L approche territoriale pour répondre à la demande et à l organisation des soins de premier recours
|
|
|
- Gauthier Guérard
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Direction adjointe de l'offre ambulatoire et de la coordination des acteurs Pôle organisation des soins Juin 2012 Affaire suivie par : Arnaud GANNE L approche territoriale pour répondre à la demande et à l organisation des soins de premier recours La Loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (HPST) a conféré aux Agences Régionales de Santé (ARS) le rôle de déterminer «des territoires de santé pertinents pour les activités de santé publique, de soins et d équipement des établissements de santé, de prise en charge et d accompagnement médico-social ainsi que pour l accès aux soins de premier recours». La loi Hôpital Patient Santé et Territoire (HPST) place le territoire comme un élément essentiel de l organisation de l offre de soins. Il s agit en effet : - d «indiquer par territoire de santé les besoins en implantations pour l exercice des soins, notamment celles des professionnels de santé libéraux, des pôles de santé, des centres de santé, des maisons de santé, des laboratoires de biologie et des réseaux de santé», - de «déterminer, selon les dispositions prévues par arrêté ministériel, les zones de mise en œuvre des mesures destinées à favoriser une meilleure répartition géographique des professionnels de santé, des maisons de santé, des pôles de santé et des centres de santé», - de «fixer, par territoire de santé, les objectifs de l offre de soins par activités et équipements matériels lourds, les créations et suppressions d activités, les transformations, regroupements et coopérations entre les établissements de santé, les missions de service public des établissements de santé et autres structures»(l1434-9).la définition des territoires de santé 1 garantit ainsi une cohérence globale dans le projet régional de santé (PRS). Si les territoires de santé permettent de répondre à l objectif de planification hospitalière, ils nécessitent toutefois d être conforter par la définition de territoires moins étendus pour parvenir à une meilleure coopération avec la médecine de ville, notamment avec les professions libérales et en particulier avec les offreurs de soins de premier recours. La loi HPST précise ainsi que l'accès aux soins de premier et second recours et la prise en charge continue des malades sont définis dans le respect des exigences de proximité, qui s'apprécie en termes de distance et de temps de parcours, de qualité et de sécurité. Plusieurs territoires concernant le secteur libéral ont été éprouvés par le passé (cantons, bassins de vie, secteurs de permanence des soins, ) selon qu ils soient utiles à la définition d une meilleure répartition de l offre de soins, à l émergence de nouvelles organisations et modalités de travail ou à la mise en œuvre de projets spécifiques à caractère préventif ou destinés à améliorer la qualité des soins. Cependant, aucun de ces découpages ne satisfait complètement aux critères de territoire de proximité, correspondant à une réalité de vie des populations et permettant d organiser l offre de soins de premier recours. Pour la mise en œuvre de la politique territoriale de l ARS et dans le cadre de l élaboration du schéma régional de l organisation des soins, de nouvelles zones permettant de répondre à la demande et à l organisation des soins de premier recours ont donc été définis, les territoires de premier recours. 1 Cf. Annexe I 27/02/2013 Les territoires de 1 er recours en Bretagne 1/8
2 LES TERRITOIRES DE PREMIER RECOURS Les territoires de premier recours ont été conçus comme des territoires d actions et de dynamiques locales, mais également comme des territoires d analyse pour décider des lieux géographiques à accompagner en priorité. Ces territoires correspondent à un niveau géographique affiné, pour que l analyse de l offre de soins de premier recours se base sur un découpage géographique pertinent permettant d identifier les besoins en implantations pour les soins de premier recours et favoriser ainsi l installation des professionnels de santé et l émergence des pôles et maisons de santé. Ces territoires ont ainsi été construits en tenant compte de la nécessaire convergence d une politique d organisation des soins avec les autres politiques d aménagement du territoire, et donc être fondés sur la notion d accessibilité et non simplement sur la présence de l offre de soins. Le médecin généraliste, pivot des soins de 1 er recours La nécessité d une approche globale de la prise en charge implique que la coordination territoriale des soins soit organisée autour du patient. Le rôle du médecin généraliste est ainsi renforcé en tant qu acteur de première ligne de cette nouvelle organisation. Il constitue la principale porte d entrée dans le système de soins, garant d une coordination optimale des soins apportés à ses patients. Ainsi, la zone de recours au médecin généraliste 2 se présente comme le premier maillage territorial pertinent pour caractériser le comportement des populations pour l accès aux soins. Des territoires construits sur une logique d aménagement du territoire Dans un souci d aboutir à la définition de territoires de premier recours cohérents, la démarche a consisté à bâtir des territoires structurant pour l offre de soins de premier recours. Or, la structuration de l espace est également conditionnée à l offre de services de proximité en générale qui, même s ils ne sont pas les seuls facteurs, favorisent l installation de nouveaux professionnels de santé. La construction des territoires de premier recours s articule ainsi autour de communes «pôles» 3 proposant une large gamme de services de proximité, en tenant compte de la présence : des professions de santé de premier recours exerçant à titre libéral (médecin