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- Mireille Martineau
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2 I. UNE CROISSANCE DE L EMPLOI INTERIMAIRE LIMITEE A 2,6% EN 2004 PAGE 4 L intérim n a pas connu en 2004, en dépit d une croissance économique de 2,6%, un développement comparable page 5 à celui enregistré au cours des précédentes phases de reprise Plus généralement, l année 2004 est caractérisée sur l ensemble du marché de l emploi français par une «reprise sans emploi» page 6 Une croissance du travail temporaire limitée à 2,6% en 2004 page 7 Le chiffre d affaires du travail temporaire atteint, en 2004, 18,4 milliards d euros page 8 La croissance du chiffre d affaires de 4% s explique pour partie par la revalorisation du SMIC page 9 II. LES ENTREPRISES DE TRAVAIL TEMPORAIRE SONT AU CŒUR DU MARCHE DE L EMPLOI PAGE 10 L emploi intérimaire constitue une composante majeure de la population active page 11 Toutefois, l intérim reste quasiment absent du secteur public (alors que le CDD y est répandu) page 12 Le travail temporaire représente, en 2004, en moyenne, 3,2% des emplois salariés page 13 Le secteur du BTP a porté la croissance de l emploi intérimaire en 2004 page 14 Des évolutions sectorielles contrastées page 15 6 zooms sectoriels (biens intermédiaires, BTP, services aux entreprises, commerce, biens d équipement et transports) pages Le dynamisme de l emploi salarié, pour les régions créatrices d emplois, est tiré par la croissance de l intérim page 23 Le degré de concentration régionale de l emploi intérimaire s est réduit en même temps que le réseau d agences s est densifié page 24 Les salariés permanents répartis dans agences de travail temporaire agissent comme de véritables page 25 opérateurs locaux sur les marchés de l emploi III. LES PROFILS DES SALARIES INTERIMAIRES PAGE 26 Le profil type d un intérimaire : un homme de moins de 30 ans page 27 L élévation du niveau moyen de qualification des intérimaires se poursuit page 28 En l espace d une décennie, le nombre de cadres dans l intérim a été multiplié par plus de dix page 29 Les intérimaires des catégories cadres, professions intermédiaires et employés sont majoritaires dans le secteur tertiaire, page30 les ouvriers sont prépondérants dans l industrie IV. L INTERIM ET L ACCES A L EMPLOI PAGE 31 L intérim constitue une opportunité professionnelle dans une carrière page intérimaires environ ont bénéficié d une action de formation en 2004 page 33 L intérim, un tremplin vers l emploi pour les jeunes page 34 La pratique de l intérim se développe chez les seniors page 35 V. LE CADRE JURIDIQUE ET SOCIAL DU TRAVAIL TEMPORAIRE EN FRANCE PAGE 36 Le cadre juridique du travail temporaire page 37 Les évolutions du cadre conventionnel du travail temporaire page 38 Les services et prestations aux intérimaires dans le cadre du FASTT page 39 VI. L INTERIM EN EUROPE ET DANS LE MONDE PAGE 40 Un marché mondial de 160 milliards d euros en 2004 page 41 Le travail temporaire en Europe page 42 Les conditions d exercice du travail temporaire selon les pays en Europe page 43 Les relations contractuelles dans le travail temporaire selon les pays en Europe page 44
3 L emploi intérimaire, après trois années successives de recul, a, en 2004, renoué avec la croissance. Ce constat doit toutefois être nuancé: à l instar de l évolution globale de l emploi, la progression de l intérim n a pas été aussi dynamique que la croissance du PIB pouvait le laisser espérer. L augmentation de l emploi intérimaire s est limitée à 2,6%, quand en 1994 ou en 1997 la fin du cycle de repli s était traduite par une croissance «à deux chiffres». Il n en reste pas moins que l emploi intérimaire progresse plus vite que l emploi salarié (lequel a stagné, n augmentant que de 0,1% entre le 31/12/2003 et le 31/12/2004). Les entreprises de travail temporaire ont créé en 2004, d après les statistiques de la DARES, l équivalent de emplois à temps plein. Elles se sont appuyées sur l ouverture de 260 nouvelles agences, portant leur nombre total à fin Toujours plus proches des bassins d emplois, l action des agences de travail temporaire s est révélée particulièrement efficace : dans les régions au sein desquelles l emploi a progressé en 2004, il a été systématiquement tiré par la croissance de l intérim. L intérim s est imposé en l espace d une décennie comme une solution incontournable. Le nombre d intérimaires entre 1995 et 2004 a été multiplié par deux. Ce développement a été d autant plus porteur que le modèle français s est appuyé sur un cadre réglementaire et conventionnel particulièrement favorable aux salariés. Dans le même temps, l intérim a évolué : les prestations de services proposées par les agences se sont enrichies, les relations tissées avec les intérimaires se sont renforcées et des partenariats ont été noués avec les acteurs du service public de l emploi. En 2004, les agences d intérim ont elles-mêmes été officiellement reconnues par la loi de cohésion sociale comme parties prenantes du service public de l emploi, et pourront, dès 2005, proposer notamment des services de placement en CDD et en CDI. Les atouts de l intérim sont multiples et bénéficient à la fois aux salariés et aux entreprises : Pour les salariés : Les agences d intérim aident les personnes en recherche d emplois à accéder à l emploi : 91% des intérimaires estiment que leur passage par l intérim a été utile pour trouver un emploi (Oct-04, FPE-TT / BVA, Regards des intérimaires sur l intérim). De plus, les intérimaires bénéficient de l encadrement des permanents des agences avec pour objectif commun de trouver le plus rapidement possible une nouvelle mission. Les missions d intérim permettent d accumuler de l expérience (pour 86% des intérimaires interrogés ; Oct-04, FPE-TT / BVA, Regards des intérimaires sur l intérim) et d accéder pour intérimaires en 2004 à une formation rapidement opérationnelle (enquête sur les actions de formations, SETT); bref d améliorer l employabilité. L intérim constitue par conséquent un tremplin vers l emploi : l enquête du FPETT d octobre 2004 révèle qu en dépit d un environnement économique peu porteur, alors que 44% des intérimaires étaient en situation de chômage à leur entrée dans l intérim en avril 2003, ils n étaient plus que 15% dans cette situation 8 mois plus tard. Pour les entreprises : La réactivité des agences d intérim est plébiscitée et permet aux entreprises d adapter rapidement leurs effectifs aux fluctuations de production. Une étude récente de la DARES (Avr-05, DARES, Premières informations, premières synthèses, Emploi industriel : le dernier creux conjoncturel sans influence sur la tendance des gains de productivité) révèle que l intérim participe à la compétitivité du secteur industriel et que le recours croissant au travail temporaire a permis à certains secteurs industriels de résister et de se renforcer en accentuant leur propre réactivité face à la conjoncture. Les entreprises de travail temporaire ont investi dans la formation en millions d euros (enquête sur les actions de formations, SETT); proposant ainsi au bon moment à des entreprises clientes des compétences recherchées, et donc un moyen efficace d accompagner leur développement. L intérim permet d externaliser une partie de la gestion administrative des ressources humaines permettant aux entreprises clientes d orienter certaines de leurs ressources vers des fonctions plus stratégiques et de réduire les coûts afférents à cette charge.
