Directive technique pour les installations technique du bâtiment
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- Gilbert Gauvin
- il y a 10 ans
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1 Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports DDPS armasuisse Immobilier tv (prescription technique) Directive technique pour les installations technique du bâtiment Les tirages sur papier ne sont pas inclus dans le suivi par le service des modifications! Copyright by armasuisse, 3003 Berne Le secret professionnel et le secret de fonction s'appliquent pour le contenu du système de management d'armasuisse, en vertu des dispositions de l'article 22 de la loi sur le personnel de la Confédération. Toute transmission à des tiers, même partielle, n'est autorisée qu'avec l'accord du préposé au système de management. 1/60
2 Tables des matières 1 Information sur la prescription technique But de la prescription technique Structure du document Champ d application 6 2 Directives techniques Energie et écologie Economicité Ecologie Energie Standard en matière d'énergie Enveloppe du bâtiment Confort thermique Production indépendante d électricité Production de chaleur Contrôle de l'efficacité Documents SuisseEnergie Documents de l'association MINERGIE 11 3 Prescriptions techniques générales chauffage, ventilation / climatisation, réfrigération, sanitaire, électricité Généralités Energie Valorisation des rejets thermiques Commande/régulation Pompes de circulation Antigel Isolations Maintenance et service Réceptions Optimisation de l exploitation 15 4 Directives techniques pour le chauffage Energie Stockage du combustible Production de chaleur Composants de l'installation Pompes à chaleur Chauffages au bois Chaudières au mazout et au gaz Conduites de gaz et chaudières à gaz 18
3 4.4.5 Conduites de mazout Chaudières au mazout Couplages chaleur-force Installations d évacuation des fumées (cheminées et conduits de fumée) Installations de sécurité Amenée d'air de combustion et ventilation de la chaufferie Accumulateur de chaleur Commande/régulation Distributeur et collecteur Robinetteries Conduites de distribution et de raccordement Traitement de l eau pour installation de chauffage Protection anticorrosion Remplissage subséquent automatique Distribution de chaleur Installations de production d'eau chaude sanitaire Conduites à distance Distribution de chaleur avec l'air Distribution de chaleur Corps de chauffe Aérochauffeur Chauffage au sol Chauffage par rayonnement 22 5 Directives techniques ventilation/climatisation Energie Composants de l'installation Vitesses maximales d écoulement de l air Rendement global des ventilateurs Puissance spécifique du ventilateur Dispositifs de ventilation Systèmes de refroidissement Aspects hygiéniques Humidification/déshumidification Commande de protection antigel Prescriptions de sécurité Installations de récupération de chaleur (RC) 26 6 Directives techniques Production de froid Energie 27
4 6.2 Systèmes de production de froid Conduites Post-refroidissement Valorisation des rejets thermiques 28 7 Directives techniques Sanitaire Consommation d'eau Appareils sanitaires Systèmes d économie d eau Hygiène Traitement de l'eau potable Installations de production d eau chaude Besoin en eau chaude dans les constructions militaires Systèmes et installations d'extinction, approvisionnement Systèmes d'extinction Adduction d'eau pour les systèmes et installations d extinction Installations d'extinction Autres systèmes d'extinction Alimentation en air comprimé Mesures pour éviter les dégâts par la corrosion électrochimique 33 8 Directives techniques Electricité Energie Comptage d'énergie et optimisation des charges de pointe Commutation hors-service Installations centrales à courant fort Mise à terre Alimentation en courant sans coupure (ASC) Alimentation de secours (AS) Constructions souterraines Magasins de munitions Installations Ex souterraines Installations Ex de surface Installations de protection contre la foudre et mesures de protection de surtension Mesures pour éviter les dégâts dus à la corrosion 37 9 Directives techniques éclairage Généralités Bases décisionnelles Régulation de l éclairage 39
5 9.4 Eclairage de secours Eclairage nocturne des casernes Eclairage extérieur et éclairage des routes Directives techniques MCRG Généralités Transmission d'alarme Concepts Collaboration entre le planificateur du concept et le planificateur de projet MCRG Prestations du planificateur de projet MCRG Prestations du planificateur du concept MCRG Maintenance Réceptions Sécurité Installations de sécurité Installations pour l'évacuation Système de contrôle d'accès DDPS (ZUKO DDPS) Installations multimédia Installation de surveillance vidéo (CCTV) Transmission d alarme Réceptions Directives techniques Communication Téléphonie Câblage universel de communication Réceptions des installations CUC Documents complémentaires Documents du DDPS Documents CSFC Normes et directives/principes nationaux et internationaux Conditions relatives aux locaux Informations relatives au document Métadonnées Suivi des modifications Documents de référence Documents externe Glossaire 58
6 1 Information sur la prescription technique 1.1 But de la prescription technique Le document fixe le standard général pour toutes les installations techniques du bâtiment. Avec cela, les frais d'exploitation et d'entretien de l'installation interviennent au même titre que l investissement de base dans le calcul économique. Les exigences liées au projet sont définies dans le cahier des charges de projets. Les demandes générales nécessaires pour satisfaire aux exigences du standard Minergie sont définies ci-après. 1.2 Structure du document Les prescriptions techniques relatives aux différents domaines spécialisés figurent dans les chapitres 2 et Les prescriptions concernant les installations CVCFSE figurent au chapitre 3. D'autres documents s'appliquant consacrés à des thèmes spécifiques sont mentionnés au chapitre 13. Les conditions spécifiques aux locaux et les équipements spéciaux des locaux sont indiqués au chapitre Champ d application Le présent document a caractère obligatoire chez armasuisse Immobilier. Il s'applique pour tous les aménagements de surface et souterrains comprenant des installations techniques. Certains chapitres (par ex. les températures de l'air) servent aussi à l'optimisation de l exploitation pendant la phase d'exploitation des objets. Les directives techniques d armasuisse Immobilier peuvent être téléchargées sur le site Internet
7 2 Directives techniques Energie et écologie 2.1 Economicité L appréciation de l'économicité ainsi que la comparaison des variantes d'investissement se fait au moyen du programme Excel " DT Evaluation des systèmes énergétiques et des mesures d économie d énergie ". Pour cela plusieurs variantes de mesures d'économie d'énergie, respectivement de systèmes de production de chaleur correspondant à l'état actuel de la technique, seront comparées. Parmi elles, au moins une variante sera basée sur l'utilisation prioritaire d énergies renouvelables. 2.2 Ecologie La plus grande charge polluante d un bâtiment provient de la consommation d'énergie des installations techniques durant l'utilisation du bâtiment. La mesure la plus importante pour la réduction de la charge polluante est donc l'optimisation énergétique. Celle-ci doit se faire selon la priorité mentionnée ci-dessous: Les besoins des utilisateurs, le concept relatif à la construction et le concept architectonique doivent être examinés de façon critique et les conséquences dans les domaines de l'environnement/de l énergie et des coûts être présentées. Les conditions nécessaires pour une faible consommation d'énergie et pour des installations techniques simples doivent être établies. Cet objectif est généralement atteint par la réalisation du standard Minergie (cf. chiffre 2.3
8 Energie). L " utilisation rationnelle de l'énergie " et l" utilisation de matériaux écologiques " débutent par une concertation entre le mandant et le groupe d étude (architecte, ingénieur civil, ingénieurs CVS). La conception suivante prévaut: Rechercher une harmonisation optimale entre " construction " et " équipements techniques du bâtiment " Limiter les équipements techniques du bâtiment au strict nécessaire Projeter des installations simples et optimales sur le plan énergétique, avec de courtes distances d'approvisionnement Projeter des installations faciles à entretenir et nécessitant peu d entretien Utiliser des parties d'installations offrant une longue durée de vie Prendre en considération les critères d'optimisation de l exploitation dès la phase d étude La documentation SIA D 0118 " l écologie dans les installations techniques du bâtiment " est une utile base de la prise en compte de l'écologie. On utilisera des matériaux dont la composition est déclarée et dont l'impact sur le cycle des matériaux est faible. Prendre en compte l'ensemble du cycle de vie, de l'extraction des matières premières à l'élimination des installations désaffectées en passant par la fabrication, le traitement et l'utilisation. Appliquer les recommandations relatives aux matériaux et les canaux d'élimination des déchets conformément à la documentation SIA D 0118 (annexe 3). Des renseignements supplémentaires sur l'utilisation écologique de matériaux figurent dans les bulletins d'information d'échange d'expériences de la Coordination des services fédéraux de la construction et de l immobilier (CSFC). Utiliser des matières plastiques sans halogène. Les critères Minergie-Eco doivent être respectés dans la mesure du possible lors du choix des matériaux.
9 2.3 Energie L'optimisation énergétique doit commencer par la réduction au minimum du besoin. L'optimalisation de la production de chaleur et de l approvisionnement en énergie nécessaires pour répondre au besoin final en énergie n'arrive qu'en second rang. Ces mesures sont définies dans le cadre d'une approche globale portant sur l enveloppe du bâtiment, le chauffage, la ventilation/climatisation, la production de froid et d eau chaude, avec utilisation de la formule " concept en matière d'énergie " Standard en matière d'énergie Un concept selon le formulaire «Concept énergétique (Energiekonzept» doit être élaboré pour les nouvelles constructions et pour les transformations. Le standard énergétique doit être fixé dans le cahier des charges du projet. Ce faisant, il convient notamment de définir pour quels objets le standard Minergie doit être réalisé. Selon les " Instructions sur l'efficacité énergétique des immeubles du DDPS ", chiffre 5, le standard Minergie doit être réalisé dans les types d'objets suivants: a Ouvrages d instruction et d exploitation b Halles industrielles et ateliers c Bâtiments administratifs d Logements et subsistance e Loisirs, sport et détente f / 90 Bâtiments d exploitation sur les aérodromes Les immeubles dont la durée d'utilisation est inférieure à 50% pendant la période de chauffage ou qui ne sont chauffés qu'à moins de 5 C (protection contre le gel) ne tombent pas sous le coup de ces dispositions. Les objets réalisés ou assainis conformément au standard Minergie doivent être contrôlés par un organe de certification Minergie qui délivre le certificat idoine. Une copie dudit certificat doit être remise au centre de compétences (KOMZ) Energie. S'il est renoncé à l'obtention du standard Minergie malgré les directives en vigueur, la formule " Concept énergétique " doit être remplie sur la base de la check-list du même nom et être envoyée au Centre de compétences Energie, air et bruit, pour approbation et signature, assortie du document " Cahier des charges du projet et estimation grossière des coûts " (B1). Pour les nouvelles constructions et les transformations qui n'atteignent pas le standard Minergie, les valeurs-limites selon les modèles de prescriptions des cantons en matière d'énergie (MuKEn) doivent être indiquées sur la formule " Concept énergétique " et être respectées. La justification peut être fournie aussi bien pour le système que pour les parties de construction isolées Enveloppe du bâtiment Les pertes de chaleur (par ex. volume de construction, forme du bâtiment, constitution de zones, part vitrée, construction, ponts thermiques) et les utilisations de la chaleur (par ex. implantation et orientation de l ouvrage, utilisation passive de l'énergie solaire) doivent être optimalisées. Tout bâtiment chauffé et/ou climatisé doit disposer d une enveloppe thermique clairement définie et fermée conformément à la norme SIA 416/1. L étanchéité à l air de l'enveloppe doit répondre aux exigences de la norme SIA 180 et doit être prise en considération au niveau de la conception lors de la première phase de planification déjà. Selon SIA 416/1, le degré d étanchéité à l air doit coïncider avec les caractéristiques thermiques de l'enveloppe. Pour les constructions ayant une surface de référence supérieure à 500 m2 et qui ne sont pas exécutées selon le standard Minergie, le contrôle du respect des exigences doit être effectué à un moment adéquat au moyen du test Blower Door. Les constructions exécutées selon le standard
10 Minergie doivent être contrôlées dans tous les cas au moyen du test Blower Door. Si nécessaire, des mesures correctrices seront prises et une nouvelle mesure sera effectuée. Des aspects purement architectoniques ne justifient pas la réalisation de solutions entraînant des mesures techniques coûteuses ou une consommation élevée d'énergie. A cet égard, on portera une attention particulière aux très grandes surfaces vitrées. Les éléments de construction isolés doivent, en principe, remplir les exigences des modules Minergie. Les exceptions doivent être motivées en produisant un justificatif du système selon SIA 380/1. La construction sera conçue pour réduire au minimum le besoin en électricité; ceci concerne notamment l'éclairage (par ex. utilisation de la lumière naturelle, aménagement des locaux) et la ventilation/climatisation (par ex. dispositifs de protection solaire, masse thermique, constitution de zones dans les locaux, disposition des centrales de ventilation et climatisation). Une protection thermique estivale de haute qualité doit être garantie aussi pour les bâtiments sans installations de rafraîchissement. Les exigences de la norme SIA 382/1 en matière de protection solaire et de masse thermique doivent être respectées Confort thermique Le respect des critères de confort thermique (température de l'air ambiant) et de consommation d'énergie des installations de ventilation, de climatisation et de froid peut être calculé à l'aide des programmes SIA 382/2 " Besoin d'énergie et de puissance des bâtiments climatisés " et SIA 382/3 " choix du système, taux d'utilisation et besoin d'énergie des systèmes de ventilation et de climatisation " ( Un calcul avec ce programme est exigé dans les cas suivants: installations de ventilation simples avec un débit volumique de plus de 1000 m3/h tous les types d'installations avec refroidissement, humidification et/ou déshumidification de l air pour les catégories d'affectation de type administration, école et restaurant, le confort thermique estival, au moins, doit être justifié pour des locaux typiques avec façades à l'est, au sud et à l'ouest (aussi en cas de ventilation naturelle par les fenêtres) pour les constructions d'habitation ayant une part de surfaces vitrées de plus de 20%, le confort thermique estival, au moins, doit être justifié (aussi en cas de ventilation naturelle par les fenêtres) locaux avec impostes vitrées et fenêtres de toiture Il est fréquent qu'une installation de rafraîchissement mécanique optimisée donne une consommation d'énergie plus faible qu'un rafraîchissement non contrôlé. Ceci signifie qu il ne faut pas renoncer d emblée à une climatisation mais rechercher un rafraîchissement optimisé du point de vue énergétique. Ceci doit être pris en considération dans le cadre du concept énergétique. La prise en compte des charges thermiques internes effectives (personnes, installations d exploitation, éclairage) permet de réaliser des installations de ventilation et de climatisation avantageuses et optimales sur le plan énergétique Production indépendante d électricité La mise en œuvre des technologies suivantes peut être examinée et réalisée pour autant qu elle soit justifiable sur le plan financier et indiquée du point de vue écologique. Cellules à combustible Petites centrales hydraulique Photovoltaïque Eoliennes Couplage chaleur-force
11 2.3.5 Production de chaleur Le besoin de chaleur pour le chauffage et l eau chaude doit être couvert de façon optimale en réalisant des mesures dans l'ordre suivant: récupération globale de la chaleur perdue, pour autant que cette mesure soit justifiée sur le plan économique et techniquement faisable. réduction au minimum des pertes de distribution en implantant judicieusement les centrales, par le choix des températures d'exploitation et du tracé des conduites ainsi qu'au moyen d'un calorifugeage. recourir aux énergies renouvelables, comme l'énergie solaire active, la chaleur de l environnement (nappe phréatique, lac ou rivière, géothermie) et la biomasse (bois) pour autant que cela se justifie. examiner les possibilités de recourir à la chaleur à distance. recourir aux énergies fossiles selon la priorité gaz naturel, huile. Pour les bâtiments projetés selon le standard Minergie, il faut tenir compte du fait que la production de chaleur uniquement au moyen d'énergie fossile ne permet normalement pas d'atteindre les exigences. De plus, pour les casernes, il est interdit de produire toute l'eau chaude au moyen d électricité. Les technologies suivantes peuvent être examinées et mises en œuvre pour autant que cela soit justifiable sur le plan économique et indiqué sur le plan écologique: chaudière avec chauffage au bois (morceaux de bois, copeaux, pellets ou gazéification). pompes à chaleur (entraînement : de préférence électrique ou par moteur à combustion). capteurs solaires, spécialement pour le chauffage de l'eau. couplage chaleur-force (entraînement par moteur à combustion, vapeur, cellule à combustible ou système Stirling). installations de turbine à gaz. chaudière. La réalisation d un couplage chaleur-force doit être examinée surtout pour des installations de moyenne à grande taille. De plus, un tel projet ne sera basé que sur la production de chaleur et réalisé uniquement si cette chaleur peut être utilisée efficacement pendant toute la durée d'exploitation. Fondamentalement, de telles installations doivent être conçues selon le principe de la " protection maximale de l'environnement " Contrôle de l'efficacité La consommation d'énergie doit être analysée sur la base d'une exploitation rationnelle. Les équipements de mesure et d enregistrement requis sont indiqués dans la " DT Mesures de l énergie " Documents SuisseEnergie Les documents relatifs à la garantie de performance peuvent être téléchargés sur le site Internet Documents de l'association MINERGIE Les documents de l'association MINERGIE sont disponibles sur le site Internet Ce sont. par ex.: Règlement pour l'utilisation du label de qualité MINERGIE Demande de label MINERGIE (outil Excel pour la demande et la justification), y c explications Aide d'application MINERGIE Outil pour l'estimation du coefficient de performance annuel des pompes à chaleur, y c explications (PACestiV2)
12 3 Prescriptions techniques générales chauffage, ventilation / climatisation, réfrigération, sanitaire, électricité 3.1 Généralités Les exigences des normes SIA doivent être respectées, notamment les normes SIA 380/1 L'énergie thermique dans le bâtiment et 380/4 L'énergie électrique dans le bâtiment. Si les présentes " directives pour les installations techniques du bâtiment " contiennent des exigences plus sévères, ces dernières s'appliquent. Leur non-respect doit être motivé. 3.2 Energie Les ingénieurs mandatés pour les équipements techniques du bâtiment sont tenus de contribuer, dans leur domaine, à l'obtention du standard Minergie et d'indices de dépense énergétique bas en fournissant une planification et des conseils de qualité. A cet effet, le concept énergétique doit être établi en vue du respect des exigences figurant dans le chapitre " Directives techniques Energie et écologie ". La consommation d'énergie doit être analysée sur la base d'une exploitation rationnelle. Les équipements de mesure et d enregistrement requis sont indiqués dans la " DT Mesures de l énergie ". 3.3 Valorisation des rejets thermiques Cette notion désigne des systèmes intégrant différentes sources de chaleur résiduelle propres ou interdisciplinaires et d autres utilisateurs. Son utilisation judicieuse doit être examinée intégralement pour tout bâtiment à concevoir (besoin, faisabilité, économicité). On vérifiera aussi l existence de consommateurs et de fournisseurs de chaleur résiduelle à l extérieur du bâtiment. Les ingénieurs en équipements techniques du bâtiment sont responsables, dans le cadre du concept énergétique, d'attirer l'attention sur les sources et les consommateurs de chaleur. La préparation d'eau chaude et les installations de ventilation doivent être examinées particulièrement en qualité de consommateurs potentiels. La conception et le niveau de température doivent être optimalisés au moyen d'une comparaison de la rentabilité afin que la plus grande quantité possible d'énergie puisse être transmise à des conditions économiques. Il faut notamment veiller à ce que les installations ne présentent pas un taux de rendement élevé que dans des conditions purement conceptuelles, mais aussi dans les conditions effectives les plus fréquentes.
