Les surfaces d activité économique au sein de l Aire Urbaine de Lyon
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- Roland Labranche
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1 Rapport du Laboratoire d Économie des Transports Pour le compte de la DRAST (Ministère de l Équipement) et de l ADEME dans le cadre du groupe 11 du PREDIT Les surfaces d activité économique au sein de l Aire Urbaine de Lyon Rapport Intermédiaire n 7 du projet Simbad SImuler les MoBilités pour une Agglomération Durable Décembre 2008 Auteur : Elsa LE VAN Sous la direction de Jean-Louis ROUTHIER et Jean-Pierre NICOLAS
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3 Sommaire 1. Introduction Déterminer les espaces occupés par l habitat et les activités économiques : mise en perspective dans le projet SIMBAD Méthodologie L habitat Les activités économiques Les hypothèses sous-jacentes au travail 9 2. Les filières de l industrie dans l aire urbaine de Lyon Présentation générale Du point de vue du foncier : Les surfaces de stockage : à la frontière entre l industrie et la logistique Présentation générale Les bases de données disponibles Les résultats de l enquête TMV Les commerces et les services Phase prospective : l Aire Urbaine de Lyon aujourd hui et demain Conclusion : les résultats obtenus Tableaux de synthèse Surfaces moyennes occupées par emploi par secteur d activité (NES700) Surfaces d activité économique par IRIS en Nombre de logements disponibles par IRIS en Lexique Références Bibliographie Liste des bases de données utilisées Références Internet 101 Laboratoire d Economie des Transports 3
4 Tableaux Tableau 1 : Exploitation du fichier ENTREPOTS Tableau 2 : Localisation des entrepôts dans la région lyonnaise Tableau 3 : les entrepôts identifiés par la nomenclature SIRENE dans diverses villes Tableau 4 : comparaison des fichiers FEDIMAG et SIRENE sur quelques départements Tableau 5 : Décompte des déclarations d'installations classées et des permis de construire Tableau 6 : comparaison des différentes sources de recensement des entrepôts Tableau 7 : répartition des entrepôts enquêtés suivant la classe d activité Tableau 8 : La taille des entrepôts selon leur classe d'activité Tableau 9 : superficie moyenne des entrepôts Tableau 10 : surface d entreposage par emploi Tableau 11 : Surface moyenne de l emprise par activité Résultat d enquête Les grandes implantations logistiques Tableau 12 : L évolution de la consommation dans l agglomération lyonnaise Tableau 13 : Offre commerciale "grandes surfaces" par secteur : Tableau 14 : Nombre de commerce de moins de 300 m² dans le département du Rhône Tableau 15 : Répartition des points de vente par tailles de communes du Rhône (En nombre d'établissements) Tableau 16 : Répartition des points de vente par tailles de communes du Rhône (En densité pour habitants) Tableau 17 : Répartitions des activités par territoires du SCOT Tableau 18 : Répartitions des commerces non alimentaires par taille de commune Tableau 19 : Répartitions des commerces non alimentaires par territoires SCOT Tableau 20 : Répartition et densité pour 1000 habitants des m² par activité et par SCOT Tableau 21 : Répartition des activités en nombre et en m² dans le Rhône au 31/12/ Tableau 22 : Le secteur alimentaire dans le Rhône au 31/12/ Tableau 23 : Le secteur non alimentaire dans le Rhône au 31/12/ Tableau 24 : Appareil Commercial des grandes surfaces du Rhône Tableau 25 : Répartition des activités de plus de 300 m²dans le Rhône Tableau 26 : Liste des plus fortes concentrations de grandes-surfaces dans le Rhône Tableau 27 : Supermarchés et hypermarchés dans le Rhône en juin Tableau 28 : Enquête point de vente INSEE, surface moyenne par magasin en m² Tableau 29 : Forte disparité entre les commerces de m² Tableau 30 : Nombre d emploi par NES 15 et D4Z Tableau 31 : surfaces moyennes par type d établissement Tableau 32 : surfaces moyennes par emploi selon le secteur d activité Tableau 33 : SHON par emploi par activités APET Tableau 34 : SHON et EMPLOI par IRIS Laboratoire d Economie des Transports 4
5 1. Introduction 1.1. Déterminer les espaces occupés par l habitat et les activités économiques : mise en perspective dans le projet SIMBAD Le thème du développement durable intervient aujourd'hui de manière récurrente dans les discours sur l'avenir des transports et son expression est explicite dans la législation nationale comme dans les réglementations locales régissant ce secteur d activité. La volonté politique de promouvoir un développement des transports respectueux de l environnement, sans pour autant négliger ses aspects économiques et sociaux, est donc désormais clairement affichée. L objectif du projet SIMBAD (SImuler les MoBilités pour une Agglomération Durable) est de fournir un outil capable de simuler différentes politiques de transport et d urbanisme, afin d anticiper leurs conséquences environnementales, économiques et sociales, de mieux prendre en compte les liens qui existent entre ces trois dimensions, et d offrir in fine un éclairage pertinent sur les impacts de ces politiques, au niveau d une aire urbaine et à un horizon de 20 ans. L architecture retenue pour cette modélisation (cf. rapports intermédiaires n 4, 2006, et n 5, 2007) repose sur six modules, qui s agencent selon le schéma proposé ci-dessous. Graphique 1 : L agencement des 6 modules du projet SIMBAD Localisation des Activités Localisations résidentielles Interactions Localisations Marchandises en Ville Interactions génération des déplacements Mobilités Individuelles Echange & Transit Affectations VP et TC t+1 Laboratoire d Economie des Transports Accessibilités 5
6 C est le modèle URBANSIM qui a été retenu pour représenter les dynamiques de localisation sur l Aire Urbaine de Lyon (cf. rapport n 1, Nicolas, Deymier, 2005). Que ce soit pour la localisation des ménages comme celle des activités économiques, ce modèle procède selon une même logique en trois phases : Un module de transition permet de prendre en compte les évolutions annuelles. Il est nécessaire de lui fournir pour chaque année le nombre et la répartition des ménages selon les caractéristiques retenues. Le module supprime alors les ménages en trop dans la base établie pour l année précédente et repère ceux qui sont en plus, auxquels il faudra attribuer une localisation géographique. La procédure est la même pour les activités économiques, repérées par les emplois ou les établissements (ce sont ces derniers qui ont été retenus dans SIMBAD). Un module de relocalisation permet de tirer au sort les ménages déménageant ou les établissements se relocalisant durant l année. Ce tirage s opère à partir de probabilités différenciées selon les caractéristiques socio-économiques du ménage ou du type d activité, calculées en amont par l utilisateur d URBANSIM. Enfin, un module de localisation va permettre d attribuer une localisation géographique à tous les ménages et tous les établissements repérés au cours des deux phases précédentes. Comme l indique le graphique page suivante, deux autres modules viennent compléter ce premier enchaînement. Le premier est dédié à la détermination des prix du marché foncier, qui vont influer sur les résultats du module de localisation. L autre est relatif à l évolution des usages du sol et va permettre d offrir des opportunités de localisation dans chaque zone aux ménages comme aux entreprises en recherche de résidence ou d implantation. Il a été décidé de ne pas utiliser ce dernier module pour cette version de SIMBAD, compte tenu d une part du temps disponible, d autre part du fait que l usage des sols est plus contraint et réglementé en Europe qu aux Etats-Unis, obligeant à considérer d autres logiques que celles utilisées par URBANSIM avant d en proposer une modélisation. Les évolutions des usages du sol seront donc prises en compte de manière extérieure à la modélisation, sur la base de scénarios de développement urbain convenus avec l Agence d Urbanisme de Lyon, partenaire du projet. Deux grandes variantes seront envisagées, avec un développement diffus poursuivant l étalement urbain constaté depuis trente ans, et, en contrepoint, un développement maîtrisé sur l agglomération lyonnaise et autour de pôles secondaires choisis. Cependant, un travail de reconstitution fine des espaces utilisés doit être réalisé pour disposer d une base initiale pour 1999, à partir de laquelle les mouvements des ménages et des établissements et leurs nouvelles localisations pourront être établis. Elle pourra évoluer d une année sur l autre en étant complétée selon les scénarios de développement urbain retenus et pour permettre au modèle d affecter ménages et établissements aux emplacements disponibles. Laboratoire d Economie des Transports 6
7 Graphique 2 : la structure du modèle URBANSIM source : the URBANSIM project, 2006 Le présent rapport rend compte du travail de recensement des espaces occupés par l habitat et les activités économiques dans chaque Iris de l aire urbaine de Lyon Méthodologie Pour l habitat comme pour les activités économiques, nous n avons pas cherché à établir des surfaces au sol, car elles ne rendent pas compte des possibilités d étagements des localisations. Le principe retenu a donc été de rechercher l unité d espace adéquate en fonction des bases de données disponibles sur l aire urbaine, avant de systématiser les estimations pour chaque IRIS. Ce travail a été très différent dans le cas de l habitat et dans celui des activités économiques. Laboratoire d Economie des Transports 7
8 L habitat Le cas de l habitat a pu être traité de manière très simple et rapide car le recensement général de la population de 1999 fournit le nombre total de logements existants dans chaque IRIS, avec une distinction d une part selon le nombre de pièces et d autre part selon l occupation ou la vacance du logement. Nous avons en première approximation estimé qu un logement correspondait à une unité d espace pouvant accueillir un ménage, permettant de disposer immédiatement de l espace occupé par l habitat dans chaque IRIS (cf. 6.4.). Les évolutions à venir en matière de possibilités de localisation pour les ménages peuvent dès lors être simulées en faisant évoluer ce nombre de logements de chaque IRIS en fonction des scénarios envisagés avec l Agence d Urbanisme en matière de politique d urbanisme et de ses effets Les activités économiques La recherche de l unité d espace adéquate pour les établissements a été plus difficile à mener et c est de fait l investigation qu elle a nécessité qui constitue le cœur de ce rapport. Du fait des variations importantes dans la taille des établissements et des différences fortes de surfaces nécessaires selon l activité, l unité retenue a été la surface hors œuvre nette (SHON) totale dédiée aux activités économiques dans chaque IRIS. La base servant de référence a été le fichier SIRENE 1999 de l INSEE, à partir duquel nous avons extrait l ensemble des établissements de l aire urbaine de Lyon, relocalisés à l IRIS grâce à leur adresse (travail réalisé dans le cadre de sa thèse par David CAUBEL, 2006). SIRENE fournit une description détaillée de chaque établissement, et notamment une répartition fine par classes de nombre de salariés 1. Des travaux menés antérieurement dans le cadre de FRETURB nous ont dès lors permis d estimer un nombre moyen d emplois par type d établissement en fonction de leur classe de taille, de leur localisation et leur secteur d activité suivant la nomenclature fine de l INSEE en 700 types (ROUTHIER, TOILIER, 2007). Par ailleurs, un travail important a été mené pour établir des surfaces moyennes par emploi pour chaque type d activité et, si nécessaire, en fonction de sa localisation. Les principales bases utilisées ont été les suivantes : L inventaire des commerces et le schéma de développement commercial, qui provient de la Chambre de commerce et d industrie, et est mis à la disposition du public. Nous avons longuement exploité les données de la Chambre de Commerces, mais les libellés des activités sont très différents de celles de l INSEE, et peuvent alors être sources d erreur. Néanmoins le fichier des données CCI du SCOT de l Aire Urbaine ont été mis en annexes pour combler d éventuels manques. 1 Soit les classes 0 salarié, 1 à 2 salariés, 3 à 5, 6 à 9, 10 à 19, 20 à 49, 50 à 99, puis 100 à 199 et toutes les classes suivantes vont de 100 en 100. Laboratoire d Economie des Transports 8
9 Les données de la DDCCRF (Direction Départemental de la Consommation, de la Concurrence et de la Répression des Fraudes). Les données sur les entrepôts et les industries proviennent des enquêtes réalisées par le Laboratoire d Economie des Transports sur les entrepôts de l Aire Urbaine, qui fournissent les surfaces logistiques, les surfaces totales, l activité principale. Enfin, les données relatives à la géographie proviennent de l Atlas de l Aire Urbaine de l Agence d Urbanisme de Lyon. Le produit de ces deux résultats (nombre d emplois par secteur X surfaces moyennes par emploi) a permis de déduire une SHON pour chaque établissement recensé dans SIRENE, puis d estimer la SHON totale dévolue aux activités économiques dans chaque IRIS. La base ainsi établie permet d envisager des mouvements d établissements en fonction des espaces libérés et des espaces nécessaires pour chacun d entre eux. Elle peut également évoluer d une année sur l autre, comme dans le cas de l habitat, en fonction des scénarios envisagés avec l Agence d Urbanisme en matière de politique d urbanisme et de ses effets Les hypothèses sous-jacentes au travail Le travail réalisé lors de toute modélisation est réducteur, et les hypothèses posées pour établir ces estimations ne sont pas neutres. Ainsi, le lien direct posé entre logement et ménage ne tient pas compte de leur taille respective. Cela suppose que, dans chaque Iris, la structure des logements répartis selon leur taille correspond aux besoins des ménages : sur les 25 ans de la simulation, l offre anticipera ces besoins et ne contraindra pas les ménages dans leurs choix de localisation en tout cas pas différemment qu à la période de référence 1999, qui a servi à établir et estimer les paramètres de ces choix. Les hypothèses posées pour l offre d espace des établissements apparaissent plus nombreuses. Elles sont cohérentes avec les types, les tailles et les nombres d établissements présents dans chaque IRIS, mais ne reflètent pas les réserves foncières directement disponibles pour les activités économiques : Tout d abord, l hypothèse d une surface moyenne par emploi dans chaque secteur, même fin et avec si possible une distinction selon la taille et la localisation, gomme de fait les variations possibles propres à chaque établissement qui peuvent avoir éventuellement un impact sur les surfaces moyennes estimées par IRIS. Par ailleurs, tout espace d activité économique est ramené en m 2 de SHON, sans prendre en considération les spécificités des espaces nécessaires aux différents secteurs. Autrement dit, avec notre procédure, un bureau d études peut tout à fait se localiser dans un espace occupé à la période précédente par une entreprise industrielle ou de logistique. Comme le montrent les résultats du rapport intermédiaire n 7, les établissements industriels ont tendance à se localiser à proximité les uns des autres, comme les établissements du tertiaire entre eux, ce qui peut limiter les risques de glissements structurels liés à cette hypothèse. Il n empêche qu il convient de l avoir à l esprit Des réserves foncières sont réalisées par les collectivités pour développer leur offre de zones aménagées ou par les entreprises elles-mêmes pour revendre ou en prévision de leur développement futur. Ces espaces, qui peuvent être considérés comme immédiatement disponibles d une année sur l autre, ne sont pas comptabilisés dans Laboratoire d Economie des Transports 9
10 notre méthode. Ils pourront par contre être considérés comme activés dans les scénarios d évolution de l offre établis avec l Agence d Urbanisme de Lyon. Le fichier SIRENE utilisé comme base de référence n est pas toujours parfait pour rendre compte des localisations. Les grandes entreprises avec plusieurs succursales dans l agglomération se trouvent parfois situées à une seule adresse, ainsi que tous les emplois qui les concernent. L actualisation de la base est difficile car si les établissements sont obligés de se déclarer au moment de leur installation (création ou transfert), ils ne le font pas forcément au moment de leur disparition. Par ailleurs, l hétérogénéité des bases, tant au niveau spatial, temporel que dans la définition des nomenclatures, a parfois conduit à agréger l information pour la ramener à un niveau à laquelle elle était cohérente avec les autres bases : Après des recherches infructueuses de données concernant les SHON en 1999, nous avons constaté que la plupart des observatoires et organismes de statistiques proposent des données pour l année Nous avons donc supposé que les surfaces moyennes des emplois par type d activité n ont pas évolué entre les deux années 1999 et La nécessité de recourir à la notion d Aire Urbaine, a posé quelques difficultés dans la mesure où cette unité statistique est rarement utilisée par les organismes qui fournissent des informations sur les activités économiques (la CCI prend en considération le Rhône, d autres organismes considèrent la Communauté Urbaine, d autres l Aire Urbaine ou d autre comme le SEPAL, le SCOT). Cette différenciation spatiale complexifie la recherche d information et rend les données souvent difficilement comparables. D autre part, seul l INSEE utilise l IRIS et cette unité statistique est très peu disponible lorsque l on fait des recherches. Enfin, une dernière difficulté vient de la définition des nomenclatures. L APET700 de l INSEE, qui s agrège en NES 16, NES36 (etc.) a servi de référence pour notre travail, mais les différents organismes ne raisonnent pas tout à fait sur les mêmes nomenclatures. Par exemple, les commerces sont souvent divisés en deux catégories : les commerces de moins de 400m² et ceux de plus de 400m². L ensemble de ces hypothèses fait que, plus qu une représentation parfaite des localisations et de l offre de surfaces disponibles sur l aire urbaine, nous travaillerons avec une image déformée, qui se rapproche malgré tout de l aspect de la réalité que nous voulons représenter. Par ailleurs, les dynamiques correspondront pour une part, concernant l évolution de l offre, à des scénarios prospectifs destinés à être tester et pour une autre part, concernant la localisation des établissements, aux logiques constatées en Les conséquences de ces limites par rapport à la modélisation dans SIMBAD mériteront sans doute d être approfondies lorsque l ensemble de la boucle localisations / mobilités / accessibilités / localisations aura été constituée. A terme, des alternatives à cette représentation simplifiée des espaces disponibles et des logiques de localisation pourront être proposées puis intégrées dans des versions ultérieures du projet. * * * Laboratoire d Economie des Transports 10
11 Avant de fournir les résultats obtenus et les chiffres qui seront utilisés dans le cadre du projet, ce rapport expose les principales bases utilisées, classées par grands secteurs économiques : industrie, surfaces de stockage, commerces et services. A chaque fois, une présentation générale du secteur est faite et les principaux chiffres et tableaux collectés sont commentés. Une partie apporte également des éléments prospectifs, à partir des grands projets existants, en cours de réalisation ou envisagés. Enfin, on trouvera en conclusion les hypothèses utilisées et les chiffres finalement retenus pour notre projet. Laboratoire d Economie des Transports 11