4 I Une croissance de l emploi intérimaire limitée à 2,6% en 2004 page 4
5 I Une croissance de l emploi intérimaire limitée à 2,6% en 2004 L intérim n a pas connu en 2004, en dépit d une croissance économique de 2,6%*, un développement comparable à celui enregistré au cours des précédentes phases de reprise Le travail temporaire accompagne, voire anticipe les mouvements conjoncturels Sur la période , on peut constater 4 cycles majeurs : Entre 1988 et 1993 : la croissance s essouffle pour devenir négative en L intérim adopte une trajectoire semblable, toutefois, une décroissance du nombre d intérimaires en ETP intervient dès 1992 lorsque le niveau de croissance du PIB est limité à 1,5%. Entre 1994 et 1996 : un redressement du PIB survient en 1994, et de manière concomitante, l emploi intérimaire progresse fortement. Les deux années suivantes, la croissance du PIB ralentit aux alentours de 1,5%, niveau d activité insuffisant pour se traduire par une augmentation du nombre d intérimaires en ETP. Entre 1997 et 2000 : la croissance de l emploi intérimaire s accélère, en parallèle, le niveau d activité progresse rapidement. Entre 2001 et 2003: la croissance du PIB s essouffle et l intérim au cours de cette période diminue en moyenne de 3% chaque année. En 2004, «le retour de la croissance économique» ne s est pas traduit comme ce fut le cas en 1994 et 1997 par une expansion de l intérim La fin du cycle de repli de , n a pas été suivie en 2004, comme en 1994 et en 1997, d une expansion du travail temporaire (respectivement +27,7% et +23,4% au cours de ces années). La progression de l intérim s est, en 2004, limitée à 2,6%. Taux d évolution du PIB 5% Evolution comparée du PIB et de l emploi intérimaire Taux d évolution du nombre d intérimaires 50% 4% 40% 3% 30% 2% 20% 1% 10% 0% 0% -1% -10% -2% -20% -3% % * PIB en données non corrigées des jours ouvrables, au prix de 1995 (INSEE, 31 mars 2005). Sources : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail temporaire / INSEE SETT- page 5
6 I Une croissance de l emploi intérimaire limitée à 2,6% en 2004 Plus généralement, l année 2004 est caractérisée sur l ensemble du marché de l emploi français par une «reprise sans emploi» L emploi salarié, quel que soit le type de contrat observé, a stagné en Un retour sur ses évolutions récentes permet de mieux appréhender ce phénomène de «reprise sans emploi». Entre 1997 et 2001, avec une croissance annuelle moyenne de 2,8%, l économie a créé emplois, lesquels ont été à peu près pérennisés au cours des années ( ) en dépit du ralentissement de la croissance intervenu au cours de cette période (0,9% en moyenne). Entre le 31 décembre 2003 et le 31 décembre 2004, l emploi salarié a stagné, n augmentant que de , alors même que la croissance atteignait 2,6%*. Le secteur industriel, pour la troisième année consécutive, reste d ailleurs confronté à des destructions d emplois ( en 2004 contre en 2003). Cette «reprise sans emploi», de l avis des économistes, trouverait son origine dans un phénomène de «surcapacité» et de recherche de productivité. L évolution de l emploi n a pas suivi en le rythme de décélération du niveau du PIB. En contrepartie, en 2004, les entreprises se sont appuyées sur leur «réserve de main d œuvre» pour accompagner leur croissance et n ont donc ajusté que faiblement les créations d emploi, et notamment en intérim, au développement de leur activité. Evolution de l emploi salarié (en milliers; données cvs) Secteur d'activité 2003 T1 T2 T3 T4 T1 T2 T3 T Variation 31/12/2004 / 31/12/2003 Industrie 4 042, , , , , , , ,7-1,9% Construction 1 267, , , , , , , ,1 1,3% Tertiaire , , , , , , , ,2 0,8% Ensemble des secteurs , , , , , , , ,0 0,1% * PIB en données non corrigées des jours ouvrables, au prix de 1995 (INSEE, 31 mars 2005). Sources : DARES, INSEE, UNEDIC SETT- page 6
7 I Une croissance de l emploi intérimaire limitée à 2,6% en 2004 Une croissance du travail temporaire limitée à 2,6% en 2004 Le nombre de salariés intérimaires en 2004, selon la définition de la DARES des équivalents emplois temps plein*, atteint , soit 2,1% de la population active et 3,2% de l emploi salarié. L année 2004 marque pour la première fois depuis 2000, une évolution positive de l emploi intérimaire: emplois temps pleins ont été créés. Néanmoins, celle-ci s est limitée à 2,6% et n a qu à peine compensé le recul observé en L intérêt économique du contrat de travail temporaire pour les entreprises utilisatrices s est confirmé cette année: le nombre d emplois intérimaires a augmenté plus rapidement que l ensemble des emplois salariés du secteur privé, notamment dans le secteur du BTP où le taux de recours est passé de 7,6% en 2003 à 8,2% en Evolution annuelle de l emploi intérimaire en volume Taux d évolution annuelle de l emploi intérimaire (%) 40% % 20% 21,2% 15,6% 30,6% 28,3% 29,1% 27,7% 26,6% 23,4% 17,4% 13,4% % 0% -10% 9,3% 4,4% -0,4% -2,7% -0,3% -2,7% -5,4% 2,6% -20% -17,8% -19,0% % NB : Il y a eu deux ruptures de séries depuis 1990 : - à partir de janvier 1992 : modification dans la définition d une mission d intérim (les renouvellements de contrats ne sont plus comptabilisés). - à partir de janvier 1995 : les Relevés Mensuels de Contrats sont transmis directement à l UNEDIC et non au ministère du Travail. (*) Les équivalents emplois temps plein sont calculés par la DARES en fonction du nombre de jours travaillés (et non en fonction des heures travaillées). Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail temporaire SETT- page 7
8 I Une croissance de l emploi intérimaire limitée à 2,6% en 2004 Le chiffre d affaires du travail temporaire atteint en ,4 milliards d euros Le réseau des agences de travail temporaire a généré en 2004 un chiffre d affaires global de 18,4 milliards d euros. Les salaires et les charges sociales versés par les entreprises de travail temporaire comptent à eux seuls pour 87% du chiffre d affaires. La valeur ajoutée de la branche atteint 95% du chiffre d affaires. 20 En milliards d euros Evolution annuelle du chiffre d affaires du travail temporaire (en milliards d euros) -de 1985 à ,8 18,6 19% 1% 15,5 17,8-5% 18,4 17,7 4% -1% Taux d évolution par rapport à l année précédente 15 15% 13,5 28% 10, ,6 22% 3,1 20% 3,8 21% 5,0 32% 6,6 31% 7,7 16% 7,5-3% 7,0-6% 7,4 26% 5,9-16% 9,0 21% 8,7-3% 22% Source : SETT / Institut Plus Consultants / INSEE avant 2001 SETT- page 8
9 I Une croissance de l emploi intérimaire limitée à 2,6% en 2004 La croissance du chiffre d affaires de 4% s explique pour partie par la revalorisation du SMIC L année 2004 est caractérisée par une progression, du chiffre d affaires et du nombre d heures prestées de respectivement 4%* et 1,5%*: La croissance du chiffre d affaires de 4% en 2004 doit être nuancée: elle s explique pour partie par les augmentations du SMIC intervenues le 1er juillet 2004 (revalorisation de 5,8% pour plus de la moitié des salariés au SMIC). L évolution du volume des heures prestées, révélatrice de la tendance réelle de l activité des entreprises de travail temporaire, est pour sa part en hausse de 1,5%. L amélioration observée en 2004 a été portée par le dynamisme de la fin de l année. Taux d évolution mensuelle par rapport au même mois de l année précédente Taux d évolution annuelle par rapport à l année précédente 20% % 30% 15% chiffre d'affaires (corrigé des jours ouvrés) heures prestées (corrigé des jours ouvrés) 25% 20% 19,5% chiffre d'affaires (en données brutes*) heures prestées (en données brutes*) 10% 15% 13% 6,5% 7,0% 10% 5% 0% -5% 2,0% -0,5% 4,0% 1,0% 0,5% -2,0% 2,5% -0,5% 4,5% 2,5% 4,5% 3,5% 3,0% -0,5% 0,0% -2,5% 5,0% 1,5% 2,5% 4,0% 3,0% 5,0% 5% 0% -5% -10% 1% -4,5% -5% -8% -0,7% -3,2% 4% 1,5% -15% -10% -20% janv-04 févr-04 mars-04 avr-04 mai-04 juin-04 juil-04 août-04 sept-04 oct-04 nov-04 déc Chiffre d affaires en ,4 milliards d euros, soit une progression de 4%* par rapport à 2003 (estimation SETT). Volume des heures prestées en millions d heures, soit une croissance de 1,5%* par rapport à 2003 (estimation SETT). * L année 2004 est caractérisée par l existence d un jour ouvré supplémentaire par rapport à 2003, soit un écart de 0,3% entre les données brutes et les données corrigées. Sources : SETT / Institut Plus Consultants SETT- page 9
10 II - Les entreprises de travail temporaire sont au cœur du marché de l emploi page 10
11 II Les entreprises de travail temporaire sont au cœur du marché de l emploi L emploi intérimaire constitue une composante majeure de la population active La population active regroupe plus de 27 millions de personnes. Au cours de l année 2004, 2 millions de personnes ont effectué au moins une mission d intérim. A noter, l enquête sur l emploi de l INSEE, compte-tenu de la méthodologie retenue, minore structurellement le nombre d intérimaires estimé à en L exploitation des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail temporaire par la DARES fait en effet apparaître équivalents emplois temps plein au cours de l année, ce qui correspond à 2,1% de la population active. La répartition de la population active en 2004 POPULATION PART ACTIVE Salariés en CDI 54,7% EN % PAR DES CATEGORIES CATEGORIE EN POPULATION ACTIVE Apprentis et Stagiaires et contrats aidés Salariés en CDD Salariés intérimaires 2,1% 4,3% 1,8% DANS LA POPULATION MILLIERS Agents de l Etat et des collectivités locales 17,4% ACTIVE Source : INSEE Enquête sur l emploi de mars Indépendants et employeurs 9,7% Chômeurs (définition BIT) 9,9% Source : INSEE, Enquête sur l emploi de 2004 SETT- page 11
