GRILLE EVI - DOCUMENT D'INTERPRETATION

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1 A1 GRILLE EVI - DOCUMENT D'INTERPRETATION Signes faibles d intoxication alcoolique OU pas de symptômes de sevrage et pas de facteur de risque pour un sevrage compliqué. Le patient présente des signes discrets d intoxication alcoolique OU le patient présente peu ou pas de symptômes de sevrage et il n a pas de facteurs de risque pour un sevrage compliqué. Bonne capacité du patient à comprendre et à prendre en charge les symptômes de sevrage. Symptômes qui répondent au traitement. Pour les patients avec une thérapie de substitution aux opiacés (TSO), la dose est bien adaptée et le patient ne présente pas de signes/symptômes de sevrage ou d intoxication Pas de nécessité d un monitoring hospitalier immédiat du sevrage ou de l intoxication Les patients avec une TSO nécessitent la poursuite de la thérapie de substitution pour éviter un sevrage Pour les patients nécessitant une prise en charge psychiatrique plus importante, une prise en charge de faible intensité du sevrage peut s effectuer dans une structure psychiatrique avec un suivi somatique ou une prise en charge intégrée (doublediagnostic) Prise en charge ambulatoire OU pas de répercussion sur la décision d un placement. 1

2 A2 Signes modérés d intoxication alcoolique/de sevrage OU pas de facteur de risque pour un sevrage compliqué. Le patient présente des signes/symptômes faibles ou modérés d intoxication alcoolique OU Le patient est à faible risque de faire un sevrage compliqué. Il présente de légers symptômes de sevrage interférant avec ses activités quotidiennes mais qui ne le mettent pas lui ou autrui en danger. Bonne capacité du patient à comprendre et à prendre en charge les symptômes de sevrage. Pour les patients avec une TSO, la dose n est pas bien adaptée et le patient présente de légers signes/symptômes de sevrage ou utilise occasionnellement d autres opiacés/drogues pour couvrir ses besoins. Monitoring de faible intensité du sevrage OU de l intoxication alcoolique Les patients avec une TSO nécessitent une adaptation de dose de la thérapie de substitution, et une prise urinaire de screening. Pour les patients nécessitant une prise en charge psychiatrique plus importante, une prise en charge de faible intensité du sevrage peut s effectuer dans une structure psychiatrique avec un suivi somatique ou une prise en charge intégrée (doublediagnostic) Prise en charge ambulatoire OU de type hôpital de jour (éventuellement psychiatrique) Les patients avec une TSO peuvent être suivi sur un mode ambulatoire. 2

3 A3 Signes d intoxication alcoolique aiguë modérés OU signes/symptômes de sevrage modérés et facteurs de risque pour un sevrage compliqué. Le patient présente des signes/symptômes d intoxication alcoolique modérés qui nécessitent une surveillance et des soins, mais qui ne le mettent pas lui ou autrui en danger. OU le patient présente des signes/symptômes de sevrage modérés qu il a de la peine à traiter/supporter OU des signes/symptômes de sevrage modérés avec des facteurs de risque pour un sevrage compliqué. Bonne réponse au traitement du sevrage Pour les patients avec une TSO, la dose n est pas bien adaptée et le patient présente des signes/symptômes de sevrage modérés OU utilise fréquemment d autres opiacés/drogues pour couvrir ses besoins. Monitoring d intensité modérée du sevrage OU de l intoxication alcoolique Les patients avec une TSO nécessitent une adaptation de dose de la thérapie de substitution, et une prise urinaire de screening. Pour les patients nécessitant une prise en charge psychiatrique plus importante, une prise en charge d intensité modérée du sevrage peut s effectuer dans une structure psychiatrique avec un suivi somatique OU dans le cadre d une prise en charge intégrée (double diagnostic) Prise en charge résidentielle de faible intensité OU en clinique psychiatrique si nécessaire Les patients avec une TSO peuvent être suivi sur un tel mode. 3

