rait d union Bul l e tin d infor m ation > N 83 Mensuel - MAI 2010 Sommaire > ES ÉCHOS DES INSTANCES 2 Vous avez dit évaluation? > HÔPITA EN MOUVEMENT 4 > ES PÔES 6 es pannes informatiques 7 > RENCONTRE(S) Philippe Domercq Marc HADJADJ 7 > E SAVIEZ-VOUS? Trait d Union 8 >E N BREF EPP : TOUS CONCERNES évaluation des pratiques professionnelles doit être au cœur de notre politique d amélioration de la qualité et de la sécurité de la prise en charge des patients. Tous les professionnels, tous les secteurs d activité sont concernés ; et plus particulièrement les secteurs ou processus à risque (activités interventionnelles ; circuit du médicament ; prise en charge des urgences ). Il va sans dire que le fonctionnement du système informatique fait partie des secteurs d activité à risque. Il le sera d autant plus que l informatisation se développera («e-dpu). a panne générale du système informatique intervenue le 30 avril dernier appelle des réponses de notre part, à court et moyen terme mais elle met aussi en évidence le niveau de développement de l informatisation du GHI. J ai eu l occasion de remercier plus directement tous les professionnels qui ont apporté leur contribution à la gestion de crise et au rattrapage des données. a mobilisation de tous les corps de métier a été exceptionnelle. a spontanéité conjuguée à l expérience et au professionnalisme, la gestion ordonnée et coordonnée de la crise par la direction du système d information et de l organisation (DSIO) ont permis de traverser l épreuve sans trop de dommages. hôpital a montré une nouvelle fois à cette occasion sa force vitale. Merci à tous les professionnels. Calendrier des animations Jean-ouis Feutrie, Directeur a culture s invite GHI A l hôpital dans le hall de 12h30 à 13h30 >M ardi 15 juin : Représentation des chorales des collèges Jean Jaurès et Pablo Picasso >M ercredi 16 juin : Représentation des élèves de l école de musique > undi 28 juin : Représentation musicale de l association 360 Sud Aux Ormes dans la salle d animations > J eudi 17 juin : 2010050130_GHI_MAI10.indd 1 Représentation des chorales des collèges Jean Jaurès et Pablo Picasso
ES ÉCHOS DES INSTANCES Démarche Qualité Vous avez dit évaluation? P arler d évaluation des pratiques dans le monde hospitalier peut paraître de prime abord attentatoire au professionnalisme, reconnu de tous, des professionnels de santé, personnels médicaux et soignants par ailleurs très engagés dans les dispositifs de formation continue. Nul doute, en effet, que les équipes de professionnels entendent délivrer aux patients les soins conformes aux données de la science et aux bonnes pratiques. Mais à l heure où les professionnels travaillent de plus en plus ensemble autour d un patient ou d une pathologie, comment s assurer que les soins délivrés tout au long de la chaîne ont été complètement ceux attendus? Or, 6 années après la publication de la loi du 13 Août 2004, qui rendit obligatoire pour les praticiens de satisfaire à une obligation d évaluation des pratiques professionnelles, la culture des démarches d évaluation et d amélioration est encore inégalement répandue dans les différents secteurs de soins, même si les procédures de certification HAS ont permis une certaine impulsion et d ailleurs de valoriser les démarches réalisées par les différentes équipes. Quant aux secteurs logistiques et administratifs, qui concourent à la Qualité générale de la prise en charge, ils sont tout autant concernés et n échappent pas à ce constat. évaluation des pratiques : pour quoi faire? E.P.P se définit comme l analyse de la pratique professionnelle et des résultats obtenus, par rapport aux recommandations professionnelles disponibles actualisées. Ces recommandations peuvent être issues des conférences de consensus, études cliniques, réglementation, des sociétés savantes Cette analyse se fait selon une méthode (cf encadré) validée comportant la mise en œuvre et le suivi d actions d amélioration. Elle peut être conduite au sein d un service, d un secteur d activité ou de manière transversale. idée est de faire progresser la Qualité, la Sécurité des soins mais également leur efficience à travers ces comparaisons. «E.P.P. permet un arrêt sur image avec une réflexion pour améliorer la coordination des professionnels autour du patient.» rappelle la H. A. S. a troisième procédure, à laquelle l établissement se prépare (visite en octobre 2011) s inscrit dans cette continuité mais avec des enjeux renforcés : Une vision interprofessionnelle : >D es attendus spécifiques en A nouveau réaffirmée par la oi HPST du 21 juillet 2009 (article 59), à travers le développement professionnel continu (DPC) pour les médecins qui s impose aussi pour les professionnels