12 2. Les filières de l industrie dans l aire urbaine de Lyon 2.1. Présentation générale L agglomération lyonnaise est caractérisée par un socle industriel puissant et diversifié allant du textile à la chimie, en passant par le véhicule industriel, la mécanique ou encore la pharmacie. Cette base productive a généré un fort tissu de PME/PMI. Cette situation, si elle permet d amortir les effets de crises sectorielles, pénalise Lyon dans la quête de spécialisation qui caractérise toutes les métropoles européennes. Les grandes filières industrielles (chimie, pharmacie, métallurgie, construction mécanique et électrique, énergie) contribuent fortement à l attractivité économique, au niveau et à la diversification des emplois dans l agglomération. Aux emplois directs qu elles génèrent, il convient d ajouter les emplois indirects offerts en sous-traitance, maintenance, services divers (négoce et commerce de gros). Historiquement ancrées dans le territoire et marquées par la présence de grands groupes de renommée mondiale, elles contribuent à l image internationale de l agglomération, à son rayonnement, en justifiant par exemple la tenue de salons et congrès liés à ces activités. Cette économie de production évolue rapidement. La plupart des secteurs d activités délocalisent les activités de production pure, y compris celles, comme l habillement ou la bijouterie, où le label «made in France» était porteur d une image forte. Les centres de recherche, de design, de création, se renforcent dans l agglomération. Mais inexorablement attirées par un rapport coût/qualité du travail largement en faveur des pays émergents, les unités de production risquent de poursuivre leurs délocalisations. De Neuville-sur-Saône à Givors, la vallée de la chimie concentre près de emplois directs, auxquels il convient d ajouter les emplois indirects liés à la maintenance des sites, aux services divers2. La chimie lyonnaise, très dépendante de centres de décisions extérieurs au territoire, est en profonde mutation. La chimie lourde se délocalise massivement dans les pays à faible coût de main d œuvre, et en direction des marchés émergents (Asie). La chimie lyonnaise se repositionne sur des productions à forte valeur ajoutée, la chimie de spécialités (croissance à 2 chiffres). Les innovations générées ont un impact sur de nombreuses filières aval : biotechnologies, agroalimentaire, plasturgie et sur la recherche-développement (près du tiers des emplois de l aire urbaine). Les évolutions de production, les stratégies mondiales des groupes (rachat fusion absorption spécialisation sur certains produits) se traduisent par une baisse régulière des emplois ( sur l aire urbaine en 1998, en 2002). Dans le même temps, les qualifications demandées sont de plus en plus élevées. Les grands groupes investissent toujours sur l agglomération lyonnaise. Les travaux du SDE ont montré que la filière chimie était une de celles qui investissaient le plus dans l agglomération. Imaginer à court ou moyen termes, une délocalisation massive des unités de production est une hypothèse peu réaliste. La réduction du risque passe donc par deux voies : la maîtrise à la source, et le contrôle accru de l urbanisation autour des sites. Ces évolutions se traduisent également par des réorganisations de sites (regroupement d unités, libération d immobilier ou de foncier), qui interrogent directement les collectivités sur le devenir de ces espaces. L industrie est le secteur où le nombre de salarié par établissement est le plus important : 2,6% des établissements industriels emploient plus de 100 salariés. Dans le secteur industriel, Laboratoire d Economie des Transports 12
13 le textile, la pharmacie, la mécanique, la métallurgie et la construction électrique sont des secteurs dynamiques. La chimie reste l unes des grandes spécificités de l agglomération lyonnaise. Le Grand Lyon [2005] 2 propose la synthèse suivante pour caractériser les grandes filières industrielles de l agglomération et les enjeux auxquels elle a à faire face. Mécanique : une filière traditionnelle qui doit se moderniser La filière doit redorer son image par une politique d investissements plus soutenue, notamment dans les fonctions de soutien le long de la chaîne de valeur : recherche & développement, management et développement commercial, mais aussi en technologie, par la recherche de la maîtrise des évolutions technologiques (numérique, informatique). Agroalimentaire : à la recherche de relations transfilières Le maillage transectoriel avec les industries de l emballage, de la chimie, de la biotechnologie, apparaît incontournable dans un contexte de marché difficile pour permettre à la filière d anticiper dans le domaine de la recherche et de l amélioration du process et être ainsi porteur d avantages concurrentiels durables. Chimie : repositionnement sur la chimie fine et la recherche développement La tendance est l attirance de la filière vers une spécialisation sur des activités de chimie fine ou vers les sciences de la vie. Le secteur est marqué par une forte concentration sur de grandes entreprises et exporte 40 % de sa production. La filière Chimie génère des activités de sous-traitance dans l industrie et le service (chaudronnerie, logistique, ingénierie, tests et normes). Elle offre des possibilités de développement à des PMI opérant sur des créneaux très spécialisés. De nombreux thèmes d alliances sont à considérer : biotechnologies pour l agrochimie et la pharmacie, nouveaux matériaux (notamment de synthèse), ingénierie de l environnement et éco-industries, pour répondre aux pressions croissantes de la réglementation aux exigences de l opinion publique (en termes de renforcement global de la sécurité). Métallurgie : une filière d appui plus qu une filière motrice De même que sur la filière mécanique, l accès à une taille critique est important pour améliorer la compétitivité des entreprises, d autant que l absence de gros donneurs d ordre sur le territoire limite les possibilités d échanges et de collaborations industrielles en associant les sous-traitants dans la course à la mondialisation. Energie : Lyon, tête de pont d une activité en plein essor à l échelle régionale La région lyonnaise bénéficie de nombreux atouts pour la valorisation de l énergie : qualité de la formation dispensée sur l agglomération, poids de la recherche en Rhône-Alpes, ainsi que la situation naturellement privilégiée pour la production d énergie (présence massive d eau, installations techniques de qualité, gros marché local, facilité d export vers des marchés européens demandeurs) qui devraient conforter Rhône-Alpes dans son leadership national sur la production électrique, et affirmer Lyon comme, pôle de l ingénierie nucléaire. 2 Grand Lyon [2005] Les politiques de rayonnement et de l emploi Laboratoire d Economie des Transports 13
14 Construction électrique : une filière qui subit directement la mondialisation Dans un marché largement internationalisé, avec des structures importantes, l enjeu pour la filière apparaît être la création d une offre territoriale attractive, riche de compétences et de possibilités de sous-traitance, condition sine qua non du développement de cette filière. Services aux entreprises : un ensemble diversifié avec un bon niveau de compétences L offre lyonnaise est diversifiée et présente un bon niveau de compétences. Le développement des activités de services dans le domaine du conseil implique une capacité à inscrire l activité locale dans des réseaux de compétences plus larges. De même, pour le pôle R&D, on peut s interroger sur sa visibilité et son positionnement à l échelle mondiale : au besoin de conforter ses pôles d excellence (cf. dans les biotechnologies, les sciences de l ingénieur, les sciences humaines et la gestion ) s ajoute la nécessité de rechercher les synergies entre les disciplines différentes, valorisant ainsi la diversité existante. Pharmacie : l innovation comme clef du développement Par rapport à cette reconfiguration de l industrie, les experts sont inquiets sur la capacité de la France à sortir son épingle du jeu : part importante d entreprises de taille moyenne, résultats au plan de la recherche. Cette situation interroge sur la capacité lyonnaise à maîtriser la trajectoire de son développement pharmaceutique. BTP : un secteur dépendant des commandes publiques Le facteur prix qui reste le critère déterminant de compétitivité a eu un effet très déstructurant pour les PME locales. L enjeu pour la collectivité est de maintenir le tissu en centre ville. En particulier, c est sur le défi de l innovation que doit se focaliser l enjeu des alliances de PME. La commande publique tire une bonne partie de l activité d entreprises locales ou de filiales ; l Etat ayant pris sur la plupart des dossiers un retard important, notamment à travers l étalement des contrats de Plan, c est donc les collectivités territoriales qui peuvent, grâce à leur capacité de décision, relancer un processus d investissement indispensable au secteur. Environnement : des acteurs nombreux et variés à fédérer Le marché lyonnais sur le domaine de l éco-industries a choisi de développer une valeur d exemplarité. Pollutec donne à la ville un rayonnement international. La Maison des écoentreprises est une vitrine et un centre d échanges pour les différentes éco-entreprises. Une école de propreté a été créée afin de pérenniser le vivier d emplois que constitue la filière. Lyon vise une position leader sur le plan européen, par ses grands groupes qui prennent les parts de marché à l étranger mais aussi par un important réseau de PMI innovantes sur ce terreau, gisement de clients potentiels et de nouveaux marchés. Filière automobile : la recherche d alliances Le tissu lyonnais est caractérisé par une majorité de PME. L enjeu des alliances sur le secteur est particulièrement significatif, ainsi que le développement technologique et l international. Plasturgie : partenariats, recherche et innovation comme enjeux L enjeu principal d ici 5 ans pour la plasturgie rhônalpine sera la capacité du secteur à opérer des alliances et regroupements significatifs pour atteindre une taille critique, et faire évoluer significativement les compétences humaines. Ces perspectives d évolution engagent la capacité du territoire à attirer de grands donneurs d ordres pour pérenniser les mouvements de restructuration du secteur. Laboratoire d Economie des Transports 14
15 Textile : le virage du textile technique En déficit majeur de communication, le textile-habillement a un enjeu de régénérescence très fort. La tendance "naturelle" au déclin ne doit pas conduire à écarter toute action publique dans ce domaine. En particulier, les entreprises sont demandeuses d accompagnement en innovation, d aides à l exportation, de communication valorisante. L industrie textile apparaît sur Lyon comme un véritable paradoxe. Elle fait partie du patrimoine industriel lyonnais. Le diagnostic montre qu elle peut aussi faire partie des industries d avenir. Numérique : la quête d une complémentarité avec Grenoble Tout comme chaque secteur émergent et à forte capacité d entraînement, l attractivité du territoire est essentielle à développer pour attirer ces industries. L appui sur les leaders (HP, Gemini) pourrait servir d effet de levier. Sur le plan régional, il serait utile de déterminer les atouts communs et les moyens à mobiliser pour créer un effet de levier en exploitant les synergies entre Grenoble et Lyon. Biotechnologies : un cluster affiché mais avec un potentiel sous exploité La filière biotechnologie bénéficie d un environnement porteur et pourrait se structurer localement en s appuyant sur les grands groupes (BioMeyrieux, Merial) et les acteurs du secteur de la santé (hôpitaux, cliniques, recherche, formation) pour fonder un véritable pôle d innovation. Au total, le bilan sur Lyon est décevant au vue des atouts. Le secteur exerce l influence sur la quasi-totalité des industries traditionnelles (pharmacie, agroalimentaire, chimie, plasturgie, textile à usage technique, produits destinés à la protection de l environnement ) fortement représentées dans l économie locale et régionale. Il y a peu eu de créations d entreprises sur 10 ans. La recherche appliquée a stagné. Carte 1 :Typologie des filières sur le territoire Laboratoire d Economie des Transports 15
16 2.2. Du point de vue du foncier : Sur le périmètre de la Communauté urbaine, (Grand Lyon - DAEI ) il n existe pas pour l heure d observatoire du foncier économique à proprement parler. Au niveau du foncier industriel, on dénombre hectares aménagés dont hectares restant disponibles. A ce chiffre il convient d ajouter le foncier disponible dans les ZAC à vocation économique (107 hectares) et le foncier à vocation économique des zones industrielles en requalification (2 700 hectares). Au total, ce sont hectares qui sont disponibles, auxquels s ajoutent les mises sur le marché programmé d ici 2007, soit 360 hectares (répartis essentiellement entre le pôle agroalimentaire de Mions/Corbas, l extension de la ZI de Meyzieu et dans les zones locales pour l artisanat et les petites activités). Concernant les locaux industriels et commerciaux, le Grand Lyon donne pour l année 2007 les chiffres suivants : - Les demandes satisfaites augmentent de 38% en 9 ans ; m² de locaux industriels placés contre m² en 2005 et m² en % des m² de locaux industriels placés l ont été dans le neuf et la part des ventes aux utilisateurs est toujours plus importante (52 % des m² placés en 2007). Cela a représenté 329 transactions (+19 % par rapport à 2006). Les produits neufs sont caractérisés par une forte évolution qualitative, tant sur le plan architectural qu environnemental. L Est, en première et seconde couronne, a concentré encore une fois la majorité de la demande placée (49 % en 1 ère couronne et 20 % en seconde couronne). En 2007, l offre immédiatement disponible s élève à m², dont 70 % dans l Est de la métropole. La valeur d acquisition continue d augmenter, ce qui renforce la demande de locaux à la location m² de locaux logistiques placés (contre m² en 2006 et m² en 2005) et 34 transactions (+ 36 % par rapport à 2006). 43 % de la demande a été placée sur le territoire de la métropole ; 57 % sont ensuite répartis sur la Plaine de l Ain, le nord de la métropole, le Nord-Isère. Avec 64 % des surfaces placées dans le neuf, le marché lyonnais est conforme aux tendances globales du marché immobilier et connaît une progression constante de la part du neuf placé. 30 % des surfaces placées (neuf et ancien) ont fait l objet d acquisitions par les utilisateurs, ce qui montre la nécessité de disposer de produits flexibles. 37 % des implantations réalisées sont supérieures à m², 33 % entre et m². L offre immédiatement disponible se porte à m². Elle est confortée par m² de projets en cours ou à construire sur la Plaine de l Ain, la première couronne est et le Nord-Isère. La demande sera favorisée en 2008 par la concentration des acteurs chez les logisticiens et les chargeurs ainsi que par le développement des acteurs et des prestataires logistiques déjà installés en région lyonnaise. Malgré les premiers chiffres indiqués ci-dessus, les données concernant l immobilier d industrie ne sont pas disponibles ou restent approximatives. Déjà le rapport relatif aux enquêtes TMV pointait cette difficulté 4. «Nous avons exploré et confronté plusieurs sources de données permettant d approcher la connaissance des aires d entreposage et de constituer 3 Sources : Rapport Pré Diagnostic Scot de l agglomération lyonnaise Partie : Les politiques de rayonnement et d emploi Mai Evaluation des trafics des véhicules utilitaires LET juin 2004 Laboratoire d Economie des Transports 16
17 une liste la plus complète possible pour une aire urbaine donnée. Nous avons donc tenté d analyser dans une perspective d exhaustivité les sources suivantes : Les fichiers d établissements (SIRENE), Les répertoires des observatoires économiques (CCI), Les répertoires professionnels, Les fichiers de permis de construire, Les fichiers de déclaration d établissements classés, Les pages jaunes de la Poste. Au terme de l analyse, nous avons en déduisons qu il n existe aucune source d information vraiment satisfaisante sur le plan de la représentativité qui permette un recensement des entrepôts d une agglomération. En effet, nous avons constaté que chacune des 5 sources que nous avons analysées comporte des défauts importants.» Face à cette incomplétude des données sur le secteur industriel, et à la difficulté d obtenir les surface moyenne nous nous sommes reportés à l enquête TMV réalisée par le Laboratoire d Economie des Transports sur l Aire urbaine de Lyon, pour construire nos estimations sur les industries et les entrepôts. Les données obtenues sont alors les suivantes : Laboratoire d Economie des Transports 17
18 Tableau 1 : Exploitation du fichier ENTREPOTS Laboratoire d Economie des Transports 18
19 3. Les surfaces de stockage : à la frontière entre l industrie et la logistique 3.1. Présentation générale Il n est pas simple de distinguer les industries, des entrepôts des espaces logistiques. Il n est pas toujours précisé (dans les fichier SIRENE par exemple) l existence ou non d unité de production et d espace de stockage Par essence les deux sites présentent des caractéristiques très différentes notamment en termes de mètres carrés par emplois. Le rapport réalisé par le LET «Evaluation des trafics de véhicules utilitaires hors tournées urbaines : analyse des entrepôts périphériques» montre que toute entreprise de production, de commerce, de transformation et de transport de biens possède des lieux, spécifiques ou non, destinés au stockage ou dépôt de ces biens avant leur transformation ou leur expédition. Ces lieux figurent sous le nom de remise, dépôt, réserve, quai ou entrepôt. Ils sont soit isolés dans un établissement propre (on parle alors souvent d entrepôt) soit intégrés à un établissement d activité diverse (réserve d un magasin, mais aussi entrepôt d un industriel). Ce sont tous des lieux d immobilisation de la marchandise plus ou moins longue dans le temps, dont la taille (superficie, volume), le taux d occupation, la durée de stockage, les différentes transformations effectuées sur les biens stockés sont très variés. Il devient alors difficile de les quantifier et de les qualifier. Il est encore plus complexe d isoler ceux au sein desquels la marchandise ne subit aucune transformation. L étude réalisée par le SES montre que sous l impulsion du changement de nature des activités dans les entrepôts, la conception de ces bâtiments a beaucoup évolué ces dernières années. Une nouvelle génération de grands bâtiments, dits «de catégorie A», est apparue. En contrepartie, un certain nombre d entrepôts ont disparu par démolition ou changement d affectation, leur localisation ou leur configuration n étant plus adaptées aux besoins. Les surfaces de stockage qui ont pu donner lieu à une observation précise dans le cadre de cette études se réfèrent à des bâtiments dédiés aux activités logistiques, principalement d une surface supérieure à m², qualifiés généralement d entrepôts. Certains peuvent comporter une part minoritaire de surfaces de bureaux ou d activités annexes. Cette étude montre qu il n existe pas de statistiques permettant de connaître les surfaces de stockage incluses dans des bâtiments industriels ou de vente. En ce qui concerne les bâtiments à vocation principale d entrepôts, leur construction fait l objet d autorisations de construire qui sont suivies statistiquement sous l intitulé «lieux de stockages non agricoles». La démolition ou le changement d affectation ne sont par contre pas connus. De plus, les demandes de permis sont souvent déposées sous l intitulé «locaux d activité» Tableau 2 : Localisation des entrepôts dans la région lyonnaise Plaine de l Ain Rocade Est L Isle d Abeau Autres Secteurs 16% 31% 44% 9% Laboratoire d Economie des Transports 19
20 Les activités de Transport et Logistique 5 Le poids dans l aire urbaine de la branche transport logistique s est renforcé ; l emploi salarié a progressé de plus de 50% entre 1992 et Par son vaste bassin de consommation, son tissu économique diversifié, sa situation géographique et ses capacités en services, la région de Lyon s affirme comme un pôle d attraction pour les activités logistiques. Celles-ci emploient plus de personnes dans l aire urbaine de Lyon, tous secteurs d activités confondus. développement économique de l agglomération. Ils ne concernent pas les seules entreprises de transport et de logistique, mais l ensemble des sociétés industrielles et commerciales : l activité des premières n est que la part externalisée de l activité des secondes. Cette logistique est parfois locale (pour assurer la distribution de produits à la population), parfois internationale (pour expédier dans le monde entier les pièces produites par les industries locales). C est un élément indissociable du développement des entreprises de l agglomération. L emploi salarié dans la branche transport logistique a connu une progression de plus de 50 % entre 1992 et 2002 dans l aire urbaine de Lyon. Cette croissance, nettement plus rapide que celle de l emploi total (+18 %), est favorisée par le mouvement d externalisation des fonctions logistiques et transport auprès des entreprises spécialisées. Le poids de l aire urbaine dans la branche transport-logistique s est encore renforcé en France depuis 10 ans. Par ailleurs, la nature des emplois évolue : si les emplois liés à l entreposage (personnels de quai, magasiniers, caristes, ) et au transport (conducteurs routiers) restent majoritaires et peu qualifiés, l éventail des métiers s est élargi avec l intégration d opérations à valeur ajoutée ou de gestion informatique des flux (informaticiens, gestionnaires de stocks). Environ m² de locaux logistiques sont placés chaque année par les grands opérateurs immobiliers, ce qui représente entre 60 et 90 hectares de terrain. En 2004, ce sont m² qui ont été placés, dont 80 % de neuf. L Isle d Abeau s affirme comme le premier pôle logistique lyonnais et a accueilli les plus grandes implantations en 2004, dont trois supérieures à m² bâtis. Les autres pôles logistiques de la région lyonnaise sont la Plaine de l Ain et le secteur de la Rocade Est (Chassieu, Mions-Corbas, Pays de l Ozon ). Le parc actuel de locaux logistiques est estimé à 3 millions de m² dans la région urbaine de Lyon; début 2005, l offre disponible à six mois est de m², dont 40 % de neuf. La logistique a consommé en moyenne 70 hectares par an ces dernières années dans la région lyonnaise. Même si cette tendance se ralentit (et si une partie des implantations (et des emplois) se localise dans le couloir Rhône/Saône), il resterait encore au rythme actuel plusieurs centaines d hectares à identifier comme zones d accueil des activités logistiques (la Rul en prévoit 700). Le développement de la multimodalité (un service ferroviaire performant nécessite une massification des flux), l amélioration de la gestion des flux, les préoccupations paysagères (éviter les risques de mitage liés à des implantations désordonnées) plaident selon la Rul, pour des espaces dédiés de taille significative, autour de 100 hectares par site. L étude réalisée par le SES sur le Nord-Pas-de-Calais montre que contrairement aux locaux de stockage de surface modeste, répartis de manière homogène sur le territoire français, les locaux dépassant m² sont implantés de façon plus dense dans certaines régions. Ainsi, les grands locaux de stockage (plus de m²), qui ont connu une forte croissance au cours des années 90 (+ 9,4 % entre 1995 et 2000), se concentrent sur trois régions : Île-de- 5 Sources : Le marché des entrepôts en France, DTZ Research, janvier 2004 Laboratoire d Economie des Transports 20
21 France, Rhône-Alpes et Nord - Pas-de-Calais. Une analyse factorielle régionale des liens entre spécialisations sectorielles et concentration des locaux de stockage montre que : les locaux de petite taille (moins de m²) ne semblent pas liés à des secteurs d activités particuliers ; les locaux de taille moyenne sont associés à la présence d industries de biens intermédiaires ; les grands locaux correspondent aux industries agroalimentaires (IAA), aux industries de biens d équipement et de biens de consommation, aux secteurs de l énergie et du bâtiment Les bases de données disponibles Concernant la localisation des entrepôts, une étude réalisée par le SES au niveau national montre que «la répartition spatiale de la population est le déterminant fondamental de la géographie des implantations de locaux de stockage. Les créations de locaux de stockage sont, à densité égale, proportionnelles à la superficie de la zone d installation. Néanmoins, pour une zone donnée, une croissance de la densité de population entraîne une croissance moins que proportionnelle du nombre de locaux créés. Alors que l analyse ponctuelle ne permet pas d appréhender précisément le rôle de l accessibilité aux pôles urbains et aux infrastructures de transport, la méthode économétrique va plus loin, en confirmant le moindre rôle de l accessibilité aux infrastructures par rapport au facteur population 6». L étude précise que «à ce jour, aucune statistique n est disponible sur les surfaces de stockage incluses dans les bâtiments industriels ou de vente ; on ne dispose d informations chiffrées que sur les nouvelles constructions de locaux de stockage indépendants. La construction de bâtiments à vocation principale d entrepôt fait l objet d autorisations de construire qui sont suivies statistiquement sous l intitulé «lieux de stockage non agricole» dans la source statistique SITADEL du SES. L enquête a été menée avec le support de fichiers SIRENE. Les auteurs insistent sur le fait que ce fichier a l avantage d être homogène sur tout le territoire. Cependant, il souffre d un mise à jour parfois déficiente (des cessations ou des mutations d activité notamment) ainsi que d une assez grande méconnaissance des établissements publics. A partir de 1996, les codes désignant la nature du local sont réduits au nombre de trois (21 : surface de vente de <400 m², 22 : surface de vente comprise entre 400 et 2500 m², 23 : surface de vente supérieure à 2500 m²). Ne figure plus le code 04, désignant les dépôts, entrepôts ou remises, qui servaient à repérer les locaux disposant d'une aire d'entreposage!. Tandis que la plupart des activités industrielles et commerciales disposent d aires d entreposage, le fichier SIRENE n identifie que très peu d établissements d entreposage. Deux classes seulement désignent les entrepôts («entrepôts frigorifiques (631 D)» et «entrepôts non frigorifiques (631 E)».) et comme on peut le constater ci-dessous, elles rassemblent un petit nombre d établissements : 6 Christian CALZADA, Hakim HAMMADOU, Hubert JAYET, Sabine KAZMIERCZAK [2004], La localisation des entrepôts, Notes de Synthèse du SES n 155, Sept-Oct 2004, 10p. Laboratoire d Economie des Transports 21
22 Tableau 3 : les entrepôts identifiés par la nomenclature SIRENE dans diverses villes Agglomération Nb. Entrepôts Nb. Entrepôts1999 Nb. établissements en Bordeaux 68 (0,16%) NR Marseille 65 (0,11%) NR Dijon 23 (0,17%) NR Lyon 127 (0,16%) 155 (0,19%) Grenoble 19 (0,06%) 18 (0,06%) Cependant, cette catégorisation ne permet pas d identifier la totalité de l activité d entreposage mais seulement des entrepôts en compte propre des grandes entreprises industrielles ou commerciales ou les marchés d'intérêt national ou régional. Six autres catégories désignent des activités qui réalisent des opérations de stockage qui peuvent correspondre à notre définition de l'entreposage : W : autre commerce de gros alimentaire non spécialisé, S : autre commerce de gros de biens de consommation, Ces deux catégories permettent de repérer des commerces de gros non spécifiques ou généralistes qui peuvent désigner des établissements dont la fonction d entreposage est majoritaire M : transport routier de marchandises interurbain, L : transport routier de marchandises de proximité, A : messagerie, fret express, C : organisation de transports internationaux. Ces quatre rubriques permettent d'identifier les professionnels du transport qui ont assez fréquemment une activité logistique spécifique. De nombreuses autres aires d entreposages échappent totalement à cette grille. Nombre d entre elles sont en effet souvent déclarées sous la nomenclature de l activité principale de l entreprise qui les utilise (activités commerciales ou industrielles). Par exemple, l entrepôt privé d une grande chaîne de magasins va être identifié sous l activité «grande distribution». Ces entrepôts peuvent aussi bien avoir une activité de stockage indépendante de l'activité principale de l'entreprise à laquelle ils sont rattachés (fabrication, négoce, ). Les fichiers SIRENE n'apportent donc pas une information suffisamment précise pour un inventaire complet des entrepôts d'une région. Le répertoire de la FEDIMAG recensait en 2001, 1341 entrepôts occupant m² sur toute la France. A titre de comparaison avec le fichier SIRENE, voici ce que le répertoire de la FEDIMAG propose pour les départements 33, 21, 69, 38, 13 pour l année Laboratoire d Economie des Transports 22
23 Tableau 4 : comparaison des fichiers FEDIMAG et SIRENE sur quelques départements Données FEDIMAG 2001 Gironde Côte d Or Rhône Isère Bouches-du- Rhône Nombre d entrepôts Surfaces totales (en m²) Surfaces moyennes par entrepôts (en m²) Données SIRENE pour 1999 Bordeaux Dijon Lyon Grenoble Marseille Nombre d entrepôts dans l'aire urbaine Source : FEDIMAG, 2002, INSEE, Non renseigné Ce tableau montre les limites d une source telle que le répertoire de la FEDIMAG, pourtant considéré par les spécialistes comme l un des plus complets. En le comparant au fichier SIRENE, on constate d abord qu un grand nombre d établissements logistiques échappent au recensement des professionnels, ensuite que se sont principalement les entrepôts de grandes tailles que ces derniers repèrent. D autres sources de données ont été exploitées dans l enquête TMV du LET, cependant elles se sont également révélées incomplètes. La base de données SITADEL constituée sur la base des permis de construire des locaux mis en chantier recense l ensemble des constructions neuves construites en France chaque année. Elle ne permet pas de reconstituer précisément le stock existant des constructions car elle ne rend compte ni des établissements construits avant sa création ni des établissements qui auront pu être désaffectés ou détruits depuis leur déclaration de permis de construire. La nomenclature des activités permet d isoler les établissements de stockage non agricole. C est généralement cette classe d activité qui désigne les entrepôts des activités de transport et logistique. Cependant on peut tout de suite préciser qu il n est pas du tout exclu que certains entrepôts construits sous la dénomination «Bâtiment industriel» soient exploités à des fins logistiques. Les informations disponibles sont les suivantes : - Adresse du chantier, - Catégorie du maître d œuvre (Particulier, Ent. ind. comm., EPIC, SCI,SACI,SCCV), - Superficie du terrain, - SHON (surface construite qui est généralement de plain-pied pour l activité d entreposage), - Type d ouvrage (entrepôt couvert non agricole), - Date de début des travaux. 7 Calculées sur 37 entrepôts (pour les autres l information n est pas disponible). 8 Calculées sur 54 entrepôts (pour les autres l information n est pas disponible). 9 Calculées sur 40 entrepôts (pour les autres l information n est pas disponible). 10 Calculés sur 45 entrepôts (pour les autres l information n est pas disponible). Laboratoire d Economie des Transports 23
24 Une étude des localisations des grandes plates-formes logistiques a été effectuée sur la base des permis de construire des 20 dernières années 11. Il ressort de celle-ci qu une moyenne de de m² sont construits chaque année en France depuis 20 ans, avec un pic situé autour de 6 millions de m² entre 1989 et Depuis 1993, la moyenne est stable autour de 3,4 millions de m2/an. La part des entrepôts de grande taille (> m2) s accroît (de 11,2% entre 81 et 85 à 23,5% entre 96 et 2000). Les nouvelles constructions se concentrent dans les régions les plus dotées (Ile de France, Rhône-Alpes, Nord-Pas de Calais). On observe une plus forte concentration des constructions de très grands entrepôts dans ces mêmes régions. En région Rhône-Alpes, seconde région de stockage derrière l Ile de France, 9,45 millions de m2 de surface de stockage ont été construites entre 1980 et 1999 sur les 65 millions de m2 de locaux hors habitations construits à cette période. 12 Les entrepôts construits sont de taille de plus en plus importante. En 10 ans, dans l aire urbaine de Lyon, on a compté 1007 constructions neuves d entrepôts, d une superficie moyenne de 1550 m² (soit au total m²). Dans la partie iséroise (essentiellement à l'isle d Abeau, ville nouvelle), 70% de la superficie est occupée par 12 entrepôts sur Les fichiers de permis de construire ne fournissent pas un stock d établissements mais seulement un flux de construction annuelle. Il est de mise de considérer qu un entrepôt a une durée d activité moyenne de 9 ans sans transformation. La prise en compte des déclarations de permis de construire avec 20 ans de recul permet donc de reconstituer largement le stock. C est le choix qui a été fait par la DRE Rhône-Alpes pour son étude des entrepôts de la région lyonnaise. Pour notre part, nous avons analysé les dix dernières années de construction. Cela représente environ 55% des flux enregistrés sur 20 ans. - La catégorie de construction «entrepôt non agricole» ne recouvre pas tous les entrepôts. Ils peuvent également figurer sous la rubrique «bâtiments industriel» ou même «bureaux». Néanmoins, les principaux grands entrepôts sont bien identifiés par la rubrique «stockage non agricole». - Seule la désignation, l adresse et la raison sociale du demandeur du permis sont fournies. Cela ne permet pas de connaître la raison sociale ni l activité (hormis entreposage) de l établissement occupant le local construit. En conséquences, le lien avec l activité logistique et même les possibilités de contacter l occupant à l aide d un tel fichier s avère très difficile. Un autre inconvénient d un tel fichier tient au fait qu il n est pas possible de connaître le véritable usage de ces entrepôts (secteur d activité, statut juridique et organisationnel). Comme nous l indiquions plus haut, la qualification «bâtiment industriel» ou «entreposage non agricole» au moment de la construction n assure en rien de l activité réelle qui est développée par la suite. Par ailleurs, nous n avons aucune information sur l exploitant. Or de nombreux bâtiments logistiques sont construits par des promoteurs immobiliers qui peuvent ensuite louer les locaux à plusieurs prestataires. Un seul bâtiment physique peut correspondre à plusieurs plates-formes au sens où nous l avons défini plus haut. Enfin dans la perspective d une enquête téléphonique, le fichier SITADEL demande un travail énorme de recherche des occupants des locaux. 11 Cf. Note de synthèse du SES n 140, «localisation des grandes plates-formes logistiques», mars-avril Voir à ce sujet, l étude sur «Le stockage dans l aire métropolitaine de Lyon», réalisée par la DRE Rhône- Alpes en Laboratoire d Economie des Transports 24
25 Au-delà des ces inconvénients, le fichier SITADEL constitue une base nationale cohérente qui permet de mesurer des évolutions et des comparaisons dans le temps et dans l espace de l activité d entreposage. Il est également possible de reconstituer en grande partie le stock d entrepôts d un territoire sur la base de 20 ans de permis de construire, avec une connaissance de la superficie (SHON) construite pour l entreposage. Un autre fichier est accessible. Il s agit du fichier des installations classées : Tout établissement industriel ou commercial a pour obligation de se déclarer au Bureau de l environnement de la préfecture de son département si son activité présente des risques pour l environnement (pollution de l'atmosphère, bruit), ou des dangers pour la sécurité, la santé et la salubrité publiques. Les activités sont classées dans différentes rubriques et répertoriées dans la "nomenclature" des installations classées, qui définit le cadre juridique, technique et financier applicable à chacune. Le termes d'"installation" est pris au sens très large : il peut aussi bien désigner une usine qu'un terrain et relever de la nomenclature des installations classées. La nouvelle nomenclature des installations classées repose sur le produit ou l activité source et leur dangerosité. Elle comporte neuf catégories de substances (substances/préparations, toxiques, comburantes, explosibles, inflammables, combustibles, corrosives, radioactives et divers) et neuf catégories d activités (activités agricoles et animaux, agroalimentaire, «textiles, cuirs et peaux», «bois, papier, carton, imprimerie», «matériaux, minerais et métaux», «chimie, caoutchouc», déchets, divers). Dans sa forme la plus détaillée (à 4 chiffres), elle ne comprend pas moins de 197 catégories. Il existe une catégorie, la 1510 qui désigne les «entrepôts couverts» et correspond approximativement aux entrepôts mais ces derniers peuvent être rangés ailleurs (stockage de papier et carton par exemple). Nous y avons ajouté 34 autres catégories, que nous avons considérées comme les plus représentatives a priori des établissements d'entreposage recherchés. Les quatre activités de stockage les plus représentées sont : 2662 (Stockage de matières plastiques et caoutchoucs), 1131 (Stockage de substances toxiques), 1432 (Dépôt de liquides inflammables) et 1510 (Entrepôts couverts) de plus de 5000 m3. L étude du LET montre qu il faut relativiser l'utilité du fichier des IC pour un recensement des entrepôts : - de nombreux établissements entrent dans plusieurs nomenclatures (par exemple un entrepôt de produits chimiques peut être classé du fait de sa taille (code 1510) et/ou par les différents produits stockés. Or, les fichiers ne comportent qu une seule rubrique (la première déclarée). Cela entraîne une confusion entre les établissements industriels (qui stockent bien sûr les matériaux qu ils consomment et les produits qu ils fabriquent) et les établissements d entreposage. - Cependant, il apparaît que ces derniers sont très peu nombreux en comparaison avec les fichiers de permis de construire : Laboratoire d Economie des Transports 25
26 Tableau 5 : Décompte des déclarations d'installations classées et des permis de construire Aire Urbaine Nombre de déclarations d'ic tous types de stockage Nombre de déclarations d'ic de type «entrepôts» Nombre de permis de construire en "surface de stockage" commencés sur 10 ans Lyon (Rhône+Ain) environ 876 Dijon environ 99 Ce tableau montre que les établissements déclarés (IC) sont de deux à quatre fois moins nombreux que les établissements répertoriés comme locaux de stockage non agricole dans les fichiers de permis de construire. Les déclarations ne représentent donc pas une source exhaustive des entrepôts. Une initiative de la DIREN (direction régionale de l environnement) a consisté à tenir un fichier de l ensemble des établissements soumis à autorisation (soit > m3 pour les entrepôts ordinaires). Celle-ci permet donc de contrôler la présence des plus grands entrepôts de cette région. - un inconvénient majeur de cette source d information est qu elle n est pas informatisée de manière homogène sur le territoire. Les DRIRE n ont généralement pas développé de base de données informatiques sur ces établissements et les préfectures gèrent au mieux un fichier d adresses informatisé (c est le cas dans le Rhône, l Ain, la Côte d Or et le Puy de Dôme). Les principales informations sur les caractéristiques des établissements classés nécessitent donc une exploration sur place. - autre inconvénient : la notion d entrepôt est entendue au sens large. C est souvent en contactant directement l établissement que nous nous sommes aperçus qu il s agissait par exemple d une station service (dépôt d'hydrocarbures) ou d un petit garage (pour la réserve de pneus). Les données intéressantes fournies dans tout dossier d autorisation ou de déclaration sont rarement reprises dans les fichiers de synthèse des préfectures. Elles sont conservées dans des archives mais ne font l objet d aucun traitement ni stockage informatique. En effet, les fichiers accessibles ne sont que des fichiers d adresse à l initiative des services préfectoraux, sans objectif d analyse statistique. Les fichiers que nous ont transmis les préfectures n indiquent en général que la raison sociale, l adresse et parfois l activité de l établissement. Ni la superficie ni le volume de stockage ne figurent sur les bases fournies. Avantages : La liste des installations classées reste cependant un fichier intéressant : y sont recensés des entrepôts de toute taille, même des petits de 50 m² qui ne sont identifiés nulle part ailleurs. Ce fichier est l un des seuls qui permette de constituer un échantillon assez varié d entrepôts sur un territoire pour la réalisation d enquêtes. La majeure partie des entrepôts répertoriés par les IC est classée comme bâtiments industriels dans le fichier permis de construire. Cela signifie que toute estimation de l entreposage qui ne se baserait que sur la catégorie Stockage non agricole risquerait d être très en dessous de la réalité. On pourrait penser que ce nombre important d entrepôts classés Bâtiment industriel correspond aux réserves et autres zones de stockage internes à des établissements de production ou de distribution. La comparaison des surfaces relativise cette réserve. En moyenne les entrepôts présents dans le fichier IC ont une surface nettement plus élevée que l ensemble du fichier Permis de construire (102m² contre 1,5m²), et ce quel que Laboratoire d Economie des Transports 26
27 soit leur type de construction. Si on focalise sur les entrepôts présents dans le fichier IC, on constate quand même une importante différence entre la surface moyenne de la catégorie Bâtiment industriels (59,3m²) et celle de la catégorie Stockage non agricole (348,5m²), différence non significative sur l ensemble du fichier permis de construire (1,30 m² contre 1,38 m²). En conclusion, les établissements classés des catégories 1530, 2662 et 1510 de la région urbaine de Clermont se retrouvent à 60% dans le fichier des permis de construire sur 10 ans. Ils paraissent beaucoup plus grands en superficie que la moyenne. Ils sont plus dynamiques que la moyenne (2,5 permis déposés par établissement en 10 ans). Enfin, ils concernent essentiellement des bâtiments industriels plutôt que des locaux d entreposage. Cela signifie que les établissements classés hors entrepôts couverts (1510) ne correspondent pas dans leur majorité à la catégorie que nous avons ciblée dans les permis de construire (stockage non agricole). Cette brève analyse comparative des sources disponibles montre la difficulté à établir une base exhaustive des entrepôts exploités sur un territoire donné. Il n est pas possible de faire correspondre les principales bases de données que sont les fichiers de permis de construire et les fichiers d établissements classés. De plus, il existe peu de recouvrement entre ce dernier et les autres sources. Par exemple, sur le Rhône, on a recensé 463 établissements classés avec une fonction d entreposage après avoir éliminé les doublons. A ceux-ci, ont été ajoutés les 99 établissements identifiés sur les «pages jaunes» de la Poste et les 48 établissements du répertoire de la FEDIMAG, soit un total sans doublons de 601 établissements. Ce nombre est à rapprocher des 776 permis de construire d entrepôts non agricoles de la région lyonnaise (du Rhône) construits en dix ans. La base de données d établissements actifs ainsi constituée est d un ordre de grandeur qui correspond à la moitié du stock d entrepôts construits. Tableau 6 : comparaison des différentes sources de recensement des entrepôts Source Avantages Inconvénients Fichier SIRENE Identification des Très incomplet adresses des entrepôts publics Fichiers d'installations classées Identification des adresses des entrepôts Incomplet, nomenclature non adaptée, zone de stockage Permis de construire Répertoire FEDIMAG Pages jaunes de la Poste exploités Utile pour donner un ordre de grandeur du nombre de constructions déclarées pour stockage sur une période donnée Identification des grands entrepôts Données très riches qualitativement En complément des autres sources entendue au sens large Identification impossible des coordonnées et de l'activité actuelle de l'établissement Incertitudes concernant la représentativité des catégories Très incomplet Très incomplet et imprécis dans la fonction d'entreposage Laboratoire d Economie des Transports 27
28 3.3. Les résultats de l enquête TMV Les résultats suivants concernent l'échantillon des 96 entrepôts qui ont fait l'objet d'une administration complète du questionnaire. Parmi ceux-ci, 94 appartiennent à des entreprises différentes. Cela laisserait entendre que la plupart des entreprises n'auraient qu'un seul entrepôt dans la région lyonnaise (dans un périmètre de 45 km autour de Lyon). Tableau 7 : répartition des entrepôts enquêtés suivant la classe d activité Classe d'activité Nombre d'entrepôts Transport/logistique 28 (31%) Logistique sans 23 (25%) Industrie, 26 (29%) Négoce 14 (15%) Activité inconnue 5 TOTAL 96 Tableau 8 : La taille des entrepôts selon leur classe d'activité Superficie (m 2 ) Nombre d entrepôts / entreprise) Classe d'activité Un entrepôt plusieurs entrepôts Total Industrie* Logistique Négoce Transport Total * y compris le siège de RVI, à Vénissieux ( m2 d entrepôts). Les plus grands entrepôts sont les entrepôts industriels, avec une moyenne de m 2, mais avec une très grande variabilité (écart-type = m 2 pour 25 établissements). Un facteur explicatif de cette variation est la présence ou non de plusieurs entrepôts dans l'entreprise : les entrepôts uniques ont une superficie moyenne de 1000 m 2 seulement (effectif = 8). Les entrepôts de logistique non spécialisée (moyenne = m2, effectif = 23) sont de taille beaucoup plus importante selon qu'ils sont pluri-entrepôts (12700 m 2 ) ou mono-entrepôts (5100 m 2 ). Les entrepôts industriels ont le plus grand nombre d emplois. C'est dans le négoce que l'on trouve les plus petits entrepôts en superficie comme en emploi. Les entrepôts filiales de groupes occupent deux fois moins de salariés que les indépendants. Ce résultat est corroboré que les entrepôts indépendants sont plus volumineux : Tableau 9 : superficie moyenne des entrepôts Superficie moyenne * des entrepôts (m 2 ) Filiale indépendant Total Industrie Logistique Négoce Transport Total * non compris le siège de RVI, à Vénissieux ( m2 d entrepôts). Laboratoire d Economie des Transports 28
29 Les établissements de logistique non spécialisée filiales de groupes ont des effectifs faibles relativement à leur superficie. Tableau 10 : surface d entreposage par emploi Surface d'entreposage pour un emploi Filiale indépendant Total (m 2 )* Industrie Logistique 406 NC 406 Négoce Transport Total * non compris le siège de RVI, à Vénissieux ( m2 d entrepôts). La superficie par emploi est comprise en général entre 100 et 200 m 2. Ce ratio calculé sur les filiales est en moyenne supérieur à celui des établissements indépendants. Dans les entreprises de logistique, filiales de groupes, il est trois fois plus important que la moyenne. Il est beaucoup plus faible dans l'industrie qu'ailleurs, surtout pour les entreprises indépendantes. Ces valeurs moyennes sont à considérer avec prudence étant donnée la petite taille de l'échantillon (de l'ordre de 10 établissements par cellule). Nous avons exploité cette source pour estimer au mieux les surfaces industrielles et d entreposage. Dans la nouvelle Europe élargie, la position stratégique de Lyon comme pôle majeur pour les activités logistiques se confirme. Une enquête qualitative a été menée par le SES qui vise à décrire la nature des installations logistiques récentes dans l aire urbaine de Lyon. Cette enquête porte sur les implantations logistiques de plus de m2 effectuées en région urbaine lyonnaise. Les implantations observées ont eu lieu entre le second semestre 2001 et fin Il peut s agir de créations ou d extensions d entrepôts. 74 implantations logistiques ont ainsi été recensées. Les chiffres montrent une tendance à la hausse de la surface des entrepôts. Plus de la moitié des implantations ont une emprise foncière d au moins m2. La dernière étude concernant les implantations montrait que la majorité des plates-formes (60 %) se situait dans la tranche m m2. Tableau 11 : Surface moyenne de l emprise par activité Résultat d enquête Les grandes implantations logistiques Activité Surface moyenne de l emprise Transporteurs/Prestataires Log m2 Industriels m2 Distributeurs m2 Un tiers seulement de la superficie totale des plates-formes est couvert par des bâtiments (ratio surface bâtie/emprise foncière). Plusieurs raisons expliquent un ratio si peu élevé : des raisons pratiques (besoin d espaces importants pour permettre les manœuvres des véhicules), et réglementaires (en lien avec la sécurité). Mais, il est à noter que d assez nombreuses implantations récentes ont également prévu des surfaces importantes en vue d extensions futures des bâtiments. Laboratoire d Economie des Transports 29
30 La répartition géographique des implantations place le Rhône en première position, suivi de l Ain. En termes de surfaces, c est toutefois l Ain qui s impose nettement devant le Rhône, suivi de près par l Isère. La majorité des occupants des plates-formes est locataire. Néanmoins, la proportion de propriétaires apparaît à la hausse par rapport à la période (où 30 % des nouvelles implantations étaient le fait de propriétaires). Compte-tenu de l importance de la saisonnalité dans de nombreuses activités logistiques, et donc de l intérim, il a en effet été demandé aux entreprises de distinguer «période forte» et «période faible» d activité. Les entreprises ayant répondu à cette question représentent un total de emplois en période forte, et en période faible. L emploi est concentré sur les grands parcs logistiques (Parc Industriel de la Plaine de l Ain, Parc de Chesnes, ). Le Grand Lyon représente un peu moins de 20 % du total. Le rapport nombre d emplois/hectare bâti fait apparaître un chiffre un peu supérieur à 40 en période forte et de 35 en période faible. Ce chiffre confirme les résultats obtenus dans l enquête précédente. Il est similaire à ceux de diverses études sur le sujet. Il confirme ainsi que la logistique offre un ratio d emplois à l hectare comparable à la majorité des activités industrielles. Environ m² de locaux logistiques sont placés chaque année par les grands opérateurs immobiliers, ce qui représente entre 60 et 90 hectares de terrain. En 2004, ce sont m² qui ont été placés, dont 80 % de neuf. L Isle d Abeau s affirme comme le premier pôle logistique lyonnais et a accueilli les plus grandes implantations en 2004, dont trois supérieures à m² bâtis. Les autres pôles logistiques de la région lyonnaise sont la Plaine de l Ain et le secteur de la Rocade Est (Chassieu, Mions-Corbas, Pays de l Ozon ). Le parc actuel de locaux logistiques est estimé à 3 millions de m² dans la région urbaine de Lyon ; début 2005, l offre disponible à six mois est de m², dont 40 % de neuf. La densité moyenne d emploi sur les sites logistiques récents atteint environ 35 emplois pour m² bâtis. Selon l activité exercée, elle peut aller de moins de 30 à plus de 160 ; elle est cependant souvent plus faible que celle des implantations industrielles. Source : Le marché des entrepôts en France, DTZ Research, janvier Une attention particulière a été portée sur ce secteur du fait de la difficulté à obtenir des données et de la confusion qui existe entre les deux termes industrie et entreposage. Il est en effet difficile de distinguer l activité de stockage et l activité de production. Laboratoire d Economie des Transports 30
31 4. Les commerces et les services Le Schéma Directeur de l Agglomération lyonnaise "Lyon 2010" avait anticipé sur l évolution législative en évoquant dés l aube des années 90 la nécessité de doter la métropole d un Schéma Directeur d Urbanisme Commercial (Sduc). Ces orientations avaient été revues dans le cadre du Schéma Départemental d Equipement Commercial (Sdec) du Rhône. Dix ans après ces travaux, ce schéma vient d être réactualisé sur la base d une nouvelle enquête comportement d achat conduite en 2001, dont les principaux résultats sont repris dans l analyse des évolutions de l appareil commercial. En dix ans, m² de surfaces de vente ont été autorisées sur l agglomération dont m² pour des concessions automobiles ou moto. Ce chiffre est inférieur à celui de l agglomération de Strasbourg ( m² de surface de vente entre 1990 et 2002) et à celui de l agglomération de Marseille ( m² entre 1991 et 2001). 43 % des surfaces et 56 % des projets ont été réalisés en tissu urbain. Douze opérations d aménagement urbain avec renforcement de l offre commerciale ont été conduites : Presqu île, Gerland, Croix-Rousse, Vaise, Bachut, Oullins, Craponne, St Fons, Vénissieux, St Priest, Vaulx en Velin, Decines- Charpieu, Jonage. Dans de nombreux cas, l implantation d une moyenne surface commerciale alimentaire comme locomotive a réussi à stopper ou réduire l évasion commerciale. Givors réfléchit à la redynamisation de son centre-ville. Nombre de centres bourgs périphériques (Genas, St Symphorien d Ozon, Chaponnay) ont fait l objet d aménagements urbains intégrant la dimension commerciale. L analyse des ratios d emplois au m² fait apparaître deux grandes tendances sur le périmètre du Sepal. Les commerces de moins de 400m² généraient, en 2004, en moyenne plus d emplois que ceux disposant d une surface supérieure à 400m². Si le commerce de gros affiche les ratios d emplois au m² les plus élevés pour des surfaces inférieures à 400m², il enregistre les valeurs les plus faibles pour les surfaces supérieures à 400m². Le ratio emploi /100m² tous formats de vente confondus sur le périmètre du Scot, s établissait en 2004 à 4.5 emplois. Le potentiel de consommation de l agglomération a cru de 21 % pour les dépenses alimentaires et de 19 % pour les dépenses non alimentaires. Cette croissance tend actuellement à se stabiliser. Les surfaces de vente de plus de 300 m² ont renforcé leur part de marché en passant de 60,9% à 70,4 %. Le même constat peut être fait pour les dépenses non alimentaires. Le poids des grandes surfaces passe en dix ans de 51,8 % à 65 %. 43 % des surfaces de vente de plus de 300 m² concernent l alimentaire, 31 % l équipement de la maison, 17 % l ensemble culture/loisirs, 9 % l équipement de la personne. L essentiel de l offre commerciale du département du Rhône s est concentrée dans quelques communes ou arrondissements. Dans l Est lyonnais les communes de Bron, Saint Priest, Vénissieux et Saint Bonnet de Mure représentent ensemble un peu plus de 25 % de l offre de grandes surfaces du département (en m²). La RN6 Est, fortement spécialisée dans l équipement de la maison, représente une offre cumulée de plus de m². A une autre échelle, dans Lyon intramuros, plus de 70 % de l offre de grandes surfaces se concentre dans l hypercentre ce qui en fait le premier pôle commercial de la région lyonnaise avec m² de surfaces de vente (dont les ¾ sont concentrées sur Presqu île et Part-Dieu), constituées cependant de 2/3 de petites surfaces (70-80 m²). Laboratoire d Economie des Transports 31
32 Près de quinze pôles commerciaux coexistent dans l Aire Urbaine de Lyon. Trois d entre eux ont un rayonnement régional: Presqu île, Part-Dieu et Porte des Alpes. En termes de surface (m²) l offre commerciale de L aire urbaine est en croissance constante, surtout concernant l offre des grandes surfaces, tandis que les petits commerces tendent à diminuer en nombre. On entend par grande surface les magasins d une surface hors œuvre nette de plus de 400 m². Nous verrons dans la partie suivante en quoi ce découpage nous a posé quelques problèmes dans nos recherches de surfaces moyennes par activités. La CCI distingue dans son rapport sur le «Schéma de développement commercial du Rhône» trois niveaux géographiques : Le département du Rhône dans sa totalité, 5 intercommunalités, à savoir : - le SCOT de l'agglomération lyonnaise, - le SCOT du Beaujolais, - le SCOT de l'ouest Lyonnais, - la partie Rhône du SIMOLY Syndicat des Monts du Lyonnais, qui correspond aux cantons de St Laurent de Chamousset et St Symphorien sur Coise, - la partie Rhône du SCOT des Rives du Rhône, qui se limite à une partie du canton de 42 secteurs fins, correspondants à des secteurs géographiques à l'intérieur desquels les comportements de consommation peuvent être considérés comme relativement homogènes. Les communes Laboratoire d Economie des Transports 32
33 Carte 2 : Principaux pôles commerciaux Encadré 1 : Maillage et voie de communication du Rhône Maillage et voie de communication du Rhône, CCI Dans le département du Rhône, le réseau routier et autoroutier se développe clairement en étoile à partir de Lyon, la ville centre. Dans l'ouest, ainsi que sur l'axe Rhône Saône, les infrastructures routières suivent clairement le tracé des vallées. Vallée de la Saône au Nord avec l'a6 et la RN6, Vallée du Rhône avec l'a7, la RN7,la R86, Vallée du Gier avec l'autoroute de St Etienne, desserte des secteurs ruraux le long des vallées précitées le long des départementales Lyon Roanne (via Tarare), Lyon Feurs, via l'arbresle. Dans l'est, la logique qui semble prédominer est plutôt la connexion avec les grandes villes de Rhône Alpes. A43 en direction de Grenoble et Chambéry, A42 en direction de Genève et Bourg. Plus récente, la46 Nord et Sud s'inscrit davantage dans une logique de contournement et de désengorgement de l'agglomération lyonnaise. D'importants pôles commerciaux sont implantés à proximité immédiate de ces axes : - Porte des Alpes, le long de l'a43, - Porte de Lyon et Pérollier, a proximité de l'a6, Laboratoire d Economie des Transports 33
34 - St Genis II, à proximité de l'a45, - Meyzieu Peyssilieu, a proximité de la rocade Est (A46 N) - Givors Gier, sur l'autoroute Lyon St Etienne - Carrefour Vénissieux, en bordure du boulevard périphérique, - Vaulx en Velin, en bordure du futur BUE. Source : CCI : Schéma de développement commercial du Rhône Le potentiel de consommation de l agglomération a cru de 21 % pour les dépenses alimentaires et de 19 % pour les dépenses non alimentaires. Cette croissance tend actuellement à se stabiliser. Les surfaces de vente de plus de 300 m² ont renforcé leur part de marché en passant de 60,9% à 70,4 %. Le même constat peut être fait pour les dépenses non alimentaires. Le poids des grandes surfaces passe en dix ans de 51,8 % à 65 %. 43 % des surfaces de vente de plus de 300 m² concernent l alimentaire, 31 % l équipement de la maison, 17 % l ensemble culture/loisirs, 9 % l équipement de la personne. Tableau 12 : L évolution de la consommation dans l agglomération lyonnaise Alimentaire 1991 Alimentaire 2001 Non alimentaire 1991 Non alimentaire 2001 Part de l hypercentre 12,9 % 13,7 % 28,2 % 27,7 % Part des pôles secondaires 11,9 % 12,2 % 8,8 % 6,7 % Part des pôles périphériques 29,2 % 32,2 % 30,7 % 36,8 % Commerces en diffus 46,1 % 41,9 % 32,4 % 28,8 % Source : enquête comportement d achat 2002 L analyse des comportements d achat fait apparaître des pôles dominants qui structurent le territoire de l agglomération par le biais de leurs «grandes surfaces» : RN6 (ouest et est) ; l ensemble Presqu île/part-dieu ; le secteur d Ecully ; la zone de Portes des Alpes ; le pôle de Givors ; enfin les ensembles commerciaux de Caluire-et-Cuire et de Saint-Genis-Laval. Laboratoire d Economie des Transports 34
35 Tableau 13 : Offre commerciale "grandes surfaces" par secteur : RN6 Est m² Villefranche/S m² Presqu île m² Givors m² Porte des Alpes m² RN 6 Ouest m² Part-Dieu m² Le Pérollier m² Caluire m² Saint-Genis m² L augmentation des surfaces des grandes surfaces compense amplement la diminution des petits commerces selon l Agence d Urbanisme. La première couronne de la Région lyonnaise est aujourd hui le premier lieu d offre commercial en mètres carrés. Au niveau du foncier tertiaire, m² de SHON ont été placés depuis 10 ans m² de SHON sont à construire à travers les projets de renforcement de Lyon Part Dieu (secteur sud), de la Cité Internationale, de Lyon Confluence, de Lyon Gerland, de Lyon Vaise et du Parc technologique de Porte des Alpes. Sur le périmètre de la Communauté de communes de l Est lyonnais : 10 zones d activités représentant 205 hectares de surface initiale commercialisable hors tertiaire dont 21 hectares disponibles. Sur le périmètre du Sivom de l Ozon : 5 zones d activités représentant 170 hectares de surface initiale commercialisable hors tertiaire dont 45 hectares disponibles. Sur le périmètre de la Communauté de communes du Pays de l Ozon : 4 zones d activités représentant 70 hectares de surface initiale commercialisable hors tertiaire dont 25 hectares disponibles. Sur le périmètre de la Communauté de communes Rhône Sud : 4 zones d activités représentant 85 hectares de surface initiale commercialisable hors tertiaire dont 20 hectares disponibles. Au total, sur le périmètre du Sepal (72 communes) le foncier aménagé pour les activités serait de l ordre de 8200 hectares, dont hectares disponibles à la commercialisation ; chiffre auquel il conviendrait d ajouter le foncier en projet (360 hectares recensés, uniquement sur le Grand Lyon). Les commerces de moins de 300m² En 2003, dans le département du Rhône, le nombre de commerces de moins de 300 m² est de , soit une densité de 100 commerces pour habitants. Laboratoire d Economie des Transports 35
36 Tableau 14 : Nombre de commerce de moins de 300 m² dans le département du Rhône Densité (nombre de Etablissements commerce pour habitants) Boulangerie Pâtisserie Sandwicherie ,8 Charcuterie viande poissons ,2 Autres produits alimentaires frais 124 0,8 Autre épicerie sèche 787 5,0 Divers alimentaire 158 1,0 Sous total alimentaire ,8 Vêtements textiles ,6 Chaussures maroquinerie 327 2,1 Soins beauté ,0 HBJO 473 3,0 Optique photo informatique téléphonie 866 5,5 Tabac Presse livres 752 4,8 Ameublement électroménager ,4 Brico deco Jardin 713 4,5 Sport loisirs cycles automobile ,9 NA divers ,4 Autres services aux personnes ,4 Sous total NA et services ,7 total ,5 Laboratoire d Economie des Transports 36
37 Tableau 15 : Répartition des points de vente par tailles de communes du Rhône (En nombre d'établissements) Commerces Alimentaire Moins de 500 Hts Boulangerie Pâtisserie Sandwicherie Charcuterie viande poissons Autres produits ali frais Autre épicerie sèche Divers Alim Habitants à 999 Hts à 1999 Hts 2000 à 4999 Hts 5000 à 9999 Hts à Hts à Hts à Hts Villeurbanne Lyon Rhône Laboratoire d Economie des Transports 37
38 Tableau 16 : Répartition des points de vente par tailles de communes du Rhône (En densité pour habitants) Commerces Alimentaire Boulangerie Pâtisserie Sandwicherie Charcuter ie viande poissons Autres produits ali frais Autre épicerie sèche Divers Alim Habitants Moins de 500 Hts 5,35 6,69 0,00 4,68 0,67 17, à 999 Hts 7,00 6,35 0,49 7,49 0,49 21, à 1999 Hts 9,07 8,14 1,33 5,87 0,67 25, à 4999 Hts 7,71 7,46 0,70 4,11 0,50 20, à 9999 Hts 7,63 6,38 0,62 3,05 0,62 18, à Hts à Hts à Hts 7,42 5,51 0,71 3,04 0,92 17,58 6,32 5,53 0,66 3,42 0,89 16,82 5,53 5,71 0,36 3,39 0,18 15,17 Villeurbanne 7,49 6,93 0,48 4,59 0,89 20,38 Lyon 9,50 9,41 1,10 7,57 1,73 29,31 Rhône 7,82 7,23 0,79 4,99 1,00 21,83 On trouve les densités les plus importantes à Lyon et dans les communes entre 1000 et 2000 habitants. A Lyon, parce que l implantation des grandes surfaces est plus difficile, et où la multipolarité permet l implantation de petits commerces. Dans les communes entre 1000 et 2000 habitants parce que l implantation des grandes surfaces dans ces zones n est pas suffisamment rentable. On trouve les densités les plus faibles dans les zones de à habitants qui correspondent aux couronnes périphériques lyonnaises. Laboratoire d Economie des Transports 38
39 Tableau 17 : Répartitions des activités par territoires du SCOT SCOT Beaujolais SCOT Ouest Lyonnais SCOT Agglo Lyonnaise SCOT Rives du Rhône Densités Boulangerie Pâtisserie Sandwicherie Charcuterie viande poissons Autres produits ali frais Autre épicerie sèche Divers ali Total Alimentaire 10,0 9,5 1,2 5,6 1,0 27,3 6,5 6,1 0,8 4,0 0,6 17,9 7,5 6,9 0,7 4,9 1,0 21,1 10,1 13,8 0,0 5,7 0,0 29,6 SIMOLY 10,8 8,3 1,2 9,6 1,2 31,2 Rhône 7,8 7,2 0,8 5,0 1,0 21,8 Les densités les plus faibles se retrouvent dans les secteurs les plus urbanisés. Tableau 18 : Répartitions des commerces non alimentaires par taille de commune Nombre d'établissements Densités pour10000 hbts Non Dominante Dominante Cumul Nombre Dominante Dominante Cumul Alimentaire NA Service Habitants NA Service Moins de 500 Hts ,7 6,0 22,7 500 à 999 Hts ,0 12,7 25, à 1999 Hts ,7 25,2 47, à 4999 Hts ,2 30,3 56, à 9999 Hts ,3 35,0 66, à Hts ,9 37,5 74, à Hts ,4 29,9 60, à Hts ,3 22,3 41,6 Villeurbanne ,8 36,3 78,1 Lyon ,0 56,4 126,4 Rhône ,0 37,7 78,7 Laboratoire d Economie des Transports 39
40 Tableau 19 : Répartitions des commerces non alimentaires par territoires SCOT Nombre d'établissements Densités pour10000 hbts Non Alimentaire SCOT Beaujolais SCOT Ouest Lyonnais SCOT Agglo Lyonnaise SCOT Rives du Rhône Dominante NA Dominante Service Cumul Nombre Habitants Dominante NA Dominante Service Cumul ,7 32,5 70, ,1 26,4 48, ,4 39,6 83, ,3 30,2 58,5 SIMOLY ,6 30,8 60,4 Rhône ,0 37,7 78,7 Les surfaces commerciales en équivalent m² de SHON si l on considère que la surface moyenne observée pour les commerces de 300 m² est de 60m²(en restant conscient des très fortes disparités qui peuvent exister à l'intérieur de cette catégorie, en précisant que cette valeur de 60 m² est sans doute une hypothèse haute, selon la CCI) Pour notre fichier SIRENE, nous n avons pas utilisé cette estimation, mais nous avons utilisé une donnée plus fine fournie par l INSEE. Laboratoire d Economie des Transports 40
41 Tableau 20 : Répartition et densité pour 1000 habitants des m² par activité et par SCOT Nombre d'établissement m² m² pour 1000 habitants Alim Non Alim m² Alim m² non Alimpop 1999 Alim Non Alim Beaujolais m² m² m² 422 m² Ouest Lyonnais m² m² m² 291 m² Agglo Lyonnaise Rives du Rhône m² m² m² 498 m² m² 5580 m² m² 351 m² SIMOLY m² 5580 m² m² 232 m² Rhône m² m² m² 472 m² Cette estimation fait apparaître un volume d'offre commerciale, estimé en m², assez nettement inférieur à la densité en m² de grandes surfaces qui est de 903 m² pour 1000 habitants pour l'ensemble des activités, et encore de 741 m² si l'on retire le commerce automobile (dont les surfaces extérieures pèsent lourd dans la superficie moyenne). En termes de m² d'offre commerciale, on peut donc considérer que, s'il y a déséquilibre, il s'exprime plutôt au détriment de l'offre de petites surfaces [Cci, op cit] Les commerces de plus de 300m² Le nombre de commerce de plus de 300 m² est réputé faible sur l ensemble du territoire. Sur la base de l'inventaire mis à jour et arrêté au 31 décembre 2003, le nombre de grandes surfaces en activité dans le département du Rhône s'établit à 1031 points de vente pour une surface de vente cumulée de m², ventilés comme suit. Tableau 21 : Répartition des activités en nombre et en m² dans le Rhône au 31/12/2003 Répartition des activités pour les surfaces de plus de 300m² (Rhône, données réelles fin 2003) Nombre de m² par Densité en M²/1000 Plus de 300 M² dans le Rhône magasins M² établissements habitants Total ALIM + NON ALI m² 1347 m² 741 m² ALIMENTAIRE m² 1568 m² 226 m² NON ALIMENTAIRE m² 1277 m² 534 m² CULTURE LOISIRS m² 1447 m² 125 m² DIVERS NA m² 1686 m² 38 m² EQUIPEMENT DE LA m² 1286 m² 260 m² Laboratoire d Economie des Transports 41
42 MAISON EQUIPEMENT DE LA PERSONNE m² 761 m² 67 m² GRAND-MAGASIN m² m² 23 m² HYGIENE-BEAUTE-SANTE m² 429 m² 3 m² AUTOMOBILE m² 1576 m² 163 m² Total m² 1383 m² 903 m² Sources : CCI (2004), Schéma de développement commercial du Rhône, 60 pages. Tableau 22 : Le secteur alimentaire dans le Rhône au 31/12/2003 L'offre alimentaire des surfaces de plus de 300 m² dans le Rhône 2003 Type de point de vente Nb Ets Rhône M²Rhône m² par établissement Hypermarché m² 7644 m² Magasin Populaire m² 1981 m² Maxidiscompte m² 768 m² Spécialistes Alim m² 391 m² Supermarché m² 1275 m² Superette m² 344 m² Total m² 1568 m² Sources : CCI (2004), Schéma de développement commercial du Rhône, 60 pages. Tableau 23 : Le secteur non alimentaire dans le Rhône au 31/12/2003 L'offre NON alimentaire des surfaces de plus de 300 m² dans le Rhône 2003 Détail non alimentaire (NC Auto) Nb Ets Rhône M² m² par établissement Vêtements textiles m² 837 m² Chaussures maroquinerie m² 551 m² Soins beauté m² 474 m² HBJO m² 725 m² Optique photo informatique téléphonie m² 362 m² Tabac Presse livres m² 716 m² Ameublement électroménager m² 1064 m² Brico deco Jardin m² 1878 m² Sport loisirs cycles m² 1375 m² NA divers m² 1613 m² Autres services aux personnes m² 525 m² Total m² 1277 m² Sources : CCI (2004), Schéma de développement commercial du Rhône, 60 pages. Ce premier niveau d'analyse met en relief la forte dissymétrie de l'appareil commercial de grandes surfaces du département. Il permet notamment d'observer que la densité commerciale de grandes surfaces a fortement tendance à se concentrer spontanément dans les communes dont la population est comprise entre et habitants, avec un "pic" dans la tranche à et laisser de côté l'espace rural et les principales composantes de la ville Laboratoire d Economie des Transports 42
43 centre que sont Lyon, Villeurbanne et Vénissieux. De ce point de vue, il est intéressant d'observer que la densité en nombre de M² pour 1000 habitants est inférieure dans ces trois plus grosses communes qu'elle ne l'est dans les communes de à habitants. Ce constat ne prétend pas que l'offre commerciale de grandes surfaces serait moins riche dans Lyon ou Villeurbanne que dans les petites communes du département (où l'on ne trouve pas d'enseignes comme la Fnac, Virgin, le Printemps, Zara, Decitre, etc.) mais il relativise assez fortement la pertinence de la notion de densité commerciale quand elle n'est pas mise en perspective avec la densité d'habitat. Tableau 24 : Appareil Commercial des grandes surfaces du Rhône Alimentaire Nombre de M² Nombre Densité en M² pour 1000 habitants Non Alim Auto <500 Hts à 999 Hts 1000 à 1999 Hts 2000 à 4999 Hts 5000 à 9999 Hts à Hts à Hts à Hts habitants Alimentaire Non Alim A+NA Automobile Villeurbanne Lyon TOTAL Plus que beaucoup d'autres, le département du Rhône voit son espace urbain structuré de façon parfaitement concentrique autour d'une "ville centre" composée de deux communes : Lyon et Villeurbanne. Plus on s'éloigne de ces deux communes, et plus la densité d'habitat a tendance à diminuer. Ce n'est qu'à partir d'une distance variant de 25 à 40 kilomètres que la tâche urbaine lyonnaise (qui va en se diluant) rencontre d'autres centralités. On trouve successivement, en allant dans le sens des aiguilles d'une montre : - Le bassin Villefranche Belleville, - Le bassin de Bourgoin l'isle d'abeau, - Le Bassin de Vienne Chasse, - Le Bassin de Givors, - Le bassin de Rive de Gier St Chamond, - Le Bassin de l'arbresle. Laboratoire d Economie des Transports 43
44 Il est donc légitime de conduire également l'analyse de l'offre commerciale sous l'angle de cet éloignement croissant à partir de la ville centre. Vu sous cet angle, l'appareil commercial du département se présente comme suit : Tableau 25 : Répartition des activités de plus de 300 m²dans le Rhône Nbre de M² Nombre M² / 1000 habitants Aliment aire Non Alim Auto habitant s Aliment aire Non Alim A+NA Automo bile Lyon Villeurbanne Lyon + Villeurbanne 64 Reste Grand Lyon Reste SCOT Agglo SCOT du beaujolais 49 SCOT l'ouest Lyonnais SCOT rives du Rhône SIMOLY TOTAL Cette seconde analyse met en évidence les faits marquants suivants : - Le nombre de m² de grandes surfaces est très inférieur dans Lyon Villeurbanne à ce qu'il est dans le reste de la communauté urbaine de Lyon, pour des poids démographiques très comparables. - La densité commerciale est extrêmement forte dans les territoires du SCOT de l'agglomération lyonnaise situés en dehors de la communauté urbaine, - La densité commerciale est encore relativement forte dans le SCOT du Beaujolais, mais avec une forte disparité entre l'agglomération de Villefranche et le reste du territoire de ce SCOT, - Enfin, partout ailleurs, la densité commerciale est faible. Laboratoire d Economie des Transports 44
45 Dans la mesure ou l'appareil commercial doit répondre aux besoins des consommateurs, il est logique de s'interroger sur le volume d'offre dont dispose le consommateur dans un certain périmètre autour de son domicile. De même que l'on a calculé des densités d'habitat, qui reflètent l'organisation démographique du territoire, il a semblé utile de calculer des densités d'offre commerciale, rapportées non pas à une population mais à l'étendue des territoires. La colonne de droite du tableau chiffre donc l'importance moyenne (mesurée en nombre de M²) de l'offre "grandes surfaces" que l'on peut trouver dans un rayon de 1 kilomètre du domicile, selon le territoire dans lequel on habite. Cette seconde analyse révèle une image totalement inversée par rapport à ce que montre la mesure des densités rapportées au nombre d'habitants. Dans un rayon d'un kilomètre autour de son domicile, un habitant de Lyon dispose en moyenne de 1457 m² d'offre "grandes surfaces", alors qu'un habitant du SCOT Beaujolais ne dispose que de 32 m². Tableau 26 : Liste des plus fortes concentrations de grandes-surfaces dans le Rhône Commune Habitants M² M²/1000 hts ST PRIEST LYON 3ème VILLEFRANCHE-SUR- SAONE BRON GIVORS LYON 2ème VILLEURBANNE VENISSIEUX SAINT-BONNET-DE- MURE ECULLY CALUIRE LIMONEST CHAMPAGNE-AU- MONT-D'OR RILLIEUX DARDILLY VAULX EN VELIN SAINT-GENIS-LAVAL DECINES MEYZIEU Laboratoire d Economie des Transports 45
46 BELLEVILLE LYON 9ème FRANCHEVILLE LYON 7ème TASSIN-LA-DEMI-LUNE LYON 8ème TARARE CRAPONNE BRIGNAIS Au niveau national Concernant la répartition des activités, l INSEE propose des données au niveau national, datant de 2000 et avant. Selon l INSEE, Au 1er janvier 2000, 1151 hypermarchés totalisent une surface de vente de 6,6 millions de m², contre 5,3 millions de m² pour 955 hypermarchés en Cette augmentation s est faite pour l essentiel par transformation de supermarchés existants en hypermarchés. Les hypermarchés existants ont également accru leur surface moyenne de ventes (+1,8% en 1999), de sorte qu au total, un hypermarché offre en moyenne, au 1er janvier 2000, m² contre au 1er janvier Zoom sur le Rhône Tableau 27 : Supermarchés et hypermarchés dans le Rhône en juin 2004 Nombre Hypermarché Surface de vente en m² Surface de vente en m² /1 000 habitants Supermarchés y compris maxidiscomptes Nombre Surface de vente en m² Surface de vente en m² /1000 habitants ENSEMBLE Surface de vente en m² /1000 habitants 69 Rhône Source : Données provisoires, DEcas, DGCCRF, nouvelle application Bali accompagnée d'un "toilettage" du fichier source Le Schéma Directeur de l Agglomération lyonnaise "Lyon 2010" avait anticipé sur l évolution législative en évoquant dés l aube des années 90 la nécessité de doter la métropole d un Schéma Directeur d Urbanisme Commercial (Sduc). Ces orientations avaient été revues dans le cadre du Schéma Départemental d Equipement Commercial (Sdec) du Rhône. Dix ans après ces travaux, ce schéma vient d être réactualisé sur la base d une nouvelle enquête Laboratoire d Economie des Transports 46
47 comportement d achat conduite en 2001, dont les principaux résultats sont repris dans l analyse des évolutions de l appareil commercial. En dix ans, m² de surfaces de vente ont été autorisées sur l agglomération dont m² pour des concessions automobiles ou moto. Ce chiffre est inférieur à celui de l agglomération de Strasbourg ( m² de surface de vente entre 1990 et 2002) et à celui de l agglomération de Marseille ( m² entre 1991 et 2001). 43 % des surfaces et 56 % des projets ont été réalisés en tissu urbain. Douze opérations d aménagement urbain avec renforcement de l offre commerciale ont été conduites : Presqu île, Gerland, Croix-Rousse, Vaise, Bachut, Oullins, Craponne, St Fons, Vénissieux, St Priest, Vaulx en Velin, Decines-Charpieu, Jonage. Dans de nombreux cas, l implantation d une moyenne surface commerciale alimentaire comme locomotive a réussi à stopper ou réduire l évasion commerciale. Givors réfléchit à la redynamisation de son centreville. Nombre de centres bourgs périphériques (Genas, St Symphorien d Ozon, Chaponnay) ont fait l objet d aménagements urbains intégrant la dimension commerciale. Les tendances sur le périmètre du Sepal. Les commerces de moins de 400m² généraient, en 2004, en moyenne plus d emplois que ceux disposant d une surface supérieure à 400m² Si le commerce de gros affiche les ratios d emplois au m² les plus élevés pour des surfaces inférieures à 400m², il enregistre les valeurs les plus faibles pour les surfaces supérieures à 400m². Le ratio emploi /100m² tous formats de vente confondus sur le périmètre du Scot, s établissait en 2004 à 4.5 emplois. Sources : CCI Lyon 2004, Sirene 2004,Calcul Opale En matière de commerce alimentaire, l'analyse de l'offre a mis en évidence l'importance particulière de 3 types de concepts de magasin : l'hypermarché, le supermarché et le maxi discompte. La mise en perspective des données d'observation terrain : les mètres carrés, et des données de mesure des attractions montre que les incidences économiques d'un mètre carré dans chacun de ces concepts se jouent à des échelles très différentes. Base 100 / M² Nb Ets Hyper M² Rhône CA A+NA Rhône Hypermarché Magasin Populaire Maxi discompte Supermarché Consolidation des 4 types Les secteurs du commerce ont des résultats issus des enquêtes réalisées par la Chambre de Commerce, le Schéma de développement commercial et les données INSEE. En ce sens ce secteur est plus fiable que les autres secteurs. L'enquête Points de vente peut être considérée comme une enquête complémentaire à l'enquête annuelle d'entreprises sur-le-champ du commerce (EAE-Commerce) car elle permet de recueillir de l'information au niveau des établissements alors que l'eae recueille l'information au niveau global de l'entreprise. L'objectif principal de l'enquête était d'obtenir des informations par point de vente du commerce de détail afin d'établir des ratios de type chiffre d'affaires par mètre carré ou par personne employée, en fonction des caractéristiques d'activité. Cette enquête a déjà été réalisée à cinq reprises depuis le début des années La précédente enquête a eu lieu en 1999 sur l'exercice 1998 mais n'a donné lieu à aucune Laboratoire d Economie des Transports 47
48 publication. La dernière publication porte donc sur l'enquête réalisée en 1993 sur l'exercice L enquête point de vente réalisée par l INSEE en 2004, donne les résultats suivants : Tableau 28 : Enquête point de vente INSEE, surface moyenne par magasin en m² Nombre d'etbs m² tot (renseigné) m² moy (renseigné) RECALCUL m² Nbre emplois TOT Nbre emplois MOY RECALCUL empl M²/emplois (moy) Activité agrégée établissement Déménagements ,0 81,0 148,1 Industrie alimentaire ,3 416,3 86,5 Industrie automobile ,0 2924,0 75,2 Industrie bois papier cartons ,6 367,2 Industrie chimique ,6 2576,6 3,9 Industrie de transformation ,5 290,0 2,8 Industrie métallurgique ,4 455,0 38,7 Regroupement ,9 1708,0 15,8 RECALCUL3 Industrie électr(on)ique ,5 298,0 134,2 Industrie mécanique ,0 1440,0 2,1 pas significatif Industrie médicale ,0 1110,0 Industrie pharmaceutique ,0 1390,0 143,9 Industrie textile ,8 474,0 1,1 pas significatif Logistique , , ,3 514,5 651,6 Logistique alimentaire ,0 90,0 333,3 Logistique construction ,0 2,0 3500,0 Logistique GMS , ,0 753,0 65,1 Logistique pétrole ,0 16,0 1175,0 Regroupement , , ,3 8352,9 194,4 Négoce agriculture ,0 5,0 40,0 Négoce alimentaire ,0 190,0 50,0 Négoce automobile , , ,3 71,7 276,7 Négoce chimie , ,5 98,0 187,0 Négoce équipement ,5 29,0 Négoce Industrie chimique ,0 10,0 Négoce métallurgie ,0 10,0 Négoce pétrole ,0 30,0 4,2 pas significatif Négoce produits chimiques ,0 82,0 Négoce Travaux publics ,0 60,0 Recyclage ,0 200,0 Recyclage (Emballages Plastiques) ,0 2,0 Recyclage Bois ,0 25,0 Recyclage déchets ,0 16,0 375,0 Recyclage Industrie chimique ,0 20,0 Services ,0 15,0 Traitement de l'eau ,0 0,0 Transport , ,2 1203,0 56,8 Transport/logistique ,3 399,6 328,8 Regroupement , ,5 3064,5 136,6 Travaux publics ,0 300,0 (vide) ,2 0,0 66,2 Total , , , ,5 105,6 Entreposage ,0 120,0 87,5 Entreposage frigorifique + Transport ,0 70,0 0,0 Entreposage frigorifique publique ,0 3,0 1090,0 Entreposage, manutention et transport 2 0 0,0 Regroupement ,3 321,7 107,0 Laboratoire d Economie des Transports 48
49 Tableau 29 : Forte disparité entre les commerces de m² Nombre de magasins Surface de vente en 1000 m2 Surface moyenne par magasin en m2 Tous secteurs évolution évolution évolution / / /1992 en % en % en % Ensemble des magasins , , ,3 Magasins de 400 m 2 et plus , , ,1 Magasins de moins de 400 m , On constate que d une manière générale les commerces de moins de 400m² disposent d une SHON moyenne de 80m². il y a une grande amplitude entre les deux types de magasins et la moyenne n est pas significative. Les mètres carrés par emploi par secteurs fins de l APET 700 ont pu ainsi être déterminés. Ils ont servi à la construction de nos hypothèses et ont été affectés au fichier SIRENE. Tableau 30 : Nombre d emploi par NES 15 et D4Z Nombre total de magasins Surface de vente en m2 Effectif salarié moyen Personnel occupé au 31/12/2004 m² / emploi Surface moyenne par magasin 151F Charcuterie ,82 34,97 158B Cuisson de produits de boulangerie ,08 49,18 158C Boulangerie et boulangerie-pâtisserie ,49 38,70 158D Pâtisserie ,14 39,53 521A Commerce de détail de produits surgelés ,63 257,43 521B Commerce d'alimentation générale ,62 60,51 521C Supérettes ,32 228,74 521D Supermarchés , ,34 521E Magasins populaires , ,44 521F Hypermarchés , ,74 521H Grands magasins , ,86 521J Autres commerces de détail en magasin non spécialisé ,18 627,06 522A Commerce de détail de fruits et légumes ,07 86,88 522C Commerce de détail de viandes et produits à base de viande ,74 46,44 522E Commerce de détail de poissons, crustacés et mollusques ,81 42,06 522G Commerce de détail de pain, pâtisserie et confiserie ,70 43,81 522J Commerce de détail de boissons ,69 88,46 522L Commerce de détail de tabac ,98 53,84 522N Commerce de détail de produits laitiers ,29 39,71 522P Commerces de détail alimentaires spécialisés divers ,52 88,42 523A Commerce de détail de produits pharmaceutiques ,58 74,73 523C Commerce de détail d'articles médicaux et orthopédiques ,42 94,60 523E Commerce de détail de parfumerie et de produits de beauté ,74 114,77 524A Commerce de détail de textiles ,33 98,20 524C Commerce de détail d'habillement ,30 149,70 524E Commerce de détail de la chaussure ,69 148,61 524F Commerce de détail de maroquinerie et d'articles de voyage ,55 79,65 524H Commerce de détail de meubles ,68 680,86 524J Commerce de détail d'équipement du foyer ,97 290,66 524L Commerce de détail d'appareils électroménagers, de radio et de télévision ,85 247,87 524N Commerce de détail de quincaillerie ,30 143,66 524P Commerce de détail de bricolage , ,57 524R Commerce de détail de livres, journaux et papeterie ,07 91,77 524T Commerce de détail d'optique et de photographie ,68 77,59 524U Commerce de détail de revêtements de sols et de murs ,19 711,14 524V Commerce de détail d'horlogerie et de bijouterie ,08 58,76 524W Commerce de détail d'articles de sport et de loisir ,26 317,08 524X Commerce de détail de fleurs ,44 248,64 524Y Commerce de détail de charbons et combustibles ,51 53,55 524Z Commerces de détail divers en magasin spécialisé ,43 143,93 525Z Commerce de détail de biens d'occasion ,03 170,21 527A Réparation de chaussures et d'articles en cuir ,88 31,08 527C Réparation de matériel électronique grand public ,75 78,99 527D Réparation d'appareils électroménagers ,10 77,63 527F Réparation de montres, horloges et bijoux ,71 21,63 527H Réparation d'articles personnels et domestiques n.c.a ,66 35,97 Ensemble Secteur d'activité en NAF ,73 199,46 Personnel occupé = "effectif salarié moyen + effectif non salarié, + personnel mis à disposition de l établissement + personnel intérimaire - personnel mis à disposition par le magasin à d autres établissements", calculé en équivalent temps plein, c'est à dire en tenant compte du temps de travail de chaque personne. Laboratoire d Economie des Transports 49
50 Enfin, les surfaces moyennes pour les commerces diffèrent selon la structure du commerces. Plusieurs sources nous ont fourni des surfaces moyennes relativement proches et cela tant au niveau local que national, l aire urbaine de Lyon semblant être représentative de la France. L étude réalisée par le Ministère de l Economie et de l industrie donne au niveau NATIONAL pour 1998, les répartitions de surfaces suivantes : Source : Laboratoire d Economie des Transports 50
51 5. Phase prospective : l Aire Urbaine de Lyon aujourd hui et demain Source : Pôle de Vaise Couvrant une zone territoriale vaste, le technopôle Lyon Ouest se caractérise par trois zones d'activités complémentaires et interconnectées dont le pôle numérique de Vaise illustré par un quartier des "Nouvelles Technologies" avec la constitution d'un pôle dans le quartier de l Industrie (siège d'atari, implantation de CEGID). L ensemble du site bénéficie d une forte valorisation par le biais d aménagement d espaces publics (quartier de la gare et de Saint- Pierre) et de création d équipements (pôle multimodal de gorges du Loup, médiathèque). Devenir : 20 hectares sont en projet pour le pôle de Vaise. La première phase du projet, qui s est achevée en 2007, a positionné le Pôle Numérique sur l accueil d entreprises spécialisées dans les technologies de l information, de la communication et des loisirs numériques. Ces activités économiques doivent, à termes, s intégrer dans un quartier dont les logements et les services seront construits au cours de la seconde phase. En juin 2007 a démarré la construction de l ensemble immobilier Docksite ( m² SHON) qui offrira de nouveaux services aux entreprises : restauration Laboratoire d Economie des Transports 51
52 (4 brasseries), centre de remise en forme, commerces (boulangerie, supérette ) et des logements livrés de 2007 à L amélioration de la desserte par les transports en commun avec deux lignes de bus met le site à quelques minutes seulement de la Gare de Vaise et de la ligne de Métro D (Vaise Vieux Lyon Bellecour Vénissieux). En janvier 2008, le multiplexe de 14 salles a ouvert ses portes et celles de son parking de 850 places, fonctionnant également en foisonnement pour couvrir les besoins des entreprises du site. L ensemble de l opération représente plus de 20 ha situés dans le 9ème arrondissement entre les rues Emile Duport et Joannès Carret. Siège social de CEGID : m² de SHON (livré en décembre 2003) Siège social d ATARI : m² de SHON Brasserie de l OUEST (Paul Bocuse) : m² construits Programme de bureaux de m² de SHON (attente du permis de construire) Construction de 78 logements Multiplexe Pathé de 14 salles de cinéma Parking : 850 places Villa Creatis : m² de SHON (livré en mars 2003) Bureaux et activités : m² Logements (soit environ 500 logements) : m² Amélioration de la desserte transports en commun Cité internationale Le programme de la cité internationale s achève avec l extension du Palais des congrès, la "Salle 3000" salle de congrès de 3000 places et la réalisation d un hall d exposition de plus de 5000 m². Ce palais des congrès complètera l offre d Eurexpo. Il traduit la volonté de Lyon de soutenir ses filières économiques par l accueil de manifestations économiques internationales en lien avec ses secteurs d activités considérés comme stratégiques. La Cité internationale et sa proximité immédiate totalisent une capacité de lits : Hilton Lyon : hôtel 4 étoiles de 201 chambres (dont 13 suites) avec une vue imprenable sur le Rhône d un côté et le Parc de la Tête d Or de l autre. L hôtel accueille également un casino et 2 restaurants de standing ; Hôtel de la Cité, de l enseigne Concorde 4 étoiles : 169 chambres (Louvre Hôtels) avec un restaurant ; Résidence hôtelière Temporim (groupe Alliade) : 104 appartements 3 étoiles. Auxquels viennent s ajouter dans le quartier Saint-Clair, en face de la Cité internationale, l Hôtel Etap (60 chambres), l Hôtel Ibis (124 chambres), ainsi que tous les hôtels de grand standing du 6 e arrondissement. La Cité internationale accueille 8 pavillons de bureaux sur près de 8 niveaux et m 2 de superficie. Ils se caractérisent par une grande intelligence fonctionnelle (plateaux de bureaux modulables à la demande) et offrent un cadre de travail optimal : les bâtiments de la Cité internationale ont été conçus pour réduire de 20 % la consommation d énergie. Laboratoire d Economie des Transports 52
53 Part Dieu Le centre décisionnel, lancé il y a plus de 30 ans est une deuxième polarité complémentaire du centre. Il regroupe les grandes administrations publiques et des sièges sociaux, de grands équipements publics (auditorium, médiathèque) et un centre commercial. Le développement d une constructibilité importante est prévu sur la partie centrale (nouvelle tour en projet, extension du centre commercial) et en périphérie (ZAC de la Buire, boulevard Vivier Merle). Devenir : En 2010, le cap du million de m² de bureaux sera franchi. En plein cœur de l agglomération lyonnaise, conçu autour de la gare TGV et de ses liaisons directes avec Paris et l Europe, le quartier de la Part-Dieu, avec ses m² en son cœur, s impose aujourd hui comme le second pôle tertiaire français et reste une valeur sûre en matière d investissements d immobiliers. Au sud de la gare TGV, le long du boulevard Vivier-Merle, plusieurs opérations de bureaux sont en cours de développement : dès le 2e trimestre 2009, l immeuble Anthemis (ZAC de la Buire), développé par Cogedim, proposera, m² SHON. En 2009 sur la ZAC Thiers, l immeuble Carat, développé par Icade et acheté par Générali, offrira m² auxquels viendront s'ajouter les m² de l îlot C2. Focus Projet : Tour Oxygène A proximité immédiate de la gare TGV et du centre commercial régional, cette seconde tour (IGH) offrira : m² SHON au total m² SHON de bureaux, dont m² SHON sont commercialisés, m² SHON de commerces adossés au centre commercial de la Part-Dieu : le Cours Oxygène. Le projet a été acheté en 2005 par les sociétés foncières RODAMCO et REDEVCO. Ouverture au public début 2010 Focus Projet : Tour Incity Une réponse concrète à un besoin de grande capacité de bureaux : 200 m de hauteur m² SHON 2 niveaux de jardins d'hiver Tour écologiquement responsable Réalisation projetée pour 2012 Lyon Confluence Au sud du centre-ville de Lyon, le projet couvre 150 hectares. Il s appuie sur un pôle de loisirs marchands, un quartier résidentiel et tertiaire autour d un parc des berges de Saône. Le potentiel d accueil est estimé entre 3 à habitants et quelque emplois ; c est toute la reconversion du secteur sud de la Presqu île qui est en jeu ici. Un équipement important est attendu à l extrémité sud : le musée des Confluence, porté par le Conseil général du Rhône. En lien avec Lyon Confluence, deux restructurations à engager sur le moyen-long termes : la reconfiguration du centre d échanges de Perrache, véritable "blockhaus" qui coupe la Presqu île en deux, et la reconversion de l autoroute urbaine A6. Laboratoire d Economie des Transports 53
54 Devenir : Le projet de la Confluence vise à doubler la superficie de l hyper centre-ville de Lyon, au sud de la Presqu île. Par sa dimension, son patrimoine et son histoire, le site se prête idéalement au déploiement de fonctions urbaines centrales : logements, commerces, culture et loisirs, sièges de grandes entreprises ou institutions. En 2010, le territoire bordé par les fleuves et les collines arborées accueillera un nouveau quartier, dense et animé, autour du secteur de la Place Nautique et de la Place des Archives. Près de logements neufs seront construits et emplois installés. Une mutation sans précédent. Phase 1 ( ) La phase 1 représente près de 40 % du bâti global prévu, soit m² SHON. Livraison d une partie significative des programmes de logements, bureaux, commerces, espaces et équipements publics. Automne 2007 : installation des agences de communication DDB Nouveau Monde et Communiquez dans l ancien bâtiment des Douanes, reconverti à la communication et aux arts Décembre 2007 : installation du siège social du groupe de presse Le Progrès et la livraison d un premier immeuble de bureaux Place des Archives. Les entreprises ayant déjà choisi la Confluence : Elyo (énergie et environnement), Babylone Avenue (agence d architecture), le groupe Eiffage (BTP) ou encore le Conseil Régional Rhône-Alpes : bâtiment de m², livraison fin 2009 D'ici 2010 Achèvement de la Place Nautique Ouverture du pôle de loisirs et de commerces et de son hôtel 3*, multiplex UGC : livraison début 2010 Livraison d un programme mixte de logements et de bureaux de m² Des Ilots mixtes HQE (620 logements, m² de bureaux, m² de commerces et activités en pied d immeuble) : livraison échelonnée entre le dernier trimestre 2009 et le premier trimestre Musée des Confluences, conçu par Coop Himmelblau pour le département du Rhône, ouverture fin 2009 Phase 2 ( ) En conception depuis l'automne 2007, elle représente plus de 20 hectares côté Rhône libérés par le départ du marché d'intérêt national en périphérie lyonnaise : m2 de SHON pourront y être construits, dont 50 % de bureaux et activités. Technopôle de Lyon Gerland C'est l'un des pôles majeurs en matière de recherche et d'innovation. La présence sur le secteur de Lyon Gerland de leaders mondiaux des biotechnologies (Aventis Pasteur, Centre d'alerte épidémiologique de l'oms, Mérial), la qualité de l'enseignement et l'aménagement récent du site participent au développement croissant de ce "boulevard scientifique et technique" m² de shon sont prévus à termes dédiés essentiellement aux filières biotechnologie et pharmacie. Devenir : Des réalisations et des projets pour de nouvelles opportunités de développement Laboratoire d Economie des Transports 54
55 La Cité Scolaire Internationale en 1992 L Agence de l Eau Rhône-Méditerranée Corse en 1996 L installation du siège mondial de sanofi-pasteur en 2000 et 2005 Le programme Quatuor Gerland, qui représente au total m² de bureaux, offre encore m² disponibles. La ZAC Bon Lait pourra accueillir des entreprises du secteur tertiaire sur m² SHON. Le programme Solaris, développé par Bouygues, sera livré début Cette opération sera complétée par la livraison d une opération de m² SHON portée par la société Filying. Les programmes tertiaires développés par Nexity et le groupe Meunier au nord du Technopôle d une capacité de m² SHON et de m² SHON, sont en cours de commercialisation. Future halte ferroviaire Jean Macé Lancement d un programme de m² SHON réalisé conjointement par ICADE et COGEDIM. Ils ont choisi le technopôle de Lyon-Gerland Leaders mondiaux en biotechnologies : Sanofi Pasteur, Sanofi Pasteur MSD, Aguettant, MERIAL, Laboratoire Marcel Mérieux, Gambro, Genzyme, etc. PME et jeunes pousses : Arrow Génériques, Coletica, Covalab, Diffchamb, Episkin, Genoway, Synbiotics, Aptanomics, Lemnagène, Varioptic, etc. Organismes non-gouvernementaux et professionnels : OMS (Centre de contrôle des maladies transmissibles), AFSSAPS, Etablissement Français du sang Bio parc Le secteur de l avenue Rockefeller accueille l'une des plus fortes concentrations hospitalouniversitaires et d'entreprises de ce domaine d'europe : centres hospitaliers, facultés de médecine, entreprises phares de ce domaine (Boiron, Merck, EDAP). Au coeur de ce pôle santé, le Bioparc Lyon est un nouveau site de recherche et développement centré sur les biotechnologies. Devenir : Le programme immobilier global permettra de développer de à m2 SHON sur 3,3 ha de terrain : Pépinière d entreprises Laënnec : m2 SHON Bâtiments d entreprises pour l accueil de laboratoires : jusqu à m2 SHON Plate-formes et halles techniques de recherche : jusqu à m2 SHON Pôle Accueil - Services : m2 SHON Résidence hôtelière : m2 SHON Carré de Soie Le site du projet Carré de soie couvre 240 hectares, à cheval sur les communes de Vaulx-en- Velin et de Villeurbanne. Une vaste opération de restructuration urbaine est conçue autour du pôle multimodal (station «La Soie» ; connexion métro A / tramway Léa). Au nord, un pôle de loisirs marchands prendra place ; au sud, 120 hectares sont réservés pour des activités et de l habitat. Le projet s inscrit dans le cadre de la dynamisation de la couronne est de l agglomération. Il restera à voir si le projet apporte une attractivité résidentielle aux espaces alentours et trouve sa place dans un contexte de forte concurrence dans le domaine des pôles Laboratoire d Economie des Transports 55
56 de loisirs (voir projet Lyon Confluence)6. Le projet de Carré de Soie, prévoit m² de surface de vente, d avantage positionnés sur le sport, la détente, le bricolage et la jardinerie, ainsi qu un multiplexe. Devenir : m² de bureaux à l horizon et un total de m² de bureaux à l horizon 2020 Pôle de loisirs et de commerces (opérateur Altarea) : m² dont m² de surface de vente Echéance : printemps 2009 Pôle tertiaire m² de bureaux Qualité architecturale et les performances HQE des bâtiments souhaités Place privilégiée pour les entreprises désireuses de rendre leur implantation visible et signifiante A horizon 2010 Projet d un hôtelier 3* Promoteur : Bowfound Marignan En recherche d investisseur et d enseigne actuellement Surface d environ : m² SHON Livraison prévue en 2011 Interpol Implantation des centres mondiaux anticriminalité Pôle d expertise policière internationale en matière de techniques d enquêtes 500 à 700 emplois créés m² SHON Maître d ouvrage : Interpol Délais de réalisation : 2012 ZAC TASE Superficie : m² Projets prévus : logements, hôtel, tertiaire Commercialisation du foncier à partir de 2009 ZAC Yoplait Superficie : m² Projets prévus : logements, hôtel, commerces de proximité Commercialisation du foncier à partir de 2009 ZAC Bölhen / BUE Projets prévus : logements, tertiaire Commercialisation du foncier à partir de 2012 Eurexpo Eurexpo se place à un niveau de concurrence identique avec les parcs d exposition italiens et espagnols. L extension du parc réalisé en 2004 le place dans les 25 premiers parcs européens et dans les 30 premiers mondiaux. Cet agrandissement comprend la construction d un hall Laboratoire d Economie des Transports 56
57 supplémentaire de m² portant à plus de m² les surfaces d exposition, ainsi qu un complément de 1500 places de parking. Porte des Alpes Situé en périphérie de l'agglomération de Lyon sur les communes de Bron et Saint-Priest, ce nouveau parc technologique relève le défi de répondre aux exigences d'entreprises de haute technologie dans les domaines de la santé, de l'environnement, l'électronique, les nouvelles technologies de l'information et de la communication. Portes des Alpes est la première tranche opérationnelle de la nouvelle organisation d un vaste secteur couvrant la ZA du Chêne à Bron, les terrains aéroportuaires, Mi-plaine, Eurexpo, le parc de Parilly. Le Plu communautaire inscrit là un potentiel de développement en grands équipements d intérêt collectif. A proximité en direction du Sud, Renault Trucks développe sur 80 ha un projet de développement essentiellement tertiaire. Techlid Techlid est un ensemble constitué de plusieurs parcs d affaires, de zones industrielles et d implantations commerciales qui couvre une surface d environ 430 hectares située à la sortie Nord de Lyon à proximité de l A6. Ce pôle économique regroupe de nombreuses entreprises de services et accueille plusieurs grandes écoles. Physiquement, il s étend sur 4 communes (Ecully, Dardilly, Limonest et Champagne-au-Mont-d Or). Techlid est aujourd hui bien plus qu un simple territoire d accueil et les services de développement proposées par l association s étendent aux communes voisines de Tassin-la-Demi-Lune, Charbonnières-les-Bains, Marcyl Etoile et La Tour-de-Salvagny. Ce pôle de développement pourrait être un point essentiel des débats de la Commission territoriale ouest qui associera le Sepal et le syndicat Mixte de l ouest lyonnais. Secteur de Givors L ancien site industriel VMC est situé sur la commune de Givors, à proximité du centre-ville, de la gare de Givors Centre et de l A47. Le site des anciennes verreries fait l objet d un projet de réoccupation à l échelle locale essentiellement axé sur des activités (500 emplois attendus à court termes). Parallèlement, la commune de Givors restructure de fond en comble son centre-ville et mène une politique "tout azimut" de redynamisation de ses quartiers d habitat social (opération de renouvellement urbain du quartier des Vergnes notamment). Le secteur givordin est amené à prendre une place plus importante à l avenir dans les politiques de développement de l aire métropolitaine. L intégration au Scot de l agglomération lyonnaise en 2001 est aujourd hui suivie par des négociations pour une intégration à la communauté urbaine de Lyon. Le site industrio-portuaire de Givors / Loire-sur-Rhône L intérêt de ce site, en limite du territoire de la commune de Givors, réside dans sa localisation au sud de l aire urbaine de Lyon ; il dispose en outre d un embranchement ferroviaire, d un port fluvial, et d une desserte par les grandes voies structurantes (RN 86, A47). L arrêt de la production de la centrale thermique de Loire sur Rhône est intervenu en avril EDF, propriétaire du site 50 ha environ reste cependant présent et prévoit d établir un programme et le calendrier correspondant pour les secteurs qu il destine à une éventuelle production d énergie. L entreprise a annoncé qu elle s attachera également à faciliter les projets portés par les collectivités locales et qui présenteront un intérêt marqué, en accord avec les critères du groupe (notamment ceux du développement durable). Ce site pourrait faire l objet de discussion quant à sa dévolution dans le cadre de la Commission territoriale sud associant le Sepal et le Syndicat Mixte des Rives du Rhône. Laboratoire d Economie des Transports 57
58 Laboratoire d Economie des Transports 58
59 Sources : Atlas de l Aire Urbaine, Agence Urbanisme de Lyon Laboratoire d Economie des Transports 59
60 6. Conclusion : les résultats obtenus En conclusion de ce travail essentiellement technique de recueil de données pour reconstituer une base à l IRIS des surfaces disponibles pour les activités économiques, nous proposons cidessous les tables qui ont été retenues comme référence 1999 pour le projet SIMBAD. Les deux premiers tableaux fournissent une synthèse générale puis les deux suivants apportent le détail des calculs, avec les surfaces par emploi pour le 1 er puis les surfaces par IRIS (ie la base véritablement utilisée) pour le dernier. Tableau 31 : surfaces moyennes par type d établissement 6.1. Tableaux de synthèse NES15 AURB CENT COU1 GDLY Moyenne EB 568,96 192,29 212,04 340,59 322,23 EC 1 434, , , , ,18 ED 1 095, , , , ,13 EE 2 386, , , , ,23 EF 2 707, , , , ,42 EG 817, ,76 533,61 580, ,31 EH 701,84 768,43 946,18 815,33 781,23 EK 1 644, , , , ,13 EM 74,62 120,51 83,79 72,31 104,83 EN 190,84 173,87 209,08 198,66 184,54 EP 130,59 143,70 179,71 164,57 147,51 EQ 28,95 39,50 35,22 31,79 35,70 ER 149,54 271,10 260,65 197,16 208,34 J , , , , ,18 J2 870,54 604,66 907,94 826,62 750,68 J3 193,74 185,06 254,02 305,54 210,68 Laboratoire d Economie des Transports 60
61 Tableau 32 : surfaces moyennes par emploi selon le secteur d activité NES15 AURB CENT COU1 GDLY Total EB 60,94 32,07 33,88 47,24 45,07 EC 135,63 136,27 135,94 139,85 136,84 ED 75,20 75,20 75,20 75,20 75,20 EE 134,20 134,20 134,20 134,20 134,20 EF 128,50 131,34 125,89 131,99 129,12 EG 23,00 23,00 23,00 23,00 23,00 EH 134,20 134,20 134,20 134,20 134,20 EK 136,60 137,69 139,95 139,68 137,77 EM 23,00 23,00 23,00 23,00 23,00 EN 30,21 23,20 26,11 25,34 24,89 EP 34,42 32,60 36,57 35,13 33,78 EQ 5,29 5,06 3,73 5,11 4,79 ER 47,50 23,28 26,65 32,64 29,33 J1 281,80 281,80 281,80 281,80 281,80 J2 107,18 107,00 106,77 107,00 107,00 J3 45,72 44,81 43,02 45,23 44,69 TOTAL 87,90 49,61 69,71 80,50 66,16 Laboratoire d Economie des Transports 61
62 6.2. Surfaces moyennes occupées par emploi par secteur d activité (NES700) Tableau 33 : SHON par emploi par activités APET 700 APET 700 Shon par emploi APET 700 Shon par emploi 000Z 86,5 159D 86,5 011A 86,5 159G 86,5 011C 86,5 159N 86,5 011D 86,5 159T 86,5 011F 86,5 160Z 86,5 011G 86,5 171A 134,2 012A 86,5 171C 134,2 012C 86,5 171K 134,2 012E 86,5 171M 134,2 012G 86,5 172A 134,2 012J 86,5 172G 134,2 013Z 86,5 172J 134,2 014A 86,5 173Z 134,2 014B 86,5 174A 134,2 014D 86,5 174B 134,2 020A 86,5 174C 134,2 020B 86,5 175A 134,2 020D 86,5 175C 134,2 050A 86,5 175E 134,2 050C 86,5 175G 134,2 141A 134,2 176Z 134,2 141C 134,2 177A 134,2 142A 134,2 177C 134,2 145Z 134,2 181Z 134,2 151A 86,5 182A 134,2 151C 86,5 182C 134,2 151E 86,5 182D 134,2 151F 85,7 182E 134,2 152Z 86,5 182G 134,2 153A 86,5 182J 134,2 153C 86,5 183Z 134,2 153E 86,5 191Z 134,2 153F 86,5 192Z 134,2 154A 86,5 193Z 134,2 155A 86,5 201A 134,2 155C 86,5 201B 134,2 155F 86,5 202Z 134,2 156A 86,5 203Z 134,2 157A 86,5 204Z 134,2 157C 86,5 205A 134,2 158A 86,5 205C 134,2 158B 85,7 211C 134,2 158C 85,7 212A 134,2 158D 85,7 212B 134,2 158F 85,7 212C 134,2 158K 85,7 212E 134,2 158M 86,5 212G 134,2 158P 86,5 212J 134,2 158T 86,5 212L 134,2 158V 86,5 221A 134,2 159A 86,5 221C 134,2 159B 86,5 221E 134,2 Laboratoire d Economie des Transports 62
63 APET 700 Shon par emploi APET 700 Shon par emploi 221G 134,2 265E 134,2 221J 134,2 266A 134,2 222A 134,2 266C 134,2 222C 134,2 266E 134,2 222E 134,2 266G 134,2 222G 134,2 266L 134,2 222J 134,2 267Z 134,2 223A 134,2 268A 134,2 223C 134,2 268C 134,2 232Z 129,4 271Z 134,2 233Z 129,4 272C 134,2 241A 134,2 273A 134,2 241C 134,2 273E 134,2 241E 134,2 273G 134,2 241G 134,2 274A 15,8 241J 134,2 274C 15,8 241L 134,2 274D 15,8 242Z 134,2 274F 15,8 243Z 134,2 274G 15,8 244A 143,9 274K 15,8 244C 143,9 274M 15,8 244D 143,9 275A 15,8 245A 134,2 275E 15,8 245C 134,2 275G 15,8 246A 134,2 281A 134,2 246C 134,2 281C 134,2 246E 134,2 282A 134,2 246J 134,2 282B 134,2 246L 134,2 282D 134,2 247Z 134,2 283A 134,2 251A 134,2 283B 134,2 251C 134,2 283C 134,2 251E 134,2 284A 134,2 252A 134,2 284B 134,2 252C 134,2 284C 134,2 252E 134,2 285A 134,2 252G 134,2 285C 134,2 252H 134,2 285D 134,2 261C 134,2 286A 134,2 261E 134,2 286C 134,2 261G 134,2 286D 134,2 261J 134,2 286F 134,2 262A 134,2 287A 134,2 262G 134,2 287C 134,2 262J 134,2 287E 134,2 262L 134,2 287G 134,2 263Z 134,2 287H 134,2 264A 134,2 287L 134,2 264B 134,2 287M 134,2 264C 134,2 287N 134,2 265A 134,2 287P 134,2 265C 134,2 291A 134,2 Laboratoire d Economie des Transports 63
64 APET 700 Shon par emploi APET 700 Shon par emploi 291C 134,2 332B 134,2 291D 134,2 333Z 134,2 291F 134,2 334A 134,2 291J 134,2 334B 134,2 292A 134,2 335Z 134,2 292C 134,2 341Z 75,2 292D 134,2 342A 75,2 292F 134,2 342B 75,2 292H 134,2 343Z 75,2 292J 134,2 351B 134,2 292K 134,2 351C 134,2 293C 134,2 351E 134,2 293D 134,2 353A 134,2 294A 134,2 353B 134,2 294B 134,2 354A 134,2 294C 134,2 354C 134,2 294D 134,2 354E 134,2 294E 134,2 361A 134,2 295A 134,2 361C 134,2 295C 134,2 361E 134,2 295E 134,2 361G 134,2 295G 134,2 361J 134,2 295J 134,2 361K 134,2 295L 134,2 361M 134,2 295M 134,2 362A 134,2 295N 134,2 362C 134,2 295P 134,2 363Z 134,2 296B 134,2 364Z 134,2 297A 134,2 365Z 134,2 297C 134,2 366A 134,2 300A 134,2 366C 134,2 300C 134,2 366E 134,2 311A 134,2 371Z 134,2 311B 134,2 372Z 134,2 311C 134,2 401Z A 134,2 402Z B 134,2 403Z Z 134,2 410Z Z 134,2 451A 134,2 315A 134,2 451B 134,2 315B 134,2 451D 134,2 315C 134,2 452A 134,2 316A 134,2 452B 134,2 316C 134,2 452C 134,2 316D 134,2 452D 134,2 321A 134,2 452E 134,2 321B 134,2 452F 134,2 322A 134,2 452J 134,2 322B 134,2 452K 134,2 323Z 134,2 452L 134,2 331A 134,2 452N 134,2 331B 134,2 452P 134,2 Laboratoire d Economie des Transports 64
65 APET 700 Shon par emploi APET 700 Shon par emploi 452R 134,2 514A T 134,2 514C U 134,2 514D V 134,2 514F A 134,2 514H C 134,2 514J E 134,2 514L F 134,2 514N H 134,2 514Q A 134,2 514R C 134,2 514S D 134,2 515A 239,1 454F 134,2 515C 239,1 454H 134,2 515E 239,1 454J 134,2 515F 239,1 454L 134,2 515H 239,1 454M 134,2 515J 239,1 455Z 134,2 515L 239,1 501Z 281,8 515N 239,1 502Z 281,8 515Q 239,1 503A 281,8 516A 239,1 503B 281,8 516C 239,1 504Z 281,8 516E 239,1 505Z 281,8 516G 239,1 511A 281,8 516J 239,1 511C K 239,1 511E L 239,1 511G N 239,1 511J Z 239,1 511L A 32,63 511N B 42,62 511P C 56,32 511R D 44,75 511T E 36,86 511U F 30,77 512A H 40,54 512C J 104,18 512E A 37,07 512G C 18,74 513A E 16,81 513C G 23,70 513D J 52,69 513E L 34,98 513G N 23,29 513J P 38,52 513L A 17,58 513N C 29,42 513Q E 23,74 513S A 47,33 513T C 48,30 513V E 53,69 513W F 31,55 Laboratoire d Economie des Transports 65
66 APET 700 Shon par emploi APET 700 Shon par emploi 524H 114,68 622Z 136,59 524J 90,97 631A 136,59 524L 50,85 631B 136,59 524N 53,30 631D P 109,41 631E R 30,07 632A 136,59 524T 24,68 632C 136,59 524U 147,19 632E 136,59 524V 20,08 633Z 136,59 524W 68,26 634A 136,59 524X 68,44 634B 136,59 524Y 18,51 634C 136,59 524Z 54,43 641A Z 119,03 641C A 29,14 642A B 29,14 642B D 29,14 651A E 29,14 651C G 29,14 651D H 29,14 651E A 90,1 652A C 90,1 652C D 90,1 652E F 90,1 652F H 90,1 660A A E C G D A A C C E E Z F A A B B C A D B F A A C B D C Z 136,59 703A A 136,59 703C B 136,59 703D E 136,59 703E G 136,59 711Z L 148,1 712A M 148,1 712C N 148,1 712E P 136,59 713A Z 136,59 713C A 136,59 713E Z 136,59 713G Z 136,59 714A 23 Laboratoire d Economie des Transports 66
67 APET 700 Shon par emploi APET 700 Shon par emploi 714B L Z Z Z A Z B Z C Z D Z E Z G A H C J E K G A 86,5 741J B 86,5 742A C 86,5 742B A C C A Z B A A C B E A A 75,2 745B B 75,2 746Z C 75,2 747Z D 75,2 748A F 75,2 748B G 75,2 748D J 75,2 748F A 75,2 748G B 75,2 748J C 75,2 748K A A B C D 75,2 751E F 75,2 751G H 75,2 752C J 75,2 752E Z G A 75,2 752J C A E B A 75,2 753C C 75,2 801Z A 75,2 802A C 75,2 802C A 29,14 803Z B 29,14 804A D 29,14 804C E 29,14 804D G 29,14 851A H 29,14 851C K 75,2 851E L 29,14 851G N 29,14 851H Z J Z K 23 Laboratoire d Economie des Transports 67
68 Tableau 34 : SHON et EMPLOI par IRIS IRIS SURFACE de l'iris en m² 6.3. Surfaces d activité économique par IRIS en 1999 SHON total en m² EMPLOI Total m²/emploi Rapport SHON / SURFACE , ,86 293,28 148,22 0,27% , , ,98 86,57 0,56% , , ,81 0,60% , , ,93 101,86 2,61% , ,40 872,81 93,58 0,91% , , ,26 70,20 0,80% , ,49 176,7 107,39 0,21% , ,14 156,24 100,39 0,21% , ,49 397,25 42,28 0,25% , ,29 274,32 108,88 0,15% , , ,58 99,86 2,27% , ,22 52,05 104,98 0,05% , , ,4 81,74 0,40% , ,87 316,13 125,36 1,17% , ,14 394,58 118,23 0,23% , ,03 93,32 169,10 0,46% , , ,84 90,80 7,34% , , ,66 71,72 0,71% , ,18 248,55 162,39 0,55% , ,50 53,81 117,96 0,04% , ,18 149,55 56,64 0,08% , ,25 163,34 47,72 0,02% , , ,69 61,09 1,27% , ,49 886,79 105,17 1,81% , ,66 149,94 164,38 0,23% , , ,41 0,51% , ,97 146,2 71,12 0,10% , ,84 88,17 74,37 0,07% , , ,77 94,80 1,37% , , ,79 91,14 0,53% , ,24 163,78 126,55 0,64% , , ,62 0,07% , ,52 221,87 161,14 0,55% , ,43 57,93 145,48 0,06% , ,12 173,62 164,61 0,58% , ,04 242,6 98,97 0,17% , ,50 156,8 183,11 0,18% , ,23 108,34 88,21 0,08% , , ,5 50,59 1,66% , ,27 429,46 85,12 0,14% , ,03 41,78 94,71 0,05% , ,96 302,88 96,64 0,56% , ,61 86,25 163,33 0,30% , ,50 303,7 90,40 0,21% , , ,68 78,76 3,78% , , ,07 81,40 3,98% Laboratoire d Economie des Transports 68
69 , ,44 41,27 80,38 0,03% , ,47 204,53 59,32 0,13% , ,13 161,29 127,31 0,15% , ,45 142,91 215,57 0,26% , ,51 164,24 142,17 0,22% , ,21 211,91 118,68 0,19% , ,68 223,97 137,56 0,28% , ,31 71,76 132,71 4,87% , , ,12 73,01 3,27% , ,54 578,26 57,14 0,54% , , ,46 76,55 2,83% , , ,02 89,41 1,24% , ,63 96,78 103,46 0,12% , , ,93 68,12 1,81% , ,13 507,31 146,04 0,56% , ,63 75,68 117,41 0,09% , ,84 207,2 94,26 0,16% , ,49 488,68 158,95 0,61% , ,34 352,95 152,67 0,82% , , ,35 95,90 1,16% , ,09 36,89 166,20 0,24% , ,57 813,06 33,62 4,01% , ,58 232,98 79,44 0,37% , ,01 168,62 45,75 0,51% , , ,69 25,55 1,89% , ,45 225,82 146,11 0,30% , ,89 123,96 96,70 0,18% , ,04 290,65 154,46 0,23% , ,94 55,04 75,71 0,05% , ,11 120,71 115,63 0,12% , ,23 134,46 177,59 0,17% , ,46 98,9 115,25 0,14% , , ,22 43,80 3,66% , ,90 329,33 122,78 0,21% , ,89 735,78 83,52 0,25% , ,41 87,34 90,58 0,11% , ,92 709,57 99,26 0,53% , ,44 162,62 138,72 0,13% , ,24 654,88 66,31 1,34% , , ,49 61,92 2,70% , ,88 531,89 162,68 0,63% , ,69 278,22 162,96 0,27% , ,00 339,57 138,50 0,21% , ,56 163,85 91,65 0,13% , ,99 46,32 157,40 0,05% , , ,3 111,88 1,06% , ,68 370,15 99,43 0,23% , , ,85 0,40% , ,13 377,22 99,54 0,42% , ,78 70,51 158,97 0,18% , ,74 16,93 118,12 0,03% , , ,10 0,55% Laboratoire d Economie des Transports 69
70 , , ,24 56,48 2,71% , ,14 34,55 177,37 0,09% , ,71 513,83 80,93 4,32% , ,37 353,39 74,00 3,78% , , ,44 39,01 2,46% , ,32 154,36 69,59 0,37% , ,96 136,16 89,38 0,58% , ,77 100,53 40,89 0,72% , ,04 265,67 125,25 0,25% , ,88 931,66 141,93 0,58% , ,89 301,78 104,19 0,29% , ,00 952,25 48,12 1,78% , , ,44 48,17 1,06% , , ,71 101,44 1,21% , , ,73 61,53 7,42% , ,01 439,81 65,59 1,66% , ,93 61,99 100,05 0,46% , ,64 611,81 107,59 0,47% , ,95 113,05 74,99 0,17% , ,17 71,9 134,95 0,17% , , ,01 82,41 14,98% , , ,09 120,08 4,44% , ,73 181,3 130,61 11,84% , , ,35 74,22 9,68% , ,37 225,37 131,54 0,62% , , ,88 112,94 1,29% , , ,05 10,34 4,38% , ,22 365,17 114,97 7,29% , ,56 418,62 67,53 5,85% , ,45 275,77 156,90 15,14% , ,41 210,7 49,37 4,73% , ,20 213,24 94,01 12,71% , ,97 161,55 113,82 15,35% , ,27 182,36 189,34 13,23% , ,53 549,99 170,30 20,33% , , ,56 57,87 10,08% , , ,05 46,03 14,80% , , ,07 57,44 10,97% , ,26 280,02 97,08 9,64% , ,72 379,79 140,16 24,48% , ,03 619,4 47,30 6,41% , ,42 699,14 49,29 10,70% , ,15 162,28 189,00 0,24% , ,68 212,11 84,02 0,27% , ,81 434,48 89,53 0,31% , ,28 387,28 113,43 0,51% , ,90 177,74 233,76 9,30% , ,67 260,86 79,60 3,62% , ,97 397,9 55,57 5,49% , ,22 705,66 57,70 18,63% , ,82 920,23 23,68 7,65% , , ,66 33,73 11,02% Laboratoire d Economie des Transports 70
71 , , ,75 28,53 3,20% , ,85 159,65 92,95 5,00% , ,71 236,76 90,43 2,41% , ,83 268,22 96,86 6,20% , ,37 439,97 77,42 13,64% , ,77 570,05 43,24 13,17% , ,31 225,5 58,32 4,90% , ,60 378,88 63,07 6,27% , ,44 258,18 69,51 5,80% , , ,63 3,25% , ,65 479,93 107,72 3,20% , , ,72 50,29 7,28% , , ,93 59,34 13,50% , , ,8 100,43 13,93% , , ,17 68,38 11,26% , ,99 371,16 65,32 3,28% , ,44 364,5 96,00 2,16% , , ,66 80,58 1,37% , , ,97 49,95 3,26% , ,89 620,35 104,87 1,31% , ,83 309,52 78,17 0,32% , ,51 410,24 131,33 0,58% , ,06 513,47 100,79 0,41% , ,12 636,89 92,51 0,55% , ,56 119,03 120,20 0,18% , ,38 843,16 79,59 1,19% , ,56 467,44 96,47 0,77% , ,56 576,16 53,31 0,68% , ,90 70,35 97,51 0,08% , , ,93 77,37 1,72% , ,95 951,91 94,21 2,35% , ,09 360,03 80,62 0,11% , ,24 767,72 64,74 1,58% , ,99 510,2 79,75 2,05% , , ,73 54,36 8,49% , , ,78 107,07 9,03% , ,58 107,85 126,20 0,46% , ,70 506,55 48,22 3,54% , , ,54 64,34 9,24% , ,60 571,78 71,87 0,44% , ,90 605,27 66,62 0,55% , ,65 169,03 82,46 0,07% , ,55 75,29 80,47 3,20% , , ,11 39,93 12,79% , , ,65 7,30% , , ,06 81,38 6,37% , ,97 595,64 43,17 1,75% , ,75 843,79 23,43 2,42% , , ,51 47,82 13,27% , , ,86 54,86 5,52% , ,80 882,45 116,70 9,90% , ,25 152,85 87,89 0,41% Laboratoire d Economie des Transports 71
72 , ,74 372,99 132,79 1,70% , ,37 355,35 137,70 0,51% , ,01 401,44 74,74 1,21% , ,75 367,85 99,85 18,95% , ,96 595,25 98,81 3,17% , ,99 283,36 84,93 5,81% , ,22 169,31 169,31 0,99% , ,16 501,87 50,19 1,07% , , ,57 34,52 4,85% , ,57 454,81 82,34 4,56% , , ,72 73,92 7,49% , ,37 203,8 77,86 13,98% , ,92 477,07 13,97 1,58% , ,19 309,16 123,72 0,64% , ,53 361,46 128,06 5,93% , , ,83 53,24 8,00% , , ,83 36,53 20,67% , ,70 484,93 92,59 0,55% , , ,11 54,85 14,01% , ,83 850,83 102,29 1,14% , ,81 747,07 49,59 3,68% , , ,51 119,46 7,13% , ,77 9,39 250,14 0,13% , ,98 719,4 80,86 2,97% , , ,05 65,21 7,57% , ,78 143,82 120,72 0,40% , ,37 89,17 154,83 0,37% , , ,27 121,48 0,87% , , ,25 53,56 2,62% , , ,27 88,49 1,90% , ,16 678,64 138,02 0,57% , ,35 689,7 120,07 1,47% , ,86 312,23 168,38 0,83% , ,27 283,31 87,37 0,56% , ,01 102,08 158,90 0,51% , , ,1 52,65 3,42% , ,16 743,79 135,48 0,90% , ,54 855,85 129,63 1,26% , ,87 762,27 121,94 1,16% , ,90 557,31 70,90 0,41% , , ,01 83,08 0,84% , ,33 259,03 50,29 6,12% , ,95 416,02 73,83 2,40% , ,02 191,42 83,55 4,45% , , ,32 55,84 9,87% , , ,21 76,16 11,54% , , ,17 0,82% , ,14 548,58 90,26 5,09% , ,67 188,74 86,76 0,91% , ,33 324,69 173,89 0,55% , ,38 88,5 143,42 3,58% , ,11 131,2 119,76 3,15% Laboratoire d Economie des Transports 72
73 , ,59 329,56 80,99 4,51% , ,36 374,77 113,95 12,07% , ,20 140,88 121,67 8,38% , ,72 217,48 77,40 2,96% , ,42 161,11 42,39 2,97% , ,39 589,51 78,20 9,16% , , ,97 76,94 14,26% , ,20 565,75 71,37 16,88% , , ,44 57,72 39,26% , , ,41 52,61 5,18% , ,97 223,69 61,10 4,81% , ,60 80,52 145,46 7,93% , , ,54 73,64 18,49% , ,43 232,93 132,99 4,35% , , ,11 1,30 1,77% , ,31 100,96 164,36 0,25% , ,53 434,54 61,39 0,16% , , ,2 102,20 0,68% , ,35 134,72 25,85 1,76% , ,54 226,27 96,35 1,72% , ,73 199,34 151,37 0,25% , ,87 548,19 99,22 1,42% , ,51 340,85 193,60 0,65% , ,51 942,21 115,12 0,50% , ,80 582,22 121,11 0,49% , ,05 197,87 123,59 0,26% , ,38 229,08 136,24 0,32% , ,70 47,31 107,79 0,11% , ,22 203,8 101,29 0,15% , ,00 573,4 143,43 1,42% , ,84 431,38 73,83 1,03% , , ,03 30,12 1,30% , ,12 237,8 143,71 0,87% , , ,7 75,78 2,77% , ,65 170,33 113,97 0,13% , , ,55 127,45 14,51% , , ,67 61,33 23,56% , ,02 128,87 136,56 4,25% , ,85 147,08 71,08 4,30% , ,08 231,71 131,85 21,08% , ,93 93,04 68,35 5,07% , ,07 433,97 46,64 5,81% , ,32 583,57 20,93 1,57% , ,86 436,16 65,70 4,95% , ,66 624,28 46,21 2,98% , ,25 474,85 38,33 1,76% , ,41 573,26 25,57 7,25% , ,99 401,82 27,16 1,83% , ,59 145,66 107,51 8,23% , ,01 304,2 34,03 1,97% , ,53 605,51 58,67 6,97% , ,41 248,15 103,04 1,52% Laboratoire d Economie des Transports 73
74 , ,42 906,13 61,59 9,97% , ,64 169,77 159,12 1,90% , , ,12 87,92 3,84% , , ,8 60,99 7,85% , ,79 28,55 168,12 1,72% , , ,15 100,23 27,97% , ,70 89,64 62,56 3,33% , ,36 169,35 119,90 4,85% , ,90 177,33 165,23 2,17% , ,19 722,59 84,59 9,26% , ,57 540,16 39,74 2,81% , ,84 604,26 102,09 1,59% , ,94 523,5 74,15 0,70% , ,31 583,71 38,01 0,33% , ,30 58,79 76,19 0,19% , ,27 113,09 200,82 0,37% , ,20 117,02 102,11 0,09% , ,62 444,69 111,29 0,43% , ,80 25,54 119,88 0,14% , ,19 538,38 94,48 0,32% , ,95 315,48 134,07 0,56% , ,09 289,88 86,12 1,01% , ,66 256,51 89,37 0,59% , ,03 158,32 73,60 0,25% , ,98 450,09 130,65 0,76% , ,90 890,12 20,16 0,43% , , ,54 54,19 4,69% , , ,84 61,69 22,99% , ,93 702,21 61,46 6,80% , ,31 541,56 123,34 11,31% , ,63 584,06 103,28 0,31% , , ,28 76,56 1,03% , , ,25 86,24 0,52% , ,77 39,89 49,13 0,02% , , ,2 104,85 40,59% , ,44 523,35 91,29 5,64% , ,80 376,35 127,98 9,09% , ,96 355,45 97,98 6,23% , ,81 986,73 126,02 30,45% , ,62 468,28 126,55 22,81% , ,50 140,76 140,63 17,43% , ,06 326,22 100,34 25,29% , ,89 127,41 79,55 10,52% , ,50 94,33 130,87 14,03% , ,73 138,79 83,79 11,09% , , ,21 130,40 21,15% , ,98 94,38 81,73 6,72% , ,88 53,85 84,58 4,46% , , ,55 29,78 10,75% , , ,94 72,75 15,23% , , ,11 98,03 20,47% , , ,69 75,97 27,37% Laboratoire d Economie des Transports 74
75 , ,19 522,68 46,97 4,96% , ,01 642,36 114,78 15,51% , , ,84 26,03 7,17% , , ,1 90,71 27,67% , ,89 748,89 100,46 5,17% , ,97 221,2 84,93 2,65% , ,36 81,32 110,28 5,72% , ,23 256,64 57,54 4,42% , ,94 178,95 30,95 0,35% , ,36 81,06 18,61 1,05% , ,52 761,77 30,10 5,34% , ,48 257,26 86,74 5,51% , ,85 269,43 47,24 8,53% , ,86 190,97 61,45 5,29% , ,67 443,76 40,88 7,66% , ,68 626,24 65,40 12,51% , ,59 819,81 41,94 8,60% , , ,06 110,47 37,55% , , ,57 71,56 13,19% , ,19 270,87 120,31 2,36% , ,03 353,38 104,62 5,90% , , ,1 53,32 17,59% , , ,24 46,47 22,44% , , ,25 54,16 1,41% , ,83 926,88 110,58 75,20% , , ,9 49,46 70,51% , , ,94 66,24 36,12% , , ,03 19,96 1,20% , , ,04 51,73 38,55% , , ,64 25,68 38,28% , ,90 592,17 90,31 31,94% , , ,37 51,77 230,98% , , ,68 30,41 50,45% , , ,7 16,94 16,36% , ,47 337,09 171,58 36,00% , ,00 246,99 115,54 19,16% , , ,58 35,92 16,41% , ,98 356,21 98,90 9,89% , ,44 599,14 82,90 11,96% , ,36 671,16 90,80 26,75% , , ,07 119,39 19,44% , ,60 833,33 28,42 11,53% , , ,85 52,59 22,72% , ,42 709,83 65,08 17,27% , , ,99 64,03 39,79% , ,06 628,48 52,70 20,03% , , ,95 77,33 56,47% , , ,93 70,11 34,10% , , ,96 37,24 74,81% , ,18 650,96 91,87 59,96% , , ,85 24,86 72,97% , ,59 829,71 66,72 28,46% Laboratoire d Economie des Transports 75
76 , ,54 805,47 90,55 32,50% , , ,92 37,01 18,23% , ,22 727,63 112,37 28,58% , ,69 255,86 50,32 8,32% , ,34 700,42 48,34 20,07% , ,94 746,49 53,96 25,44% , ,17 401,26 50,17 14,67% , , ,48 89,11 30,58% , , ,08 62,30 22,08% , , ,94 46,20 35,04% , , ,26 56,13 26,84% , ,91 926,63 75,46 6,95% , ,74 205,2 110,19 19,22% , ,70 435,77 89,86 21,27% , , ,86 89,70 28,08% , ,94 908,82 47,47 15,10% , , ,01 62,66 30,47% , ,68 147,21 89,58 8,96% , , ,97 65,65 18,43% , ,69 93,96 66,48 2,97% , ,19 873,66 103,37 1,58% , ,23 170,33 102,34 0,17% , , ,16 0,69% , , ,59 81,29 13,47% , ,01 917,9 43,09 1,99% , ,89 346,57 71,96 3,05% , ,20 513,75 74,07 1,33% , ,60 202,38 90,48 2,99% , ,12 628,17 91,12 0,55% , , ,32 78,16 8,55% , ,97 253,28 95,77 3,23% , ,24 559,01 67,81 2,03% , ,27 334,13 97,58 0,74% , , ,23 50,51 10,60% , ,04 197,52 88,17 7,10% , ,34 101,84 156,63 4,69% , ,39 457,79 35,78 3,70% , ,86 112,15 68,99 3,17% , ,14 125,83 164,15 0,86% , ,00 263,16 87,29 5,47% , , ,69 107,90 6,88% , , ,65 97,92 30,30% , ,51 645,81 90,54 9,36% , ,80 167,47 165,09 0,45% , ,79 714,5 108,29 4,65% , , ,43 59,05 6,07% , ,70 805,39 49,94 0,97% , ,13 169,14 114,60 1,14% , , ,57 92,90 7,69% , ,70 750,54 64,82 3,89% , ,77 380,6 145,90 0,53% , ,18 411,22 110,31 0,75% Laboratoire d Economie des Transports 76
77 , , ,52 122,02 4,40% , ,30 333,62 160,38 0,89% , ,02 326,29 188,68 1,07% , ,28 381,4 129,85 0,67% , ,46 221,98 156,15 0,28% , ,56 121,93 161,33 2,35% , ,97 197,66 174,77 3,90% , ,61 238,65 74,55 3,32% , ,37 238,72 111,42 4,08% , ,77 211,86 111,40 3,55% , ,73 276,59 210,13 3,68% , ,84 74,64 194,20 3,87% , , ,97 89,02 15,41% , , ,01 38,17 6,38% , , ,12 81,58 11,87% , ,25 800,94 108,88 3,71% , ,33 134,65 163,63 5,82% , ,26 521,42 104,34 5,86% , ,09 220,01 110,16 0,80% , ,34 5, ,39 0,96% , , ,06 95,31 5,15% , ,30 618,36 47,70 2,23% , ,25 73,27 247,34 0,55% , ,50 191,68 179,77 1,16% , ,96 649,18 123,45 1,16% , , ,44 156,86 1,78% , ,48 746,61 93,41 1,06% , ,10 557,32 89,73 1,64% , ,74 82,82 107,45 5,35% , ,46 318,92 44,73 4,61% , ,85 314,08 94,30 6,29% , ,53 530,24 54,99 22,40% , ,43 246,29 91,33 15,26% , ,68 135,29 85,50 5,70% , ,66 151,1 65,83 6,36% , ,35 353,8 196,84 38,04% , , ,13 57,28 10,64% , , ,43 87,46 16,46% , , ,08 69,86 1,35% , ,22 712,37 95,67 0,99% , , ,78 90,87 0,82% , , ,15 95,84 0,52% , ,00 457,86 40,77 18,93% , ,82 158,68 130,94 15,95% , ,17 325,48 69,42 10,87% , ,09 208,5 101,02 11,05% , , ,76 47,22 8,64% , ,77 786,57 80,32 1,16% , ,20 112, ,95 9,05% , , ,2 88,34 11,91% , ,57 212,63 73,28 6,80% , ,95 301,54 31,14 7,62% Laboratoire d Economie des Transports 77
78 , ,93 213,97 47,10 4,37% , ,25 63,38 83,18 4,14% , ,00 273,73 45,06 8,60% , ,80 166,99 189,95 14,79% , ,88 829,52 67,39 6,00% , ,70 112,56 272,59 8,80% , ,60 390,5 101,04 6,44% , ,01 181,58 557,22 24,58% , , ,36 92,81 8,05% , , ,97 68,29 3,11% , , ,93 98,07 1,58% , ,39 690,68 92,10 2,05% , ,62 587,22 91,71 2,81% , ,77 231,81 166,22 0,75% , ,97 956,84 90,15 2,35% , ,90 185,66 200,14 0,39% , , ,84 43,99 0,76% , ,51 873,01 98,94 1,07% , ,90 718,99 107,45 1,68% , , ,77 132,78 1,88% , , ,11 36,54 99,12% , ,93 463,62 65,14 133,82% , , ,55 90,15 54,33% , , ,29 41,56 113,78% , ,86 628,96 67,61 31,16% , ,98 368,86 95,47 40,93% , ,56 578,35 67,03 47,73% , ,70 366,6 111,71 92,00% , ,74 937,41 45,87 16,86% , ,03 896,46 61,14 17,57% , , ,68 122,13 178,81% , , ,57 40,42 125,81% , , ,68 26,68 57,57% , , ,12 12,83 208,09% , , ,9 49,40 112,95% , , ,77 30,32 82,93% , , ,35 30,32 49,78% , , ,83 26,60 56,21% , , ,4 33,86 41,12% , , ,89 57,98 102,29% , , ,56 62,88 121,31% , , ,08 113,91 81,65% , , ,53 38,24 6,57% , , ,55 74,33 23,78% , , ,46 45,57 20,31% , , ,52 40,21 49,61% , , ,55 8,20 172,49% , , ,28 77,52 74,44% , , ,96 44,74 133,22% , , ,17 33,35 96,79% , , ,51 45,10 61,56% , , ,72 37,46 67,60% Laboratoire d Economie des Transports 78
79 , ,19 706,42 128,17 128,46% , , ,67 44,86 47,99% , , ,74 70,41 70,28% , , ,96 318,85 323,95% , , ,17 19,39 126,27% , , ,94 32,32 30,01% , , ,2 34,58 44,46% , , ,58 33,08 37,26% , , ,23 10,94 64,00% , ,67 477,83 96,55 39,70% , ,97 710,7 69,11 33,44% , , ,88 64,90 46,75% , , ,44 56,26 39,04% , ,88 567,31 109,61 45,62% , , ,76 20,57 15,32% , , ,65 28,11 34,08% , ,50 426,43 81,39 20,25% , ,36 680,31 65,31 23,05% , ,83 873,97 104,18 26,93% , , ,53 25,76% , ,99 634,78 57,29 14,93% , ,18 798,77 43,08 16,27% , , ,9 2,05 6,44% , ,23 159,59 244,60 11,08% , , ,99 75,84 28,33% , ,52 914,71 28,10 5,62% , ,34 527,46 75,30 21,70% , ,16 283,53 211,19 34,41% , ,28 571,43 72,23 43,84% , , ,34 12,77 31,65% , ,44 798,58 100,84 99,20% , , ,03 39,36 60,93% , ,16 743,38 68,51 34,66% , , ,43 28,84 15,29% , ,31 216,85 189,93 43,35% , ,97 942,55 39,65 35,44% , ,07 306,13 55,69 8,43% , ,47 181,78 75,21 8,73% , ,17 291,44 57,21 14,27% , ,80 529,13 120,02 8,81% , , ,2 45,53 12,15% , ,10 753,45 84,54 40,71% , , ,24 42,21 31,56% , , ,87 61,24 63,64% , , ,49 48,69 15,13% , , ,01 4,38 2,60% , ,61 457,11 66,29 7,51% , ,41 522,29 92,41 13,05% , ,43 641,66 35,42 5,24% , ,47 124,89 159,97 11,53% , , ,36 6,86 1,91% , , ,67 1,79 1,56% Laboratoire d Economie des Transports 79
80 , ,65 88,81 109,74 6,97% , ,53 197,21 59,97 3,54% , ,60 239,38 63,47 7,42% , ,41 189,54 61,57 3,90% , ,42 420,7 49,53 4,92% , ,98 597,18 13,80 2,19% , ,13 231,11 56,51 2,36% , ,18 315,96 86,08 8,51% , ,12 721,51 19,04 5,10% , ,67 80,96 76,50 3,09% , , ,16 13,19 5,66% , ,13 51,15 588,64 2,82% , ,30 949,5 54,38 38,03% , ,71 959,38 57,34 25,02% , , ,72 307,81 229,20% , , ,73 63,69 54,47% , , ,31 39,22 61,89% , , ,06 50,55 82,19% , , ,83 70,43 105,58% , , ,06 49,64 76,18% , , ,16 70,79 56,39% , , ,16 79,55 123,11% , , ,39 64,42 143,15% , ,49 646,51 98,20 89,47% , , ,11 41,29 77,22% , , ,03 46,09 163,70% , , ,32 43,59 43,82% , ,05 863,81 70,92 92,35% , ,27 682,01 97,70 104,96% , , ,18 33,38 69,66% , , ,66 24,97 43,72% , ,23 936,02 107,02 160,69% , , ,28 20,91 21,04% , , ,77 48,40 45,47% , , ,33 73,15 66,43% , ,22 800,52 81,91 61,48% , , ,82 89,38 124,26% , , ,63 54,46 80,00% , ,04 754,77 85,25 111,42% , , ,23 32,48 44,11% , , ,72 83,46 40,93% , ,72 839,48 64,96 26,25% , , ,48 70,72 62,59% , , ,71 67,01 57,81% , ,50 706,67 131,04 20,84% , , ,64 30,39 19,35% , ,63 705,77 43,75 8,12% , ,94 243,59 382,42 92,85% , , ,77 19,68% , , ,01 55,08 31,44% , , ,32 46,85 22,57% , ,07 868,07 67,08 20,32% Laboratoire d Economie des Transports 80
81 , , ,57 48,72 13,41% , , ,65 86,39 6,09% , , ,92 15,67% , ,40 352,25 151,68 32,17% , , ,66 80,08 42,89% , , ,02 37,28 29,28% , , ,49 31,71 11,08% , , ,62 21,89 12,32% , , ,4 35,99 8,66% , , ,55 31,38 14,29% , ,53 254,97 47,85 10,85% , ,84 159,27 129,99 16,84% , ,22 499,8 52,52 8,27% , , ,42 50,75 23,88% , ,57 248,01 130,92 14,07% , ,19 273,61 130,90 17,31% , ,27 470,15 51,98 11,06% , ,69 772,22 107,55 38,88% , ,69 153,39 79,13 8,68% , ,71 466,32 142,04 39,26% , , ,6 66,23 29,58% , ,95 727,34 36,48 11,08% , ,71 285,87 84,40 11,24% , ,30 430,26 76,98 14,35% , ,34 778,58 57,58 9,68% , ,49 251,4 95,77 13,68% , , ,48 10,02 1,59% , ,01 138,83 94,28 3,13% , ,81 294,8 51,91 5,04% , , ,33 62,42 8,17% , ,28 196,12 231,13 24,87% , , ,3 38,99 7,90% , , ,59 20,01 22,22% , ,51 499,33 125,01 12,91% , , ,53 111,85 61,78% , , ,9 61,27 29,40% , , ,42 53,70 47,05% , , ,53 48,87 22,53% , ,41 762,73 117,86 19,97% , , ,58 56,46 24,20% , ,94 163,91 94,64 6,02% , ,27 577,65 28,54 3,20% , ,55 249,67 37,98 4,22% , ,93 415,34 56,61 8,67% , ,67 382,88 58,20 15,15% , ,73 874,88 69,47 24,47% Total , , ,91 66,17 1,94% Laboratoire d Economie des Transports 81
82 6.4. Nombre de logements disponibles par IRIS en 1999 Source : Recensement Général de la Population de 1999 N IRIS Nom de l IRIS total de logements AMBERIEUX-EN-DOMBES ARS-SUR-FORMANS BALAN BELIGNEUX BEYNOST BIRIEUX BLYES BOISSE (LA ) BOULIGNEUX BOURG-SAINT-CHRISTOPHE BRESSOLLES CHARNOZ-SUR-AIN CHATILLON-LA-PALUD CHAZEY-SUR-AIN CIVRIEUX CRANS DAGNEUX FARAMANS JOYEUX LAPEYROUSE LEYMENT LOYETTES MARLIEUX MASSIEUX L-HORLOGE LA-COLLINE L-ETANG MIONNAY EST CENTRE OUEST MISERIEUX MONTELLIER (LE ) MONTHIEUX OUEST EST NEYRON NIEVROZ PARCIEUX PEROUGES PIZAY PLANTAY (LE ) 168 Laboratoire d Economie des Transports 82
83 RANCE REYRIEUX RIGNIEUX-LE-FRANC SAINT-ANDRE-DE-CORCY SAINT-BERNARD SAINTE-CROIX SAINT-DIDIER-DE-FORMANS SAINT-ELOI SAINTE-EUPHEMIE SAINT-GERMAIN-SUR-RENON SAINT-JEAN-DE-NIOST SAINT-JEAN-DE-THURIGNEUX SAINTE-JULIE SAINT-MARCEL SAINT-MAURICE-DE-BEYNOST SAINT-MAURICE-DE-GOURDANS SAINTE-OLIVE SAINT-VULBAS SAVIGNEUX THIL TOUSSIEUX TRAMOYES OUEST EST VERSAILLEUX VILLARS-LES-DOMBES VILLENEUVE VILLETTE-SUR-AIN VILLIEU-LOYES-MOLLON ANNOISIN-CHATELANS ANTHON ARTAS BALME-LES-GROTTES (LA ) BEAUVOIR-DE-MARC BONNEFAMILLE CHAMAGNIEU CHARANTONNAY CHARETTE CENTRE PROCHE-COURONNE COURONNE-ELOIGNEE CHASSE-SUR-RHONE CHAVANOZ CHEZENEUVE CHOZEAU CRACHIER CREMIEU DIEMOZ DIZIMIEU FOUR 347 Laboratoire d Economie des Transports 83
84 FRONTONAS GRENAY HEYRIEUX HIERES-SUR-AMBY FONDBONNIERE ST-HUBERT LE VILLAGE-COTEAU-DE-CHASSE ZONE COMMERCIALE-LES-SAYES TROIS VALLONS - LE-LOMBARD JANNEYRIAS LEYRIEU LUZINAY MORAS OPTEVOZ OYTIER-SAINT-OBLAS PANOSSAS PARMILIEU PONT-DE-CHERUY ROCHE SAINT-BAUDILLE-DE-LA-TOUR SAINT-GEORGES-D'ESPERANCHE SAINT-HILAIRE-DE-BRENS SAINT-JUST-CHALEYSSIN SAINT-MARCEL-BEL-ACCUEIL CENTRE-VILLAGE 1206 CHESNES, FALLAVIER, LES MOINES, MONTJAY SAINT-ROMAIN-DE-JALIONAS SALAGNON SATOLAS-ET-BONCE SEPTEME SERPAIZE SICCIEU-SAINT-JULIEN-ET-CARISIEU SOLEYMIEU TIGNIEU-JAMEYZIEU TREPT VALENCIN VAULX-MILIEU VENERIEU VERNAS RIANTE-PLAINE CENTRE-ET-RN VERTRIEU VEYSSILIEU LES-ARMIERES - LE-MAS-DE-LA-RAZ LES ROCHES CENTRE - ST-BONNET - MUISSIAT LES-PICOTIERES - LE-VILLAGE LES-FOUGERES - QUINCIAS VAUGELAS VILLEMOIRIEU 538 Laboratoire d Economie des Transports 84