généraliste, pharmacie, infirmier, masseur-kinésithérapeute et dentiste) ainsi que l existence d une offre d hébergement pour personnes âgées ou d un hôpital local ; d équipements scolaires ; des services alimentaires ; des équipements en services généraux ; d autres équipements multiservices. Le territoire de premier recours se définit comme le regroupement de zones de recours au médecin généraliste autour de la commune «pôle» la plus proche, présentant une offre de service de proximité suffisante. Un découpage qui s affranchit de tous découpages préexistants et qui assure la présence d un seuil minimal de population La définition des territoires de premier recours est un découpage régional s affranchissant de toutes limites existantes, que ce soit celles des territoires de santé ou des départements pour respecter au plus près les comportements des populations sur l accès aux soins et aux services. Une condition supplémentaire a été de faire reposer ce zonage sur un territoire dont la population est supérieure à habitants. En effet, il convient de garantir aux professionnels de santé, qu ils soient en exercice isolé ou organisés en cabinet de groupe, pôles de santé, maisons de santé pluridisciplinaires ou en centres de santé, un bassin de population suffisant permettant de préserver leur viabilité économique. En outre, déterminer des zones inférieures à ce seuil, accroîtrait le risque 2 Cf. Annexe II 3 Cf. Annexe II 27/02/2013 Les territoires de 1 er recours en Bretagne 2/8
3 d isolement des praticiens concernés, dont on sait qu il constitue l un des freins à leur installation dans les zones les plus fragiles. Cette méthodologie a permis ainsi de retenir 190 territoires de premier recours 4 sur la région Bretagne, concertés avec les représentants des professionnels de santé. Des territoires démographiquement cohérents et lisibles pour les acteurs sont ainsi créés pour répondre à la demande et à l organisation des soins de premier recours en région. Les premiers travaux exploitant ce nouveau découpage : détermination du zonage prioritaire, politique d accompagnement des pôles et MSP, territorialisation de la permanence des soins Ces territoires ont servi à l analyse affinée de l offre de soins existante et ont permis de déterminer les zones sur lesquelles le niveau de dotation pour les professions de premier recours n est pas suffisant et où les efforts doivent être prioritairement concentrés pour la mise en œuvre des mesures destinées à favoriser une meilleure répartition géographique des professionnels de santé, des maisons de santé, des pôles de santé et des centres de santé La nouvelle cartographie régionale des 58 territoires de permanence des soins ambulatoire a également été élaborée par regroupement des territoires de premier recours. DES TERRITOIRES DE CONTRACTUALISATION Si les territoires de premier recours démontrent tout leur intérêt comme territoire d analyse et d organisation de l offre de soins de premier recours, ils ne peuvent constituer des niveaux de territoires pertinents, utiles à la concertation et à l expression démocratique, pour favoriser l appropriation des politiques régionales en matière de santé et la mise en œuvre de projets sur les territoires concernés. La définition de territoires de contractualisation, comme un niveau géographique plus étendu pour définir une stratégie d organisation ou de réorganisation de l offre de soins ambulatoire, semble également nécessaire afin de concentrer les aides institutionnelles et celles des collectivités territoriales. Ce niveau de territoire intermédiaire doit permettre, d une part, une vue globale des politiques d aménagement du territoire, sur les stratégies de développement, et, d autre part, pouvoir fédérer les politiques locales pour concentrer les moyens humains et financiers sur la déclinaison de la politique régionale en terme d organisation des soins de premier recours. L établissement public de coopération intercommunale (EPCI) constitue, en ce sens, une échelle territoriale pertinente. Cette structure administrative regroupe des communes ayant choisi de développer un certain nombre de compétences en commun, comme les transports, l'aménagement du territoire ou la gestion de l'environnement. Par ailleurs, plusieurs d entre elles se sont attribuées récemment en Bretagne la compétence santé afin d appuyer les professionnels de santé de premier recours dans l émergence de maisons de santé pluri-professionnelles sur leur territoire. Par ailleurs, la politique engagée les années passées sur la problématique de l organisation des soins de premier recours a conduit les partenaires institutionnels bretons à collaborer avec les Pays. Cette entité repose en effet sur une cohésion géographique, économique, sociale ou culturelle et constitue une échelle pertinente comme espace de coopération entre des collectivités prêtes à travailler ensemble sur le développement de leur territoire. Cette coopération permet de mener une action commune dans des domaines d'intervention privilégiés : le développement économique, la solidarité, les services publics, l'environnement et la qualité de vie. Ces territoires de contractualisation (EPCI ou Pays) 5 devront ainsi permettre d articuler les différentes offres en santé, transversales à l ambulatoire, le médico-social et l hospitalier, pouvant faire l objet d une contractualisation via le contrat local de santé, nouvel outil issu de la loi HPST. 4 Cf. Annexe III 5 Cf. Annexe IV 27/02/2013 Les territoires de 1 er recours en Bretagne 3/8
4 ANNEXES ANNEXE I : LES TERRITOIRES DE SANTE EN BRETAGNE 27/02/2013 Les territoires de 1 er recours en Bretagne 4/8
