et les arrivées de retraités. La structure de la population reflète en effet ce phénomène lorsque l on compare la part de la population par tranche d âge du Pays HE2M avec celle de la moyenne Girondine : 25% 20% 15% 10% 5% 0% Population par tranche d'âges du Pays HE2M Moins de 3 ans 3 à 5 ans 6 à 10 ans 11 à 17 ans 18 à 24 ans 25 à 39 ans 40 à 54 ans 55 à 64 ans 65 à 79 ans 80 ans ou Plus Source : INSEE, RP 2006, traitement : Pays HE2M Pays Haut Entre Deux Mers Gironde Répartition de la population du Pays HE2M par tranche d'âge et par CDC Moins de 3 ans 6 à 10 ans 18 à 24 ans 40 à 54 ans 65 à 79 ans Source : INSEE, RP 2006, traitement : Pays HE2M CDC Monségurais CDC Pays de Sauveterre CDC Pays de Pellegrue CDC Réolais Répartition de la population par CDC et par tranches d âge : Source : INSEE, RP 2006 Moins de 3 ans 6 à 10 ans 3 à 5 ans 11 à 17 ans 18 à 24 ans 25 à 39 ans 40 à 54 ans 55 à 64 ans 65 à 79 ans Total CDC Monségurais CDC Sauveterrois CDC Pays de Pellegrue CDC Réolais Pays HE2M Part 3,3% 3,4% 6,0% 8,1% 5,9% 17,4% 21,7% 12,1% 15,4% 6,7% 100% Gironde Part 3,4% 3,5% 5,8% 8,3% 9,9% 20,3% 21,1% 11,4% 11,3% 5,0% 100% 80 ans ou Plus On remarque alors un écart important entre les deux courbes pour les tranches d âges des : ans qui représentent une part presque 2 fois moins importante que la moyenne Girondine. Cela peut s expliquer par les départs de jeunes pendant leurs études. Les plus de 55 ans et particulièrement la tranche des ans ont un taux qui atteint plus de 15% de la population totale du Pays HE2M, alors qu ils sont 11% en Gironde. 13
14 L évolution de la population montre bien que le territoire a plutôt tendance à attirer des personnes âgées : Enfin, c est La Réole qui concentre une grande partie des personnes en âge de travailler, notamment en raison du nombre important d entreprises implantées sur cette partie du bassin d emploi Langon Bazas La Réole. C est de plus le secteur le plus étoffé en matière de services à la population. 14
15 2.2 Des équipements et services présents de manière polarisée sur chaque intercommunalité La situation du Pays aux limites de trois zones d emplois a des répercussions sur les habitudes de consommation des habitants, notamment en ce qui concerne l utilisation des équipements et services qui leurs sont destinés. En effet, comme l indique le Schéma de services, la Réole constitue le bassin de services de centralité du Pays. Cependant les autres chefs-lieux de cantons contribuent également à la structuration du territoire avec une offre de services de proximité assez complète. Celle-ci permet de répondre aux besoins d une grande partie des communes situées alentours qui ne possèdent pas ou peu d équipements équivalents (27% des communes du Pays ne disposent d aucun service de proximité). (Source : Schéma de services à la population du Pays HE2M, Juin 2009) NB : Ne figurent sur ce graphique que les communes comptant au moins un des 30 services de l échantillon utilisé. La localisation au Sud du Pays de ce pôle de services qu est La Réole, conduisent certains habitants des communes situées aux extrémités à se diriger vers une zone d attraction plus proche, telle que Sainte-Foy pour le Nord-Est, ou Marmande pour les communes de l Est. Les enjeux exprimés lors de l élaboration de ce schéma sont d ailleurs le renforcement des pôles de services de proximité au niveau des 4 pôles de services intermédiaires et intercommunaux. D une part en termes de santé et d accueil de la petite enfance en ce qui concerne les enjeux prioritaires, d autre part, des investissements touchant à la mobilité, la culture et le dynamisme commercial afin de rendre le territoire plus attractif et maintenir une qualité de vie locale. 15
16 2.3 L activité économique : une majorité de TPE/PME dans un contexte agricole Répartition des établissements1 par activité et par CDC (secteur agricole et public inclus) : CDC du CDC CDC de CDC du Libellé secteur d'activité NES16 Monségurais Sauveterrois Pellegrue Réolais Pays HE2M Agriculture, sylviculture, pêche ,60% Industries agricoles et alimentaires ,64% Industries des biens de consommation ,74% industrie automobile ,07% industrie des biens d'équipement ,97% Industrie des biens intermédiaires ,34% Energie ,33% Construction ,67% commerce ,38% Transports ,21% Activités financières ,47% Activités immobilières ,14% Services aux entreprises ,66% Services aux particuliers ,81% Education, Santé, Action Sociale ,37% Administration ,60% Total général % (Source : INSEE, 2006) Agric., Sylv., Pêche Industrie Construction Commerces Services Services Publics, administrations Ensemble des activités CDC Monségurais 47,60% 5,40% 7,50% 7,70% 18,40% 13,40% % CDC Pellegrue 62,70% 3,20% 4,30% 8,40% 13,10% 8,40% % CDC Sauveterrois 54,40% 2,80% 5,40% 8,50% 16,40% 12,50% % CDC Réolais 30,60% 6,90% 10% 12,90% 23,40% 16,20% % Pays HE2M 43,60% 5,10% 7,70% 10,40% 19,30% 14% % Evolution ,30% -2,60% 4,60% 2,30% 19% 3,20% -4,3% 100% Source : INSEE fichier SIRENE, 2006 Source : INSEE fichier SIRENE, 2006, traitement Pays HE2M 1 L'établissement est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'entreprise. L'établissement, unité de production, constitue le niveau le mieux adapté à une approche géographique de l'économie. 16
17 Répartition des Etablissements par CDC et secteur d'activité 70,00% 60,00% Agriculture, sylviculture, pêche 50,00% Industrie 40,00% Construction 30,00% Commerces 20,00% Services 10,00% 0,00% CDC Monségurais CDC Pellegrue CDC Sauveterre de Guyenne CDC Réolais Pays HE2M Services Publics et administrations Comme le montre la répartition des établissements sur le territoire, le secteur de l agriculture, sylviculture et pêche domine (43,6%) malgré une baisse significative du nombre d établissements depuis l an 2000 (- 16,3%). Le secteur des services est lui en plein expansion avec une augmentation de 19% du nombre d établissements. On remarque encore ici une part importante d entre eux situés sur la CDC du Réolais. Une part prépondérante de l activité agricole : Selon la MSA, le territoire détient 1129 exploitants agricoles, soit 12% du nombre d exploitants girondins. La répartition est à peu près égale sur les CDC, sauf pour la CDC du Sauveterrois qui concentre plus du tiers des exploitants du Pays sur son territoire. Nombre d'exploitants agricoles par CDC (Sources : MSA 2005) % % % % CDC Monségurais CDC Pays de Sauveterre CDC Pays de Pellegrue CDC Réolais Source : MSA, 2005, traitement : Pays HE2M 17
18 Nombre de salariés agricoles par type de contrat en 2005 : CDD % CDI % Total % Population Totale Part des salariés agricoles dans la population totale de chaque CDC Part des salariés agricoles dans le total des actifs du Pays HE2M CDC du Monségurais % 99 18% % % 5% CDC du Pays de Pellegrue % % % % 13% CDC du Sauveterrois % % % % 14% CDC du Réolais % % % ,30% 8% Pays HE2M % % % % 41% Source : MSA, 2005, traitement : Pays HE2M En ce qui concerne les salariés agricoles, ceux-ci sont surtout présents dans les CDC les moins denses et qui possèdent des terres agricoles. La part qu ils représentent par rapport à la population totale sur la CDC du Réolais n est que de 6,3%. Cependant, la CDC de Pellegrue a elle près d un salarié sur deux qui travaille dans le domaine agricole Part des salariés agricoles par rapport à la population totale par CDC en 2005 (Sources : MSA) 12% CDC Monségurais 49% 25% 6,3% CDC Pays de Pellegrue CDC Pays de Sauveterre CDC Réolais Nombre de salariés Population Totale Source : MSA 2005, Traitement : Pays HE2M Le graphique suivant montre que la majorité des salariés agricoles sont embauchés en CDD, ce qui s explique notamment par les besoins dus à la saisonnalité. Cela permet alors de relativiser quant au nombre de salariés agricoles, qui lorsqu il est calculé en UTA (Unité de Travail Annualisé, à savoir l équivalent du temps de travail pour un temps plein) diminue fortement : en 2000, la masse de travail réalisée équivalait à 2735 temps pleins (toutes mains d œuvre confondues). Ce mode de calcul permet également de confirmer la baisse d activité du secteur agricole ces 20 dernières années, le nombre d UTA étant de 3300 en Nombre de salariés agricoles selon le type de contrat par CDC en 2005 (sources : MSA) CDC Monségurais CDC Pays de Pellegrue CDC Pays de Sauveterre CDC Réolais Source : MSA 2005, Traitement : Pays HE2M CDD CDI 18
19 Des entreprises de petite taille : Répartition des établissements par tranche d effectifs (secteur agricole et établissements publics inclus): CDC CDC CDC Pays de CDC Pays Tranche d'effectif Monségurais Sauveterrois Pellegrue Réolais HE2M % 0 salariés ,21% 1 à 5 salariés ,52% 6 à 9 salariés ,61% 10 à 19 salariés ,94% 20 à 49 salariés ,65% 50 à 99 salariés ,23% 100 à 199 salariés ,13% 200 à 499 salariés ,03% 500 salariés et plus % Non déclaré ,68% Total général % Source : INSEE, fichier SIRENE, % 60% Répartition des établissements par tranche d'effectifs salariés 50% Part 40% 30% 20% 10% 0% Aucun 1 à 5 6 à 9 10 à à à à à et plus Non déclaré Tranche d'effectifs salariés Source : INSEE, fichier SIRENE, 2006 La majorité des établissements implantés sur le territoire sont des TPE-PME avec peu ou pas de salariés : 86 % ont moins de 5 salariés et 65% n en ont aucun. 19
20 Répartition des établissements selon les trois sphères de l'économie au 31 déc 2006 : Nombre d'ets Postes salariés Sphère productive ,6% ,4% Economie résidentielle ,6% ,0% Fonction publique ,9% ,6% TOTAL % % Agriculture TOTAL (sect agricole inclus) Source INSEE, CLAP 2006 Comme la plupart des territoires ruraux, le Pays se compose de petites entreprises qui constituent le tissu économique de proximité (produits et services consommés localement) : c est le cas ici pour 60% des établissements. Des emplois salariés dominés par les ouvriers et employés : Comme l a démontré l étude économique de 2007, c est sur la CDC du Réolais que se trouve près de la moitié des emplois du Pays, avec une forte concentration sur le petit pôle urbain formé par La Réole-Gironde-Sur-Dropt : 1/3 des emplois du Pays. 1 La sphère productive concerne principalement les secteurs de l'industrie, l'énergie, les services aux entreprises, le transport de marchandises, le commerce de gros et une partie des activités immobilières. 2 Les services aux particuliers, la construction, l'éducation (hors fonction publique), la santé, l'action sociale, le commerce de détail, les activités financières et le transport de voyageurs. 3 La sphère publique regroupe l'ensemble des emplois de la fonction publique (fonction publique d'état, fonctions publiques territoriale et hospitalière). 20
21 L évolution de l emploi privé entre confirme la forte attractivité de ce petit pôle urbain, et particulièrement de la Commune de Gironde sur Dropt où plusieurs entreprises se sont installées : - Evolution de l emploi privé Secteur La Réole - Gironde-Sur-Dropt : + 9% - Evolution de l emploi privé CDC du Réolais : - 4% (Source : Schéma de développement économique, Cohéo, Juin 2007) Répartition de l emploi sur le territoire : 21
