Sources de données et limites des indicateurs de santé de la population

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1 Annexe 4 : Sources de données et limites des indicateurs Annexe du Rapport initial sur la santé publique (2009) Division de la santé publique Ministère de la Santé et des Soins de longue durée

2 Table des matières Sources de données Recensement de Base de données provinciale pour la planification des services de santé (BDPPSS) Système d information sur les services intégrés pour enfants (SISIE) Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) Système d archivage des dossiers d immunisation (SADI) Système intégré d information sur la santé publique (SIISP) Résultats d analyse insatisfaisants relatifs à la qualité de l eau potable Sondage mené auprès des conseils de santé, Limites des indicateurs Grossesse chez l adolescente Faible poids à la naissance Durée de l allaitement Communication postnatale Prévalence du tabagisme Abstinence tabagique chez les jeunes Épisodes de consommation abusive d alcool chez les adultes Épisodes de consommation abusive d alcool chez les jeunes Indice d activité physique Indice de masse corporelle sain Consommation de fruits et légumes Hospitalisations liées aux chutes chez les personnes âgées Incidence des maladies entériques Éclosions d infections respiratoires dans les foyers de soins de longue durée Incidence de la chlamydiose Couverture vaccinale contre l hépatite B Couverture vaccinale contre la rougeole, les oreillons et la rubéole Résultats d analyse insatisfaisants relatifs à la qualité de l eau potable Références bibliographiques...70

3 Sources de données et limites des indicateurs Sources de données L objectif de cette annexe est d aborder plus en profondeur les sources de données utilisées pour les indicateurs présentés dans le rapport initial et de décrire plus en détail la méthodologie des indicateurs afin de compléter les descriptions que contient ce rapport. On trouvera ci-après une brève description des sources de données utilisées dans le présent rapport. Les méthodes et les définitions des indicateurs fournissent des renseignements techniques supplémentaires, notamment les sources de données et les formules utilisées pour calculer chaque indicateur. Les sources de données utilisées dans le rapport sont les suivantes : 1. le recensement de 2006; 2. la Base de données provinciale pour la planification des services de santé (BDPPSS); 3. le Système d information sur les services intégrés pour enfants (SISIE); 4. l Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC); 5. le Système intégré d information sur la santé publique (SIISP); 6. le Système d archivage des dossiers d immunisation (SADI); 7. les résultats d analyse insatisfaisants relatifs à la qualité de l eau potable; 8. le Sondage mené auprès des conseils de santé, Chaque indicateur a été élaboré en collaboration avec les membres du Groupe de travail sur la gestion de la performance en matière de santé publique et à la lumière des commentaires d experts en la matière. Outre la méthodologie décrite sous la définition de chaque indicateur et la description de l analyse, des indicateurs précis ont été normalisés selon l âge, le cas échéant. Étant donné que de nombreuses estimations et de nombreux taux de prévalence varient beaucoup selon l âge, les estimations (pondérées) ont été directement normalisées selon l âge en fonction de la population canadienne de (Annexe 3 du présent rapport) La présentation des taux selon l âge peut être fastidieuse et les taux normalisés en fonction de l âge ont l avantage de fournir une seule donnée globale qui permet de comparer différentes populations; cependant, ils dressent un tableau «artificiel» des résultats de santé au sein d une collectivité et seront différents des taux bruts (c.-à-d. non normalisés en fonction de l âge) qui sont souvent présentés dans les rapports locaux sur l état de la santé. 3

4 1. Recensement de 2006 Statistique Canada procède tous les cinq ans à un recensement en vue de fournir une source fiable permettant de décrire les caractéristiques de la population, des logements et des activités agricoles du Canada. Le Recensement du Canada le plus récent a été effectué le mardi 16 mai Les données de ce recensement ont été publiées par étapes en 2007 et Lorsqu elles sont disponibles, les données de 2006 sont utilisées. Les données de 2001 viennent compléter l information au besoin. Le recensement fournit des données sur la population et les logements non seulement pour le Canada, mais également pour chaque province et territoire et pour des unités géographiques plus petites comme les villes ou les quartiers urbains. Le recensement fournit également des renseignements sur les caractéristiques démographiques, sociales et économiques du Canada 1,2. 2. Base de données provinciale pour la planification des services de santé (BDPPSS) La Base de données provinciale pour la planification des services de santé (BDPPSS) est une base normalisée de données démographiques, cliniques et statistiques liées à la santé issues de diverses sources internes et externes. La BDPPSS est une ressource d information fournie par la Direction des données sur la santé du ministère de la Santé et des Soins de longue durée (MSSLD) de l Ontario. Les requêtes dans la BDPPSS sont effectuées par l intermédiaire d un portail en ligne appelé savoirsanté. La BDPPSS est l une des principales sources de données sur la morbidité et la mortalité en Ontario. Elle est conçue pour mettre de grandes banques de données à la disposition de divers utilisateurs, tels que les analystes, les épidémiologistes, les planificateurs, les décideurs et les chercheurs. La technologie des entrepôts de données est utilisée pour stocker et gérer les données sur la santé qui ont été regroupées à partir de diverses sources et y accéder. Il en résulte finalement une base de données normalisées sur la santé qui peuvent être rassemblées et utilisées de manière à répondre à des besoins précis. La banque d information contient certains renseignements sur les hôpitaux, les soins à domicile et la population ainsi que des statistiques de l état civil (naissances et décès). Les principales caractéristiques sont l endroit où se trouve le patient (région géographique), y compris le bureau de santé publique et le réseau local d intégration des services de santé (RLISS), l emplacement de l hôpital, l âge, le sexe, la date de naissance, le poids à la naissance des nouveau-nés, les renseignements sur l admission et la sortie, le triage (salles des urgences seulement), les diagnostics des patients, les interventions effectuées, le cas échéant, les groupes de cas et la pondération des ressources. Les attributs à valeur ajoutée, que l on ne trouve pas dans les sources originales, conçus pour faciliter l interrogation et en accroître la «fiabilité» pour l utilisateur final, caractérisent la base de données 3. 4

5 Sources de données et limites des indicateurs 3. Système d information sur les services intégrés pour enfants (SISIE) Le Système d information sur les services intégrés pour enfants (SISIE) englobe trois différents systèmes d information provinciaux qui appuient cinq programmes de prestation de services aux enfants et aux jeunes. Ces programmes sont les suivants : Bébés en santé, enfants en santé, les services de rééducation de la parole et du langage pour les enfants d âge préscolaire, le dépistage néonatal des troubles auditifs et intervention précoce, le Programme d intervention auprès des enfants aveugles ou ayant une basse vision et le programme d intervention en autisme. Le ministère de la Santé et des Soins de longue durée a financé et élaboré le SISIE et ce dernier est passé au ministère des Services à l enfance et à la jeunesse au moment où les programmes ont été transférés. Les bureaux de santé publique sont responsables des données du SISIE. Chaque bureau de santé assume la responsabilité de l exactitude et de l intégralité des données, y compris celles que les professionnels de la santé fournissent sur le terrain. Il est possible qu il y ait duplication des dossiers des enfants ou des familles dans le SISIE du programme Bébés en santé, enfants en santé (BSES). Par exemple, le nombre total de naissances d enfants vivants peut être extrait des renseignements statistiques qui sont entrés manuellement dans le SISIE par le bureau de santé. Cette donnée, obtenue auprès des hôpitaux, devrait correspondre au nombre de naissances d enfants vivants de la circonscription sanitaire seulement. Les naissances à domicile ne seraient donc pas incluses dans le nombre total de naissances d enfants vivants, à moins qu elles aient été envoyées au bureau de santé. D autres bases de données peuvent également fournir régulièrement des estimations du nombre de naissances d enfants vivants en Ontario grâce aux dossiers des accouchements à l hôpital ou aux registres des naissances de ServiceOntario. En règle générale, les données du SISIE sont de bonne qualité. On ne devrait pas comparer les données des différents bureaux de santé, à moins que la méthodologie de collecte des données entre ceux-ci soit jugée comparable. 4. Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) L Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) est menée par Statistique Canada. Elle fournit des estimations transversales (à un point précis dans le temps) des facteurs qui ont une incidence sur l état et l utilisation du système de santé dans les 126 régions sanitaires du Canada. Elle repose sur un vaste échantillon de répondants et est conçue pour fournir des estimations fiables à l échelle de la région sanitaire. La population cible de l ESCC comprend les membres des ménages de toutes les provinces et tous les territoires, à l exception de la population des réserves indiennes, des bases des Forces canadiennes et de certaines régions éloignées. Le plan d échantillonnage comporte plusieurs étapes. Un seul répondant par ménage est choisi au hasard et on lui pose des questions sur un large éventail de sujets en matière de santé, dont l activité physique, la taille et le poids, le tabagisme, l exposition à la fumée secondaire, la consommation d alcool, la santé en général, les problèmes de santé chroniques, les blessures, l utilisation des services de soins de santé et des renseignements sociodémographiques connexes. 5

6 L ESCC comporte quatre volets : le contenu de base, le contenu thématique, le contenu facultatif et le contenu à réponse rapide. Le contenu de base est recueilli auprès de tous les répondants de l enquête et demeure relativement stable pendant plusieurs années. Le contenu thématique, également recueilli auprès de l ensemble de l échantillon, varie d une année à l autre. Le contenu facultatif vise à combler les besoins en données à l échelle de la région sanitaire. Ce contenu, souvent harmonisé dans l ensemble de la province, est propre à chaque région ou province et peut varier d une année à l autre. Finalement, le volet à réponse rapide est offert aux organismes désirant obtenir des estimations nationales sur un sujet émergent ou particulier lié à la santé de la population. Ce contenu peut être compris dans l enquête à chaque période de collecte, soit tous les deux mois. La grande majorité des indicateurs présentés dans le présent rapport se rapportent au contenu de base. Avant 2007, les données étaient recueillies tous les deux ans sur une période annuelle. Des données sont disponibles pour les années 2001, 2003 et Chaque cycle comprenait deux enquêtes différentes : cycle x.1 enquête menée auprès d un échantillon de grande taille durant la première année et conçue pour fournir des estimations au niveau infraprovincial (régions sanitaires ou combinaisons de régions sanitaires); cycle x.2 enquête approfondie plus restreinte et axée sur un sujet particulier durant la deuxième année en vue de fournir des estimations sur le plan provincial et national. En 2007, des changements importants ont été apportés à la conception de l enquête dans le but d en augmenter l efficacité et la souplesse grâce à la collecte régulière de données. Celles-ci sont maintenant recueillies chaque année. L ESCC produit un fichier annuel de microdonnées ainsi qu un fichier combinant deux années de données. Les années de collecte de données de l ESCC peuvent aussi être combinées par les utilisateurs afin d examiner les populations ou des caractéristiques rares. La plupart des indicateurs présentés dans le présent rapport proviennent de l ESCC de 2007, à l exception de l indicateur relatif à la durée de l allaitement qui utilise des données provenant de trois fichiers d enquête. Avant que toute estimation soit publiée, on doit déterminer le nombre de répondants qui ont contribué au calcul de l estimation. On recommande que, si le nombre de répondants ayant contribué au calcul des estimations est inférieur à 30, elle ne doit pas être publiée, peu importe la valeur du coefficient de variation. Les lignes directrices de Statistique Canada relatives à la publication l ESCC ont été suivies. Dans les cas où le coefficient de variation dépassait 33,3, on indiquait un F et l estimation était supprimée en raison de la qualité inacceptable des données. Dans les cas où le coefficient de variation se situait entre 16,6 et 33,2, on affichait un E à côté des estimations, indiquant la grande variabilité de l échantillonnage associée aux estimations. Enfin, les estimations dont le coefficient de variation se situe entre 0,0 et 16,5 ne requièrent aucune notation spéciale puisqu elles sont considérées comme acceptables pour une publication générale libre. Deux des types d erreurs liées à l ESCC comprennent les erreurs d échantillonnage et les erreurs non dues à l échantillonnage. Étant donné que l ESCC est une enquête par sondage, plutôt qu un recensement de la population dans des conditions semblables, les estimations peuvent comporter des erreurs d échantillonnage. Ces erreurs en ce qui concerne les estimations de l ESCC sont calculées à l aide de la technique de rééchantillonnage «bootstrap». Les erreurs qui ne sont pas liées à l échantillonnage sont appelées erreurs non dues à l échantillonnage (p. ex., un répondant peut ne pas comprendre une question ou une réponse peut être inscrite incorrectement). Ces types d erreurs peuvent se retrouver dans n importe quelle enquête, même si de nombreux efforts ont été déployés 6

7 Sources de données et limites des indicateurs pour les minimiser dans l ESCC. La non-réponse (à une question ou totale) est une autre source potentielle d erreur non due à l échantillonnage. La non-réponse totale survient lorsqu un répondant a refusé de participer à l enquête ou parce que l intervieweur ne pouvait pas communiquer avec le répondant sélectionné. La désirabilité sociale et les biais de rappel sont des sources potentielles de biais dans le cadre de l ESCC Système d archivage des dossiers d immunisation (SADI) Le Système d archivage des dossiers d immunisation (SADI) est un système DOS qui a été mis au point pour les services de santé publique en 1993 dans le but de tenir à jour les dossiers d immunisation et de tuberculination de tous les enfants d âge scolaire au sein de leur territoire de compétence. Les taux d immunisation sont calculés pour chacune des six maladies (diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons et rubéole) pour lesquelles la vaccination est obligatoire aux termes de la Loi de 1982 sur l immunisation des élèves. Aux termes de la Loi de 1984 modifiant la Loi sur l immunisation des élèves, les parents sont directement responsables de l état vaccinal de leurs enfants. Ils sont obligés de signaler au bureau de santé publique tout vaccin que leur enfant reçoit chez le médecin et cette information est ensuite saisie dans le SADI. Actuellement, les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la diphtérie, le tétanos et la polio sont les seuls qui sont obligatoires aux termes de la Loi. Outre les vaccins obligatoires, le SADI peut également consigner la plupart des vaccins administrés aux enfants, particulièrement ceux qui sont financés par les deniers publics, dont les vaccins contre l hépatite B, la varicelle et l Hæmophilus influenzæ, le vaccin antipneumococcique conjugué, le vaccin conjugué contre le méningocoque du groupe C et le vaccin contre le virus du papillome humain. Ces renseignements appartiennent aux bureaux de santé publique qui sont tenus de produire des rapports sur l état vaccinal de leur région. Les médecins hygiénistes utilisent également les données du SADI pour suspendre les élèves qui n ont pas terminé le programme d immunisation prescrit et qui n ont pas d exemption médicale ou autre relative à ces vaccins, comme cela est mentionné dans la Loi sur l immunisation des élèves. Dans le présent rapport, les données relatives à la vaccination contre l hépatite B ne proviennent pas nécessairement du SIISP; elles dépendent de la façon dont chaque bureau de santé a consigné les renseignements sur la vaccination contre l hépatite B et des renseignements qui avaient été envoyés au MSSLD dans le cadre de l enquête. Les renseignements démographiques, les coordonnées des parents ou du tuteur et les renseignements concernant l école des enfants d âge scolaire sont importés dans le SADI par les conseils scolaires et les écoles privées à l intérieur des limites de chaque circonscription sanitaire. La qualité des renseignements démographiques que contient le SADI dépend largement de la qualité de ces données et du processus d importation. Ces données sont utilisées par le SADI comme dénominateur pour produire des rapports sur la couverture vaccinale 1. Le ministère de la Santé et des Soins de longue durée facilite le transfert de données et fournit l architecture de l application. Il existe un échange de données bidirectionnel entre la base de données centrale sur la vaccination du ministère et les bases de données de chaque bureau de santé publique afin de faire en sorte que les renseignements soient exacts et disponibles lorsqu un enfant change de circonscription sanitaire. Les renseignements relatifs au système sont regroupés à un niveau élevé afin que les analystes de politiques du MSSLD les utilisent en vue d appuyer la planification annuelle des activités. Les renseignements sont parfois partagés avec des organismes de santé externes et sont publiés dans des revues médicales et des rapports. 7

8 De faibles taux de couverture vaccinale peuvent apparaître certaines années, essentiellement parce que les enfants atteignent un âge où leur dose de rappel d un vaccin particulier est en retard. Dans la majorité des cas, l enfant a été immunisé de façon appropriée, mais, en raison du retard sur le plan de la production de rapports dans le modèle du SADI, les renseignements peuvent ne pas être disponibles à des fins d analyse. Les données du SADI sont entrées rétrospectivement au moment où l enfant entre dans le système scolaire ou à la garderie. Les renseignements relatifs aux vaccins administrés à un très jeune âge ne sont pas accessibles en temps réel 5. Ainsi, les critères utilisés pour produire des rapports sur la couverture vaccinale à partir du SADI doivent être examinés attentivement avant d établir des comparaisons entre les circonscriptions sanitaires. Les rapports du SADI sur la couverture vaccinale peuvent faire état des enfants ayant reçu tous les vaccins requis à leur âge en fonction d une date précise ou d une référence à la date de naissance de l enfant. Les rapports sont fondés sur les données accessibles au moment où ils sont produits. Toute mise à jour des données modifiera les extrants des rapports ultérieurs 6,7. 6. Système intégré d information sur la santé publique (SIISP) En Ontario, le Système intégré d information sur la santé publique (SIISP) est utilisé pour signaler les renseignements relatifs à tous les cas de maladies transmissibles à déclaration obligatoire à des fins de surveillance provinciale et nationale conformément au Règlement 559 pris en application de la Loi sur la protection et la promotion de la santé (LPPS). La LPPS exige que chaque bureau de santé publique de l Ontario recueille des renseignements sur les personnes atteintes de maladies à déclaration obligatoire dans leur territoire de compétence et les signale au ministère de la Santé et des Soins de longue durée. Ces renseignements sont utilisés à des fins de surveillance locale, provinciale et nationale. En 2005, le SIISP a remplacé le Système informatique sur les maladies à déclaration obligatoire (SIMDO) et a relié tous les bureaux de santé de l Ontario à une base de données commune. Il s agissait d une étape importante en matière de pratiques de santé publique, puisque 36 systèmes autonomes ont été intégrés dans une base de données centrale administrée par la province. Le SIISP utilise un outil de production de rapports connexe appelé Cognos ReportNet pour appuyer la création de résumés provinciaux et permet de comparer les taux de maladie entre les bureaux de santé. Après la mise en œuvre du SIISP, chaque bureau de santé a converti certaines variables associées à chaque cas du SIMDO dans le SIISP. La source de détermination des cas la plus courante se trouve dans les avis de laboratoire confirmant les résultats d analyses (sérologie, cultures microbiologiques, etc.). Les médecins sont tenus de signaler les cas qui correspondent aux définitions de laboratoire ou des cas cliniques. Le nombre de cas de maladies à déclaration obligatoire indiqué dans le SIISP sous-estime le nombre réel puisque les personnes atteintes d une maladie à déclaration obligatoire ne cherchent pas toutes à se faire soigner, auquel cas la maladie n est pas signalée. Les comparaisons avec d autres bureaux de santé peuvent être problématiques en raison des incohérences relatives à l entrée des données et à la gestion des cas entre les bureaux. En outre, il est possible que des cas puissent être comptés en double, car les gens peuvent interagir avec des bureaux de santé publique dans plus d une circonscription sanitaire pour le travail ou à des fins récréatives ou peuvent déménager. Les proportions et les taux fondés sur des nombres inférieurs à 5 peuvent être supprimés, selon les circonstances 8. 8

9 Sources de données et limites des indicateurs 7. Résultats d analyse insatisfaisants relatifs à la qualité de l eau potable L échantillonnage régulier de l eau est effectué à la source; l échantillon est analysé par un laboratoire agréé, puis les résultats sont communiqués au ministère de l Environnement au moyen de rapports au Centre d intervention en cas de déversement, en plus du bureau local de santé publique. Un résultat insatisfaisant d analyse de la qualité de l eau ne signifie pas que la source d eau potable n est pas sûre; il peut simplement indiquer qu en une seule occasion, l une des normes de qualité de l eau n a pas été respectée. La qualité des données dépend de la conformité aux exigences de production de rapports énoncées dans les règlements et s appuie sur les exploitants et les bureaux de santé qui doivent avoir mis en place des pratiques appropriées en cette matière. 8. Sondage mené auprès des conseils de santé, 2008 Un sondage a été mené auprès des 36 bureaux de santé de l Ontario en octobre Il a été conçu pour recueillir des données sur des questions liées aux finances, aux ressources humaines et à la gouvernance. Le sondage a été mené en ligne à l aide de Survey Monkey. Un webinaire a eu lieu afin d examiner les questions du sondage et la technologie avant la publication. Les bureaux de santé publique ont disposé ensuite de 3 semaines pour remplir le sondage. Les résultats ont été téléchargés à partir de Survey Monkey et compilés dans Microsoft Excel. Ils ont été analysés, puis retournés aux bureaux de santé à des fins d examen afin d en assurer l exactitude. 9

10 1. Grossesse chez l adolescente Définition Limites des indicateurs Le taux de grossesses chez l adolescente précise le nombre de grossesses (donnant lieu à l accouchement d enfants vivants ou mort-nés et à des avortements thérapeutiques) par tranche de adolescentes âgées de 15 à 19 ans. Source(s) des données Numérateur : Dénominateur : Nombre d accouchements (enfants vivants et mort-nés) : congés de patients hospitalisés, Base de données provinciale pour la planification des services de santé, ministère de la Santé et des Soins de longue durée Avortements thérapeutiques : Résumé des avortements thérapeutiques, Base de données provinciale pour la planification des services de santé, ministère de la Santé et des Soins de longue durée Estimations de la population, Base de données provinciale pour la planification des services de santé, ministère de la Santé et des Soins de longue durée Formule { Nombre total d accouchements (enfants vivants et mort-nés) et d avortements } thérapeutiques chez les femmes âgées de 15 à 19 ans (année civile 2007) X Nombre total de femmes âgées de 15 à 19 ans (année civile 2007) Remarques Le rapport sommaire de savoirsanté sur les avortements thérapeutiques a été utilisé pour déterminer le nombre d avortements thérapeutiques chez les femmes âgées de 15 à 19 ans. savoirsanté \ 20 Rapports spéciaux de l Ontario \ Résumé des avortements thérapeutiques. On a utilisé le rapport n pour déterminer le nombre d avortements thérapeutiques. savoirsanté \ 05 Congés des patients hospitalisés\ Accouchements Ontario x l âge de la mère : on a utilisé le rapport n pour déterminer le nombre d accouchements. Analysé en fonction du lieu de résidence habituel de la mère et non selon le lieu de naissance. Analysé en tenant compte des codes de la CIM-10-CA, soit Z37 pour les enfants vivants et mort-nés, selon la date du congé de la mère et son âge au moment de l accouchement. Exclut les accouchements et les avortements thérapeutiques des femmes résidant hors de la province ainsi que les estimations des pertes de fœtus et les avortements pratiqués sur des femmes habitant en dehors de l Ontario. 10