4 A4 Signes d intoxication alcoolique modérés à sévères OU patient à haut risque de faire un sevrage compliqué ou ne répondant pas au traitement Le patient présente des signes/symptômes d intoxication alcoolique modérés à sévères qui pourraient le mettre lui ou autrui prochainement en danger OU le patient démontre une faible capacité à gérer les signes/symptômes de sevrage et il présente des signes/symptômes modérés à sévères OU les signes/symptômes de sevrage s aggravent malgré une prise en charge de moindre intensité. Pour les patients avec une TSO, la dose n est pas bien adaptée et le patient présente d importants signes/symptômes de sevrage OU utilise fréquemment d autres opiacés/drogues pour couvrir ses besoins. Monitoring médico-infirmier d intensité modérée à importante de l intoxication alcoolique ou du sevrage Les patients avec une TSO nécessitent une adaptation de dose de la thérapie de substitution et une prise urinaire de screening. Pour les patients nécessitant une prise en charge psychiatrique plus importante, un programme de sevrage d intensité modérée à importante peut s effectuer dans une structure psychiatrique avec un suivi somatique OU dans le cadre d une prise en charge intégrée (double-diagnostic) Prise en charge résidentielle avec surveillance clinique d intensité modérée à importante OU en clinique psychiatrique Les patients avec une TSO peuvent être suivi sur un tel mode. 4

5 A5 Signes d intoxication alcoolique sévères OU signes/symptômes de sevrage sévères avec risque imminent de crise d épilepsie ou de delirium tremens. Les complications médicales ou psychiatriques de l intoxication alcoolique (insuffisance hépatique, saignements gastro-intestinaux, mise en danger) mettent la vie du patient ou d autrui en danger. OU le patient est menacé et le sevrage représente un danger imminent (crise d épilepsie ou delirium tremens) Pour les patients avec une (TSO), la dose n est pas bien adaptée et le patient présente d importants signes/symptômes de sevrage OU utilise fréquemment d autres opiacés/drogues qui ne couvrent pas ses besoins supplémentaires Monitoring médico-infirmier de haute intensité du sevrage OU de l intoxication alcoolique (surveillance rapprochée) Les patients avec une TSO nécessitent une adaptation de dose de la thérapie de substitution et une prise urinaire de screening. Prise en charge résidentielle intensive avec surveillance clinique d intensité élevée 5

6 B1 Le patient est stable et ne nécessite pas ou peu de suivi médical Le patient ne présente pas ou peu de problèmes somatiques et démontre une bonne capacité à tolérer ou gérer des symptômes physiques. Ces symptômes (douleur par exemple) sont légers à modérés et peuvent interférer légèrement avec le fonctionnement quotidien Pas de nécessité de soins médicaux OU soins médicaux de faible intensité inclus dans la prise en charge des problèmes psychiatriques et de la dépendance Prise en charge somatique ambulatoire OU psychiatrique en intégrant des soins somatiques OU dans le cadre d une prise en charge intégrée (double diagnostic) si nécessaire 6

7 B2 Le patient a de légères difficultés à tolérer/gérer ses problèmes somatiques ou les néglige. Ses symptômes peuvent interférer légèrement avec sa guérison ou son traitement psychiatrique. Le patient a quelques difficultés à tolérer/gérer ses problèmes somatiques ou les néglige. Ses symptômes interférent peu avec sa guérison ou son traitement psychiatrique. Présence de signes/symptômes somatiques (p.e. douleurs chroniques exacerbées, malnutrition) non menaçants Prise en charge somatique d intensité modérée avec traitement médical approprié et réévaluation ultérieure des symptômes. Prise en charge somatique ambulatoire ou en HDJ OU psychiatrique mais en intégrant des soins somatiques et une prise en charge intégrée si nécessaire (double diagnostic). 7

