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Séance du 13/04/2015 EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL Politique : Commission : Finances - Personnel - Sécurité - Bâtiments communaux Délibération n : 121 Dossier : 150196 Direction en charge : Finances et contrôle de gestion Objet : Gestion financière - Gestion de la dette - Nouvelle délégation du Conseil Municipal à Monsieur le Maire. Président : M. Gaël PERDRIAU, Maire Date de convocation du conseil : 03/04/2015 Compte rendu affiché le : 14/04/2015 Nombre de conseillers en exercice au jour de la séance : 59 Présents : M. Gaël PERDRIAU, M. Gilles ARTIGUES, Mme Delphine JUSSELME, M. Georges ZIEGLER, Mme Nora BERROUKECHE, M. Claude LIOGIER, Mme Christiane JODAR, M. Paul CORRIERAS, M. Lionel SAUGUES, Mme Brigitte MASSON, M. Jean-Pierre BERGER, M. Samy KEFI-JEROME, Mme Siham LABICH, M. Marc CHASSAUBENE, Mme Alexandra CUSTODIO, M. Michel BEAL, Mme Marie-Christine BUFFARD-AZOULAY, M. Denis CHAMBE, Mme Pascale LACOUR, M. Lionel BOUCHER, M. Alain SCHNEIDER, Mme Fabienne PERRIN, Mme Raymonde ALLIROT, Mme Marie-Eve GOUTELLE, Mme Janine LEGAT, Mme Nicole AUBOURDY, M. Daniel JACQUEMET, Mme Anne- Françoise VIALLON, Mme Hélène LETIEVANT-PIBAROT, M. Jean-Noël CORNUT, M. Eric BARGAIN, M. Robert KARULAK, M. Patrick NEYRET, M. Frédéric DURAND, Mme Caroline MONTAGNIER, M. Cyril MEKDJIAN, M. Charles DALLARA, Mme Marie-Camille REY, M. André FRIEDENBERG (Présent de la question 1 à la question 36 du projet de l'ordre du jour.), Mme Marie-Odile SASSO, Mme Marie-Hélène THOMAS, M. Maurice VINCENT, M. Olivier LONGEON, M. Pierre FAYOL-NOIRETERRE, M. Florent PIGEON, Mme Nadia SEMACHE, M. Serge HORVATH, M. Gabriel DE PEYRECAVE, Mme Raphaëlle JEANSON, Mme Maryse BIANCHIN, M. Jacques PHROMMALA, M. Pierrick COURBON (Présent de la question 3 à la question 68 du projet de l'ordre du jour.), M. Jacques FRESSINET Absents-Excusés : Mme Corinne L'HARMET-ODIN (pouvoir à M. Alain SCHNEIDER) M. Jean-Michel LIONARD (pouvoir à M. Paul CORRIERAS) Mme Marie-Dominique FAURE (pouvoir à Mme Raymonde ALLIROT) Mme Catherine ZADRA (pouvoir à Mme Marie-Camille REY) Mme Pascale MARRON (pouvoir à Mme Nadia SEMACHE) Mme Stéphanie MOREAU (pouvoir à M. Olivier LONGEON) Absents :

VILLE DE ST-ETIENNE CONSEIL MUNICIPAL du 13/04/2015 Politique : Commission : Finances - Personnel - Sécurité - Bâtiments communaux Délibération n : 121 Dossier : 150196 Direction en charge : Finances et contrôle de gestion Objet : Gestion financière - Gestion de la dette - Nouvelle délégation du Conseil Municipal à Monsieur le Maire. Rappel et Références : La présente délibération annuelle a pour but de donner délégation au Maire pour la gestion de la dette, après avoir défini la politique d'endettement, et fixe les limites à cette délégation conformément aux termes de l'article L 2122-22 3ème du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT). La réglementation en matière de dette a beaucoup évolué ces dernières années renforçant le principe de prudence, modifiant ou complétant le Code Général des Collectivités Territoriales. La circulaire IOCB1015077C du 25 juin 2010, relative aux produits financiers offerts aux collectivités territoriales et à leurs établissements publics, a pour objet d'appeler l'attention sur les risques inhérents à la gestion active de la dette par les collectivités territoriales. Elle rappelle l'état du droit sur le recours aux produits financiers et aux instruments de couverture du risque financier. De plus, le classement des risques par catégories, selon la typologie prévue en annexe à la Circulaire, montre que la dangerosité n'est pas la même pour tous les produits structurés. La réglementation en matière de dette prévue par la loi n 2013-672 du 26 juillet 2013 de séparation et de régulation des activités bancaires a été précisée par le décret n 2014-984 du 28 août 2014 applicable à compter du 1er octobre 2014, notamment en ce qui concerne les produits autorisés, a ainsi été complété en ce sens. La loi n 2013-1278 du 29 décembre 2013 de finances pour 2014 institue "un fonds de soutien" pour aider les collectivités et leurs établissements publics à mettre un terme aux emprunts "toxiques". La loi n 2004-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles prévoit plus d'encadrement et de transparence des modes de financements des investissements des collectivités territoriales. La décision de recourir à l'emprunt relève de la compétence de l'assemblée délibérante. Toutefois, la gestion de la dette et notamment la réactivité nécessaire dans diverses décisions s'accommodant mal du calendrier des séances du Conseil Municipal, le Code Général des Collectivités Territoriales prévoit une possibilité de délégation du Conseil Municipal au Maire. De ce fait, et afin de tenir compte de ces évolutions réglementaires rappelées ci-dessus, il convient d'abroger la délibération n 98 du 22 avril 2014 et de préciser la délégation accordée par le Conseil Municipal au Maire dans ce domaine. Ainsi, dans le cadre de la délibération générale de délégation du Conseil Municipal au Maire prise le 22 avril 2014 en application de l'article L 2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales, il est mentionné que le Conseil Municipal délègue ses pouvoirs, pour la durée du mandat (jusqu'à l'ouverture de la campagne électorale pour le renouvellement du Conseil Municipal) au Maire afin "de procéder, dans les limites fixées par le Conseil Municipal, à la réalisation des emprunts destinés au financement des investissements prévus par le budget (budget primitif et décisions modificatives), et aux opérations financières utiles à la gestion des emprunts, y compris les opérations de couvertures des risques de taux et de change ainsi que de prendre les décisions mentionnées au III de l'article L 1618-2 et au a) de l'article L 2221-5-1, sous réserve des dispositions du c) de ce même article, et de passer à cet effet les actes nécessaires". Les principes de cette délibération concernent l'ensemble des budgets de la Ville. Le budget principal a une dette complexe comportant plusieurs produits structurés à la différence des budgets annexes qui

présentent une dette classique. Ces dettes figurent ci-dessous : BUDGET PRINCIPAL : LES DETTES ET LEUR STRUCTURE AU 31 DECEMBRE 2014 Encours de la dette : 351 058 675,18 Présentation détaillée au 31 décembre 2014 : Selon la structure habituelle de la dette, en exposition finale (après swaps) : - taux fixes : 241 549 609,64 soit 69 % de la dette totale - taux variables classiques : 70 061 615,49 soit 20 % de la dette totale - taux structurés : 39 447 450,05 soit 11 % de la dette totale Il n'y a plus d'encours snowball. Selon la circulaire du 25 juin 2010, la dette est ventilée en exposition finale (c'est à dire après swaps), en appliquant la double échelle de cotation fondée sur l'indice sous-jacent et la structure et en précisant, pour chaque élément, sa part respective dans le total de l'encours et le nombre de contrats concernés : 311 611 225,13 de dette classée A1 39 447 450,05 de dette classée F6 Pour mémoire, en 2014, le contrat de swap structuré avec Deutsche Bank et les trois emprunts structurés SFIL / CAFFIL / DCL ont été réaménagés en dossiers classiques à taux fixes, pour le dernier emprunt avec un effet au 01/08/2017. BUDGET EAU : Encours de la dette : 7 763 265,43 Présentation détaillée au 31 décembre 2014 : 100 % taux fixes, classés A1. BUDGET CHAUFFERIES : Encours de la dette : 2 329 712,00 Présentation détaillée au 31 décembre 2014 : 100 % taux fixes, classés A1. BUDGET ACTIVITES FUNERAIRES : Encours de la dette : 905 333,33 Présentation détaillée au 31 décembre 2014 : 100 % taux fixes, classés A1. Motivation et Opportunité : Dans le cadre de sa gestion financière, la Ville souhaite pouvoir réaménager à tout moment ses contrats aux meilleures conditions du marché. En outre, compte tenu des incertitudes et des fluctuations qu'est susceptible de subir le marché des emprunts, la Ville de Saint-Etienne souhaite recourir à des instruments de couverture afin de se protéger contre d'éventuelles hausses des taux ou, au contraire, afin de profiter d'éventuelles baisses. Compte tenu de la structure des produits contractés, un circuit court décisionnel est mis en place.

