BCEFA BOURSES CANADIENNES pour l ÉDUCATION et la FORMATION en AFRIQUE APERÇU DU PROJET Le programme des Bourses Canadiennes pour l Éducation et la Formation en Afrique (BCEFA) au Ghana, en Éthiopie, au Mali et au Sénégal, est un programme conçu et mis en oeuvre par le Bureau canadien de l éducation internationale et financé par l Agence canadienne pour le développement international (ACDI). Ce programme est destiné à renforcer les capacités de la société civile de quatre pays africains (Ghana, Éthiopie, Mali et Sénégal) pour que celle-ci puisse avoir une influence mesurable sur les stratégies et pratiques des autorités nationales et régionales engagées à favoriser le développement par la réduction de la pauvreté et l atteinte des objectifs de développement du millénaire. POUR ATTEINDRE CET OBJECTIF, LE PROGRAMME APPORTE SON APPUI A DEUX PRINCIPAUX TYPES D ACTIVITES : Renforcement des capacités individuelles : les jeunes professionnels de même que tout autre individu, notamment les employés ou les personnes agissant comme bénévoles dans des organisations de la société civile (OSC) ou d autres organisations œuvrant dans les secteurs prioritaires retenus par l ACDI, bénéficient d une assistance dans l éducation et la formation professionnelles à travers un mécanisme d octroi de bourses par voie de concours ; Renforcement des capacités organisationnelles et de formation: 1) les OSC reçoivent une assistance visant à améliorer leurs compétences et leurs connaissances afin de pouvoir prendre part à la mise en œuvre des stratégies de réduction de la pauvreté et à l accomplissement des ODM ; et 2) les établissements de formation locaux reçoivent un appui leur permettant de concevoir et de délivrer des formations aux OSC et aux individus associés sur des thèmes relatifs à la bonne gouvernance et au renforcement des capacités organisationnelles, par la mise sur pied de partenariats avec des institutions et/ou des experts canadiens. Par ailleurs, cet appui consiste à accorder de petites aides financières pour soutenir ce partenariat. INSTRUCTIONS SUR LA DEMANDE DE SUBVENTION EN VUE DU RENFORCEMENT DES CAPACITÉS ORGANISATIONNELLES ET DE FORMATION Les subventions à des institutions du programme BCEFA visent à renforcer le développement durable, la participation publique, la réduction de la pauvreté et les objectifs de développement du millénaire par le partage des connaissances, la création de partenariat et la coopération internationale. Les OSC africaines (notamment les établissements de formation de la société civile) du Ghana, de l Éthiopie, du Mali et du Sénégal sont capables de bénéficier d une aide financière et de l expertise canadienne dans une variété de secteurs, en fonction des besoins particuliers de l OSC en matière de renforcement des capacités. Les liens créés dans le cadre du programme BCEFA avec des experts et des institutions canadiens donneront l occasion de partager des idées, des méthodologies, l expertise et des expériences en vue de permettre aux OSC d améliorer leurs compétences et connaissances et de renforcer leur rôle dans la société en matière de bonne gouvernance, par la constitution d alliances stratégiques avec les principaux responsables de l application des mesures en faveur de la réduction de la pauvreté et de l atteinte des objectifs du millénaire. L objectif des subventions à des institutions est de promouvoir la bonne gouvernance et la collaboration internationale en rapport avec un projet en cours exécuté par une OSC ou un organisme de formation de la SC. L appui de BCEFA consiste à assurer la pérennité des programmes existants par un accroissement de