12 II Les entreprises de travail temporaire sont au cœur du marché de l emploi Toutefois l intérim reste quasiment absent du secteur public (alors que le CDD y est répandu) En 2004, le secteur public regroupe 4,8 millions de salariés soit près de 20% de la population active. Alors que les CDD comptent pour 10% des effectifs, l intérim y reste marginal. Pourtant, comparativement au CDD, l intérim présente de sérieux atouts tant pour les salariés que pour les administrations : Avantages de l intérim pour les salariés L intérimaire bénéficie d une indemnité de fin de mission ce qui n est pas le cas dans la fonction publique pour un salarié en CDD. Le statut d intérimaire est plus favorable que celui de non-titulaire en CDD: il offre la possibilité d'être accompagné par son agence dans son parcours professionnel et de bénéficier d'une véritable politique de ressources humaines. Celle-ci passe par une politique de formation ambitieuse, qui permet aux intérimaires d améliorer leur employabilité. L action sociale constitue également un des éléments essentiels de la politique de la branche. Elle est mise en place notamment par un organisme paritaire spécifique créé par la branche: le Fonds d Action Sociale du Travail Temporaire, le Fastt. Avantages de l intérim pour les administrations Une des difficultés rencontrées par certaines administrations et certains établissements publics dans la maîtrise de leur coût de personnel réside dans l existence de moyens matériels et techniques limités pour piloter leur masse salariale, laquelle est complexe à maîtriser (primes, indemnités, multiplication des statuts ). L intérim permettrait «d externaliser» la gestion des salariés employés à durée limitée, tout en ayant la possibilité d anticiper avec précision le coût de ce personnel. La gestion de la mobilité est un enjeu majeur pour l avenir du service public. En effet le transfert de nouvelles compétences aux régions, aux départements et aux communes impliquera des mouvements de personnels. En outre, 40 % des agents de l Etat présents en 2000, seront partis en retraite en Les entreprises de travail temporaire qui sont des professionnels de la mobilité et qui disposent d un réseau de 6300 agences pourraient faciliter la mobilité et l embauche des personnels. Répartition par type de contrats (en %) de l emploi salarié du secteur public Total = Total = Total = ,0% 86,1% 86,2% CDI et autres Source : INSEE Enquête sur l emploi de mars ,0% 9,6% 10,4% CDD Stagiaires et contrats aidés Source : INSEE, Enquête sur l emploi de 2004 SETT- page 12
13 II Les entreprises de travail temporaire sont au cœur du marché de l emploi Taux de pénétration en 1999 Le travail temporaire représente en 2004 en moyenne 3,2% des emplois salariés 2 Le travail temporaire représente en moyenne 3,2% des emplois salariés, l observation des taux de recours par grand secteur fait apparaître des écarts importants. En 2004, la part des intérim dans l emploi du Bâtiment et des Travaux Publics, s est renforcé passant de 7,6% à 8,2%. Le taux de recours au travail temporaire progresse légèrement dans le secteur industriel et agricole. Dans le secteur tertiaire, avec 1,5% des salariés, l intérim reste stable et dispose sans doute d un potentiel de croissance important. 10% Taux de recours annuel 2003 Taux de recours annuel % 7,6% 8,2% 6,4% 6,6% 6% 4% 3,2% : part de l intérim dans l emploi salarié 2% 1,1% 1,2% 1,5% 1,5% 0% Agriculture Industrie Bâtiment et Travaux Publics Tertiaire Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail temporaire SETT- page 13
14 II Les entreprises de travail temporaire sont au cœur du marché de l emploi Le secteur du BTP a porté la croissance de l emploi intérimaire en 2004 Avec une progression de 9,4% en 2004, l intérim dans le secteur du BTP a confirmé et amplifié la tendance de L année 2003 avait marqué un recul de l intérim dans le secteur tertiaire. En 2004, le développement de l intérim tertiaire avec +1,4% s est réenclenché. Après trois années de repli, l intérim industriel cesse de se détériorer et enregistre une hausse de 0,8%. La répartition de l emploi intérimaire par secteur est caractérisée en 2004 par une progression du BTP passant de 18,1% à 19,3% de l emploi intérimaire. La part relative du secteur tertiaire est à peu près stable et représente près du tiers des intérimaires. En revanche, le secteur industriel poursuit son déclin, avec une diminution de son poids relatif de près d un point, il regroupe désormais moins de 48% des effectifs. Taux d évolution annuelle de l emploi intérimaire par secteur (%) Répartition en % de l emploi intérimaire en volume de 1998 à % industrie BTP tertiaire industrie BTP tertiaire % 40 80% 27,2% 29,4% 30,9% 32,7% 34,3% 32,5% 32,1% ,6 16,2 29,4 22,8 23,2 20,2 16,6 60% 17,2% 18,2% 17,0% 16,8% 17,0% 18,1% 19,3% ,6 9,6-3,2-1,8 5,3-0,6-4,0-9,1-1,3 3,7-7,8 0,8 9,4 1,4 40% 20% 55,2% 51,9% 51,6% 50,0% 48,1% 48,8% 47,9% % Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail temporaire SETT- page 14
15 II Les entreprises de travail temporaire sont au cœur du marché de l emploi 1 Des évolutions sectorielles contrastées En 2004, 19 secteurs d activité (sur 36) connaissent une croissance de leurs effectifs intérimaires, soit une proportion à peu près équivalente au nombre de secteurs orientés à la baisse (17). Outre le BTP (+9,4%), trois secteurs enregistrent un dynamisme remarquable: Dans les secteurs industriels, les emplois intérimaires des industries des composants électriques et électroniques et ceux des équipements électriques et électroniques, ont progressé respectivement de 15,1% et 9,7%, dopés par les télécommunications et l informatique. Dans le domaine des services, le nombre d intérimaires dans le Conseil et l assistance s est accru de 8,9%, favorisé par le développement des projets informatiques. Emploi intérimaire ETP en 2004 : Agriculture Part en % dans 0,6% l ensemble 6% Industrie ,9% 0,8% BTP ,3% 9,4% Tertiaire ,1% 1,4% T d évo. A/A-1 Taux d évolution par rapport 2003 Industrie : en détail Nombre d intérimaires en ETP par ordre décroissant INDUSTRIES DES BIENS INTERMEDIAIRES ,4% métallurgie et transformation des métaux ,2% chimie, caoutchouc, plastique ,3% industries des composants électriques électroniques ,1% industrie du bois et du papier ,9% industrie des produits minéraux ,5% industrie textile ,2% INDUSTRIES DES BIENS D'EQUIPEMENT ,4% Equipement mécanique ,2% Equipements électriques et électroniques ,7% Construction navale, aéronautique et ferroviaire ,3% INDUSTRIES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES ,5% INDUSTRIE AUTOMOBILE ,9% INDUSTRIES DES BIENS DE CONSOMMATION ,4% Industrie équipement du foyer ,7% Pharmacie, parfumerie, entretien ,7% Edition, imprimerie, reproduction ,4% Habillement,cuir ,2% ENERGIE ,0% Eau,gaz, électricité ,9% Combustibles, carburant 947-8,8% Tertiaire : en détail SERVICES AUX ENTREPRISES ,4% Services opérationnels ,3% Conseils et assistance ,9% Postes et télécommunication ,9% Recherche développement ,5% COMMERCE ,3% Commerce de gros ,4% Commerce de détail et réparations ,9% Commerce et réparation automobile ,9% TRANSPORTS ,1% EDUCATION, SANTE ET ACTION SOCIALE ,3% Santé et action sociale ,1% Education ,0% SERVICES AUX PARTICULIERS ,7% Hôtels et restaurants ,2% Activités récréatives, culturelles et sportives ,3% Services personnels et domestiques ,6% ACTIVITES FINANCIERES ,3% ACTIVITES IMMOBILIERES ,2% ADMINISTRATION ,3% Activités associatives et extra-territoriales ,6% Administration publique 989-6,3% Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail temporaire classement par ordre décroissant du nombre d intérimaires en ETPSETT- page 15
16 II Les entreprises de travail temporaire sont au cœur du marché de l emploi 1 L intérim dans les industries des biens intermédiaires Evolution du nombre de salariés intérimaires en équivalent emplois temps plein dans le secteur des biens intermédiaires Evolution annuelle comparée du nombre d intérimaires des biens intermédiaires à l ensemble des intérimaires ,0% 20,0% 15,0% 21,8% 17,4% Biens intermédiaires Ensemble des secteurs ,0% ,0% 3,4% 2,6% ,0% -0,3% ,0% -4,4% -5,4% -3,4% -2,7% ,0% -15,0% -11,8% principaux sous-secteurs des biens intermédiaires en termes d intérimaires en ETP (détail naf700) Fabrication de pièces techniques en matières plastiques Mécanique générale Fabrication de matériel de distribution et de commande électrique pour basse tension Fabrication d'emballages en matières plastiques Découpage, emboutissage Fabrication d'autres articles en caoutchouc 3,3% 3,2% 3,8% 5,0% 5,6% 8,9% Tendances Au cours des 5 dernières années le taux d évolution annuel moyen de l emploi intérimaire dans l industrie des biens intermédiaires a été de -4,2% contre -1,5% en moyenne. Au cours de la période , l emploi intérimaire dans ce secteur a enregistré un déficit de croissance par comparaison à la moyenne des secteurs. L année 2002 a été particulièrement critique: le travail temporaire y a baissé de 11,8%. En revanche, en 2004, l industrie des composants électriques et électroniques (+15,1%) et dans une moindre mesure, l industrie des produits minéraux (+7,5%) et la chimie (+3,3%) tirent leur épingle du jeu. Le secteur des biens intermédiaires demeure très dense et peu concentré puisque les 6 premiers sous-secteurs ne comptent que pour 30% du total. La hiérarchie par soussecteur a peu évolué au cours des dernières années, à l exception d une contraction du poids du secteur découpage emboutissage passant de 4,2% en 2000 à 3,3% en 2004, et d un renforcement de l emploi intérimaire dans la fabrication d autres articles en caoutchouc, passant de 1,4% en 2000 à 3,2% en Part de ces 6 secteurs dans le total industrie des biens intermédiaires : 29,7% Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail classement temporaire par ordre décroissant du nombre d intérimaires en ETPSETT- page 16
