GÉRER SON ENTREPRISE EN RESPECTANT LA LOI SUR LA CONCURRENCE
|
|
|
- Hervé Henry
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 GÉRER SON ENTREPRISE EN RESPECTANT LA LOI SUR LA CONCURRENCE Pierre-Yves Guay et Yanick Poulin Direction générale des affaires criminelles, Bureau de la concurrence
2 Interprétation Cette présentation n est pas un examen exhaustif de toutes les questions concernant les pratiques anticoncurrentielles aux termes de la Loi sur la concurrence (ci-après la Loi). Les personnes désirant plus d information en ce qui a trait à l interprétation de la Loi quant à des pratiques actuelles ou supposées pouvant représenter un ou des problèmes au regard de la Loi devraient consulter un conseiller juridique. Cette présentation n a pas pour but de reformuler la Loi et ne vise pas à contraindre le commissaire à la concurrence ou le directeur des poursuites pénales quant à la façon dont ils exercent leur pouvoir discrétionnaire relativement à des situations particulières. 3
3 Le dossier de la Lysine Traduction «Nous avons une philosophie d entreprise qui se reflète sur toute notre compagnie: nous, nos concurrents sont nos amis. Nos clients sont nos ennemis.» Jim Randall, Président, Archer Daniels Midland avril 1993
4 Plan Aperçu du Bureau de la concurrence et de l application de la Loi sur la concurrence Les infractions criminelles en vertu de la Loi La fixation des prix suivant la définition de la Loi Les modifications apportées à la Loi (en mars 2009) Les associations professionnelles et les risques d infraction à la Loi Choses à faire et à ne pas faire Pratiques exemplaires permettant d éviter les infractions à la Loi 5
5 Le Bureau de la concurrence Le Bureau est dirigé par le commissaire à la concurrence, lequel est chargé de l administration et de l application de la Loi sur la concurrence ainsi que d autres textes de loi. Le Bureau, en tant qu organisme indépendant chargé de l application de la Loi, veille à ce que les entreprises et les consommateurs canadiens prospèrent dans un marché concurrentiel et novateur. Les priorités du Bureau sont les suivantes : être utile aux Canadiens, par une application ciblée de la Loi et par des interventions réglementaires stratégiques; appliquer la législation sur la concurrence au Canada d une manière transparente et prévisible; instaurer la confiance en accroissant la collaboration. 6
6 Organisation du Bureau de la concurrence Directions générales chargées de l application de la Loi Affaires criminelles Fixation des prix Attribution des clients ou des marchés Imposition de restrictions à la production Truquage des soumissions Pratiques loyales des affaires Indications fausses ou trompeuses Télémarketing trompeur Autres pratiques commerciales trompeuses Fusions Regroupements/fusions Alliances stratégiques Ententes entre concurrents Affaires civiles Abus de position dominante Maintien des prix Ententes entre les concurrents ayant pour effet d empêcher ou de réduire considérablement la concurrence 7
7 Aperçu de la Loi sur la concurrence La Loi sur la concurrence (la Loi) est une loi fédérale visant à empêcher les pratiques anticoncurrentielles sur le marché canadien. Cette Loi renferme des dispositions criminelles et civiles. Elle s applique à toute activité commerciale ayant une incidence de nature concurrentielle au Canada en laissant peu de place pour les exceptions. Outils utilisés pour l application de la Loi En tant qu organisme indépendant chargé d appliquer la Loi, le Bureau s est engagé à détecter les activités anticoncurrentielles et à prendre des mesures pour y mettre fin tels que : mener des enquêtes, déposer des poursuites civiles et recommander le dépôt d accusations criminelles au directeur des poursuite pénales du Canada. À cette fin, le Bureau peut obtenir des mandats de perquisition, des ordonnances d écoute électronique et des ordonnances de production de documents pour recueillir les éléments de preuve servant à démontrer des pratiques anticoncurrentielles présumées. Les programmes d'immunité et de clémence du Bureau sont d autres outils de même que son Initiative de dénonciation. 8
8 Infractions criminelles aux termes de la Loi Parmi les infractions criminelles prévues dans la Loi, l article 45 porte sur les ententes conclues entre les concurrents réels et éventuels visant à : fixer les prix attribuer les clients ou les marchés imposer des restrictions de production Des infractions criminelles additionnelles sont mentionnées dans la Loi, notamment à l article 47 : le truquage des offres (soumissions) 9
9 La fixation des prix En vertu de l article 45 de la Loi : la fixation des prix est une infraction criminelle; il s agit de situations où des concurrents réels ou éventuels, au nombre de deux ou plus, concluent un accord ou un arrangement pour fixer, maintenir, augmenter ou contrôler le prix d un produit offert. Les sanctions pénales incluent : des amendes (d un montant allant jusqu à 25 millions de dollars) et/ou des peines d emprisonnement (d une durée allant jusqu à 14 ans). Les poursuites à titre privé (actions en justice) : La Loi prévoit des recours privés pour les personnes ayant subi des préjudices par suite d infractions criminelles de nature anticoncurrentielle. 10
10 Les modifications de 2009 aux dispositions sur les cartels Le 12 mars 2009, le Parlement a adopté des modifications à la Loi. Les changements apportés en 2009 quant aux dispositions sur les complots sont entrées en vigueur en Désormais, les ententes conclues par des concurrents réels ou éventuels pour fixer les prix, attribuer les marchés ou imposer des restrictions à la vente sont illégales en soi (per se) et constituent maintenant des infractions criminelles. L'amende maximale pouvant être infligée lors d un complot est passée de 10 millions de dollars à 25 millions de dollars, et la peine d'emprisonnement maximale est passée de cinq à quatorze ans. Les modifications de 2009 ont également eu pour effet d élargir la définition du truquage des offres et d accroître de cinq à quatorze ans la peine d emprisonnement maximale pouvant être infligée aux auteurs de cette infraction.