Il sera régulièrement rendu compte à l'assemblée délibérante des opérations réalisées ou de leur avancement, ou des négociations de sécurisation de la dette. Contenu : Des tableaux joints en annexe, pour chacun des budgets, présentent les dettes et leur structure. Cette délibération est annuelle et basée sur les encours de la dette inscrits au Budget Primitif pour le budget principal et ses budgets annexes. Le Budget Primitif 2015 ayant été voté le 2 février 2015, l'encours de dette prévisionnel figurant dans ce budget est différent de celui qui est effectivement constaté au 31 décembre 2014 et présenté ci-dessous. => Les dispositions générales : DEFINITION DE LA POLITIQUE DE LA DETTE Dans le respect des articles L 1611-3-1 et R 1611-33 du CGCT : Les emprunts seront libellés en euros. Les produits souscrits devront respecter le décret précédemment référencé n 2014-984 du 28 août 2014, et notamment les conditions ci-après énumérées pour leurs taux d'intérêts fixes ou variables. La formule d'indexation des taux variables doit répondre à des critères de simplicité et de prévisabilité de charges financières des collectivités territoriales. Les taux d'intérêts variables des emprunts souscrits sont indexés et varient en fonction d'un des indices suivants : - un taux usuel du marché interbancaire de la zone euro, du marché monétaire de la zone euro ou des emprunts émis par un Etat membre de l'union Européenne dont la monnaie est l'euro (l'euribor, l'éonia et ses dérivés, et les taux calculés sur des emprunts émis par l'etat français comme le TEC), - l'indice du niveau général des prix ou l'indice harmonisé des prix à la consommation de la zone euro mentionné à l'article D. 112-1 du Code monétaire et financier (c'est à dire l'indice des prix hors tabac en France ou dans la zone euro), - un indice représentatif du prix d'un échange de taux entre les taux usuels de maturités différentes du marché interbancaire ou monétaire de la zone euro (taux fixe), - les taux d'intérêts des livrets d'épargne définis aux articles L.221-1, L.221-13 et L.221-27 du Code monétaire et financier (le Livret A, le Livret d'epargne Populaire et le Livret de Développement Durable). La formule d'indexation des taux d'intérêts variables garantit que le taux d'intérêt exigible est conforme à une au moins des caractéristiques énoncées ci-dessous : - le taux d'intérêt se définit à chaque échéance soit comme un taux fixe, soit comme la somme d'un indice et d'une marge fixe exprimée en points de pourcentage, - le taux d'intérêt ne peut, durant la vie de l'emprunt, devenir supérieur au double de celui le plus bas constaté dans les trois premières années de la vie de l'emprunt. De même, les contrats financiers (swaps) sont précisés dans le décret. Ils pourront être souscrits à condition seulement qu'ils soient adossés à des emprunts et que le taux d'intérêt variable de la formule d'indexation qui résulte de la combinaison de l'emprunt et du contrat financier ne déroge pas aux conditions énoncées. Les décisions prises devront mentionner les caractéristiques essentielles du contrat financier (swap) ainsi que le contrat d'emprunt auquel il est adossé et constater que la combinaison des deux contrats respectent les conditions fixées par la loi. Selon les termes de la loi n 2013-672 du 26 juillet 2013, la collectivité pourra déroger aux conditions prévues ci-dessus en matière de taux lorsque la souscription d'un emprunt ou d'un contrat financier (swap), par la voie d'un avenant ou d'un nouveau contrat, a pour effet de réduire le risque associé à un emprunt ou un contrat financier non conforme à l'article L 1611-3-1 du CGCT et qui a été souscrit avant la promulgation de la présente loi. Enfin, le décret précise que ne peuvent notamment pas être regardés comme des contrats ou des avenants