17 II Les entreprises de travail temporaire sont au cœur du marché de l emploi 1 L intérim dans le BTP Evolution du nombre de salariés intérimaires en équivalent emplois temps plein dans le secteur du BTP Evolution annuelle comparée du nombre d intérimaires du BTP à l ensemble des intérimaires ,0% 17,4% BTP ,0% Ensemble des secteurs ,0% 9,6% 9,4% ,0% 3,7% 2,6% ,0% -0,3% ,0% -1,8% -4,0% -5,4% -2,7% ,0% principaux sous-secteurs du BTP en termes d intérimaires en ETP (détail naf700) Travaux d'installation électrique Construction de bâtiments divers Travaux de maçonnerie générale Construction de chaussées routières et de sols sportifs Terrassements divers, démolition Peinture 5,7% 6,4% 8,5% 11,4% Part de ces 6 secteurs dans le total BTP : 63% 13,7% 17,5% Tendances Au cours des 5 dernières années le taux d évolution annuel moyen de l emploi intérimaire dans le secteur du BTP a été de 1,7% contre -1,5% en moyenne. Si sur la période le BTP a tiré la tendance à la baisse, depuis 2002, ce secteur connaît une évolution plus favorable que la moyenne, particulièrement en 2003 et en 2004 où l écart avec la tendance moyenne a été respectivement de 6,4 et 6,8 points. Ce sont, en premier lieu, les régions du «grand sud» (Rhône-Alpes, PACA, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon) qui ont contribué à cette progression. Dans le détail sectoriel, ce sont les travaux d installation électrique qui emploient, au sein du secteur, le plus d intérimaires, suivi par la construction de bâtiment, dont la part n a cessé de progresser au cours des dernières années passant de 11,7% en 2000 à 13,7% en Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail classement temporaire par ordre décroissant du nombre d intérimaires en ETPSETT- page 17
18 II Les entreprises de travail temporaire sont au cœur du marché de l emploi La réactivité des agences d intérim est plébiscitée par les professionnels du secteur du BTP Le développement de l intérim dans le secteur du BTP est d abord motivé par la recherche de réactivité des entreprises utilisatrices : A la question du motif de recours à l intérim, les professionnels du BTP évoquent en priorité la réactivité des agences (77% des entreprises interrogées citent ce critère parmi leur trois principaux motifs de recours). L intérêt du contrat et la souplesse administrative de la formule intérim sont ensuite mentionnés. Enfin, les agences d intérim, dans un contexte de pénurie de main-d œuvre sur certaines qualifications, apparaissent comme des opérateurs facilitant le recrutement de personnel. Motif de recours à l intérim par les entreprises de BTP plutôt qu à une autre forme d emploi 80% 70% % d'établissements 77% Cité en 1 Cité en 1 ou 2 Cité en 1,2 ou 3 60% 55% 50% 40% 30% 20% 10% 48% 47% 42% 37% 37% 33% 28% 22% 22% 16% 16% 16% 11% 11% 8% 4% 3% 7% 9% 0% Plus réactif Intérêt du contrat* Plus de souplesse administrative Difficultés de recrutement Pré-sélection de personnel Garantie d'un personnel qualifié Moins cher Source : DARES L intérim dans le secteur de la construction, I+C, janvier 2005 SETT- page 18
19 II Les entreprises de travail temporaire sont au cœur du marché de l emploi 1 L intérim dans les services aux entreprises Evolution du nombre de salariés intérimaires en équivalent emplois temps plein dans le secteur des services aux entreprises Evolution annuelle comparée du nombre d intérimaires des services aux entreprises à l ensemble des intérimaires 25,0% ,0% 15,0% 10,0% 5,0% 20,1% 17,4% 6,9% Services aux entreprises Ensemble des secteurs 3,4% 2,6% ,0% -0,3% -5,0% -3,4% -5,4% -2,7% ,0% -8,7% ,0% principaux sous-secteurs des services aux entreprises en termes d intérimaires en ETP (détail naf700) Enlèvement et traitement des ordures ménagères Ingénierie, études techniques Administration d'entreprises Activités de nettoyage Services annexes à la production Conditionnement à façon 5,7% 6,2% 7,2% 11,3% 11,1% 11,7% Part de ces 6 secteurs dans le total services aux entreprises : 53,3% Tendances Au cours des 5 dernières années le taux d évolution annuel moyen de l emploi intérimaire dans le secteur des services aux entreprises a été de -0,6% contre -1,5% en moyenne. L année 2003, avec -8,7%, a été la seule année, sur la période observée, caractérisée par un taux d évolution inférieur à la tendance moyenne (-2,7%). En 2004, le niveau de l emploi intérimaire dans ce secteur est à peu près comparable à celui de Ce secteur d activité, très diversifié, compte à la fois 11,7% d intérimaires dans l enlèvement et le traitement des ordures ménagères, mais également, pour une part à peu près identique, 11,3% d intérimaires dans l ingénierie et les études techniques et 11,1% dans l administration d entreprise. Ces 3 soussecteurs représentent 1/3 de l emploi intérimaire des services aux entreprises. Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail classement temporaire par ordre décroissant du nombre d intérimaires en ETPSETT- page 19
20 II Les entreprises de travail temporaire sont au cœur du marché de l emploi 1 L intérim dans le commerce Evolution du nombre de salariés intérimaires en équivalent emplois temps plein dans le secteur du commerce Evolution annuelle comparée du nombre d intérimaires du commerce à l ensemble des intérimaires ,0% 20,0% 15,0% 20,5% 17,4% Commerce Ensemble des secteurs ,0% 6,6% ,0% 0,0% -5,0% -0,3% 0,1% -5,4% -2,7% 0,3% 2,6% ,0% -15,0% -13,9% ,0% principaux sous-secteurs du commerce en termes d intérimaires en ETP (détail naf700) Hypermarchés Supermarchés Autres commerces de gros de biens de consommation Commerce de véhicules automobiles Vente par correspondance sur catalogue général Commerce de gros de matériaux de construction et d'appareils sanitaires 3,9% 3,8% 4,2% 5,2% 5,5% 6,7% Part de ces 6 secteurs dans le total commerce : 29,2% Tendances Au cours des 5 dernières années le taux d évolution annuel moyen de l emploi intérimaire dans le secteur du commerce a été de -2,0% contre -1,5% en moyenne. La période observée se découpe en 2 temps: entre 2000 et 2002, l emploi intérimaire dans le commerce progresse plus vite qu en moyenne, depuis 2003, le commerce enregistre un déficit de croissance par comparaison à la moyenne. A noter l année 2003 a été caractérisée par un recul de près de 14% soit 11 points de moins que la moyenne. Dans le détail sectoriel, le phénomène majeur observé est la chute de la part du commerce de véhicules automobiles, qui représentait en ,3% du total et ne compte plus en 2004 que pour 4,2% du total. Les intérimaires des secteurs hypermarchés et supermarchés progressent légèrement passant de 10,0% en 2000 à 12,2% du total en Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail classement temporaire par ordre décroissant du nombre d intérimaires en ETPSETT- page 20
21 II Les entreprises de travail temporaire sont au cœur du marché de l emploi 1 L intérim dans les industries des biens d équipement Evolution du nombre de salariés intérimaires en équivalent emplois temps plein dans le secteur des biens d équipement Evolution annuelle comparée du nombre d intérimaires des biens d équipement à l ensemble des intérimaires ,0% 15,0% 17,4% 15,6% Biens d'équipement Ensemble des secteurs ,0% 5,0% 0,0% -5,0% -0,3% -5,4% -5,1% -2,7% 6,4% 2,6% ,0% -7,9% ,0% -14,6% ,0% principaux sous-secteurs des biens d équipement en termes d intérimaires en ETP (détail naf700) Chaudronnerie-tuyauterie Fabrication de matériel de distribution et de commande électrique pour basse tension Fabrication de matériels électriques pour moteurs et véhicules Fabrication d'appareils de téléphonie Fabrication d'équipements aérauliques et frigorifiques industriels Construction de cellules d'aéronefs 6,7% 6,4% 6,3% 6,1% 11,0% 16,2% Part de ces 6 secteurs dans le total biens d équipement : 53% Tendances Au cours des 5 dernières années le taux d évolution annuel moyen de l emploi intérimaire dans le secteur des industries des biens d équipement a été de -5,6% contre -1,5% en moyenne. Entre 2000 et 2003, emplois intérimaires ont été détruits dans ce secteur d activité. Après 3 années consécutives de baisses marquées, l année 2004 est caractérisée par un redressement de 6,4%. Dans le détail sectoriel, la part des secteurs chaudronnerie tuyauterie s est accrue passant de 15,6% en 2000 à 16,2% en 2004; de même, la fabrication de matériel de distribution et de commande électrique pour basse tension s est singulièrement renforcée (11,0% en 2004 contre 9,3% en 2000). En revanche, le poids de la fabrication d appareils de téléphonie s est réduit de moitié passant de 12,7% en 2000 à 6,4% en Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail classement temporaire par ordre décroissant du nombre d intérimaires en ETPSETT- page 21
22 II Les entreprises de travail temporaire sont au cœur du marché de l emploi 1 L intérim dans les transports Evolution du nombre de salariés intérimaires en équivalent emplois temps plein dans le secteur des transports Evolution annuelle comparée du nombre d intérimaires des transports à l ensemble des intérimaires ,0% 20,0% 23,5% 17,4% Transports Ensemble des secteurs 15,0% ,0% ,0% 0,0% -5,0% -0,2% -0,3% -0,9% -5,4% 1,3% -2,7% 2,1% 2,6% ,0% principaux sous-secteurs des transports en termes d intérimaires en ETP (détail naf700) Entreposage non frigorifique Transports routiers de marchandises interurbains Messagerie, fret express Organisation des transports internationaux Transports routiers de marchandises de proximité Entreposage frigorifique 3,5% 10,1% 13,6% 14,8% 14,6% Part de ces 6 secteurs dans le total transports : 81,2% 24,6% Tendances Au cours des 5 dernières années le taux d évolution annuel moyen de l emploi intérimaire dans le secteur des transports a été de 0,6% contre -1,5% en moyenne. L effectif intérimaire, a peu varié et reste stable tout au long de la période observée, y compris en 2002 et 2003, années caractérisées par un recul significatif du travail temporaire. Si l intérim dans les transports résiste et évolue peu, il n en demeure pas moins que la part respective des différents sous secteurs a significativement varié. L entreposage non frigorifique s est renforcé, passant de 17,4% en 2000 à 24,6% du total en La part relative du transport routier de marchandise (proximité et interurbains) est orientés à la baisse (24,9% en 2004 contre 27,4% en 2000), de même pour la messagerie fret ( 14,6% en 2004 contre 18,3% en 2000); à la faveur de secteur plus porteurs tels que l organisation des transports internationaux (13,6% en 2004 contre 10,5% en 2000). Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail classement temporaire par ordre décroissant du nombre d intérimaires en ETPSETT- page 22