13 3.4 Commande/régulation La commande et la régulation doivent être effectuées conformément à la " DT Technique MCRG ". La responsabilité technique et celle des coûts pour l'ensemble du système MCRG doivent être réglées au début du projet par l'équipe de planification. Fondamentalement, la délimitation ci-après devrait être respectée pendant toute la durée du projet. Composantes Ensemble d appareillages électriques (distribution principale et secondaire) Ensemble d appareillages électriques MSRL Spécifications signal de réglage et de mesure (0 à 10 V, 4 à 20 ma, 230 V, 24 V etc Appareils de champ pour le chauffage (vannes pour groupes de chauffage et de ventilation, capteurs, capteurs de température ambiante etc.) Appareils de champ pour la ventilation (ventilateurs, clapets coupefeu, capteurs, capteurs de température etc.) Appareils de champ pour le froid (froid, refroidissement etc.) Appareils de champ pour le sanitaire (pompes, capteurs etc.) Premier marquage des numéros des circuits de courant sur les appareils des domaines correspondants Plaquettes de marquage électrique définitif selon les spécifications MSRL Plaquettes indicatrices de puissance et de type Responsabilité des coûts, des délais, du descriptif des fonctions, du dimensionnement, du montage correct et de la réception technique Planificateur en électricité Planificateur CVCS Planificateur en chauffage Planificateur en ventilation Planificateur froid Planificateur sanitaire Planification chauffage, ventilation, froid, sanitaire, électricité Planificateur CVCS Planification chauffage, ventilation, froid, sanitaire, électricité Principes de planification Pour les soumissions, les produits servant à la planification des appareils de champ doivent être convenus entre le planificateur CVCS et le planificateur MCRG. La commande et la régulation de systèmes isolés comportant des fonctions de sécurité, comme les pompes à chaleur, les chaudières, les groupes frigorifiques, les armoires climatiques, les installations de surpression, les installations de traitement des eaux, les régulateurs de tozrs des Installations de récupération de chaleur, etc., sont de la responsabilité des différents planificateurs spécialistes. L'échange de données entre le MCRG et la régulation des différents systèmes doit être discuté dans le détail avec le planificateur MCRG. Des thermostats ne doivent être utilisés que pour les dispositifs de sécurité; pour le reste, on utilisera des capteurs. Les produits servant à la planification des appareils et de la plomberie utilisés dans les différents domaines spécialisés doivent être convenus entre planificateurs spécialisés.
14 3.5 Pompes de circulation Les pompes de circulation doivent être dimensionnées précisément et c'est la pompe présentant le meilleur rendement qui doit être utilisée. Lors du remplacement de pompes de circulation existantes, il doit être tenu compte de la partie " Aide au dimensionnement Pompes de circulation " du document " Garantie de performance Installations techniques de Suisse énergie ( Si elles sont économiques, la priorité doit être accordée à des pompes installées en ligne. Si cela se révèle impossible, des pompes de circulation avec label A doivent être utilisées. Dans les circuits de pompes à débit variable, des pompes à régulation de la vitesse de rotation à l aide d un convertisseur de fréquence doivent être utilisées. Dans les grands réseaux présentant de nombreuses ramifications, la pression doit être mesurée à un point de référence du réseau bien choisi. Les exigences de rendement des pompes de circulation selon la norme SIA 380/4 SIA doivent être respectées. Les pompes sur socle seront équipées, à l aspiration et au refoulement, de manomètres avec robinet à boisseau. Les pompes intégrées seront équipées de points de prises de mesures dites " TWIN-Lock " au lieu de manomètres. Les pompes principales montées en parallèle doivent être équipées de soupapes de retenue automatiques ou clapets motorisés pour permettre une commutation automatique en cas de panne. 3.6 Antigel Si des glycols sont utilisés comme antigel dans des circuits hydrauliques, ces derniers doivent être conçus, réalisés et exploités de telle manière qu'à aucun moment la concentration de glycol, respectivement d'inhibiteur de corrosion ne cause de corrosion. Seuls des glycols biodégradables peuvent être utilisés. Le planificateur doit fixer la concentration de glycol de telle manière que la consommation supplémentaire d'énergie soit aussi faible que possible. Il est interdit de n'ajouter du glycol que pendant une période limitée (chauffage hivernal), d'utiliser pour les équipements techniques du bâtiment des glycols prévus pour les véhicules et de mélanger différents glycols. Valeurs indicatives pour la concentration: Altitude de l'installation < mètres Altitude de l'installation > mètres Installations de récupération de chaleur 25% 35% Refroidissement de groupes électrogènes autonomes 35% 35% Installations de capteurs solaires 35% 35% Installations de chauffage 25% 35% Véhicules 40% 40% Lors du dimensionnement de l'installation (pompe, puissance de l'échangeur de chaleur, conduites), il doit être tenu compte de la réduction de la capacité thermique spécifique et de l'augmentation de la densité et de la viscosité en fonction de la concentration de glycol. La compatibilité avec le glycol doit être prise en compte lors du choix des matériaux. Toute installation remplie avec du glycol doit porter une inscription indiquant le type de glycol, la concentration de glycol, le contenu total de l'installation et la date de remplissage, et l'installation de disposer d'un livret dans lequel sont consignés les travaux d'entretien tels que le contrôle de la concentration de glycol, les remplissages subséquents avec indication de la quantité ainsi que les analyses effectuées. Les composants techniques suivants doivent être disponibles: appareil optique de mesure de la concentration de glycol, récipient de rétention sous la conduite de purge de la soupape de sécurité et réserve de glycol. L'élimination du glycol doit être clarifiée avec la STEP. (Informations supplémentaires: bulletin erfa 1/89 " Corrosions provoquées par les produits antigel ").
15 3.7 Isolations L étude et l exécution doivent être conformes à la recommandation SIA 380/3. Les lois cantonales sur l énergie seront respectées si elles fixent des épaisseurs d isolation plus importantes. Les matériaux isolants doivent répondre aux exigences des directives de l'aeai. Dans le domaine de la climatisation, l épaisseur minimale de l isolation des conduits de froid doit être de 30 mm. Fondamentalement, des chemises en tôle d'aluminium ne seront prévues que pour les appareils, les batteries de distribution et les réservoirs. Pour toutes les autres chemises ou gaines on utilisera des feuilles en matière synthétique recyclable. La valeur caractéristique de la barrière de vapeur sera déterminée conformément à la directive ASMI pour des isolations dans les zones de condensation. Dans les ouvrages normaux, une isolation thermique de la catégorie «frein à la diffusion de vapeur jusqu à +10» suffit. Dans les ouvrages spéciaux, la valeur caractéristique de la barrière de vapeur sera établie selon la directive ASMI pour des isolations dans les zones de condensation. 3.8 Maintenance et service Pour chaque installation, un concept de maintenance et de service sera élaboré par l'ingénieur spécialisé. L'exploitant des installations élabore sur la base de ces concepts des directives de maintenance pour les différentes composantes des installations. La préférence sera donnée aux appareils nécessitant peu d entretien et aisés à servir. Lors de l étude et de l exécution, on veillera à garantir une bonne accessibilité aux équipements pour les opérations de maintenance. 3.9 Réceptions Les réceptions seront exécutées conformément aux directives SICC, aux normes SIA 118/380, SIA 382/1, SIA 384/1 SIA 385/1 et aux " Exigences techniques pour la réception et la remise des ouvrages ". Les formules idoines doivent être utilisées Optimisation de l exploitation Les dispositifs de mesure d'énergie doivent être exécutés conformément aux " DT Mesures de l énergie ". Les planificateurs spécialisés doivent remettre les informations suivantes sous une forme adéquate au moment de la réception afin de permettre l'optimalisation de l'exploitation: indication de la consommation attendue d'énergie et de fluides selon la planification. Cette consommation doit être attribuée aux dispositifs de mesure correspondants. Quelles mesures permettent d'optimaliser la consommation énergétique de quelles installations.
16 4 Directives techniques pour le chauffage 4.1 Energie L'ingénieur en chauffage mandaté est tenu de contribuer, dans son domaine, à la réalisation du standard Minergie et d'indices de dépense d énergie bas en fournissant un projet et des conseils judicieux. A cet effet le concept énergétique ainsi que les autres exigences, conformément aux chiffres 2 et 3 doivent être respectés. L'installation de chauffage peut contribuer à l'utilisation efficace de l'énergie et à l'obtention d'indices d'énergie bas, par le biais de températures de marche basses, d'une bonne capacité d'adaptation aux besoins de l'exploitation et de possibilités de réglage optimales. Lors de l'utilisation de l'énergie électrique, il faut veiller à obtenir un degré d'efficacité élevé de transformation en énergie mécanique, par ex. énergie d'entraînement des pompes à chaleur. 4.2 Stockage du combustible Pour les chauffages au mazout, le volume de stockage couvre habituellement un besoin annuel. En cas de frais disproportionnés ou si la place manque, le volume de stockage peut être réduit en conséquence. Les silos de copeaux de bois sont dimensionnés pour couvrir le besoin de l exploitation continue de la chaudière à sa puissance nominale durant 5 jours au maximum. Pour les chauffages à pellets, le local de stockage sera dimensionné comme suit: par kw de puissance de chauffage (c'est-à-dire pour 1 kw), environ 1 m3 de local de stockage (y compris la zone de déversement). Volume maximal du silo = 100 m3. La préférence doit être donnée à des silos hauts. 4.3 Production de chaleur Plusieurs systèmes de production de chaleur correspondant à l'état actuel de la technique doivent être comparés. Pour ce faire, on tiendra compte du concept énergétique du niveau supérieur ainsi que des autres exigences, conformément au chiffre 2.3. La température de départ doit être conforme aux lois cantonales sur l'énergie et remplir les exigences de la norme SIA 384/1. Les systèmes à basse température doivent être planifiés avec une température de départ de 50 C au maximum. Si nécessaire, des températures plus basses des fluides (par ex. pour les pompes à chaleur monovalentes ou pour les installations de récupération de chaleur) sont fixées d'entente avec le mandant. Lors de l étude des installations, la priorité doit être accordée à l'économicité, la simplicité de réglage, la facilité d entretien et de service et l'optimisation de l exploitation. Tous les examens en vue d éventuelles futures extensions de l'installation doivent être effectués.
17 4.4 Composants de l'installation Les " Prescriptions générales pour le matériel de chauffage " de la directive SICC 94-2B s'appliquent comme standard pour l acquisition du matériel. Ceci doit figurer dans les formules d'offre. S'il en existe, composantes-types homologuées doivent être utilisées Pompes à chaleur Le coefficient de performance annuel (CPA) de l'installation doit atteindre les valeurs minimales suivantes. Système Coefficient de performance annuel sol/eau 4.0 eau/eau 4.5 air/eau 3.0 Tableau 1: Coefficient de performance (COP) annuel minimal des pompes à chaleur Le coefficient de performance annuel est calculé avec le programme PACestiV2 (outil Excel). Ce programme peut être par exemple téléchargé gratuitement sur le site Internet de l'endk Les données de puissance doivent être garanties par l'entreprise exécutante et être justifiées, après l'achèvement de l'installation, au moyen de mesures effectuées par le planificateur ou du certificat de qualité des pompes à chaleur du GSP ( Lors de l évaluation de générateurs de chaleur à entraînement électrique, on prendra en compte l'éventuelle interruption journalière de l'approvisionnement en électricité pouvant aller jusqu'à plusieurs heures. Une puissance installée supérieure peut s avérer nécessaire pour cette raison. La nécessité d'un démarrage progressif doit être clarifiée par le planificateur de la partie électrique Chauffages au bois Le plan du silo doit être rectangulaire; le silo doit être aussi haut que possible. Le remplissage doit se faire par le haut. Le tracé de transport du combustible ne doit comporter aucun changement de direction ni forte montée. Les chauffages au bois doivent être équipés d'un accumulateur d'énergie. La cendre (grille, chambre cyclonique) doit être éliminée avec les ordures ménagères ou dans une décharge idoine, d'entente avec les autorités cantonales. Les résidus et cendres des dispositifs de filtrage, tels que les filtres en tissu ou en céramique ou encore les filtres électriques, doivent être traités comme déchets spéciaux et être éliminés en conséquence Chaudières au mazout et au gaz Sur le plan conceptuel, le remplacement d'une chaudière existante est assimilé à une nouvelle installation. Normalement, une chaudière de chauffage est prévue jusqu'à un besoin de chaleur de 500 kw. Il faut fondamentalement utiliser des chaudières à condensation. La partie hydraulique doit être conçue en conséquence. Les chaudières à gaz et huile (brûleur combiné pour deux combustibles) ne doivent être prévues qu'à partir d'une puissance de > 500 kw et un contrat de livraison interruptible de gaz doit être prévu. Lors de l assainissement d une installation existante, vérifier l'économicité d une installation à condensation.
18 4.4.4 Conduites de gaz et chaudières à gaz Pour les chauffages à gaz, on utilisera des systèmes avec température variable de l'eau de la chaudière et avec brûleur modulant. Concernant le gaz, il faut noter que l'approvisionnement en combustible n'est pas sûr en cas de crise et que son emploi n'est pas autorisé pour tous les objets. Pour les combustibles gazeux, les principes et les directives suivants de la Société Suisse de l Industrie du Gaz et des Eaux (SSIGE) s appliquent: G1 Directives gaz, pour installations de gaz et d appareils à gaz et pression de service jusqu à 5 bar; G3 Directives pour chaufferies au gaz d une puissance nominale supérieure à 70 kw et pression de service jusqu à 5 bar Conduites de mazout Les conduites de mazout doivent être réalisées en tubes synthétiques résistant aux hydrocarbures et aux acides. Seuls les systèmes monotube sont admis Chaudières au mazout En cas de chauffage au mazout, on installera jusqu'à une puissance de 50 kw une chaudière à 1 allure, au-dessus une chaudière à 2 allures, et dès 300 kw un brûleur modulant Couplages chaleur-force Les installations de couplage chaleur-force doivent atteindre les rendements globaux, respectivement les rendements électriques (entre parenthèses) minimaux suivants: Moteur à gaz 90% (33%) Moteur diesel 80% (40%) Turbine à gaz 75% (25%) Copeaux de bois avec huile thermique 80% (40%). L'utilisation de la chaleur dégagée doit atteindre au moins 90%. Le traitement des gaz d échappement doit correspondre à l'état actuel de la technique. Durant le démarrage les couplages chaleur-force émettent des charges très élevées de substances nocives, c'est pourquoi le temps de marche de l'installation doit être le plus long possible (> 1 heure). Un accumulateur de chaleur doit être prévu pour l'utilisation de la chaleur résiduelle Installations d évacuation des fumées (cheminées et conduits de fumée) Seuls des conduits de fumée au bénéfice d'une homologation de l'association des établissements cantonaux d'assurance incendie AEAI peuvent être utilisés. L AEAI fixe les exigences liées à l utilisation et au montage des installations d évacuation des fumées sur la base d'examens selon les normes européennes et du label de conformité (label CE). Les directives d'installation spécifiques au système figurent dans l homologation de protection incendie. Les installations d évacuation de fumées doivent être conçues et exécutées conformément aux normes suivantes: Calcul technique: SN EN Exigences générales: SN EN Installations de sécurité Les installations techniques de sécurité pour les installations de chauffage doivent être projetées et exécutées conformément à la directive SICC Les exigences relatives aux conduits de fumée de SV doivent notamment être respectées (conduits débouchant en plein air.). Les systèmes de dégazage physique doivent être prévus > 100kW.
19 Pour les installations avec une température d exploitation supérieure à 100 C ainsi que les chauffages au bois, il faut prévoir des soupapes de sécurité homologuées garantissant le débit de décharge selon ASIT Amenée d'air de combustion et ventilation de la chaufferie Chaudières dépendantes de l air ambiant situées à l extérieur de l'enveloppe thermique du bâtiment Les ouvertures d'amenée d'air de combustion seront aménagées de telle sorte qu elles ne puissent pas être obstruées involontairement. Chaudières dépendantes de l air ambiant situées à l intérieur de l'enveloppe thermique du bâtiment Selon la norme SIA 416/1, l'air de combustion doit être amené directement au brûleur en cas de chaufferie située à l'intérieur de l'enveloppe thermique du bâtiment. Il faut veiller à ce qu'aucune installation de ventilation (aspirations de cuisine, installations d'évacuation de l'ai vicié, aspirateur centralisé, etc.) ne cause une dépression de nature à perturber le fonctionnement de la chaudière. Pendant le fonctionnement de la chaudière, on admet comme valeur de référence que la diminution de pression ne doit pas excéder 4 Pa dans le local où est situé l'appareil Accumulateur de chaleur L'accumulateur de chaleur à eau doit être conforme à la directive SICC Commande/régulation Quand un générateur de chaleur n'est pas nécessaire, il doit être déclenché et le débit doit être interrompu. Ce faisant, veiller à ce que la chaleur résiduelle soit d'abord restituée au réseau de distribution de chaleur. La mise en place d une régulation par local combinée avec un système centralisé doit être justifiée au cas par cas Distributeur et collecteur L'utilisation de distributeurs et collecteurs cubiques ainsi que de distributeurs concentriques est interdite (en raison du réchauffage du retour) Robinetteries Pour les vannes d arrêts jusqu'à 1½", il convient d employer des robinets à boisseau sphérique, dès 2" et plus, des vannes papillon (dès DN 80 avec engrenage) ou des vannes à glissière. A chaque départ de groupe, en présence de pompes de groupes, il convient de monter des vannes ou robinets de réglage ainsi que de vannes d isolement. Chaque circuit de pompage sera équipé d un contrôleur de débit et d un organe d arrêt pour le débit constant. Des régulateurs de débit par colonne ne doivent être montés que s'ils sont nécessaires pour garantir l'équilibre hydraulique. La station de remplissage sera équipée d un porte-tuyau, d un hydromètre et d une soupape de sécurité Conduites de distribution et de raccordement A défaut de conditions spéciales, on peut utiliser des tuyaux gaz ou bouilleurs noirs, soudés. Pour les installations à eau surchauffée, à vapeur et à huile thermique, on utilisera des tuyaux sans soudure, avec certificat de qualité; les cordons de soudure doivent résister à l'examen radiographique. Des radiographies des soudures sont exigées pour les systèmes susmentionnés. La mise en évidence de mauvaises soudures entraîne automatiquement le contrôle de toutes les soudures.
20 Toutes les fixations de tuyaux doivent être isolées pour éviter toute transmission de bruit. Une attention particulière sera portée au problème de la dilatation des conduites. La préférence doit être donnée aux coudes de dilatation plutôt qu'aux compensateurs Traitement de l eau pour installation de chauffage La qualité de l'eau de chauffage est définie dans la directive SICC 97-1 (Traitement des eaux destinées aux installations de chauffage, de vapeur, de froid et de climatisation). Il faut par ailleurs respecter la directive PROCAL, qui se fonde sur la directive VDI Selon le tableau 1, les valeurs suivantes doivent être respectées. Puissance thermique totale Exigences concernant la dureté de l'eau < 50 kw < 30 fh kw < 20 fh kw < 15 fh > 600 kw < 0.2 fh Si les valeurs selon la directive SICC 97-1 ne peuvent pas être respectées, l'eau doit être traitée d'entente avec le conseiller spécialisé. Une inscription concernant l'installation de traitement de l'eau doit être apposée sur place et indiquer clairement: le fabricant, le type, la concentration et la procédure de contrôle. Après la mise en service de l'installation, l'entrepreneur en chauffage doit faire procéder à une analyse de l'eau de chauffage et en présenter des résultats lors de la réception. Une attention particulière sera portée au réseau d eau glycolé (selon la directive SICC 89-1 et fiche info erfa 1/89 " La corrosion par l'antigel "). Le remplissage et l exploitation d une installation de chauffage avec un mélange eau-glycol (p.ex. chauffage hivernal de chantier) n est autorisé qu en cas d urgence extrême. Toute installation remplie avec du glycol doit porter une inscription indiquant le type de glycol, la concentration de glycol, le contenu total de l'installation et la date de remplissage, et l'installation de disposer d'un livret dans lequel sont consignés les travaux d'entretien tels que le contrôle de la concentration de glycol, les remplissages subséquents avec indication de la quantité ainsi que les analyses effectuées Protection anticorrosion Après leur montage, toutes les conduites métalliques seront traitées au moyen d un produit anticorrosion approprié (conduites apparentes non isolées: d'entente avec la direction des travaux). Pour les conduites d eau glacée et d'eau froide, les différentes couches d'aprêt préalable et de finition ainsi que les colles pour l'isolation doivent être chimiquement compatibles. Pour d'autres mesures, voir le chiffre 8.4 Mesures pour éviter les dégâts dus à la corrosion Remplissage subséquent automatique S'il y a de nombreux dégazages automatiques, le remplissage subséquent automatique est intégré ; il faut alors veiller à ce que la quantité subséquente remplie soit mesurée par un compteur. En cas de remplissage excessif, une alarme doit être déclenchée via le système MCRG. La documentation doit contenir un plan de surveillance de la qualité de l'eau de chauffage.
21 4.5 Distribution de chaleur Installations de production d'eau chaude sanitaire Une analyse du rapport coûts/rendement portant sur les différents systèmes de production d eau chaude sanitaire doit être élaborée en collaboration avec l ingénieur sanitaire, conformément à la directive technique " Evaluation des systèmes d'énergie et mesures d'économie de l'énergie; évaluation des systèmes d'énergie ". La préparation d'eau chaude sanitaire ne doit pas causer de longues durées inutiles de fonctionnement de la production de chaleur. Les puissances énergétiques supplémentaires doivent être dimensionnées en conséquence Conduites à distance Toutes les conduites à distance doivent être exécutées avec des tuyaux à gaz et tubes bouilleur, sans soudure. Fixer avec le mandant si une attestation de qualité est nécessaire pour les conduites d eau surchauffée et de vapeur. Un contrôle par radiographie des cordons de soudure est obligatoire pour les conduites d eau surchauffée et les conduites de vapeur. Les fixations (suspensions ou supports) devront permettre la libre dilatation des conduites. Les fixations doivent aussi garantir le libre glissement des conduites. Si des compensateurs sont utilisés, des guidages solidement ancrés seront montés de chaque côté. Les points fixes, guidages et suspensions doivent présenter une construction robuste. Le type de construction des suspensions, des soutiens et des points doit être coordonné entre tous les domaines spécialisés. Avant tout calorifugeage des conduites à distance on procédera à un essai de mise en pression de 24 heures et les cordons de soudure seront examinés afin de détecter toutes fuites éventuelles. Dans le cas des conduites à distance enterrées, les fils de détection de fuite seront raccordés à des prises (sans appareil avertisseur). Le compartimentage des conduites à distance se fait au moyen de vannes à bride ou de clapets. Le compartimentage sera conçu de façon à permettre une vidange partielle du réseau Distribution de chaleur avec l'air La distribution de chaleur avec l'air dans les immeubles de bureaux et d habitation n est admissible que si la puissance spécifique requise pour le chauffage n excède pas 10 W/m2 et si une installation de ventilation est déjà prévue. Dans les ateliers et locaux très hauts, l'utilisation de panneaux radiants à infrarouges doit être examinée.
22 4.6 Distribution de chaleur Corps de chauffe Tous les radiateurs seront équipés de vannes, de raccords d arrêt et de réglage sur le retour, ainsi que de purgeurs et de vidanges. Les convecteurs de sol ne seront utilisés que dans des cas exceptionnels, lorsque cela est justifié. En complément à la régulation asservie à la température extérieure, il convient, en règle générale d installer des vannes thermostatiques. On choisira des «modèles renforcés pour collectivités», qui ne peuvent pas être intentionnellement déréglés ni endommagés. Les capteurs des thermostats doivent être limités aux températures ambiantes prévues selon le projet Aérochauffeur Les aérothermes des halles sont déclenchés lors de l ouverture des portes ouvertes, au moyen de contacts de fin de course. Le raccordement au réseau de chauffage se fait avec une simple électrovanne (ouvert-fermé) commandée par l entraînement du ventilateur. Les pompes de circulation des groupes d aérothermes seront équipées de régulateurs de vitesse de rotation dépendants de la pression. L'enclenchement de la pompe de circulation doit être subordonné à la marche de l aérotherme (empêcher la marche du circulateur lorsque les électrovannes sont fermées) Chauffage au sol Dans le cas normal, on renonce à un chauffage par le sol (trop grande inertie). Si l installation des radiateurs est impossible, un chauffage par le sol peut être prévu. Un groupe de chauffage séparé sera prévu pour le chauffage par le sol. Seul des tubes de chauffage absolument étanches à l oxygène seront utilisés. Les boucles de chauffage installées doivent pouvoir être fermées séparément Chauffage par rayonnement Lorsque cela se justifie (hautes halles de montage, flux d air importants), des chauffages par rayonnement peuvent être installés. Les divers systèmes (chauffage à eau chaude, panneaux radiants) seront comparés conformément à la " DT Evaluation des systèmes énergétiques et des mesures d économie d énergie ". Il faut veiller à ce que la température d exploitation plus élevée nécessaire pour un chauffage par rayonnement n influence pas négativement l'ensemble du système de chauffage.
23 5 Directives techniques ventilation/climatisation 5.1 Energie L'ingénieur en ventilation mandaté est tenu de contribuer, dans son domaine, à la réalisation du standard Minergie et d'indices de dépense d énergie bas en fournissant un projet et des conseils judicieux. A cet effet le concept en matière d'énergie du niveau supérieur ainsi que les autres exigences, conformément aux chiffres 2 et 3, doivent être respectés. La capacité d accumulation thermique des bâtiments, ainsi que les possibilités de ventilation naturelle et de rafraîchissement nocturne au moyen de la ventilation doivent être exploités. Lorsque cela est approprié, des programmes de simulation seront mis en œuvre. L air pulsé doit être dirigé à l'endroit précis de consommation. Les volumes d air sont déterminés selon les valeurs hygiéniques nécessaires et adaptés à la demande. Les substances nocives doivent être captées directement à leur source. Dans le cas de bâtiments Minergie, les exigences en matière de ventilation du standard Minergie seront respectées. On s'efforcera d'atteindre une bonne qualité d'air ambiant au moyen d installations de ventilation les plus simples possibles. Des installations de ventilation mécanique seront prévues lorsque cela est indiqué ou nécessaire. Cela se justifie dans les cas suivants : charge thermique interne excessive prescriptions particulières charge polluante y compris rayonnements mesures de sécurité mesures d hygiène odeurs nocives taux d humidité extrême bruit extérieur extrême espaces intérieurs dans lesquels la ventilation naturelle est impossible locaux d essais ou autres locaux dont l exigüité présente des problèmes au niveau de la climatisation réduction des pertes de chaleur de ventilation par la récupération de chaleur si une simple ventilation naturelle est inappropriée selon la norme SIA 382/1. Les débits d air seront calculés sur la base des normes, recommandations et directives suisses reconnues (SIA 382/1, SICC, SUVA, etc.). Des taux de renouvellement d air spécifiques ne seront admis comme hypothèse de travail que dans les cas où un autre mode de calcul n'est pas possible. Les calculs détaillés seront présentés de manière vérifiable. D'une manière générale, le but consiste à rechercher une ventilation efficace des locaux (optimisation des déplacements d air). Les valeurs-limites de la norme SIA 382/1 SIA doivent fondamentalement être respectées: D'autres conditions relatives à l'air ambiant figurent dans la fiche de spécification des locaux. Pour le refroidissement ou l'humidification, la justification du besoin est faite selon la norme SIA 382/1. Le calcul de la charge frigorifique est effectué au moyen de la norme SIA 382/2 ou à l'aide de programmes de simulation dynamique. Le besoin d électricité pour la ventilation sera réduit au minimum par l'optimisation de la surface ventilée, de la puissance (débits, pertes de charge, rendement du moteur et du ventilateur) et des heures de marche à pleine charge (commande/régulation dépendante des besoins). Le besoin d'électricité pour le refroidissement sera réduit au minimum par l'optimisation de la surface climatisée, de la puissance (extraction de chaleur avec l'air ou l'eau, niveau de température, rendement de l installation de production de froid) et des heures de marche à pleine charge (commande/régulation dépendante des besoins).
24 Les valeurs visées selon les normes SIA 382/1 et SIA 380/4 seront respectées. Les valeurs-limites doivent être respectées. 5.2 Composants de l'installation Les " Prescriptions générales pour le matériel " de la directive SICC 92-2B F constituent le standard pour l acquisition du matériel. Ceci doit figurer dans les formules d'offre. De plus on tiendra compte des points suivants: bonne accessibilité protection anticorrosion suffisante disponibilité des pièces de recharge Vitesses maximales d écoulement de l air Les valeurs indicatives de vitesse maximale d écoulement de l air selon la norme SIA 382/1 doivent être respectées. Valeur indicative de la vitesse maximale d écoulement de l air effective dans les appareils (ramenée aux surfaces nettes): 2 m/s. Valeurs indicatives des vitesses maximales d écoulement de l air dans les gaines selon SIA 382/1: jusqu'à 1'000 m3/h 3 m/s jusqu'à 2'000 m3/h 4 m/s jusqu'à 4'000 m3/h 5 m/s jusqu'à 10'000 m3/h 6 m/s plus de 10'000 m3/h 7 m/s Dans le cas des réseaux de gaines ramifiés, ces valeurs indicatives seront respectées pour les gaines présentant les plus importantes pertes de charge. Dans les gaines subordonnées, des vitesses maximales d écoulement plus élevées sont admissibles. Une attention particulière sera toutefois accordée aux conséquences acoustiques. Fondamentalement, on utilisera plutôt des tuyaux que des canaux ; le rapport des dimensions de la section des canaux ne doit pas dépasser 6: Rendement global des ventilateurs Le rendement global des ventilateurs y compris moteur et entraînement doit remplir les valeurs de la norme SIA 382/1 au point optimal selon les mesures sur banc d essai. On utilisera fondamentalement des moteurs de la classe IE3. En cas de débit d'air variable des locaux ventilés, des régulateurs de vitesse de rotation avec convertisseur de fréquence doivent être utilisés. Jusqu'à un volume d'air de m3/h, des ventilateurs à 2 niveaux peuvent être utilisés. Dans les installations de plus grand débit, l'utilisation de convertisseurs de fréquence est obligatoire Puissance spécifique du ventilateur La puissance spécifique des ventilateurs de pulsion et d extraction doit remplir les exigences de la norme SIA 382/1. Si les conditions relatives à la puissance spécifique du ventilateur sont remplies, les exigences spécifiques concernant les pertes de pression, de vitesse d'écoulement et de degré d'efficacité total des ventilateurs sont caduques.
25 5.3 Dispositifs de ventilation Le système de ventilation approprié doit être choisi avec soin. Si le système n'est pas imposé d'emblée, une analyse de rentabilité sera faite ainsi et tous les systèmes entrant en ligne de compte seront comparés sur la base de facteurs tels que: possibilités qu'offre la construction couverture des besoins possibilité de régulation possibilité d'extension (si nécessaire) absence de courants d air/confort (si exigé) expérience d exploitation Systèmes de refroidissement Les rejets thermiques dans les locaux sont généralement évacués au moyen d un système refroidi par eau (radiateur d air circulant). Un refroidissement actif (éléments de construction thermoactifs, plafonds réfrigérants, installations de ventilation mécanique) ne doit être réalisé que dans des cas exceptionnels (p. ex. là où cela est plus efficace). Pour le rafraîchissement préalable de l'air pulsé, on examinera un refroidissement adiabatique Aspects hygiéniques Les exigences de la directive SICC VA et de la norme SIA 382/1 doivent être respectées. Les critères essentiels sont: emplacement de la prise d'air extérieur (cf. SIA 382/1, chiffre ) filtration (cf. SIA 382/1, chiffre 5.13), filtre d air pulsé au min. F7. Le type de filtre en nombre requis et les données de révision doivent être protocolés sur place sous une forme adéquate protection des filtres contre une humidité trop élevée accessibilité et facilité de nettoyage de toutes les parties de l'installation Après l'installation initiale ou d'importantes transformations, les composantes et l'ensemble du réseau de conduits doivent être nettoyés par une entreprise spécialisée. Les émissions (rejets de substances nocives) doivent être contrôlées pour les prévenir dans la mesure du possible. L air extrait est normalement rejeté par dessus la toiture. Les exceptions (p. ex. petites installations) doivent être expressément convenues avec le mandant Humidification/déshumidification Pour l humidification/déshumidification, la justification du besoin doit être établie selon SIA 382/1. Des installations d'humidification servant exclusivement au confort ne sont en principe pas installées. L'installation n est autorisée que si cela est nécessaire pour des raisons techniques d'exploitation ou de travail. La préférence sera donnée à l'humidification adiabatique. Lors d exigences hygiéniques élevées, une humidification à la vapeur sera envisagée. Pour les installations complexes, les différents systèmes doivent être comparés entre eux au moyen d'une étude de l'économicité. Lorsque cela est économiquement justifiable, une humidification à vapeur froide ou ultrasonique sera mise en œuvre, cf. " DT Légionelles ". Les coûts de la mise à disposition et de la préparation de l'eau d'humidification et de rinçage ainsi que les coûts des eaux usées doivent être pris en considération Commande de protection antigel La commande de protection antigel doit être exécutée selon les directives de la "DT Technique MCRG.
26 5.3.5 Prescriptions de sécurité Selon DIN 40'050 et la norme IEC La terminologie correspondante (automaintien) doit être utilisée. Selon la note technique SUVA form f. Les plans des zones Ex doivent être pris en considération. Les plans des zones Ex sont établis par l'ingénieur électricien. Service d'autorisation: SUVA Lucerne, division chimie Installations de récupération de chaleur (RC) Une installation de RC sera prévue pour toutes les installations de ventilation et de climatisation, lorsque cela se justifie d un point de vue énergétique et économique ou si la législation cantonale la prescrit. Si nécessaire, la récupération d humidité sera également prise en compte. La renonciation à une installation de RC devra être justifiée. Si d autres sources intéressantes de chaleur résiduelle peuvent être prises en compte, elles seront intégrées dans le calcul de l économicité. Il sera également tenu compte de la durée d exploitation, ainsi que des aspects relevant de l hygiène et de la technique de sécurité. Le système de RC sera choisi conformément à la directive SICC Pour le dimensionnement de l'installation, le planificateur doit tenir compte de la législation cantonale sur l'énergie ; un degré de rendement annuel minimum de 70% doit toutefois être utilisé comme base de travail. Lorsque les conditions d exploitation de l'installation et les calculs de la rentabilité le justifient, il doit augmenter cette valeur. Pour les installations de très petite taille (< 700 m3/h) ou avec une durée annuelle d exploitation réduite (< 400 h), on pourra renoncer à une installation de RC si elle n'est pas rentable. L'appel d'offres pour l'installation de RC doit fondamentalement se dérouler conformément aux directives SICC En plus du degré de rendement annuel, le gain net minimum d'énergie doit également être indiqué comme condition. L appel d offres devra contenir toutes les données nécessaires aux calculs de rentabilité (mode et durée d exploitation, tarifs de l énergie, etc.). En plus du gain minimum net d énergie, l entrepreneur est tenu de préciser le rendement à différentes températures extérieures. Les extraits informatisés des données des fabricants sont admis. Une attention particulière doit être accordée au réseau d'eau glycolé. Indications détaillées: soir le chapitre 3.6 Antigel ainsi que la directive SICC 97-1 et bulletin erfa 1/89 " Corrosions provoquées par les produits antigel ".
27 6 Directives techniques Production de froid 6.1 Energie L'ingénieur spécialiste en froid est tenu de contribuer, dans son domaine, à la réalisation du standard Minergie et d'indices de dépense d énergie bas en fournissant un projet et des conseils judicieux. A cet effet le concept énergétique ainsi que les autres exigences, conformément aux chiffres 2 et 3 doivent être respectés. 6.2 Systèmes de production de froid Lors du dimensionnement d'une installation frigorifique, la puissance maximale effective des consommateurs sera déterminée en prenant en compte le coefficient de simultanéité des différentes installations. Les réserves de puissance sont clairement définies et fixées au cas par cas. La production de froid avec une installation solaire doit être examinée. Lors du choix du système de production de froid, une comparaison de variantes est établie sur la base des critères suivants: justification de puissance à 100% de puissance frigorifique indice de puissance à 100% de puissance frigorifique comportement à 75%, 50%, 25% de puissance frigorifique comportement en exploitation expérience, installations de référence Pour des installations < 50 kw de puissance frigorifique, la nécessité d'installer un tampon d eau glacée doit être examinée. Pour les installations à partir de 50 kw de puissance frigorifique, des accumulateurs d eau glacée doivent être prévus. Ils sont dimensionnés pour limiter les démarrages de la machine frigorifique à moins de 3 par heure. Si un fonctionnement de secours à l'aide de l'accumulateur d'eau glacée est requis pendant une durée déterminée en cas de défaillance de la machine frigorifique, l'accumulateur doit être dimensionné en conséquence. La température d'évaporation de la machine frigorifique, et par conséquent la température de l'eau glacée, sera aussi élevée que possible (en règle générale, env. 1 ºC en dessous de celle du consommateur le plus bas). L'objectif visé est une température d'exploitation de >=10ºC/16ºC. Des températures plus basses doivent être justifiées. La "DT Fluides réfrigérants doit obligatoirement être appliquée. Les installations frigorifiques avec plus de 3 kg d'agent frigorigène sont soumises à autorisation et doivent être annoncées, après leur réalisation, à l'inventaire des agents frigorigènes du DDPS (formule sur l'internet). Les machines frigorifiques doivent être dimensionnées de telle manière que le collecteur d'agent frigorigène ne soit pas soumis à contrôle selon ASIT (pression [bar] x volume [L] >3000 = soumis à contrôle) Pour mesurer les puissances frigorifiques et les indices de puissance, les machines frigorifiques doivent être équipées d instruments de mesure conformément à la " DT Mesure d énergie ". Le rejet thermique des installations frigorifiques doit être utilisé de façon économique. Les installations doivent être conçues de telle manière que le circuit d'agent frigorigène ne soit pas agrandi excessivement. Le niveau de température de la récupération de chaleur doit être conçu pour une température de départ < 50ºC. La chaleur émise doit être récupérée au moyen de volumes d'accumulation ou de systèmes avec circulation. Le découplage séparé de la puissance des désurchauffeurs est indiqué si de la chaleur supplémentaire peut être émise en raison du niveau de température plus élevé; il doit être tenu compte de l'entartrage accru lors du réchauffement de l'eau chaude. Pour le réchauffement de l'eau chaude sanitaire, un circuit tertiaire (circuit intermédiaire) selon la directive 3 SSIGE, supplément 1, doit être installé afin de prévenir la pollution directe de l'eau potable par l'agent frigorigène. Le côté de l'eau chaude doit pouvoir être détartré sans qu'il ne soit nécessaire d'ouvrir le circuit d'agent frigorigène.
28 6.3 Conduites Normalement on utilisera des tuyaux gaz et des tubes bouilleurs noirs soudés. Lorsque la température est proche du point de rosée ainsi que pour le raccordement aux systèmes de tours de refroidissement ouvertes, l utilisation des tubes synthétiques pour les conduites de froid sera envisagée d un point de vue technique et économique. Des systèmes de traitement de surface plus simples que ceux décrits dans la directive SICC 94-2B décrit, seront recherchés et soumis au mandant, pour approbation. La fixation des conduites de froid et d'eau glacée sera réalisée au moyen de colliers de froid. 6.4 Post-refroidissement Il faut toujours d'abord déterminer si les rejets thermiques peuvent être valorisés de manière économique. Le choix du système adéquat de post-refroidissement, comme le refroidissement libre (free cooling), les tours de refroidissement sèches, les tours de refroidissement hybrides, les tours de refroidissement fermées avec pulvérisation d eau, doit être effectué soigneusement. Si le système n'est pas imposé d'emblée, la comparaison des systèmes entrant en question sera effectuée: Il doit naturellement être tenu compte des aspects hygiéniques. Les tours de refroidissement à cycle ouvert avec pulvérisation d eau sont à éviter. L'alimentation subséquente en eau doit être optimalisée en fonction des besoins. La qualité de l eau doit être conforme à la directive SICC Les tours de refroidissement humides ne doivent pas être disposée à proximité de bouches d aspiration d air ni de lieux de séjour. Voir la " DT Légionnelles ". 6.5 Valorisation des rejets thermiques Cette notion désigne des systèmes intégrant différentes sources de chaleur résiduelle propres ou interdisciplinaires et d autres utilisateurs. Son utilisation judicieuse doit être examinée intégralement pour tout bâtiment à concevoir (besoin, faisabilité, économicité). Il s agit notamment d examiner les installations de ventilation comme utilisateurs potentiels. Les ingénieurs en équipements techniques du bâtiment sont responsables, dans le cadre du concept énergétique, d'attirer l'attention sur les sources et les consommateurs de chaleur. La conception doit être optimalisée au moyen d'une comparaison de l'économicité. Il faut notamment veiller à ce que l'installation ne présente pas un taux de rendement élevé uniquement dans des conditions purement conceptuelles, mais aussi dans les conditions réelles les plus fréquentes. Elle devait être en service pendant la plus longue durée possible. Le niveau de température des utilisateurs (chauffage, préchauffage de la ventilation, etc.) doit être réglé aussi bas que le permet l exploitation. L existence de consommateurs de chaleur résiduelle à l extérieur du bâtiment doit aussi être examinée.
29 7 Directives techniques Sanitaire 7.1 Consommation d'eau L'ingénieur sanitaire est tenu de contribuer, dans son domaine, à la réalisation du standard Minergie et d'indices de dépense d énergie bas en fournissant un projet et des conseils judicieux. A cet effet, le concept énergétique ainsi que les autres exigences, conformément aux chiffres 2 et 3 doivent être respectés. Les installations doivent être planifiées de manière à réduire au minimum la consommation d'eau potable. L'utilisation de l'eau de pluie ou de ruissellement de toit doit être étudiée intégralement (besoin, faisabilité, économicité). Les utilisations possibles de l'eau de pluie sont le rinçage des WC et des urinoirs, l'arrosage extérieur, etc. L'utilisation d installations solaires et la valorisation des récupérations de chaleur doivent être examinées. En principe on renoncera à utiliser de l eau chaude dans les WC. Une attention particulière sera portée à la réduction au minimum des pertes lors de la production et la distribution de la chaleur. 7.2 Appareils sanitaires Le nombre d appareils sanitaires doit être fixé conformément à la liste ci-après (correspond au manuel SI de l'ustsc, 5 e édition). Locaux sanitaires pour les places d'armes Par compagnie Officiers/ sous-officiers supérieurs Appareils par nombre de militaires Sous-officiers Soldat / recrue Appareil masculins (1) féminins (1) masculins (2) féminins (2) masculins (3) féminins (3) Lavabo Douche 2 cabines 1 cabine Cuvette de WC Urinoir Officiers / sous-officiers supérieurs par compagnie, 1 local de douches et de toilettes pour les femmes et 1 pour les hommes 2. Sous-officiers par compagnie, 1 local de lavabos, douches et toilettes pour les femmes et 1 pour les hommes 3. Soldats / recrues par compagnie, 1 local de douches pour les femmes et 1 pour les hommes; 1 local de lavabos pour les femmes et les hommes Les moyens auxiliaires suivants sont en outre à disposition: Norme SN «Installations en série, locaux sanitaires à usage collectif» du CRB Manuel IS de l USTSC, 5 e édition SN «Construction adaptée aux handicapés» Systèmes d économie d eau Débit max. par robinet aux lavabos et lavabos rigoles = 6 l/min. (0,1 l/s). Débit max. pour les douches avec pommes fixes. Exception: douches individuelles = 10 l/min. (0,166 l/s). Les installations de douches à usage intensif doivent être équipées de robinetteries à fermeture automatique. Le temps d ouverture max. est de 30 secondes. Durée visée: 10 à 15 secondes. Le volume maximal de rinçage des WC est de 6 litres, et de 4 litres pour les urinoirs.
30 7.3 Hygiène Compte tenu de la fonction, de la construction (objet), du service ainsi que de l'hygiène préventive contre les infections, les critères suivants doivent être pris en considération lors de l étude: cuvette murale à chasse directe lavabo avec soupape à grille un miroir par lavabo robinetteries murales accessoires d'hygiène anti-vandalisme urinoir à aspiration et rinçage automatique grille de sol pour nettoyage adéquat et efficace installation de désinfection des pieds dans les piscines distributeur de savon/de savon liquide essuie-mains à usage unique (papier/tissus) cloisons de douches au lieu de rideaux de douches sol en pente en direction de l écoulement (pente souhaitée = 3%) possibilité de chauffage périodique à 70 ºC des réchauffeurs d'eau et des chauffe-eau. Voir la " DT Légionnelles ". 7.4 Traitement de l'eau potable Le traitement de l'eau ne doit pas entraver le fonctionnement de l'installation d'extinction. Cela pourrait par exemple être le cas au sujet du débit d'eau, en raison de chutes de pression ou d'interruptions de l'adduction d'eau lors de problèmes de fonctionnement ou si la qualité de l'eau est insuffisante. Le traitement de l'eau ne doit pas avoir d'influence négative sur l'épuration des eaux usées, notamment pour les STEP propres au DDPS, conçues pour de petites quantités d'eaux usées. Des appareils de traitement d'eau potable ne seront prévus que si les appareils à raccorder et la qualité d'eau locale l exigent, par ex. : pour les installations de laboratoires, les tours de refroidissement, les laveurs d'air, les générateurs de vapeur, les machines à laver le linge et les lave-vaisselle industriels pour les installations de déminéralisation totale on renoncera aux systèmes à échangeur d'ions qui doivent être régénérés à l aide d acides et de bases Pour protéger les réseaux de conduites de la corrosion et éviter le montage d'une installation de post-traitement de l eau, le choix du matériau des conduites sera fait en fonction de la qualité locale de l eau ainsi que des conditions d'exploitation 7.5 Installations de production d eau chaude Une analyse du rapport coût/rendement de diverses installations de production d eau chaude sera effectuée en collaboration avec l ingénieur en chauffage et discutée avec le mandant. Dans tout projet, on examinera la possibilité de valoriser la récupération de chaleur pour la production d eau chaude. La préférence sera donnée aux machines ou appareils avec récupération de chaleur intégrée. Ceci vaut notamment pour les sources suivantes de rejets thermiques: compresseurs de froid compresseurs d'air comprimé eaux usées. Les besoins en eau chaude pour le dimensionnement des installations de production d eau chaude peuvent être tirés des documents suivants: Manuel IS de l USTSC, 5 e édition 1992 Les besoins en eau chaude dans les constructions militaires peuvent être tirés du tableau suivant.
31 7.5.1 Besoin en eau chaude dans les constructions militaires Type de bâtiment Besoin en eau chaude (litres par personne et par jour, à 60 C) Administration 6 Casernes 40 Cuisine de la troupe (cuisson, rinçage, lave-vaisselle) 5 Douches* (utilisation unique) 14 Légende : *Commande automatique, 4 impulsions de 30 sec., débit 10l/min, eau froide à 10 C, eau chaude à 55 C für Berechnung des Jahresgesamtbedarfs Wasser und Energie ist 80% der Bemessungsdimensionierung zu verwenden. En règle générale les chauffe-eau sont intégrés dans l offre concernant le domaine sanitaire. On renoncera à installer des accumulateurs horizontaux. Les échangeurs de chaleur doivent pouvoir être extraits. Tout accumulateur de plus de 500 l. sera équipé d un dispositif d aération et de purge. Lorsque des températures d exploitation inférieures à 60 C sont prévues, le réchauffeur d'eau sera équipé en vue d'un fonctionnement périodique à 70 C. Cf. En cas de préparation d'eau chaude au moyen d'une pompe à chaleur, un chauffage adéquat à 70 C doit être prévu (capteur solaire, électricité). Voir la " DT Légionnelles ". Dans les infirmeries, la température de l'eau chaude dans l accumulateur doit être d au moins 60 C. Les matériaux seront choisis sur la base d une analyse de l eau et des conditions d exploitation. L'installation éventuelle d'un traitement de l eau dépend de la température d exploitation, de l'utilisation et de la qualité de l'eau. Elle doit être discutée avec le mandant. Une attention particulière doit être accordée au choix du système de distribution d'eau chaude. En règle générale, une analyse du rapport coût-rendement sera effectuée pour les systèmes ci-après entrant en question: Systèmes de distribution d'eau chaude: distribution unique étirée conduite de distribution individuelle (en étoile vers les consommateurs) réseau avec circulation conventionnelle réseau avec circulation " aller-retour groupé " réseau avec câble chauffant Les pompes de circulation d'eau chaude seront équipées d une horloge. 7.6 Systèmes et installations d'extinction, approvisionnement Systèmes d'extinction Des systèmes d extinction automatiques de locaux ou d objets ne peuvent être projetés, exécutés, réceptionnés et entretenus que dans les cas suivants: sur la base d'un concept de protection d'incendie élaboré spécifiquement pour un ouvrage et une affectation en collaboration avec les services compétents d armasuisse Immobilier conformément aux directives techniques en vigueur en Suisse par des entreprises spécialisées certifiées Les réceptions doivent être exécutées par un service indépendant accrédité.
32 7.6.2 Adduction d'eau pour les systèmes et installations d extinction Conduites d'adduction: un nombre suffisant d autres consommateurs d eau (par ex. des groupes d appareils) doivent y être raccordés afin de garantir le renouvellement de l eau. Une attention particulière doit être accordée à l'adduction d'eau nécessaire pour garantir l'exploitation parfaite du système d'extinction retenu. Les examens préalables requis seront entrepris avant de choisir le système d'extinction Ils doivent notamment porter sur la quantité, la pression et la sécurité d'approvisionnement. Le dimensionnement d'autres points de soutirage d'eau ne doit pas perturber le fonctionnement des systèmes et installations d'extinction à raccorder Installations d'extinction Bouches d'incendie intérieures: Des bouches d'incendie intérieures (utilisation exclusivement par les sapeurs-pompiers) ne peuvent être réalisées que sur la base d'un concept de protection d'incendie élaboré spécifiquement et en collaboration avec les services d'intervention et ceux habilités à émettre des directives. Postes d incendie: Les postes d incendie doivent impérativement être installés conformément aux prescriptions suisses de protection incendie (PPI) de l'association des établissements cantonaux d assurance incendie (AEAI). 7.7 Autres systèmes d'extinction Des systèmes d extinction automatiques de locaux ou d objets ne peuvent être projetés, exécutés, réceptionnés et entretenus que dans les cas suivants: sur la base d'un concept de protection d'incendie élaboré spécifiquement pour un ouvrage et une affectation en collaboration avec les services compétents d armasuisse Immobilier conformément aux directives techniques en vigueur en Suisse par des entreprises spécialisées certifiées Les réceptions doivent être exécutées par un service indépendant accrédité.
33 7.8 Alimentation en air comprimé Les éléments ci-dessous doivent être pris en considération en plus comme base d étude et de calcul des installations de compresseurs. Si l utilisateur ne formule aucune exigence spécifique, les principes suivants seront pris en considération: Production d air comprimé exempt d huile pour : application médicales et air respirable bâtiments de laboratoires commandes pneumatiques domaine des denrées alimentaires. Pour tous les autres domaines, on pourra installer des compresseurs lubrifiés avec de l huile. Dans des cas spéciaux et pour obtenir le même résultat, l installation d un compresseur exempt d huile peut être plus économique qu une installation de filtration. Les principes suivants doivent être respectés pour réduire la consommation d'énergie en rapport avec la production d'air comprimé: déclenchement automatique de l'ensemble de l'installation (MCRG nuit, week-end) automatisme d'arrêt du réseau ou de parties de ce dernier montage d'une récupération de chaleur (90% de l'électricité utilisée est transformée en chaleur) maintenir la pression dans le réseau aussi basse que possible; prévoir éventuellement deux réseaux distincts (1bar de pression = 7% d'énergie) améliorer la cascade des compresseurs Lors de l'assainissement d'une installation d'air comprimé, réaliser les mesures selon le tool évaluation des fuites Cet outil permet notamment la localisation des fuites et leur élimination, de même que la vérification de la capacité. 7.9 Mesures pour éviter les dégâts par la corrosion électrochimique Les conduites métalliques seront placées dans un ballast homogène, non agressif (exempt de déchets de chantier, papier ou bois). Pour d'autres mesures, voir le chiffre 8.4 Mesures pour éviter les dégâts dus à la corrosion.
34 8 Directives techniques Electricité 8.1 Energie L'ingénieur en électricité est tenu de contribuer, dans son domaine, à la réalisation du standard Minergie et d'indices de dépense d énergie bas en fournissant un projet et des conseils judicieux. A cet effet le concept en matière d'énergie du niveau supérieur ainsi que les autres exigences, conformément aux chiffres 2 et 3, doivent être respectés. L ingénieur mandaté pour le raccordement électrique est responsable de faire en sorte, au moyen d'un projet idoine, que le branchement réalisé au réseau de moyenne tension (niveau 5) du distributeur local soit possible. Chaque centre infra de la BLA a désigné un responsable des installations à courant fort qui est chargé de la mise en œuvre du " concept de sécurité des installations à courant fort (SIKO) " armasuisse supervise et contrôle, avec le domaine spécialisé UNS, l'intégrité de la mise en œuvre du SIKO, au moyen de contrôles par sondages. Quand des installations électriques sont planifiées, agrandies ou transformées, elles seront annoncées au moyen d une demande de branchement au responsable des installations de courant fort. Des demandes de branchement sont nécessaires pour: stations de transformateur installations de production d'énergie adaptations ou nouvelles lignes de raccordement transformations et assainissements de distributions principales raccordement d installations et de consommateurs d'énergie avec une puissance raccordée > 3.6 kva. L'autorisation garantit que l'énergie nécessaire est disponible et que les conditions de raccordement sont réglées Comptage d'énergie et optimisation des charges de pointe La consommation d'énergie doit être analysée sur la base d'une exploitation rationnelle. Les équipements de mesure et d enregistrement requis selon la " DT Mesures de l énergie " doivent être prévus. La possibilité d'optimaliser les pics de charge doit être vérifiée; pour cela on établira une liste des consommateurs interruptibles (marge de manœuvre > 4 kw) Commutation hors-service Pour les raisons de protection incendie et écologiques, les installations d'instruction et de conduite seront équipées d'interrupteurs centralisés ou par groupes pour les prises de courant et l éclairage. 8.2 Installations centrales à courant fort Mise à terre Conformément à la NIBT, le principe de mise à terre est fixé par l exploitant du réseau électrique. La mise à terre est effectuée par une terre de fondation. Si une terre de fondation ne peut pas être réalisée, une solution avec bande ou sonde de mise à terre sera envisagée. Si des conduites d eau métalliques sont exceptionnellement utilisées comme mise à terre, toutes les mesures de prévention de la corrosion seront prises. Pour une terre de fondation, on utilisera le ferraillage à chaque fois que cela est possible. On ne disposera une bande continue de mise à terre séparée que si le ferraillage ne s'y prête pas. La
35 terre de fondation fait partie intégrante du réseau d équipotentielle. Des points de raccordement seront disposés à tous les emplacements importants. La terre de fondation doit être exécutée conformément aux directives des l ASE (NS ASE 4133). Le projeteur en électricité détermine, au début du projet, si l armature des fondations peut servir d électrode de mise à terre ou si une bande séparée de mise à terre doit être mise en place. Des plans sur lesquels figurent tous les points de raccordement des conduites de mise à terre et d équipotentielle ainsi que les colonnes montantes, resp. les points de raccordement de l'installation de protection contre la foudre, seront établis Le projet de mise à terre sera soumis pour approbation au domaine spécialisé UNS et remis à l'entrepreneur responsable de l'exécution avant le début des travaux. L entrepreneur responsable de l exécution de la mise à terre sera instruit avant l exécution. L ingénieur électricien vérifiera que l exécution de la mise à terre est conforme aux directives de l ASE. NIBT recommandation de l ASE: Terres de fondation (NS ASE 4113) document ASE " Solutions pour la mise à la terre avec ou sans utilisation du réseau de distribution d eau " (NS ASE 4118) directives de la commission Corrosion sur la " protection contre la corrosion d installations métalliques enterrées " (SGKC2) Alimentation en courant sans coupure (ASC) Une installation ASC est nécessaire, si l'alimentation en courant doit rester ininterrompue (autonomie 8-30 minutes) le fonctionnement d un système est perturbé par des problèmes de compatibilité électromagnétique (CEM) et que d autres mesures n ont pas induit le résultat souhaité En parallèle avec un projet d installation ASC, on procédera à un relevé détaillé de la puissance requise par les consommateurs électriques raccordés au réseau ASC. Lors de l étude des installations ACS, les cahiers techniques suivants de l Office fédéral pour l énergie (OFEN) seront pris en considération: Energieoptimierte Planung und Betrieb von USV-Anlagen (ein Leitfaden für Planer und Betreiber) Alimentation de secours (AS) Un groupe d'alimentation de secours est nécessaire, si l'alimentation en courant doit être garantie pendant une durée prolongée (> 30 minutes). Une liste (bilan d'énergie) des consommateurs absolument indispensables sera établie en tenant compte de la simultanéité de fonctionnement. Des installations redondantes ne seront projetées que si la fréquence des pannes du distributeur l exige ou si des équipements extrêmement importants doivent être alimentés. Si un besoin en chaleur peut être couvert, on examinera si un couplage chaleur-force (CCF) ou un groupe de secours avec récupération de chaleur doit être projeté. Pour de simples groupes de secours (< 48 h/année), on n installera ni récupération de chaleur ni catalyseur Constructions souterraines Lors de la réalisation d installations électriques dans les ouvrage militaires souterrains on observera, en plus de la NIBT, les " Directives concernant les installations électriques dans les ouvrages souterrains du DDPS " (DeS) publiées par l IFICF. Les contrôles de réception et les contrôles périodiques doivent être exécutés par un service d'inspection accrédité, conformément à l OIBT.
36 8.2.5 Magasins de munitions Lors de l'élaboration d installations électriques dans les magasins à munitions on observera, en plus des NIBT, les " Directives concernant les installations électriques dans les magasins de munitions du DDPS " (DeM) publiées pas l IFICF. Une autorisation de travail est nécessaire pour effectuer des travaux dans des locaux où de la munition est stockée. La demande doit être faite auprès de l exploitant par l ingénieur spécialisé (formule Demande d'autorisation de travail dans les magasins de munitions. de l'emg, section SUR). Les contrôles de réception et les contrôles périodiques doivent être exécutés par un service d'inspection accrédité, conformément à l OIBT Installations Ex souterraines En plus des dispositions de la NIBT et de la norme EN , les directives suivantes doivent être observées: directives concernant les installations électriques dans les ouvrages souterrains du DDPS (DeS) publiées pas l IFICF. directive concernant les mesures de protection contre les actions dangereuses du courant électrique dans les dépôts de carburant avec ou sans raccordement ferroviaire (DeC) protection contre les explosions principes, prescriptions minimales, zones (SUVA, domaine de la chimie) mise en circulation des moyens d'exploitation (électriques et non électriques), directive 94/9/CE (ATEX 95) Les plans des zones Ex doivent être respectés; s ils n'existent pas, ils doivent être élaborés par l'ingénieur électricien d'entente avec le mandant. L'organe d'approbation est la SUVA. Pour installer ou agrandir correctement une installation, les informations suivantes sont éventuellement nécessaires en plus de celles requises pour des espaces ne présentant pas de risques d'explosion: documents concernant la constitution de zones (voir SUVA 2153) avec les plans indiquant la disposition et l'étendue des espaces présentant des risques d'explosion, y compris les zones d'attribution prescriptions pour la réalisation et le raccordement notices d'exploitation pour les appareils électriques et non électriques description de système pour les systèmes de sécurité intrinsèque (selon EN , section ); les indications nécessaires pour garantir l'installation correcte d'appareils, mises à disposition sous une forme convenant pour le personnel responsable des activités (voir les instructions IEC ) justificatifs concernant le personnel qualifié requis (voir aussi NIBT ) indications requises pour les contrôles, par ex. liste des lieux et d'appareils, pièces de rechange, indications techniques (voir IEC ); détails concernant tous les calculs importantes, par ex. taux de circulation des appareils de mesure ou boîtiers d'analyseurs (justificatifs concernant les personnes qualifiées) si des réparations doivent être effectuées par l'exploitant ou un réparateur, indications requises pour la réparation de l'appareil électrique (EN , justificatifs concernant les personnes qualifiées) répartition concernant les gaz ou les vapeurs pour les groupes et sous-groupes d'appareils électriques; classe de température ou température d inflammation du gaz ou de la vapeur en question; influences extérieures et température ambiante. Une autorisation de travail est nécessaire pour effectuer des travaux dans des espaces Ex. La demande sera faite auprès de l exploitant par l ingénieur spécialisé (formulaire. Demande d'autorisation de travail dans les dépôts carburant Ex, du DDPS/BLA).
37 Conformément à l OIBT, les contrôles de réception et les contrôles périodiques doivent être exécutés par un service d'inspection accrédité. Le contrôle initial doit être un contrôle détaillé (selon EN ). Un procès-verbal doit être établi. Les procès-verbaux et les rapports d'examen font partie de la documentation de l'installation Installations Ex de surface Les mesures concernant les installations Ex souterraines s appliquent par analogie. 8.3 Installations de protection contre la foudre et mesures de protection de surtension L obligation de réaliser une installation de protection contre la foudre découle fondamentalement du chapitre 2 " Champ d'application (obligation) et intervalles de contrôle " des directives sur les installations de protection contre la foudre. Pour les ouvrages spéciaux, la réalisation d'une installation de protection contre la foudre est décrite dans le cahier des charges du projet. Le risque de dégâts dus à une surtension sera limité au minimum par un tracé de ligne conforme aux règles de la CEM et par des mesures intérieures de protection contre la foudre conformément aux règles reconnues de la technique. Les mesures à prendre en relation avec le câblage universel des installations de communication sont mentionnées dans les recommandations CSFC " Câblage universel de communication (CUC) ". Pour les installations et les ouvrages spéciaux, un concept de protection spécifique doit être élaboré. La nécessité d une installation de protection contre la foudre sera examinée lors de la phase d avant-projet par le planificateur en électricité, en collaboration avec le domaine spécialisé UNS. Si elle se révèle nécessaire, un projet complet conforme aux directives ASE relatives aux installations de protection contre la foudre sera élaboré. Ce projet de protection contre la foudre doit inclure toutes les mesures de protection intérieures et extérieures. Les examens requis sont mentionnés dans les directives ASE. La surveillance de l exécution correcte de l installation de protection contre la foudre incombe à l ingénieur électricien La réception légale sera effectuée par l'organisme de contrôle qui délivre aussi le certificat de sécurité pour les installations électriques conformément à l OIBT Une documentation mise à jour doit être établie pour l installation de protection contre la foudre exécutée. 8.4 Mesures pour éviter les dégâts dus à la corrosion La plus grande attention sera accordée aux problèmes de corrosion. Si une électrode de terre doit être enfouie dans le sol, un très grand soin sera apporté au choix du matériau et aux dimensions. Les conduites métalliques doivent être disposées dans un ballast homogène, non agressif (exempt de déchets de chantier, papier ou bois). Exécution selon NIBT Pour les bâtiments situés dans la zone d influence de voies ferrées ainsi que pour les citernes enterrées, les mesures de protection contre la corrosion seront déterminées par le mandant d entente avec le propriétaire de la voie ferrée et l IFICF.
38 9 Directives techniques éclairage 9.1 Généralités Pour les bâtiments conformes au standard Minergie, les exigences en matière d'éclairage sont fixées par le standard Minergie. Le respect de ces exigences est aussi visé pour les bâtiments qui non conformes au standard Minergie. Les valeurs-limites de la norme SIA 380/4 SIA, au minimum, doivent être respectées. valeurs-limites 3/4 1/4 valeurs cible MINERGIE On installera de préférence des luminaires certifiés comme " module Minergie éclairage ". Exigences concernant l'éclairage Minergie : locaux clairs lampes de la classe d'efficacité UE A luminaires avec ballast électronique réflecteurs optimaux avec part élevée de lumière directe sonde crépusculaire (dans les locaux avec lumière du jour) détecteur de présence (dans les locaux sans lumière du jour). Les besoins en énergie pour l'éclairage peuvent être calculés avec le programme SIA 380/4 " éclairage " ( En plus de cela, des calculs simples sur la qualité de l'éclairage seront aussi effectués. Le calcul avec ce programme est exigé pour les ouvrages avec une surface éclairée (aussi hors de la surface de référence énergétique) supérieure à 1000 m2. On installera des systèmes d éclairage uniformes. Ils seront disposés de telle sorte que l'accessibilité soit garantie. 9.2 Bases décisionnelles Les documents suivants sont nécessaires à l évaluation des projets d'éclairage: 1. Plans de projets 2. Justification selon SIA 380/4 3. Calculs assistés par ordinateur, locaux types (ou calcul détaillé) 4. Analyse du rapport coûts-rendement En cas modifications significatives de la palette de couleur et de l'aménagement des locaux, il faudra réexaminer et, éventuellement, remanier l'analyse de l'éclairage. Les éclairages halogènes à basse tension consomment beaucoup d énergie et nécessitent beaucoup d entretien, c'est pourquoi on y renoncera.
39 9.3 Régulation de l éclairage Il convient de vérifier si une régulation automatique de la lumière (détecteur de présence et/ou une sonde crépusculaire) est économiquement justifiée. Les groupes seront subdivisés de façon à pouvoir être éteints en fonction de la part de lumière du jour, des places de travail, etc. Les zones de passage et espaces généraux seront équipés avec des détecteurs de présence et sondes crépusculaires. Dans les grands locaux (halles, abris etc.) prévoir un éclairage des zones de passage. 9.4 Eclairage de secours Au cas où les directives d'armasuisse imposent des éclairages de secours, ceux-ci doivent être exécutés selon les prescriptions suisses de protection incendie. Des éclairages de secours doivent permettre un cheminement sûr dans les locaux et les voies d'évacuation et assurer que l'on trouve les issues. Selon la grandeur de l ouvrage, les prescriptions et autres directives, il est possible de choisir des systèmes avec une alimentation indépendante ou centralisée. Les installations autonomes doivent être surveillées. Les installations centralisées doivent être subdivisées en groupes. Les lignes d alimentation seront exécutées selon la directive CSFC " Câbles électriques, utilisation, maintien de fonctionnement et comportement en cas d incendie " 9.5 Eclairage nocturne des casernes Dans les chambres à coucher (p.ex. pour la troupe), un éclairage de nuit doit être prévu. Les interrupteurs pour l'éclairage de nuit seront installés à 110 cm du sol, ceux pour l'éclairage conventionnel du local à 160 cm. 9.6 Eclairage extérieur et éclairage des routes Pour l'éclairage extérieur et l'éclairage des routes, il faudra tenir compte, en plus des aspects techniques de l'éclairage, de la consommation d'énergie des différents luminaires et types de sources lumineuses. L'économicité de l'utilisation de LED comme source lumineuse comparativement aux lampes à vapeur de sodium haute pression doit être examinée pour l'éclairage des routes.
40 10 Directives techniques MCRG 10.1 Généralités Les prescriptions détaillées concernant la technique de mesure, de commande, de régulation et de gestion (technique MCRG) figurent dans les directives techniques " Technique MCRG ". Les " DT Technique MCRG " et " DT Mesure d énergie " doivent impérativement être appliquées pour la planification, la réalisation et la maintenance. Elles règlent toutes les interfaces entre: les secteurs spécialisés de CVSS-E les recommandations SIA (SIA 108) les directives SICC (SICC ) les installations de sécurité Transmission d'alarme Les alarmes nécessitant une intervention immédiate sont transmises à la centrale d alarme du DDPS, occupée 24/24 heures, au moyen d un réseau de transmission d alarmes " TNA / Infranet ". Pour les ouvrages souterrains et/ou classifiés, l'alarme des organes d'intervention externes (police, sapeurs-pompiers) est transmise par l'intermédiaire de la centrale d'alarme du DDPS Concepts Pour les ouvrages d'instruction et d'exploitation, ainsi que pour les ouvrages souterrains, des concepts MCRG sont élaborés dans le cadre du concept d approvisionnement et d'élimination. Le Facilitymanager (FM) vérifie chaque année avec le groupe chargé des travaux conceptuels l'actualité des concepts établis et pourvoit à leur mise à jour. Les bases conceptuelles concernant le MCRG doivent impérativement être respectées Collaboration entre le planificateur du concept et le planificateur de projet MCRG Une distinction est faite entre le planificateur du concept et le planificateur de projet MCRG. Les prestations décrites ci-dessous sont fournies par les planificateurs MCRG Prestations du planificateur de projet MCRG Remplir l'annonce de raccordement MCRG et la transmettre à TGM Meiringen Avant-projet, projet de construction, appel d'offres Planification de l'exécution Mise en service Optimalisation de l'exploitation, si nécessaire Prestations du planificateur du concept MCRG Le planificateur du concept MCRG fournit les prestations suivantes: Etablissement des concepts MCRG (état effectif et de état visé) Vérification périodique et actualisation des concepts MCRG Instruction der planificateurs de projets MCRG au sujet des directives et des bases conceptuelles d'armasuisse Réalisation de " Design-Reviews " MCRG (contrôle du respect des critères imposés et des conditions-cadres) Mise à jour des concepts MCRG (situation effective) et des bases de données Réception et annonce de l'achèvement de projets MCRG Ces prestations sont commandées et financées via la gestion des projets de construction, à la charge du projet en cours.
41 10.5 Maintenance Un contrat de service avec une société tierce est nécessaire pour les installations MCRG, conformément aux critères d'éléments par groupes de la SLA. La disponibilité exigée des installations du DDPS est très variée; des installations simples peuvent devoir offrir une disponibilité élevée lors de situations spéciales, par exemple pendant le WEF à Davos. Un document type a été élaboré pour les demandes et conventions standardisées concernant des " prestations d'entretien, de maintenance et de remède aux dérangements de systèmes MCRG et d'équipements techniques des bâtiments dans les immeubles d'armasuisse ". Ce document fixe les prestations sous la forme de modules standardisés. Les modules de prestations à commander doivent être fixés de manière spécifique pour chaque convention de prestations, sur la base des exigences et des conditions générales du système MCRG et de l'unité économique/de l'objet en question. Les demandes concernant les prestations à fournir doivent être publiées dès la phase de l'appel d'offres pour les systèmes MCRG. Les coûts doivent être pris en compte lors de l'adjudication du mandat. Le mandat d'entretien, de maintenance et de remède aux dérangements est adjugé après l'achèvement du projet, au moyen du contrat de service de la CSFC. Des détails supplémentaires concernant les différents modules, paquets et cycles d'inspection figurent dans la convention de prestations standards Réceptions Les réceptions seront exécutées conformément aux directives SICC, aux normes SIA 118/380, à la «DT Technique MCRG» et aux " Exigences techniques pour la réception et la remise des ouvrages ". Les formules idoines doivent être utilisées.
42 11 Sécurité 11.1 Installations de sécurité Des systèmes de sécurité comme les détecteurs d'incendie et d'effraction, les installations pour l'évacuation (diffusion de messages d'alarme) ne peuvent être projetés, réalisés, réceptionnés et entretenus que sur la base d'un concept spécifique à l ouvrage et à son affectation conformément aux directives techniques en vigueur en Suisse par les entreprises spécialisées certifiées 11.2 Installations pour l'évacuation Les installations servant à l'évacuation (installations de diffusion de messages d'alarme) doivent être réalisées conformément à la norme EN Cela signifie que le système doit disposer de l'autosurveillance sur l'ensemble du chemin de transmission du signal, de la capsule du microphone aux différents haut-parleurs en passant par les composantes du système tels que l'amplificateur, etc. Pour les installations servant à l'évacuation, les câblages seront exécutés conformément à la selon la recommandation CSFC " Câbles électriques, utilisation, maintien de fonctionnement et comportement en cas d incendie ". Les réceptions seront exécutées par un service indépendant accrédité Système de contrôle d'accès DDPS (ZUKO DDPS) Les installations de contrôle d'accès dans les objets existants et nouveaux doivent être réalisées avec le système ZUKO DDPS. L'objectif visé est l'utilisation uniforme de ce système dans toute la Suisse. Le conseiller spécialisé ZUKO DDPS d'armasuisse Immobilier, UNS, est à disposition pour aider à la formulation du besoin, à la conception et à l'étude de projet. Des indications à respecter figurent dans les documents " Bases pour le système de contrôle d'accès DDPS " et " Directives techniques ZUKO DDPS ". Les documents de base nécessaires doivent être établis en vue de l'utilisation optimale du système ZUKO DDPS. Ils sont décrits dans les documents mentionnés. Les projets bénéficient en outre du soutien du planificateur spécialisé ZUKO DDPS pendant les phases d'étude de projet et de réalisation. Tous les projets doivent être discutés préalablement avec l'organe spécialisé chez armasuisse Immobilier UNS Installations multimédia Les installations multimédia doivent être réalisées conformément aux critères et besoins spécifiques à l'utilisateur. La directive technique multimédia s'applique pour la saisie des besoins ainsi que la conception et la planification de l'exécution. Les documents à respecter fixent l'utilisation d'installations multimédia et offrent l'aide nécessaire pour la sélection des installations/systèmes nécessaires en fonction des projets. Les installations et composantes multimédia sont acquises exclusivement par armasuisse armement. Il s'agit le plus souvent d'appareils qui ont fait l'objet d'un appel d'offres conformément aux dispositions de l'omc et pour lesquels il existe déjà un contrat réglant le support.
43 11.5 Installation de surveillance vidéo (CCTV) Les installations de surveillance vidéo doivent être conçues conformément au concept spécifique à l'utilisateur. La directive technique CCTV (surveillance vidéo) s'applique pour la saisie des besoins ainsi que la conception et la planification de l'exécution. Fondamentalement, les caméras certifiées par armasuisse doivent être utilisées pour la surveillance vidéo. Les travaux de réception doivent être effectués par un organe indépendant accrédité, conformément aux dispositions de la directive technique CCTV Transmission d alarme Les alarmes nécessitant une intervention immédiate sont transmises, 24 h sur 24, à une centrale d alarme du DDPS, au moyen d un réseau Infranet de transmission d alarmes. Les annonces particulièrement importantes, comme l'alarme incendie ou effraction, sont transmises en plus directement aux services d'intervention compétents (police, sapeurs-pompiers etc.) Réceptions Les réceptions seront exécutées conformément aux normes SIA 118/380 et aux " Exigences techniques pour la réception et la remise des ouvrages ". Les formules idoines doivent être utilisées.
44 12 Directives techniques Communication 12.1 Téléphonie L'exécution des câblages et installations doit respecter les directives pour les installations de télécommunication (DIT) de l USIE. D'autres indications figurent dans le cahier des charges du projet. La réalisation du câblage téléphonique conjointement avec le câblage informatique doit impérativement être examinée. De manière générale, l'utilisation de prises et fiches du type RJ 45 est préconisée pour la téléphonie Câblage universel de communication L'exécution des installations CUC doit être conforme aux recommandations suivantes: Illustration 1: Hiérarchie des directives d'exécution pour les différents domaines. Sur le plan technique, ces recommandations décrivent la solution suivante: câblage universel de communication avec structure en étoile selon la norme SN EN câblage fédérateur avec fibres optiques (en mono- et multimodes) ainsi que câblage principal pour la téléphonie classique connectique ST pour les fibres en multimode, connectique E2000 pour les fibres en monomode câblage tertiaire avec câble de cuivre de S/FTP de la catégorie 7 connectique et câbles de liaison de la catégorie 6, blindés. La mise à la terre et la protection contre les surtensions, la technique d'installation, les critères de qualité et l assurance-qualité dans le déroulement de projet ainsi que la structure et le contenu de la documentation sont en outre spécifiés de façon détaillée. Sont concernés tous les mesures et projets concernant les réseaux de CUC au sein du domaine d application, et qui influent sur la construction. En revanche, les composants actifs du réseau n en font pas partie Réceptions des installations CUC Les réceptions seront exécutées conformément aux normes SIA 118/380, à la directive technique «Câblage universel de communication (CUC) du DDPS» et à la check-list " Réception de CUC ".
45 13 Documents complémentaires 13.1 Documents du DDPS Id du doc Type Désignation Energie Chauffage Ventilation, climatisation Froid Sanitaire Electricité Eclairage Technique MCRG Sécurité Communication Documents du SG Concept du DDPS en matière d'énergie X X X X X X X X X X Concept de détail et de réalisation dans le domaine de l'immobilier Id du doc Type Documents d'armasuisse CL Introduction/explication en vue de l'élaboration de concepts en matière d'énergie X X X X X X X X FO Concept en matière d'énergie X X X X X X X X tv Evaluation de systèmes énergétiques et de mesures d économies d énergie; introduction, description du programme et durées d utilisation standardisées de bâtiments et de parties de construction X X X X X X X X tv Evaluation des systèmes énergétiques X X X X X X X X tv Evaluation des mesures d'économie d'énergie X X X X X X X X tv Technique du bâtiment, vue d ensemble des documents: Chauffage, Ventilation/Climat/Froid, Sanitaire, Electro, courant fort/courant faible X X X X X X X tv Mesures de l'énergie X X X X X X X tv Technique MCRG X X X X X X X X tv Panneaux de désignation des appareils (MRCG) X X X X X X X tv Signalisation X X X X X X CL Check-list en vue de l élimination des inégalités frappant les personnes handicapées X X 9004 ZIP Documentation de protection incendie X X X X X X X X X CL Sécurié des ouvrages sur le plan de la protection incendie X X X X X X X X X 45/60
46 Id du doc Type Désignation Energie Chauffage Ventilation, climatisation Froid Sanitaire Electricité Eclairage Technique MCRG Sécurité FO Concept de protection incendie X X X X X X X X X FO Demande d autorisation pour l exécution de travaux dans des ouvrages abritant des munitions X X X X X X X X X tv Protection contre les chocs, introduction X X X X X X X X X tv Protection contre les chocs, sanitaire, chauffage, froid X X X tv Protection contre les chocs, ventilation X tv Protection contre les chocs, électricité, alimentation électrique de secours, télématique X X X X tv Protection contre les chocs, aménagements intérieurs, aménagements X X X X tv Introduction de conduites dans les ouvrages protégés X X X X X X X tv Agents frigorigènes X X X X FO Demande d autorisation pour une installation frigorfique ou une pompe à chaleur contenant plus de 3 kg de fluide réfrigérant (HFC) X X X X FO Déclaration installation frigorifique / pompe à chaleur X X X X FO Annonce de raccordement MCRG X tv Déshumidification à l aide d'air extérieur X X X tv Déshumidification à l aide d'air extérieur, annexe 1 X X X tv Déshumidification à l aide d'air extérieur, annexe 2 X X X tv Légionelles X X tv Notabortausrüstung X X tv Traitement des plans pour le courant fort X FO Annonce de raccordement pour l'électricité X tv Répartiteurs, couleurs des fils de renvoi X X X X tv Concept de sécurité, partie 1: concept de sécurité des installations à courant fort; dispositions générales concernant le concept de sécurité X Communication 46/60
47 Id du doc Type Désignation FO Concept de sécurité, partie 2: concept de sécurité des installations à courant fort; dispositions concernant le concept de sécurité spécifiques à l'installation tv Concept de sécurité, partie 3: concept de sécurité des installations à courant fort; dispositions relatives à la formation et au perfectionnement spécifiques à l'installation Energie Chauffage Ventilation, climatisation Froid Sanitaire Electricité Eclairage Technique MCRG Sécurité tv Application de l ordonnance sur les installations à basse tension OIBT 2002 X tv Utilisation et entretien des parasurtensions dans le domaine de la télématique X X tv Pose de tubes ondulés en Cu comme protection IEMN X X tv Protection IEM, généralités sur la protection IEM X tv Protection IEM: planification, réalisation et exploitation opérationnelle de mesures de protection IEM X tv Protection IEM, exigences concernant les composantes et appareils de protection IEM X tv Protection IEM, contrôle des mesures de protection IEM X CL Exécution et étendue de l instruction de service, domaine du chauffage X CL Exécution et étendue de l instruction de service, domaine ventilation, climatisation, froid X X CL Exécution et étendue de l instruction de service, domaine sanitaire X Fo Procès-verbal de réception d ouvrage X X X X X X X X X FO Procès-verbal de l'instruction de l'exploitation et de la maintenance ainsi que de la remise X X X X X X X X X FO Procès-verbal de contrôle technique X X X X X X X X X FO Conditions de la réception technique et de la réception de l'ouvrage, chauffage X FO Conditions de la réception technique et de la réception de l'ouvrage, ventilation, climatisation, froid X X FO Conditions de la réception technique et de la réception de l'ouvrage, sanitaire X FO Conditions de la réception technique et de la réception de l'ouvrage, MCRG X X FO Procès-verbal de la vérification finale de l ouvrage X X X X X X X X X tv Installations de sécurité dans les objets et les ouvrages du DDPS (document principal) X X X Communication 47/60
48 Id du doc Type Désignation Energie Chauffage Ventilation, climatisation Froid Sanitaire Electricité Eclairage Technique MCRG Sécurité tv Annexe 1 à la directive technique sur les installations de sécurité: installations de détection d'incendies X X X tv Annexe 2 à la directive technique sur les installations de sécurité: installation stationnaire d'extinction à sec à gaz inerte tv Annexe 3 à la directive technique sur les installations de sécurité: installation Sprinkler X X X X tv Annexe 4 à la directive technique sur les installations de sécurité: installations de protection de valeurs X X tv Annexe 5 à la directive technique sur les installations de sécurité: installation de surveillance vidéo X X X tv Annexe 6 à la directive technique sur les installations de sécurité: installation de contrôle d'accès X X X tv Annexe 7 à la directive technique sur les installations de sécurité: installation de contrôle de la fermeture des portes X X X tv Annexe 8 à la directive technique sur les installations de sécurité: fiche de données d'objet X tv Centrales de réception d'alarmes dans les objets et les ouvrages du DDPS X X X tv Conduites d'extinction au CO 2 dans les infrastructures de l'armée X tv Câblage universel de communication (CUC) X X X X CL Procès-verbal de réception CUC X tv Utilisation des matériaux radiotransparents X X tv Valeurs d'affaiblissement pour les installations d'antennes X X Communication 48/60
49 13.2 Documents CSFC Id du doc Type Désignation Energie Chauffage Ventilation, climatisation Froid Sanitaire Electricité Eclairage Technique MCRG Sécurité Utilisation de câbles électriques, matière du fonctionnement et comportement en cas d'incendie X X X X X Recommandations concernant le câblage universel de communication (CUC) X Contrat de maintenance X X X X X X Communication 49/60
50 13.3 Normes et directives/principes nationaux et internationaux Id du doc Désignation Energie Chauffage Ventilation, climatisation Froid Sanitaire Electricité Eclairage Technique MCRG Sécurité Communication Normes, directives/principes Titre officiel ASE 3755 Mise à la terre comme mesure de protection des installations électriques à courant fort X ASE 4022 Recommandation de l ASE: systèmes de protection contre la foudre X ASE 4113 Recommandation de l ASE: terre de fondation X ASE 4118 Solutions pour la mise à la terre avec ou sans utilisation du réseau de distribution d eau X X EN Protection contre la foudre Partie 1: Principes généraux Partie 2: Gestion du risque Partie 3: Protection de constructions et de personnes Partie 4: Systèmes électriques et électroniques dans les constructions NIBT 2010 Norme sur les installations à basse tension X X X X ESTI d ESTI f Directives concernant les mesures de protection contre les actions dangereuses du courant électrique dans les dépôts de carburant avec ou sans raccordement ferroviaire Directives concernant les mesures de protection contre les actions dangereuses du courant électrique dans les installations de transport par con duites (DeC) X X X X X X X X X X X ESTI d Directives concernant les installations électriques dans les ouvrages souterrains du DDPS X X X X X ESTI d Directives concernant les installations électriques dans les magasins à munitions du DDPS X X X X X C2 f Directives pour la protection contre la corrosion des installations métalliques enterrées de constructions ou autres installations avec des fondations armées ou terres de fondation (éditeur: Société Suisse de Protection contre la Corrosion SGK) X X X X X 50/60
