ORGANISATION DU GROUPE
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- Marie-Claire Bonin
- il y a 10 ans
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3 ORGANISATION DU GROUPE 7,4 millions de sociétaires sont à la base de l organisation coopérative du Crédit Agricole. Ils détiennent sous forme de parts sociales le capital des Caisses locales et désignent chaque année leurs représentants : administrateurs qui portent leurs attentes au cœur du Groupe. Les Caisses locales détiennent l essentiel du capital des 39 Caisses régionales. Les Caisses régionales sont des banques régionales coopératives qui offrent à leurs clients une gamme complète de produits et services. L instance de réflexion des Caisses régionales est la Fédération Nationale du Crédit Agricole, lieu où sont débattues les grandes orientations du Groupe. À travers la SAS Rue La Boétie, les Caisses régionales sont l actionnaire majoritaire, à 56,2 %, de Crédit Agricole S.A. Crédit Agricole S.A. détient 25 % du capital des Caisses régionales (sauf la Corse). Il coordonne, en liaison avec ses filiales spécialisées, les stratégies des différents métiers en France et à l international. LA BANQUE UNIVERSELLE DE PROXIMITÉ BANQUES DE PROXIMITÉ LCL 39 Caisses régionales de Crédit Agricole En France À l international Crédit du Maroc CA Cards & Payments CA Paiement FIANET Moyens de paiement PARTICULIERS AGRICULTEURS PROFESSIONNELS COLLECTIVITÉS INSTITUTIONNELS ENTREPRISES Métiers de l immobilier Assurances Gestion de l épargne et Assurances Banque CA Services de financement financiers et d investissement spécialisés CA Corporate & CA Private Banking Investment Bank MÉTIERS SPÉCIALISÉS Amundi CACEIS CA Consumer Finance CA Leasing & Factoring CA Ukraine CA Srbjia Gruppo Cariparma Crédit Agricole CA Egypt CA Bank Polska CA Immobilier AUTRES FILIALES SPÉCIALISÉES : Crédit Agricole Capital Investissement & Finance (Idia, Sodica), Uniéditions 1 ER FINANCEUR DE L ÉCONOMIE FRANÇAISE 1 ER BANCASSUREUR EN EUROPE 1 ER GESTIONNAIRE D ACTIFS EUROPÉEN
4 Rapport annuel RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
5 SOMMAIRE 02 A PROPOS DU GROUPE CRÉDIT AGRICOLE (FRANCE) 06 MESSAGE DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE 08 MESSAGE DU PRÉSIDENT DU DIRECTOIRE 10 LE GROUPE CRÉDIT DU MAROC Profil Nos métiers Nos valeurs, nos engagements Les principes et instances de gouvernance Les temps forts 2013 Les principaux résultats commerciaux et financiers Le tableau de bord de l actionnaire 28 LE CRÉDIT DU MAROC, UNE BANQUE RESPONSABLE QUI PRÉPARE L'AVENIR Vers l'excellence des Ressources Humaines Proximité et expertise métiers, au service de nos clients Une banque partenaire, utile et performante Au service de la satisfaction clientèle Des partenariats au service de la communauté 38 RAPPORT FINANCIER Rapport de gestion du Directoire Observations du Conseil de Surveillance sur le rapport de gestion du Directoire États de synthèse et rapports d audit Résolutions de l Assemblée Générale Mixte du 22 avril CONTACTS CALENDRIER FINANCIER 97 RÉSEAU DU CRÉDIT DU MAROC 22 Les temps forts Une banque 97 partenaire, utile et performante Le réseau du Crédit du Maroc RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
6 Message du Président du Conseil de Surveillance 2013 a été une année positive pour l économie marocaine. Grâce aux excellentes performances enregistrées par le secteur agricole, et à une demande intérieure qui demeure soutenue, le Royaume a clos l exercice sur un taux de croissance de +4,3%, contre +2,7% seulement l année précédente. Le contexte mondial reste difficile, mais des signes de reprise de l activité économique des pays partenaires du Maroc au second semestre ont eu pour effet de dynamiser la demande extérieure adressée au Maroc, et permettent également de porter un regard optimiste sur les perspectives à moyen terme. La résilience du modèle marocain est reconnue par nos partenaires économiques au travers des notes attribuées au Royaume par les agences de notation de référence au plan international. Ainsi Fitch ratings et Standard & Poor s ont confirmé le classement en «investment grade» attribué au Maroc. Au plan du financement de l économie, le secteur bancaire marocain continue de soutenir la croissance en accompagnant les entreprises et les particuliers par le biais de financements adaptés et de prestations de conseil spécialisé, dans le cadre d une approche responsable et prudente. En tant que pilier de l économie, il renforce encore sa solidité par la mise en place de règles prudentielles toujours plus exigeantes : l année 2013 a ainsi vu le relèvement par la banque centrale du seuil du ratio de solvabilité à 12%, et l instauration du ratio de solvabilité tier one avec un seuil de 9%. Parfaitement conscient des enjeux, le Crédit du Maroc a anticipé ces évolutions en s engageant bien à l avance dans un plan de renforcement de ses fonds propres. Plusieurs opérations successives de capitalisation des dividendes ont ainsi été menées à bien avec le soutien de son actionnaire principal, Crédit Agricole S.A. Une opération d augmentation du capital social par apport en numéraire a également été menée à bien courant 2013, portant ainsi le ratio de solvabilité tier one du Crédit du Maroc à 9,96% à fin 2013, nettement audelà de l exigence réglementaire. Au plan commercial, les réalisations sont satisfaisantes, témoignant de l efficacité du réseau d agences. Forte de la confiance de ses clients, la Banque réalise de bonnes performances, en termes notamment de collecte de ressources toutes catégories confondues, ainsi qu au plan des emplois. Ses priorités restent centrées sur la satisfaction de sa clientèle, et tous les moyens sont mis en œuvre pour que celleci trouve au Crédit du Maroc les réponses et les solutions utiles à toutes les étapes de ses projets. L année 2013 a également été celle de la préparation du nouveau plan à moyen terme du Crédit du Maroc. Après une phase de développement soutenu ayant permis de doubler la taille du réseau d agences en l espace de quelques années, le Crédit du Maroc aborde ainsi en 2014 une seconde phase de son dé 6 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
7 veloppement, orientée vers l optimisation des ressources. Il bénéficie pour ce faire de l appui d un groupe de dimension internationale, le groupe Crédit Agricole (France), dont les excellentes performances à fin 2013 démontrent la capacité intrinsèque à induire la croissance et ce, même dans des contextes économiques difficiles. Enfin, conformément à sa mission de contrôle permanent, le Conseil de Surveillance du Crédit du Maroc s est réuni trimestriellement et a examiné les comptes de la banque, l évolution de ses indicateurs commerciaux et financiers, et s est tenu informé des actions menées dans les domaines de l audit, du contrôle interne et de la maîtrise des risques. Le Conseil de Surveillance note avec satisfaction la bonne tenue des indicateurs commerciaux et tient à féliciter le Directoire pour la qualité de sa gestion de la Banque dans le contexte actuel. Le Conseil de Surveillance réaffirme la confiance qu il place en chaque collaboratrice et chaque collaborateur du Crédit du Maroc, qui ne cessent de faire la preuve au quotidien de leur professionnalisme et de leur détermination. Il leur appartient de relever le défi du nouveau projet d entreprise, afin de continuer à mener leur Banque vers toujours plus d excellence et de performance. Saïda Lamrani Karim Président du Conseil de Surveillance RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
8 Message du Président du Directoire 2013 a été une année de transition pour le Crédit du Maroc constitue une transition entre deux phases majeures du développement de la Banque, une phase de croissance organique soutenue, et celle que nous entamons dans le cadre du nouveau projet d entreprise CAP Celuici matérialise une nouvelle vision qui conjugue innovation, dynamisme et efficacité, pour faire du Crédit du Maroc une banque partenaire, utile et performante. L année 2013 a été celle de la préparation de ce projet d entreprise ambitieux. Le bilan de l exercice écoulé est positif au plan commercial, et nos réalisations sont tout à fait satisfaisantes. La confiance de notre clientèle s est traduite par une bonne évolution de la collecte de ressources, qui est, à +8,5%, nettement audelà de la performance moyenne du marché. En témoigne l évolution de 24 points de base de notre part de marché en ressources. Toutes les catégories de ressources ont bien évolué et notre structure de collecte reste particulièrement robuste, ce qui constitue un atout certain dans un contexte concurrentiel exacerbé. Le Crédit du Maroc continue par ailleurs de soutenir la croissance du Royaume en accompagnant les entreprises marocaines, tant sur le plan du financement que du conseil. De plus, les synergies mises en place avec sa maisonmère permettent à sa clientèle de bénéficier d une double expertise, locale et internationale. Les crédits à la clientèle ont ainsi évolué de +3,4%, et présentent des hausses plus prononcées sur les crédits de trésorerie et les crédits immobiliers. L offre de produits et de services a par ailleurs été étoffée, avec le lancement de produits utiles tels que esecure, erelevés ou notre produit de bourse en ligne ebourse. La qualité de nos produits et de nos processus transparaît au travers des récompenses et des notations que ceuxci se voient attribuer. Je citerai notamment la distinction de «l'excellence Award STP» reçue pour la troisième année consécutive de la Deutsche Bank pour les tranferts émis en euros, la reconduction de la certification ISO 9001 du Système de Management Qualité des opérations documentaires à l'international par Bureau Veritas, ainsi que la note AAAmmf (mar) récemment attribuée par Fitch Ratings au fonds monétaire cdm Sécurité Plus du Crédit du Maroc, qui constitue la note maximale attribuable à un fonds monétaire sur le marché marocain. Cette dernière indique une capacité extrêmement forte à préserver le capital et à maintenir la liquidité en limitant les risques de crédit, de marché et de liquidité. Par ailleurs, dans la continuité des années précédentes, un certain nombre de chantiers structurants se sont poursuivis en 2013 dont, en particulier, celui relatif à l amélioration de la maîtrise des risques de contrepartie et du recouvrement. Ces travaux viennent compléter la politique de provisionnement prudente du Crédit du Maroc, et l ensemble constitue l un des meilleurs gages de stabilité et de pérennité de la Banque. Au plan financier, le produit net bancaire consolidé est de millions de dirhams. Au plan des charges, les comptes comportent une dotation aux provisions pour les chantiers futurs menés dans le cadre du projet d entreprise. Ainsi, en dehors de cet élément exceptionnel, les charges diminuent de 0,3% par rapport à fin 2012, signe d une bonne maîtrise des dépenses et de la recherche d une plus grande efficacité. Le résultat brut d exploitation s établit à 949 millions de dirhams, en baisse de 8,3% par rapport à l exercice 8 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
9 précédent ; toutefois, corrigé de la dotation exceptionnelle dédiée au projet d entreprise, la contraction se limite à 2,9%. Enfin, le résultat net est de 284 millions de dirhams, en retrait par rapport à l exercice précédent. L ensemble des chantiers en cours et l impulsion donnée via le lancement du projet d entreprise visent à rétablir une tendance positive en termes de résultats. L amélioration de l efficacité opérationnelle et commerciale ainsi que le développement des ressources humaines en sont les axes majeurs. Au plan des fonds propres, la Banque poursuit sa stratégie de renforcement de son assise financière avec le soutien continu de ses actionnaires. L exercice 2013 a vu l augmentation de son capital social par le biais de la conversion des dividendes de l exercice précédent, ainsi que, dans un second temps, par un apport en numéraire. Le capital social a ainsi été porté à 1,036 milliards de dirhams. L objectif pour la Banque est d assurer l accompagnement financier nécessaire à la concrétisation de ses ambitions, tout en satisfaisant aux exigences réglementaires édictées par la Banque Centrale en d ores et déjà le Crédit du Maroc de demain. La satisfaction et les intérêts de notre clientèle restent notre préoccupation majeure, et le Crédit du Maroc saura, comme par le passé, s affirmer comme le partenaire de référence de ses clients particuliers, professionnels et entreprises. Pour ce faire, il bénéficie de l appui de Crédit Agricole S.A. (France), qui a démontré une fois encore, au terme de l exercice 2013, la solidité de son modèle économique et la puissance d un Groupe aujourd'hui leader de la banque de proximité en France et en Europe. Les réussites passées ont été rendues possibles grâce à l implication de l ensemble des collaborateurs du Crédit du Maroc, dont je salue ici le professionnalisme et le dévouement, et c est ensemble que nous construisons Baldoméro Valverde Président du Directoire RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
10 LE GROUPE CRÉDIT DU MAROC 10 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
11 PROFIL Le Crédit du Maroc, partenaire de vos projets Filiale du Groupe Crédit Agricole (France), le Crédit du Maroc exerce une activité de banque universelle et généraliste. S appuyant sur des métiers spécialisés et ayant bâti son histoire sur des partenariats efficaces, il bénéficie d une véritable complémentarité entre ses différentes activités : la banque de réseau et de détail, la banque de financement et d investissement et les activités spécialisées. Son adossement au groupe Crédit Agricole (France) lui confère en outre un atout commercial majeur et offre à ses clients une approche globale riche d'expertises. Banque de Réseau et de Détail 345 agences à fin décembre réseau spécialisé La Banque Privée 10 espaces Maskane dédiés à l immobilier 5 espaces d affaires dédiés à la clientèle des professionnels (EAP) 1 succursale de plein exercice à Paris 1 agence à Avignon 1 bureau de représentation à Milan 1 filiale offshore à Tanger, la BIT Banque Internationale de Tanger Banque de financement et d investissement Des centres d expertise : grands secteurs multinationales institutionnels et grands Investisseurs Privés PMEPMI agriculture et industrie agroalimentaire Activités spécialisées Assurance Leasing Promotion Immobilière Trade Finance Gestion d actifs Intermédiation boursière Ingénierie Financière Marchés de Capitaux Réseau d'agences Le Crédit du Maroc met à la disposition de sa clientèle un réseau de 345 guichets à fin 2013, avec 2 nouvelles agences ouvertes dans le courant de l exercice. La Banque de Réseau et de Détail est organisée en Directions Régionales, au nombre de dix, avec un réseau d agences couvrant l ensemble du territoire qui assure ainsi une étroite proximité avec la clientèle. Dans la continuité du développement du marché des professionnels, le Crédit du Maroc a procédé à l ouverture de deux Espaces d Affaires Professionnels, améliorant ainsi l offre de proximité faite à cette catégorie de clients, et prépare un déploiement progressif sur tout le Royaume. Consistant en une force de vente spécialisée, les Espaces d Affaires Professionnels répondent à l attente d un accompagnement de proximité de qualité. RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
12 PROFIL Chiffres clés consolidés Total bilan (+5,1%) millions de dirhams Fonds propres (T1) (+16,4%) millions de dirhams Produit net bancaire (1,6%) millions de dirhams Résultat net part du groupe (19,9%) 279 millions de dirhams Réseau (+2 agences) 345 agences Effectif collaborateurs Evolutions par rapport à décembre 2012 Structure du capital Le Crédit du Maroc a procédé en 2013 à deux opérations d augmentation de son capital social, par conversion des dividendes de l exercice 2012, puis par apport en numéraire. Le capital social a ainsi été porté à 1,036 milliards de dirhams et la participation de Crédit Agricole S.A. à 78,56%. Ces opérations entrent dans le cadre de la stratégie de renforcement continu des fonds propres en vue d accompagner le développement de la Banque tout en respectant les exigences réglementaires. 11,07% Divers 10,37% Wafa Assurance 78,56% Crédit Agricole S.A. Le groupe Crédit du Maroc Organigramme Banque Internationale de Tanger Banque Offshore, dédiée au financement en devises des sociétés non résidentes Crédit du Maroc Leasing, société de financement en créditbail des investissements mobiliers et immobiliers Société Immobilière et Financière Marocaine, société de gestion immobilière Crédit du Maroc Capital, société de bourse du Crédit du Maroc Crédit du Maroc Patrimoine, filiale spécialisée dans la conception et la commercialisation des OPCVM Crédit du Maroc Assurances, société de courtage en assurances toutes branches 12 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
13 NOS METIERS La Banque de Réseau et de Détail Une proximité renforcée La satisfaction de sa clientèle reste le coeur des priorités du Crédit du Maroc. La Banque de Réseau et de Détail offre à ses clients particuliers, professionnels et microentreprises, un dispositif de proximité performant et structuré pour répondre au mieux aux besoins spécifiques de chacune des catégories. Pour maintenir l efficacité et la performance de son réseau commercial, le Crédit du Maroc continue d accorder une priorité particulière aux investissements soutenant l optimisation des processus et des systèmes. Un dispositif spécialisé en banque privée La Banque Privée constitue un dispositif spécifique à la clientèle haut de gamme, à laquelle le Crédit du Maroc offre des solutions financières surmesure adaptées à ses exigences. Une large gamme de produits et services a été conçue pour répondre aux spécificités de cette clientèle. Elle s accompagne d un suivi et d un conseil professionnel de qualité en termes de placements, de transmission de patrimoine et d'optimisation fiscale. La mise en place d un système de gestion de la relation clientèle (CRM) a été finalisée dans le courant de l exercice Celuici est désormais opérationnel et complètement intégré avec les canaux agences. Il permet notamment aux commerciaux et gestionnaires de comptes d affiner l analyse des besoins de leur clientèle et d'améliorer ainsi l adéquation entre ceuxci et leurs propositions de services bancaires. La Banque de Financement et d Investissement Des structures spécialisées Des structures spécialisées dédiées aux grands secteurs de l économie nationale et aux multinationales, ainsi que des centres d affaires PMEPMI, leur assurent un service et une offre adaptés répondant à l ensemble de leurs besoins de fonctionnement et d investissement. La Banque de Financement et d Investissement regroupe l ensemble des activités et métiers à forte valeur ajoutée destinés aux clients corporate et PME PMI, et constitue ainsi un axe majeur de développement. Elle a bénéficié récemment de chantiers d optimisation et de réorganisation qui lui ont permis de gagner en performance et en qualité et d assurer la meilleure adéquation des services proposés avec la demande exprimée par le marché. Les institutionnels et grands investisseurs privés sont pris en charge dans le cadre d un pôle dédié spécifiquement adapté aux problématiques qui les concernent. Dans une optique d accompagnement du secteur agricole marocain, le Crédit du Maroc a récemment créé une direction dédiée au financement de l agriculture et de l agroalimentaire, qui assure à sa clientèle un conseil spécialisé et le financement de ses projets dans le cadre de solutions financières adaptées et innovantes. RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
14 NOS METIERS Fort d une expertise adossée à son partenariat avec la ligne métier mondiale dédiée à l agriculture et à l agroalimentaire de son actionnaire majoritaire, Crédit Agricole S.A., le Crédit du Maroc continue ainsi de monter en gamme sur les solutions apportées aux entreprises marocaines. Enfin, la Banque Internationale de Tanger Banque Offshore, a pour mission principale le financement en devises à court, moyen et long terme des sociétés non résidentes implantées dans les zones franches du Maroc, ainsi que le traitement de leurs opérations de flux bancaires (opérations de change, règlement fournisseurs et clients ). Elle assure également l accompagnement de tout investisseur étranger désireux de s implanter dans les zones franches industrielles au Maroc. La banque finance également les sociétés résidentes exportatrices à travers les lignes de mobilisation de leurs créances en devises ou de préfinancement de leurs exportations. Les services financiers spécialisés La Banque de Financement et d Investissement met à la disposition de sa clientèle des prestations de financement et de services financiers qui répondent à ses besoins : prestations d ingénierie financière, activité de marchés de capitaux, financement de la promotion immobilière. L activité de promotion immobilière est prise en charge dans le cadre d une direction dédiée, qui assure d'une part, la gestion d un portefeuille de clientèle de professionnels de l immobilier et d autre part la formulation d un avis technique sur les dossiers de crédits instruits par les agences ou les centres d affaires pour le financement des opérations immobilières de petite taille. Ce métier se décline en trois axes : 1 le conseil (corporate finance, fusions/acquisitions), 2 les financements spécialisés (financements structurés, financements de projets, financements d acquisitions/lbo, syndications, titrisation), 3 l activité marchés/désintermédiation (émissions obligataires, introductions en Bourse). L activité d ingénierie financière du Crédit du Maroc est assurée par une équipe de spécialistes qui apportent conseil et accompagnement aux entreprises marocaines à tous les stades de leur développement et notamment dans la recherche d acquéreurs, le montage financier des cessions, la recherche de fonds propres et de financements. 14 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
15 NOS METIERS Les activités filialisées En totale synergie avec les lignes métiers, Crédit du Maroc Patrimoine commercialise les OPCVM et assure l animation des différents réseaux du Crédit du Maroc pour la promotion de ceuxci. Il gère également les fonds de ses clients et des clients du Crédit du Maroc. Les solutions de financement en créditbail mobilier et immobilier à destination des entreprises et professionnels marocains sont apportées par Crédit du Maroc Leasing, qui met à la disposition de ses clients, des équipes expérimentées et des solutions performantes dans le cadre d une relation de proximité. A cet effet, Crédit du Maroc Leasing bénéficie de l expertise de Crédit Agricole Leasing & Factoring (France), tout en s appuyant sur le réseau national de distribution du Crédit du Maroc. Spécialisée dans le courtage d assurances toutes branches, Crédit du Maroc Assurances assure la commercialisation des produits d assurances dommages et le développement de l activité bancassurance en collaboration avec les différents marchés de la banque. Crédit du Maroc Capital, société de bourse, agit en tant qu intermédiaire et dépositaire sur la place de Casablanca. Enfin, SIFIM est une société spécialisée dans la gestion d un portefeuille immobilier et la réalisation de transactions immobilières. RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
16 NOS VALEURS, NOS ENGAGEMENTS "Responsabilité" Nous exerçons notre métier en intégrant, en tant qu axe prioritaire de notre démarche décisionnelle, les critères relatifs à notre responsabilité aux plans économique, environnemental, ainsi que social et sociétal. "Proximité" Nos valeurs fondent notre projet d entreprise : elles imprègnent notre démarche stratégique et fédèrent nos collaborateurs en donnant du sens à leur effort quotidien. Elles traduisent une ambition fédératrice qui place l intérêt des diverses parties prenantes au même plan que l intérêt économique de l entreprise, pour s engager durablement là où l économie, la société et les clients nous attendent. Parce qu au Crédit du Maroc, nous pensons que notre identité nous engage, nous traduisons quotidiennement en actes, les valeurs qui en sont le fondement : "Satisfaction client" Nous plaçons nos clients au centre de nos préoccupations ; leur satisfaction est le premier guide de nos choix et de nos actions. Nous privilégions l écoute et la confiance, dans le cadre d une relation de proximité qui facilite à chaque client l accès aux services qui l intéressent. "Utilité" Nous nous engageons à privilégier les choix utiles au quotidien et sur le plus long terme, en tant que banque au service de l Homme et de la société. Pleinement conscients que seul un management responsable est porteur de sens et de valeurs, nous avons mis en place au Crédit du Maroc un véhicule de gestion des actions orientées Responsabilité Sociale de l Entreprise, dans le cadre de la démarche de pilotage et de progrès partagée avec Crédit Agricole S.A. 16 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
17 NOS VALEURS, NOS ENGAGEMENTS La démarche de pilotage et de progrès en matière de RSE Pour donner du sens et de la cohérence aux valeurs, cellesci doivent être traduites en principes d actions couvrant l ensemble des axes du projet d entreprise. Ainsi, seul un management porteur de sens, le Management Responsable, est à même de donner corps aux valeurs. Cette responsabilité s exerce principalement dans trois directions : environnementale, économique, sociale et sociétale. Au Crédit du Maroc, nous avons adopté une démarche de progrès solide, simple et partageable par tous, répondant aux enjeux identifiés en matière de Responsabilité Sociétale de l Entreprise (RSE). Celleci consiste en la déclinaison à l échelle de l entreprise des principes de développement durable, étant entendu que l entreprise citoyenne se doit de contribuer, de sa propre initiative, à l amélioration de la société et à la protection de l environnement, en liaison avec l ensemble de ses parties prenantes. Dans la mouvance de la démarche RSE de son principal actionnaire Crédit Agricole S.A., le Crédit du Maroc s inscrit résolument et avec conviction dans cette voie. Le Crédit du Maroc a adopté cette démarche en 2012, et a défini ses priorités à partir d un cadre commun et d une méthodologie partagée avec sa maisonmère Crédit Agricole S.A. Le vecteur de cette démarche d amélioration continue des actions du groupe Crédit Agricole S.A. en matière de RSE est l'outil. Aujourd hui, le portefeuille d actions RSE du Crédit du Maroc compte un ensemble de projets tous SMART : Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Réalistes et Temporellement définis. Ce portefeuille est dynamique, avec 15 projets engagés en continu, et associant toutes les forces vives de la banque autour d une démarche fédératrice, systématisée et structurée. RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
18 LES PRINCIPES ET INSTANCES DE GOUVERNANCE Directoire Une structure de gouvernance efficace est le socle nécessaire au bon fonctionnement de toute entreprise et prend toute son importance dans le cas des institutions bancaires, en raison de la responsabilité économique portée par cellesci. Pleinement conscient de cet enjeu, le Crédit du Maroc a développé au fil du temps une culture de gouvernance responsable et éclairée, qui veille à l application stricte de principes de transparence, d intégrité et de responsabilisation et soustend son identité. Les politiques de gouvernance d entreprise de la Banque sont conçues de manière à assurer l efficacité de la supervision par le Conseil de Surveillance de la gestion des activités de la banque par ses dirigeants. En sa qualité de Société Anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance, le Crédit du Maroc dispose ainsi d un gouvernement d entreprise composé d une part, de son Directoire et des comités de gestion qu il a constitués, et d autre part, du Conseil de Surveillance secondé par les comités spécialisés qui en sont l émanation. En tant qu organe d administration de la Banque, le Conseil de Surveillance en définit les orientations stratégiques et pilote la politique globale des risques en assurant une cohérence permanente entre les divers objectifs de rentabilité, de développement, de profil de risque souhaité, d adéquation des fonds propres et de continuité d activité. Les politiques et processus de gouvernance sont régulièrement passés en revue, afin d apporter en permanence toute amélioration nécessaire. 18 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
19 LES PRINCIPES ET INSTANCES DE GOUVERNANCE Conseil de Surveillance au 31 décembre 2013 Mohammed Karim Lamrani Président Honoraire Saïda Lamrani Karim Président Xavier Musca VicePrésident Ismaïl FassiFihri Membre JeanChristophe Kiren Membre Marc Oppenheim Membre Gérard OuvrierBuffet Membre Marc Pouzet Membre M hamed Sagou Membre François Pinchon Représentant de Crédit Agricole S.A., membre Comités spécialisés au 31 décembre 2013 Comité d audit Gérard OuvrierBuffet Ismaïl FassiFihri François Pinchon Président Membre Membre Comité de rémunération Marc Oppenheim Ismaïl FassiFihri Marc Pouzet Président Membre Membre RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
20 LES PRINCIPES ET INSTANCES DE GOUVERNANCE Directoire au 31 décembre Baldoméro Valverde Président 2 Jamal Lemridi Directeur Général 3 Adnane El Gueddari Directeur Général Adjoint Banque de Financement et d Investissement 4 Michel Zanatta Directeur Général Adjoint Banque de Réseau et de Détail Comité de Direction Générale au 31 décembre Baldoméro Valverde Président 2 Jamal Lemridi Directeur Général 3 Adnane El Gueddari Directeur Général Adjoint Banque de Financement et d Investissement 4 Michel Zanatta Directeur Général Adjoint Banque de Réseau et de Détail 5 Wafae Bennani Directeur Général Adjoint Capital Humain et Organisation 6 Alain Patarini Directeur Général Adjoint Risques et Contrôles Permanents du Groupe Secrétaire du Directoire 7 JeanFrançois Robinot Directeur Général Adjoint Affaires Administratives et Finances Groupe 20 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
21 LES PRINCIPES ET INSTANCES DE GOUVERNANCE Comité Exécutif au 31 décembre 2013 Le Comité Exécutif, instance chargée de la gestion opérationnelle des activités de la Banque, est composé de vingt membres, qui constituent le socle de la structure organisationnelle du Crédit du Maroc. En plus des membres du Comité de Direction Générale, y figurent les responsables des Directions opérationnelles suivantes : 8 Nordine Ajmi Contrôles Permanents et Conformité 9 Abdallah Azzouzi El Idrissi Middle Market 10 Abderrahman Benhayoun Sadafyine Direction Commerciale Centre 11 Abdelali Bennouna Banque d Investissement 12 Benoît Guéroult AuditInspection 13 Samir Khamlichi Services à la Clientèle et Flux 15 Abdallah Magrane Relation Clientèle Entreprise 16 Siham Nour Marketing Retail 17 Abdelkader Rahy Crédit du Maroc Leasing 18 Abdelmajid Yazid Direction Commerciale Atlantique 19 Nadia Yazid Engagements et Risques de Contrepartie 20 Brahim Zekhnini Distribution et Fonctionnement 14 Abdelali Lahbabi Direction Commerciale Sud RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
22 Les opérations documentaires à l'international certifiées ISO 9001 version S'inscrivant dans une démarche d'amélioration continue, le Crédit du Maroc a obtenu la certification ISO 9001 version 2008 de ses opérations documentaires à l'import et à l'export. A travers cette certification, le Crédit du Maroc réaffirme sa volonté de mieux vous servir en améliorant continuellement l'efficacité opérationnelle du traitement des opérations à l'international. Crédit du Maroc Société Anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance au Capital de DHS Siège social : 4858, boulevard Mohammed V Casablanca B.P. : Service clientèle : A partir du Maroc : * A partir de la France : N Azur * [email protected] / Site web : Emergence 5 BAT 2/05/13 9:36 Page Sans titre, 2011 Technique mixte sur papier 35 x 35 cm LES TEMPS FORTS 2013 Premier trimestre Nomination de Baldoméro Valverde à la Présidence du Directoire du Crédit du Maroc Automatisation du traitement des transferts reçus de l étranger Sponsoring du Concours International de Musique du Maroc Un gage de qualité pour toutes vos opérations documentaires à l Import et à l Export. *Coût d'une communication nationale vers un numéro fixe. Reconduction par Bureau Veritas de la certification ISO 9001 version 2008 du Système de Management Qualité des opérations documentaires à l'international Lancement de "cdm ebourse" Ouverture des agences Chefchaouni et Sidi Bibi Participation au grand concours de la Dictée Deuxième trimestre Sponsoring de «La Traviata» (Opéra de Giuseppe Verdi) Lancement du service «erelevés» de consultation et impression de documents bancaires Déploiement d'un système de CRM (Customer Relationship Management) en multicanal 5 ème Vernissage de la série «Emergence» sous le thème «Essaouira» à la Villa Val d Anfa Participation au Salon International de l Agriculture au Maroc (SIAM) Lancement du service «esecure» d authentification renforcée pour les paiements en ligne 22 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
23 LES TEMPS FORTS 2013 Troisième trimestre Participation à la journée nationale du migrant à Oujda, Khouribga, BéniMellal, Tiznit et Rabat Attribution par l agence Fitch Ratings de la note AAAmmf (mar) au fond monétaire «cdm sécurité plus» Augmentation de capital par conversion de dividendes Généralisation du service de paiement des factures et de recharge de cartes SIM prépayées sur GAB à l opérateur INWI Troisième distinction consécutive de «l'excellence Award STP» reçue de la Deutsche Bank pour les transferts émis en Euros Lancement des crédits «vacances», «Omra» et «Rentrée scolaire» Lancement du produit d assurance et d assistance «Tadamoune assistance» Quatrième trimestre 6 ème Vernissage de la série «Emergence» sous le thème «Saisir un instant» au sein de la Villa Val d Anfa Ouverture des Espaces d Affaires Professionnels de Rabat et Tanger 16 Princess of Ain Leuh 1,/3, 2/3, 3/3, x 45 cm, Cotton Mat 1/5 Sponsoring du Cross Marrakech et Agadir Me & Myself, El Jadida, x 66,7, Cotton Mat 1/4 17 Sponsoring d une rencontre thématique de l association «Avenir» à l occasion de la Journée Nationale de lutte contre le cancer Participation à la rencontre nationale de l Institut Juridique Marocain sous le thème «Le Crédit Immobilier et le nouveau dispositif de protection des consommateurs» Augmentation de capital en numéraire Mise en place du service de notification en temps réel «eswift» Sponsoring du tournoi de golf de la NTIC cup Participation à la coupe du monde des clubs (FIFA) dans le cadre de la campagne Visa RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
24 LES PRINCIPAUX RESULTATS COMMERCIAUX ET FINANCIERS Une banque responsable qui prépare l avenir Une structure des ressources solide et stable CH Dans un environnement économique plus difficile, le Crédit du Maroc a renforcé son appui aux acteurs économiques du pays, porté une attention forte à la gestion opérationnelle de la banque et dispose à fin 2013 d une solidité financière accrue. Toutes les catégories de ressources enregistrent de bonnes évolutions, qui ont permis au Crédit du Maroc de garder une structure de collecte particulièrement stable parmi les meilleures de la place, avec une part de ressources à vue et d épargne de 80%. Les performances commerciales actuelles témoignent de l efficacité acquise au fil des années par le dispositif commercial, porté à 345 agences à fin 2013, ainsi que par l adéquation des produits commercialisés aux besoins de la clientèle. Chiffres clés consolidés Structure des dépôts clientèle Crédit du Maroc Dépôts clientèle : millions de dirhams (+8,5%) Total bilan : millions Au plan de la collecte de ressources, le Crédit du Maroc 20% Crédits clientèle réalise ainsi une excellente : 36 performance 842 millions : ses de dépôts dirhams (+3,4%) Fonds propres (T1) : millions d clientèle s établissent à millions de dirhams, en hausse de +8,5% par rapport à l exercice précédent. Produit net bancaire : millions de dirhams (1,6%) Réseau : 345 agences (+ 80% En dépit de la persistance d une insuffisance de Résultat net part du groupe : 279 millions de dirhams (19,9%) Effectif : collabora liquidités sur la place, la Banque surperforme le marché, dont les dépôts clientèle croissent de +3,2%. Sa part de marché au regard du système bancaire évolue en conséquence de +24 points de base. Système Bancaire Dépôts clientèle Dépôts clientèle 27% Crédits à la clientè +8,5% % Ressources à terme et autres Ressources à vue et d épargne +3,4% en MDH L excédent de collecte par rapport aux crédits s inscrit également en amélioration. Il atteint les 115% contre 114% à fin 2012, témoignant de la robustesse de la structure d adossement des emplois de la Banque. Enfin, on notera l évolution appréciable (+32%) de l encours des capitaux d assurance épargne gérés pour le compte de notre clientèle, témoignant de la confiance que celleci place en sa Banque, ainsi que d un bon dynamisme commercial RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013 Produit net bancaire Charges générales Coefficient d
25 ,5%) Résultat brut d exploitation LES PRINCIPAUX RESULTATS COMMERCIAUX ET FINANCIERS Total bilan : millions de dirhams (+5,1%) 8,3%,4%) Fonds propres (T1) : millions de dirhams (+16,4%) Poursuite du soutien à l économie réelle %) Réseau : 345 agences (+2 agences) %) Effectif : collaborateurs Les crédits à la clientèle s établissent à millions de dirhams, soit une évolution de +3,4% par rapport à l exercice précédent, dans un marché qui reste marqué par une atonie de l environnement économique. Crédits Immobiliers Crédits immobiliers ,3% Crédits de trésor +7,4 Crédits à la clientèle Crédits à la clientèle +3,4% Crédits Immobiliers +3,3% en MDH Crédits de trésorerie aux entreprises Crédits de trésorerie aux entreprises +7,4% en 456 MDH Coût du risque +8,9% énérales % Dans ce contexte, de bonnes performances ont été réalisées sur les crédits immobiliers (+3,3%) et les crédits aux entreprises, avec des évolutions de +7,4% pour les crédits de trésorerie et de +3,1% pour le créditbail Coefficient d exploitation ,3 pt ,9% 54,2% En millions de Dirhams Total Bilan +5,1% en MDH L année 2013 a été marquée également par la réalisation d importantes opérations. En effet, le Crédit du Maroc continue d accompagner ses clients, tant dans le cadre de partenariats globaux visant à soutenir leur cycle d exploitation, que dans le cadre d opérations spécifiques, en Bourse notamment, et par le biais de solutions financières et de conseil adaptées. Le Crédit du Maroc fait ainsi bénéficier sa clientèle de l expertise de sa maisonmère française, le groupe Crédit Agricole, par le biais de synergies désormais bien en place RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
26 +8,9% 13,19% 13,19% Min 12% LES PRINCIPAUX RESULTATS 497 9,96% COMMERCIAUX ET FINANCIERS 456 Chiffres clés consolidés 9,27% Min 9% Ratio de solvabilité Dont tier 1 Dépôts clientèle : millions de dirhams (+8,5%) Total bilan : millions de dirhams (+5,1% 20 ités isées cière ionales tion itaux bilière oursière Crédits clientèle : millions de dirhams (+3,4%) Fonds propres (T1) : millions de dirhams (+16,4% Produit net bancaire : millions de dirhams (1,6%) Réseau : 345 agences (+2 agences) Des fondamentaux sains, une assise financière régulièrement renforcée Résultat net Total part du bilan groupe : 279 millions de dirhams (19,9%) Effectif : collaborateurs Total Bilan Le Crédit du Maroc a procédé dans le courant de l exercice 2013 à deux opérations d augmentation de son capital social, par conversion des dividendes de l exercice +5,1% , puis par apport en numéraire. Le capital social Capital a ainsi social été porté à millions Dépôts clientèle de dirhams. Crédits à la clientèle Ces opérations entrent dans le cadre de la stratégie de renforcement +12,3% continu des +8,5% +3,4% fonds propres en vue d accompagner le développement de 36 la 842 Banque et en particulier un développement raisonné des crédits aux entreprises, 922 tout en respectant les exigences réglementaires. Fonds propres tier 1 Fonds propres Tier 1 SIFIM 100% Société Immobilière e Dirhams et Financière Marocaine, société de gestion immobilière en MDH Le produit net bancaire consolidé s est établi à millions de dirhams, contre millions de dirhams en ,4% En 2013 millions de Dirhams CDMP 100% Crédit du Maroc Patrimoine, filiale spécialisée dans la conception et la commercialisation des OPCVM s d augmentation e l exercice 2012 Produit net bancaire Produit net bancaire 1,6% Charges générales en MDH +4,9% +3,3 pt 54,2% Le ratio de solvabilité tier 1 s est ainsi 50,9% établi à 9,96% à fin , nettement audessus de l exigence réglementaire fixée à 9%. Ratio de solvabilité Coefficient d exploitation s de dirhams et la pérations entrent es fonds propres Banque tout en en MDH Les charges sont bien maîtrisées : les comptes comportent une dotation aux provisions pour les chantiers futurs menés dans le cadre du projet d entreprise. Ainsi, hors éléments exceptionnels, les charges se contractent de 0,3%. Le coût du risque est en hausse à 497 millions de dirhams contre 456 millions de dirhams un an auparavant, impacté par les compléments de provisions opérés sur certains dossiers de grandes entreprises. Le résultat net part du Groupe s est établi à 279 millions de dirhams, contre 349 millions de dirhams à fin En millions de Dirha 1 26 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