23 II Les entreprises de travail temporaire sont au cœur du marché de l emploi Le dynamisme de l emploi salarié, pour les régions créatrices d emplois, est tiré par la croissance de l intérim Dans le détail régional, l emploi intérimaire évolue à peu près dans le même sens que l ensemble de l emploi salarié. Les régions qui ont en 2004 créé le plus d emplois ont été systématiquement dopées par la croissance de l intérim. Les zones géographiques les plus dynamiques en 2004 sont localisées à l Ouest et au Sud. L emploi salarié du 31/12/2003 au 31/12/2004, à l Ouest, progresse en Basse- Normandie, en Bretagne et en Poitou-Charentes de respectivement 0,9%, 1,5% et 1,3%. Celui-ci a été tiré par la croissance de l intérim qui atteint tout au long de l année, pour les mêmes régions: 2,3%, 9,7%, 5,0%. De la même manière, au Sud, l emploi salarié progresse en Aquitaine de 1,5% (amplifié par l intérim: 5,9%); il se développe de 2,0% en Midi-Pyrénées et en Languedoc-Roussillon (tiré par la croissance de l intérim: respectivement 10,1% et 8,6%) et s accroît de 1,7% en PACA (dynamisé par le travail temporaire: 6,0%). Evolutions régionales de l emploi intérimaire Données de cadrage régional sur l emploi intérimaire et l emploi salarié Nord-Pas-de- Calais -1,6% Régions emploi intérimaire 2004 en ETP évo emploi intérimaire 2004/2003 évo emploi salarié / Bretagne 9,7% Moyenne France : 2,6% 5,1 à 10,1% 0,0 à 5,0% -1,6 à 0,0% -8,7 à -10,0% Basse- Normandie 2,3% Pays-de-la- Loire 0,5% Poitou- Charentes 5,0% Aquitaine 5,9% Haute- Normandie 0,2% 4 6 Centre 0,5% -0,1% 3 17 Limousin -8,7% Picardie Midi- Pyrénées 10,1% Ile-de- France -0,4% 1 Champagne- Ardenne 5,6% Bourgogne 7 4,4% Auvergne 0,1% Languedoc- Roussillon 8,6% Lorraine 2,0% 9 10 Franche -Comté -10,0% Rhône-Alpes 18 8,1% PACA 6,0% Alsace 0,3% 8 Ile-de-France ,4% 0,0% Rhône-Alpes ,1% 0,4% Nord-Pas-de-Calais ,6% -0,1% Pays-de-la-Loire ,5% 0,6% PACA ,0% 1,7% Bretagne ,7% 1,5% Centre ,5% -0,3% Aquitaine ,9% 1,5% Haute-Normandie ,2% -0,6% Midi-Pyrénées ,1% 2,0% Lorraine ,0% -0,9% Alsace ,3% -0,2% Picardie ,1% -0,1% Bourgogne ,4% 0,1% Franche-Comté ,0% 0,1% Basse-Normandie ,3% 0,9% Languedoc-Roussillon ,6% 2,0% Champagne-Ardenne ,6% -0,2% Poitou-Charentes ,0% 1,3% Auvergne ,1% 0,3% Limousin ,7% 0,0% Dom Tom ,7% Total ,6% 0,1% Source : UNEDIC / DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail temporaire SETT- page 23
24 II Les entreprises de travail temporaire sont au cœur du marché de l emploi Le degré de concentration régionale de l emploi intérimaire s est réduit en même temps que le réseau d agences s est densifié Ile-de-France : ,6% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,4% Transports ,6% Conseils et assistance ,6% Commerce de gros ,7% Services opérationnels ,7% Rhône-Alpes : ,7% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,1% Métallurgie tran.metaux ,6% Equipement mécanique ,8% Transports ,4% Chimie,caoutchouc,plast ,2% Nord-Pas-de-Calais : ,2% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,9% Industrie automobile ,0% Ind.agricole alimentaire ,1% Com. détail reparations ,0% Métallurgie tran.metaux ,9% Aquitaine : ,3% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,5% Ind.agricole alimentaire ,0% Commerce de gros ,5% Transports ,8% Equipement mécanique ,4% Haute-Normandie : ,1% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,4% Industrie automobile ,0% Chimie,caoutchouc,plast ,8% Equipement mécanique ,6% Services opérationnels ,7% Midi-Pyrénées : ,0% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,7% Ind.agricole alimentaire ,2% Conseils et assistance ,9% Transports ,4% Métallurgie tran.metaux ,0% Franche-Comté : ,5% 5 premiers secteurs utilisateurs : Industrie automobile ,3% BTP ,5% Métallurgie tran.metaux ,5% Chimie,caoutchouc,plast ,9% Ind. equipement du foyer ,1% Basse-Normandie : ,4% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,8% Ind.agricole alimentaire ,5% Industrie automobile ,4% Métallurgie tran.metaux 786 5,7% Equipement mécanique 745 5,4% Languedoc-Roussillon : ,4% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,3% Commerce de gros ,3% Services opérationnels 842 6,1% Ind.agricole alimentaire 726 5,3% Transports 706 5,1% Lecture : Ile-de-France : ,6% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,4% Nombre d intérimaires en ETP 5 principaux secteurs utilisateurs des intérimaires dans la région : en termes d ETP et part en %. Couleur de fond : Comparaison de la structure régionale (part des régions dans l emploi intérimaire total) en 2004 par rapport à 2000, exprimée en nombre de points : -1,6 point -0,4 à -0,1 point Part en % de la région dans l ensemble des salariés intérimaires 0,1 à 0,5 point 0,9 à 1,1 point Avec 16,6% des intérimaires ETP, l Ile-de-France demeure la première région en terme d emploi intérimaire, toutefois sa part relative s est encore réduite en 2004 et ce de 0,5 point. Au cours des 5 dernières années, la part de l Ile de France recule de 1,6 point. Entre 2000 et 2004, c est en premier lieu la baisse du nombre d intérimaires dans le secteur du conseil et de l assistance (-21%) qui explique la détérioration de la position relative francilienne. L écart avec la région Rhône-alpes, qui concentre désormais 11,7% des effectifs, se réduit et n est plus que de 4,9 points. En 2004, la progression de 21% du nombre d intérimaires dans le secteur du BTP et dans une moindre mesure celle de 12% dans le secteur des équipements mécaniques, ont renforcé cette région. Parmi les évolutions majeures intervenues au cours de ces dernières années, il convient de mentionner l augmentation du nombre d emplois intérimaires en PACA, qui, entre 2000 et 2004, voit sa part relative s apprécier de 1,1 point. Entre 2000 et 2004, le degré de concentration régional de l emploi intérimaire s est réduit en même temps que le réseau d agences s est densifié (les 5 premières régions représentent en ,1% du total contre 49% en 2000). En outre, la hiérarchie des régions s est modifiée: le nombre d intérimaires en PACA a dépassé celui des régions Centre et Bretagne; Midi-Pyrénées, portée par une dynamique de création d emplois régionale, a dépassé l Alsace et la Lorraine. Pays de la Loire : ,8% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,1% Ind.agricole alimentaire ,5% Equipement mécanique ,3% Chimie,caoutchouc,plast ,2% Industrie automobile ,2% PACA : ,8% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,0% Transports ,1% Services opérationnels ,5% Commerce de gros ,0% Conseils et assistance ,7% Bretagne : ,3% 5 premiers secteurs utilisateurs : Ind.agricole alimentaire ,8% BTP ,0% Chimie,caoutchouc,plast ,0% Industrie automobile ,5% Transports ,3% Lorraine : ,7% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,3% Métallurgie tran.metaux ,8% Industrie automobile ,4% Equipement mécanique ,7% Transports ,4% Alsace : ,7% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,4% Industrie automobile ,6% Chimie,caoutchouc,plast ,1% Equipement mécanique ,0% Ind.agricole alimentaire ,9% Picardie : ,6% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,7% Chimie,caoutchouc,plast ,4% Métallurgie tran.metaux ,3% Transports ,4% Equipement mécanique ,5% Champagne-Ardenne : ,3% 5 premiers secteurs utilisateurs : Métallurgie tran.metaux ,5% BTP ,7% Transports ,6% Chimie,caoutchouc,plast 910 6,9% Industrie automobile 840 6,3% Poitou-Charentes : ,1% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,9% Ind.agricole alimentaire ,0% Equipement mécanique 865 7,3% Ind. du bois et papier 643 5,4% Industrie automobile 604 5,1% Auvergne : ,9% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,8% Métallurgie tran.metaux ,7% Chimie,caoutchouc,plast ,2% Ind.agricole alimentaire ,8% Industrie automobile 746 6,9% Centre : ,9% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,6% Transports ,7% Chimie,caoutchouc,plast ,0% Pharm.,parfum.,entretien ,1% Métallurgie tran.metaux ,9% Bourgogne : ,8% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,3% Chimie,caoutchouc,plast ,7% Métallurgie tran.metaux ,7% Ind.agricole alimentaire ,3% Equipement mécanique ,0% Limousin : ,1% 5 premiers secteurs utilisateurs : BTP ,7% Ind.agricole alimentaire ,3% Ind. du bois et papier ,9% Equipement mécanique 334 5,5% Ind.comp.elect.electron 322 5,3% NB : Régions : Les régions sont classées par ordre décroissant du nombre d intérimaires en équivalent emplois temps plein BTP : La place importante occupée par le secteur du bâtiment et des travaux publics dans le classement des 5 premiers secteurs utilisateurs au niveau de chaque région s explique par le fait qu il n est pas éclaté en sous-secteurs d activité, contrairement à l industrie et au tertiaire qui sont divisés respectivement en 17 et en 16 sous-secteurs. Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail temporaire SETT- page 24
25 II Les entreprises de travail temporaire sont au cœur du marché de l emploi Les salariés permanents répartis dans agences de travail temporaire agissent comme de véritables opérateurs locaux sur le marché de l emploi Le réseau de travail temporaire compte, en décembre 2004, agences, en croissance de 4,4% par rapport à décembre Les agences de travail temporaire et les permanents répartis sur l ensemble du territoire contribuent de manière efficace à l insertion des personnes en recherche d emploi et à leur maintien dans la sphère professionnelle. Fonctionnant en réseau, les entreprises de travail temporaire sont à même de faciliter la mobilité des chômeurs vers les emplois. De plus, les agences, de par leur proximité, leur connaissance locale du terrain et leur réactivité, participent à fluidifier l offre et la demande d emplois. Nombre d agences Evolution (%) du nombre d agences Nombre de salariés permanents décembre 2004 déc.04/déc.03 au 31/12/2003 Ile-de-France ,5% Rhône-Alpes 754 5,6% PACA 442 8,3% 1313 Pays-de-la-Loire 396 3,7% Nord-Pas-de-Calais 371 1,1% Bretagne 295 8,9% 967 Centre 283 3,7% 964 Aquitaine 271 6,3% 911 Lorraine 266 8,1% 720 Alsace 264 7,8% 762 Midi-Pyrénées 247 8,3% 696 Haute-Normandie 236 0,4% 979 Picardie 189 5,6% 580 Bourgogne 178 7,9% 434 Languedoc-Roussillon 162 9,5% 520 Franche-Comté 151 2,0% 259 Champagne-Ardenne 149 8,0% 505 Poitou-Charentes 144 5,9% 532 Basse-Normandie 129-0,8% 532 Auvergne 91 0,0% 333 Limousin 50-2,0% 178 DOM / TOM 38 0,0% 156 FRANCE ,4% Qui sont les salariés permanents? Femmes: 75% Hommes: 25% Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail temporaire / UNEDIC SETT- page 25