l assistance accordée aux ressources humaines oeuvrant au sein de l OSC bénéficiaire. Étant donné que la pérennité est favorisée par la formation, le transfert des connaissances et le développement des compétences, le programme BCEFA accordera une attention toute particulière aux propositions des organisations jouissant d une expérience avérée en matière de développement de programmes orientés vers la réduction de la pauvreté, la démocratisation, l égalité des sexes, mais ayant exprimé un besoin de renforcement de compétences dans le but de conférer plus d efficacité à leurs efforts. Le BCEI acceptera les propositions des organisations/institutions intéressées et habilitées. Ces propositions seront étudiées à la lumière des critères établis. Selon qu une proposition donnée réunira les critères d admissibilité et, en fonction des fonds alloués au programme, on fournira à l organisation partenaire des contacts canadiens qui travailleront en collaboration avec le promoteur africain pendant une période limitée dans le temps. L expertise canadienne peut prendre la forme d un placement à court terme du conseiller canadien dans le pays partenaire en vue de travailler avec l OSC et/ou la possibilité pour une consultation à distance à partir du Canada. Par ailleurs, afin de soutenir le développement du partenariat et sa pérennité, l OSC pourrait recevoir une aide financière d au plus 20 000 dollars canadiens sur la base d un budget détaillé des activités envisagées dans la proposition. AXES STRATÉGIQUES Au cours de la première année du programme, les secteurs prioritaires vers lesquels les subventions sont accordées sont le GENRE et la BONNE GOUVERNANCE. Ceci veut dire que le programme BCEFA s intéresse aux propositions dont le contenu s illustre par un engagement à l implication/la participation du public, la défense des droits, la contribution à l ordre public, et/ou la démocratisation, en mettant un accent particulier sur la promotion de l égalité des sexes. Il ne s agit pas de rechercher des programmes de promotion de la femme ; cependant, nous INSISTONS sur le fait que toute proposition présentée devrait indiquer comment elle a pris en compte les questions de genre et de bonne gouvernance du point de vue de l organisation et/ou de leur contenu. COMMENT DÉTERMINER SI UNE ORGANISATION EST HABILITÉE À PARTICIPER VEUILLEZ LIRE TOUTE LA SECTION AVANT DE COMMENCER LE PROCESSUS DE CANDIDATURE. LA CONNAISSANCE DES CRITRERES VOUS AIDERA DANS L ELABORATION DE VOTRE PROPOSITION. CRITÈRE D ÉLIGIBILITÉ QUELLE ORGANISATION PEUT ÊTRE ÉLIGIBLE À CETTE ASSISTANCE? Les organisations de la société civile (notamment les organismes de formation non-gouvernementaux, les Organisations non-gouvernementales à but non lucratif et apolitiques) qui s efforcent de mettre en œuvre la stratégie de réduction de la pauvreté de leur pays, d atteindre les ODM ou de résoudre les questions propres à chaque sexe. Les promoteurs du projet doivent montrer dans quelle mesure leur programmation existante s insère dans le cadre des Objectifs de développement du millénaire et des Stratégies de réduction de la pauvreté du pays bénéficiaire, en plus de décrire dans quelle mesure un éventuel partenariat avec un expert canadien accroîtra la fiabilité de l organisation et de la totalité de ses interventions en matière de développement. Par ailleurs, ceux-ci doivent décrire les réalisations attendues du programme BCEFA dans un contexte de développement général. Quels sont les organisations et individus inéligibles? Certains organismes et individus ne sont admis à présenter une demande. Parmi ceux-ci, on peut citer les : Organismes gouvernementaux Entreprises (secteur privé); et Consultants individuels. Toutefois, ces organismes et individus peuvent faire partie d une équipe de projet, si et seulement si la plus haute responsabilité de l activité/du projet incombe à votre organisation.