5 ANNEXE II : METHODE DE CREATION DES TERRITOIRES DE PREMIER RECOURS I. La définition de zones de recours en médecine générale Les zones de recours regroupent des communes avec au moins un médecin généraliste libéral en activité sans mode exercice particulier. Ces zones sont définies à partir des comportements des populations pour le recours au généraliste, auxquels s ajoute la notion de distance pour la consommation du soin. I.1. Étape d initialisation des zones de recours Chaque commune comptant un médecin généraliste libéral au sans mode d exercice particulier (MEP) inscrit dans les bases de l Assurance Maladie constitue une zone de recours. I.2. Extension des zones aux communes sans généraliste Une commune C 0, ne bénéficiant pas de la présence d un généraliste, est affectée à une zone de recours sur la base d un indicateur d attraction calculée de la manière suivante : Flux_CV(C 0, ZR) / Dist(C 0, ZR) où : - Flux_CV(C 0, ZR) correspond au nombre de consultations et visites consommés par la population de la commune C 0 auprès des médecins généralistes en exercice sur la zone de recours (Données de flux inter-régimes issues de CartoS@nté 2008). - Dist(C 0,ZR) correspond à la distance kilométrique entre la commune C 0 et la zone de recours (distancier de CartoS@nté). La commune C 0 est rattachée à la zone de recours pour laquelle l indice d attraction est le plus élevée. Cette méthode permet d aboutir à la définition de 649 zones de recours comme le nombre de communes bretonnes bénéficiant de la présence d au moins un médecin généraliste libéral non MEP. II. La définition de communes «pôles» de services de proximité Pour aboutir à la définition de territoires de premier recours cohérents et structurant pour l offre de soins de premier recours, la seconde étape consiste à déterminer des communes «pôles» proposant une large gamme de services de proximité qui, même s ils ne sont pas les seuls facteurs, favorise l installation de nouveaux professionnels de santé. L identification de ces communes «pôles» se base sur plusieurs critères : 1. Présence de plus de 500 habitants 2. Equipements santé : Généraliste, Pharmacie, EHPAD, Infirmier, Kiné, Dentiste Présence obligatoire d au moins 2 médecins généralistes et d une pharmacie Et Présence d un EPHAD et de 2 des professions suivantes : infirmiers, kinés et dentistes ou Présence conjointe des trois professions de santé que sont les infirmiers, kinés et dentistes 3. Equipements services généraux : Trésorerie, Gendarmerie, Poste, Banque, Pompes Funèbres Présence d au moins 3 services sur les 5 4. Services automobiles : Ecole de conduite, Réparation automobile, Contrôle technique automobile 27/02/2013 Les territoires de 1 er recours en Bretagne 5/8
6 Présence d au moins 2 services sur les 3 ou présence d au moins 3 garages de réparation automobile 5. Services alimentaires : Hyper et Supermarché, Supérette/Epicerie, Boulangerie, Boucherie Présence d un hyper/supermarché et d une boulangerie ou présence d une supérette/épicerie, d une boulangerie et d une boucherie 6. Services d éducation : Ecole maternelle, Ecole élémentaire, Collège Présence de deux établissements ou plus (pas forcément différents) 7. Autres commerces : Librairie, Droguerie, Bijouterie, Fleuriste et Magasins de vêtements, d équipements du foyer, de chaussures, d Electroménager, de meubles, de sports et de loisirs Présence d une majorité des autres commerces Au final, 213 communes bretonnes sont identifiées comme des pôles structurants pour l offre de soins et vont servir de base à la construction des territoires de premier recours. III. La construction des territoires de premier recours III.1. Affectation des zones de recours aux communes «pôles» les plus proches Une zone de recours sans commune «pôle» (ZR 0 ) est rattachée à la zone de recours bénéficiant de la présence d une «commune pôle» (ZR 1 ) sur la base de la distance kilométrique la plus faible. Le calcul de la distance entre ZR 0 et ZR 1 correspond à la moyenne des distances entre la commune «pôle» et chaque commune composant la zone de recours ZR 0, pondérée par le nombre d habitant de la commune. Cette méthode permet d aboutir à la définition de 213 territoires de premier recours. III.2. Ajustements des territoires de premier recours A partir des 213 territoires de premier recours, plusieurs ajustements sont réalisés : - rattachement des territoires de premier recours dont la distance entre leur commune «pôle» respective est inférieure ou égale à 5 km - rattachement des territoires de premier recours comptant moins de 5000 habitants vers le territoire de premier recours contigu le plus proche - rattachement des territoires de premier recours de faible superficie (moins de 50 km²) et peu peuplée (moins de 7500 habitants) vers le territoire de premier recours contigu le plus proche La méthode aboutit à la définition de 190 territoires de premier recours. 27/02/2013 Les territoires de 1 er recours en Bretagne 6/8
7 ANNEXE III : CARTE DES 190 TERRITOIRES DE PREMIER RECOURS EN BRETAGNE 27/02/2013 Les territoires de 1 er recours en Bretagne 7/8
8 ANNEXE IV : CARTE DES 21 PAYS BRETONS ET DES ETABLISSEMENTS PUBLICS DE COOPERATION INTERCOMMUNALE EN BRETAGNE 27/02/2013 Les territoires de 1 er recours en Bretagne 8/8
2.1 - Améliorer l offre de soins sur le Pays
Module 2 : Services à la population 2.1 - Améliorer l offre de soins sur le Pays réservée : 400 000 OBJECTIFS STRATÉGIQUES - Développer les solidarités locales et l'accessibilité de tous aux services (Axe
Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS
Établissements de santé Droits et accueil des usagers Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Recommandations et indicateurs Préface Faire face aux inégalités de santé qui touchent tout
Maison ou un Pôle de santé
Les 4 points clés pour créer une Maison ou un Pôle de santé pluri-professionnel De nouveaux modes d exercice coordonné et regroupé : L exercice médical dans les villes et dans les campagnes est aujourd
ARRÊTÉ du. relatif au cahier des charges de santé de la maison de santé mentionné à l article L. 6323-3 du code de la santé publique.