22 Effectifs salariés par secteur d'activité (hors secteur Public) : Industrie Construction Commerces Services Sous- Total Salariés agricoles TOTAL ,4% 12,0% 16,7% 58,0% 100% Pays HE2M 56% 44% 100% Gironde 13,8% 8,6% 18,5% 59,1% 100% Source : URSSAF 2007 Effectifs salariés par secteurs d'activités Pays HE2M Industrie Construction Commerces Services Source : INSEE 2006, traitement : Pays HE2M Même si les entreprises du Pays HE2M n ont en général que très peu de salariés, c est le secteur des services qui emploie plus de la moitié des salariés (hors secteurs publics agricoles, qui emploie lui près de 45% de la population active). C est sur la CDC du Réolais que se concentrent près de 55% des emplois liés aux services à la personne, comme l a démontré le Schéma de Services à la population qui définit la commune de la Réole comme pôle de services de centralité du Pays. Population active de 15 ans ou plus par CSP en 2006 : Cadres, Artisans, Agriculteurs commerçants, professions intellectuelles Professions exploitants chefs entreprise sup. intermédiaires Employés OuvriersTOTALRépartition CDC Monségurais % CDC Pellegrue % CDC Sauveterrois % CDC Réolais % Pays HE2M % Part 12% 8% 7% 16% 24% 33% 100% /// (Source : INSEE, RP2006 exploitation complémentaire, Traitement : Pays HE2M) 22
23 Répartition de la population active par Catégories socioprofessionelles en 2006 Ouvriers 33% Agriculteurs exploitants 12% Artisans, commerçants, chefs entreprise 8% Cadres, professions intellectuelles sup. 7% Employés 24% Professions intermédiaires 16% (Source : INSEE, RP 2006, Traitement : Pays HE2M) L activité agricole étant prédominante, la part d ouvriers présents sur le Pays HE2M s en ressent : Ces derniers réunis représentent plus d un tiers des actifs environ du territoire. L autre catégorie se démarquant est celle des employés (24% des actifs), notamment grâce au secteur des services qui s est relativement développé sur le secteur ces dernières années. 23
24 La problématique de la transmission d entreprise : les plus de 55 ans Population active par tranches d âge du Pays HE2M : CDC CDC CDC CDC Pays Part dans la population Monségurais Pellegrue Sauveterrois Réolais HE2M active totale du Pays Moins de 20 ans % 20 à 24 ans % 25 à 39 ans % 40 à 54 ans % 55 à 64 ans % 65 ans ou plus % Pays HE2M % Source : INSEE, RP 2006, Traitement Pays HE2M Les personnes âgées de 55 ans à 64 ans représentent 12% des actifs du Pays. Ce constat est préoccupant lorsque l on voit dans l étude réalisée en 2007 qu un tiers des chefs d entreprises, artisans et commerçants font partie de cette tranche d âge et sont donc amenés à être confrontés à la problématique de la transmission de leur entreprise. Nombre et part d'établissements commerciaux et nombre de salariés dont le dirigeant a plus de 55 ans : Nb d'ets Part du Nb total d'ets Nb de salariés concernés CDC du Monségurais 13 13,7% 4 CDC du Sauveterrois 19 13,2% 22 CDC du Réolais 59 15,6% 385 CDC du pays de Pellegrue 21 25,0% 7 Pays HE2M ,3% 418 Gironde ,7% Sources CCIB, CCIL 2006, traitement : Pays HE2M 24
25 Nb d'ets Nb de salariés concernés CDC du Monségurais CDC Pays de Sauveterre CDC du Réolais CDC pays de Pellegrue Sources CCIB, CCIL 2006, traitement : Pays HE2M En 2006, ce sont 112 entreprises commerciales du Pays HE2M (sur 687, soit 16,4%) qui sont dirigées par une personne de plus de 55 ans. Cela concerne alors 418 salariés sur l ensemble du territoire, dont plus de 90% travaillant sur la CDC du Réolais. Il en va de même pour les entreprises artisanales (1/4 des artisans a plus de 55 ans). Pour les autres CDC, les chiffres laissent à penser que les entreprises concernées ont peu ou pas de salariés, étant donné que le nombre d établissements est soit à peu près égal, soit supérieur au nombre de salariés concernés. La problématique de la reprise de l activité sera donc d autant plus préoccupante puisqu il s agira pour le dirigeant de trouver une personne compétente et spécialiste de l activité, particulièrement pour les artisans, contrairement aux grosses entreprises où les compétences en matière de management et de ressources humaines seront plus appréciées. Le fait de gérer seul son activité peut également être un facteur dissuasif pour le repreneur, d autant plus en période délicate comme celle de la crise économique de fin 2008-début En effet, comme le montre le graphique suivant où plus de 60% des entreprises du territoire ont plus de 5 ans d existence, les jeunes entreprises ont du mal à se maintenir, peut-être par manque d expérience ou un marché mal ciblé Age des entreprises au 1er janvier 2007 : Le fait de reprendre une entreprise ancrée sur le territoire depuis de nombreuses années est de ce fait plus sûr. Il apparaît donc important pour les personnes de plus de 55 ans d anticiper la reprise de leur activité, notamment en se faisant aider par les chambres consulaires. 25
26 En effet, l étude relative au développement économique réalisée en 2006 avait mis en avant la fermeture de commerces sans reprises, notamment 10 (identifiés dans un diagnostic de la CDC du réolais), situés dans le centre ville de La Réole qui ont cessé leur activité entre 2003 et Cette problématique avait alors été analysée lors de l étude sur le «recensement des besoins des entreprises en terme de qualification et de main d œuvre» réalisée par le Pays HE2M en Elle mettait en avant que 34% des entrepreneurs avaient plus de 50 ans et que 75% de ceux ayant plus de 56 ans se sentaient concernés par la question de la transmission (Etude réalisée avec un échantillon de 164 entrepreneurs). Selon l étude, les 34% concernés par la transmission représentent 57 entreprises dont l activité ne sera pas maintenue si la reprise n est pas organisée. Même si 40% d entre eux envisagent de transmettre leur activité à leurs enfants, il reste tout de même 46% qui souhaitent une reprise hors contexte familial. Enfin, sur les 57 entreprises, seulement 14% ont entrepris des démarches sérieuses en contactant des professionnels de ce domaine (chambres consulaires, chargés de mission économie ) En effet, le manque de temps et d information ne motive pas les entrepreneurs à effectuer les démarches en temps voulu. Les offres et demandes d emploi : Le Pays HE2M connaît un taux de chômage légèrement supérieur à la moyenne Girondine : Le nombre de chômeurs en 2006 s élevait à 1145 personnes, soit 10% de la population active (contre 9,8% en Gironde). Chômage en 2006 : Nombre Chômeurs Pop active Part de la population active CDC Monségurais % CDC Pellegrue % CDC Sauveterrois % CDC Réolais % Pays HE2M % Source : Insee, RP2006, exploitation principale, traitement : Pays HE2M Taux de chômage (au sens su recensement) des ans par sexe et par âge en 2006 : 26
27 En ce qui concerne les demandes d emplois, celles-ci ont pour motifs principaux en 2007 la fin de contrats à durée limitée (36,6%) et les licenciements (23,3%). Les personnes les plus demandeuses sont âgées de 50 ans ou plus. Evolution des Demandes d Emploi en Fin de Mois (DEFM) selon l âge, entre 1998 et 2007 : Le graphique ci-dessus expose une baisse importante des DEFM entre 2005 et 2007 due à une forte reprise économique pendant cette période. Offres et demandes d emploi en 2007 : Demandes d emploi Part des actifs Offres d emplois Part des actifs CDC du Monségurais 101 1,0% 89 0,9% CDC du Pays de Pellegrue CDC du Sauveterrois 53 0,5% 204 2,0% 129 1,2% 246 2,4% CDC du Réolais 383 3,7% 408 3,9% Pays HE2M 646 6,2% 871 8,4% Source : ANPE 2007, traitement : Pays HE2M 27
28 Part des offres et demandes d'emploi dans l'emploi total par CDC 4,0% 3,0% 2,0% 1,0% part des demandes d'emplois part des offres d'emplois 0,0% CDC du M onségurais CDC du Pays de Pellegrue CDC du Pays de Sauveterre CDC du Réolais Source : ANPE 2007, traitement : Pays HE2M On remarque que les offres sont plus nombreuses que les demandes d emplois. Cela peut-être du à des offres d emplois nécessitant de la main d œuvre qualifiée, peu présente sur le territoire, notamment en raison du manque de formations proposées localement. 2.4 Les besoins en formation Le Pays propose un nombre important d établissements scolaires, répartis sur tout le territoire de la maternelle au collège. Etablissements scolaires du Pays HE2M (publics et privés) (Sources : CG33, Rectorat de l'académie de Bordeaux 2008) 4 1 Ecoles Maternelles (939 élèves) 19 Ecoles Primaires (1539 élèves) Collèges (1324 élèves) Lycées (367 élèves) 23 Source : Rectorat de Bordeaux, CG33, traitement : Pays HE2M On constate un éclatement de l offre de formation sur le territoire, ce qui rend peu identifiables les lieux destinés à l apprentissage. 28
29 C est sur la commune de La Réole que se trouve le seul lycée du Pays qui regroupe près de 370 lycéens. Avec les centres de formations également très représentés sur la CDC du Réolais (CFA, MFR Beauséjour, INSUP, GRETA ), ce sont environ 500 jeunes qui fréquentent chaque jour ce secteur et deviennent des consommateurs potentiels des commerces du centre ville. Etablissements scolaires et effectifs : CDC Monségurais Nb Effectif d'ets s CDC Sauveterrois Nb Effectif d'ets s CDC Pays de Pellegrue CDC Réolais Pays HE2M Nb Effectif Nb Nb d'ets s d'ets Effectifs d'ets Effectifs Ecoles Maternelles Ecoles Primaires Collèges Lycées Total Général Source : Rectorat de Bordeaux, CG33, traitement : Pays HE2M La Charte du Pays rédigée en 2004 a fait l état des lieux des organismes de formations présents sur le territoire et il en ressort une absence ou une sous-représentation de structures accueillant des apprentis dans certains secteurs tels que le bâtiment, l industrie métallurgique ou les transports (malgré des offres d emplois régulières). En effet, un quart de la population ayant 15 ans ou plus n a aucun diplôme, et est ainsi potentiellement candidate à des formations ou apprentissage leur permettant de se spécialiser dans un domaine. 29
30 Diplôme le plus élevé de la population non-scolarisée de 15 ans ou plus : Selon les chiffres de la Chambre des métiers de la Gironde, seulement une centaine de jeunes sont formés par le biais d un contrat d apprentissage mis en œuvre par la CMA33 sur l ensemble du Pays. Contrats d apprentissages élaborés par la CMA33 : NOMBRE DE CONTRATS D APPRENTISSAGE EN COURS PAR CANTON Secteur Artisanat - GIRONDE Nombre de contrats en cours au 31/12/ en Gironde LA REOLE MONSEGUR PELLEGRUE SAUVETERRE DE GUYENNE Pays HE2M Source : CM 33, avril 2009 C est pourquoi, en 2007, le Pays a réalisé une étude concernant le «recensement des besoins des entreprises en terme de qualification et de main d œuvre». Celle-ci a mis en avant des difficultés pour les entreprises à déterminer leurs besoins en main d œuvre ou trouver des personnes ayant une qualification en adéquation avec les postes proposés, notamment pour les entreprises du bâtiment et de la construction. Cela rejoint un problème plus général ressenti et exprimé sur le territoire qui est celui du manque de formation, qui plus est répondant aux besoins des entreprises locales. En effet, selon l étude, seul 5% des qualifications ont été obtenues sur le Haut-Entre-Deux- Mers et 40% des salariés sont sans qualification, notamment en raison du peu de formations proposées localement. L étude avait alors émis des préconisations pour aider les entreprises à mieux s organiser et gérer les emplois (réalisation de diagnostics d entreprises, définition des postes de travail, accompagnement dans le processus de recrutement) ainsi que de résoudre les problèmes liés au manque de formation (mises en place de formations, mises à niveau ). Cela passe avant 30