Pays éligibles : Éthiopie, Ghana, Mali, Sénégal QUEL EST LA MODALITE D ASSISTANCE DISPONIBLE? Le programme BCEFA met l expertise canadienne à la disposition des Organisations de la société civile et leur fournit une assistance financière par le biais de deux mécanismes différents : Subventions accordées aux organisations de la société civile ; et Subventions accordées aux programmes de formation des formateurs de la société civile MECANISME DE FINANCEMENT DES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE En vertu du mécanisme de financement des organisations de la société civile, nous soutenons les activités liées aux processus de renforcement des capacités de gestion interne des organisations de la société civile et/ou d amélioration de leurs compétences et connaissances afin qu elles puissent activement prendre part aux efforts de développement des pays bénéficiaires. Parmi les aptitudes à développer, on peut citer la planification stratégique, la promotion des droits, la création des alliances entre le gouvernement et le secteur privé, les consultations publiques, l'élaboration de politique gouvernementale, etc. MECANISME DE FINANCEMENT DES PROGRAMMES DE FORMATION DES FORMATEURS DE LA SOCIETE CIVILE En vertu du mécanisme de financement des programmes de formation de la société civile, nous accordons une assistance aux organisations de formation de la société civile africaine et/ou aux OSC générales œuvrant dans le domaine de la fourniture de services de formation, de leadership et de mentorat aux composantes de la société civile. Les subventions sont destinées à renforcer les capacités organisationnelles des Centres de formation en tant que fournisseurs de services afin qu elles puissent concevoir des programmes d'enseignement et établir un cadre institutionnel propice à l élaboration de programmes pérennes de formation des organisations de la société civile dans les domaines de la bonne gouvernance, du leadership, ainsi que de la mise en œuvre des reformes publiques et de l élaboration de la politique gouvernementale. Suivant ces deux mécanismes, l importance d un partenariat sous forme de collaboration de la part d un expert canadien constitue l élément clé qu une proposition doit préciser. À l aide de ce modèle de programme adapté aux besoins, 12 subventions seront accordées chaque année. Dans la mesure du possible, celles-ci devraient être réparties équitablement entre les quatre pays susmentionnés. Le plafond de chaque subvention aux organisations sera déterminé au cas par cas selon le budget annuel. CRITÈRES GÉNÉRAUX Le Comité de Gestion du Programme BCEFA fera une sélection des projets proposés par les partenaires locaux qui réunissent les critères généraux suivants : Partenariats canadiens : comment et jusqu à quel point le bénéficiaire fera-t-il usage de l expertise canadienne ; Une claire description des activités du projet proposé, notamment les comptes rendus attendus, les résultats escomptés et l'objectif général du projet. Une explication détaillée de la manière dont la mise en relation avec un conseiller canadien renforcera la pérennité des activités du promoteur et de son rôle dans l élaboration des politiques. Une explication détaillée de la manière dont l expertise canadienne peut permettre au bénéficiaire d avoir une meilleure compréhension des questions de genre et de la possibilité de mieux intégrer la spécificité des sexes dans l ensemble des programmes de l organisation. Objectifs clairs et réalisables, analyse des opportunités / risques.