8 B3 Patient présentant peu de complications biomédicales mais qui nécessitent un monitoring médical Le patient a des difficultés modérées à tolérer/gérer ses problèmes somatiques ou les néglige. Ses symptômes peuvent interférer avec sa guérison ou son traitement psychiatrique. Présence de signes/symptômes somatiques aigus (p.ex : douleurs chroniques exacerbées, malnutrition) mais non menaçants Prise en charge somatique d intensité modérée avec traitement médical approprié et réévaluation ultérieure des symptômes. Prise en charge somatique résidentielle de faible intensité OU psychiatrique mais en intégrant des soins somatiques et une prise en charge intégrée si nécessaire (double diagnostic). 8

9 B4 Le patient est en mauvais état général, a d importants problèmes médicaux qui sont négligés durant le suivi ambulatoire. Le patient démontre de faible capacité à tolérer/gérer ses problèmes somatiques, les néglige et/ou est en mauvais état général. Il présente des problèmes somatiques importants (p.e. douleur sévère, diabète non stabilisé) qui sont mal réglé malgré une prise en charge ambulatoire intensive Prise en charge somatique et suivi médico-infirmière d intensité modérée à élevée en vue d une stabilisation Prise en charge somatique de type résidentiel d intensité modérée OU psychiatrique mais en intégrant des soins somatiques et une prise en charge intégrée si nécessaire (double diagnostic). 9

10 B5 Le patient a d importants problèmes médicaux qui nécessitent une prise en charge médico-infirmière intensive. Le patient a d importants problèmes médicaux (p.ex : douleurs extrêmes, décompensation diabétique, saignements gastro-intestinaux, infection) qui nécessitent une prise en charge médico-infirmière intensive. Prise en charge somatique médico-infirmière intensive pour améliorer et stabiliser le patient Prise en charge somatique intensive de type résidentielle 10

11 C1 Aucune co-morbidité psychiatrique ou patient stabilisé Le patient ne présente pas de co-morbidité psychiatrique (maladie mentale) OU une co-morbidité psychiatrique stabilisée (p.ex : dépression traitée et stabilisée par des médicaments). Il n y a pas de dangerosité. Capacité à demander de l aide, du soutien et à se focaliser sur la guérison. Présence d un bon réseau social (amis, travail). Pas de prise en charge psychiatrique nécessaire OU prise en charge psychiatrique de faible intensité Pas de répercussion sur la décision d un placement OU prise en charge psychiatrique ambulatoire concomitante. 11

12 C2 Présence d une co-morbidité psychiatrique de faible intensité nécessitant un suivi Le patient présente une co-morbidité psychiatrique stabilisée. Il n y a pas de dangerosité pour lui ou autrui. Patient conscient des conséquences négatives de l addiction. Présence d un bon réseau social (amis, travail) qui est légèrement perturbé mais pas menacé (pas de divorce, de perte de travail ou de logement). Patient capable de préserver ses relations significatives malgré quelques symptômes (troubles de l humeur, anxiété). Prise en charge psychiatrique intégrée de faible intensité incluant le suivi psychiatrique, de la dépendance et de des médicaments. Prise en charge sur un mode ambulatoire ou en HDJ, en collaboration avec le service de psychiatrie ou/et un service pouvant effectuer une prise en charge intégrée (double diagnostique) 12

13 C3 Présence de symptômes psychiatriques d intensité modérée pouvant entraver la prise en charge. Le patient présente une maladie psychiatrique persistante (dépression, troubles anxieux avec impossibilité de dormir) provoquant des symptômes et pouvant interférer avec le traitement de la dépendance, mais ne constituant pas une menace immédiate ou n ayant pas de répercussions sévères sur le fonctionnement. Prise en charge par un service spécialisé dans les dépendances avec suivi psychiatrique d intensité modérée pour évaluation régulière. Prise en charge institutionnelle par un service spécialisé dans les dépendances avec soutien psychiatrique OU dans un service pouvant effectuer une prise en charge intégrée (double diagnostique) 13

14 C4 Présence de symptômes psychiatriques importants mais ne mettant pas le patient ou autrui en danger Le patient présente des symptômes psychiatriques importants mais le ne mettant lui ou autrui en danger. Les capacités de guérison sont affectées par les troubles cognitifs ou comportementaux du patient. Symptômes psychotiques pouvant empêcher la perception de la réalité. Maladie psychiatrique persistante (dépression, troubles anxieux avec impossibilité de dormir) provoquant des symptômes et pouvant interférer avec le traitement de la dépendance. Prise en charge psychiatrique de haute intensité avec monitoring quotidien. Accès rapide à une évaluation somatique et à des médicaments si nécessaire. Prise en charge médicalisée institutionnelle par un service spécialisé dans les dépendances avec soutien psychiatrique OU dans une institution psychiatrique avec prise en charge intégrée par une équipe double diagnostique 14

15 C5 Présence d une symptomatologie psychiatrique sévère menaçant le patient ou autrui Patient présentant une symptomatologie psychiatrique sévère (p.ex. trouble psychotique sévère, trouble de l humeur ou de la personnalité présentant un risque aigu pour le patient comme le suicide, des comportements violents ou des négligences) nécessitant une hospitalisation même sur un mode non volontaire. Présence d hallucinations ou d idées délirantes. Le patient nécessite une prise en charge psychiatrique intensive avec surveillance somatique et prise en charge intégrée de son traitement de l addiction. Prise en charge psychiatrique hospitalière intensive 15

16 D. CRITERES D INTEGRATION SOCIALE 1. A un logement 2. Gère ses finances 3. Assume son quotidien 4. S adapte aux règles de vie de la société (actualisation) 5. Possède un réseau social D1 D2 vit dans un logement personnel, adapté à ses besoins/moyens gère ses finances de façon autonome et peut demander de l aide en cas de besoin assume son quotidien (repas, lessives, courses) respecte les règles de la vie en société possède un entourage et/ou un réseau secondaire soutenant vit dans un logement et a besoin d un soutien (aides diverses : CMS ) a besoin d un soutien (aide de professionnels ou curatelle) pour gérer ses finances a besoin d un encadrement pour assumer son quotidien a besoin de se faire expliquer, rappeler les règles de vie en société a besoin d être secondé pour mettre en place un réseau (secondaire) D 3 n a pas de logement n arrive pas à gérer ses finances (emprunts, dettes) n arrive pas à assumer son quotidien n arrive pas à respecter les règles de la vie en société n arrive pas à mettre en place un réseau social (secondaire 16

17 E. CRITERES D INTEGRATION PROFESSIONNELLE 1. Capacité d avoir une activité professionnelle dans l économie ou dans un lieu adapté à sa situation 2. Contexte professionnel (économique, relationnel) 3. Satisfaction professionnelle E 1 exerce une activité professionnelle dans l économie ou dans un lieu adapté à sa situation la situation professionnelle est stable la situation professionnelle est une source d épanouissement pour la personne E 2 exerce une activité professionnelle dans l économie ou dans un lieu adapté à sa situation, mais a besoin d un soutien, encadrement le contexte professionnel est instable (chômage, relations professionnelles conflictuelles) la situation professionnelle de la personne est satisfaisante E3 malgré les efforts faits et le soutien reçu, le manque de formation et/ou de compétences empêche la personne d avoir une activité professionnelle dans l économie ou dans un lieu adapté à sa situation le contexte professionnel est instable (chômage à répétition, recours à l aide sociale) ou rendu complexe par le statu légal de la personne (prison, requérant etc) la situation professionnelle est insatisfaisante pour la personne et a des répercussions importantes sur son équilibre 17