11 Sources de données et limites des indicateurs Limites et commentaires Les indicateurs de grossesse chez l adolescente peuvent varier en fonction des différents territoires de compétence et du type de données utilisé. En Ontario, l estimation du taux de grossesse chez l adolescente est généralement considérée comme une sous-estimation du taux de grossesse véritable, pour les raisons énoncées ci-après. Le nombre de naissances d enfants vivants et mort-nés est estimé à partir des données des accouchements à l hôpital tirées des dossiers des patientes hospitalisées. Elles ne proviennent pas des dossiers de l état civil de l Ontario recueillies par ServiceOntario, puisqu on considère actuellement que les données des hôpitaux sont plus à jour et plus complètes que les données d enregistrement de naissances. Les données d enregistrement de naissances sont moins complètes en raison des répercussions qu ont eues les frais municipaux introduits dans certaines municipalités à partir de la fin des années 1990, soit l augmentation du nombre de naissances non enregistrées. Dans ce cas, une «naissance non enregistrée» est une naissance pour laquelle ServiceOntario reçoit le formulaire requis de la part du fournisseur de soins de santé traitant, mais non des parents. Ces frais municipaux peuvent avoir constitué un obstacle pour les personnes à faible revenu, y compris les adolescents 9. Toutefois, ServiceOntario a consacré d importants investissements à l élimination des obstacles possibles et réalisé des progrès notoires en ce sens. À compter du 27 juillet 2009, le Service d enregistrement des nouveaunés entièrement électronique (déployé progressivement depuis mars 2006) a été mis en œuvre avec succès partout dans la province. Ainsi, tous les documents d enregistrement des naissances sont désormais envoyés directement à ServiceOntario sans passer par les municipalités, éliminant ainsi les frais connexes. De plus, au moment d enregistrer une naissance par voie électronique ou conventionnelle, l information fournie par les parents et le fournisseur de soins de santé traitant est corroborée. On analyse par exemple les écarts importants entre le poids à la naissance signalé par les parents et celui qui est donné par le fournisseur de soins de santé. D autres vérifications sont menées pour les clients dont la demande est soumise en ligne, y compris la modification et la révision des données à l écran au cours du processus de demande, afin d en confirmer l exactitude avant de procéder. Finalement, d autres initiatives visant la qualité des données, telles la collaboration avec des intervenants du domaine de la recherche, devraient permettre d améliorer la complétude et la qualité des dossiers de l état civil de l Ontario. Des questions ont également été soulevées concernant l actualité des données des hôpitaux et des données d enregistrement des naissances. Les médecins ont un an pour soumettre leurs factures d honoraires à l Assurance-santé de l Ontario, lesquelles alimentent les données de l hôpital. De même, un parent dispose d un délai maximum d un an pour enregistrer la naissance d un enfant. Les données sur les accouchements à l hôpital ne tiennent pas compte des accouchements qui ont lieu à l extérieur de l établissement, bien que le nombre de naissances à la maison soit très faible pour les adolescentes. Les données sur les accouchements à l hôpital ne tiennent pas compte non plus des naissances à l extérieur de la province 9. Les avortements thérapeutiques qui ont lieu à l extérieur de la province en sont exclus. Il importe de noter que le nombre d avortements à l extérieur de la province et à l extérieur du pays devrait être plus élevé pour les bureaux de santé situés à la frontière des autres provinces ou des États-Unis. Le nombre de procédures 11

12 réalisées à l extérieur de la province et du pays pour des adolescentes ontariennes dépend également de la durée de la grossesse, les grossesses avancées étant généralement dirigées vers des cliniques situées à l extérieur de la province, surtout pour les jeunes femmes comptant plus de 20 semaines de gestation. Le type d avortement a également une incidence sur le taux de grossesse rapporté chez l adolescente. Un certain nombre de types de procédures est exclu du calcul du nombre de grossesses chez l adolescente. Les données concernant les avortements réalisés à l hôpital ou dans une clinique ne comprennent pas les fausses couches, les avortements dans des cliniques privées, les avortements thérapeutiques incomplets, les avortements médicaux (non chirurgicaux), ni les procédures touchant des patientes non assurées. Les avortements provoqués sous contrôle médical ou pharmacologique ne font pas partie des données des hôpitaux et des cliniques. De plus, les données ne tiennent pas compte des avortements qui ne sont pas pratiqués par un fournisseur de services reconnu, dont le nombre est difficile à estimer. Même si les estimations tiennent compte des données sur les chirurgies d un jour et les hospitalisations, les avortements thérapeutiques ne sont pas tous indiqués dans ces tableaux puisque les données ne tiennent pas compte de tous les avortements thérapeutiques réalisés dans des cliniques. Les données englobent uniquement celles des cliniques privées ayant conclu des ententes avec le ministère en vertu de l entente concernant les établissements de santé autonomes en vue d offrir ces services à l extérieur de l hôpital 10. Les estimations de perte de fœtus ne sont pas incluses dans l indicateur de grossesse chez l adolescente établi dans ce rapport. On estime que des pertes fœtales se produisent dans environ 10 % des grossesses au sein de ce groupe d âge 11. En raison de ces lacunes touchant la collecte des données et l émission de rapports, le taux de grossesse signalé chez l adolescente ne représente qu une partie du nombre véritable de grossesses dans ce groupe d âge. Ce calcul comprend enfin le nombre d avortements qui se sont produits, sans toutefois refléter le nombre de patientes qui subissent un avortement thérapeutique. Par conséquent, le nombre de grossesses signalées par année civile ne reflétera pas le nombre d adolescentes qui tomberont enceintes plus d une fois à l intérieur d une même année. Les adolescentes ayant déjà été enceintes présentent un plus grand risque de grossesse subséquente 12,13. Pour comprendre l indicateur de grossesse chez l adolescente, il faut d abord comprendre les problèmes en matière de collecte des données ainsi que la méthode utilisée pour le calculer. Les jeunes femmes de moins de 15 ans ne sont pas prises en compte dans le calcul de cet indicateur. Certains rapports définissent la grossesse chez l adolescente pour des jeunes filles âgées de 10 à 19 ans et d autres, pour celles qui ont entre 13 et 17 ans 14. Les adolescentes plus âgées ont tendance à être plus actives sexuellement que leurs cadettes; il est donc probable que les taux de grossesse varient en fonction de l âge 15. Le fait de classer les grossesses chez les adolescentes par groupe d âge, par exemple de 15 à 19 ans, ne permet pas de tenir compte des différentes répercussions d une grossesse chez une adolescente de 15 ans par rapport à une grossesse chez une adolescente de 19 ans 16. Bon nombre d adolescentes sont actives sexuellement, souvent à un stade très précoce de l adolescence 13. Il se peut donc qu à l avenir, le groupe d âge de grossesses chez l adolescente reflète une baisse de l âge du premier rapport sexuel. Les conséquences médicales et sociales de la grossesse chez une adolescente peuvent différer selon l âge. 12

13 Sources de données et limites des indicateurs La grossesse chez l adolescente est une question complexe qui comporte à la fois des facteurs physiques, psychologiques, sociaux et économiques 10. Les taux de grossesse chez l adolescente peuvent varier en fonction des groupes religieux, culturels et ethniques, mais surtout des groupes où la contraception n est pas permise et où le mariage avant l âge de 20 ans est chose commune 17. Le taux de grossesse chez l adolescente est également influencé par l accès à l éducation, aux conseils en matière de santé sexuelle et de contraception ainsi que par les différentes options en cas de grossesse (y compris l avortement) 18. Dans les groupes dont le rang socio-économique est plus élevé, on dénote moins de grossesses et plus d avortements chez les adolescentes 19. On remarque une tendance inverse dans les groupes dont le rang socio-économique est plus bas, où davantage d adolescentes choisissent de donner naissance plutôt que de se faire avorter 19. Une baisse du nombre de grossesses chez les adolescentes a été observée partout au Canada ainsi qu en Ontario au cours des dernières années 10. Bien que le nombre d adolescentes enceintes ait diminué, très peu d entre elles donnent naissance à leur enfant 11. La hausse connexe du nombre d avortements comme issue de la grossesse chez l adolescente est un changement observé dans plusieurs provinces populeuses, y compris l Ontario 11. On estime que le nombre de fausses couches ou de mortinatalité est faible, même si l on affirme que la perte de fœtus n est pas signalée. Bien que le nombre d enfants mort-nés soit consigné dans les données des hôpitaux et les statistiques de l état civil de l Ontario, il est difficile d estimer le nombre de fausses couches puisque celles-ci ne sont pas toutes portées à l attention du système médical 11. Pour une très grande majorité d adolescentes, la grossesse n est pas un choix, comme en font foi les taux élevés d avortement 19. Les causes des variations statistiques considérables observées dans les taux de grossesse et leurs issues sont complexes et attribuables aux politiques publiques, au contexte sociologique et économique, ainsi qu à la diversité culturelle 19. Les facteurs liés à la grossesse chez l adolescente sont les suivants : initiation sexuelle à un très jeune âge, relations sexuelles non protégées, amis à risque où amies ayant déjà été enceintes, agressions sexuelles, violence ou abus au sein d un couple, abandon des études, dépendance aux drogues, à l alcool ou au jeu, partenaire sexuel plus âgé, avortement antérieur accepté sous pression, être déjà mère adolescente, avoir une mère qui était elle-même mère adolescente, manque d accès aux moyens de contraception, habiter dans une zone urbaine, taux élevé de pauvreté et acceptation sociale des parents adolescents. D autres facteurs ont été associés à la grossesse chez l adolescente, notamment les systèmes scolaires déficients, l éloignement, l absentéisme et les faibles perspectives d emploi 20,21. Il est difficile de comparer la grossesse chez l adolescente entre les territoires de compétence en raison des sources de données variées et des différentes définitions qu on lui attribue. Même en Ontario, certaines sources rapportent la grossesse chez l adolescente à partir des données de l état civil de l Ontario, alors que d autres utilisent les données diffusées par les hôpitaux pour déterminer le nombre de naissances d enfants vivants et de mortinatalités 9. Certains territoires de compétence intègrent l estimation des pertes de fœtus (fausses couches et grossesses ectopiques) à leur calcul du taux de grossesse chez l adolescente, tandis que d autres ne le font pas. Les données des hôpitaux, qui sous-estiment grandement les fausses couches, constituent la seule source qui permette de connaître les détails d un avortement spontané ou d une fausse couche 14. Les sous-estimations ont nettement augmenté au fil du temps puisqu un nombre de plus en plus 13

14 élevé de femmes sont traitées par leur médecin de famille plutôt qu à l hôpital 14. Statistique Canada et l ICIS (1995) ont inclus les fausses couches dans les taux de grossesse qu ils ont publiés, ce qui peut affecter la comparabilité des taux entre les territoires de compétence 14. Dans le passé, l Ontario a été critiqué à l égard de la qualité des données sur les naissances contenues dans les dossiers de l état civil de la province, et les données n ont pas toujours été incluses dans le rapport fédéral 22. Certaines inquiétudes subsistent en ce qui a trait au manque d enregistrement des naissances d enfants vivants au sein des populations vulnérables, y compris pour les mères adolescentes 9. De plus, la sous-déclaration constante et importante des naissances d enfants vivants et mort-nés en Ontario a donné lieu à de sérieuses préoccupations. Selon le projet du Système canadien de surveillance périnatale, 40 % des morts infantiles survenues en Ontario en 2003 n étaient pas liées à un dossier de naissance, par rapport à 1 % dans toutes les autres provinces et territoires combinés 22. ServiceOntario déclare avoir enregistré une moyenne de plus de 700 morts infantiles par année de 2003 à 2007, par rapport à naissances d enfants vivants par année au cours de la même période. Comme il a été susmentionné, ServiceOntario a fait des progrès et continue de travailler pour que les parents puissent enregistrer plus facilement la naissance de leur enfant. Les initiatives d enregistrement en ligne ont affiché une légère progression, comme en témoigne la diminution du nombre de cas de non-enregistrement. D autres améliorations sont prévues dans un proche avenir, ce qui permettra de mieux comparer les territoires de compétence. 14

15 Sources de données et limites des indicateurs 2. Faible poids à la naissance Définition Le taux de faible poids à la naissance précise le taux d enfants vivants nés par accouchement simple et pesant entre 500 et grammes à la naissance, en fonction du lieu de résidence habituel de la mère et par rapport au nombre total d enfants vivants nés par accouchement simple et pesant au moins 500 grammes pour naissances. Source(s) des données Numérateur : Dénominateur : Services aux patients hospitalisés, Base de données provinciale pour la planification des services de santé, ministère de la Santé et des Soins de longue durée Services aux patients hospitalisés (données des hôpitaux), Base de données provinciale pour la planification des services de santé, ministère de la Santé et des Soins de longue durée Formule Nombre total d enfants vivants nés par accouchement simple et pesant entre 500 et grammes (année civile 2007) { Nombre total d enfants vivants nés par accouchement simple } X et pesant au moins 500 grammes (année civile 2007) Remarques Exclut les enfants pour lesquels on a indiqué un poids inférieur à 500 grammes à la naissance en raison d erreurs potentielles de saisie dans les cas d enfants mort-nés. Exclut les naissances multiples. Critères de la BDPPSS : Nouveau-nés (code saisi = N) à la date d admission, Codes de diagnostic du patient (commençant par Z380, Z381, Z382) pour l année civile (2007). Poids des enfants vivants nés par accouchement simple (au moins 500 grammes); poids des enfants affichant un faible poids à la naissance (au moins 500 grammes et moins de grammes). savoirsanté \ 05 Congés des patients hospitalisés\naissances à l hôpital \ Faible poids à la naissance, Enfants nés par accouchement simple : on a utilisé le rapport n pour déterminer le numérateur et le dénominateur. L indicateur ne se limite pas aux accouchements à terme et inclut également les accouchements prématurés. Analysé en fonction du lieu de résidence habituel de la mère et non selon le lieu de naissance. Exclut les accouchements des mères qui résident en dehors de la province. 15

16 Limites et commentaires Il existe de nombreuses définitions de faible poids à la naissance et de nombreuses façons de le déterminer. Les indicateurs varient d un bout à l autre de l Ontario, en raison des différentes sources de données qui peuvent être utilisées pour calculer le poids d un enfant à la naissance. L Association of Public Health Epidemiologists in Ontario (APHEO) présente plusieurs moyens de calculer le poids d un bébé à la naissance, y compris le taux de très faible poids à la naissance, le taux de poids extrêmement faible à la naissance, le taux de poids élevé à la naissance ou taux d hypertrophie fœtale, de même que le taux de faible poids à la naissance pour des enfants vivants nés à terme par accouchement simple 23. D autres sources peuvent inclure dans leurs rapports le calcul du faible poids à la naissance pour l âge gestationnel. Dans le présent rapport, l indicateur de faible poids à la naissance est calculé en fonction des naissances prématurées et à terme par accouchement simple. D autres rapports ne comptent que les naissances à terme par accouchement simple puisque la plupart des bébés prématurés ont un faible poids à la naissance. Cet indicateur tient compte des accouchements de jeunes femmes de moins de 15 ans et ne se limite pas à la population de femmes définie officiellement par l âge de fécondité. Cette méthode ne tient compte que des naissances d enfants vivants dont le poids est connu. Les naissances multiples (c.-à-d. les jumeaux, triplets, etc.) sont exclues puisque le poids à la naissance de ces bébés est généralement plus faible. Ainsi, l indicateur ne dépend pas des changements temporels dans la proportion de naissances multiples. Le nombre de naissances d enfants vivants et mort-nés est estimé à partir des données des accouchements à l hôpital tirées des dossiers des patientes hospitalisées. Elles ne proviennent pas des données des dossiers de l état civil de l Ontario gérées par ServiceOntario, puisqu on considère actuellement que les données des hôpitaux sont plus complètes et à jour que les données d enregistrement des enfants vivants. Les données d enregistrement de naissances sont moins complètes en raison des répercussions qu ont eues les frais municipaux introduits dans certaines municipalités à partir de la fin des années 1990, soit l augmentation du nombre de naissances non enregistrées. Dans ce cas, une «naissance non enregistrée» est une naissance pour laquelle ServiceOntario reçoit le formulaire requis de la part du fournisseur de soins de santé traitant, mais non des parents. Ces frais municipaux peuvent constituer un obstacle pour les personnes à faible revenu, y compris les adolescents. Des questions ont également été soulevées concernant l actualité des données des hôpitaux et des données d enregistrement des naissances. Les médecins ont un an pour soumettre leurs factures d honoraires à l Assurance-santé de l Ontario, lesquelles alimentent les données de l hôpital. De même, une année complète de données d enregistrement des naissances peut être reportée de 12 à 15 mois à compter de la fin d une année civile en raison d enregistrements tardifs (un parent dispose d un délai maximum de un an pour enregistrer la naissance d un enfant). Les données d hospitalisation ne tiennent pas compte des accouchements qui ont lieu à l extérieur des hôpitaux, bien que le nombre de naissances à la maison soit actuellement estimé à moins de 5 % de toutes les naissances en Ontario. Les données sur les accouchements à l hôpital ne tiennent pas compte non plus des naissances à l extérieur de la province. 16

17 Sources de données et limites des indicateurs En plus des dossiers de l état civil et de ceux des hospitalisations, les données sur le faible poids à la naissance peuvent être obtenues à partir d autres bases de données, comme le Système d information sur les services intégrés pour enfants (SISIE). Les données du SISIE reflètent uniquement l information obtenue de parents consentants pour toutes les naissances d enfants vivants (y compris les naissances de bébés prématurés et les naissances multiples) et peuvent ne pas comprendre les données des sages-femmes et les naissances à la maison. Les données sont également accessibles à partir de la base de données périnatales Niday, mais celle-ci n est pas accessible intégralement dans la totalité des 36 bureaux de santé de l Ontario. L utilisation de la base de données Niday dans les hôpitaux a augmenté dans toutes les régions de l Ontario. Dans le futur, cette base pourra constituer une autre source de données pour les indicateurs de santé comparables dans la province. On s attend à ce que les améliorations apportées à la suite de la transition de la base de données Niday au Système ontarien de surveillance en matière de soins périnatals étendent la surveillance à tous les hôpitaux de l Ontario. La base de données des sages-femmes de l Ontario recueille également des données sur les naissances et les issues de la grossesse auprès de toutes les sages-femmes autorisées de l Ontario. Les services des sagesfemmes sont généralement offerts à une petite population de femmes dont les naissances sont à faible risque. Ainsi, le taux d enfants de faible poids à la naissance au sein de cette population pourra être inférieur au taux enregistré dans la population totale de l Ontario. Les taux de faible poids à la naissance doivent être interprétés avec prudence en raison de plusieurs problèmes liés à la qualité des données en Ontario. Des changements apportés aux lois de l Ontario en 1996 ont permis d introduire des frais administratifs pour le traitement des documents d enregistrement des naissances. L application de ces frais était liée à une hausse des naissances non enregistrées. Plus particulièrement, ces frais administratifs peuvent avoir touché les populations vulnérables (populations à faible revenu, mères adolescentes, parents de familles nombreuses), lesquelles risquent davantage d avoir des enfants d un faible poids à la naissance. Par conséquent, les taux de faible poids à la naissance sont généralement sous-estimés en Ontario dans les statistiques rétrospectives de l état civil. Certains problèmes liés à la manière dont sont enregistrés le poids à la naissance et l âge gestationnel ont été notés en Ontario, mais ceux-ci semblent avoir été résolus à compter de ,25,26. Comme les bébés prématurés nés par accouchement simple ont un faible poids à la naissance, ceux-ci contribuent généralement à augmenter le taux de faible poids à la naissance. En dépit des problèmes antérieurs avec les données d enregistrement des naissances, ServiceOntario a consacré d importants investissements à l élimination des obstacles possibles liés aux frais d enregistrement et a réalisé des progrès notoires en ce sens. À compter du 27 juillet 2009, le Service d enregistrement des nouveau-nés entièrement électronique (déployé progressivement depuis mars 2006) a été mis en œuvre avec succès partout dans la province. Les documents d enregistrement des naissances, remplis par les parents et le professionnel de soins de santé traitant, sont désormais envoyés directement à ServiceOntario sans passer par les municipalités, éliminant ainsi les frais connexes. De plus, d autres initiatives, notamment la sensibilisation des collectivités éloignées, la simplification des processus d enregistrement et la collaboration avec le Système ontarien de surveillance en matière de soins périnatals devraient permettre d améliorer la complétude et la qualité des dossiers de l état civil de l Ontario. Dans les pays développés, comme le Canada, la majorité des nourrissons d un faible poids à la naissance doivent leur état à une naissance prématurée et non à un retard de croissance. Il importe donc de tenir compte de l âge gestationnel au moment d examiner le poids à la naissance. Il importe également de savoir si l enfant est né prématurément ou à terme et de tenir compte des conditions associées au faible poids à la 17