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère du travail, de l emploi NOR : ARRÊTÉ du relatif au cahier des charges de santé de la maison de santé mentionné à l article L. 6323-3 du code de la santé publique. Le ministre
Maisons de Santé Pluridisciplinaires. Conditions d éligibilité à des soutiens financiers
Maisons de Santé Pluridisciplinaires Conditions d éligibilité à des soutiens financiers Les maisons de santé pluridisciplinaires (MSP) visent à offrir à la population, sur un même lieu, un ensemble de
CAHIER DES CHARGES Pour la mise en œuvre d une maison de santé pluridisciplinaire En Lot-et-Garonne
CAHIER DES CHARGES Pour la mise en œuvre d une maison de santé pluridisciplinaire En Lot-et-Garonne Les patients ont besoin d une réponse de proximité et d une prise en charge globale qui nécessite une
BILAN ÉCONOMIQUE ET SOCIAL DU VAL D OISE 1998-1999 LES ÉQUIPEMENTS COMMUNAUX
BILAN ÉCONOMIQUE ET SOCIAL DU VAL D OISE 1998-1999 LES ÉQUIPEMENTS COMMUNAUX 1 - Des communes inégalement desservies en terme d équipements 2 - Des pôles majeurs d attraction en terme d équipements 3 -
Cahier des charges des maisons de santé pluri-professionnelles pouvant bénéficier d un soutien financier
DGOS/PF3/CdC MSP PF3 R2 DSS RB 21 07 10 Cahier des charges des maisons de santé pluri-professionnelles pouvant bénéficier d un soutien financier L article L. 6323-3 du code de la santé publique prévoit
«Les actions publiques en faveur de l action aux soins de proximité»
«Les actions publiques en faveur de l action aux soins de proximité» Mai 2014 La définition de territoires prioritaires : les espaces d équipes de soins fragiles et sous vigilances Enjeux des espaces d
Schéma Régional d Organisation des Soins VOLET AMBULATOIRE ANNEXE PHARMACIES DIAGNOSTIC DE L OFFRE AMBULATOIRE
VOLET AMBULATOIRE ANNEXE PHARMACIES DIAGNOSTIC DE L OFFRE AMBULATOIRE SOMMAIRE 1.DIAGNOSTIC REGIONAL DE LA DELIVRANCE DU MEDICAMENT EN AMBULATOIRE... 3 1.1.Les modes d ouverture d une pharmacie... 3 1.2.Le
P atients S anté T erritoires
H ôpital P atients S anté T erritoires L exercice regroupé dans les services de santé Une action coordonnée des professionnels en faveur des patients De plus en plus de professionnels de santé ont depuis
Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient
Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient Dans son avis de 2012 «L assurance maladie : les options du HCAAM» qui synthétise l ensemble
Aide à l installation des Maisons de Santé Pluridisciplinaires en zones médicalement sous équipées
Pôle Culture, Sport, Santé, Associations Secteur Santé Aide à l installation des Maisons de Santé Pluridisciplinaires en zones médicalement sous équipées Nom du demandeur: Intitulé du projet : Contact
La Base Permanente des Équipements
La Base Permanente des Équipements La base permanente d'équipements (BPE) est produite et gérée par l INSEE en collaboration avec différents ministères. En effet, cette base ne provient pas d une enquête
...... en quelques mots 1
... en quelques mots 1 Un nouveau Projet d'entreprise pourquoi faire? Le Projet d'entreprise 2006-2009 a porté l ambition de faire de l Assurance Maladie un assureur solidaire en santé reconnu en tant
L exercice pluriprofessionnel des soins primaires en Maison et Pôle de Santé
L exercice pluriprofessionnel des soins primaires en Maison et Pôle de Santé Dr Jean Jacques ANTOINE FEMALOR 14 Juin 2012 METZ 57 1 Déclara'on d intérêts J ai actuellement ou j ai eu au cours des trois
EQUIPEMENT COMMERCIAL
Territem, au service des entreprises Information territoriale 2011-2014 > Offre globale Chiffres-clés Composition commerciale > Equipements structurants > Cartographies EQUIPEMENT COMMERCIAL Panorama OFFRE
Référentiel métier de Directeur des Soins en établissement et en institut de formation mars 2010
Référentiel métier de Directeur(trice) des soins Ce référentiel intègre à la fois le métier Directeur(trice) des soins en établissement et celui de Directeur(trice) des soins en institut de formation paramédicale.
LE FINANCEMENT. MSPD Eric Fretillere Conseil Régional de l Ordre des Médecins d Aquitaine CDOM 47Page 1
LE FINANCEMENT Il ne faut pas se le cacher, le financement est une difficulté et de nombreuses maisons médicales dans les 10 dernières années, qui fonctionnaient de manière satisfaisante, sont «décédées»
La preuve par. Principaux enseignements du bilan des PRT et. du recensement des projets télémédecine 2013
La preuve par Principaux enseignements du bilan des PRT et du recensement des projets télémédecine 2013 Le recensement Télémédecine 2013 01 Synthèse du recensement Télémédecine 2013 02 Répartition et maturité
Problématique : la mutualisation comme solution pour le maintien des services publics en milieu rural
Évaluation de la politique de soutien du CPER 2007-2013 de la région Centre aux Maisons des services publics, Relais services publics et leur articulation avec les autres entrées de service sur le territoire
lv. Fiches de présentation des Maisons de Santé Pluridisciplinaires P.16
P.3! " P.7! # $!%& # $!# $ ' (") P.9 *$ (") +,(") a) )! " #$ %$ lv. Fiches de présentation des Maisons de Santé Pluridisciplinaires P.16 & ' (()# " )2 #% * +,,,- - -$. / 0 ()./ *. 1 - -() * 2+,3+ 1 (.