18 F CRITERES D INTEGRATION RELATIONNELLE ET FAMILIALE 1. Présence d un réseau de proches significatifs (réseau primaire) 2. Qualité des liens 3. Position de la personne dans son réseau primaire F1 F2 F3 a un réseau de proches significatifs le réseau primaire est soutenant et la qualité des liens n est pas menacée par les conflits la personne prend une place active dans le réseau primaire a un réseau de proches significatifs les liens sont fragilisés par une situation de crise, tensions, conflits au sein du réseau primaire (divorce, séparation récente etc.) la personne a sa place dans le réseau, mais peine à mettre en place des solutions constructives le système relationnel ou familial est délétère il y a rupture, violence verbale ou physique, rejet dans le réseau primaire la personne refuse ou/et est dans l incapacité de prendre une place au sein du réseau familial et relationnel 18

19 G1 Patient capable d être abstinent ou d avoir une consommation contrôlée, poursuit son objectif ou ses buts avec une aide minimale. 1. Evaluation du risque : Le patient a peu de risque de rechute, et a de bons outils pour prévenir la rechute. 2. Type de soins : Travailler sur le renforcement ou l élaboration des outils de prévention de la rechute. Participation à des groupes. 3. Niveau d intervention : Prise en charge ambulatoire spécialisée. 19

20 G2 Peu ou pas de connaissance des outils nécessaires pour prévenir la rechute ou l usage continu. 1. Evaluation du risque : Le patient a peu ou pas de connaissance des outils nécessaires pour prévenir la rechute ou l usage continue ; il risque des conséquences dangereuses et a besoin d un cadre thérapeutique structuré. 2. Type de soins : Le patient nécessite une intervention pour prévenir la rechute ou obtenir les outils pour prévenir la rechute, un travail motivationnel, une exploration des possibilités de soutiens familiaux et d autres personnes significatives pour consolider son engagement au traitement et trouver un environnement soutenant. 3. Niveau d intervention : Prise en charge ambulatoire ou de type hôpital de jour avec soutien spécialisée 20

21 G3 Patient incapable d arrêter de consommer avec mise en danger imminente. 1. Evaluation du risque : Le patient est incapable d arrêter sa consommation et ne possède pas les outils pour le faire. Il se place dans une situation où il se met lui ou d autres en danger imminent. 2. Type de soins : Le patient nécessite une prise en charge intensive pour une mise en danger imminente. Si la rechute ou la dangerosité est dûe à une décompensation psychiatrique, une prise en charge psychiatrique hospitalière est nécessaire. Dans l intoxication alcoolique aigue une observation peut être nécessaire. 3. Niveau d intervention : Prise en charge de type résidentielle (un milieu de soins somatiques ou psychiatriques aigus pourrait être indiqué en fonction de l évaluation des autres dimensions) 21

22 H1 Patient peu ambivalent face au changement, étant prêt à changer. 1. Evaluation du risque : Le patient désire entrer dans un processus de traitement pour changer son comportement. Il est peu ambivalent et nécessite l élaboration de stratégies pour changer 2. Type de soins : Prise en charge de type motivationnelle pour renforcer l engagement au changement et négocier un plan d action. Pour les patients double diagnostics, cette approche peut être inclue dans une prise en charge spécialisée intégrée. 22

23 H2 Patient conscient des répercussions de la consommation d alcool, très ambivalent et commençant à évoquer la possibilité d un changement. 1. Evaluation du risque : Le patient voit les conséquences négatives de la consommation d alcool et commence à envisager la possibilité d un changement. Il reste cependant très ambivalent. 2. Type de soins : Entretien motivationnel pour développer le discours changement Pour les patients double diagnostics, cette approche peut être inclue dans une prise en charge intégrée. 23

24 H3 Patient résistant au traitement, avec peu de contrôle de l impulsivité et peu ou pas de prise de conscience du problème d alcool. 1. Evaluation du risque : Le patient n est pas conscient de sa problématique d alcool ou de la nécessité d un changement en dépit de conséquences négatives. Le patient ne voit pas de bénéfice à changer. 2. Type de soins : Entretiens motivationnels pour faire ressortir l ambivalence et augmenter la motivation à rentrer en traitement. Pour les patients double diagnostics, cette approche peut être inclue dans une prise en charge intégrée. 24

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