RAPPORT D ACTIVITÉ 2013 Partenaire de votre croissance
PROFIL Evoluer Accompagner CGA, PARTENAIRE DE VOTRE CROISSANCE 1 RAPPORT D ACTIVITÉ CGA 2013 SOMMAIRE CHIFFRES CLÉS 04 MOT DU DIRECTEUR GÉNÉRAL 06 GOUVERNANCE 08 Conseil d Administration Comité Exécutif Anticiper BILAN ENVIRONNEMENTAL 18 BILAN SOCIAL 20 RAPPORT FINANCIER 22 CGA COMPAGNIE GÉNÉRALE D AFFACTURAGE - EST UNE FILIALE À 100% DU GROUPE SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DEPUIS 1974, D ABORD SOUS LA MARQUE SOGEFACTORING PUIS SOUS LA DÉNOMINATION CGA À PARTIR DE 1990. LA SOCIÉTÉ ÉVOLUE À LA CINQUIÈME PLACE DU MARCHÉ FRANÇAIS DE L AFFACTURAGE (PRÉSENCE ÉGALEMENT SUR L ÎLE DE LA RÉUNION). À L INTERNATIONAL, CGA ÉTABLIT SON RAYONNEMENT VIA SES PARTENAIRES FACTORS DU RÉSEAU SOCIÉTÉ GÉNÉRALE ET VIA LE RÉSEAU DE FACTORS FCI (FACTOR CHAIN INTERNATIONAL). SPÉCIALISTE DE LA SPHÈRE DES MÉTIERS DU CRÉDIT INTERENTREPRISES (FINANCEMENT DU POSTE CLIENTS ET DU POSTE FOURNISSEURS, GESTION ET GARANTIE) MAIS AUSSI FACTOR UNIVERSEL, CGA A DÉVELOPPÉ UNE LARGE GAMME DE PRODUITS POUR RÉPONDRE AUX BESOINS DES TPE, DES PME, JUSQU AUX CORPORATES, EN PASSANT PAR LES ASSOCIATIONS ET LES AGRICULTEURS.
EUROPE NOS IMPLANTATIONS DANS LE MONDE AFRIQUE 2 3 3 RAPPORT FINANCIER CGA 2013 1 2 3 4 5 6 FRANCE, BELGIQUE, SUISSE, LUXEMBOURG CGA www.cga.fr NORVÈGE SG Finans www.sgfinans.no RUSSIE Rosbank Factoring www.rosbank.ru RÉPUBLIQUE TCHÈQUE KB Factoring www.factoringkb.cz ITALIE Société Générale Factoring www.sgfactoring.com ALLEMAGNE CGA Zeigstelle Deutschland 1 2 3 4 5 6 MAROC SGMB SOGEFACTORING www.sgmaroc.com BURKINA-FASO Société Générale de Banques au Burkina - SGBB www.sgbb.bf CÔTE D IVOIRE SGBCI Société Générale de Banques en Côte d Ivoire www.societegenerale.ci GHANA SG-SSB www.sg-ssb.com.gh CAMEROUN Société Générale de Banques au Cameroun - SGBC www.sgbc.cm ILE DE LA RÉUNION CGA www.cga.fr 1 1 1 1 1 6 5 4 7 8 9 10 7 CROATIE SGSB / Société Générale Splitska Banka www.splitskabanka.hr 8 9 10 SERBIE Société Générale Banka Srbija SGS www.societegenerale.rs ROUMANIE BRD Factoring Department www.brd.ro BULGARIE SGEB - Société Générale Factoring www.sgeb.bg 2 3 4 5 6
CHIFFRES CLÉS 5 e FACTOR SUR LE MARCHÉ FRANÇAIS 5 RAPPORT D ACTIVITÉ CGA 2013 24,1 MILLIARDS D EUROS DE CRÉANCES ACHETÉES Compétitivité 11,9% DE PARTS DE MARCHÉ 311 COLLABORATEURS (EFFECTIF GLOBAL AU 31/12/2013) 2 14,5% Créances achetées (en milliards d euros) 17,5 21,1 24,1 Progression 10,0 2 Part de marché (en %) 11,2 11,9 2 12,7% Produit Net Bancaire (en millions d euros) 66,2 73,0 82,3 2 44,6% Résultat Net 11,2 12,4 17,9 11 12 13 11 12 13 11 12 13 11 12 13 CGA réalise une bonne année 2013 avec une progression des volumes affacturés de 14,53% à 24,12 milliards d euros, quand le marché progresse de 7,5%. Cette progression résulte notamment des succès enregistrés sur la clientèle corporate. Conséquence logique d une progression du volume de créances achetées plus importante que la concurrence, CGA voit sa part de marché atteindre 11,9%. CGA consolide son rang dans le top 5 des factors du marché français. Avec un PNB en hausse de près de 13% à 82,33 millions d euros, CGA accélère son rythme de croissance et confirme la dynamique enregistrée ces trois dernières années. Cette progression permet à CGA de revenir aux niveaux atteints avant la crise de 2009. La progression de notre PNB, associé à la maîtrise rigoureuse de nos frais de fonctionnement et à la baisse significative de notre coût du risque permet la progression notable de notre résultat net.