31 tout par une meilleure connaissance des entreprises entre elles, mais aussi par une bonne perception du tissu économique par les acteurs intervenant localement. Sensibilisé par cette problématique, le Pays HE2M s est mobilisé pour mettre en œuvre des actions permettant de répondre aux besoins exprimés par les entreprises. Ainsi, le Pays a initié, courant 2008, un programme de développement territorial stratégique en étroite collaboration avec la Mission Formation Emploi du Conseil Régional et l AGEFOS-PME afin d élaborer un plan local de formation. Il en ressort aujourd hui différents projets qui sont en cours de mise en œuvre : - Des Points d Accès à la Téléformation qui permettent d avoir une offre large de formation et de résoudre en partie les problèmes de mobilité. Le P@T, est un dispositif souple de formation organisé en fonction de besoins individuels ou collectifs (individus, entreprises, territoires). Il comporte des apprentissages individualisés et l accès à des ressources et compétences locales ou à distance. Cette formation n est pas exécutée nécessairement sous le contrôle permanent d un formateur. Particulièrement bien adapté aux cours théoriques ou à la conduite de projets, ce mode de formation répond aux attentes de trois catégories sociales présentes sur le territoire du Pays HE2M : > Les étudiants de l enseignement supérieur éloignés de leur campus universitaire, > Le public à mobilité réduite de tout niveau, > les personnes éloignées des lieux de formation. - Un Chantier-Ecole qui apporte une réponse concrète en matière d emploi aux personnes du territoire identifiées comme en difficulté dans un parcours d accès à l entreprise dans un secteur professionnel en forte tension de main d œuvre : le bâtiment. Le chantier école est un support de formation grandeur nature, utile au territoire et à ses habitants qui se donne pour objectif principal la progression et l insertion professionnelle des personnes éloignées de l emploi. Les objectifs poursuivis concernent des savoir-être afin d atteindre les comportements attendus en entreprise, des savoirs de base nécessaires à la poursuite d un parcours en formation, et des savoir-faire qui sont indispensables pour accéder à un emploi et s y maintenir. Le Pays s est ainsi inscrit dans une démarche participative exemplaire avec les entreprises Bâtiment du territoire afin de déterminer avec précision leurs besoins en main d oeuvre 31
32 qualifiée et ainsi définir clairement les objectifs du chantier école en termes de préqualification et de qualification. Ainsi, la formation retenue pour la mise en place du 1 er chantier-ecole qui a débuté fin 2009 (14 places) est celle de Maçon du Bâti Ancien (gros œuvre : rénovation de façade, béton armé, enduit à la chaux, carrelage ) qui s effectue sur un bâtiment public intercommunal situé sur la CDC du Réolais (Centre de loisirs). Ce projet permettra ainsi : - la résolution de déficit récurrent de main d œuvre des secteurs d activité repérés du bâtiment, - l adaptation du bassin d emploi à l économie locale, - la valorisation du cadre de vie et de l émergence de solidarité au sein du territoire. - La mutualisation d informations permettant une meilleure connaissance des besoins du tissu économique local. Ce projet basé principalement sur des rencontres entre les acteurs/organismes intervenant sur le territoire permet à tous d échanger sur les besoins et pratiques des entreprises dans le but d améliorer la connaissance du tissu économique local. Cela se traduit concrètement par la création d une base de données des entreprises qui sera alimentée par chaque personne ayant des informations nouvelles sur celles-ci. Le Pays a ici un rôle de coordination et de relais entre les entreprises exprimant des besoins et les organismes pouvant y répondre. De plus, ces rencontres pourront également d informer les entreprises sur tous les dispositifs d aides qui leur sont destinés et les organismes compétents en la matière. 32
33 2.5 Synthèse La situation du Pays à cheval sur plusieurs zones d emplois pousse ses habitants à consommer de manière diffuse, excepté pour ceux résidant dans les environs du petit pôle urbain constitué par les communes de la Réole et Gironde-sur-Dropt. De petits pôles de proximité sont cependant présents sur chaque canton et répondent aux besoins de base des habitants. Une des préconisations émise par le Schéma de Services à la population est le renforcement de ces pôles afin de maintenir un certain dynamisme et une qualité de vie locale. L omniprésence de l agriculture se ressent aussi bien dans les paysages présents que dans les caractéristiques de la population, ce secteur embauchant presque 50% du nombre total de salariés travaillant sur le Pays. Le territoire est ainsi assimilé à ces activités agricoles et il semble important pour le Pays de maintenir et développer de nouvelles activités pour avoir une image dynamique attirant tout type de population. En effet, le territoire dispose de peu de main d œuvre qualifiée (les ouvriers et employés sont les plus représentés) en raison du manque de formations variées proposées localement. Cette situation pose problèmes à plusieurs niveaux : - aux entrepreneurs lorsqu ils souhaitent recruter, ne trouvant pas de main d œuvre adaptée aux postes proposés, - aux chefs d entreprises de plus de 55 ans (plus du tiers du nombre total) souhaitant transmettre leur activité qui trouvent difficilement des repreneurs. Des actions sont ainsi en cours de mise en œuvre afin de résoudre certains de ces problèmes et répondre aux besoins des entreprises. Enfin, une volonté de soutenir et dynamiser l économie locale se ressent, l objectif étant de maintenir la population actuelle tout en assurant les commerces et services de proximité qui leur sont nécessaires. 33
34 3. Analyse statistique de l activité artisanale, commerciale et de services Le CECOCEG (Centre Consulaire de Gestion Agrée de Bordeaux) réalise depuis cinq ans une évaluation de la santé des TPE en Gironde à partir des situations comptables des entreprises adhérentes de trois centres de Gestion Agrées Girondins (CECOGEB, CECOGIR, CEGAL), soit environ 4500 déclarations fiscales prises en compte. Cinq points clés sont analysés pour chaque entreprise (performance commerciale, rentabilité économique, performance économique, équilibre d exploitation, équilibre financier) et permettent ensuite de déterminer un score qui la situe sur le baromètre de la santé de l entreprise. Sources : Guide de la TPE en Gironde, édition CECOGEB Ce dernier se réparti en 7 classes : - En difficulté (Rouge) - Fragile - A surveiller - Stable (Orange) - En progression - En bonne santé - Excellent (Vert) Trois grandes catégories se distinguent en Gironde (cf Annexe 2) : - En vert, des TPE en bonne santé, affichant de bons résultats économiques et financiers et ne présentant aucun signe d essoufflement à ces niveaux. Les chiffres d affaires des TPE de ces zones croissent de plus de 3% en 2008, et les trésoreries sont saines. - En orange, des TPE jugées comme stables avec des indicateurs économiques et financiers équivalents à ceux de l année En rouge, des TPE à surveiller, en raison de leurs difficultés et de leurs trésoreries fragiles. Leurs performances économiques et financières se sont dégradées ou sont insuffisantes (chiffre d affaires croissant de moins de 3%) induisant alors un risque de défaillance d un secteur d activité ou géographique à moyen terme et inévitablement la pérennité des entreprises. 34
35 Le ressort comme un secteur «à surveiller», avec une évolution des chiffres d affaires passant de + 4,6% en 2007 à + 0,5% en 2008 (inférieure à la moyenne départementale (+2,7%) et nationale (+ 0,6%). En nombre d habitants et en superficie, le Pays HE2M peut être comparé à un autre territoire rural situé à proximité : le Pays des Landes de Gascogne qui est lui aussi à surveiller. L évolution moyenne du chiffre d affaires en 2007 était de +3,4% pour + 1,9% en La rentabilité des TPE diminue (baisse de la valeur ajoutée pour 55%) et 1/5 ont un découvert bancaire. Le secteur du Cœur Entre 2 Mers, attenant au Pays HE2M, est lui considéré comme étant «en bonne santé», avec une évolution des chiffres d affaires de 3,6%, supérieure à la moyenne départementale (2,7%) et nationale (+0,6). 35
36 Sur ce secteur, il a été constaté que les TPE empruntaient et investissaient moins que sur le reste du territoire Girondin ce qui leur a conféré de meilleures capacités de résistance pendant la crise économique. De plus, il a été démontré lors d une étude réalisée par la CCIB en 2006, que ce secteur subissait moins la concurrence des grandes surfaces, avec 1/3 des dépenses alimentaires effectuées sur le Pays par une population fortement attachée à ses terres. Enfin, le dynamisme démographique explique également les bons résultats émanant de cette zone, (+ 10,6% en 10 ans), ce qui a drainé l arrivée d artisans et commerçants de proximité répartis de manière diffuse sur le territoire. Le Pays HE2M apparaissant dans cette analyse comme un secteur à surveiller, il paraît pertinent d approfondir la connaissance du tissu économique local artisanal et commercial. 3.1 Evolution récente de l activité commerciale Analyse du secteur commercial sur le Pays HE2M : L analyse de l activité commerciale est ici basée sur l ensemble des entreprises commerciales inscrite à la CCIB. Répartition des établissements par activité : Industrie Commerces Services TOTAL CDC Monségurais 20 21,1% 27 28,4% 48 50,5% % CDC Pellegrue 18 21,4% 29 34,5% 37 44,0% % CDC Sauveterrois 27 18,8% 42 29,2% 75 52,1% % CDC Réolais 88 23,2% ,8% ,0% % Pays HE2M ,0% ,7% ,3% % Sources : CCIB 2006, Le secteur des services occupe près de la moitié des établissements sur les 4 CDC. Ce sont ensuite les commerces qui sont présent à hauteur de 30% en moyenne, et enfin l industrie qui représentent environ 20% des établissements inscrits au RCS par CDC. 36
37 La répartition des établissements par activité est quasi identique sur les 4 CDC Répartition des entreprises commerciales par CDC et par activité Industrie Commerces Services CDC du Monségurais CDC du Pays de Pellegrue CDC du Pays de Sauveterre CDC du Réolais Pays HE2M Sources : CCIB 2006, Traitement : Pays HE2M Répartition des établissements Commerciaux par tranche de salariés et selon le secteur d'activité : CDC CDC CDC CDC Gironde Monségurais Sauveterre Pellegrue Réolais Pays HE2M hors CUB Gironde Industrie 15,8% 8,3% 15,5% 11,3% 82 11,9% 13,4% 10,8% Moins de Commerce 24,2% 22,2% 31,0% 20,3% ,6% 23,5% 21,9% 2 salariés Services 43,2% 43,1% 40,5% 38,3% ,6% 39,2% 40,0% Industrie 5,3% 7,6% 4,8% 7,1% 46 6,7% 4,8% 4,2% 3 à 9 Commerce 3,2% 4,2% 3,6% 5,8% 34 4,9% 5,7% 6,0% salariés Services 5,3% 7,6% 2,4% 8,7% 51 7,4% 6,7% 8,4% Industrie 0,0% 2,1% 1,2% 4,0% 19 2,8% 2,3% 2,3% 10 à 49 Commerce 1,1% 2,1% 0,0% 2,1% 12 1,7% 1,6% 2,0% salariés Services 2,1% 1,4% 1,2% 0,8% 8 1,2% 1,9% 3,1% Industrie 0,0% 0,7% 0,0% 0,8% 4 0,6% 0,4% 0,5% Plus de 50 Commerce 0,0% 0,7% 0,0% 0,5% 3 0,4% 0,3% 0,4% salariés Services 0,0% 0,0% 0,0% 0,3% 1 0,1% 0,2% 0,6% Total Général 100% 100% 100% 100% % 100% 100 Sources : CCIB, CCIL 2006 Les TPE sont majoritaires au sein des entreprises commerciales, particulièrement celles de moins de 2 salariés du secteur des services qui représentent 40% de la totalité des établissements commerciaux. Viennent ensuite les commerces de moins de 2 salariés qui occupent près de 23% des établissements inscrits au RCS. 37