27 LE TABLEAU DE BORD DE L ACTIONNAIRE Caractéristiques de l'action 100% 26,9 MAD Rendement de l action 4,4% Price Earning Ratio (PER) 22,7 640 MAD Cours min MAD Cours fin MAD Pay out Bénéfice Par Action (BPA) Cours max Evolution du cours (base 100 à fin 2012) La valeur Crédit du Maroc clôture l exercice 2013 sur un cours de 611 dirhams, soit une hausse de 6,3% par rapport à fin La valeur Crédit du Maroc surperforme ainsi les deux principaux indices de la place boursière casablancaise, le MASI et le MADEX, en fléchissement de 2,6% chacun sur la même période Crédit CDM du Maroc MASI MADEX MADEX MASI Banques /12/12 31/01/13 03/03/13 03/04/13 03/05/13 03/06/13 03/07/13 03/08/13 03/09/13 03/10/13 03/11/13 03/12/13 Politique de distribution des dividendes et rendement de l action La régularité et le niveau satisfaisant de résultat net dégagé par le Crédit du Maroc au fil des années lui ont permis d assurer historiquement un bon rendement de son action. 4,2% 5,6% 27 4,4% Rendement Dividende en MAD RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
28 LE CRÉDIT DU MAROC, UNE BANQUE RESPONSABLE QUI PRÉPARE L AVENIR 28 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
29 LE CRÉDIT DU MAROC, UNE BANQUE RESPONSABLE QUI PRÉPARE L AVENIR L avenir d un pays se construit grâce à l appui de ses banques. Cellesci, en accompagnant de façon adéquate chaque acteur économique, rendent possible l expression d un effet de levier bénéfique à la croissance, qui, seule, est à même de garantir une qualité de vie satisfaisante pour tous, aujourd hui et demain. Ainsi, au Crédit du Maroc, nous avons pour ambition d être la banque partenaire de nos clients, particuliers professionnels et entreprises, et de les accompagner au mieux au fil de leurs projets et des moments clés de leurs parcours. Fidèles aux valeurs qui fondent notre projet d entreprise et imprègnent l ensemble de nos choix, nous plaçons la satisfaction de notre clientèle au coeur de nos préoccupations et privilégions les choix utiles au quotidien et sur le plus long terme. Notre modèle d activité est notre force. En tant que banque universelle qui privilégie la proximité, nous mobilisons l ensemble de nos savoirfaire et de nos expertises et agissons au plus près des besoins de nos clients. Notre capacité d innovation et d adaptation est le meilleur gage de notre aptitude à les accompagner au mieux dans un monde qui change et se complexifie. CAP 2018, notre nouveau projet d entreprise ambitieux et volontaire, concilie continuité et renouveau. Continuité d un modèle que nous revendiquons pour le plus grand bénéfice de nos clients. Renouveau au travers des axes de développement qui ont été définis pour les cinq années à venir. CAP 2018 vise la performance et l efficacité. Il a pour objectif de permettre au Crédit du Maroc de capitaliser sur ses atouts et lui donner l impulsion qui lui permettra de faire la différence, la satisfaction clientèle étant le critère ultime soustendant l ensemble du dispositif. L année 2013 comporte déjà des victoires dans ce sens. Chacune d entre elles contribue au quotidien à faire du Crédit du Maroc une banque partenaire toujours plus proche de ses clients, une banque utile au service de l Homme et de la Société, une banque responsable et performante reconnue pour son sérieux son dynamisme et la stabilité de ses fondamentaux. RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
30 VERS L EXCELLENCE DES RESSOURCES HUMAINES Ressources Humaines Le Crédit du Maroc a poursuivi sa politique de recrutement de jeunes lauréats d écoles de commerce, d ingénieurs et d universités. Celleci s est traduite en 2013 par le recrutement de 194 nouveaux collaborateurs (y compris contrats de formationinsertion), dont 37% de cadres collaborateurs Avec une population jeune où plus de 60% de collaborateurs ont moins de 35 ans, le Crédit du Maroc dispose d une vraie richesse et d un potentiel sur lesquels il capitalise pour l'efficacité de son service au profit de ses clients et pour l'excellence de ses projets d'avenir. Après une période de très forte croissance de ses effectifs, avec une ancienneté médiane à 5 ans et une pyramide des âges très jeune, le Crédit du Maroc a décidé de faire de la mobilité interne un levier essentiel pour répondre aux besoins naissants de sa nouvelle stratégie de développement. 45% de collaborateurs ont moins de 5 ans d ancienneté Afin de soutenir et d accompagner sa nouvelle politique de développement de la mobilité interne, le Crédit du Maroc a mis en place la «Bourse de l Emploi», une solution de candidature en ligne sur «Irtib@te», l intranet de la banque. Cette nouvelle approche dynamique de la mobilité sera une vraie source de motivation pour les collaborateurs, en mettant l accent sur leurs aspirations personnelles. Une démarche d écoute interne au service de la mobilisation des collaborateurs «La Parole est à Vous» : la première enquête de climat social au Crédit du Maroc Le lancement d une démarche d écoute interne, conjointement au dispositif de mesure de la recommandation des clients «Voix du client : IRC», a constitué une réelle opportunité pour faire de ces deux démarches un véritable outil de mobilisation interne, où chacun se sent responsable de contribuer à la nouvelle dynamique. 70% : taux de participation à l enquête Les résultats obtenus témoignent d un très fort sentiment d utilité et d un engagement certain pour contribuer à la réalisation des programmes ambitieux de développement. 93% d opinions positives déclarées sur l engagement des collaborateurs et leur sentiment d utilité au sein du Crédit du Maroc 30 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
31 VERS L EXCELLENCE DES RESSOURCES HUMAINES Développer l expertise des collaborateurs au bénéfice de l amélioration de la qualité de service rendue aux clients, un enjeu clé pour le Crédit du Maroc Grâce à l effort soutenu de sa société mère pour mobiliser l ensemble des ressources humaines du Groupe et mettre ses savoirfaire à la disposition de ses filiales internationales, de nombreux collaborateurs ont pu bénéficier en 2013 d'un programme d échange de bonnes pratiques avec leurs collègues des Caisses Régionales et LCL. Intitulé Majorelle, ce programme a permis de partager durant une semaine, et de façon pratique dans les agences, dans toutes les régions du Maroc et de France, les approches commerciales et managériales pour une meilleure efficacité au service des clients. 82 collaborateurs ont bénéficié de ce programme sur 2 ans Un accent particulier est mis sur la formation continue des collaborateurs, gage primordial de la qualité des prestations servies à la clientèle. Ainsi, plus de 60 formations en salle ont été réalisées, mobilisant Jours/Homme. Ces formations ont été dispensées aussi bien en interne, au niveau du centre de formation et de perfectionnement, qu en externe, tant au Maroc qu à l étranger. CAP 2018 : nos défis RH pour les cinq années à venir ; vers l Excellence de nos Ressources Humaines Les résultats de l enquête «La parole est à vous» ont mis en évidence des attentes très fortes des collaborateurs et des managers, de tous âges et au niveau de tous les métiers. Le Crédit du Maroc, conscient que son capital humain représente sa vraie richesse et que la réussite de son développement futur repose principalement sur la qualité, la mobilisation et la contribution de ses femmes et de ses hommes, a fait de l excellence des ressources humaines l une des quatre orientations stratégiques pour CAP 2018, son projet d entreprise à moyen terme. Il s est ainsi engagé à apporter à son capital humain, des réponses garantes de la cohérence entre les performances et des rémunérations justes et équitables, entre le développement des compétences et les évolutions professionnelles. Plusieurs chantiers sont couverts, tels que le développement des compétences, la gestion de carrières et l accompagnement des hauts potentiels. Notre banque capitalise à cet égard sur le savoirfaire et l expertise de l IFCAM, l Institut de Formation du Groupe Crédit Agricole S.A. (France). Poursuivant sa volonté d amélioration des conditions de vie du personnel et de promotion de la solidarité et de la cohésion entre les collaborateurs, l Amicale du Personnel a organisé en 2013, plusieurs évènements internes et externes, permettant ainsi aux femmes et aux hommes de la Banque ainsi qu à leurs familles, d'entretenir des liens de sympathie. Ces activités culturelles et sportives ont un impact très positif sur le renforcement de la solidarité et des dynamiques collectives au sein des équipes. RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
32 PROXIMITÉ ET EXPERTISE MÉTIER, AU SERVICE DE NOS CLIENTS La Banque des particuliers et des professionnels Durant l année 2013, la Banque de Réseau et de Détail a poursuivi sa stratégie de proximité relationnelle au service de sa clientèle. Conjuguant expertise métier en accompagnement du réseau d agences de proximité, le Crédit du Maroc a affirmé sa présence auprès des clients professionnels en portant son réseau d experts "Pros" à 5 espaces sur le Royaume. Au sein de ceuxci, des experts métiers accompagnent les clients, et répondent à leurs besoins de gestion des flux, de financement ainsi qu à leurs besoins à titre de clients particuliers. Favorisant une relation de partenaire conseil auprès de sa clientèle Haut de Gamme, le Crédit du Maroc a également déployé la Banque Privée, au travers de conseillers en banque privée dédiés et de conseillers patrimoniaux, dans toutes les régions du Maroc. Des services de conseil en ingénierie patrimoniale et fiscale ont été créés, avec l'appui de cabinets d experts externes spécialisés, afin d apporter une réelle valeur ajoutée aux clients haut de gamme. De nouveaux outils commerciaux ont été déployés dans le réseau pour accompagner la mise en œuvre d une proximité relationnelle. Cette dernière, basée sur l écoute des clients, de leurs besoins, pour un conseil dans l intérêt du client, est supportée par le CRM de gestion de la relation client de la maisonmère. En ligne avec l'une de nos valeurs essentielles, l utilité de nos offres pour nos clients a été au cœur des préoccupations de la banque des particuliers et professionnels. Dans le cadre de la préparation de sa nouvelle offre de banque en ligne, ebanking et mobile banking, le Crédit du Maroc a mis à contribution ses clients particuliers et professionnels, en invitant près de 30 clients à exprimer leurs besoins, à participer aux choix des fonctionnalités, et à coconstruire la solution avec les experts de la banque. Le Crédit du Maroc à l écoute des clients, c est le choix du bon sens pour la banque de l avenir. Une année de collecte A fin 2013, la part de marché dépôts clientèle du Crédit du Maroc a évolué de +24 points de base, les encours dépôts ont progressé de 8,5% avec une bonne structure de collecte, dans un contexte de tensions de liquidités sur le marché. La part de marché du Crédit du Maroc en primes de bancassurance s établit au 4 ème rang des banques de la place à 8,4% à fin 2012, avec un encours en assurance vie en progression de +32% en 2013, traduisant ainsi la confiance de nos clients dans le conseil en placements apporté par la banque et dans son expertise. A l écoute de nos clients, pour mieux les satisfaire La banque a développé un dispositif d écoute de ses clients afin d améliorer ses offres et la qualité de ses services rendus. Pour mesurer les progrès en terme de satisfaction clients, le Crédit du Maroc a mis en place un Indice de Recommandation Client (IRC) aux normes du Groupe Crédit Agricole (France), qui évalue la volonté de nos clients à recommander leur banque auprès de leurs proches. Quatre clients sur cinq qui nous ont choisi pour financer leur projet immobilier nous recommandent. Ceci est le résultat de notre politique d accompagnement des ménages pour l accès au logement. Cette politique est appuyée par notre réseau d experts en immobilier, les espaces Maskane, présents dans toutes les régions du Maroc pour accompagner nos clients. 32 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
33 UNE BANQUE PARTENAIRE, UTILE ET PERFORMANTE La Banque de Financement et d Investissement Le Crédit du Maroc, banque partenaire En 2013, malgré un contexte économique difficile, le Crédit du Maroc a continué à jouer son rôle de moteur de l économie marocaine. La Banque de Financement et d Investissement a accompagné les entreprises marocaines dans le cadre du développement de leurs activités aussi bien au Maroc qu à l étranger. Le Crédit du Maroc a pleinement rempli sa mission de partenaire des entreprises en les accompagnant activement dans le financement de leur cycle d exploitation. Ainsi, sur l exercice 2013, les crédits de fonctionnement ont évolué de 7,4 % dans un contexte de resserrement chronique des liquidités. Sur les activités internationales, le Crédit du Maroc a surperformé le marché avec des évolutions sur les opérations à l import et à l export de respectivement +8 % et +33 % pour la Banque de Financement et d Investissement. A ce titre, l ensemble des opérations documentaires internationales traitées par le Crédit du Maroc sont certifiées ISO 9001 version Autre preuve de la qualité de service, le Crédit du Maroc a reçu en 2013 et pour la troisième fois consécutive l'excellence Award STP "Straight Through Processing (STP)" décerné par la Deutsche Bank pour les transferts émis en EURO. Ce trophée reconnaît et récompense le professionnalisme et la rigueur dont fait preuve le Crédit du Maroc dans la prise en charge des opérations de transferts de ses clients. Après trois années de mise en œuvre et d amélioration du Système de Management Qualité de la Banque Internationale de Tanger Banque Offshore, l organisme certificateur «Bureau Veritas» a statué sur le renouvellement de la certification de cette dernière jusqu en février A noter que la Banque Internationale de Tanger s est organisée pour étendre son activité aux nouvelles zones franches du Maroc et devient Crédit du Maroc Offshore Banque Offshore. Concernant les opérations de haut de bilan, le Crédit du Maroc s est particulièrement distingué en conseillant sa clientèle sur plusieurs opérations, contribuant ainsi à renforcer la structure et les fondamentaux des entreprises, leur donnant les moyens d aborder sereinement l avenir et de profiter pleinement d une sortie de crise. Cet accompagnement au quotidien est rendu possible grâce à une proximité relationnelle et géographique avec les clients entreprises, notamment via le réseau de Centres d Affaires Entreprises répartis sur tout le Royaume. RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
34 UNE BANQUE PARTENAIRE, UTILE ET PERFORMANTE Le Crédit du Maroc, banque utile Forte de son organisation centrée sur le client, la Banque de Financement et d Investissement axe ses efforts sur l enrichissement continu de l offre de produits et services de façon à apporter une réponse adaptée à chaque entreprise, quelle que soit sa taille ou son secteur d activité. Dans cette optique, l année 2013 a été marquée par le développement d offres entreprises intégrant les besoins de nos clients Grandes Entreprises, Multinationales ou PME. Les services de banque au quotidien se sont généralisés notamment à travers l équipement de nos clients entreprises en packages intégrant des solutions en ligne innovantes : cdm edocuments pour l accès à distance à l ensemble des documents bancaires et cdm etrade pour l initiation et le suivi en ligne des opérations internationales. Le Crédit du Maroc a aussi intensifié le déploiement, auprès de la clientèle entreprise, de son offre complète de Cash Management. Rappelons que la banque a toujours été précurseur dans ce domaine, conformément à ses valeurs d utilité et d innovation. Enfin, la Banque de Financement et d Investissement a permis de concrétiser un courant d affaires entre les entreprises marocaines et les sociétés internationales désireuses de prospecter ou même de s implanter au Maroc. De nombreuses missions et rencontres B to B ont été organisées par l International Desk du Crédit du Maroc en s appuyant sur le réseau du Groupe Crédit Agricole S.A. (France) : Le Crédit du Maroc, banque de la performance Réunissant l ensemble des activités et métiers à forte valeur ajoutée pour les entreprises, la Banque de Financement et d Investissement a enregistré en 2013 de belles performances. A noter l effort soutenu de la conquête de nouvelles relations qui contribue à élargir significativement la base de clients et à diminuer la concentration de nos encours bancaires. Les crédits aux entreprises, quant à eux, ont connu une progression annuelle de 4,3% en capitaux moyens mensuels. Cette performance s est traduite par une augmentation de la part de marché du Crédit du Maroc sur les crédits de fonctionnement de 0,73% entre décembre 2012 et décembre 2013, la portant ainsi à 5,8%. En matière de collecte, la Banque de Financement et d Investissemet a récolté les fruits de ses efforts avec une augmentation de +30% des ressources en capitaux moyens mensuels entre décembre 2012 et décembre 2013 dont + 17 % pour les ressources à vue. Notons à ce sujet une nette progression des parts de marché dépôts à terme entreprises (+1,5%) et comptes courants créditeurs (+0,5%) atteignant respectivement 3% et 4,7%. Ainsi l essor de la Banque de Financement et d Investissement reste un axe stratégique fort du développement du Crédit du Maroc et s appuie sur une organisation qui a déjà fait ses preuves. Nos chargés d affaires sont spécialisés en fonction de la typologie ou de l activité des entreprises (Agriculture et Agroalimentaire, PME/PMI, Grandes Entreprises, filiales de multinationales, ) apportant ainsi un conseil et un accompagnement pertinents à nos clients entreprises. Organisation de «matinales» auprès de clients des Caisses Régionales du Crédit Agricole en France pour promouvoir la destination Maroc ; Accompagnement d une délégation italienne en partenariat avec Cariparma, filiale du Groupe Crédit Agricole en Italie ; Relation continue avec Crédit Agricole Corporate and Investment Bank, Banque de Financement et d Investissement du Groupe implantée dans plus de 50 pays, notamment pour servir les clients internationaux CACIB ayant une filiale au Maroc ; Développement de synergie forte avec le réseau LCL en France qui a permis de concrétiser des entrées en relation intéressantes pour les deux parties. 34 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
35 AU SERVICE DE LA SATISFACTION CLIENTÈLE Le système d'information Le Crédit du Maroc offre des services innovants et adaptés grâce à une très bonne connaissance du client et une efficacité commerciale. Il s adapte aux évolutions de la réglementation et garantit une meilleure gestion du risque. Durant l année 2013, la Direction des Systèmes d Information du Crédit du Maroc a poursuivi ses travaux de soutien aux projets lancés par la banque dans le cadre de son développement commercial. Ces projets, qui visent à assurer une meilleure utilité et proximité relationnelle avec le client, ont concerné essentiellement : La mise en place d un CRM analytique (Customer Relationship Management). Ce projet a permis de bâtir une solution technologique permettant d améliorer la relation avec la clientèle, en automatisant les différentes composantes de celleci. La mise en œuvre d une plateforme commerciale pour le marché de l Entreprise, afin de garantir une meilleure gestion du temps commercial dans le cadre du développement d un portefeuille clientèle. L accompagnement du réseau via le renforcement ou le renouvellement du parc d équipements de la banque (Guichets Automatiques Bancaires, postes de travail, licences logicielles, etc...). Par ailleurs, et afin d améliorer la qualité du service offert au capital humain de la banque, plusieurs chantiers ont été lancés en 2013 pour faire évoluer les fonctionnalités des systèmes d information RH (gestion des évaluations, gestion de la paie ). Afin de garantir une meilleure efficacité opérationnelle et la conformité aux normes réglementaires, l année 2013 a vu la réalisation de plusieurs travaux d industrialisation des processus. On citera notamment : l accompagnement technique à l application de la loi relative à la protection des consommateurs ; le remplacement de la chaîne de traitement des engagements par signature et la préparation du projet de dématérialisation des documents ; la refonte du système de décision de la banque pour une meilleure maîtrise du risque de contrepartie ; la mise en place des normes, méthodes, procédures et politiques nécessaires au Crédit du Maroc pour le passage aux approches réglementaires avancées définies dans la norme Bâle II pour les risques de crédit, opérationnels et de marché. RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
36 Emergence 5 BAT 2/05/13 9:36 Page 2 DES PARTENARIATS AU SERVICE DE LA COMMUNAUTÉ Mécénat et sponsoring Au cœur des réalisations du Crédit du Maroc, la mission citoyenne occupe une place primordiale dans la responsabilité de la Banque envers la communauté. Partant de la conviction profonde qu il n y a point de développement économique sans progrès social, le Crédit du Maroc agit en permanence auprès d associations reconnues d utilité publique. Par ailleurs, le Crédit du Maroc a renforcé ses partenariats utiles au service d acteurs initiés ou confirmés pour la promotion des arts éducatifs, de la culture, de la musique, la peinture et les arts visuels. Enfin, le Crédit du Maroc a mis en place en 2013 des programmes d information et de sensibilisation au service de ses clients. Une présence utile auprès des acteurs sociaux Conscient du rôle assumé par la société civile, le Crédit du Maroc maintient et développe une présence régulière auprès des associations agissant dans les domaines de l enfance, 2 l éducation et la scolarisation. Ainsi, en 2013, le Crédit du Maroc a renouvelé son soutien destiné à la prise en charge d enfants abandonnés, à la construction d écoles en milieu défavorisé et à la sensibilisation aux droits de l enfance. Des actions au service de la performance En accompagnement de sa politique de proximité auprès de sa clientèle des professionnels et des TPE (très petites entreprises), le Crédit du Maroc a soutenu en 2013 plusieurs manifestations destinées aux professions libérales. Ainsi, le Crédit du Maroc a été présent lors de journées médicales, de congrès et de salons. La banque a conforté sa présence auprès des professionnels et TPE en déployant en 2013 son concept d informations et de sensibilisation : «Les Matinales Pros». Grâce à ce concept, ce sont des centaines de chefs d entreprises et de professionnels qui ont été informés des nouveautés et bénéficié de rappels en matière de dispositions légales, comptables et fiscales en vigueur. Dans la même lignée, le Crédit du Maroc a organisé plusieurs «Soirées du Patrimoine», concept d information destiné à la clientèle haut de gamme. Enfin, la cible des Marocains Résidant à l Etranger a été également approchée notamment lors des festivités de la journée des MRE. 36 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
37 DES PARTENARIATS AU SERVICE DE LA COMMUNAUTÉ Le Crédit du Maroc, promoteur de la diversité et du métissage cuturels Partenaire privilégié de la Saison Culturelle France Maroc, le Crédit du Maroc a confirmé en 2013 et pour la troisième année consécutive son ancrage aux disciplines créatives des deux bords de la Méditerranée en accompagnant fortement l Institut Français du Maroc dans sa vocation de producteur et distributeur de produits culturels. Emergence 5 BAT 2/05/13 9:36 Page 20 Une politique de relations publiques au service de ses clients L année 2013 a été marquée par la poursuite et l optimisation de la stratégie de relations publiques du Crédit du Maroc. Par ailleurs, le Crédit du Maroc a renouvelé pour la quatrième année son partenariat avec la galerie casablancaise Loft Art Gallery ; un partenariat qui illustre un soutien pérenne du Crédit du Maroc à la création contemporaine et à la valorisation du patrimoine. Aussi, la banque croit également qu il est essentiel de partager sa passion pour l art avec ses clients. C est ainsi qu elle soutient tout au long de l année, les expositions des artistes confirmés de la galerie. Enfin, le programme de promotion des jeunes talents, dans les domaines des arts plastiques et des arts visuels, a connu un grand succès grâce aux expositions «Emergence», tenues dans son espace Banque Privée Villa Val d Anfa, à Casablanca, également en partenariat avec Loft Art Gallery. Fidèle à sa tradition de banque partenaire des artistes et créateurs, le Crédit du Maroc a soutenu durant l année 2013 et partagé avec ses clients, des actions phares et à fort impact dans les domaines de la musique, des arts plastiques et des arts visuels. La Banque a reconduit, pour la quatrième année consécutive, son partenariat avec l Orchestre Philharmonique du Maroc, notamment à travers le soutien au Concours International de Musique du Maroc. En outre, le Crédit du Maroc a été sponsor officiel de l Opéra «La Traviata», fêtant ainsi le bicentenaire de Verdi, aux côtés de son partenaire l Orchestre Philharmonique du Maroc. Technique mixte sur peau de Abderrahim TRIFIS RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
38 RAPPORT FINANCIER 38 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
39 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Environnement économique et financier Conjoncture économique L économie nationale s est comportée positivement dans l ensemble en 2013, en lien avec l évolution favorable de secteurs dynamiques à contribution significative dans la richesse nationale, notamment les activités primaires et tertiaires. En outre, les derniers indicateurs conjoncturels augurent d une poursuite du redressement de certaines branches du secteur secondaire, en lien, notamment, avec la reprise graduelle de la demande étrangère adressée au Maroc. Dans ce contexte, et selon les estimations du Haut Commissariat au Plan, l économie nationale aurait affiché en 2013, une croissance estimée à 4,3% contre 2,7% en Le secteur agricole Les activités agricoles ont continué de soutenir la croissance économique globale à fin 2013, affichant une croissance estimée à 20,4%, par rapport à Cette forte progression serait due à l amélioration de la production des cultures, notamment celle des céréales, des cultures industrielles et de certaines cultures fruitières. Au niveau des échanges extérieurs du secteur agricole et de l agroalimentaire, les exportations se sont améliorées de 3,4% au titre de l année 2013, tirées par la hausse des exportations de l industrie alimentaire de 7,8% à 20,1 milliards de dirhams. Le secteur du bâtiment et des travaux publics L année 2013 a été une année peu favorable pour le secteur du bâtiment et des travaux publics. Le secteur a connu un recul de son activité, résultat de la conjonction de plusieurs facteurs. En effet, le repli de la demande adressée au secteur de l immobilier, la baisse de l investissement privé dans le secteur, ainsi que les contraintes liées au financement par les crédits immobiliers sont autant d éléments ayant affecté la croissance de la construction tout au long de l année écoulée. Ainsi, au terme de l exercice 2013, la consommation de ciment, baromètre clé du secteur, a connu une baisse de 6,3% en glissement annuel. Sur le plan du financement des opérations immobilières, l encours des crédits à l immobilier s est accru, en glissement annuel, de 4,4% à fin 2013 à près de 230 milliards de dirhams. Cette évolution couvre une hausse des crédits accordés à l habitat de 5,8% et des crédits accordés à la promotion immobilière de 1,3%. Les activités industrielles Selon le Haut Commissariat au Plan, l activité des industries de transformation aurait poursuivi sa tendance baissière entamée depuis 2011 affichant une croissance de 0,5% au lieu de 1,5% en 2012 et 2,3% en Globalement, l année 2013 est caractérisée par une croissance en dessous de sa moyenne de long terme. A l exception de la chimie et la parachimie, la conjoncture défavorable aurait affecté toutes les autres branches industrielles. Le textile et le cuir, ainsi que les industries liées au bâtiment auraient été les plus touchés, affichant des évolutions négatives tout au long de l année Le secteur de l énergie et des mines L année 2013 s est achevée sur une contraction de l activité minière, pénalisée par une baisse de la demande étrangère en minerais non métalliques, mais également en raison de la contraction de la demande locale des industries de transformation. Après avoir régressé au cours de la première moitié de 2013, les activités énergétiques se sont redressées au cours du deuxième semestre Le redressement de l activité énergétique tient au raffermissement de la branche d'électricité. Dans la branche raffinage, les activités ont poursuivi leur ralentissement conjoncturel. Ainsi le volume des entrées à la raffinerie s est contracté de 5,3%, en glissement annuel, à fin RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
40 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Le secteur touristique A fin 2013, le nombre de visiteurs s est apprécié de 7%, dépassant le cap de 10 millions de touristes de arrivées supplémentaires. Cette évolution résulte de l augmentation des arrivées des touristes étrangers de 6% et de celles des MRE de 8%, suite à la bonne tenue de l ensemble des marchés émetteurs. Pour leur part, les nuitées réalisées dans les établissements d hébergement classés, se sont inscrites en hausse de 9%, à plus de 19,1 millions de nuitées. Ce dynamisme est tiré, essentiellement, par la hausse des nuitées réalisées par les nonrésidents de 11%. Les échanges extérieurs des biens Au terme de l année 2013, le déficit commercial s est atténué, par rapport à l année 2012, de 2,8% ou de 5,7 milliards de dirhams pour s établir à 196,4 milliards de dirhams. De même, le taux de couverture des importations par les exportations de biens a enregistré une amélioration de 0,4 point pour s établir à 48,2%. La valeur des importations a reculé, en glissement annuel, de 2% pour s établir à 379,2 milliards de dirhams après des hausses de 8,2% en 2012 et de 20,1% en Cette baisse a découlé, essentiellement, du repli des importations des produits alimentaires, des produits bruts, des produits énergétiques et des produits finis de consommation. Les exportations se sont repliées, en glissement annuel, de 1,1% pour se chiffrer à 182,8 milliards de dirhams. Cette évolution est liée plus particulièrement au recul des ventes de phosphates et dérivés à l étranger. En dehors de ces produits, les exportations se sont accrues de 6,7%. Les autres flux financiers Concernant les autres flux financiers, les recettes des investissements directs étrangers ont maintenu leur orientation favorable au cours de l année 2013, enregistrant une hausse de 25,2% par rapport à l année Elles se sont établies à 40,2 milliards de dirhams. Quant aux transferts des MRE et aux recettes voyages, ceuxci ont quasiment stagné par rapport à leur niveau à fin 2012, s établissant respectivement à 58,4 et 57,6 milliards de dirhams contre 58,8 et 57,8 en Les finances publiques Les résultats de l'exécution de la loi de finances 2013 font ressortir un niveau de déficit équivalent à 5,4% du PIB contre 7,3% un an auparavant. L'évolution des dépenses a été caractérisée par une baisse des dépenses ordinaires de 3,1%, attribuable dans une large mesure, au recul des charges de la compensation et par une rationalisation des autres dépenses de fonctionnement. Pour leur part, les recettes ont été caractérisées par une baisse des recettes fiscales de 1,6%, attribuable principalement au recul des recettes au titre de l'impôt sur les sociétés. Ce recul a été partiellement compensé par l'augmentation des recettes de la TVA et des droits d'enregistrement et de timbre. D autre part, les recettes non fiscales ont marqué une amélioration grâce au bon comportement des produits en provenance des établissements et entreprises publics, et à la mobilisation des dons auprès des pays du Conseil de la Coopération du Golfe. Monnaie et placements liquides Encours Variation 2013 / 2012 En millions de dirhams Déc.12 Déc.13 MDH % Circulation fiduciaire % Monnaie scripturale % M % Placements à vue % M % Autres actifs Monétaires % M % En glissement annuel, la masse monétaire s est accrue de 2,8%. Cette hausse recouvre l amélioration du rythme de progression des réserves internationales nettes. Cette évolution tient compte de l encaissement en mai 2013 d un montant de 6,5 milliards de dirhams (750 millions de dollars), correspondant à 40 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
41 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE II) Environnement bancaire et financier II.1 Marché monétaire Le resserrement des trésoreries bancaires enclenché en 2007, a persisté au cours de l année Toutefois, le creusement du déficit de liquidité bancaire s est atténué au cours de cette année comparativement à l émission par le Trésor d un emprunt obligataire sur le marché financier international. Les créances sur l économie et les créances nettes sur l administration centrale ont poursuivi leur décélération. L évolution de M3 recouvre notamment, l accélération des rythmes de progression de la circulation fiduciaire, des dépôts à vue auprès des banques et des placements à vue. Cependant, les dépôts à vue auprès du Trésor, les titres d OPCVM monétaires et les dépôts en devises se sont contractés. L inflation L'indice des prix à la consommation annuel moyen a enregistré, au terme de l année 2013, une augmentation de 1,9% par rapport à l année La hausse a concerné aussi bien les produits alimentaires dont l indice a augmenté de 2,4%, que les produits non alimentaires dont l indice a progressé de 1,5%. Environnement bancaire et financier Marché monétaire Le resserrement des trésoreries bancaires enclenché en 2007, a persisté au cours de l année Toutefois, le creusement du déficit de liquidité bancaire s est atténué au cours de cette année comparativement à Afin de combler l insuffisance des trésoreries bancaires et maîtriser l évolution du taux interbancaire à des niveaux proches du taux directeur, Bank AlMaghrib a augmenté le volume de ses interventions pour l injection de la liquidité, essentiellement à travers les avances à 7 jours sur appels d offres et dont le volume moyen a avoisiné 50,6 milliards de dirhams contre environ 47 milliards en Dans ce contexte, le taux interbancaire moyen pondéré au jour le jour (TIMPJJ) a évolué à des niveaux proches du taux directeur. Ainsi, il s est établi en moyenne à 3,06% en 2013, en baisse de 13 pb par rapport à S agissant du volume moyen des transactions interbancaires, il a reculé de 15,8% par rapport à 2012 pour atteindre 2,8 milliards de dirhams. Afin de combler l insuffisance des trésoreries bancaires et maîtriser l évolution du taux interbancaire à des niveaux proches du taux directeur, Bank AlMaghrib a augmenté le volume de ses interventions pour l injection de la liquidité, essentiellement à travers les avances à 7 jours sur appels d offre et dont le volume moyen a avoisiné 50,6 milliards de dirhams contre environ 47 milliards en Dans Marché ce contexte, le obligataire taux interbancaire moyen pondéré au jour le jour (TIMPJJ) a évolué à des niveaux proches du taux directeur. Ainsi il s est établi en moyenne à 3,06% en 2013, en baisse de 13 pb par rapport à Au terme de l année 2013, les levées brutes du Trésor ont atteint 175,2 milliards de dirhams, en hausse de 45,6% par rapport à l année précédente. Ces levées ont été marquées par la poursuite du renforcement de la part des maturités à court terme. S agissant du volume moyen des transactions interbancaires, il a reculé de 15,8% par rapport à 2012 pour atteindre 2,8 milliards de dirhams. II.2 Marché obligataire Au terme de l année 2013, les levées brutes du Trésor ont atteint 175,2 milliards de dirhams, en hausse de 45,6% par rapport à l année précédente. Ces levées ont été marquées par la poursuite du renforcement de la part des maturités à court terme. Les taux moyens pondérés primaires des bons du Trésor se sont globalement orientés à la hausse d un trimestre à l autre au cours de l année Les taux moyens pondérés primaires des bons du Trésor se sont globalement orientés à la hausse d un trimestre à l autre au cours de l année Evolution des taux des bons du Trésor Evolution des taux des bons du trésor 7.00% 5.94% 5.62% 6.00% 4.91% 4.99% 4. 39% 5.00% 5.95% 5.05% 3.91% 5.62% 3.47% 3.58% 4.00% 5.08% 4.97% 4. 55% 4. 14% 3.00% 4.15% 3.48% 3.73% 2.00% 1.00% 0.00% 13 sem 26 sem 52 sem 2 ans 5 ans 10 ans 15 ans 20 ans 30 ans Source :: direction Direction des des marchés Marchés de capitaux de Capitaux CDM (Crédit du Maroc) au 31/12/2013 taux secondaire au 02/01/2014 Taux primaire au 31/12/2013 Taux secondaire au 02/01/2014 Primaire Secondaire Rapport de Gestion du Directoire exercice II.3 Marché boursier La tendance baissière des indicateurs de la Bourse de Casablanca, enclenchée en 2011, s est atténuée au cours de l année 2013, marquée par l introduction en bourse de Jorf Lasfar Energy Company (JLEC). Les deux indices MASI et MADEX se sont inscrits en baisse pour clôturer l année à 9114,14 et 7418,05 points, enregistrant des replis par rapport à fin décembre 2012 de 2,62% et 2,57%. Marché boursier La tendance baissière des indicateurs de la Bourse de Casablanca enclenchée en 2011, s est atténuée au cours de l année 2013, marquée par l introduction en bourse de Jorf Lasfar Energy Company (JLEC). Les deux indices MASI et MADEX se sont inscrits en baisse pour clôturer l année à 9 114,14 et 7 418,05 points, enregistrant des replis par rapport à fin décembre 2012 de 2,62% et 2,57%. La capitalisation boursière a augmenté, par rapport à fin décembre 2012, de 1,3% pour s établir à 451,1 milliards de dirhams. Cette évolution est en relation avec la hausse du nombre de titres de 1,5% suite à l introduction de JLEC. En dehors de La capitalisation boursière a augmenté, par rapport à fin décembre 2012, de 1,3% pour s établir à 451,1 cette milliards dernière, de dirhams. Cette la évolution capitalisation est en relation avec la boursière hausse du nombre se de titres replie de 1,5% suite de à l introduction 1,1%. de JLEC. En dehors de cette dernière, la capitalisation boursière se replie de 1,1%. Concernant le volume global des transactions, il a atteint 62,1 milliards de dirhams, en hausse de 1,8% par rapport à l année Concernant le volume global des transactions, il a atteint 62,1 milliards de dirhams, en hausse de 1,8% par rapport à l année /12/ /01/2013 Evolution des indices boursiers en /02/2013 Evolution des indices boursiers en /03/ /04/ /05/ /06/ /07/ /08/ /09/ /10/ /11/ /12/2013 MASI MADEX Banques RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