51 14 Conditions relatives aux locaux Sur le plan énergétique, une distinction est faite entre les groupes de locaux suivants: Non chauffé: la température du local n'est pas contrôlée et peut tomber en dessous de zéro Protection contre le gel: la température du local est maintenue à < 5 C au moyen d'énergie pour prévenir le gel Chauffé: température du local > 12 C. Le standard Minergie doit être respectées conformément au chiffre 5 des " Instructions sur l'efficacité énergétique des immeubles du DDPS ". M = Minergie dans les bâtiments Minergie, tous les locaux à l'intérieur du périmètre isolé doivent être servis par une ventilation Minergie H = ventilation pour l'hygiène la ventilation à des fins d'hygiène est nécessaire en raison de l'affectation 1) = ventilation la nécessité effective d'une ventilation doit être examinée en fonction de la situation et de l'affectation 2) = refroidissement la nécessité effective d'un refroidissement doit être examinée en fonction de la situation et de l'affectation Valeurs visées Equipement Bâtiment et genre de local Locaux de travail, de séjour et de repos C % d'humidité relative Dortoirs 16 x M Bureau 20 x x M Loge, local de garde 18 x x M Local électrique 16 x M Infirmerie: locaux pour patients, salles d'attente, réfectoires et séjours Infirmerie: salles de traitement, d'examens et pour patients CUC Chauffage Ventilation 20 x M 24 x M Refroidissement Eau froide Eau chaude Remarques Infirmerie: salles d'isolement 20 x H x x y compris local sanitaire, pas de transfert de l'air dans d'autres locaux Cuisine 16 x H x x Froid: raccordement à la production centrale de froid industriel Clarifier la préparation de l'eau en fonction de l'objet 51/60
52 Valeurs visées Equipement Bâtiment et genre de local Locaux réfrigérés C % d'humidité relative Economat / boissons 12 x M CUC Chauffage Ventilation Refroidissement Salle de rinçage 16 x H x x Déchets de nourriture 5 H x Ordures / vide 5 H x Réfectoire 18 x H M Salle de théorie < 50 personnes 18 x x M Salle de théorie > 50 personnes 18 x H 2) Salle de cinéma 18 x x H Halles de sport 16 x H Locaux de rétablissement 14 x Locaux communs / de loisirs 18 x x M Salles de lecture / locaux silencieux 20 x x M Eau froide Eau chaude Remarques température conformément à la législation sur les denrées alimentaires Entreposés dans des conteneurs spéciaux étanches; évacuation à intervalles suffisants pour que le refroidissement ne soit pas nécessaire Kiosque 20 x M Froid: raccordement à la production centrale de froid industriel Local d'arrêts 20 x M Ouvrages souterrains Objets du parc principal Pendant l'occupation, température des locaux conformément au présent tableau ; taux d'humidité non contrôlé. En cas de non-occupation : uniquement contrôle du taux d'humidité < 60% d'humidité relative Objets du parc à disposition Taux d'humidité contrôlé < 70% d'humidité relative Ouvrages du parc à disposition avec Service Level: désactivé Pas de contrôle de la température ni du taux d'humidité 52/60
53 Valeurs visées Equipement Bâtiment et genre de local C % d'humidité relative CUC Chauffage Ventilation Refroidissement Eau froide Eau chaude Remarques Locaux annexes Entrée / sas d'entrée Corridor 14 x M WC, locaux lavabos Local WC: Cantonnements, bureaux 12 H x Nombre d'appareils selon le chapitre 7.2 local WC: subsistance, ateliers, installations de tir local WC, infirmerie 20 x H Local lavabos: cantonnements, bureaux 12 x H x x Nombre d'appareils selon le chapitre x H x x Nombre d'appareils selon le chapitre 7.2 local lavabos/ douches, infirmerie 24 x H x x Vestiaires 18 x H Douches 20 x H x x Nombre d'appareils selon le chapitre 7.2 salle de bains, infirmerie 24 x H x x Buanderie/ lingerie 12 M x x Local de nettoyage 12 H x x Local de séchage de matériel / vêtements 16 x 1) Monter un déshumidificateur à circulation d'air Locaux pour informatique et simulateurs Locaux Switch 5-40 x M Locaux pour: serveur, Filer, Network 15- < 60 x M x Limitation de la température au moyen de mesures de construction ou par la ventilation. 53/60
54 Valeurs visées Equipement Bâtiment et genre de local C Attached Storage (NAS) 26 % d'humidité relative CUC Chauffage Ventilation Refroidissement Eau froide Eau chaude Remarques Locaux avec distance de sécurité x 1) x Locaux pour simulateurs < 60 x x 1) x Entrepôts Archive papier 12 < 60 x 1) Entrepôt non chauffé: matériel d'instruction entreposage protégé contre le gel: matériel sensible au gel Entrepôt chauffé: mat san, pharmacie, vêtements 1) 5 x 1) si à l'intérieur du périmètre isolé sans chauffage actif 12 x M H Tenir compte du transfert de chaleur à partir des locaux mitoyens chauffés Halles pour véhicules, hangars pour avions, ateliers Hangar pour avions non chauffé 1) si possible : avec ventilation naturelle Halle pour véhicules servant à l'instruction à la manipulation des véhicules Salle de théorie connexe à une halle pour véhicules servant à l'instruction à la manipulation des véhicules Halle pour véhicules, hangar pour avions protégés contre le gel: sapeurspompiers, équipements sensibles au gel 16 x x M 1) 5 x x 1) si possible : avec ventilation naturelle 54/60
55 Valeurs visées Equipement Bâtiment et genre de local Ateliers de grosse mécanique: ateliers pour véhicules et avions, serrurerie, menuiserie, local de soudage Ateliers de mécanique fine: armes, composantes électroniques, ateliers de couture et de sellerie, canots pneumatiques, C % d'humidité relative CUC Chauffage Ventilation Refroidissement Eau froide Eau chaude 16 x x x x 20 x x M x x Local de lavage de véhicules 5 x 1) x x Garage pour ambulance 14 x Carburants / lubrifiants 5 x H Remarques Réduire au minimum le nombre de lavabos avec les conduites correspondantes, air comprimé, Réduire au minimum le nombre de lavabos avec les conduites correspondantes, air comprimé, 55/60
56 15 Informations relatives au document 15.1 Métadonnées Nom du document Directive technique pour les installations technique du bâtiment Identification du document Type de document tv (prescription technique) Procédure / processus en amont Normes et standards, VA Version du document 01 Edition du Statu libéré Etabli par (service / nom) UNS / Riesen Kurt Responsable actuel (Section / Nom) UNS / Reust Michel Libéré par (service / nom) L ar Immo / Appenzeller Ulrich Durée de conservation 10 ans 15.2 Suivi des modifications Version 00 Edition du Etabli par (service / nom) UNS /Riesen Kurt Version 01 Edition du Responsable actuel (Section / Nom) Libéré par (service / nom) UNS / Reust Michel L ar Immo / Appenzeller Ulrich Descriptif de la modification - Les contenus à doubles ont été unifiés - Les références à d'autres documents ont été résumés dans une tabelle - Certains contenu de textes ont été adaptés suite aux diverses questions et requêtes - Les données et les descriptions périmées ont été mis à jour 15.3 Documents de référence Documents du Management système Idiome Type MS-N Nom du document d f i e VA Gestion opérationnelle de projet VA Triage / stratégie de solution VA Operative Bewirtschaftung 15.4 Documents externe Autres documents non publiés dans le MS Désignation du document Ordonnance concernant la Hyperlien
57 Autres documents non publiés dans le MS Désignation du document protection des ouvrages militaires Arrêté fédéral du relatif à un article constitutionnel sur l'énergie Loi sur les installations électriques du Recommandations OFEV : Hauteur minimale des cheminées sur toit Loi sur l énergie Ordonnance sur l énergie Loi fédérale sur la protection des eaux du Ordonnance sur la protection des eaux du Ordonnance du DDPS concernant la protection des informations du Législation cantonale sur l'énergie (par ex. canton de Berne) CSFC Ordonnance sur la protection contre le bruit du Ordonnance sur la protection de l air du (édition 1992) OPAir Normes, recommandations, directives: Hyperlien Lignes directrices et directives: SSIGE, SLG Directives: / SIA, CRB, Swissmem, ASE, SICC SICC, AWP, AEAI, VSI, VSO, ASF, VGL, SSIV, ASIT Recueil systématique des prescriptions fédérales sur les installations électriques Ordonnance sur les substances du Ordonnance sur les accidents majeurs du Loi sur la radioprotection du Prescriptions de la SUVA: Prescriptions de l'inspection du travail Page de recherche des publications de la SUVA Prescriptions des services de la santé Prescriptions des fournisseurs d'énergie
58 Autres documents non publiés dans le MS Désignation du document Prescriptions de l'asit Prescriptions de protection incendie Ordonnance sur le traitement des déchets du Loi sur la protection de l environnement du Ordonnance du DDPS en matière d'énergie du Hyperlien Glossaire Notion / Raccouri AA AEAI AS ASC ASE/Electrosuisse ATEX ATEX 135 ATEX 95 AWP BLA CAE CCF CEI CEM CENELEC CL Composants actifs CRB CSFC CUC DDPS Explication Directives de travail Association des établissements cantonaux d'assurance incendie Alimentation de secours Alimentation sans coupure Association pour l'électrotechnique, les technologies de l'énergie et de l'information ATmosphères EXplosibles abréviation pour les directives européennes sur les appareils et les systèmes de protection destinés à être utilisés en atmosphères explosibles Directive européenne 1999/92/CE. -> amélioration de la protection de la sécurité et de la santé des travailleurs susceptibles d'être exposés au risque d'atmosphères explosibles. Directive européenne 94/9/CE -> règle la commercialisation des appareils et des systèmes de protection destinés à être utilisés en atmosphères explosibles. Groupement pompes à chaleur Base logistique de l'armée Concept d'approvisionnement et d'élimination Couplage chaleur-force Commission électrotechnique internationale Compatibilité électromagnétique Comité européen de normalisation électrotechnique Check-list Composants d un réseau de communication qui, pour leur contribution à la transmission " intelligente " des données, ont besoin d'énergie électrique, p. ex. Bridge, Router, nouveaux Repeater modulaires, etc., de même que les équipements d entrée et de sortie, comme le microordinateur, l imprimante, le téléphone, etc. Centre suisse d'études pour la rationalisation de la construction Coordination des services fédéraux de la construction et de l'immobilier Câblage universel de communication pour les données et la téléphonie, indépendant de l application, du constructeur et de la topologie du réseau; fait partie des composants passifs Département fédéral de la Défense, de la Protection de la population et des Sports
59 Notion / Raccouri Explication DeC DeM DeS DIN Directive SICC Directives Doc SIA D 0118 DT EN Directives concernant les mesures de protection contre les actions dangereuses du courant électrique dans les dépôts de carburant avec ou sans raccordement ferroviaire Directives concernant les installations électriques dans les magasins à munitions du DDPS Directives concernant les installations électriques dans les ouvrages souterrains du DDPS Deutsches Institut für Normung, organisme allemand de normalisation Récupération de chaleur dans les installations aérauliques Document à caractère obligatoire; doit être respecté dans tous les cas dans le champ d'application. L écologie dans les installations techniques du bâtiment Directive technique Norme européenne pour les systèmes de câblages informatiques, systèmes de câblage neutres d'emploi, août 1995, CENELEC Comité européen de normalisation électrotechnique (la Suisse en est membre). ERFA Fiche d information «Echange d informations et construction écologique», CSFC ESTI Ex FO GSP MCRG NIBT OFEN OIBT PROCAL RC Recommandation SGK SIA SIA 108 SIA 118/380 SIA 180 SIA 380/1 SIA 380/3 SIA 380/4 SIA SIA 382/1 SIA Inspection fédérale des installations à courant fort Locaux/secteurs présentant des risques d explosion Formule Groupement promotionnel suisse pour les pompes à chaleur Technique de mesure, de commande, de régulation et de gestion Norme installation à basse tension (NIBT) Electrosuisse Office fédéral de l énergie Ordonnance installation à basse tension (OIBT), Electrosuisse Association de fournisseurs de matériel de chauffage Récupération de chaleur Ensemble de règles à caractère non obligatoire; dans des cas isolés et justifiés, il est possible de s en écarter à des fins d'optimisation de projets. Société suisse de protection contre la corrosion Société suisse des ingénieurs et des architectes Règlement concernant les prestations et honoraires des ingénieurs mécaniciens et électriciens, ainsi que des ingénieurs spécialisés dans les installations du bâtiment Conditions générales pour les installations techniques du bâtiment Isolation thermique et protection contre l humidité dans les bâtiments L énergie thermique dans le bâtiment Isolation thermique des conduites, canalisations et réservoirs du bâtiment L énergie électrique dans le bâtiment Ventilation des bâtiments - Procédures d'essai et méthodes de mesure pour la réception des installations de ventilation et de climatisation installées. SN EN Performances techniques requises pour les installations de ventilation et de climatisation Systèmes de chauffage dans les bâtiments - Méthode de calcul des déperditions calorifiques de base
60 Notion / Raccouri Explication SIA 384/1 SIA 385/1 SIA 385/3 SIA 416 SIA 416/1 SIA V382/2 SICC SICC SICC SICC SICC 93-1 SICC 94-2B SICC 97-1 SICC 98-1 SICC HE SICC VA SLA SN SN EN SN EN 1443 SN EN SSIGE Installations de chauffage central Eau et installations de régénération de l eau dans les piscines publiques Alimentation du bâtiment en eau chaude sanitaire Surfaces et volumes des bâtiments Indices de calcul pour les installations du bâtiment Dimensions des éléments d'ouvrage, grandeurs de référence, indices pour la physique du bâtiment, l'énergie et les installations du bâtiment Puissance de réfrigération à installer dans le bâtiment Société Suisse des Ingénieurs an chauffage et climatisation Automation du bâtiment Accumulateurs de chaleur à eau Post-refroidissement Dispositifs techniques de sécurité pour les installations de chauffage Devis pour les installations thermiques - Prescriptions pour le matériel Traitement des eaux destinées aux installations de chauffage, de vapeur, de froid et de climatisation Concept de mesure pour les énergies et les fluides Maintenance d'installations de chauffage Exigences hygiéniques pour les installations et appareils aérauliques Service-Level-Agreement Norme suisse Conduits de fumée - Méthodes de calcul thermo-aéraulique Conduits de fumée - Exigences générales Technologies de l'information - Systèmes génériques de câblage, Exigences générales Société Suisse de l Industrie du Gaz et des Eaux SSIGE G1 Directives pour les chauffages au gaz avec des puissances nominales sup. à 70 kw et une pression de service jusqu'à 5 bar SSIGE G1 SUVA SWKI 92-2B F TED tv USIE USTSC VA (DP) VO VSI Directives pour les installations à gaz et la pose d appareils à gaz avec une pression de service jusqu à 5 bar Caisse nationale suisse d assurance en cas d accidents Devis pour les installations de la technique de ventilation - Prescriptions pour le matériel Traitement électronique des données Prescriptions techniques Union Suisse des Installateurs-Electriciens Union suisse des professionnels de la technique sanitaire et chauffage Directive en matière de procédure Documents généraux Union suisse des entreprises d'isolation
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