26 III - Les profils des salariés intérimaires page 26
27 III Les profils des salariés intérimaires Le profil type de l intérimaire : un homme de moins de 30 ans HOMMES (72%) FEMMES (28%) Tranches d âge 65 ans et plus 1,6% 0,3% De 60 à 64 ans De 55 à 60 ans 0,3% 4,1% 3,0% De 50 à 54 ans De 45 à 49 ans 1,1% 1,9% 5,7% De 40 à 44 ans 2,7% 7,8% De 35 à 39 ans 3,2% 10,3% De 30 à 34 ans 4,0% 14,1% De 25 à 29 ans 5,8% 21,3% De 20 à 24 ans 8,1% 3,4% Moins de 20 ans 1,1% Nombre d intérimaires différents ayant travaillé au cours de l année : 2 millions Nombre d équivalents emplois temps plein : part des femmes : 28 % part des hommes : 72 % Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail temporaire SETT- page 27
28 III Les profils des salariés intérimaires L élévation du niveau moyen de qualification des intérimaires se poursuit Le processus d élévation du niveau moyen des intérimaires s est poursuivi en Entre 1999 et 2004, la part du groupe cadres et professions intermédiaires s est accrue de 2,4 points, celle des ouvriers qualifiés de 2,5 points. Dans le même temps la proportion d employés a légèrement reculé (-1 point) et celle des ouvriers non qualifiés a fléchi de 4 points. Répartition des intérimaires par catégorie socioprofessionnelle en 1999 Répartition des intérimaires par catégorie socioprofessionnelle en 2004 Cadres 0,9% Professions intermédiaires 4,7% Employés 13,6% Cadres 1,6% Professions intermédiaires 6,4% Employés 12,6% Ouvriers non qualifiés 47,7% Ouvriers qualifiés 33,2% Ouvriers non qualifiés 43,7% Ouvriers qualifiés 35,7% Nombre d intérimaires en ETP : Nombre d intérimaires en ETP : Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail temporaire SETT- page 28
29 III Les profils des salariés intérimaires En l espace d une décennie, le nombre de cadres dans l intérim a été multiplié par plus de dix La montée en puissance de l intérim cadres se poursuit : Le développement de l intérim cadres représente pour les entreprises de travail temporaire l une des évolutions les plus marquantes de ces dernières années. En l espace d une décennie, le nombre de cadres intérimaires a été multiplié par plus de 10 : de 790 équivalents temps pleins comptabilisés en 1995, la profession en totalise près de 9000 en Parmi les raisons de cette montée en puissance, qui ne s est pas démentie en dépit d un marché de l emploi peu favorable depuis 2002, plusieurs facteurs peuvent être mentionnés : les agences d intérim, de plus en plus spécialisées, accompagnent et anticipent de mieux en mieux les besoins en compétences de leurs clients et les attentes des intérimaires; les entreprises fonctionnent de plus en plus sur le mode «projet» (un salarié prend en charge une tâche identifiée et la mène à son terme) et les solutions proposées par les agences sont particulièrement appropriées à cette forme de management; certain cadres revendiquent le choix de l intérim comme un mode de vie professionnel: l intérim leur permet d enchaîner des missions ponctuelles permettant d accéder conventionnellement à un véritable statut (que le portage salarial n est pas en mesure d assurer). Evolution du nombre de cadres intérimaires en équivalent emplois temps plein Répartition des cadres intérimaires par csp détaillée en Cadres et professions intellectuelles supérieures* 9,5% Ingénieurs et cadres techniques 50,6% Cadres administratifs et commerciaux 39,9% * Cette catégorie regroupe les professions scientifiques, les professions de l information des arts et du spectacle et les professeurs. Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail temporaire SETT- page 29
30 III Les profils des salariés intérimaires Les intérimaires des catégories cadres, professions intermédiaires es et employés sont majoritaires dans le secteur tertiaire, les ouvriers sont prépondérants dans l industrie 2003 Même si les «cols blancs» sont majoritairement dans le tertiaire et les «cols bleus» dans l industrie, les intérimaires des catégories cadres et professions intermédiaires occupent dans plus de 35% des cas un emploi dans l industrie et les intérimaires ouvriers sont présents à 25% dans le tertiaire. Lecture : 41% des intérimaires cadres ont travaillé dans l industrie en 2003 Cadres 41% 5% 53% Professions intermédiaires 35% 9% 56% Employés 27% 5% 68% Ouvriers qualifiés 44% 31% 25% Ouvriers non qualifiés 61% 14% 24% 0% 100% Industrie BTP Tertiaire Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail temporaire SETT- page 30
31 IV - L intérim et l accès à l emploi page 31
32 IV L intérim et l accès à l emploi L intérim constitue une opportunité professionnelle dans une carrière rière Les intérimaires sont quasi unanimes : le passage dans l intérim constitue une véritable opportunité 91% d entre-eux jugent que leur passage par l intérim est utile pour trouver un emploi. Il permet ensuite d enrichir son expérience professionnelle et sa connaissance des entreprises (86%), d améliorer sa capacité d adaptation (84%) et son autonomie (78%), et d élever son niveau de compétence (74%). L intérim facilite donc l accès à l emploi tout en améliorant l employabilité des intérimaires. A la question: de l utilité de l intérim pour trouver un emploi: % de réponses A la question: «d une manière générale, l intérim vous a-t-il apporté quelque chose en ce qui concerne» % de réponses affirmatives Votre expérience de travail en équipe 86% Pas utile du tout 2% Peu utile 7% Les relations avec les collègues de travail 86% Votre expérience professionnelle 86% Votre connaissance des entreprises 86% T rès utile 41% A ssez utile 50% Votre capacité d'adaptation Votre autonomie 78% 84% 91% des intérimaires jugent leur passage par l intérim utile pour trouver un emploi L'acquisition de nouvelles compétences Votre sens des responsabilités 74% 74% Source : Enquête FPETT (Fonds Professionnel pour l Emploi dans le Travail Temporaire) /BVA, mai 2004 SETT- page 32
33 IV L intérim et l accès à l emploi intérimaires environ ont bénéficié d une action de formation en 2004 FORMATION DANS LE TRAVAIL TEMPORAIRE 260 millions d euros Plan de formation En 2004, les entreprises de travail temporaire ont cotisé à hauteur de 170 millions d euros au titre du plan de formation. En 2004, 1,5% de la masse salariale des entreprises de travail temporaire a été investi dans le plan de formation soit 20 millions d euros de plus que l obligation légale (1,3%). Alternance et CIF -Fonds d Assurance Formation du Travail Temporaire- (FAF.TT). MISSIONS : Plan de formation de l entreprise Formations en alternance En 2004, le FAF-TT a financé formations en alternance en progression de 17,5% par rapport à Contrats de qualification intérimaires jeune et adulte (durée du contrat : 6 à 24 mois) : intérimaires ont bénéficié d un contrat de qualification en Contrats de mission-formation «jeunes intérimaires» (CMJI) (durée du contrat : 210 heures à heures) : CMJI réalisés - Contrats de mission-formation insertion (CMFI) : CMFI réalisés - Contrats d adaptation (durée du contrat : 12 mois) : 322 contrats d adaptation - Contrats de professionnalisation : Contrats d orientation : 24 Congés individuel de formation (CIF), Bilan de compétences et Validation des acquis de l expérience (VAE) CIF, 207 bilans de compétence financés et 38 VAE Fonds Professionnel pour l Emploi dans le Travail Temporaire (FPE.TT) En 2004, les entreprises de travail temporaire ont cotisé 11,4 millions d euros au Fonds Professionnel pour l Emploi pour assurer les missions suivantes : Promouvoir l insertion professionnelle (aide à l entreprise de travail temporaire pour la délégation de personnes éloignées de l emploi avec des missions suffisamment nombreuses et longues favorisant l insertion professionnelle) Former les demandeurs d emploi (cofinancement d actions de formation dans le cadre de partenariats entre les entreprises de travail temporaire et les pouvoirs publics) Développer le plan de formation (financer des actions de formation lorsque la totalité du plan de formation de l entreprise de travail temporaire est épuisée) Financer les surcoûts de l alternance Agir pour l emploi et la sécurité : financement des actions ne répondant pas aux critères d imputabilité de la formation professionnelle continue Sources : ministère : Enquête de l Emploi SETT - DARES / FAF-TT / FPE-TT SETT- page 33
34 IV L intérim et l accès à l emploi L intérim, un tremplin vers l emploi pour les jeunes Une opportunité d insertion dans la vie active pour les jeunes En 2004, les jeunes (moins de 25 ans) qui représentent 7,7% de la population active occupée totalisent : 33,9% (*) de l ensemble de l emploi intérimaire (*) jeunes intérimaires(-1 % par rapport à 2003) Le taux de recours à l intérim dans cette cette tranche d âge atteint 11% de la population active occupée, démontrant le caractère fondamental que joue l intérim dans l insertion des jeunes. (*) en équivalent emplois temps plein Une voie d'accès à la vie active pour les jeunes L intérim constitue un moyen d accès privilégié à un premier emploi pour les jeunes. Ainsi, pour 4 intérimaires sur dix, l intérim a été leur premier emploi (*). Les jeunes et leur qualification Evolut ion du nombre de jeunes int érimaires en équivalent emplois temps plein Dans l intérim, les jeunes représentent 18% des cadres intérimaires, 24% des professions intermédiaires, 31% des employés, 25% des ouvriers qualifiés et 36% des ouvriers non qualifiés. Les jeunes et la formation professionnelle En 2004, la formation en alternance a permis à jeunes d accéder à ce dispositif dans le cadre des contrats de qualification, des contrats de mission formation jeunes intérimaires (CMJI), des contrats de mission formation insertion (CMFI), des contrats de professionnalisation, des contrats d adaptation et des contrats d orientation. Les CMJI ont été mis en place en 1995 dans le cadre d une convention avec le ministère de l Emploi (*) source : Enquête FPETT/BVA «Regards des intérimaires», Mai Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail temporaire SETT- page 34