La raison d être qui justifie l orientation du projet vers la recherche de résultats durables dans les secteurs prioritaires de l ACDI telle que définie dans le Cadre Général des Interventions de l ACDI en matière d assistance technique pour le développement en faveur du pays concerné. Le projet proposé vise à répondre à un besoin réel et met l accent sur la bonne gouvernance et sur des questions sectorielles d importance primordiale pour le gouvernement du pays bénéficiaire. Activités pertinentes et rentables ayant une incidence claire sur les résultats escomptés tels qu établis dans un budget détaillé. Le projet proposé s inspire de travaux antérieurs réalisés dans le domaine choisi. Les qualifications des organisations et des personnes impliquées dans la mise en œuvre du projet/activité sont suffisantes pour l obtention des résultats escomptés. Les retombées du projet amèneront à entreprendre des actions liées aux ODM et aux SRP du pays bénéficiaire et auront un impact durable. Ceux-ci doivent également avoir collaboré avec un grand nombre d officiels et/ou travaillé en partenariat avec des programmes/projets financés par l ACDI ou par d autres donateurs, agences des Nations Unies, etc. Les deux sexes doivent être impliqués dans le projet depuis sa conception jusqu à sa réalisation (l'égalité des sexes est un objectif de tous les programmes de l ACDI). Une stratégie pour partager et échanger les meilleures pratiques avec les autres intervenants et institutions importantes. INSTRUCTIONS POUR LE DÉPÔT DES CANDIDATURES Pour solliciter l'assistance du BCEI pour un projet donné par le biais de BCEFA, les organisations doivent présenter une demande écrite sous la forme d un avant-projet, de 2 à 4 pages et rédigé en français ou en anglais. L avant-projet doit contenir les informations suivantes : Contexte. Quels sont les besoins précis d assistance technique auxquels fait face l organisation africaine? Pourquoi est-il important de résoudre ce problème en ce moment? Quelles sont les actions ou mesures jusqu ici entreprises par l organisation pour résoudre ces problèmes? Quels autres programmes d assistance technique internationale sont actuellement en cours ou ont été lancés pour apporter une solution à des problèmes identiques ou similaires? Dans quelle mesure l assistance technique canadienne pourra t-elle appuyer ces efforts? Groupes cibles / Bénéficiaires. Quelles sont les personnes qui bénéficieront des changements apportés et dans quelle mesure en profiteront-elles. Quel sera l impact du projet sur les différents groupes sociaux tels que les femmes, les jeunes, les pauvres et les groupes défavorisés de la société? Quelle sera la portée du projet? Objectif. Quel est l objectif général du projet? Dans quelle mesure le document de projet cadre-t-il avec les autres stratégies mises en œuvre par le gouvernement? (c.-à-d. La SRP et les ODM élaborés par chaque pays) Activités envisagées. Quelles formes précises d assistance sont-elles requises? Quel niveau d effort cela requiert-il? Un partenaire canadien a-t-il été identifié comme capable de fournir l assistance requise? Qui sera responsable de la supervision de la mise en œuvre des activités du projet? Délai d exécution. Quand les activités du projet devront-elles être réalisées de façon rentable et de manière à produire l impact le plus important? Quelle est la préparation appropriée et quand devrait-elle être faite? Quelle sera la durée de l activité?
Méthodes de supervision/d évaluation. Comment supervisera t-on le projet au jour le jour? Quels résultats obtiendra t-on à la fin des activités du projet? Comment ces résultats pourront-ils être vérifiés? Comment pourra t-on dans un avenir lointain évaluer les résultats et l impact du projet? Égalité des sexes. Quel est le pourcentage de participation des femmes/hommes prévu? Comment le projet prendra t-il en compte la question de l égalité des sexes? Facteurs-clés. Quelles conditions doivent-elles être réunies pour faciliter la réussite du projet? Quels sont les risques susceptibles de freiner la réalisation du projet? Quels types de stratégies peuvent-elles être mises en place pour réduire ces risques? Contribution. Dans quelle mesure l organisation africaine soutiendra t-elle le projet? Quelle est la contribution attendue de l organisation candidate? Le projet bénéficie t-il d aide financière de la part d autres organismes gouvernementaux ou d institutions canadiennes? Cadre organisationnel. Veuillez présenter un aperçu de toutes les organisations partenaires envisagées. Quelles sont les principales responsabilités, la taille, la compétence de l institution concernée et comment cadrent-elles avec le