paramédicaux, l évaluation des pratiques professionnelles se veut avant tout formative et n est pas une fin en soi. 2 2010050130_GHI_MAI10.indd 2 > a définition d une politique d établissement validée par les instances (CME, Conseil de surveillance, Commission de soins) > e déploiement effectif et pérenne des démarches dans l ensemble des services (projets de service) termes d organisation pour certains secteurs : D ailleurs, la H.A.S souhaite, au travers de la certification, favoriser l intégration des démarches d E.P.P dans le quotidien des professionnels et l acquisition d une culture pérenne de l évaluation. A nalyse de morbi-mortalité rendues obligatoires en chirurgie, anesthésie, réanimation, cancérologie Mise en œuvre des RCP en cancérologie
EPP au GHI : de l action ponctuelle à une véritable politique d établissement établissement avec les pôles a déjà ouvert cette réflexion. Tous les volets Qualité des contrats de pôles de 2008 comportaient tout au moins des actions en matière d E.P.P à partir d enjeux d amélioration identifiés ( variation connue des pratiques, coût ou gravité de procédures diagnostiques ou thérapeutiques, priorités de santé publique ) selon 3 approches classiques : Analyse de pertinence : évaluation des prise en charges pour les GHS ayant une DMS supérieure à la DMS nationale, pertinence des prescriptions d examens d imagerie, de laboratoire, prescriptions pharmaceutiques, Gestion des risques : RMM Suivi des évènements iatrogènes graves, Approche par pathologie : parcours du patient par exemple atteint de cancer Sensibilisés depuis avril 2010, les responsables des services et les cadres sont invités à mener cette réflexion au sein de leur secteur pour la fin mai 2010. Ce sont de véritables projets de service dont les pôles devront également se saisir à leur niveau qui sont attendus. Ils constitueront le socle du projet de l établissement en la matière, projet qui ralliera également autour d objectifs communs, tenant compte des orientations stratégiques du GHI et des enjeux identifiés dans le cadre de sa politique générale de prise en charge. Pour être efficace et pertinente cette politique,portée par la sous commission de la CME qualité/ epp et la commission des soins,qui devra être discutée en Directoire, CME et Conseil de Surveillance, devra également s attacher à définir les conditions de la pérennité de ces démarches (formations des professionnels, organisation des services), la mesure des impacts - quels résultats en matière d amélioration de la Qualité des soins? - ainsi que les modalités de leur communication auprès des professionnels. Rendez-vous avant l été pour faire un point sur cet axe fort de notre politique Qualité. Un exemple d E.P.P. : es R.M.M : Un des axes des volets Qualité des contrats de pôle signés en 2008 avait d ores et déjà intégré la mise en œuvre des RMM dans les pôles cliniques. e démarrage était prévu en 2009. Mises en œuvre de manière encore très limitée, chaque service s est engagé à les mettre en place en 2010. Rappelons qu un guide de bonnes pratiques sur la tenue des RMM a été diffusé par mail à tous les chefs de services, cadres et correspondants qualité médicaux. Un bilan sera réalisé en fin d année par la sous-commission Qualité/EPP de la CME tant en terme de conformité que de premier impact sur la prise en charge patient. E.P.P. Quelles méthodes? De nombreuses méthodes sont disponibles. En voici quelques exemples : Audit clinique Revue de morbidité mortalité Revue de pertinence Chemin clinique RCP A ccréditation des médecins pour les spécialités à risques Staff E.P.P Suivi d indicateurs Tenue de registre es objectifs du DPC en résumé : Selon l article 59 de la loi HPST, le DPC a pour objectif «l évaluation des pratiques professionnelles, le perfectionnement des connaissances, l amélioration de la Qualité et de la sécurité des soins ainsi que leur prise en compte dans les priorités de santé publique et de la maîtrise médicalisée des dépenses de santé». e DPC est obligatoire pour les médecins, sages-femmes, pharmaciens, préparateurs en pharmacie ainsi que pour les infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, orthophonistes, diététiciens, orthoptistes, POUR EN SAVOIR PUS : B rochure MEMENTO évaluation des pratiques professionnelles, accréditation des médecins (Juin 2007 diffusé avec le trait d union n 56). C onsulter 2010050130_GHI_MAI10.indd 3 le site HAS 3
