PROJET D ETABLISSEMENT



Documents pareils
«Politique des ARS pour les seniors»

Document de travail «Conduite de l évaluation interne dans les établissements hébergeant des personnes âgées dépendantes» Mars 2011

CENTRE D EDUCATION ET DE SOINS SPECIALISES POUR ENFANTS POLYHANDICAPES «LE RIVAGE» LIVRET D ACCUEIL DU STAGIAIRE

GESTION DES RISQUES Cartographie COVIRISQ

CAHIER DES CHARGES INFIRMIER-ÈRE DIPLÔMÉ-E

Réseau de Santé du Pays des Vals de Saintonge Pôle de santé du Canton d Aulnay de Saintonge MSP Aulnay et Néré PROJET D AULNAY PSP

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION

Les Quatre Saisons. Appartement gérontologique. 36 rue Trevet Aubervilliers Tél. :

PROJET D ETABLISSEMENT DE L E.H.P.A.D. «MARCEL CANTELAUBE»

COMPTE RENDU D ACCREDITATION DE L'HOPITAL ET INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS CROIX-ROUGE FRANÇAISE

CAHIER DES CHARGES Pour la mise en œuvre d une maison de santé pluridisciplinaire En Lot-et-Garonne

Plan «Alzheimer et maladies apparentées»

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique

Maisons de Santé Pluridisciplinaires. Conditions d éligibilité à des soutiens financiers

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences

sociales (pour information) CIRCULAIRE DGS(SD6/A)/DGAS/DSS/2002/551 / du 30 octobre 2002 relative aux appartements de coordination thérapeutique (ACT)

Introduction : Première partie : la prise en charge de la personne... 9

«Améliorer les parcours de santé des personnes âgées en risque de perte d autonomie»

DISTRIBUTION DU TRAITEMENT MEDICAMENTEUX PAR VOIE ORALE PAR L INFIRMIERE : RISQUE DE NON PRISE DU TRAITEMENT MEDICAMENTEUX PAR LE PATIENT

Lépine Providence DOSSIER DE PRESSE

Les différentes structures d accueil des secteurs médicaux sociaux, sanitaires, et résidences services / Glossaire

LE FINANCEMENT. MSPD Eric Fretillere Conseil Régional de l Ordre des Médecins d Aquitaine CDOM 47Page 1

Sur le Chemin des Attentes des Usagers : le Projet Personnalisé

Résidence MBV Les FIGUERES -Capendu-

NEPALE NORD ESSONNE PALLIATIF

BRANCHE DU NÉGOCE ET PRESTATIONS DE SERVICES

REGLEMENT DE FONCTIONNEMENT

Le décret du 2 mars 2006 a institué le Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique de niveau V.

PROJET D ETABLISSEMENT 2014 / 2018

AVIS D APPEL A PROJETS MEDICO-SOCIAL RELEVANT DE LA COMPETENCE DE

LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE

LIVRET D'ACCUEIL. EHPAD Valle Longa Cauro

EHPAD 59, rue Papu RENNES. Rapport d évaluation externe Etablissement d Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes. Validé le 21/07/2014

Hospitalisation à domicile Mauges Bocage Choletais. Livret d accueil. Siège administratif PERMANENCE 24H/24 AU

DOCUMENT DE REFERENCE 2014

LES AMIS Service à Domicile

CHAPITRE I Plan d Action et Développement : l heure du bilan

Les campagnes budgétaires dans le secteur médico-social

Liaison Bac Pro ASSP - BTS

1 ère partie Amont de l'hôpital : organiser la permanence des soins une obligation médicale!

ANNEXE DETAILLEE DU CV DANS LE CHAMP SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL

2O14 LIVRET D ACCUEIL DES RESIDENTS. EHPAD Les Savarounes, 1 rue du Roc Blanc CHAMALIERES Tel : Fax :

Un de vos proches ou vous-même avez été diagnostiqué malade d Alzheimer, ce guide peut vous aider

Le niveau 3 - alerte canicule correspond à une vigilance météorologique orange pour le paramètre canicule.