11 Récentes affaires de cartel Jusqu à ce jour en 2013, le montant total des amendes infligées pour des affaires de cartel au Canada s élève à 46,5 millions de dollars. De ce montant, 95 % des amendes (44 millions de dollars) ont été infligées à des entreprises inscrites à notre Programme de clémence. Les amendes ont été infligées pour des cas de fixation de prix et de truquage d offres à la fois nationaux et internationaux.
12 Les associations professionnelles et les risques de violation de la Loi Les associations professionnelles (ci-après les «associations») sont une tribune donnant aux concurrents la possibilité d interagir. Cette tribune augmente les risques de violation de la Loi à moins que des mesures préventives ne soient prises. Les associations peuvent être tenues responsables en vertu de l article 45 de la Loi pour avoir aidé et encouragé la commission de l infraction (art. 21 du Code criminel sur la complicité). Suggestions de choses à faire et à ne pas faire sur les diapositives subséquentes. 13
13 Suggestions pratiques de «choses à faire» Voici des suggestions pratiques de «choses à faire» pour contribuer à ce que les activités des associations n aillent à l encontre de la Loi : Prendre des mesures pour protéger les renseignements délicats sur le plan concurrentiel qui sont l objet de collectes (renseignements sur les prix actuels ou futurs, les intentions relatives aux soumissions, la production, les clients, les marchés et les plans d entrée et de sortie), et qui sont communiqués entre les membres des associations et diffusés à ceux-ci. Faire preuve de vigilance lorsqu il s agit de planifier les réunions des associations et d y participer. Trouver des solutions de rechange pour remplacer les lignes directrices sur les frais d adhésion. Établir un programme de conformité efficace. 14
14 Suggestions pratiques de «choses à ne pas faire» Voici des suggestions pratiques de «choses à ne pas faire» pour contribuer à ce que les activités des associations n aillent à l encontre de la Loi : Ne demandez pas aux membres ou aux employés d une association de recueillir ou de diffuser des renseignements de nature délicate sur le plan concurrentiel. N utilisez pas de mesures disciplinaires déraisonnables pour contraindre les membres à fournir de l information ou des données aux fins d échanges de renseignements. Ne discutez et n échangez pas de renseignements délicats sur le plan concurrentiel aux réunions ou activités sociales des associations. 15
15 Suggestions pratiques de «choses à ne pas faire» (suite) Ne donnez pas l impression, dans les lignes directrices sur les tarifs recommandés ou dans les règles des associations, que des prix ou tarifs moins élevés sont des indications que les biens ou les services sont de qualité inférieure. Ne recourez pas à des sanctions contre les membres qui n'adhèrent pas aux lignes directrices sur les tarifs recommandés ou à d'autres règles liées à des considérations importantes sous l'angle de la concurrence et n exercez pas de discrimination à leur endroit. N utilisez pas les règles de l'association pour fixer les prix, imposer des niveaux de service, restreindre la publicité ou exclure des concurrents viables du marché. 16
16 Pratiques exemplaires contribuant à éviter toute violation de la Loi Les entreprises pourraient mettre en œuvre un programme de conformité organisationnel qui serait actualisé régulièrement et inclurait à l intention des dirigeants, directeurs et employés de l entreprise une formation sur les dispositions criminelles de la Loi. Vigilance dans les situations suivantes : participation à des alliances stratégiques avec des concurrents; communication avec les concurrents dans le cadre des processus d appel d offres; échange d informations avec des concurrents; comparaisons avec les concurrents; activités des associations commerciales. Les entreprises doivent éviter d avoir des échanges de renseignements non appropriés avec les concurrents sur les prix, les produits et services, les marchés et les clients, de même que sur les soumissions. Demander un avis juridique si vous êtes incertains quant au plan d action indiqué. 17
17 L importance de la conformité et de la détection La conformité avec tous les aspects de la législation est une obligation fondamentale pour toute bonne entreprise. Nous encourageons les entreprises et autres victimes potentielles, telles que les organismes d approvisionnement, à déclarer toute activité douteuse au Bureau. Il est dans le meilleur intérêt des entreprises d agir de façon proactive afin de détecter les activités de cartel ayant une incidence sur l achat de produits et de services. Les entreprises qui détectent des activités criminelles liées à l existence d un cartel peuvent invoquer l article 36 de la Loi comme moyen d exécution privée de la législation en vue d obtenir des dommages-intérêts.