Les déplacements dans la Haute-Marne
Les déplacements dans la Haute-Marne L AC C E S S I B I L I T É AU X É Q U I P E M E N T S E T S E R V I C E S Une partie importante des déplacements de ménages, outre ceux liés aux loisirs, au travail
Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession
Position adoptée par Conseil national de l Ordre des infirmiers le 14 septembre 2010 Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession
Offre et recours aux soins de premiers recours sur le Pays Sud Charente
Offre et recours aux soins de premiers recours sur le Pays Sud Charente Cette étude a été réalisée en collaboration entre les services de l Agence Régionale de Santé (ARS), Mme Anne ROUSSEL, statisticienne
Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France
Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France Note de synthèse relative à la formation pharmaceutique continue en Présenta Plus de 150 000 personnes travaillent dans les 23 006 pharmacies d'officine
La loi HPST à l hôpital les clés pour comprendre
La loi HPST à l hôpital les clés pour comprendre éditorial La loi «Hôpital, Patients, Santé et Territoires» du 21 juillet 2009 porte une réforme majeure, une réforme historique. Elle modifie en profondeur
TERRITOIRES ET SANTE
TERRITOIRES ET SANTE UNE REPONSE A L EVOLUTION DE LA DEMOGRAPHIE DES PROFESSIONNELS DE SANTE ET A L AMELIORATION DE L AMENAGEMENT DU TERRITOIRE : LES MAISONS DE SANTE PLURIDISCIPLINAIRES GUIDE DE MISE
DOSSIER DE PRESSE. Les dates clés de la Coddem
6 ème séance plénière lundi 14 avril 2014 DOSSIER DE PRESSE La commission départementale de la démographie médicale : l instance incontournable en Lot-et-Garonne pour mettre en place un nouvel exercice
UN NOUVEAU MODÈLE ÉCONOMIQUE. pour développer et pérenniser les centres de santé
UN NOUVEAU MODÈLE ÉCONOMIQUE pour développer et pérenniser les centres de santé LES SOINS DE PREMIERS RECOURS CARACTÉRISTIQUES ET RÔLE DES CENTRES DE SANTÉ Les différentes formes d exercice médical regroupé
1 ère partie Amont de l'hôpital : organiser la permanence des soins une obligation médicale!
Plan «Urgences» 1 ère partie Amont de l'hôpital : organiser la permanence des soins une obligation médicale! Fiche 1.1 La permanence des médecins généralistes Mesure 1 Assurer la permanence de soins Mesure
Union Nationale des Centres Communaux d Action Sociale Tél. : 03 20 28 07 50 / Fax. : 03 20 28 07 51 www.unccas.org
Propositions d amendements de l Union Nationale des Centres Communaux et intercommunaux d Action Sociale (UNCCAS) dans le cadre de l examen du projet de loi portant réforme de l hôpital et relatif aux
La Mutualité en chiffres
La Mutualité en chiffres Édition 2012 La Mutualité en chiffres Édition 2012 La Mutualité, acteur principal de la complémentaire santé page 5 La complémentaire santé dans l activité des mutuelles Les prestations
La construction métropolitaine en Ile-de-France
1 La construction métropolitaine en Ile-de-France Eléments d actualité: La réforme territoriale Le devenir du Grand Paris 29 Novembre 2012 Intercommunalité et Métropolisation en Ile-de-France 2 Eléments
CONTRAT DE VILLE DE NOUVELLE GENERATION
Direction de la ville et de la cohésion urbaine CONTRATT DE VILLE DE NOUVELLE GENERATION Proposition d architecture Novembre 2014 Les contrats de ville de nouvelle génération qui succèderont, à compter
Réseau de Santé du Pays des Vals de Saintonge Pôle de santé du Canton d Aulnay de Saintonge MSP Aulnay et Néré PROJET D AULNAY PSP
Réseau de Santé du Pays des Vals de Saintonge PROJET D AULNAY MSP PSP Réseau de santé de proximité Historique Objectifs Particularités Avenir Réseau de Santé du Pays des Vals de Saintonge MAISON DE SANTE
Proyecto Telemedicina
Seminario Internacional Desarrollo de Servicios Sociales para Personas Mayores 3-4 octubre 2013 Proyecto Telemedicina Dr Jean-Philippe Flouzat Médico geriatra, Consejero Médico Social de la Agencia Regional
SYSTEMES D INFORMATION EN SANTE Journée régionale du 12 janvier 2012 - Blois
SYSTEMES D INFORMATION EN SANTE Journée régionale du 12 janvier 2012 - Blois La télémédecine au service des soins de 1 er recours et de l aménagement du territoire [email protected] Pourquoi
Maison de santé. Définition. Equipes délivrent des soins coordonnés autour d un système d information partagé. Intérêt
Maison de santé Définition Equipes délivrent des soins coordonnés autour d un système d information partagé Intérêt Gestion des Polypathologies, chroniques, complexité Accessibilité, qualité Attractivité
Projet de santé. Nom du site : N Finess : (Sera prochainement attribué par les services de l ARS) Statut juridique : Raison Sociale :
Projet de santé Nom du site : N Finess : (Sera prochainement attribué par les services de l ARS) Statut juridique : Raison Sociale : Adresse du siège social : Téléphone : Mail : Version : Etablie en date
DOSSIER DE PRESSE. Evolution des commerces à Paris. Inventaire des commerces 2014 et évolutions 2011-2014
DOSSIER DE PRESSE Evolution des commerces à Paris Inventaire des commerces 2014 et évolutions 2011-2014 Contacts presse : Ville de Paris : Marie Francolin : [email protected] / 01.42.76.49.61 CCI Paris :
Les accueils de jour du Nord
PRÉFET DU NORD Les accueils de jour du Nord Avril 2014 Direction départementale de la cohésion sociale Mission urgence sociale hébergement insertion Le dispositif d Accueil, d Hébergement et d Insertion»
Contribution de la Mutualité Française Centre à la Stratégie Nationale de Santé. Tours
Contribution de la Mutualité Française Centre à la Stratégie Nationale de Santé Tours Débat régional du 13 février 2014 Chantier n 1 du programme Gaspar : développer les conventionnements tiers payant
COMMUNE DE PLEYBER CHRIST SEANCE ORDINAIRE CONSEIL MUNICIPAL SEANCE DU 26 SEPTEMBRE
Ordre du jour : COMMUNE DE PLEYBER CHRIST SEANCE ORDINAIRE CONSEIL MUNICIPAL SEANCE DU 26 SEPTEMBRE - Bilan des activités d été et rentrée scolaire - Transfert de la compétence Tourisme à la communauté
Contrat d étude prospective de l emploi et de LA formation de la filière santé dans le Nord-Pas de Calais. Synthèse des résultats
Contrat d étude prospective de l emploi et de LA formation de la filière santé dans le Nord-Pas de Calais Synthèse des résultats Septembre 2013 Etude coordonnée par Dispositif soutenu et financé par Le
ASSURANCE SANTÉ. L assurance santé d amaguiz : Une offre sur mesure, personnalisable en fonction de vos besoins MOYENNE 20 % MOINS CHÈRE!