35 IV L intérim et l accès à l emploi La pratique de l intérim se développe chez les seniors En 2004, les «seniors» (50 ans et plus) qui représentent 24 % de la population active occupée totalisent : 6,4% (*) de l ensemble de l emploi intérimaire (*) «seniors», soit plus du double qu en 1997 Les «seniors» sont de plus en plus nombreux à se tourner vers l'intérim (*) en équivalent emplois temps plein Evolution de la part en % des " seniors" int érimaires en équivalent emplois t emps plein dans l'emploi intérimaire Entre 1995 et 2004, le nombre des «seniors» intérimaires a progressé 1,8 fois plus vite que celui de l ensemble des intérimaires. Un moyen de trouver un emploi rapidement 42% des «seniors» intérimaires interrogés (*) affirment qu ils sont venus à l intérim pour trouver un emploi rapidement. 7% 6% 5% 4% 3,9% 4,1% 4,3% 4,4% 4,9% 5,3% 5,7% 5,8% 6,1% 6,4% Une intensité d emploi plus importante que celle de l ensemble des intérimaires Sur la période d avril 2003 à avril 2004, 58,3% des «seniors» intérimaires ont travaillé 9 mois et plus dont 28% sans interruption contre 43% pour l ensemble des intérimaires. (*) source : Enquête FPETT/BVA «Regards des intérimaires», Mai % Source : DARES à partir des relevés mensuels de contrats des entreprises de travail temporaire SETT- page 35
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37 V Le cadre juridique et social du travail temporaire en France Le cadre juridique du travail temporaire La relation de travail temporaire est une relation tripartite réunissant l entreprise utilisatrice (EU) qui exprime un besoin de personnel, l entreprise de travail temporaire (ETT) qui met à disposition un intérimaire et l intérimaire qui va effectuer une mission dans l EU. EU Contrat de mise à disposition ETT Contrat de mission L intérimaire va effectuer une mission dans l EU. intérimaire Le contrat de mise à disposition et le contrat de mission doivent contenir des mentions obligatoires qui sont : le motif de recours - remplacement - accroissement temporaire d activité - emplois temporaires par nature la durée (variable selon le motif du recours) - maximum 18 mois dans le cas général - un seul renouvellement autorisé A l issue du renouvellement du contrat, pour conclure un nouveau contrat d intérim sur le même poste de travail, un délai de carence entre les deux contrats doit être respecté. la qualification de l intérimaire la rémunération qui ne peut être inférieure à celle que percevrait, après période d essai, un salarié permanent de même qualification effectuant les mêmes tâches (salaire de référence) les caractéristiques particulières du poste (port de charge, travail en hauteur, ) et les équipements de protection individuelle que l intérimaire doit utiliser. NB : Certains travaux sont interdits aux intérimaires (exemple : amiante). A la fin de la mission, l intérimaire perçoit une indemnité de fin de mission de 10% et une indemnité compensatrice de congés payés de 10%. Sur le lieu de travail, le salarié intérimaire est soumis aux conditions d exécution du travail et au règlement intérieur de l EU qui doit l encadrer et lui montrer les modes opératoires du poste de travail. Source : SETT SETT- page 37
38 V Le cadre juridique et social du travail temporaire en France Les évolutions du cadre conventionnel du travail temporaire La consolidation du statut social de l intérimaire, désormais équivalent à celui d un salarié embauché en CDI, s est poursuivie au cours de l année 2004 par la mise en place de nouvelles garanties : Accord Objectifs visés Formation Développer la formation professionnelle des salariés intérimaires et permanents : La branche du travail temporaire a été une des premières branches à signer un accord suite à la loi du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue social. Cet accord, signé le 8 juillet 2004, a complètement modifié le dispositif jusqu alors en vigueur : o définition des modalités d application du contrat de professionnalisation pour les salariés intérimaires et les salariés permanents, o o Droit Individuel à la Formation (DIF) : pérennisation du mécanisme novateur mis en place par la branche en 2000 pour les salariés intérimaires et mise en place de celui des salariés permanents, mise en place de l Observatoire prospectif des métiers et des qualifications du travail temporaire, ses travaux concerneront aussi bien les métiers des salariés permanents que ceux des salariés intérimaires Contrat d Insertion professionnelle intérimaire (CIPI)/Contrat de Développement Professionnel Intérimaire (CDPI) : Ces deux nouveaux contrats, également mis en place le 8 juillet 2004, ont donné lieu à la signature d une convention entre la branche et la DGEFP. Ils permettent aux intérimaires sans qualification/qualification inadaptée ou sans expérience professionnelle d acquérir un premier ensemble de compétences facilitant leur insertion ou leur réinsertion professionnelle. Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) : Grâce à des accords avec les branches de l agroalimentaire et du bâtiment, les salariés intérimaires peuvent désormais accéder aux qualifications définies par ces branches. Santé sécurité Prévoyance Améliorer la prévention des risques : Création et diffusion d un guide visant à améliorer la sécurité des salariés intérimaires. Améliorer de la gestion des régimes de prévoyance : La branche a signé un ensemble de textes visant à améliorer la gestion des régimes de prévoyance des salariés intérimaires Source : SETT SETT- page 38
39 V Le cadre juridique et social du travail temporaire en France Les services et prestations aux intérimaires dans le cadre du Fastt L INFORMATION SOCIALE : le Fastt met à la disposition des intérimaires un numéro d appel gratuit pour les informer sur leurs droits et avantages sociaux et sur les prestations du Fastt. Au total, en 2004, les conseillers du FASTT ont répondu à demandes d information et de conseil d intérimaires. MUTUELLE AIDES A LA RENTREE SCOLAIRE et AUX VACANCES PRETS à la CONSOMMATION PRETS et AIDES AU LOGEMENT ACCOMPAGNEMENT SOCIAL Faciliter l accès des intérimaires aux garanties d une mutuelle Les intérimaires peuvent bénéficier, dès leur première mission, d une complémentaire santé à des conditions avantageuses Au total personnes sont couvertes par la complémentaire santé (adhérents et ayants droit) Aide financière accordée aux intérimaires pour la scolarité et/ou pour les vacances de leurs enfants : allocations de rentrée scolaire ou universitaire aides aux vacances enfants d intérimaires ont bénéficié d allocations de rentrée scolaire séjours financés Permettre à l intérimaire d obtenir des crédits à la consommation : prêts de trésorerie prêts d équipement En 2004, prêts à la consommation ont été accordés pour un montant total de 3,2 millions d euros intérimaires ont bénéficié d un prêt pour l acquisition d un moyen de locomotion. Prêts pour l acquisition d une résidence principale (CREDICIL-Fastt) Prêts pour des travaux de rénovation (PASS TRAVAUX-Fastt) Accès à la location (LOCA PASS-Fastt) Solution d hébergement temporaire Les assistantes sociales du FASTT interviennent de manière ponctuelle et régulière auprès d intérimaires rencontrant des difficultés. En 2004, intérimaires ont bénéficié du service d action sociale. Le FASTT a mis en place un dispositif expérimental appelé «AT services» destiné à épauler et accompagner les victimes d accident de travail. Ce dispositif se décline en 3 niveaux : - Des réponses d urgence pour faire face aux difficultés de la vie quotidienne liées à l accident du travail, - Un accompagnement social dans la durée, - Le financement d actions de reconversion pour se réinsérer dans la vie professionnelle (en 2004, euros y ont été mobilisés à travers des bilans de compétences et des congés individuels de formation). Source : ministère : Fastt de l (Fonds Emploi - DARES d action sociale du travail temporaire) SETT- page 39
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41 VI - L intérim en Europe et dans le Monde Un marché mondial de 160 milliards d euros en 2004 Le chiffre d affaires mondial du travail temporaire a progressé de 7 % et atteint en 2004 environ 160 milliards d euros. Près de la moitié de l activité se concentre en Europe; sur ce continent, le marché anglais totalise 42% de l activité, suivi par la France avec 25% et l Allemagne avec 11%. Parmi les pays européens caractérisés cette année par un développement significatif, l Espagne, la Belgique et l Italie ont connu une croissance comprise entre 10% et 15%. Le marché Allemand croît quant à lui de près de 8%. Les Etats-Unis demeurent le premier marché national, la croissance américaine, en dollars de près de 12,5%, représente 7% en euros compte tenu de la détérioration du change. Le marché français, qui jusqu en 2003 se hissait, après la Grande-Bretagne au troisième rang en terme de chiffre d affaires, est devancé cette année par le Japon. Lequel a connu une croissance d environ 15% grâce en partie à la possibilité nouvelle offerte fin 2003 aux entreprises de certains secteurs industriels de recourir au travail temporaire. est indiqué, entre parenthèses, le poids en % par rapport à l ensemble monde Etats-Unis 56 MDS d euros (35%) Europe 75 MDS d euros (47%) Japon 19 MDS d euros (12%) Reste du monde : 10 MDS d euros TOTAL MONDE : 160 MDS d euros Source : Estimations SETT SETT- page 41
42 VI - L intérim en Europe et dans le Monde Le travail temporaire en Europe Population active : 30,4 millions Nombre d intérimaires : Population active : 4,2millions Nombre d intérimaires : Suède Les spécificités économiques des pays et la réglementation du travail ont façonné des formes et des pratiques hétérogènes de l intérim d un pays à l autre. En conséquence, d importantes disparités sont à noter en ce qui concerne la part du travail temporaire dans la population active. Population active : 4,1 millions Nombre d intérimaires : Population active : 27,4 millions Nombre d intérimaires en équivalent temps plein : Grande- Bretagne Pays-Bas France Belgique Allemagne Population active : 6,2 millions Nombre d intérimaires : Population active : 38,3 millions Nombre d intérimaires : ,5% 3,0% 3,5% Part du travail temporaire dans la population active en ,0% Italie Population active : 5,1 millions Nombre d intérimaires : Portugal Espagne Population active : 24,5 millions Nombre d intérimaires : ,5% 2,0% 1,5% 1,0% 2,1% 1,8% 1,0% 0,9% 0,9% 0,7% 0,6% 0,5% Population active : 18 millions Nombre d intérimaires : Législation libérale Législation restrictive : motifs de recours et durée 0,0% Grande-Bretagne Pays-Bas France Belgique Suède Portugal Allemagne Espagne Italie Sources : fédérations nationales du travail temporaire, analyse SETT SETT- page 42