18 L importance de la conformité et de la détection (suite) Les entreprises devraient favoriser l instauration d une culture organisationnelle qui adhère de façon stricte aux lois sur la concurrence. Un programme interne de conformité aux règles de droit sur la concurrence accroîtra la probabilité de détecter, au sein de votre organisation, les activités qui pourraient susciter des préoccupations en vertu de la Loi. Un programme de conformité réduira le risque de participation à des activités illégales pouvant entraîner des amendes, des peines d emprisonnement, des dommagesintérêts, des frais juridiques, une perte de personnel clé, une diminution des affaires et une atteinte à la réputation personnelle. Le Bureau a publié un Bulletin sur les programmes de conformité afin d aider les entreprises à élaborer et à maintenir leurs programmes de conformité internes. 19
19 Dénonciation des activités criminelles des cartels auprès du Bureau Dénoncez au Bureau les activités criminelles des cartels et prenez des mesures pour préserver les éléments de preuve en votre possession. Le Bureau est doté de programmes d immunité et de clémence qui encouragent et récompensent les sociétés et/ou les personnes qui se manifestent aussitôt que possible devant le Bureau pour admettre leur participation à des activités criminelles liées à l existence d un cartel. Le Programme d immunité prévoit que la partie qui admet la première sa participation à de telles activités et qui offre sa collaboration dans l affaire peut être admissible à une immunité contre les poursuites. Quant au Programme de clémence, il prévoit que les autres parties qui admettent leur participation et accordent leur coopération peuvent bénéficier d une certaine clémence en ce qui a trait aux peines recommandées par la Cour. Si votre compagnie ou vous-même avez participé ou prenez part à des activités criminelles liées à un cartel, nous vous exhortons de consulter un avocat et d envisager de recourir au Programme d immunité ou au Programme de clémence.
20 Pour communiquer avec le Bureau de la concurrence Demandes d immunité ou de clémence M. Matthew Boswell : Sous-commissaire principal à la concurrence par intérim Direction générale des affaires criminelles Adresse postale 50, rue Victoria Gatineau (Québec) K1A 0C9 Sans frais : Téléc. : Site Web : 21
21 22 22
22 #AQPP2013 sur Twitter et commentez le congrès en direct avec le mot-clic #AQPP2013.
Code à l intention des partenaires commerciaux
Code à l intention des partenaires commerciaux Groupe Axpo Code à l intention des partenaires commerciaux 02 03 Table des matières Introduction... 05 I. Éthique commerciale et intégrité... 07 II. Respect
Bureau du commissaire du Centre de la sécurité des télécommunications
Bureau du commissaire du Centre de la sécurité des télécommunications 2009-2010 Rapport sur les plans et les priorités L honorable Peter Gordon MacKay, C.P., député Ministre de la Défense nationale TABLE
Introduction et sommaire
Mémoire de l Association canadienne des professionnels de l insolvabilité et de la réorganisation Introduction et sommaire 277, rue Wellington Ouest Toronto (Ontario) M5V 3H2 Tél. : 416-204-3242 Téléc.
Responsable de la demande pour une entreprise individuelle
Responsable de la demande pour une entreprise individuelle (Formulaire à utiliser lorsque l entreprise est possédée et exploitée par une seule personne et que la loi n établit pas de distinction entre
Cybersurveillance: quelle sécurité Internet en interne et en externe pour l entreprise? 23/03/2012
Cybersurveillance: quelle sécurité Internet en interne et en externe pour l entreprise? 1 INTRODUCTION La sécurité informatique: quelques chiffres Internet a crée 700.000 emplois sur les 15 dernières années
Fonds d assurance responsabilité professionnelle du Barreau du Québec. Mise à jour Janvier 2011
Fonds d assurance responsabilité professionnelle du Barreau du Québec Mise à jour Janvier 2011 2 Un nombre important (plus de 14 %) des réclamations présentées chaque année au Fonds d assurance mettent
Loi modifiant la Loi sur l Autorité des marchés financiers et d autres dispositions législatives
PREMIÈRE SESSION TRENTE-HUITIÈME LÉGISLATURE Projet de loi n o 64 Loi modifiant la Loi sur l Autorité des marchés financiers et d autres dispositions législatives Présentation Présenté par Madame Monique
Violation du «Transitional Rule Book» (Swiss Blue Chip Segment) de SIX Swiss Exchange et de la «Blue Chip Segment Directive 19» de SIX Swiss Exchange
Violation du «Transitional Rule Book» (Swiss Blue Chip Segment) de SIX Swiss Exchange et de la «Blue Chip Segment Directive 19» de SIX Swiss Exchange La Commission des sanctions a constaté que le participant
Genworth MI Canada Inc.
