Recueil national des statistiques sanitaires au Liban



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Transcription:

Recueil national des statistiques sanitaires au Liban Édition 2004

Tous droits réservés, 2004 Ministère de la Santé publique Coopération Italienne pour le Développement Institut de gestion de la santé et de la protection sociale (IGSPS) Université Saint-Joseph IGSPS USJ Campus des sciences médicales rue de Damas B.P. 11-5076 Riad el-solh, 1107 2180 Beyrouth, Liban Tél. 01 614 001-2 ext. 270 Fax 01 612 428 e-mail : igsps@usj.edu.lb http://www.igsps.usj.edu.lb

L Institut de gestion de la santé et de la protection sociale (IGSPS) tient à remercier Son Excellence M. Sleiman Frangieh, Ministre de la Santé, et Son Excellence M. Franco Mistretta, Ambassadeur d Italie, sans qui la réalisation de ce recueil n aurait pas été possible.

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Ce document a été réalisé par l équipe de l Institut de gestion de la santé et de la protection sociale (IGSPS) de l Université Saint-Joseph. Directeur de l IGSPS Dr Tobie ZAKHIA Chefs de projet Michèle KOSREMELLI ASMAR Dr Nada GHOSN Enquêteurs et opérateurs Mary FARAH MADBAK Elias MOUSSALLEM Deuxièmes lecteurs Dr Walid KHOURY Hana NASSIF Joumana YERETZIAN Secrétariat Marie AWAD Christiane BAKHACHE La liste ci-dessus est citée par ordre alphabétique. 5

MOT DU MINISTRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE Les statistiques sont des éléments indispensables dans tout processus de décision réfléchie. Dans le secteur de la santé, les statistiques sont vitales pour dessiner l état de santé de la population, pour identifier ses besoins et pour définir des objectifs permettant de bâtir des stratégies futures efficaces et ciblées. Le ministère de la Santé publique s est engagé durant ces dernières années à diffuser des statistiques fiables : les études et rapports nationaux sur les dépenses de santé, sur les dépenses des ménages et sur les maladies transmissibles et non transmissibles en constituent des exemples réels. Aujourd hui, nous sommes allés plus loin en recensant les statistiques sanitaires existant au Liban et en les rassemblant en un seul recueil. Cet ouvrage s adresse aux décideurs politiques, aux gestionnaires et aux professionnels de santé. Il leur permet d appuyer leurs décisions stratégiques, de rationaliser l utilisation des ressources et de planifier des interventions orientées vers une meilleure promotion de la santé. Je suis confiant que cette publication constitue un pas important vers une coordination accrue entre les acteurs concernés du secteur de la santé pour une plus grande fiabilité des données. Contrairement à l idée courante, ces dernières existent en quantité suffisante : il s agit maintenant de les exploiter et d en tirer profit. Ceci nécessite une contribution continue des personnes concernées et dépend de la volonté de chacun à maintenir cet effort. Je saisis l occasion pour remercier toutes les instances concernées par la santé d avoir accepté de communiquer les données en leur possession et d avoir rendu ce travail possible. Je remercie aussi la Coopération italienne pour tout le support qu elle continue à offrir au ministère de la Santé ainsi que l Institut de gestion de la santé et de la protection sociale de l Université Saint-Joseph pour sa contribution et son apport dans ce projet. Sleiman Frangieh Ministre de la Santé publique

INTRODUCTION Comment introduire un premier recueil de statistiques sanitaires? Faut-il parler de ces statistiques, de leurs caractéristiques et de leurs spécificités, ou faut-il évoquer le travail des nombreuses personnes qui ont permis la réalisation et la présentation de ce recueil? En peu de mots, ces statistiques ont pour caractéristique leur diversité : certaines proviennent des déclarations obligatoires prévues par les textes des ministères concernés, d autres résultent d enquêtes ayant un objectif déterminé ou de rapports d activité, etc. Je vais évoquer ensemble le travail des personnes et le produit de leur labeur. Je m adresse d abord aux personnes qui sont à l origine de ces informations pour leur dire les nombreux avantages de cette première publication : Elle fait connaître votre travail, travail réalisé dans l ombre mais avec l intention d être utile aux scientifiques, aux planificateurs et aux responsables politiques. Elle vous encourage à améliorer la fiabilité des informations dont vous avez la charge. Elle vous permet de situer vos informations parmi celles fournies par d autres. Elle vous donne la satisfaction de voir que le résultat de votre travail est publié et pris en considération. Je m adresse de même aux utilisateurs de ce recueil, pour leur dire que nous mettons à leur disposition, en un seul volume, les statistiques sanitaires actuelles disponibles au Liban. J associe aux tableaux présentés les remarques suivantes : Un premier inventaire est toujours incomplet, donc ne cherchez pas systématiquement l exhaustivité dans ce recueil. Un premier inventaire dépend de ceux qui ont bien voulu nous fournir les informations établies par leurs institutions. Cette première publication requiert de votre part une prudence certaine dans l utilisation des chiffres fournis, car : - De telles statistiques sont réalisées pour des objectifs bien définis mais différents, donc elles ne sont pas forcément «ajustables» ou «comparables» à cent pour cent. - Les statistiques socio-humaines n ont jamais la précision mathématique. Mais malgré cette approximation ces statistiques fournissent un ordre de grandeur suffisant pour entreprendre des actions dans le domaine sanitaire. Chers lecteurs, Cet inventaire mis à votre disposition aura atteint son objectif si vous y participez vousmêmes de la façon que vous pouvez : par exemple faire connaître ce recueil, nous envoyer vos critiques, vos suggestions, vos propositions et même nous indiquer vos besoins en information sanitaire.

Notre souhait est que cet immense travail qui a été réalisé grâce à la participation de tous ceux qui sont concernés par cette chaîne d information autour de la santé et, qui a été mis à jour par l IGSPS puisse continuer et prendre l ampleur qu il mérite. Le Liban a besoin dans le domaine particulier de la santé d informations bien définies, chiffrées, fiables et suivies dans le temps. Cette nécessité est garante de la possibilité d une amélioration de la qualité de toute intervention dans le domaine de la santé quelle qu elle soit : médicale, politique, administrative, sociale, financière, économique etc. À partir de ce constat je lance un appel pour la création d un Observatoire de la santé au Liban, observatoire qui collecte non seulement des informations et aide les chercheurs à les améliorer et à les développer, mais aussi qui entreprend des recherches dans le contexte complexe de la santé au Liban. En ce qui concerne l IGSPS, notre apport a été, grâce à une équipe performante : de rassembler ces statistiques ; de les présenter de façon objective pour aider les lecteurs dans la prise de connaissance de ces informations et de leurs limites. Pour cette raison nous nous sommes attachés à indiquer pour chaque document son origine, son contexte, ses objectifs, la méthode utilisée, la périodicité, le champ couvert par ces statistiques, et enfin à les commenter brièvement en donnant les références. Je me permets en terminant cette présentation de vous faire part de trois sentiments que j ai éprouvé tout au long de la préparation de ce recueil : Un sentiment de gratitude envers tous ceux qui ont accepté le risque de publier des informations qu ils veulent exactes, mais qui peuvent ne pas être exhaustives et complètes du premier coup. Un sentiment de satisfaction car il y a des statistiques valables au Liban. Elles ne sont pas toujours connues et pas toujours utilisées ou appréciées à leur juste valeur. Nous avons découvert ce trésor. Un sentiment d humilité car le travail de l IGSPS a été le révélateur de cette richesse. En conclusion, ce travail a un triple aspect : Un défi assumé et réalisé : collecter en un seul volume la majorité des informations sanitaires disponibles au Liban. Un appel pour que ce recueil puisse être reconduit et mis à la disposition des personnes et institutions intéressées. Un espoir de voir cet outil s enrichir au fur et à mesure des années, d informations encore plus nombreuses et plus justes pour la connaissance de la santé au Liban. Docteur Tobie Zakhia Directeur de l Institut de Gestion de la Santé et de la Protection Sociale

TABLE DES MATIÈRES 10 Liste des abréviations 15 Méthodologie 16 Indicateurs de santé nationaux 18 I- Statistiques du ministère de la Santé publique 21 A- Rapports d activité 1- Vaccination Programme national de vaccination (2001) 22 2- Vaccination Statistiques des centres de lutte contre la rage (2001-2002) 25 3- Vaccination Service de quarantaine (2001) 28 4- Mère et enfant Distribution des carnets de santé de l enfant (2002) 30 5- Mère et enfant Programme national de santé reproductive (2002) 31 6- Mère et enfant Sécurité maternelle (2002) 33 7- Programme de réhabilitation des centres de soins primaires (2002) 35 8- Statistiques des dispensaires et centres (2002) 38 9- Maladies chroniques Programme de distribution des médicaments, YMCA (2002) 42 10- Statistiques de la Centrale de distribution des médicaments (2000-2003) 44 11- Bureau central de délivrance de visas de Beyrouth (2002) 46 12- Statistiques du Laboratoire central de santé publique (2001) 51 13- Services périphériques : activité des médecins de caza (2002) 53 14- Base de données du personnel (2003) 57 B- Déclarations 1- Maladies transmissibles (2001-2002) 59 2- Maladies transmissibles Programme de surveillance des paralysies flasques aiguës (2002) 64 3- Maladies transmissibles Programme de surveillance des méningites (2001-2002) 67 4- Maladies transmissibles Programme de surveillance de la rougeole (2002) 71 5- Maladies transmissibles Intoxication alimentaire (2002) 73 6- Maladies transmissibles Programme national de lutte contre la tuberculose (2002) 78 7- Maladies transmissibles Paludisme (2002) 80 8- Maladies transmissibles Programme national de lutte contre le VIH-Sida (2002) 82 9- Maladies chroniques Registre national du cancer (2002) 84 10- Analyse des statistiques vitales (2002) 87 C- Études nationales 1- Mère et enfant Étude Pap Child (1996) 94 2- Programme national de lutte contre la carence en iode Étude de l excrétion urinaire de l iode (1997) 98 3- Mère et enfant Étude nationale relative aux garderies (1997-1998) 100 4- Carte sanitaire (1998) 103 5- Étude des dépenses et utilisation des services de santé NHEUSS (1999) 109 6- Étude des comptes nationaux de santé NHA (1998) 125 7- Mère et enfant Enquête nationale périnatale (1999-2000) 131 8- Maladies transmissibles Maladie de Creutzfeld Jacob (2001) 138 9- Vaccination Étude des effets indésirables secondaires à la vaccination (2001) 140 10- Programme national de lutte contre la carence en iode Étude du sel iodé du marché libanais (2001) 142 11- Étude d accréditation des établissements de santé (2001-2002) 144

II- Statistiques du ministère des Finances 147 1- Budget national (2001-2002) 148 2- Douanes Importations et exportations des produits pharmaceutiques (2002) 153 III- Statistiques de l Administration centrale de la statistique 155 1- Études des conditions de vie des ménages (1997) 156 2- Étude de l état de l enfant au Liban MICS2 (2000) 159 IV- Statistiques du ministère de la Culture et de l Enseignement supérieur 165 1- Santé scolaire dans les écoles primaires publiques (2002) 166 2- Centre de recherche et de développement pédagogique (2001-2002) 169 3- Université Libanaise Faculté de santé publique (1998-2002) 174 V- Statistiques du ministère des Affaires sociales 177 1- Rapport d activité du ministère des Affaires sociales (2002) 178 2- Étude de recensement de la population et des habitats (1994-1996) 180 VI- Statistiques du ministère de l Intérieur, des Municipalités et des Affaires rurales 183 1- Direction générale de l état civil Statistiques vitales (2001-2002) 184 2- Direction générale de la sécurité intérieure Service médical (2002) 185 3- Direction générale de la sécurité intérieure Prisons (2001-2002) 189 4- Direction générale de la sécurité intérieure Accidents de la voie publique (2001-2002) 191 5- Direction générale de la sûreté générale Service des affaires médicales (2001-2002) 195 VII- Statistiques du ministère de la Défense nationale 197 1- Service médical militaire (2001-2002) 198 VIII- Statistiques du ministère du Travail 201 1- Caisse nationale de Sécurité sociale (2001-2002) 202 IX- Statistiques du ministère de l Agriculture 209 1- Direction des ressources animales Statistiques des zoonoses (2001) 210 2- Direction des Coopératives Mutuelles sociales (2002) 212 X- Conseil des ministres 215 1- Mutuelle des fonctionnaires d État (2002) 216 2- Conseil du développement et de la reconstruction (2001-2002) 218 XI- Statistiques du ministère de l Économie et du Commerce 223 1- Direction des assurances privées (2003) 224 XII- Statistiques du Conseil national de la recherche scientifique 227 1- Conseil national de la recherche scientifique (1999-2001) 228 2- Centre national de l énergie atomique Dépistage néonatal (1998) 231 3- Réseau néonatal périnatal national (1999-2001) 233 XIII- Statistiques des organismes assureurs 239 1- Arope (2001-2002) 240 2- Mednet (2001-2002) 243 XIV- Statistiques des ordres professionnels 249 1- Ordre des infirmiers et infirmières du Liban (2003) 250 2- Ordres des médecins dentistes du Liban et du Liban-Nord (2002) 251 3- Ordres des médecins du Liban et du Liban-Nord (2002) 253 4- Ordre des pharmaciens du Liban (2003) 258 5- Ordre des physiothérapeutes du Liban (2002) 261 11

XV- Statistiques des syndicats professionnels 263 1- Syndicat des biologistes (2003) 264 2- Syndicat des dépôts dentaires (2003) 266 3- Syndicat des hôpitaux privés (2003) 267 4- Syndicat des importateurs de médicaments et droguistes (2000) 269 5- Syndicat des opticiens (2003) 272 6- Syndicat des orthoprothésistes (2002) 274 7- Syndicat des techniciens de laboratoire (2002) 275 8- Syndicat des techniciens d électro-radiologie (2002) 277 9- Syndicat des travailleurs sociaux (2002) 278 XVI- Statistiques des associations professionnelles 281 1- Association libanaise des assistants sociaux (2004) 282 2- Associations des infirmiers et infirmières a- Institut de formation des infirmiers Croix-Rouge libanaise (2002) 283 b- Institut des sciences paramédicales Hôpital Notre-Dame du Liban (2002) 285 c- Institut supérieur des infirmiers Makassed (2002) 287 d- Faculté des sciences infirmières USJ (2002) 288 e- Nurses Chapter Alumni Association of AUB (2002) 290 3- Association libanaise des psychomotriciens (2002) 291 4- Association des sages-femmes USJ (2002) 293 5- Association libanaise de l industrie pharmaceutique (1999-2003) 295 XVII- Statistiques des organisations non gouvernementales (ONG) 299 1- Ajialouna (2001-2002) 300 2- Amel (2001-2002) 304 3- Arc-en-ciel (2002) 306 4- Caritas (2001-2002) 308 5- Chronic Care Center (2002) 310 6- Comité d aide populaire (2003) 313 7- Croix-Rouge libanaise (2001-2002) 315 8- Dar al Amal (2003) 319 9- Fondation Hariri (2001-2002) 321 10- Fondation René Moawad (2002) 324 11- Howard Karagheusian Commemorative Corporation (2000-2002) 326 12- IDRAC Rapid Situation of Trends of Drug Abuse in Lebanon (1999-2001) 328 13- Jeunesse contre drogue (2001-2002) 335 14- Makassed (2002) 337 15- Ordre souverain de Malte Fondation de l Ordre de Malte Liban (2001-2002) 339 16- Oum el Nour (2002) 342 17- Soins infirmiers et développement communautaire SIDC (2002) 345 XVIII- Statistiques des études universitaires 349 1- UL Accidents d exposition de l infirmière au sang (2002) 350 2- USJ Accidents domestiques 352 3- USJ Aidants familiaux de personnes âgées en perte d autonomie au Liban (2001) 354 4- USJ Dépistage néonatal (1995-2002) 359 5- AUB Mosquito Species of Lebanon (1998-1999) 361 XIX- Statistiques des organisations internationales 363 1- UNRWA Rapport d activité (2001) 364 2- UNRWA Maladies transmissibles (2001) 368 3- UNICEF Analyse des pratiques médicales (2001-2002) 370 4- OMS Espérance de vie des Libanais (2000) 373 5- OMS Indicateurs de santé (2001-2002) 375 6- OMS Oral Health Programme in Lebanon (2000) 380 12

XX- Statistiques d autres organisations de santé 385 1- Banque nationale des yeux (2001-2003) 386 2- Doctors at Home (2003) 387 3- Home Care Lebanon (2003) 388 4- Centre médical Hôpital Saint-Charles (1999-2002) 390 XXI- Statistiques des regroupements de malades 393 1- Association des amis des handicapés (2003) 394 2- Institut libanais pour les non-voyants et les déficients auditifs de Baabda (2002-2003) 396 3- Lebanese Down Syndrome Association (1998-2003) 399 4- Union libanaise de l handicapé physique (2002) 400 5- Union nationale des associations des parents et institutions pour le retard mental (2002) 402 XXII- Sites Internet 405 Annexes 407 Références 419 13

LISTE DES ABRÉVIATIONS ACS AUB BID BM CDR CNEA CNRDP CNRS CNSS FARES FSI LCSP MA MAS MDN MEC MCES MFE MIMAR MS MSP NHA OML OMN OMS ONG PNUD SG UE UNFPA UNICEF UNRWA USE USJ Administration centrale de la statistique American University of Beirut Banque islamique de développement Banque mondiale Conseil du développement et de la reconstruction Centre national de l énergie atomique Centre national de recherche et de développement pédagogique Conseil national de la recherche scientifique Caisse nationale de Sécurité sociale Fonds arabe pour le développement économique et social Forces de sécurité intérieure Laboratoire central de santé publique (MSP) Ministère de l Agriculture Ministère des Affaires sociales Ministère de la Défense nationale Ministère de l Économie et du Commerce Ministère de la Culture et de l Enseignement supérieur Mutuelle des fonctionnaires d État Ministère de l Intérieur, des Municipalités et des Affaires rurales Mutuelles sociales Ministère de la Santé publique National Health Account (Étude des comptes nationaux de santé) Ordre des médecins libanais Ordre des médecins du Nord Organisation mondiale de la santé Organisation non gouvernementale Programme des Nations unies pour le développement Sûreté Générale Union européenne Fonds des Nations unies pour la population Fonds des Nations unies pour l enfance United Nation Relief and Works Agency Unité de surveillance épidémiologique (MSP) Université Saint-Joseph 15

MÉTHODOLOGIE Contexte Le présent projet consiste à élaborer un recueil national des statistiques sanitaires au Liban. Financé par l Ambassade d Italie à Beyrouth, ce projet s inscrit dans le cadre d une collaboration entre le ministère de la Santé publique (MSP) et l Institut de gestion de la santé et de la protection sociale (IGSPS) de l Université Saint-Joseph. Objectif L objectif principal est de mettre à la disposition des professionnels de santé et des décideurs un recueil national des statistiques sanitaires, outil d aide à la décision et à la planification. Ce document procure au public une présentation générale du secteur sanitaire au Liban. Méthodologie Un plan préliminaire est élaboré. Il est mis à jour au cours du travail. Différentes étapes et procédures sont suivies pour élaborer le présent recueil : Établir la liste des institutions sources de statistiques sanitaires. Contacter les institutions sources. Collecter les données existantes relatives à la santé. Sélectionner et exploiter les données à publier. Mettre en forme les tableaux et saisir les données. Rédiger les commentaires associés. Vérifier les documents finaux. La liste des établissements et des institutions du secteur sanitaire est établie, incluant les principales institutions gouvernementales, internationales, professionnelles, universitaires et certaines organisations non gouvernementales. De multiples contacts sont entrepris auprès des institutions. Ils sont effectués par courrier, téléphone, e-mail, fax et entretien. Une lettre officielle du ministère de la Santé publique est envoyée afin de formaliser la procédure et de présenter le projet auprès des différentes structures. La collecte des données a ciblé les statistiques sanitaires disponibles relatives aux ressources, services et résultats des différentes institutions. Les rapports annuels d activité sont demandés. Les sites Internet disponibles sont exploités. Une fiche de collecte des données standardisée, parfois personnalisée est utilisée auprès des institutions professionnelles et de formation. Les statistiques transmises sont sélectionnées prenant en compte la pertinence des données, leur nature, leur fiabilité, leur exhaustivité et leur périodicité. Les données brutes communiquées sont traitées. Le calcul de prévalence, incidence et ratio par habitant est effectué selon les projections de l étude statistique «Conditions de vie des ménages en 1997» réalisée par l Administration centrale de la statistique (ACS). Pour certaines institutions, les systèmes d information sont étudiés. Les tableaux sont élaborés et les statistiques sont présentées à l échelle nationale et régionale (Mohafazat). 16

La rédaction des commentaires a considéré le contexte, les objectifs, la méthodologie, l analyse des résultats, la périodicité, l exhaustivité et la source des données. Des vérifications sont réalisées lors de la collecte et l exploitation des données, la mise en forme des tableaux et la rédaction des commentaires. Une vérification finale est entreprise avant l édition du rapport. Les erreurs rencontrées dans le calcul des totaux sont rectifiées lorsque c est possible (en prenant en compte les nouvelles sommes calculées). Le présent recueil est organisé en 22 chapitres. Chaque chapitre représente une institution, source d information. Un même sujet peut être retrouvé dans plus d un chapitre selon qu il soit traité par différentes institutions. Une équipe de l IGSPS formée d un médecin, d un administratif de la santé et de deux gestionnaires avait en charge la collecte des données, la mise en forme des tableaux, leur vérification et l élaboration des commentaires. Deux lecteurs, un médecin et une statisticienne, ont apporté leurs commentaires en terme de contenu, d analyse et de pertinence. 17

INDICATEURS DE SANTÉ NATIONAUX 1 Indicateurs économiques, sociaux et démographiques : données officielles Indicateur Valeur Unité Année Source Économie Gross Domestic Product GDP (L.L.) 25 188 Milliards L.L. 2001 MF Gross Domestic Product GDP ($) 16 708 Millions $ 2001 MF Taux de change du dollar 1 507,8 L.L. 2001 MF Taux de croissance du GDP 1,5 % 2001 MF Population Total population 4 005 025 Habitants 1997 CAS Total naissances enregistrées 85 588 Naissances 2002 MIM Total décès enregistrés 18 619 Décès 2002 MIM Dépenses générales de l État Total dépenses 8 259 308 Milliards L.L. 2003 MF Total dépenses de l État pour le MSP 283 894 Millions L.L. 2003 MF Total dépenses de l État pour le MSP, % 3,4 % 2003 MF Dépenses en santé Total dépenses en santé (TDS) 2 994 027 Millions L.L. 1998 NHA Dépenses de santé / GDP, % 11,7 % 1998 NHA et MF Sources de financement de santé État (TDS) 15,0 % 1998 NHA MSP (TDS) 10,4 % 1998 NHA Sécurités sociales CNSS / MFE (TDS) 11,4 % 1998 NHA Secteur privé (TDS) 72,5 % 1998 NHA Assurances privées (TDS) 11,2 % 1998 NHA Ménages (TDS) 59,6 % 1998 NHA Dépenses en santé par type de soins Soins hospitaliers publics 0,9 % 1998 NHA Soins hospitaliers privés 22,8 % 1998 NHA Soins ambulatoires privés 42,0 % 1998 NHA Médicaments et appareillage 25,4 % 1998 NHA 2 Indicateurs économiques, sociaux et démographiques : données estimées Indicateur Valeur Unité Année Source Taux de croissance population 1,7 % Population 4 073 110 Habitants 1998 ACS / estimation GDP 24 509 000 Millions L.L. 1998 MF GDP per capita 6 017 269 L.L. 1998 Dépenses de santé 2 994 027 Millions L.L. 1998 NHA Dépenses de santé per capita 735 071 L.L. 1998 18

3 Indicateurs de santé : données officielles Indicateur Valeur Unité Année Source Indicateurs de santé Taux de mortalité périnatale 27 Pour 1 000 naissances 1999-2000 EPN Taux de mortalité de moins d un an 27 Pour 1 000 naissances vivantes 2000 MICS2 Taux de mortalité infantile (de moins de 5 ans) 35 Pour 1 000 naissances vivantes 2000 MICS2 Taux de mortalité maternelle 104 Pour 100 000 naissances 1996 Pap Child 96 Taux de prématurité 9 % 1999-2000 EPN Taux de faible poids à la naissance 7 % 1999-2000 EPN Taux global de césariennes 23 % 1999-2000 EPN Taux de grossesses ( 4 consultations prénatales) 81 % 1999-2000 EPN Couverture vaccinale OPV3 (13-23 mois) 93,2 % 2000 MICS2 Couverture vaccinale rougeole (13-23 mois) 79,2 % 2000 MICS2 Année du dernier cas de poliomyélite autochtone 1994 2002 ESU Année du dernier cas de poliomyélite importé 2003 2003 ESU Incidence de rougeole 0,9 Pour 100 000 habitants 2002 ESU Incidence du paludisme autochtone 0 Pour 100 000 habitants 2002 D prévention Prévalence de tuberculose 13 Pour 100 000 habitants 2002 D prévention Prévalence de tuberculose pulmonaire avec excrétion BK 4 Pour 100 000 habitants 2002 D prévention Indicateurs d infrastructures sanitaires Nombre de lits / 1 000 habitants 2 Lits / 1 000 hab. 2001 Carte sanitaire Nombre de médecins / 10 000 habitants 23 Méd. / 10 000 hab. 2002 OML & OMN Nombre de pharmacies / 10 000 habitants 3,5 Phar. / 10 000 hab 200 O. Pharm. Taux d habitants ayant accès à un réseau d eau potable public 78,9 % 1999 NHEUSS Taux d habitants ayant accès à un réseau d égout 59,4 % 1999 NHEUSS 19

STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE I

I A 1 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (RAPPORTS D ACTIVITÉ) VACCINATION PROGRAMME NATIONAL DE VACCINATION (2001) Contexte La vaccination des enfants contre les maladies infectieuses est une priorité de toute stratégie nationale de prévention. Avant la guerre, les établissements de santé assuraient déjà cette activité. En 1987, cette activité prend la forme d un Programme national de vaccination établi conjointement par le MSP, l UNICEF et l OMS. Objectif Prévenir et limiter la morbidité et la mortalité liées à certaines maladies infectieuses chez l enfant, qui sont : la poliomyélite, le tétanos, la diphtérie, la coqueluche, la rougeole, la rubéole, les oreillons, l hépatite virale B et les infections par l haemophilus influenzae b. Pour la poliomyélite, l objectif est l éradication globale du virus. Pour la rougeole, l objectif est d éliminer la maladie et d en limiter la transmission indigène. On estime que le Programme national de vaccination assure la couverture vaccinale de la moitié des enfants cibles, tandis que l autre moitié est couverte par le secteur privé. Méthode Les composantes du programme national de vaccination sont : la définition du calendrier vaccinal national par un comité scientifique national, la participation des dispensaires et centres médicaux du secteur public et philanthropique (au nombre de 600), la mise en place d un réseau de distribution des vaccins et de contrôle de la chaîne du froid depuis le dépôt central jusqu aux dispensaires. Les statistiques du programme proviennent du système d information relatif à la distribution des vaccins et aux activités vaccinales des dispensaires. Dans chaque dispensaire, tout enfant vacciné est enregistré sur des formulaires spécifiques nominatifs. Ceux-ci sont à leur tour résumés sur des formulaires d activité mensuelle et rassemblés au niveau des cazas, des mohafazats et au niveau central (département de médecine préventive) où elles sont concaténées et analysées. Des projets pilotes sont en cours pour informatiser les données du programme aussi bien au niveau central qu au niveau périphérique. Résultats On dénombre en 2001, à l échelle nationale : 34 854 enfants ayant reçu trois doses du vaccin contre l hépatite virale B (21 725 chez les moins d un an et 13 129 chez les plus d un an). 27 257 enfants ayant reçu au moins trois doses contre la poliomyélite et le DTP (22 368 chez les moins d un an et 4 889 chez les plus d un an). 35 480 enfants de moins d un an ayant reçu leur première dose de MMR et 20 793 enfants leur seconde dose de MMR. En estimant le nombre de nouveau-nés à 70 000 naissances annuelles, on constate que près de la moitié des enfants sont couverts par le programme national. Cependant, l absence d un calcul précis du dénominateur (population cible) rend difficile le calcul du taux de vaccination assuré par le programme. Également, l absence des statistiques de vaccination du sec- 22

teur privé rend aléatoire le calcul systématique du taux de couverture vaccinale nationale des enfants au Liban. Périodicité des données Mise à jour annuelle. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent les données transmises par les dispensaires et centres médicaux participant au programme national de vaccination. Références MSP Département de médecine préventive Rapport annuel, 2001. 23

1 Caza / région Doses délivrées (2001) Enfants de moins d un an Enfants de 1 à 2 ans Enfants > 2 ans HVB DPT / Polio Rougeole HVB DPT / Polio Rougeole MMR DPT/polio MMR DT dose 1 dose 2 dose 3 dose 1 dose 2 dose 3 dose 1 dose 2 dose 3 dose 1 dose 2 dose 3 rappel 1 dose 1 rappel 2 dose 2 Nord 8 391 6 737 5 951 7 825 6 476 5 823 491 2 335 1 782 3 223 1 069 1 032 1 296 5 846 2 12 175 2 455 1 676 1 027 Akkar 3 659 2719 2604 3 172 2 364 2 220 201 817 796 1664 513 537 682 2 180 2 4 145 918 642 211 Minyeh Diniyeh 1002 861 724 929 840 704 69 226 210 279 121 126 176 730-1 761 327 52 69 Tripoli 3106 2 534 2 008 2952 2 524 2 240 202 724 411 597 339 284 339 2 065-4 300 777 393 288 Zgharta 340 326 281 393 400 338-257 158 230 58 54 48 420-796 172 126 170 Koura 96 75 98 119 103 94 6 30 22 32 18 7 17 126-788 52 167 91 Bcharré 59 63 80 70 67 71 7 2 4 17 3 1 9 87-114 49 32 18 Batroun 129 159 156 190 178 156 6 279 181 404 17 23 25 238-271 160 264 180 Bekaa 5 783 5 000 4 223 5 399 5 169 4 443 0 1 521 1 285 1 494 975 965 1 061 4 147 0 7 133 2 998 1 907 716 Hermel 417 438 378 400 383 373-105 134 162 65 79 93 303-457 201 148 71 Baalbeck 2549 2 167 1 659 2304 2308 1724-726 622 582 482 469 520 1 680-3 040 1 286 781 191 Zahlé 1697 1 399 1 316 1614 1427 1385-347 291 389 222 224 254 1 265-2 074 831 666 250 Bekaa Gharby 790 702 618 779 770 699-260 179 283 171 151 153 666-1 228 524 263 185 Rachaya 330 294 252 302 281 262-83 59 78 35 42 41 233-334 156 49 19 Nabatieh 2 272 2 631 2 578 2 703 2 699 2 654 63 646 651 924 32 23 62 2 763 406 1 043 1 492 3 769 155 Nabatieh 1 409 1565 1336 1 480 1 476 1 462-521 511 720 - - - 1 429 232 380 818 2 269 111 Hasbaya 150 202 249 205 205 216 4 3 - - 1 1 1 255 2 145 77 256 - Marjeyoun 125 139 242 274 264 254 29 12 15 16 7 6 11 301-235 230 369 25 Bint Jbeil 588 725 751 744 754 722 30 110 125 188 24 16 50 778 172 283 367 875 19 Sud 4 168 3 002 2 145 3 281 3 006 1 985 35 371 1 597 2 716 87 430 1 174 2 901 108 3 042 1 617 3 632 463 Saida 1696 1 937 1 877 1327 1376 1329 35 255 156 256 38 67 91 1 266 21 2 014 783 619 312 Tyr 2243 856 76 1 748 1 380 455-41 1363 2316 21 353 1 062 1 426 87 800 682 2850 129 Jezzine 229 209 192 206 250 201-75 78 144 28 10 21 209-228 152 163 22 Mont-Liban 2 251 1 876 1 645 2 703 2 398 2 183 239 2 878 2 648 3 165 365 358 751 3 745 62 3 832 3 462 4 388 1 778 Jbeil 275 221 178 348 308 255 31 260 262 325 17 27 63 449 14 784 246 268 183 Kesrouan 267 173 118 382 296 229 38 857 860 833 72 71 56 317 27 455 965 969 183 Metn 884 758 641 1 076 993 977 76 1 228 986 1 354 176 164 471 2 094 2 1 729 1 759 1 719 1 154 Baabda 114 60 90 93 83 65 14 177 194 244 4 8 12 119 9 150 109 208 115 Aley 195 192 181 261 242 233 26 96 92 145 47 46 71 202 5 143 87 338 52 Chouf 516 472 437 543 476 424 54 260 254 264 49 42 78 564 5 571 296 886 91 Beyrouth 6 795 5 717 5 183 7 247 6 235 5 280 558 2 299 1 702 1 607 738 698 545 4 628 210 8 255 3 113 5 421 1 641 LIBAN 29 660 24 963 21 725 29 158 25 983 22 368 1 386 10 050 9 665 13 129 3 266 3 506 4 889 24 030 788 35 480 15 137 20 793 5 780 Source : MSP Département de médecine préventive Rapport annuel, 2001. 24

I A 2 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (RAPPORTS D ACTIVITÉ) VACCINATION STATISTIQUES DES CENTRES DE LUTTE CONTRE LA RAGE (2001-2002) Contexte La rage humaine est une maladie mortelle. Les moyens de prévention sont au nombre de trois : la vaccination antirabique des animaux, la lutte contre les animaux errants et la vaccination post-exposition des blessés. Objectif Prévenir la survenue de rage humaine chez les personnes blessées par morsures d animaux. Méthode Il existe sur l ensemble du territoire libanais, 6 centres de lutte contre la rage répartis comme suit : Beyrouth (2), Tripoli (1), Zahleh (1), Saida (1) et Nabatieh (1). Ces centres sont sous la supervision du Département de médecine préventive (DMP) du MSP. Chaque patient, ayant été mordu ou blessé par un animal domestique ou errant peut consulter gratuitement l un de ces centres. Suite au diagnostic, les vaccins et le sérum antirabiques sont administrés selon un protocole fixé conformément aux recommandations de l OMS. Les centres remplissent pour chaque patient une fiche relative aux données démographiques, aux conditions de blessures et aux modes de prise en charge. Les fiches sont centralisées au niveau de la Direction de la prévention où elles sont saisies et traitées au sein de l Unité de surveillance épidémiologique (USE) du MSP. Résultats En 2001, 437 cas de morsures ont été orientés et traités dans les centres de lutte contre la rage. En 2002, ils sont 433 cas. Parmi les animaux responsables des morsures, 51,5% sont des chiens domestiques et 41,8% des chiens errants. En 2002, la plupart des morsures sont observées au Mont-Liban (27,2%), du Nord (24,9%) et en particulier durant la période s étendant du mois d avril au mois d août avec un pic au mois de juin. Les victimes appartiennent en majorité aux groupes d âge 20-59 ans (51%) et 6-19 ans (36,5%). Les membres inférieurs (40,2%) et supérieurs (39,3%) sont les plus atteints. Les centres qui enregistrent une grande activité sont l hôpital de la Quarantaine (31,6%) et le centre de Tripoli (23,1%). La mise en observation de l animal a été possible dans 42,5% des cas. 93,3% des patients ont reçu les vaccins antirabiques. Périodicité des données Un rapport d activité semestriel des centres de lutte contre la rage est préparé par l USE. Les données sont disponibles sur le site du MSP. Exhaustivité des données Les données concernent tous les cas de morsures ou blessures déclarés dans un des centres de lutte contre la rage du MSP. Références MSP DMP et USE Rapport annuel de l activité des centres de lutte contre la rage, 2001. MSP DMP et USE Rapport annuel de l activité des centres de lutte contre la rage, 2002. 25

1 Morsures d animaux (2001) TOTAL Chiens Chiens Animaux Chats Ruminants Rongeurs Autres domestiques errants sauvages Total morsures 437 238 171 0 15 4 8 1 Région de résidence Nord 165 95 59-8 2 1 - Bekaa 41 23 17-1 - - - Nabatieh 26 17 6-2 1 - - Sud 27 15 12 - - - - - Mont-Liban 135 69 56-4 1 5 - Beyrouth 35 16 16 - - - 2 1 Inconnue 2-2 - - - - - Non-résident 6 3 3 - - - - - Mois de survenue des morsures Janvier 21 8 11-2 - - - Février 7 3 4 - - - - - Mars 30 18 12 - - - - - Avril 51 27 20 - - 1 2 1 Mai 43 20 20-1 - 2 - Juin 41 23 16-2 - - - Juillet 53 26 25-2 - - - Août 66 44 20 - - 2 - - Septembre 40 20 15-2 1 2 - Octobre 21 11 8-1 - 1 - Novembre 32 14 13-5 - - - Décembre 32 24 7 - - - 1 - Âge des victimes <1 an 0 - - - - - 1-5 ans 22 12 8 - - - 2-6-19 ans 177 105 64-3 2 2 1 20-59 203 105 85-9 2 2-60 34 16 13-3 - 2 - Inconnu 1 1 - - - - - Localisation des plaies Face et nuque 9 3 5 - - - 1 - Membres supérieurs 136 66 54-8 1 6 1 Membres inférieurs 222 124 92-5 1 - Tronc 21 12 5-2 2 - - Multiples 30 20 9 - - 1 - - Inconnue 19 13 6 - - - - - Centres de référence Tamliss 55 17 31-2 - 4 1 Hôpital de la Quarantaine 127 71 50-2 1 3 - Tripoli 163 93 59-8 2 1 - Saida 33 18 14 - - 1 - - Zahlé 36 22 13-1 - - - Nabatieh 23 17 4-2 - - - Mise en observation de l animal Oui 181 167 10-4 - - - Non 127 12 106-5 2 1 1 Tué 36 21 12-1 1 1 - Inconnue 93 38 43-5 1 6 - Prise en charge Simple stérilisation 13 6 - - - - 7 - Simple observation de l animal 52 49 3 - - - - - Vaccins 372 183 168-15 4 1 1 Source : MSP DMP et USE Rapport annuel de l activité des centres de lutte contre la rage, 2001. 26

2 Morsures d animaux (2002) TOTAL Chiens Chiens Animaux Chats Ruminants Rongeurs Autres domestiques errants sauvages Total morsures 433 223 181 1 13 3 7 5 Région de résidence Nord 108 75 28-1 3-1 Bekaa 68 43 24-1 - - - Nabatieh 37 27 7-2 - - 1 Sud 42 24 13 1 3 - - 1 Mont-Liban 118 39 74-3 - 2 - Beyrouth 56 15 33-3 - 4 1 Inconnue 2 - - - - - 1 1 Non-résident 2-2 - - - - - Mois de survenue des morsures Janvier 26 15 9-1 - 1 - Février 29 15 12-1 1 - - Mars 32 15 16 - - - 1 - Avril 44 24 18-1 - - 1 Mai 44 24 16-2 1-1 Juin 48 27 15 1 2-2 1 Juillet 43 21 21 - - - 1 - Août 44 25 17-1 - 1 - Septembre 31 16 13-1 - - 1 Octobre 39 21 15-2 1 - - Novembre 40 11 25-2 - 1 1 Décembre 13 9 4 - - - - - Âge des victimes <1 an 1 1 - - - - - - 1-5 ans 21 14 5-2 - - - 6-19 ans 158 87 61-5 1-4 20-59 221 105 102 1 5 1 7 - >=60 31 16 13-1 1 - - Inconnu 1 - - - - - - 1 Localisation des plaies Face et nuque 8 6 - - 1 - - 1 Membres supérieurs 170 79 69 1 11 1 7 2 Membres inférieurs 174 93 80 - - 1 - - Tronc 19 13 6 - - - - - Multiples 58 32 23-1 1-1 Inconnue 4-3 - - - - 1 Centres de référence Tamliss 42 14 21-3 - 4 - Hôpital de la Quarantaine 137 37 91-4 - 3 2 Tripoli 100 72 24 - - 3-1 Saida 61 37 19 1 3 - - 1 Zahlé 59 38 20-1 - - - Nabatieh 34 25 6-2 - - 1 Mise en observation de l animal Oui 184 170 5-6 - 1 2 Non 189 36 143-7 2-1 Tué 26 8 17 - - - 1 - Inconnue 34 9 16 1-1 5 2 Prise en charge Simple stérilisation 6 2 - - - - 4 - Simple observation de l animal 23 22 1 - - - - - Vaccins 404 199 180 13 13 3 3 5 Source : MSP DMP et USE Rapport annuel de l activité des centres de lutte contre la rage, 2002. 27

I A 3 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (RAPPORTS D ACTIVITÉ) VACCINATION SERVICE DE QUARANTAINE (2001) Contexte Les programmes de prévention du MSP incluent les activités de prévention des maladies transmissibles susceptibles d être acquises à l étranger, telle la fièvre jaune. D autre part, les mouvements de pèlerinage vers l Arabie Saoudite sont un facteur de risque de méningites à neisseria meningitidis. Objectif Assurer les mesures de prévention pré-exposition aux personnes se rendant dans les pays endémiques ou à haut risque, contre la fièvre jaune et contre les méningites à méningocoque. Méthode Le Service de quarantaine à l Aéroport international de Beyrouth assure gratuitement les activités de routine de vaccination contre la fièvre jaune et les méningites à méningocoque. D autre part, à la saison du pèlerinage vers La Mecque, les activités de vaccination de masse se déroulent aussi au niveau des services de santé des cazas, de certains dispensaires et hôpitaux publics. Les personnes bénéficiaires reçoivent un carnet de vaccination international. Les listes des personnes vaccinées sont préparées et transmises au Service de quarantaine et au Département de médecine préventive. Résultats Durant la saison du pèlerinage de 2001, 17 408 personnes ont pu être vaccinées contre la méningite à méningocoque, dont 14,3% par le Service de quarantaine de l aéroport de Beyrouth, 17,8% par le Service de quarantaine du port de Tripoli, 29,4% par les dispensaires publics et 37,3% par les services des cazas. Périodicité des données Les données sont mises à jour annuellement par le Service de quarantaine. Exhaustivité des données Les chiffres reflètent les données de la campagne de vaccination relative au pèlerinage à la Mecque. Références MSP Service de quarantaine Rapport annuel, 2001. 28

1 Activité de vaccination relative au pèlerinage à la Mecque (2001) N % Service de quarantaine Aéroport international de Beyrouth 2482 14,3 Service de quarantaine Port de Tripoli 3102 17,8 Services de cazas 6492 37,3 Dispensaires publics 5123 29,4 Hôpitaux publics 177 1,0 Autres dispensaires 32 0,2 TOTAL 17 408 100,0 Source : MSP Service de quarantaine Rapport annuel, 2001. 29

I A 4 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (RAPPORTS D ACTIVITÉ) MÈRE ET ENFANT DISTRIBUTION DES CARNETS DE SANTÉ DE L ENFANT (2002) Contexte Le carnet de santé de l enfant a été élaboré et appliqué dans le cadre de la protection maternoinfantile. Le partage des informations médicales entre les professionnels de santé contribue à une meilleure prise en charge préventive et curative de l enfant. Objectif Disposer d un document de santé qui permet d assurer la continuité des soins des enfants. Méthode La loi issue en 1996 spécifie qu un carnet de santé doit être délivré par l établissement hospitalier à tout nouveau-né. Le Service de la santé de la mère, de l enfant et de la santé scolaire au MSP assure l édition des carnets et leur distribution aux différents établissements de santé et professionnels. Des statistiques sont établies quant au nombre de carnets distribués aux établissements. Résultats En 2002, 89 559 carnets de santé ont été distribués par le MSP aux établissements dont 52,6% au Mont-Liban, 15,1% au Nord, 11,5% à Beyrouth, 10,9% au Sud, 7,8% dans la Bekaa et 2,1% à Nabatieh. Périodicité des données Les données sont mises à jour annuellement et présentées dans le rapport d activité du Service de la santé de la mère et de l enfant et de la santé scolaire. Exhaustivité des données Les chiffres reflètent uniquement le nombre de carnets distribués aux établissements par le MSP et non le nombre de carnets distribués aux nouveau-nés. Références MSP Service de la santé de la mère, de l enfant et de la santé scolaire Rapport annuel, 2002. 1 Distribution des carnets de santé «enfant» aux établissements de santé (2002) N % Beyrouth 10300 11,5 Mont-Liban 47089 52,6 Nord 13510 15,1 Bekaa 7 000 7,8 Sud 9 760 10,9 Nabatieh 1 900 2,1 TOTAL 89 559 100,0 Source : MSP Service de la santé de la mère, de l enfant et de la santé scolaire Rapport annuel, 2002. 30

I A 5 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (RAPPORTS D ACTIVITÉ) MÈRE ET ENFANT PROGRAMME NATIONAL DE SANTÉ REPRODUCTIVE (2002) Contexte Le Programme national de santé reproductive du MSP a démarré en 1998 sous la forme d un projet de santé financé conjointement par le gouvernement libanais et l UNFPA. Objectif Promouvoir la santé reproductive tant sur le plan de la planification familiale que de la sécurité maternelle. Méthode Les actions du programme comprennent des activités de formation, d équipement, de réhabilitation et de distribution de médicaments à travers un réseau de centres médicaux et de dispensaires distribués sur tout le territoire libanais. Le réseau est coordonné au niveau régional et central. Afin de mesurer les résultats du programme, un système d information est établi. Les centres et dispensaires médicaux participant dans le programme transmettent au MSP un rapport d activité mensuel standardisé. Ce dernier est saisi et exploité au niveau central dans le Département de la santé sociale. Résultats En 2002, 355 centres et dispensaires médicaux sont inclus dans le réseau. Géographiquement, les centres et dispensaires sont localisés dans toutes les régions libanaises : Sud-Nabatieh (33,8%), Beyrouth et Mont-Liban (27,6%), Nord (23,1%) et Bekaa (15,5%). 90 331 personnes ont bénéficié des services du programme. Les tranches d âge les plus atteintes sont les tranches d âge de 30 à 39 ans (36,9%) et 20 à 29 ans (35,8%). 848 920 services ont été rendus. Ils comportent la prise en charge thérapeutique (24,1%), le suivi périnatal pré et postnatal (17,9%), l éducation pour la santé et les conseils (21,7%), la distribution de moyens contraceptifs pilules, DIU, ovules, IM, préservatifs (22,3%), le dépistage de cancer mammaire et cervical (12,3%) et la prise en charge de maladies sexuellement transmissibles (1,2%). Périodicité des données Le Programme national de santé reproductive présente au MSP des rapports d activité trimestriels et annuels. Exhaustivité des données Les données reflètent l activité déclarée des centres et dispensaires médicaux affiliés au programme national de santé reproductive. Références MSP Département de la santé sociale Rapport annuel, 2002. 31

1 Répartition des bénéficiaires du Programme national de santé reproductive par région (2002) Région N % Beyrouth et Mont-Liban 98 27,6 Nord 82 23,1 Bekaa 55 15,5 Sud et Nabatieh 120 33,8 TOTAL 355 100,0 Source : MSP Département de la santé sociale Rapport annuel, 2002. 2 Répartition des bénéficiaires par âge tout au long du projet (1998-2002) 1998 1999 2000 2001 2002 TOTAL, N 38 763 113 100 137 073 121 857 90 331 15-19, % 8,1 6,8 7,0 6,9 8,6 20-29, % 39,6 36,6 35,5 35,0 35,8 30-39, % 39,8 46,0 44,0 39,8 36,9 40-49, % 12,5 10,6 13,5 18,3 18,7 TOTAL, % 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Source : MSP Département de la santé sociale Rapport annuel, 2002. 3 Répartition des services du Programme national de santé reproductive par région (2002) LIBAN Beyrouth et Nord Bekaa Sud et Mont-Liban Nabatieh TOTAL, N 848 920 350 209 158 125 146 114 194 472 Détails actes et motifs N % % % % % Pilules 67 887 8,0 4,5 7,9 8,1 14,2 Pose DIU 29 122 3,4 2,9 2,7 3,2 5,2 Révision DIU 48 106 5,7 6,7 3,4 8,4 3,5 Ablation DIU 7 483 0,9 0,9 0,7 0,7 1,2 Ovules 6 157 0,7 0,8 0,8 0,6 0,7 IM 623 0,1 0,1 0,1 0,1 - Préservatifs 30 318 3,6 3,8 2,9 2,6 4,5 Conseils 88 890 10,5 9,1 15,4 12,0 7,8 Éducation 95 142 11,2 7,9 16,0 14,2 11,0 Suivi prénatal 123 805 14,6 12,3 14,3 18,1 16,3 Complications 12 878 1,5 3,2 0,1 0,8 0,1 Suivi postnatal 15 294 1,8 3,6 0,4 0,5 0,7 Traitement thérapeutique 204 703 24,1 26,5 21,0 23,8 22,5 Examens des seins 55 149 6,5 7,3 9,3 3,4 5,1 Frottis cervical 48 997 5,8 8,8 3,9 2,7 4,1 MST 10 233 1,2 1,2 0,4 0,3 2,5 Stérilité 4 133 0,5 0,3 0,7 0,4 0,7 TOTAL 848 920 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Source : MSP Département de la santé sociale Rapport annuel, 2002. 32

I A 6 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (RAPPORTS D ACTIVITÉ) MÈRE ET ENFANT SÉCURITÉ MATERNELLE (2002) Contexte Suite à l étude périnatale nationale 1999-2000, le Programme national de santé reproductive a mis en place un système d information hospitalier relatif aux accouchements. Objectif Mesurer en permanence les indicateurs périnatals. Méthode Depuis avril 2002, tous les établissements de santé qui effectuent des accouchements sont priés de transmettre au MSP, une fiche mensuelle standardisée spécifiant le nombre d accouchements, le mode d accouchement (voie basse instrumentale ou non, césarienne), l âge gestationnel (à terme, prématuré), le poids à la naissance (< 2,5 kg, 2,5 à 4,2 kg, > 4,2 kg), l anesthésie péridurale, les mort-nés, les décès durant le séjour hospitalier, les interruptions de grossesses et les décès maternels. Les fiches remplies par les services d obstétrique sont transmises successivement aux Services de santé des cazas, des régions et au Département de santé sociale où elles sont saisies et analysées. Résultats Durant la période juin-décembre 2002, 16 603 accouchements sont dénombrés et analysés. Les modes d accouchement sont dans 60,5% des cas par voie basse non instrumentale, dans 10,1% par voie basse instrumentale et dans 30,1% par césarienne. Le recours à l anesthésie loco-régionale est observé dans 12,2 % des cas. À la naissance, 4,9% des nouveau-nés sont prématurés et 8,4 % sont de faible poids (< 2,5 kg). 251 mort-nés sont enregistrés, ce qui correspond à un taux de mortinatalité de 15,5 pour mille naissances. Durant le séjour hospitalier, sont décédés 66 nouveau-nés et 4 mères. Par ailleurs, 2 191 interruptions de grossesses sont déclarées. Périodicité des données Le système mis en place depuis avril 2002 est un système continu de collecte de données relatives aux établissements d accouchement. Un rapport est édité annuellement. Exhaustivité des données Les statistiques ne sont pas exhaustives. En effet, elles reflètent uniquement les données des établissements transmises au Département de santé sociale du MSP. Références MSP Département de la santé sociale Rapport annuel, 2002. 33

1 Statistiques de la sécurité maternelle (avril-décembre 2002) Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh TOTAL TOTAL accouchements N 3 672 2 805 1 059 3 348 4 002 1 717 16 603 Selon le mode d accouchement Voie basse non instrumentale % 582 62,1 51,5 50,2 68,0 71,2 60,5 Voie basse instrumentale % 17,0 8,4 8,1 18,1 1,8 2,5 10,1 Césarienne % 26,6 33,7 37,8 29,9 30,4 26,2 30,1 Anesthésie Utilisation d une anesthésie loco-régionale % 28,6 18,2 13,9 5,4 2,1 1,1 12,2 Selon l âge gestationnel Accouchements à terme % 83,6 92,4 99,1 90,8 92,1 93,2 90,6 Accouchements prématurés % 7,5 4,4 2,5 4,4 4,5 3,2 4,9 Non précisé % 8,9 3,2-1,6 4,8 3,4 3,6 4,6 Selon le poids à la naissance Naissances de moins de 2,5 kg % 12,0 11,0 9,3 6,5 6,2 4,7 8,4 Naissances entre 2,5 et 4,2 kg % 86,8 86,4 89,1 90,0 91,0 90,3 88,9 Naissances de plus de 4,2 kg % 1,2 2,6 1,7 3,5 2,8 4,9 2,7 Naissances vivantes N 3 731 2 585 722 3 336 3 886 1 718 15 978 Mort-nés N 41 53 14 55 65 23 251 Taux de mortinatalité (pour 1000 naissances) % 10,9 20,1 19,0 16,2 16,5 13,2 15,5 Nouveau-nés décédés durant l hospitalisation de la mère N 12 12 1 16 17 8 66 Interruptions de grossesses N 306 298 94 507 748 238 2 191 Décès maternels N 0 1 0 0 2 1 4 Source : MSP Département de la santé sociale Rapport annuel, 2002. 34

I A 7 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (RAPPORTS D ACTIVITÉ) PROGRAMME DE RÉHABILITATION DES CENTRES DE SOINS PRIMAIRES (2002) Contexte La promotion de la santé primaire est une stratégie universellement adoptée. Elle vise à mettre en valeur le secteur ambulatoire à travers des centres médicaux qui assurent des soins préventifs et curatifs de première ligne. Objectif Développer la qualité des services rendus par les centres médicaux au Liban. Méthode Le programme s articule autour de trois composantes : La sélection du réseau de centres médicaux selon des critères géographiques et fonctionnels. La mise en place d activités de formation, d équipement et de suivi. L élaboration d un système d information relatif aux services rendus. Résultats En 2002, le nombre de centres de soins inclus dans le programme s élève à 47. 25,5% se trouvent à la Bekaa, 23,4% au Nord, 19,1% au Sud et Nabatieh, 17% au Mont-Liban et 14,9% à Beyrouth. Ils appartiennent en majorité à des ONG (51,1%). Les autres relèvent du MSP (29,8%), du partenariat entre le MSP, les ONG et les municipalités (12,8%) et du MAS (6,4%). Sur le plan national, en 2002, les 47 centres ont pu offrir des services à 298 497 bénéficiaires, dont 51,2% sont des femmes, 35,5% des hommes et 13,3% des enfants. Les consultations les plus demandées sont : la médecine générale (27,9%), la pédiatrie (14,7%), les soins dentaires (17,9%), la gynéco-obstétrique (9,5%) et l ophtalmologie (7,1%). La dispensation de médicaments a totalisé 3 485 sirops de fer, 22 516 actes de vaccination, 152 255 médicaments pour maladies chroniques et 269 566 pour médicaments essentiels. D autre part, 6 769 visites à domicile et 897 visites scolaires ont pu être assurées. Périodicité et exhaustivité des données Mise à jour annuelle. Références MSP Département de la santé sociale Rapport annuel, 2002. 35

1 Répartition des centres de soins de santé primaire selon les régions et les secteurs (2002) N % Par région 47 100,0 Beyrouth 7 14,9 Mont-Liban 8 17,0 Nord 11 23,4 Bekaa 12 25,5 Sud et Nabatieh 9 19,1 Par secteur 47 100,0 MSP 14 29,8 MSP + ONG + municipalités 6 12,8 MAS 3 6,4 ONG 24 51,1 MSP Département de la santé sociale Rapport annuel, 2002. 2 Bénéficiaires des centres (2002) N % Total enfants 39590 13,3 Total femmes enceintes 9 960 3,3 Total femmes 143102 47,9 Total hommes 105845 35,5 TOTAL bénéficiaires (consultations, médicaments ) 298 497 100,0 MSP Département de la santé sociale Rapport annuel, 2002. 3 Répartition en pourcentage des consultations et de leurs bénéficiaires par spécialité (2002) Consultations Bénéficiaires TOTAL, N 326 434 211 474 Médecine générale 27,9 21,5 Pédiatrie 14,7 16,1 Gynéco-obstétrique 9,5 9,0 Cardiologie 5,3 6,1 Neurologie 1,1 1,2 Gastrologie 0,5 0,5 Pneumologie 0,4 0,4 Dermatologie 1,7 1,0 Endocrinologie 1,2 1,5 Chirurgie générale 2,7 3,3 Orthopédie et rhumatologie 5,1 5,8 Ophtalmologie 7,1 8,6 ORL 1,6 4,8 Néphro-urologie 1,2 1,5 Santé bucco-dentaire 17,9 16,7 Échographie 2,0 1,9 TOTAL, % 100,0 100,0 MSP Département de la santé sociale Rapport annuel, 2002. 36

4 Répartition des consultations et de leur personnel et bénéficiaires par région (2002) Consultations Bénéficiaires Médecins N % N % N % Beyrouth 55 132 16,9 46749 22,1 271 24,5 Mont-Liban 73 372 22,5 63823 30,2 213 19,3 Nord 44 559 13,7 30127 14,2 247 22,4 Bekaa 88 311 27,1 21244 10,0 231 20,9 Sud 44 989 13,8 31803 15,0 108 9,8 Nabatieh 20 071 6,1 17 728 8,4 35 3,2 TOTAL 326 434 100,0 211 474 100,0 1 105 100,0 MSP Département de la médecine sociale Rapport annuel, 2002. 5 Délivrance de médicaments par région (2002) Enfant ayant reçu Maladies chroniques Maladies essentielles Gouttes de Fer Vaccination Ordonnances Médicaments Ordonnances Médicaments Beyrouth 261 2 606 3485 8842 11994 21035 Mont-Liban 484 6 624 17828 44182 29951 38655 Nord 596 3 525 14880 37462 19876 39051 Bekaa 1 280 6 423 13213 34235 50838 115536 Sud 191 1 471 6908 19480 15876 28093 Nabatieh 673 1 867 3 618 8 054 11 540 27 196 TOTAL 3 485 22 516 59 932 152 255 140 075 269 566 MSP Département de la santé sociale Rapport annuel, 2002. 6 Autres services rendus (2002) N Visites à domicile 6 769 Visites scolaires 897 Sessions d éducation pour la santé 216 MSP Département de la santé sociale Rapport annuel, 2002. 37

I A 8 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (RAPPORTS D ACTIVITÉ) STATISTIQUES DES DISPENSAIRES ET CENTRES (2002) Contexte Au Liban, les dispensaires et centres de santé jouent un rôle majeur au niveau des soins de santé primaire dispensés à la population. Officiellement, on recense plus de 700 dispensaires et centres de santé. Ces derniers appartiennent au gouvernement (MSP, MAS ), aux municipalités ou à des organisations non gouvernementales. La plupart d entre eux participent à des programmes nationaux de vaccination et de santé reproductive. Objectif Les objectifs des statistiques des dispensaires et centres médicaux sont de deux ordres : Mesurer les activités des dispensaires. Promouvoir la déclaration obligatoire des maladies transmissibles de la part des dispensaires du secteur ambulatoire. Méthode Selon la loi du 19 décembre 1955, les dispensaires doivent présenter un rapport d activité mensuel au MSP. La circulaire 67 du MSP, issue le 4 juillet 2002, exige que tous les dispensaires remplissent un formulaire spécifique rapportant leurs activités mensuelles et déclarant les maladies transmissibles. Ce formulaire est transmis à l Unité de surveillance épidémiologique (USE) du MSP où les données sont saisies, analysées et archivées dans une base de donnée spécifique. Une copie du formulaire est envoyée à la Direction des soins du MSP. Résultats En 2002, 941 rapports d activité mensuels des dispensaires ont été reçus. Le taux d exhaustivité est de 8,6% pour toute l année et 17,7% pour le quatrième trimestre. Au total 265 799 consultations médicales sont enregistrées. Le nombre moyen de consultations est 282 par dispensaire et par mois. Les spécialités le plus souvent rencontrées sont la médecine générale (24,4%), la pédiatrie (22,4%), les soins dentaires (10,6%) et la gynécologie (9,4%). 248 088 personnes ont bénéficié de ces consultations, soit une moyenne de 271 par dispensaire et par mois. Le profil démographique des bénéficiaires est constitué de 29,1% enfants de moins de 16 ans, 33% d adultes, 11,4% de personnes âgées (65 ans et plus) et 26,6% d âge non spécifié. Les maladies transmissibles à déclaration obligatoire et immédiate sont rarement orientées vers les dispensaires, mis à part les intoxications alimentaires (106 cas) et la rougeole/rubéole (50 cas). Quant aux autres maladies transmissibles à déclaration différée et mensuelle, les parasitoses intestinales (443 cas), la brucellose (224 cas), la dysenterie (191 cas), la fièvre typhoïde (121 cas) et les oreillons (143 cas) sont très souvent rencontrés. 38

Périodicité des données Les données sont collectées mensuellement à partir des rapports des centres et dispensaires. Un rapport national est édité annuellement. Exhaustivité des données Les données couvrent l ensemble des dispensaires et centres de santé œuvrant au Liban qui ont transmis au MSP des rapports mensuels. Les centres de santé primaire inclus dans le projet de réhabilitation de la Banque mondiale ont été exclus. Les statistiques présentent un faible taux de remplissage et une absence de définition commune. Références MSP USE «Dispensary monthly report for the year 2002». 1 Rapports mensuels reçus (2002) Dispensaires 1 er trimestre 2 e trimestre 3 e trimestre 4 e trimestre Année 2002 N % Rapports Taux Rapports Taux Rapports Taux Rapports Taux Rapports Taux reçus d exhaustivité reçus d exhaustivité reçus d exhaustivité reçus d exhaustivité reçus d exhaustivité Beyrouth 97 10,6 - - - - 1 0,3 1 0,3 2 0,2 Mont-Liban 253 27,7 5 3,6 8 6,2 75 52,2 95 59,2 183 30,3 Nord 192 21,0 - - - - 169 161,2 192 175,0 361 84,1 Bekaa 136 14,9 21 30,8 27 52,7 44 82,7 51 110,6 143 69,3 Sud 110 12,0 11 11,3 10 10,7 42 32,2 67 47,8 130 25,5 Nabatieh 127 13,9 - - - - 43 29,8 79 60,1 122 22,5 TOTAL 915 100,0 37 1,3 45 1,6 374 13,6 485 17,7 941 8,6 Source : MSP Unité de surveillance épidémiologique «Dispensary monthly report for the year 2002». 2 Profil démographique des bénéficiaires des consultations médicales (2002) Région Total patients déclarés Groupe d âge Sexe 16 ans Adultes 65 ans Inconnu Hommes Femmes Non spécifié TOTAL, N 248 088 72 103 81 778 28 275 65 932 77 205 96 626 74 257 Beyrouth 501 111 287 103-168 333 - Mont-Liban 49 647 12 887 21348 8550 6862 14451 20359 14 837 Nord 97 288 29 980 34244 11270 21794 36182 43609 17 497 Bekaa 37 750 9 212 4407 1517 22614 4893 5496 27 361 Sud 24 896 7 395 7492 2759 7250 8181 10207 6 508 Nabatieh 38 006 12 518 14000 4076 7412 13330 16622 8 054 TOTAL, % 100,0 29,1 33,0 11,4 26,6 31,1 38,9 29,9 Beyrouth 100,0 22,2 57,3 20,6-33,5 66,5 - Mont-Liban 100,0 26,0 43,0 17,2 13,8 29,1 41,0 29,9 Nord 100,0 30,8 35,2 11,6 22,4 37,2 44,8 18,0 Bekaa 100,0 24,4 11,7 4,0 59,9 13,0 14,6 72,5 Sud 100,0 29,7 30,1 11,1 29,1 32,9 41,0 26,1 Nabatieh 100,0 32,9 36,8 10,7 19,5 35,1 43,7 21,2 Source : MSP Unité de surveillance épidémiologique «Dispensary monthly report for the year 2002». 39

3 Consultations médicales déclarées dans les rapports mensuels reçus des dispensaires (2002) TOTAL CONSULTATIONS MOYENNE MOYENNE DES DES CONSULTATIONS/ Médecine Pédiatrie Gynécologie Pneumolgie Cardio- ORL Ophtalmo- Digestive Endocrino- Neurologie Psychiatrie Dentaire Urologie Nephrologie Autres RAPPORTS CONSULTATIONS/ REÇUS générale vasculaire logie logie RAPPORTS REÇUS TOTAL, N 265 799 64 723 59 430 20 904 5 307 10 989 16 921 9 308 5 015 3 044 4 081 779 28 231 4 508 1 127 31 432 282 Beyrouth 487 123 111 123-108 - - 14-8 - - - - - 244 Mont-Liban 51 403 12 267 10988 4493 965 3737 2 356 3406 1342 959 603 407 4 628 1 106 365 3 781 281 Nord 113 604 23499 22787 9771 2613 4051 11443 3 076 2 457 1604 2 612 112 11 515 1 628 380 16 056 315 Bekaa 41 682 8 794 10253 2201 783 924 795 966 230 106 355 52 8 859 282 159 6923 291 Sud 24 487 10313 5 791 1700 512 691 929 518 354 273 284 67 1 058 318 30 1 649 188 Nabatieh 34 136 9727 9 500 2616 434 1478 1398 1 342 618 102 219 141 2 171 1 174 193 3 023 280 TOTAL, % 100,0 24,4 22,4 7,9 2,0 4,1 6,4 3,5 1,9 1,1 1,5 0,3 10,6 1,7 0,4 11,8 Beyrouth 100,0 25,3 22,8 25,3-22,2 - - 2,9-1,6 - - - - - Mont-Liban 100,0 23,9 21,4 8,7 1,9 7,3 4,6 6,6 2,6 1,9 1,2 0,8 9,0 2,2 0,7 7,4 Nord 100,0 20,7 20,1 8,6 2,3 3,6 10,1 2,7 2,2 1,4 2,3 0,1 10,1 1,4 0,3 14,1 Bekaa 100,0 21,1 24,6 5,3 1,9 2,2 1,9 2,3 0,6 0,3 0,9 0,1 21,3 0,7 0,4 16,6 Sud 100,0 42,1 23,6 6,9 2,1 2,8 3,8 2,1 1,4 1,1 1,2 0,3 4,3 1,3 0,1 6,7 Nabatieh 100,0 28,5 27,8 7,7 1,3 4,3 4,1 3,9 1,8 0,3 0,6 0,4 6,4 3,4 0,6 8,9 Source : MSP Unité de surveillance épidémiologique «Dispensary monthly report for the year 2002». 40

4 Déclaration des maladies transmissibles par les dispensaires et centres (2002) Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh LIBAN Paralysies flasques aiguës - - - - - - - Choléra - - - - - - - Diphtérie - - - - - - - Intoxication alimentaire - 2 82 1 11 10 106 Paludisme - - - - - - - Méningite - - - - - - - Tétanos néonatal - - - - - - - Rage - - - - - - - Rougeole / Rubéole - - 37-5 8 50 Typhus - - 22 - - - 22 Bilharziose - - - - - - - Brucellose - 2 209 13 - - 224 Dysenterie - - 99 40 11 41 191 Hépatite virale A - 1 33 3 4 8 49 Hépatite virale B - - 9 31 2 3 45 Hépatite virale C - - - - - - - Kyste hydatique - - - - - - - Leishmaniose - - 1 - - - 1 Lèpre - - - - 5-5 Oreillons - - 123 16-4 143 Parasitoses intestinales - 7 388 10 15 23 443 Coqueluche - - 15 24 - - 39 Syphilis - - - - - - - Tétanos - - - - - - - Trichinose - - - - - - - Tuberculose - - 3 2 - - 5 Fièvre typhoïde - - 117 4 - - 121 TOTAL 0 12 1 138 144 53 97 1 444 Source : MSP Unité de surveillance épidémiologique «Dispensary monthly report for the year 2002». 41

I A 9 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (RAPPORTS D ACTIVITÉ) MALADIES CHRONIQUES PROGRAMME DE DISTRIBUTION DES MÉDICAMENTS, YMCA (2002) 1 42 Contexte Le programme des médicaments pour maladies chroniques est un programme conjoint entre le MSP et l Association des Jeunes Chrétiens (YMCA). Objectif Participer à la prise en charge ambulatoire des maladies chroniques de la population. Méthode La liste des médicaments du programme est établie par un comité national officiellement désigné. Le MSP assure l approvisionnement en médicaments et le support financier de YMCA (3 900 millions L.L. en 2002). YMCA intervient dans l établissement du réseau ambulatoire de distribution à travers les dispensaires et les centres médicaux publics et philanthropiques. Les patients, inscrits et pris en charge médicalement par le réseau ambulatoire, bénéficient de ce programme. De leur part, les dispensaires et les centres médicaux transmettent des rapports mensuels à l association YMCA, qui les saisit et les exploite. Résultats En 2002, 398 dispensaires participent dans le réseau. La moyenne nationale est 9 dispensaires ambulatoires de distribution pour 100 000 habitants. 144 714 bénéficiaires ont profité du programme, ce qui correspond à 34 bénéficiaires pour 1 000 habitants et une moyenne de 364 bénéficiaires par dispensaire ambulatoire de distribution. 80% des maladies prises en charge regroupent les troubles cardiovasculaires (43%), l HTA (15,6%), le diabète (13,2%) et l hypercholestérolémie (8,9%). Périodicité des données Mise à jour annuelle. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent les personnes bénéficiant du programme conjoint de distribution de médicaments pour maladies chroniques. Références MSP & YMCA Rapport annuel du Programme de distribution des médicaments pour maladies chroniques, 2002. Répartition géographique des dispensaires (2002) N % Dispensaires /100 000 hab. Beyrouth 69 17,3 16 Mont-Liban et banlieue 129 32,4 8 Nord 72 18,1 8 Bekaa 49 12,3 8 Sud et Nabatieh 79 19,8 10 LIBAN 398 100,0 9 Source : MSP & YMCA Rapport annuel du Programme de distribution des médicaments pour maladies chroniques, 2002.

2 Répartition géographique des bénéficiaires (2002) Bénéficiaires Bénéficiaires / 1,000 hab. Bénéficiaires / Dispensaires Beyrouth 25217 57 365 Mont-Liban & Banlieue 36 470 22 283 Nord 31 443 36 437 Bekaa 22 801 39 465 Sud et Nabatieh 28 783 35 364 LIBAN 144 714 34 364 Source : MSP & YMCA Rapport annuel du Programme de distribution des médicaments pour maladies chroniques, 2002. 3 Répartition des maladies prises en charge (2002) Maladies % Troubles cardio-vasculaires 43,0 Hypertension artérielle (HTA) 15,6 Diabète 13,2 Hypercholestérolémie 8,9 Épilepsie 5,5 Ulcère gastro-duodénal 5,2 Troubles neurologiques 2,1 Asthme 2,0 Troubles endocriniens 1,6 Autres maladies (rhumatismes, goutte, glaucome ) 2,9 TOTAL 100,0 Source : MSP & YMCA Rapport annuel du Programme de distribution des médicaments pour maladies chroniques, 2002. 4 Répartition des bénéficiaires par trouble, groupe d âge et lieu de résidence (2002) Diabète, % Trouble cardio- Hypertension Cholestérol, % vasculaires, % artérielle, % Groupe d âge 100,0 100,0 100,0 100,0 < 25 ans 0,2 0,4 0,5 0,3 25-45 ans 4,7 5,1 4,0 8,9 45-65 ans 41,6 35,5 32,4 47,6 65-80 ans 45,3 46,8 48,7 38,7 > 80 ans 8,2 12,2 14,4 4,5 Région 100,0 100,0 99,9 100,0 Beyrouth 18,2 18,0 17,5 22,8 Mont-Liban 22,7 24,6 24,4 25,1 Nord 19,7 19,5 21,9 23,0 Bekaa 15,4 16,2 16,5 14,2 Sud et Nabatieh 24,0 21,7 19,6 14,9 Source : MSP & YMCA Rapport annuel du Programme de distribution des médicaments pour maladies chroniques, 2002. 43

I A 10 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (RAPPORTS D ACTIVITÉ) STATISTIQUES DE LA CENTRALE DE DISTRIBUTION DES MÉDICAMENTS (2000-2003) Contexte Depuis 1993, la Centrale de distribution de médicaments a repris ses activités de délivrance de médicaments coûteux aux patients souffrant de pathologies chroniques et sévères. Depuis 2000, le Centre bénéficie du support de l OMS. Objectif Participer à la prise en charge thérapeutique des Libanais ne bénéficiant pas des services de la Caisse nationale de la Sécurité sociale (CNSS) ou d autres organismes assureurs. Méthode La délivrance de médicaments aux patients suit un processus selon lequel le patient présente une ordonnance, une lettre du médecin traitant, les résultats paracliniques (anatomopathologie ) et une preuve de non-couverture par la Sécurité sociale. Le dossier ainsi formé est étudié par un comité national, qui accorde ou non l autorisation à la Centrale des médicaments de délivrer les médicaments en question. Au niveau de la Centrale, les données relatives aux médicaments et aux patients sont informatisées. Résultats Durant la période 2000 à 2003, les pathologies prises en charge par la Centrale de distribution des médicaments sont : les cancers (39,1 %), les maladies du système nerveux central (31,9%), l épilepsie (5,7%), l insuffisance rénale (3,7%), l ostéoporose (3,3%), la sclérose en plaque (2,9%), la transplantation (2,8%), l insuffisance en hormone de croissance (1,9%) Les patients bénéficiant de ce programme proviennent de différentes régions : Beyrouth (30,4%), Mont-Liban (29,6%), Nord (15%), Bekaa (9,2%), Sud (9%) et Nabatieh (6,8%). Le coût des médicaments a atteint en 2002 approximativement 26 500 millions de L.L. dont 47,3% sont consacrés aux médicaments anticancéreux, 15,1% pour la sclérose en plaque, 13,6% pour d autres maladies du système nerveux central et 7,6% pour le traitement anti- VIH. Périodicité des données Des statistiques sont issues annuellement et à la demande. Exhaustivité des données Les chiffres reflètent les délivrances de médicaments par la Centrale. Références MSP Centrale de distribution des médicaments, mars 2003. 44

1 Maladies prises en charge par la Centrale de distribution (2000 mars 2003) Maladies N % Cancer 8 004 39,1 Maladie du système nerveux central 6 527 31,9 Épilepsie 1 161 5,7 Insuffisance rénale 750 3,7 Ostéoporose 679 3,3 Sclérose en plaque 597 2,9 Transplantation d organes (cœur, reins) 574 2,8 Insuffisance en hormone de croissance 399 1,9 Dialyse 340 1,7 Hépatites virales B et C 190 0,9 Asthme 180 0,9 Sida 173 0,8 Hémophilie 121 0,6 Anémie 120 0,6 Diabète 120 0,6 Maladie du crohn 70 0,3 Acromégalie 22 0,1 Divers 450 2,2 TOTAL 20 477 100,0 Source : MSP Centrale de distribution des médicaments, mars 2003. 2 Répartition des bénéficiaires de la Centrale de distribution par région (2000 mars 2003) Régions N % Beyrouth 5 068 30,4 Mont Liban 4 935 29,6 Nord 2 505 15,0 Bekaa 1 544 9,2 Sud 1 504 9,0 Nabatieh 1 141 6,8 TOTAL 16 697 100,0 Source : MSP Centrale de distribution des médicaments, mars 2003. 3 Coût des médicaments en millions de L.L. de la Centrale de distribution (2002) Médicaments de la Centrale Dépenses % Anticancéreux et adjuvants 12500 47,3 Interférons pour la sclérose en plaque 4000 15,1 Médicaments du système nerveux central 3600 13,6 Anti-VIH 2 000 7,6 Immunosuppresseurs et médicaments de l insuffisance rénale 1730 6,5 Immunoglobulines et facteurs de coagulation 1255 4,7 Hormones de croissance 500 1,9 Médicaments pour l hépatite virale C 477 1,8 Laits spéciaux pour les troubles métaboliques 250 0,9 Médicaments de l ostéoporose 94 0,4 Divers 46 0,2 TOTAL 26 452 100,0 Source : MSP Centrale de distribution des médicaments, mars 2003. 45

I A 11 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (RAPPORTS D ACTIVITÉ) BUREAU CENTRAL DE DÉLIVRANCE DE VISAS DE BEYROUTH (2002) Contexte L affaiblissement du secteur hospitalier public et l absence de couverture médicale globale de la population ont conduit le gouvernement libanais à instituer la prise en charge des admissions hospitalières en secteur privé des citoyens ne bénéficiant pas de couverture médicale. Objectif Prendre en charge les services curatifs hospitaliers des citoyens dépourvus de couverture médicale en leur accordant une couverture officielle du MSP. Méthode Tout citoyen ne bénéficiant pas de couverture médicale peut initier les démarches de prise en charge hospitalière par le MSP. Les conditions d initiation d une demande sont de : Présenter une condition de maladie nécessitant une hospitalisation (prescription médicale), Être de nationalité libanaise (pièce d identité) et ne bénéficiant pas de la Sécurité sociale (certificat de non-bénéficiaire). Le Visa d hospitalisation est issu après accord de l hôpital, du médecin contrôleur et du bureau de délivrance de visas. Il donne accès aux seuls hôpitaux ayant signé un accord avec le MSP. L hospitalisation est remboursée par le MSP à la vue des factures et résumés de sortie, vérifiés par le médecin contrôleur à l hôpital et par un comité central au MSP. Différents formulaires spécifiques sont utilisés : Le formulaire de demande de visa. Il sert à décrire la condition initiale du malade et les actes chirurgicaux prescrits. Il est conjointement signé par l hôpital et le MSP. Le formulaire de visa. Il fait valoir le droit à une hospitalisation au frais du MSP. Il spécifie l identité du malade, sa condition, les actes prescrits accordés et l hôpital d accueil. