MINISTERE DE LA SANTE ET DES AFFAIRES SOCIALES



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MINISTERE DE LA SANTE ET DES AFFAIRES SOCIALES COMITE SECTORIEL SANTE PLAN SECTORIEL TRIENNAL DE LUTTE CONTRE IST/VIH/SIDA DU MINISTERE DE LA SANTE ET DES AFFAIRES SOCIALES

SOMMAIRE I- Introduction... 3 II- Présentation du Secteur de la Santé... 3 III- l Analyse de La situation et de la réponse du secteur de la santé... 5 III- Orientations startégiques et objectifs... 16 VI- Coordination de la réponse du MSAS... 17 2

I- INTRODUCTION Malgré les progrès importants réalisés par la Mauritanie dans la mise en place d une politique de santé performante avec une couverture sanitaire de plus de 75% à 10 Km, les IST/VIH/SIDA demeurent un problème de santé publique en Mauritanie car toutes les conditions sont réunies (us et comportements, émigrations, ignorance, ). La lutte contre le SIDA en Mauritanie, à ce jour pilotée par le ministère de la santé, mobilise de plus en plus les autorités politiques, religieuses, la société civile, et surtout la population qui ose maintenant évoquer sans gène la question du SIDA. L engagement de l État sur le plan financier est également plus substantiel puisqu il est passé de 26 000 $ en 2000 à 33 6957$ en 2002 ( Initiative PPTE). Avec l adoption du Cadre Stratégique National (début septembre 2002), la lutte contre les IST/VIH/SIDA est rentré dans une nouvelle phase, où les différents secteurs vont devoir élaborer leurs plans spécifiques. C est dans ce cadre que le secteur de la santé, dont la participation à la lutte reste malgré tout prépondérante eu égard aux avantages comparatifs du secteur par rapport aux autres, vu son expérience, l existence en son sein de la plupart des ressources humaines compétentes et son rôle dans la disponibilisation des services d appui à la lutte : Médicaments ARV, dépistage et surveillance de la maladie, entreprend l élaboration de son plan sectoriel de lutte contre les IST/VIH/SIDA. II- Présentation du Secteur de la Santé 1. Organisation administrative du secteur a- Secteur public L organisation du système de santé est calquée sur le découpage administratif ; il est de type pyramidal et comprend trois niveaux : Le niveau central regroupant le cabinet du Ministre, le Secrétariat Général, l Inspection de la Santé, les huit Directions Centrales, les services et les programmes prioritaires de santé ; Le niveau intermédiaire, servant d appui technique. On y trouve les Directions Régionales de la Protection Socio-Sanitaire (DRPSS) dont dépendent les services régionaux préventifs et sociaux ; Le niveau périphérique, départemental (Mougbataa) ou districts sanitaires ; Au plan technique, le système est constitué de trois niveaux de prestations, à savoir : Au premier niveau (Mougbataa) on trouve 2 types de structures : Les postes de Santé (PS), au nombre de 225, sont tenus pour la plupart, par des infirmiers. ils se situent souvent dans les grandes communes rurales ou au niveau des grandes collectivités d accessibilité difficile. Les Centres de Santé de Moughataa (CSM) sont au nombre de 53 dont 13 de type A et 40 Centres de type B. Ils sont dirigés par des médecins-chefs et assurent les consultations préventives et curatives ainsi que les soins d urgence. Au deuxième niveau (intermédiaire) se trouvent les hôpitaux régionaux au nombre de 10 ; Le troisième niveau (central) comprend les établissements publics de référence : Le Centre Hospitalier National (CHN) ; Le Centre Neuro-psychiatrique (CNP) ; Le Centre National d Hygiène (CNH) ; Le Centre National d Orthopédie et de Réadaptation Fonctionnelle (CNORF) ; L Hôpital Cheikh Zayed de Nouakchott ; Le Centre National de Transfusion sanguine (CNTS) ; 3

L Hôpital Militaire de Nouakchott. S y ajoutent deux établissements centraux qui assurent la formation et le recyclage du personnel de santé. Il s agit de l École Nationale de Santé Publique (ENSP) et de l Institut National de Spécialités Médicales (INSM). b- Secteur privé En plus des structures publiques de santé, le secteur privé, qui a vu le jour en 1988, contribue de manière significative dans la couverture sanitaire. Il compte actuellement : - 300 cabinets médicaux et cliniques comprenant plusieurs spécialités avec 80 lits d'hospitalisation dont : 14 cabinets dentaires ; 15 cabinets de soins dirigés des infirmiers ; 2. Les effectifs du personnel Au plan des ressources humaines, la Mauritanie reste en dessous des normes fixées par l OMS. En 2000, les effectifs du MSAS étaient de 3482 agents dont 39% de femmes ; ce personnel est inégalement réparti au niveau du territoire national avec un déficit important au niveau des structures sanitaires périphériques. 3. Les Politiques de santé L effort entrepris par le gouvernement, pour améliorer l état de santé des populations, c est concrétisé par : - L élaboration du Plan Directeur de Santé (1998-2002), qui avait pour objectif général d assurer d ici l an 2002 le meilleur état de santé possible pour l ensemble de la population du pays. La lutte conte le VIH/SIDA figure clairement parmi les priorités de ce Plan, dans son axe relatif au «Renforcement de la lutte intégrée contre la maladie». - L élaboration d un cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CSLP), parmi les objectifs en matière de santé de ce CSLP, figure le maintien du niveau de la prévalence du VIH/SIDA à moins de 1% d ici 2005. - L élaboration, En 2001, d un Cadre des Dépenses à Moyen Terme (CDMT), pour la période 2002-2004, qui traduit les priorités du secteur de la santé et leur contribution en matière de réduction de la pauvreté. Le SIDA figure parmi les priorités définies dans le CDMT. 4. Profil épidémiologique Le profil sanitaire du pays est celui des pays en développement qui se caractérise par la prédominance des pathologies infectieuses et parasitaires suivantes : - Les Infections Respiratoires Aiguës qui touchent plus de 10% des enfants de moins de 5 ans sont particulièrement fréquentes chez les enfants de 6 à 11 mois (17%) ; elles représentent le premier motif des consultations ; - Les maladies diarrhéiques touchent plus de 18% des enfants. La prévalence de la diarrhée est particulièrement élevée chez les enfants de 6-23 mois (3 enfants sur 10 font un épisode diarrhéique dans un intervalle de 15 jours) ; 4

- Le paludisme représente un réel problème de santé publique avec environ 250 000 à 300 000 cas, soit 22% des motifs de consultations dans les formations sanitaires du pays ; - La prévalence de la malnutrition globale est passée de 23% en 1996 (MICS) à 32% (EDSM, 2001). - La tuberculose constitue un problème de santé publique avec environ 4 000 nouveaux cas par an dont, 70% de cas sévères de tuberculose pulmonaire à microscopie positive. 4. Programmes de santé : La mise en œuvre du plan directeur 1998-2002 a été caractérisée par l importance accordée à 4 programmes prioritaires qui sont : - Le Programme santé Reproductive ; - Programme de lutte contre les IST/VIH/SIDA ; - Programme de lutte contre le Paludisme et le ver de guinée ; - Programme Elargi de Vaccination pour lutter contre les maladies évitables par la vaccination ; - Programme de lutte contre la Tuberculose et la lèpre ; A coté de ceux ci, il existe plusieurs autres programmes dont : - Programme santé mentale ; - Programme de lutte intégrée contre les maladies de l enfant (PECIME) ; - Programme Allaitement maternel ; - Programme santé buccodentaire ; - Programme de lutte contre les maladies diarrhéiques ; - Programme de lutte contre la cécité ; Tous ces programmes, dépendent de la DPS et ont des comités de coordination multisectoriels. 5. La décentralisation, Mise en œuvre depuis 1992, elle a permis la mise en place des directions régionales de l action sanitaire et sociale : structures décentralisées ayant à leur tête des équipes chargées de la coordination et du suivi et comprenant : - 1 directeur, médecin santé publique - 1 superviseur des soins de santé primaire - 1 gestionnaire - 1responsable du DPR (médicament) Les directions régionales suivent le découpage administratif du pays, avec 13 directions régionales, ayant une autonomie de gestion financière et de gestion du personnel mis à leur disposition par le niveau central. L action des DRPSS est coordonnée, techniquement par le DPS ; III- l ANALYSE de LA situation ET DE LA REPONSE DU SECTEUR DE LA SANTE ET DES AFFAIRES SOCIALES AUX IST/VIH/SIDA. La situation du IST/ VIH/SIDA est caractérisé par la conjonction de quatre types de déterminants fondamentaux intimement imbriqués: 1. Les causes immédiates (transmission par le sexe, le sang et de la mère à l enfant). 2. Les causes profondes (vulnérabilité, politique et environnement socio économique défavorable) 3. Les effets immédiats du SIDA (impacts sur les individus et les familles: Malades, décès, orphelins, veuves). 4. Les effets à long terme (impacts sociaux, démographiques et économiques). 5