42 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Crédit du Maroc La banque Faits marquants Au plan commercial La Banque de Réseau et de Détail (BRD) Evolution des lignes de production L exercice 2013 a été marqué par un effort commercial soutenu qui a permis de réaliser de bonnes performances tant au plan de la collecte que des emplois (Challenges sur les ressources, campagne assurancevie, campagne crédits, campagne «Jeunes Actifs», campagne MRE et déploiement de la nouvelle offre Jaliya ). L année 2013 a été marquée, également, par l attribution par l agence Fitch Ratings de la note AAAmmf (mar) au fonds monétaire du Crédit du Maroc, le FCP cdm Sécurité Plus. La note AAAmmf (mar) est la plus haute note pouvant être attribuée à un fonds monétaire sur le marché marocain. Elle indique une capacité extrêmement forte à préserver le capital et à maintenir la liquidité, en limitant les risques de crédit, de marché et de liquidité. Pour compléter sa gamme de services offerts, le Crédit du Maroc a mis à la disposition de ses clients la possibilité de payer les factures de l opérateur téléphonique «INWI» sur ses guichets automatiques bancaires. Afin d assurer une meilleure sécurité pour les clients, le Crédit du Maroc a mis en place en 2013 une nouvelle procédure de délivrance du code et de la carte. Pour une meilleure maîtrise des risques de contrepartie, le Crédit du Maroc a décidé de refondre totalement le fonctionnement des prélèvements des cotisations et primes relatives aux produits et services bancaires. Ainsi, toute souscription de produits et services bancaires sera soumise au contrôle systématique de la position du compte du client. Ce contrôle se base sur la position de décision automatique (PDA) après intégration des autorisations de découvert notifiées sur les comptes de la clientèle, suivi d une phase de balayage automatique des comptes pendant un mois, puis soumission à décision en agence. Fidélisation et conquête des clients Durant le premier trimestre 2013, le Crédit du Maroc a lancé un nouveau programme baptisé INMAA. Ce programme s inscrit dans la continuité de la dynamique enclenchée par la phase II du nouveau schéma de distribution, des missions «Majorelle» et des projets structurants initiés en 2012 (CRM, Ebanking and mobile Banking, IRC et Customer Monitoring). Il vise à adresser les trois problématiques suivantes : optimiser le dispositif de conquête et de fidélisation des clients à fort potentiel, renforcer l efficacité commerciale du réseau d agences, piloter la relation client avec l appui des canaux de distribution. Pour lutter contre l attrition à l entrée en relation, un programme relationnel multicanal a été lancé en novembre 2013 en pilote à la Succursale Anfa. Le programme "entrée en relation" est destiné à accompagner les nouveaux clients sur les 12 premiers mois pour une relation durable et de qualité. Il est la première concrétisation des capacités offertes par l outil customer relationship management et s articule autour de canaux alternatifs (mobile, courrier, internet) en appui au réseau commercial, pour combiner des messages de bienvenue, des offres de bienvenue, et des évènements d activation de la relation client en agence. En accompagnement de l activité commerciale, des évènements de relations publiques en ligne avec les attentes des clients ont été mis en place : les «Soirées du Patrimoine» pour la clientèle banque privée et les «Matinales Pros» pour la clientèle des professionnels et TPE. Ces événements se déroulent tous les 2 mois au sein d une Direction Régionale avec l'intervention d un spécialiste pour traiter d une thématique au cœur des préoccupations des clients : transmission de patrimoine, fiscalité RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
43 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Transversalité et gestion du changement En termes d accompagnement et de gestion du changement, l année 2013 a connu une nouvelle vague de formations Majorelle qui a permis l échange de près de 30 collaborateurs du Crédit du Maroc, issus des équipes commerciales et de distribution. Ils sont allés à la rencontre de différentes directions : distribution, marketing et commerciales, pour échanger de bonnes pratiques au sein du groupe. Le Crédit du Maroc a également accueilli près de 15 collaborateurs issus des Caisses Régionales et LCL. Afin de développer la communication sur les réalisations du réseau de la banque de retail, ses évolutions et les transformations en cours, la Direction Marketing Retail a mis en place une newsletter, «RDV COMPTE», qui a pour objectifs de : créer des liens au sein de la communauté Banque de Réseau et de Détail, fédérer les différentes entités de la banque de réseau et de détail autour d une lettre commune, communiquer sur les sujets majeurs d actualité, accompagner la gestion du changement, échanger les bonnes pratiques et faire progresser notre force commerciale, mettre en avant la performance du réseau. En février 2013, la banque de réseau et de détail a mis en place de manière mensuelle un des ateliers réseaux «espace écoute terrain», qui ont pour finalité de : créer un espace d échanges et une synergie avec le réseau commercial, recueillir et écouter les attentes du réseau à travers nos commerciaux pour mieux y répondre, échanger les bonnes pratiques et faire progresser notre force commerciale, partager un diagnostic et trouver ensemble des solutions, faire participer toutes les régions, entamer les premiers jalons de la coconstruction. Après un an de projet, le Crédit du Maroc a déployé, en juillet 2013, le customer relationship management (CRM) en multicanal, complètement intégré avec les canaux agences et la plateforme téléphonique. En parallèle, ce déploiement a été accompagné par la migration des outils commerciaux agences vers une nouvelle version, permettant au réseau commercial d évoluer vers les meilleurs standards en termes de gestion multicanale de la relation client. Supportées par les experts de la Banque de Proximité à l International, les équipes du Crédit du Maroc ont pu capitaliser sur l expérience des Caisses Régionales dans le déploiement de la solution de customer relationship management marketing Unica et sur la mutualisation des développements des outils commerciaux agences entre les filiales du Groupe à l international. Une avancée majeure qui permettra aux commerciaux de disposer d opportunités de contacts plus ciblées, de proposer aux clients des offres préconisées en adéquation avec leurs besoins, avec en amont un système d écrêtage, permettant une optimisation de la pression commerciale. L année 2013 a été l occasion de revisiter le dispositif de facturation et continuer de le faire évoluer, afin d optimiser le couple juste prix/compétitivité. Marché des professionnels Le marché des professionnels continue son développement à travers l ouverture de deux nouveaux Espaces d Affaires Professionnels : EAP Rabat et EAP Tanger. A fin 2013, le marché des professionnels compte 5 EAP sur l axe CasaTanger. La proximité avec les clients et l expertise des conseillers «pros» ont été à l origine des premiers résultats sur les crédits (+55% sur la production leasing) et la conquête des clients professionnels et Très Petites Entreprises (TPE). La Banque de Financement et d Investissement (BFI) Malgré un contexte de crise, le bilan d activité de la banque de financement et d investissement en cette fin d année 2013 est marqué par de belles performances commerciales. Il est important de noter un rythme soutenu de collecte, l optimisation du crossselling notamment au niveau du leasing et du commerce extérieur, et la progression des emplois. En matière d accompagnement de l effort commercial, au plan de la collecte, trois challenges ont marqué le quatrième trimestre de l année : un challenge leasing destiné aux chargés d'affaires de la Direction des Grandes Entreprises et de la Direction des Activités Agricoles et Agroalimentaires, RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
44 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE deux challenges lancés dans le courant du second semestre, et qui se sont poursuivis en fin d année, pour l ensemble des équipes de la Direction de la Relation Clientèle Entreprise : le challenge ressources à vue, qui a permis une bonne évolution des ressources durant le second semestre 2013, et le challenge flux de change, qui a permis à notre salle des marchés de capter un volume de capitaux supplémentaires intéressant et d entrer en relation avec cinquante nouveaux clients. Les efforts de collecte ciblant notre clientèle d institutionnels et grands investisseurs privés constituent également un fait marquant de ce dernier trimestre de l année. En effet, le pôle Institutionnels et Grands Investisseurs Privés enregistre des résultats appréciables, grâce notamment à la consolidation des relations avec plusieurs clients. La Direction de l Ingénierie Financière a concrétisé de belles opérations courant 2013, en termes de : mandats de conseil dans le cadre d opérations d émissions de dette sur le marché, dans le cadre du programme d emprunt obligataire garanti par l état de "Autoroutes du Maroc", portant sur un total de 11,5 milliards de dirhams. Le Crédit du Maroc, en tant que coconseiller et cochef de file du syndicat de placement, a réalisé avec succès l émission en mai 2013 de 1,2 milliards de dirhams. le Crédit du Maroc a signé en 2013 un mandat de conseil pour l émission d un emprunt obligataire subordonné avec AXA crédit portant sur un montant global de 60 millions de dirhams. conseil en matière d opérations sur titre de capital, le Crédit du Maroc a été mandaté dans le cadre de l offre publique de retrait de la Société Chérifienne d Engrais et de Produits Chimiques en tant que conseiller et coordinateur global. cessions de créances et de forfaiting, financements structurés. En préparation de l année 2014 et toujours dans une perspective d optimisation du Produit Net Bancaire, la Direction du Marketing et du Développement Entreprise a mis en œuvre deux actions majeures : la revue régulière de la tarification et la vérification du commissionnement des produits et services. Cette démarche permet concrètement de mettre à niveau les conditions tarifaires par rapport aux standards du marché, et également, d'assurer que les commissions prévues sont bien prélevées. la mise en place avec les marchés Direction des Grandes Entreprises, Direction du Middle Market et Direction des Activités Agricoles et Agroalimentaires, de budgets portant sur les produits de l offre aux entreprises. Grâce à l animation commerciale et à la formation de la force de vente sur les produits existants et à venir, la Banque de Financement et d Investissement met en 2014 l accent sur l équipement des clients. Le capital humain Ecoute, réalisations et actions Pour la première fois au Crédit du Maroc dans le cadre d une enquête de climat social, «La Parole est à vous», la parole est donnée aux collaborateurs. 70% de nos collaborateurs ont participé à cette enquête qui marque les débuts d un outil de management complémentaire dont l objet est la compréhension des pistes de progrès par les équipes ainsi que les forces sur lesquelles fonder les réalisations. Cette démarche met en avant un double objectif : un moyen d expression pour les équipes sur leur environnement professionnel, leurs réalisations et leurs perceptions, une vision de l état des lieux et de la perception des collaborateurs, permettant en effet d identifier les axes de progrès à mettre en place. Parmi les premières réalisations dans le cadre du plan moyen terme CAP 2018 figure la Bourse de l emploi, conformément aux attentes identifiées à travers l enquête la «Parole est à vous». La Bourse de l emploi, ce nouvel outil RH moderne, accessible et partagé avec les managers et les collaborateurs a pour objectif d offrir plus de transparence, de communiquer à chacun les opportunités au Crédit du Maroc et permettre de se projeter dans l avenir. La Bourse de l emploi valorise ainsi la mobilité interne et renforce l engagement de tous. 44 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
45 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE A noter que l agence du personnel rejoint la banque de réseau et de détail courant La Direction des Ressources Humaines groupe continue à transformer les résultats en actions de progrès et poursuit les orientations de "CAP 2018" vers l'excellence de nos Ressources Humaines. Initiation, innovations, solutions RH Plusieurs projets sont initiés au cours du quatrième trimestre tels que le «Crédit In fine» à destination des collaborateurs. Il s agit d un prêt immobilier dont le remboursement intervient en une seule fois à l'échéance du prêt. Jumelé à l adhésion à une épargne retraite il permet aux collaborateurs de financer tout achat immobilier. Dans un esprit de contribution à la protection de l environnement «cdm Vert» un projet de dématérialisation des processus RH comme le remboursement des frais, les attestations de travail et les attestations de salaire est en cours de réalisation pour lancement au cours de ce trimestre. Le tableau suivant présente le détail de l évolution des effectifs entre décembre 2012 et décembre 2013 : Du 1 er janvier au 31 décembre 2013 Recrutements CDI 91 Recrutements Anapec 103 Titularisation Anapec 93 Départs 166 Fin de contrats Anapec Evolution du Capital Humain* *Effectif *Effectif global global Crédit Crédit du du Maroc : contrats à à durée durée indéterminée et contrats et contrats formation formation insertion insertion 2590 Formation, recrutement La formation au Crédit du Maroc accompagne la concrétisation des projets ambitieux de la banque en proposant des programmes de formation nouveaux et novateurs, pour apporter aux collaborateurs les expertises dont ils ont besoin, améliorer leur professionnalisme et développer leur sentiment d'appartenance. Plus de 60 formations ont été réalisées à ce jour, mobilisant ainsi Jours/Homme. La formation est dispensée aussi bien en interne, au niveau du centre de formation et de perfectionnement, qu en externe, tant au Maroc qu à l étranger, notre banque capitalise à cet égard sur le savoir faire et l expertise de l IFCAM, l Institut de Formation du Groupe Crédit Agricole S.A. (France). Par ailleurs en termes de recrutement, la Direction des Ressources Humaines annonce à fin décembre 2013 un effort de recrutement structuré comme suit : 80 % de cadres, 16 % de gradés, 4 % d employés. Evolution des soldes et des provisions de congés Evolution des soldes et des provisions de congés * Evolution des frais du personnel Evolution des frais du personnel ,8% Solde congé en jours Provisions en milliers de dirhams (*) Règlement * Règlement des reliquats des reliquats de congé de congé en 2012 en 2012 : 2 : mille KDH dirhams (pour 8 (pour 124 jours) jours) +0,9% RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
46 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE On note une évolution des charges de personnel de 0,9% par rapport à 2012 grâce à une maîtrise des postes d organigramme autorisés en 2013 après une croissance soutenue depuis Création de 15 postes d'organigramme (PO) en 2013 dont : en agence (6 PO) et en EAP (2 EAP : 6 PO). Cession en 2013 de 14 PO. Les moyens et canaux de distribution Agences A fin 2013, le réseau du Crédit du Maroc s établit à 345 agences, soit 2 nouvelles agences pour cet exercice 2013 : Les investissements Acquisitions et aménagements (données de gestion) Au cours de l exercice 2013, le Crédit du Maroc a poursuivi sa politique d investissement qui s est traduite par : des acquisitions de locaux pour un coût total de 76,9 millions de dirhams, des constructions pour un coût total de 17,8 millions de dirhams, des aménagements d agences pour un coût total de 10,2 millions de dirhams, d autres travaux pour un coût total de 6,6 millions de dirhams. Système d information (données de gestion) Date d'ouverture Agence Février13 Agence Casablanca Chefchaouni Mars13 Agence Sidi Bibi Evolution du réseau d'agences Au titre de l année 2013, le total des investissements engagés par la Direction des Systèmes d Information Groupe se chiffre à 49 millions de dirhams. Le détail par thème/catégorie du plan de développement se présente comme suit : Evolution du réseau d agences Investissements Système d'information % 36% Guichets automatiques bancaires Infrastructure Projets de développement Réglementaire et Conformité Le parc des guichets automatiques bancaires du Crédit du Maroc s élève à 387 guichets contre 380 à fin décembre Le taux de disponibilité des guichets automatiques bancaires est de 97% en % 46 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
47 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Infrastructure L investissement de cette rubrique a concerné essentiellement les chantiers suivants : le déplacement de notre Data Center de production, le renouvellement des machines centrales, l acquisition et la mise en œuvre d'une solution de supervision applicative, l acquisition d un outil de contrôle de gestion. Projets de développement La Direction des Systèmes d Information Groupe a accompagné les différents marchés pour la réalisation de leurs projets, notamment : la finalisation du projet CRM analytique, la refonte de notre système de banque en ligne, la mise en place de la solution SAS, la refonte de la tarification des produits, le remplacement de la chaîne de traitement des engagements par signature et l acquisition de nouveaux scanners pour les agences dans le cadre du projet de développement de notre base de clients particuliers (KYC) et en préparation du projet dématérialisation des documents. A noter également que la Direction des Systèmes d Information Groupe a accompagné la Banque de Financement et d Investissement dans les travaux de mise en œuvre d une plateforme commerciale pour le marché de l entreprise, à l instar des outils commerciaux de la banque de réseau et de détail. Réglementaire et conformité Cette rubrique concerne les projets d ordre réglementaire ou liés à la sécurité des systèmes d informations. A ce titre, on note essentiellement les points suivants : la mise en conformité avec la norme PCIDSS ; la mise en place d un entrepôt de données, destiné à alimenter mensuellement et conjointement les systèmes de reporting Finances et Risques, avec des données d un niveau de détail Contrat/Transaction ou éventuellement Opération ; la mise en place de normes, méthodes, procédures et politiques nécessaires au Crédit du Maroc pour le passage aux approches réglementaires avancées définies dans la norme Bâle II pour les risques de crédit, opérationnels et de marché. Analyse de la performance commerciale du Crédit du Maroc Les comptes et les produits Les comptes Les ouvertures de comptes En nombre Déc.12 Déc.13 Variation en nombre en % Comptes à vue ,9% Comptes de chèques Comptes courants Comptes MRE ,8% 537 8,1% ,6% Comptes en dhs convertibles ,9% Comptes d épargne ,6% Comptes sur carnet ,2% Plans d'épargne ,0% Total ,6% A fin 2013, la production globale des comptes a atteint unités, en baisse de 15,6% par rapport à la même période de l année dernière, dans un contexte économique peu favorable marqué par une pression sur la liquidité et une concurrence plus dure sur la captation des dépôts de la clientèle sur le marché. A noter, par ailleurs, que le Crédit du Maroc s est fixé comme objectif une plus grande exigence en termes de qualité des ouvertures, qui s est matérialisée par une meilleure conquête de clients sur les segments supérieurs. RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
48 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Le stock de comptes En nombre Déc.12 Déc.13 Variation en nombre en % Comptes à vue % Comptes de chèques % Comptes courants % Comptes MRE % Comptes en dhs convertibles % Comptes d épargne % Comptes sur carnet % Plans d'épargne % Total % L exercice 2013 a été marqué par des réalisations en baisse par rapport à Celleci est due à l impact d une conjoncture moins favorable sur les réalisations commerciales. A noter également l impact de la mise en place de la nouvelle procédure de prélèvement des commissions. En effet, dans un souci d amélioration qualitative, seuls les produits adossés à des comptes présentant un solde suffisant sont pris en compte. Au terme de l année 2013, le stock des comptes a baissé de 1% par rapport à A noter qu une mise en place d outils de suivi des réalisations est en cours d élaboration (tableau de bord de suivi d encours, programme entrée en relation, événements prédictifs d attrition sur les outils commerciaux en agence). Ceuxci permettront une visibilité en continu sur l effort du réseau, une orientation des commerciaux vers le développement des encours des comptes actifs, et une sécurisation du maintien de la relation avec les clients. Les souscriptions de produits de bancassurance ont évolué de 22% en glissement annuel. Cela s explique essentiellement par la baisse des assurances dommage ( contrats soit 29,5%), liée au recul des ventes du produit "cdm Protection", en corrélation avec la baisse de la production des cartes bancaires. L assurance décès a évolué de 15,4% (soit contrats) suite à la baisse des ventes des produits "cdm Dawam" et "Sécurité". La production en assurance épargne a atteint produits contre une production à fin 2012 de produits (à rappeler que l année 2012 a été marquée par une campagne commerciale sur les produits "cdm Retraite" et "cdm Education"). Les produits et services Les souscriptions En nombre Variation Déc.12 Déc.13 en nombre en % Bancassurance ,7% Monétique ,7% Hors Daba Daba ,0% Daba daba ,8% Télématique* ,4% * Bipbip & cdmnet. La production de cartes monétiques a connu une baisse de 19% par rapport à Cela s explique par le niveau d équipement important déjà atteint sur le portefeuille clientèle, d où une tendance à la décélération de la nouvelle production. S agissant de la carte Daba Daba, la production a évolué de 2%, grâce notamment à une opération commerciale dédiée réalisée durant le dernier trimestre RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
49 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Le stock des produits En nombre Variation Déc.12 Déc.13 en nombre en % Bancassurance % Monétique % Hors Daba daba % Daba daba % Télématique* % * Bipbip & cdmnet. Le stock des produits a marqué une baisse générale qui s explique par la nouvelle méthode de prélèvement des commissions qui tend à améliorer la qualité des ventes. En effet dans un souci d amélioration de la qualité, seuls les produits adossés à des comptes présentant un solde suffisant sont désormais renouvelés en automatique. Analyse des encours en capitaux moyens Les ressources Ressources clientèle en capitaux moyens mensuels Les ressources d épargne et les ressources à terme ont progressé respectivement de 6,1% et 17,3%, ce qui reflète l effort de collecte déployé par les équipes commerciales malgré une concurrence sur le captage des dépôts de la clientèle. Les certificats de dépôts ont vu leur encours baisser de 13,1% en glissement annuel, de façon corrélée au pilotage de la trésorerie de la banque. Les OPCVM Crédit du Maroc ont atteint un actif net de millions de dirhams soit 16,7% par rapport à 2012 ; une baisse constatée essentiellement sur le pôle des institutionnels et la direction des grandes entreprises, suite à des sorties d actifs en fin d année dues à des arbitrages de la part des clients. Ressources clientèle comparées au système bancaire Structure des ressources clientèle En capitaux moyens mensuels, les dépôts se sont établis à millions de dirhams, progressant de 5,3% par rapport à 2012 ( millions de dirhams). Ce tableau présente l évolution des encours des ressources en capitaux moyens mensuels : En millions de dirhams Déc.12 Déc.13 Variation en MDH en % Ressources à vue ,5% Ressources d épargne ,1% Ressources à terme ,3% Autres ressources ,7% Certificats de dépôts ,1% Ressources Clientèle ,3% OPCVM * ,7% * Actif net OPCVM Crédit du Maroc Les ressources à vue ont marqué une forte évolution de 8,5% par rapport à Cette progression est constatée essentiellement sur le marché de la banque de réseau et de détail, qui a pu faire évoluer ses ressources à vue de millions de dirhams, grâce au dynamisme commercial et aux effets positifs du challenge sur les ressources organisé en Les encours de la direction des grandes entreprises et du marché du middle market ont progressé de 191 millions de dirhams (soit +18,2%) et 150 millions de dirhams (soit +12,3%) respectivement, grâce à la mobilisation des équipes pour améliorer le niveau de collecte Système bancaire Crédit du Maroc Système bancaire 58,6% 58,1% 58,7% 14,4% 22,0% 13,8% 22,8% 17,2% 23,0% 4,1% 2,8% 4,5% Crédit du Maroc 57,7% 22,4% 16,1% 3,8% Ressources non rémunérées Ressources d'épargne Ressources à terme Autres ressources A l issue de l exercice 2013, le Crédit du Maroc affiche une structure de ressources satisfaisante avec une part de ressources non rémunérées de 58,1% des dépôts clientèle. Le niveau des ressources d épargne est nettement supérieur à celui du système bancaire, à 22,0% contre 14,4% pour ce dernier. Evolution des parts de marché en ressources Ce tableau présente l évolution des encours en capitaux en fin de période, ainsi que les parts de marché du Crédit du Maroc par rapport au système bancaire : Evolution d'encours Part de marché CDM Système Bancaire Déc.13 / 2012 (pts) Dépôts de la clientèle 8,2% 3,2% 5,4% 0,2 pt Comptes chèques 6,8% 3,4% 5,5% 0,2 pt Comptes courants 15,2% 2,7% 4,7% 0,5 pt Comptes d'épargne 6,1% 7,9% 8,1% 0,1 pt Ressources à terme 15,2% 2,3% 4,0% 0,5 pt Autres dépôts 21,6% 5,9% 3,6% 0,7 pt Certificats de dépôts 15,4% 3,6% 9,4% 1,3 pt RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
50 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Le Crédit du Maroc a vu sa part de marché en dépôts de la clientèle évoluer de 0,24 point en glissement annuel pour atteindre 5,4% : Sur les comptes à vue, comptes chèques et comptes courants, le Crédit du Maroc a amélioré ses parts de marché à 5,5% et 4,7% respectivement, et ce grâce à l effort fourni par les équipes commerciales et qui permet une amélioration de la captation de ressources et un renforcement des relations avec la clientèle à flux. L encours des dépôts à terme a connu une évolution de 15,2% contre +2,3% pour le système bancaire dans sa globalité, ce qui a permis une amélioration de la part de marché de 0,45 point à 4,0% sur cette famille de ressources. La part de marché du Crédit du Maroc sur les ressources à terme entreprises s est développée de 1,5 point grâce à une évolution d encours meilleure que le marché (+89,7% contre 5,0%), résultat de la forte présence du Crédit du Maroc en 2013 auprès de la clientèle corporate privilégiant ce mode de placement. Les certificats de dépôts ont vu leur encours baisser de 15,4% par rapport à La part de marché du Crédit du Maroc sur cette rubrique se situe à 9,4%. Les crédits Emplois clientèle en capitaux moyens mensuels Exprimés en capitaux moyens mensuels, les crédits clientèle ont atteint millions de dirhams contre millions de dirhams à fin 2012, soit une évolution de 3,2%. Ce tableau présente l évolution des encours des emplois en capitaux moyens mensuels sur une année glissante : Variation En millions de dirhams Déc.12 Déc.13 en MDH en % Court terme ,9% Moyen terme ,3% Long terme ,9% Autres emplois clientèle ,3% Emplois clientèle ,2% Concernant les crédits à court terme l encours a progressé de millions de dirhams, une évolution constatée essentiellement sur la direction de la grande entreprise ( millions de dirhams), grâce à des actions soutenues d accompagnement de la clientèle afin de placer de nouvelles lignes et d améliorer le taux d utilisation. Les crédits à court terme de la banque retail ont progressé de 34,1% ; cela s explique par le développement continu du marché des professionnels. Les crédits à moyen terme atteignent millions de dirhams en baisse de 9,3%, constatée essentiellement sur la direction des grandes entreprises ( 577 millions de dirhams) et qui s explique par des amortissements programmés importants liés à l effort de déconcentration du portefeuille crédits. S agissant des crédits à long terme, leur hausse est due essentiellement à la banque de réseau et de détail, suite à l évolution de l encours des crédits immobiliers, et ce malgré le ralentissement de l activité de l immobilier au niveau national. Evolution des parts de marché en emplois Evolution d'encours Part de marché CDM Système Bancaire Déc.13 / 2012 (pts) Créances brutes sur la clientèle 3,9% 2,4% 5,5% 0,1 pt Comptes chèques et comptes courants débiteurs 3,2% 1,9% 4,2% 0,1 pt Crédits de trésorerie 14,8% 10,1% 7,6% 1,6 pt Crédits à l'équipement 9,0% 2,0% 4,9% 0,6 pt Crédits à la consommation 4,2% 2,1% 6,4% 0,4 pt Crédits immobiliers promoteurs 16,5% 1,3% 2,4% 0,3 pt Crédits immobiliers à l'habitat 1,5% 5,8% 6,6% 0,3 pt Autres crédits* 33,6% 18,7% 6,0% 0,7 pt *yc les créances en souffrance A fin 2013 le Crédit du Maroc a enregistré une part de marché stable en crédits à la clientèle à 5,5%. Au plan des crédits de trésorerie, le Crédit du Maroc a amélioré sa part de marché à 7,6%, grâce aux actions de la banque de financement et d investissement en faveur du développement des crédits court terme, et ce malgré une atonie du marché marquée par une baisse des encours de 10,1% sur le système bancaire dans sa globalité. Sur le crédit à la consommation, le Crédit du Maroc clôt l exercice avec une part de marché de 6,4%, en baisse de 0,4 pt en glissement annuel. La baisse est constatée sur le mois de décembre 2013 (0,36 pt par rapport à novembre) et due essentiellement à une opération de déclassement des créances contentieuses décidée en fin d année. Par ailleurs, il est à noter que les crédits à la consommation ont connu un bon dynamisme à partir du deuxième trimestre de l exercice, grâce notamment à deux challenges de promotion commerciale et qui ont eu pour effet de dynamiser la production ; celleci a évolué de 20,2% par rapport à RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
51 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Concernant les crédits à la promotion immobilière, le Crédit du Maroc a enregistré une part de marché en évolution de 0,31 pt, suite à une progression d encours supérieure à celle du marché (+16,5% pour le Crédit du Maroc contre +1,3% pour le système bancaire). Sur les crédits à l habitat, le Crédit du Maroc termine l exercice avec une part de marché de 6,57% contre 6,84% en Comptes sociaux Analyse du bilan Au 31 décembre 2013, le total bilan ressort à millions de dirhams, en évolution de 4,8% par rapport au 31 décembre Actif En milliers de dirhams Décembre Décembre Variations KDH % Valeurs en caisse, Banques centrales, Trésor public ,6% Créances sur les établissements de crédit et assimilés ,0% Créances sur la clientèle ,7% Titres de transaction et de placement ,9% Autres actifs ,7% Titres de participation et emplois assimilés ,6% Immobilisations incorporelles ,9% Immobilisations corporelles ,3% Total de l'actif ,8% Les emplois clientèle s établissent à millions de dirhams en hausse de 931 millions de dirhams soit +2,7% par rapport à décembre Au niveau du marché des entreprises, l évolution des encours est marquée par : l évolution des crédits de trésorerie de +688 millions de dirhams, la hausse des crédits aux promoteurs immobiliers de 150 millions de dirhams, la baisse des crédits à l équipement de 786 millions de dirhams due en partie au déclassement et au provisionnement de créances en souffrance et dont l impact net est au niveau des autres crédits. Au niveau de la banque de détail, les crédits à l habitat ont connu une hausse de 250 millions de dirhams et les crédits à la consommation ont baissé de 112 millions de dirhams, suite notamment au déclassement des créances contentieuses décidé en fin d année pour 95 millions de dirhams. Les valeurs reçues en pension de la clientèle ont augmenté de 655 millions de dirhams. Au 31 décembre 2013, les emplois de trésorerie ont connu une hausse de 261 millions de dirhams composée : d une hausse au niveau des pensions reçues des établissements de crédit de millions de dirhams, d une hausse des prêts de trésorerie aux établissements de crédit de 200 millions de dirhams, d une baisse au niveau du compte ordinaire chez Bank AlMaghrib et l encaisse de millions de dirhams. Le portefeuille titres a augmenté de 800 millions de dirhams. La hausse est constatée essentiellement sur le portefeuille de la salle des marchés pour un milliard de dirhams. Cette évolution a concerné le portefeuille transaction qui a enregistré de nouveaux achats pour 2,6 milliards de dirhams en certificats de dépôt et bons du Trésor à court terme. Le portefeuille placement s est inscrit en baisse de 1,6 milliard de dirhams. Il est à signaler que l exercice 2013 est marqué par le début du classement des titres de la salle des marchés au niveau des titres de transactions conformément aux dispositions réglementaires. Le portefeuille ALM affiche une baisse de 170 millions de dirhams. Les principales variations enregistrées sur ce portefeuille concernent : l'acquisition de bons du trésor 2 ans pour 130 millions de dirhams, la tombée de bons du trésor 10 ans pour 220 millions de dirhams, la tombée de SICAV Trésor Plus pour 70 millions de dirhams. Les autres actifs enregistrent une hausse de 163 millions de dirhams par rapport à décembre 2012, expliquée essentiellement par les sommes dues par l état (Avance sur l impôt sur les sociétés de 2013) pour 112 millions de dirhams. Concernant les immobilisations financières, cellesci ont évolué de 7,6%, suite à la dotation complémentaire au compte courant d associés de SIFIM pour 12,5 millions de dirhams ainsi que l augmentation de capital de Crédit du Maroc Leasing pour 9,1 millions de dirhams. Il est à noter que la filiale SIFIM a procédé RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
52 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE en fin d année à la conversion du compte courant d associés en augmentation de capital pour un montant de 150 millions de dirhams. Les immobilisations corporelles ont connu une hausse de 6,3% suite à l acquisition par le Crédit du Maroc de deux immeubles pour 74 millions de dirhams de la filiale SIFIM. Les autres passifs ont baissé de 60 millions de dirhams suite à la baisse du reliquat de l impôt à verser à l état dont le montant s élevait en 2012 à 48 millions de dirhams contre un crédit d impôt en 2013 figurant à l actif pour 112 millions de dirhams. Les provisions pour risques et charges sont en baisse de 95,6 millions de dirhams (soit 17,6%). Cette variation s explique par : Les autres investissements réalisés en 2013 concernent principalement le Data Center pour un montant de 46 millions de dirhams. Passif En milliers de dirhams Banques centrales, Trésor public, SCP Dettes envers les établissements de crédit et assimilés Dépôts de la clientèle Titres de créance émis Autres passifs Provisions pour risques et charges Dettes subordonnées Réserves et primes liées au capital Capital Report à nouveau (+/) Décembre Décembre Variations KDH % ,0% ,4% ,3% ,6% ,6% ,1% ,6% ,3% ,3% Résultat net de l'exercice (+/) ,2% Total du Passif ,8% Les ressources de la clientèle ont enregistré une augmentation de millions de dirhams, soit +8,4% par rapport à fin décembre Les ressources non rémunérées ont augmenté de 7% en glissement annuel. Les ressources rémunérées ont augmenté de 10,6 %. Elles sont marquées par : la hausse des comptes d épargne pour 544 millions de dirhams, l augmentation de l encours des dépôts à terme pour 695 millions de dirhams, la hausse de l encours des Bons de Caisse pour 136 millions de dirhams, la baisse des autres dépôts réglementés de 180 millions de dirhams. Concernant les titres de créances émis, ce poste enregistre exclusivement l encours des certificats de dépôt émis (gestion de la liquidité de l établissement), qui fluctue à la baisse de millions de dirhams. A ce titre, la gestion prévisionnelle du coefficient de liquidité maintient celuici au dessus du minimum réglementaire (100%). A fin décembre 2013, il ressort à 125,4 %. une reprise de provision pour risques généraux dans le cadre de la couverture des risques sensibles de 175 millions de dirhams, ainsi qu une dotation complémentaire exceptionnelle de 56 millions de dirhams ; la dotation nette pour engagements par signature de 25 millions de dirhams. Hors bilan En milliers de dirhams Décembre Décembre Variations KDH % Engagements donnés ,10% Engagements de financement donnés en faveur d'établissements de crédit Engagements de financement donnés en faveur de la clientèle ,10% Engagements de garantie d'ordre d'établissements de crédit et assimilés ,80% Engagements de garantie d'ordre de la clientèle ,20% Engagements reçus ,30% Engagements de garantie reçus d'établissements de crédit et assimilés ,30% L évolution de millions de dirhams constatée sur les engagements de financement donnés en faveur de la clientèle est expliquée par : la comptabilisation de la partie non utilisée (PNU) à partir de 2013 pour un global de 2,5 milliards de dirhams contre 0,5 milliards de dirhams en décembre 2012, la hausse des crédits documentaires import et acceptation de 262 millions de dirhams. Les engagements de garantie d'ordre d établissements de crédit ont connu une évolution à la hausse de 140 millions de dirhams (soit +3,8%) résultant de : la hausse des reémissions des cautions internationales de 250 millions de dirhams, la baisse des confirmations des crédocs export de 110 millions de dirhams. La baisse des engagements de garantie d'ordre de la clientèle est expliquée par : la baisse des cautions sur marchés publics de 43 millions de dirhams, la baisse des diverses cautions en faveur de la clientèle de 195 millions de dirhams, la hausse de la contre garantie sur engagements leasing de 20 millions de dirhams. 52 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
53 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Les engagements de garantie reçus d établissements de crédit ont évolué de +252 millions de dirhams suite à : la hausse des confirmations de crédocs imports de 453 millions de dirhams, la baisse des engagements reçus d établissements de crédit marocains de 242 millions de dirhams. Analyse du compte de résultats Le produit net bancaire Le produit net bancaire à fin 2013 s élève à millions de dirhams soit à un niveau similaire à celui de Produit net bancaire Var. en % Var. en KDH Intérêts et produits assimilés Intérêts et charges assimilées Var. en % Déc08 Déc09 Déc10 Déc11 Déc12 Déc ,3% 10,0% 6,5% 3,0% 2,3% 0,5% La marge nette d intérêt La marge d intérêt s établit à millions de dirhams, en baisse de 7,3% par rapport à Déc Déc08 Déc09 Déc10 Déc11 Déc12 Déc Marge d'intérêt ,0% Intérêts et produits assimilés 12,8% 10,3% 9,7% 5,3% 2,3% 7,3% bénéficié d une amélioration des utilisations et de la mise en place de nouveaux dossiers par la banque de financement et d investissement. Emplois de trésorerie : L encours des emplois de trésorerie (en capitaux moyens) est en hausse de millions de dirhams, suite à une évolution du portefeuille titres due à l effort d optimisation des placements de trésorerie. A noter que la marge nette d intérêts à fin 2013 a été impactée par le reclassement des produits relatifs au portefeuille trading de la marge nette d intérêts vers la rubrique divers autres produits (changement de méthode de comptabilisation). Intérêts et charges assimilées Les intérêts et charges assimilées ont connu une hausse de 74,4 millions de dirhams (+8,8%) par rapport à Ressources clientèle : Les intérêts payés sur les ressources clientèle sont en hausse de +22% suite à : une évolution de l encours liée à la progression des ressources d épargne et des ressources à terme. Ces progressions sont le résultat des actions commerciales sur la collecte ; une hausse du taux moyen des ressources, suite essentiellement à la hausse du taux réglementaire sur les comptes sur carnet. Ressources de trésorerie : Les intérêts sur les ressources de trésorerie ont baissé de 7,7% suite à une baisse de l encours des valeurs en pension et des certificats de dépôts émis. La marge sur commissions Les intérêts et produits assimilés ont marqué une baisse de 47 millions de dirhams. Emplois clientèle : Les intérêts sur les emplois clientèle ont marqué une baisse suite à un effet volume négatif. Les encours à moyen et long terme ont connu une baisse liée à un niveau important d amortissement sur les clients corporate. Les crédits à court terme ont Déc08 Déc09 Déc10 Déc11 Déc12 Déc Commissions perçues Commissions servies Marge sur commissions Var. en % 6,5% 7,0% 11,7% 6,5% 1,0% 3,94% RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