MOT DU DIRECTEUR GÉNÉRAL Engagement L INTERVIEW DE PHILIPPE LEPOUTRE, DIRECTEUR GÉNÉRAL Satisfaction DEVENIR LE FACTOR DE RÉFÉRENCE SUR NOTRE MARCHÉ QUEL BILAN TIREZ-VOUS DE L ANNÉE 2013 POUR CGA? Les résultats financiers de CGA pour 2013 sont tout à fait satisfaisants. Alors que les volumes d activité du marché sont en progression de 7,5%, je me réjouis de la croissance remarquable de CGA, supérieure à 14%. Notre part de marché progresse de 0,7%. En parallèle, la maîtrise de nos frais de fonctionnement et la baisse significative de notre coût du risque permet la progression notable de notre résultat net (+40%). Nous avons également observé en 2013 de beaux succès commerciaux sur la clientèle grands comptes avec la signature de nouveaux contrats. Année après année, nous constatons que les grands groupes plébiscitent de plus en plus nos solutions. En revanche, 2013 a été marquée par l essoufflement, à l image de toute la profession, de notre croissance sur le marché cœur de gamme de la PME traditionnelle. Cette dernière tendance peut être corrélée à la conjoncture économique morose. Nous avons toutefois identifié des pistes pour aller contre cette tendance. L année 2013 a par ailleurs été marquée par le renforcement de notre gamme de produits. Nous avons notamment lancé une offre de pré-financement du Crédit d Impôt Compétitivité Emploi (CICE) en collaboration avec les équipes de la Société Générale et lancé notre nouvelle plateforme de Supply Chain Finance qui suscite un vif intérêt de la part des grands donneurs d ordres. Enfin, nous avons également, cette année encore, beaucoup investi dans le renforcement de notre système informatique d une part pour absorber et assurer la croissance de nos activités, d autre part pour simplifier et sécuriser nos outils. À QUOI ATTRIBUEZ-VOUS CES SUCCÈS? En devenant le premier factor de la place à être certifié ISO 9001, CGA s est positionnée très tôt comme un acteur engagé dans la satisfaction de ses clients. L étude de satisfaction menée en 2013 est venue confirmer la reconnaissance par nos Adhérents de notre engagement en matière de qualité de service. Par ailleurs, les efforts entrepris ces dernières années pour mieux répondre aux besoins des clients de nos réseaux d apport commencent à porter leurs fruits. À titre d exemple, l offre CGA Express, lancée en fin d année 2012 pour financer les besoins de financement des TPE, est entrée dans sa phase de pleine croissance. Au delà des quelques grands groupes qui font les volumes, cela permet d accroitre notre pénétration dans le tissus des petites entreprises qui deviendront peut être les grands groupes de demain. En parallèle, nous avons également mieux su maîtriser nos risques par rapport à 2012. Cela s explique par le fait que nous avons continué à obtenir de bons résultats sur les PME et les grands comptes, tout en inversant la tendance sur notre clientèle des professionnels et des TPE (-38% de baisse du coût du risque) grâce notamment au renforcement des collaborations interservices (gestion et risques). COMMENT S EST COMPORTÉ LE MARCHÉ FRANÇAIS DE L AFFACTURAGE EN 2013? Le marché a progressé sur un rythme à peu près similaire à celui de l an dernier. Les résultats enregistrés par le marché restent enviables si l on tient compte de la conjoncture morose dans laquelle sont plongés une majorité de nos clients. Par ailleurs, la croissance des volumes affacturés est le signe de l appropriation croissante de nos offres par la totalité des entreprises et en particulier par les grandes entreprises et par les TPE. LE MARCHÉ SEMBLE TIRÉ PAR L INTERNATIONAL ET LES GRANDS COMPTES. COMMENT CGA SE PRÉPARE-T-ELLE À CES ÉVOLUTIONS? Nous avons modernisé très sensiblement et intégralement refondu notre offre export que ce soit en termes de qualité de services et de garanties. Nous avons lancé un premier pilote de cette nouvelle formule au début de l année 2014. Nous comptons la généraliser d ici la fin de l année. Nous avons également commencé à préparer notre implantation en Allemagne en nous intégrant dans le grand plan de développement du groupe Société Générale dans ce pays. L excellente tenue de l économie allemande et une maturité moindre du marché de l affacturage par rapport à la France laisse présager de fortes réserves de croissance pour CGA. CGA FÊTERA EN 2014 SA QUARANTIÈME ANNÉE AU SEIN DU GROUPE SG. EN QUOI LE MÉTIER DE FACTOR A-T-IL ÉVOLUÉ DEPUIS TOUTES CES ANNÉES? L image de marque de la profession a beaucoup évolué ces dernières années. À titre d exemple, les grands groupes s intéressent de plus en plus à nos offres. Le métier est également de plus en plus visible dans la presse. Le ton des articles a changé en devenant beaucoup plus positif. Du côté des autorités publiques de différents pays, notre image s améliore également : nous sommes davantage perçus comme une des voies majeures du financement des entreprises, et nous pouvons nous en réjouir. 7 RAPPORT D ACTIVITÉ CGA 2013 Confiance
GOUVERNANCE CONSEIL D ADMINISTRATION AU 31/12/2013 M. Pascal AUGÉ Administrateur et Président du Conseil d Administration M. Michel DOUZOU Administrateur M. Laurent GOUTARD Représentant Permanent de la Société Générale FSH M. Philippe LEPOUTRE Administrateur M. Christian BEHAGHEL Administrateur M. Alexandre BEZIAUD Administrateur M. Didier BOORÉE Représentant Permanent de la Société Générale M. Jean-Philippe GUILLAUME Administrateur Mme Dioni - Catherine LEBOT Administrateur CONSTRUISONS AUTOUR DE CGA, UNE SOLIDE LIGNE MÉTIER MONDIALE D AFFACTURAGE, FONDÉE SUR LES PRINCIPES DE QUALITÉ DE SERVICE, DE PROACTIVITÉ COMMERCIALE ET DE MAÎTRISE DES RISQUES. Interview de Pascal Augé, président du conseil d administration de CGA et directeur de Global Transaction and Payment Services (GTPS) - Société Générale. Quel bilan tirez-vous de votre première année en tant que président de CGA? Je suis tout d abord très fier de diriger, en tant que Président, une filiale dynamique et en croissance, inspirée par un très grand esprit d équipe et de conquête. Trois mots me viennent à l esprit pour résumer cette première année aux côtés de CGA : Clients : CGA a su encore une fois être à l écoute des enseignes qu elle sert et bien accompagner leurs besoins de produits et de services. Ceci a été fort bien illustré par le développement de CGA Express, par la création de produits spécifiques pour le Crédit du Nord (CGA Agri) et par les solutions personnalisées apportées à nos grands clients. Vis-à-vis des clients finaux, CGA a ainsi démontré sa capacité à répondre à des demandes parfois complexes, avec le souci constant de la qualité du service rendu. Innovation : CGA sait se remettre en question et inventer des solutions pour mieux servir nos clients, y compris en explorant de multiples pistes de coopération avec les autres lignes métiers de Société Générale (avec les équipes de financement du commerce international ou de la titrisation par exemple). International : au cours de cette année, CGA aura confirmé sa capacité à piloter notre présence directe à l étranger (Italie), à lancer de nouveaux projets (Allemagne), à animer le réseau de factors du Groupe Société Générale et, plus globalement, à accompagner nos grands clients au-delà des frontières françaises. Quelle est la place de CGA au sein du groupe Société Générale et plus particulièrement au sein de la