18 naissance en raison des différents facteurs contributifs et issues de la grossesse 27,28,29. Cependant, l indicateur de faible poids à la naissance dont il est question dans le présent rapport a l avantage d estimer les responsabilités inhérentes à des enfants d un faible poids à la naissance. La période de gestation peut comporter des inexactitudes puisque sa durée est déterminée à partir de plusieurs facteurs, y compris le souvenir de la date du rapport sexuel, les cycles menstruels de la mère, l examen du médecin et l échographie. Plus particulièrement, les risques d erreur sont plus élevés lorsque la longueur de la gestation est fondée sur les dates des menstruations, surtout en raison de la capacité à se souvenir, des saignements qui suivent la conception, des cycles menstruels irréguliers, courts ou longs, d une ovulation retardée ou d une perte fœtale qui passe inaperçue. Ces inexactitudes peuvent donner lieu à des variations du taux de naissances prématurées en raison des erreurs pouvant s être glissées au moment de rapporter l âge gestationnel. Le nombre d erreurs a toutefois diminué au cours des dernières décennies grâce à l échographie, désormais largement utilisée au Canada et qui permet de mieux préciser l âge gestationnel 30,31. Les bébés dont le poids à la naissance est faible prennent généralement plus de temps à se développer et sont plus enclins à demeurer petits 32,33. Les données concernant les retards de croissance intra-utérine peuvent également être utilisées pour préciser davantage l information sur le faible poids à la naissance. De nombreux indicateurs de faible poids à la naissance renvoient aux «retards de croissance intra-utérine» plutôt qu au «faible poids à la naissance» 23. Au Canada, la plupart des enfants d un faible poids à la naissance sont prématurés, contrairement aux enfants ayant subi des retards de croissance intra-utérine 34. Certains facteurs que l on croit liés à la récente hausse du taux de naissances prématurées comprennent un plus grand nombre de naissances multiples dues aux technologies génésiques, le signalement de naissances prématurées pour prévenir les complications, la tendance des femmes canadiennes à tomber enceintes à un âge plus avancé, l augmentation du nombre de mères non mariées et l estimation plus précise de l âge gestationnel grâce à l échographie 23,13. Il existe une grande différence entre la mortalité infantile et périnatale selon le poids à la naissance 35. Cette différence est attribuable à l accès aux services de santé offrant des services et des techniques prévus à cette fin, diminuant ainsi le taux de mortalité. La tendance observée au Canada a été une diminution des taux de mortalité infantile et périnatale 36. Alors que les taux de mortalité infantile peuvent diminuer en raison d un meilleur accès aux soins de santé, les taux de faible poids à la naissance peuvent augmenter puisque certaines grossesses qui n auraient pas été possibles auparavant peuvent désormais être menées à terme, avec la naissance d un enfant vivant. Cependant, l importance des facteurs socio-environnementaux ne doit pas être sous-estimée puisque les taux de faible poids à la naissance et de mort infantile observés dans les zones urbaines au Canada sont relativement plus élevés dans les quartiers où les revenus sont plus faibles 37. Finalement, la comparaison des poids à la naissance entre les divers territoires de compétence peut varier selon les limites énoncées ci-dessus. En Ontario seulement, il existe plusieurs normes de calcul du poids à la naissance et sources de données pertinentes. La population d un territoire de compétence ou d un autre pays peut définir le poids à la naissance d une toute autre façon. Par exemple, comme l enregistrement des naissances d enfants vivants et des mortinatalités varie à l échelle mondiale, les données de l Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) tiennent compte de toutes les naissances d enfants vivants dont le poids est inférieur à grammes 38. Par conséquent, les faibles poids à la naissance doivent être interprétés avec prudence. 18

19 Sources de données et limites des indicateurs 3. Durée de l allaitement Définition Le taux de durée de l allaitement précise la proportion de mères âgées de 15 à 55 ans qui ont allaité (non exclusivement) leur dernier bébé (né au cours des cinq dernières années) pendant au moins six mois. Source(s) des données Numérateur : Dénominateur : Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes Cycles 2.1, 3.1 et Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes 2007, Statistique Canada, Fichiers partagés de l Ontario distribués par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes Cycles 2.1, 3.1 et Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes 2007, Statistique Canada, Fichiers partagés de l Ontario distribués par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée Formule { et Nombre total pondéré de femmes âgées de 15 à 55 ans ayant répondu, qui ont donné naissance à un enfant au cours des cinq dernières années } qui l ont allaité (non exclusivement) pendant au moins six mois X 100 Nombre total pondéré de femmes âgées de 15 à 55 ans ayant répondu, qui ont donné naissance à un enfant au cours des cinq dernières années Remarques Cet indicateur a été déterminé en combinant trois cycles de l Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) afin d obtenir des données communicables et stables en ce qui a trait à l estimation de la durée de l allaitement au niveau des bureaux de santé publique en Ontario. Le recours à une seule enquête pour obtenir une estimation de la durée de l allaitement a conduit à des estimations instables pour la plupart des bureaux de santé publique de l Ontario et, dans bien des cas, les données ne pouvaient être communiquées. Numérateur : MEX_06 = Six mois (9), Sept à neuf mois (10), Dix à 12 mois (11), Au moins un an (12) Dénominateur : MEX_01 = A donné naissance au cours des cinq dernières années (1) MEX_01 exclut les réponses sans objet (96) et non déclaré (99). Exclusion des femmes qui allaitent actuellement (MEXC_05 = 2). PHU 3545 a été abandonné, 3547 = North Bay et 3560 = Simcoe dans le cycle 2.1 de l ESCC en raison de la fusion de bureaux de santé publique. 19

20 L échantillon était insuffisant pour stratifier les données de chaque bureau de santé publique pour l ESCC On a donc combiné l ESCC 2007 avec les cycles 2.1 et 3.1 de celle-ci selon les méthodes énoncées par Thomas et Wannell 39. On a envisagé d adopter les deux démarches (séparée et groupée) pour combiner les cycles de l ESCC. C est la démarche séparée qui a été utilisée pour combiner les cycles de l ESCC dans le rapport. Étant donné qu aucune des trois estimations de la durée de l allaitement ne présentait de tendance constante au fil du temps, la combinaison des trois cycles de l ESCC n a eu aucune incidence sur les données obtenues. Limites et commentaires Au cours de l enquête visant à estimer le recours à l allaitement, on demandait aux femmes si elles avaient allaité leur bébé et, dans l affirmative, pendant combien de temps (pour les enfants nés au cours des cinq dernières années). Par conséquent, dans le cadre de l Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) de 2007, les femmes dont le dernier enfant est né en 2002 peuvent décrire leurs méthodes d allaitement, alors que dans le cycle 2.1 ( ), elles peuvent décrire leurs méthodes pour les enfants nés à partir de La combinaison des trois cycles, qui présente les comportements au cours d une période de 11 ans, dissimule les changements dans les méthodes d allaitement qui sont survenus au cours de cette période. Bien que les taux d initiation à l allaitement soient très élevés, les taux de durée d allaitement sont beaucoup plus faibles. Le recours à l allaitement est influencé par divers facteurs, notamment le recours à l anesthésie générale à la naissance, la multiparité, la situation familiale, le fait d avoir déjà allaité ou d être fumeur 40,41, les études postsecondaires, la décision d allaiter tôt durant une grossesse 42,43 et le fait de suivre des cours prénataux 44,45. Il peut être difficile de maintenir la durée de l allaitement pour un certain nombre de raisons comme les problèmes physiques causés par la lactation, le retour au travail et le manque de soutien. Aussi, un sentiment de dépression peut être associé à une plus courte période d allaitement 46. D autres facteurs peuvent influencer le recours à l allaitement et sa durée, notamment l âge de la mère, le revenu familial et les normes socioculturelles 42. Les taux d allaitement sont également influencés par l accès à un soutien professionnel, comme les services d une infirmière ou d un infirmier autorisé ou d une conseillère ou d un conseiller en lactation, que ceux-ci soient dispensés à l hôpital ou à la maison, par le biais de programmes comme le programme Bébés en santé, enfants en santé. Le terme «allaitement» peut renvoyer à de nombreuses définitions. Le recours ou l initiation à l allaitement est une tentative d allaitement. La définition de l allaitement exclusif est généralement limitée au lait maternel seulement, mais elle peut varier s il y a ou non inclusion de vitamines. L allaitement non exclusif englobe un éventail de comportements, y compris l apport occasionnel de suppléments pour des raisons médicales et le recours à un mélange de lait maternel et de préparation pour nourrissons ainsi qu à des suppléments réguliers de préparation pour nourrissons. Dans ce cas-ci, l indicateur tient compte de la réaction des mères ayant allaité exclusivement ou non. 20

21 Sources de données et limites des indicateurs En 2001, l Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé que les nourrissons soient exclusivement allaités pendant six mois 47. Selon l OMS, l allaitement se définit comme l alimentation par du lait maternel seulement, ce qui inclut le lait maternel extrait, les médicaments et les vitamines, mais exclut tout substitut artificiel du lait maternel de même que l eau, les aliments solides et les autres liquides 48,49. En 2004, Santé Canada a adopté la recommandation de l OMS sur l allaitement exclusif pour les six premiers mois comme méthode exemplaire pour alimenter les nourrissons en santé nés à terme 50. La Société canadienne de pédiatrie a émis la même recommandation peu de temps après, soit en mars Selon la recommandation de Santé Canada et de l OMS, le lait maternel devrait être le seul liquide et le seul aliment donné aux nourrissons au cours des six premiers mois de leur vie. Par la suite, on devrait continuer l allaitement et leur donner progressivement des aliments solides pendant deux ans et plus 47,50. Avant 2001, il était recommandé que les mères allaitent exclusivement pendant quatre à six mois. Comme cette recommandation peut avoir été formulée après l enquête menée auprès des mères qui allaitent, les taux relevés peuvent être plus faibles que prévu si on les compare aux plus récents. À l avenir, il est possible que ces estimations soient un peu plus élevées en raison d une observation accrue des recommandations de l OMS et de Santé Canada et de la collecte de données plus à jour. Finalement, en raison de la conception de l Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, nous ne pouvons pas faire d estimation de la période d allaitement actuelle des mères. Les questions de l enquête ne portent pas sur la durée d allaitement des mères qui allaitent actuellement. Ainsi, il est possible qu une mère allaite depuis plus de six mois mais que cette information ne soit pas prise en compte dans l estimation de la durée de l allaitement. Le manque d uniformité de la définition de l allaitement dans nombre d études et de systèmes de surveillance, ainsi que dans des études et des systèmes différents, peut donner lieu à des résultats contradictoires. En Ontario, les bureaux de santé publique peuvent obtenir des estimations sur l allaitement à partir de sources diverses, telles que l Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, le Système rapide de surveillance des facteurs de risque, la base de données périnatales Niday, le Système d information sur les services intégrés pour enfants (SISIE), de même que d autres systèmes de surveillance locaux ou études en place. Au moment de la rédaction du présent rapport, les responsables de l Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes avaient en leur possession des données pour obtenir des estimations de la durée de l allaitement au niveau des bureaux de santé publique et pouvaient combiner des cycles afin d obtenir des estimations fiables. Il est possible que l on ait accès dans le futur à d autres sources de données comparables afin d obtenir des taux stables de la durée de l allaitement à travers les bureaux de santé publique de l Ontario. L allaitement est un comportement relatif à la santé assez difficile à quantifier. De nombreuses études sont fondées sur un échantillonnage trop faible pour qu il soit possible d obtenir des estimations fiables, ou encore font appel à une méthode inappropriée pour relever les différents types d allaitement. Malgré ces difficultés, les estimations de la durée de l allaitement ont été calculées en combinant les cycles de l Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) aux fins du présent rapport et en tenant compte du fait que cet indicateur puisse être interprété de nombreuses façons. 21

22 4. Communication postnatale Définition L indicateur de communication postnatale se définit comme étant le taux de nouvelles mères avec qui on a communiqué et qui ont accepté que l on communique avec elles par téléphone après l accouchement dans le cadre du programme «Bébés en santé, enfants en santé» (BSES) et qui ont reçu un appel ou avec qui on a communiqué à la sortie de l hôpital, soit 48 heures après l accouchement. Source(s) des données Numérateur : Dénominateur : Système d information sur les services intégrés pour enfants, ministère des Services à l enfance et à la jeunesse Système d information sur les services intégrés pour enfants, ministère des Services à l enfance et à la jeunesse Formule { les Nombre de familles avec lesquelles l infirmière hygiéniste du programme Bébés en santé, enfants en santé a communiqué dans } 48 heures suivant le congé de l hôpital (année civile 2007) X 100 Nombre de familles qui ont été contactées et qui ont consenti à ce que le programme Bébés en santé, enfants en santé communique avec elles (année civile 2007) Remarques Données extraites le 27 juillet Ne reposent pas sur toutes les naissances d enfants vivants. Les familles doivent avoir consenti à ce qu on les appelle dans le cadre du programme «Bébés en santé, enfants en santé». On a utilisé les points 21.1 et 21.0 de l extrait du rapport du SISIE. Limites et commentaires Personne-ressource pour les demandes relatives au programme Julie Mathien Directrice Direction de l apprentissage et du développement des jeunes enfants Ministère des Services à l enfance et à la jeunesse 56, rue Wellesley Ouest, 15 e étage Toronto (Ontario) M5S 2S3 Téléphone : Télécopieur : Courriel : [email protected] 22

23 Sources de données et limites des indicateurs 5. Prévalence du tabagisme Définition La prévalence du tabagisme précise la proportion normalisée selon l âge de personnes âgées d au moins 12 ans qui fument des cigarettes de façon quotidienne ou occasionnelle. Fumeur quotidien ou occasionnel Fumeur quotidien Fume au moins une cigarette par jour Fumeur occasionnel Fume moins d une cigarette par jour Source(s) des données Numérateur : Dénominateur : Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (2007), Statistique Canada, Fichier partagé de l Ontario distribué par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (2007), Statistique Canada, Fichier partagé de l Ontario distribué par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée Formule { actuellement Nombre pondéré de répondants âgés de 12 ans et plus qui fument } (quotidiennement et occasionnellement) des cigarettes X 100 Nombre pondéré de répondants âgés de 12 ans et plus Remarques Numérateur : SMK_DSTY = Fume tous les jours (1) ou Fume à l occasion (fumait tous les jours auparavant) (2) et Fume à l occasion (3) Dénominateur : SMK_DSTY = Fume tous les jours (1), Fume à l occasion (2) Fume à l occasion (3) Fumait tous les jours auparavant (4) Fumait à l occasion auparavant (5) et N a jamais fumé (6) Les réponses nulles (99) (ne sait pas, refus, non déclaré) à au moins une question ont été exclues. Groupes d âge (en années) utilisés pour la normalisation directe selon l âge : 12 à 19, 20 à 34, 35 à 49, 50 à 64, 65 à 74, 75 et plus. Normalisation directe selon l âge de la population canadienne en

24 Limites et commentaires Il existe plusieurs indicateurs de surveillance importants liés au tabagisme. La méthode de calcul de cet indicateur vise les fumeurs actuels, y compris les fumeurs réguliers et occasionnels. L indicateur ne dépeint pas la situation complète ni les fluctuations du tabagisme en Ontario. D autres indicateurs importants liés à l usage du tabac sont : l initiation au tabagisme, l essai du tabagisme, l âge de l initiation, le fait de fumer quotidiennement ou occasionnellement, la fréquence de la consommation de cigarettes, le renoncement au tabac, les tentatives de renoncement au tabac et l exposition environnementale 52. Le terme «fumeur» renvoie à de nombreuses définitions. Aux fins du présent rapport, on utilise la prévalence actuelle du tabagisme chez les fumeurs quotidiens et occasionnels. Cette définition est conforme aux indicateurs élaborés par Statistique Canada et par l Association of Public Health Epidemiologists in Ontario (APHEO) 53,54. La définition de cet indicateur ne tient pas compte des types de fumeurs (quotidiens ou occasionnels) ni de la période pendant laquelle une personne a fumé, de la quantité ou des types de tabac fumés, des tentatives de désaccoutumance ou de l exposition à la fumée secondaire. La prévalence actuelle du tabagisme est toutefois un important indicateur pour déterminer l usage du tabac dans la population, ce qui permet de mesurer les résultats des programmes et des politiques de lutte contre le tabagisme et d identifier la population la plus visée par ces programmes. Il existe de nombreuses enquêtes permettant de recueillir des données sur le tabagisme partout en Ontario et au Canada, notamment la Stratégie antitabac de l Ontario, le Système rapide de surveillance des facteurs de risque et l Enquête sociale générale 55. Toutefois, l ESCC s avère un outil valable pour mesurer le tabagisme à l échelle des bureaux de santé publique, ce qui constitue un facteur important dans le choix des sources pour la rédaction du présent rapport. Les sources de données sur le tabagisme ne portent pas nécessairement une attention particulière à la santé ou au tabagisme lui-même. Bien que l Enquête sociale générale collecte des données sur la prévalence du tabagisme, elle ne vise pas la recherche sur le tabagisme ni même ses effets sur la santé. L Enquête sur le tabagisme chez les jeunes porte sur les comportements des jeunes fumeurs de la 5 e à la 9 e année et, plus récemment, sur les élèves allant jusqu à la 12 e année; elle ne mesure toutefois pas le tabagisme pour l ensemble de la population de chaque bureau de santé. L Enquête de surveillance de l usage du tabac au Canada (ESUTC) porte presque exclusivement sur le tabagisme. Cette enquête est conçue pour suivre les changements dans les catégories du tabagisme, particulièrement chez les personnes les plus à risque, comme celles qui sont âgées de 15 à 24 ans. Elle permet d obtenir le taux de prévalence du tabagisme au sein de ce groupe d âge et des groupes de 25 ans et plus, par province et par sexe, sur une base semestrielle 56. La source de données utilisée pour cet indicateur est l Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), à la différence de l ESUTC, dont les données sont souvent utilisées par Ontario sans fumée pour les estimations provinciales déclarées par le ministère de la Promotion de la santé. Les données de l ESUTC concordent davantage avec les taux semestriels. Cependant, l ESCC permet de mesurer annuellement la prévalence du tabagisme à l échelle des bureaux de santé publique locaux, ce qui n est pas le cas de l ESUTC. Selon un examen mené en 2006 par l Initiative canadienne de recherche pour la lutte contre le tabagisme, on 24

25 Sources de données et limites des indicateurs peut conclure que l ESCC et l ESUTC constituent deux sources fiables d indicateurs du tabagisme. Bien que l ESUTC soit le premier choix pour les données au niveau provincial, le vaste échantillonnage de l ESCC fait de cette dernière enquête la plus appropriée pour l étude des données à l échelle des bureaux de santé 57,58. Il importe de bien comprendre le plan visant à mesurer le tabagisme de l Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes au moment d interpréter les résultats de cet indicateur. Il faut également prendre note que les questions sur le tabagisme sont fondées sur des données autodéclarées et que les taux ne sont pas validés par des tests biochimiques. Toutefois, les données sur les catégories actuelles de tabagisme autodéclarées par la population sont très fiables lorsqu elles sont comparées aux niveaux de cotinine sérique mesurés 59. Les données autodéclarées sont soumises à des biais de rappel qui peuvent sous-estimer la proportion de fumeurs actuels dans la collectivité. Les répondants peuvent être incapables de déclarer correctement à quelle fréquence ils fument. La sous-déclaration peut également survenir en raison du préjugé de désirabilité sociale, comme la condamnation du tabagisme, c est-à-dire que certaines personnes peuvent être réticentes à l idée de s identifier comme des fumeurs. La sous-déclaration peut être davantage envisagée par les femmes enceintes, les jeunes, les parents de jeunes enfants et les jeunes adultes 52. La prévalence actuelle du tabagisme varie de façon importante dans les sous-groupes de la population. Les facteurs qui y sont liés sont l âge, le sexe, l éducation, la situation socio-économique, le revenu, l emploi et l interdiction de fumer à la maison 60,61,62. Les autres facteurs ayant une influence sur les comportements liés au tabagisme comprennent les campagnes de marketing social, les programmes de lutte contre le tabagisme, les politiques de taxation du tabac, l accessibilité, ainsi que l exposition environnementale et professionnelle. Au cours de la dernière décennie, on a signalé une baisse de la prévalence du tabagisme et de la consommation de cigarettes chez les fumeurs quotidiens. L interdiction de fumer dans les ménages a été associée à la baisse des taux de prévalence du tabagisme. Cependant, même si le pourcentage de fumeurs quotidiens a diminué, celui des fumeurs occasionnels n a pas baissé. L Ontario est l une des provinces dont le taux de prévalence du tabagisme est le plus faible au Canada. Même si ce taux continue de baisser grâce aux importants efforts qui sont déployés à cette fin, d autres améliorations doivent encore être réalisées 63. Alors que les activités de lutte contre le tabagisme s approchent de leur objectif de réduction des taux de prévalence du tabagisme, les initiatives de surveillance doivent être davantage axées sur les sous-groupes de fumeurs en vue d évaluer des populations prioritaires plus précises. Une certaine inquiétude a été exprimée quant au défi grandissant de trouver des échantillons de taille suffisante et de justifier la constitution d échantillons importants, nécessaires à l obtention d un volume de données suffisant pour mesurer ces tendances 52. Une enquête axée sur les fumeurs occasionnels serait une entreprise difficile et coûteuse pour obtenir un échantillonnage suffisant 52. La comparaison des taux de prévalence du tabagisme entre les différents territoires de compétence nécessite un examen minutieux des méthodes utilisées pour définir le type de tabagisme et de la voie empruntée pour obtenir cette information. Cet indicateur est conforme aux indicateurs de santé élaborés par l Institut canadien d information sur la santé (ICIS) et Statistique Canada, en ce sens qu ils utilisent tous deux l ESCC comme source de données et définissent le tabagisme de la même façon. De plus, l indicateur comparable de la santé de Canadiens en santé a également recours à l ESCC comme source de données et aux mêmes calculs pour les adolescents de 12 à 19 ans aux fins de la déclaration

26 6. Abstinence tabagique chez les jeunes Définition Le taux d abstinence tabagique chez les jeunes précise la proportion de jeunes âgés de 12 à 19 ans qui n ont jamais fumé une cigarette entière. Source(s) des données Numérateur : Dénominateur : Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (2007), Statistique Canada, Fichier partagé de l Ontario distribué par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (2007), Statistique Canada, Fichier partagé de l Ontario distribué par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée Formule { qui Nombre pondéré de répondants âgés de 12 à 19 ans } n ont jamais fumé une cigarette complète X 100 Nombre total pondéré de répondants âgés de 12 à 19 ans Remarques Fondé sur la question de l ESCC relative au critère SMK_01B «Avez-vous déjà fumé une cigarette complète?» Numérateur : SMK_01 = Non (2) Dénominateur : SMK_01 = Oui (1), Non (2) ou Sans objet (6) Les réponses Refus (8) et Non déclaré (9) ont été exclues. 26