Le présent document est important et exige votre attention immédiate. Si vous avez des doutes quant à la façon d y donner suite, vous devriez consulter votre courtier en valeurs mobilières, directeur de
Convention sur la réduction des cas d apatridie
Convention sur la réduction des cas d apatridie 1961 Faite à New York le 30 août 1961. Entrée en vigueur le 13 décembre 1975. Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 989, p. 175. Copyright Nations Unies
FAILLITE ET RESTRUCTURATION
139 FAILLITE ET RESTRUCTURATION Selon la législation constitutionnelle canadienne, le gouvernement fédéral exerce un contrôle législatif exclusif sur les faillites et l insolvabilité. Au Canada, les procédures
Politique Utilisation des actifs informationnels
Politique Utilisation des actifs informationnels Direction des technologies de l information Adopté le 15 octobre 2007 Révisé le 2 juillet 2013 TABLE DES MATIÈRES 1. OBJECTIFS... 3 2. DÉFINITIONS... 3
Politique de sécurité de l information
5, Place Ville Marie, bureau 800, Montréal (Québec) H3B 2G2 T. 514 288.3256 1 800 363.4688 Téléc. 514 843.8375 www.cpaquebec.ca Politique de sécurité de l information Émise par la Direction, Gestion des
Contrat de courtier. Entre : (ci-après nommée «Empire Vie») (ci-après nommé «courtier») Adresse civique : Ville ou municipalité :
Contrat de courtier Entre : L EMPIRE, COMPAGNIE D ASSURANCE-VIE (ci-après nommée «Empire Vie») et (ci-après nommé «courtier») Adresse civique : Ville ou municipalité : Province : Code postal : Date d effet
Loi électorale du Canada : Questions fréquemment posées par les organisations de travailleurs et travailleuses
Fiche d information Loi électorale du Canada : Questions fréquemment posées par les organisations de travailleurs et travailleuses Importante mise à jour relative à la publicité électorale sur Internet
Chapitre 7 Ministère du Développement des ressources humaines / Andersen Consulting
Ministère du Développement des ressources humaines / Andersen Consulting Contenu Contexte................................................................ 101 Examen du contrat........................................................
Violence au travail Un organisme national
Violence au travail Un organisme national Violence au travail : prévention, protocoles et sanctions Politique La Société s engage à offrir un milieu de travail sécuritaire. Elle reconnaît que la violence
DÉCISION DU TRIBUNAL DE LA SÉCURITÉ SOCIALE Division générale Assurance-emploi
Citation : R. G. c. Commission de l assurance-emploi du Canada, 2014 TSSDGAE 10 Appel n o : GE-13-2316 ENTRE : R. G. Appelant Prestataire et Commission de l assurance-emploi du Canada Intimée DÉCISION
N 2345 ASSEMBLÉE NATIONALE PROPOSITION DE LOI
N 2345 ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 DOUZIÈME LÉGISLATURE Enregistré à la Présidence de l Assemblée nationale le 25 mai 2005. PROPOSITION DE LOI abrogeant l article 434-7-2 du code
L obligation de déposer un rapport Guide à. l intention des employeurs, exploitants et infirmières
L obligation de déposer un rapport Guide à l intention des employeurs, exploitants et infirmières Table des matières Introduction.... 3 Pourquoi faut-il déposer un rapport?... 3 Que fait l Ordre lorsqu
Bulletin de Litige. Le nouveau Code de procédure civile : une approche favorisant la négociation entre les parties, la médiation et l arbitrage
Mai 2014 Bulletin de Litige Le nouveau Code de procédure civile : une approche favorisant la négociation entre les parties, la médiation et l arbitrage Le projet de Loi numéro 28 instituant le nouveau
Deuxième Cycle d Evaluation. Addendum au Rapport de Conformité sur la Hongrie
DIRECTION GENERALE DES DROITS DE L HOMME ET DES AFFAIRES JURIDIQUES DIRECTION DES MONITORINGS Strasbourg, 11 juin 2010 Public Greco RC-II (2008) 4F Addendum Deuxième Cycle d Evaluation Addendum au Rapport
Le Québec et l Ontario adoptent l entente de l ACOR sur les régimes de retraite relevant de plus d une autorité gouvernementale
Communiqué Juin 2011 Le Québec et l Ontario adoptent l entente de l ACOR sur les régimes de retraite relevant de plus d une autorité gouvernementale Les provinces du Québec et de l Ontario ont adopté l
Consultation sur le référencement entre assureurs de dommages et carrossiers. Commentaires présentés à L Autorité des marchés financiers
entre assureurs de dommages et carrossiers Commentaires présentés à L Autorité des marchés financiers Novembre 2006 entre assureurs de dommages et carrossiers 2 PRÉAMBULE Le Groupement des assureurs automobiles
CERTIFICATS DE SÉCURITÉ Qu est-ce qu un certificat de sécurité?
CERTIFICATS DE SÉCURITÉ Qu est-ce qu un certificat de sécurité? Automne 2011 QU EST-CE QU UN CERTIFICAT DE SÉCURITÉ? Créée en 1978, la procédure actuelle trouve son fondement dans la loi sur l immigration
Fonds de capital-risque étranger ou de capital-investissement important Formulaire de demande pour investisseur admissible
393, avenue University, bureau 1701, 17 e étage, Toronto (Ontario) M5G 1E6 Fonds ontarien de développement des technologies émergentes Fonds de capital-risque étranger ou de capital-investissement important
OCRCVM Règles des courtiers membres Règle 2800 (auparavant le Principe directeur n o 5 de l ACCOVAM)
OCRCVM Règles des courtiers membres Règle 2800 (auparavant le Principe directeur n o 5 de l ACCOVAM) CODE DE CONDUITE À L INTENTION DES SOCIÉTÉS RÉGLEMENTÉES PAR L OCRCVM QUI NÉGOCIENT SUR LES MARCHÉS
Copie préliminaire du texte authentique. La copie certifiée par le Secrétaire général sera publiée ultérieurement.