ligne métier affacturage du groupe? Par son expertise en matière de financement du besoin en fonds de roulement de nos clients (tant sous l angle «poste clients» que côté «fournisseurs» avec l offre de «Supply Chain Finance»), CGA contribue tout d abord pleinement au financement des entreprises, grandes et petites, en France et à l international, qui demeure la mission première du Groupe Société Générale, au service de l économie réelle. La capacité de CGA à répondre aux besoins de nos clients en la matière, dans des conditions de réactivité commerciale, d efficacité opérationnelle, de risques et de qualité excellentes, constitue la base de son expertise, dont elle peut être fière. C est ce savoir-faire qui nous permet, actuellement, de regagner des parts de marché tout en améliorant notre rentabilité. Et c est aussi ce qui fonde la légitimité de CGA à animer le réseau de factors du Groupe, à l organiser de plus en plus comme une ligne métier mondiale. CGA appartient au département GTPS (Global Transaction and Payment Services) du groupe Société Générale que vous dirigez. Quelles sont les synergies possibles entre l affacturage, le commerce international, le cash management? Elles sont multiples, et c est ce que CGA a su démontrer. Depuis son rattachement à GTPS lors de la création de la Division en janvier 2012, CGA a joué à mes yeux un rôle de catalyseur très important, en explorant toutes les pistes possibles. Les illustrations en sont multiples, que ce soit avec le trade finance pour développer des offres internationales ou promouvoir la nouvelle offre de supply chain finance, avec nos équipes de cash management à l étranger pour l exécution de nos montages complexes ou avec le correspondent banking pour réfléchir à des partenariats avec des banques asiatiques pour bien déployer notre offre de «supply chain». Et ce rattachement a permis à CGA de travailler plus en profondeur sur les grands clients, cibles prioritaire de notre offre de «global transaction banking». Quelle ambition avez-vous pour CGA ces deux prochaines années? La dynamique de croissance, de conquête de clients et de déploiement international est bien lancée, et les succès récents suscitent logiquement une attente forte sur tous ces plans. Il nous faut donc continuer dans cette direction, en faisant de CGA la référence du marché et construisant autour de CGA une solide ligne métier mondiale d affacturage, fondée sur les principes de qualité de service, de proactivité commerciale et de maîtrise des risques qui sont les siens. Dans un environnement de plus en plus exigeant, l énergie et l esprit d entreprise de CGA me rendent parfaitement confiant quant à l atteinte de cet objectif. Les valeurs d esprit d équipe, d innovation et de sens aigu du client de CGA sont au cœur du modèle de GTPS. Et je suis convaincu qu elles nous permettront de faire face ensemble aux challenges qui nous attendent! 07 9 RAPPORT D ACTIVITÉ ANNUEL CGA 2013
COMITÉ EXÉCUTIF COMMISSAIRES AUX COMPTES Deloitte & Associés représenté par Jean-Marc MICKELER Ernst & Young Audit représenté par Luc VALVERDE FAITS MARQUANTS 2013 CGA CICE LANCEMENT DE L OFFRE FINANCEMENT DU CICE DANS LE RÉSEAU SOCIÉTÉ GÉNÉRALE 07 11 RAPPORT D ACTIVITÉ ANNUEL CGA 2013 Dans le cadre de sa politique d amélioration de la compétitivité des entreprises françaises et de la baisse de leurs charges, l État a mis en place un dispositif permettant de bénéficier d un crédit d impôt, le CICE Crédit d Impôt Compétitivité Emploi portant sur l ensemble des rémunérations n excédant pas 2,5 fois le SMIC au cours d une année civile. Le taux du crédit d impôt est fixé à 4% de la masse salariale brute pour 2013 et sera porté à hauteur de 6% en 2014. Ce montant est remboursé après la déclaration d impôt pour les TPE et les PME, après 3 ans pour les autres entreprises (ETI, Corporates). Dans le cadre de leur volonté d apporter des solutions innovantes dans le financement des entreprises, CGA et Société Générale ont mis en place dès la promulgation de la loi un produit baptisé «Financement du CICE». Ce produit permet aux entreprises et aux associations concernées par le CICE de recevoir par anticipation et quand elles le souhaitent le montant du crédit d impôt. Crédit d impôt : 6% de la masse salariale brute en 2014 CGA EXPRESS SUCCÈS D UNE OFFRE ADAPTÉE AUX BESOINS DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES M. Stéphane- Alexandre BADOY Directeur Administration Finances, Programme et Qualité M. Arnaud BEZARD- FALGAS Directeur Commercial et Marketing Mme Katy LECLAIRE Directrice Risques et Affaires Juridiques M. Aymeric VILLEBRUN Directeur Général Délégué M. Philippe LEPOUTRE Directeur Général M. Robert BARONE Directeur Général Adjoint Mme Marie-France BARAS Directrice Systèmes d Information M. Cyril DONT Directeur Relation Clients M. Philippe POUGEARD Directeur Opérations Spéciales et Structurées Lancée en septembre 2012, l offre CGA Express (CGA Express Entreprises et CGA Express Pro) a fêté sa première année de commercialisation en 2013 et a permis à plus de 850 clients de financer leurs besoins de trésorerie jusqu à 150 000 EUR (y compris sur des situations de travaux). L offre permet également de disposer d un service de gestion des créances (gestion des règlements et de la relance clients). Cette solution cible les entreprises qui souhaitent ne céder que quelques factures sur un nombre limité de débiteurs. Contrairement à une offre d affacturage traditionnel qui couvre des besoins de trésorerie récurrents, la gamme CGA Express répond à des besoins plus ponctuels. Cette offre permet également aux entreprises de découvrir les services de CGA et d évoluer à terme vers des solutions d affacturage plus complètes. CGA a permis à plus de 850 clients de financer leurs besoins de trésorerie jusqu à 150 000 EUR
FAITS MARQUANTS 2013 ILS EN PARLENT... CGA EXPRESS ÉRIC AYACHE, DIRECTEUR ADMINISTRATIF ET FINANCIER DE LA SOCIÉTÉ BTS CRÉATION FAITS MARQUANTS 2013 QUALITÉ CGA RENOUVELLE SES ENGAGEMENTS EN MATIÈRE DE SERVICE CLIENTS L année 2013 a été marquée par le renouvellement par l AFNOR de la certification ISO 9001. Cette norme, certification qualité la plus reconnue au monde (160 pays, 750 000 entreprises certifiées), définit les bases des systèmes de gestion de la qualité et représente, pour CGA et ses collaborateurs, une véritable reconnaissance des efforts entrepris au service de nos clients. 13 RAPPORT D ACTIVITÉ CGA 2013 Pouvez-vous nous décrire en quelques mots intéressés par l externalisation de certaines tâches Vous évoluez aujourd hui sur une offre l activité de votre entreprise? administratives offertes par l affacturage. Nous d affacturage récurrente (CGA Cycléa) : avons pris notre temps avant de faire notre choix. qu est qui a motivé ce changement? BTS Création est un grossiste en fournitures Nous avions au départ quelques appréhensions pour le prêt à porter depuis plus de 30 ans. Nous sur les clichés que pouvait véhiculer l affacturage L offre CGA Express nous permet d effectuer 6 travaillons avec des centrales d achats mais vis-à-vis de nos clients. Après avoir regardé les remises de factures par an. Ce n est plus suffisant également avec des structures de tailles plus propositions des concurrents, nous avons choisi pour nous aujourd hui car nos besoins ont évolué. petites. Notre chiffre d affaires annuel est resté l offre CGA Express qui nous semblait la plus Nous avions besoin d une offre récurrente. L offre stable malgré la crise il est de l ordre de 2 millions adaptée. Nous avons également souhaité, au CGA Cycléa, vers laquelle nous évoluons, permet d euros. Dans ce contexte économique morose, travers de ce contrat d affacturage, renforcer notre également de financer nos factures à l export. nos clients apprécient particulièrement notre collaboration de plus de 20 ans avec la Société proximité, notre capacité d écoute ainsi que notre Générale. attachement à satisfaire au mieux leurs besoins. Comment se passe la relation au quotidien Quelles sont les raisons qui vous ont avec CGA? Recommanderiez-vous CGA à amenées à choisir l offre CGA Express? Notre objectif initial était de passer le cap de la crise en couvrant nos besoins de trésorerie. Par d autres sociétés? Notre relation au quotidien avec CGA est excellente. Nous avons un interlocuteur dédié qui est EN PARALLÈLE, l enquête annuelle de satisfaction clients 2013, réalisée par un cabinet indépendant a mis en exergue les points suivants : ailleurs, avec la dématérialisation croissante des paiements clients, nous n avions plus autant d effets de commerce à escompter. Enfin, pour gagner du temps au quotidien et mieux nous concentrer sur notre métier, nous étions également disponible pour répondre à nos questions. Sa réactivité est excellente. Après plusieurs mois d utilisation de CGA Express, nous vous recommanderions. 87% de clients satisfaits ou très satisfaits par nos prestations 90% des clients ont l intention de nous renouveler leur confiance 86% des clients recommanderaient CGA à une relation au cours des 12 prochains mois
FAITS MARQUANTS 2013 ILS EN PARLENT... Supply Chain Finance FINANCEMENT DU CRÉDIT FOURNISSEURS LE POINT SUR LA NOUVELLE OFFRE DE SCF AVEC ROBERT BARONE, DIRECTEUR GÉNÉRAL ADJOINT Comment réagissent nos interlocuteurs lorsqu ils découvrent le nouvel outil? Ceux-ci sont séduits par la présentation générale, la simplicité d utilisation et la richesse des reporting associés. Par son caractère multidimensionnel, nos interlocuteurs comprennent rapidement que cette plateforme constitue un outil extrêmement puissant et flexible pour l accompagnement du Grand Donneur d Ordres dans son programme SCF et ce quel que soit la taille ou le périmètre géographique couvert. LA SUPPLY CHAIN FINANCE (SCF), QU EST-CE QUE C EST? Le terme «Supply Chain Finance» (SCF) regroupe plusieurs types de programmes dont la finalité commune est de favoriser le financement des besoins en fonds de roulement 15 RAPPORT D ACTIVITÉ CGA 2013 Quelles sont les grandes tendances des fournisseurs de Grands Donneurs d Ordres. Plus simplement, il s agit de solutions CGA se dote d une plateforme moderne de Supply Chain Finance pour répondre aux besoins de ses clients corporate Pourquoi CGA se devrait-elle de disposer d une nouvelle plateforme de SCF à son taires. Il était également fondamental que l outil puisse être proposé aux clients de l ensemble des un reporting de l utilisation du programme par leurs fournisseurs, du marché de la gestion et du financement du poste Fournisseurs? De plus en plus de Donneurs d Ordres sont amenés à réfléchir aux moyens de renforcer les partenariats avec leurs fournisseurs stratégiques. D autre part, engagés dans des démarches de responsabilité sociétale, ces mêmes Donneurs d Ordres ont compris l intérêt de faire bénéficier à leurs fournisseurs particulièrement les plus petits réservées aux grandes entreprises qui permettent de proposer à leurs fournisseurs d être payés comptant par CGA ou par un autre partenaire financier. La relation tripartite Donneur d Ordres, Fournisseur, Financier se fait par le biais d une plateforme internet de paiement. Principaux avantages pour le Donneur d Ordres : Possibilité de négocier avec leurs fournisseurs de l amélioration de certaines conditions commerciales en contrepartie des avantages procurés en termes de financement. Améliorer la gestion de la liquidité en optimisant les délais de paiement. catalogue Produits? Parce que les Donneurs d Ordres sont de plus en plus à la recherche de solutions innovantes entités d affacturage du Groupe Société Générale via internet, sans nécessité de déploiement technique spécifique. Enfin, sur un marché extrême- des économies de coûts et des gains de productivité directs, la possibilité d ouvrir la plateforme à des parte- de conditions de financement plus favorables. Couplés à leurs propres besoins d optimisation de la liquidité, les Donneurs d Ordres ont su faire évo- Principal bénéfice pour le Fournisseur : Accéder à des sources de financement plus stables et prévisibles. et globales pour financer leurs fournisseurs, CGA ment concurrentiel, CGA se devait de proposer naires financiers tiers, constituant pour les four- luer leur chaine logistique d approvisionnement qui a décidé de renforcer son offre de SCF. Face à des solutions technologiques et fonctionnelles nisseurs une possibilité de financement supplé- est désormais reconnue pour ses apports dans l augmentation des volumes de factures cédées différenciatrices et évolutives. Le time-to-market mentaire. l optimisation du Besoin en Fonds de Roulement dans le cadre des programmes de SCF que CGA devenait un impératif. Pour les fournisseurs, elle propose : (BFR). Cette prise de conscience s est très nota- gère, et sera amenée à gérer, il était indispensable la possibilité de préfinancer leurs factures, difficile blement accélérée ces derniers temps, comme en pour CGA d automatiser et de sécuriser la ges- Quels sont les atouts de cette nouvelle à obtenir par ailleurs, par une simple demande témoigne la multiplication des services proposés tion de l ensemble des flux financiers impliqués dans ces dispositifs en proposant à sa clientèle une plateforme robuste et riche fonctionnellement. Par ailleurs, la globalisation des relations clientsfournisseurs nécessitait la mise en place d outils technologiques capables de gérer les opérations dans un contexte multidimensionnel (programmes, plateforme? La plateforme mise en œuvre apporte une réponse pertinente à tous les intervenants dans un programme SCF. Pour les Donneurs d Ordres, elle propose : une option de centralisation permettant un paiement plus souple des factures et une sécurité en ligne, leur procurant les liquidités nécessaires au maintien de leur activité, un traitement comptable hors bilan particulièrement intéressant pour les plus grandes entreprises un reporting souple et détaillé permettant des gains de productivité et d administration des par les partenaires financiers ou par certaines entreprises spécialisées, en réponse aux appels d offres de plus en plus nombreux émis par les entreprises de premier rang. Dans ce contexte, même si le périmètre des services proposés varie encore, une tendance de fond commence à se cristalliser : proposer des services à valeur ajoutée Cette plateforme constitue un outil extrêmement puissant et flexible pour l accompagnement du Grand Donneur d Ordres pays, langues, devises et partenaires financiers) optimale tout au long de leur chaîne d approvi- comptes clients. en complément des financements et mieux inté- afin de permettre l apport de liquidités supplémen- sionnement, grer les attentes des fournisseurs stratégiques.
FAITS MARQUANTS 2013 ILS EN PARLENT... DÉCRYPTAGE D UNE OPÉRATION RÉUSSIE MISE EN PLACE D UNE SOLUTION D AFFACTURAGE EN GESTION DÉLÉGUÉE CONFIDENTIELLE AVEC MW BRANDS INTERVIEW D ERIC TRINH, RESPONSABLE TRÉSORERIE GROUPE MW BRANDS En quelques mots, pouvez-vous nous décrire ce qu est MW Brands? Le groupe MW Brands est le leader européen des produits de la mer avec plus de 600 millions d euros de chiffre d affaires. Il est plus connu du grand public avec ses marques de conserves de poissons, Petit Navire en France, John West au Royaume-Uni et Mareblu en Italie. Comment êtes-vous entrés en relation avec CGA? Quels étaient vos besoins initiaux? Le thon se pêche surtout en hiver, mais la haute saison commerciale commence avec l arrivée du beau temps, à savoir au printemps et se continue en été. Ainsi, le groupe doit composer avec des variations d encours clients très importantes pendant l année. Nous sommes en outre confrontés depuis trois ans à de fortes variations des prix de notre matière première, le thon. Après avoir fait face grâce à des découverts bancaires à des problématiques de liquidité l an dernier, nous avons cherché une solution plus pérenne et très souple, qui valorise la qualité de nos relations avec nos clients de la grande distribution. L affacturage confidentiel nous a semblé l option la plus avantageuse pour la France et le Royaume-Uni qui représentent 80% de nos encaissements. Qu est-ce qui a fait pencher votre décision en faveur de CGA? Nous avons fait un appel d offres sur des solutions de titrisation et d affacturage auprès de cinq établissements financiers, principalement des filiales de banques avec qui nous étions déjà en relation. La Société Générale est notre principale banque de flux et nous avons accepté de rencontrer sa filiale CGA en dernier. Après un long processus de discussion et de réflexion, ce sont les équipes de CGA qui nous ont proposé la solution la plus adaptée par rapport à notre activité et aux problématiques très spécifiques de rabais et de ristournes que nous rencontrons. Ils ont été à l écoute et ont réussi à ajuster leur offre à nos besoins en nous proposant une solution «sur-mesure» avec des conditions financières compétitives. Comment s est passée la mise en place de la solution? Les différentes discussions que nous avons eues en amont avec le commercial CGA ont permis d éclaircir très rapidement les points en suspens grâce à son discours précis et pédagogique et de faciliter la mise en place de la solution en définissant un cahier des charges complet. Le développement informatique nécessaire au démarrage du programme d affacturage a été réalisée par nos équipes informatiques en interne, bien aidées par les équipes supports de CGA. La transition entre le commercial qui nous a suivis et accompagnés depuis le début de nos discussions avec CGA et le chargé de clientèle qui a repris la relation une fois la solution mise en place s est déroulée en douceur. Nous avons particulièrement apprécié le fait que CGA accepte de mobiliser ses équipes qui se sont déplacées pour rencontrer les différentes équipes concernées au sein de notre groupe, aussi bien en Bretagne (équipe comptable Petit Navire) qu à Liverpool (équipe finance John West). Au démarrage, nous avons cependant eu quelques petits bémols liés à la mise en place du contrat mais les choses ont été résolues depuis. Comment qualifieriez-vous les relations au quotidien avec CGA? Les interlocuteurs que nous avons au quotidien (principalement notre chargé de clientèle et notre gestionnaire) ont toujours été à notre écoute, surtout au démarrage du programme d affacturage, afin de répondre de manière très réactive et précise à nos différentes questions. Quelques mois après, quel bilan tirez-vous de cette opération? Aujourd hui, après 6 mois, nous sommes très satisfaits de notre relation avec CGA et de la mise en place de cette opération. En effet, elle nous a permis en début d année, pendant notre période de forte production mais commercialement basse, de nous apporter la liquidité nécessaire afin de faire face à tous nos engagements sans avoir à faire appel à d autres sources de financements supplémentaires. La solution nous parait toujours très souple, adaptée à nos besoins et sans surprise par rapport aux différentes discussions que nous avons pu avoir avant sa mise en place, ce qui est très appréciable. TÉMOIGNAGE PHILIPPE PATRIARCA, CHARGÉ D AFFAIRES GRANDS COMPTES Que ce soit en France avec la marque Petit Navire ou au Royaume-Uni avec John West, MW Brands dispose de marques fortes, connues de tous. Ces marques constituent de vraies références pour CGA et Société Générale. Comment s est passée l entrée en relation avec MW Brands? Le premier challenge était d être consulté. En effet, lors du lancement de l appel d offre, MW Brands n avait pas souhaité solliciter CGA dans la mesure où la Société Générale était son banquier exclusif, l idée étant de diversifier ses partenaires financiers. Nous avons néanmoins réussi à décrocher un entretien téléphonique qui nous a permis de leur présenter notre expertise sur ce type de montage et de les sensibiliser aux «différences opératoires» qui peuvent exister sur le marché, au-delà des seules conditions tarifaires. À l issue de cet échange, la Direction Financière de MW Brands a accepté de nous recevoir et nous avons ainsi pu la persuader de nous convier à l appel d offres. Selon vous, qu est ce qui a fait pencher la balance en faveur de CGA? Après avoir pris en compte, les attentes du client et les spécificités de son activité, notamment la forte saisonnalité, les particularités de la commercialisation à la grande distribution, la contre-cyclicité entre la saison de pêche/production et la période de ventes maximales, nous avons construit la solution adaptée. En outre, parce qu il est important que le service vendu corresponde au service rendu, nous avons impliqué en amont dans la démarche les équipes Opérations, et dans la phase finale le Juridique. Cette approche en équipe, efficace et conviviale, a été remarquée par le client et s est avérée différenciante. Au fil des négociations qui ont duré 6 mois, nous avons crédibilisé notre démarche et notre offre en faisant preuve de transparence et de pédagogie et nous avons instauré une relation de confiance et un très bon relationnel avec le client. L ensemble de ces éléments ont permis d emporter l adhésion du client. Aujourd hui, plus de 7 mois après le démarrage du programme, MW Brands est très satisfait de son choix et du fonctionnement totalement en phase avec ce qui avait été annoncé. 17 RAPPORT D ACTIVITÉ CGA 2013