38 Commerces de plus de 300 m² (GMS) : CDC Monségurais CDC Sauveterrois CDC Pays de Pellegrue CDC Réolais Pays HE2M Gironde Commerce de gros Commerces alimentaires commerces non alimentaires Établissements multi-rayons Total général Sources : CCIB 2002 Inventaire commercial des magasins de plus de 300 m² : Ville Classe Enseigne Adresse principale Surface de vente GIRONDE-S / DROPT Bricolage-sans-jardinerie ESPACE-EMERAUDE 130 AV DU GAL DE GAULLE 1680 GIRONDE-S / DROPT Meubles BUT 128 AV GENERAL DE GAULLE 2500 LA-REOLE Habillement CREATION 7 RUE ANDRE BENAC 400 LA-REOLE Fleurs-jardinerie MR.BRICOLAGE PLATEAU DE FRIMONT 1430 LA-REOLE Mag-non-spéc-non-alim LA-FOIR'FOUILLE Z.I. DE FRIMONT 960 LA-REOLE Bricolage-sans-jardinerie GARONNE-BRICOLAGE 19 AVE DE LA VICTOIRE 600 LA-REOLE Meubles INTERCONFORT D1113 FRIMONT 825 LA-REOLE Hypermarché INTERMARCHE FRIMONT OUEST 3998 LA-REOLE Supermarché CASINO 4 RUE ARMAND CADUC 600 LA-REOLE Electroménager-Hifi-TV ABRIBAT D1113 ZI FRIMONT 1600 LA-REOLE Mat-bureau-ordinateur-logiciel BUROMAT ZI FRIMONT 450 LA-REOLE Bricolage-avec-jardinerie MR.BRICOLAGE PLATEAU DE FRIMONT 1400 LA-REOLE Supermarché LIDL ZI FRIMONT OUEST 300 LA-REOLE Fleurs-jardinerie GAMM-VERT Zone industrielle de Frimont 2985 LA-REOLE Autres-surfaces-du-CC Autres-surfaces CC-INTERMARCHE 482 LA-REOLE Equipt-auto-neuf-occasion ROADY 36 AV FRIMONT OUEST 600 LA-REOLE Supermarché NETTO ROUTE DE MONSEGUR 600 MONSEGUR Supermarché SHOPI RUE JEAN-PAUL GLANET 881 PELLEGRUE Supermarché ECOMARCHE 11 ROUTE DE STE FOY 917 SAUVETERRE-DE-G. Hypermarché SUPER-U PLACE DE LA REPUBLIQUE 2715 SAUVETERRE-DE-G. Brico-matériaux-sanitaires BIGMAT 2 LIEU-DIT PRINGIS 816 SAUVETERRE-DE-G. Fleurs-jardinerie POINT-VERT ROUTE DE LIBOURNE 740 (Sources : Ministère de l économie et des finances) Le territoire dispose de peu de grandes surfaces commerciales. Les grandes enseignes se concentrent dans les chefs lieux de cantons et essentiellement sur la ville de La Réole. 38
39 Nombre d'établissements inscrits au registre du commerce par CDC et par ancienneté : CDC Monségurais CDC Sauveterrois CDC Pellegrue CDC Réolais Pays HE2M moins de 2 ans à 10 ans à 20 ans Plus de 20 ans Total Sources : CCIB, CCIL 2006 La majorité des établissements commerciaux du Pays ont entre 2 et 10 ans d ancienneté. Nombre d'établissements inscrits au RCS, par CDC et par ancienneté Nombre d'établissements moins de 2 ans 50 2 à 10 ans 11 à 20 ans Plus de 20 ans 0 CDC CDC Monségurais Sauveterre CDC Pellegrue CDC Réolais Pays HE2M Sources : CCIB 2006, Traitement : Pays HE2M Taux de pérennité 1 à 5 ans des Etablissements commerciaux : Industrie Commerce Services Tous Secteurs CDC Monségurais 100% 40% 50% 54% CDC Sauveterrois 100% 60% 31% 42% CDC Réolais 43% 9% 46% 36% CDC Pellegrue 100% 25% 20% 30% Pays HE2M 64% 29% 42% 41% Gironde Hors CUB 52% 25% 32% 32% Gironde 44% 26% 36% 33% Sources : CCIB, CCIL Proportion d'établissements créés en 2001 et ayant atteint leur 5ème anniversaire 39
40 Taux de pérennité des établissements commerciaux 100% 90% 80% 70% Industrie Commerce Services Tous Secteurs 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% CDC Monségurais CDC Sauveterre CDC Réolais CDC Pellegrue Pays HE2M Gironde Sources : CCIB 2006, Traitement : Pays HE2M Par ailleurs, il semblerait que ce soient les commerces qui aient une durée de vie susceptible d être écourtée, particulièrement sur la CDC du Réolais (taux de pérennité à 9%). Cependant, il faut relativiser quant à la pertinence de ces données car ils ne tiennent pas compte du taux de transformation, à savoir les entreprises qui sont radiées pour se transformer en une autre activité. Créations et radiations d'établissements commerciaux en 2007 : CDC Monségurais CDC Sauveterrois CDC Pellegrue CDC Réolais Pays HE2M Part en % Part en % Industrie-BTP ,8% 10,7% Commerce ,4% 40% Services ,8% 49,3% Total % 100% Sources : CCIB : Créations - : Radiations C r é a t i o n s Créations et radiations d'établissements commerciaux en 2007 (Source : CCIB 2006) R a d i a t i o n s C r é a t i o n s R a d i a t i o n s C r é a t i o n s R a d i a t i o n s C r é a t i o n s R a d i a t i o n s C r é a t i o n s R a d i a t i o n s Industrie-BTP Commerce Services Total 20 0 CDC Monségurais CDC du Pays de Sauveterre CDC du Pays de Pellegrue CDC du Réolais Pays HE2M Sources : CCIB 2006, Traitement : Pays HE2M 40
41 Ce sont les secteurs des services et du commerce qui ont connu les plus grands nombres de créations et de radiations sur le territoire : 55 établissements de services créés contre 37 radiés et 43 commerces créés contre 37 radiés. On remarque une certaine régularité entre les créations et les radiations sur chaque territoire. Enfin, sur la totalité des créations, 61% concerne des entreprises individuelles. Répartition des établissements par tranches d âge du dirigeant : Même si la moyenne départementale est plus élevée, c est tout de même près d un quart des établissements du territoire (inscrits au RCS) qui sont dirigés par une personne de plus de 55 ans, et qui seront donc concernés très prochainement par la problématique de la reprise de leur entreprise. Tendances générales des commerçants ciblés par l OCM : Estimation du nombre d entreprises commerciales potentiellement bénéficiaire de l OCM : Nombre d'ets Répartition Commerce de détail alimentaire 48 7% Entreprises Autres commerces de détail et services % Commerciales Artisans-commerçants du bâtiment % (doubles inscrits inclus) potentiellement éligibles Commerce et réparation automobile, carburant 44 6% à l'ocm Restaurants et cafés 37 5% TOTAL % Autres entreprises commerciales % Total entreprises commerciales inscrites à la CCIB % Sources : CCIB 2006, Traitement : Pays HE2M Les entreprises potentiellement bénéficiaires de l OCM représentent la moitié de l ensemble des établissements commerciaux du Pays. Les artisans-commerçants du bâtiment et les commerces de détail et services représentent un peu plus de 30% du secteur commercial. 41
42 L autre moitié des entreprises commerciales est constituée essentiellement de professions libérales, agences immobilières, assurances, banques, qui bien souvent s installent en lieu et place de commerces de proximité. Evolution du nombre d'entreprises commerciales entre 1999 et 2008, par famille d'activité de l'observatoire du commerce : Famille d'activité obs commerce Alimentaire généraliste Alimentaire spécialisé Multi spécialiste non alimentaire Equipement de la personne Santé - Beauté Equipement de la maison Cultures - Loisirs Autos - Motos Services aux personnes Hôtellerie, Restauration, Café Divers TOTAL Evolution -0,3% -2,1% +2,1% -3,5% +2,9% +1,4% +4,1% 4,0% 0,0% Sources : CCIB, 2008, Traitement : Pays HE2M 70 Alimentaire généraliste 60 Alimentaire spécialisé 50 Multi spécialiste non alimentaire Equipement de la personne 40 Santé - Beauté Equipement de la maison 30 Cultures - Loisirs 20 Autos - Motos Services aux personnes 10 Hôtellerie, Restauration, Café 0 Divers Sources : CCIB, 2008, Traitement : Pays HE2M Jusqu à 2004, le nombre d entreprises commerciales potentiellement bénéficiaire de l OCM se situait aux alentours des 290. Depuis 2005, année de forte reprise économique, il s est installé environ 25 entreprises supplémentaires, soit une hausse de 8%. Encore une fois le secteur des services se démarque, avec 12 établissements nouveaux. Entre 2007 et 2008 le nombre total d entreprises reste le même. 42
43 Nombre d entreprises commerciales ciblées par l OCM selon l effectif salariés : Nombre d'entreprises commerciales selon l'effectif salarié Nombre d'entreprises à à à à 200 Effectif salarié Sources : CCIB, 2008, Traitement : Pays HE2M La tendance générale du secteur commercial se retrouve dans les entreprises concernées par l OCM, à savoir une majorité de TPE de moins de 2 salariés. Nombre d entreprises commerciales ciblées par l OCM selon l ancienneté : Nombre d'entreprises commerciales selon l'ancienneté à 15 ans 16 à 20 ans 21 à 30 ans 31 à 40 ans 41 à 50 ans 51 à 100 ans plus de 100 ans Sources : CCIB, 2008, Traitement : Pays HE2M On remarque que ce sont de jeunes entreprises (moins de 7 ans) qui sont majoritairement présentes (50%) et tentent de s intégrer dans un tissu d entreprises déjà bien ancré sur le territoire (1/3 des commerces ont entre 10 ans et 30 ans d existence). Les entreprises entre 5 et 10 ans d existence semblent avoir du mal à se maintenir en place. 43
44 3.2 Evolution récente de l activité artisanale Répartition des entreprises artisanales par CDC et par secteur d activité en 2009 : Pays total artisans Alimentation Bâtiment Production Services TOTAL Artisans CDC Monségurais 8 10% 42 50% 17 20% 17 20% % CDC Pellegrue 4 8% 25 47% 10 19% 14 26% % CDC Réolais 19 7% % 49 18% 61 23% % CDC Sauveterrois 7 7% 53 55% 12 13% 24 25% % PAYS 38 8% % 88 18% % % Sources : CMA33, avril 2009, Traitement : Pays HE2M Dont Artisans Doubles Inscrits Alimentation Bâtiment Production Services TOTAL Artisans CDC Monségurais DBL INS. 8 19% 16 38% 9 21% 9 21% % CDC Pellegrue DBL INS. 4 12% 14 41% 6 18% 10 29% % CDC Réolais DBL INS % 71 44% 29 18% 44 28% % CDC Sauveterrois DBL INS. 5 9% 24 45% 8 15% 16 30% % PAYS DBL INS % % 52 18% 79 27% % Sources : CMA33, avril 2009, Traitement : Pays HE2M En ce qui concerne l artisanat, c est le secteur du bâtiment qui occupe plus de la moitié (52%) des établissements situés sur le Pays HE2M. Vient ensuite le secteur des services avec 23% du nombre total d établissements. Répartition des entreprises artisanales du Pays HE2M par secteur d'activités en Alimentation Production Bâtiment Services 50 0 CDC Réolais CDC M onségurais CDC Pellegrue CDC Sauveterre Pays HE2M Sources : CMA33, avril 2009, Traitement : Pays HE2M 44
45 Les métiers artisanaux dominants par secteur d activité sont les suivants : Alimentation : Boulangerie et commerce de détail de viande Bâtiment : Travaux de maçonnerie, plâtrerie, peinture, menuiserie, charpente, installations électrique Production : Réparations de machines et équipements mécaniques, fabrication de charpentes, briques, tuiles Services : Coiffure, entretien et réparation de véhicules automobiles légers, soins de beauté Evolution des entreprises artisanales entre : CDC Alimentation Production Bâtiment Services Total Monségurais Pellegrue Réolais Sauveterrois Pays HE2M Evolution -12% 3% -4% -1% -3% -2% 2% 2% -3% -1% Sources : CMA33, avril 2009, Traitement : Pays HE2M Le nombre d entreprises artisanales a régressé de 4% depuis 2007 (- 19 établissements), avec une baisse importante ressentie dans le secteur de l alimentation. Nombre d entreprises artisanales selon l âge de l entreprise : Nombre d'entreprises artisanales selon l'âge de l'entreprise - Pays HE2M Nombre d'entreprises à 15 ans à 20 ans à 30 ans à 40 ans à 50 ans à 100 ans 1 Plus de 100 ans Age Sources : CMA33, avril 2009, Traitement : Pays HE2M Comme pour les entreprises du secteur du commerce, l artisanat se compose d entreprises globalement jeunes (plus du tiers a moins de 5 ans). Le nombre d artisans régresse également entre 5 et 10 ans d activité. Au-delà de 10 ans (et ce jusqu à 30 ans d existence, moment des départs en retraite), le tissu d entreprises artisanales semble être plus solide avec 1/3 des entreprises représentées (évolution similaire aux entreprises commerciales). 45