54 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE La marge sur commissions ressort à 237,9 millions de dirhams en baisse de 3,9% par rapport à Cette évolution est expliquée essentiellement par : l impact du nouveau mode de prélèvement des commissions soumis au contrôle systématique de la position du compte du client (l impact à fin 2013 est estimé à 18 millions de dirhams) ; l impact lié à l assainissement des comptes compromis (estimé à 11,4 millions de dirhams) ; l arrêt de la procédure des ATD (Avis à Tiers Détenteurs) et l application de la loi sur la protection des consommateurs : impact estimé à 4,2 millions de dirhams ; l évolution des commissions sur commerce extérieur de +10,7%, due à la hausse des flux des opérations ; la progression des commissions sur portefeuille Maroc de +8,2%, suite à une hausse des commissions sur remises à l'escompte. Le résultat des opérations de marché Le résultat des opérations de marché ressort à 189 millions de dirhams contre 71 millions de dirhams en Le résultat des opérations sur titres de transaction a gagné +94,3 millions de dirhams suite à l application du nouveau schéma comptable en Celuici consiste en la comptabilisation des produits relatifs au portefeuille trading dans le résultat des opérations de marché au lieu de la marge d intérêts. Le résultat des opérations sur titres de placement a marqué une hausse de 16,2 millions de dirhams, due à la reprise des provisions pour dépréciation de titres de placement impactée en 2012 par la hausse des taux. Le résultat des opérations de change a évolué de 8,6%. Il est porté essentiellement par le gain de change de la salle des marchés, lié aux effets positifs des opérations de change exceptionnelles qui ont permis de disposer d un montant conséquent de devises pendant plusieurs mois, positionnant ainsi le Crédit du Maroc favorablement par rapport aux concurrents, ainsi qu à une activité toujours dynamique au Crédit du Maroc marquée par une évolution des volumes traités. Divers autres produits bancaires & diverses autres charges bancaires Les divers autres produits ressortent à 60,7 millions de dirhams à fin 2013, contre 57,2 millions de dirhams en Une évolution liée à la progression des revenus de titres de participation et filiales. Les diverses autres charges sont à 76,7 millions de dirhams soit +0,8% par rapport à Les charges générales d exploitation Déc08 Déc09 Déc10 Déc11 Déc12 Déc Charges générales d'exploitation 9.33% 7.96% 8.15% 8.51% 5.36% 0.92% Var. en % Var. en KDH Les charges générales d exploitation s établissent à millions de dirhams à fin décembre 2013 contre millions de dirhams à décembre 2012, soit une baisse de 0,9%. Ce niveau des charges est justifié principalement par les évolutions suivantes : frais de personnel : ils ont enregistré une évolution de 0,9% soit +5,5 millions de dirhams ; Cette hausse est due essentiellement à l évolution de la masse salariale et à l effet sur 2013 des révisions de situations de 2012 ; les autres charges ont évolué globalement à la baisse, grâce notamment aux efforts d optimisation réalisés dans le cadre du projet MUST ; les dotations aux amortissements ont évolué de 8,7 millions de dirhams soit +7%, principalement en raison du basculement en immobilisations amortissables des agencements et aménagements de locaux et des logiciels informatiques. 54 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
55 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Résultat brut d exploitation et coefficient d exploitation Résultat non courant Le résultat non courant s est établi à 4,2 millions de dirhams contre 14,6 millions de dirhams en Résultat brut d'exploitation Coefficient d'exploitation Déc08 Déc09 Déc10 Déc11 Déc12 Déc % 49.9% 50.7% 53.4% 55.0% 54.8% 62.0% 60.0% 58.0% 56.0% 54.0% 52.0% 50.0% 48.0% 46.0% Le niveau des produits non courants est à 11 millions de dirhams, sensiblement le même qu en Les charges non courantes sont à 15,3 millions de dirhams contre 25 millions en Cette baisse est due à l impôt de solidarité sociale calculé sur la base du résultat net de l exercice. Le résultat brut d exploitation s établit à 892,1 millions de dirhams, contre 909,9 millions en Le coefficient d exploitation s établit à 54,8% à fin 2013, contre 55,0% en Dotations nettes aux provisions Résultat net Déc08 Déc09 Déc10 Déc11 Déc12 Déc13 Dotations nettes Var. en % 21,6% 28,6% 64,5% 6,2% 14,5% 43,4% Var. en KDH Résultat net Var. en % Déc08 Déc09 Déc10 Déc11 Déc12 Déc ,5% 13,3% 11,9% 14,0% 1,3% 3,2% Le résultat net ainsi dégagé ressort à 296,4 millions de dirhams contre 306,1 millions de dirhams pour A fin 2013, les dotations nettes aux provisions ont enregistré un niveau de 514,1 millions de dirhams en hausse de 43,4% par rapport à Les dotations nettes aux provisions pour risques de contrepartie ont évolué de +416,1 millions de dirhams. La banque de réseau et de détail a connu une baisse de 49% de ses dotations nettes. Cette amélioration est le résultat de la performance de la chaine de recouvrement et en particulier du contentieux, ainsi que des actions de recouvrement des comptes débiteurs en début de gel. La hausse des dotations de la Direction du Middle Market est due au transfert au contentieux d un dossier et au déclassement au 3 ème trimestre 2013 de nouveaux dossiers. RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
56 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Crédit du Maroc Le groupe Activité des filiales Crédit du Maroc Capital La tendance baissière des indicateurs de la Bourse de Casablanca, enclenchée en 2011, s est atténuée au cours de l année Les deux indices MASI et MADEX ont clôturé l année sur des replis de 2,6%. La volumétrie globale des transactions sur le marché actions ressort à 48,55 milliards de dirhams en baisse de 15% par rapport au volume de transactions de Malgré ce contexte, Crédit du Maroc Capital a réalisé un produit d exploitation de 7,0 millions de dirhams en hausse de 14,0% par rapport à fin 2012 permettant ainsi de dépasser nettement l objectif annuel. Il est composé essentiellement de commissions d intermédiation pour 5,2 millions de dirhams. Cette évolution est due essentiellement, d un côté, à la réalisation sur le marché des blocs de la transaction d acquisition par le groupe Danone des actions de la Central Laitière, et de l autre côté, à l enregistrement de l'augmentation de capital en numéraire du Crédit du Maroc. A noter également l effet positif du lancement effectif de la commercialisation du produit cdm ebourse. Les charges générales d exploitation ressortent à 6,2 millions de dirhams contre 7,8 millions de dirhams à fin 2012, soit une baisse de 20,57%. Elles sont constituées essentiellement des charges de personnel, qui ont connu une baisse suite au redéploiement de deux collaborateurs début Le résultat net dégagé est de 4,3 millions de dirhams contre 1,6 million de dirhams à fin 2012, l évolution étant due principalement à l enregistrement de deux opérations ainsi qu à une optimisation des charges au cours de l exercice En milliers de dirhams Résultats au 31 décembre 2013 Réalisations Déc.12 Déc.13 Evolution Déc.13 / Déc.12 Produit d exploitation ,0% Charges d'exploitation ,6% Résultat d exploitation NS Résultat financier ,8% Résultat net ,8% Comptes sociaux en cours de certification Crédit du Maroc Patrimoine Au titre de l exercice 2013, l actif net des OPCVM de Crédit du Maroc Patrimoine s est situé à millions de dirhams en baisse de 7,2% par rapport à Cette baisse est due à des sorties d encours constatées essentiellement sur le pôle des institutionnels et sur la direction des grandes entreprises. A contrario, une bonne évolution est enregistrée au niveau des clients directs de Crédit du Maroc Patrimoine (+479 millions de dirhams en glissement annuel). Le chiffre d affaires a ainsi atteint 15,1 millions de dirhams, soit une baisse par rapport à la même période de l année précédente de 6,2%. Les charges d exploitation sont en baisse de 8,1% par rapport au niveau de l année dernière. La consommation budgétaire reste parfaitement maîtrisée. Le résultat net ainsi dégagé ressort à 7,6 millions de dirhams contre 8,0 millions de dirhams en 2012, soit une baisse de 5,1%. Résultats au 31 décembre 2013 Réalisations Evolution En milliers de dirhams Déc.13 / Déc.12 Déc.12 Déc.13 Produits d exploitation ,2% Charges d'exploitation ,1% Résultat d exploitation ,4% Résultat financier ,5% Résultat Net ,1% Comptes sociaux en cours de certification Crédit du Maroc Assurances A l issue de l exercice 2013, Crédit du Maroc Assurances a réalisé un chiffre d affaires de 38,0 millions de dirhams, en baisse de 1,6% par rapport à l exercice précèdent. Cette baisse est due au nouveau mode de prélèvement des commissions qui consiste en une limitation du renouvellement aux contrats liés à des comptes dont la provision est suffisante. Les charges générales d exploitation s établissent à 4,1 millions de dirhams ; leur évolution est liée aux charges de personnel suite à un renforcement des équipes. 56 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
57 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Le résultat financier a progressé de 20,2% en glissement annuel, suite à la réalisation de placements à des taux d'intérêts plus avantageux. Le résultat net dégagé ressort à 24,4 millions de dirhams, en baisse de 2,9% suivant en cela le chiffre d affaires. En milliers de dirhams Résultats au 31 décembre 2013 Crédit du Maroc Leasing Réalisations Déc.12 Déc.13 Evolution Déc.13 / Déc.12 Produits d exploitation ,6% Charges d'exploitation ,7% Résultat d exploitation ,0% Résultat courant ,4% Résultat net ,9% Comptes sociaux en cours de certification À fin décembre 2013, le volume de production réalisé par Crédit du Maroc Leasing atteint 573,3 millions de dirhams contre 531 millions de dirhams pour la même période en 2012, en progression de 8%. La part du créditbail mobilier dans cette production est de 473,2 millions de dirhams contre 507,9 millions de dirhams en 2012, soit 7%. Les réalisations en créditbail immobilier sont de 100,1 millions de dirhams contre 23,0 millions de dirhams en 2012, en progression de 334%. Concernant le volet financier, les produits d exploitation bancaire ont évolué de 3% par rapport à décembre A noter que l exercice 2012 avait vu la comptabilisation d une régularisation (écriture tardive) pour 1,5 million de dirhams. Les charges d exploitation bancaire ont évolué de 6% en glissement annuel. Le produit net bancaire arrêté à fin décembre 2013 s élève à 49,4 millions de dirhams. Les charges générales d exploitation ont évolué de 14% en glissement annuel, suite à une hausse des honoraires et des dotations d amortissement liées à l acquisition d un nouveau système d information. Elles restent maîtrisées dans la limite budgétaire. S agissant des dotations nettes aux provisions pour risques de contrepartie, elles ont été arrêtées à 15,5 millions de dirhams en diminution de 32% par rapport à la même période de l exercice précédent témoignant de la qualité de la gestion du risque de Crédit du Maroc Leasing. Le résultat net de Crédit du Maroc Leasing, arrêté à fin décembre 2013, atteint 11 millions de dirhams. Résultats au 31 décembre 2013 Réalisations En milliers de dihams Evolution/ Déc.12 Déc.13 Déc.12 Produits d'exploitation bancaire % Charges d'exploitation bancaire % Produit Net Bancaire % Charges générales d'exploitation % Dotations nettes aux provisions % Résultat Net % Comptes sociaux certifiés Banque Internationale de Tanger Banque Offshore Au terme de l exercice 2013 l encours global des crédits de la Banque Internationale de Tanger s est situé à 130 millions de dollars contre 128 millions de dollars en 2012 soit une évolution de 1,5%. Le produit net bancaire a atteint dollars contre dollars à fin 2012, soit une évolution de 6,5%, suite à : une évolution de la marge d intérêt de 10,2 % par rapport à fin 2012 liée à : une diminution des intérêts et produits assimilés en raison d une baisse du taux Euribor sur l année 2013 ; une baisse des intérêts et charges assimilées suite à un arbitrage en 2013 en faveur d une utilisation plus importante de la trésorerie de la Banque Internationale de Tanger, pour financer les crédits à court terme au détriment du recours au refinancement ; une progression des commissions de 13,0% en glissement annuel, suite à une évolution favorable des flux réalisés par la clientèle ; une baisse des autres produits bancaires nets de 7,1% liée à un écart de réévaluation euro/dollar négatif. Les charges d exploitation restent parfaitement maîtrisées. Leur évolution par rapport à 2012 est expliquée par la comptabilisation en 2013 de provisions pour charges à payer. Le résultat net à fin 2013 ressort à dollars en évolution de 7,8% par rapport à Résultats au 31 décembre 2013 Réalisations Evolution En milliers de dollars Déc.13 / Déc.12 Déc.12 Déc.13 Produit net bancaire ,5% Charges générales d'exploitation ,0% Résultat net ,8% Comptes sociaux en cours de certification RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
58 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Société Immobilière et Financière Marocaine (SIFIM) Le chiffre d affaires de SIFIM ressort à 2,4 millions de dirhams à fin Il est généré essentiellement par son activité de gestion immobilière sous forme de revenus locatifs réalisés avec le Crédit du Maroc. La baisse des produits courants par rapport à 2012 est expliquée par la résiliation du contrat de loyer du centre de formation du Crédit du Maroc en Les charges courantes enregistrent un niveau de 14,3 millions de dirhams, soit une évolution de 6,2% par rapport à Le principal de cette ligne est composé des charges financières relatives à la rémunération des comptes courants associés et au crédit à moyen terme. Cette évolution des charges est due également au basculement sur SIFIM, courant 2013, de certaines rubriques prises en charge auparavant par le Crédit du Maroc. La hausse du résultat non courant est due à l encaissement du prix de cession de deux immobilisations au Crédit du Maroc (pour 74 millions de dirhams), et ce dans le cadre du programme de désinvestissement, en prévision de la construction du nouveau siège. Le résultat net ainsi dégagé ressort à 58,3 millions de dirhams contre 10,7 millions de dirhams en Résultats au 31 décembre 2013 Réalisations Evolution En milliers de dirhams Déc.13/ Déc.12 Déc.12 Déc.13 Produits courants ,5% Charges courantes ,2% Résultat courant ,6% Résultat non courant >100% Résultat net >100% Comptes sociaux en cours de certification Comptes consolidés Le périmètre de consolidation du groupe Crédit du Maroc Les états financiers consolidés incluent les comptes du Crédit du Maroc et ceux de toutes les sociétés sur lesquelles, selon les dispositions des normes IFRS, le Crédit du Maroc dispose d un pouvoir de contrôle. Ainsi, le périmètre de consolidation du Groupe Crédit du Maroc se définit comme suit : Société consolidée Crédit du Maroc Crédit du Maroc Capital Crédit du Maroc Leasing Crédit du Maroc Patrimoine Crédit du Maroc Assurance BIT SIFIM E.C Établissement consolidant Capital social (KMAD) Capital social (KUSD) Pourcentage de contrôle 100,00% 100,00% 66,66% 100,00% 100,00% 100,00% 100,00% Le capital du Crédit du Maroc, du Crédit du Maroc Leasing et de SIFIM a changé suite aux augmentations de capital réalisées par ces entités au deuxième trimestre L arrêté de décembre 2013 est marqué par la mise à jour des paramètres de calcul des provisions individuelles et collectives. A l exception de cet affinement, les options normatives, tout comme les autres paramètres des retraitements, n ont subi aucune modification par rapport au 31 décembre Compte de résultat consolidé Pourcentage d'intérêt 100,00% 100,00% 66,66% 100,00% 100,00% 100,00% 100,00% I.G Intégration globale Méthode de consolidation En milliers de dirhams variations en KDH en % Produit net bancaire ,6% Charges générales d'exploitation ,5% Dotations aux amortissements ,3% Résultat brut d'exploitation ,3% Coût du risque ,9% Résultat d'exploitation ,8% Résultat net ,7% Résultat net part du groupe ,9% Le groupe Crédit du Maroc a clôturé l année 2013 avec un produit net bancaire de millions de dirhams, en baisse de 1,6% par rapport à Cette évolution s explique essentiellement par les éléments suivants : une baisse de la marge d intérêt de 7,3%, soit 128 millions de dirhams, expliquée principalement par la baisse enregistrée sur le Crédit du Maroc (voir détail des explications marge d intérêt en social). La contribution de Crédit du Maroc Leasing s inscrit également en baisse de 7 millions de dirhams. Par ailleurs, cette marge tient compte à fin E.C I.G I.G I.G I.G I.G I.G 58 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
59 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE 2013 de l'impact de la désactualisation de 50 millions de dirhams (dont Crédit du Maroc : 48 millions de dirhams) en hausse de 5 millions de dirhams par rapport à 2012, et un impact agios réservés en baisse de 5 millions de dirhams par rapport à la même période de l année dernière. une évolution de la marge sur commissions de 3,9% soit 12 millions de dirhams. Cette évolution est constituée des impacts du Crédit du Maroc listés en social, et tient compte de l impact des retraitements IFRS qui ressortent au même niveau de La contribution des filiales s est inscrite globalement à la baisse de un million de dirhams constatée essentiellement sur Crédit du Maroc Patrimoine. une évolution des gains ou pertes nets sur actifs financiers à la juste valeur par résultat de 101 millions de dirhams, expliquée par : les gains constatés sur titres de trading de la salle des marchés pour 93 millions de dirhams. la hausse du résultat de change de 8 millions de dirhams (résultat de change de la salle des marchés essentiellement sur l opération Danone). une hausse du résultat sur actifs financiers disponibles à la vente de 7,8 millions de dirhams par rapport à 2012, suite à la hausse des dividendes reçus. Les charges générales d exploitation ont augmenté de 4,9% (soit +52 millions de dirhams). Cette hausse s explique essentiellement par l évolution des frais généraux du Crédit du Maroc et tiennent compte des retraitements et reclassements IFRS. Les charges générales des filiales ont augmenté globalement de 2,7 millions de dirhams essentiellement sur Crédit du Maroc Leasing. Hors éléments exceptionnels (dotation pour engagements sociaux), les charges générales d exploitation baissent de 0,32%. Le coût du risque s établit à 497 millions de dirhams en hausse de 41 millions de dirhams (soit +8,9%) par rapport à Il tient compte de dotations nettes pour risque de contrepartie sur des dossiers significatifs, et se décompose comme suit : COUT DU RISQUE CONSOLIDE Déc.13 Risques de contrepartie : 479 Banque de Réseau et de Détail 188 Crédits à la consommation 47 Crédits immobiliers 85 Débits en comptes et divers 56 Direction du Middle Market 111 Direction des Grandes Entreprises 180 Crédit du Maroc Leasing 14 Risques opérationnels 4 TOTAL 497 Le résultat net s établit à 284 millions de dirhams en baisse de 19,7% et le résultat net part du groupe à 279 millions de dirhams, en baisse de 19,9 % par rapport à décembre Il est à noter à ce titre que : les frais du personnel de 2013 tiennent compte d une dotation pour engagements sociaux de +56 millions de dirhams. les provisions pour impôts et taxes impactent le compte de résultat consolidé pour 7 millions de dirhams suite à la constatation en 2012 d une dotation nette de 6 millions de dirhams contre une reprise de 1 million de dirhams en RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
60 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Evolution du titre Crédit du Maroc La valeur Crédit du Maroc clôture l exercice 2013 sur un cours de 611 dirhams, soit une hausse de 6,3% par rapport à fin La valeur Crédit du Maroc surperforme ainsi les deux principaux indices de la place boursière casablancaise, le MASI et le MADEX, en fléchissement de 2,6% chacun sur la même période. 60 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
61 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Rapports du Directoire à l Assemblée Générale sur les points inscrits à l ordre du jour Proposition d affectation des résultats de l exercice 2013 Le Directoire propose d'affecter le résultat de l exercice 2013 comme suit : bénéfice net : ,77 DH réserve légale, pour la doter entièrement : ,00 DH soit : ,77 DH report à nouveau des exercices précédents : ,87 DH bénéfice distribuable : ,64 DH dividendes : ,00 DH solde à reporter à nouveau : ,64 DH Si vous approuvez ce projet d affectation, il serait attribué à chacune des actions composant le capital social, un dividende brut de vingt sept (27) dirhams par action. Option relative au paiement des dividendes Nous vous proposons d offrir aux actionnaires la possibilité, soit de percevoir en tout ou partie le montant de leurs dividendes en espèces, soit d en affecter le montant à la libération totale ou partielle de leur souscription de nouvelles actions dans le cadre d une augmentation du capital social, soit encore de combiner ces deux modes de paiement. Les dividendes pour lesquels l option susvisée n aurait pas été exercée ainsi que le solde des dividendes qui n'aurait pas été affecté à la libération de souscription d actions nouvelles, seraient payables en espèces à partir du 26 septembre Pouvoirs conférés au titre de l augmentation de capital décidée par l Assemblée Générale Mixte du 15 mai 2013 L'Assemblée Générale Mixte du 15 mai 2013, aux termes de ses résolutions à titre extraordinaire, a : a) décidé d augmenter le capital social de dirhams d un montant maximum de dirhams, par l émission d un nombre maximum de actions nouvelles d une valeur nominale de 100 dirhams chacune, assortie d une prime d émission de 425 dirhams par action, soit au prix total de 525 dirhams par action, à souscrire et à libérer intégralement à la souscription, tant du nominal que de la prime d émission ; b) conféré au Directoire tous pouvoirs pour formaliser et réaliser cette augmentation du capital et, en général, pour prendre toutes mesures utiles et remplir toutes formalités nécessaires à la réalisation définitive de l augmentation du capital décidée par l Assemblée Générale Mixte précitée. Nous rappelons que les conditions et modalités de cette augmentation de capital ont fait l objet d une note d information qui a été visée par le Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières le 14 juin 2013 sous la référence N VI/EM/014/2013. En application de l article 186 de la Loi 1795 relative aux sociétés anonymes, nous vous rendons compte de l utilisation des pouvoirs conférés par l Assemblée Générale Mixte du 15 mai 2013 susvisée. Ainsi, le Directoire a : RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
62 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE fixé les dates d ouverture et de clôture de la période de souscription, recueilli les souscriptions et les versements correspondants ; en date du 2 août 2013, arrêté le montant définitif de l augmentation du capital à celui des souscriptions recueillies au terme de la période de souscription, soit à dirhams et constaté la réalisation définitive de l opération d augmentation du capital de dirhams à dirhams, dont les caractéristiques essentielles sont les suivantes : nombre d actions souscrites : valeur nominale : 100 DH montant de l augmentation du capital : DH prix d émission de l action : 525 DH montant global des souscriptions : DH date de jouissance : 1 er janvier 2013 Le Directoire a en outre procédé à la modification corrélative de l article 6 des statuts et accompli les formalités légales afférentes à cette augmentation de capital. Pouvoirs conférés au titre de l augmentation de capital décidée par l Assemblée Générale Extraordinaire du 25 juillet 2013 L'Assemblée Générale Extraordinaire du 25 juillet 2013, a : a) décidé d augmenter le capital social de dirhams d un montant permettant un apport maximum de de dirhams, par l émission d un nombre maximum de actions nouvelles d une valeur nominale de 100 dirhams chacune, assortie d une prime d émission de 450 dirhams par action, soit au prix total de 550 dirhams par action, à souscrire et à libérer intégralement à la souscription, tant du nominal que de la prime d émission ; b) conféré au Directoire tous pouvoirs pour formaliser et réaliser cette augmentation du capital et, en général, pour prendre toutes mesures utiles et remplir toutes formalités nécessaires à la réalisation définitive de l augmentation du capital décidée par l Assemblée Générale Extraordinaire précitée. Nous rappelons que les conditions et modalités de cette augmentation de capital ont fait l objet d une note d information qui a été visée par le Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières le 12 septembre 2013, sous la référence N VI /EM/021/2013. En application de l article 186 de la Loi 1795 relative aux sociétés anonymes, nous vous rendons compte de l utilisation des pouvoirs conférés par l Assemblée Générale Extraordinaire du 25 juillet 2013 susvisée. Ainsi, le Directoire a : fixé les dates d ouverture et de clôture de la période de souscription, recueilli les souscriptions et les versements correspondants ; en date du 12 novembre 2013, arrêté le montant définitif de l augmentation du capital à celui des souscriptions recueillies au terme de la période de souscription, soit à dirhams et constaté la réalisation définitive de l opération d augmentation du capital de dirhams à dirhams, dont les caractéristiques essentielles sont les suivantes : nombre d actions souscrites : valeur nominale : 100 DH montant de l augmentation du capital : DH prix d émission de l action : 550 DH montant global des souscriptions : DH date de jouissance : 1 er janvier 2013 Le Directoire a en outre procédé à la modification corrélative de l article 6 des statuts et accompli les formalités légales afférentes à cette augmentation de capital. 62 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
63 RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Proposition d augmentation du capital social avec option d affectation des dividendes à la libération des nouvelles actions à émettre Nous vous proposons de décider une nouvelle augmentation du capital social, pour le porter de dirhams à un montant maximum de dirhams, au moyen de l émission d un nombre maximum de actions nouvelles d une valeur nominale de 100 dirhams chacune, assortie d une prime d émission de 425 dirhams par action, soit au prix de 525 dirhams par action, à souscrire et à libérer intégralement à la souscription, tant du montant nominal que de la prime d émission. Les nouvelles actions émises porteraient jouissance à compter du 1 er janvier Ce prix d émission a été calculé sur la base de la moyenne des vingt (20) séances de cotation de la valeur CDM en bourse précédant la tenue de réunion du Directoire du 3 mars 2014, à laquelle a été appliquée une décote de dix pour cent (10%) : le prix obtenu a été arrondi à 525 dirhams. En outre, nous proposons de maintenir le droit préférentiel de souscription à titre irréductible afin que tous les actionnaires soient invités à souscrire à cette augmentation proportionnellement au nombre d actions qu ils possèdent. Conformément à la Loi, les actionnaires pourront libérer le montant de leurs souscriptions par versement au crédit d un compte indisponible à ouvrir auprès de la société sous la rubrique "Crédit du Maroc Augmentation du capital". Par ailleurs, au cas où un actionnaire opterait pour l affectation de ses dividendes à la libération des actions souscrites dans le cadre de l augmentation de capital, seul un montant égal à 85% du dividende brut revenant à cet actionnaire pourrait être affecté si ce montant s avérait insuffisant pour couvrir le montant de sa souscription, l actionnaire pourrait le compléter par un versement complémentaire à concurrence maximum d une action. Il est en outre rappelé que cette augmentation de capital requerra l obtention du visa préalable du Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières (CDVM). Enfin, si vous décidez cette augmentation de capital, nous vous demandons de bien vouloir nous conférer tous les pouvoirs nécessaires à sa formalisation et à sa réalisation. RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
64 OBSERVATIONS DU CONSEIL DE SURVEILLANCE SUR LE RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Mesdames, Messieurs, En application des statuts du Crédit du Maroc et de la loi n 17/95 relative aux sociétés anonymes telle que modifiée et complétée par la loi 2005, nous vous avons réunis en Assemblée Générale en vue de vous rendre compte de l activité de votre banque au titre de l année 2013 et de soumettre à votre approbation les comptes de l exercice clos le 31 décembre Les comptes annuels de l exercice clos le 31 décembre 2013, le rapport de gestion du Directoire ainsi que les documents prévus par l article 141 de la loi ont été communiqués au Conseil de Surveillance dans les délais prévus par les dispositions légales. Les convocations prescrites par la loi vous ont été dûment adressées et tous les documents et pièces prévus par la réglementation ont été tenus à votre disposition dans les délais impartis. Nous vous présenterons l activité du Conseil de Surveillance, le rapport sur les questions inscrites à l ordre du jour et le projet de résolutions ainsi que les observations sur le rapport de gestion du Directoire. I ACTIVITE DU CONSEIL DE SURVEILLANCE Le Conseil de Surveillance de votre banque s est réuni à cinq reprises au cours de l exercice 2013 en vue d examiner les rapports de gestion que lui a présentés le Directoire, conformément à la loi. Ces réunions ont eu lieu le 22 janvier, 22 mars, 14 juin, 20 septembre et le 13 décembre de l année Le Conseil de Surveillance a ainsi été tenu informé : de l évolution de l activité commerciale de la banque et de ses filiales, des résultats intermédiaires enregistrés au cours des trois premiers trimestres de l exercice 2013 ; du suivi des projets engagés ; des progrès enregistrés dans les domaines de l audit, du contrôle interne et de la maîtrise des risques. Nous vous informons que : lors de sa réunion du 20 septembre 2013, le Conseil de Surveillance a pris acte de la démission de Monsieur Taïeb Skalli de son mandat de membre du Conseil de Surveillance et de membre du Comité d Audit, le Conseil de Surveillance réuni le 13 décembre 2013 a pris acte de la démission de Monsieur Alain Strub de son mandat de membre du Conseil de Surveillance et a nommé Monsieur JeanChritophe Kiren en qualité de nouveau membre du Conseil de Surveillance. De même, les comités techniques issus du Conseil de Surveillance se sont régulièrement tenus. Leurs conclusions ont été soumises au Conseil de Surveillance pour approbation. En particulier, le Comité d Audit s est réuni quatre fois au cours de l année 2013, et a pu ainsi obtenir toute explication sur les différents aspects de l activité, des résultats et d une manière générale du fonctionnement de la banque. La réunion du Comité d Audit du 4 mars 2014 a été consacrée, en partie, à l examen des comptes clos le 31 décembre Le Conseil de Surveillance réuni le 14 mars 2014 a examiné le rapport de gestion du Directoire, les comptes clos au 31 décembre 2013 arrêtés par le Directoire, ainsi que les points inscrits à l ordre du jour de votre Assemblée. II RAPPORT SUR LES QUESTIONS INSCRITES A L ORDRE DU JOUR ET PROJET DE RESOLUTIONS Nous vous informons que : les questions portées à l ordre du jour de votre Assemblée telles qu elles figurent dans l avis de réunion et l avis de convocation, le rapport relatif aux dites questions, le projet d affectation du résultat, le projet de résolutions, établis par le Directoire ont été dûment contrôlés par nos soins et nous nous sommes assurés de leur conformité avec la loi et avec les dispositions des statuts de votre banque. Le Conseil de Surveillance remercie les collaboratrices et collaborateurs de la banque et des ses filiales pour leur dévouement et leur contribution dans la réalisation de ces résultats et leur renouvelle sa confiance. 64 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
65 OBSERVATIONS DU CONSEIL DE SURVEILLANCE SUR LE RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE III OBSERVATIONS SUR LE RAPPORT DE GESTION DU DIRECTOIRE Nous vous rappelons qu en vertu de la loi, le Conseil de Surveillance doit présenter à votre Assemblée ses observations sur le rapport de gestion du Directoire ainsi que sur les comptes de l exercice Rapport de gestion du Directoire Nous avons examiné le rapport de gestion établi par le Directoire pour l exercice 2013 et nous nous sommes assurés de sa conformité avec les dispositions de la loi relative aux sociétés anonymes. Les comptes sociaux de l exercice clos au 31 décembre 2013 font apparaître les principaux agrégats suivants exprimés en milliers de dirhams : Total bilan Produit net bancaire Résultat brut d exploitation Résultat courant Résultat net Après dotation de 514,1 millions de dirhams de provisions nettes, en hausse de 43,4 % par rapport à l année dernière, le résultat courant de l exercice 2013 s établit à 378,1 millions de dirhams, en baisse de 31,4 % d une année à l autre. Cette dotation intègre des reprises de provisions pour risques généraux de 120 millions de dirhams. Les principaux agrégats du compte de résultat, exprimés en milliers de dirhams, se présentent comme suit : Produit net bancaire Résultat brut d exploitation Coût du risque Résultat net Résultat net part du groupe Le résultat net part du groupe s élève à 279,2 millions de dirhams contre 348,7 millions de dirhams en 2012, soit une baisse de 19,9 %. Nous vous informons, enfin, que le rapport de gestion établi par le Directoire, après contrôle et vérification, n appelle aucune remarque. Présentation des comptes annuels Les états de synthèse de l exercice clos le 31 décembre 2013 que nous soumettons à votre approbation, ont été établis par le Directoire conformément aux règles prévues par la réglementation en vigueur et n appellent aucune observation de la part du Conseil de Surveillance. Vos commissaires aux comptes vous présenteront leur rapport général sur les comptes de l exercice 2013 ainsi que leur rapport spécial sur les conventions réglementées. Le Conseil de Surveillance Le bénéfice net de l exercice 2013 ressort à 296,4 millions de dirhams, en baisse de 9,8 millions de dirhams. Sur base consolidée, les comptes ont été établis en normes IAS/IFRS conformément aux dispositions de la circulaire 56/G/2007 de Bank AlMaghrib. RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
66 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Normes et principes comptables appliqués par le groupe Normes et principes comptables appliqués par le groupe c et a examiné NORMES ET PRINCIPES COMPTABLES APPLIQUES PAR LE GROUPE ( 19,9%) (+ 5,1%) (+ 16,4%) décembre 2012 jet d entreprise à par le dispositif ns le courant de nce : ses dépôts rcice précédent. ainsi le marché, caire évolue en garde ainsi une de ressources à rgne gérés pour si que d un bon % par rapport à omique. et les crédits aux éditbail. Crédit du Maroc utenir leur cycle iais de solutions expertise de sa lace. de ratio dirhams en chantiers futurs ractent de 0,3%. an auparavant,. hams à fin on de son capital social a ainsi été rcement continu nt les exigences ce réglementaire c a structuré et 8. Celuici prend tisfaction client, t est mis sur les t jeter les bases rédit Agricole (France) e, crédits à l habitat et t Agricole (France) axe 000 collaborateurs. w.creditagricole.com En application des dispositions de la circulaire 56/G/2007 de Bank AlMaghrib, les établissements de crédit doivent établir et publier leurs états financiers consolidés en normes comptables internationales (International Financial Reporting Standards IFRS) à partir du 1 er janvier 2008, avec un bilan d ouverture au 1 er janvier L objectif primordial des autorités réglementaires est de doter les établissements de crédit d un cadre de comptabilité et d information financière conforme aux meilleurs standards internationaux en termes de transparence financière et de qualité de l information fournie. Les nouvelles normes comptables internationales ont donc été appliquées par le Groupe Crédit du Maroc à compter du 1 er janvier 2008 (date de la première application) conformément aux prescriptions énoncées par la norme IFRS 1, «First Time Adoption of International Financial Reporting Standards» et par les autres normes du référentiel IFRS. Les états financiers du Groupe Crédit du Maroc depuis l arrêté du 31 décembre 2009 sont établis selon la norme IAS1 révisée «Présentation des états financiers». L application de la norme IAS1 révisée a eu pour effet d introduire un nouvel état de synthèse présenté à la suite du compte de résultat intitulé «Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres». Ce nouvel état présente le résultat net auquel sont ajoutés les gains et les pertes latents comptabilisés directement en capitaux propres tels que les réévaluations des actifs disponibles à la vente. 1. Périmètre de consolidation 1.1 Norme Le périmètre de consolidation est déterminé sur la base de la nature du contrôle exercé (un contrôle exclusif, un contrôle conjoint ou une influence notable) sur les différentes entités étrangères et nationales dont le groupe détient des participations directes ou indirectes. De même, le groupe doit consolider les structures juridiques distinctes créées spécifiquement pour réaliser un objectif limité et bien défini «entité ad hoc» contrôlée par l établissement de crédit assujetti, et ce même en l absence d un lien capitalistique entre eux. La nature du contrôle détermine la méthode de consolidation à savoir : Intégration globale, consolidation proportionnelle et mise en équivalence. 1.2 Options retenues Le Groupe Crédit du Maroc intègre dans son périmètre de consolidation les filiales dont il détient, directement ou indirectement, au moins 20% de ses droits de vote existants et potentiels. Sont exclus du périmètre de consolidation, les titres de participation sur lesquels le Groupe ne dispose d aucun contrôle. Le Groupe Crédit du Maroc ne dispose pas d entités ad hoc contrôlées au sens SIC Les immobilisations corporelles 2.1 Norme Une immobilisation corporelle est un bien par nature durable détenu par l entreprise pour être utilisé par ellemême ou loué à des tiers. Pour l évaluation d une immobilisation corporelle, une entité doit choisir une des méthodes suivantes : le modèle du coût ou le modèle de la réévaluation. Le modèle du coût amorti Le coût amorti correspond au coût diminué du cumul des amortissements et du cumul des pertes de valeurs. Le modèle de la réévaluation Après sa comptabilisation en tant qu actif, une immobilisation corporelle dont la juste valeur peut être évaluée de manière fiable doit être comptabilisée à son montant réévalué. Il s agit de sa juste valeur à la date de réévaluation diminuée du cumul des amortissements ultérieurs et du cumul des pertes de valeur. La fréquence de la réévaluation dépend des fluctuations de la juste valeur des immobilisations. Lorsque la juste valeur d un actif réévalué diffère significativement de sa valeur comptable, une nouvelle réévaluation est nécessaire. La juste valeur La juste valeur est le montant pour lequel un actif pourrait être échangé entre des parties bien informées, consentantes et agissant dans des conditions de concurrence normale. L approche par composants Chaque élément significatif d une immobilisation corporelle doit être comptabilisé séparément comme un composant et amorti de façon systématique sur sa durée d utilité propre, de manière à refléter le rythme de consommation des avantages économiques. La valeur résiduelle C est le prix actuel de l actif en tenant compte de l âge et de l état prévisible de l immobilisation à la fin de sa durée d utilité. La durée d utilité La durée d utilité est la période pendant laquelle l entité s attend à utiliser un actif. L amortissement débute quand cet actif est disponible pour être utilisé. Par conséquent, l amortissement cesse quand l actif est sorti du bilan. La base amortissable correspond au coût de l actif (ou montant réévalué) diminué de sa valeur résiduelle. 2.2 Options retenues Le modèle retenu est celui du coût amorti. Les frais d acquisition ont été inclus dans les valeurs d entrée des immobilisations et rattachés au composant principal pour l amortissement. Au niveau de l approche par composants, le groupe dispose d un outil de gestion des immobilisations qui permet de distinguer pour chaque bien les valeurs réelles relatives à chaque composant sans utilisation d une matrice de décomposition. Les durées d amortissement retenues en IFRS sont résumées dans le tableau suivant : Durée Durée d amortissement Famille Social IFRS IFRS Immeubles d exploitation ans ans ans ans Agencements, aménagements et installations ans ans ans ans Mobilier et matériel de bureau 55 ans ans ans ans Matériel informatique 55 ans ans 5ans 5ans Logiciels informatiques 55 ans ans 5 ans 5 ans Matériel roulant 44 ans ans 4 ans 4 ans La valeur résiduelle des composants autres que le terrain est supposée nulle. 3. Immeubles de placement 3.1 Norme Un immeuble de placement est un bien immobilier détenu pour en retirer des loyers ou pour valoriser le capital ou bien profiter des deux. Un immeuble de placement génère des flux de trésorerie largement indépendants des autres actifs détenus par l entreprise, contrairement à la production ou la fourniture de biens ou de services constituant l objet principal de l utilisation d un bien immobilier occupé par son propriétaire. Une entité a le choix entre : Le modèle de la juste valeur : si l entité opte pour ce traitement, il doit être appliqué à l ensemble des immeubles de placement ; Le modèle du coût amorti : dans ce cas, une estimation de la juste valeur des immeubles de placement reste obligatoire, pour la présentation en annexes. Seul le passage du modèle du coût au modèle de la juste valeur est possible. 3.2 Options retenues Les immeubles de placement sont représentés par l ensemble des immeubles hors exploitation hormis les immeubles destinés au personnel et les immeubles destinés à être vendus dans un délai d un an. Pour la valorisation des immeubles de placement, l option retenue est le coût historique amorti. L information de la juste valeur devrait être présentée en annexes. A la date d arrêté, le Groupe Crédit du Maroc ne dispose pas d immeubles de placement. 4. Immobilisations incorporelles 4.1 Norme Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire, identifiable (afin de la distinguer du goodwill) et sans substance physique. Deux méthodes d évaluation sont possibles : Le modèle du coût : l immobilisation est comptabilisée à son coût diminué du cumul des amortissements et des pertes de valeurs. Le modèle de la réévaluation : l immobilisation incorporelle doit être comptabilisée pour son montant réévalué correspondant à sa juste valeur à la date de réévaluation, diminué du cumul des amortissements ultérieurs et du cumul des pertes de valeur ultérieures. Ce traitement est applicable s il existe un marché actif. L amortissement d une immobilisation incorporelle dépend de sa durée d utilité. Une immobilisation incorporelle à durée d utilité indéterminée n est pas amortie et est soumise à un test de dépréciation au minimum à chaque clôture annuelle. Par contre, une immobilisation incorporelle à durée d utilité déterminée est amortie sur la base de la dite durée. Une immobilisation incorporelle produite en interne est comptabilisée si elle est classée, dès la phase de recherche et développement, en tant qu immobilisation. 4.2 Options retenues Valorisation des logiciels développés en interne : l activation des logiciels développés en interne n a es résultats Publication des résultats 3 66 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