BILAN ENVIRONNEMENTAL CHIFFRES CLÉS LE PAPIER -3,2% DE CONSOMMATION DE PAPIER PAR COLLABORATEUR EN 2013 (SOIT 65 KG PAR COLLABORATEUR) La sensibilisation des collaborateurs a permis cette réduction de la consommation individuelle. Notre consommation totale de papier continue toutefois à augmenter en raison de l augmentation du volume d activité et du nombre de collaborateurs. LES DÉCHETS 8,3T DE PAPIER RECYCLÉ En baisse de 25% par rapport à 2012, cette année a surtout été marquée par une action forte de désarchivage. En parallèle, des actions correctives ont été mises en place en vue de relancer la collecte des papiers usagés. CGA a par exemple engagé la revue de son système de tri en collaboration avec une entreprise spécialisée et relancera courant 2014 des actions de sensibilisation auprès du personnel. L ÉNERGIE BAISSE DE LA CONSOMMATION ÉLECTRIQUE DE -9,1% Des modifications sur les équipements électriques entrepris par les services généraux le renouvellement du parc informatique moins énergivore ainsi que la sensibilisation des collaborateurs sur l allumage des éclairages ont permis cette réduction conséquente. LE TRANSPORT -15,5% DE CONSOMMATION DE CO 2 /KM DE LA FLOTTE AUTOMOBILE DE CGA L achat d un véhicule électrique pour les déplacements professionnels des collaborateurs en île de France, la poursuite du renouvellement du parc automobile par l achat de modèles plus vertueux ainsi que la réduction du nombre de kilomètres parcourus (-8%) (Rationalisation des déplacements et développement des technologies de conférence à distance) ont permis cette baisse importante. 19 L EAU BAISSE IMPORTANTE DE LA CONSOMMATION D EAU : -19,4% Cette forte baisse est principalement le fait de l installation d équipements de rationalisation de la consommation d eau et de la suppression de la climatisation à eau perdue. RAPPORT D ACTIVITÉ CGA 2013 EN PARALLÈLE, CGA A RÉDUIT SES DÉPLACEMENT EN TRAIN (-7,5%) ET EN AVION (-27%)
BILAN SOCIAL CHIFFRES CLÉS AU 31/12/2013 EFFECTIF TOTAL 311 21 SALARIÉS EN 2013 PERSONNES ONT ÉTÉ RECRUTÉES (306 en 2012, 298 en 2011) en Contrat à Durée Indéterminé ÂGE MOYEN 40 ans ANCIENNETÉ MOYENNE 10 ans CGA RECRUTE ET INTÈGRE DE NOUVEAUX COLLABORATEURS 82% DES RECRUTEMENTS dans les filières métier commerciale. Risques et Relations clients 24 ÉTUDIANTS RECRUTÉS en contrat d alternance en 2013 CGA poursuit depuis plusieurs années une politique volontariste de développement de l alternance et accompagne les jeunes diplômés dans la construction de leur parcours professionnel, en les sensibilisant, dès les premiers contacts aux enjeux et responsabilités de l entreprise. CGA poursuit une dynamique de développement des collaborateurs FORMATION 3,4% DE LA MASSE SALARIALE consacrée à la formation continue 197 SALARIÉS ayant bénéficié d une formation en 2013 3 452 HEURES DE FORMATION dispensées aux salariés en 2013 VENTILATION DES PRINCIPALES FORMATIONS EXTERNES 40% développement de compétences cœur de métier affacturage 17% développement de compétences managériales ÉVOLUTION PROFESSIONNELLE 24 SALARIÉS ont changé de fonction durant l année 2013 CGA PROMEUT LA DIVERSITÉ Accord égalité femmes/hommes : signé pour les années 2013 à 2015, l Accord prévoit des actions qui visent à réduire les éventuelles inégalités entre les hommes et les femmes. 55,4% DE FEMMES dans l effectif de CGA 39,2% TAUX DE FÉMINISATION des cadres Accord en faveur de l emploi et de l insertion professionnelle des personnes en situation de handicap : la mission handicap a mis en œuvre en 2013 un certain nombre d actions : semaine du handicap, forum recrutement, Pass pour l emploi, partenariat avec des entreprises pour employer des personnes en situation de handicap. 10 SALARIÉS en situation de handicap dans les effectifs La charte entreprise-territoire : conclue entre CGA et la Plaine Commune, cette charte a été renouvelée pour les années 2013 à 2016. Celle-ci formalise des actions concrètes pour favoriser le développement économique du territoire tout en promouvant l égalité des chances et l absence de discriminations à l embauche. Signature de l accord relatif au contrat de génération pour les années 2013 à 2015. Il prévoit, notamment, la tenue de points carrière et un accès facilité à la formation professionnelle. En outre, des mesures d aménagement de fin de carrière sont proposées, afin de permettre une transition vers la retraite. CGA accompagne avec cet accord ses collaborateurs seniors, mais assure aussi le renouvellement des générations en s engageant dans des actions d intégration, de formation et de transmission des savoirs et compétences vers les jeunes générations. DIALOGUE SOCIAL En 2013, le dialogue social a été marqué par le renouvellement des élus du Comité d Entreprise, du Comité d Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail, ainsi que des Délégués du Personnel. 50% DES ÉLUS ont été renouvelés Deux syndicats sont représentatifs : la CFDT (50,71%) et la CFTC (49,29%). CFTC 49,3% CFDT 50,7% 21 RAPPORT D ACTIVITÉ CGA 2013
RAPPORT FINANCIER 23 RAPPORT FINANCIER CGA 2013 Les chiffres de l année
BILAN EN EUROS ACTIF 2013 2012 CAISSE BANQUE DE FRANCE CCP 0 0 CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 293 140 373 271 225 197 À vue 65 327 179 69 224 096 À terme 224 330 000 198 663 333 Créances rattachées 3 483 194 3 337 767 PASSIF 2013 2012 DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 2 493 329 669 2 339 732 532 À vue 169 745 596 88 246 277 À terme 2 323 097 267 2 250 997 973 Dettes rattachées 486 806 488 282 25 RAPPORT FINANCIER CGA 2013 OPÉRATIONS AVEC LA CLIENTÈLE 3 484 062 812 3 250 195 769 Créances prises en affacturage 3 238 451 819 3 019 339 705 Comptes d'adhérents débiteurs 46 431 769 41 179 910 Créances douteuses brutes 75 226 289 77 473 137 Dépréciations -28 522 982-27 638 664 Créances rattachées 488 950 420 756 Forfaiting 63 146 061 59 971 506 Dailly 88 840 906 79 449 403 Valeurs non imputées 0 16 OPÉRATIONS AVEC LA CLIENTÈLE 1 178 822 781 1 081 284 070 Comptes créditeurs de la clientèle 920 093 846 871 299 374 Retenues de garantie 257 284 202 209 465 875 Autres sommes dues 1 434 603 511 082 Dettes rattachées 10 130 7 738 