processus de prise de décision? De quelle expérience disposent les organisations partenaires africaines et/ou canadiennes dans ce secteur? Dans quelles activités spécifiques importantes pour la réalisation des objectifs de cette proposition de projet les organisations partenaires africaines et/ou canadiennes ont-elles été engagées dans le passé? Dans quelle mesure les activités proposées renforcent-elles le mandat des organisations partenaires africaines et/ou canadiennes respectives? Budget. Un budget-objet détaillé pour la proposition de projet doit être préparé et présenté conformément aux principes directeurs de la BCEFA en matière de budget (pour plus d information, veuillez vous référez ci-dessous). Veuillez remarquer qu il n est pas nécessaire pour l organisation africaine d identifier l institution/consultant partenaire canadien à ce stade des opérations. L identification des consultants canadiens qualifiés et adéquats pourrait être faite par la direction de la BCEFA. Toutefois, les propositions conceptuelles doivent faire mention de : La façon dont l expertise fournie par les Canadiens sera utilisée ; La personne qui mettra en application les directives reçues ; L entité qui en sera le bénéficiaire ; et Dans quelle mesure les compétences des organisations de formation ou les compétences en matière de défense des intérêts externes et de gouvernance interne seront affectées par les directives données. Les projets financés dans le cadre de la BCEFA devraient s étendre sur plus de 12 mois. Ceux-ci peuvent être envoyés à tout moment soit au BCEI ou aux coordonnateurs de projet locaux par email, par fax, par courrier postal ou personnellement. APPUI AUX PRIORITES DE L ACDI ET AIDE A L ATTEINTE DES OBJECTIFS DE DEVELOPPEMENT DU MILLENAIRE En même temps qu elles participent à la poursuite d objectifs sectoriels prioritaires tels que la bonne gouvernance, la santé et l'environnement, ces activités devraient être d un apport considérable à la mise en place de plus d'égalité entre les sexes et à plus d engagement de la part des jeunes. Le besoin de croissance économique ainsi que le souhait d une plus grande justice sociale requièrent une intégration plus accrue des femmes dans le processus de développement. Faire jouer à la femme un plus grand rôle dans le processus de développement est un des principes de la politique de l ACDI. Les projets du programme BCEFA sont en droite ligne des priorités définies dans le Cadre Général des Interventions de l ACDI en matière d assistance technique pour le développement en faveur de l'éthiopie, du
Ghana, du Mali et du Sénégal, et dans la Déclaration de Politique Internationale du Canada, à savoir la bonne gouvernance (aussi bien s agissant des structures gouvernementales que de la capacité institutionnelle) et le renforcement du partenariat entre les pouvoirs publics et la société civile. De plus ces projets doivent venir en appui aux ODM et aux stratégies nationales de réduction de la pauvreté élaborés par les gouvernements des pays susmentionnés. Le but de la Politique de l ACDI en matière d égalité des sexes (1999) est de favoriser la réalisation d une plus grande équité entre les femmes et les hommes en vue d assurer un développement durable. Les objectifs de cette politique sont les suivants : susciter une participation plus accrue des femmes dans le processus de prise de décision en vue d assurer un développement durable de leurs sociétés ; soutenir les efforts des femmes ainsi que des jeunes filles pour leur permettre une pleine jouissance de leurs droits civiques ; et réduire les inégalités de sexes dans l'accès et au contrôle des ressources et des retombées positives du développement (Politique de l ACDI en matière d égalité des sexes, 1999, p. 7). Prêter une attention particulière à l'égalité de sexes dans votre activité/projet permettra à votre organisation de cerner les besoins spécifiques et les intérêts stratégiques des femmes et des hommes, de mieux appréhender les opportunités qui s offrent à elles d une part et les contraintes auxquelles elles font face d autre part. L'égalité des sexes devrait être prise en compte le plus tôt possible dans le cadre du projet. En fait, dans la mesure du possible, l'égalité des sexes devrait être intégrée dans chaque étape de la préparation et de la mise en oeuvre de l'activité/projet. Même dans le cas où une proposition ne se focaliserait pas sur les questions environnementales ou de genre, la preuve devrait être apportée qu une attention particulière aura été accordée à ces aspects. Visibilité Le programme BCEFA ne met pas à disposition des fonds spécifiquement destinés à assurer une réelle visibilité à la coopération canadienne. Il est cependant sous-entendu que le partenaire fera clairement et raisonnablement mention de l'appui de l ACDI au programme. Le document de conception du programme devrait fournir des détails sur la publicité qui sera faite à l assistance technique canadienne. Ceci suppose l incorporation des logos de l ACDI et du BCEI sur toutes les affiches, brochures ou documentation appropriées, ainsi que l'organisation de cérémonies d ouverture, de conférences de presse ou de réunions publiques mettant en évidence la contribution du Canada. PROCESSUS D ADMISSION L étude des demandes débutera dès réception de toutes les pièces à fournir. Un Comité de Gestion du Programme (CGP) décidera en fin de compte de l octroi des contrats d assistance financière aux organisations. Le Comité sera constitué des représentants du BCEI et des coordonnateurs nationaux africains. Le CGP travaillera en étroite collaboration avec des experts et des spécialistes sectoriels des pays bénéficiaires qui, dans le cadre de contrats temporaires émettront des avis sur des projets bien déterminés ainsi que sur la manière d emporter l adhésion du public aux ODM nationaux, aux stratégies de réduction de la pauvreté en adéquation avec le Cadre Général des Interventions de l ACDI en matière d assistance technique pour le développement. Les organisations candidates seront informées dès réception de leur dossier pour étude et la décision finale leur sera communiquée. Les dossiers seront étudiés régulièrement et la décision finale pour les propositions les mieux ficelées sera rendue au bout d un mois environ. Les dossiers seront appréciés en fonction de la viabilité du projet soumis, sur la base des conditions et critères généraux énumérés ci-dessus. TERMES DE REFERENCE (TDR) Une fois qu'un dossier aura fait l objet d une approbation et/ou l'évaluation des besoins effectuée, le mandat détaillé sera développé sur la base des discussions entre les partenaires africains, les experts sectoriels canadiens et africains, et la direction exécutive de BCEFA. Ces TDR décriront clairement un consensus mutuel des parties prenantes sur les buts, les objectifs, les activités, les extrants, les résultats attendus, l évaluation des
risques, le plan d action, les outils d'évaluation et le budget du projet. Le descriptif des postes et les CV de tous les intervenants du projet seront également joints. Les TDR serviront de document principal à l'exécution du projet et engageront la responsabilité de toutes les parties prenantes. PROTOCOLE D ACCORD (MOU) Une fois que les TDR auront été élaborés, un accord décrivant les responsabilités respectives de toutes les parties prenantes dans la mise en oeuvre du projet sera signé et un calendrier de communication des rapports adopté. SYSTEME DE GESTION Obligation sera faite au partenaire africain de proposer un système de gestion transparent dans le cadre de la mise en oeuvre du projet. La gestion du projet peut être assurée, dans le pays destinataire par les usagersbénéficiaires eux-mêmes, ou bien être confiée à une autre organisation africaine; dans ce cas un contrat particulier sera signé entre le BCEI et l'organisation responsable de la gestion du projet sur le terrain. Le partenaire responsable devra s'assurer que le projet se déroule en conformité avec les TDR, le plan d action et le budget, et de la communication de tous les rapports circonstanciés et financiers au BCEI. Les communications relatives à la gestion du projet seront rédigées en anglais et/ou en français. RAPPORTS