67 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Normes et principes comptables appliqués par le groupe pas été réalisée en FTA en raison de l absence de les coûts de développement engagés sur ces logiciels. Les droits de mutation, honoraires commissions et frais d actes : sont enregistrés en charges compte 5. Goodwill 5.1 Norme Coût d un regroupement d entreprises : L acquéreur doit évaluer le coût d un regroupement d entreprises comme le total des justes valeurs des actifs remis, des passifs encourus ou assumés, et des instruments de capitaux propres émis par l acquéreur, en échange du contrôle de l entreprise acquise, majoré par l ensemble des coûts directement attribuables au regroupement d entreprises et minoré par les coûts administratifs généraux. Affectation du coût d un regroupement d entreprises aux actifs acquis et aux passifs et passifs éventuels assumés : L acquéreur doit, à la date d acquisition, affecter le coût d un regroupement d entreprises en comptabilisant les actifs, les passifs et les passifs satisfont aux critères de comptabilisation à leur juste valeur respective à cette date. Toute différence entre le coût du regroupement d entreprises et la part d intérêt de l acquéreur dans la juste valeur nette des actifs, passifs et passifs Goodwill. Comptabilisation du Goodwill : L acquéreur doit, à la date d acquisition, comptabiliser le goodwill acquis lors d un regroupement d entreprises en tant qu actif. Après la comptabilisation initiale, l acquéreur doit l évaluer à son coût, diminué du cumul des pertes de valeur. 5.2 Options retenues Le Groupe Crédit du Maroc ne dispose pas de goodwill au titre d acquisitions antérieures. 6. Contrats de location 6.1 Norme Un contrat de location est un accord par lequel le bailleur cède au preneur pour une période déterminée, le droit d utilisation d un actif en échange d un paiement ou d une série de paiements. Il convient de distinguer entre : qui est un contrat qui transfère au preneur la quasitotalité des risques et avantages inhérents à la propriété d un actif ; Un contrat de location simple qui est tout contrat de la valeur du bien acquis/loué diminué/augmenté des commissions versées/perçues et tous autres frais inhérents à l opération. Le taux d arrêté étant dans ce cas, le taux d intérêt effectif (TIE). Le taux d intérêt effectif (TIE) est le taux d actualisation qui permet de rendre égales, à l initiation, la valeur actualisée des paiements minimaux à recevoir par le bailleur augmentés de la valeur résiduelle non garantie, et, la valeur d entrée du bien. 6.2 Options retenues contrats de crédit bail sont considérés comme des location sont systématiquement au moins égales à la durée de vie du bien, et les valeurs résiduelles sont de 1% pour le mobilier et de 10% en moyenne pour l immobilier. La non levée d option d achat n a jamais été constatée. A la date de début du contrat, les loyers sont actualisés au taux d intérêt effectif (TIE). Leur somme 7.1 Norme Prêts & Créances correspond au montant auquel cet instrument a été évalué lors de sa comptabilisation initiale diminué des remboursements en principal, majoré ou diminué de l amortissement cumulé calculé par la méthode du taux d intérêt effectif, de toute différence entre ce montant initial et le montant du remboursement à l échéance et diminué de toutes les réductions pour dépréciations ou irrécouvrabilité. Ce calcul doit inclure toutes les commissions et autres montants payés ou reçus directement attribuables aux crédits, les coûts de transaction et toute décote ou surcote. La méthode du coût amorti consiste à étaler ces différentes composantes par l intermédiaire du taux d intérêt effectif. Provisions pour dépréciation des prêts & créances : Une provision est constituée lorsqu il existe un indice objectif de dépréciation sur des prêts classés en prêts et créances. Les provisions sont déterminées par différence entre la valeur nette comptable du prêt et le montant recouvrable estimé. Ces dépréciations sont appliquées sur base individuelle et sur base collective. Dépréciation sur base individuelle : S il existe un indice objectif de dépréciation et s il est probable que la banque ne sera pas en mesure d encaisser les montants contractuels dus (en intérêt et capital) sur des prêts pris individuellement et comptabilisés au coût amorti, il y a dépréciation. Dépréciation sur base collective : Si l entité détermine qu il n y a pas d indice objectif de dépréciation sur ces actifs pris individuellement, l entité classe ces actifs dans un sous groupe d actifs ayant les mêmes caractéristiques de risque de crédit, qui sont évalués collectivement pour dépréciation. Emprunts et dépôts Lors de sa mise en place, un dépôt ou un emprunt classé en IAS/IFRS dans la catégorie «Autres passifs augmentée ou minorée des coûts de transaction et des commissions perçues. Les dépôts et emprunts classés en IAS/IFRS dans la catégorie «Autres évaluation ultérieure au coût amorti en utilisant la méthode du taux d intérêt effectif (taux actuariel). Les dépôts classés en IAS/IFRS dans la catégorie l objet à la date d arrêté, d une évaluation ultérieure à la juste valeur. La juste valeur du dépôt est calculée intérêts courus exclus. 7.2 Options retenues Prêts & créances L application du coût amorti aux crédits à plus d un Provisions pour dépréciation des prêts & créances La base de dépréciation individuelle des prêts & créances selon les critères adoptés par Bank AlMaghrib dans sa circulaire n 19/G/2002, a été maintenue. La base de dépréciation collective des prêts & créances a concerné les créances sensibles. Dépréciation sur base individuelle : Outre les créances en souffrance présentant des les provisions ont été estimées individuellement par le département du recouvrement, le groupe Crédit du Maroc a développé des modèles statistiques sur la base des historiques de recouvrement et des garanties et sûretés détenues pour le calcul des provisions relatives aux créances en souffrance non Dépréciation sur base collective : Le Groupe Crédit du Maroc a développé des modèles statistiques pour calculer les provisions collectives sur la base des historiques de transformation des créances sensibles en créances en souffrance. Emprunts et dépôts Les dépôts et emprunts ont été maintenus à leur valeur comptable. Aucune décote n est en effet nécessaire compte tenu des caractéristiques des opérations réalisées par le Groupe Crédit du Maroc. 8. Crédits restructurés 8.1 Norme Les crédits restructurés sont ceux qui ont fait l objet d une restructuration subie par la banque pour prévenir ou apporter une solution à la défaillance d une contrepartie. Cette restructuration est motivée l emprunteur font l objet d une décote par rapport au TIE d origine : La décote est calculée au jour de la restructuration par différence entre la valeur nette comptable du attendus du nouveau prêt restructuré, actualisés aux TIE d origine du prêt. Par la suite, la décote est reprise actuariellement sur la durée de vie du prêt de telle sorte que l intérêt du prêt restructuré soit dégagé au TIE d origine. Les renégociations commerciales, sollicitées par un client sain qui fait jouer la règle de la concurrence, ne donnent lieu au calcul de la décote que si le nouveau taux consenti n est pas en phase avec les conditions de marché au jour de la renégociation. 8.2 Options retenues La décote a été calculée sur les crédits restructurés norme : La décote est calculée au jour de la restructuration par différence entre la valeur nette comptable du attendus du nouveau prêt restructuré, actualisés aux taux d origine du prêt. Ensuite la décote est amortie par le compte de résultat sur la durée de vie résiduelle du crédit. Cette décote a été considérée comme non 4 Publication des résultats RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
68 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Normes et principes comptables appliqués par le groupe its à plus d un êts & créances prêts & créances lmaghrib dans des prêts & présentant des iduellement par groupe Crédit les statistiques vrement et des r le calcul des souffrance non pé des modèles ions collectives sformation des aintenus à leur n est en effet téristiques des i ont fait l objet banque pour à la défaillance ion est motivée par rapport au restructuration comptable du, actualisés aux uariellement sur que l intérêt du llicitées par un oncurrence, ne e si le nouveau c les conditions its restructurés restructuration comptable du, actualisés aux ote est amortie de vie résiduelle rée comme non 9. Crédits hors marché 9.1 Norme La norme IAS 39 requiert que les prêts ou emprunts hors marché soient remis à la valeur du marché. Les crédits hors marché représentent les crédits ayant des taux d intérêts inférieurs aux taux de marché. Pour ces mêmes crédits, une décote doit être calculée et comptabilisée. Cette décote correspond à de marché. La décote est ensuite intégrée dans le TIE et amortie par le compte de résultat de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du crédit. Si une entité émet un prêt assorti d un taux d intérêt hors marché et reçoit en contrepartie des commissions prélevées à la mise en place, l entité comptabilise le prêt à sa juste valeur, c estàdire net des commissions reçues. L entité amortit la décote hors marché en résultat par la méthode du taux d intérêt effectif. 9.2 Options retenues de marché a été reconstituée à partir d un modèle statistique et des taux minima BAM. Pour les créances à taux variables, le taux du crédit a été considéré comme étant dans le marché. La décote nette calculée a été considérée comme non 10. Provisions du passif 10.1 Norme Les provisions sont des passifs dont l échéance ou le montant est incertain. Une provision doit être comptabilisée lorsque : Le groupe a une obligation actuelle (juridique ou implicite) résultant d un événement passé ; Il est probable (ce qui veut dire plus probable qu improbable) qu une sortie de ressources représentatives d avantages économiques sera nécessaire pour éteindre l obligation ; Le montant de l obligation peut être estimé de Si ces conditions ne sont pas réunies, aucune provision ne doit être comptabilisée Options retenues Le Groupe a procédé à l analyse de l ensemble des provisions inscrites au passif et à leur : affectation aux natures de risques inhérents, exclusion des provisions pour risques généraux et revue de valorisation et comptabilisation selon les dispositions des normes IAS/IFRS. 11. Titres 11.1 Norme applicables aux titres : valeur par résultat) ; Titres disponibles à la vente (Available For Sale AFS) ; Titres détenus jusqu à l échéance (Held To Maturity HTM) ; Prêts et créances (catégorie ouverte aux titres non cotés sur un marché actif souscrits directement auprès de l émetteur). Les titres sont classés en fonction de l intention de gestion. Titres du portefeuille de Transaction à la juste valeur par résultat, selon la norme IAS 39.9, résultat sont des actifs ou passifs acquis ou générés par l entreprise principalement dans l objectif de court terme ou à une marge d arbitragiste. par résultat sont évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat. Cette catégorie de titre ne fait pas l objet de dépréciation. Titres du portefeuille disponible à la vente (Available For Sale) : Cette catégorie de titre concerne : les titres de placement, les titres de l activité de portefeuille, les titres de participation non consolidés et les autres titres détenus à long terme. Aussi, la norme stipule que sont classés dans cette catégorie les actifs et passifs exigées par les trois autres catégories. Les variations de juste valeur (positives ou négatives) des titres classés en «disponibles à la vente» sont enregistrées en capitaux propres (recyclables) L amortissement dans le temps de l éventuelle surcote / décote des selon la méthode du taux d intérêt effectif (étalement actuariel). ou durable pour les titres de capitaux propres, et matérialisé par la survenance d un risque de crédit pour les titres de dettes, la moinsvalue latente comptabilisée en capitaux propres doit en être sortie et comptabilisée dans le résultat de l exercice. En cas d amélioration ultérieure, cette dépréciation peut faire l objet d une reprise par résultat pour les instruments de taux mais pas pour les instruments de capitaux propres. Dans ce dernier cas, la variation de juste valeur positive sera comptabilisée dans un compte de capitaux propres recyclables et la variation négative, en deçà du point bas déterminé, sera enregistrée en résultat. Titres du portefeuille (Held To Maturity) : Détenus jusqu à l échéance, la catégorie «titres détenus jusqu à déterminable que le groupe a l intention et la capacité de conserver jusqu à leur échéance. Le classement dans cette catégorie présente l obligation impérative de respecter l interdiction de céder des titres avant de l ensemble du portefeuille en actif disponible à la vente et d interdire l accès à cette catégorie pendant 2 ans). La comptabilisation est au coût amorti avec amortissement de la surcote / décote selon la règle du taux d intérêt effectif (étalement actuariel). En cas de signe objectif de dépréciation, une provision doit être constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée attendus au taux d intérêt effectif d origine. En cas d amélioration ultérieure, une reprise de la provision excédentaire est à constater. Titres du portefeuille «Prêts et créances» : La catégorie «Prêts et créances» est ouverte aux actifs et que l établissement a l intention de conserver durablement. Sa comptabilisation s opère au coût amorti (selon méthode du TIE) corrigé d éventuelles provisions pour dépréciation. En cas de signe objectif de dépréciation, une provision doit être constatée pour la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement estimée (VRE). En cas d amélioration ultérieure, une reprise de la provision excédentaire est possible Options retenues Les instruments détenus en portefeuilles ont été classés dans les catégories suivantes : Rubrique actuelle Titres de placement Titres de participation 12. Dérivés 12.1 Norme Classement IFRS Titres disponibles à la vente Prêts et créances Titres disponibles à la vente contrat entrant dans le champ d application de la norme IAS 39 et qui présente les trois caractéristiques suivantes : Sa valeur évolue en fonction d une variation d un change, d un indice de prix ou de taux, d une notation de crédit ou d un indice de crédit ou d une autre variable, à condition que dans le cas d une variable des parties au contrat ; Il ne requiert aucun placement net initial ou un placement net initial inférieur à celui qui serait nécessaire pour d autres types de contrats dont on pourrait attendre des réactions similaires aux évolutions des conditions du marché ; Il est réglé à une date future. Un instrument de couverture est un dérivé désigné ou (pour une couverture du seul risque de variation des non dérivé dont on s attend à ce que la juste valeur couvert désigné Options retenues Toutes les opérations de change à terme ont été valorisées en valeur de marché. Ces opérations sont enregistrées dorénavant dans le bilan à la date de l engagement et non plus dans le hors bilan, même si la juste valeur à l initiation est nulle pour la quasitotalité des contrats (juste valeur nulle pour des contrats fermes initiés à des conditions de marché). 13. Avantages au personnel 13.1 Norme Principe général L entité doit comptabiliser non seulement l obligation juridique ressortant des termes formels du régime implicite découlant de ses usages. Typologie des avantages au personnel Les avantages au personnel sont classés en cinq catégories, selon la nature et les modalités de versement des prestations. es résultats Publication des résultats 5 68 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
69 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Normes et principes comptables appliqués par le groupe On distingue : Les avantages à court terme comme les salaires et les cotisations de sécurité sociale, les congés payés et les congés maladie, l intéressement et les primes (si elles sont payables dans les douze mois non monétaires (comme l assistance médicale, le logement, les voitures et les biens ou services gratuits personnel en activité ; Les autres avantages à long terme (payables notamment les congés sabbatiques, les indemnités pour invalidité de longue durée, les primes et les rémunérations différées telles les indemnités de départ à la retraite, les primes d ancienneté ou les médailles du travail ; les avantages postérieurs à l emploi comme les pensions et autres prestations de retraite, l assurancevie postérieure à l emploi, et l assistance médicale postérieure à l emploi. Avantages postérieurs à l emploi : régimes à Ecarts actuariels : des écarts actuariels pourront résulter d augmentations ou de diminutions de la valeur actuelle d une obligation au titre de prestations correspondant ; Méthode du corridor : l entité doit comptabiliser une fraction de ses écarts actuariels en produits ou en charges si les écarts actuariels cumulés non la plus grande des deux valeurs cidessous : 10 % de la valeur actuelle de l obligation au titre des Et 10 % de la juste valeur des actifs du régime à la date de clôture. Coût des services passés : le coût des services passés est généré lorsque l entité adopte un régime à en vertu d un régime existant ; Réductions et liquidations : Une réduction intervient lorsqu une entité : Peut démontrer qu elle s est engagée à réduire de d un régime ou ; des membres du personnel actuels ne leur donnera plus de droits à prestations ou ne leur donnera que des droits réduits. Une liquidation intervient lorsqu une entité conclut une transaction éliminant toute obligation juridique ou implicite ultérieure pour tout ou partie des prestations prévues par un régime implique notamment l obligation d utiliser des montant des avantages accumulés par le personnel en contrepartie des services rendus pendant l exercice et les exercices antérieurs. Les hypothèses actuarielles sont les meilleures estimations faites par des avantages postérieurs à l emploi. Ces hypothèses comprennent : Hypothèses démographiques ; Le taux attendu de rendement des actifs du régime ; Salaires, avantages du personnel et coûts médicaux. Avantages à long terme La norme IAS 19 permet l utilisation d une méthode à long terme. Cette méthode diffère sur les points suivants de celle imposée pour les avantages postérieurs à l emploi : Les écarts actuariels sont comptabilisés immédiatement et aucun corridor n est appliqué ; L ensemble du coût des services passés est comptabilisé immédiatement. Une entité peut s engager envers ses employés pour leurs contrats de travail respectifs. Une entité est travail si et seulement si elle a un plan formalisé et détaillé de licenciement sans possibilité réelle de se rétracter. Couverture des engagements Les engagements peuvent être couverts de deux manières : Par la constitution d une provision en interne ; Par l externalisation de son obligation de verser les prestations par la souscription d un contrat d assurance Options retenues Les régimes d avantages au personnel qui sont provisionnés par le Groupe Crédit du Maroc sont : Les Primes de Fin de Carrière : Primes versées en cas de départ en retraite ou de décès d un salarié qui présente au minimum 20 ans d ancienneté. Les Indemnités de Départ Volontaire : Indemnités versées en cas de départ anticipé à la retraite d un salarié d au moins 55 ans (50 ans pour les femmes) et d au minimum de 21 ans d ancienneté. Les Primes de Fidélité : Primes versées au salarié à la date anniversaire de leurs 15, 20, 25, 30, 35 et 45 ans d ancienneté au sein du Crédit du Maroc. Les Congés Payés : Il s agit des droits à congés payés cumulables et reportables jusqu à 2 ans (avantage déjà provisionné dans les comptes sociaux). La méthode de calcul utilisée par le Groupe Crédit du Maroc est la méthode des unités de crédit projetées avec une prise en compte «proratisée» du service rendu. Cette méthode consiste en une évaluation des droits à terme moyennant des hypothèses actuarielles et une répartition de ces droits sur la période d activité de ses employés. Le Groupe Crédit du Maroc a opté pour la comptabilisation des variations des écarts actuariels relatives aux avantages postérieurs à l emploi en capitaux propres selon la méthode du SORIE (Statement Of Recognised Income and Expenses), par contre pour les avantages à long terme et les à être comptabilisés directement en résultat. 14. Impôt exigible et impôt différé 14.1 Norme Un actif ou passif d impôt différé est comptabilisé chaque fois que le recouvrement ou le règlement de la valeur comptable d un actif ou passif augmentera ou diminuera les paiements futurs d impôt par rapport à ce qu ils auraient été si un tel recouvrement n avait imposable sur lequel elle pourra imputer une différence temporelle déductible : temporelles imposables relevant de la même autorité et relatives à la même entité imposable et dont on attend à ce qu elles s inversent ; lorsqu il est probable que l entreprise dégage imposable au cours des exercices appropriés ; appropriés. Les normes IAS/IFRS interdisent l actualisation des impôts différés Options retenues Appréciation de la probabilité de récupération des actifs d impôt différé : Les impôts différés dont la probabilité de recouvrement est incertaine ne sont pas activés. La probabilité de recouvrement peut être appréhendée par les business plans des sociétés concernées. Comptabilisation d impôt différé passif au titre des différences temporaires relatives à des immobilisations incorporelles générées dans le cadre d un regroupement d entreprise : Les écarts d évaluation liés à des immobilisations incorporelles créées dans le cadre d un regroupement d entreprises et non cessibles séparément de l entreprise acquise génèrent un impôt différé passif, et ce même si ces immobilisations ont des durées de Impôt différé actif au titre des différences temporaires déductibles relatives aux titres de participation consolidés : Comptabilisation obligatoire d un impôt différé actif au titre des différences temporaires déductibles relatives aux titres de participation consolidés dès lors que ces différences temporaires devraient se résorber dans un avenir prévisible et que le recouvrement de l actif d impôt différé est probable. Impôts différés initialement comptabilisés en capitaux propres : Comptabilisation de l impact des changements de taux d impôt et/ou de modalités d imposition en capitaux propres. 6 Publication des résultats RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
70 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Etats financiers consolidés IFRS est comptabilisé le règlement de ssif augmentera mpôt par rapport uvrement n avait ter une différence la même autorité able et dont on treprise dégage BILAN CONSOLIDE IFRS AU 31 DECEMBRE 2013 ACTIF CONSOLIDÉ NOTES 31/12/ /12/2012 Valeurs en caisse, Banques centrales, Trésor public, Service des chèques postaux Instruments dérivés de couverture 3.3 / Prêts et créances sur les Etablissements de crédit et assimilés Prêts et créances sur la clientèle Ecart de réévaluation actif des portefeuilles couvert en taux Placements détenus jusqu'à leur échéance 3.4 Impôts Exigibles Actifs d'impôt différé Comptes de régularisation et autres actifs Actifs non courants destinés à être cédés Participations dans des entreprises mises en équivalence Immeubles de placement Immobilisations corporelles Immobilisations incorporelles Ecart d'acquisition TOTAL PASSIF CONSOLIDÉ NOTES 31/12/ /12/2012 Banques centrales, Trésor public, Service des chèques postaux Instruments dérivés de couverture Dettes envers les Etablissements de crédit et assimilés Dettes envers la clientèle Titres de créance émis Ecart de réévaluation passif des portefeuilles couverts en taux Passifs d'impôt exigibles Passifs d'impôt différé Comptes de régularisation et autres passifs Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés Provisions techniques des contrats d'assurance Provisions Subventions, fonds publics affectés, fonds spéciaux de garantie Dettes subordonnées et fonds spéciaux de garantie Capitaux propres Capitaux propres part du groupe Capital et réserves liées Réserves consolidées Gains ou pertes latents ou différés Résultat net de l exercice Intérêts minoritaires TOTAL RS interdisent écupération des de recouvrement La probabilité de par les business passif au titre latives à des es dans le cadre immobilisations un regroupement séparément de différé passif, et t des durées de es différences aux titres de ôt différé actif au uctibles relatives dès lors que ces e résorber dans rement de l actif mptabilisés en hangements de d imposition en COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE IFRS AU 31 DECEMBRE 2013 COMPTE DE RÉSULTAT NOTES 31/12/ /12/2012 Intérêts et produits assimilés Intérêts et charges assimilées Marge d'intérêt Commissions (Produits) Commissions (Charges) Marge sur Commissions valeur par résultat la vente Produits des autres activités Charges des autres activités Produit net bancaire Charges générales d'exploitation Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles Résultat Brut d'exploitation Coût du risque Résultat d'exploitation QuotePart du résultat net des entreprises mises en équivalence Gains ou pertes nets sur autres actifs Variations de valeur des écarts d'aquisition Résultat avant Impôt Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession Résultat net Intérêts minoritaires Résultat net Part du groupe Résultat par action 26,95 37,80 Résultat dilué par action 26,95 37,80 RESULTAT NET ET GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES AU 31 DECEMBRE /12/ /12/2012 Résultat net Ecarts de conversion Réévaluation des instruments dérivés de couverture Réévaluation des immobilisations Quotepart des gains et pertes comptablisés directement en capitaux propres sur entreprises mises en équivalence Impôts Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres Dont part du Groupe Dont part des intérêts minoritaires TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE AU 31 DECEMBRE 2013 FLUX DE TRESORERIE 31/12/ /12/2012 Résultat avant impôts / Dotations nettes aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles +/ Dotations nettes pour dépréciation des écarts d acquisition et des autres immobilisations +/ Dotations nettes aux provisions +/ Quotepart de résultat liée aux sociétés mises en équivalence +/ Perte nette/(gain net) des activités d investissement +/ Autres mouvements Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements +/ Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit et assimilés +/ Flux liés aux opérations avec la clientèle +/ Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs +/ Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs Impôts versés Diminution / (augmentation) nette des actifs et des passifs provenant des activités opérationnelles Flux nets de trésorerie générés par l activité opérationnelle +/ Flux liés aux immeubles de placement +/ Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles Flux nets de trésorerie liés aux opérations d investissement +/ Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie COMPOSITION DE LA TRESORERIE 31/12/ /12/2012 Trésorerie et équivalents de trésorerie à l ouverture Caisse, Banques centrales, CCP (actif & passif) Comptes (actif & passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture Caisse, Banques centrales, CCP (actif & passif) Comptes (actif & passif) et prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit Variation de la trésorerie nette es résultats Publication des résultats 7 70 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
71 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT TABLEAU DE VARIATION DES CAPITAUX PROPRES AU 31/12/2013 TABLEAU DE VARIATION DES CAPITAUX PROPRES AU 31/12/2013 Capital Réserves liées Actions Réserves et Gains ou pertes Capitaux propres Intérêts Capital Réserves au capital liées propres Actions résultats Réserves consolidés et latents Gains ou différés pertes Capitaux part Groupe propres minoritaires Intérêts Total au capital propres résultats consolidés latents ou différés part Groupe minoritaires Total Capitaux propres clôture au 31 Décembre Opérations Capitaux propres sur capital clôture au 31 Décembre Paiements Opérations fondés sur capital sur des actions Opérations Paiements fondés sur actions sur des propres actions Dividendes Opérations sur actions propres Autres Dividendes Changements Autres de méthodes comptables Résultat Changements de l'exercice de méthodes comptables Immobilisations Résultat de l'exercice corporelles et incorporelles : réévaluations et Immobilisations cessions corporelles et incorporelles : réévaluations et cessions en résultat en résultat Ecarts de conversion : variations et transferts en résultat Gains Ecarts ou de conversion pertes latents : variations ou différés et transferts en résultat Autres Gains ou pertes latents ou différés Variations Autres de périmètre Capitaux Variations propres de périmètre clôture au 31 Décembre Opérations Capitaux propres sur capital clôture au 31 Décembre Paiements Opérations fondés sur capital sur des actions Opérations Paiements fondés sur actions sur des propres actions Dividendes Opérations sur actions propres Autres Dividendes Changements Autres de méthodes comptables Résultat Changements de l'exercice de méthodes comptables Immobilisations Résultat de l'exercice corporelles et incorporelles : réévaluations et Immobilisations cessions corporelles et incorporelles : réévaluations et cessions en résultat en résultat Ecarts de conversion : variations et transferts en résultat Gains Ecarts ou de conversion pertes latents : variations ou différés et transferts en résultat Autres Gains ou pertes latents ou différés Variations Autres de périmètre Variations Capitaux de propres périmètre clôture au 31 Décembre Capitaux propres clôture au 31 Décembre Extrait des notes et annexes IFRS Extrait des notes et annexes IFRS PRINCIPES ET PERIMETRE DE CONSOLIDATION PRINCIPES ET PERIMETRE DE CONSOLIDATION Préambule Préambule Le Groupe Crédit du Maroc est consolidé en normes Le Groupe Crédit du Maroc est consolidé en normes comptes du Crédit Agricole S.A. comptes du Crédit Agricole S.A. En 2008 le Crédit du Maroc a procédé à une convergence En 2008 le Crédit des paramètres du Maroc et des procédé options une de consolidation convergence des entre paramètres les comptes et des consolidés options de en consolidation normes IAS/IFRS entre publiés les au comptes 31 décembre consolidés 2008 en application normes IAS/IFRS des dispositions publiés au réglementaires 31 décembre de 2008 Bank en Al application Maghrib (BAM) des dispositions et les comptes réglementaires adressés au de Crédit Bank Agricole Al Maghrib S.A. (BAM) pour et les les besoins comptes de sa adressés consolidation. au Crédit Agricole S.A. pour les besoins de sa consolidation. Le Crédit du Maroc a ainsi procédé à l alignement Le des Crédit paramètres du Maroc et options ainsi retenus procédé pour le l alignement traitement des paramètres comptes adressés et options au retenus groupe pour Crédit le traitement Agricole des S.A. comptes avec ceux adressés adoptés au au moment groupe de Crédit l application Agricole S.A. du référentiel avec ceux IFRS, adoptés conformément au moment aux de l application dispositions du réglementaires référentiel IFRS, de BAM. conformément aux dispositions réglementaires de BAM. Pour les provisions individuelles et collectives, les Pour paramètres les provisions de calcul individuelles de la probabilité et collectives, de défaut les et paramètres de calcul de la probabilité de défaut et de la même manière pour la consolidation au 31 décembre de la même 2013 manière selon pour les règles la consolidation BAM et pour au les 31 comptes décembre adressés 2013 selon à Crédit les Agricole règles BAM S.A.. et pour les comptes adressés Crédit Agricole S.A.. Périmètre de consolidation Périmètre de consolidation de Crédit du Maroc et ceux de toutes les sociétés de sur Crédit lesquelles, du Maroc selon et les ceux dispositions de toutes des les sociétés normes sur IAS 27, lesquelles, IAS 28 et selon IAS 31, les le dispositions Crédit du Maroc des dispose normes IAS 27, IAS 28 et IAS 31, le Crédit du Maroc dispose d un pouvoir de contrôle. Celuici est présumé d un lorsque pouvoir le Crédit de du contrôle. Maroc détient, Celuici directement est présumé ou lorsque indirectement, le Crédit au du moins Maroc 20 détient, % des directement droits de vote ou existants indirectement, et potentiels. au moins Par 20 exception, des les droits entités de ayant vote existants et potentiels. Par exception, les entités ayant de l ensemble ne sont pas incluses dans le périmètre de l ensemble consolidation. ne sont pas incluses dans le périmètre de consolidation. être apprécié au travers de divers critères tels que être l importance apprécié du au résultat travers ou de des divers capitaux critères propres tels que de l importance la société à consolider du résultat par ou rapport des capitaux au résultat propres ou aux de capitaux la société propres consolider l ensemble par rapport consolidé. au résultat ou aux capitaux propres de l ensemble consolidé. Les notions de contrôle Les notions de contrôle Conformément aux normes internationales, toutes les entités Conformément sous contrôle aux normes exclusif, internationales, sous contrôle toutes conjoint les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint n entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ciaprès. n entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ciaprès. Le contrôle exclusif est présumé exister lorsque le Crédit Le du contrôle Maroc détient, exclusif est directement présumé exister ou indirectement lorsque le Crédit par du Maroc détient, directement ou indirectement par de vote existants ou potentiels d une entité, sauf si dans de vote des existants circonstances ou potentiels exceptionnelles, d une entité, il peut sauf être si dans clairement des circonstances démontré que exceptionnelles, cette détention il ne peut permet être pas clairement le contrôle. démontré que cette détention ne permet pas le contrôle. Le contrôle exclusif existe également lorsque Crédit Le du Maroc contrôle détient exclusif la moitié existe ou également moins de lorsque la moitié Crédit des droits du Maroc de détient vote, y la compris moitié ou potentiels, moins de la d une moitié entité des droits de vote, compris potentiels, d une entité mais dispose de la majorité des pouvoirs au sein des organes mais dispose de Direction. de la majorité des pouvoirs au sein des organes de Direction. Le contrôle conjoint s exerce dans les coentités au titre Le contrôle desquelles conjoint deux s exerce coentrepreneurs dans les coentités ou plus sont au titre liés par desquelles un apport deux contractuel coentrepreneurs établissant ou un plus contrôle sont liés par un apport contractuel établissant un contrôle d une entreprise sans en détenir le contrôle. d une entreprise sans en détenir le contrôle. notable lorsqu il détient, directement ou indirectement notable lorsqu il détient, directement ou indirectement dans une entité. dans une entité. La consolidation des entités ad hoc La consolidation des entités ad hoc Une entité ad hoc est consolidée lorsqu elle est Une en substance entité ad contrôlée hoc est consolidée par le groupe lorsqu elle Crédit est du en Maroc, substance même contrôlée en l absence par de le groupe lien capitalistique. Crédit du Cela Maroc, concerne même en en particulier l absence les de OPCVM lien capitalistique. dédiés. La détermination Cela concerne du en contrôle particulier s apprécie les OPCVM notamment dédiés. La au détermination regard des circonstances du contrôle suivantes s apprécie : notamment au regard des circonstances suivantes les activités de l entité ad hoc sont menées pour le les compte activités d une de société l entité ad du hoc groupe sont Crédit menées du pour Maroc le compte d une société du groupe Crédit du Maroc façon à ce que cette société obtienne des avantages de façon l activité ce que de cette l entité société ad hoc obtienne ; des avantages de l activité de l entité ad hoc cette société a les pouvoirs de décision pour obtenir cette la majorité société des les avantages pouvoirs de des décision activités pour de obtenir l entité la ad majorité hoc ou, des en mettant avantages en place des activités un mécanisme de l entité de ad pilotage hoc ou, automatique en mettant ; en place un mécanisme de pilotage automatique 8 Publication des résultats Publication des résultats RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