PARTICIPATIONS ET AUTRES TITRES DÉTENUS À LONG TERME 160 137 160 137 VALEURS IMMOBILISÉES 8 581 924 8 266 384 Immobilisations incorporelles 30 697 377 27 877 411 Amortissements -25 808 128-23 214 308 Immobilisations incorporelles + Amortissements 4 889 249 4 663 103 Immobilisations corporelles 5 155 518 4 918 082 Amortissements -4 159 997-3 983 547 Immobilisations corporelles + Amortissements 995 522 934 535 Immobilisations en cours 2 697 154 2 668 747 AUTRES ACTIFS 1 625 064 1 330 828 COMPTES DE RÉGULARISATION 4 552 800 1 549 743 TOTAL 3 792 123 110 3 532 728 057 DETTES REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE 27 526 685 30 334 073 Billets de trésorerie Billets à ordre (financement des adhérents) 27 526 685 30 334 073 AUTRES PASSIFS 16 437 361 14 558 325 COMPTES DE RÉGULARISATION 18 530 328 14 840 368 PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES 625 423 655 277 CAPITAUX PROPRES 56 850 863 51 323 412 Capital 14 400 000 14 400 000 Réserves 24 535 189 24 535 189 Report à nouveau 4 224 4 131 Résultat 17 911 450 12 384 092 TOTAL 3 792 123 110 3 532 728 057
COMPTE DE RÉSULTAT HORS BILAN 27 RAPPORT FINANCIER CGA 2013 EN EUROS EN EUROS 2013 2012 + Commissions d'anticipation 31 581 544 35 064 296 + Produits sur les opérations interbancaires 6 689 019 6 598 320 - Charges sur opérations interbancaires -7 246 651-12 850 558 + Commissions de service 58 997 634 52 711 012 + Commissions (produits) 2 042 210 0 - Commissions (charges) -10 196 968-8 820 735 + Autres produits d'exploitation bancaire 563 120 597 230 - Autres charges d'exploitation bancaire -95 111-264 661 PRODUIT NET BANCAIRE 82 334 798 73 034 905 - Charges générales d exploitation -47 611 371-44 167 387 - Dotations aux amortissements et aux provisions pour dépréciation sur immobilisations incorporelles et corporelles -2 946 104-3 269 427 RÉSULTAT BRUT D EXPLOITATION 31 777 322 25 598 091 +/- Coût du risque -4 232 936-6 086 264 RÉSULTAT D EXPLOITATION 27 544 386 19 511 827 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 0 RÉSULTAT COURANT AVANT IMPÔT 27 544 386 19 511 827 +/- Résultat exceptionnel 0 0 - Impôt sur les bénéfices -9 632 936-7 127 735 2013 2012 ENGAGEMENTS DONNÉS Engagements de garantie 524 695 200 23 860 666 ENGAGEMENTS REÇUS Engagements de financement 500 000 000 Engagements de garantie 682 370 783 523 893 881 RÉSULTAT NET 17 911 450 12 384 092
REMARQUES COMPLÉMENTAIRES POUR LA LECTURE DU BILAN ET DU COMPTE DE RÉSULTAT COMPTES ANNUELS DE L EXERCICE CLOS LE 31 DÉCEMBRE 2013 29 RAPPORT FINANCIER CGA 2013 I-PRINCIPES, RÈGLES ET MÉTHODES COMPTABLES Les comptes sociaux de CGA ont été établis conformément aux dispositions du Plan Comptable des Etablissements de Crédit, du Règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière applicable aux établissements de crédit à compter de janvier 2001, ainsi qu aux principes comptables généralement admis en France dans la profession bancaire. Il n y a eu aucun changement de méthode comptable au cours de l exercice. A. IMMOBILISATIONS ET AMORTISSEMENTS 1. IMMOBILISATIONS INCORPORELLES GÉNÉRÉES EN INTERNE Depuis l exercice 2004, les études informatiques générées en interne se rapportant à un projet nettement individualisé sont immobilisées, chaque fois que le coût global du projet concerné dépasse 100 Ke. Conformément au règlement 2004-06 du 23 novembre 2004, seules les phases de développement informatique (études détaillées, réalisation et recettage) sont immobilisées. La phase de recherche, les études d opportunité et de faisabilité, ainsi que les phases de formation et de maintenance, n étant pas immobilisables, sont directement passées en charges. B. RISQUE DE CRÉDIT 1. DÉPRÉCIATIONS SUR CRÉANCES DOUTEUSES 1.1. DÉFINITION DES CRÉANCES DOUTEUSES Créances douteuses débiteurs Conformément à l article 3 du Règlement n 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable, sont classées en «créances douteuses débiteurs», les créances sur débiteurs restées impayées plus de 3 mois après leur échéance théorique et les créances sur débiteurs faisant l objet d une procédure contentieuse. Seules les créances débiteurs sur adhérents sains sont susceptibles d être classées en créances douteuses débiteurs. Créances douteuses adhérents Le compte «créances douteuses adhérents compromises» enregistre les sommes dues par les adhérents en procédure contentieuse. La part de ces créances couverte par des garanties est reclassée en «créances douteuses simples», ainsi que prévu dans l avis n 2003-G du Comité d urgence du Conseil National de la Comptabilité. contagion, c est-à-dire de retenir pour un débiteur tous les encours portés sur son numéro de SIREN et pour un adhérent contentieux, tous les encours des débiteurs pour cet adhérent. 1.2. DÉPRÉCIATIONS SUR CRÉANCES DOUTEUSES DÉBITEURS Toutes les créances douteuses débiteurs n ont pas vocation à être dépréciées et les dépréciations peuvent être passées, soit au titre du risque adhérent, soit au titre du risque débiteur, conformément au tableau ci-dessous : Risque adhérent Risque débiteur Créances dépréciées Litigieuses compromises (1) Douteuses compromises (1) Créances non dépréciées Litigieuses simples Douteuses simples (1) Conformément au Règlement n 2002-03 du 12 décembre 2002 du Comité d urgence du CNC, les créances douteuses débiteurs compromises incluent, outre les créances en procédure contentieuse, toutes les créances figurant dans l encours douteux depuis plus d un an (soit 455 jours après l échéance théorique). Les créances litigieuses simples et douteuses simples ne sont pas représentatives d un risque avéré et de ce fait ne sont pas dépréciées. 1.3. DÉPRÉCIATIONS SUR CRÉANCES DOUTEUSES ADHÉRENTS Les dossiers adhérents sont transmis au service contentieux et enregistrés C. COMMISSIONS La commission de service qui rémunère l ensemble des services du factor s applique ad valorem sur le montant des factures cédées. Un report de commission est calculé chaque fin de mois, pour tenir compte du fait que la commission d affacturage rémunère le service rendu à l adhérent jusqu à extinction de la créance dans nos livres. Ce report de commission est comptabilisé en «Produits constatés d avance». La commission d anticipation ou de financement rémunère les financements accordés par CGA à ses adhérents. La base de calcul de cette commission tient compte de la retenue de garantie. Une partie des recettes de financement est rétrocédée à certains adhérents en fin de mois sur la base du montant de cette retenue de garantie. La commission d anticipation post comptée est comptabilisée en fin de mois. La commission d anticipation précomptée est comptabilisée à la mise à disposition des fonds. Un produit constaté d avance est enregistré en fin de mois pour tenir compte de la durée de portage qui excède la clôture de l exercice. 