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS

2 ans du Pôle Autonomie Santé Information en Essonne : Un GCSMS au service d un projet coopératif de santé

REGLEMENT DE FONCTIONNEMENT DU SERVICE D'AIDE A DOMICILE

I. Qu est ce qu un SSIAD?

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS

Observatoire des EHPAD

CONTENU DU CAHIER DE GESTION

Maison ou un Pôle de santé

PROJET DE FUSION. Introduction : Une volonté de rapprochement

Projet de santé. Nom du site : N Finess : (Sera prochainement attribué par les services de l ARS) Statut juridique : Raison Sociale :

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août code NSF 312

Hospitalisation à Temps Partiel Soins de Suite et Réadaptation Affections cardio-vasculaires et Affections respiratoires Livret de séjour

Règlement de Fonctionnement

Observatoire des EHPAD

Etablissement S.A.S. / ARPADE. Services d Accueil et de Soins. - Livret d accueil -

+ 34,7 % 1. Le budget. L Budget exécuté 2006 à 2009 de la CNSA et budget prévisionnel entre 2006 et 2009.

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL

MAMI SENIORS Livret d accueil

Institut Régional du Travail Social Poitou-Charentes

MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTE. Mesdames et Messieurs les directeurs généraux des agences régionales de santé

Proyecto Telemedicina

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE. Saint-Clément-de-Rivière Saint-Gély-du-Fesc

Référentiel Officine

ARRÊTÉ du. relatif au cahier des charges de santé de la maison de santé mentionné à l article L du code de la santé publique.

Livret d accueil L ACCUEIL DE JOUR DE LA RÉSIDENCE PEN ALLE VOUS SOUHAITE LA BIENVENUE

Contact chargées de mission FEHAP Centre : Magali BASTELICA, magali.bastelica@fehap.fr, Nathalie PERPINIAL,

ARRÊTÉ du. Projet d arrêté fixant le programme d'enseignement de santé et social en classe de seconde générale et technologique

A.G.E.F. Z. I. 7, rue Philippe Lebon B.P Nuits-Saint-Georges Cedex. Tél Fax

Diaporama de présentation. Présentation de l outil

Le partenaire de la gestion des risques des acteurs du social et du médico-social

Activités. Boîte à idées pour remplir la fiche de poste * Direction. Animation d équipe et organisation du travail. Conduite de projets

l hébergement temporaire

Un projet multi-établissements de territoire en Franche-Comté

PAERPA _ARS-IDF

Contrat de séjour EHPAD 1

Aide kinésithérapeute : une réalité?

lv. Fiches de présentation des Maisons de Santé Pluridisciplinaires P.16

Formations Développement personnel. Ressources humaines. Management. Bureautique. Vente. Hygiène.

le Service d Accompagnement à la Vie Sociale Fondation Maison des Champs

Formation sur la sécurisation du circuit du médicament

Brochure d information destinée aux parents. Bienvenue à Clairival. Informations utiles sur la prise en soins de votre enfant

REGLEMENT DEPARTEMENTAL DES SERVICES DE RESTAURATION ET D HEBERGEMENT Collège Joseph PEYRE à Garlin

Rapport d activités Année Association Résidence Saint Nicolas

CONNAISSANCE DE SOI APPRENDRE A AVOIR CONFIANCE EN SOI

Comprendre les phénomènes biologiques et psychologiques du stress

Votre séjour à l hôpital

ENQUÊTE SUR LA PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS SOLIDARITÉS

PROFIL DE POSTE DU CONDUCTEUR AMBULANCIER SMUR :

Sommaire : Le mot du directeur... p. 2 Présentation de la M.A.S... p lieu de vie au cœur de la cité

Document destiné aux Présidents des associations et dirigeants bénévoles des associations de solidarité

Les grandes fonctions du tuteur

Guide d auto-évaluation

A1 GESTION DE LA RELATION AVEC LA CLIENTELE

La prévention : caractéristique du positionnement de la Mutualité Française sur l ensemble de son offre

Transcription:

PROJET D ETABLISSEMENT LES SOURCES DU PROJET INSTITUTIONNEL Depuis 10 ans, les EHPAD ont connu des évolutions très importantes. Les personnes âgées y entrent de plus en plus tardivement avec, pour la plupart d entre elles, une perte d autonomie importante. Le projet institutionnel que recommande la réforme de la tarification dans la loi n 75-535 du 30 juin 1975 relatives aux institutions sociales et médico-sociales, loi qui est aujourd hui intégrée au code de l action sociale et des familles cible les éléments devant être contenus dans cet écrit. L ANESM a émis un livret de recommandations en décembre 2009 pour» l élaboration la rédaction et l animation du projet d établissement». Ce projet est évalué lors des certifications externes exigées dans l évaluation externe des établissements. La liste des organismes certificateurs est sortie en décembre 2010.pour exemple :référentiel QUALICERT N REUA02. La mise en place d un cahier des charges nécessaire à la signature de la convention tripartite dans lequel est demandé que soit défini le projet institutionnel de la résidence est contrôlé maintenant lors de la renégociation à 5 ans de la convention. Construire un projet d établissement, c est construire un avenir à plus long terme qui place la personne âgée dans un temps de vie qu elle va partager avec l ensemble des résidents. Ce document reste un document officiel comme nous le demande la circulaire DH/PE n 54 du 28 décembre 1992 relative à l approbation des projets d établissement et le décret 2006/122 du 06.02.2006 confirme son contenu: «Le législateur a entendu faire du projet d établissement un document de base définissant les principaux objectifs et priorités déterminant les mesures et moyens nécessaires à leur réalisation pour chaque établissement de santé concerné.» Le projet d établissement permet de développer des thèmes incontournables : «C est une démarche participative et collective : le projet d établissement trouve ses fondements dans la politique médico-sociale du gouvernement et dans les besoins de la population, il définit le modèle médical et le modèle conceptuel en soins infirmiers qu il adopte, il fixe des objectifs dans trois grands domaines : les prestations servies, la gestion des activités, la formation, il mesure l amélioration de la qualité adoptée par les acteurs.» (Comité européen pour le développement de l intégration sociale, manuel d évaluation de la qualité des établissements d hébergements pour personnes âgées dépendantes, éd. CEDIS, 2002, pages 74 et 75). LE CADRE DE LA MISSION La mission est une commande administrative balisée par des textes officiels. Ainsi l établissement se situe dans l action directe exprimée par la loi n 2002-2 du 2 janvier 2002 r énovant l action sociale et médico-sociale. Or, les fondements de l action sociale et médico-sociale sont maintenant clairement définis par un devoir de véritable prise en charge à la fois hôtelière, médicale, technique et psychologique des personnes âgées et très âgées, connaissant des difficultés liées à des pertes d autonomie importantes. Le service rendu. 1

Le service est une transaction qualitative entre l institution et la personne âgée et sa famille. Ce service s exprime en termes de réponses à des attentes et des besoins et non la somme des objectifs des intervenants. D une manière générale et depuis la loi du 2 janvier 2002 rénovant l action sociale et médico-sociale, les établissements sont dans l obligation d instaurer une démocratie qui s exprime à la fois par la mise en place d instances et par des documents officiels. DEFINITION Ce document reste un document officiel comme nous le demande la circulaire DH/PE n 54 du 28 décembre 1992 relative à l approbation des projets d établissement : «Le législateur a entendu faire du projet d établissement un document de base définissant les principaux objectifs et priorités déterminant les mesures et moyens nécessaires à leur réalisation pour chaque établissement de santé concerné.» La loi du 2 janvier 2002 rénovant l action sociale et médico-sociale a apporté des précisions importantes dans le fonctionnement des établissements et nous donne une définition du projet d établissement. Art.L.311-8 Pour chaque établissement ou service social ou médico-social, il est élaboré un projet d établissement ou de service qui définit ses objectifs, notamment en matière de coordination, de coopération et d évaluation des activités et de la qualité des prestations, ainsi que ses modalités d organisation et de fonctionnement. Ce projet est établi pour une durée maximale de cinq ans après consultation du conseil de la vie sociale ou, le cas échéant, après la mise en œuvre d une autre forme de participation. Dans quelles situations rédige t-on un projet d établissement en EHPAD? demande d ouverture signature de la convention tripartite demande d agrandissement modification de la structure (installation d unités spécialisées) création d un accueil de jour ou d accueil temporaire création d un PASA ou d une UHR modifications notoires du GMP (GIR Moyen Pondéré), donc de la dépendance renégociation tarifaire après les 5 premières années de fonctionnement, au terme donc de la première session (actuellement, on y ajoute le PMP Pathos Moyen Pondéré) 2