72 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Extrait des notes et annexes IFRS cette société a délégué ces pouvoirs de décision ; cette société a le droit d obtenir la majorité des avantages de l entité ad hoc et par conséquent peut être exposée aux risques liés aux activités de l entité ad hoc ; cette société conserve la majorité des risques résiduels ou inhérents à la propriété relatifs à l entité de ses activités. Les exclusions du périmètre de consolidation Les participations minoritaires détenues par des entités de capital risque sont exclues du périmètre de consolidation dans la mesure où elles sont classées option. Les entités ad hoc sur lesquelles le Crédit du Maroc périmètre de consolidation. Les méthodes de consolidation respectivement par les normes IAS 27, 28 et 31. Elles résultent de la nature de contrôle exercée par Crédit du Maroc sur les entités consolidables, quelle qu en soit l activité et qu elles aient ou non la personnalité morale : l intégration globale, pour les entités sous contrôle exclusif, y compris les entités à structure de comptes différente, même si leur activité ne se situe pas dans le prolongement de celle du Crédit du Maroc ; l intégration proportionnelle, pour les entités sous contrôle conjoint, y compris les entités à structure de comptes différents, même si leur activité ne se situe pas dans le prolongement de celle du Crédit du Maroc ; la mise en équivalence, pour les entités sous L intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d actif et de passif de chaque propres et dans le résultat apparaît distinctement au bilan et au compte de résultat consolidés. L intégration proportionnelle consiste à substituer à la valeur des titres dans les comptes de la société consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans le bilan et le résultat de la société consolidée. La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quotepart du Groupe dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées. Retraitements et éliminations Les retraitements nécessaires à l harmonisation des méthodes d évaluation des sociétés consolidées sont L effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe est éliminé. Les plus ou moinsvalues provenant de cessions d actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées ; les éventuelles dépréciations durables mesurées à l occasion d une cession interne, sont constatées. Regroupements d entreprises écarts d acquisition (IFRS 3) Le Groupe Crédit du Maroc n a pas effectué de regroupement courant PERIMETRE DE CONSOLIDATION DU GROUPE CREDIT DU MAROC AU 31 DECEMBRE 2013 Sociétés Consolidées Capital social (KDH) Capital social (KUSD) de contrôle Crédit du Maroc ,00 Crédit du Maroc Capital ,00 Crédit du Maroc Leasing ,66 Crédit du Maroc Patrimoine ,00 Crédit du Maroc Assurances ,00 B.I.T 655 S.I.F.I.M ,00 * E.C : Etablissement consolidant IG : Intégration globale % Méthode de consolidation d intérêts (*) 100,00 E.C 100,00 I.G 66,66 I.G 100,00 I.G 1 100,00 I.G 1 100,00 100,00 I.G 100,00 I.G EXPOSITION AUX RISQUES ET STRATEGIE DE COUVERTURE oirs au sein des s coentités au rs ou plus sont ant un contrôle u indirectement lorsqu elle est upe Crédit du capitalistique. VM dédiés. La notamment au menées pour le rédit du Maroc des avantages ion pour obtenir vités de l entité mécanisme de 1. Gouvernance et organisation de la gestion des risques La gouvernance et l organisation de la gestion des risques découlent des principes généraux de la gouvernance de la banque. 1.1 La Gouvernance Les principales instances sont : Le Conseil de Surveillance et ses Comités spécialisés (Comité d Audit, Comité de Rémunération), Le Directoire, Les Comités de gestion. Responsabilités des acteurs : Le Conseil de Surveillance Il est l organe d administration de la banque. A appréhende et détermine la politique de gestion des divers risques auxquels la banque est exposée. Le Conseil de Surveillance a par ailleurs institué, en son sein, deux comités spécialisés chargés d analyser le conseiller à ce sujet. Le comité d audit a principalement en charge les missions suivantes : pertinence et la permanence des méthodes comptables adoptées pour l élaboration des comptes. Porter une appréciation sur la qualité du système de contrôle interne et la maîtrise des risques notamment en examinant les rapports d activités des différentes fonctions de contrôles. Prendre connaissance des conclusions et des recommandations de l audit interne, des commissaires aux comptes et des autorités de supervision et suivre la mise en œuvre des actions correctives. Le comité de rémunération, en charge des missions suivantes : Proposer les rémunérations du Conseil de Surveillance, Préparer les décisions du Conseil de Surveillance en matière de rémunération des membres du Directoire, Conseiller le Conseil de Surveillance dans les domaines relevant des ressources humaines, Valider les propositions d appréciation des membres du Directoire par le Président du Directoire et les soumettre au Conseil de Surveillance pour accord, Réaliser l évaluation du Président du Directoire, Suivre l évolution de carrière et la rémunération des membres du Comité Exécutif. Le Directoire Il est l organe exécutif de la banque. Il met en œuvre d Administration. Le Directoire du Crédit du Maroc a mis en place le Comité de Direction Générale. Son objectif est d assurer la coordination entre les différents pôles de gestion de la banque en termes de stratégie, de politique de développement et de supervision du fonctionnement de la banque. Le Comité Exécutif est l organe responsable de : la banque ; Mettre en valeur les synergies entre toutes les unités de la banque ; Présenter les grands sujets transversaux ; Coordonner entre les marchés BRD et BFI ; Coordonner entre les marchés et les fonctions support. gestion des risques et met en œuvre les processus d octroi et de gestion, permettant d appréhender, mesurer et maîtriser d une façon globale l ensemble des risques encourus par la banque. Il est responsable du Contrôle Interne de la banque. Il établit chaque année une stratégie risques qui examine toutes les activités de la banque et les opérationnelles pour l exposition de chacune de cellesci, notamment par secteurs d activité ou de groupes d appartenance, pour les risques de crédit, de gaps de taux ou de liquidité pour l ALM, de change ou de trading pour les risques de marché, etc es résultats Publication des résultats 9 72 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
73 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Extrait des notes et annexes IFRS Cette stratégie risques est présentée au Conseil de Surveillance qui la valide. Pour mener à bien ses missions, le Directoire a créé des Comités spécialisés dont les principaux, en matière de gestion des risques sont : Le comité affaires Le comité marchés et international Le comité des grands projets Le comité DILG / DAG Le comité des crédits Le comité de classement et de passage au contentieux Le comité de pilotage et de suivi des risques Le comité de suivi des risques sensibles Le comité des crédits BPI Le comité ALM et risques de marchés Le comité de management de la conformité Le comité de contrôle interne Le comité Nouveau produit Nouvelle Activité (NAP) Le comité fraudes internes et externe 1.2 Organisation de la gestion des risques Le Contrôle Permanent des Risques Le Crédit du Maroc, en s appuyant sur l expérience de son Groupe d appartenance, a adopté une gestion centrale de ses risques. Elle est placée sous l autorité de la Direction des Risques et Contrôles Permanents (DRCP), dont la mission générale est de «donner au Management de la banque, l assurance que toutes ses activités sont exercées dans des conditions de sécurité acceptables». Totalement indépendante des métiers elle rapporte directement au Président du Directoire et au Conseil de Surveillance, via le Comité d Audit. premier niveau d exécution, organise les contrôles hiérarchiques ou fonctionnels de second niveau et les consolide pour obtenir une vision globalisée de la qualité d exécution de toutes les activités de la banque. Les risques couverts sont regroupés dans les familles suivantes : Risque de contrepartie : il correspond au risque de défaillance totale ou partielle de la contrepartie avec laquelle des engagements de bilan ou hors bilan ont été contractés, : 1. Risque de marché : les risques de marché ou risques de variation de prix, représentant les pertes potentielles suite à des mouvements adverses de cours, de prix ou de niveau de taux. 2. Risque de liquidité ou de taux : risque lié à la liquidité de la banque et à l évolution des taux. Risque opérationnel et conformité : risque lié à l exécution des opérations. Il comprend les risques commerciaux. Le Contrôle Permanent qui couvre l ensemble des autour de la Direction des Contrôles Permanents et Conformité (DCPC) Le Contrôle Périodique des Risques La Direction du Contrôle Périodique assure la fonction d audit interne en réalisant des missions de contrôle périodique sur pièce et sur place dans les différentes unités et directions constituant la Banque. Elle est chargée d évaluer la maîtrise globale des différents risques et de faire des propositions d actions correctives. Elle exerce ses travaux en toute indépendance et rapporte à ce titre directement au Comité d Audit. 2. Exposition aux risques et stratégie de couverture 2.1 Risque de crédit Politique générale La politique de crédit du Crédit du Maroc s inscrit dans le cadre de principes généraux et dans le respect des normes édictées par le régulateur et par le groupe d appartenance Crédit Agricole S.A. Elle couvre les aspects relatifs à la déontologie, l indépendance, la responsabilité, la collégialité des décisions, la maîtrise et le suivi des risques, la rémunération des opérations, etc. Elle est revue chaque année, dans le cadre de la stratégie risques qui examine toutes les activités de limites opérationnelles en termes de segment de clientèle, de secteurs d activité, de concentration, etc. Cette stratégie est présentée par le Directoire au Conseil de Surveillance qui la valide. Dispositif de décision et de gestion des risques Etude et décision Le processus de décision découle des pouvoirs détenus par le Président du Directoire et des subdélégations qu il a distribuées aux acteurs, selon un mode intuitupersonae, décliné en fonction des marchés. Audelà des limites subdéléguées, les décisions sont prises par le Comité des crédits dont les décisions sont collégiales. Le processus de décision est géré par un applicatif informatique centralisé et intégré qui détermine en fonction de normes et de critères paramétrés, les niveaux de délégation requis. Les décisions en faveur des clients professionnels et entreprises nécessitent un double regard de la ligne commerciale et des risques. du Crédit du Maroc qui conditionne l octroi. Les demandes de crédit formulées par les lignes commerciales sont formalisées et documentées en application des règles du régulateur et des normes de la banque. Mise en place Garanties La mise en place des crédits est opérée après La gestion des dossiers de garanties est centralisée. Surveillance des risques et déclassement des créances Elle est à la charge d une structure dédiée et indépendante, appuyée par des correspondants dans les différents marchés et dans les régions. Cette structure qui dispose d un accès à tous les systèmes d information de la banque a pour mission de surveiller la qualité des engagements, d appréhender dans une optique préventive les dégradations des risques (impayés, gel des comptes, etc.) et d en assurer un suivi. Elle organise, sur la base d indicateurs internes, un suivi rapproché des créances sensibles qui est opéré par un Comité dédié. en «souffrance», selon les critères édictés par le régulateur en la matière et les provisionne en conséquence. Ces décisions sont validées par un Comité dédié pour assurer une parfaite couverture des risques et conformité aux normes. Recouvrement Pour le marché Retail et PRO/TPE, le recouvrement est opéré par le réseau jusqu au premier impayé inclus. Ensuite, à partir du second impayé, il est pris en charge systématiquement par la plateforme de recouvrement créée à cet effet, qui poursuit le travail de recouvrement à l amiable. Pour le marché PME/PMI et Grandes Entreprises, il est assuré par les chargés d affaires avec, selon les cas et sur décision de comité dédié ou à la demande de la ligne commerciale, l appui d une structure centrale dédiée au conseil et à la restructuration des créances. Si le dossier passe en «Compromis» il est pris en charge par la Direction Juridique qui poursuit le recouvrement et opère en parallèle les poursuites judiciaires. Tout le processus de décision et de surveillance des risques est traçable et auditable. Notation interne Le Crédit du Maroc dispose d un système de notation. Il couvre toutes les créances entreprises (PME/PMI et Grandes entreprises gérées par les réseaux dédiés), entreprises du secteur de la promotion immobilière en relation avec le groupe d appartenance. Ce système de notation est conforme aux préconisations de Bâle 2. Il est uniforme sur l ensemble du périmètre du groupe Crédit Agricole. Le système repose sur une appréciation quantitative et qualitative. Il fait intervenir les différents acteurs du processus de décision : les chargés d affaires, les risques et les décisionnaires. Pour la Banque de détail, le Crédit du Maroc dispose d un outil de score pour l octroi des crédits à la consommation. Grille de notation Corporate : Elle comporte 13 échelons de A à E, avec des échelons intermédiaires, pour les contreparties saines et 2 échelons F et Z, pour les contreparties en défaut, dont le dernier pour les contreparties en recouvrement juridique. Ces échelons sont compatibles avec les échelles de notation des principales sociétés de rating internationales : Standard & Poor et Moody s. Délégation : La notation est un élément essentiel du processus de décision. Elle conditionne le niveau de délégation. Risques sensibles Les contreparties notées aux échelons E et F sont insérées dans le suivi rapproché opéré sur les risques sensibles et sous l autorité du comité dédié. 2.2 Risque de marché Les activités de marché de la banque sont encadrées par des limites globales et opérationnelles. Le format de limites, qu elles soient globales ou opérationnelles, sont de trois natures : quantitatif (VaR, Stress, sensibilités détaillées), qualitatif (produits autorisés, devises autorisées, maturité max ) et des seuils de perte (loss alert et stop loss). Les sets de limites concernent le change comptant, le trading BdT, le trading CD, la Trésorerie, et les Repos. Les différentes activités de marchés (trading et couru) s exercent dans le cadre d une stratégie risques le Comité Risques Groupe CA.SA. La dernière stratégie risques a été approuvée par le Comité du 17/10/2013 avec un dispositif de limites plus conforme aux normes du groupe et plus complet avec un ensemble d indicateurs quantitatifs (VaR, stress, limites en nominal et sensibilités plus détaillées) et qualitatifs (produits autorisés, maturités) et des limites de perte (stop loss et seuil d alerte). 10 Publication des résultats RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
74 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Extrait des notes et annexes IFRS oursuit le travail s Entreprises, il s avec, selon les u à la demande d une structure tructuration des s» il est pris en qui poursuit le les poursuites de surveillance ème de notation. ses (PME/PMI et réseaux dédiés), tion immobilière conforme aux t uniforme sur tion quantitative rents acteurs du s d affaires, les Maroc dispose es crédits à la à E, avec des s contreparties es contreparties contreparties en ec les échelles iétés de rating el du processus u de délégation. ons E et F sont ré sur les risques sont encadrées nelles. Le format opérationnelles, e (VaR, Stress, duits autorisés, et des seuils de ange comptant, résorerie, et les trading et couru) tratégie risques ée par le Comité de limites plus et plus complet uantitatifs (VaR, ensibilités plus risés, maturités) Les activités de marchés sont organisées en trois domaines indépendants : Le FO est littéralement l interface de la banque avec le marché. Il centralise et traite tous les besoins de la banque et de ses clients en termes de couverture et limites internes de marché, des limites réglementaires et des lignes de crédit qui lui sont accordées. Il est rattaché hiérarchiquement à la ligne commerciale ou à la Banque de Financement et Investissement BFI. Le BO suit le traitement post marché des livraison et comptabilité. Il est rattaché hiérarchiquement à la Direction du Service Clientèle et des Flux. Le PCRM (Pôle Contrôle des Risques de Marché) : En matière de suivi et de contrôle des activités, le PCRM, a en charge : Le suivi du respect des limites, que cellesci soient quantitatives (niveaux de risque), qualitatives (instruments, devises ou maturités autorisés) ou relatives aux niveaux de perte tolérée (stop loss). Le traitement des dépassements (analyse des raisons, mode et délai de régularisation ). La surveillance des risques et des résultats en liaison avec l évolution des marchés. Production et analyse des P&L de gestion Production et contrôle qualité des indicateurs de risques Back testing de la VaR Production et analyse des stress scenarii des stocks entre outil FO et BO Production et analyse des états de suivi de l exposition aux risques Il est rattaché hiérarchiquement à la Direction des Engagements et Risques de Contrepartie. Le suivi des risques doit être effectué aux différents niveaux de l établissement avec des séparations de passent les ordres et ceux qui les contrôlent. Ainsi, cette organisation permet : de s assurer en permanence du respect des procédures, des normes et des limites mises en place ; d analyser les causes du nonrespect éventuel des procédures et des limites ; d informer les entités et / ou les personnes désignées à cet effet de l ampleur des dépassements et des actions correctrices qui sont proposées ou entreprises ; En termes d outils informatiques, la banque dispose d un système fronttoback Arpson avec des fonctionnalités de suivi des risques et de calcul des résultats. Le Pôle Contrôle des Risques de Marché a accès à ces informations et dispose d outils complémentaires pour mener à bien ses analyses. Principaux risques et dispositif de contrôle : Les risques de marché ou risques de variation de prix, représentent les pertes potentielles suite à des mouvements adverses de cours, de prix ou de niveaux de taux. Risques de taux : ils représentent les risques d encourir des pertes suite aux variations du niveau absolu du taux d intérêt, d un spread entre deux courbes de taux ou de la déformation de la courbe. Il existe plusieurs composantes pour ce risque : risque directionnel, risque de pente et risque de base ou de spread. Ce risque concerne le trading sur titres et la trésorerie. Il est encadré par un dispositif de limites quantitatives (VaR, Stress, nominal et sensibilités détaillées). Risque de change : c est le risque d encourir des pertes suite aux variations du cours des devises étrangères par rapport à la monnaie de référence ou monnaie locale. Le principe général de la mesure est d obtenir des positions de change Spot équivalent de toutes les opérations en isolant le risque de change des autres risques. On utilise pour cela les valeurs actuelles Les positions sont encadrées par des limites réglementaires et des limites internes (VaR, Stress, nominal individuelles et globale, stop loss ). Risques liés aux défauts : une part importante des marchés se trouve liée aux événements de défauts (défaillance d une ou plusieurs contreparties, risque de nontransfert ). Les opérations de marché peuvent générer : des risques de crédit pur, des risques de règlement/livraison, des risques de variation. Une transaction peut comporter un seul de ces risques ou une combinaison de deux ou trois. Une opération de change à terme génère des risques de variation et de livraison. En effet, si l un des intervenants fait défaut alors que l autre contrepartie a déjà rempli ses propres obligations, à savoir, livrer des fonds, alors la perte porte sur la totalité du montant (nominal) de la transaction (à la livraison), c est le risque de livraison Ce risque affecte le change (comptant et terme), les swaps de change (swaps de trésorerie ou cambiste). Pour les opérations sur titres (ferme ou temporaire), ce risque n existe pas du fait que les transactions sont effectuées via un système DVP (Delivery Versus Payment). Si par contre la défaillance intervient entre la négociation et la livraison, alors la perte potentielle correspond à la variation du cours de change entre le cours négocié et le cours prévalant sur le marché au moment où il faut trouver une nouvelle contrepartie de remplacement, il s agit du coût de remplacement et c est le risque de variation. Cette perte potentielle peut d ailleurs se révéler être un gain! Ce risque affecte le change à terme, les swaps de change (swaps de trésorerie ou cambiste) et les opérations de pensions. Le risque total est la somme des risques instantanés et potentiels. La mesure du risque de variation est obtenue à travers la valeur de remplacement courante (MtM ou valeur de marché) à laquelle est ajoutée une majoration addon pour tenir compte des évolutions futures (dérive potentielle du MtM). Ces risques sont encadrés par des limites en volumes individuelles sur les contreparties y compris les correspondants de la salle des marchés et accordées par la banque dans le cadre de l étude de risque annuelle. Principales évolutions : 1. Découpages des activités par desk Une nouvelle organisation des portefeuilles et centres mise en place avec une séparation entre le banking book (ALM) et le Trading et ce, pour un meilleur pilotage des activités. Pour cela, des deals internes entre les différents portefeuilles de la DMC ont été implémentés dans transfert interne sur les instruments de change et de taux. Ces deals concernent à la fois les opérations desks de la Salle mais aussi le transfert de positions entre ALM et Salle des Marchés. 2. Calcul de la VAR Le calcul des consommations de VaR (Value at Risk) du Crédit du Maroc est réalisé via l outil de Consolidation du Groupe (Global View Risk) alimenté en données de risques de marché (vecteurs de sensibilités, positions de change, courbe de taux MAD) par les outils du Crédit du Maroc. Aussi, les stress globaux selon les méthodologies du Groupe sur ces activités sont calculés hebdomadairement via l outil Groupe. (sur bonds et sur le change) sont alimentés dans l outil Groupe (CADRE) et la VaR fait l objet d un backtesting. 2.3 Risques Opérationnels des recommandations de Bâle 2 pour le risque opérationnel. Il s agit des pertes résultant de l inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d événements extérieurs, risque juridique inclus. Dispositif de gestion des risques opérationnels mis en oeuvre Le dispositif de gestion des risques opérationnels mis sources de risques majeurs en vue de les couvrir (fraude interne, fraude externe, pratiques en matière d emploi et sécurité sur le lieu de travail, clients produits et pratiques commerciales, dommages aux actifs corporels, dysfonctionnements de l activité et des systèmes, exécution livraison et gestion des processus). 1. Les principaux enjeux La maîtrise du coût des risques opérationnels, La prévention des grands risques, L optimisation de la couverture des risques, L intégration du triple impact réglementaire, à savoir le pilotage par les fonds propres, la supervision 2. Les composantes du dispositif Le dispositif de gestion des risques opérationnels mis en oeuvre s articule autour de quatre composantes : La Composante organisationnelle : à une entité relevant des Risques et contrôles permanents, structure faîtière du dispositif de contrôle interne de la banque. le dispositif de gestion des risques opérationnels est de l établissement. Le Directoire assure un suivi régulier de la situation des risques via le Comité de Contrôle Interne présidé par le Président du Directoire. Le Conseil de Surveillance, via le Comité d Audit, est informé des risques importants et s assure de la prise en compte de ces risques. es résultats Publication des résultats RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
75 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Extrait des notes et annexes IFRS La composante qualitative : Elle permet d évaluer et de prévenir les risques à travers la cartographie des risques opérationnels. La composante quantitative : Elle permet de mesurer et surveiller le coût du risque et les incidents à travers le suivi des pertes et la mise en place d un dispositif d alerte. La composante d allocation de fonds propres : Par prudence, l établissement a retenu une allocation des fonds propres basée sur la méthode «indicateurs de base» avec l objectif d évoluer rapidement vers la méthode «standard». 3. Sécurité des systèmes d information La sécurité des systèmes d informations est assurée avec la mise en place d une politique de sécurité et d un dispositif de contrôle permanent. Des tests annuels d intrusions et de vulnérabilité, ainsi que des évaluations de la sécurité des systèmes d informations sont réalisés. 4. Plan de Continuation des Activités Pour assurer la continuité des activités de la banque en cas de sinistre, l établissement dispose d un Plan de Continuité d Activités, composé : d un Plan de Secours informatique pour secourir les services informatiques critiques, d un Plan de Repli Utilisateurs avec aménagement d un site de repli devant servir en cas de sinistre, d un dispositif de gestion de crise, scénario de pandémie grippale. Ce PCA est régulièrement testé et amélioré. 5. Prestations de services essentielles externalisées Les Conventions de services comprenant des indicateurs de qualité ont permis à l établissement d intégrer le suivi de ces activités dans le dispositif de contrôle interne. 2.4 Gestion Actif Passif La démarche de la gestion ActifPassif (ALM) est une le bilan de la banque. Il s agit principalement des risques de liquidité, de taux et de change. Gouvernance : Au Crédit du Maroc, la gestion ActifPassif est assurée par la fonction ALM qui rapporte à la Direction Finances Groupe et au comité ALM. Risque de taux d intérêt global C est le risque de voir les résultats de la banque affectés défavorablement par les mouvements de sur les rémunérations et les coûts générés par les instruments de hors bilan), dont dispose la banque. En conséquence, leurs mouvements ont un impact direct sur le résultat généré mais aussi sur la valeur actuelle des différents revenus futurs. Il convient donc d appréhender correctement la manière dont les mouvements de la courbe des taux peuvent impacter les marges de la banque. L approche en taux a pour objectif de mesurer in s intéresse donc exclusivement aux encours dont encours corrélés aux taux du marché n étant pas exposés à ce type de risque. Un dispositif d encadrement et de contrôle a été mis en place au Crédit du Maroc. Des limites en volume ressources et les emplois par maturité exposés au risque de taux. Le risque de liquidité Il représente pour la banque l éventualité de ne pas pouvoir faire face, à un instant donné, à ses engagements ou à ses échéances. Le risque de liquidité se traduit donc à travers l impossibilité de satisfaire ses engagements. Il apparaît lorsque des besoins inattendus sont subis par la banque et qu elle ne peut y faire face à partir de ses actifs liquides. Le risque de liquidité se situe à trois niveaux : Funding risk : risque qui se traduit par la nécessité d obtenir de nouvelles ressources lorsqu une des ressources dont la banque disposait par le passé n est plus disponible (par exemple lors de retrait massif sur les dépôts à vue). Time risk : risque qui apparaît lorsque la banque ne peut obtenir des rentrées d argent pourtant attendues (par exemple, incapacité de remboursement d un prêt par un client). Call risk : risque relatif à l obtention de nouvelles ressources (suite par exemple à des emprunts importants sur des lignes de crédits). L approche en liquidité met en évidence la situation de transformation de la banque. Elle permet de mesurer les besoins de funding à court, moyen et long terme ou l importance des excédents de liquidité à replacer par type de maturité. Tous les produits de bilan sont traités en fonction de du taux. courante du Crédit du Maroc, un comité mensuel de coordination de trésorerie a été mis en place. Par accompagner le plan de développement de la banque. Conventions d écoulement : Les conventions ALM sont destinées à prendre en compte des phénomènes économiques ou comportementaux hautement probables permettant documentation des conventions a été élaboré et puis validé par le comité ALM. Le Crédit du Maroc procède à des mises à jour régulières des conventions. Cellesci sont nécessaires dans la mesure où elles garantissent une meilleure adéquation de l analyse avec l évolution du marché et des comportements de la clientèle. Ces mises à jour visent également à se conformer davantage à la réglementation en vigueur, notamment en matière de taux d intérêt (Modalités d indexation des taux révisables et des taux réglementés). Système de mesure : outil développé en collaboration avec le Groupe Crédit Agricole S.A.. Il est opérationnel depuis Application des recommandations du Comité de Bâle Depuis 1974, le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire, créé à l initiative des banques du G 10, a institué un corpus de règles prudentielles destinées à garantir la solidité et la stabilité du système bancaire international. et ses faiblesses pour encadrer une activité bancaire en perpétuelle évolution. Le besoin d un dispositif plus complet est apparu pour prévenir les nouveaux risques. Ainsi est né l accord «Bâle 2» sous la présidence de l Américain Mc Donough, qui repose sur 3 piliers : Pilier 1 : Calcul des exigences minimales en fonds propres. Il couvre trois types de risques : Risque de crédit, Risque opérationnel et Risque de marché. Plusieurs méthodes sont proposées aux banques selon les risques, notamment «standard» et «notation interne», pour les risques de crédit, «indicateur de base», «standard» et «standard avancé», pour le risque opérationnel. Pilier 2 : Dispositif sur les processus de surveillance des risques et l adéquation des fonds propres internes. Pilier 3 : Dispositif sur la discipline de marché imposant une transparence accrue en matière les risques. Dès la publication des textes par le Régulateur, le Crédit du Maroc a engagé un chantier de mise en conformité avec les dispositions réglementaires. Pour le pilier 1, le Crédit du Maroc a opté pour la méthode «standard» en ce qui concerne le risque de crédit, la «Méthode de base» pour le risque opérationnel. La banque a engagé un large chantier pour lui permettre de produire dans les délais impartis par le Régulateur, le ratio de solvabilité aux nouvelles normes. Pour cela, elle a acquis, un calculateur Parallèlement la banque a engagé les chantiers relatifs au pilier 2, pour l application des textes réglementaires de la Banque Centrale. 4 Perspectives Le Crédit du Maroc, en étroite relation avec le Groupe CA.SA, compte mettre en oeuvre les dispositions les plus avancées de «Bâle 2», qui entraîneront de profonds changements dans la conduite des activités. Ces changements visent notamment à : Adapter la politique d allocation des fonds propres aux activités, Mieux prendre en compte les évolutions dans les processus d octroi (consommation des Fonds propres, rentabilité, coût du risque, etc ), Mettre à niveau la gestion opérationnelle des risques, etc chantiers nécessaires à leur adaptation seront engagés selon un planning établi par un groupe projet et validé par un Comité de pilotage dédié et présidé par le Président du Directoire. 12 Publication des résultats RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
76 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Extrait des notes et annexes IFRS ndations du sur le contrôle s du G 10, a lles destinées à stème bancaire ctivité bancaire d un dispositif ir les nouveaux s la présidence se sur 3 piliers : minimales en des risques : el et Risque de proposées aux ent «standard ques de crédit,» et «standard de surveillance fonds propres ne de marché e en matière Régulateur, le tier de mise en a opté pour la cerne le risque pour le risque antier pour lui is impartis par aux nouvelles un calculateur les chantiers ion des textes COUT DU RISQUE 31/12/ /12/2012 Dotations aux provisions Provisions pour dépréciation des prêts et créances Provisions pour dépréciations des titres détenus jusqu'à l'échéance (hors risque de taux) Provisions pour engagements par signature Autres provisions pour risques et charges Reprises de provisions Reprises de provisions pour dépréciation des prêts et créances Reprises de provisions pour dépréciations des titres détenus jusqu'à l'échéance (hors risque de taux) Reprises de provisions pour engagements par signature Reprises des autres provisions pour risques et charges Variation des provisions jusqu'à l'échéance Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non provisionnées Pertes sur prêts et créances irrécouvrables provisionnées Décote sur les produits restructurés Récupérations sur prêts et créances amorties Pertes sur engagement par signature Autres pertes Coût du risque MARGE D INTERET 31/12/ /12/2012 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec la clientèle Comptes et prêts/emprunts Opérations de pensions Opérations interbancaires Comptes et prêts/emprunts Opérations de pensions Emprunts émis par le Groupe Instruments de couverture de résultats futurs Instruments de couverture des portefeuilles couverts en taux Portefeuille de transactions Opérations de pensions Prêts/emprunts Dettes représentées par un titre Actifs disponibles à la vente Actifs détenus jusqu à échéance Total des produits et charges d intérêts ou assimilés avec le Groupe les dispositions ui entraîneront conduite des fonds propres volutions dans ion des Fonds rationnelle des ptation seront par un groupe ilotage dédié et PRODUITS ET CHARGES D HONORAIRES ET DE COMMISSIONS LIBELLE 31/12/ /12/2012 Titres Emission Transmission d'ordres Autres Compensation et règlementlivraison Gestion d'actifs Conservation Engagements de prêts Gestion des moyens de paiement Autres Total produits d'honoraires et de commissions Conservation Compensation et règlementlivraison Autres Total charges d'honoraires et de commissions GAINS ET PERTES SUR AUTRES ACTIFS 31/12/ /12/2012 Immobilisations corporelles et incorporelles d exploitation Plus values de cession Moins value de cession Titres de capitaux propres consolidés Plus values de cession Moins value de cession Gains ou pertes sur autres actifs ENGAGEMENTS DE PRETS, GARANTIES FINANCIERES ET AUTRES ENGAGEMENTS Montants notionnels Engagements de prêts Donnés : Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail Reçus : Données : Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail Reçues : Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail Dérivés de crédit reçus Autres engagements Donnés Reçus Engagements de prêt donnés : Autres engagements donnés à une autre contrepartie : es résultats Publication des résultats RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
77 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Extrait des notes et annexes IFRS INFORMATION SECTORIELLE Libellé Leasing Total Marge d'intérêts Marge sur commissions Produit net bancaire Charges de fonctionnement Résultat d'exploitation Résultat net Résultat net part groupe S.A., exerce trois métiers principaux : la banque de et la gestion d actifs. Le réseau d agences du Crédit 345 guichets répartis dans le Royaume, organisés en régions et succursales. LA BANQUE DE DETAIL La banque de détail offre à ses clients particuliers, professionnels et microentreprises une large gamme de produits et services. Elle est organisée en directions régionales, au nombre de dix, avec un réseau d agences couvrant l ensemble du territoire qui assure ainsi une étroite proximité avec la clientèle. de la commercialisation des produits OPCVM et de l animation des différents réseaux du Crédit du Maroc pour leur promotion, ainsi que de la gestion des fonds de ses clients et des clients du Crédit du Maroc. CREDIT DU MAROC ASSURANCES Filiale spécialisée dans le courtage d assurances toutes branches, elle est chargée de la commercialisation des produits d assurances dommages et du développement de l activité bancassurance en collaboration avec les différents marchés de la banque. LA BANQUE DE FINANCEMENT ET D INVESTISSEMENT regroupe l ensemble des activités et métiers à forte valeur ajoutée destinés aux clients corporate (PME/ PMI et grandes entreprises), et constitue ainsi un axe majeur de développement. L activité de promotion immobilière est prise en charge dans le cadre d une direction dédiée, qui assure la constitution et le suivi d un portefeuille de clientèle de professionnels de l immobilier, et d autre part la formulation d un avis technique sur les dossiers de crédits instruits par les des opérations immobilières de petite taille. Dans une optique d accompagnement du secteur agricole au Maroc, le Crédit du Maroc dispose d une direction alimentaire qui assure à sa clientèle un conseil dédiée, qui apporte un conseil professionnel sur des sujets spécialisés. La salle des marchés, pour sa part, traite les opérations de change, de trésorerie dirhams ou devises ainsi que l obligataire. Par ailleurs, Crédit du Maroc Capital, société de bourse, agit en tant qu intermédiaire et dépositaire sur la place de Tanger, structure offshore, a pour mission principale terme des sociétés non résidentes implantées dans les zones franches du Maroc, et assure également tous les traitements de sa clientèle en offshore et afférents aux transferts émis et reçus, ainsi que les opérations de change. Elle accompagne également tous les investisseurs étrangers désireux de s implanter dans les zones franches industrielles d exportation au Maroc (parabancaire et bancaire). L ACTIVITE DE LEASING Crédit du Maroc Leasing apporte des solutions à destination des entreprises et professionnels marocains, ainsi qu une offre adaptée aux constructeurs de matériel qui souhaitent proposer matériels. A cet effet, Crédit du Maroc Leasing France et s appuie sur le réseau national de distribution de la banque Crédit du Maroc. Ainsi, Crédit du Maroc Leasing met à la disposition de ses clients des équipes expérimentées et des solutions performantes dans le cadre d une relation de proximité. PRETS ET CREANCES 31/12/2013 Actifs non dépréciés (1) Actifs dépréciés (Valeur brute comptable totale) (2) (Dépréciations individuelles) (Dépréciations collectives) Valeur nette comptable totale Prêts et créances Instruments de dette Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail Prêts et avances Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail Total /12/2012 Actifs non dépréciés (1) Actifs dépréciés (Valeur brute comptable totale) (2) (Dépréciations individuelles) (Dépréciations collectives) Valeur nette comptable totale Prêts et créances Instruments de dette Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail Prêts et avances Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail Total (1) Inclut les actifs dépréciés collectivement (2) Valeur comptable brute des actifs dépréciés individuellement 14 Publication des résultats RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