HÔPITA EN MOUVEMENT 3 mai - Accueil des internes Une promotion de 68 internes répartie sur 18 services (anapathologie, cardiologie, chirurgie orthopédique et viscérale, gynéco, hépatho, gastro, médecine A, médecine gériatrique, ophtalmologie et OR, pédiatrie, pharmacie, pneumologie, polyclinique, radiologie, réanimation et le SAU). Pour la 2ème session, Melle Souad Ben Belaid et M. Arnaud Jacquet avec l aide de Mme Hiaumet pour la mise en forme, ont proposé une journée complète «sans interne» dans les services. a journée s articule autour d une présentation power point (chiffres clés, les différents pôles) suivi d interviews d anciens internes. Une pause est organisée et des ateliers de formation sont proposés. Cette session a vu son organisation modifiée et les ateliers seront très prochainement reprogrammés. 5 mai - Départ de M. Aellion Pour Gérard Aellion les installations techniques du GHI n ont plus de secret, voilà 42 ans qu il intervient pour leur bon fonctionnement. Ses collègues disent de lui qu il est «discret», «calme et trouve des solutions réfléchies aux problèmes exposés». C est pourquoi, sa relève il l a préparée. Depuis février dernier, accompagné de M. Philippe Domercq, il arpente le GHI. Il lui a transmis sa connaissance technique, sa capacité à identifier les besoins, à aller à l essentiel. C est sereinement qu il passe le flambeau (voir rubrique «rencontres»). 6 mai - Départ de M. Bennamoun Praticien hospitalier en oncologie depuis une dizaine d années. Professionnel apprécié des patients pour sa grande disponibilité et de l équipe pour sa gentillesse et son humour. Une opportunité s est présentée à lui : mettre en place une unité de jour d oncologie. 4 2010050130_GHI_MAI10.indd 4
7 mai - Une date anniversaire pour le service Restauration a mobilisation des équipes a permis la mise en place d un vrai service de restauration pour les personnels du GHI. A ce jour, on compte en moyenne 550 repas jours. 10 et 11 mai - Représentation théâtrale dans une yourte Association 360 Sud, constituée de 5 personnes, a par le biais de piécette exposée leurs projets : organiser un réseau de covoiturage - créer un réseau d achat de fruits et légumes locaux. A l issu de ces 2 jours, 10 représentations ont été organisées avec la présence de 50 spectateurs (visiteurs, personnels GHI et patients). Pour tous renseignements : 0 810 360 093 2010050130_GHI_MAI10.indd 5 5
ES PÔES es pannes informatiques Premières réponses aux questions Causes et effets e GHI a subi deux pannes (les 30 avril et 14 mai) de nature et d origine différentes pour lesquelles des investigations et des expertises sont en cours ; une première panne liée au «cœur du réseau informatique» ; une deuxième liée à l alimentation électrique, semble t-il. Dans les deux cas, l élément déclenchant a été identifié mais rien à ce jour ne permet encore d expliquer la disproportion entre les causes initiales et leurs effets. Dans les deux cas, les causes semblent multifactorielles ; alors que les installations sont globalement récentes. a crise a été plutôt bien gérée grâce à la mobilisation de tous les professionnels concernés dans le cadre organisé et coordonné par la DSIO, avec le concours de prestataires extérieurs et de l équipe informatique. activité n a pas été impactée sauf la radiothérapie mais tous les professionnels ont été handicapés dans l exercice de leur activité. Une fois les installations remises en route, le rattrapage des données a été organisé avec le concours du bureau des entrées, du DIM et des secrétariats, notamment. es suites e «cœur du réseau» à l origine de la première panne fait l objet d un «plan d évolution» en trois étapes : > à court terme ; réalisé dès le 3 mai ; pour renforcer la sécurisation du système > à moyen terme (mai juin) : mise en œuvre d une nouvelle architecture réseau maintenance renforcée > à long terme (2010-2011) : révision de l architecture complète du GHI afin de disposer d une nouvelle architecture globale, redondante et décentralisée es remèdes aux dysfonctionnements constatés lors de la 2e panne (connexion alimentation électrique système informatique) une fois validés seront intégrés si besoin est au schéma directeur de sécurité électrique en cours de mise en œuvre. ( à suivre ) 6 2010050130_GHI_MAI10.indd 6 >
RENCONTRE(S) > Philippe DOMERCQ est nommé coordinateur de travaux et prend la succession de M. Aellion Gérard qui par sa grande connaissance du terrain a fortement contribué à l évolution des installations techniques sur le site. M. Domercq assure aujourd hui la relève, derrière cet homme discret, se révèle une forte expérience du GHI - depuis 20 ans dans l établissement - de plombier, à chef d équipe en passant par une formation de génie climatique pour aboutir à ce poste stratégique dans un établissement en perpétuel mouvement. > Marc HADJADJ praticien hospitalier au service des Soins de Suite et Réadaptation (SSR) aux Ormes, depuis le 1er avril 2010. Ancien assistant aux Ormes et après un passage au CHG de Clermont de l Oise en soins de suite gériatrique et sa nomination en tant que PH, M. Hadjadj a réintégré le GHI. Ses compétences vont accompagner le projet des Ormes, qui tend à donner une orientation gériatrique aux soins de suite. E SAVIEZ-VOUS? >S eptembre 1998 «Info déménagement» est le 1er support à destination des agents, suite à la construction du nouveau bâtiment. 