46 Tranches d âge des artisans du Pays HE2M : Tranche d'âge des artisans Pays HE2M % 30% % Pays HE2M % Gironde 25% 20% 15% 10% 5% 0% - de 25 ans 25 à 34 ans 35 à 44 ans 45 à 54 ans 55 ans et + Sources : CMA33, avril 2009, Traitement : Pays HE2M Parallèlement aux entreprises commerciales, environ un quart des artisans du Pays ont plus de 55 ans et seront dont prochainement à la recherche d un repreneur. Immatriculations et radiations d établissements artisanaux entre 2003 et 2008 : CDC Monségurais CDC Sauveterrois CDC du pays de Pellegrue CDC du Réolais Pays HE2M Total Sources : CMA33, avril 2009, Traitement : Pays HE2M + : Immatriculations - : Radiations 46
47 Evolution des immatriculations et radiations d'artisans par CDC entre 2003 et C r é a t i o n s R a d i a t i o n s C r é a t i o n s R a d i a t i o n s C r é a t i o n s R a d i a t i o n s C r é a t i o n s R a d i a t i o n s C r é a t i o n s R a d i a t i o n s CDC du Monségurais CDC du Pays de Sauveterre Sources : CMA33, avril 2009, Traitement : Pays HE2M CDC du Pays de Pellegrue CDC du Réolais Pays HE2M Le nombre de radiations d établissements artisanaux est supérieur à celui des immatriculations ce qui explique l évolution décroissante du nombre d artisans ces dernières années. Cependant, de manière globale, l écart entre les immatriculations et les radiations n est pas important. 47
48 3.3 Estimation du nombre d établissements artisanaux et commerciaux en 2009 : Les données fournies par la Chambre des Métiers et de l Artisanat de la Gironde (CMA33) permettent d établir le nombre d établissements du secteur de l artisanat (enregistré au Répertoire des Métiers) localisés dans le Pays HE2M en Les entreprises artisanales par CDC et par secteur : Artisans (dont doubles inscrits) Pays Alimentation Bâtiment Production Services TOTAL Artisans DOUBLES INSCRITS CDC du Monségurais Total Artisans 8 21% 42 16% 17 19% 17 15% 84 17% CDC de DOUBLES INSCRITS Pellegrue Total Artisans 4 11% 25 10% 10 11% 14 12% 53 11% CDC du DOUBLES INSCRITS Réolais Total Artisans 19 50% % 49 56% 61 53% % CDC du DOUBLES INSCRITS Sauveterrois Total Artisans 7 18% 53 20% 12 14% 24 21% 96 19% DOUBLES INSCRITS PAYS HE2M Total Artisans % % % % % 8% 52% 18% 23% 100% Sources : CMA33, avril 2009, Traitement : Pays HE2M Le nombre de doubles inscrits étant précisé (établissements artisanaux qui, ayant développé une activité commerciale sont également inscrit à la CCIB (Chambre du Commerce et d Industrie de Bordeaux) il est possible de savoir quel est le nombre total d artisans sur le territoire : 501. Il faut cependant relativiser ce chiffre (501) qui inclut les artisans doubles inscrits (289) afin de tenir compte des doublons, étant donné que nous disposons des chiffres des commerçants mais seulement doubles inscrits inclus. Ce tableau montre encore une fois la concentration d entreprises sur la CDC du Réolais qui détient plus de la moitié des artisans du Pays. Les entreprises commerciales par CDC et par secteur : Les données statistiques fournies par la CCIB (Chambre de Commerce et d Industrie de Bordeaux) permettent de connaître précisément l activité des entreprises commerciales. Aussi, une sélection des entreprises inscrites au RCS et susceptibles de bénéficier du dispositif OCM a été réalisée. Les entreprises ciblées font donc partie des secteurs du commerce de détail (alimentaire et non alimentaire), des artisans-commerçants du bâtiment, de la réparation d articles domestiques, du commerce et de la réparation de véhicules automobiles et de la vente de carburants, des services de proximité (coiffeur, blanchisserie, teinturerie ) et de la restauration (cafés et restaurants (ayant un caractère permanent ou s adressant majoritairement à la population locale)). 48
49 Commerçants du Pays potentiellement bénéficiaires de l'ocm (dont doubles inscrits) Commerce de détail alimentaire Autres commerces de détail et services Artisans - commerçants du bâtiment Commerce et réparation automobile, carburant Restaurants et cafés total CDC Monségurais % CDC Pellegrue % CDC Réolais % CDC Sauveterrois % Répartition par cdc Total % Sources : CCIB, 2008, Traitement : Pays HE2M Près de 60% des commerçants du Pays HE2M sont situés sur la CDC du Réolais. Ce chiffre est en adéquation avec la part de la population résidant sur ce territoire : 50%. Estimation du nombre d artisans et de commerçants concernés par l OCM : Le nombre d artisans hors doubles inscrits et le nombre de commerçants ciblés par l OCM étant connu, il est ainsi possible d évaluer le nombre total d entreprises concernées par cette opération en évitant de comptabiliser deux fois les doubles inscrits. Etablissements artisanaux et commerciaux concernés par l'ocm Données de référence 2006 Artisanat (Hors doubles inscrits) Artisans commerçants doubles inscrits Commerces (Hors doubles inscrits) TOTAL Répartition par CDC Répartition de l'emploi total (tous secteurs confondus) Répartition de la population CDC Monségurais % 17% 18% CDC Pellegrue % 10% 10% CDC Réolais % 49% 50% CDC Sauveterrois % 24% 22% PAYS % 100% 100% Sources : CMA , CCIB, 2008, Traitement : Pays HE2M Une fois de plus, on constate une concentration de commerçants et d artisans sur la CDC du Réolais (56%), secteur plus densément peuplé que les autres CDC réunissant près de la moitié des emplois du Pays. Les autres CDC détiennent tout de même un nombre non négligeable de commerçants et artisans constituant alors un tissu de commerces de proximité adapté à leurs territoires respectifs. En effet, la répartition du nombre de commerçants et d artisans est quasiment proportionnelle à la répartition de l emploi et à la répartition de la population par CDC. Le territoire apparaît ainsi comme proposant une offre quantitative adaptée aux besoins locaux même si les entreprises sont généralement localisées dans les chefs lieux de cantons au détriment des communes alentours qui voient bien souvent leurs petits commerces se délocaliser. 49
50 Répartition sectorielle des artisans et commerçants : Afin d éviter les doublons, nous tiendrons compte pour cette analyse sectorielle des commerçants et artisans doubles inscrits inclus et nous déduirons ensuite les doubles inscrits. Commerçants (doubles inscrits inclus) Artisans (doubles inscrits inclus) Nombre d'ets pris en compte pour l'estimation En % par type d'activité Répartition dans le Nb total d'artisans et commerçants Commerce de détail alimentaire 48 14% 6% Autres commerces de détail et services % 12% Artisans-commerçants du bâtiment % 13% Commerce et réparation automobile, carburant 44 13% 5% Restaurants et cafés 37 11% 4% Sous - total % (41%) Alimentation (38 Ets dont 33 doubles inscrits) 38 8% 5% Bâtiment (259 Ets dont 125 doubles inscrits) % 31% Production (88 Ets dont 52 doubles inscrits) 88 18% 10% Services (116 Ets dont 79 doubles inscrits) % 14% Sous- total (501 Ets dont 289 doubles inscrits) % (59%) Artisans et commerçants TOTAL Artisans et Commerçants 844 /// 100% Artisans et commerçants TOTAL Artisans et Commerçants après déduction des 289 doubles inscrits 555 /// /// Sources : CMA , CCIB, 2008, Traitement : Pays HE2M - Les artisans (et artisans-commerçants) occupent plus de la moitié des établissements pris en compte pour cette étude et potentiellement éligibles à l OCM. - Parmi l ensemble des établissements artisanaux et commerciaux, le bâtiment est le secteur le plus important avec près de la moitié des établissements étudiés (44%). Ce chiffre est d autant plus important qu il représente d un côté les artisans (doubles inscrits inclus) au Répertoire des Métiers (52% du total des artisans), et de l autre les doubles inscrits au Registre du Commerce et des Sociétés (32% du total des commerçants). - L autre secteur le plus représenté est celui du commerce de détail et des services qui comptabilise 142 établissements après déduction des doubles inscrits), soit 26% du total des établissements artisanaux et commerciaux. Ces statistiques nous ont ainsi permis d évaluer le nombre d entreprises potentiellement éligibles à l OCM, soit environ
51 Localisation des établissements artisanaux et commerciaux au 31 décembre : (Sources : CMA , CCIB, 2008, Cartographie : Pays HE2M) Commerçants et artisans (dont doubles inscrits) : secteur de l alimentation Sources : CMA , CCIB, 2008, Traitement : Pays HE2M Les commerçants et artisans du secteur de l alimentation se concentrent principalement dans les communes les plus denses (chefs lieux de canton). Cependant, ils sont également présents ponctuellement sur les petites communes alentours assurant ainsi une offre répartie sur l ensemble du territoire. 1 Afin de ne pas faire figurer deux fois certains établissements doubles inscrits (CM33 et CCIB), certaines cartes préciseront pour le même secteur d activité d un côté les artisans hors doubles inscrits et de l autre les commerçants et artisans doubles inscrits. 51
52 Artisans et Artisans-Commerçants doubles inscrits : secteur du bâtiment Sources : CMA , CCIB, 2008, Traitement : Pays HE2M On remarque une présence affirmée du secteur du bâtiment sur l ensemble du territoire, et particulièrement des artisans du bâtiment (hors doubles inscrits) qui forment un maillage complet de ce secteur d activité sur le Pays HE2M. Pour les artisans-commerçants, leur implantation se distingue par une concentration de leurs entreprises dans les chefs lieux de cantons, probablement liée à l attractivité de ces communes pour les consommateurs. La CDC du Réolais a sur son territoire un nombre important d artisans du bâtiment, notamment en raison de la part majoritaire de la population du Pays qui y réside (50%) et qui fait ainsi appel à ces corps de métiers. 52
53 Artisans hors doubles inscrits : secteur de la production Sources : CMA , CCIB, 2008, Traitement : Pays HE2M Commerçants et Artisans doubles inscrits : Commerces de détail non-alimentaire Le secteur de la production est peu présent sur le territoire, excepté sur le secteur Morizès - Gironde-sur- Dropt- La Réole, où se trouvent déjà implantées des PME et entreprises industrielles, parfois sources de soustraitance. Les commerces de détails non-alimentaires se concentrent dans les zones de centre-ville où sont déjà présents d autres types de commerces et services dédiés à la population. Ils sont par contre très peu nombreux voire inexistants dans les autres communes. Sources : CMA , CCIB, 2008, Traitement : Pays HE2M 53
54 Artisans hors doubles inscrits : secteur des services Sources : CMA , CCIB, 2008, Traitement : Pays HE2M Commerçants et Artisans doubles inscrits : secteur des services Mises à part quelques communes où subsistent un ou deux établissements de services de proximité, l essentiel des commerçants et artisans de ce secteur se situent dans les communes «centres», qui sont déjà dotées de nombreux commerces, services publics à la population, et équipements publics structurants Sources : CMA , CCIB, 2008, Traitement : Pays HE2M 54
55 Commerçants et Artisans doubles inscrits : commerces et réparations automobiles et carburants Sources : CMA , CCIB, 2008, Traitement : Pays HE2M Commerçants : restaurants et cafés Il en est de même, à une moindre échelle, pour les commerces automobiles et réparations qui se situent à proximité des zones les plus fréquentées, notamment la D1113, axe d irrigation principal du Pays. En ce qui concerne les cafés et restaurant, (désormais éligibles au dispositif OCM lorsqu il s agit du dernier établissement de la commune et que l essentiel de ses prestations s adresse à la population locale (apprécié au cas par cas)) ceux-ci sont, pour la majeure partie, présents dans les chefs lieux de cantons. Cependant, près d une commune sur trois possède tout de même un café ou un restaurant généralement destiné à la population locale. Sources : CMA , CCIB, 2008, Traitement : Pays HE2M 55
56 4. Etude qualitative du tissu artisanal et commercial Cette partie de l étude vise à présenter les particularités du territoire et de ses entreprises de proximité, le dynamisme et les bases fédératrices existantes, ainsi que d analyser qualitativement le tissu économique local, notamment en recueillant la vision des acteurs locaux. 4.1 L économie de proximité selon les acteurs locaux Méthodologie des entretiens : Les Maires des 63 communes ainsi que les 4 présidents des CDC ont été contactés afin de recueillir leur vécu du territoire et leur point de vue à propos des commerces de proximité, les activités de service et l artisanat. Au total, environ 1/3 des collectivités se sont exprimées dont la moitié par le biais d entretiens individuels, le choix ayant été fait de rencontrer les Maires des communes possédant un nombre significatif de commerçants-artisans-services. Collectivités s étant exprimées Nombre part CDC Monségurais 6 40% CDC Pellegrue 3 33% CDC Sauveterrois 4 25% CDC Réolais 7 30% TOTAL % Les points qui ont été abordés sont les suivants : - Forces et faiblesses du territoire (parkings? relief? accès? signalétique ), - Les tendances de ces dernières années en matière de commerces/ artisanat/ services? (installations, départs.), - Les commerces ou entreprises artisanales ayant besoin de se développer ou de s installer sur la commune, - Les entreprises en difficultés sur la commune, - Le rayonnement/ la zone de chalandise des commerçants et artisans de la commune et leur impact sur les communes voisines, - Les relations avec les entreprises locales / Associations de commerçants, - Les forces/faiblesses du : Commerce Artisanat Entreprises de Services Marché hebdomadaire - Les priorités de la commune si une opération en faveur des commerçants et artisans était mise en place, - Les projets d aménagement envisagés (places, parkings, zones bleues ) en faveur de l économie locale, - Les attentes vis-à-vis de l OCM, - Les remarques éventuelles, 56
57 Synthèse des entretiens et analyse de terrain : > Tendances de ces dernières années par territoire : Les 2/3 des Maires des communes ayant répondu à l enquête ont mis en œuvre récemment une CAB (Convention d Aménagement de Bourg) qui leur a permis de mieux organiser et revaloriser les espaces. Parallèlement, des zones de stationnement ont été aménagées pour faciliter un accès rapide aux centres, notamment dans les communes proposant une offre de commerce et services importante (chefs lieux de canton). Cela fait cependant défaut dans les petites communes qui ont parfois une configuration ne facilitant pas le stationnement à proximité des commerces (Saint-Ferme). Lamothe-Landerron Pellegrue La problématique de la signalétique est notifiée de manière récurrente (2/3 des interrogés), aussi bien pour les services publics que pour les commerces et activités présentes sur les communes. Cela confère une certaine cohérence au projet de signalétique en cours d élaboration sur un territoire plus vaste que celui du Pays et couvrant ainsi la majeure partie des communes (excepté la CDC de Pellegrue ayant déjà mis en œuvre un tel projet localement en 1999). Les tendances des dernières années varient en fonction des spécificités de chaque commune (population, localisation, présence de services publics ) : - les petites communes qui ont vu les services publics dont elles disposaient fermer, ont constaté la fermeture des commerces de proximité peu de temps après (à Rocquebrune la boulangerie et l épicerie ont cessé leur activité suite à la fermeture de l école). Certains commerces subsistent tout de même ponctuellement dans les centres-bourg (coiffeurs, garagistes ), mais un problème persiste lors des départs en retraites, à savoir le manque de repreneur, provoquant ainsi souvent la fermeture définitive des dernières activités présentes sur ces communes. Certaines d entre elles ayant eu auparavant plusieurs établissements du secteur de l alimentation qui n ont pas pu maintenir leur activité, optent pour l installation de supérettes multiservices (Proxi, Vival ) qui proposent en un même lieu divers produits (boulangerie, boucherie, fruits et légumes). Ces installations ont généralement été aidées par les communes (Blasimon, Lamothe-Landerron ) qui ont réalisé ou louent les locaux, ayant pris conscience des besoins des populations locales, telles que les personnes âgées qui se déplacent peu, consomment sur place et pour qui ces commerces constituent un lien social fort. 57
58 Lamothe-landerron Gornac Soussac (fermé) Enfin, les communes de petite taille attachent une grande importance à la sauvegarde du dernier restaurant ou café existant, approprié bien souvent comme lieu d échanges et de convivialité. Par exemple, les communes de Blasimon, Lamothe-Landerron ou Hure ont leur dernier établissement de ce type (café, bar, restaurant) qui est en cours de reprise, la commune de Mongauzy a elle acquis un bâtiment pour le rénover et le louer ensuite afin d y implanter un bar-restaurant. Mongauzy (ancien restaurant) Mongauzy (bâtiment acquis) Gornac - les chefs lieux de cantons qui concentrent la majorité des services à la population de leur secteur disposent d un tissu d entreprises de proximité qui s est renforcé au détriment des petites communes alentours. Malgré leur présence massive dans les centre-bourgs, les dynamiques sont propres à chaque secteur. La centre-ville de La Réole est en perte de vitesse depuis quelques années, ce qui porte atteinte à l image de la ville et de son attractivité. Il concentre des locaux vacants, notamment dans le dernier tronçon de la rue Armand Caduc, dans la rue André Bénac et dans la rue Gambetta. La plupart de ces locaux sont vétustes et ne répondent pas aux besoins des entreprises qui expriment le souhait de s installer sur le secteur. La Réole, Rue Gambetta 58
59 La Réole, Rue Armand Caduc De plus, le début de cette rue rencontre des difficultés très récentes, notamment avec la fermeture de la Maison de la presse qui a un effet non négligeable sur la fréquentation en baisse des commerces voisins. La municipalité et la CDC du Réolais mènent des actions afin d aider les entreprises à s installer, avec par exemple les aides à la location et à la rénovation en place depuis La configuration du centre ville et la topographie ne semblent pas être la source de cet essoufflement. La beauté de la ville n est pas suffisamment mise en avant et son image aurait besoin d être revalorisée afin de permettre la réappropriation du centre ville par ses habitants. La commune de Sauveterre de Guyenne observe depuis quelques années des commerçants et artisans qui quittent le centre-bourg pour un lieu qui leur paraît source de meilleure d attractivité (autour du Super U) et se voient remplacés par des banques ou des assurances. La pérennité de la petite supérette (Petit Casino) encore présente autour de la place centrale semble être menacée dans un contexte de délocalisation des entreprises de proximité. C est pourquoi, le Maire de la commune exprime la volonté de réaliser des acquisitions autour de celle-ci afin d y installer de nouveaux commerces et redynamiser le centre. La commune de Pellegrue propose encore quelques commerces et services autour de la halle de la place centrale, quoi que relativement vidée ces dernières années, avec une disparition totale des commerces de bouche. Pour conserver certaines activités de services, des locaux ont été mis en location par la commune pour que les entreprises concernées puissent démarrer leur activité. Malgré l inscription de cette CDC en ZRR (Zone de Revitalisation Rurale), dispositif offrant des avantages pour les entreprises (réductions d impôts, allègement de charges ), il y a peu de demandes de la part d entreprises pour s installer sur le secteur. 59
60 La commune de Monségur organisée en Bastide regroupe une grande partie de ses entreprises de proximité autour d une place disposant d une halle. La majorité des commerçants et artisans occupent des locaux de petites tailles permettant ainsi de concentrer des activités variées en un même lieu. Ce centre-bourg, relativement dynamique tout au long de l année, subit très peu de vacance, les départs étant rapidement compensés par des installations. - Les communes situées le long d axes structurants (D1113) disposent elles de quelques commerçants et artisans qui se maintiennent grâce au passage mais également aux populations des communes voisines qui consomment sur place. La commune de Gironde sur Dropt s est elle relativement développée depuis le réaménagement du bourg et a constaté l installation d une dizaine d entreprises de proximité qui bénéficient désormais d une bonne accessibilité. Mongauzy Lamothe-Landerron Gironde-sur-Dropt Globalement, le territoire subit de nombreuses mutations avec des délocalisations vers les chefs lieux de cantons et des entreprises en fin d activité qui ne trouvent parfois pas de repreneurs (restaurants, bar-tabac, coiffeurs). Landerrouat Pellegrue On constate tout de même quelques installations (garagistes, coiffeurs ) et certaines communes sont contactées, particulièrement par des artisans souhaitant s installer. 60
61 > Tendances par type d activité : Les commerces actuellement implantés fonctionnent bien de manière générale. On retrouve dans les communes de petite taille les mêmes types d activités composant l économie de proximité : boulangerie, coiffeur, garage et supérette. Landerrouat Gornac Saint-Ferme Soussac Les chefs lieux de cantons proposent eux une offre plus éclectique, source d attractivité pour les clients et les futures installations. Sauveterre de Guyenne Pellegrue Monségur La Réole L accent est mis cependant sur la concurrence générée par les grandes surfaces commerciales qui proposent des produits à des prix attractifs et qui ont provoqué la fermeture de petits commerces. Certains secteurs voient ainsi certains commerces rester vacants faute de repreneurs, ce qui génère une chute du dynamisme de ces zones. De plus, beaucoup de ces locaux non-occupés et biens situés se retrouvent assaillis d établissements bancaires, d assureurs ou d agences immobilières. Certains élus s étant penchés sérieusement sur la question pensent qu une solution pourrait être la spécialisation d une zone de centre-ville dans une activité bien précise afin de la rendre plus attractive et que des retombées se fassent sentir aux alentours. Par exemple sur La Réole, 3 artisans d art se sont installés Rue André Bénac. La Réole, Rue André Bénac 61