78 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Extrait des notes et annexes IFRS sur la place de ission principale ACTIFS FINANCIERS DISPONIBLES A LA VENTE 31/12/2013 Juste valeur Juste valeur des actifs non des actifs Dont Valeur dépréciés dépréciés dépréciation comptable nette totale Instruments de capitaux propres Instruments de dette Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail TOTAL /12/2012 Juste valeur des actifs non dépréciés Juste valeur des actifs dépréciés Dont dépréciation Instruments de capitaux propres Instruments de dette Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail TOTAL Valeur comptable nette totale mplantées dans sure également le en offshore et reçus, ainsi le accompagne angers désireux hes industrielles re et bancaire). des solutions professionnels adaptée aux aitent proposer Maroc Leasing PLACEMENTS DETENUS JUSQU A LEUR ECHEANCE Placements détenus jusqu à leur échéance Instruments de dette Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail Prêts et avances Administrations centrales Etablissements de crédit Institutions non établissements de crédit Grandes entreprises Clientèle de détail TOTAL Actifs non dépréciés Actifs dépréciés (Valeur brute comptable totale) Dépréciations individuelles N É A N T Dépréciations collectives Valeur nette comptable totale 31/12/ /12/2012 u national de u Maroc. Ainsi, position de ses t des solutions ne relation de INFORMATIONS SUR LA JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS FINANCIERS 31/12/2013 Valeur comptable (si différente de la juste valeur) Juste valeur comptabilisée ou fournie dans les états Dont déterminée selon des techniques de valorisation non basées sur des données de marché Dont montant comptabilisé en résultat selon une technique de valorisation pendant la période NA pte de résultat Prêts et créances Placements détenus jusqu'à leur échéance NA compte de résultat /12/2012 Valeur comptable (si différente de la juste valeur) Juste valeur comptabilisée ou fournie dans les états Dont déterminée selon des techniques de valorisation non basées sur des données de marché Dont montant comptabilisé en résultat selon une technique de valorisation pendant la période NA pte de résultat Prêts et créances Placements détenus jusqu'à leur échéance NA compte de résultat IMMOBILISATIONS CORPORELLES EVALUEES SELON LE MODELE DU COUT Terrains et bâtiments occupés par le propriétaire (immo d exploitation) 31/12/ /12/2012 Valeur comptable totale (de toutes les immo corporelles) Terrains et bâtiments occupés par le propriétaire (immo d exploitation) Valeur comptable totale (de toutes les immo corporelles) Pertes de valeur comptabilisées en résultat Reprises de pertes de valeur en résultat Solde de clôture Cumul des dépréciations Cumul des amortissements Actifs loués en locationsimple es résultats Publication des résultats RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
79 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Extrait des notes et annexes IFRS PROVISIONS PASSIF Risques légaux Obligations au titre des avantages Engagements de prêts Contrats postérieurs à l'emploi et garanties (Les EPS) Autres provisions Valeur comptable totale Solde d'ouverture Dotations Montants utilisés Montants non utilisés repris au cours de la période Autres mouvements Solde de clôture INFORMATIONS SUR LES CONTRATS DE LOCATION FINANCEMENT Les contrats de Leasing sont classés en tant que des risques et des avantages inhérents à la propriété est transférée au preneur locataire. Le contrat de location donne au preneur l option Durée résiduelle DR 1 an 1 an < DR 5 ans DR > 5 ans TOTAL Investissement brut total sa juste valeur à la date à laquelle l option peut être levée. En effet, la valeur résiduelle est de 1% du pour l immobilier. La durée du contrat de location couvre la majeure partie de la vie économique de l actif loué. Pour le Bailleur Valeur actualisée des paiements minimaux à recevoir au titre de la location La valeur actualisée des paiements minimaux au titre de la location s élève à la totalité de la juste valeur de l actif loué. Dans le bilan, les actifs donnés en location sont comptabilisés comme des créances pour un montant égal à l investissement net dans le contrat de location. Correction de valeur cumulée des paiements minimaux au titre de la location non recouvrables IMPOTS EXIGIBLES ET DIFFERES Impôts courants et impôts différés 31/12/ /12/2012 Impôts courants Impôts différés Actifs d impôts courants et différés Impôts courants Impôts différés Passifs d impôts courants et différés Charge d'impôts courants Charge nette d'impôts différés de l'exercice Le taux effectif d'impôt 31/12/ /12/2012 Résultat net Taux d'impôt effectif moyen en % 37,24% 38,90% Analyse du taux effectif d'impôt 31/12/ /12/2012 Taux d'impôt en vigueur en % 37% 37% Différentiel de taux d'imposition des entités étrangères Imposition forfaitaire Différences permanentes Changement de taux Autres éléments 0,24% 1,90% Taux d'impôt effectif moyen 37,24% 38,90% EVOLUTION DU CAPITAL ET RESULTAT PAR ACTION COMPOSITION DU CAPITAL AU 31 DECEMBRE 2013 Au 31 décembre 2013, la répartition du capital et des droits de vote est la suivante : Actionnaires Nombre d actions % du capital % des droits de vote A Actionnaires marocains Wafa Assurance ,37 10,37 Autres ,07 11,07 B Actionnaires étrangers Crédit Agricole S.A ,56 78,56 Total ,00 100,00 La valeur nominale des actions est de 100 DH. Ces actions sont entièrement libérées. A la connaissance de la société, il n existe pas d autre actionnaire détenant directement ou indirectement 5% ou plus du capital ou des droits de vote. DIVIDENDES Au titre de l exercice 2013, le conseil de surveillance décide de proposer aux actionnaires un dividende net par action de 27 DH, payable soit en action, soit en numéraire, soit par combinaison de ces deux moyens Dividendes ( en dirhams) Dividende par action 27,00 32,00 32,00 Résultat net par action ( en dirhams) Résultat net part du groupe par action 26,95 37,80 37,27 INFORMATIONS RELATIVES AUX PARTIES LIEES Montants à payer aux parties liées Principaux dirigeants de Entités contrôlées par Sociétémère Filiales et montants à en recevoir l'entité ou de sa sociétémère la même société mère Autres parties liées Total Actifs : prêts et avances Instruments de capitaux propres Autres créances Total des actifs Passifs : dépôts et emprunts Titres de dette Passifs subordonnés Paiements fondés sur des actions Autres passifs Total des passifs Garanties émises par le groupe Garanties reçues par le groupe Dépréciations des créances douteuses Charges et produits générés Principaux dirigeants de Entités contrôlées par Sociétémère Filiales par des transactions entre parties liées l'entité ou de sa sociétémère la même société mère Autres parties liées Total Total des charges dont : Charges d'intérêts Honoraires et commissions Total des produits dont : Produits d'intérêts Honoraires et commissions Produits de dividendes Publication des résultats RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
80 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Extrait des notes et annexes IFRS inimaux au titre juste valeur de location sont our un montant trat de location. est la suivante : 10,37 11,07 ont entièrement nnaire détenant e proposer aux n action, soit en AVANTAGES AU PERSONNEL L engagement actualisé est calculé selon la méthode des unités de crédits projetées en tenant compte des hypothèses actuarielles, des augmentations de salaires, de l âge de départ en retraite, de la mortalité, de la rotation du personnel ainsi que des taux d actualisation. hypothèses et la réalité, donnent lieu à des écarts actuariels relatifs aux avantages postérieurs à l emploi et qui sont comptabilisés en capitaux propres selon la méthode du SORIE, par contre, pour les avantages à long terme et directement en résultat. Le calcul est effectué par individu et la population est sélectionnée à la date de l arrêté. REGIME A PRESTATIONS DEFINIES : Prime servie aux collaborateurs au moment de leur départ en retraite ou en cas de décès. L ancienneté minimum requise est de 20 ans Le montant de la prime est calculé en fonction du salaire au moment de la Le montant de l engagement dépend : de l évolution du salaire, du nombre d années d ancienneté, de la probabilité de survie (table de mortalité), de la probabilité de présence (turn over), du nombre d années restant à la retraite et du taux d actualisation. Prime de Fidélité Prime servie aux collaborateurs à l ancienneté de 15, 20, 25, 30, 35 et 45 ans. Le montant de la prime est déterminé à partir d un barème et du salaire au moment de l octroi. Le montant de l engagement dépend : de l évolution du salaire, du nombre d années d ancienneté (barème), de la probabilité de survie (table de mortalité), de la probabilité de présence (turn over), du nombre d années restant à l octroi et du taux d actualisation. Couverture Médicale La CMIM, système de couverture médicale, est considérée comme un régime pour déterminer la part d obligation qui revient au Crédit du Maroc, elle est INDEMNITES DE FIN CONTRAT DE TRAVAIL Indemnité de départ volontaire Régie par un protocole d accord au niveau du GPBM, l indemnité de départ volontaire permet aux salariés, et après accord du Directoire, de faire valoir leur droit à la retraite anticipée selon les critères d éligibilité suivants : à partir de 50 ans révolus pour les femmes à partir de 55 ans révolus pour les hommes avoir une ancienneté minimum de 21 ans de service Le montant de l indemnité est calculé en fonction du salaire au moment du départ et d un barème basé sur l âge du collaborateur. Le montant de l engagement dépend : de l évolution du salaire, de l âge au moment du départ (barème), de la proportion des collaborateurs intéressés par le départ volontaire, de la probabilité de survie (table de mortalité), de la probabilité de présence (turn over), du nombre d années restant à l octroi et du taux d actualisation. Provisions pour indemnité de départ volontaire Total 31/12/ /12/ /12/ /12/2012 Taux d'actualisation 4,76% 4,21% Taux d'évolution des salaires 4,00% 4,00% Il est à noter que le Crédit du Maroc a engagé, en 2013, une action d envergure sur l ensemble de son périmètre visant à optimiser sa performance sur tous les axes. Ce plan, pluriannuel, porte le nom de CAP2018. En accompagnement de ce plan, et conformément aux dispositions de la norme IAS 19 révisée relatives aux indemnités de cessation d emploi, le Crédit du Maroc a inscrit sur les comptes de 2013 une provision couvrant l estimation des frais que les actions induites par ce plan vont générer, notamment le coût d accompagnement de départs volontaires de collaborateurs pour un montant global de 56 Millions de DH. Cette inscription dans les comptes 2013 s appuie notamment sur le fait que ce plan qui a été présenté au Conseil de Surveillance du 13 Décembre 2013, a fait l objet de plusieurs communications internes à la banque, ainsi qu en Comité d Entreprise où il a été notamment expliqué que : le Crédit du Maroc lance un plan de départ volontaire en accompagnement des le traitement se fera sur la base du volontariat selon les principes de la convention collective du GPBM. COMPTABILISATION ENGAGEMENTS SOCIAUX Le Groupe Crédit du Maroc a opté pour la comptabilisation des écarts actuariels en capitaux propres selon la méthode du SORIE (Statement Of Recognised Income and Expenses). Les avantages au personnel entrant dans les catégories IAS 19 des autres travail (Prime de départ volontaire) continueront à être comptabilisés en résultat. présente comme suit : Brut ID Net Impact Compte de Résultat Dotation Provision Engagements Sociaux Impact Capitaux Propres Gains et Pertes actuariels / avantages post emploi es résultats Publication des résultats RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
81 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Attestation des commissaires aux comptes (comptes consolidés) RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
82 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT 82 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
83 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Comptes sociaux au 31 décembre 2013 Comptes sociaux au 31 décembre 2013 t t,, BILAN (Y COMPRIS AGENCES A L ETRANGER) AU 31 DECEMBRE 2013 ACTIF 31/12/ /12/2012 Valeurs en caisse, Banques centrales, Trésor public, Service des chèques postaux Créances sur les établissements de crédit et assimilés A vue A terme Créances sur la clientèle Crédits de trésorerie et à la consommation Crédits à l'équipement Crédits immobiliers Autres crédits Créances acquises par affacturage Titres de transaction et de placement Bons du Trésor et valeurs assimilées Autres titres de créance Titres de propriété Autres actifs Titres d'investissement. Bons du Trésor et valeurs assimilées. Autres titres de créance Titres de participation et emplois assimilés Créances subordonnées Immobilisations données en créditbail et en location Immobilisations incorporelles Immobilisations corporelles Total de l'actif Engagements donnés HORS BILAN 31/12/ /12/ crédit et assimilés Engagements de garantie d'ordre d'établissements de crédit et assimilés Engagements de garantie d'ordre de la clientèle Titres achetés à réméré Autres titres à livrer Engagements reçus Engagements de garantie reçus d'établissements de crédit et assimilés Engagements de garantie reçus de l'etat et d'organismes de garantie divers Titres vendus à réméré Autres titres à recevoir ETAT DES SOLDES DE GESTION (Y COMPRIS AGENCES A L ETRANGER) AU 31 DECEMBRE 2013 I TABLEAU DE FORMATION DES RESULTATS 31/12/ /12/ Intérêts et produits assimilés Intérêts et charges assimilées Marge d'intérêt Produits sur immobilisations en créditbail et en location Charges sur immobilisations en créditbail et en location Résultat des opérations de créditbail et de location + Commissions perçues Commissions servies Marge sur commissions Résultat des opérations sur titres de transaction Résultat des opérations sur titres de placement Résultat des opérations de change Résultat des opérations sur produits dérivés Résultat des opérations de marché Divers autres produits bancaires Diverses autres charges bancaires Produit net bancaire Autres produits d'exploitation non bancaire Autres charges d'exploitation non bancaire Charges générales d'exploitation Résultat brut d'exploitation Dotations nettes des reprises aux provisions pour créances et engagements par signature en souffrance Autres dotations nettes de reprises aux provisions Résultat courant Résultat non courant Impôts sur les résultats Résultat net de l'exercice II Capacité d autofinancement 31/12/ /12/2012 Résultat net de l'exercice Dotations aux amortissements et aux provisions des immobilisations incorporelles et corporelles Dotations aux provisions pour risques généraux Dotations aux provisions réglementées + Dotations non courantes Reprises de provisions Plusvalues de cession sur immobilisations incorporelles et corporelles Moinsvalues de cession sur immobilisations incorporelles et corporelles Reprises de subventions d'investissement reçues + Capacité d'autofinancement Autofinancement PASSIF 31/12/ /12/2012 Banques centrales, Trésor public, Service des chèques postaux 7 7 Dettes envers les établissements de crédit et assimilés A vue A terme Dépôts de la clientèle Comptes à vue créditeurs Comptes d'épargne Dépôts à terme Autres comptes créditeurs Titres de créance émis Titres de créance négociables Emprunts obligataires. Autres titres de créance émis Autres passifs Provisions pour risques et charges Provisions réglementées Subventions, fonds publics affectés et fonds spéciaux de garantie Dettes subordonnées Ecarts de réévaluation Réserves et primes liées au capital Capital Actionnaires. Capital non versé () Report à nouveau (+/) Résultats nets en instance d'affectation (+/) Résultat net de l'exercice (+/) Total du Passif COMPTE DE PRODUITS ET CHARGES (Y COMPRIS AGENCES A L ETRANGER) DU 01/01/2013 AU 31/12/2013 LIBELLE 31/12/ /12/2012 Produits d'exploitation bancaire Intérêts et produits assimilés sur opérations avec les établissements de crédit Intérêts et produits assimilés sur opérations avec la clientèle Intérêts et produits assimilés sur titres de créance Produits sur titres de propriété Produits sur immobilisations en créditbail et en location Commissions sur prestations de service Autres produits bancaires Charges d'exploitation bancaire Intérêts et charges assimilées sur opérations avec les établissements de crédit Intérêts et charges assimilées sur opérations avec la clientèle Intérêts et charges assimilées sur titres de créance émis Charges sur immobilisations en créditbail et en location Autres charges bancaires Produit net bancaire Produits d'exploitation non bancaire Charges d'exploitation non bancaire Charges générales d'exploitation Charges de personnel Impôts et taxes Charges externes Autres charges générales d'exploitation Dotations aux amortissements et aux provisions des immobilisations incorporelles et corporelles Dotations aux provisions et pertes sur créances irrécouvrables Dotations aux provisions pour créances et engagements par signature en souffrance Pertes sur créances irrécouvrables Autres dotations aux provisions Reprises de provisions et récuperations sur créances amorties Reprises de provisions pour créances et engagements par signature en souffrance Récupérations sur créances amorties Autres reprises de provisions Résultat courant Produits non courants Charges non courantes Résultat avant impôts sur les résultats Impôts sur les résultats Résultat net de l'exercice CHIFFRE D AFFAIRES HORS TAXES AU 31 DECEMBRE Deuxième semestre 2013 Premier semestre 2013 Deuxième semestre ETAT DES CREANCES EN SOUFFRANCE ET DES PROVISIONS CORRESPONDANTES AU 31/12/2013 Montants au 31/12/2013 Montants au 31/12/2012 Créances Provisions * Créances Provisions * Créances prédouteuses Créances douteuses Créances compromises Total (*) y compris agios réservés Publication des résultats 21 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
84 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Comptes sociaux au 31 décembre 2013 TABLEAU DE FLUX DE TRESORERIE AU 31 DECEMBRE /12/ /12/2012 Produits d'exploitation bancaire perçus Récupérations sur créances amorties Produits d'exploitation non bancaire perçus Charges d'exploitation bancaire versées Charges d'exploitation non bancaire versées Charges générales d'exploitation versées Impôts sur les résultats versés I Flux de trésorerie nets provenant du compte de produits et charges Variation de : Créances sur les établissements de crédit et assimilés Créances sur la clientèle Titres de transaction et de placement Autres actifs Immobilisations données en créditbail et en location Dettes envers les établissements de crédit et assimilés Dépôts de la clientèle Titres de créance émis Autres passifs II Solde des variations des actifs et passifs d'exploitation III Flux de trésorerie nets provenant des activités d exploitation ( I + II ) Produit des cessions d'immobilisations incorporelles et corporelles Acquisition d'immobilisations incorporelles et corporelles Intérêts perçus Dividendes perçus IV Flux de trésorerie nets provenant des activités d investissement Subventions, fonds publics et fonds spéciaux de garantie reçus Emission de dettes subordonnées Emission d'actions Remboursement des capitaux propres et assimilés Intérêts versés Dividendes versés V Flux de trésorerie nets provenant des activités de financement VI Variation nette de la trésorerie ( III + IV + V ) VII Trésorerie à l ouverture de l exercice VIII Trésorerie à la clôture de l exercice ETAT A1 PRINCPALES METHODES D EVALUATION APPLIQUEES AU 31 DECEMBRE 2013 INDICATION DES METHODES D EVALUATION APPLIQUEES PAR L ETABLISSEMENT Application des méthodes d'évaluation prévues par le plan comptable des établissements de crédit (P.C.E.C) entré en vigueur depuis le 01/01/2000. Les états de synthèse sont présentés conformément aux dispositions du P.C.E.C. ETAT A2 ETAT DES DEROGATIONS AU 31 DECEMBRE 2013 INDICATIONS DES DEROGATIONS I. Dérogations aux principes comptables fondamentaux II. Dérogations aux méthodes d évaluation III. Dérogations aux règles d établissement et de présentation des états de synthèse JUSTIFICATIONS DES DEROGATIONS INFLUENCE DES DEROGATIONS SUR LE PATRIMOINE, LA SITUATION FINANCIERE ET LES RESULTATS N E A N T N E A N T N E A N T ETAT A3 ETAT DES CHANGEMENTS DE METHODES AU 31 DECEMBRE 2013 NATURE DES CHANGEMENTS JUSTIFICATIONS INFLUENCE SUR LE PATRIMOINE, DES CHANGEMENTS LA SITUATION FINANCIERE ET LES RESULTATS I. Changements affectant les méthodes d évaluation N E A N T II. Changements affectant les règles de présentation N E A N T ETAT B1 CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT ET ASSIMILES AU 31 DECEMBRE 2013 CREANCES Bank AlMaghrib, Trésor Public et Service des Chèques Postaux Banques au Maroc Autres établissements de crédit et assimilés au Maroc Etablissements de crédit à l'étranger Total Total 31/12/ /12/2012 Comptes ordinaires débiteurs Valeurs reçues en pension au jour le jour à terme Prêts de trésorerie au jour le jour à terme Autres créances Intérêts courus à recevoir Créances en souffrance Total ETAT B2 CREANCES SUR LA CLIENTELE AU 31 DECEMBRE 2013 CREANCES Secteur privé Secteur Total Total public Entreprises Entreprises non Autre 31/12/ /12/2012 clientèle Crédits de trésorerie Comptes à vue débiteurs Créances commerciales sur le Maroc Crédits à l'exportation Autres crédits de trésorerie Crédits à la consommation Crédits à l'équipement Crédits immobiliers Autres crédits Créances acquises par affacturage Intérêts courus à recevoir Créances en souffrance Créances prédouteuses Créances douteuses Créances compromises Total ETAT B3 VENTILATION DES TITRES DE TRANSACTION ET DE PLACEMENT ET DES TITRES D INVESTISSEMENT PAR CATEGORIE D EMETTEUR AU 31 DECEMBRE 2013 TITRES Etablissements de crédit et assimilés Emetteurs publics Emetteurs privés non Total Total 31/12/ /12/2012 Titres cotés Bons du Trésor et valeurs assimilées Obligations Autres titres de créance Titres de propriété Titres non cotés Bons du Trésor et valeurs assimilées Obligations Autres titres de créance Titres de propriété Total ETAT B4 VALEURS DES TITRES DE TRANSACTION, DE PLACEMENT ET D INVESTISSEMENT AU 31 DECEMBRE 2013 TITRES Valeur comptable brute Valeur actuelle Plusvalues latentes Titres de transaction Bons du Trésor et valeurs assimilées Obligations Autres titres de créance Titres de propriété Titres de placement Bons du Trésor et valeurs assimilées Obligations Autres titres de créance Titres de propriété Titres d'investissement Bons du Trésor et valeurs assimilées Obligations Autres titres de créance Total Valeur de remboursement Moinsvalues latentes Provisions ETAT B5 DETAIL DES AUTRES ACTIFS AU 31 DECEMBRE 2013 ACTIF 31/12/ /12/2012 Instruments optionnels achetés Opérations diversés sur titres Débiteurs divers Sommes dues par l'etat Sommes dues par les organismes de prévoyance Sommes diverses dues par le personnel Comptes clients de prestations non bancaires 2 Divers autres débiteurs Valeurs et emplois divers Comptes de régularisation Comptes d'ajustement des opérations de hors bilan Comptes d'écarts sur devises et titres Résultats sur produits dérivés de couverture Charges à répartir sur plusieurs exercices Comptes de liaison entre siège, succursales et agences au Maroc Produits à recevoir Charges constatées d'avance Autres comptes de régularisation Créances en souffrance sur opérations diverses Résultat net de l'exercice Publication des résultats 84 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
85 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Comptes sociaux au 31 décembre 2013 ) ETAT B6 TITRES DE PARTICIPATION ET EMPLOIS ASSIMILES AU 31 DECEMBRE 2013 Dénomination de la société émettrice Secteur d activité Capital social Extrait des derniers états de synthèse Participation au capital Prix d acquisition global table nette Date de clôture Valeur comp de la société émetttrice en % de l'exercice Situation nette Résultat net Participations dans les entreprises liées Banque Internationale de Tanger Etab. de Crédit USD 100,00% /12/ SIFIM Immobilière ,00% /12/ Crédit du Maroc Capital Financière ,00% /12/ Crédit du Maroc Leasing Etab. de Crédit ,67% /12/ Crédit du Maroc Patrimoine Financière ,00% /12/ Crédit du Maroc Assurances Assurance ,00% /12/ Autres titres de participation et emplois assimilés Atlasnet Sce Informatique ,25% Holding Sincomar Sté Participation ,97% 21 Interbank Etab. de Crédit ,00% Exp services Maroc ,00% Centre Monétique Interbancaire Etab. de Crédit ,20% Maroc Telecommerce Com. Electronique ,00% Settapark ,32% S.I.F.I.M ( Compte courant d'associé ) Immobilière Divers Total Produits inscrits au CPC de l exercice ) ) ) ETAT B9 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES ET CORPORELLES AU 31 DECEMBRE 2013 Nature Montant brut au début de l exercice Montant des acquisitions au cours de l exercice Montant des cessions ou retraits au cours de l exercice Montant brut à l exercice Montant des amortissements et/ou provisions au début de l exercice Amortissements et/ou provisions Dotation au titre de l exercice Montant des amortissements sur immobilisations sorties Cumul Autres mouvements Montant net Immobilisations incorporelles Droit au bail Immobilisations en recherche et développement Autres immobilisations incorporelles d'exploitation Immobilisations incorporelles hors exploitation Ecart de conversion Immobilisations corporelles Immeubles d'exploitation Terrain d'exploitation Immeubles d'exploitation. Bureaux Immeubles d'exploitation. Logements de fonction Mobilier et matériel d'exploitation Mobilier de bureau d'exploitation Matériel de bureau d'exploitation Matériel de bureau Telecom Matériel Informatique Matériel roulant rattaché à l'exploitation Autres matériels d'exploitation Autres immobilisations corporelles d exploitation Immobilisations corporelles hors exploitation Terrains hors exploitation. Immeubles hors exploitation Mobiliers et matériel hors exploitation Autres immobilisations corporelles hors exploitation Ecart de conversion Total ETAT B9 Bis PLUS OU MOINS VALUES SUR CESSIONS OU RETRAITS D IMMOBILISATIONS AU 31 DECEMBRE 2013 Libellé de la rubrique Montant brut Amortissements Valeur comptable Plusvalues de Moinsvalues ou Produits de cession cumulés nette cession perte de cession A Immobilisations incorporelles Autres immobilisations incorporelles d exploitation B Immobilisations corporelles Immeubles d'exploitation Immeuble d'exploitation bureaux Immeuble d'exploitation logement de fonction Mobilier et matériel d'exploitation Mobilier de bureau d'exploitation Matériel de bureau d'exploitation Matériel de bureau Télécom Matériel informatique Matériel d'imprimerie 2 2 Matériel roulant rattaché à l'exploitation Autres matériel d'exploitation Outillage Matériel de sécurité Petit mobilier matériel et outillage Coffres forts Mobilier Hors exploitation Autres immobilisations corporelles d'exploitation Agencement et aménagement (*) Total l exercice Publication des résultats 23 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
86 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Comptes sociaux au 31 décembre 2013 ETAT B10 DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT ET ASSIMILES AU 31 DECEMBRE 2013 DETTES Comptes ordinaires créditeurs Valeurs données en pension Etablissements de crédit et assimilés au Maroc Bank AlMaghrib, Trésor Public et Service des Chèques Postaux 7 Banques au Maroc 601 Autres établissements de crédit et assimilés au Maroc Etablissements de crédit à l étranger Total Total 31/12/ /12/ Au jour le jour À terme Emprunts de trésorerie Au jour le jour À terme E Autres dettes Intérêts courus à payer 137 Total ETAT B12 ETAT DES SOUSCRIPTIONS DE CERTIFICATS DE DEPOT INSCRITS EN COMPTE AU 31 DECEMBRE 2013 Nature des Titres Total Date de jouissance Date d échéance Valeur nominale unitaire Taux nominal Mode de remboursement 03/02/10 03/02/14 100,00 4,15% INFINE 30/03/10 30/03/14 100,00 4,35% INFINE 31/05/10 31/05/14 100,00 4,20% INFINE 29/06/12 29/06/14 100,00 4,30% INFINE 18/07/12 18/07/14 100,00 4,30% INFINE 29/07/13 28/07/14 100,00 4,45% INFINE 28/08/13 27/08/14 100,00 4,45% INFINE 29/07/13 29/10/14 100,00 4,60% INFINE 30/11/11 30/11/14 100,00 4,40% INFINE 26/08/13 26/12/14 100,00 4,65% INFINE 06/07/12 06/07/15 100,00 4,25% INFINE 31/10/11 31/10/15 100,00 4,35% INFINE 30/11/11 30/11/16 100,00 4,21% INFINE 28/02/12 28/02/17 100,00 4,16% INFINE 30/03/12 30/03/17 100,00 4,17% INFINE 30/04/12 30/04/17 100,00 3,98% INFINE 21/12/12 21/12/17 100,00 4,60% INFINE 02/08/13 02/08/18 100,00 5,43% INFINE Montant Global Entreprises liées Dont Autres apparentés Montant non amorti des primes d émission ou de remboursement ETAT B11 DEPOTS DE LA CLIENTELE AU 31 DECEMBRE 2013 DEPOTS Secteur public Secteur privé Entreprises Entreprises Autre clientèle Comptes à vue créditeurs Comptes d'épargne Dépots à terme Autres comptes créditeurs Intérêts courus à payer 7 Total Total 31/12/ Total 31/12/ ETAT B13 DETAIL DES AUTRES PASSIFS AU 31 DECEMBRE 2013 PASSIF 31/12/ /12/2012 Instruments optionnels vendus Opérations diverses sur titres Créditeurs divers Sommes dues à l'etat Sommes dues aux organismes de prévoyance Sommes diverses dues au personnel Sommes diverses dues aux actionnaires et associés Fournisseurs de biens et services 0 Divers autres créditeurs Comptes de régularisation Comptes d'ajustement des opérations de hors bilan Comptes d'écarts sur devises et titres Résultats sur produits dérivés de couverture Comptes de liaison entre siège, succursales et agences au Maroc Charges à payer Produits constatés d'avance Autres comptes de régularisation Total ETAT B14 PROVISIONS DU 01/01/2013 AU 31/12/2013 PROVISIONS Provisions déduites de l actif, sur : Créances sur les établissements de crédit et assimilés Créances sur la clientèle Encours 31/12/ Dotations Reprises Autres variations Titres de placement Titres de participation et emplois assimilés Immobilisations en créditbail et en location Autres actifs Provisions inscrites au passif Provisions pour risques d'exécution d'engagements par signature Provisions pour risques de change Provisions pour risques généraux Provisions pour pensions de retraite et obligations similaires Provisions pour autres risques et charges Provisions réglementées Total général Encours 31/12/ ETAT B16 DETTES SUBORDONNEES AU 31/12/2013 AU 31 DECEMBRE 2013 Monnaie de l emprunt Montant en monnaie de l'emprunt MAD MAD MAD MAD MAD MAD Total (1) cours BAM au 31/12/N (2) éventuellement indéterminée (3) se référer au contrat de dettes subordonnées Cours (1) Taux Durée (2) remboursement anticipé, subordination et Condition de convertibilité (3) ,87% 10 ANS INFINE ,62% 10 ANS INFINE ,02% 10 ANS INFINE ,02% 10 ANS INFINE ,84% 10 ANS INFINE ,32% 10 ANS INFINE Montant de l emprunt en monnaie nationale (ou contrevaleur en KDH) dont entreprises liées Montant N (en contrevaleur KDH) Montant N1 (en contrevaleur KDH) dont autres apparentés Montant N (en contrevaleur KDH) Montant N1 (en contrevaleur KDH) 24 Publication des résultats 86 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
87 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Comptes sociaux au 31 décembre 2013 ) ) ) ETAT B17 CAPITAUX PROPRES AU 31/12/2013 CAPITAUX PROPRES ETAT B20 OPERATIONS DE CHANGE A TERME ET ENGAGEMENTS SUR PRODUITS DERIVES AU 31/12/2013 Opérations de change à terme Opérations de couverture Autres opérations 31/12/ /12/ /12/ /12/ Devises à recevoir Dirhams à livrer Devises à livrer Dirhams à recevoir Engagements sur produits dérivés Engagements sur marchés réglementés de taux d'intérêt Engagements sur marchés de gré à gré de taux d'intérêt Engagements sur marchés réglementés de cours de change Engagements sur marchés de gré à gré de cours de change Engagements sur marchés réglementés d'autres instruments Engagements sur marchés de gré à gré d'autres instruments Encours 01/01/2013 Affectation du résultat Autres variations Encours 31/12/2013 Ecarts de réévaluation Réserve légale Autres réserves Primes d émission, de fusion et d apport Capital Capital appelé Capital non appelé Fonds de dotations Actionnaires. Capital non versé Report à nouveau (+/) Résultats nets en instance d affectation (+/) Résultat net de l exercice (+/) Total ETAT B18 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE AU 31 DECEMBRE /12/ /12/2012 Engagements de financement et de garantie donnés et assimilés Crédits documentaires import Acceptations ou engagements de payer Engagements de substitution sur émission de titres Engagements irrévocables de créditbail Crédits documentaires import Acceptations ou engagements de payer Engagements de substitution sur émission de titres Engagements irrévocables de créditbail Engagements de garantie d'ordre d'établissements de crédit et assimilés Acceptations ou engagements de payer Garanties de crédits données Autres cautions, avals et garanties donnés Engagements en souffrance Engagements de garantie d'ordre de la clientèle Garanties de crédits données Cautions et garanties en faveur de l'administration publique Autres cautions et garanties données Engagements en souffrance Engagements de financement et de garantie reçus et assimilés Engagements de substitution sur émission de titres Engagements de garantie reçus d'établissements de crédit et assimilés Garanties de crédits Autres garanties reçues Engagements de garantie reçus de l'etat et d'organismes de garantie divers Garanties de crédits Autres garanties reçues ) ETAT B22 VENTILATION DES EMPLOIS ET DES RESSOURCES SUIVANT LA DUREE RESIDUELLE AU 31 DECEMBRE 2013 Actif Créances sur les établissements de crédit et assimilés Créances sur la clientèle Titres de créance D 1 mois 1 mois < D 3 mois 3 mois < D 1 an 1 an < D 5 ans D > 5 ans TOTAL Créances subordonnées Créditbail et assimilés Total Passif Dettes envers les établissements de crédit et assimilés Dettes envers la clientèle Titres de créance émis Emprunts subordonnés Total Publication des résultats 25 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
88 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Comptes sociaux au 31 décembre 2013 ETAT B21 VALEURS ET SURETES RECUES ET DONNEES EN GARANTIE AU 31/12/2013 Valeurs et sûretés reçues en garantie Valeur comptable nette Rubriques de l'actif ou du hors bilan enregistrant les créances ou les engagements par signature donnés Montants des créances et des engagements par signature donnés couverts Bons du Trésor et valeurs assimilées Autres titres Hypothèques Autres valeurs et sûretés réelles Total Valeurs et sûretés données en garantie Valeur comptable nette Rubriques du passif ou du hors bilan enregistrant les dettes ou les engagements par signature reçus Montants des dettes ou des engagements par signature reçus couverts Bons du Trésor et valeurs assimilées Autres titres Hypothèques Autres valeurs et sûretés réelles Total ETAT B24 VENTILATION DU TOTAL DE L ACTIF, DU PASSIF ET DU HORS BILAN EN MONNAIE ETRANGERE AU 31 DECEMBRE 2013 BILAN 31/12/ /12/2012 Actif Valeurs en caisse, Banques centrales, Trésor public, Sce des chèques postaux Créances sur les établissements de crédit et assimilés Créances sur la clientèle Titres de transaction, de placement et d'investissement Autres actifs Titres de participation et emplois assimilés Créances subordonnées Immobilisations données en créditbail et en location Immobilisations incorporelles et corporelles Passif Banques centrales, Trésor public, Service des chèques postaux Dettes envers les établissements de crédit et assimilés Dépôts de la clientèle Titres de créance émis Autres passifs Subventions, fonds publics affectés et fonds spéciaux de garantie Dettes subordonnées HORS BILAN 31/12/ /12/2012 Engagements donnés Engagements reçus ETAT B25 MARGE D INTERET AU 31 DECEMBRE ETAT B26 PRODUIT SUR TITRES DE PROPRIETE AU 31 DECEMBRE /12/ /12/2012 Titres de placement Titres de participation Participations dans les entreprises liées Titres de l activité de portefeuille Emplois assimilés Total ETAT B27 COMMISSIONS AU 31 DECEMBRE 2013 COMMISSIONS 31/12/ /12/2012 Commissions perçues sur opérations avec les établissements de crédit sur opérations avec la clientèle sur opérations de change relatives aux interventions sur les marchés primaires de titres sur produits dérivés sur opérations sur titres en gestion et en dépôt sur moyens de paiement sur activités de conseil et d'assistance sur ventes de produits d'assurances sur autres prestations de service Commissions versées sur opérations avec les établissements de crédit sur opérations avec la clientèle sur opérations de change relatives aux interventions sur les marchés primaires de titres sur produits dérivés sur opérations sur titres en gestion et en dépôt sur moyens de paiement 9 sur activités de conseil et d'assistance sur ventes de produits d'assurances sur autres prestations de service Marge sur commissions ETAT B28 RESULTAT DES OPERATIONS DE MARCHE AU 31 DECEMBRE RUBRIQUES 31/12/ /12/ Gains sur titres de transaction Pertes sur titres de transaction = Résultat des opérations sur titres de transaction Plusvalues sur cessions des titres de placement Reprises de prov. pour dépréciation des titres de placement Moinsvalues de cession sur titres de placement Dotations de prov. pour dépréciation des titres de placement = Résultat des opérations sur titres de placement Gains sur opérations de change Pertes sur opérations de change = Résultat des opérations de change Gains sur produits dérivés Pertes sur produits dérivés = Résultat des opérations sur produits dérivés = Résultat global /12/ /12/2012 Intérêts perçus Intérêts et produits assimilés sur opérations avec les établissements de crédit Intérêts et produits assimilés sur opérations avec la clientèle Intérêts et produits assimilés sur titres de créance Intérêts servis Intérêts et charges assimilées sur opérations avec les établissements de crédit Intérêts et charges assimilées sur opérations avec la clientèle Intérêts et charges assimilées sur titres de créance émis Marge d'intérêts ETAT B29 CHARGES GENERALES D EXPLOITATION AU 31 DECEMBRE 2013 CHARGES 31/12/ /12/2012 Charges de personnel Impôts et taxes Charges externes Autres charges générales d'exploitation Dotations aux amortissements et aux provisions des immobilisations corporelles et incorporelles Total Publication des résultats 88 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
89 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Comptes sociaux au 31 décembre 2013 ) ) ETAT B30 AUTRES PRODUITS ET CHARGES AU 31 DECEMBRE 2013 AUTRES PRODUITS ET CHARGES 31/12/ /12/2012 Autres produits et charges bancaires Autres produits bancaires Autres charges bancaires Produits et charges d'exploitation non bancaires Produits d'exploitation non bancaires Charges d'exploitation non bancaires Dotations aux provisions et pertes sur créances irrécouvrables Dotations aux provisions pour créances et engagements par signature en Pertes sur créances irrécouvrables Autres dotations aux provisions Reprises de provisions et récupérations sur créances amorties Reprises de provisions pour créances et engagements par signature en Récupérations sur créances amorties Autres reprises de provisions Produits et charges non courants Produits non courants Charges non courantes ETAT B33 DETERMINATION DU RESULTAT COURANT APRES IMPOTS AU 31 DECEMBRE 2013 I. Détermination du résultat MONTANTS. Résultat courant d'après le compte de produits et charges. Résultat courant théoriquement imposable (=) Impôt théorique sur résultat courant () Résultat courant après impôts (=) II. Indications du régime fiscal et des avantages octroyés par les codes des investissements ou par des dispositions légales spécifiques ) ) ETAT B32 PASSAGE DU RESULTAT NET COMPTABLE AU RESULTAT NET FISCAL AU 31 DECEMBRE 2013 INTITULES MONTANTS MONTANTS I Résultat net comptable Perte nette II Réintégrations fiscales Courantes Impôt sur les sociétés Pénalités Dons et subventions 376 Cadeaux et articles Part des amortissements des véhicules dont la valeur est supérieure à ,00 DH 521 Charges agences à imputer Dotation provision pour engagements sociaux Dotation provision pour risques généraux Provisions pour propre risque assureur 2. Non courantes Impôt de solidarité III Déductions fiscales Courantes Revenu du Portefeuille / Titres Reprise partielle provison pour investissement Provisions pour propre risque assureur Reprise provision eng sociaux 595 Reprise provision pour risques généraux Non courantes Abattement sur plusvalues sur réalisations de cessions d immobilisation Total IV Résultat brut fiscal V Reports déficitaires imputés (C) (1). Exercice n4. Exercice n3. Exercice n2. Exercice n1 VI Résultat net fiscal OU VII Cumul des amortissements fiscalement différés VIII Cumul des déficits fiscaux réstant à reporter. Exercice n4. Exercice n3. Exercice n2. Exercice n1 ETAT B34 DETAIL DE LA TAXE SUR LA VALEUR AJOUTEE DU 01/01/2013 AU 31/12/2013 A. TVA collectée B. TVA à récupérer ETAT C4 DATATION ET EVENEMENTS POSTERIEURS I. Datation (1). Sur charges. Date de clôture (1) : 31 décembre Date d établissement des états de synthèse (2) : 25 février 2014 (2) états de synthèse. II. Evénements nés posterieurement à la clôture de l exercice non rattachables à cet exercice et connus avant la 1 ère communication externe des états de synthèse Dates NATURE. Favorables.Défavorables Solde au début de l exercice Opérations comptables de l exercice Sur immobilisations C. TVA due ou crédit de TVA = ( AB ) Indications des événements N E A N T Déclarations TVA de l exercice 3 Solde ( 1+23 =4 ) Publication des résultats 27 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