aux contrats entraînant une réduction du risque au sens de la loi sus-visée, les contrats ou avenants aux contrats qui comportent des stipulations prévoyant : - que l'échéancier est allongé et que l'amortissement est différé sans que le taux d'intérêt, exigible à chaque échéance ajoutée, soit un taux fixe ou un taux variable répondant à la condition fixée au Code Général des Collectivités Territoriales - ou que le taux d'intérêt exigible est plafonné au titre d'un nombre limité d'échéances sans que le montant exigible à toutes les échéances postérieures à la renégociation soit égal ou inférieur au montant exigible en vertu des stipulations initiales du contrat. Dans le cadre de cette renégociation, les établissements de crédit seront tenus de fournir, au plus tard lors de la conclusion du nouveau contrat ou de l'avenant au contrat, un document explicitant la baisse du risque induite par cette renégociation. Des primes ou commissions pourront être versées aux contreparties ou aux intermédiaires financiers dont les montants dépendront des volumes souscrits ou couverts. => Les produits de financement : Compte tenu des incertitudes et des fluctuations qu'est susceptible de subir le marché, la Ville souhaite recourir, dans le respect de la réglementation décrite ci-dessus, à des produits de financement dont l'évolution des taux doit être limitée. L'Assemblée délibérante décide, dans le souci d'optimiser sa gestion de la dette dans le cadre des dispositions de la circulaire du 25 juin 2010 et des textes juridiques précités et notamment la loi n 2013-672 du 26 juillet 2013 et son décret d'application, de recourir à des produits de financement qui pourront comporter une ou plusieurs des caractéristiques ci-après : - la faculté de passer uniquement au gré de la Ville du taux variable au taux fixe ou du taux fixe au taux variable, - la faculté de modifier une ou plusieurs fois l'index relatif au calcul du ou des taux d'intérêt, - la possibilité de recourir à des opérations particulières, comme des emprunts obligataires des financements désintermédiés, - des droits de tirages échelonnés dans le temps avec faculté de remboursement anticipé et/ou de consolidation, - la possibilité d'allonger la durée du prêt, - la possibilité de procéder à un différé d'amortissement, - la faculté de modifier la périodicité et le profil de remboursement. => Les instruments de couverture : Compte tenu des incertitudes et des fluctuations qu'est susceptible de subir le marché, la Ville souhaite recourir à des instruments de couverture afin de se protéger contre d'éventuelles hausses des taux ou, au contraire, afin de profiter d'éventuelles baisses, ou encore de diminuer le risque existant sur un emprunt structuré. L'Assemblée délibérante décide, dans le souci d'optimiser sa gestion de la dette et dans le cadre des dispositions de la circulaire du 25 juin 2010 et des textes juridiques précités, de recourir à des opérations de couverture des risques de taux ou de réaménager les opérations existantes. Elles pourront se faire par : - des contrats d'échange de taux d'intérêt (SWAP), - et/ou des contrats de garantie de taux plafond (CAP), - et/ou des contrats de garantie de taux plancher (FLOOR), - et/ou des contrats de garantie de taux plafond et de taux plancher (COLLAR), - et/ou toutes autres opérations permettant de diminuer le risque sur un produit déjà structuré. Les opérations de couverture sont toujours adossées aux emprunts constitutifs de la dette et le montant de l'encours de la dette sur lequel portent les opérations de couverture ne peut excéder l'encours global de la dette de la collectivité (seuil maximum retenu conformément aux critères arrêtés par le Conseil National de la Comptabilité).