Les rapports circonstanciés et financiers trimestriels sur l évolution du programme et des dépenses seront exigés. Les Modalités de présentations des rapports narratifs et financiers seront définis. MODALITES DE DEBLOCAGE DES FONDS Le promoteur accompagnera la proposition d un budget détaillé. Ce dernier devrait couvrir les dépenses locales encourues par l OSC dans le cadre de la mise en oeuvre du projet. La direction exécutive du programme BCEFA supportera les frais relatifs à l expertise canadienne. Les financements BCEFA ne devraient pas être considérés comme un don ou un prêt. Par ailleurs, les bénéficiaires africains doivent s assurer que tous les fonds BCEFA sont utilisés conformément au budget approuvé par la direction exécutive de BCEFA. Les bénéficiaires ne disposent en aucun cas de pouvoir discrétionnaire quant à l utilisation des fonds alloués. Pour plus d information sur les frais d agence, bien vouloir consulter le un document de Préparation du budget. L OSC recevra de la part du bureau du programme BCEFA, des avances sur une base mensuelle et trimestrielle (en fonction du projet). Celles-ci seront déterminées par les prévisions de dépense du partenaire pour toutes les charges directes anticipées du prochain mois ou trimestre. (Les charges directes sont toutes les dépenses requises pour l'exécution de projet qui sont admises à être financées selon le document intitulé Instructions pour la préparation du budget. Celles-ci ne prennent pas en compte les honoraires professionnels.) Le règlement de ces honoraires sera effectué après présentation des factures et approbation par la direction exécutive de BCEFA.Bien vouloir consulter le un document de Préparation du budget pour de plus amples informations sur les frais d agence. Toute avance (mensuelle ou trimestrielle) devra faire l objet d une harmonisation avec le bureau du programme BCEFA avant que des fonds additionnels ne soient avancés. Cette harmonisation se fera sur la base de la présentation d un rapport financier détaillant toutes les dépenses encourues accompagnées de justificatifs. Seuls le points du budget approuvés par le BCEI seront remboursés. Il ne sera effectué aucun paiement pour des dépenses qui ne sont pas indiquées dans le budget approuvé. SUIVI ET ÉVALUATION
Le contrôle de l évolution du projet est essentiel en vue de s'assurer que le projet avance selon les TDR et que les fonds sont dépensés judicieusement et conformément à l'accord de financement. À cet effet, les partenaires du programme ont intérêt à mettre en place des mécanismes de contrôle autonomes et rendre compte de façon régulière de l état d avancement du projet (en conformité avec les TDR). Cet autocontrôle et ces mécanismes participatifs d'évaluation devront également être complétés par une communication suivie et régulière avec les coordonnateurs nationaux de BCEFA en Afrique et les missions de contrôles périodiques par le Responsable du projet BCEFA et/ou les dirigeants du siège au Canada. La BCEFA effectue également une évaluation des projets qu elle appuie. Les évaluations ne sont pas menées de façon intrusive ou rigoureuse. Au contraire, les directeurs de programme de BCEFA rendront visite aux bénéficiaires et aux partenaires africains ayant été impliqués dans le projet (comme exécutants ou comme bénéficiaires) six mois à un an après le lancement du projet pour évaluer les résultats atteints. On compte toujours sur la coopération des partenaires africains lors de ces visites des dirigeants de BCEFA à la suite de la réalisation du projet.
Ébauche - Plan d Avant-Projet 1. TITRE DU PROJET 2. DESCRIPTION DU PROJECT (L INITIATIVE) RAISON D ETRE (JUSTIFICATION CONTEXTUELLE DES BESOINS ET OPPORTUNITES) OBJECTIF DU PROJET (DOIT ETRE ASSOCIE A AU MOINS UN SECTEUR PRIORITAIRE DE L ACDI DES ODM ET DES SRP DES PAYS CONCERNES.) GROUPES / BENEFICIAIRES CIBLE ACTIVITES DU PROJECT (DESCRIPTION ET JUSTIFICATION NARRATIVES DETAILEES ; RESUMEES PAR LA MATRICE AXEE SUR LES RESULTATS) INDICATEURS DE RENDEMENT, LEURS SOURCES DE DONNEES ET LES METHODES DE COLLECTE DES DONNEES QUE VOUS ENVISAGER D UTILISER POUR MESURER LES RESULTATS (DESCRIPTION ET JUSTIFICATION NARRATIVES DETAILEES ; RESUMEES PAR LA MATRICE AXEE SUR LES RESULTATS) CHRONOGRAMME & PLAN D EXECUTION ANALYSES DES RISQUES & STRATEGIES D ATTENUATION DES RISQUES (DESCRIPTION ET JUSTIFICATION NARRATIVES DETAILEES ; RESUMEES PAR LA MATRICE AXEE SUR LES RESULTATS) EGALITE DES SEXES DURABILITE DES RESULTATS DU PROJET PARTENAIRES ET AUTRES DONATEURS PLAN DE SUPERVISION ET D EVALUATION PLAN DE VISIBILITE (PUBLICITE ET PROMOTION) 3. MATRICE AXEE SUR LES RESULTATS - UN RECAPITULATIF DES RESULTATS ESCOMPTES SUSMENTIONNES, DES INDICATEURS ET DES RISQUES 4. PROFILE DU PARTENAIRE ET HISTORIQUE DE L ORGANISATION STATUT JURIDIQUE DES/DE L ORGANISATION(S) MANDAT DES/DE L ORGANISATION(S) HISTORIQUE DES/DE L ORGANISATION(S) SYSTEME DE GESTION DE L ORGANISATION NOMS DU PERSONNEL (ACCOMPAGNES DES TITRES ET INFORMATIONS PERSONNELLES) PREVISIONS DU TOTAL DES RECETTES ET DU TOTAL DES DEPENSES DE L ORGANISATION AUTRES DONATEURS ACCORDANT UNE ASSISTANCE AUX/A L ORGANISATION(S) PERSONNE RESSOURCE (RESPONSABLE DE LA PROPOSITION DU PROJET)
5. BUDGET LE BUDGET DEVRAIT ETRE ELABORE DE FAÇON A CE QUE CHAQUE ELEMENT SOIT IDENTIFIE PAR UNITE ET LE PRIX UNITAIRE ET LE NOMBRE D UNITES SOIENT PRESENTES. PAR AILLEURS, LES SOURCES DE FINANCEMENT DOIVENT EGALEMENT ETRE CLAIREMENT MENTIONNEES POUR CHAQUE ELEMENT DU BUDGET : MONTANT REQUIS DU PROGRAMME BCEFA, DES AUTRES DONATEURS, AINSI QUE LA CONTRIBUTION DU PARTENAIRE DE MISE EN ŒUVRE (EN ESPECES OU EN NATURE). TOUT BUDGET NE DOIT ETRE EVALUE QU EN MONNAIE LOCALE OU EN DOLLARS CANADIENS. EXEMPLE: Élément du budget Nombre d unités Coût par unité Coût total Montant requis du programme BCEFA Contribution des autres donateurs Contribution du/des partenaire(s) bénéficiaire(s) Documents 100 copies 10 1 000 0 0 0 imprimés Contrat du formateur des 10 jours 300 3 000 0 3 000 Donateur: BAD formateurs Nutrition & 50 100 5 000 4 000 1 000 0 Logement pour la session de renforcement des capacités stagiaires Donateur: PNUD Salle de réunion Location d un jour 200 200 100 0 100 en espèces Formateurs 3 200 600 600 0 0 locaux formateurs Transport 500 km 0,20 100 100 Administration Tel que spécifiée au niveau des activités du projet 500 0 0 500 en nature Total 10 400 4 800 5 000 600
Matrice des résultats du programme BCEFA TITRE DU PROJET CE TITRE DEVRAIT DECRIRE LE PROJET DE FAÇON CONCISE OBJECTIF DU PROJET Doit être directement associé à au moins un résultat à long terme des programmes DELAI D EXECUTION DU PROJET PROPOSITION DES DATES DE DEBUT ET DE FIN ORGANISATION (S) DE MISE EN ŒUVRE Les organisation(s) candidates qui gèreront et participeront au projet PAYS ACTIVITES EN COURS D EXECUTION DU PROJET : EXEMPLE : CONSEILS ET ASSISTANCE POUR L ORGANISATION D UNE SERIE DE TABLES RONDES PORTANT SUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES A L INTENTION DES MEMBRES DE L OSC IMPLIQUES DANS LA REALISATION DES ODM. ETC. PRODUITS À LIVRER INDICATEURS DE RENDEMENT A LA FIN DU PROJET : EXEMPLE: TRANSFERT DES CONNAISSANCES ET DES COMPETENCES EN MATIERE DE BONNE GOUVERNANCE DES EXPERTS CANADIENS AUX INTERVENANTS AFRICAINS. ETC. RESULTATS ESCOMPTÉS UN AN APRES LA FIN DU PROJET : EXEMPLE : L OSC ET LES PARTENAIRES FORMES ET CAPABLES DE PARTICIPER AUX ACTIVITES DU GOUVERNEMENT ET D INFLUENCER LE CHANGEMENT DE POLITIQUE AINSI QUE DES MEILLEURES PRATIQUES, NOTAMMENT LA PLACE ACCORDEE A L EGALITE DES SEXES. A LA FIN DU PROJET : EXEMPLE: NBRE. ET DUREE DES MISSIONS D ASSISTANCE TECHNIQUE. ETC. INDICATEURS DE RESULTATS ESCOMPTÉS UN AN APRES LA FIN DU PROJET : EXEMPLE : Rapports par les OSC et ses membres sur l étendue de leur influence sur les changements de politique et sur l adoption de meilleures pratiques. Etc. HYPOTHÈSES ET RISQUES Hypothèse Des experts canadiens seront mis à contribution et participeront activement aux sessions Risque employés et organisations non gouvernementales réfractaires aux changements et aux processus de promotion des droits Éthiopie, Ghana, Sénégal, Mali Proposition africaine BCEFAPage 11 de 12
Éthiopie, Ghana, Sénégal, Mali Proposition africaine BCEFAPage 12 de 12