Groupe bovins viande Technico-économique SYNTHESE CAMPAGNE 2015
|
|
|
- Emmanuelle Fontaine
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 SYNTHESE CAMPAGNE 2015 Le présent document rassemble les résultats de 18 élevages participant au groupe technicoéconomique d sur 3 départements : l Aube, l Yonne et le Loiret. Parmi eux, 16 sont adhérents au contrôle de performance allaitant. Sommaire 1) Structure des exploitations du groupe 2 2) Bilan des vêlages 3 3) Performances animales 4 4) Caractéristiques du pâturage 4 5) Production de viande 5 6) Résultats économiques hors primes 6 7) Résultats économiques avec primes 7 Avant-propos : les moyennes 2014 et 2015 correspondent toutes les deux aux résultats de 18 élevages, dont 16 élevages communs.
2 1. Structure des exploitations du groupe Moy 15 Moy 14 Minimum Maximum S.A.U. ( ha) 209,6 195,3 104,7 423,4 S.F.P. ( ha) 113,7 107,5 34,4 325,5 S.F.P./S.A.U. (%) 56,0 55,1 11,3 100,0 S.T.H. (ha) 79,6 83,6 20,3 200,0 Autres surfaces (ha) 95,9 82,3 0,0 375,4 Nb de Vaches Vêlées 76,0 71, U.G.B. totaux 128,0 122,2 38,4 367,7 UGB/vêlage 1,64 1,72 1,42 1,94 U.M.O. 2,1 1,9 1,0 4,7 S.A.U./U.M.O. 108,2 110,3 52,4 213,0 U.G.B./U.M.O. 68,9 67,2 15,6 119,1 Chargement (UGB/ha SFP) 1,21 1,17 0,79 2,06 2 L échantillon est très hétérogène en termes de taille d exploitation, d importance de la surface fourragère, de nombre de vêlages, de chargement. Il comprend 10 naisseurs, numérotés de 1 à 10, et 8 naisseurs-engraisseurs, numérotés de 11 à 18. Tous sont en race Charolaises, sauf 2 élevages qui produisent en race Limousine et 1 élevage qui possède à la fois des charolaises et des blondes d Aquitaine S.F.P. ( ha) Nb de Vaches Vêlées Figure 1 - SFP et hombre de vaches vêlées par élevage
3 2. Bilan des vêlages Moy 15 Moy 14 Minimum Maximum Référence Nombre de vêlages 76,0 71, Taux de prolificité 105,7 105, à 105 % Taux de vêlages difficiles 5,3 4, < 15% Age au premier vêlage 34,9 / 30,1 35,9 Date moyenne de vêlage 30/11/14 30/11/13 12/10/14 27/01/15 Date moyenne génisses 11/11/14 16/11/13 21/09/14 28/12/14 Durée des vêlages < 120 jours % de vêlages tardifs 3,0 5, < 5% Intervalle Vêlage Vêlage < 380 jours I.V.V. 1er - 2ème veau < 390 jours % I.V.V.>400 Jours 22,7 21, < 16% Taux de renouvellement 28,2 29, à 25 % Taux de mortalité 7,6 8, < 8% Dont avant 48 heures 3,6 4,5 0 7 < 5% Veaux sevrés/100 vêlages 97,7 96, > 95 % % de veaux nés d'ia 65,8 63, En moyenne, l échantillon présente de très bons résultats de reproduction. Le taux de vêlage difficile est faible, ce qui est caractéristique de la zone géographique. Les vêlages sont précoces, ils ont lieu à l automne et en hiver. Enfin, le nombre de veaux sevrés pour 100 vêlages est très bon. 12 éleveurs sur 18 atteignent l objectif des 95%, pour certains malgré un taux de mortalité important compensé par un nombre élevé de jumeaux (Figure 2) Taux de mortalité Veaux sevrés/100 vêlages Moy Figure 2 - Lien entre mortalité des veaux et productivité (nombre de veaux sevrés/vache) Agrément Ministériel N1391 RCS Joigny
4 3. Performances animales Moy 15 Moy 14 Min Max Moy Moy PAT 210 jours mâles PAT 210 jours femelles PAT 210 jours corrigé GMQ Hiver Mâles GMQ Hiver Femelles GMQ Printemps été mâles GMQ Printemps été femelles GMQ été automne femelles PAT 1 an PAT 2 ans Caractéristiques du pâturage Moy 15 Moy 14 Mini Maxi Réf Chargement global (UGB/ha) 1,21 1,17 0,79 2,06 Chargement global (ares/u.g.b) 86,1 88,1 48,5 126,6 Surface récoltée (a/ugb) ensilage 5,3 3,7 0,0 22,7 enrubannage 6,8 11,2 0,0 30,8 foin 26,2 28,5 7,1 58,0 Total 38,3 43,4 15,0 63,0 % fauche 1ère Coupe 47,3 49,6 22,0 87, Chargement de printemps (are/ugb) 44,5 46,1 8,6 68,8 Rendement (T.M.S/ha) ensilage 6,3 6,2 4,0 8,8 enrubannage 3,6 4,0 2,67 5,6 foin 4,3 3,9 2,7 6,0 Tonnage récolté 1 ère Coupe Tonnage récolté 2 et 3 Coupe 11,0 104,7 0 95,75 T.M.S. récolté/u.g.b. élevage 2,4 2,7 1,3 3,4 TMS 1 ère Coupe/UGB élevage 2,3 2,0 1,1 3,3 L année de pâturage et de fauche 2015 a été contrastée avec de bonnes premières coupes, faites dans des conditions météorologiques favorables, suivies d une sécheresse estivale qui a très fortement impacté la repousse de l herbe. Les regains n ont pas été toujours possible ou alors avec un rendement faible et une qualité médiocre. Enfin, pour faire face au déficit en herbe, les éleveurs ont été obligé d affourager au pré durant l été. Par ailleurs, la sécheresse a très