90 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT Attestation des commissaires aux comptes (comptes sociaux) 90 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
91 ETATS DE SYNTHESE ET RAPPORTS D'AUDIT RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
92 RESOLUTIONS DE L ASSEMBLEE GENERALE MIXTE DU 22 AVRIL 2014 Résolutions à titre ordinaire PREMIERE RESOLUTION L Assemblée Générale Mixte, après avoir constaté : qu elle a été régulièrement convoquée, qu elle réunit le quorum de la moitié au moins du capital social nécessaire à la tenue de l Assemblée Générale Mixte appelée à délibérer à titre ordinaire et à titre extraordinaire, que le rapport de gestion, le texte et l exposé des motifs des projets de résolution présentés à l Assemblée, le rapport général des Commissaires aux Comptes sur les comptes de l exercice 2013 ainsi que le rapport spécial sur les conventions susceptibles d être visées par les articles 95 et suivants de la loi n 17/95 relative aux sociétés anonymes telle que modifiée et complétée par la loi n 20/05, l inventaire, les états de synthèse de l exercice clos le 31 décembre 2013, ont été tenus à la disposition des actionnaires au siège social à partir de la date de l avis de réunion de l Assemblée, déclare, en conséquence de ce qui précède, qu elle peut valablement délibérer sur les questions inscrites à l ordre du jour et donne décharge de sa convocation régulière au Conseil de Surveillance. Cette résolution est adoptée à l'unanimité. DEUXIEME RESOLUTION L'Assemblée Générale, après en avoir entendu lecture, approuve : le rapport de gestion du Directoire, les observations du Conseil de Surveillance sur le rapport du Directoire, le rapport général des Commissaires aux Comptes sur les comptes de l exercice Cette résolution est adoptée à l'unanimité. TROISIEME RESOLUTION L'Assemblée Générale approuve les comptes, le bilan et le compte de produits et charges ainsi que les états de synthèse de l'exercice 2013, tels qu'ils lui sont présentés, faisant ressortir un bénéfice net de ,77 dirhams. Cette résolution est adoptée à l'unanimité. QUATRIEME RESOLUTION L Assemblée Générale décide, sur proposition du Directoire, d'affecter le bénéfice net de l exercice 2013 comme suit : bénéfice net réserve légale, pour la doter entièrement soit report à nouveau des exercices précédents bénéfice distribuable dividendes solde à reporter à nouveau En conséquence de cette affectation, il sera attribué à chacune des actions composant le capital social, un dividende brut de vingt sept (27) dirhams par action. Cette résolution est adoptée à l'unanimité. CINQUIEME RESOLUTION L'Assemblée Générale, sous la condition suspensive de la décision de la présente Assemblée Générale délibérant à titre extraordinaire de procéder à une nouvelle augmentation du capital social, a) décide de proposer aux actionnaires de procéder au paiement de leurs dividendes dont le montant brut a été arrêté aux termes de la résolution qui précède, soit par affectation dudit montant à la libération d actions nouvelles à souscrire dans le cadre de cette augmentation de capital, soit en espèces, soit par combinaison de ces deux modes de paiement. b) précise ce qui suit : ,77 DH ,00 DH ,77 DH ,87 DH ,64 DH ,00 DH ,64 DH l affectation des dividendes à la libération de nouvelles actions sera effectuée à concurrence de 85 % de leur montant brut ; les dividendes seront mis en paiement à compter du jour précédant celui de l ouverture de la période de souscription ; les dividendes pour lesquels l option susvisée n aura pas été exercée, le solde des dividendes qui n'aura pas été affecté à la libération de nouvelles actions souscrites ainsi que les quinze pour cent (15 %) du dividende brut revenant aux actionnaires non soumis à prélèvement fiscal, seront payables en espèces à partir du 26 septembre Au cas où l augmentation du capital social ne serait pas approuvée par la présente Assemblée Générale délibérant à titre extraordinaire, l option proposée : : : : : : : 92 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
93 RESOLUTIONS DE L ASSEMBLEE GENERALE MIXTE DU 22 AVRIL 2014 ne pourra pas être mise en œuvre et les dividendes seront mis en paiement à partir du 26 septembre Cette résolution est adoptée à l'unanimité. SIXIEME RESOLUTION L Assemblée Générale, après avoir entendu lecture du rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions relevant des articles 95 et suivants de la loi n 17/95 relative aux sociétés anonymes telle que modifiée et complétée par la loi n 20/05, approuve les conclusions dudit rapport et les conventions qui y sont mentionnées. Cette résolution est adoptée à l'unanimité. SEPTIEME RESOLUTION L Assemblée Générale prend acte de la démission de Monsieur Taïeb Skalli de son mandat de membre du Conseil de Surveillance en date du 20 septembre 2013 et lui donne quitus entier et définitif de l exécution de son mandat. Cette résolution est adoptée à l'unanimité. HUITIEME RESOLUTION L Assemblée Générale prend acte de la démission de Monsieur Alain Strub de son mandat de membre du Conseil de Surveillance en date du 13 décembre 2013 et lui donne quitus entier et définitif de l exécution de son mandat. Cette résolution est adoptée à l'unanimité. NEUVIEME RESOLUTION L Assemblée Générale ratifie la nomination de Monsieur JeanChristophe Kiren en qualité de membre du Conseil de Surveillance, coopté par le Conseil de Surveillance lors de sa réunion du 13 décembre 2013 en remplacement de Monsieur Alain Strub démissionnaire et ce, pour la durée restant à courir du mandat de ce dernier. Son mandat prendra fin lors de l Assemblée Générale Ordinaire qui aura à statuer sur les comptes de l exercice Cette résolution est adoptée à l'unanimité. DIXIEME RESOLUTION L Assemblée Générale constate que le mandat des membres, ciaprès rappelés, composant l actuel Conseil de Surveillance vient à échéance à l issue de la présente Assemblée Générale : Madame Saïda Lamrani Karim Monsieur Xavier Musca Monsieur Ismaïl FassiFihri Monsieur JeanChristophe Kiren Monsieur Marc Oppenheim Monsieur Gérard OuvrierBuffet Monsieur Marc Pouzet Monsieur M hamed Sagou Crédit Agricole S.A. : : : : : : : : : Président VicePrésident Membre Membre Membre Membre Membre Membre Membre représenté par Monsieur François Pinchon Cette résolution est adoptée à l'unanimité. ONZIEME RESOLUTION L Assemblée Générale renouvelle le mandat de membre du Conseil de Surveillance de Madame Saïda Lamrani Karim pour une durée statutaire de cinq années. Son mandat prendra fin lors de l Assemblée Générale qui aura à statuer sur les comptes de l exercice Cette résolution est adoptée à l'unanimité. DOUZIEME RESOLUTION L Assemblée Générale renouvelle le mandat de membre du Conseil de Surveillance de Monsieur Xavier Musca pour une durée statutaire de cinq années. Son mandat prendra fin lors de l Assemblée Générale qui aura à statuer sur les comptes de l exercice Cette résolution est adoptée à l'unanimité. TREIZIEME RESOLUTION L Assemblée Générale renouvelle le mandat de membre du Conseil de Surveillance de Monsieur Ismaïl FassiFihri pour une durée statutaire de cinq années. Son mandat prendra fin lors de l Assemblée Générale qui aura à statuer sur les comptes de l exercice Cette résolution est adoptée à l'unanimité. QUATORZIEME RESOLUTION L Assemblée Générale renouvelle le mandat de membre du Conseil de Surveillance de Monsieur JeanChristophe Kiren pour une durée statutaire de cinq années. Son mandat prendra fin lors de l Assemblée Générale qui aura à statuer sur les comptes de l exercice Cette résolution est adoptée à l'unanimité. RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
94 RESOLUTIONS DE L ASSEMBLEE GENERALE MIXTE DU 22 AVRIL 2014 QUINZIEME RESOLUTION L Assemblée Générale renouvelle le mandat de membre du Conseil de Surveillance de Monsieur Marc Oppenheim pour une durée statutaire de cinq années. Son mandat prendra fin lors de l Assemblée Générale qui aura à statuer sur les comptes de l exercice Cette résolution est adoptée à l'unanimité. SEIZIEME RESOLUTION L Assemblée Générale renouvelle le mandat de membre du Conseil de Surveillance de Monsieur Gérard OuvrierBuffet pour une durée statutaire de cinq années. Son mandat prendra fin lors de l Assemblée Générale qui aura à statuer sur les comptes de l exercice Cette résolution est adoptée à l'unanimité. DIXSEPTIEME RESOLUTION L Assemblée Générale renouvelle le mandat de membre du Conseil de Surveillance de Monsieur Marc Pouzet pour une durée statutaire de cinq années. Son mandat prendra fin lors de l Assemblée Générale qui aura à statuer sur les comptes de l exercice Cette résolution est adoptée à l'unanimité. DIX HUITIEME RESOLUTION L Assemblée Générale renouvelle le mandat de membre du Conseil de Surveillance de Monsieur M hamed Sagou pour une durée statutaire de cinq années. Son mandat prendra fin lors de l Assemblée Générale qui aura à statuer sur les comptes de l exercice Cette résolution est adoptée à l'unanimité. DIXNEUVIEME RESOLUTION L Assemblée Générale renouvelle le mandat de membre du Conseil de Surveillance du Crédit Agricole S.A. pour une durée statutaire de cinq années. Son mandat prendra fin lors de l Assemblée Générale qui aura à statuer sur les comptes de l exercice Cette résolution est adoptée à l'unanimité. VINGTIEME RESOLUTION L'Assemblée Générale donne quitus de leur gestion aux membres du Directoire et de l'exécution de leur mandat aux membres du Conseil de Surveillance pour l exercice Cette résolution est adoptée à l'unanimité. VINGTETUNIEME RESOLUTION L Assemblée Générale donne acte aux cabinets Ernst & Young et Fidaroc Grant Thornton Commissaires aux Comptes, de l'accomplissement de leur mission au titre de l exercice Cette résolution est adoptée à l'unanimité. VINGTDEUXIEME RESOLUTION L Assemblée Générale constatant que le mandat des Commissaires aux Comptes, Ernst & Young et Fidaroc Grant Thornton, vient à expiration ce jour, leur donne quitus entier et définitif. Cette résolution est adoptée à l'unanimité. VINGTTROISIEME RESOLUTION L Assemblée Générale nomme les cabinets PwC Maroc et Fidaroc Grant Thornton, en qualité de Commissaires aux Comptes, pour les exercices et PwC Maroc et Fidaroc Grant Thornton déclarent accepter leur mission. L Assemblée Générale laisse le soin au Président du Directoire de fixer leur rémunération. Cette résolution est adoptée à l'unanimité. VINGTQUATRIEME RESOLUTION L Assemblée Générale fixe le montant des jetons de présence à allouer aux membres du Conseil de Surveillance au titre de l exercice 2014 à ,00 Dirhams. Cette résolution est adoptée à l'unanimité. VINGTCINQUIEME RESOLUTION L Assemblée Générale prend acte de la réalisation définitive en date du 2 août 2013 de l augmentation de capital décidée par l Assemblée Générale Mixte du 15 mai Cette résolution est adoptée à l'unanimité. VINGTSIXIEME RESOLUTION L Assemblée Générale prend acte de la réalisation définitive en date du 12 novembre 2013 de l augmentation de capital décidée par l Assemblée Générale Extraordinaire du 25 juillet Cette résolution est adoptée à l'unanimité. Le Conseil de Surveillance 94 RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
95 RESOLUTIONS DE L ASSEMBLEE GENERALE MIXTE DU 22 AVRIL 2014 Résolutions à titre extraordinaire PREMIERE RESOLUTION L'Assemblée Générale, après avoir entendu lecture du rapport du Directoire et des observations du Conseil de Surveillance, décide que le capital social, d un montant actuel de dirhams divisé en actions d une valeur nominale de 100 dirhams, sera augmenté d un montant maximum de dirhams pour être ainsi porté à un montant maximum de dirhams, par l émission d un nombre maximum de actions nouvelles d une valeur nominale de 100 dirhams, assortie d une prime d émission de 425 dirhams, soit au prix total de 525 dirhams par action, à souscrire et à libérer intégralement à la souscription, tant du nominal que de la prime. Les actions nouvelles seront assimilées aux actions anciennes du point de vue des droits et des obligations, et porteront jouissance à compter du 1 er janvier Les souscriptions seront reçues au siège social et les versements correspondants pourront être effectués au crédit d un compte indisponible à ouvrir sous la rubrique "Crédit du Maroc Augmentation du capital". Pendant la durée de la souscription, les actionnaires auront le droit de souscrire à ladite augmentation de capital proportionnellement au nombre d actions qu ils possèdent. L Assemblée Générale décide qu en cas d affectation des dividendes à la libération des actions souscrites, telle que proposée par l Assemblée Générale délibérant à titre ordinaire, seul un montant égal à 85 % du dividende brut sera affecté au paiement des nouvelles actions souscrites. Au cas où ce montant s avérerait insuffisant pour libérer intégralement le montant de sa souscription, tout actionnaire pourra procéder à un versement complémentaire à concurrence maximum d une action. Cette résolution est adoptée à l'unanimité. DEUXIEME RESOLUTION L'Assemblée Générale délègue au Directoire tous pouvoirs à l effet de formaliser et de réaliser l'augmentation du capital faisant l'objet de la résolution qui précède. Dans le cadre de cette mission, le Directoire pourra notamment, soit directement, soit par son Président ou par tout mandataire : fixer les dates d ouverture et de clôture de la période de souscription ; recueillir les souscriptions et les versements correspondants ; ouvrir un compte indisponible sous la rubrique "Crédit du Maroc Augmentation du capital" ; arrêter le montant définitif de l augmentation du capital à celui des souscriptions recueillies au terme de la période de souscription ; établir, signer et déposer au Greffe du Tribunal de Commerce de Casablanca ou faire déposer par tout porteur autorisé la déclaration de souscription et de versement, un état de souscription et de versement, la demande d inscription modificative au Registre du Commerce ainsi que les autres documents prévus par la Loi ; constater la réalisation définitive de l'augmentation du capital ; procéder à la modification corrélative des statuts ; d'une manière générale, faire toutes déclarations, effectuer tous dépôts et publicités et remplir toutes formalités. Cette résolution est adoptée à l'unanimité. TROISIEME RESOLUTION Tous pouvoirs sont conférés au porteur d'une copie ou d'un extrait certifié conforme du procèsverbal de la présente Assemblée pour effectuer les formalités prévues par la Loi. Cette résolution est adoptée à l'unanimité. Le Conseil de Surveillance RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
96 CONTACTS CALENDRIER FINANCIER Contacts Siège social 4858, boulevard Mohammed V Casablanca Tel : +212 (0) Fax : +212 (0) Site web : Communication Financière [email protected] Communication Externe [email protected] Calendrier financier M A R S 22 A V R I L Publication des résultats au 31 décembre 2013 et conférence de presse annuelle Assemblée Générale Mixte des actionnaires 15 SEPTEMBRE 15 DECEMBRE Publication des résultats semestriels 2014 Publication des résultats du troisième trimestre J U I N Publication des résultats semestriels RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
97 RÉSEAU DU CRÉDIT DU MAROC Réseau au Maroc Directions Régionales Casablanca CASA CENTRE Angle Bd Moulay Rachid et rue Bab Errajaâ Val d Anfa Tél. : CASA OUEST Tél. : , rue du 9 avril CASA EST Tél. : Km 7.3 Route de Rabat Aïn Sebaâ Fax : CASA SUD Tél. : /95 Angle Bd Panoramique et route de la Mecque Fax : Directions Régionales Hors Casablanca REGION DE FES MEKNES Tél. : Av. du Roi Houssein de Jordanie, Rés. Tarik Route d Immouzzer Fès Fax : REGION DU NORD Tél. : Lot Hadj Tatari, n 26 Quartier Souriyine Tanger Fax : REGION DE L ORIENTAL Tél. : Bd Ennakhil, quartier Qods Oujda Fax : REGION DE RABAT KENITRA Tél. : , Av. Allal Ben Abdellah, 4ème étage Rabat Fax : REGION DE MARRAKECH Tél. : /86 176, Bd Abdelkrim El Khattabi Marrakech Fax : REGION DU SUD Tél. : Imm. Crédit du Maroc, Bd Mohammed V Agadir Fax : Espaces d Affaires Professionnels ESPACE D AFFAIRES PROFESSIONNELS AIN SEBAA Tél. : Km 7.3 Route de Rabat Aïn Sebaâ Casablanca Fax : ESPACE D AFFAIRES PROFESSIONNELS ANFA Tél. : , boulevard Zerktouni Casablanca Fax : ESPACE D AFFAIRES PROFESSIONNELS EL FIDA Tél. : Angle Bd Taza et Bd El Khalil 2ème étage Hay My Abdellah Casablanca Fax : ESPACE D AFFAIRES PROFESSIONNELS TANGER Tél. : Angle avenue Youssef Ibn Tachafine et rue Iraq, immeuble B, bloc 1 Tanger Fax : ESPACE D AFFAIRES PROFESSIONNELS RABAT Tél. : , boulevard Abdelmoumen Rabat Fax : RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
98 RÉSEAU DU CRÉDIT DU MAROC Relation Clientèle Entreprise GRANDS SECTEURS Tél. : , Bd Mohammed V Fax : MULTINATIONALES Tél. : , Bd Mohammed V Fax : AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE Tél. : , Bd Mohammed V Fax : Centres d Affaires Middle Market Casablanca CENTRE D AFFAIRES CENTRE VILLE Tél. : / , Bd Mohammed V Fax : CENTRE D AFFAIRES ESSALAM Tél. : /60 262, Bd Yaâcoub El Mansour Fax : CENTRE D AFFAIRES EXPANSION Tél. : /09 Km 7,3 Bd Moulay Ismaïl Aïn Sebaâ Fax : CENTRE D AFFAIRES NOUVEL HORIZON Tél. : /65 146, Bd Emile Zola et rue Rethel Fax : Centres d Affaires Middle Market Hors Casablanca CENTRE D AFFAIRES QUARAOUIYINE Tél. : Av. du Roi Houssein de Jordanie, Rés. Tarik Route d Immouzzer Fès Fax : CENTRE D AFFAIRES BOUGHAZ Tél. : Lot Hadj Tatari, n 26 Quartier Souriyine Tanger Fax : CENTRE D AFFAIRES AL MOUSTAKBAL Tél. : , Bd Mohammed V Oujda Fax : CENTRE D AFFAIRES CHELLAH Tél. : /42 3, Av. Allal Ben Abdellah, 4 ème étage Rabat Fax : CENTRE D AFFAIRES MENARA Tél. : , Bd Abdelkrim El Khattabi Marrakech Fax : CENTRE D AFFAIRES TALBORJT Tél. : Imm. Crédit du Maroc, Bd Mohammed V Agadir Fax : RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
99 RÉSEAU DU CRÉDIT DU MAROC Agences Casablanca MOHAMMED V 4858, Bd Mohammed V Tél. : Fax : AL QODS 385, Boulevard Souhaïb Erroumi Sidi bernoussi Tél. : Fax : DANDOUNE 136, lot Dandoune Sidi Maârouf Tél. : Fax : HAY CHRIFA Angle rue 1 et rue 15, Hay Chrifa Aïn Chock Tél. : /26 Fax : ABDELLATIF BEN KADDOUR Angle Bd Abdellatif Benkaddour et rue Molière Tél. : Fax : ANFA 211, boulevard d Anfa Tél. : Fax : DERB GHALLEF Bd Bir Anzarane Derb Ghallef Tél. : Fax : HAY ESSALAM 262, Bd Yacoub El Mansour Tél. : /46 Fax : AHL LOGHLAM Lot. Salam, lot n 14v, Bd Mohammed Zefzaf, Ahl Loghlam Tél. : Fax : AIN BORJA 13, résidence Assalam, Bd Ibn Tachfine Tél. : AIN SEBAA Km 7,3 Bd Moulay Ismaïl Aïn Sebaâ Tél. : Fax : AIN SEBAA EL OULJA Lot. El Oulja II, lot n 130 Aïn Sebaâ Tél. : /05 Fax : AIN SEBAA ESPACE MASKANE Km 7,3 Bd Moulay Ismaïl Aïn Sebaâ Tél. : Fax : AIT YAFALMANE 39, rue Aït Yafalmane Tél. : Fax : AL AZHAR Ahl Loughlam, lot. Al Azhar, Imm. F Sidi Bernoussi Tél. : /54 Fax : AL FADL Angle Bd Smara et rue 203 Inara Tél. : Fax : AL HAMIDIA Lot. n 4, lot Al Qods, Sidi Bernoussi Zenata Tél. : Fax : AL HOUDA 133, Av. 2 Mars, résidence Alhayat Tél. : Fax : AL KHEIR 78, rue 7 Sidi Bernoussi 2 Tél. : Fax : AL MOSTAKBAL Résidence Collaboration, angle RS 1029 Sidi Maârouf et Bd Al Qods Tél. : Fax : ATTACHAROUK 588, Bd Okba Bnou Nafie Tél. : Fax : BEAUSEJOUR Angle Bd Roudani et rue El Kadi Bekkar Tél. : Fax : BEN JDIA 23, rue Ahmed Lebrihi Tél. : /08 Fax : BIR ANZARANE Angle rue Ali Abderrazak et Bd Bir Anzarane Tél. : Fax : BIR ANZARANE ESPACE MASKANE Angle Bd Bir Anzarane et rue Ali Abderrazak Tél. : /33 Fax : BIR ANZARANE II 62, Bd Bir Anzarane Quartier Maârif Tél. : Fax : BOURGOGNE 160, angle Bd de Bourgogne et rue de Nice Tél. : Fax : BOURGOGNE EXTENSION 203, avenue de Témara Bourgogne Tél. : Fax : BOUSKOURA Centre lot. Lafarge, lot n 3 Centre Bouskoura Tél. : Fax : CALIFORNIE Angle boulevard Panoramique et route de la Mecque Tél. : Fax : CHEFCHAOUNI Bd Chefchaouni et rue Abdelhamid Bnou Badis, AïnSebaâ Tél. : Fax : CIL 38, rue Atlas, Hay Assalam Tél. : Fax : DEUX MARS Angle Av. 2 Mars et rue Salonique Tél. : Fax : DEUX MARS ESPACE MASKANE Angle Av. 2 Mars et rue Salonique Tél. : /92 EL FIDA 326, Bd El Fida Tél. : Fax : EL OULFA Angle Bd Oued Tensift et Bd Oued Sebou Tél. : Fax : EL OULFA MOULAY THAMI 10, lotissement Moulay Thami Tél. : Fax : EMILE ZOLA 146, Bd Emile Zola Tél. : Fax : ERRAHMA Lot n 158, lotissement Madinat Errahma Tél. : Fax : ESSOUNA 293, Bd 2 Mars Tél. : Fax : FRANCEVILLE Angle Bd Ghandi et rue Mohammed Hayani Tél. : Fax : GAUTHIER 128, rue Taha Houcine (ex. Galilée) Tél. : /62 Fax : GHANDI 90, Bd Ghandi Tél. : Fax : HAD SOUALEM 203, lot. Anhi Tél. : Fax : HASSAN 1 er Angle rue Mikhail Nouaima et Av. Hassan 1 er Tél. : Fax : HAY HASSANI 4547, Bd Afghanistan Tél. : Fax : HAY MOHAMMADI 16, lot Nadia, Bd de la Grande Ceinture Tél. : HAY MOULAY ABDELLAH 492, Bd Al Qods Inara II Tél. : /65 Fax : HAY NASSIM Lot 167, Lot. Nassim Tél. : Fax : HAY SADRI Angle Bd des Forces Auxilliaires et rue n 10 Tél. : /40 Fax : IBN TACHFINE Angle Bd Ibn Tachfine et rue Emile Brunet Tél. : Fax : IBNOU KOTAIBA 306, Bd Abdelmoumen Tél. : Fax : IBNOU ROCHD , angle Bd Abdelmoumen et rue Van Zeeland Tél. : /53 Fax : IBNOU SINA 2, Imm. B1, Bd Ibn Sina Hay Hassani Tél. : Fax : IDRISS 1 er 6 et 6A, Bd Moulay Idriss 1 er Quartier des Hôpitaux Tél. : Fax : IDRISSIA 754, Av. Aba Chouaïb Doukkali Idrissia 1 Tél. : Fax : IFRIQUIA 402, Bd Al Wahda Al Afriquia Hay Jawadi Tél. : Fax : RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
100 RÉSEAU DU CRÉDIT DU MAROC INARA Bd de Taza, n 179 Hay Moulay Abdallah Aïn Chock Tél. : Fax : JAWHARA Angle Bd Mohamed Bakkali et Bd Houcine Soussi Sidi Moumen Tél. : Fax : KOREA Sidi Maârouf 4, rue 15, n 215 Tél. : LA FRATERNITE Angle Bd d Anfa et rue Jean Jaurès, n 56 Gauthier Tél. : Fax : LA RESISTANCE Angle Bd de la Résistance et Bd Bachir Ibrahimi Tél. : LA RESISTANCE ESPACE MASKANE Angle Bd de la Résistance et Bd Bachir Ibrahimi Tél. : /24 Fax : LIBERTE 212, Bd de la Résistance Place Lemaigre Dubreuil Tél. : LISSASFA Lot. Smiralda, lot 33 Bd Al Atlas Tél. : Fax : MAARIF CANTAL 35, place du Cantal Tél. : /95 Fax : MAARIF ROUDANI 374, Bd Brahim Roudani Tél. : MABROUKA 174, Bd du Nil Tél. : Fax : MEDIOUNA 439, Av. Mohammed VI (ex. route de Médiouna) Tél. : Fax : MEKDAD LAHRIZI 79, Av. Mekdad Lahrizi Cité Djamaâ Tél. : Fax : MERS SULTAN Angle rue Hadj Omar Riffi et Bd Rahal El Meskini Tél. : Fax : MOHAMMED BOUZIANE Lot. n 8/5, Bd Mohammed Bouziane Tél. : MOHAMMED DIOURI 7680, rue Mohammed Diouri Tél. : /06 Fax : MOHAMMED V Extension 357, boulevard Mohammed V Tél. : Fax : MOHAMMED VI Angle Bd Mohammed VI et rue 249 Imm. 3 Hay Moulay Abdellah Tél. : Fax : MOSTAPHA EL MAANI 355, rue Mostapha El Maâni Tél. : /02 Fax : MOULAY YOUSSEF Angle Bd Moulay Youssef et rue Goulmima Tél. : JANVIER 14, boulevard 11 Janvier Tél. : OUED DAOURA 346 bis, Bd Oued Daoura El Oulfa Tél. : Fax : OUED EDDAHAB 182, Bd Oued Eddahab Jamila 7 Tél. : /13 OUED EL MAKHAZINE 40, Bd de Bordeaux Tél. : /92 OULAD ZIANE 80, route Oulad Ziane Tél. : OULED TALEB 40, rue 18. Lot. Ouled Taleb Aïn Chock Tél. : Fax : OULMES Résidence les Lilas, angle Bd Yaâcoub El Mansour et Ishak Ben Hanine Tél. : Fax : OUM RABII 230, Bd Oum Rabii Lot n 338 Groupe U El Oulfa Tél. : Fax : OUM RABII ESPACE MASKANE Angle rue El Bachir Laâraj et rue Ahmed El Kadmiri Tél. : /49 Fax : PALMIER 38, Bd du 9 Avril Tél. : /06 Fax : PANORAMIQUE 373, Bd Panoramique Tél. : Fax : PHARE Angle Av. du Phare et rue Bab Al Irfane Tél. : /21 Fax : ROCHES NOIRES ZERKTOUNI LES FLEURS Angle Bd Ambassadeur Ben Aïcha et rue Abou 15, angle Bd Zerktouni et rue Lucerne Mousslim Al Khourassani Tél. : Tél. : /57 Fax : Fax : SBATA 412, Av. Commandant Driss Harti Cité Djemaâ Tél. : Fax : SBATA 6 NOVEMBRE 436, angle Av. 6 Novembre et Av. du Nil Tél. : Fax : SIDI BERNOUSSI Lot. Amal III, Bd Abi Dar El Ghaffari, lot 187 Tél. : Fax : SIDI EL KHADIR 82, lot. El Khair Hay El Hassani Tél. : Fax : SIDI MAAROUF 157, route 1029, Lot. Amine Tél. : /72 Fax : SIDI MOUMEN Angle Bd Lalla Asmaâ et rue Al Adarissa Tél. : SOCRATE 48, rue Socrate Tél. : Fax : STRASBOURG 1, rue de Strasbourg Tél. : Fax : TADDART 66, route de Taddart Polo Tél. : Fax : VAL D ANFA Angle Bd Moulay Rachid et rue Bab Erajaâ Tél. : Fax : VAL FLEURI Angle rue El Bachir Laâlaj et Ahmed El Kadmiri Plateau Maârif Tél. : Fax : VICTOIRE 182, rue de Strasbourg Tél. : Fax : VOYAGEURS 20, place Prince Sidi Mohammed Belvédère Tél. : ZERKTOUNI 170, Bd Zerktouni Tél. : /29 Fax : ZOUBIR Lot. n 59, Bd Zoubir Tél. : Fax : Agences hors Casablanca AGADIR AL FEDDYA Imm. 10, Av. Hassan 1er Quartier Dakhla Tél. : /79 Fax : AGADIR AL HOUDA 27, quartier Al Houda Tél. : Fax : AGADIR AL INBIAAT 78, complexe Al Amal, avenue Hassan II Tél. : Fax : AGADIR AL MOUQUAOUAMA Place des taxis, imm. Bakrim Quartier Industriel Tél. : Fax : AGADIR AL WIFAK Lotissement Al Wifaq, lot n C 309 Bensergao Tél. : Fax : AGADIR AOURIR Route nationale n 1, province Agadir Ida Outanane Tél. : Fax : AGADIR BOUARGANE 28, avenue Abderrahim Bouabid Erac Bouargane Tél. : Fax : AGADIR CENTRE Av. des FAR. Imm. T Tél. : Fax : RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
101 RÉSEAU DU CRÉDIT DU MAROC AGADIR CITE UNIVERSITAIRE 64, Bd Messaoud El Wakfaoui Hay Assalam Tél. : Fax : AGADIR DCHEIRA 34, Bd Bir Anzarane Tél. : Fax : AGADIR FOUNTY Rés. Tafraout, lot 118 Cité Founty Tél. : Fax : AGADIR OUFELLA Imm. Crédit du Maroc, Bd Mohammed V Tél. : /29 Fax : AGADIR OUFELLA ESPACE MASKANE Imm. Crédit du Maroc, Bd Mohammed V Tél. : Fax : AGADIR TADDART 6568, Av. des FAR, Rés. Tiguemi Cité Taddart Tél. : Fax : AGADIR TALBORJT Imm. Marhaba, angle Av. 29 février et Bd Mohammed Cheikh Saâdi Tél. : Fax : AGADIR TIKIOUINE Lot. n 35A, route de Tiznit Tikiouine Tél. : Fax : AHFIR Angle Bd de Berkane et rue de la Résistance Tél. : Fax : AIN HARROUDA 56, boulevard Al Maghreb Al Arabi Tél. : Fax : AIN TAOUJDATE Aïn Taoujdate centre, route de Fès Province d'el Hajeb Tél. : Fax : AIT MELLOUL Angle route de Tiznit et rue de l hôpital lot Guichard Province d Agadir Tél. : Fax : AIT MELLOUL LAHRACH Av. Mohammed V Hay Lahrach Tél. : Fax : AL HOCEIMA 108, Bd Mohammed V Tél. : Fax : AL HOCEIMA EL MENZEH 40, rue Bir Anzarane quartier El Menzeh Tél. : Fax : ASSILAH 13, Av. Imam Assili Tél. : Fax : AZEMMOUR 31, Av. Mohammed V, Lot. Al Qods Tél. : Fax : AZILAL Angle Av. Hassan II et rue Chahid Daoudi Tél. : Fax : AZROU Bd Hassan II Ahadaf Tél. : /33 Fax : BEN AHMED 18, Bd Moulay Abdellah Quartier Administratif Tél. : Fax : BENGUERIR 12, avenue Mohammed V Tél. : Fax : BENI MELLAL 263, Bd Mohammed V Tél. : BENI MELLAL HASSAN II 38, Bd Hassan II Tél. : Fax : BENI MELLAL LAATTAOUIA Lot. Al Amal, Unité 772 Tél. : Fax : BENI MELLAL MOHAMMED VI Boulevard 20 Août, Ouled Hamdane Lot. Khalifa Tél. : Fax : BENSLIMANE 152, avenue Hassan II Tél. : Fax : BERKANE 44, Bd Mohammed V Tél. : Fax : BERKANE BENI SNASSEN Angle rue Drâa et Bd Echouhada Hay Al Massira Tél. : Fax : BERKANE ESSAADA Angle Bd Mohammed V et rue Atlas Sidi Slimane Cherâa Tél. : Fax : BERKANE HASSAN II 260, Bd Hassan II Tél. : Fax : BERRECHID 57, rue Averroès Tél. : Fax : BERRECHID EZZAHRA 19, Bd Mohammed V Hay Al Youssr Tél. : Fax : BIOUGRA Avenue Hassan II Tél : Fax : BOUZNIKA Av. Allal Ben Abdellah Tél. : CHEFCHAOUEN Place Mohammed V Tél. : Fax : DAKHLA Av. Mohammed V Tél. : Fax : DEROUA Angle Bd 11 janvier et Bd Oum Rabii, Lotissment Khadija Tél. : DRIOUCH 9092, Bd Hassan II Province de Nador Tél. : Fax : EL HAJEB 1, rue 8, Ain Sihand Tél. : Fax : EL JADIDA 1, Bd Mohammed VI Tél. : Fax : EL JADIDA IBNOU BADIS 14, Bd Ibnou Badis, Kodiat Bendriss Tél : Fax : EL JADIDA LALLA ZAHRA Boulevard Chouhada Tél. : Fax : EL JADIDA SAADA Rés. Najmat Aljanoub, Imm. B Quartier du Phare Tél. : /42 Fax : EL JADIDA SIDI MOUSSA Bd Bir Anzarane, route de Marrakech Tél. : Fax : EL KELAA DES SRAGHNA 508, angle Bd Mohammed V et Av. Allal Ben Abdallah Quartier Souiguia Tél. : Fax : ERFOUD Angle Av. Moulay El Hassan et Bd Moulay Ismaïl Tél. : Fax : ESSAOUIRA 12, place Moulay El Hassan Tél. : Fax : ESSAOUIRA QUARTIER ADMINISTRATIF Angle Av. El Aqaba et Av. la Princesse Lalla Amina, résidence Jawharat Mogador Tél. : Fax : FES AL BARAKA 129, Lot. Al Baraka Quartier Bensouda Tél. : Fax : FES AL HADIKA Route de Meknès Les Merinides Tél. : Fax : FES ALLAL BEN ABDALLAH Angle rue Lalla Fatima Zahra et Bd Allal Ben Abdellah Tél. : Fax : FES ATLAS Av. du Roi Houssein de Jordanie Rés. Tarik Route d Imouzzer Tél. : Fax : FES BAB FTOUH 1416, Bd Al Watan Tél. : Fax : FES BADR 9, résidence Nakhla Route Ain Smen Tél. : Fax : FES BADR ESPACE MASKANE 433, cité Zaza Essaâda, route Ain Chkef Tél. : /49 Fax : FES DAR DBIBEGH Angle Av. Hassan II et rue Ribat Al Kheir Tél. : Fax : FES EL WAFA Av. El Wafa Route de Sefrou Tél. : Fax : RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
102 RÉSEAU DU CRÉDIT DU MAROC FES ESSAADA 433, cité Zaza Essaâda, route Ain Chkef Tél. : Fax : HARHOURA Avenue Prince Moulay Abdellah Tél : Fax : KSAR EL KEBIR 15, route de Larache, lot Ben Aatallah Tél. : Fax : MARRAKECH GUELIZ 215, Av. Mohammed V Tél. : Fax : FES MAMOUNIA Route de Sefrou, lotissement Mamounia lot 24/1 Tél. : Fax : FES MONT FLEURI Avenue Ouahrane Mont fleuri Tél. : Fax : FES MOULAY IDRISS Angle Av. Abou Oubeida Ibnou Al Jarrah et rue Abou Hanifa Tél. : Fax : FES NARJISS , Lot. El Ouafa Av. Moulay Rachid Route de Sefrou Tél. : /74 Fax : FES RAS CHERRATINE 52, rue Ras Cherratine Tél. : FES ROUTE DE SEFROU 28, angle rue Martil et avenue My Rachid Tél : Fax : FES SIDI BOUJIDA Avenue Jnane Nahera Annexe Administratif Sidi Boujida Tél : Fax : FES VILLE NOUVELLE Angle Bd Mohammed V et rue Mokhtar Soussi Tél : Fax : FKIH BEN SALAH 1, Bd Mohammed V Tél. : /28 FNIDEQ Avenue Mohammed V Tél : /91 Fax : GUELMIM , Bd Youssef Ben Tachfine Tél : Fax : GUERCIF Angle Bd Moulay Youssef et rue des Almohades Quartier Al Farah Tél : HAD BELFAA Avenue Boudi Abdellah Province Chtouka Aît Baha Tél : /06 Fax : IMINTANOUT Angle route nationale 8 et avenue Abdelkrim Khattabi Tél : Fax : IMZOUREN , rue Casablanca Tél. : Fax : INEZGANE Bd Mohammed V Tél. : Fax : KENITRA BIR RAMI 5, Lot. Al Wahda, Av. Mohammed V Bir Errami Tél. : Fax : KENITRA KHABBAZAT 2, angle rue 9 et Bd Mohammed V Tél. : Fax : KENITRA MOHAMMED V Angle Av. Mohammed V et rue Sebou Tél. : Fax : KENITRA MOULAY ABDELAZIZ 2, angle Bd Mohammed Diouri et Bd My Abdelaziz Tél. : /05 Fax : KENITRA OULED OUJIH 87, bloc I Tél. : Fax : KHEMISSET 53, angle Av. Mohammed V et rue Volubilis Tél. : Fax : KHENIFRA 11, Bd Zerktouni Cité Ennajah Tél. : /29 Fax : KHOURIBGA 20, rue Moulay Idriss Tél. : Fax : KHOURIBGA MOHAMMED VI 111, rue Ahmed El Hiba, Hay Ikbal Tél. : Fax : KHOURIBGA ZELLAKA 1007, Bd Moukaouama Hay Al Qods Tél. : Fax : LAAYOUNE 190, Av. Chahid Bouchraya Place Dchera Tél. : /07 Fax : LAQLIAA Laqliaa centre, route principale de Biougra Tél. : Fax : LARACHE 20, Bd Mohammed V Tél. : Fax : LARACHE MAGHREB AL JADID Lotissement Ain El Ati Tél. : Fax : M DIQ 39, angle Al Andalouss et avenue Kadi Ayad Tél. : Fax : MARRAKECH A. EL KHATTABI 176, Bd Abdelkrim El Khattabi Tél. : /44 Fax : MARRAKECH A. EL KHATTABI ESPACE MASKANE 176, Bd Abdelkrim El Khattabi Tél. : /97 Fax : MARRAKECH AL MASSAR 607, Lot. Massar Route de Safi Tél. : Fax : MARRAKECH AL MASSIRA Doha Forum du Sud Hay Al Massira II Tél. : Fax : MARRAKECH ARSET LAMAACH 129, rue Houmane El Fetouaki Tél. : Fax : MARRAKECH BAB DOUKKALA Av. Hassan II, Imm. des Habous Tél. : Fax : MARRAKECH CHARAF 565, avenue Allal El Fassi, Lot. Charaf Tél. : Fax : MARRAKECH DAOUDIATE 3, Av. Allal El Fassi, Lot. Bokar, Imm. E Tél. : /57 Fax : MARRAKECH DOUAR EL ASKAR 10, Bd d Essaouira Tél. : MARRAKECH HASSAN II Angle Bd Hassan II et rue El Houssine Ben M barek Guéliz Tél. : Fax : MARRAKECH MEDINA 43, rue Bab Agnaou Tél. : MARRAKECH M HAMID Avenue Guemassa, lotissement M hamid Tél. : MARRAKECH SIDI ABBAD 312, Bd Prince Moulay Abdellah Tél. : Fax : MARRAKECH SIDI YOUSSEF BEN ALI 3, Lot. Bismallah n 4 Tassultante Sidi Youssef Ben Ali Tél. : MARRAKECH TENSIFT Angle Bd Allal Al Fassi et Bd Abdelkrim Khattabi Tél. : Fax : MARRAKECH VICTOR HUGO 14, camp Lghoul Route de Targa Tél. : Fax : MARTIL Avenue Moulay Rachid Tél. : Fax : MEKNES BAB BERRIMA 12, Bab Berrima, Av. du Mellah Tél. : Fax : MEKNES CORDOBA 13, Bd Zaitoune Tél. : Fax : MEKNES EL BASSATINE 246, boulevard Ahmed Benchekroun Tél. : Fax : MEKNES HAMRIA 28, Bd Mohammed V Tél. : Fax : MEKNES HOTEL DE VILLE 13, Bd Mohammed El Meknassi (ex. rue de Ghana) Tél. : Fax : RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
103 RÉSEAU DU CRÉDIT DU MAROC MEKNES IBN SINA Rés. Alia, Av. des FAR Route de Fès/Meknès Tél. : /61 Fax : MONTE ARUI 323, Bd Hassan II Tél. : Fax : OUJDA PLACE 16 AOUT 30, Bd Mohammed V Tél. : Fax : RABAT HASSAN II Avenue Hassan II, Bab El Had Tél. : Fax : MEKNES MARJANE 41, Av. Mohammed VI, route Agouray Lot. Marjane II Tél. : Fax : MEKNES OUISLANE Lot Cadem, n 124 Tél. : Fax : MEKNES ROUAMZINE Angle Av. Moulay Ismail et Bd Benzidane, Complexe Habous Bab Bou Ameir Tél. : Fax : MEKNES SIDI BOUZEKRI Lot. El Yosr, quartier industriel Sidi Bouzekri route El Hajeb Tél. : Fax : MEKNES YACOUB EL MANSOUR 16, angle Av. Yacoub El Mansour et rue Sidi Brahim Hamria Tél. : Fax : MEKNES ZITOUNE Lot. Ismalia, lot 60, rue 2, n 22 Tél. : Fax : MIDELT Avenue Hassan II Tél. : Fax : MOHAMMEDIA AL MANAR Lot. El Manar Quartier El Alia Tél. : Fax : MOHAMMEDIA BEN YAKHLEF Boulevard la Marche Verte, Imm. Louizia Tél. : Fax : MOHAMMEDIA EL ALIA Bd Monastir, n 103, Derb Chabab A El Alia Tél. : Fax : MOHAMMEDIA HASSANIA 174, Bd Al Moukawama, Lot. Hassania I Tél. : Fax : MOHAMMEDIA JRIDA Rue Abderrahmane Serghini Tél. : Fax : MOHAMMEDIA PALESTINE Lotissement Houria, lot n 110 Bd de la Palestine Tél. : Fax : NADOR AL MASSIRA Angle Av. Hassan II et Bd Youssef Ben Tachfine Tél. : Fax : NADOR FAR 191, Av. des FAR Tél. : Fax : NADOR SAKIA EL HAMRA Boulevard Sakia El Hamra Tél. : Fax : NADOR SIDI ALI 64, Av. Mohammed V Tél. : Fax : NADOR TAOUIMA 476/482, Bd Taouima Tél. : Fax : NADOR ZEGANGANE 117, Bd Mohammed V Tél. : Fax : OUARZAZATE Angle Bd Mohammed V et Bir Anzarane Cité Moukaouama Tél. : Fax : OUAZZANE 123, rue Zerktouni Quartier Haddadin Tél. : Fax : OUED ZEM Angle Bd Mohammed V et rue Laâyoune Tél. : Fax : OUJDA ALLAL EL FASSI 2, Bd Allal El Fassi Dhar M Halla Tél. : /98 OUJDA BADR Angle Bd d Ahfir et rue Archimède Tél. : Fax : OUJDA BOUDIR 160, rue Boudir Tél. : OUJDA JAOUHARA 1, rue B2, Lot. Jaouhara Tél. : Fax : OUJDA LES IRIS 44, Bd Oum Rabii, lotissement les Iris Tél. : Fax: OUJDA SI LAKHDAR 13, route de Taza, Lot. Boulouiz Tél. : Fax : OUJDA SIDI ABDELWAHAB 157, rue Lieutenant Belhoucine Tél. : Fax : OUJDA SIDI MAAFA Bd Al Makdis Hay El Qods Tél. : Fax : OULAD TEIMA Bd Mohammed V Province de Taroudant Tél. : Fax : RABAT ABDELMOUMEN 37, rue Abdelmoumen Tél. : RABAT AGDAL 78, angle rue Fal Ould Oumeir et rue Atlas Tél. : RABAT ALLAL BEN ABDALLAH 5, Av. Allal Ben Abdallah Tél. : Fax : RABAT AVENUE DE FRANCE 18, avenue de France Agdal Tél. : RABAT BAB TAMESNA Angle Av. Hassan II et Av. Madagascar Diour Jamaâ Tél. : Fax : RABAT BIN EL OUIDANE Angle Av. Bin El Ouidane et rue Dayet Aoua Agdal Tél. : /53 Fax : RABAT EL MENZEH 1119, Hay El Menzeh Cité Yacoub Al Mansour Tél. : RABAT ENNAKHIL Lot. n 10, Av. Ennakhil, Imm. 2 Hay Ryad Tél. : Fax : RABAT HASSAN Angle Av. Ryad et rue Chellah, Sahat Al Wahda Al Ifriquia Quartier Hassan Tél. : Fax : RABAT HASSAN ESPACE MASKANE Angle Av. Ryad et rue Chellah, Sahat Al Wahda Al Ifriquia Quartier Hassan Tél. : Fax : RABAT HAY EL KHEIR 21, Bd Sidi Mohammed Ben Abdellah Hay El Kheir Quartier Yacoub Al Mansour Tél. : Fax : RABAT HAY RYAD Secteur 3, lot 23, n 6, Imm. Assanaoubar Tél. : /51 Fax : RABAT IBN SINA 20, avenue Ibn Sina Agdal Tél. : Fax : RABAT MABELLA 51, Av. Tadla Mabella Tél. : Fax : RABAT MEGA MALL Centre Com. Méga Mall, km 4,2 Av. Imam Malik Tél. : Fax : RABAT NAHDA 12, Rés. Al Waha, n 8 route Zaërs Souissi Tél. : Fax : RABAT OCEAN 52, rue Abdelkrim Al Khattabi Tél. : Fax : RABAT SOUISSI Km 2,500, Av. Mohammed VI Tél. : /35 Fax : RABAT YACOUB EL MANSOUR 59, Av. Al Massira Al Khadra Tél. : Fax : SAFI Angle rue du R bat et rue Abdelmoumen Ben Ali Tél. : /61 Fax : SAFI PLATEAU Angle rue Ahmed Taib Benhima et rue Driss Ben Abdellah Tél. : Fax : SAFI VILLE NOUVELLE 14, avenue Kennedy Tél. : Fax : SALE AL KARIA 64, Av. Moulay Abdellah Hay El Farah Tél. : Fax : RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC
104 RÉSEAU DU CRÉDIT DU MAROC SALE EL JADIDA Angle avenue Al Atlas et Belle vue, Immeuble J Tél. : SOUK EL ARBAA 21, angle route de Tanger et route de Rabat Tél. : Fax : TANGER SOUANI 5, angle rue Atlas et Av. Moulay Abdelhafid, Quartier Souani Tél. : TETOUAN WILAYA 22, Bd Allal Fassi Quartier Touabel Tél. : Fax : SALE HAY AL AMAL 5, Imm. B Lot. Rahat Al Bal lot Ard Chemaou, bloc 45 Tél. : Fax : SALE HAY SALAM Av. Abdelkrim Al Khattabi Hay Salam Tél. : Fax : SALE MEDINA Avenue du 2 Mars Tél. : Fax : SALE MOHAMMED V 13, avenue Mohammed V Tél. : Fax : SALE TABRIQUET Av. Mohammed V, lot. Karima, lot n 202 Tél. : Fax : TANGER AL MAJD Angle avenue Al Qods et rue C Saâda Tél. : Fax : TANGER ATLANTIQUE Lot 45, zone logistique de la zone franche d exportation Tél. : /56 Fax : TANGER BEN DIBANE 49, rue Chahid Ben Hammouch Hay Florencia Tél. : Fax : TANGER BENI MAKADA 178, avenue Moulay Slimane Tél. : TANGER BRANES 50, angle Av. Abi Zaâra et rue Ibn Ardoun Tél. : Fax : TANGER YOUSSEF IBN TACHFINE Angle rue Ibn Tachfine et rue El Iraq Immeuble B, Bloc 1 Tél. : Fax : TAOUNATE Bd Mohammed V Tél. : Fax : TAOURIRT Rue Moulay Abdellah Tél. : /77 Fax : TAROUDANT 4, Bd Mohammed V Tél. : Fax : TAROUDANT MHAITA Route de Marrakech, Mhaita Tél. : Fax : TIFLET Av. Mohammed V Tiflet Centre Tél. : Fax : TINERHIR 1, Bd Mohammed V Tél. : Fax : TIT MELLIL Lotissement Amal, lot n 12 Tél. : Fax : TIZNIT Place Youssoufia Ville Nouvelle Tél. : Fax : TIZNIT EL OBOUR Imm. Goujjani, Bd Bir Anzarane Route de Guelmim Tél. : Fax : SEBT OULED NEMMA 103, boulevard Hassan II Tél. : Fax : SEFROU 69, Lot. Idaougnidef Hay Benseffar Tél. : Fax : SELOUANE Angle Bd Mohammed V et rue Larache Tél. : /62 SETTAT CHTAIBA 6, Bd Zerktouni, Rés. Assif Quartier Nazlet Cheikh Tél. : Fax : SETTAT HASSAN II 30, avenue Hassan II Tél. : Fax : SIDI BENNOUR Avenue des FAR Tél. : Fax : SIDI BIBI Lotissement Oucheikh, Route de Tiznit Sidi Bibi Province Chtouka Ait Baha Tél : Fax : SIDI KACEM 1, Bd Mohammed V, Rés. Al Manar Tél. : Fax : SIDI SLIMANE 22, angle Av. Hassan II et Av. Bir Anzarane Tél. : Fax : TANGER CASTILLA 160, avenue de Fès Tél. : Fax : TANGER CENTRE Angle rue Abou Bakr Seddik et rue Lafayette Tél. : Fax : TANGER CORNICHE Rue Abdellah Habti, Résidence Afif 8 Tél. : Fax : TANGER DRISSIA Angle avenue Tarik Ben Ziad et rue Mohammed Ben Taouite Tél. : Fax : TANGER GRAND SOCCO 32, rue d Italie Tél. : Fax : TANGER LIGUE ARABE Lot. Hadj Tatari n 26 Quartier Souriyine Tél. : /48 Fax : TANGER ESPACE MASKANE Lot. Hadj Tatari n 26 Quartier Souriyine Tél. : /01 TANGER MOULAY ISMAIL 24, avenue Moulay Ismail Tél. : Fax : TANGER PASTEUR Angle Av. Mohammed V et rue Moussa Bnou Noussair Tél. : Fax : TAZA 70, Av. Allal Ben Abdallah Tél. : Fax : TAZA AL ADARISSA 48, bloc 1 Hay Al Adarissa Tél. : Fax : TEMARA CENTRE Avenue Hassan II Tél. : Fax : TEMARA GUICH LOUDAYA Résidence Laâyoune II, avenue Guich Loudaya Tél. : Fax : TEMARA MASSIRA 18, rue Al Firdaous, Av. Moulay Ali Chrif Tél. : Fax : TEMARA SIDI YAHYA Route de Sidi Yahia Tél. : Fax : TETOUAN BAB NOUADER Angle Bd Prince Héritier Sidi Mohammed et Bd Youssef Ben Tachfine Tél. : TETOUAN KHALID IBNOU EL WALID 179, avenue Khalid Ibnou El Walid Sidi Talha Tél. : Fax: TETOUAN SANIAT R MEL 46, Av. des FAR Quartier Moulay El Hassan Tél. : Fax : ZAIO SIDI ATMANE Boulevard Sidi Atmane et rue Al Istiklal Tél. : Fax : Réseau à l étranger SUCCURSALE DE PARIS 13, avenue de Clichy, Paris France Tél. : +33 (0) Fax : +33 (0) AGENCE AVIGNON 17, boulevard Saint Ruf, Avignon France Tél. : +33 (0) Fax : +33 (0) BUREAU DE REPRESENTATION DE MILAN Via Marochetti Milan Italie Tél. : +39 (0) Fax : +39 (0) RAPPORT ANNUEL CREDIT DU MAROC 2013
105
106 Siège social : 4858, boulevard Mohammed V Casablanca Tél. : +212 (0) Fax : +212 (0) Service clientèle : +212 (0) ou [email protected] Site web :
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