3 numéros ont été publiés. > Septembre 1999 - e 1 er «Trait d Union» est lancé. > Avril 2009 e Trait d Union est entièrement «relooké» 1) e traitement de l information se décline sur deux axes : a reconnaissance, par la valorisation des initiatives des agents et de leur service a connaissance, avec la présentation des activités existantes 2) Des rubriques sont définies et fixes : Echos des instances : informations émanant de l Institution es Pôles : présentation d un service/pôle Hôpital en mouvement : les animations organisées au GHI en photo Rencontre(S) : zoom sur des personnes e Saviez-vous : quelques repères en chiffre En bref : des brèves de toute nature 2010050130_GHI_MAI10.indd 7 0.80 TTC/ agent/mois est le coût de revient d un Trait d Union imprimé. 7
EN BREF Calendrier des animations > Juin Vendredi 4 juin 8 8 Rencontres franciliennes des OR au GHI e Raincy Montfermeil èmes De 15h à 19h à l Amphithéâtre Réservées aux professionnels Contact : Service OR 01 41 70 81 42 Nouveauté! a culture s invite au GHI Rencontr es franci liennes des Centr des OR es Hospi taliers èmes Jeudi 17 juin - Aux Ormes Vend 8 èmes Rencontr es des Centrfranciliennes des es Hospi taliers OR libres vendredi 4 juin 201 0 15h à 19h Représentation des chorales des collèges Jean Jaurès et Pablo Picasso de Montfermeil Diner Mam a Sh elter Avec le Mardi 15 juin 10 GHI e Ra incy 10 ru Mont e du ferm eil Géné ral e 93 37 clerc 0 Mo ntfer meil GHI e Raincy Montferme Service OR il 10 rue du Général 93 370 Montferme eclerc 01 41 70 il 81 42 Nouveauté! a culture s invite au GHI redi 4 juin 20 de 15h à 19h Amphithéâtre Communications soutien à 20h30 109 ru e de Bagn olet 7502 0 Paris de 14h Réservée aux résidents et professionnels Réunion-débat autour du Cancer R eprésentation des chorales des collèges Jean Jaurès et Pablo Picasso Hall d accueil du GHI - 12h30 à 13h30 - tout public Mieux comprendre la radiothérapie 14h30 à 16h30 tout public Soirée Régionale AFSOS au GHI e Raincy Montfermeil Thème : actualité sur les soins de support - port s de etsup (AFSOS) sur les soin Bauchet : Chantal Actualité de séance Présidente 18h30 19h participants Accueil des Actualités buffet autour d un de l AFSOS Alimentation préns pour la recommandatiodes nausées et ent Nouvelles le traitem vention et chimio-induits vomissements 19h15 20h45 Montfermeil Durand ogie Jean-Philippe er- Unité de Cancérol Hospitali AP-HP) (Praticien er Cochin, Groupe Hospitali 20h Cohen eil) Alexandra GHI Montferm (Diététicienne, Moyon Montfermeil) Jocelyne Cadre de santé, GHI (Diététicienne, cancer en atteints de : un patients croyances Soigner les de leurs croyance tenant compte science et périple entre Oncologie, Florence Barruel clinicienne, (Psychologue et cancer des patients alimentaire au GHI Comportement: enquête réalisée ie en oncolog 21H15 l'après cancer charge de ation? Prise en r son aliment doit-on change : aurent Zelek r- Oncologie, CHU Avicenne) (Praticien Hospitalie GHI Montfer- meil) 21h45 22h Avec le partenaria Discussion Avec le soutien es des laboratoir buffet Clôture et t de 18h30/22h à l amphithéâtre Réservée aux professionnels. Contact : Mme Barruel 01 41 70 82 31 Samedi 19 juin 5ème du tournoi de tennis A Chelles à partir de 13h30 Animations : tennis, jeux de plein air, badminton, pétanque et tennis de table. Suivi d un barbecue participation de 7 (incluant matériels, boissons et barbecue) Inscription avant le 12 juin auprès de : Christelle (82 76) ou ydie (06 88 65 13 52) Nouveauté! a culture s invite au GHI Mercredi 16 juin Représentation des élèves de l école de musique de Montfermeil Hall d accueil du GHI - 12h30 à 13h30 - tout public Jeudi 24 juin Journée Don d organes «Pour ou contre faites le savoir à votre proche» Bulletin d information édité par le Groupe Hospitalier Intercommunal e Raincy-Montfermeil 10 rue du général eclerc 93370 Montfermeil Direction de la publication : Jean-ouis Feutrie (directeur général) Responsable de la communication : Christine Hiaumet (87 71) Photos : service communication Impression & mise en page : Graphic Eclair Dépôt légal mai 2010 8 2010050130_GHI_MAI10.indd 8 Exposition sur les prélèvements, sur les greffes... dans le Hall d accueil. Pour répondre à vos questions des professionnels de la santé vous accueillerons toute la journée. N hésitez pas à venir les rencontrer.