L analyse de la situation et de la réponse pour le secteur de la santé, tient compte, non seulement de son rôle vis à vis du personnel soignant, mais aussi, de son rôle central d accompagnement et d appui à l action des autres secteurs par : - La fourniture de services de prise en charge thérapeutique et psychosociale aux PVVIH ; - La fourniture d un service de dépistage volontaire, accessible et gratuit ; - La fourniture de soins et de produits sanguins sécurisés ; - La fourniture d information crédible sur l évolution de la maladie ; - La fourniture d appui à la confection de messages et de supports éducatifs ; En s inscrivant dans la démarche du plan stratégique, nous pouvons faire l analyse de la situation et de la réponse du secteur de la santé suivante : Problème I : L extrême vulnérabilité du personnel sanitaire au VIH/SIDA et l insuffisance des stratégies y afférentes. 1. Justification Le personnel médical en prodiguant des soins s expose à une contamination, non seulement par la manipulation des déchets contaminés, mais aussi par les instruments contaminés qu ils manipulent au cours des actes thérapeutiques. 2. Principaux déterminants La nature des actes médicaux pratiqués par le personnel médical (chirurgie, soins médicaux, etc.) ; Le manque d incinérateurs pour la destruction des déchets médicaux ; L absence de stratégie de prévention des risques en milieu de travail ; Faible niveau de salaire du personnel de santé et absence de politique de prise en charge de leurs soins ; Mobilité interne et externe du personnel médical ; Insuffisances de la réponse nationale en matière de réduction de la vulnérabilité ; 3. Insuffisances Non application des règles d hygiène spécifiques pour la prévention des IST/VIH/SIDA dans les formations sanitaires ; Insuffisance d information et de connaissance du personnel de santé sur les IST/VIH/SIDA ; Absence d une stratégie de prévention des risques de contamination en milieu de travail hospitalier ; Rupture fréquente des moyens de protection contre la contamination (gants, désinfectants) ; 4. Acquis Effort entrepris pour élaborer une politique hospitalière ; La création de la CAMEC, pour garantir la disponibilité des médicaments et consommables pour les formations sanitaires ; La création d un fonds social pour les indigents, à alimenter par une partie des fonds du système de recouvrement des coûts ; 6

La formation continue du personnel de santé qui a été renforcée ces dernières années, 5. Opportunités de changement de la situation L engagement du département au plus haut niveau pour lutter contre l expansion de l épidémie et pour l amélioration de la qualité des prestations offertes par les formations sanitaires ; Engagement des partenaires dans l approche sectorielle ; Existence de ressources financières pour le financement des activités de lutte contre les IST/VIH/SIDA ; Existence d une étude environnementale des soins dans les structures sanitaires du pays ; 6. Besoins essentiels En matière de soutien socio-économique : Absence d une stratégie de prévention des risques de contamination en milieu de travail hospitalier ; Développer des programmes spéciaux pour le personnel de santé ; Création d un fonds d'insertion pour les personnes affectées ; Améliorer l accès au ARV ; Elaboration de textes et normes sur la prise en charge des PVVIH 7. Principaux groupes prioritaires concernés Personnel médical et paramédical dans le public et le privé ; Personnel de soutien dans le secteur de la santé ; Problème II : Forte tendance à la propagation du VIH/SIDA chez les jeunes et chez les femmes en âge de procréer et insuffisance des programmes de prévention 1. Justification La population mauritanienne est très jeune, en effet, plus de 55% de ses habitants sont âgés de moins de 20 ans. Les femmes représentent plus de 51% de la population totale. L analyse des cas confirmés de SIDA montre que 80% des malades sont âgés de 25 à 44 ans et les deux sexes sont affectés avec un ratio homme-femme de 0,8. 2. Situation épidémiologique des IST/VIH/SIDA En Mauritanie le premier cas de SIDA a été déclaré en 1987. Le nombre total des cas cliniques notifiés au cours de la période 1987-1999 est de 932. Il faut cependant souligner que la notification des cas n est pas systématique, le personnel de santé n était pas suffisamment sensibilisé à cette tâche. Il est cependant indiscutable que le nombre des cas aussi bien de SIDA que de porteurs de virus a connu une augmentation. 7

Les données disponibles proviennent essentiellement des enquêtes transversales et des sources suivantes : - Notification des cas, projections faites par l ONUSIDA ; - L Enquête Démographique et de Santé 2000-2001 (EDSM) ; - Séroprévalence chez femmes enceintes (2001) ; - Screening des poches de sang ; Les estimations de l ONUSIDA fin 1999, rapporte 6 600 personnes infectées dont 91,3% sont des adultes âgés de 15-49 ans (prédominance du groupe d âge 25-44 ans), avec un ratio homme-femme de 0.8. Toujours selon les estimations de l ONUSIDA, en 1999 le nombre des décès dus au VIH serait de 610 personnes. Tableau 1 : Situation épidémiologique générale Estimation du nombre de personnes vivant avec le VIH/SIDA Fin 1999 Adultes et enfants Adultes (15-49a) Taux chez l adulte (%) Femmes (15-49a) Enfants (0-14a) Orphelins Total cumulé Décès dus au SIDA Adultes et enfants en 1999 Population 1999 (milliers) Total Adultes (15-49a) 6 600 6 300 0,52 3 500 260 610 2 598 1 210 Source : Fiche épidémiologique sur le VIH/SIDA et les IST, ONUSIDA, 2000 Femmes enceintes Une enquête de séroprévalence a été réalisée en 2001 par le PNLS, en collaboration avec le Centre National d Hygiène, sur un échantillon de 4750 femmes enceintes fréquentant le service de consultations prénatales des 10 hôpitaux régionaux et de 10 Centres de Santé. Les caractéristiques des femmes recrutées dans l enquête sont : 99,3% étaient mariées, 0,3% célibataires et 0,4% divorcées. L âge moyen était de 26 ans, avec plus de 51% des femmes ayant un âge compris entre 14 et 25 ans. Les résultats de l enquête indiquent un taux moyen de prévalence à 0,57. Figure 2 : Séroprévalence chez les femmes enceintes selon les régions. Nouakchott Nouadhibou Zouérate Tidjikja Atar Rosso Boghé Aleg Kaédi Sélibaby Kiffa Aïoun Néma 0 0.2 0.4 0.6 0.8 1 1.2 Séroprévalence du VIH (%) 8

Source : Enquête de séro-surveillance chez les femmes enceintes (2001) La répartition régionale de la séroprévalence montre de fortes disparités régionales comme à Nouadhibou, Rosso et Néma, où les taux atteignent 1%, alors qu elle est très faible dans d autres villes. En effet, - Nouadhibou est un port et capitale économique du pays ; - Rosso est une ville frontalière traversée par un grand axe routier reliant la Mauritanie à Saint Louis au Sénégal ; - Sélibaly et Kiffa, touchées dans une moindre mesure par la pandémie, sont des zones de retour des émigrés ; elles sont également des villes frontalières ; - Néma est une ville frontalière située sur une grande voie de communication avec le Mali. Donneurs de sang Le don de sang et la transfusion sanguine sont très peu développés en Mauritanie et se pratiquent essentiellement au niveau de Nouakchott, exceptionnellement dans trois ou quatre wilayas où existe une activité chirurgicale( Gogol, Hodh El Gharbi, Nouadhibou, Adrar et Trarza). Les données sur la période 1988-2001 montrent que la séropositivité parmi les donneurs de sang à Nouakchott, a connu une augmentation rapide à partir de 1991, c est à dire quatre ans après la notification du premier cas, avec un pic en 1996 proche de 0,85%. Ceci reflète la tendance évolutive dans la population générale. % 1 0.8 0.6 0.4 0.2 0 Figure 4: Séropositivité des poches de sang au CHN à Nouakchott (1988-2001) 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 Années 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 La baisse de la séropositivité des poches de sang entre 1997 et 2000 s explique, entre autres, par des ruptures de réactifs au cours de ces trois années. Patients hospitalisés ou en consultation externe Le recueil des données à la clinique privée de «Chiva» à Nouakchott montre que sur les 700 patients testés en 2001, 22 se sont révélés positifs, soit un taux de 3,1%. Au Centre Hospitalier National de Nouakchott, en 2000 et 2001, sur 559 malades 189 se sont révélés séropositifs soit un taux de 22%. Ces patients hospitalisés proviennent de toutes les régions du pays. Tuberculeux La tuberculose est la plus importante infection opportuniste associée au SIDA, en Mauritanie, à l instar des autres pays de la sous-région. Les données de la séro-surveillance du VIH parmi les tuberculeux à Nouakchott montrent une augmentation de la prévalence, qui est passée de 0,53% en 1986 à 1,4% en 1997. 9

Situation des Infections Sexuellement Transmissibles L évolution de la prévalence des IST représente un indicateur fiable de l efficacité des activités de lutte contre l épidémie de l infection à VIH/SIDA. On dispose de très peu de données sur la fréquence et les causes des IST. De plus les données disponibles sont anciennes et concernent des échantillons limités. Une seule étude a été réalisée en 1995 au CHN de Nouakchott sur l étiologie des écoulements génitaux, d où il ressort que chez les hommes les écoulements génitaux sont principalement causés par le Neisseria gonorrhea (41,5%) et par le Chlamydia ; alors que chez les femmes il s agit surtout du Giardia vaginalis et du Candida albicans. 3. Principaux déterminants de la propagation du IST/VIH L excision, actuellement en régression (71% des Mauritaniennes sont excisées, EDSM, 2001) ; La circoncision des jeunes garçons ; Les percées d'oreilles et de la scarification ; Des conditions d hygiène précaire ; Absence de donneurs de sang fidélisés ; L existence de tabou sur la sexualité ; Existence d une pratique clandestine de la prostitution qui est interdite par l Islam, Le groupe des prostituées joue un rôle important dans la transmission ; Faible utilisation des préservatifs : L utilisation du préservatif comme moyen de prévention est encore faible, 9.4% chez les hommes et 2,5% chez les femmes. La politique du département de la santé dans ce domaine s est traduite par la promotion du préservatif à travers son introduction dans le système de recouvrement des coûts en vue de le rendre disponible et accessible financièrement (prix unitaire 7 UM). La connaissance du préservatif est citée chez 60% des hommes, cette connaissance est influencée par le niveau d instruction, passant de 32% chez les hommes sans instruction à 82% chez ceux du niveau secondaire ou plus. 4. Faiblesses des programmes de prévention - Hygiène et protection en milieu de travail Les soins hospitaliers se font souvent sans aucune assurance de qualité et avec parfois un risque manifeste de transmission de VIH au personnel soignant. Les soins obstétricaux et dentaires constituent une priorité dans ce sens vu leur nombre et leur distribution dans le pays ; Malgré les efforts de destruction de certains déchets hospitaliers ceux-ci constituent encore un risque élevé de transmission, par manque d incinérateurs fonctionnels ; Prévention de la transmission Mère - Enfant Aucune action n a encore été entreprise à ce jour. Insuffisances des programmes de prévention Manque de connaissances sur le VIH/SIDA ; Contenu des messages peu adapté au milieu sanitaire ; Absence de politique de Marketing social des préservatifs ; Insuffisance de la prise en charge des IST ; Recours abusif à la transfusion sanguine ; Pas de conseil et de soutien aux donneurs de sang séropositifs ; Pas de don bénévole de sang et non-fidélisation des donneurs de sang ; Absence d une stratégie de prévention des risques de contamination au travail du personnel de santé ; 10

Manque de formation du personnel de santé sur l hygiène en milieu de soins et sur le traitement des déchets ; Ruptures fréquentes du stock du matériel de protection (gants, désinfectants, antiseptiques, détergents). Non-application des règles d hygiène pour la prévention dans les formations sanitaires ; Persistance de pratiques néfastes (tatouages, excision etc.). 5. Acquis des programmes de prévention - Existence d un centre d expertise de communication pour le changement de comportement au niveau du MSAS; - Elaboration et adoption d une politique nationale de transfusion sanguine ; - Création d un CNTS ; - Renforcement des capacités en diagnostic de l infection ; - Acquisition et installation de banques de sang régionales ; - Création de deux unités de dépistage anonyme volontaire à Nouakchott et Kiffa. 6. Opportunités de réduction des risques de propagation du VIH/SIDA Les réseaux des services déconcentrés étendus permettant une bonne couverture géographique : Hôpitaux, Centres de santé, Postes de santé et USB ; L existence d un centre d EPS ; Existence des Comités de gestion des structures de santé à l échelle régionale ; Engagement de la société civile partenaire de la santé à participer à la lutte contre le VIH/SIDA ; Lutte contre le SIDA comme axe prioritaire dans les politiques de santé ; Distribution du préservatif comme contraceptif dans le cadre du programme de l espacement des naissances. Existence d un Programme National de la Santé de la Reproduction (PNSR). 7. Besoins essentiels Étendre les actions de lutte à l ensemble des structures sanitaires (primaire secondaire et tertiaire) ; Cibler les actions sur les groupes les plus vulnérables ; Rendre accessible le test de dépistage gratuit ; Finaliser l élaboration de la politique hospitalière, en tenant compte des impératifs de la lutte contre les IST/VIH/SIDA ; Appuyer l opérationalité du centre d expertise en IEC/EPS ; Appuyer la production de massages adaptés ; Élaborer une politique de communication dans les structures sanitaires ; 8. Principaux groupes concernés 1. personnel de santé 2. Malades du SIDA 3. Autres PVVIH 4. Veuves, orphelins et enfants vulnérables 5. Femmes enceintes 6. Porteurs des IST 7. Donneurs de sang 8. Tuberculeux 11

Problème III : Insuffisances dans la prise en charge des PVVIH et des personnes affectées par le VIH 1. Justification Aucune stratégie de prise en charge pour les personnes infectées par le VIH n est élaborée. La prise en charge des personnes vivant avec le VIH est encore peu structurée ; le paquet de soins comprenant la prise en charge des infections opportunistes, comme la tuberculose, et un soutien socio-économique pour les personnes infectées et leur famille est quasi inexistant. Il en est de même pour la prise en charge psychosociale. 2. Déterminants Existence de tabou et déni qui entourent le VIH/SIDA Difficultés pour les PVVIH à se déclarer Existence d une tendance à la stigmatisation et à la discrimination des PVVIH Faible fréquentation des services de santé par les malades du SIDA Absence de données concernant mortalité des malades du SIDA Manque de données sur l espérance de vie des PVVIH. 3. Insuffisances des actions de soins conseil et de soutien socio-économiques Absence de guide thérapeutiques pour les soins conseils et dépistage gratuit ; Faible accès aux examens complémentaires ; Absence d approvisionnement en médicaments pour les IO, ARV et réactifs accessibles pour les PVVIH ; Soutien social et économique aux PVVIH peu structuré Absence de PEC des femmes enceintes séropositives (PTME) ; Pas de prise en charge effective des tuberculeux séropositifs ; Insuffisance de soins conseil aux femmes enceintes séropositives ; Centre de référence IST peu fonctionnel ; Faible fréquentation des structures de prise en charge du SIDA et des IST ; Pas de collaboration entre le personnel de santé et les tradipraticiens ; Faible collaboration entre le personnel de santé et les OBC et ONG de soutien communautaire ; Faible accès aux structures de dépistage volontaire ; 4. Acquis des actions de soins, conseil et soutien socio-économique La disponibilité des médicaments de traitement des IST (sauf les ARV) dans le système de recouvrement des coûts Politique nationale de la Santé de la Reproduction Stratégie de prise en charge syndromique des IST appliquée dans les CS et HR (Ordinogrammes) Soins conseil VIH SIDA dans les structures sanitaires publiques, para-publiques et privées Quelques ONG ont bénéficié de la formation sur la prise en charge psychosociale des malades du SIDA (par exemple, Stop SIDA, AMALUTS, CROIX ROUGE et ONG EMEL) 5. Opportunités pour les soins conseil et le soutien socio-économique des PVVIH Existence d une stratégie DOTS, qui est en phase de généralisation pour la prise en charge de la tuberculeux ; La mise en place d une Centrale d Achat des Médicaments Essentiels et des Consommables (CAMEC) ; Allocation budgétaire aux malades sociaux ; 12

Ressources PPTE disponibles ; Fonds de sécurité générés par le SRC ; Déclaration UNGASS ; Possibilité d approvisionnement gratuit de la Nevirapine (ARV) pour la PTME, par les firmes pharmaceutiques ; 6. Besoins essentiels des soins conseil et du soutien socio-économique Clarification des mandats/ prérogatives des centres de référence dans la prise en charge Renforcement des capacités des structures sanitaires Équipement des structures sanitaires Elaboration des guides et normes de prise en charge intégrée Directives de soins conseil et de soutien socio-économique Formation du personnel de santé sur le SIDA Création de centres d écoute et conseil Mise en place de sites sentinelles pour la surveillance épidémiologique Inclusion des femmes enceintes dans la population sentinelle Mise en oeuvre de la stratégie PTME Révision des algorithmes de prise en charge des IST et de la liste des Médicaments Essentiels Faciliter l accès au conseil/dépistage volontaire Elaborer des directives de PEC des tuberculeux séropositifs 7. Problèmes éthiques et juridiques Besoins de s'orienter vers l'exigence du certificat prénuptial contenant les résultats du statut sérologique des époux dans le cadre du respect de l anonymat et de la confidentialité. 8. Principaux groupes concernés 1 Malades du SIDA 2 Autres PVVIH (porteurs sains et malades) 3 Veuves, orphelins et enfants vulnérables, indigents et immigrés. Problème IV : Faiblesse du système de surveillance épidémiologique de l infection à VIH 1. Justification L appréciation de l étendue et de la progression de l épidémie à VIH en Mauritanie est à l heure actuelle difficile. Aucun programme de surveillance par sites sentinelles n a été mis en place dans les régions. C est ainsi que les données disponibles sont parcellaires et peu fiables. La surveillance n a porté que sur le seul groupe de donneurs du sang. La notification des cas afférents à l'épidémie du SIDA est inopérante. 2. Déterminants Difficultés de connaître l ampleur de l épidémie à VIH (malades du SIDA, décès, orphelins, veuves, tuberculeux) Difficultés de connaître la prévalence parmi certains groupes vulnérables, en particulier les personnes à comportement à haut risque; 3. Insuffisances du système de surveillance de l infection à VIH Manque de fonctionnalité du système de notification des cas et de surveillance sentinelle. Les structures ayant bénéficié des outils et de la formation ne transmettent pas de manière régulière les donnés épidémiologiques sur les IST/VIH/SIDA ; il n y a pas eu de supervision ; Absence d analyse et de traitement des données recueillies sur les IST/VIH/SIDA; 13