2. AUTRES IMMOBILISATIONS - AMORTISSEMENTS Hormis les immobilisations générées en interne, les immobilisations incorporelles sont essentiellement constituées de logiciels informatiques. Elles sont Le compte de créances douteuses simples inclut également les soldes des comptes courants d adhérents restés débiteurs pendant 90 jours consécutifs. Règle de la contagion en douteux compromis, lors de la constatation du risque de non-paiement. Pour les créances enregistrées au service contentieux depuis le 1 er janvier 2002, le taux de dépréciation est fixé en fonction du risque de perte finale. amorties linéairement sur 4 ans. Comme prévu à l article 8 du Règlement n 2002-03 du Comité de la Les immobilisations corporelles sont amorties linéairement sur 3, 5 ou 10 ans. Réglementation Comptable, le principe général est d appliquer la règle de la
31 RAPPORT FINANCIER CGA 2013 II-NOTES SUR LE BILAN A. ACTIF 1. CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT Prêt à terme Ce compte correspond au replacement des fonds propres de CGA et au replacement d une partie de la retenue de garantie clientèle. 2. OPÉRATIONS AVEC LA CLIENTÈLE Créances impayées Conformément à l instruction 91-05 de la Commission Bancaire, sont classées en créances impayées les créances non douteuses dont le dépassement de l échéance contractuelle est inférieur à 3 mois. Dépréciations 3. AUTRES ACTIFS Ce poste est composé de : EN K 31/12/2012 31/12/2013 Dépôts et cautionnements 692 816 Créances sur l état (TVA...) 333 295 Autres 305 514 TOTAL 1 331 1 625 Le compte «Dépôts et cautionnements» correspond essentiellement aux : Fonds de Garantie des Dépôts Dépôt de garantie pour l immeuble LE STADIUM Le compte Autres comprend notamment le CICE (Crédit d impôt Compétitivité Emploi) de CGA mis en place en 2013. B. PASSIF 1. OPÉRATIONS AVEC LA CLIENTÈLE 3. AUTRES PASSIFS Le poste «autres passifs» inclut les items suivant : Report de com. Produits perçus d avance Taxes diverses Charges de personnel Fournisseurs Commissions d apport réseau 4. COMPTES DE RÉGULARISATION Les comptes de régularisation incluent les items suivant : Impôts sur les sociétés Fournisseurs Charges de personnel Créditeurs divers TVA Collectée Organismes sociaux 5. CAPITAUX PROPRES Le capital est réparti en 600 000 actions ordinaires donnant chacune un droit de vote. La valeur de l action est de 24 euros. III - NOTES SUR LE COMPTE DE RÉSULTAT A. COMMISSIONS (CHARGES) Sont principalement comptabilisées dans ce poste, les commissions de contre garantie d établissements de crédit, les primes d assurance couvrant le risque de crédit et le risque de dilution. IV - NOTES SUR LE HORS BILAN Depuis février 2013 CGA mobilise certaines créances auprès du groupe Société Générale dans le cadre de l accord de place TRICP (Traitement Informatisé des Créances Privées). Au 31/12/13 le montant de cette mobilisation était de 502 M. Les déprécisions incluent une provision collective dite «Provision Base Portefeuille» venant en dépréciation des créances et calculée à partir d un modèle de provisionnement propre à la société (portefeuille d adhérents dits en alerte risques, non suivis en contentieux). Ce poste est composé des comptes courants des adhérents et des retenues de garantie. 2. DETTES REPRÉSENTÉES PAR DES TITRES Capitaux propres avant affectation des résultats EN K 31/12/2012 31/12/2013 Capital 14 400 14 400 V - AUTRES INFORMATIONS 1. CONSOLIDATION CGA est consolidée par intégration globale par la SOCIETE GENERALE. Les billets à ordre émis dans le cadre du financement des adhérents sont affectés à ce poste (durée inférieure à 3 mois). Réserve légale 1 440 1 440 Réserves facultatives 23 095 23 095 2. INTEGRATION FISCALE Report à Nouveau 4 4 Résultat de l'exercice 12 384 17 911 CGA est intégrée fiscalement au groupe Société Générale, avec lequel une convention a été signée le 1 er janvier 1995. TOTAL 51 323 56 851
RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES ANNUELS Exercice clos le 31 décembre 2013 33 RAPPORT FINANCIER CGA 2013 Aux Actionnaires, En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales, nous vous présentons notre rapport relatif à l exercice clos le 31 décembre 2013, sur : le contrôle des comptes annuels de la société COMPAGNIE GÉNÉRALE D AFFACTURAGE, tels qu ils sont joints au présent rapport, la justification de nos appréciations, les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d exprimer une opinion sur ces comptes. I. OPINION SUR LES COMPTES ANNUELS Nous avons effectué notre audit selon les normes d exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d obtenir l assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. II. JUSTIFICATION DES APPRÉCIATIONS En application des dispositions de l article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous vous informons que les appréciations auxquelles nous avons procédé ont porté sur le caractère approprié des principes comptables appliqués et le cas échéant sur le caractère raisonnable des estimations significatives retenues et sur la présentation d ensemble des comptes. Les appréciations ainsi portées s inscrivent dans le cadre de notre démarche d audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport. III. VÉRIFICATIONS ET INFORMATIONS SPÉCIFIQUES Nous avons également procédé, conformément aux normes d exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n avons pas d observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels. Paris-La Défense et Neuilly-sur-Seine, le 7 mai 2014 Les commissaires aux comptes ERNST & YOUNG Audit Luc VALVERDE DELOITTE & ASSOCIÉS Jean-Marc MICKELER Retrouvez notre actualité ainsi que toutes les informations utiles sur nos produits et services sur www.cga.fr Service Communication/Marketing Alexandre Allogio 01 71 89 98 48 communication-cga@socgen.com Conception / Réalisation : / Crédits photographiques : Jean-Marie Cras, Emmanuel Fradin, Julien Millet, Fotolia
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