PLAN D UN PROJET D ETABLISSEMENT PREAMBULE Définition du projet d établissement (textes législatifs..) Démarche entreprise pour sa réalisation (participation du personnel, groupes de travail) Modalités d évaluation Consultation par le Conseil de la Vie Sociale Date de rédaction Durée de validité du présent projet (5 ans) I INTRODUCTION - LE PROJET INSTITUTIONNEL IL S AGIT DE MANŒUVRER, COMME SI NOUS OBSERVIONS UN GPS QUI CHANGE L ECHELLE DE VISION EN PARTANT DE L ECHELLE QUE PEUT DONNER UN SATELLITE NATIONAL ET QUI, PEU A PEU, SE RECENTRE SUR LA REGION, LA VILLE, LE QUARTIER, LA RESIDENCE PUIS LES SERVICES PUIS LA PERSONNE AGEE ACCUEILLIE Présentation de la Résidence (Localisation, type d hébergement proposé, capacité autorisée, date d autorisation, environnement, habilitation à l aide sociale) Son histoire : le bâti, l héritage Son inclusion dans un groupe, Son appartenance spécifique notamment confessionnelle, professionnelle etc Ses particularités Les valeurs énoncées avec une ébauche de la démarche éthique notamment sur la lutte contre la maltraitance et la politique active de bientraitance. Objectifs, grands axes visés dans le projet d établissement Le projet de vie et de soins personnalisés : la prise en charge individualisée est à mettre en avant dès le début du projet La conduite de l auto-évaluation et de la démarche d évaluation externe La démarche d ouverture de l établissement sur l'extérieur Les modes de coopérations : CPOM, GCSM etc L inclusion dans le schéma gérontologique régional II LE PROJET DE VIE 1. Structure de l établissement Équipements/circulations/nombre d ascenseurs Description jardin/terrasse Signalétique/codes couleurs Nouvelles technologies L espace privatif du résidant (nombre de chambres individuelles, superficie, équipement sanitaire, système appel malade, téléphone, personnalisation du logement) Les espaces collectifs (salons, espaces de soins, salon de coiffure, ) Accessibilité avec la cité : bus, navettes, gare et à l intérieur pour les handicapés Descriptif des locaux Projet architectural (projet d ouverture accueil de jour / Unités spécialisées ) 3

2. Caractéristiques et provenance des personnes âgées accueillies Répartition hommes et femmes, âge moyen à l admission, durée moyenne de séjour, répartition en GIR, GMP, éventuellement PATHOS; provenance (domicile, hôpital, ) et provenance géographique (département, hors département ), nombre de personnes désorientées, nombre de lits habilités, aide sociale Correspondants principaux et modes de recrutement 3. La sécurité au sein de la Résidence La sécurité incendie (Résidence de type J 4 ème catégorie) : formation du personnel - combien de fois par an - affichage consignes de sécurité Contrats relatifs à la sécurité : registre de sécurité, carnet sanitaire Sécurité en restauration collective : méthodes HACCP, contrôles, traitement des circuits Sécurité des résidants : moyens mis en œuvre pour éviter les accidents (chutes, ingestion de produits dangereux, ) et les risques de fugues : les nouvelles technologies Sécurité des biens des résidants : protection juridique, réalisation d un inventaire contradictoire, souscription assurance obligatoire, présence de coffres ou de consignes Sécurité de la gestion des déchets d origine humaine : entreposage et emplacement du local DASRI, contrat de traitement de ces déchets L entreposage des médicaments Le respect de la confidentialité des données médicales 4. Le fonctionnement institutionnel L accueil : - horaires d ouverture du secrétariat, des visites, modalités de demande de renseignements, documentation mise à disposition - la pré-admission (bulletin admission à remplir par le médecin traitant, avis du médecin coordonnateur, visite de préadmission éventuelle, pièces à fournir par le résidant), - l admission (présentation de la résidence et du fonctionnement, consentement recherché, référent, documents remis, entretien avec le personnel dédié à l intégration du résidant, recueil de données, procédure d accueil d un résidant) - le livret d accueil - le contrat de séjour L organisation de la vie sociale - le conseil de la vie sociale : date élections, composition, rôle - l intégration des familles participation à la vie de la Résidence, salons mis à disposition, commissions de restauration, animations, enquête de satisfaction, livre d or, boîte à idées, accueil des familles par les professionnels de la résidence (Direction, Médecin, Psychologue, ) - gestion de la circulation de l information : documents remis au résident/panneaux d affichage - les partenariats : bénévolat, La place des usagers - le bilan des attentes - comment on articule l usager citoyen, acteur de sa vie et client dans une institution avec des règles :droits et devoirs? 4

5. Les Prestations La restauration (salle de restaurant, places des résidants, espace familles, service et accompagnement, circuit interne de la restauration, contrôle des menus, repas spécifiques selon prescriptions médicales, plats de substitution, planifications) Entretien des locaux : contrats extériorisés ou internes, formation des personnels, circuit du sale(marche en avant) Prise en charge du linge (circuit du linge, contrats de traitement du linge plat possibilités d appel à des pressings extérieurs) Salon de coiffure ou autres à disposition Lieux de culte et respect des normes cultuelles 6. Le projet de vie individuel Objet du projet : prise en compte des potentialités du résidant, respect du rythme de vie Recueil d informations relatives au résidant (histoire de vie, habitudes de vie, recensement des centres d intérêt du résidant) 7- Intégration au schéma gérontologique Intégration de l'établissement dans la cité Associations, établissements avec lesquelles la résidence travaille (réseau gérontologique, CLIC, ) Établissements sanitaires et médico-sociaux avec lesquels la Résidence a signé des conventions de partenariat HAD 8. Recueil des consentements Loi du 4 mars 2002 : comment respecte t on les désirs, comment répondre aux demandes des familles et des ayant droits? Comment obtient-on le consentement aux soins, à l institutionnalisation, - le conseil de la vie sociale : date élections, composition, rôle - l intégration des familles participation à la vie de la Résidence, salons mis à disposition, commissions de restauration, animations, enquête de satisfaction, livre d or, boîte à idées, accueil des familles par les professionnels de la résidence (Direction, Médecin, Psychologue, ) - gestion de la circulation de l information : /panneaux d affichage Suivi et traitement des plaintes ou réclamations 5

III LE PROJET D ANIMATION Définition du projet, objectifs, organisation et acteurs Compétences de l animateur Animations proposées (animations spécifiques) Rythme des sorties Encouragement des familles à participer aux animations de la Résidence Commissions animations Rythme et programme hebdomadaire IV LE PROJET DE SOINS LE GMP ; LE PMP 1. Promouvoir la qualité des soins Priorités du projet de soins ; exemples/soulager et prévenir la souffrance, recherche du bien-être, permettre une resocialisation, stimulation et maintien des capacités restantes, préserver la dignité ) Des procédures soins pour une meilleure sécurité et la prévention des risques 2. La coordination des soins Le médecin coordonnateur (son rôle, sa place dans l équipe) Libre choix des intervenants libéraux : comment est il exercé? Infirmière coordinatrice et Infirmières salariées intervenants libéraux (kiné, orthophoniste, ) Permanence des soins (équipe soignante, tableau de garde, liste des gardes de médecins, surveillance de nuit, protocoles d urgence) 3. Le circuit du médicament Traitement des ordonnances Conservation des médicaments Préparation Administration Sécurité des stockages Gestion des stupéfiants 4. L individualisation des soins L admission du résidant Évaluation gérontologique standardisée Évaluation psychosociale Le dossier de soins individualisé (composition, acteurs, utilisation) La planification des soins Les fiches de surveillance La transmission de l information : orales et écrites : réunions Le plan de soins individualisé (outils, méthodologie) 5. Des prises en charge adaptées au résidant Psychomotricité, kinésithérapie, ergothérapie, soutien psychologique, orthophonie, ateliers individuels et collectifs dits psychosociaux et thérapeutiques 6

Psychologue : rôle et fonction dans l établissement et définition de son projet Psychomotricienne ou ergothérapeute : rôle et fonction dans l établissement et définition de son projet Journée type d activités du résidant/planning d activités hebdomadaires 6. La nutrition des personnes âgées Les différents types de repas :textures, régimes, spécificités Le service en chambre Prise en charge nutritionnelle globale avec le PNNS-PA : les grammages etc.. La lutte active et la détection de la dénutrition 7. La prise en charge de la douleur Mise en œuvre dans l établissement : actions et acteurs Grilles d évaluation 8. L accompagnement en fin de vie Soins de confort Prise en charge de la douleur Accompagnement de la famille Formation du personnel Convention avec équipe mobile de soins palliatifs Le recueil des consentements dus à la Loi Leonetti 9. Les actions de prévention et la prise en compte des grandes pathologies de la vieillesse : les différents comités ou groupes de travail 4. Escarres 5. Incontinence 6. Chutes 10. La prise en charge des situations d urgence Permanence des soins Protocoles Le DLU 11. Dispositif de lutte contre les infections épidémiques virales, type grippe saisonnière (plan blanc) 12. Dispositifs de prise en charge de la canicule et du grand froid (plan bleu) 13. Dispositif de lutte contre les épisodes de pollution atmosphérique Objectifs du dispositif Au niveau national Au niveau départemental Au niveau de la résidence (personnes concernées, moyens matériels et humains mobilisés, mesures spécifiques déployées, interlocuteurs) A l échelle nationale A l échelle régionale A l échelle de la Résidence 7

V LES PRISES EN CHARGE SPECIFIQUES a) Les Unités pour Personnes Âgées Désorientées : selon les recommandations de la FNG et du Plan Alzheimer (cf guide édité par la DGSC) 1. Capacité 2. Accueil ciblé : critères d admission et de sortie (cf video : NPI-ES sur le site sante. gouv. fr) 3. Environnement architectural/déambulations : surfaces, matériels, aménagements spécifiques 4. Personnel formé spécialisé expérimenté 5. circulation de l information 6. Participation et implication des familles 7. Quels types ; 8. Labellisation ; 9. programme spécifique d activités et d ateliers psycho-sociaux et thérapeutiques 10. journée type b) L hébergement temporaire Capacité Objet de l hébergement temporaire : alternative au maintien à domicile, maintien de la socialisation de la personne âgée Bilan d évaluation gérontologique et psychosocial (bilan physique, psychologique, environnemental Activités thérapeutiques, occupationnelles c) L accueil de jour Capacité et horaires d ouverture Critères d admission Composition de l équipe Travail en réseau Suivi des personnes accueillies (évaluations, entretiens avec les familles, ) Objectif de l accueil de jour Modalités de transport Déroulement d une journée type en accueil de jour VI LA DEMARCHE ETHIQUE Recueil des consentements Loi du 4 mars 2002 : comment respecte-t-on les désirs, comment répondre aux demandes des familles et des ayant droits?comment obtient on le consentement aux soins, à l institutionnalisation,.. Démarche éthique Charte de la personne âgée dépendante et charte des droits et libertés de la personne accueillie Les chartes propres et engagements Respect du résidant : règles relatives au comportement du personnel Lutte contre les restrictions de libertés et pour la conservation de la privacy La contention, les barrières de lit Lutte permanente contre la maltraitance : prévention, protocole en cas de faits de maltraitance, déclarations, suivi des événements indésirables Intégration dans un programme de lutte régional type MOBIQUAL par exemple Réflexion et programme de bientraitance 8

Les référents bientraitance (ANESM 2010 prise en charge d une démarche bientraitante en institution) La valorisation des pratiques professionnelles Le bien être au travail VII LE PROJET SOCIAL 1. Le personnel Organigramme Rôles et missions de chacun Fiches de postes 2. Les textes applicables aux salariés Convention Accords d entreprise Règlement intérieur 3. Les instances représentatives du personnel Délégués du personnel Comité d Entreprise C.H.S.C.T. 4. La formation Objectifs de la formation Formations diplômantes (ex...) Plan de formation de l établissement : recueil des vœux des salariés et élaboration (ex de formations Échanges inter-établissements Accueil de stagiaires des écoles : type et encadrement Exemple de planning de formation continue Évaluation continue des pratiques professionnelles 5. Actions favorisant les conditions de travail Le recrutement du salarié : process L accueil du salarié et son intégration : process d intégration Les réunions de personnel Le soutien du personnel : écoute et encadrement par la Direction et les référents services L évaluation des pratiques professionnelles 6. Gestion prévisionnelle des emplois 7. les contrats aidés 8. les plans de professionnalisation Anticipation des recrutements 9

VII LE PROJET QUALITE ET LA MAITRISE DES RISQUES Définition et objectifs : référentiel qualité utilisé Les acteurs : organisation Rédaction par les équipes des procédures qualité Le traitement du recueil de l indice de satisfaction des résidents et des salariés le traitement des réclamations / remarques Rédaction des procédures en vigueur dans les établissements : groupes de travail mis en place organisation dans les services de leur application process de mises à jour Appropriation des procédures par les salariés Évaluations Contrôles Équipe de pilotage Traçabilité des travaux de réflexion Indicateurs qualité et tableaux de bord mis en place Évaluations internes et externes : certification, labellisation Autres évaluations éventuelles VIII CONCLUSIONS GENERALES reprend les spécificités analyse les résultats obtenus attendus de toute cette mise en place résume les points projets futurs. 10