ASSURANCE SANTÉ L assurance santé d amaguiz : Une offre sur mesure, personnalisable en fonction de vos besoins EN MOYENNE 20 % MOINS CHÈRE! L assurance santé d amaguiz EN BREF Près de 60 combinaisons de
CONVENTION TRIENNALE D OBJECTIFS POUR LES QUARTIERS POPULAIRES 2013 / 2015. entre LA MINISTRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ,
CONVENTION TRIENNALE D OBJECTIFS POUR LES QUARTIERS POPULAIRES 2013 / 2015 entre LA MINISTRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ, LA MINISTRE DÉLÉGUÉE AUX PERSONNES AGÉES ET A L AUTONOMIE, LA MINISTRE
Coordination Ville Hôpital
Coordination Ville Hôpital Lien entre pharmaciens et utilisation d une banque de données Bassin sanitaire alésien 2 juin 2015 Jean-Pierre CORNUT, Pharmacien d officine, URPS Pharmaciens LR Vincent BOUIX,
Le centre de gestion a le plaisir de vous adresser les statistiques professionnelles élaborées à partir des dossiers de gestion 2013.
Statistiques 2013 3, rue de Lyon B.P. 531 71010 MACON CEDEX Tél. 03.85.21.90.60 Télécopie 03.85.21.90.69 E-mail : [email protected] Agrément de la Direction Régionale des Impôts n 1.02.710 du 6 mars
CONTRIBUTION DU CH-FO Le dialogue social et la gestion des ressources humaines
CONTRIBUTION DU CH-FO Le dialogue social et la gestion des ressources humaines 1/ Les constats les plus marquants sont : - l absentéisme de courte durée qui continue d évoluer fortement et qui met sous
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Management public de l Université de Lorraine Vague C 2013-2017 Campagne d évaluation 2011-2012 Section des Formations et des diplômes
DOSSIER DE PRESSE OUVERTURE DU NOUVEL HOPITAL DE CANNES. Service Communication Tel. 04 93 69 75 70 Fax 04 93 69 70 09 Email : a.helbert@ch-cannes.
Service Communication Tel. 04 93 69 75 70 Fax 04 93 69 70 09 Email : [email protected] DOSSIER DE PRESSE OUVERTURE DU NOUVEL HOPITAL DE CANNES Crédit Photo : Nicolas MASSON Cannes, le 6 avril 2011
SYMPOSIA 11. Thursday, September 12 th. Room : Salle des conférences à 15h00
SYMPOSIA 11 «Offre et accès au système de soins» Thursday, September 12 th Room : Salle des conférences à 15h00 ANISSA AFRITE Town : PARIS, France Job Title : CHARGEE DE RECHERCHE - STATISTICIENNE Company
«Politique des ARS pour les seniors»
«Politique des ARS pour les seniors» Claude EVIN, Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile-de-France XX/XX/XX L ARS, acteur majeur de la politique de santé et d accompagnement au service
Direction Régionale de Bourgogne Service Études et Diffusion Division Analyses et Synthèses Économiques et Sociales
Etab=DR21, TimbreDansAdresse=Non, Version=W2000-C-5.1/9.0, VersionTravail=W2000-C-5.1/9.0 Direction Régionale de Bourgogne Service Études et Diffusion Division Analyses et Synthèses Économiques et Sociales
DE LA STRATEGIE LEADER. Appel d offres Novembre 2014
CAHIER DES CHARGES ACCOMPAGNEMENT A LA DEFINITION DE LA STRATEGIE LEADER DU PNR DE LA BRENNE Appel d offres Novembre 2014 Parc naturel régional de la Brenne Maison du Parc Le Bouchet - 36300 ROSNAY 02
Renforcer la mobilisation du droit commun
Dossier ressources Comprendre le droit commun pour le renforcer dans les quartiers Dans son article 1 er, la loi pour la ville et la cohésion urbaine précise : «La politique de la ville mobilise et adapte,
Dossier de presse 2013
Dossier de presse 2013 Contacts presse : Françoise Bololanik - + 33 (0)1 57 72 46 83 06 25 13 73 98 Camille Langevin - + 33 (0)1 57 72 73 36 [email protected] La Médicale (groupe Crédit Agricole
Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services
1 Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services Pays Cœur de Flandre I Phase II La formulation de la stratégie Région Nord Pas de Calais Avril 2013 Région Communauté Nord Pas de
Statistiques Exercice 2012
Statistiques Exercice 2012 Bénéfices Industriels et Commerciaux MISE EN GARDE AUX UTILISATEURS Les informations communiquées dans ce fascicule sont communiquées titre indicatif et ne peuvent être considérées,
TABLE DES MATIÈRES. 1.1 Introduction.. 1. 1.2 Profil des familles de Stanstead 2. 1.3 Nature de la politique 3. Volet 1 : Prendre racine à Stanstead
PROGRAMME D AIDE FINANCIÈRE ET DE SOUTIEN AUX FAMILLES DE LA VILLE DE STANSTEAD EN COLLABORATION AVEC LA CAISSE DESJARDINS DE STANSTEAD DANS LE CADRE DE SA POLITIQUE DE BIENVENUE Projet rédigé par : Le
Tarifs de l hôpital universitaire pédiatrique de Bâle (UKBB)
Tarifs de l hôpital universitaire pédiatrique de Bâle (UKBB) valable à partir du 1 er janvier 2014 1 Introduction... 2 2 Traitements ambulatoires... 3 2.1 Interventions chirurgicales... 3 2.2 Diagnostics
livret d accueil Frais de santé
www.verspieren.com livret d accueil Frais de santé Santé Prévoyance Ce document n a pas de valeur contractuelle. Télétransmission, tiers-payant, décompte frais de santé un langage parfois compliqué pour
Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique
A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel d activités du Diplôme
Votre partenaire pour construire une offre de santé adaptée aux territoires. Les services de soins et d accompagnement de la Mutualité Française
Les services de soins et d accompagnement de la Mutualité Française Prévenir - Soigner - Accompagner Votre partenaire pour construire une offre de santé adaptée aux territoires Qui est la Mutualité Française?