Absence de programme de vulgarisation des tests de dépistage au niveau des laboratoires périphériques. Les plateaux techniques fonctionnels des hôpitaux régionaux sont en majorité dotés de réactifs, des tests rapides mais ne disposent pas de moyens pour la confirmation des résultats de ces tests Absence de système de surveillance de seconde génération Absence d une politique de recherche dans le domaine de la santé publique en général Sous équipement des structures de référence : Centre National d Hygiène, structures de formation et structures hospitalières Très faible niveau des recherches opérationnelles Nombre limité de ressources humaines qualifiées dans le domaine de la recherche ; 4. Acquis du système de surveillance de l infection à VIH Formulation d un programme de surveillance intensive pour les services hospitaliers et centres de santé. Élaboration des outils d enquête, de supervision et de formation. Distribution des formulaires de notification dans 47 formations sanitaires publiques, parapubliques et privées de Nouakchott et de quatre régions ; Supervision pour sensibiliser les médecins sur la notification systématique des cas d infection à VIH et des IST. 5. Opportunités pour la surveillance épidémiologique Existence de ressources humaines qualifiées Nouvelles sources de financement possibles pour les études épidémiologiques Protocole de la surveillance de deuxième génération disponible. Existence des structures pouvant entreprendre des recherches. Problème V : Faible visibilité et insuffisances dans l organisation de la lutte contre les IST/VIH/SIDA 1. Justification La réponse à l'épidémie du VIH/SIDA et à ses conséquences a été lente et peu structurée. Le Programme National de Lutte contre le SIDA au niveau du Ministère de la santé (PNLS) assurait la coordination, entre les divers intervenants et les partenaires de la lutte contre les IST/VIH/SIDA. Conformément aux orientations du plan stratégique, l organisation de la coordination de la lutte au niveau du secteur de la santé doit être revue. Déterminants Tabou et déni du SIDA persistent au sein de la population, malgré que les plus hautes autorités se soient engagées à faire de la lutte contre le SIDA une priorité. La faiblesse de l organisation du ministère de la santé, à cause des chevauchements/conflits de compétence entre les différentes structures centrales et les établissements et programmes de santé ; 2. Insuffisances de l organisation de la lutte Absence de politique/directives dans des domaines clés (prise en charge, préservatifs, surveillance, recherche opérationnelle ) Les questions d'ordre éthique liées à l'épidémie du VIH/SIDA se posent principalement dans le domaine de la pratique et de la recherche médicale ; Le manque de ressources humaines qualifiées au niveau des directions, programmes et DRPSS ; Faible coordination des actions des différents intervenants 14

Faible concertation avec les partenaires intra et extrasectoriels ; 3. Acquis dans l organisation de la lutte Expérience dans la coordination intersectorielle de la lutte contre les IST/VIH/SIDA au niveau du Ministère de la Santé et des Affaires Sociales, création par Arrêté No 807 en date du 30 octobre 2000 de la Cellule nationale de coordination du programme de lutte contre le SIDA (CNCP-SIDA). Priorité accordée par le ministère de la santé et des affaires sociales à la lutte contre le SIDA, la CNCP-SIDA était rattachée au Cabinet du Ministre de la santé. Le Cadre Stratégique de la Lutte contre la Pauvreté prend en compte la question du VIH/SIDA en lui spécifiant un objectif particulier. Tableau 2 : Mobilisation des financements pour la lutte contre le VIH/SIDA de 1999 à 2002. Baille urs de fonds Année 1999 2000 2001 2002 Prévision Exécution Prévision Exécution Prévision Exécution Prévision Exécutio n* ÉTAT 7 000 000 7 000 000 7 000 000 7 000 000 7 000 000 6 950 000 87 400 000 48 036 600 IDA 7 394 000 50 509 000 10 101 800 50 000 000 30 000 000 32 420 000 13 700 000 BAD 0 18 420 000 5 749 000 12 671 000 5 491 400 7 179 600 2 200 000 OMS 0 4 000 000 1 500 000 3 519 000 1 876 750 4 242 000 2 250 000 ONUS 16 161 5 894 000 10 723 600 5 893 980 4 829 620 333 900 4 495 720 IDA 760 UNIC EF 10 047 000 3 500 000 21 000 000 11 000 000 9 400 000 3500000 Totaux 40 602 760 12 894 000 94 152 600 30 244 780 99 019 620 55 652 050 145 137 320 69 686 600 Taux exécution 31,8% 32,1% 56,2% 48,0% Source: OMS/PNLS/ONUSIDA Les données sur l exécution en 2002 ne concernent que le premier semestre de l année. 4. Opportunités dans l organisation de la lutte Engagement du gouvernement pour une réponse multisectorielle et décentralisée UNGASS Fonds mondiaux (Global Fund, AIDS Development Fund, etc.) 15

5. Besoins essentiels pour le renforcement de l organisation de la lutte Organisation de la réponse du secteur de la santé Redéfinition des mandats et des responsabilités des différents intervenants du secteur santé Renforcement de la structure de coordination nationale du plan sectoriel SIDA de la santé ; Renforcement des capacités des différents intervenants à tous les niveaux Suivi et évaluation des actions mise en œuvre 6. Groupes de population et institutions concernés Comité Sectoriel Santé ; Coordination du comité sectoriel santé ; III- ORIENTATIONS STRATEGIQUES ET OBJECTIFS Axe stratégique 1 : Objectif 1.1 Objectif 1.2 Objectif 1.3 Objectif 1.4 Objectif 1.5 Objectif 1.6 Objectif 1.7 Réduction des risques de transmission des IST/VIH Renforcer la sécurité transfusionnelle Renforcer la lutte contre les IST Promouvoir le conseil dépistage volontaire du VIH Assurer la sécurité et la protection contre le VIH en milieu travail (AES) Promouvoir les comportements sexuels à faible risque de transmission du VIH Réduire la transmission du VIH de la mère à l enfant Promouvoir l utilisation des préservatifs Axe stratégique 2 : Réduction de la vulnérabilité au VIH/SIDA Objectif 2.1 Renforcer les valeurs socio-culturelles et la dimension économique de la lutte contre le VIH/SIDA Axe stratégique 3 : Objectif 3.1 Axe stratégique 4 : Objectif 4.1 Objectif 4.2 Objectif 4.3 Axe stratégique 5 : Objectif 5.1 Meilleures connaissance de l'épidémie à IST/VIH/SIDA, et des comportements Renforcer la surveillance épidémiologique, la surveillance comportementale et la recherche sur les IST/VIH/SIDA Accès des PVVIH aux soins conseils médicaux, et au soutien socioéconomique Renforcer la prise en charge psychosociale et médicale des PVVIH Renforcer la prise en charge communautaire des PVVIH, des orphelins, des veuves et des familles affectées par le VIH/SIDA Apporter un soutien socio-économique aux PVVIH, aux orphelins, aux veuves et aux familles affectées par le VIH/SIDA Gestion stratégique de la réponse du secteur de la santé au VIH/SIDA Renforcer la coordination et la capacité du secteur de la santé dans la lutte contre le VIH/SIDA 16