PROTOCOLE ADDITIONNEL À LA CONVENTION DES NATIONS UNIES CONTRE LA CRIMINALITÉ TRANSNATIONALE ORGANISÉE VISANT À PRÉVENIR, RÉPRIMER ET PUNIR LA TRAITE DES PERSONNES, EN PARTICULIER DES FEMMES ET DES ENFANTS
Veuillez lire les présentes modalités et conditions du service (les «CONDITIONS») avant d utiliser le présent site.
Groupe ENCON inc. 500-1400, Blair Place Ottawa (Ontario) K1J 9B8 Téléphone 613-786-2000 Télécopieur 613-786-2001 Sans frais 800-267-6684 www.encon.ca Avis juridique Veuillez lire les présentes modalités
a c e a c e f Un compte de banque, c est un droit! association coopérative d économie familiale des Basses-Laurentides
Un compte de banque, c est un droit! Les moyens pour défendre vos droits a c e a c e f association coopérative d économie familiale des Basses-Laurentides 42b, rue Turgeon Sainte-Thérèse, Québec J7E 3H4
Proposition n o 6 Abrogation de la cotisation supplémentaire. Résumé des faits
Proposition n o 6 Abrogation de la cotisation supplémentaire / Avril 2014 1 Proposition n o 6 Abrogation de la cotisation supplémentaire Résumé des faits Le Conseil d administration a décidé d imposer
CODE de CONDUITE PROFESSIONNELLE et de DÉONTOLOGIE
CODE de CONDUITE PROFESSIONNELLE et de DÉONTOLOGIE À l intention des administrateurs, des dirigeants et des employés La Great-West, compagnie d assurance-vie London Life, Compagnie d Assurance-Vie La Compagnie
Règlement relatif à l utilisation des ressources informatiques et de télécommunication
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Règlements, directives, politiques et procédures Règlement relatif à l utilisation des ressources informatiques et de télécommunication Adoption Instance/Autorité Date Résolution(s)
Politique de conformité relative à la lutte contre la corruption et la Loi sur les manœuvres frauduleuses étrangères
Politique de conformité relative à la lutte contre la corruption et la Loi sur les manœuvres frauduleuses étrangères Crawford & Compagnie et toutes ses filiales à travers le monde sont soumises à certaines
SECTION NATIONALE DU DROIT DES ASSURANCES DE L ASSOCIATION DU BARREAU CANADIEN
Mémoire sur : Les relations entre assureurs et intermédiaires Document de consultation SECTION NATIONALE DU DROIT DES ASSURANCES DE L ASSOCIATION DU BARREAU CANADIEN Septembre 2005 TABLE DES MATIÈRES
- La mise en cause d une personne déterminée qui, même si elle n'est pas expressément nommée, peut être clairement identifiée ;
E-réputation : la poursuite et les sanctions des propos injurieux ou diffamatoires sur internet Article juridique publié le 15/07/2014, vu 4483 fois, Auteur : MAITRE ANTHONY BEM L'injure et la diffamation
Vu les faits et les arguments soumis par IFE au soutien de la demande, notamment :
DÉCISION N 2014-PDG-0177 Dispense de reconnaissance d ICE Futures Europe à titre de bourse et de marché organisé en vertu de l article 12 de la Loi sur les instruments dérivés, RLRQ, c. I-14.01 Dispense
La publicité trompeuse dans le commerce électronique
La publicité trompeuse dans le commerce électronique Maître Christophe MASSE Maîtrise en Droit des technologies de l information Faculté de droit de l Université de Montréal Étude réalisée sous la direction
Responsabilité des dirigeants d entreprise en société
Responsabilité des dirigeants d entreprise en société François MOISES, avocat Un des objectifs de la constitution d une société est de mettre son patrimoine privé à l abri des poursuites des créanciers
Chez Co-operators, la prestation des services d assurance repose sur quatre principes fondamentaux :
The Co-operators Group Limited Groupe Co-operators limitée Le mercredi 29 août 2012 Groupe de travail antifraude de l assurance-automobile de l Ontario Unité des politiques applicables aux compagnies d
Améliorer la performance environnementale et la conformité à la législation sur l environement
Guide d orientation Améliorer la performance environnementale et la conformité à la législation sur l environement Dix éléments pour des systèmes efficaces de gestion de l environnement Juin 2000 Programme
CHARTE DES BONS USAGES DES MOYENS NUMERIQUES DE L UNIVERSITE
CHARTE DES BONS USAGES DES MOYENS NUMERIQUES DE L UNIVERSITE Annexe juridique Frédéric DEHAN Directeur général des services Affaire suivie par Philippe PORTELLI Tél. : +33 (0)3 68 85 00 12 [email protected]
LIGNES DIRECTRICES SUR LES SANCTIONS DISCIPLINAIRES DES COURTIERS MEMBRES
LIGNES DIRECTRICES SUR LES SANCTIONS DISCIPLINAIRES DES COURTIERS MEMBRES Septembre 2014 TABLE DES MATIÈRES DÉFINITION... 1 INTRODUCTION... 2 PRINCIPES GÉNÉRAUX... 4 1. PRINCIPALES PRÉOCCUPATIONS INTERVENANT
PROTÉGER ET CONSOLIDER LA RÉPUTATION DE LA SOCIÉTÉ
IV L éthique dans vos relations d affaires Nos activités sont tributaires de la qualité des relations que nous entretenons avec les clients, la collectivité, diverses organisations et nos partenaires.
Règlement relatif aux sanctions et à la procédure de sanction
Règlement relatif aux sanctions et à la procédure de sanction (dans la version du 24 décembre 2012) La commission de l'organisme d'autorégulation de l'association Suisse des Sociétés de Leasing (OAR /
Questionnaire du projet Innocence
1 Questionnaire du projet Innocence Directives : Répondez de façon aussi détaillée que possible à chacune des questions suivantes ayant trait à votre dossier. Des réponses complètes et précises nous permettront
Lutte contre le blanchiment d argent Guide de conformité
Lutte contre le blanchiment d argent Guide de conformité octobre, 2010 Table des matières 1. Introduction...1 1.1 Objet et portée...1 1.2 Membres du marché...2 2. Renseignements généraux Le blanchiment
A/RES/55/25 II. Protection des victimes de la traite des personnes
2. L original de la présente Convention, dont les textes anglais, arabe, chinois, espagnol, français et russe font également foi, sera déposé auprès du Secrétaire général de l Organisation des Nations
Une coalition d entreprises déclare que la Loi sur le droit d auteur doit s assortir d une exception au droit de reproduction
Une coalition d entreprises déclare que la Loi sur le droit d auteur doit s assortir d une exception au droit de reproduction L ACR est membre de la Coalition sectorielle pour une réforme équilibrée du
4./4/14 DE DROIT AÉRIEN. (Montréal, 26 CONVENTION SURVENANT. (12 pages) 14-1044 DCTC_WP_DCTC_
DCTC Doc n o 33 4./4/14 CONFÉRENCE INTERNATIONALE DE DROIT AÉRIEN (Montréal, 26 mars 4 avril 2014) TEXTE REFONDU DE LA CONVENTION RELATIVE AUX INFRACTIONS ET À CERTAINS AUTRES ACTES SURVENANT À BORD DES
_Règlement Caritas Protection des enfants
_Règlement Caritas Protection des enfants 2 Convaincus que les enfants ont le droit d être protégés et stimulés dans leur développement, respectés comme des acteurs indépendants et associés aux décisions,
Memo BATL : la nouvelle loi sur la régularisation fiscale
Memo BATL : la nouvelle loi sur la régularisation fiscale Dans le cadre de ses objectifs, la BATL souhaite collaborer à une législation efficace et de qualité qui soit applicable dans la pratique du droit
Imposition de la suramende compensatoire fédérale au Nouveau-Brunswick : un examen opérationnel
Imposition de la suramende compensatoire fédérale au Nouveau-Brunswick : un examen opérationnel Imposition de la suramende compensatoire fédérale au Nouveau-Brunswick : un examen opérationnel M.A. Law
PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE
77 PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE Les lois fédérales sur les brevets, le droit d auteur et les marques de commerce assurent la protection de la propriété intellectuelle au Canada. Le Canada a signé l Accord
FINANCEMENT D ENTREPRISES ET FUSIONS ET ACQUISITIONS
Financement d entreprise et fusions et acquisitions 27 FINANCEMENT D ENTREPRISES ET FUSIONS ET ACQUISITIONS Le Canada est doté de marchés financiers bien développés et très évolués. Les principales sources
DÉCISION DU TRIBUNAL DE LA SÉCURITÉ SOCIALE Division générale Assurance-emploi
[TRADUCTION] Citation : T. S. c. Commission de l assurance-emploi du Canada, 2014 TSSDGAE 65 N o d appel : GE-14-745 ENTRE : T. S. Appelant et Commission de l assurance-emploi du Canada Intimée DÉCISION
À propos de Co operators
Co-operators est heureuse de présenter un mémoire en réponse au document de réflexion du Groupe de travail sur les pointages de crédit du CCRRA sur l utilisation des pointages de crédit par les assureurs,
LawLex. L excellence en droit économique
LawLex L excellence en droit économique L INFORMATION DE RÉFÉRENCE en droit économique LawLex, société d édition juridique spécialisée en droit économique, offre en ce domaine les produits les plus complets,
Charte du Bureau de l ombudsman des clients de la Banque Nationale
Charte du Bureau de l ombudsman des clients de la Banque Nationale 2 Définitions Définitions Banque Bureau de l ombudsman Ombudsman Client Client commercial Client particulier Décision d affaires Décision
Mémoire de la Corporation des associations de détaillants d automobiles présenté dans le cadre du processus prébudgétaire 2014
Mémoire de la Corporation des associations de détaillants d automobiles présenté dans le cadre du processus prébudgétaire 2014 Présenté au : Comité permanent des finances de la Chambre des communes Présenté
RÈGLEMENT SUR L ASSURANCE RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE
RÈGLEMENT SUR L ASSURANCE RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE QUESTIONS ET RÉPONSES NOUVEAU RÈGLEMENT 1. POURQUOI AVOIR ADOPTÉ UN NOUVEAU RÈGLEMENT? Les principaux problèmes auxquels s adresse le Règlement
POLITIQUE RELATIVE AUX LOIS ANTI CORRUPTION D ALCOA, INC.