27 Sources de données et limites des indicateurs Limites et commentaires Outre les divers types de tabagisme, il existe plusieurs types de comportements correspondants et de définitions de non-fumeurs. Les CDC (Centres for disease control and prevention) des États-Unis définissent une «personne n ayant jamais fumé» comme une personne ayant fumé moins de 100 cigarettes au cours de sa vie 64. Une «personne ayant pris quelques bouffées» est une personne qui s est limitée à quelques bouffées de cigarette seulement, sans jamais en avoir fumé une au complet. Une personne ayant déjà fumé une cigarette ou ayant pris quelques bouffées seulement peut être qualifiée de «personne ayant déjà essayé une cigarette». Une personne qui n a jamais fumé ni pris une seule bouffée de cigarette est une «personne n ayant jamais fumé». Enfin, le terme «fumeur à vie» désigne toute personne ayant déjà essayé une cigarette 65. L indicateur présenté dans ce rapport s applique non seulement aux personnes qui n ont jamais fumé une cigarette au complet, mais également à celles qui ont déjà pris des «bouffées» de cigarette. Les personnes classées comme «non-fumeurs» dans cet indicateur, mais qui ont déjà pris des «bouffées», peuvent être classées dans la catégorie des «personnes n ayant jamais fumé». D autres indicateurs pertinents peuvent analyser davantage l abstinence tabagique du point de vue des «personnes n ayant jamais fumé» qui ont déjà pensé sérieusement à fumer ou des «personnes n ayant jamais fumé» qui n y ont jamais vraiment pensé 65. La source de données pour le présent indicateur est conforme aux indicateurs de prévalence tabagique, c està-dire l Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes. Il existe toutefois de nombreuses enquêtes permettant de recueillir des données sur le tabagisme et sur l abstinence en Ontario et au Canada, comme la Stratégie antitabac de l Ontario, le Système rapide de surveillance des facteurs de risque et l Enquête sur le tabagisme chez les jeunes 55. Ces derniers pourraient s avérer de bonnes sources de données pour le présent indicateur; cependant, l ECSS est un outil valable qui permet de mesurer le tabagisme à l échelle des bureaux de santé publique, ce qui constitue un facteur important dans le choix d une source de données aux fins du présent rapport. Les personnes appelées à participer au Système rapide de surveillance des facteurs de risque et à l ESUTC doivent avoir fumé au moins 100 cigarettes au cours de leur vie pour être considérées comme des fumeurs. L ECSS ne comporte pas cette exigence 54. Si l on incluait ces personnes dans un indicateur de tabagisme chez les jeunes, la prévalence du tabagisme ne tiendrait compte que des fumeurs à vie. D autre part, l inclusion de divers types de tabagisme chez les jeunes ne porterait pas que sur l abstinence. La combinaison de différents types de comportements à l égard du tabac ne serait pas avantageuse pour les programmes de lutte contre le tabagisme de la santé publique. Les personnes n ayant jamais fumé, celles qui ont déjà essayé et les fumeurs actuels forment trois groupes distincts pour les interventions en santé publique 66. En ce qui a trait aux programmes de lutte contre le tabagisme chez les jeunes, le fait de se pencher sur l abstinence est un indicateur plus approprié pour appuyer l élaboration et la surveillance des programmes. La source de données utilisée pour cet indicateur (ECSS) diffère de l Enquête de surveillance de l usage du tabac au Canada, souvent utilisée par Ontario sans fumée et aux fins des estimations provinciales déclarées par le ministre de la Promotion de la santé. L ESUTC fournit des données en temps plus opportun et des estimations bisannuelles, alors que l ECSS permet de mesurer chaque année la prévalence du tabagisme sur le plan infraprovincial à l échelle des bureaux de santé publique. Une étude menée en 2006 par l Initiative canadienne de recherche pour la lutte contre le tabagisme a permis de conclure que l ESUTC et l ECSS 27

28 constituent toutes deux de bonnes sources d indicateurs de tabagisme 57,67. L ESUTC peut être considérée comme un choix plus adapté aux données à l échelle provinciale, tandis que le vaste échantillonnage de l ECSS en fait la mieux placée pour l analyse des données à l échelle des bureaux de santé 58. Cet indicateur ne mesure que la consommation de cigarettes et non celle des autres types de produits du tabac, lesquels peuvent faire partie du tabagisme. En plus de la cigarette, les produits du tabac comprennent le cigare, la pipe, le tabac à mâcher et le tabac sans fumée. Certains jeunes peuvent essayer d autres produits du tabac en plus de la cigarette, alors que d autres peuvent ne consommer ou n essayer que des produits du tabac autres que la cigarette. La prévention du tabagisme est un élément important des stratégies de lutte contre le tabagisme. Puisque l ECSS est une enquête sur la santé en général, les questions qui visent l abstinence ou le fait de commencer à fumer tardivement peuvent ne pas être aussi complètes que celles qui figurent dans les enquêtes dédiées au tabagisme. De façon générale, la prévention de l essai des produits du tabac chez les adolescents permet souvent d éviter qu ils ne soient des fumeurs à l âge adulte. Les adolescents qui font l expérience du tabac à un âge plus avancé sont généralement moins dépendants à la nicotine une fois qu ils sont adultes. Alors que les taux d abstinence correspondent inversement à l âge et à l année scolaire, les échantillons doivent souvent regrouper des personnes âgées de 12 à 19 ans afin d obtenir un échantillonnage statistiquement significatif pour chaque bureau de santé. Afin que l ESCC soit bien interprétée, il est important de comprendre sa méthode d enquête qui vise à évaluer le tabagisme. La méthode utilisée dans le sondage revêt également une grande importance dans l interprétation des résultats de cet indicateur. Les questions sur le tabagisme sont fondées sur des données autodéclarées. Les estimations de consommation de cigarettes ne sont pas validées par des tests biochimiques. Cependant, les données autodéclarées par la population sur les catégories de tabagisme sont très fiables lorsqu elles sont comparées aux niveaux de cotinine sérique mesurés 68,59. Les données autodéclarées sont soumises à des biais de rappel, qui peuvent sous-estimer la quantité de fumeurs actuels dans la collectivité. Les répondants peuvent être incapables de déclarer correctement à quelle fréquence ils fument. La sous-déclaration peut également se produire en raison du préjugé de désirabilité sociale, comme la condamnation du tabagisme; certaines personnes peuvent être réticentes à l idée de s identifier comme des fumeurs. Elle peut être davantage envisagée par les femmes enceintes, les jeunes, les parents de jeunes enfants et les jeunes adultes 52. La prévention du tabagisme est l un des principaux piliers de la stratégie Ontario sans fumée et vise à empêcher les enfants et les jeunes de commencer à consommer des produits du tabac. L adolescence est une période où l on a davantage tendance à expérimenter et à prendre des risques. Presque toutes les premières consommations de tabac se produisent avant la fin de l école secondaire; cette constatation laisse penser que si les adolescents n essaient pas le tabac, la plupart d entre eux ne commenceront jamais à fumer une fois adultes 69. De façon générale, les personnes commencent à fumer au cours de l adolescence. Ainsi, le pourcentage de Canadiens qui n ont pas commencé à fumer avant l âge de 20 ans est un bon indicateur des taux de fumeurs dans le futur 70. Les jeunes commencent généralement à fumer avant l âge de 18 ans. Par conséquent, la prévention de l initiation au tabac chez les enfants et les adolescents constitue une excellente stratégie pour prévenir de nombreuses maladies et bon nombre de décès liés au tabagisme. 28

29 Sources de données et limites des indicateurs Le tabagisme chez les jeunes est associé à divers facteurs personnels, comportementaux, environnementaux et sociodémographiques, notamment une faible estime de soi 71, un faible rendement scolaire 72, une situation socioéconomique moins favorable 73, des amis et des parents 74 fumeurs 73, la consommation d alcool et de marijuana 75, l interdiction de fumer à la maison 73 et l accès aux produits du tabac 76. Selon des données longitudinales, les jeunes Canadiens qui vivent dans des foyers sans fumée ont moins tendance à commencer à fumer 73. Les catégories de tabagisme sont également associées à l âge des jeunes, les jeunes les moins âgés s abstenant davantage de fumer (et d essayer) que ceux qui sont plus âgés 73. Au cours de la dernière décennie, on a observé une importante baisse des taux de tabagisme chez les jeunes. On a également assisté à une baisse des tendances de tabagisme au Canada 70. Les hausses d abstinence ainsi que d autres facteurs, comme le fait que davantage de jeunes fumeurs arrêtent de fumer ou recommencent, peuvent expliquer ces baisses 73. Il existe plusieurs types de tabagisme chez les jeunes et plusieurs indicateurs d abstinence en plus de multiples sources de données qui peuvent être utilisées pour examiner le comportement des jeunes face au tabagisme. Bien que cet indicateur ne soit pas utilisé dans d autres rapports nationaux comparables sur la santé, il est conforme au cadre de surveillance du tabagisme chez les jeunes de l Initiative canadienne de recherche pour la lutte contre le tabagisme. Les indicateurs comparables de la santé de Canadiens en santé portent sur la prévalence du tabagisme chez les jeunes, indicateur souvent utilisé pour évaluer le tabagisme chez les adolescents. De plus, de nombreuses autres agences et nombreux autres groupes utilisent divers indicateurs liés au tabagisme. Puisque la source de données pour l indicateur d abstinence de tabagisme chez les jeunes est l ESCC, des données faciles à comparer devraient être accessibles dans l ensemble des bureaux de santé de l Ontario, des autres provinces et territoires et du Canada. Cet indicateur fait partie d une suite de mesures qui permettent d étudier les types de tabagisme chez les jeunes et dans l ensemble de la population. 29

30 7. Épisodes de consommation abusive d alcool chez les adultes Définition Le taux de consommation abusive d alcool chez les adultes précise la proportion normalisée selon l âge de personnes âgées de 20 ans et plus qui ont déclaré avoir pris cinq consommations d alcool ou plus au moins une fois au cours des 12 derniers mois. Source(s) des données Numérateur : Dénominateur : Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (2007), Statistique Canada, Fichier partagé de l Ontario distribué par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (2007), Statistique Canada, Fichier partagé de l Ontario distribué par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée Formule Nombre pondéré de répondants âgés d au moins 20 ans { qui ont déclaré avoir consommé cinq verres ou plus à } au moins une occasion au cours des 12 derniers mois X 100 Nombre pondéré de répondants âgés d au moins 20 ans qui ont ou n ont pas bu Remarques Numérateur ALC_3 = Moins d une fois par mois (2), Une fois par mois (3), 2 à 3 fois par mois (4), Une fois par semaine (5), Plus d une fois par semaine (6) Dénominateur : ALC_1 = Oui (1), Non (2) Les réponses Ne sait pas (97), Refus (98), Non déclaré (99) ont été exclues. Groupes d âge (en années) utilisés pour une normalisation directe selon l âge : 20 à 34, 35 à 49, 50 à 64, 65 à 74, 75 et plus Normalisation directe selon l âge de la population canadienne en

31 Sources de données et limites des indicateurs Limites et commentaires L indicateur des épisodes de consommation abusive d alcool chez les adultes est fondé sur les résultats déclarés d une enquête visant les habitudes de consommation d alcool chez ces derniers. La consommation abusive d alcool est définie comme étant la consommation de cinq verres d alcool ou plus pour les hommes et de quatre verres ou plus pour les femmes en une seule occasion. Les questions de l enquête de l ECSS visent toutefois la consommation de cinq verres d alcool ou plus en une seule occasion. L ECSS ne serait donc pas en mesure d évaluer la consommation abusive occasionnelle d alcool chez les femmes avec la définition de la consommation de quatre verres d alcool ou plus. Plusieurs indicateurs de consommation d alcool sont généralement utilisés pour décrire les habitudes de consommation d alcool au sein de la population. Ces indicateurs peuvent comprendre les directives de consommation d alcool à faible risque, les buveurs actuels, les anciens buveurs, les personnes qui s abstiennent de consommer de l alcool, la consommation d alcool au cours de la grossesse, la consommation d alcool par habitant, les habitudes de consommation (à l occasion, chaque mois, chaque semaine, chaque jour) ainsi que la prévalence des méfaits liés à l alcool (p. ex., les effets de la consommation d alcool sur les relations avec autrui, les blessures et les rapports sexuels non planifiés) et les caractéristiques des alcooliques (p. ex., l âge, le sexe et la situation socio-économique) 77. On a critiqué l emploi des termes «consommation abusive d alcool 78,79», et plus particulièrement, l usage d un indicateur lié à l alcool qui ne mesure pas de nombreux facteurs pouvant compromettre ou modifier les résultats d un épisode de consommation abusive d alcool. On ne fait par exemple aucune distinction entre les autres facteurs qui peuvent avoir des effets sur la consommation d alcool tels que la durée de consommation, la stature de la personne, sa tolérance individuelle ou le fait ne de pas avoir mangé 80,81. La définition de cet indicateur ne permet pas non plus de faire une distinction entre la consommation d alcool en groupe, la consommation d alcool seul ou la consommation aux fins d automédication, ni d établir la période de temps au cours de laquelle les verres ont été consommés. L ESCC définit une boisson alcoolisée normale comme étant une bouteille ou une canette de bière, un verre de bière pression, un verre de vin ou de vin panaché ou encore un verre ou cocktail contenant une once et demie d alcool. Malgré cet éclaircissement sur la quantité normale de boisson alcoolisée, une personne pourra trouver difficile de se rappeler du nombre de boissons alcoolisées qu elle a consommées. Cette méthode de calcul peut également sous-estimer l ampleur de la consommation d alcool puisqu elle peut ne pas tenir compte de la variation de la quantité d alcool contenue dans une boisson. On a demandé aux répondants de l ECSS s ils avaient déjà consommé cinq verres ou plus en une seule occasion. Les données recueillies sont tributaires de la mémoire et de la désirabilité sociale. Il est en effet possible que les répondants ne se souviennent pas exactement du nombre véritable de boissons alcoolisées consommées ou d occasions de boire, ou qu ils soient gênés de le déclarer. Cette mesure a donc tendance à sous-estimer la proportion de la population qui présente des épisodes de consommation abusive d alcool. De plus, on croit généralement que les questionnaires sous-estiment la proportion de buveurs excessifs dans la population en raison de la difficulté à les joindre 82. L ECSS se fonde sur des données autodéclarées et ne procède pas à des tests de dépendance alcoolique et ne valide pas non plus les réponses au moyen de tests biochimiques (tels des tests urinaires ou sanguins). Ces vérifications peuvent toutefois s avérer inappropriées pour évaluer les habitudes de consommation d alcool au cours des 12 derniers mois. 31

32 Il peut arriver que les questionnaires sous-estiment davantage les proportions de buveurs excessifs que les proportions de buveurs occasionnels. Les questionnaires ne permettent d identifier que très peu de buveurs qui consomment cinq verres d alcool ou plus en une seule occasion, les personnes qui consomment cette quantité représentant en général moins de 10 % des répondants. Cette mesure peut donc s avérer insuffisante pour calculer adéquatement le nombre de buveurs excessifs, soit les personnes qui consomment 10 verres d alcool ou plus par jour 81,82. Il existe d autres questionnaires destinés à la population qui permettent d établir la consommation abusive d alcool. Le Système rapide de surveillance des facteurs de risque mesure la consommation d alcool à partir des estimations disponibles à l échelle des bureaux de santé. Par contre, la structure du questionnaire ne permet pas d obtenir un indicateur comparable des épisodes de consommation abusive d alcool. Le CAMH Monitor (enquête du Centre de toxicomanie et de santé mentale) mesure à la fois les épisodes de consommation abusive d alcool et de consommation abusive occasionnelle, mais ces résultats ne sont pas disponibles à l échelle des bureaux de santé. L Enquête sur les toxicomanies au Canada réalisée en 2004 mesurait également les épisodes de consommation abusive d alcool. Cette enquête n a cependant été menée qu une seule fois en 2004 et ne s applique pas à l échelle des bureaux de santé. La consommation d alcool est influencée par divers facteurs sociaux, culturels, économiques et environnementaux 83,84. L influence de la population et les facteurs de risque individuels sont des points dont il faut tenir compte pour comprendre les habitudes de consommation d alcool 85. Il existe plusieurs facteurs de risque liés aux épisodes de consommation abusive d alcool, notamment l âge, le sexe, le revenu, l éducation, les antécédents familiaux de consommation d alcool et l influence des pairs. La fréquentation d établissements d enseignement postsecondaire et l année d études au niveau collégial ou universitaire ont également fait l objet de recherches. Presque huit Canadiens sur dix consomment de l alcool, ce qui démontre que même si la consommation d alcool est répandue, il existe une différence marquée entre la consommation d alcool et les épisodes de consommation abusive d alcool 85. La consommation abusive d alcool s observe surtout chez les jeunes adultes et les hommes dans la quarantaine 94. Les taux de consommation abusive d alcool chez les jeunes adultes atteignent leur sommet entre l âge de 20 et 35 ans puis diminuent au fur et à mesure que l âge augmente 86. Les épisodes de consommation abusive d alcool diffèrent visiblement chez les hommes et les femmes dans la plupart des groupes d âge, les hommes ayant davantage tendance à consommer abusivement de l alcool, et ce, plus souvent que les femmes 94. Parmi les séquelles (directes et indirectes) associées à la consommation abusive d alcool, on note les maladies chroniques, les blessures et les accidents, les problèmes de santé aigus ainsi que les comportements sociaux aigus récurrents. Plus particulièrement, la consommation abusive d alcool est liée à la hausse du nombre de cas de conduite avec les facultés affaiblies, de blessures liées à des chutes, de noyades, de rapports sexuels non protégés, de grossesses non désirées et d agressions sexuelles et peut causer, à plus long terme, des maladies chroniques telles qu une hypertension, un accident vasculaire cérébral, une hépatopathie et des dommages neurologiques 87,88. Les habitudes de consommation d alcool (quantité et fréquence) qui déclenchent l alcoolisme varient considérablement d une personne à l autre. En termes d indicateurs de dépendance à l alcool, les habitudes de consommation seraient plus importantes que la consommation totale d alcool en ce qui a trait à la gravité des problèmes liés aux épisodes de consommation abusive d alcool 89,90,91,92. 32

33 Sources de données et limites des indicateurs Puisqu il existe plusieurs indicateurs de consommation d alcool et de sources de données, l examen des indicateurs comparables permettra de comparer différentes publications et différents territoires de compétence qui élaborent des rapports sur les épisodes de consommation abusive d alcool. Les Indicateurs de santé antérieurs de Statistique Canada concordent avec la définition de consommation abusive d alcool utilisée dans le présent rapport, soit la consommation de cinq verres d alcool ou plus en une seule occasion au moins une fois au cours des 12 derniers mois 93. Auparavant, Statistique Canada considérait «l abus d alcool» comme la consommation de cinq verres d alcool ou plus en une seule occasion, alors que «l abus régulier d alcool» se rapportait à une consommation abusive au moins 12 fois au cours des 12 derniers mois 94,95. La définition de l indicateur actuel diffère des deux autres indicateurs présentés sur la «fréquence» de la consommation de cinq verres ou plus d alcool. Il est difficile d établir des comparaisons sur une période de temps donnée puisque les définitions de l indicateur changent. Le plus récent rapport Indicateurs de la santé 96, publié au cours de la rédaction du présent rapport, décrit les épisodes de consommation abusive d alcool comme étant la consommation de cinq verres d alcool ou plus en une seule occasion au moins 12 fois par année. Cette définition correspond à l indicateur récemment révisé et établi par l APHEO. Par contre, puisque la source de données de cet indicateur est l ECSS et que les questions peuvent être utilisées pour calculer divers indicateurs, il est possible de reproduire ces derniers pour les bureaux de santé de l Ontario et les régions sanitaires du Canada, avec l une des définitions fournies dans le présent rapport. 33

34 8. Épisodes de consommation abusive d alcool chez les jeunes Définition Le taux de consommation abusive d alcool chez les jeunes précise la proportion de jeunes âgés de 12 à 19 ans qui ont déclaré avoir pris cinq consommations d alcool ou plus au moins une fois au cours des 12 derniers mois. Source(s) des données Numérateur : Dénominateur : Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (2007), Statistique Canada, Fichier partagé de l Ontario distribué par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (2007), Statistique Canada, Fichier partagé de l Ontario distribué par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée Formule { cinq Nombre pondéré de répondants âgés de 12 à 19 ans qui ont déclaré avoir consommé } verres ou plus à au moins une occasion au cours des 12 derniers mois X 100 Nombre pondéré de répondants âgés de 12 à 19 ans qui ont ou n ont pas bu Remarques Numérateur : ALC_3 = Moins d une fois par mois (2), Une fois par mois (3), 2 à 3 fois par mois (4), Une fois par semaine (5), Plus d une fois par semaine (6) Dénominateur : ALC_1 = Oui (1), Non (2) Les réponses Ne sait pas (97), Refus (98), Non déclaré (99) ont été exclues. Limites et commentaires On calcule l indicateur d épisodes de consommation abusive chez les jeunes d une manière semblable au calcul de l indicateur d épisodes de consommation abusive chez les adultes, sauf que le groupe d âge des répondants n est pas le même. D autres indicateurs saillants de la consommation abusive d alcool chez les jeunes comprennent l abstinence de consommation d alcool, le nombre moyen de verres d alcool consommés par jour, le nombre de verres d alcool consommés par semaine, la consommation abusive occasionnelle d alcool, la consommation chez les jeunes mineurs, la conduite avec les facultés affaiblies, la prévalence des méfaits liés à l alcool (p. ex., les effets de la consommation d alcool sur les relations avec autrui, les blessures et les rapports sexuels non planifiés) et les caractéristiques des alcooliques (p. ex., l âge, le sexe et la situation socio-économique) 77. Bien que la consommation abusive d alcool soit une mesure clinique importante, cet indicateur est propre aux épisodes de consommation abusive d alcool. La consommation abusive d alcool est définie comme étant la consommation de cinq verres d alcool ou plus pour les hommes et de quatre verres ou plus pour les femmes 34

35 Sources de données et limites des indicateurs en une seule occasion. Toutefois, puisque les questions de l enquête de l ECSS portent sur la consommation de cinq verres d alcool ou plus en une seule occasion, il n est pas possible d évaluer la consommation abusive occasionnelle d alcool chez les femmes avec la définition de la consommation de quatre verres d alcool ou plus. Auparavant, Statistique Canada considérait «l abus d alcool» comme la consommation de cinq verres d alcool ou plus en une seule occasion, alors que «l abus régulier d alcool» se rapportait à une consommation abusive au moins 12 fois au cours des 12 derniers mois 97. Le Sondage sur la consommation de drogues parmi les élèves de l Ontario définit la consommation excessive épisodique d alcool comme étant la consommation de cinq verres d alcool ou plus en une seule occasion au cours des quatre dernières semaines 98. Pour le CAMH Monitor et l Enquête sur les campus canadiens, il s agit de la consommation de cinq verres d alcool ou plus en une seule occasion au cours des 12 derniers mois 99,100. On a critiqué l emploi des termes «consommation abusive d alcool 78,79», et plus particulièrement l usage d un indicateur lié à l alcool qui ne mesure pas de nombreux facteurs pouvant compromettre ou modifier les résultats d un épisode de consommation abusive d alcool, surtout les épisodes de consommation abusive d alcool chez les jeunes. On ne fait par exemple aucune distinction entre les autres facteurs qui peuvent avoir des effets sur la consommation d alcool tels la durée de consommation, la stature de la personne, sa tolérance individuelle ou le fait ne de pas avoir mangé 80,81. Chez les jeunes, ces facteurs peuvent être plus prononcés en raison de leur plus petite taille et de leur plus faible tolérance à l alcool. La définition de cet indicateur ne permet pas non plus de faire une distinction entre la consommation d alcool en groupe, la consommation d alcool seul ou la consommation aux fins d automédication, ni d établir la période de temps au cours de laquelle une personne a bu. L ESCC définit une boisson alcoolisée normale comme étant une bouteille ou une canette de bière, un verre de bière pression, un verre de vin ou de vin panaché ou encore un verre ou cocktail contenant une once et demie d alcool. Malgré cet éclaircissement sur la quantité normale de boisson alcoolisée, une personne pourra trouver difficile de se rappeler du nombre de boissons alcoolisées qu elle a consommées. Cette méthode de calcul peut également sous-estimer l ampleur de la consommation d alcool puisqu elle peut ne pas tenir compte de la variation de la quantité d alcool contenue dans une boisson. On a demandé aux répondants de l ECSS s ils avaient déjà consommé cinq verres ou plus en une seule occasion. Les données recueillies sont tributaires de la mémoire et de la désirabilité sociale. Il est en effet possible que les répondants ne se souviennent pas exactement du nombre véritable de boissons alcoolisées consommées ou d occasions de boire, ou qu ils soient gênés de le déclarer. Cette mesure a donc tendance à sous-estimer la proportion de la population qui présente des épisodes de consommation abusive d alcool. En outre, les jeunes peuvent être plus réticents à déclarer leur consommation d alcool s ils n ont pas encore atteint l âge de la majorité. En revanche, selon la sous-culture, les jeunes peuvent avoir tendance à exagérer leur consommation d alcool. De plus, on croit généralement que les questionnaires sous-estiment la proportion de buveurs excessifs dans la population en raison de la difficulté à les joindre 82. L ECSS se fonde sur les données autodéclarées et ne procède pas à des tests de dépendance alcoolique et ne valide pas non plus les réponses au moyen de tests biochimiques (tels des tests urinaires ou sanguins). Ces vérifications peuvent toutefois s avérer inappropriées pour évaluer les habitudes de consommation d alcool au cours des 12 derniers mois. Il peut arriver que les questionnaires sous-estiment davantage les proportions de buveurs excessifs que les proportions de buveurs occasionnels. Les questionnaires ne permettent d identifier que très peu de buveurs qui consomment cinq verres d alcool ou plus en une seule occasion, les personnes qui consomment cette 35

36 quantité représentant en général moins de 10 % des répondants. Cette mesure peut donc s avérer insuffisante pour identifier un vaste échantillonnage de buveurs excessifs, par exemple les personnes qui consomment 10 verres d alcool ou plus par jour 81,82. Il existe d autres questionnaires destinés à la population qui permettent d établir la consommation abusive d alcool. Le Système rapide de surveillance des facteurs de risque mesure la consommation d alcool à partir d estimations fournies à l échelle des bureaux de santé. Par contre, la structure du questionnaire ne permet pas d obtenir un indicateur comparable des épisodes de consommation abusive d alcool. L Enquête sur les campus canadiens comporte également des données sur les épisodes de consommation abusive d alcool chez les jeunes. Cette enquête a toutefois été réalisée en 2004 et portait sur des jeunes qui fréquentaient le collège ou l université, ce qui ne comprend pas tous les jeunes de 12 à 19 ans 100. Le CAMH Monitor calcule à la fois les épisodes de consommation abusive d alcool et les épisodes de consommation abusive occasionnelle d alcool. Cependant, les résultats ne sont pas disponibles à l échelle des bureaux de santé et le cadre d échantillonnage vise les adultes, c est-à-dire les personnes âgées de 18 ans et plus 99. L Enquête sur les toxicomanies au Canada réalisée en 2004 mesurait également les épisodes de consommation abusive d alcool. Elle ne visait toutefois que les Canadiens âgés de 15 ans et plus et n est pas accessible à l échelle des bureaux de santé 101. Les questions du Sondage sur la consommation de drogues parmi les élèves de l Ontario visaient les jeunes de la 7 e à la 12 e année, mais ces données ne sont pas disponibles à l échelle des bureaux de santé 98. Tout comme la plupart des adultes, la plupart des jeunes consomment de l alcool. De nombreux jeunes essaient l alcool et en consomment de plus en plus au cours de l adolescence. La consommation d alcool par des mineurs est donc chose commune. Les personnes qui consomment de l alcool très jeunes, soit dès l âge de 16 ans ou avant, risquent davantage de devenir dépendants à l alcool ou d en abuser 102,103. L essai de l alcool et de la cigarette, le fait de compter beaucoup d amis qui consomment de l alcool et le manque de contrôle sur son comportement au début de l adolescence sont des indices annonciateurs d une consommation excessive d alcool chez les jeunes. Chez les garçons, le risque d une forte consommation d alcool au cours de l adolescence augmente lorsque leurs attentes envers l essai d alcool s avèrent positives. Chez les filles, le fait d avoir des amis qui fument augmenterait les risques d une consommation abusive d alcool plus tard au cours de l adolescence 104. D autres facteurs potentiellement liés à la consommation abusive occasionnelle d alcool sont les rapports sexuels, le fait d aller au collège ou à l université, l année d études ainsi que les antécédents familiaux de consommation d alcool 80. Selon Santé Canada, les jeunes autochtones ont de deux à six fois plus de risque que les autres jeunes au sein de la population d avoir un problème lié à l alcool et de commencer à consommer à un plus jeune âge 105. Les taux de consommation abusive d alcool augmentent avec l âge et l année scolaire. Les élèves qui consomment abusivement de l alcool sont plus enclins que les non-buveurs et que les buveurs réguliers à afficher un faible rendement scolaire et à manifester des comportements dangereux pour la santé, comme monter à bord d un véhicule dont le conducteur a bu, être sexuellement actifs, fumer des cigarettes ou des cigares, faire des tentatives de suicide et consommer des drogues illicites, ainsi qu à être victimes de violence dans leurs fréquentations ou courir un risque de retard dans leur développement physique. Une forte relation dose-effet a été remarquée entre la fréquence de la consommation abusive d alcool et la prévalence des autres comportements présentant des risques pour la santé 106,107,108. Les personnes qui affichaient une consommation abusive épisodique d alcool à l adolescence sont plus susceptibles de ressentir des effets négatifs sur la santé 36

37 Sources de données et limites des indicateurs (comme l obésité et l hypertension) et d avoir de mauvaises habitudes de santé (telles des habitudes de conduite non sécuritaires) dès l âge de 24 ans 80. De plus, les habitudes de consommation abusive d alcool chez les jeunes peuvent se maintenir à l âge adulte 109. Le passage des jeunes d une année scolaire à une autre a également fait l objet d un examen visant les habitudes de consommation et de consommation abusive. Des recherches épidémiologiques ont indiqué que la consommation abusive d alcool augmente à la fin de l adolescence avant d atteindre son point maximum dans la jeune vingtaine, puis de redescendre 110,111. Les étudiants des niveaux collégial et universitaire sont à l âge auquel la prévalence de consommation abusive d alcool est la plus élevée et sont donc plus susceptibles de consommer de l alcool de façon abusive que la plupart des jeunes qui ne fréquentent pas ces établissements 112. Des habitudes de consommation abusive chez les jeunes à l école secondaire prédisent également une consommation abusive d alcool au niveau collégial. En effet, environ 80 % des jeunes qui consomment abusivement de l alcool au secondaire en consommeront autant lorsqu ils fréquenteront un établissement postsecondaire. Il a été démontré que la consommation abusive d alcool au collège et à l université serait la continuation ou l intensification d habitudes de consommation préétablies 113. Environ 80 % des élèves qui consomment de l alcool de façon abusive au secondaire feront probablement de même lorsqu ils fréquenteront un établissement postsecondaire 114. Par ailleurs, la consommation abusive d alcool est beaucoup plus fréquente au cours des études postsecondaires, particulièrement au début de la session et au cours de l orientation (c est-à-dire la semaine de l initiation) 111,113. Bien que les taux de consommation quotidienne soient faibles, ces jeunes consomment de l alcool de façon excessive lorsqu ils en ont l occasion 115. Les études secondaires et postsecondaires représentent une étape importante en ce qui concerne la formation, le choix d une carrière et la maîtrise de soi. Les effets négatifs d une consommation abusive d alcool peuvent compromettre les éléments du développement de la personne vers l âge adulte 116,117. Les rapports Indicateurs de la santé antérieurs de Statistique Canada concordent avec la définition de la consommation abusive d alcool utilisée dans le présent rapport, soit la consommation de cinq verres d alcool ou plus en une seule occasion au moins une fois au cours des 12 derniers mois 118. Il s agit également de l ancienne définition de Statistique Canada pour la consommation abusive d alcool. Cependant, cet indicateur est présenté pour les épisodes de consommation abusive d alcool chez les personnes âgées de 12 ans et plus et ne vise pas les jeunes en particulier. Les Indicateurs de la santé les plus récents publiés au cours de l élaboration du présent rapport portent désormais sur des épisodes de consommation abusive d alcool que l on définit par la consommation de cinq verres d alcool ou plus en une seule occasion au moins 12 fois par année 96. Auparavant, l indicateur de l APHEO était spécifique à la consommation abusive d alcool chez les jeunes alors que maintenant, l indicateur recommandé est similaire à celui de Statistique Canada 81. Puisque la source de données pour cet indicateur est l ECSS, il est possible en théorie de reproduire le même indicateur pour tous les bureaux de santé de l Ontario et les régions sanitaires du Canada à l aide de l une ou l autre des définitions, à condition que l échantillonnage soit suffisant pour le territoire de compétence. L un des problèmes liés à la production de rapports sur la consommation abusive d alcool chez les jeunes à l échelle des bureaux de santé est un échantillonnage insuffisant, lequel donne lieu à la suppression des rapports en raison des normes de production qui y sont liées. En outre, certaines estimations publiées devraient être interprétées avec précaution en raison de la diversité des échantillons. 37

38 9. Indice d activité physique Définition L indice d activité physique précise la proportion normalisée selon l âge de la population âgée de 12 ans et plus selon le niveau d énergie dépensée au cours de leurs activités physiques récréatives dans les catégories active et moyennement active. Actif = répondants qui dépensent en moyenne 3 kcal/kg/jour d énergie et plus Modérément actif = répondants qui dépensent en moyenne entre 1,5 et 2,9 kcal / kg / jour Inactif = répondants qui dépensent moins de 1,5 kcal / kg / jour Source(s) des données Numérateur : Dénominateur : Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (2007), Statistique Canada, Fichier partagé de l Ontario distribué par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (2007), Statistique Canada, Fichier partagé de l Ontario distribué par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée Formule { catégorie Nombre pondéré de répondants âgés de 12 ans et plus par } d indice d activité physique actifs ou modérément actifs X 100 Nombre pondéré de répondants âgés de 12 ans et plus Remarques Numérateur : PACDPAI = actif (1) ou modérément actif (2) Dénominateur : PACDPAI = actif (1), modérément actif (2) et inactif (3) Les réponses Non déclaré (9) ont été exclues du dénominateur. Groupes d âge (en années) utilisés pour la normalisation directe selon l âge : 12 à 19, 20 à 34, 35 à 49, 50 à 64, 65 à 74, 75 et plus. Normalisation directe selon l âge de la population canadienne en 1991 On a interrogé les répondants sur leur participation à divers types d activités physiques au cours des trois derniers mois, ainsi que sur la fréquence et la durée de chacune. 38

39 Sources de données et limites des indicateurs Limites et commentaires L indice d activité physique se fonde sur une série de questions qui permettent d évaluer le type d activités physiques pratiquées au cours des trois derniers mois ainsi que leur durée. Les personnes considérées comme étant «actives» sont celles qui déclarent des niveaux d activité physique variant de modéré à élevé. Ces catégories d activité et les niveaux d inactivité sont calculés en mesurant la dépense énergétique. La dépense énergétique moyenne par jour est calculée selon la fréquence et la durée de chaque séance d activité physique et selon l équivalent métabolique (c.-à-d. la quantité d énergie déployée au cours de l activité). Les personnes dont la dépense énergétique totale se situe entre 1,5 et 2,9 kcal / kg / jour sont considérées comme étant «modérément actives». Celles dont la dépense énergétique totale est de 3 kcal / kg / jour ou plus sont considérées comme étant «actives», alors que les personnes dont la dépense énergétique totale est de moins de 1,5 kcal / kg / jour sont considérées comme étant «inactives» 30,119,120. La dépense énergétique totale comprend des données sur la quantité ou le niveau d activité physique, mais non sur la fréquence, la durée, l intensité et le type d activité physique 121. La quantité totale d énergie dépensée ne permet donc pas de décrire la prévalence de l activité physique. Le recours à un indice d activité physique permet de déterminer le nombre de personnes actives au sein de chaque catégorie. Cette méthode s avère également avantageuse puisqu elle permet de mieux détecter les changements dans la prévalence et, puisqu elle porte sur la population, elle permet d estimer les niveaux d activité physique au sein de populations importantes. Il est toutefois possible que les valeurs de l indice d activité physique présentées dans cet indicateur ne correspondent pas aux recommandations en matière d activité physique de l Agence de la santé publique du Canada. Le Guide d activité physique canadien pour une vie active saine de l Agence de la santé publique du Canada recommande de faire des activités d endurance de 4 à 7 jours par semaine, des exercices d assouplissement de 4 à 7 jours par semaine et des exercices de force musculaire de 2 à 4 jours par semaine, pour un total de 60 minutes d activité physique par jour 122. Le temps nécessaire dépend de l effort déployé; une personne qui pratique des activités de niveau modéré peut réduire ses séances à 30 minutes, 4 jours par semaine 122. Les types d activités pris en compte dans les questions de l enquête visant à évaluer l activité physique sont la marche aux fins d exercice, le jardinage, la natation, le vélo, la danse sociale ou populaire, les exercices à la maison, le hockey, le patin à glace, le patin à roues alignées, le jogging, la course, le golf, les classes d exercice ou de danse aérobique, le ski alpin, la planche à neige, les quilles, le baseball, la balle molle, le tennis, la musculation à l aide de poids, la pêche, le volleyball, le basketball, le soccer ou toute autre activité physique 123. Puisque les questions de l enquête portent sur l activité physique au cours des trois derniers mois, les résultats peuvent être touchés par la période au cours de laquelle l enquête a été menée, les réponses pouvant ne pas représenter la variation de l activité physique entre les saisons 124. Cet indicateur porte uniquement sur les activités physiques qui ont lieu pendant les loisirs et non dans le cadre du travail. Certaines personnes peuvent dépenser une quantité d énergie importante au cours de leurs activités professionnelles ou à l école, en se rendant au travail ou en effectuant leurs tâches ménagères 125,126. Plus particulièrement, l activité physique pratiquée dans le cadre d un emploi a une forte incidence sur la variation des résultats en matière de santé en raison de la variation importante de l énergie dépensée pour gagner sa vie

40 Plusieurs questionnaires différents servent à évaluer l activité physique. Cet indicateur est basé sur les données de l ESCC. L ESCC a remplacé le volet transversal de l Enquête nationale sur la santé de la population (ENSP), qui évaluait auparavant l activité physique d une façon comparable à la méthodologie de l ESCC. Le Sondage indicateur de l activité physique mené par l Institut canadien de la recherche sur la condition physique et le mode de vie (ICRCPMV) consiste en une série de questionnaires qui évaluent l activité physique en détail. Bien que ce sondage soit mené à l échelle nationale, les plus récents résultats datent de 2006 et ne sont pas disponibles à l échelle des bureaux de santé. Le Système rapide de surveillance des facteurs de risque évalue également l activité physique au cours de la dernière semaine, mais ne se compare pas à l évaluation de l activité physique de l ESCC 127,121. L Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes (ELNEJ) et Les comportements de santé des jeunes d âge scolaire sont deux enquêtes qui recueillent de l information sur l activité physique chez les enfants. De plus, le Sondage indicateur de l activité physique présente souvent des rapports sur les niveaux d activité physique des enfants 121. L Enquête sociale générale canadienne mesure également les aspects de l activité physique 128. Enfin, Statistique Canada élabore actuellement l Enquête canadienne sur les mesures de la santé, qui comprendra des mesures liées à l activité physique 129. À l heure actuelle, l ESCC est administrée chaque année au moyen d estimations fiables et publiables, disponibles à l échelle des bureaux de santé. Les activités physiques pratiquées pendant les loisirs sont fondées sur les données déclarées de l ESCC. Plusieurs types de préjugés peuvent influencer les niveaux d activité physique déclarés par les répondants au sondage. Ceux-ci peuvent en effet avoir de la difficulté à se souvenir correctement de leurs activités des trois derniers mois, ce qui peut donner lieu à des erreurs. Des préjugés de désirabilité sociale et d autres préjugés, liés aux répondants eux-mêmes, peuvent également s afficher, certaines personnes se sentant obligées de surestimer leurs niveaux d activité physique, surtout en raison des bienfaits largement publicisés de l activité physique et de son importance. Une sensibilisation accrue à l activité physique a permis de promouvoir d autres activités de la vie quotidienne telles la marche et le jardinage qui, auparavant, n étaient pas perçues comme des exercices. Lorsque l on compare les résultats aux cycles précédents, ceux-ci peuvent compter pour une augmentation artificielle des niveaux d activité physique déclarés 121. Les questions sur les types d activité physique ont été modifiées entre les différents cycles de l ESCC. Dans les cycles antérieurs de l ESCC, le soccer ne faisait pas partie des activités physiques intenses mais en fait maintenant partie dans les cycles plus récents. Toutes les activités de la catégorie «Autres» (c.-à-d. celles qui n ont pas d intensité précise) se voient attribuer une valeur d intensité moyenne; maintenant que le soccer fait partie des activités dont le niveau d intensité est élevé, la valeur des indices d activité physique peut être accrue de façon artéfactuelle 127. L évaluation directe de la condition physique serait donc plus fiable et plus exacte que des estimations fondées sur des données déclarées; cependant, elle pourrait exiger trop de ressources pour qu il soit possible d obtenir des estimations valides de la population. Il existe un certain nombre de caractéristiques socio-économiques liées aux activités physiques pratiquées dans le cadre des loisirs. La participation à des loisirs actifs est influencée par les attitudes culturelles et sociales 124. Les personnes disposant de plus de temps libre ont davantage tendance à participer à des loisirs actifs; plus de temps libre signifie davantage d occasions de s adonner à des loisirs actifs

41 Sources de données et limites des indicateurs Diverses études ont démontré que les Canadiens qui pratiquent des activités physiques dans leurs temps libres sont généralement des femmes, qu ils ont fréquenté l université, sont nés au Canada, sont mariés ou habitent avec un conjoint de fait, ont un revenu de $ et plus et ont déclaré avoir connu un faible niveau de stress au cours de leur vie 124,130. Les Canadiens qui vivent dans les centres urbains ont davantage tendance à être actifs que ceux qui habitent en banlieue ou dans des régions rurales 131. Bien que l activité physique pratiquée dans le cadre des loisirs ait augmenté au cours des 20 dernières années, elle ne représente qu une petite partie des activités pratiquées 132,130. La tendance à l automatisation des tâches peut affecter les taux d activité physique, tout comme le milieu bâti. La quantité et le type d activités physiques dépendent de ce dernier facteur. Bien que les Canadiens vivant dans des zones très centralisées aient davantage tendance à être actifs que leurs homologues d autres régions, leur type d activité physique dépend surtout de leurs déplacements actifs dans le cadre de leurs activités quotidiennes 131. En revanche, les résidants des banlieues ont beaucoup plus tendance à faire de l exercice en effectuant des travaux à l extérieur (jardinage et nettoyage). Le milieu bâti et le voisinage qui incite à l activité physique peuvent constituer un important facteur d activité physique chez les personnes qui pratiquent moins de sports organisés ou qui font consciemment de l exercice 131. Il importe également de tenir compte des facteurs qui peuvent influencer l activité physique et sa continuation en vue d atteindre les objectifs établis par la santé publique pour combattre l obésité, promouvoir la bonne forme physique et améliorer la santé du public 30,133. Bon nombre des facteurs visant la mise sur pied et la poursuite d un programme d activité physique étaient les mêmes : le sexe, l âge, le niveau scolaire, le fait de fumer ou non et le sens de la maîtrise. Cependant, certains facteurs revêtaient de l importance pour l un des deux sexes seulement. Les facteurs dissuasifs chez les femmes comprenaient le surplus de poids et la présence d enfants, alors que chez les hommes il s agissait de l engagement social et du fait de fumer ou non 133. L indice d activité physique est présenté d une façon identique dans bon nombre de rapports et de territoires de compétence différents. Le taux d activité physique déclaré est l un des indicateurs comparables de la santé présenté dans le rapport de Santé Canada intitulé Les Canadiens et les Canadiennes en santé Rapport fédéral sur les indicateurs comparables de la santé 30. Cet indicateur est déclaré dans les Indicateurs de la santé de façon identique à l activité physique pratiquée pendant les loisirs dans Indicateurs de la santé 119. De plus, l APHEO possède également cet indicateur (connu auparavant sous le nom d Indice d activité physique) parmi ses principaux indicateurs 127. La source de données pour cet indicateur est l ESCC. Il est donc possible de reproduire le même indicateur à partir d une des définitions présentées pour tous les bureaux de santé de l Ontario et toutes les régions sanitaires du Canada. 41

42 10. Indice de masse corporelle sain Définition L indice de masse corporelle sain précise la proportion normalisée selon l âge de personnes âgées de 18 ans et plus qui déclarent spontanément avoir une taille et un poids qui dénotent un indice de masse corporelle (IMC) sain. L IMC est calculé en divisant le poids de la personne en kilogrammes par sa taille en mètres au carré. La norme internationale en matière d IMC est : < 18,5 (poids insuffisant), 18,5 à 24,9 (poids acceptable), 25 à 29,9 (embonpoint) et 30 ou plus (obèse). L Organisation mondiale de la santé considère qu un IMC de l ordre de 18,5 à 24,9 est sain pour la plupart des adultes. Classification Catégorie d IMC Risque de problèmes de santé Poids insuffisant < 18,5 Accru Poids «normal ou sain», fourchette de poids acceptable 18,5 à 24,9 Minimum Embonpoint 25,0 à 29,9 Accru Obèse Catégorie I 30,0 à 34,9 Élevé Catégorie II 35,0 à 39,9 Très élevé Catégorie III 40,0 Extrêmement élevé Source(s) des données Numérateur : Dénominateur : Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (2007), Statistique Canada, Fichier partagé de l Ontario distribué par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (2007), Statistique Canada, Fichier partagé de l Ontario distribué par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée Formule { enceintes Nombre pondéré de répondants âgés de 18 ans et plus (à l exception des femmes } et de celles qui allaitent) qui ont un IMC compris entre 18,5 et 24,9 X 100 Nombre pondéré de répondants âgés de 18 ans et plus (à l exception des femmes enceintes et de celles qui allaitent) 42

43 Sources de données et limites des indicateurs Remarques L ESCC exclut les femmes enceintes ainsi que celles qui ont entre 18 et 49 ans et qui n ont pas répondu à la question sur la grossesse. L indice est calculé pour les personnes âgées de 18 ans et plus, excepté les femmes enceintes, celles qui allaitent et les personnes qui mesurent moins de 3 pieds ou plus de 6 pieds 11 pouces. Ont également été exclus les femmes qui allaitent actuellement (MEX_05 = 1) et les répondants qui ont répondu «Sans objet» (96) ou Non déclaré (99) lors du calcul de l indicateur. Numérateur : HWTDISW = poids normal ou sain (2) Dénominateur : HWTDISW = Poids insuffisant (1), Poids normal ou sain (2), Embonpoint (3) et Obèse (4 à 6) Groupes d âge (en années) utilisés pour une normalisation directe selon l âge : 18 à 34, 35 à 49, 50 à 64, 65 à 74, 75 et plus Normalisation directe selon l âge de la population canadienne en 1991 Limites et commentaires L indice de masse corporelle (IMC) est la méthode la plus couramment utilisée pour déterminer si le poids d une personne correspond à son poids santé. Bien que l IMC ne soit pas une mesure directe de la masse adipeuse du corps, il se révèle l indice le plus largement étudié et le plus utile à ce jour pour évaluer les risques pour la santé associés à l insuffisance et à la surcharge pondérales. L IMC permet de classer les poids dans des catégories de risques pour la santé. On recommande d utiliser ce système pour les Canadiens âgés de 18 ans et plus 134. L IMC ne s applique pas aux femmes enceintes ni aux femmes qui allaitent. Toutefois, la plupart des tableaux comparatifs de I IMC tiennent compte des femmes qui allaitent puisqu on ne demande pas toujours aux femmes si elles le font dans les sondages. Les femmes enceintes ne sont pas incluses dans le volet IMC des résultats de l ECSS et ne sont donc pas prises en compte dans le présent indicateur. Les autres indices propres à un poids santé peuvent inclure le tour de taille, le rapport taille / hanches pour mesurer la répartition de la graisse corporelle, et le pourcentage de graisse corporelle 135. Ces mesures ne sont toutefois pas recueillies dans tous les bureaux de santé publique ni à l échelle de la population dans la province de l Ontario. La prévalence de l insuffisance pondérale, de la surcharge pondérale et (ou) de la population obèse sont d autres façons de présenter les données recueillies pour l IMC des adultes en santé. Certaines recherches suggèrent que les risques pour la santé peuvent différer chez les personnes âgées, surtout parce que la fourchette de poids «normal» ou santé peut débuter légèrement au-dessus d un IMC de 18,5 et s étendre jusqu à la fourchette de «surplus de poids» 136. Ainsi, les catégories de l IMC devraient être interprétées avec une certaine souplesse pour évaluer l IMC d une personne âgée. Des considérations spéciales sont également nécessaires pour les jeunes adultes encore en croissance, les adultes qui sont naturellement très minces, les adultes ayant une forte musculature et certains groupes ethniques ou raciaux. Les estimations de l IMC chez les Autochtones sont généralement plus élevées que pour l ensemble des Canadiens. Une étude menée auprès d Autochtones âgés de 19 à 50 ans en Ontario et dans les provinces de l Ouest (hors des réserves) révèle qu il y avait, en 2004, 2,5 fois plus de personnes obèses ou ayant une surcharge pondérale au sein de ce groupe que chez les non-autochtones

44 Les catégories d IMC des adultes ne devraient pas être utilisées pour les enfants ni pour les adolescents. L IMC par rapport à l âge est plutôt tracé à partir des courbes de croissance propres au sexe. Les courbes de croissance sont par exemple utilisées par les professionnels de la santé pour déterminer si la croissance d un enfant ou d un fœtus est normale. Les graphiques de croissance actuellement utilisés au Canada pour la grandeur, le poids et l indice de masse corporelle (IMC) sont fondés sur des données américaines 138. Pour la plupart des cycles de l Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), l IMC est basé sur les grandeurs et les poids déclarés par les répondants. Puisque les gens ont tendance à sous-estimer leur poids et à surestimer leur grandeur, les données de l enquête surestiment généralement la prévalence de poids santé (et sous-estiment le surplus de poids et l obésité) au sein de la population. L indice de masse corporelle sain dont les données sont fondées sur des mesures physiques serait donc plus faible. Les poids déclarés peuvent aussi différer des poids véritables en raison du manque d information au moment du sondage (p. ex. le fait de ne pas s être pesé récemment ou d avoir un pèse-personne mal réglé à la maison). De plus, les biais de rappel peuvent signifier que les participants au sondage diffèrent de ceux qui n ont pas répondu. L IMC ne tient pas compte de la densité osseuse. Il mesure la masse corporelle à un point précis dans le temps et peut ne pas tenir compte des risques auxquels sont exposées les personnes dont le poids a changé (une augmentation ou une diminution soudaine du poids peut indiquer des problèmes de santé). Selon diverses études, les taux d obésité seraient plus élevés si les calculs étaient fondés sur des données observées 139,140. Le poids santé est influencé par les relations entre les facteurs biologiques, sociaux, culturels et environnementaux, ainsi que par le mode de vie. Les facteurs biologiques comprennent la prédisposition génétique, les déterminants prénataux, la prédisposition métabolique, le contrôle de l appétit et la satiété, l obésité infantile, la race et l origine ethnique, ainsi que le sexe et l âge. Un autre facteur, qui est le faible poids à la naissance, a été associé à des taux d IMC élevés plus tard au cours de la vie 141. Les facteurs liés au «style de vie» qui influencent le poids santé sont l apport et les habitudes alimentaires, les habitudes d activité physique, la consommation d alcool et le stress. Divers facteurs sociaux et culturels interviennent également, notamment le mode de vie familial (p. ex., le temps passé à regarder la télévision, l inactivité physique, l utilisation d appareils électroménagers automatisés et une trop grande utilisation d Internet et de jeux vidéo), la situation socio-économique et l éducation. Les facteurs environnementaux associés aux changements de l IMC comprennent l environnement de la collectivité, le milieu de travail, les écoles et l influence de l industrie de l alimentation. Les zones urbaines peuvent limiter l espace vital et offrir moins de parcs, de voies piétonnières et d endroits pour la pratique du vélo. L étalement urbain peut augmenter la dépendance à l utilisation d un véhicule, alors que la position des ascenseurs et des escaliers mécaniques par rapport aux escaliers conventionnels peut soit augmenter, soit réduire les possibilités d activité physique dans le cadre des tâches quotidiennes. L environnement du lieu de travail et de l école peut restreindre la consommation d aliments nutritifs en ne prévoyant pas assez de temps pour les repas ou en favorisant la consommation de repas préemballés. Bon nombre d emplois et de lieux de travail n offrent que très peu de possibilités d activité physique. Le peu de temps alloué à l activité physique dans les écoles et l accès accru à des distributeurs automatiques, à des restaurants libre-service et à des confiseries influencent l IMC. 44

45 Sources de données et limites des indicateurs Les données du présent indicateur sont obtenues à partir du Système rapide de surveillance des facteurs de risque. Il faut toutefois noter que ce système recommande différentes catégories d âge pour l analyse et que les sondages ne tiennent pas compte des femmes qui allaitent 142. De plus, les données de ce système ne sont pas disponibles dans tous les bureaux de santé publique de l Ontario. Finalement, l ESCC a été retenu aux fins du présent rapport en vue d appuyer l élaboration de rapports dans tous les bureaux de santé. L Enquête canadienne sur les mesures de la santé a été entreprise en Une fois terminée, elle offrira des moyens pour mesurer la grandeur et calculer le poids qui serviront à établir l IMC des Canadiens. Cette information viendra s ajouter à la mesure de la grandeur et au calcul du poids pour le cycle 2.2 de l Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) de Elle fournira des données de base importantes et permettra d améliorer la compréhension des hypothèses identifiées plus tôt à l égard des biais de déclaration. Il sera ainsi possible de procéder à une analyse plus exacte des données d enquêtes futures. Le tour de taille (TT) est un autre indicateur mesuré dans l Enquête canadienne sur les mesures de la santé qui est souvent utilisé avec l IMC 143. Parmi les autres rapports sur les indicateurs de la santé qui présentent des données sur l IMC, notons les rapports intitulés Indicateurs de la santé 2009 et Les Canadiens et les Canadiennes en santé 30,144. Les Indicateurs sur la santé traite des indices de masse corporelle des adultes et des jeunes, qui sont classés en deux catégories distinctes, soit le surplus de poids et l obésité, ou en une seule catégorie de surplus de poids et obésité dans leurs tableaux 144. Les Canadiens et les Canadiennes en santé présente l IMC de toutes les catégories d indice chez les adultes, y compris l obésité des classes 1 à

46 11. Consommation de fruits et légumes Définition L indice de consommation de fruits et légumes précise la proportion normalisée selon l âge de la population âgée de 12 ans et plus consommant au moins cinq portions de fruits et légumes par jour. Source(s) des données Numérateur : Dénominateur : Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (2007), Statistique Canada, Fichier partagé de l Ontario distribué par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (2007), Statistique Canada, Fichier partagé de l Ontario distribué par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée Formule Nombre pondéré de répondants âgés de 12 ans et plus qui { } ont consommé cinq portions de fruits et de légumes par jour X 100 Nombre pondéré de répondants âgés de 12 ans et plus Remarques Numérateur : FVCGTOT = 5 à 10 «portions» de fruits et légumes (2) et plus de 10 «portions» de légumes (3) Dénominateur : FVCGTOT = moins de 5 «portions» (1), 5 à 10 «portions» de fruits et de légumes (2) et moins de 10 «portions» de légumes (3) Exclu si la réponse est non déclarée. Groupes d âge (en années) utilisés pour la normalisation directe selon l âge : 12 à 19, 20 à 34, 35 à 49, 50 à 64, 65 à 74, 75 et plus. Normalisation directe selon l âge de la population canadienne en

47 Sources de données et limites des indicateurs Limites et commentaires La mesure permettant d évaluer la consommation de fruits et de légumes a été établie selon le Guide alimentaire canadien utilisé de 1992 à En 2007, un guide révisé intitulé Bien manger avec le guide alimentaire canadien, dans lequel on recommande entre quatre et dix portions de fruits et de légumes par jour, selon l âge et le sexe, a été publié 146. Il est important de noter que l indicateur reflète la recommandation précédente, selon laquelle toutes les personnes âgées de quatre ans et plus doivent consommer de cinq à dix portions de fruits et de légumes par jour, sans égard au sexe 147. Un autre exemple d indicateur de consommation de fruits et de légumes est le nombre de fois qu une personne consomme des fruits et des légumes en une journée selon l âge et le sexe, en fonction du Guide alimentaire canadien. Aussi, la consommation de fruits et de légumes peut être exprimée en pourcentage dans le but de déterminer la façon dont elle est répartie au sein des groupes d intérêt. Cinq des six questions de l Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes demandent aux répondants combien de fois par jour ils consomment des fruits et (ou) des légumes. Ces questions sont utilisées comme indicateur pour déterminer le nombre de portions consommées. Cette hypothèse peut donner lieu à une sousestimation ou à une surestimation de la consommation de fruits et de légumes. Bien que cet indicateur estime le nombre de portions de fruits et de légumes consommées en une journée, il n est pas possible d évaluer la justesse de l apport alimentaire à partir des questions posées aux répondants et de la formule du sondage. Certaines personnes peuvent avoir consommé en une seule occasion plusieurs portions ou une seule portion de légumes, et leur réponse serait tout de même précise. Une enquête nutritionnelle doit surmonter davantage d obstacles puisque souvent, les réponses des participants ne sont pas très claires quant à la véritable consommation. Les estimations de la consommation de fruits et de légumes peuvent également être exagérées en raison de la désirabilité sociale de maintenir un style de vie sain, y compris suivre un régime alimentaire. Par ailleurs, l apport nutritionnel varie de façon marquée selon le jour, la semaine ou la saison. Le moment auquel l enquête est menée par rapport à la disponibilité des fruits et des légumes selon la saison ou aux variations de l horaire au cours d une semaine (c.-à-d. la planification des repas de la semaine et de la fin de semaine) peut avoir une forte incidence sur la consommation de fruits et de légumes. Des prix élevés en fonction de la disponibilité saisonnière des produits alimentaires peuvent également constituer un facteur prohibitif de la sécurité alimentaire (c.-à-d. la consommation), puisque les prix des denrées augmentent à l automne et en hiver 148,149,150. L origine ethnique est un autre facteur qui influence la consommation de fruits et de légumes. Des études menées aux États-Unis à l aide du Behaviour Risk Factor Surveillance System (BRFSS) ont révélé d importantes variations au sein de différents groupes ethniques 151. Une des limites de l analyse est que la taille des échantillons pour de nombreux groupes ethniques est insuffisante pour qu il soit possible d obtenir des estimations assez précises. Une bonne compréhension de base de la culture et du groupe ethnique visés est requise pour interpréter les résultats des sous-groupes ethniques et culturels. 47

48 Les facteurs qui influencent cet indicateur sont l âge, le sexe, la situation socio-économique (revenu et niveau de scolarité), le fait de ne pas fumer et le poids santé. L accès à des fruits et légumes acceptables et abordables (p. ex., appropriés à la culture ou de bonne qualité) est également pris en compte au moment d interpréter cet indicateur. L accès à des fruits et légumes abordables a été associé à l emplacement (p. ex., difficultés dans les régions très éloignées du Nord). Les personnes à faible revenu et (ou) celles qui ont peu de scolarité consomment généralement moins de fruits et de légumes 152. Les hommes mangent systématiquement moins de fruits et de légumes que les femmes dans tous les groupes d âge 153. L IMC et les niveaux d activité physique sont également d importants facteurs liés à cet indicateur. Les personnes présentant un IMC élevé ont moins tendance à consommer des fruits et des légumes que celles qui ont un IMC faible ou normal. Des recherches ont également indiqué qu un niveau d activité physique élevé est associé à une plus grande consommation de fruits et de légumes 154. Le Système rapide de surveillance des facteurs de risque permet également de recueillir de l information sur la consommation de fruits et de légumes pour certains bureaux de santé dans la province. Les questions varient légèrement entre l ESCC et le Système rapide de surveillance des facteurs de risque. Une attention particulière est donc requise au moment de comparer les résultats. Le rapport intitulé Les Indicateurs de la santé aborde également la consommation de fruits et de légumes. Le document de Statistique Canada intitulé Indicateurs de la santé établit la consommation de fruits et de légumes à au moins cinq fois par jour 155. Les données de l ESCC ont été choisies aux fins du présent rapport puisque l information était disponible pour l ensemble des 36 bureaux de santé et qu il s agit des données bénéficiant de la meilleure exposition dans les territoires de compétence du Canada. 48

49 Sources de données et limites des indicateurs 12. Hospitalisations liées aux chutes chez les personnes âgées Définition Le taux d hospitalisations liées aux chutes précise le nombre total de diagnostics-congés à la suite de blessures normalisé selon l âge découlant de chutes chez les personnes âgées de 65 ans et plus par tranche de habitants. Source(s) des données Numérateur : Dénominateur : Base de données sur les congés des patients, Institut canadien d information sur la santé. Distribué par Base de données pour la planification des services de santé offerts à la population, ministère de la Santé et des Soins de longue durée. Estimations de la population, Base de données pour la planification des services de santé offerts à la population, ministère de la Santé et des Soins de longue durée Formule { chez Nombre de diagnostics-congés dus à des chutes } les personnes de plus de 65 ans (année civile 2007) X Total de la population âgée de plus de 65 ans (année civile 2007) Remarques Groupes d âge (en années) utilisés pour une normalisation directe selon l âge : 65 à 74, 75 à 85, 85 et plus Normalisation directe selon l âge de la population canadienne en 1991 Inclut les chutes accidentelles (CIM-10-CA : W00-W19) ayant une cause externe. Critères de la BDPPSS : Année civile (2007), Âges (65 ans plus), Diagnostics des patients commençant par W0 ou W1 dans le bloc de codes de la CIM 10 CA, y compris les diagnostics ayant des causes externes. savoirsanté \ Rapports partagés\bureau de santé publique \ Hospitalisations liées aux chutes

50 Limites et commentaires Les hospitalisations liées aux chutes au sein d une population spécifique donnent une bonne estimation de toutes les chutes qui entraînent des blessures graves chez les membres de cette population. Cependant, cette source de données ne tient pas compte des chutes qui donnent lieu à une blessure mineure, qui peut être traitée au service des urgences d un hôpital ou dans des cabinets de médecins, ni des chutes pour lesquelles un traitement médical n a pas été demandé 156. En résumé, elle ne recueille pas les données sur les décès liés à des blessures survenues à l extérieur d un établissement hospitalier où des malades sont hospitalisés 157. Il convient également de noter qu une personne peut être admise à l hôpital plus d une fois pour y faire traiter une même blessure et que les données relatives aux diagnostics-congés à la suite de blessures représentent simplement le nombre de congés ou de décès après l admission dans les cas où le diagnostic principal confirme une blessure. Ces données ne tiennent pas compte non plus du nombre de blessures ayant mené à des congés ni du nombre de personnes blessées ayant obtenu leur congé de l hôpital (c.-à-d. qu une personne peut être hospitalisée plus d une fois pour la même catégorie de blessure ou obtenir son congé de plus d un hôpital pour la même blessure au cours d une période donnée). Bien que l objectif de cet indicateur soit de tenir compte uniquement des chutes survenues dans la collectivité, un nombre infime de chutes ayant eu lieu pendant les séjours des patients à l hôpital sont prises en compte dans celui-ci. D autres indicateurs connexes propres aux événements liés aux chutes chez les personnes âgées sont notamment la mortalité et les visites aux services des urgences liées aux chutes. Outre les défis mentionnés ci-dessus, la Base de données sur les congés des patients (BDCP) 158 consigne tous les congés d hospitalisation dans les cas où le diagnostic principal confirme une blessure. Cependant, en l absence de cause externe pour décrire les circonstances de l événement ayant entraîné la blessure, les données ne peuvent pas être prises en compte dans ce calcul (c.-à-d. que le congé contribue au calcul de cet indicateur seulement si une chute a été déterminée comme étant la cause externe de la blessure). Compte tenu de la confluence des circonstances indiquées ci-dessus, on présume que les estimations fondées sur les données provenant de la BDCP seront faibles par rapport aux taux actuels de blessures liées aux chutes chez les personnes âgées de 65 ans et plus. Les révisions des codes de la classification internationale des maladies (passage de CIM-9 à CIM-10) ont eu une forte influence sur la codification des données dans les hôpitaux partout dans le monde et ont aussi eu des répercussions sur les données relatives aux blessures à la suite d une chute 159,160. La classification des chutes présente des différences importantes entre la CIM-9 et la CIM-10. Dans la CIM-9, la section des chutes englobe des cas où la cause externe de la blessure est catégorisée comme «cause non spécifiée de fracture (E887)». Ces cas, qui représentent une grande proportion des chutes fatales chez les personnes âgées, ne sont pas classés parmi les chutes dans la CIM-10 ni dans le cadre recommandé aux États-Unis pour la présentation des données sur la mortalité liée à des blessures 161. En outre, la CIM-10 a une plus grande spécificité que la CIM-9. Par conséquent, la comparaison des données en fonction des deux classifications doit faire l objet de certaines précautions. D autres sources de données sur les blessures liées aux chutes tiennent compte des données déclarées provenant de l ESCC ainsi que du Système rapide de surveillance des facteurs de risque, qui n est actuellement accessible qu aux bureaux de santé participants. 50

51 Sources de données et limites des indicateurs En Ontario, les femmes sont davantage susceptibles d être admises à l hôpital en raison de blessures que les hommes dans le groupe d âge des 65 ans et plus 162,163. La majorité des blessures entraînant l hospitalisation chez les personnes âgées résultent de chutes 164. De nombreux facteurs peuvent avoir une influence sur cet indicateur, notamment les facteurs biologiques et médicaux, comportementaux, environnementaux et socioéconomiques. Au fur et à mesure que les gens vieillissent, de nombreux changements surviennent dans leur système musculo-squelettique. Ces changements, qui consistent notamment en une réduction de la souplesse, de la force, de l équilibre et de la coordination, peuvent les prédisposer aux chutes. Le maintien de l équilibre dépend également des intrants neurologiques, qui peuvent être touchés par certaines affections comme la maladie de Parkinson ou un changement de la vision, qui modifient la perception de la profondeur. Les lentilles ophtalmiques utilisées pour corriger les changements de la vision peuvent obliger les personnes à apprendre à s ajuster à la modification de leur acuité visuelle. Des affections chroniques telles l arthrite, l ostéoporose, l hypotension, etc., peuvent engendrer des difficultés à faire certaines activités de la vie quotidienne, donnant ainsi lieu à une chute. Les maladies aiguës sont souvent accompagnées d une fatigue accrue et de fièvre pouvant entraîner des étourdissements, une hypotension orthostatique et de la confusion, et, de ce fait, accroître le risque de chutes. Les handicaps physiques, y compris le rétablissement à la suite d une chute précédente, la diminution du sens du toucher et de la sensation dans les membres liée au diabète de même que les troubles de la démarche, peuvent contribuer à une hausse de cet indicateur. Des déficiences cognitives telles la démence et la perte de mémoire augmentent également les risques de chutes 165. On tient souvent la capacité d accomplir les activités de la vie quotidienne pour acquis jusqu à ce que l on remarque qu il n est plus possible d effectuer certaines activités de façon sécuritaire en raison d autres facteurs comme des changements biologiques ou médicaux. Dans de nombreux cas, ces activités entraînent des chutes avant même qu il soit possible d adopter des changements de comportement pour modifier le risque. Ces activités peuvent comprendre des tâches ménagères, comme passer l aspirateur ou épousseter un ventilateur de plafond en se tenant debout sur une chaise, l entretien de la maison, comme la peinture ou l émondage de haies ou une activité aussi simple que s habiller le matin sans l aide d une chaise ou d un appareil fonctionnel en guise de soutien d équilibre. L une ou l autre de ces activités peut devenir risquée et contribuer aux chutes chez les personnes âgées de plus de 65 ans. Les médicaments sur ordonnance ou en vente libre conçus pour traiter les maladies peuvent également provoquer des étourdissements ou de la confusion et donner lieu à un nombre accru de chutes chez les personnes âgées. L interaction entre les médicaments (d ordonnance et en vente libre) peut exacerber davantage les symptômes et créer des conditions propices à une chute. Une mauvaise alimentation, une activité physique inadéquate et la consommation d alcool peuvent aussi contribuer à augmenter la fréquence des chutes chez les personnes âgées de plus de 65 ans 166. Le milieu bâti est un autre facteur qui influence les résultats de cet indicateur. L accessibilité tant à l intérieur qu à l extérieur de la maison représente un défi pour les personnes âgées au fur et à mesure qu elles vieillissent et que leur mobilité devient plus réduite. À l intérieur et autour de la maison, les escaliers sans rampe, les salles de bain sans barre de maintien et les carpettes ou tapis «volants» représentent tous des dangers de chutes potentiels. Le désordre, les espaces de rangement en hauteur et les meubles trop bas peuvent créer des conditions susceptibles d accroître le risque d hospitalisations liées aux chutes. Un éclairage inadéquat, des allées de jardin inégales et des allées piétonnes glissantes sont également des environnements qui présentent des risques élevés. Plus loin de la maison, des trottoirs en mauvais état, un accès limité aux immeubles, un 51

52 mauvais éclairage et de longues distances entre les espaces pour s asseoir et d autres installations connexes peuvent causer des difficultés aux gens âgés de plus de 65 ans. Enfin, une utilisation incorrecte ou inadéquate des appareils fonctionnels tels que les cannes et les marchettes peut contribuer aux chutes 167. Les personnes qui vivent dans des quartiers moins fortunés courent davantage de risques de se blesser à la suite d une chute que celles qui vivent dans des quartiers cossus. Il est difficile de déterminer si les facteurs socio-économiques entraînent directement un risque accru de chutes ou s ils n ont qu une incidence indirecte sur de tels risques. Les facteurs indirects peuvent contribuer à d autres facteurs qui augmentent le risque de chutes. Dans un cas comme dans l autre, les personnes âgées qui vivent des difficultés socio-économiques connaissent une augmentation du nombre de chutes comparativement à leurs homologues plus fortunés 168. Le problème des chutes chez les personnes âgées et ses répercussions sur le système de soins de santé sont consignés de différentes façons dans les divers rapports du système de santé. Les blessures liées aux chutes sont un élément important du bien-être et de l autonomie des personnes âgées et affectent à la fois leur qualité de vie et le cours de leur vie. Les blessures ouvrent la porte à d autres problèmes de santé (risque d hospitalisations, d infections, manifestation de démence) ainsi qu à une perte d autonomie. Les chutes contribuent à la moitié des décès liés aux blessures chez les personnes âgées. De nombreux territoires de compétence calculent les taux de mortalité liée aux chutes en vue d évaluer les résultats des stratégies de prévention. Dans son rapport de 2009, le Conseil ontarien de la qualité des services de santé a utilisé le taux de chutes chez les personnes âgées (65 ans et plus) ayant donné lieu à une visite aux services des urgences ou à une hospitalisation (par tranche de 100 pensionnaires-année dans les foyers de soins de longue durée de l Ontario, de à ) pour évaluer la qualité des soins dans les établissements de santé 169. Le Conseil a également évalué les taux de fractures de la hanche survenues en milieu hospitalier, qui constituent un autre indicateur connexe. Celui-ci représente le taux de risque rajusté de fractures de la hanche survenues en milieu hospitalier chez les patients aux soins actifs âgés de 65 ans et plus par congés. Cet indicateur est souvent accru dans d autres rapports, notamment dans le rapport intitulé Indicateurs de la santé 2009, en vue d évaluer les taux d hospitalisation globaux attribuables aux fractures de la hanche 170. Un indicateur lié aux chutes comprendrait plus précisément le taux d hospitalisation normalisé en fonction de l âge de patients ayant subi de nouvelles fractures de la hanche admis dans un hôpital de soins actifs par habitants âgés de 65 ans et plus. L ICIS et Statistique Canada tiennent compte des taux d hospitalisation à la suite de blessures et des taux de blessures déclarées dans les Indicateurs de la santé relatifs aux problèmes de santé. L ICIS appuie la mesure des taux d hospitalisation dans les hôpitaux de soins actifs attribuables à des blessures découlant du transfert d énergie (à l exclusion des intoxications et d autres blessures non traumatiques) normalisés en fonction de l âge par habitants en utilisant le Registre national des traumatismes. Statistique Canada utilise l Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) pour évaluer les habitants âgés de 12 ans et plus qui ont subi, au cours des 12 derniers mois, des blessures suffisamment graves pour limiter leurs activités normales, mais non pour évaluer les lésions dues à des efforts répétés, puisqu il existe une autre mesure fondée sur la population pour évaluer le fardeau des blessures. 52

53 Sources de données et limites des indicateurs 13. Incidence des maladies entériques Définition Le taux d incidence des maladies entériques normalisé selon l âge précise le nombre total de cas de certaines maladies entériques signalés pour habitants. Parmi les maladies entériques signalées figurent les suivantes : l amibiase; le botulisme; l entérite à campylobactérie; le choléra; la cryptosporidiose; la cyclosporose; toutes les causes d intoxication alimentaire; les éclosions de gastro-entérite en établissement; la lambliase; l hépatite A; la listériose; la fièvre paratyphoïde; la fièvre typhoïde; la salmonellose; la dysenterie bacillaire; la triquinose; l E. coli produisant de la vérotoxine, y compris le syndrome hémolytique et urémique (SHU); la yersiniose. Source(s) des données Numérateur : Dénominateur : Système intégré d information sur la santé publique, ministère de la Santé et des Soins de longue durée Estimations de la population, Base de données provinciale pour la planification des services de santé, ministère de la Santé et des Soins de longue durée Formule { certaines Nombre total de nouveaux signalements de } maladies entériques (année civile 2007) X Population totale (année civile 2007) 53

54 Remarques Les données ont été extraites le 3 février 2009 du Système intégré d information sur la santé publique. Inclut les cas de maladies entériques à déclaration obligatoire, qu ils soient sporadiques ou épidémiques, qui répondaient à la définition provinciale des cas à surveiller. Groupes d âge (en années) utilisés pour une normalisation directe selon l âge : 0 à 4, 5 à 9, 10 à 14, 15 à 19, 20 à 24, 25 à 29, 30 à 34, 35 à 39, 40 à 44, 45 à 49, 50 à 54, 55 à 59, 60 à 64, 65 à 69, 70 à 74, 75 à 79, 80 à 84, 85 à 89, 90 et plus Normalisation directe selon l âge de la population canadienne en 1991 Limites et commentaires Le taux d incidence des maladies entériques est un indicateur composé qui comprend le signalement de l incidence d un groupe de maladies à déclaration obligatoire. L utilisation de la série de maladies entériques aux fins de signalement favorise des taux beaucoup plus stables. Le signalement des cas actuels de certaines maladies entériques peut être largement insuffisant 171,172,173. Les personnes qui présentent des symptômes légers peuvent ne pas consulter un médecin. En outre, des essais de laboratoire ne sont pas nécessairement effectués pour celles qui consultent 171. Les taux d incidence des maladies entériques normalisés selon l âge peuvent être plus appropriés pour comparer les bureaux de santé parmi des groupes homologues ou établir une comparaison du taux de l Ontario en raison des différentes structures d âge de la population et de la nature clinique des maladies entériques ayant une plus forte incidence au sein de groupes d âge précis 174. Les maladies entériques sont signalées par les bureaux de santé à l aide du Système intégré d information sur la santé publique (SIISP), qui a été mis en œuvre en Ontario en Avant l utilisation de ce système, les données étaient saisies par le Système informatique sur les maladies à déclaration obligatoire (SIMDO) qui a d abord été mis en œuvre en Au fil du temps, certaines définitions de cas de maladies ont changé, donnant lieu à des problèmes d intégrité des données chronologiques 174. De nouvelles définitions de cas ont été mises en œuvre en 2009 relativement aux maladies entériques; ainsi, les comparaisons avec les indicateurs futurs liés aux maladies entériques doivent tenir compte du changement des définitions de cas. La comparaison des données entre les bureaux de santé peut être problématique en raison d incohérences dans la collecte et l entrée des données et d interprétations divergentes des définitions de cas utilisées dans la province. La qualité des données est davantage compromise par le chevauchement possible des cas au fur et à mesure que les gens se déplacent au-delà des limites des bureaux de santé. Il est également possible de compter en double les cas qui n ont pas été réglés puisque les renseignements sont transférés entre les bureaux de santé 174. Cependant, le système de gestion des cas comptés en double du SIISP devrait réduire les chevauchements, tant au sein des bureaux de santé qu entre ceux-ci. Malgré le risque de chevauchement de certains cas, on croit que la sous-déclaration des maladies entériques suscite davantage de préoccupations 171. Les facteurs qui influencent le taux de maladies entériques comprennent les changements démographiques et comportementaux de la population, les changements dans les secteurs de l industrie et de la technologie, la mondialisation et le développement économique, ainsi que les changements liés à l utilisation des terres 175. Le recours accru à des aliments préparés, la prolifération des produits agricoles accessibles à l échelle mondiale et la consommation accrue d aliments prêts à manger sont tous des comportements qui peuvent être liés à la hausse du nombre de cas de maladies entériques. L agriculture à grande échelle et la transformation des 54

55 Sources de données et limites des indicateurs aliments, de même que les répercussions de la mondialisation qui fournit aux consommateurs un accès à des aliments en provenance du monde entier, contribuent à augmenter les possibilités de contamination. Ces mêmes tendances font en sorte qu il est plus difficile de retracer la source d une maladie d origine alimentaire que par le passé, lorsque les éclosions étaient habituellement reliées aux sources d aliments locaux 176. Les changements dans les pratiques agricoles, notamment l expansion de la technologie et les problèmes liés à l utilisation des terres, ont également des répercussions sur la prévalence des affections qui causent des maladies d origine alimentaire. Une forte densité d animaux dans des espaces plus restreints et plus étroits peut créer des occasions d accroître la transmission de maladies entre les animaux ou les humains 175. Cette augmentation de la densité d utilisation des terres peut aussi donner lieu à une contamination croisée en provenance d autres installations causée par l élimination des déchets agricoles, par d autres formes d agriculture ou par des terrains industriels désormais à proximité les uns des autres 175. Confrontés à des souches de plus en plus virulentes de bactéries causant des maladies, certains groupes ou secteurs précis de la population courent un plus grand risque de tomber malades. L augmentation des maladies chroniques et le vieillissement de la population contribuent à accroître le nombre de personnes immunodéficientes, lesquelles sont plus vulnérables aux maladies entériques et aux complications connexes 175. C est chez les enfants de moins de quatre ans que l on retrouve habituellement le plus fort taux d incidence de maladies entériques 172,174. Les jeunes enfants peuvent courir davantage de risques parce que leur système immunitaire n est pas complètement développé. En raison de leur faible poids, ils peuvent être rendus malades par une plus petite quantité d agents pathogènes. De plus, ils n ont qu un contrôle limité sur les risques liés à la salubrité des aliments et peuvent ne pas se laver les mains de façon appropriée 177. Les jeunes enfants courent également des risques de contracter des maladies entériques par la transmission d agents pathogènes en partageant des jouets avec d autres enfants, en touchant les surfaces de jeu et en partageant de la nourriture. C est notamment le cas lorsque des groupes de jeunes enfants se trouvent à proximité les uns des autres, comme dans les garderies, les jardins d enfants et les camps de jour. Les taux de maladies entériques signalés chez les jeunes enfants peuvent aussi atteindre leur maximum en raison de la susceptibilité à la première exposition, des incidents qui sont signalés et, en partie, parce que cette population consulte rapidement un médecin 177. Il a été établi que les taux d incidence des maladies entériques sont sensibles aux variations saisonnières, la majorité des cas survenant au cours des mois d été 172,178. Ce fait revêt une importance particulière pour les bureaux de santé publique qui constatent d importantes hausses de population au cours de cette période et peut probablement avoir des répercussions sur leurs taux. Les taux d incidence de l infection à E. coli producteur de vérotoxine sont surveillés et signalés partout au Canada comme étant l un des principaux indicateurs comparables; cependant, cet indicateur précis regroupant l incidence des maladies entériques n est pas signalé 30. Bien que les maladies entériques soient sous-déclarées, leurs taux d incidence constituent de bons indicateurs du risque au sein de la collectivité et sont souvent utilisés pour évaluer l efficacité des initiatives de prévention

56 14. Éclosions d infections respiratoires dans les foyers de soins de longue durée Définition L indicateur relatif à l éclosion de maladies respiratoires précise le nombre d éclosions d infections respiratoires confirmées dans les foyers de soins de longue durée entre le 1 er septembre 2006 et le 31 août Source(s) des données Système intégré d information sur la santé publique, ministère de la Santé et des Soins de longue durée Formule Nombre d éclosions d infections respiratoires confirmées dans les foyers de soins de longue durée pour la saison de surveillance Remarques Les données ont été extraites le 2 février 2009 du Système intégré d information sur la santé publique. Indiqué en sélectionnant l option Foyers de soins de longue durée dans le champ relatif au type de milieu où l exposition a eu lieu, relativement aux éclosions, dans le SIISP. Les éclosions qui ne correspondent pas à la définition d une éclosion de maladie respiratoire confirmée au sein d un foyer de soins de longue durée ont été exclues. Le rapport s intitule Liste des éclosions créées Garderies concernées à l intention du bureau de santé publique. Chemin d accès dans Cognos ReportNet : Dossiers publics > CRN 1.0 > Rapports sur les maladies transmissibles > Rapports de gestion > Rapports AQ 56

57 Sources de données et limites des indicateurs Limites et commentaires Les infections respiratoires donnant lieu à des épidémies peuvent être causées par de nombreux agents pathogènes différents. Le nombre d éclosions d infections respiratoires dans les foyers de soins de longue durée est une mesure du nombre absolu d éclosions signalées. Cet indicateur ne tient pas compte des facteurs suivants : la taille de la population au sein de l établissement, la démographie de la population, la concentration des établissements de soins de longue durée et de soins actifs dans la région géographique, le champ d exercice de l établissement, les types de pensionnaires, la distinction entre les infections du personnel et celles des pensionnaires, le nombre de personnes touchées dépassant les exigences minimales de la définition de cas et le nombre et la gravité des agents pathogènes des voies respiratoires en circulation dans le foyer. Cet indicateur ne mesure pas la fréquence des éclosions individuelles dans les foyers de soins de longue durée ou, plus important, les répercussions d une éclosion sur la morbidité et la mortalité, et n évalue pas non plus la pertinence des interventions lors d éclosions. Il s agit là de facteurs importants à prendre en compte au moment de comparer le nombre d éclosions. La validité d un indicateur normalisé relatif à l éclosion d infections respiratoires dépend largement de la confluence des facteurs locaux. Néanmoins, cet indicateur fait état du volume et de l incidence des infections respiratoires et souligne la capacité nécessaire pour gérer ces éclosions en temps opportun. Les infections respiratoires sont signalées par les bureaux de santé à l aide du Système intégré d information sur la santé publique (SIISP), qui a été mis en œuvre en Ontario en Avant l utilisation de ce système, les données étaient saisies par le Système informatique sur les maladies à déclaration obligatoire (SIMDO) qui a d abord été mis en œuvre en Au fil du temps, certaines définitions de cas de maladies ont changé, donnant lieu à des problèmes d intégrité des données chronologiques 174. La comparaison des données entre les bureaux de santé peut être problématique en raison des incohérences dans la collecte et l entrée de données et des différentes définitions de cas utilisées dans la province. La qualité des données est davantage compromise par le chevauchement possible des cas au fur et à mesure que les gens se déplacent au-delà des limites des bureaux de santé. Cependant, cela risque moins de se produire avec un pensionnaire d un foyer de soins de longue durée qu avec un membre du personnel. Il est également possible de compter en double les cas qui n ont pas été réglés puisque les renseignements sont transférés entre les bureaux de santé 174. Cependant, le système de gestion des cas comptés en double du SIISP devrait réduire les chevauchements, tant au sein des bureaux de santé qu entre ceux-ci. Malgré le risque de chevauchement de certains cas, on croit que la sous-déclaration des maladies respiratoires suscite davantage de préoccupations 180. Les facteurs qui ont une influence sur cet indicateur comprennent le signalement approprié d une éclosion possible aux bureaux de santé par les foyers de soins de longue durée, les mesures de lutte mises en œuvre dans l établissement lorsqu une éclosion est soupçonnée et les incohérences dans l application des définitions de cas à l égard de ce qui constitue une éclosion. La virulence d une souche microbienne ou virale particulière peut donner lieu à un taux atypique d éclosions de maladies respiratoires dans une région donnée 180. Bien que des maladies respiratoires puissent survenir toute l année, il existe des influences saisonnières où les agents pathogènes sont davantage prévalents, comme pour les virus de la grippe en saison hivernale. 57

58 La vaccination antigrippale peut réduire le nombre d infections respiratoires et de complications liées à la grippe. Cependant, ce changement peut être influencé par le degré de concordance entre les souches vaccinales et les souches en circulation pendant la saison de la grippe. Un autre facteur déterminant est la réponse immunitaire de certaines populations. L efficacité du vaccin chez les personnes âgées peut être moindre que dans d autres tranches de la population. Par conséquent, le moment de l administration des doses aux personnes âgées et aux populations immunodéficientes combiné à la durée des souches en circulation peut également avoir des répercussions sur les éclosions au sein d un établissement 181. Ce fardeau de la maladie peut aussi être influencé par les taux de vaccination du personnel. Bien que cet indicateur ne soit pas compris dans d autres rapports sur la santé de la population canadienne ou ontarienne, d autres indicateurs qui évaluent les taux d incidence des divers agents pathogènes causant des maladies respiratoires, les taux de morbidité et de mortalité associés aux maladies connexes et les taux d hospitalisation à la suite d une maladie respiratoire sont surveillés et signalés régulièrement en Ontario par les bureaux de santé, les hôpitaux et les établissements d enseignement pour évaluer l état de santé de la population 182,183. Bien qu il n existe aucun autre rapport qui détermine cet indicateur précis, d autres indicateurs qui évaluent les taux d incidence des différents agents pathogènes causant des maladies respiratoires, les taux de morbidité et de mortalité associés aux maladies connexes et les taux d hospitalisation à la suite d une maladie respiratoire sont surveillés et signalés régulièrement pour évaluer l état 182,183. Les autres indicateurs connexes sont notamment les temps d attente dans les salles d urgence pour les personnes atteintes de maladies respiratoires, les personnes âgées souffrant de comorbidités qui vivent dans des foyers de soins de longue durée, ainsi que les taux de vaccination antigrippale chez les personnes âgées de même que chez les professionnels de la santé qui travaillent dans les foyers de soins de longue durée. Si cet indicateur devait être mesuré entre les divers territoires de compétence dans le futur, il dépendrait largement des exigences comparables prévues par la loi en matière de signalement des maladies infectieuses et des éclosions, des définitions de cas, de la qualité des données et des systèmes qui intègrent ces renseignements. 58

59 Sources de données et limites des indicateurs 15. Incidence de la chlamydiose Définition Le taux d incidence de la chlamydiose normalisé selon l âge précise le nombre total de cas de chlamydiose signalés par rapport à l ensemble de la population pour habitants. Source(s) des données Numérateur : Dénominateur : Système intégré d information sur la santé publique, ministère de la Santé et des Soins de longue durée Base de données provinciale pour la planification des services de santé, ministère de la Santé et des Soins de longue durée Formule { Nombre total de nouveaux cas de chlamydiose (année civile 2007) } X Population totale (année civile 2007) Remarques Les données ont été extraites le 3 février 2009 du SIISP. Groupes d âge (en années) utilisés pour une normalisation directe selon l âge : < 10, 10 à 14, 15 à 19, 20 à 24, 25 à 29, 30 à 34, 35 à 39, 40 à 44, 45 à 49, 50 à 54, 55 à 59, 60 à 64, 65 et plus Normalisation directe selon l âge de la population canadienne en 1991 Limites et commentaires Le calcul du taux d incidence de la chlamydiose est fondé sur les cas de chlamydiose signalés. Les cas de chlamydiose signalés doivent être confirmés par le dépistage de chlamydia trachomatis dans les échantillons génito-urinaires au moyen des techniques de laboratoire appropriées. Cet indicateur est propre aux nouveaux cas de chlamydiose; il ne fait pas la distinction entre les infections répétitives et ne décrit pas non plus la co-infection par d autres maladies transmissibles sexuellement. D autres indicateurs liés à la santé sexuelle sont l incidence totale des infections transmissibles sexuellement (ITS), la co-infection par d autres maladies transmissibles sexuellement ou par le sang et les patients qui retournent pour obtenir des traitements. Le dépistage de la chlamydiose et l étendue de la notification aux partenaires peuvent être considérés comme des indicateurs connexes. Bien que la loi provinciale sur les maladies à déclaration obligatoire 184,185 exige que tous les cas de chlamydiose soient signalés aux bureaux locaux de santé publique, on croit que le nombre de cas signalés sous-estime le véritable fardeau de la maladie attribuable à la sous-déclaration 186. Le système de surveillance de l Ontario ne tient compte que des cas de chlamydiose qui ont été diagnostiqués et confirmés par des analyses en laboratoire et signalés au bureau de santé. 59

60 Chez certaines personnes, des infections à chlamydia peuvent se produire sans qu elles ne présentent de symptômes. Par conséquent, il est peu probable que ces cas asymptomatiques soient testés 187. Les personnes qui cherchent à se faire traiter peuvent être davantage susceptibles de présenter des symptômes. Cependant, les personnes asymptomatiques peuvent obtenir un diagnostic lorsqu elles consultent un médecin à d autres fins (p. ex., prise de contraceptifs oraux, consultations prénatales) ou par le dépistage opportuniste de la chlamydiose. Les personnes asymptomatiques peuvent également se présenter pour subir un test de dépistage à la suite d une notification aux partenaires effectuée par le bureau de santé publique. D autres facteurs peuvent avoir une influence sur les taux de dépistage et de signalement de la chlamydiose, notamment des adolescents qui hésitent à se faire soigner en raison de la gêne ou de préoccupations liées à la confidentialité, des fournisseurs de soins de santé peu sensibilisés à la chlamydiose en tant que problème et des fournisseurs pouvant manquer de temps, de connaissances et de compétences pour gérer les problèmes liés à la santé sexuelle et en discuter 188. La source de données pour cet indicateur est le SIISP. Une exigence législative stipule que les bureaux locaux de santé publique doivent signaler tous les cas de chlamydiose et entrer dès que possible les renseignements sur les cas dans le SIISP. Les comparaisons entre les bureaux de santé peuvent être problématiques en raison d incohérences dans la collecte et l entrée des données. La qualité des données est davantage compromise par le chevauchement possible des cas au fur et à mesure que les gens se déplacent entre les bureaux de santé. Il est également possible de compter en double les cas qui n ont pas été réglés puisque les renseignements sont transférés entre les bureaux de santé. Cependant, le système de gestion des cas comptés en double du SIISP devrait réduire les chevauchements, tant au sein des bureaux de santé qu entre ceux-ci 174. En outre, le ministère a mis sur pied une initiative visant à corriger les données du SIISP à l automne 2008 pour les cas d ITS signalés en 2007 et, de ce fait, à améliorer davantage la qualité des données de l indicateur. La chlamydiose est l ITS la plus fréquemment signalée en Ontario et au Canada 186. Chez les femmes, si elle n est pas traitée, elle peut entraîner des complications telle une atteinte inflammatoire pelvienne pouvant entraîner des grossesses ectopiques et l infertilité 186. Les autres complications possibles comprennent notamment la transmission aux nouveau-nés qui peut entraîner des infections oculaires et respiratoires à plus long terme 189. Chez les hommes, les infections non traitées peuvent entraîner une inflammation des testicules et de la prostate pouvant également mener à l infertilité 187. Le plus fort taux d incidence d infection à chlamydia se retrouve chez les jeunes adultes âgés de 15 à 24 ans 186. Il peut y avoir une confluence de facteurs de risque accru chez les adultes plus jeunes, par exemple un plus grand nombre de partenaires sexuels, des comportements sexuels à risque élevé qui augmentent la susceptibilité à l infection, l âge et le développement physiologique (à l adolescence, surtout chez les femmes, les cellules épithéliales cervicales sont immatures sur le plan du développement et augmentent donc la susceptibilité à l infection) 190. Les femmes à l âge de fécondité peuvent également subir un test de dépistage de la chlamydiose lorsqu elles consultent un médecin en vue d obtenir des soins liés à la reproduction ou d avoir accès à des contraceptifs oraux 187. Les hommes sont davantage susceptibles de se présenter pour subir un test de dépistage en raison d une infection symptomatique

61 Sources de données et limites des indicateurs Les facteurs de risque d infection à chlamydia sont notamment des partenaires sexuels nouveaux ou multiples, un plus grand nombre de partenaires sexuels, l utilisation irrégulière du condom, des ITS antérieures et la présence d autres ITS 190,192. D autres facteurs pouvant être associés à la recherche de traitement comprennent notamment la gravité des symptômes 193 et une sensibilisation accrue à l égard des tests de dépistage de la chlamydiose 194. Les obstacles à la recherche de traitement peuvent être la difficulté d accès à des établissements de soins (tels des cliniques de santé sexuelle ou des services de soins primaires), le manque d information et les stigmates perçus associés à l accès aux services 194. Au cours des dernières années, le nombre de cas de chlamydiose signalés était à la hausse. Les taux d incidence de la chlamydiose, relativement plus élevés que ceux d autres ITS, peuvent être liés au fait que cette affection représente un indicateur plus sensible au changement dans les comportements à risque. En outre, ils reflètent l efficacité d une sensibilisation accrue au dépistage et aux tests 195. Bien que l augmentation du taux d incidence puisse être attribuable en partie au dépistage amélioré grâce à l utilisation d un test de diagnostic de la chlamydiose plus sensible qui a été lancé en 2001 (test d amplification des acides nucléiques ou TAAN), on croit que la véritable incidence de la chlamydiose et d autres infections transmissibles sexuellement a continué d augmenter 190,195. On a également noté une hausse de la sensibilisation aux tests de dépistage de la chlamydiose pouvant permettre le dépistage d autres cas d infections 196. Les autres facteurs qui peuvent également contribuer à augmenter les taux d incidence comprennent une augmentation des taux de notification aux partenaires et des initiatives de dépistage améliorées. La plupart des territoires de compétence signalent l incidence de la chlamydiose. Il s agit d un des indicateurs comparables de la santé signalés au Canada 195. Le Conseil ontarien de la qualité des services de santé signale également les taux d incidence de la chlamydiose normalisés selon l âge dans la province 197,198. On notera peu d écarts entre les taux de chlamydiose signalés à travers les bureaux de santé publique et les autres territoires de compétence en raison de plusieurs facteurs, notamment les retards d entrée des données, les différentes dates de clôture, la mise à jour des données, le recours à des taux normalisés ou spécifiques selon l âge, ainsi que la date d accès aux estimations de la population de Statistique Canada. 61

62 16. Couverture vaccinale contre l hépatite B Définition Le taux de couverture vaccinale contre l hépatite B précise la proportion d élèves de septième année ayant reçu l ensemble des vaccins contre l hépatite B au plus tard à la fin de leur année scolaire. Source(s) des données Numérateur : Dénominateur : Telles qu elles ont été signalées par les bureaux de santé publique à la Division de la santé publique, ministère de la Santé et des Soins de longue durée Telles qu elles ont été signalées par les bureaux de santé publique à la Division de la santé publique, ministère de la Santé et des Soins de longue durée Formule Nombre d élèves de 7 e année ayant reçu l ensemble des vaccins contre l hépatite B { au plus tard à la fin de la 7 e année (vaccinés avant ou au cours de l année par un } médecin ou un bureau de santé publique) (année scolaire ) X 100 Nombre total d élèves de 7 e année (année scolaire ) Remarques Données complètes au 30 juin 2008 (année scolaire ) pour les élèves de 7 e année (nés en 1995) La vaccination contre l hépatite B n est pas une maladie désignée en vertu de la Loi sur l immunisation des élèves et les bureaux de santé ne sont donc pas tenus de déclarer le taux de vaccination contre l hépatite B; la déclaration est volontaire. Tous les bureaux de santé publique sont tenus de déclarer les taux de couverture vaccinale contre l hépatite B au ministère de la Santé et des Soins de longue durée. Certains d entre eux font également connaître le taux de couverture vaccinale contre l hépatite B par l entremise du système de déclaration du SADI; l utilisation de ce système est volontaire. Cet indicateur est propre au programme de vaccination en milieu scolaire et n inclut pas tous les vaccins contre l hépatite B administrés par le bureau de santé publique (p. ex., doses administrées dans d autres milieux ou à d autres populations ou groupes d âge, tels que les cliniques de santé sexuelle). 62

63 Sources de données et limites des indicateurs Limites et commentaires Ces chiffres sont accessibles pour la première fois au public. Cet indicateur fait état du taux de vaccination contre l hépatite B qui ressort des programmes de vaccination en milieu scolaire mis sur pied par les bureaux de santé publique. Ce modèle de prestation de services diffère des autres activités de vaccination en Ontario, où la majorité des vaccins sont administrés aux enfants par des professionnels des soins primaires. L indicateur calcule l état vaccinal des élèves de 7 e année, puisque c est à cet âge que le programme de santé publique administre les deux doses aux élèves. Ceux qui manquent au moins une dose en 7 e année peuvent habituellement «rattraper» les doses manquées en 8 e année lorsque les infirmières-hygiénistes se rendent dans les écoles afin de vacciner les élèves qui seront en 7 e année l année suivante. Ce modèle donne cependant lieu à une différence dans les structures hiérarchiques. Certains bureaux de santé choisissent de mesurer la couverture à la fin de l année scolaire en 7 e année, alors que d autres peuvent mesurer la couverture à la fin de la 8 e année afin de tenir compte des élèves qui ont terminé le cycle de vaccination au cours de cette année. Cette variante dans la pratique a une incidence sur la comparabilité des données entre les bureaux de santé. Certains groupes d élèves sont sous-représentés dans ces taux de couverture, notamment les élèves scolarisés à domicile, les élèves qui sont vaccinés en raison d un contact avec la maladie ou d une exigence relative à un voyage, ainsi que ceux qui proviennent de collectivités où la vaccination n est pas acceptable d un point de vue culturel. D autres élèves peuvent refuser de se faire vacciner en raison du mouvement contre l immunisation 199. Les bureaux de santé qui desservent une population formée majoritairement de ces groupes d élèves sont susceptibles d afficher des taux de vaccination plus faibles, quelle que soit leur efficacité à offrir le programme de vaccination contre l hépatite B. Présentement, les politiques de vaccination contre l hépatite B varient selon la province ou le territoire au Canada. Toutes les provinces sont dotées d une certaine forme de vaccination universelle offerte à tous les nouveau-nés et aux adolescents, ainsi qu aux personnes qui courent des risques élevés de contracter l hépatite B. Par conséquent, les taux de vaccination contre l hépatite B ne peuvent pas être comparés à ceux des territoires de compétence à l extérieur de l Ontario. Outre l Ontario, les provinces qui offrent aux adolescents des programmes de vaccination contre l hépatite B sont l Alberta, la Saskatchewan, le Manitoba, le Québec, la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve-et-Labrador 200. Il convient de noter qu il est possible d observer à la fois des taux d administration élevés de vaccins et de faibles taux de couverture vaccinale ou d efficacité. Ce fait peut être attribuable aux facteurs qui ont une incidence sur l efficacité du programme de vaccination, tels des séries vaccinales incomplètes, des ruptures dans la chaîne du froid ou des vaccins qui n ont pas été administrés adéquatement 201,202. Il existe des méthodes visant à confirmer l immunité conférée par la vaccination qui comprennent des techniques comme la mesure de la séroprévalence de l hépatite B au sein d une population représentative. Cette méthode exige toutefois des capacités importantes en laboratoire et est coûteuse à appliquer. Une autre méthode de confirmation possible consisterait à estimer le taux de séromarqueurs dans la population avant la vaccination, bien que cette méthode ne convienne pas aux jeunes enfants

64 Les données relatives à la couverture utilisées dans cet indicateur n ont pas fait l objet d une vérification indépendante. Le bureau de santé qui signale les taux de vaccination contre l hépatite B le fait volontairement, puisque l hépatite B n est pas une maladie désignée aux termes de la Loi sur l immunisation des élèves 204. Les bureaux de santé rapportent les données relatives à la vaccination contre l hépatite B au ministère d un certain nombre de façons, notamment par le biais du Système d archivage des dossiers d immunisation (SADI) et des sondages du ministère. La nature décentralisée de ce signalement augmente la possibilité d une qualité variable des données en raison d une déclaration incohérente et incomplète. Par conséquent, la prudence est de mise au moment de comparer les taux de couverture entre les bureaux de santé et avec d autres territoires de compétence. Puisque cet indicateur n est pas signalé dans d autres rapports de rendement, tels les Indicateurs comparables de la santé ou dans les Indicateurs de santé, aucune donnée comparable ne peut être utilisée pour comparer les chiffres rapportés à cette étape. Il peut également s agir d une fonction des différents types de programmes de vaccination contre l hépatite B mis en place dans l ensemble des autres provinces et territoires. D autres indicateurs de santé publique possibles liés à l hépatite B comprennent l incidence de l hépatite B, qui est une maladie à déclaration obligatoire en Ontario, l incidence de la morbidité et de la mortalité liées à l hépatite B et les taux de prévalence (p. ex., hépatite virale aiguë, hépatopathie), l initiation et l abandon d une série de vaccins contre l hépatite B, les effets secondaires liés au vaccin contre l hépatite B et le gaspillage de vaccins. 64

65 Sources de données et limites des indicateurs 17. Couverture vaccinale contre la rougeole, les oreillons et la rubéole Définition Le taux de couverture vaccinale contre la rougeole, les oreillons et la rubéole précise la proportion d écoliers âgés de 7 ans ayant de façon assurée reçu tous les vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Source(s) des données Numérateur : Dénominateur : Système d archivage des dossiers d immunisation, 36 bases de données tenues localement partagées avec la Division de la santé publique, ministère de la Santé et des Soins de longue durée. Système d archivage des dossiers d immunisation, 36 bases de données tenues localement partagées avec la Division de la santé publique, ministère de la Santé et des Soins de longue durée. Formule Nombre d élèves âgés de sept ans qui, selon le bureau de santé, ont reçu { tous les vaccins contre la rougeole, la rubéole et les oreillons } (année scolaire ) X 100 Nombre d élèves inscrits à l école (année scolaire ) Remarques Données complètes au 30 juin 2008 (année scolaire ) pour les enfants de sept ans (nés en 2000). Les données ont été extraites du SADI, d août 2008 à janvier L information sur la vaccination est recueillie uniquement pour les enfants qui vont à l école et qui ont subi un dépistage par l entremise des bureaux de santé publique. Certains enfants/élèves peuvent ne pas être admissibles à un vaccin pour cause de contreindication médicale. Ces renseignements peuvent être recueillis et consignés dans le SADI. Toutefois, les enfants non admissibles ne sont pas exclus du dénominateur de la formule de calcul de la couverture vaccinale étant donné que les rapports relatifs à la couverture vaccinale ne contiennent pas tous de résumé de ces renseignements. Les renseignements concernant les enfants/élèves exemptés (pour des raisons médicales, philosophiques, de conscience ou religieuses) ou pour lesquels il n y a pas d information sont considérés comme incomplets. 65

66 Limites et commentaires Aux termes de la Loi sur l immunisation des élèves 204, tous les enfants sont tenus de se faire vacciner contre la rougeole, les oreillons et la rubéole afin de pouvoir fréquenter une école autorisée en Ontario. Les enfants qui ne sont pas vaccinés peuvent être suspendus de l école; cependant, l application de la loi à cet égard varie d une circonscription sanitaire à une autre. L information sur la vaccination est recueillie uniquement pour les enfants qui fréquentent l école et qui ont subi un dépistage par l entremise des bureaux de santé publique ayant la compétence de le faire. Par conséquent, ces données ne reflètent pas avec exactitude le véritable taux de couverture vaccinale dans la collectivité. À titre d exemple, les bureaux de santé ne font subir un dépistage qu aux écoles «autorisées». Ceux qui desservent un nombre élevé d écoles non autorisées (enseignement à domicile, certaines écoles privées religieuses) pourront sembler afficher des taux de vaccination particulièrement faibles. Certains enfants ne sont pas admissibles à ce vaccin en raison d une contre-indication médicale 205 et sont de ce fait considérés comme étant «non admissibles». Ces renseignements peuvent être consignés dans le SADI. Puisque ces données ne sont pas toujours fournies, les enfants non admissibles sont pris en compte dans la valeur du dénominateur de la couverture vaccinale. Toutefois, ce groupe d enfants sera probablement très restreint 206 et aura donc peu de répercussions sur les estimations de la couverture vaccinale. D autres enfants sont exemptés du vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole en raison d une opposition philosophique ou religieuse des parents 207,208. Les bureaux de santé comportant des taux élevés d enfants non admissibles ou d enfants exemptés afficheront également de faibles taux de couverture vaccinale. Les bureaux de santé consignent les données sur l administration du vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole dans le SADI. La collecte de données est effectuée rétrospectivement à l âge de 7 ans lors de l inscription à l école. Les données relatives à cet indicateur ne sont donc pas accessibles en temps réel et reflètent les enfants qui ont été vaccinés à l âge de 7 ans seulement; elles ne tiennent pas compte des enfants de moins de 7 ans qui sont actuellement vaccinés. De plus, puisque chaque bureau de santé gère individuellement le SADI, les retards dans l entrée des dossiers peuvent également avoir une incidence sur la validité et la comparabilité des données entre les bureaux de santé. Le bureau de santé envoie au ministère par télécopieur les données relatives à la couverture vaccinale, ce qui peut également donner lieu à des retards supplémentaires dans la diffusion des données. Les facteurs qui influencent l administration du vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole sont notamment les suivants : l accès aux soins 209 ; l acceptabilité du vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole ou de la vaccination au sein de certaines collectivités 210 ; des éclosions très visibles de rougeole dans la collectivité 211 ; de vastes campagnes médiatiques établissant un lien entre le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et des maladies comme l autisme et le syndrome du côlon irritable, qui peuvent atteindre différemment les collectivités en fonction de l accès au matériel médiatique 212 ; des éclosions de maladies pouvant être prévenues par un vaccin, qui peuvent survenir lorsque les taux de vaccination diminuent 213,214,

67 Sources de données et limites des indicateurs La couverture du vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole n est pas actuellement prise en compte dans d autres rapports importants sur les indicateurs de santé tels Les Canadiens et les Canadiennes en santé 30 et les lndicateurs de la santé 216. Cependant, la couverture contre la rougeole, les oreillons et la rubéole est régulièrement signalée par les bureaux de santé à plusieurs fins, notamment la portée du programme et son efficacité, l état de santé, la planification de programmes et l application de la suspension de l école. D autres indicateurs pertinents propres à la vaccination peuvent comprendre l incidence de la rougeole, des oreillons et de la rubéole, qui sont des maladies à déclaration obligatoire en Ontario, l incidence de la morbidité et de la mortalité liées à la rougeole, aux oreillons et à la rubéole et les taux de prévalence, les effets secondaires suivant l immunisation (ESSI) contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, les taux de gaspillage du vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, les taux de vaccination contre la diphtérie, la polio et le tétanos (DPT) chez les enfants, ainsi que les taux de vaccination antigrippale et le gaspillage de vaccins. 67

68 18. Résultats d analyse insatisfaisants relatifs à la qualité de l eau potable 68 Définition Nombre de résultats d analyse insatisfaisants relatifs à la qualité de l eau potable des réseaux assujettis au Règlement de l Ontario 170 / 03 ou au Règlement de l Ontario 252 / 05 et des réseaux d eau potable non enregistrés pour l année civile Source(s) des données Direction des programmes liés à l eau potable, ministère de l Environnement Formule Nombre de résultats d analyse insatisfaisants relatifs à la qualité de l eau potable des réseaux assujettis au Règlement de l Ontario 170 / 03 ou au Règlement de l Ontario 252 / 05 et des réseaux d eau potable non enregistrés pour l année civile 2007 Remarques Dépassements des écoles et des garderies assujetties au Règlement de l Ontario 243 / 07 non inclus dans ce résumé. Le Règlement de l Ontario 170 / 03, qui vise spécifiquement les réseaux d eau potable, incluait les réseaux résidentiels fonctionnant toute l année ainsi que ceux des installations désignées telles que les écoles, les garderies et les maisons de soins infirmiers. Le Règlement de l Ontario 252 / 05 vise spécifiquement les Réseaux non résidentiels et les réseaux résidentiels saisonniers non municipaux ne desservant aucun établissement désigné. Ces derniers sont également considérés comme de petits réseaux d eau potable. Limites et commentaires L indicateur de résultats d analyse insatisfaisants relatifs à la qualité de l eau repose sur le nombre de résultats d analyse insatisfaisants dans les réseaux d eau potable réglementés, que les laboratoires agréés signalent aux bureaux locaux de santé publique et au ministère de l Environnement. Il existe plusieurs règlements qui régissent différents types de réseaux d eau potable en Ontario, dont le règlement sur les réseaux d eau potable (Règlement de l Ontario 170 / 03) 217 et le règlement sur les réseaux non résidentiels et les réseaux résidentiels saisonniers non municipaux ne desservant aucun établissement désigné (Règlement de l Ontario 252 / 05) 218. Ces deux règlements s appliquent à la plupart des réseaux d eau potable de la province et exigent le signalement des résultats d analyse insatisfaisants relatifs à la qualité de l eau. Le Règlement de l Ontario 170 / 03 régit les réseaux d eau municipaux et privés qui approvisionnent en eau pendant toute l année des ensembles résidentiels et des établissements désignés qui desservent des populations vulnérables, comme les enfants et les personnes âgées. Les établissements désignés comprennent les camps de vacances pour enfants, les centres de soins pour les enfants et les jeunes, les établissements de soins de santé et de services sociaux et les écoles (y compris les écoles privées).

69 Sources de données et limites des indicateurs Le Règlement de l Ontario 252 / 05 sur les réseaux non résidentiels et les réseaux résidentiels saisonniers non municipaux ne desservant aucun établissement désigné vise principalement les plus petits réseaux d eau, notamment les réseaux non résidentiels dans les établissements municipaux et publics ainsi que les réseaux résidentiels saisonniers (p. ex., les terrains de camping et de caravaning). Les laboratoires agréés fournissent les données relatives aux indicateurs à l exploitant, au bureau local de santé publique et au ministère de l Environnement par l intermédiaire du Centre d intervention en cas de déversement. La qualité des données dépend de la conformité aux exigences de production de rapports énoncées dans ces règlements et s appuie sur les exploitants et les bureaux de santé qui doivent avoir mis en place des pratiques appropriées en cette matière. Le Règlement de l Ontario 170 / 03 précise que, lorsque des résultats d analyse insatisfaisants sont obtenus auprès d un laboratoire agréé, on doit immédiatement aviser oralement et par écrit le propriétaire ou l exploitant, le médecin hygiéniste local et le ministère de l Environnement. Cette obligation de signalement est imposée au propriétaire ou à l exploitant du réseau d eau potable ainsi qu au laboratoire qui a effectué l analyse. Lorsqu on reçoit un rapport faisant état de résultats d analyse insatisfaisants relatifs à la qualité de l eau potable, il existe des outils et des processus précis en place pour régler le problème. Le signalement des résultats insatisfaisants relatifs à la qualité de l eau a pour objet de protéger les utilisateurs contre l exposition à une eau insalubre et de fournir des renseignements sur la qualité de l eau potable. Il existe de grandes différences sur le plan de la taille et de la complexité des réseaux d eau potable régis par les règlements sur l eau potable. Ces différences influent directement sur la fréquence de l échantillonnage de l eau et des analyses. Le rapport annuel de l inspecteur en chef de l eau potable indique que les règlements de l Ontario sur l eau potable exigent que les analyses soient fondées sur un ensemble de normes rigoureuses en matière de santé, qui offrent à l Ontario un filet de sécurité en ce qui concerne l eau potable 219. La plupart des territoires de compétence font rapport des différentes mesures de la qualité de l eau potable et, même si le cadre réglementaire n est pas identique, les données provenant des différents territoires de compétence peuvent être quelque peu comparables. Un autre indicateur serait de signaler le nombre de déclarations de résultats insatisfaisants relatifs à la qualité de l eau. Cependant, cette méthode exigerait l élaboration d une démarche cohérente à l égard de la collecte des données et du signalement au ministère. 69

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