62 Leur présence constitue une base pouvant servir à la création d un réseau de spécialistes des métiers d arts sur cette zone et en attirer d autres afin de créer une dynamique autour de ces talents (évènements, foires, expositions ). Cela s inscrit pleinement dans les souhaits de la municipalité, la ville de La Réole étant candidate au label «Ville d Art et d Histoire». Le territoire est doté d un tissu artisanal fort (environ 250 entreprises du secteur du bâtiment) avec une offre multiprofessions présente sur la plupart des communes : on y retrouve ainsi de manière récurrente : électriciens, plombiers, maçons Ces activités au rayonnement plus large (au-delà du canton Pays, et parfois même à l échelle du département) semblent jusqu à maintenant moins touchées par la crise économique (même si certaines ont procédé à des licenciements) et ont continué à Pellegrue avoir des carnets de commandes remplis sur plusieurs mois jusqu à septembre Néanmoins, les derniers témoignages font état d une situation préoccupante Ces métiers, que l on cherche à revaloriser auprès des jeunes depuis quelques temps, trouvent peu de repreneurs lors des départs en retraites. Ils se retrouvent alors de moins en moins nombreux sur des territoires où la demande est importante. Il semble important pour les élus locaux de sensibiliser les jeunes à ces métiers artisanaux et aux opportunités qu ils pourraient saisir en se lançant sur ce créneau. Les boulangeries sont implantées sur l ensemble du territoire et trouvent repreneurs lors de cessations d activité (Mongauzy, Saint-Ferme ). Ces artisans, qui effectuent des tournées, sont parfois le seul lien social avec les populations des secteurs les plus retirés. Ces «services mobiles» étant très utilisés, certaines communes sont en contact avec des artisans qui souhaitent s installer pour exercer ce type d activité, avec par exemple l implantation d une épicerie ambulante sur la commune de Roquebrune. Pour ce qui est des artisans de manière générale, les camions de tournée représentent un outil indispensable et leur remplacement, un coût considérable. Plusieurs artisans souhaitent remplacer leur véhicule qu ils utilisent quotidiennement (tournées de 6 à 7h par jour pour les Saint-Ferme boulangers par exemple). Pour les acteurs locaux, la crise économique et particulièrement la crise viticole interagit beaucoup sur l évolution de l économie de proximité. La dominance du secteur agricole et des agriculteurs sur le territoire a un impact direct sur la consommation dans les commerces locaux. Dans l état actuel des choses, la priorité pour les élus locaux est de conforter le tissu économique existant, notamment en communiquant sur les atouts des territoires, les activités existantes et les potentialités d accueil (publiques et privées) pour de nouvelles activités. L important est d attirer de nouvelles entreprises afin que l économie locale retrouve sa vitalité et voit son tissu se maintenir et se renforcer. Pour cela il est également important de communiquer sur les aides financières à l installation ou à la reprise d entreprises, le manque d informations et de conseils sur ces thèmes au niveau local se faisant vraiment ressentir. 62
63 De plus, les lourdeurs administratives pour constituer des dossiers de demandes de subventions sont sources de freins pour les entreprises qui ont généralement très peu de temps libre. Il semble nécessaire que ces dernières soit accompagnées localement dans ce type de démarche. Parallèlement à cela, la redynamisation de l animation et d évènementiel est nécessaire sur une grande partie du territoire afin d insuffler une nouvelle dynamique mais aussi de fédérer les artisans et commerçants autour de projets communs bénéfiques à leur activité. En général, les élus ont de bonnes relations avec les associations de commerçants et d artisans. Les collectivités les soutiennent dans leurs démarches tout en leur laissant leur indépendance et n hésitent pas à communiquer pour elles dans les journaux locaux qui sont un bon relais pour diffuser l information. La dynamique associative se reconstruit depuis peu, avec deux créations (association de Pellegrue, Clubs d entreprises de Sauveterre) et un bureau renouvelé (UCAR, association de La Réole). L association de Monségur fonctionne elle relativement bien depuis le renouvellement de son bureau il y a trois ans. 4.2 Des marchés hebdomadaires très fréquentés lors de la saison estivale Les marchés du territoire sont relativement bien répartis spatio-temporellement : Mardi : Sauveterre-de-Guyenne Mercredi : Pellegrue, Gironde-sur-Dropt, (Blasimon : 5 marchés de producteurs l été) Vendredi : Monségur Samedi : La Réole Dimanche : Bagas, Les Marchés hebdomadaires du Pays HE2M : 63
64 Ils fonctionnent généralement mieux lors de la période estivale avec un nombre d exposants beaucoup plus important qu en hiver où certains sont en perte de vitesse (Pellegrue). Les communes située à proximité des marchés se déroulant le week-end trouvent regrettable qu il n y en ait pas en semaine sur le secteur (notamment sur la CDC du Réolais). Certains élus municipaux ont réfléchi à la mise en place d un marché sur leur commune (Mongauzy, Lamothe-Landerron), mais l idée leur parait difficile à réaliser, notamment lorsqu ils disposent de petites supérettes installées en centre-bourg proposant déjà des produits locaux. Par ailleurs, les marchés ayant lieu sur les places des communes qui proposent à la base des places de parking, le stationnement devient alors problématique, notamment pour les personnes âgées. Certaines municipalités réfléchissent à la mise en place de navettes pour ne pas perdre de clients : soit depuis les parkings alentours jusqu au marché (Monségur), soit directement depuis les domiciles par la mise en place d un TAD (Transport à la Demande), actuellement en réflexion sur la CDC de Pellegrue (étude MSA et CG33 en cours) où les personnes âgées représentent environ 30% de la population. Marché de Monségur De plus, pour les marchés se déroulant au cœur des bastides sous les arcades, certaines municipalités telles que Sauveterre de Guyenne ou Monségur souhaiteraient réaliser des investissements afin de protéger les parties non couvertes des marchés lors des intempéries (protections latérales, halle mobile, bâche pour couvrir les angles des arcades ). La mise en place d animations ponctuelles permettrait également d attirer une plus grande clientèle et motiver les exposants à revenir. Marché de Monségur Arcades de Monségur Marché de Sauveterre de Guyenne Enfin, autant les élus locaux que les exposants se sont exprimés quant au manque de signalétique des marchés sur le territoire et pensent qu un panneau commun indiquant les jours et lieux des marchés aux entrées du Pays et des communes ayant un marché hebdomadaire pourrait consolider voire renforcer leur fréquentation. Exemple de signalétique d un marché sur le Pays des Rives de Garonne : 64
65 4.3 Des associations et club d entreprises en plein renouveau L ACAM : Association des Commerçants et Artisans de Monségur L ACAM, association des commerçants et artisans de Monségur, existe depuis le début du siècle dernier et a été recréée il y a 3 ans. Cette association dynamique fonctionne grâce à la motivation et l implication de ses 32 adhérents, qui sont passionnés et prennent plaisir à participer à la vie locale. Comme le dit le président actuel, M. Bourgeais, ils ont pour objectif principal d animer le village par la mise en place d actions, la recherche de bénéfices n étant pas leur priorité. En effet, les commerçants et artisans implantés autour de la halle de Monségur sont des entrepreneurs expérimentés, qui en sont à leur 2 ème ou 3 ème expérience entrepreneuriale et qui prennent plaisir à travailler, même si pour certains cela ne leur rapporte parfois qu un petit chiffre d affaires leur permettant de subvenir à leurs besoins. La particularité de cette association réside également dans son fonctionnement, puisque chaque année, le Président démissionne et une élection est organisée avec la possibilité pour n importe lequel de ses adhérents de se faire élire. De plus, le bureau se veut démocratique puisqu il est composé de tous les adhérents. Enfin, depuis l an dernier, le président (qui a été élu 2 ans de suite) a mis en place des commissions thématiques correspondant aux animations mises en œuvre, chaque membre devant s inscrire et participer à au moins l une d entre elle. Cette association, privilégiant les contacts entre commerçants et artisans a pour objectif premier de créer entre tous les membres des liens d amitié et de solidarité. Ces relations permettent ainsi aux membres de s unir pour faire valoir des intérêts communs auprès des pouvoirs publics ou autres organismes. De plus, l association s est engagée à promouvoir les produits locaux en organisant des expositions et manifestations commerciales, notamment en s associant avec les commerces des communes alentours. L association met en place des animations tout au long de l année et tente de viser tous les publics. Ainsi, elle n hésite pas à mener des actions ne rapportant peu ou pas d argent (vides greniers pour enfants, thés dansants ). Dans son calendrier annuel, elle compte : - 2 thés dansants (en hiver : novembre et février), - Une halle aux cochons (mars), - Une foire aux Vins (juin), - 12 marchés nocturnes (tous les mercredis de juin à septembre) pour lesquels 60 abonnements sont distribués réunissant ainsi des commerçants locaux, régionaux et nationaux : > Une animation différente chaque semaine > 9 restaurants à l assiette > 10 stands salés-sucrés > Artisanat > Emplacement réservé pour les commerçants implantés autour de la halle > 7 stands dédiés au vin > 1 stand pour la bière >. - Le Lundi de la Saint-Louis (Août) : restauration et musique (bastides en fête) : couscous et concours de belotte, 65
66 - Un vide grenier pour les enfants un samedi, et un global le dimanche avec une autre association (début décembre), - Un marché de Noël : regroupe 3 associations : tourisme, culture, ACAM - Toute l année : opérations de bons d achats (3000 ) L A3P : Association des Professionnels du Pays de Pellegrue L Association des Professionnels du Pays de Pellegrue (A3P) est née au printemps Monsieur Birot, président de l association et chef d une entreprise de services informatiques a porté ce projet depuis le début en contactant les entreprises du territoire afin de les inscrire dans une dynamique associative. Lors des réunions, entre 20 et 25 entreprises s étaient montrées favorables au projet et envisageaient d adhérer à la future association. Celle-ci se compose d entreprises de formes et activités diverses (Artisans, Entreprises Individuelles, Auto-entrepreneurs, sociétés ). L objectif principal de cette association est de contribuer au développement économique local par la promotion des entreprises et leur mise en réseau afin qu elles se connaissent, et découvrent leurs savoir-faire respectifs, échangent leurs expériences et développent l entraide. Un autre objectif est d accompagner les entreprises dans leurs démarches et de répondre aux problématiques rencontrées, aussi bien individuelles que collectives, notamment par la mise en œuvre d actions communes. Dans ce cadre, l association souhaite représenter les intérêts des membres auprès des instances en charge du développement économique local. Une des premières actions envisagées est donc de communiquer sur la création de cette association auprès des Mairies, de la Communauté de Communes du Pays de Pellegrue, mais aussi auprès de la population et des entreprises encore non-adhérentes. Le Président de cette jeune association fait preuve de dynamisme et montre bien sa volonté d impliquer les entreprises dans la vie économique locale. L UCAR : Union des Commerçants et Artisans de La Réole Cette association qui existe depuis des décennies, regroupe environ 80 adhérents et met en place diverses animations en faveur des commerçants et artisans de la ville pendant l année, et consacre un temps très important à l organisation de son animation majeure : la Foire de la Toussaint. Madame Hériteau, gérante d une boutique de prêt-à-porter et membre de l association depuis 16 ans, a repris au printemps 2009 la présidence de l UCAR. L animation phare de l UCAR est bien sûr la Foire de la Toussaint, qui accueille chaque année plus de personnes sur les bords de la Garonne. La partie Foire-exposition et ses 180 exposants (représentant les secteurs de l habitat, automobile, agriculture, et commerce) est portée par l UCAR. La Ville de la Réole, quant à elle, gère la venue des 100 forains et des 170 camelots. Des animations sont aussi mises en place le reste de l année, à l occasion des fêtes (fête des mères, fête des pères (cadeaux à gagner), fête de la musique, ou encore marché de Nöel) ayant des retombées au succès mitigé et qui ne correspondent pas toujours aux efforts et au temps passé par les quelques adhérents qui s investissent dans leur organisation. L association ayant exprimé le souhait d être épaulée envisage le recrutement d une personne afin de renforcer le programme d animation annuel. 66