EDUCATEUR SPECIALISE ANNEXE 1 : REFERENTIEL PROFESSIONNEL
EDUCATEUR SPECIALISE ANNEXE 1 : REFERENTIEL PROFESSIONNEL 1.1 DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L éducateur spécialisé, dans le cadre des politiques partenariales de prévention,
Nouveaux enjeux de l assurance santé complémentaire en Europe
Nouveaux enjeux de l assurance santé complémentaire en Europe 13 juin 2014 Point de vue de la Mutualité Française sur les réseaux de soins Marylène Ogé-Jammet Directrice adjointe -Direction Santé de la
ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION
ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION L auxiliaire de vie sociale réalise une intervention sociale visant à compenser un état de fragilité, de dépendance
ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION
ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION L auxiliaire de vie sociale réalise une intervention sociale visant à compenser un état de fragilité, de dépendance
Les pôles commerciaux et leurs magasins
Les pôles commerciaux et leurs magasins Julien Fraichard* Pour les commerçants, l'implantation de leur établissement dans le tissu urbain est primordiale. Certains types de commerces, comme les magasins
Quoi de neuf acteurs? Les politiques locales de l'habitat à l'épreuve des réformes en cours
1 Quoi de neuf acteurs? Les politiques locales de l'habitat à l'épreuve des réformes en cours La réforme territoriale : quelle organisation, quelles compétences demain? Paris, 4 février 2010 1 2 Une longue
EXTRAIT DU REGISTRE DES DÉLIBÉRATIONS DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
EXTRAIT DU REGISTRE DES DÉLIBÉRATIONS DU CONSEIL D'ADMINISTRATION Séance du mardi 17 décembre 2013 à 9h00 présidée par Monsieur Christian BATY, Vice-Président DATE DE CONVOCATION 12 DECEMBRE 2013 NOMBRE
26 et 27 mai 2015. Discours de clôture de la Présidente du Conseil Général
26 et 27 mai 2015 Discours de clôture de la Présidente du Conseil Général Mesdames, Messieurs, Lors de mes propos introductifs à ces débats, je vous ai dit que le développement social, comme le développement
UNE MAISON DE SANTE PLURIDISCIPLAIRE POUR UNE OFFRE DE SOINS ADAPTEE EN MILIEU RURAL
En parallèle, elle dépose des demandes de subvention auprès du Contrat Plan Etat-Région et des fonds Européens (FEDER). Ces demandes sont refusées, ce type de projet devant être élargi aux autres professions
Questionnaire eevm. échange école ville montagne. www.parc-du-vercors.fr/eevm/
Questionnaire eevm échange école ville montagne www.parc-du-vercors.fr/eevm/ Répondre aux questions. Il y a 3 types de réponses en fonction des types de questions. - Questions fermées à réponse unique
MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ. Organisation
MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ _ Direction générale de l offre de soins _ Sous-direction du pilotage de la performance des acteurs de l offre de soins _ Bureau des coopérations et contractualisations
Domaine Santé. Plan d études cadre Modules complémentaires santé. HES-SO, les 5 et 6 mai 2011. 1 PEC Modules complémentaires santé
Domaine Santé Plan d études cadre Modules complémentaires santé HES-SO, les 5 et 6 mai 2011 1 PEC Modules complémentaires santé Plan d études cadre Modules complémentaires santé 1. Finalité des modules
Considérant l intérêt de disposer d un CHSCT compétent pour l ensemble des agents de la collectivité, du C.C.A.S. et de la Caisse des Ecoles ;
Fiche 1 DELIBERATION Création d un CHSCT entre la Commune de et le CCAS (+ caisse des écoles) Objet : Création d un Comité d hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) commun entre la commune
Septembre 2011. 4, avenue Ruysdaël 75379 Paris Cedex 08 Téléphone : 0033/1.56.21.34.84 - Fax : 0033/1.56.21.34.79 Email : [email protected].
Réponse de l Ordre national des pharmaciens de France au livre vert de la Commission européenne «Moderniser la directive sur les qualifications professionnelles COM/2011/367» Septembre 2011 Remarques préliminaires
Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets
Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Les services publics locaux de l environnement : des services discrets mais moteurs de développement Depuis leur mise en
LES SERVICES A LA PERSONNE EN ARTOIS COMM.