POLITIQUE RELATIVE AUX LOIS ANTI CORRUPTION D ALCOA, INC. CONTEXTE : Alcoa Inc. («Alcoa») et sa direction se sont engagés à mener toutes leurs activités dans le monde entier, avec éthique et en conformité
Intervenir à l étranger Une revue des règlements canadiens ayant trait aux activités à l étranger
Intervenir à l étranger Une revue des règlements canadiens ayant trait aux activités à l étranger ORDRE DU JOUR 10 h Introduction 10 h 10 Aperçu des organismes de bienfaisance et des organismes sans but
LOIS SUR LES INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS
Lois sur les investissements étrangers 13 LOIS SUR LES INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS La Loi sur Investissement Canada (LIC) est la seule loi fédérale sur les investissements étrangers d application générale.
Entente de reconnaissance mutuelle. entre. l Institute of Actuaries of Australia. l Institut canadien des actuaires
Entente de reconnaissance mutuelle entre l Institute of Actuaries of Australia et l Institut canadien des actuaires Entente de reconnaissance mutuelle TABLE DES MATIÈRES 1. CONTEXTE 1 2. CONDITIONS CONVENUES
Loi fédérale contre la concurrence déloyale (LCD) du 19 décembre 1986
Loi fédérale contre la concurrence déloyale (LCD) du 19 décembre 1986 (État le 10 décembre 2002) 241 TABLE DES MATIÈRES Articles Chapitre premier : But... 1 er Chapitre 2 : Section 1 : Section 2 : Section
Avis de consultation
Avis de consultation Introduction Conformément aux traités de l UE, les décisions relatives à la politique commerciale sont prises au niveau de l UE. Les représentants des gouvernements des États membres
Code de conduite du conseiller SERVICES D ASSURANCES PEAK INC.
Code de conduite du conseiller SERVICES D ASSURANCES PEAK INC. OBJET ET PORTÉE 1 Le présent Code de conduite et d éthique énonce les normes auxquelles doivent adhérer les cabinets et les conseillers lorsqu
Pour toutes vos questions et préoccupations, veuillez contacter le Directeur Général ou la Directrice Financière.
General Logistics Systems France Siège social 14, rue Michel labrousse BP 93730-31037 Toulouse Cedex 1 Téléphone 0825 34 34 34 (0,15 TTC/Min) Fax +33 (0)5 34 619 620 Internet www.gls-group.eu Politique
Feuillet récapitulatif Gestion des causes de niveau intermédiaire : droit criminal
Feuillet récapitulatif Gestion des causes de niveau intermédiaire : droit criminal Gestion des causes de niveau intermédiaire : Critères d'admissibilité Les affaires en droit criminel peuvent être dirigées
Guide de la pratique sur les réserves aux traités 2011
Guide de la pratique sur les réserves aux traités 2011 Texte adopté par la Commission du droit international à sa soixante-troisième session, en 2011, et soumis à l Assemblée générale dans le cadre de
Loi n 1.162 du 7 juillet 1993 relative à la participation des organismes financiers à la lutte contre le blanchiment de capitaux
PRINCIPAUTÉ DE MONACO Loi n 1.162 du 7 juillet 1993 relative à la participation des organismes financiers à la lutte contre le blanchiment de capitaux RAINIER III PAR LA GRACE DE DIEU PRINCE SOUVERAIN
CRÉDIT D IMPÔT RELATIF À L INTÉGRATION DES TI DANS LES PME DES SECTEURS MANUFACTURIER ET PRIMAIRE INVESTISSEMENT QUÉBEC
CRÉDIT D IMPÔT RELATIF À L INTÉGRATION DES TI DANS LES PME DES SECTEURS MANUFACTURIER ET PRIMAIRE INVESTISSEMENT QUÉBEC Direction des mesures fiscales Table des matières Société admissible... 3 Société
Quels risques encourez-vous si vous utilisez, achetez ou vendez une machine non-conforme?