durement impacté la production de maïs avec des rendements beaucoup plus faibles que les années précédentes (au sein du groupe, 8,6 TMS/ha en moyenne contre environ 13 TMS/ha les années précédentes). Pour assurer l autonomie fourragère, le conseil est de faucher au moins 50% de surface en herbe en 1 ère coupe. Une partie des éleveurs de l échantillon fauchent moins, mais sécurisent le stock fourrager avec de l ensilage de maïs et/ou des dérobées. L objectif est de stocker au moins 2 TMS/UGB hiverné. La majorité des éleveurs de l échantillon (13/18) atteint cet objectif de manière autonome. Les autres complètent leur récolte par l achat de fourrages (pulpe surpressée ou foin) ou l achat de concentrés. 4
5 5. Production de viande Moy 15 Moy 14 Mini Maxi Réf N Réf NE Production brute de viande vive Dont vendue Dont variation d'inventaire Production brute/ha SFP Production brute/ugb >310 >355 Prix moyen du kg vif vendu 2,25 2,36 2,16 2,51 2,30 2,20 Pertes après sevrage 2,3 1,7 0 7,2 <2% <3% Production autonome totale Prod autonome/ ha SFP Production autonome/ugb >250 >270 Coût de concentré /100kgv <50 <65 Prod autonome/prod brute >78 >75 5 Pour faciliter les comparaisons en termes de production de viande, un critère synthétique est calculé : la production brute de viande vive (PBVV). Il prend en compte les ventes en maigre, et les ventes en boucherie, dont le poids de carcasse a été converti en kg vif selon le rendement carcasse, les achats ainsi que la variation d inventaire, calculée selon le format des cheptels (petit, moyen, grand, très grand ou limousin). Production brute de viande vive (PBVV) = Ventes maigre + gras (en kg vif) Ramené à l hectare de SFP, ce critère permet à l éleveur de comparer ses marges d une année sur l autre sur sa surface, et de comparer sa marge/ha à celle d une grande culture. Lorsque le critère est ramené à l UGB, il permet de comparer les éleveurs entre eux, indépendamment de l effet structure d exploitation. La production brute de kg vif/ugb est bonne et a augmenté de 5% par rapport à Cela s explique par de bons résultats de reproduction, avec un nombre de veaux sevrés par vache proche de 98%, et des performances de croissances suivies et plutôt élevées. La production de viande autonome est une valeur théorique qui correspond à la production de viande brute permise par l exploitation de la surface fourragère. - Achats (en kg vif) +/- Variation d inventaire (en kg vif) En 2015, la production autonome est supérieure par rapport à 2014, ce qui s explique par une augmentation de la production de viande vive ainsi qu une diminution du coût des concentrés.
6 6. Résultats économiques hors primes Moy 15 Moy 14 Mini Maxi Réf N Réf NE Produit brut de la SFP/ha SFP Dont ventes Dont variation d'inventaire Produit brut de la SFP/UGB Dont ventes Charges opé de la SFP/ha SFP Frais vétérinaires/ugb Charges alimentaires/ugb Autres charges animales/ugb Dont frais repro/ugb Charges opé anim et SFP/ha SFP Marge brute/ha SFP Charges opé anim et SFP/UGB Marge brute/ugb L étude des produits et des charges permet de calculer la marge brute dégagée par l atelier viande, rapportée à l hectare de SFP ou à l UGB. Le produit brut (qui prend en compte les ventes, les achats et la variation d inventaire) est en hausse par rapport à 2014 mais est très variable d une exploitation à l autre. Les écarts s expliquent essentiellement par une différence de productivité, notamment dépendante du gabarit des animaux, des performances de reproduction, du taux de mortalité, Les charges de surfaces fourragères sont assez élevés en moyenne mais on observe une très grande hétérogèneneité entre les exploitations qui s explique en grande partie par les différences de structures (des prairies ne pouvant recevoir aucun engrais, aux systèmes dérobées RG/Trèfles devant Maïs ensilage, plus gourmand en engrais et avec une poste semences très important). Les charges vétérinaires sont bien maitrisées et inférieures à la référence. Par contre, le poste le plus important reste les charges alimentaires (57 % des charges opérationnelles pour les naisseurs-engraisseurs et 46% pour les naisseurs), même si elles sont diminuées par rapport à NE Charges opé de la SFP/UGB Frais vétérinaires/ugb N Charges alimentaires/ugb Autres charges animales/ugb Figure 3 - Répartition des charges opérationnelles
7 Quand on différencie les éleveurs en fonction de leur système de production (naisseurs ou naisseurs-engraisseurs), on observe que les naisseurs-engraisseurs dégagent une marge supérieure d environ 60 /UGB, grâce à un produit supérieur de plus de 150 /UGB (Figure 4).Cependant, certains naisseurs ont une marge supérieure à des naisseurs engraisseurs, indiquant bien que la maitrise du système est prépondérante (Figure 5, naisseurs en bleu, naisseurs-engraisseurs en rouge) moy NE moy N Produit brut de la SFP/UGB Charges opé anim et SFP/UGB Marge brute/ugb Figure 4 - Résultats économiques hors primes Figure 5 - Produit brut et marge brute par UGB, hors prime, évolution Naisseurs en bleu, naisseurs-engraisseurs en rouge = résultats 2015 = résultats 2014
8 7. Résultats économiques avec primes Moy 15 Moy 14 Mini Maxi Produit brut de la SFP/ha SFP Dont primes et aides Dont ABA Produit brut de la SFP/UGB Dont primes et aides Dont ABA Marge brute/ha SFP Marge brute/ugb Le tableau présente les résultats économiques à l hectare de SFP et à l UGB, en tenant compte des primes (ABA, compléments de prix des coopératives, sur les animaux en démarche qualité et les futurs reproducteurs). Les lignes «ABA» montrent le montant moyen de prime bovine touché par hectare de SFP, puis par UGB. Avec la nouvelle PAC, la prime au maintien du troupeau de vaches allaitantes (PMTVA) a été remplacée par l aide aux bovins allaitants (ABA). Cela se traduit notamment par la suppression de la référence historique qui avait été mise en place en Au sein de l échantillon, 9 éleveurs possédaient plus de références que de vêlages et primaient donc une partie des génisses, ce qui n est plus possible avec la réforme : le nombre de primes correspond au nombre réel de vaches (sous certaines conditions de production). Pour ces éleveurs, le montant de l aide bovine 2015 est donc inférieur à celui des années précédentes. A l inverse, les autres éleveurs avaient peu de références par rapport à la taille de leur cheptel. Ils ont donc eu plus d animaux primés en 2015 que les années précédentes. 8 Contacts : Camille LEMOINE [email protected] Jérôme LAVIRON [email protected] MINISTERE DE L AGRICULTURE DE L AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORET avec la contribution financière du compte d affectation spéciale «Développement agricole et rural»
L intérêt technico-économique. avec simulations à l'appui
L intérêt technico-économique Titre de du l'engraissement diaporama des mâles avec simulations à l'appui Christèle PINEAU Institut de l'elevage [email protected] Matthieu COUFFIGNAL ARVALIS, Institut
Systèmes bovins laitiers en Poitou-Charentes
R E F E R E N C E S Systèmes bovins laitiers en Poitou-Charentes Avril 2008 Les cas-types... mode d emploi R E F E R E N C E S Vous avez dit cas-type? Un cas-type est une exploitation représentative d'un
CAPRINS LAITIERS + BOVINS VIANDE ENSILAGE DE MAÏS
CLBV AQMP02 CAPRINS LAITIERS + BOVINS VIANDE ENSILAGE DE MAÏS 2 UMO sur 39 ha avec 200 chèvres produisant 160 000 litres de lait et engraissement de 40 génisses Ce système se rencontre principalement dans
Conventions de calcul pour la réalisation des cas types en agriculture biologique
Conventions de calcul pour la réalisation des cas types en agriculture biologique Conjoncture retenue pour la construction des cas-types Prix de la viande bovine Conjoncture 1 er trimestre 2012 Prix des
Bovins viande. Effectifs troupeaux et animaux par région en 2013. Total élevages. Nbre de veaux pesés en VA0. Nbre de veaux pesés en VA4
Bovins viande Effectifs troupeaux et animaux par région en 2013 Chif Régions Nbre de Nbre de Nbre de troupeaux troupeaux troupeaux adhérents adhérents suivis en en VA4 en VA0 engraissement Nbre de troupeaux
RÉSULTATS DE L OBSERVATOIRE TECHNICO-ÉCONOMIQUE DU RAD Synthèse 2011 - Exercice comptable 2010
Les essentiels du Réseau agriculture durable RÉSULTATS DE L OBSERVATOIRE TECHNICO-ÉCONOMIQUE DU Synthèse 2011 - Exercice comptable 2010 Réseau d information comptable agricole du Ministère de l Agriculture,
En zones herbagères, un système spécialisé lait, tout herbe
Cas type HL 1 En zones herbagères, un système spécialisé lait, tout herbe Rouen Évreux Amiens Beauvais Arras Lille Laon Culture à faible densité d'élevage Herbagère à forte densité d'élevage Mixte à moyenne
Trajectoires laitières
Trajectoires laitières Yannick PECHUZAL Lot Conseil Elevage 13 mars 2014 Cantal 2100 producteurs de lait 1000 élevages mixtes 420 ML 5 AOP fromagères Filière Collecte : 360 Ml 60% SODIAAL et assimilés
Elevage de chevaux de trait Comtois spécialisé en circuit de vente directe Vente de poulains finis 8 à 12 mois
RÉFÉrences - Réseau Économique de la Filière Équine Haute-Loire Elevage de chevaux de trait Comtois spécialisé en circuit de vente directe Vente de poulains finis 8 à 12 mois Cet élevage de trait Comtois
les cinq étapes pour calculer les jours d avance
À retenir l expérience, acquise grâce à ces outils, permet également une bonne évaluation de la ressource disponible. une fois les mesures réalisées, la quantité d herbe disponible pour le lot se calcule
Les systèmes équins du Grand Ouest
Les systèmes s du Grand Ouest Repères techniques et économiques 0 SOMMAIRE SOMMAIRE... PRÉSENTATION... 3 LE DISPOSITIF RÉFÉRENCES ET DE RÉSEAU ÉQUIN... 3 CONTEXTE 0 ET CONJONCTURE... 3 TYPOLOGIE NATIONALE
Définition des variables présentées dans le RICA
Les termes en gras italique sont définis par ailleurs dans le lexique. Les termes en italique désignent des variables explicitement recueillies dans le Rica. A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V
Produire avec de l'herbe Du sol à l'animal
GUIDE PRATIQUE DE L'ÉLEVEUR Produire avec de l'herbe Du sol à l'animal avril 2011 BRETAGNE PAYS DE LA LOIRE SOMMAIRE Paroles d éleveurs 4 Quelle place donner à l herbe Le choix d un système fourrager 8
ACTION N 1 Réseau d élevages bovins laitiers en Agrobiologie
ACTION N 1 Réseau d élevages bovins laitiers en Agrobiologie Capacité d adaptation des systèmes en Agriculture Biologique aux épisodes de sécheresse AUTONOMIE ALIMENTAIRE Maître d œuvre : Chambres d Agriculture
Calcul de la marge brute en production laitière
Mode d emploi : Calcul de la marge brute en production laitière Calculez la marge brute en production laitière sur votre exploitation et comparez-la avec celle d autres exploitations du même type. Utilisation
POURQUOI VISIOLYS? SOMMAIRE VOUS PROPOSE : Un monde qui bouge COMPRENDRE. Analyses et adaptations SE REPÉRER SE PROJETER ET CHOISIR
POURQUOI VISIOLYS? EXPERTISE STRATÉGIE ÉCONOMIE Visiolys est né de la volonté commune des deux entreprises de conseil en élevage Clasel et Eilyps de se projeter dans un monde en pleine mutation, de permettre
Revenu agricole 2013 : une année délicate pour les productions céréalières
Agreste Champagne-Ardenne n 4 - Juillet 2015 Réseau d information comptable agricole En 2013, le Résultat Courant Avant Impôt (RCAI) moyen des exploitations agricoles champardennaises couvertes par le
LE TRAVAIL EN ÉLEVAGE BOVIN LAIT, BOVIN VIANDE ET OVIN VIANDE
RÉSEAUX D ÉLEVAGE POUR LE CONSEIL ET LA PROSPECTIVE COLLECTION RÉFÉRENCES LE TRAVAIL EN ÉLEVAGE BOVIN LAIT, BOVIN VIANDE ET OVIN VIANDE DES RÉFÉRENCES POUR LE CONSEIL NORD-PAS-DE-CALAIS, PICARDIE ET NORMANDIE
EPREUVE ECRITE D ADMISSIBILITE
CONCOURS DE RECRUTEMENT DE PROFESSEURS DE LYCEE PROFESSIONNELS AGRICOLE (PLPA) SESSION 2011 Concours : INTERNE Section : Sciences économiques et sociales et gestion Option A : Sciences économiques et sociales
PLAN DE CONTRÔLE VIANDE BOVINE ET ABATS DE RACE BLONDE D AQUITAINE LA/17/91
CERTIFICATION DE LABEL : PLAN DE CONTRÔLE Référence : LA1791 / P300-1. VIANDE BOVINE ET ABATS DE RACE BLONDE D AQUITAINE LA/17/91 Indice n 1 Page 1/63 PLAN DE CONTRÔLE VIANDE BOVINE ET ABATS DE RACE BLONDE
L agriculture luxembourgeoise en chiffres 2013
L agriculture luxembourgeoise en chiffres 2013 (données disponibles au 1 ier avril 2013) MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE LA VITICULTURE ET DU DEVELOPPEMENT RURAL SERVICE D ECONOMIE RURALE L agriculture
DAIRYMAN aux Pays-Bas
DAIRYMAN aux Pays-Bas Frans Aarts, Wageningen-UR 15 October 2013 Le secteur laitiers Néerlandais: Une place importante Une production intensive 65% des surfaces agricoles dédiées à la production laitière
Des territoires laitiers contrastés
Agreste Primeur 308 Numéro 308 - décembre 203 Les exploitations laitières bovines en France métropolitaine Télécharger les données au format tableur Des territoires laitiers contrastés 77 000 exploitations
LA DYNAMIQUE DES TROUPEAUX LAITIERS FRANÇAIS À L APPROCHE DE LA FIN DES QUOTAS
> Les synthèses de FranceAgriMer février 2013 numéro LAIT / 1 LA DYNAMIQUE DES TROUPEAUX LAITIERS FRANÇAIS À L APPROCHE DE LA FIN DES QUOTAS 12 12 rue rue Henri Henri Rol-Tanguy / TSA / TSA 20002 20002
AVEZ-VOUS PENSÉ À L ALIMENTATION À LA DÉROBÉE?
AVEZ-VOUS PENSÉ À L ALIMENTATION À LA DÉROBÉE? Traduit de: PRODUCERS MIGHT WANT TO CONSIDER CREEP FEEDING Auteur: Stephen B. Blezinger, Ph.D., PAS (Copyright 2015 Dr. Stephen B. Blezinger) Adapté en français
La filière de l élevage du cheval de trait dans son. contexte français et européen. Evolution et attentes
1 La filière de l élevage du cheval de trait dans son contexte français et européen. Evolution et attentes Septembre 2011 I. Contexte et structuration de la filière du cheval de trait en France a. Quelques
Merci de retourner ce document complété par courrier, fax ou mail (Joindre un plan de situation des bâtiments)
15, rue Gustave Eiffel, ZI Jarny-Giraumont 54800 JARNY Votre référence / Intervenant: N : Diagnostic MENAO N : Notre référence / Intervenant: M. / Mme : M. / Mme : Téléphone : Téléphone : 03 82 20 39 70
LA CHARTE REGIONALE D ACCES AUX AIDES AGRICOLES
LA CHARTE REGIONALE D ACCES AUX AIDES AGRICOLES Version A Aide sollicitée auprès du Conseil Régional de Picardie au titre de (cocher l aide sollicitée) : o L investissement en agriculture biologique o
SPECIAL FINANCEMENT DE L AGRICULTURE
SPECIAL FINANCEMENT DE L AGRICULTURE L installation, la mise aux normes, le renouvellement d un matériel, ou tout autre investissement sont autant de situations ou d évènements qui nécessitent des besoins
MINISTERE DE L'AGRICULTURE DE L AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORÊT (articles L361-1à 21 et D361-1 à R361-37 du Code rural)
MINISTERE DE L'AGRICULTURE DE L AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORÊT (articles L3611à 21 et D3611 à R36137 du Code rural) DEMANDE D INDEMNISATION DES PERTES PROCEDURE DES CALAMITES AGRICOLES PERTES DE RECOLTE
Journée des partenaires de la filière laitière
Journée des partenaires de la filière laitière Grands troupeaux : comment accompagner les éleveurs? Réseau bovins lait Poitou-Charentes 23 Juin 2015 Programme Grands troupeaux : état des lieux en Poitou-Charentes
Produire des veaux bio de qualité
LOIRE ATLANTIQUE GAB 44 02-40-79-46-57 [email protected] MAINE ET LOIRE GABBAnjou 02-41-37-19-39 [email protected] MAYENNE CIVAM Bio 53 02-43-53-93-93 La filière veaux bio est à la recherche d une certaine
Le séchage en grange du foin à l énergie solaire PAR MICHEL CARRIER AGR. CLUB LAIT BIO VALACTA
Le séchage en grange du foin à l énergie solaire PAR MICHEL CARRIER AGR. CLUB LAIT BIO VALACTA Séchage du foin en grange Séchage en grange Technique originaire des zones de montagnes Suisse Autriche Jura
Renc. Rech. Ruminants, 2006, 13
Conséquences d une maximisation de la part du pâturage sur les performances techniques d un troupeau ovin allaitant E. POTTIER (1), L. SAGOT (1), L.M. CAILLEAU (2) (1) Institut de l Élevage, Ferme Expérimentale
UN VEAU PAR VACHE ET PAR AN
RÉSEAUX D ÉLEVAGE POUR LE CONSEIL ET LA PROSPECTIVE COLLECTION THÉMA UN VEAU PAR VACHE ET PAR AN Pour les éleveurs allaitants dont la principale activité est de faire naître des veaux, il est primordial
Référentiel Diversification 2007
Référentiel Diversification 2007 E L E V A G E D E CHAMBRES D'AGRICULTURE C H E V A U X D E T R A I T LORRAINE A R D E N N A I S CONDITION DE RÉUSSITE DU PROJET DONNÉES GÉNÉRALES Temps de travail Investissement
Réforme de la PAC 2015. Réunion d information Septembre 2014
Réforme de la PAC 2015 Réunion d information Septembre 2014 DE NOMBREUX DEFIS POUR LA PAC : LES PROPOS DE D. CIOLOS Juillet 2010 Le contexte : -> fin de la programmation 2007-2013 -> contexte de crise
RENTABILITÉ ÉCONOMIQUE MODÈLES DE CALCUL
2. Économie avicole, calculations 2.6 RENTABILITÉ ÉCONOMIQUE MODÈLES DE CALCUL 1. Généralités sur les coûts de production et la rentabilité économique Les modèles de calcul en annexe sont à interpréter
RENTABILITÉ ÉCONOMIQUE MODÈLES DE CALCUL
Faits et chiffres de l aviculture CH 2.6 RENTABILITÉ ÉCONOMIQUE MODÈLES DE CALCUL 1. Généralités sur les coûts de production et la rentabilité économique Les modèles de calcul en annexe sont à interpréter
PAC. ce qui change. vraiment
PAC 2014 2020 ce qui change vraiment Dotée d un budget préservé de l ordre de 9,1 milliards par an, la nouvelle pac entrera pleinement en application en 2015 et sera le cadre commun de l agriculture européenne
Détail des cultures de l'exploitation en 2007
République et Canton de Genève Département des finances Administration fiscale cantonale Formulaire annexe à la déclaration 2007 servant à déterminer le revenu et la fortune professionnels de l'agriculture
PROCEDURE DES CALAMITES AGRICOLES ANNEE 2012
MINISTÈRE DE L'AGRICULTURE, DE L'AGRO-ALIMENTAIRE ET DE LA FORET (articles L361 1 à 21 et D361 1 à R361 37 du Code rural) DEMANDE D INDEMNISATION DES PERTES DE RECOLTE SUR LES POMMES A COUTEAU ET LES POMMES
CONSERVATION DU PATRIMOINE VIVANT DU MARAIS POITEVIN ENJEUX ET PERSPECTIVES. CREGENE: 2 rue de l église 79510 COULON 05 49 35 15 40 cregene@gmail.
CONSERVATION DU PATRIMOINE VIVANT DU MARAIS POITEVIN ENJEUX ET PERSPECTIVES CREGENE: 2 rue de l église 79510 COULON 05 49 35 15 40 [email protected] Espèces locales et territoire, un destin commun? Pâturage
CENTRE DE RECHERCHE EN SCIENCES ANIMALES DE DESCHAMBAULT. Plan HACCP bœuf qualité plus pour les bovins de boucherie
CENTRE DE RECHERCHE EN SCIENCES ANIMALES DE DESCHAMBAULT Plan HACCP bœuf qualité plus pour les bovins de boucherie Voici le Programme de salubrité des aliments à la ferme pour le bœuf- Bœuf Qualité Plus-
CONGRES INTERNATIONAL SUR L ASSURANCE ET LA RÉASSURANCE DES RISQUES AGRICOLES. Partenariat Public Privé dans l Assurance Agricole
CONGRES INTERNATIONAL SUR L ASSURANCE ET LA RÉASSURANCE DES RISQUES AGRICOLES 1 Marrakech -29, 30 et 31janvier 2014 Session 2 Partenariat Public Privé dans l Assurance Agricole L expérience de la Compagnie
Les 5 à 7 du SYRPA. Photographie et évolution de la population agricole professionnelle française
Les 5 à 7 du SYRPA Photographie et évolution de la population Quels enseignements en tirer pour vos actions de communication? Christophe SEMONT 1. Hyltel en quelques mots 2. Les concepts du recensement
CALAMITES AGRICOLES GEL PRINTEMPS 2012
PRÉFET DE LA SEINE-MARITIME Direction départementale des Territoires et de la Mer Service d'economie Agricole Rouen, le 8 janvier 2013 Affaire suivie par Laurence MOUTIER Tél. : 02 32 18 94 71 Fax : 02
CONVENTION. Syndicat des éleveurs limousins de la Vienne. Syndicat des éleveurs charolais de la Vienne
CONVENTION Syndicat des éleveurs limousins de la Vienne Syndicat des éleveurs charolais de la Vienne 1 Préambule La filière viande bovine subit depuis plusieurs années des crises successives, mettant beaucoup
Coûts des pratiques viticoles dans le Sud-Ouest en fonction de la typologie de production. Damien AMELINE, CER France Midi-Pyrénées
Coûts des pratiques viticoles dans le Sud-Ouest en fonction de la typologie de production Damien AMELINE, CER France Midi-Pyrénées 10 Damien décembre Ameline 2010 (CER France Toulouse Midi-Pyrénées) Compétitivité
IDENTIFICATION DU DEMANDEUR Rq : pour les agriculteurs : laisser la possibilité de coller l étiquette d identification pré-remplie basée sur le S1
n 13 681*02 MINISTÈRE DE L'ALIMENTATION, DE L'AGRICULTURE, DE LA PÊCHE, DE LA RURALITÉ ET DE L'AMENAGEMENT DU TERRITOIRE (articles L361-1à 21 et D361-1 à R361-37 du Code rural) DEMANDE D INDEMNISATION
AUTOUR DE LA MISE BAS
AUTOUR DE LA MISE BAS Un vêlage ou un agnelage est une des périodes les plus importantes dans la conduite d un élevage. De sa réussite dépendra l entrée d argent quelques mois plus tard. Il est donc impératif
Fiche Technique. Filière Maraichage. Mais doux. Septembre 2008
Fiche Technique Production Peu Développée en Languedoc-Roussillon Filière Maraichage Mais doux Septembre 2008 Rédigée par : Julien GARCIA Chambre Régionale d Agriculture du Languedoc-Roussillon Potentiel
DIAGNOSTIC DE DURABILITE du Réseau Agriculture Durable
DIAGNOSTIC DE DURABILITE du Réseau Agriculture Durable Guide de l utilisateur 2010 Si vous êtes amenés à utiliser cet outil, merci d indiquer votre source. Réseau agriculture durable - Inpact Bretagne
L Assurance agricole au Sénégal
COLLOQUE FARM - Pluriagri : Assurer la production agricole Comment faire des systèmes assurantiels des outils de développement? 1 Paris, le 18 décembre 2012 Thème L Assurance agricole au Sénégal Un système
Les réformes de la PAC
www.supagro.fr Les réformes de la PAC Sophie Thoyer [email protected] Centre international d études supérieures en sciences agronomiques La PAC d aujourd hui (2006 2014) En 2014, comment sont attribuées
Analyse d outils de gestion des risques agricoles en Région wallonne. Rapport final
Université catholique de Louvain Faculté d'ingénierie biologique, agronomique et environnementale Unité d économie rurale Analyse d outils de gestion des risques agricoles en Région wallonne Rapport final
Références technico-économiques Palmipèdes gras. Année 2011
Références technico-économiques Palmipèdes gras Année 2011 FILIERE LONGUE : ELEVAGE 1-Les points clés de «l'atelier type» élevage d'aujourd'hui DESCRIPTIF 36 000 Volume animal /an 6 000 6 Nb de bandes
La vie du sol : «Les racines de la fertilité de vos cultures»
Donner à la nature les moyens d exprimer son potentiel! La vie du sol : «Les racines de la fertilité de vos cultures» BIO3G : 3 rue Basse Madeleine - BP 22-22230 MERDRIGNAC Tél : 02 96 67 41 41 - Fax :
MONITORING 100% CONNECTÉ : MEDRIA LANCE LE FEEDPHONE
MEDRIA 2014 DOSSIER DE PRESSE Alimentation-Reproduction-Santé MONITORING 100% CONNECTÉ : MEDRIA LANCE LE FEEDPHONE 1/18 COMMUNIQUÉ DE PRESSE MEDRIA lance au SPACE 2014 sa dernière innovation, le FeedPhone
4. Verdissement, une PAC plus verte
4. Verdissement, une PAC plus verte Aides Couplées JA Verdissement Paiement redistributif DPB Trois obligations à respecter : 1. Diversification des assolements 2. Maintien des prairies permanentes 3.
& Que choisir. favoriser le bien-être
Label Rouge & Agriculture Biologique Que choisir pour favoriser le bien-être des animaux? Un guide des tiné au consommateur Protection mondiale des animaux de ferme Ce petit guide a pour objectif d aider
mon maïs fourrage, (GNIS) rassemble toutes les parties prenantes de la filière semences française, soit 72 entreprises de sélection,
Ma vache, mon maïs fourrage, et moi 50 ans de progrès! Depuis maintenant 50 ans, le maïs fourrage a bénéficié avec succès du progrès génétique et de l innovation variétale. Il a su s inscrire durablement
ÉCONOMIQUES OU PAS LES FOURRAGES, FAUDRAIT SAVOIR!
ÉCONOMIQUES OU PAS LES FOURRAGES, FAUDRAIT SAVOIR! CONFÉRENCIER Doris Pellerin COLLABORATEURS Guy Allard Charles Bachand Raymond Levallois Diane Gilbert Philippe Savoie La rumeur veut que les fourrages
De vraies perspectives d avenir Des dispositifs d accompagnement et de financements De multiples complémentarités
De vraies perspectives d avenir Des dispositifs d accompagnement et de financements De multiples complémentarités Organisateurs : Partenaires : Des outils d accompagnement Des outils de financement Zoom
Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses
Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses Sorgho grain sucrier Itinéraire cultural Type de sol et préparation avant semis Le sorgho grain sucrier est relativement peu exigeant par rapport au
ANAIS LE LOGICIEL DE GESTION PRÉVISIONNELLE DE L ENTREPRISE AGRICOLE ET RURALE. Laboratoire Informatique de l ENITA de Bordeaux Tél.
LE LOGICIEL DE GESTION PRÉVISIONNELLE DE L ENTREPRISE AGRICOLE ET RURALE Laboratoire Informatique de l ENITA de Bordeaux Tél. 05 57 35 07 95 PHILOSOPHIE DU LOGICIEL - CONCEPTS DE BASE ET MECANISMES 1.
Assiette mini. 600 SMIC 1 plafond
Social : La protection sociale 1- L affiliation au régime non salarié agricole J exerce une activité agricole < 5 ha J assure la direction de l entreprise (ou 1/8 SMI) J en tire des revenus professionnels
Gestion des risques de prix et de revenu en production porcine : diversité et intérêt des programmes canadiens
Spécial Gestion des risques de prix et de revenu en production porcine : diversité et intérêt des programmes canadiens Spéciale Au Canada, la gestion des risques de l entreprise est un des piliers du Cadre
MEDRIA 2013 DOSSIER DE PRESSE MEDRIA INVESTIT LA SANTÉ ANIMALE ET LANCE SON APPLICATION MOBILE
MEDRIA 2013 DOSSIER DE PRESSE MEDRIA INVESTIT LA SANTÉ ANIMALE ET LANCE SON APPLICATION MOBILE 1 2 Retrouvez-nous Au SPACE 2013 HALL 1 STAND E46 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Depuis près de 10 ans, MEDRIA met au
UTILISATION CONTEMPORAINE DU CHEVAL DE TRAIT
Le cheval, UTILISATION CONTEMPORAINE DU CHEVAL DE TRAIT un moteur d insertion écologique, durable, économique, créatif... Une énergie renouvelable. Un brin d Histoire... Les années de Gloire et le déclin.
Fin des quotas laitiers, contractualisation et stratégies productives : enseignements d une modélisation bioéconomique
INRA Prod. Anim., 2012, 25 (1), 67-76 Fin des quotas laitiers, contractualisation et stratégies productives : enseignements d une modélisation bioéconomique B. LELYON 1, V. CHATELLIER 2, K. DANIEL 2,3
Organisation des bâtiments dans les grands troupeaux 5 exemples d organisation spatiale en Europe
Organisation des bâtiments dans les grands troupeaux 5 exemples d organisation spatiale en Europe Avril 2009 FICHES TECHNIQUES Auteur : Jacques CHARLERY Pôle Herbivores Chambres d agriculture de Bretagne
IOC 2010 Support à destination des éleveurs caprins CR n 00 10 78 010
Identification électronique des caprins ELEVEUR IOC 2010 Support à destination des éleveurs caprins CR n 00 10 78 010 La règlementation Le règlement européen 21/2004: les deux étapes Les textes français
NOP: Organic System Plan (OSP) / EOS: Description de l Unité Information et documents requis
TITRE NOP: Organic System Plan (OSP) / EOS: Description de l Unité Information et documents requis Selon le règlement NOP de l USDA 205.406(a), un opérateur certifié doit transmettre chaque année à son
Bien choisir sa variété de maïs ensilage
Bien choisir sa variété de maïs ensilage Le maïs ensilage n est pas une culture difficile à cultiver. Pour choisir sa variété, l agriculteur dispose aujourd hui d une multitude de critères : attention
Mode de calcul des critères GTE-TB
Septembre 2009 Mode de calcul des critères GTE-TB Version 1.1 Principales modifications version 1.1 / 1.0 Modification du calcul du montant des charges diverses Saisie distincte des charges Porc / FAF
DIRECTIVE NITRATES ZONE VULNERABLE 4ème Programme d Actions
DIRECTIVE NITRATES ZONE VULNERABLE 4ème Programme d Actions Novembre 2010 CHAMBRE D AGRICULTURE 47 4ème Programme d Actions ZONE VULNERABLE Quelle zone? 93 communes 2466 exploitations 94425 ha 4ème Programme
Agri-stabilité GUIDE DE DÉCLARATION DES UNITÉS PRODUCTIVES 2012
Ce guide contient toutes les informations nécessaires pour déclarer vos unités productives pour l année de participation 2012. Guide de déclaration des unités productives...p. 3 Liste des unités productives...p.
Evaluation du LIDAR et de solutions innovantes pour la chaîne d approvisionnement du bois : les résultats du projet européen FlexWood
Evaluation du LIDAR et de solutions innovantes pour la chaîne d approvisionnement du bois : les résultats du projet européen FlexWood Le projet de recherche européen FlexWood («Flexible wood supply chain»)
La couverture des risques agricoles
PACIFICA - ASSURANCES DOMMAGES La couverture des risques agricoles Patrick Degiovanni Directeur Général Adjoint Page 1 Marrakech, Jeudi 28 octobre 2010 Sommaire Le contexte Les risques du métier en Agriculture
Moyens de production. Engrais
Engrais Moyens de production Lors de la campagne 2012-2013, les tonnages d engrais livrés diminuent de près de 17% en et représentent à peine plus de 1% des livraisons françaises. Cette évolution est principalement
Annexe 1 b : Description des actions de l opération 0412 Maîtrise de l énergie Programmation 2014 2020
Annexe 1 b : Description des actions de l opération 0412 Maîtrise de l énergie Programmation 2014 2020 CADRE REGLEMENTAIRE : FEADER, PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT RURAL 2014 2020, REGION LIMOUSIN Cette annexe
PLAN D'ENTREPRISE - PCAE
Modèle document national Version du 17/03/2015 PLAN D'ENTREPRISE - PCAE Cadre réservé à l'administration Date de dépôt du dossier : / / 1. RENSEIGNEMENTS SUR LE CANDIDAT Identification Nom / Prénom : -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Applicable à partir de l année d assurance 2014 Assurance récolte Apiculture Section 13,2 - Admissibilité
Section 13,2 - Admissibilité Page 1 Les normes générales à toutes les protections d assurance concernant l application des normes d admissibilité se retrouvent à la procédure générale. Cependant, les normes
PRESENTATION DE L AMAB ET DE SES PRODUITS
PRESENTATION DE L ET DE SES PRODUITS PRESENTATION L Assurance Mutuelle Agricole du Bénin en abrégé est une société d assurance mutuelle (SAM) à cotisations fixes avec conseil d administration, régie par
Commission des Recherches Bovines
Commission des Recherches Bovines Bilan des activités 2002-2006 Composition de la commission Représentants des depts GA (4), PHASE(4+2), SA(3) CEPIA (1), SAE2(1), SAD(1) Représentants des Ecoles Sup Agronomiques
AVANT-PROPOS. Directeur de la Division de la statistique de la FAO
AVANT-PROPOS L Annuaire statistique de la FAO fournit une sélection d indicateurs par pays sur l alimentation et l agriculture. Les données proviennent de FAOSTAT, la base de données statistique de l Organisation
Agriculture et Finances
Agriculture et Finances Quelles régulations pour une allocation optimale des capitaux? Cahier n 12 Présentation générale du Cahier Dans les systèmes d économie de marché des pays développés comme des pays
Modifications apportées au cahier des charges «VBF»
Modifications apportées au cahier des charges «VBF» Ancien logo Version du 10/11/2005 Nouvelle version 12/02/2014 Préambule Nouveau logo (remplace l ancien) Intégration à la démarche «Viandes de France»
La cohabitation des races ovines Ouled Jellal (OJ) et Beni Guil (BG) et développement de l'élevage ovin dans le système pastoral du Maroc Oriental
Mediterranean biodiversity as a tool for the sustainable development of the small ruminant sector: From traditional knowledge to innovation Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II Rabat, 16 décembre
Formulaire de demande d un apport de trésorerie remboursable sur la fin de l année 2015
MINISTÈRE DE L AGRICULTURE DE L AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORÊT Direction départementale des territoires Direction départementale des territoires et de la mer Direction de l alimentation, de l agriculture
Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires
> ÉDITION avril 2015 RAPPORT AU PARLEMENT FranceAgriMer 12 rue Henri Rol-Tanguy / TSA 20002 / 93555 Montreuil cedex www.franceagrimer.fr https://observatoire-prixmarges.franceagrimer.fr MINISTÈRE DE L
Un expérience pluridisciplinaire de l intensification écologique en Agriculture Familiale
Le développement du semis-direct sous couverture végétale pour les agriculteurs des exploitations familiales des biomes Cerrados (2005-2009) et Amazonia (2008-2013) Un expérience pluridisciplinaire de
Modifications apportées au cahier des charges «VBF sur plats cuisinés»
Modifications apportées au cahier des charges «VBF sur plats cuisinés» Version du 05/11/2002 Nouvelle version 12/02/2014 Principes généraux L agrément délivré par INTERBEV a pour objectif d autoriser l
Aide à l Utilisation du site «Mon Monitoring»
Aide à l Utilisation du site «Mon Monitoring» Mise à jour Aout 2013 Identifiant :... Mot de passe :.. Lorsque vous mettez les colliers aux animaux prenez garde à la petite flèche gravée (colorée en noir
Un seul système national d étiquetage. pour l industrie laitière canadienne
Un seul système national d étiquetage pour l industrie laitière canadienne Table des matières Un seul système national d étiquetage pour les sujets laitiers. 1 Le système à trois modes de lecture fonctionne
L ensilage de maïs en Ardenne? D un point de vue alimentaire. Isabelle Dufrasne Ferme expérimentale Service de Nutrition FMV Université de Liège
L ensilage de maïs en Ardenne? D un point de vue alimentaire Isabelle Dufrasne Ferme expérimentale Service de Nutrition FMV Université de Liège Plan L ensilage de maïs en général Caractéristiques anatomiques
Conjoncture Filière cheval N 15 Juin 2014
Conjoncture Filière cheval N 15 Juin 214 L élevage : premières tendances 214 Course : baisse des juments saillies en galop, contrairement au trot Selle et poneys : la baisse des juments et ponettes saillies
PLAN DEVELOPPEMENT EXPLOITATION - DESCRIPTION DE L EXPLOITATION REPRISE - 1 Caractéristiques globales LES FACTEURS DE PRODUCTION Productions SAU FONCIER Mécanisé (en %) Irrigué (O/N) Autres Observations
Marc VARCHAVSKY Conseil National CER FRANCE Olivier BOUCHONNEAU Président de CER FRANCE 49
Impact de la variabilité des prix des produits agricoles et des intrants sur les exploitations en France Marc VARCHAVSKY Conseil National CER FRANCE Olivier BOUCHONNEAU Président de CER FRANCE 49 Colloque