LES SERVICES A LA PERSONNE EN ARTOIS COMM. Direction du Développement Economique et Emploi Artois Comm. Le 4 juin 2010 ARTOIS COMM. PRESENTATION D ARTOIS COMM. LES CARACTERISTIQUES DU TERRITOIRE : La Communauté
FORD C-MAX + FORD GRAND C-MAX CMAX_Main_Cover_2013_V3.indd 1-3 22/08/2012 15:12
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 12,999,976 km 9,136,765 km 1,276,765 km 499,892 km 245,066 km 112,907 km 36,765 km 24,159 km 7899 km 2408 km 76 km 12 14 16 1 12 7 3 1 6 2 5 4 3 11 9 10 8 18 20 21 22 23 24 26 28 30
INAUGURATION DU CESU Centre d Enseignement des Soins d Urgence
Centre Hospitalier Universitaire Groupe Hospitalo-Universitaire Carémeau Place du Professeur R. Debré - 30009 Nîmes cedex 9-04 66 68 68 68 www.chu-nimes.fr INAUGURATION DU CESU Centre d Enseignement des
LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS
LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D ÉDUCATEUR SPÉCIALISÉ 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL DE FORMATION
TAXE SUR LES BUREAUX,
N o 6705 B N 11213 * 11 (Locaux à usage de bureaux, locaux commerciaux et de stockage, situés en région Île-de-France, art. 231 ter du CGI modifié par l art. 38 de la loi de finances pour 1999) TAXE SUR
3.3. Techniques d installation. 3.3 Installation à bord du VSL. Quand Installation du patient à bord du Véhicule Sanitaire Léger.
L auxiliaire ambulancier 3e édition 3.3. Techniques d installation 3.3 Installation à bord du VSL Installation du patient à bord du Véhicule Sanitaire Léger. A Malgré que le transport en VSL soit destiné
N 3265 ASSEMBLÉE NATIONALE
N 3265 ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 TREIZIÈME LÉGISLATURE Enregistré à la Présidence de l'assemblée nationale le 30 mars 2011. RAPPORT D INFORMATION DÉPOSÉ en application de l article
Planification financière personnalisée pour :
Document 2.2 Planification financière personnalisée pour : Questionnaire n o 1 Profil de la situation financière personnelle et familiale Date : Lieu : Questionnaire n o 1 Profil de la situation personnelle
Procédure adaptée (Article 28 du Code des marchés publics)
Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) Relatif au projet de : Déploiement du logiciel DMU Net au sein du service des urgences et mise en place d un EAI (Enterprise Application Integration)
Cahier des charges du système d information des maisons et pôles de santé pluriprofessionnels et des centres de santé polyvalents.
Cahier des charges du système d information des maisons et pôles de santé pluriprofessionnels et des centres de santé polyvalents Décembre 2011 Classification : Public 1 / 90 Synthèse ASIP Santé Une lettre
La population des Hautes-
Numéro 30- : juillet 1999 Inventaire communal 1998 : les Hautes-Pyrénées Concentration des équipements autour de Tarbes et dans les vallées Madiran D93 Vic-en-Bigorre Maubourguet D93 Rabastens-de-Bigorre
Le décret du 2 mars 2006 a institué le Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique de niveau V.
Siège social : 9 bis, rue Armand Chabrier 47400 TONNEINS Tél. : 05.53.64.61.57 Fax : 05.53.64.63.12 e-mail : [email protected] Site : www.adesformations.fr Antenne de Bazas 7 chemin Larriou 33430 BAZAS
RÉSEAU INSTITUTIONNEL DE FORMATION. INC - 27 janvier 2014
RÉSEAU INSTITUTIONNEL DE FORMATION INC - 27 janvier 2014 DIAGNOSTIC DU RÉSEAU INSTITUTIONNEL DE FORMATION SOMMAIRE La formation et le RIF : constats Les engagements de la COG Ucanss 2013-2016 La création
PROVINCE DE QUÉBEC VILLE DE RIMOUSKI RÈGLEMENT 171-2004 L IMPOSITION D UNE TAXE D AQUEDUC ET D ÉGOUT POUR L ANNÉE 2005
PROVINCE DE QUÉBEC VILLE DE RIMOUSKI RÈGLEMENT 171-2004 RÈGLEMENT CONCERNANT L IMPOSITION D UNE TAXE D AQUEDUC ET D ÉGOUT POUR L ANNÉE 2005 CONSIDÉRANT QUE le conseil de la Ville de Rimouski a adopté ses
Allocution d ouverture de Jean DEBEAUPUIS, Directeur Général de l Offre de soins
Allocution d ouverture de Jean DEBEAUPUIS, Directeur Général de l Offre de soins Université d été de la performance en santé - 29 août 2014- Lille Monsieur le président, Monsieur le directeur général,
ZOOM ETUDES Les études paramédicales. Auditorium de l Institut Français du Bénin 9 novembre 2013
ZOOM ETUDES Les études paramédicales Auditorium de l Institut Français du Bénin 9 novembre 2013 L enseignement supérieur français - santé Études de médecine, pharmacie et odontologie : Universités en partenariat
TIC pour la santé et l'autonomie : évaluation des services rendus et modèles économiques, une approche nécessairement pluridisciplinaire
TIC pour la santé et l'autonomie : évaluation des services rendus et modèles économiques, une approche nécessairement pluridisciplinaire Telecom Bretagne, Institut Telecom M@rsouin, CREM [email protected]
La télémédecine en action : 25 projets passés à la loupe. Un éclairage pour un déploiement national
La télémédecine en action : 25 projets passés à la loupe Un éclairage pour un déploiement national Journée Télémédecine ASIP Santé 3 mai 2012 Pascale MARTIN - ANAP Agence Nationale d Appui à la Performance
M.S - Direction de la réglementation et du contentieux - BASE DE DONNEES. Complété par l arrêté n 2333-12 du 13 juin 2012, B.O n 6084 du 20/09/2012
Complété par l arrêté n 2333-12 du 13 juin 2012, B.O n 6084 du 20/09/2012 Référence : B.O n 5958-5 chaabane 1432 (7-7-2011) Arrêté de la ministre de la santé n 1363-11 du 12 joumada II 1432 (16 mai 2011)