A- Plan sectoriel santé VI- Coordination de la réponse du MSAS I. Introduction La coordination de la réponse du secteur de la santé, doit tenir compte de la nouvelle approche, définie dans le cadre stratégique et en respectant les principes suivants : - Le CNLS coordonne les activités du VIH/SIDA pour tous les secteurs, dans le cadre de la riposte nationale multisectorielle au VIH/SIDA. - Le ministère de la Santé peut assister le CNLS en contribuant à la coordination des partenaires gouvernementaux et non gouvernementaux dans le secteur de la santé, ainsi qu en mettant en œuvre lui-même de nombreux programmes essentiels sur le VIH/SIDA. - Le secteur de la santé a des compétences techniques particulières et a des responsabilités mandatées dans le domaine du VIH/SIDA et des maladies associées. Il est chargé des aspects spécifiques tels que, dans la mesure du possible, la supervision épidémiologique, l établissement de normes de soins, l élaboration et la supervision du test volontaire, des protocoles de gestion des cas, du système de distribution de produits sanguins et de son assurance de la qualité, et la mise à disposition de la thérapeutique antirétrovirale et des médicaments pour les IST, la TB et les infections opportunistes. - L action du secteur de la santé se fait de façon intégrée par les services centraux, établissements et structures décentralisées du ministère. II. Rôle des différentes structures du MSAS dans la réponse DPS : - Coordination des activités de lutte contre les IST/VIH/ SIDA au sein des Programmes et Services de la Direction de la Protection Sanitaire (santé de la reproduction, allaitement maternel, santé scolaire, sécurité des soins au niveau des postes et centres de santé,élaboration des protocoles thérapeutique) ; - Elaboration les directives de prise en charge, de dépistage et de surveillance des IST/VIH/SIDA au niveau des centres et postes de santé ; - Suivi /Evaluation/Supervision des activités de Lutte sur le Terrain ; - Surveillance épidémiologique du IST/VIH /SIDA ; - Activités I E C à travers le centre de documentation et d expertise en communication pour le changement de comportement. ( Conception, élaboration et diffusion des messages éducatifs, Production des supports éducatifs, organisation des campagnes de sensibilisation) ; DPCS : - Collecte, Analyse et Diffusion des données, dans les annuaires statistiques sur le VIH /SIDA/IST au niveau National (SNIS) ; - Appui à la planification des activités de lutte contre les IST /VIH/SIDA dans le POAS ; - Renforcement du partenariat en faveur de la lutte contre les IST/VIH/SIDA ; - Mobilisation des ressources en faveur de la lutte contre les IST/VIH/SIDA ; 17

DMH : DRH : - Elabore les directives et les normes pour assurer la sécurité de la transfusion sanguine au niveau des structures hospitalières ; - Elabore les directives et les normes pour assurer la Prise en Charge des PVVIH au niveau des structures hospitalières ; - Elabore la politique de gestion des déchets bio-médicaux au niveau des structures hospitalières, pour garantir une sécurité des soins ; - Elabore et met en œuvre la politique de maintenance du matériel biomédical existant au niveau des structures hospitalières ; - Elabore les plans de formation continue du personnel. - Elabore et met en œuvre, les actions de Protection et de sécurisation du personnel de santé ; DAS : - Soutien aux mutuelles PVVIH - Responsable de la gestion du fonds d appui à la Prise en Charge des PVVIH indigents DAAF : DGI : - Acquisition du Matériel technique et de la logistique, pour les besoins de la lutte contre les IST/VIH/SIDA ; - Maintenance des locaux et du parc du ministère ; - Elaboration et exécution du budget de fonctionnement du plan sectoriel ; - Gestion Financière des fonds IDA et les autres ; - Passation des Marches CAMEC : - Commandes et approvisionnement en Médicament essentiels contre les IST et les ARV ; - Acquisition de consommable. - Acquisition des Produits de laboratoire et réactifs DPL : - Contrôle de qualité DRPSS : CNTS : - Exécution des activités curatives et préventives en matière de lutte contre les IST/VIH/SIDA dans les Willaya. - Exécution des activités de notification et de supervision des activités de surveillance sentinelle - Acquisition des banques de sang - Sécurité Transfusionnelle et des Soins 18

CNH : - Dépistage - Surveillance et recherche en matière de lutte contre les IST/SIDA - Dépistage et confirmation - Supervision des laboratoires périphériques CHN/HCZ/CNP : - Prise en Charge des PVVIH/IST - Notification des cas - Dépistage - Surveillance des IST et Infection nosocomiales INSM et ENSP : STRUCTURES PRIVEES : - Elaboration des Modules de Formation - Formation initiale du personnel et des médecins spécialistes. - Dépistage - Prise en Charge - Notification des cas du VIH/SIDA/IST III. Termes de Référence de la structure de coordination Sous la direction du Ministre de la santé et en étroite collaboration avec l ensemble des directions et établissements du ministère, la coordination est responsable des taches suivantes : Suivre et superviser l élaboration du plan sectoriel Santé Coordonne la mise en œuvre du plan d action du secteur Œuvre au renforcement des capacités institutionnelles des directions centrales, des DRPSS, et établissements publics et parapublics et structures privées Coordonne l appui aux autres secteurs et à la société civile en matière d expertise et de normes. Œuvre à la Mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des activités du plan sectoriel. Assure le secrétariat du comite sectoriel santé IV. Structure de coordination : 1. Nature de la structure de coordination Pour répondre aux impératifs suivants : - Création d une cellule de Coordination de la lutte contre les IST/VIH/SIDA du MSAS 2. STATUT : - Rattaché au cabinet - La supervision technique est assurée par DPS 19

3. Organisation Un Coordinateur : Médecin de Santé Publique ou Professionnel de santé ayant une expérience dans la gestion des programme de santé et une bonne connaissance de la problématique du VIH/SIDA. Deux assistants. Une secrétaire de direction Un Planton Un Chauffeur Un Gardien RENFORCEMENT DES CAPACITES INSTITUTIONNELLES DES STRUCTURES DU MSAS : Nécessite de financer par le MAP le renforcement des capacités institutionnelles des différentes structures impliquées dans la réponse. NB : Pour le financement il obéira aux procédures de gestion et de financement en vigueur : o Centre de gestion : DGI DAAF Partenaires o Centre de Dépense : -Directions -Services -Programmes -Etablissements Le groupe a émis un avis sur la composition du SE du CNLS : Structure souple légère, n interférent pas avec les autres secteurs Apporte un appui technique au CNLS (Ministres, etc..) Assurer le plaidoyer pour la mobilisation de ressources Coordonner et suivre la mise en œuvre des différents plans sectoriels 20

Budget de Financement par objectifs /stratégiques Objectifs/Startégiques Coût Global Année 1 Année 2 Année 3 Promouvoir le dépistage volontaire et anonyme 86980 22260 35560 29160 Promouvoir l'adoption de Comportement à faible risque de transmission 28242 9671 13071 5500 Promotion de l'utilisation du préservatif 28100 9600 9800 8700 Renforcer la Sécurité Transfus. 393780 203940 110240 79600 Réduire la trans Mère Enfant 109200 42400 37600 29200 Renforcer la lutte contre les IST 35200 15000 12200 8000 Assurer la Protection et La Sécurité contre le VIH en milieu de travail 83800 75200 8600 Accès des PVVIH aux MDTS 22400 16400 4000 2000 Disponibiliser les MDTS 74000 28000 28000 18000 PEC des PVVIH 9300 5500 2900 900 Accès des PVVIH aux soins conseils 42100 13100 14000 15000 Rendre disponible les mdts pour les IO et TBK 75200 19000 23600 32600 Renforcer la PEC communautaire 14000 3600 3800 6600 Surveillance sentinelle 223140 117680 64880 40580 Notification des cas de VIH/SIDA/IST 54400 26000 14200 14200 Recherche opérationnelle 17500 17500 Opérationnaliser la coordination du secteur 35800 24800 5600 5600 TOTAL GLOBAL 1333342 632151 405551 295640 21

Object/stratégies/Activités Responsable d'exécution Unité Prix unitaire en millier d'um Quantité Coût total Source de financeme nt Budget annuel en Milliers d'um Année 1 Objectif/stratégique 1: Rendre accessible le dépistage volontaire et anonyme NIVEAU CENTRAL Elaboration d'un document de politique nationale en matière de dépistage et de conseil Elaboration du document national de normes et procédures des CDVA. Atelier de validation du document national de normes et procédures des CDVA Multiplication et diffusion du document CDVA (50 p.). Année 2 Année 3 Calendrier de mise en œuvre Année 1 Année 2 Année 3 Indicateur de résultat DPS Doc 1200 1 1200 1200 T2 Document validé DPS Doc 1200 1 1200 1200 T2 Document élaboré DPS Atelier 900 1 900 900 T3 Document validé DPS Doc 2 300 600 600 T4 Document distribué Doter l'udag/cnh de 3 conseillers DPS H/ MOIS 200 36 7200 2400 2400 2400 T1-T4 T1-T4 T1-T4 Elaboration et multiplication des supports de travail (fiches de résultats, carte RV, étiquettes ) Formation de 5 formateurs nationaux.15 jours à l'étranger Formation nationale de 36 conseillers. En 2 sessions de 10 jours chacune Appui au fonctionnement courant de UDAV référence y compris tests de dépistage et consommables. Formation de 18 gestionnaires des Unités de CDV pour 10jours Voyage d'étude dans 3 pays de la région pour 3 personnes pendant 1 mois. CNH Lots 3100 1 3100 3100 T4 DRH Part. 800 5 4000 4000 T2 CNH Atelier 400 2 800 400 400 T4 T2 CSS forfait 800 3 2400 800 800 800 T1-T4 T1-T4 T1-T4 CHN Atelier. 400 1 400 400 T3 CSS Part. 800 3 2400 2400 T2 3 conseillers sont recrutés Les supports sont disponibles 5 rapports de mission disponibles Evaluation des participants sur la formation satisfaisante Le nombre des volontaires augmente de 20% par an Evaluation des participants sur la formation satisfaisante 3 rapports de mission disponible