43 VI - L intérim en Europe et dans le Monde Les conditions d exercice du travail temporaire selon les pays en Europe Pays magne iche ique gne ce ce e de -Bas ugal Conditions d exercice Autorisation préalable Principe d exclusivité Garantie financière oui, 1 an renouvelable, Illimitée sur demande après 3 ans d exercice oui, autorisation spéciale pour les ETT étrangères oui, 1 an renouvelable autorisation spéciale pour détachement dans la construction oui, 1 an, prorogeable, indéterminée après 3 ans conditions : locaux appropriés, absence de dettes sociales et fiscales, emploi de 10 permanents pour 1000 intérimaires détachés non, simple déclaration à l inspection du travail pour l activité du TT oui, conditions de forme sociale et de parts sociales licence annuelle conditions peu nombreuses : contrôle sanitaire, publicité, oui, autorisation accordée aux ETT, personnes morales italiennes ou européennes (capital social minimum de ) n ayant pas fait l objet de sanctions pénales), Exercice de l activité sur au moins 4 régions non, conditions : honorabilité de l entrepreneur, présentation des statuts, oui, conditions : absence de dettes sociales, enregistrement à la chambre de commerce et autres conditions non non sauf placement non oui oui oui sauf autorisation exceptionnelle de faire du recrutement attestation de solvabilité bancaire (2000 par intérimaire) pour obtenir la licence ; EU : caution solidaire pour le paiement des charges sociales caution solidaire oui, montant minimum exigé contribution obligatoire de l ETT au fonds social pour le travail temporaire oui, montant : 10% du chiffre d affaires du dernier exercice et au moins 25 fois le salaire minimum interprofessionnel annuel Solidarité de l EU avec l ETT pour paiement des salaires et des charges sociales oui, garantie minimale : 8% du chiffre d affaires de l ETT qui ne peut être inférieure à un montant fixé annuellement par décret (2003 : ) ETT : 2 garanties obligatoires : une pour la rémunération des intérimaires et l autre pour les charges sociales. montant de la garantie revalorisé tous les 2 ans en fonction du nombre d intérimaires Cas de recours autorisés sans restriction sans restriction limités limités limités sans restriction non limités non non non, activité de sélection et de recrutement, formation professionnelle autorisées aume-uni aucune depuis 1994 non non ETT : Entreprise de travail temporaire EU : Entreprise utilisatrice TT : Travail temporaire Source : SETT oui, Montant fixé par le Gouvernement : un certain pourcentage du chiffre d affaires obligation pour l ETT d apporter la preuve de moyens financiers suffisants pour le paiement des salaires caution bancaire, montant : 150 fois le minimum augmenté des charges sociales limités sans restriction limités sans restriction cas de recours, secteur d activité ou métiers interdit gros œuvre dans le bâtiment (sauf si la convention collective de la branche l autorise) et en cas de grève da l EU en cas de grève et lock-out déménagement, garde-meubles et activités annexes liées au transport Grève ou lock-out dans l EU Après licenciements économiques et pendant le chômage intempéries chez les ouvriers grève dans l EU, prêt de personnel à d autres ETT, exécution de travaux dangereux ou postes n ayant pas fa l objet d une évaluation de risques, recours à l intérim dans les 12 mois qui suivent le licenciement de salariés permanents ou sur un poste déjà occupé par un intérima (13,5/18 mois), Administration grève, licenciement économique, remplacement d un médecin du travail et pour des travaux dangereux listés p arrêtés grève, licenciements collectifs et en cas d application de dispositions législatives particulières emplois de faible niveau de qualification, emplois dangereux ou nécessitant une surveillance médicale spéciale, EU ayant licencié du personnel au cours des 12 derniers mois, EU ne répondant pas aux standards de sécurité, grève transport maritime et transport routier de marchandises autres interdictions prévues dans certaines conventions collectives, grèves et lock-out grève dans l EU, emplois dangereux et lorsque le TT a po but de réduire les emplois permanents grève SETT- page 43
44 VI - L intérim en Europe et dans le Monde Les relations contractuelles dans le travail temporaire selon les s pays en Europe Pays Allemagne Autriche Belgique Espagne France Grèce Irlande Italie ETT : Entreprise de travail temporaire EU : Entreprise utilisatrice TT : Travail temporaire Source : SETT Relation ETT/EU contrat écrit avec mentions obligatoires : licence de l ETT, poste, qualification de l intérimaire contrat écrit contrat écrit dans les 7 jours suivant le début de la mission encadrement législatif contrat de mise à disposition écrit sous 2 jours avec mentions obligatoires : motif, durée, qualification, salaire, pas de contrat obligatoire Types de contrats Relation ETT/Intérimaire ETT = employeur, contrat écrit : CDI ou contrat à durée déterminée avec motif de recours limitativement énuméré dans la loi mentions obligatoires : informations sur l ETT, l intérimaire et la mission, le salaire, durée (mission et travail), qualification, primes, congés, paiement des périodes d absence, maintien du salaire pendant les inter-missions ETT = employeur, contrat : CDI ou contrat à durée déterminée (si seulement motivé) écrit 5 mentions obligatoires : 1. salaire, modalités de paie, congés payés, 2. horaire et durée de travail et motif si limité, 3.préavis en cas de démission ou licenciement, 4. description du poste de travail, 5. lieu(x) de travail. Maintien de salaire pendant les inter-missions ETT = employeur, contrat écrit dans les 7 jours suivant le début de la mission, mentions obligatoires : numéro d agrément de l ETT, motif de la mission, horaires de travail, En principe CDD, contrat écrit envoyé au salarié au plus tard 2 jours après le début de la mission, période d essai ETT= employeur, contrat écrit : CDI ou contrat à durée déterminée sous certaines conditions avec mentions obligatoires), enregistré à l agence de l emploi dans les 10 jours de leur conclusion ETT=employeur, contrat écrit signé sous 2 jours (avant le détachement pour l étranger) mentions obligatoires : durée de la mission, motif, description de poste, période d essai, CDI ou Contrat à durée déterminée écrit conclus avant tout détachement mentions obligatoires : durée et conditions du détachement, rémunération et sécurité sociale ETT : pas obligatoirement employeur (EU non plus) contrat sui generis qui ne se concrétise pas toujours par un contrat de travail et l écrit n est pas obligatoire ETT est l employeur et a le droit de direction, CDI ou Contrat à durée déterminée écrit conclu dans les 5 jours suivant le début de la mission Pays-Bas contrat facultatif ETT = employeur, signature obligatoire d un document précisant les conditions d emploi Portugal Royaume-Uni contrat écrit, mentions obligatoires informations fournies par l ETT sur les conditions du contrat, prix, procédure en cas d insatisfaction, statut du salarié, document écrit si EU est établie à l étranger, confirmation de l acceptation par l EU ETT = employeur, CDI ou Contrat à durée déterminée écrit avec mentions obligatoires en 2 exemplaires dont l un est conservé par le salarié. En cas de succession de Contrat à durée déterminée sur le même poste, requalification en CDI contrat sui generis : ETT n est pas obligatoirement l employeur seulement dans certains cas la relation peut être qualifiée de contrat de travail, notamment lorsqu un contrat (CDI ou Contrat à durée déterminée) est conclu. Obligation d information du travailleur par l ETT sur ses conditions d emploi, son statut, son salaire et le type de relation qu il a avec l ETT (document écrit si mission à l étranger). Durée maximale aucune aucune limitée en fonction des cas de recours limitée, 3 à 6 mois selon les cas de recours 9 à 24 mois selon le cas de recours avec un seul renouvellement 8 mois (renouvellements inclus) requalification en CDI chez EU si dépassement de la durée maximale avec un renouvellement de + de 2 mois aucune 4 renouvellements avec un maximum de 2 ans et demie nature du contrat différente selon la durée du contrat dans l EU et dans l ETT 6 à 12 mois selon le cas de recours aucune SETT- page 44
45 Avr-05, DARES, premières informations et premières synthèses, Contrats à durée déterminée, intérim, apprentissage, contrats aidés : les emplois à statut particulier ont progressé entre 1982 et 2002 Avr-05, DARES, Premières informations, premières synthèses, Emploi industriel : le dernier creux conjoncturel sans influence sur la tendance des gains de productivité 31-mars-05, INSEE Conjoncture, Informations rapides Mars-05, Cercle Laffitte, Les actes du Cercle Laffitte Mars-05, INSEE, Insee Première, Enquête sur l emploi 2004 Janv-05, SETT/I+C, Les agences de travail temporaire dans le secteur de la construction Oct-04, FPE-TT / BVA, Regards des intérimaires sur l intérim Mars-04, SETT-CSA, La relation au travail des salariés en 2004 Févr-04, DARES, Premières informations et premières synthèses, L emploi intérimaire au troisième trimestre 2004 : regain dans l industrie Déc-03, FAF-TT, Regards croisés sur la formation des intérimaires en Europe Juin-03, CSA-FPE-TT, Regards des intérimaires sur l intérim Janv-02, F. MICHON et G. LEFEVRE, Les stratégies des entreprises de travail temporaire Juin-01, FPE-TT/CREDOC, Les seniors, le travail et l intérim Févr-00, Christian de BOISSIEU et Caroline DENEUVE, Le travail intérimaire dans la dynamique de l emploi 2000, SETT/CSA, Provenance, devenir et regard des intérimaires sur l intérim
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