67 D autres manifestations mobilisent également les commerçants et artisans de manière ponctuelle, telles que des vides greniers, des braderies commerçantes, des marchés fermiers en période estivale Enfin, ayant constaté un besoin de la part de diverses entreprises de se regrouper, la Communauté de Communes du Réolais a initié une démarche de création d une association/club d entreprises dans le but d échanger sur des problématiques communes et de tenter d y pallier. Cela n exclut donc pas l adhésion à ce nouveau groupement de certains membres de l UCAR qui pourraient se sentir concernés par les sujets abordés. Le CEPS : Club d Entreprises du Pays de Sauveterre de Guyenne Créé avec l appui de la CDC du Sauveterrois, le CEPS souhaite donner une nouvelle dynamique à l économie locale, notamment en fédérant les entreprises du territoire. Cette volonté de se regrouper est née en 1995 lorsqu une association d entreprises avait été créée. Cependant, après avoir vécu des moments difficiles, celle-ci est actuellement inactive. Aussi, un renouveau associatif s installe sur le territoire avec le Club d entreprises et Monsieur Bounader, le Président, qui a également fait parti de l ancienne association et connaît bien le tissu économique local. Le CEPS vise dans un premier temps la connaissance des entreprises entre-elles, l échange d expériences locales étant enrichissant pour créer des relations d entraides mais aussi instaurer des relations professionnelles favorisant le développement économique local. Ce club permet également aux entreprises nouvellement arrivées ou souhaitant s installer sur le territoire d être accueillies, renseignées sur les pratiques locales et orientées par des professionnels connaissant bien le tissu économique local. Cette perception du territoire sera d autant plus bénéfique aux instances locales en charge des projets de développement économique qui pourront prendre l avis des membres et tenir compte des intérêts qu ils auront manifesté. C est pourquoi, toutes les entreprises sont les bienvenues (commerçants, artisans, industriels, distributeurs, professions libérales, prestataires de services ) et invitées à adhérer à ce club afin d y apporter leur contribution et également de bénéficier des retombées positives d une telle synergie. Le regroupement d entreprises est l occasion aussi de mener des actions répondant à des problématiques communes, notamment pour promouvoir les activités présentes sur le territoire. Une des premières actions envisagée par l association est la création d un site internet dans le but de se faire connaître et voir adhérer un plus grand nombre d entreprises locales. 67
68 5. Problématiques clés du tissu artisanal et commercial du Pays HE2M 5.1 Les niveaux d attractivité du territoire Le Pays HE2M est marqué par une identité agricole forte et omniprésente sur le territoire. La crise viticole qui sévit depuis quelques années a des répercussions massives sur l activité agricole locale et indirectement sur l économie de proximité, les dépenses étant amoindries. L économie tertiaire et les emplois publics occupent l autre part importante de l économie locale qui se retrouve touchée plus récemment par la crise économique. Les disparités économiques et les spécificités des espaces font ainsi ressortir des zones plus ou moins attractives sur le Pays (Etude Cohéo Octobre 2006) : Sources : Schéma de développement économique du Pays HE2M, COHEO 2007 Le territoire dispose tout de même de quelques zones d activités (saturées et occupées par de grosses entreprises), dont une en cours de création (La Réole Ecopôle, sur la commune de Loupiac de la Réole) dont l objet est d attirer de nouvelles entreprises. 68
69 Localisation des ZAE sur le territoire du Pays HE2M :
70 Le petit pôle urbain de La Réole-Gironde-sur-Dropt présente ici une concentration de zones d activités importante, complétées par celles implantées ponctuellement sur les autres CDC. 5.2 Les divergences des pôles économiques de proximité Concernant les TPE artisanales et commerciales, leur présence et leur variété semblent liées à l espace territorial dans lequel elles se trouvent. On retrouve alors 4 typologies (Cf carte page suivante) : - Le petit pôle urbain de La Réole-Gironde-sur Dropt avec une offre de commerces et services importante rayonnant sur le Pays, - Les chefs lieux de cantons (Monségur, Pellegrue, Sauveterre de Guyenne) concentrant une offre de commerces et services de proximité relativement complète pour la population alentour, - Les communes situées le long de la D1113 qui maintiennent certaines activités grâce au passage permanent sur cet axe, - Les communes rurales où subsistent encore quelques artisans-commerçants de première nécessité.
71 Pellegrue Gornac Monségur Sauveterre de Guyenne D1113 Pôle Urbain La Réole Gironde sur Dropt Chefs lieux de cantons D1113 Communes rurales Gironde-sur-Dropt La Réole
72 5.3 Synthèse et enjeux de l économie de proximité sur le Pays HE2M > Une économie dominée par l agriculture La ruralité de ce territoire et l omniprésence de la viticulture laissent peu de place à une vie économique structurante. La situation fragile des TPE du Pays HE2M face aux crises récentes prouve la réelle dépendance actuelle de la dynamique économique locale de ce territoire vis-à-vis du monde agricole. D ailleurs, le schéma de développement économique du Pays HE2M réalisé en 2007 préconisait déjà de s orienter vers une stratégie permettant d exister économiquement en dehors de la viticulture. > Des chefs lieux de canton toujours identifiés comme lieux de consommation par la population locale La concentration de petites entreprises dans les chefs lieux de canton s est accrue parallèlement à une désertification des commerçants et artisans dans les petites communes rurales. Mis à part ceux qui bénéficient d un passage important (le long de la D1113), ces petits bourgs ne conservent à l heure actuelle que quelques entreprises de proximité répondant aux besoins de la vie quotidienne. De plus, au vu d un contexte économique fragile (quelques commerces et services en centre-bourg), certains chefs d entreprises se questionnent quant à la pérennité de leur activité. Toutefois, la présence de bar-restaurants sur certaines de ces communes permet de créer une dynamique et une fréquentation régulière, bénéfique aux commerçants et artisans encore présents. Il semble ainsi important de maintenir ce type d activités lorsqu elles existent encore. Les pôles d économie de proximité que constituent les centres bourgs des chefs lieux de canton sont bien identifiés par la population et régulièrement fréquentés, notamment grâce à l offre variée de commerçants, artisans, et services à la population qui y sont proposés, mais aussi par la présence ponctuelle des marchés hebdomadaires. > Un tissu artisanal globalement épargné par la crise mais actuellement en mutation L artisanat, quant à lui est présent de manière diffuse et variée sur le territoire, et n a pas non plus été épargné par la situation économique récente. Malgré une activité moins intense qu auparavant mais maintenue pour une grande partie des artisans, des licenciements ont eu lieu et les chefs d entreprises qui souhaitent transmettre leur activité trouvent peu de repreneurs. La promotion des métiers de l artisanat et l information sur les dispositifs d aide à la création ou à la reprise d entreprises apparaissent comme essentiels au maintien de ces activités. > Un tissu commercial fragile dont la dynamique repose sur une cohésion de l offre Cependant, malgré un positionnement stratégique, certains locaux restent vacants et la vétusté des façades est incontournable. De manière globale sur l ensemble du Pays, seuls quelques locaux ont été rénovés ou construits récemment, ce qui contraste avec les entreprises implantées depuis de nombreuses années et dont les vitrines nécessiteraient une rénovation. Un embellissement de ces espaces destinés à attirer la clientèle locale s avère nécessaire à la redynamisation de ces zones économiques de proximité. Pour cela, il est également indispensable de mettre en place des animations et opérations de communication destinées à promouvoir les produits et services proposés localement, aussi bien de la part des commerçants sédentaires que non sédentaires.
73 > Un souhait commun de redynamiser l économie locale Une volonté d améliorer la vitalité du commerce et de l artisanat local s est traduite par la mise en place d aides par les collectivités locales qui ont conscience de ses problématiques (locaux communaux mis en location, aides à la location, aides à la rénovation de façades et enseignes ). ***** Etude préalable OCM : Diagnostic Septembre
74 => Les priorités permettant de redynamiser le commerce de proximité sur le Pays HE2M peuvent ainsi se résumer en trois axes : Maintenir l économie résidentielle existante : inciter les commerçants et artisans à adapter leurs outils aux besoins de production et rendre leurs locaux plus attractifs, promouvoir les produits locaux et la spécificité des entreprises ; Conforter le tissu économique actuel en attirant de nouvelles entreprises : Communiquer sur les potentialités d accueil, les aides à l installation/reprise d entreprises ; Fédérer les commerçants et artisans autour d animations visant à redynamiser l économie de proximité et fidéliser la clientèle locale (sédentaires et non sédentaires). Une économie dominée par l agriculture E n Des chefs lieux de canton toujours identifiés comme lieux de consommation par la population locale Un tissu commercial fragile dont la dynamique repose sur une cohésion de l offre Des zones commerciales à surveiller Un tissu artisanal globalement épargné par la crise mais actuellement en mutation 25% de chefs d entreprises commerciales et artisanales de plus de 55 ans => Transmission R é s u m é Maintenir l économie résidentielle existante Un souhait commun de redynamiser l économie locale Conforter le tissu économique actuel en attirant de nouvelles entreprises Fédérer les commerçants et artisans autour d animations visant à redynamiser l économie de proximité Mise en place d une Opération Collective de Modernisation (artisanat, commerce, services) : Soutien financier à l amélioration des outils de production et aux opérations de promotion et d animation collectives
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