Elaboration et validation d'un guide de suivi et évaluation des CDVA. CHN Doc 1200 1 1200 1200 T4 Document validé Supervision formative des CDVA. CNH Mission 400 4 1600 1600 X Appui à la mission de coordination de l'udag CSS Forfait 100 36 3600 1200 1200 1200 X X X TOTAL CENTRAL. 30600 13400 12800 4400 NIVEAU REGIONAL Mise en place de 16 Unités de dépistage volontaire et anonyme : aménagement locaux, mobiliers, équipement laboratoire CNH CDV 7000 16 112000 35000 35000 42000 T4 T2 T2 Nbre de supervision effectuées Rapport des missions de coordination sont disponible Nbre de sites DAV mis en place Appui au fonctionnement des UDAV DRPSS Forfait 480 36 17280 5760 5760 5760 X X X Sites Fonctionnels Supervision et évaluation des CDV DRPSS Mission 200 6 1200 400 400 400 X X X TOTAL REGIONAL 130480 41160 41160 48160 Nbre de Supervisions effectuées TOTAL OBJ. 161080 54560 53960 52560 Objectifs/Stratégique 2: Promouvoir l'adoption de comportements à faible risque de transmission du VIH Elaborer un document cadre de l'expertise en communication/sida Elaborer un protocole d'accord pour l'utilisation de l'unité de production de W.V Formation de 10 techniciens de production de supports scripto audio visuels pendant 10 jours à Nouakchott Appui au fonctionnement de l'unité de production scripto audio visuel Elaboration d'une stratégie de communication pour le changement de comportement et le marketing social NIVEAU CENTRAL DPS Doc 400 1 400 400 T3 Document validé et vulgarisé EPS Doc 600 1 600 600 T2 Contrat signé DRH Part. 70 10 700 700 T2 EPS forfait 2400 3 7200 2400 2400 2400 X X X Evaluation des participants sur la formation satisfaisante L appui de l unité est effectif EPS Doc 2500 1 2500 2500 T2 Stratégie élaborée 23

Validation et vulgarisation de la Stratégie de CCC EPS atelier 700 1 700 700 X Document validé et vulgarisé Acquisition d'équipement audiovisuel EPS Lot 1000 4 4000 4000 X Equipement fonctionnel Production de supports EPS Lot 3200 1 3200 3200 X Formation des animateurs en CIP EPS atelier 7 106 742 371 371 X X TOTAL CENTRAL Mise en place de centres d'écoutes et de conseil dans les structes de santé Élaboration et validation d'un guide de supervision et évaluation des activités de CCC Supervision et évaluation des activités d'eps DRPSS 20042 7171 10471 2400 NIVEAU REGIONAL Centre 500 13 6500 2000 2000 2500 X X X EPS Doc 500 1 500 500 T3 DRPSS Mission 200 6 1200 600 600 T2 T2 TOTAL REGIONAL 8200 2500 2600 3100 TOTAL OBJ Objectif/stratégique 3: Promotion de l'utilisation des préservatifs NIVEAU CENTRAL Tenir un atelier de réflexion sur la problématique de l'utilisation des préservatifs Elaboration d'un cadre légal de distribution des préservatifs Etablir une procédure efficace de dotation des structures sanitaires et CDAV en préservatifs Elaboration de supports promotionnels des préservatifs Doter 30% des structures sanitaires en matériel de démonstration de l'utilisation du préservatif 28242 9671 13071 5500 CSS Atelier 1200 1 1200 1200 T4 CSS Doc 800 1 800 800 T4 CSS Doc 2600 1 2600 2600 T4 EPS Lot 1000 1 1000 1000 T2 CSS Kit 3700 1 3700 3700 T2 Les supports sont disponibles dans tous les régions Evaluation des participants sur la formation satisfaisante Nbre de centres mis en place Document validé et vulgarisé Rapport d'évaluation disponible Stratégie pour la promotion élaborée Document validé et vulgarisé Document validé et vulgarisé 30% des structures sanitaires dispose de matériel pour la démonstration 24

Création d'une structure de marketing social des préservatifs CSS Unité 2600 1 2600 2600 T3 Contrat signé Elaboration d'une stratégie de gestion des préservatifs CSS Forfait 1200 1 1200 1200 T2 Stratégie élaborée TOTAL CENTRAL 13 100 4 600 4 800 3 700 NIVEAU REGIONAL Disponibilisation des préservatifs au niveau des structures régionales santé, ONG, privés DRPSS Lots 15000 1 15000 5000 5000 5000 T1 T1 T1 TOTAL REGIONAL. 15000 5000 5000 5000 TOTAL OBJECTIF objectif stratégique 4: Renforcer la sécurité transfusionnelle NIVEAU CENTRAL 28100 9600 9800 8700 Les préservatif sont disponibles au niv régional Construction d'un CNTS CNTS Bâtiment 100000 1 100000 100000 T4 Centre construit Equipement complet du CNTS CNTS Lot 75000 1 75000 75000 T4 Centre fonctionnel Acquisition d'un véhicule léger CNTS Véhicule 6000 1 6000 6000 T3 Véhicule réceptionné Acquisition d'un véhicule 4X4 CNTS Véhicule 9000 1 9000 9000 T4 Véhicule reçu Acquisition de 2 véhicule équipés Véhicules CNTS Véhicule 25000 2 50000 25000 25000 T3 T3 pour la collecte mobile réceptionnés Approvisionnement en consommables et réactifs du CNTS CAMEC Lot 30000 3 90000 30000 30000 30000 T1-T4 T1-T4 T1-T4 Approvisionnement du CNTS en continu Formation de 5 personnes sur les techniques transfusionnelles à l'étranger CNTS Part. 800 5 4000 2400 T3 5 rapports de mission disponibles Formation de 2 personnes en assurance qualité transfusionnelle à l'étranger Mise en place d'un système d'assurance qualité Organisation de 4 séminaires de formation sur les techniques de transfusion pour 50 personnes DRH Part. 800 2 1600 800 800 T3 T2 2 rapports de mission disponibles CNTS Forfait 900 1 900 900 T4 Système mis en place CNTS Part. 400 4 1600 800 800 T4 T4 Evaluation des participants sur la formation satisfaisante 25

Participation aux séminaires et rencontres régionaux et internationaux Elaboration de supports éducatifs pour la promotion du don volontaire de sang Acquisition de 2 unités informatiques complètes pour l unité statistique Élaboration d'une base de données sur les donneurs volontaires CNTS Part. 800 6 4800 1600 1600 1600 T1-T4 T1-T4 T1-T4 Rapports de mission disponibles EPS Forfait 1200 1 1200 1200 T3 Supports disponibles CNTS Lots 1000 2 2000 2000 T3 Unités livrées CNTS Forfait 800 1 800 800 T3 Un rapport annuel est présenté sur le don volontaire Elaboration des outils de supervision CNTS Doc. 600 1 600 600 T3 Outils disponibles Exécution de 2 supervisions par an MSAS Mission 400 6 2400 800 800 800 T2, T4 T2, T4 T2, T4 Supervisions effectuées TOTAL CENTRAL 349900 Mise en place de 4 banques de sang au niveau de NKTT Mise en place de 8 banques de sang au niveau des régions Organisation de 4 atelier interreginaux sur l utilisation judicieuse du sang CNTS CNTS NIVEAU REGIONAL 255100 62400 32400 Forfait 9900 4 39600 19800 19800 T2 T2 Forfait 9900 8 79200 IDA/PASS 79200 T2 DPS Part. 400 4 1600 800 800 T2 T2 4 Banques fonctionnelles à Nktt 8 Banques fonctionnelles au niveau des Régions Evaluation des participants sur la formation satisfaisante Equipement en mobiliers pour 5 bureaux CNTS Lots 1000 5 5000 5000 T2 10 mobiliers acquis organisation de 2 supervisions par an DRPSS Mission 200 78 15600 5200 5200 5200 T2, T4 T2, T4 T2, T4 Rapport de supervision disponible Equipement en mobiliers pour 10 bureaux DRPSS Lots 3000 1 3000 3000 T3 TOTAL REGIONAL 108000 30800 5200 TOTAL OBJ. 393 900 363 100 93 200 37 600 26