85 VILLETTE-D'ANTHON VILLETTE-DE-VIENNE DARGOIRE TARTARAS ALBIGNY-SUR-SAONE ALIX AMBERIEUX ANCY ANSE SUD NORD BAGNOLS BELMONT-D'AZERGUES BESSENAY BIBOST BOIS-D'OINGT (LE ) BREUIL (LE ) ZONE-D-ACTIVITE NORD-EST PEROUSES CENTRE-PLAINE-D-ELITE OUEST BRINDAS LES-GENETS - HOPITAUX GENDARMERIE - GARENNE DUBOEUF - CAMILLE ROUSSET FERDINAND-BUISSON, EGLISE GERARD-PHILIPPE, FERDINAND-BUISSON LES-SAPINS - PESSIVAS CARAVELLE TERRAILLON-PLEIN-SUD ROUTE-DE-GENAS, ALIENDE BRON-SUD HOTEL-DE-VILLE, ALSACE-LORRAINE CENTRE PARILLY-NORD PARILLY-SUD ESSARTS-NORD ESSARTS-SUD BRULLIOLES BRUSSIEU BULLY CAILLOUX-SUR-FONTAINES CUIRE-LE-HAUT CUIRE-LE-BAS PIERRE-BRUNIER COSTE-CROIX-ROUSSE COSTE-NORD CENTRE-BOURG VERNAY 905 Laboratoire d Economie des Transports 85
86 JEAN-MOULIN, DE-GAULLE MONTCHOISI MAGNOLLES, PASTEUR MAGNOLLES, ARISTIDE-BRIAND BISSARDON PASTEUR MONTESSUY-OUEST MONTESSUY-EST MARECHAL-FOCH VASSIEUX PERICA - CALUIRE SAINT-CLAIR CHAMELET CENTRE CONTOUR CHAPELLE-SUR-COISE (LA ) ZONE-CENTRALE ZONE-PAVILLONNAIRE ZONE-HABITAT-DIFFUS CHARBONNIERES-LES-BAINS CHARLY CHARNAY CHASSAGNY CHASSELAY CHATILLON CHAUSSAN CHAZAY-D'AZERGUES CHERES (LES) CHESSY CHEVINAY CIVRIEUX-D'AZERGUES COLLONGES-AU-MONT-D'OR COURZIEU COUZON-AU-MONT-D'OR OUEST CENTRE EST CURIS-AU-MONT-D'OR CENTRE EST OUEST DIEME DOMMARTIN DUERNE ECHALAS LES-SOURCES VIANNEY LE-PEROLLIER LES-SERRES - TRONCHON VIVIER 838 Laboratoire d Economie des Transports 86
87 POLE ENSEIGNEMENT-RECHERCHE CENTRE CHARLIER VALVERT EVEUX FLEURIEU-SUR-SAONE FLEURIEUX-SUR-L'ARBRESLE FONTAINES-SAINT-MARTIN LE-BOURG BORD - DE-OSAONE LES-MARRONNIERS FRANCHEVILLE-LE-HAUT- BRUISSIN FRANCHEVILLE-LE-HAUT-CENTRE FRANCHEVILLE-LE-BAS-SUD FRANCHEVILLE-LE-BAS-NORD BEL-AIR, ALAI FRONTENAS VERNES-HAUT BAS-VERNES LES-COTEAUX LES-PLAINES CANAL CENTRE-VILLE FREYDIERE - BANS ZONE-DU-GIER GREZIEU-LA-VARENNE CENTRE-VILLE LES-ARBORAS NOUVEAU-GRIGNY HAIES (LES) CENTRE YVOURS VENIERES LACHASSAGNE LEGNY LENTILLY LETRA LIMONEST LISSIEU LOIRE-SUR-RHONE LONGES LOZANNE LUCENAY MARCILLY-D'AZERGUES MARCY MARCY-L'ETOILE MESSIMY MILLERY MOIRE MONTAGNY 834 Laboratoire d Economie des Transports 87
88 MONTROMANT MORANCE MORNANT LE-ROULE LE-CONFLUENT LES-CHASSAGNES CENTRE-BOURG ZONE-INDUSTRIELLE AVENTURIERE - SIMANDRE VOSNE - ETETE NOIRE NUELLES OINGT ORLIENAS GOLF - MONTLOUIS CELESTINS MERLO BUSSIERE CADIERE GLACIERE - JOMARD GLACIERE - RENOYER MONTMEIN CLAVELIERE - MALLETIERE SAULAIE CENTRE - NORD CENTRE - SUD ZONE-D-ACTIVITE HAUTE-ROCHE - EST HAUTE-ROCHE - OUEST CENTRE LE-PERRON - GARANJOU HOPITAL POLEYMIEUX-AU-MONT-D'OR POLLIONNAY QUINCIEUX RIVERIE ROCHETAILLEE-SUR-SAONE RONTALON SAIN-BEL SARCEY SAVIGNY SOUCIEU-EN-JARREST SOURCIEUX-LES-MINES SAINT-ANDEOL-LE-CHATEAU SAINT-ANDRE-LA-COTE SAINTE-CATHERINE SAINTE-CONSORCE EST OUEST CENTRE ET NORD-OUEST CENTRE ET SUD-EST SAINT-DIDIER-SOUS-RIVERIE 480 Laboratoire d Economie des Transports 88
89 ZONE-INDUSTRIELLE CENTRE-VILLE CHASSAGNON L-ARSENAL-NORD L-ARSENAL-SUD GRANDE-TERRE CLOCHETTE-NORD CLOCHETTE-SUD CHANTEGRILLET LES-DAMES, GRAND-VALLON PLAN-DU-LOUP SAINT-LUC CHAVRIL LES-PROVINCES FONTANIERES CENTRE LES-BALMES LA-GRAVIERE, BEAUNANT SAINT-GENIS-L'ARGENTIERE MOLY OUEST-SAINT-GENOIS BASSES-BAROLLES HOPITAL ZONE-D-ACTIVITE CHAMPLONG GUILLOUX CLOS-CHAURAND CENTRE-BOURG CENTRE-ENTREE-NORD SAINT-GENIS-LES-OLLIERES SAINT-GERMAIN-AU-MONT-D'OR SAINT-GERMAIN-SUR-L'ARBRESLE SAINT-JEAN-DES-VIGNES SAINT-JEAN-DE-TOUSLAS SAINT-JULIEN-SUR-BIBOST SAINT-LAURENT-D'AGNY SAINT-LAURENT-DE-VAUX SAINT-LAURENT-D'OINGT SAINT-MARTIN-EN-HAUT SAINT-MAURICE-SUR-DARGOIRE SAINTE-PAULE SAINT-PIERRE-LA-PALUD SAINT-ROMAIN-AU-MONT-D'OR SAINT-ROMAIN-DE-POPEY SAINT-ROMAIN-EN-GIER SAINT-SORLIN SAINT-VERAND TALUYERS VALLON-DE-CHARBONNIERES TASSIN-LE-BOURG 1375 Laboratoire d Economie des Transports 89
90 CENTRE-VILLE MONTRIBLOUD-BOYER LA-RAUDE TERNAND THURINS TOUR-DE-SALVAGNY (LA ) TREVES VAUGNERAY LES-ILES ZA-EST VILLAGE-CENTRE VILLAGE-SUD VILLAGE-NORD GRAPPINIERE- PETIT-PONT GROLIERES - NOIRETTES SAUVETEUR-SUD SAUVETEUR-NORD MAS-DU-TAUREAU-NORD MAS-DU-TAUREAU-SUD PRE-DE-L-HERBE PONT-DES-PLANCHES ECOIN - THIBAUDE VERNAY VERCHERES LA-SOIE - LA BALME DUMAS - GENAS TACHE-VELIN GABRIEL-PERI CENTRE-NORD CENTRE-VILLE ZI VENISSIEUX CORBAS ST-PRIEST PASTEUR CHARREARD MAX-BAREL JEAN-MOULIN HENRI-WALLON CHARLES-PERRAULT SAINT-EXUPERY ANATOLE-FRANCE AMSTRONG LOUIS-PERGAUD LEO-LAGRANGE MOULIN-A-VENT ERNEST-RENAN GEORGES-LEVY JOLIOT-CURIE CLOS-VERGER PARILLY JULES-GUESDE RVI 15 Laboratoire d Economie des Transports 90
91 VERNAISON CHARMETTES CHARLES-HERNU CHARPENNE-WILSON DOUA ONZE-NOVEMBRE TONKIN-SUD ESPACE-CENTRAL STALINGRAD TONKIN-OUEST TONKIN-NORD CROIX-LUIZET-OUEST CROIX-LUIZET-EST EINSTEIN-SALENGRO BUERS-EST BUERS-NORD BUERS-SUD SAINT-JEAN POULETTES-NORD LES-POULETTES CHATEAU-GAILLARD ZOLA-PRESSENCE-OUEST ZOLA-PRESSENCE-EST GRATTE-CIEL REPUBLIQUE ALBERT-THOMAS GRATTE-CIEL-OUEST GRATTE-CIEL-EST TOLSTOI-NORD TOLSTOI-SUD FERRANDIERE MAISONS-NEUVES DROIT-DE-L-HOMME DAMINO PERRALIERE PIERRE-CACARD GRAND-CLEMENT - BLUM GENAS GRAND-CLEMENT CUSSET-OUEST BONNEVAY JACQUES MONO REGUILLON FAYS - BON-COIN FAYS-EST LA-SOIE BEL-AIR LES-BROSSES POUDRETTE VOURLES 946 Laboratoire d Economie des Transports 91
92 YZERON CHAPONNAY EUREXPO-MI-PLAINE CHASSIEU-LE-BAS CHASSIEU-LE-HAUT LES-COTEAUX TARENTELLES COMMUNAY ZONE-D-ACTIVITES BALMES-BOURLIONE VILLAGE-CHAMBARRAS TAILLIS-ROMANETTE CENTRE SABLON BERTHAUDIERES CORNAVENT LE-PRAINET CHARPIEU BONNEVEAU CHAMP-BLANC ROOSEVELT - WILSON LA-SOIE LES-MARAIS GRAND-LARGE - MONTOUT LES-RAZES GERANIUMS, CHAMPLANTIER,LA-BEGUDE LE-BANDONNIER - LES MAURES GRANDES-TERRES, REVOISON BOURG AZIEU VUREY GENAY NORD SUD JONS MARENNES LE-RONTET GRAND-LARGE LE-CARREAU-OUEST LE-CARREAU-NORD LA-JACQUIERE LE-DERIPPE LES-BALMES LES-GAULNES CENTRE LES-PANETTES LE-FORT LES-PLANTEES MATHIOLAN LE-TRILLET 647 Laboratoire d Economie des Transports 92
93 LES-MARAIS MIONS-NORD MIONS-CENTRE MIONS-OUEST MIONS-SUD-EST MONTANAY PUSIGNAN VANCIA CREPIEUX ALAGNIERS-SUD MONT-BLANC VELETTE LECLERC S LES-SUD S LES-NORD RAVEL ALAGNIER-NORD PERICA - LA-ROUE VILLAGE PLEIN-SOLEIL, ZONE-INDUSTRIELLE LES HAUTS-DE-SAINT-BONNET SAINT-LAURENT-DE-MURE SAINT-PIERRE-DE-CHANDIEU BELLEVUE ALPES DIDEROT - ALIENDE COLETTE - PLAINE DE SAYTE HERRIOT - CARRE ROSTAND FOUILLOUSE MARENDIERS CITE-BERLIET - LA GARE GARIBALDI BEL-AIR BEL-AIR BEL-AIR LA-CORDIERE MENIVAL - CLAIRON REVAISON-OUEST REVAISON-EST VILLAGE-OUEST VILLAGE-EST PORTE-DES-ALPES MI-PLAINE - MANISSIEUX CENTRE-NORD-EST CENTRE-SUD-OUEST SATHONAY-CAMP SATHONAY-VILLAGE SEREZIN-DU-RHONE SIMANDRES SOLAIZE 817 Laboratoire d Economie des Transports 93
94 TERNAY TOUSSIEU COLOMBIER-SAUGNIEU TERREAUX - BAT-D-ARGENT LOUIS-PRADEL GRIFFON - ROYALE CAPUCINS - GRIFFON GRANDE-COTE - BON-PASTEUR TROIS-GAULES ANNONCIADE - SAINT-BENOIT CHARDONNET NORMALE - CHARTREUX GIRAUD - SAINT-VINCENT MAIRIE - MARTINIERE LA BOURSE - GRENETTE MERCIERE - GROLEE JACOBINS HOTEL DIEU BELLECOUR - A GOURJUS GRANDE POSTE BELLECOUR - SALA VAUBECOUR - MAIRIE AMPERE - AINAY GAILLETON - A. COMTE CARNOT - CHARITE MONTROCHET - MARCHE - GARE RAMBAUD - SEGUIN VERDUN - SUCHET SAINTE BLANDINE - CASIMIR PERIER PREFECTURE JUSSIEU LES HALLES BONNEL - SERVIENT MUTUALITE - LIBERTE MONCEY VOLTAIRE SAXE - VILEROY SAINT-AMOUR MAIRIE - SAINT-SACREMENT PART-DIEU DANTON - BIR AKEIM VILLETTE GARE RICHERAND - PETITES SOEURS POMPIDOU BARABAN - FERRANDIERE SAINTE-ANNE-DE-BARABAN VILLETTE - PAUL-BERT PAUL-BERT - MAISONS NEUVES ROUGET-DE-L-ISLE - FELIX-FAURE DAUPHINE - MONTLUC 1917 Laboratoire d Economie des Transports 94
95 SAINT-MAXIMIN - SISLEY MONTBRILLAND - GUILLOUD GENAS CFEL JULES-VERNE - ACACIAS MONCHAT - BONNAND FEUILLAT HARMONIE TRARIEUX - LACASSAGNE GRANGE-BLANCHE CHAUSSAGNE-DESGENETTES RICHARD-VITTON - DOCTEUR-LONG CHAMBOVET - PINEL HERBOUVILLE - GROS CAILLOU BOUCLE LOUIS THEVENET CDT ARNAUD - DUMONT D'URVILLE HOPITAL - SAINT-DENIS GRANDE RUE - BERTONE PLACE CROIX ROUSSE - AUSTERLITZ CUIRE CANUTS DELEUVRE - HENON CANUTS - D'ENFERT ROCHEREAU MAIRIE - TABAREAU SAINT-EXUPERY - POPY FLAMMARION BONY BONY BONNET LYON PLAGE - YPRES GILLET SEREIN SAINT-PAUL SAINT-JEAN SAINT-GEORGES QUARANTAINE - LES ETROITS FOURVIERE - ANTIQUAILLE LA SARRA LOYASSE - SAINT-JUST RADISSON - CHOULANS CHAMPVERT SUD CHAMPVERT MAIRIE DEBROUSSE SAINT-IRENEE LES CASTORS - LES GRANGES ALBERIC PONT LES BATTIERES MENIVAL PIERRE VALDO LA PLAINE CHARCOT JOLIOT CURIE - LES ACQUEDUCS POINT-DU-JOUR LA GARDE CITE INTERNATIONALE LE PARC LES BELGES 1186 Laboratoire d Economie des Transports 95
96 L'HELVETIE PUVIS DE CHAVANNES MONGOLFIER - LE LYCEE MARECHAL LYAUTEY KLEBER VITTON LES BROTTEAUX MOLIERE SAXE - BOSSUET EDGARD QUINET MAIRIE L'EUROPE VAUBAN JULES FERRY BOSSUET NEY J. RECAMIER BELLECOMBE - THIERS LES CHARMETTES - LAFAYETTE PASTEUR UNIVERSITES CENTRE BERTHELOT SAINT MICHEL LE PRADO MAIRIE VICTOR BACH SAINT LOUIS DOMER JEAN-MACE ROUTE DE VIENNE JULES BRUNARD STALINGRAD LAMOTHE YVES FARGES LE FLEUVE LE RHONE L'ARTILLERIE - LA GARE JEAN-JAURES CITE - JARDIN MARCEL MERIEUX TONY GARNIER LA MOUCHE - LE PORT JEAN MOULIN COLBERT MARIUS BERLIET MONTPLAISIR LES ALOUETTES - BACHUT LAENNEC ROCKEFELLER - LA BUIRE BATAILLE LATARGET - MERMOZ 698 Laboratoire d Economie des Transports 96
97 LA TRINITE - MERMOZ GENTON - RANVIER MAIRIE PINEL SANTY LA PLAINE GENERAL ANDRE LANGLET SANTY GRANGE ROUGE VIVIANI LE BOCAGE ETATS-UNIS MOULIN-A-VENT AUDIBERT - LA VIROTTE PETITE GUILLE GRAND TROU MONTAGNY - SAINT-JEAN-DE-DIEU MONTESSUY - LE VERGOIN LES 3 GOUTTES - GRAND CHAMP LOUIS BOUQUET - JEAN PERRIN BALMONT EST L'INDUSTRIE - LE BOURG LA GARE D'EAU ROCHECARDON - GARE DE VAISE SALENGRO SAINT SIMON - MARIETTON MAIRIE SAINT PIERRE DE VAISE ARLOING - L'OBSERVANCE LE BEAL - GORGE DE LOUP LA GRIVIERE CHAMPVERT NORD BALMONT LE FORT LE CHATEAU LE PLATEAU LA SAUVEGARDE 1124 Laboratoire d Economie des Transports 97
98 7. Lexique S.H.O.B Surface Hors Oeuvre Brute. Surface de plancher globale égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau de la construction. Ces surfaces sont calculées à partir du nu extérieur des murs de façade et englobent tous les murs. S.H.O.N Surface de plancher Hors Oeuvre Nette (SHON) à laquelle il faut déduire les surfaces réelles des locaux et constructions accessoires énumérées par les textes réglementaires, telles que combles et sous-sol non aménageables, balcons, loggias. Mise en chantier : Les mises en chantier regroupent les logements ordinaires (résidences principales et résidences secondaires) et les logements spécifiques (résidences personnes âgées, résidences de tourisme, résidences étudiantes et autres). Taux de construction de 1999 à 2005 : Ensemble des logements construits de 1999 à 2005 / Résidences Principales de Une aire urbaine est un ensemble de communes, d un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle urbain, et par des communes rurales ou unités urbaines (couronne périurbaine) dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par celui-ci. (INSEE) Transaction : Ensemble des transactions, à la location ou à la vente, réalisées par des utilisateurs finaux et concrétisées par la signature d un bail ou d un acte de vente ; Prise en compte de toutes les surfaces de transactions (pas de transactions exclues du fait de la nature de leur utilisateur) ; Inclure les pré-commercialisations : engagement d un utilisateur plus de 6 mois avant la disponibilité effective de l immeuble (hors travaux d aménagement), que l immeuble soit en construction ou existant ; Elles concernent les immeubles en location et vente, neuf et seconde main ; Inclure à part les bâtiments «clés en main locatif» et «compte propre». Les transactions en «compte propre» sont recensées au moins une fois par an ; Inclure toutes les transactions y compris les baux précaires de très courte durée (< 6 mois 1 an) et les sous locations ; Exclure les surfaces vendues aux investisseurs. Seconde main : Toute surface ayant déjà été occupée et quelle que soit la date de libération de l occupant précédent (6 mois, 3 ans, 10 ans ou plus). Surface en m² : Surface de bureaux utile inscrite au bail (hors annexes et RIE, mais avec quote-part des parties communes) ou lorsque seule la surface SHON est connue, x 0,80 pour un immeuble < 1995, x 0,90 pour un immeuble > 1995 ; Offre immédiate : Ensemble des locaux vacants à une date donnée, proposés sur le marché, occupables immédiatement, sans tenir compte du délai lié aux travaux d installation. Par extension, cette définition s applique aussi aux locaux proposés à la seule vente et répondant à ces critères. Offre neuve à un an : L offre neuve à un an comprend l offre neuve disponible immédiatement et l offre neuve disponible d ici 1 an et non pré-commercialisée (chantier en cours) Clé en main locatif : Construction d un immeuble pour un utilisateur ayant signé un bail pour un immeuble à construire. Ultérieurement le promoteur de l immeuble soit le vendra à investisseur, soit le gardera en patrimoine. Compte propre : Opération réalisée pour ses besoins propres par un utilisateur propriétaire du terrain et futur occupant. Laboratoire d Economie des Transports 98
99 Equipement commercial : recense l ensemble des commerces de détail (sédentaires, nonsédentaires et tournées), les boulangeries-pâtisseries mais ne comprend pas les services et les hôtels-restaurants : - alimentaire et non-spécialisé : magasins de 300 m2 et plus, supérettes et alimentations générales, boulangeries-pâtisseries, commerce des viandes, alimentations spécialisées ; - activités diverses de proximité : tabacs, journaux, santé ; - équipement de la personne : prêt-à-porter, bonneterie, mercerie, laines, chaussures, divers équipements de la personne ; - équipement et entretien du foyer : mobilier, ameublement, décoration, quincaillerie, bricolage, matériaux, électroménager, électricité, divers équipements du foyer, combustibles ; - activités diverses de centre-ville : horticulture, jardinerie, fleurs, culture, loisirs, activités diverses. Surface en m² : Surface de bureaux utile inscrite au bail (hors annexes et RIE, mais avec quote-part des parties communes) ou lorsque seule la surface SHON est connue, x 0,80 pour un immeuble < 1995, x 0,90 pour un immeuble > 1995 ; Laboratoire d Economie des Transports 99
100 8. Références 8.1. Bibliographie Agence urbanisme (2004), Atlas de l Aire urbaine de Lyon, Edition 2005, 140p. Banque de France (2005), Les entreprises en Rhône-Alpes, Direction des Affaires Régionales de Rhône-Alpes, 8p. BONNET J. (2003), L évolution du marché du bureau en France et à l étranger, Géocarrefour Vol 78 4/2003, CNRS UMR 5600, Lyon, Environnement, Ville, Société, 14p. CALZADA Christian, HAMMADOU Hakim, JAYET Hubert, KAZMIERCZAK Sabine, (2004), La localisation des entrepôts, SES, 10 p. Caubel D. (2006). Politique de transports et accès à la ville pour tous? Une méthode d'évaluation appliquée à l'agglomération lyonnaise. Lyon, Université Lumière Lyon 2, thèse de doctorat en sciences économiques, 444 p. CCI (2004), Schéma de développement commercial CECIM Obs (2005), Observatoire de l Immobilier d Entreprise, Documents consulté sur le site juin CERTU CET (2005), Les bases de données géographiques d occupation du sol : volet tache urbaine, Rapport d étude, 58p. Conseil Général des Ponts et Chaussées (2003), Le développement des implantations logistiques en France et ses enjeux pour les politiques d aménagement, rapport n , 71p. FNAIM (2005), Bilan immobilier d entreprises, Le marché 2005 : bilan et perspectives, 39p. FNAU (2004), Observatoire de l immobilier de bureau et métropolisation Grand Lyon (2004), SDUC, Vers un schéma de développement commercial , Grand Lyon, Département du Rhône, CCI, 20p. Grand Lyon (2005), Rapport prè-diagnostoc SCOT de l Agglomération lyonnaise, Les politiques de rayonnement, partie 1, 47p. OPALE (2000), Immobilier d entreprise, note n 6, 6p OPALE (2001), Immobilier d entreprise, note n 8, 12p OPALE (2005), Les emplois de la logistique en Région lyonnaise, Cahier n 2, 12p. ORIE-DRE (2003), La localisation de bureaux en IDF, Etude réalisé pour l ORIE-DRE Ile de-france, BIPE, Synthèse, 144p. ROUTHIER J.L., TOILIER F., FRETURB V3, a policy oriented software tool for modelling urban goods movement, 11th WCTR, Berkeley, CA, USA, 2007, 22 p. RUL (2001), Le périurbain, espace de projet et de développement, Table ronde, 29p. SES (2001), Parc immobilier du secteur tertiaire en France, mars-avril, 8p. SES (2001), Marché des entrepôts logistiques en France, 43p. SES (2003), La localisation des bureaux en IDF, 8p. SESP (2007), L essor des grandes zones logistiques accompagne la massification des flux routiers, Ministère des Transports, 4p. Laboratoire d Economie des Transports 100
101 8.2. Liste des bases de données utilisées SIRENE - INSEE [1999] INSEE [2004], Fichier enquêtes point de vente INSEE [2004], Fichier emploi CCI [2004], Caractéristiques des commerces par SCOT, Base de Données LET [2004], Enquêtes entrepôts INSEE [2004], Superficie des IRIS de l Aire Urbaine de Lyon 8.3. Références Internet ADIL du Rhône : ; Créée à l'initiative du Conseil Général du Rhône, l'adil 69 est agréée par l'agence Nationale d'information sur le Logement (ANIL) et conventionnée par le Ministère de l'equipement, des Transports et du Logement.Le rôle des ADIL est reconnu par la loi Solidarité et Renouvellement Urbains, dite loi SRU, du 13 décembre L'ADIL est un outil d'observation du logement du département. ANRU (Agence Nationale pour le Renouvellement Urbain : ; ARRA Habitat Rhône-Alpes : ; Créée en 1975, l'association Régionale des organismes d'hlm de Rhône-Alpes regroupe 86 organismes d'habitat social ayant leur siège en Rhône-Alpes : 17 OPAC (Office Public d'aménagement et de Construction), 11 Offices Publics, 28 ESH (Entreprises Sociales pour l'habitat), 14 Sociétés Coopératives de production, 8 SACI (Sociétés Anonymes de Crédit Immobilier) et 8 SEM (Sociétés d'economie Mixte). RNOIE (Réseau National des Observatoires d immobilier d entreprises) : ; L'OIMR assure une mission d'observation de la conjoncture concernant l'offre et la demande d'immobilier d'activité. CCI Lyon : ; La CCI de Lyon participe activement à l'élaboration des documents d'aménagement et d'urbanisme. A ce titre, elle fait prendre en compte les besoins et les attentes des entreprises. La CCI de Lyon est associée de plein droit à l'élaboration des Plans Locaux d'urbanisme, des Schémas de Cohérence Territoriaux, des Plans de Déplacements Urbains CECIM Obs : ; Le Cecim est une association régie par la loi 1901 et créée il y a plus de 35 ans à l initiative des professionnels de l immobilier, désireux de connaître de façon fiable le marché et ses acteurs. L'activité se développa alors selon deux objectifs: Fédérer l ensemble des acteurs qui participent directement ou indirectement à l activité immobilière. Réaliser et publier périodiquement des études statistiques et prospectives sur le marché des logements neufs et de l immobilier d entreprise. Direction du Commerce, de l'artisanat, des Services et des Professions libérales : ; Met à la disposition les réglementation juridiques et fiscales des Laboratoire d Economie des Transports 101
102 entreprises et de l urbanisme d entreprises. Les Chiffres clés du commerce, Schéma de développement commercial (circulaires et décrêts), Evolution des formes du commerces DRE Rhône-alpes : données statistiques : données SITADEL, Etudes sur la Commercialisation des Logements Neufs, Enquête sur le Parc Locatif Social Ministère de l Ecologie de l Energie du Développement Durable et de l Aménagement du territoire : ; données logements Grand Lyon : ; Présentation du schéma d accueil des entreprises et grands projets. Scot Agglomération lyonnaise : : périmètres du SCOT, inter-scot. INSEE : ; les chiffres du commerces, entreprises, base de données SIRENE, Inventaire communal, population par communes ALISSE (Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d Entreprises) : Elément de cadrage, présentation des secteurs d activités, description détaillée, historique et évolution. Préfecture du Rhône : Lyon Business : ; conjoncture Immobilier d entreprise dans le Grand Lyon ORHL (Observatoire Régional de l Habitat et du Logement en Rhône-Alpes) : ; L'Observatoire Régional de l'habitat et du Logement est né en 1993, de la volonté de l'état et de la Région Rhône-Alpes, conformément au Livret blanc de l'habitat. Son but est de partager la connaissance du territoire régional et de définir le marché et ses évolutions afin de mieux répondre aux attentes des citoyens. Depuis plus de 10 ans, l'orhl fournit les informations clefs permettant la réflexion sur les mutations du secteur. Celles-ci sont une aide à la décision pour les acteurs régionaux et locaux en matière d'interventions publiques. Agence d urbanisme de Lyon : fiches OPALE présentant les territoires et les implantations. Chambre de Commerce et d Industrie de Grenoble : SICLONE : ; fichiers national des permis de construire ODEC CCI [2004], Schéma de développement commercial du Rhône, 60 p Laboratoire d Economie des Transports 102
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