Leur durée ne peut être supérieure à la durée résiduelle des emprunts auxquels les opérations sont adossées. Le Conseil Municipal autorise les opérations de couverture sur les contrats d'emprunts constitutifs du stock de la dette, ainsi que sur les emprunts nouveaux ou de refinancement à contracter sur l'exercice et qui seront inscrits en section d'investissement du budget. => Le remboursement anticipé et/ou le refinancement de contrats de prêts : Ils pourront se faire aux dates d'échéances et hors dates d'échéances dans le respect des textes de lois précités aux conditions suivantes : - le montant maximum refinancé est le montant du capital restant dû de chacun des contrats majoré éventuellement de l'indemnité compensatrice au titre du remboursement anticipé de chacun des contrats, - le taux d'intérêt du nouvel emprunt pourra intégrer tout ou partie de l'indemnité de réaménagement, - le montant des intérêts à payer est calculé entre la date de la dernière échéance et celle du remboursement anticipé, - la faculté de recourir à des opérations particulières est possible comme des emprunts avec des index devises pour réaménager des contrats déjà indexés sur des index devises, à la condition même que le risque soit abaissé comme le précise la dérogation aux conditions prévues en matière de taux, - la faculté de modifier la périodicité du prêt, le profil d'amortissement et sa durée. Par ailleurs, le Maire, ou son représentant, pourra conclure tout avenant destiné à réaménager le contrat initial, recourir au fonds de soutien prévu par la loi 2013-1278 du 29 décembre 2013, dans le respect des textes de lois précités. L'ETENDUE DE LA DELEGATION L'Assemblée délibérante décide de donner délégation à M. le Maire ou son représentant, Adjoint ayant reçu délégation, jusqu'au 1er avril 2015 et l'autorise pour chacun des budgets à : - procéder à l'ensemble des opérations, conformément aux dispositions de l'article L 2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales, dans les limites des sommes inscrites au budget et celles fixées ci-dessus pour sa politique de l'endettement, - réaménager la dette en utilisant les possibilités offertes par la loi, - recourir à des produits concourant à la couverture ou la réduction des risques de taux, au sens de la circulaire du 25 juin 2010 et des textes de lois (loi n 2013-672 du 26 juillet 2013, loi n 2013-1278 du 29 décembre 2013 et loi n 2014-58 du 27 janvier 2014) à l'exclusion de tout contrat assimilable à une opération de nature spéculative, selon la distinction précisée par les mêmes textes, - passer les ordres pour effectuer l'opération retenue, - résilier l'opération si besoin, - signer les contrats répondant aux conditions posées aux articles précédents, - définir le type d'amortissement, - procéder à des tirages échelonnés dans le temps et/ou des consolidations, à des remboursements

anticipés, à des refinancements avec éventuellement intégration de la soulte due au titre du remboursement anticipé. L'Assemblée délibérante sera informée des emprunts et des opérations de sécurisation et de gestion de dette réalisés dans le cadre de cette délégation, dans les conditions prévues à l'article L 2122-23 du CGCT. Maîtrise d'ouvrage : Ville de Saint-Etienne.

Point Financier : o Coût total investissement TTC : dont TVA : o Coût total annuel fonctionnement TTC : dont personnel mis en oeuvre : o Financement Ville Département Région Etat Europe Autres Investissement Fonctionnement dont personnel supplémentaire dont prestations particulières Proposition : Il est proposé à l'assemblée délibérante de bien vouloir : - dans les limites fixées par la présente délibération, autoriser M. le Maire ou son représentant, Adjoint ayant reçu délégation à : recourir à des opérations de financement ou de couverture des risques de taux, rembourser ou refinancer des contrats de prêts ou de swaps aux dates d'échéances et hors dates d'échéances. Cette délégation vaudra tant pour le budget principal que pour les budgets annexes, jusqu'au 1er avril 2016. Décision : Proposition adoptée Imputation budgétaire Résultat du vote : 44 voix pour, 12 voix contre, 3 abstention(s) Pour Extrait, Le Maire, Gaël PERDRIAU