OBJECTIF STRATEGIQUE 5 : REDUIRE LA TRANSMISSION DU VIH DE LA MERE A L'ENFANT Elaboration d'une politique Nationale du PTME Elaboration d'un protocole sur la prise en charge des femmes enceintes séropositives et de leurs enfants Formation de 10 personnes sur la pise en charge des femmes enceintes et enfants séropositifs Organisation d'un voyage d'étude à l'étranger pour 4 personnes sur la PTME Elaboration des outils de Communication sur la PTME NIVEAU CENTRAL PNSR Forfait 2000 1 2000 2000 T4 Politique élaborée PNSR Doc. 400 1 400 400 T4 PNSR Part. 400 10 4000 2000 2000 T2 T2 T2 DRH Part. 800 4 3200 1600 1600 T3 T3 EPS Lots 2000 1 2000 2000 T3 Document validé et vulgarisé Evaluation des participants sur la formation satisfaisante 4 rapports de mission disponibles Atelier National pour Elaborer le code de commercialisation des substituts du lait maternel DPS Atelier 2000 1 2000 2000 T2 Code de commercialisation élaboré Formation de Formateurs à l étranger de 5 pers en gestion de la lactation DRH Part 800 5 4000 4000 T2 Rapports de formation disponibles Approvisionnement régulier de ARV et réactifs (Nevirapine, Zudovidune) CAMEC Lots 10000 3 30000 10000 10000 10000 T1-T4 T1-T4 T1-T4 < de 10% des jours sans rupture Approvisionnement en substituts du lait maternel pour les nouveaux nés de mères séropositives PAM/DPS Lots 1000 3 3000 1000 1000 1000 T1-T4 T1-T4 T1-T4 100% des femmes (séropositives) qui le demande ont reçu le substitut Approvisionnement en trousses d'accouchement de toutes les structures de santé PNSR Lots 2000 13 26000 10000 10000 6000 T4 T4 T4 20% des structures utilise les trousses 27

Elaboration des outils de supervision DPS Doc. 400 1 400 400 T2 Outils de supervision disponibles formation de 4 superviseurs centraux DRH Part. 400 4 1600 800 800 T4 T2 Superviseurs formés organisation de deux supervisons annuelles DPS Mission 2000 6 12000 4000 4000 4000 T2, T4 T2, T4 T2, T4 Rapport de supervision disponible TOTAL CENTRAL. 90600 34200 35400 21000 NIVEAU REGIONAL Exécution de 2 programmes pilotes de PTME au niveau de 2 zones à prévalence VIH élevée Promotion du dépistage volontaire et anonyme des femmes enceintes Equipement de 16 salles de Conselling de mères séropositives TOTAL REGIONAL DRPSS DRPSS DPS Forfait 3000 3 9000 3000 3000 3000 T1-T4 T1-T4 T1-T4 Forfait 400 39 15600 5200 5200 5200 T3 T3 T3 Lots 4000 1 4000 4000 T3 28600 8200 12200 8200 TOTAL OBJECTIF 119200 42400 47600 29200 objectif stratégique 6 : renforcer la lutte contre les IST NIVEAU CENTRAL Elaboration d'une politique nationale de lutte contre les IST Formation/Recyclage de 60 pers sur l'approche syndromique pendant 10j Mise à jour de la liste des médicaments essentiels pour lutter contre les IST Révision et multiplication des algorithmes Promouvoir la notification des partenaires sexuels Elaboration de supports éducatifs sur les IST Programme fonctionnel au niveau des 2 Zones Le nombre des femmes testées montent de 10% par an Salles Conselling fonctionnelles PNSR Doc. 1200 1 1200 1200 T3 Politique élaborée PNSR Atelier 600 4 2400 600 1800 T3 T3 Rapport de la formation disponible DPS Liste 200 1 200 200 T4 Mise à jour effectuée PNSR Doc 5000 1 5000 5000 T4 EPS Forfait 800 1 800 800 T4 Document validé et vulgarisé Mise en place de mesures incitatives EPS Lots 1600 1 1600 1600 T4 Supports élaborés TOTAL OBJ. 11200 7000 4200 28

objectif stratégique 7 : Assurer la sécurité et la protection contre le VIH en milieu de Travail (AES) Formation de 50 pairs éducateurs en 2 sessions sur les risques de contamination par le VIH Séminaires de sensibilisation sur les risques de transmission du VIH par la voie sexuelle au profit de 400 personnels de santé formation des formateurs sur les risques de contamination en milieu de travail Elaboration des normes et procédures sur les gestes médicaux dangereux et gestion des déchets biomédicaux NIVEAU CENTRAL PNSR Atelier 800 2 1600 800 800 T3 T3 ENSP Atelier 400 10 4000 800 1600 1600 T3 T3 T3 ENSP Part. 200 6 1200 1200 T3 DMH Doc. 400 1 400 400 T3 Rapport de formation disponible Rapport des ateliers disponibles Evaluation des participants sur la formation satisfaisante Normes et procédures élaborées Primes de risque pour les personnes exposées (Décret) DAAF Doc 100 1 100 100 T2 Décret disponible TOTAL CENTRAL. 7300 3300 2400 1600 NIVEAU REGIONAL Information et CCC auprès du personnel médical sur le risque de contamination par le VIH par la voie sexuelle DRPSS Forfait 6000 3 18000 6000 6000 6000 T3 T3 T3 organisation de deux sessions de formation par Willaya sur les risques de contamination en milieu de travail DRPSS Forfait 600 26 15600 7800 7800 T1-T4 T1-T4 Approvisionnement en matériel de protection et de destruction (gants, antiseptiques, incinérateurs, DRPSS Lots 5000 13 65000 65000 T4 réceptacles, stérilisateurs) TOTAL REGIONAL 98600 78800 13800 6000 TOTAL OBJECTIF 105900 82100 16200 7600 Rapport d act de CCC disponibles Rapport de formation disponibles < de 20% des jours sans rupture des gants 29

Objectif stratégique 8 : Rendre Accessible les médicaments ARV, IO et TBK aux PVVIH Formation de 3 médecins sur la PEC médicale des PVVIH à l'étranger Formation de 3 biologistes sur les aspects laboratoire de la PEC à l'étranger Formation de pharmaciens sur la gestion des ARV pendant 3 jours Recyclage de médecins et paramédicaux en matière de PEC des IO pendant 5 jours Elaboration d'une directive nationale pour la prescription des ARV Elaboration d'1 module de formation intégrant le VIH / Tuberculose NIVEAU CENTRAL DRH Part. 1200 3 3600 3600 T4 DRH Part. 1200 3 3600 3600 T3 DRH Atelier 600. 1 600 600 T3 DRH Part. 1200 3 3600 1200 1200 1200 T3 T3 T3 DPL Doc. 200 1 200 200 T3 ENSP Module 800 1 800 800 T4 Rapport de formation disponible 3 rapport de mission disponible Rapport de la formation disponible Rapport de la formation disponible Document validé et vulgarisé Module validé et vulgarisé Disponibilité des réactifs pour les dosages biologiques CAMEC Lots 3000 3 9000 3 000 3 000 3 000 T2 T2 T2 Réactifs disponibles Renforcement des capacités du LNRM du CNH( culture et chimiosensibilité) Disponibilité des médicaments destines à traiter la TB et les IO Disponibilité des équipements pour la détermination du taux de CD4 Disponibilité des équipements pour la détermination de la charge virale CNH CAMEC Forfait 1000 3 3000 1000 1000 1000 T2 T2 T2 Lots 3600 1 3600 600 1000 2000 T3 T3 T3 CNH Lots 12000 2 24000 12000 12000 T3 T3 CNH Lots 25000 2 50000 25000 25000 T2 T2 Disponibilité des médicaments ARV CAMEC Lots 10000 3 30000 10000 10000 10000 T2 T2 T2 Suivi et évaluation des activités DPS Forfait 2000 3 6000 2000 2000 2000 T1-T4 T1-T4 T1-T4 TOTAL CENTRAL. 138000 63600 55200 19200 Capacités du LNRM du CNH améliorées Médicaments des IO et TBK disponibles 150 dépistages sont effectuées 150 déterminations de charge virale sont effectuées < de 5% des jours sans rupture des ME Rapport de Suivi disponible 30

NIVEAU REGIONAL Formations de médecins et paramédicaux sur la PEC des IO DRPSS Atelier. 400 30 12000 4000 4000 4000 T3 T3 T3 Rapport de Formation disponible Disponibilité des réactifs pour les dosages biologiques Extension de la stratégie DOTS au niveau communautaire DRPSS Lots 45000 1 45000 10 000 15 000 20 000 DRPSS Forfait 10000 1 10000 2 000 2 000 6 000 T3 T3 T3 SUPERVISIONS FORMATIVES DRPSS mission 200 39 7800 2600 2600 2600 T2 T2 T2 < de 20% des jours sans rupture des ME 50% des Tuberculeux sont traités par DOT communautaire Nbre de Supervisions réalisées TOTAL REGIONAL 74800 18600 23600 32600 TOTAL OBJECTIF 212800 82200 78800 51800 Objectif /stratégique : 9 Prise en charge des PVVIH NIVEAU CENTRAL Elaboration d 1 cadre réglementaire relatif à la PEC des PVVIH Formation d une pers sur la PEC psychosociale des PVVIH à l étranger Renforcer les capacités des ONG et associations pour les soins ambulatoires des PVVIH Implication des tradipraticiens par des formations sur le VIH/SIDA et spécifiquement la PEC des PVVIH DPS Doc 400 1 400 400 T3 DRH Part. 1200 1 1200 1200 T3 DPS Atelier. 600 2 1200 600 600 T3 T3 DPCS Atelier 400 3 1200 400 400 400 T3 T3 T3 Insertion sociale des PVVIH DAS Forfait 500 3 1500 500 500 500 T1-T4 T1-T4 T1-T4 Elaboration d'1 module d'autoévaluation et de supervision des activités liées à la prise en charge des PVVIH Elaboration de directives pour le suivi et les soins à domicile des PVVIH DPS Doc 400 1 400 400 T3 DPS Doc 200 1 200 200 T3 Document validé et vulgarisé Rapport de la mission disponible Rapport de formation disponible Document validé et vulgarisé 50 PVVIH ont bénéficié de l insertion Document validé et vulgarisé Document validé et vulgarisé 31

Conception de kits pour le suivi et les soins à domicile des PVVIH Formation des formateurs en suivi et soins à domicile des PVVIH TOTAL CENTRAL DPS Doc 2000 1 2000 2000 T3 DRH Part. 2000 2 4000 2000 2000 T3 T3 12100 7700 3500 900 NIVEAU REGIONAL Document validé et vulgarisé Rapport de la formation disponible Insertion sociale des PVVIH DRPSS Forfait 2400 1 2400 600 600 1200 T2 T3 T2 Création d'agr pour les PVVIH sans travail Encadrement pour les orphelins et enfants déshérités Formation sur la prise en charge psychosociale des PVVIH (ONG, PVVIH..) Implication des tradipraticiens par la sensibilisations sur le VIH/SIDA et formations sur la PEC des PVVIH Renforcer les capacités des ONG et OBC pour les soins ambulatoires des PVVIH DRPSS DRPSS DRPSS DRPSS DRPSS Nbre de PVVIH insérés Forfait 8000 1 8000 2000 2000 4000 T3 T3 T3 Nbre de AGR crées Forfait 20 60 1200 400 400 400 T3 T3 T3 Part. 400 60 24000 8000 8000 8000 T2 T2 T2 Forfait 2400 1 2400 600 800 1000 T4 T4 T4 Forfait 6000 1 6000 1000 2000 3000 T2 T2 T2 TOTAL REGIONAL 44000 12600 13800 17600 TOTAL OBJECTIF 56100 20300 17300 18500 Objectif/stratégique 10: Surveillance sentinelle des IST/ VIH/SIDA NIVEAU CENTRAL Mise en place d'un centre de documentation et d'information sur les IST/VIH/SIDA Appui au fonctionnement du centre de documentation et d information sur les IST/VIH/SIDA Création d'un comité consultatif d'éthique. EPS centre 10000 1 10000 10000 T3 EPS Structure d encadrement mise en place Rapport de formation disponible Nbre d activités d implication menées Rapport de formation disponible centre créé et fonctionnel Forfait 2000 3 6000 2000 2000 2000 T1-T4 T1-T4 T1-T4 Centre fonctionnel DPS Doc 1 0 0 T2 comité créé 32

Elaboration d'un document pour le développement des laboratoires au niveau décentralisé (Moughataa) Enquête nationale de seconde génération EDS + Séroprévalence Elaboration d'un guide de surveillance sentinelle Atelier de validation du guide de surveillance Elaboration des supports de surveillance (Fiches d'enquête, notification des résultats) Multiplication et diffusion des Fiches: 30000 Formation de 63 agents de santé impliqués dans la surveillance sentinelle CNH Doc 1500 1 1500 1500 T2 Document validé CNH H/ MOIS 10000 1 10000 10000 T4 Données nationales sur la prévalence VIH disponibles SMT Doc 1200 1 1200 1200 T3 guide élaboré DPS forfait 1500 1 1500 1500 T4 Validation faite DPCS Lots 2400 1 2400 2400 T2 DPCS lot 2000 1 2000 2000 T3 DRH Atelier. 400 3 1200 400 800 T3 T2 Le nombre de supports élaborés nombre de fiches distribuées nombre de personnes formées Appui au fonctionnement des sites sentinelles CNH Forfait 1200 25 30000 6000 12000 12000 T4 T1-T4 T1-T4 Nombre de sites appuyés Edition d'un bulletin annuel sur la surveillance sentinelle Formation à l'étranger, de 2 techniciens du CNH sur l'évaluation et la gestion des données Acquisition d'un véhicule pour la supervision des sites sentinels par le CNH Renforcement des capacités techniques du labo de virologie du CNH (Chaînes ELISA, Congélateurs pour la sérosynthèse Formation de 4 biologistes du CNH à l'extérieur Achats de tests VIH de confirmation et de contrôle de qualité pour le labo de virologie du CNH CNH titre 600 3 1800 600 600 600 T2 T2 T2 nombre de titre édités DRH PERS 800 2 1600 1600 T3 Nombre d'agents Formés DAAF véhicule 14000 1 14000 14000 T4 Véhicule acquis CNH forfait 40000 1 40000 40000 T4 commande effectuée DRH PERS 1200 4 4800 2400 2400 T4 T2 CAMEC nombre de biologistes formés forfait 3000 3 9000 3000 3000 3000 T2 T2 T2 Tests disponibles 33

Appui au fonctionnement de l'unité de coordination du CNH, chargée de collecte et analyse des données du réseau sentinel CNH forfait 2000 3 6000 2000 2000 2000 T1-T4 T1-T4 T1-T4 Unité de coordination fonctionnelle TOTAL CENTRAL 143000 85800 34400 22800 NIVEAU REGIONAL Etude de prévalence du VIH chez les consultants IST à NKTT et NDB Equipements des sites sentinelles: (Refrigérateur, congélateur et centrifugeuse) Mise en place de 8 sites de surveillance sentinelle de femmes enceintes; 3 NKTT et 5(TZ, Gor, NDB, ASSA et HEC) Former 15 points Focaux Statisticiens sur la gestion des données de surveillance VIH Former 30 laborantins sur le dépistage du VIH pour les sites sentinelles Appui au fonctionnement des sites sentinelles CNH Etude 4000 1 4000 4000 T2 DAAF Doc 3000 10 30000 15000 9000 6000 T3 T2 T3 Données de prévalence chez les mdes IST disponibles Nbre de sites fonctionnels CNH Equip 2000 8 16000 8000 8000 T3 T3 T3 Sites fonctionnels DRH Atelier. 400 1 400 400 T1 DRH DRPSS Atelier 600 2 1200 1200 T2-T3 Forfait 1200 25 30000 6000 12000 12000 T4 T1-T4 T1-T4 nombre de points focaux formés nombre de personnes formées Nombre de sites appuyés TOTAL REGIONAL 81600 21000 34600 26000 TOTAL OBJ. 224600 106800 69000 48800 Objectif/stratégique 11: Notification des cas d'ist/ VIH/SIDA NIVEAU CENTRAL Elaboration de procédures standardisées de notification des cas IST/VIH DPS forfait 600 1 600 600 T4 Document de procédures élaboré Révision des fiches du SNIS DPCS forfait 1200 1 1200 1200 T4 Fiches SNIS Révisés 34

Multiplication et diffusion des Fiches révisées: 15000 Formation de 90 agents sur les procédures de notification des cas TOTAL CENTRAL DPCS lot 10000 1 10000 10000 T4 Fiches SNIS Révisés distribuées DRH Atelier. 400 3 1200 400 800 T4 T1 Rapport de formation Appui à la notification active des cas au niveau des Willaya Supervision de la notification des cas DRPSS forfait 1000 3 3000 Appui à la diffusion des résultats SNIS DRPSS forfait 800 39 31200 10400 10400 10400 T1-T4 T1-T4 T1-T4 nombre de cas notifiés 1000 1000 1000 T4 T2 T1 nombre de supervisions réalisées DPCS forfait 1000 3 3000 1000 1000 1000 T4 T3 T3 Rapport SNIS édité TOTAL OBJ. 54400 26000 14200 14200 Objectif/stratégique 12: Recherche Opérationnelle Etude socio-comportementale sur les perceptions des jeunes, routiers, armée.etc sur la TBK, IST/VIH Etudes Fondamentales: Thérapeutiques, infections opportunistes NIVEAU CENTRAL PNSR forfait 4500 1 4500 4500 T3 Etudes réalisées INSM forfait 5000 1 5000 5000 T4 Etudes réalisées Etude sur la sensibilité du gonocoque CNH forfait 3000 1 3000 3000 T3 Taux de résistance disponibles Etudes sur les écoulement génitaux CNH forfait 5000 1 5000 5000 T3 Etudes réalisées TOTAL OBJ. 17500 0 17500 0 Objectif/stratégique 13: Renforcement des capacités de la Coordination du secteur santé Appui au fonctionnement de la cellule de coordination Participation aux collogues et conférences NIVEAU CENTRAL Cellule de coord Forfait 2000 3 6000 2000 2000 2000 T2 T1 T1 Cellule de coord Forfait 3000 3 9000 3000 3000 3000 T3 T2 T2 Supervision Cellule de coord Forfait 300 6 1800 600 600 600 T2 T3 T3 35

Equipement informatique et mobilier de la cellule Cellule de coord Forfait 5000 1 5000 5000 T2 Véhicule 4X4 Cellule de coord Forfait 14000 1 14000 14000 T2 TOTAL OBJ. 35800 24600 5600 5600 36