Quels risques encourez-vous si vous utilisez, achetez ou vendez une machine non-conforme? Introduction Le matériel de construction disponible sur le marché de l Union européenne doit être conforme à la
RÈGLEMENT. sur la collaboration avec les intermédiaires
RÈGLEMENT sur la collaboration avec les intermédiaires Fédération Internationale de Football Association Président : Joseph S. Blatter Secrétaire Général : Jérôme Valcke Adresse : FIFA FIFA-Strasse 20
LE CONTENU DES MODALITÉS DE SERVICE
LE CONTENU DES MODALITÉS DE SERVICE Suite à l examen des modalités de service élaborées par différentes entreprises offrant des services de téléphonie cellulaire, l Union des consommateurs a constaté que
Don ou commandite? Apprenez les règles et vous en serez récompensés
IMAGINE CANADA ET BÉNÉVOLES CANADA FORUM 2011 DES PARTENARIATS CANADIENS ENTRE LES ENTREPRISES ET LA COLLECTIVITÉ Montebello 9 juin 2011 Don ou commandite? Apprenez les règles et vous en serez récompensés
LE CONTRAT D ADHÉSION Caractéristiques et Conséquences Juridiques
LE CONTRAT D ADHÉSION Caractéristiques et Conséquences Juridiques À la conclusion d un contrat, il n est pas rare que les parties contractantes ne soient pas sur un pied d égalité. On a qu à penser aux
Circulaire de la DACG n CRIM 08-01/G1 du 3 janvier 2008 relative au secret de la défense nationale NOR : JUSD0800121C
Secret de la défense nationale Circulaire de la DACG n CRIM 08-01/G1 du 3 janvier 2008 relative au secret de la défense nationale NOR : JUSD0800121C Textes source : Articles 413-5, 413-7, 413-9 à 413-12,
SYNTHÈSE HISTORIQUE VÉCU DE L'AAR PARTIE 2
ALLIANCE DES ASSOCIATIONS DE RETRAITÉS SYNTHÈSE HISTORIQUE DU VÉCU DE L'AAR PARTIE 2 Par Jacques Guilmain (Membre de l'association des employés retraités de la ville de Montréal et membre du conseil d'administration
MISE À JOUR ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE DE L AUTOMNE 2014 QUÉBEC
MISE À JOUR ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE DE L AUTOMNE 2014 QUÉBEC Le 2 décembre 2014 TABLE DES MATIÈRES Introduction Mesures de relance économique Mesures visant l atteinte et le maintien de l équilibre budgétaire
Programme de protection des passagers de Transports Canada
RAPPORT DE VÉRIFICATION DE LA COMMISSAIRE À LA PROTECTION DE LA VIE PRIVÉE DU CANADA Programme de protection des passagers de Transports Canada Article 37 de la Loi sur la protection des renseignements
DIRECTIVES ET NORMES EN MATIÈRE DE PRINCIPE
Les versions courantes des documents sont mises à jour en ligne. Les copies imprimées ne sont pas contrôlées. Page 1 de 5 DIRECTIVES ET NORMES EN MATIÈRE DE PRINCIPE POUR LES PERSONNES SOUMISES À DES RESTRICTIONS
Déléguée ou délégué : une fonction officielle
Déléguée ou délégué : une fonction officielle OCTOBRE 2007 Fédération des professionnelles et professionnels de l éducation du Québec (CSQ) site web: www.fppe.qc.ca ES-ND-0708-04 (6.3.2) La clause ou l
DIRECTIVES. 2. Vous devez joindre au présent formulaire les documents originaux ou des copies certifiées conformes à l original suivants :
DEMANDE DE RECONNAISSANCE D UN DIPLÔME OU D UNE FORMATION EN VUE DE L EXERCICE DE LA PHARMACIE AU QUÉBEC DIRECTIVES 1. Veuillez écrire en lettres moulées de façon lisible. Le présent document doit être
ARROW ELECTRONICS, INC.
7459 South Lima Street Englewood, Colorado 80112 Aout 2013 P 303 824 4000 F 303 824 3759 arrow.com CODE DE CONDUITE DES PARTENAIRES COMMERCIAUX ARROW ELECTRONICS, INC. Cher partenaire commercial, Le succès
UN AVOCAT PEUT-IL AGIR À TITRE DE COURTIER IMMOBILIER?
UN AVOCAT PEUT-IL AGIR À TITRE DE COURTIER IMMOBILIER? Par : Paul Mayer, du cabinet d avocats Fasken Martineau Les décisions récentes des tribunaux ont clairement démontré qu un avocat ne peut légalement
N'imprimez ce document que si nécessaire. Protégez l'environnement. Principes de Conduite ÉTHIQUE. des affaires. SPIE, l ambition partagée
Protégez l'environnement. N'imprimez ce document que si nécessaire Principes de Conduite ÉTHIQUE des affaires SPIE, l ambition partagée Les ENGAGEMENTS de SPIE LES 10 PRINCIPES DIRECTEURS COMPORTEMENT
Rapport 2014 sur le financement des régimes de retraite à prestations déterminées en Ontario Survol et résultats choisis 2011-2014
Rapport 2014 sur le financement des de retraite à prestations déterminées en Ontario Survol et résultats choisis 2011-2014 Commission des services financiers de l Ontario Mars 2015 Table des matières 1.0
La responsabilité des administrateurs et dirigeants en matière d environnement: Nouvelle loi, nouveaux soucis
La responsabilité des administrateurs et dirigeants en matière d environnement: Nouvelle loi, nouveaux soucis Présentation de Charles Kazaz à l AQVE 15 novembre 2012 Survol 1. Pourquoi imposer la responsabilité
Jurisanimation.fr 2012 - Tous droits réservés. Les docs de LA RESPONSABILITE DU DIRECTEUR D ACM
2012 - Tous droits réservés Les docs de LA RESPONSABILITE DU DIRECTEUR D ACM LA RESPONSABILITE DU DIRECTEUR D ACM En principe, on qualifie la responsabilité comme le fait d assumer la conséquence de ses
LES OBLIGATIONS D UN ADMINISTRATEUR
LES OBLIGATIONS D UN ADMINISTRATEUR Vs avez incorporé une compagnie vs y songez sérieusement? Plusieurs bonnes raisons vs incitent en effet à exploiter votre entreprise ss une forme incorporée 1. Les compagnies
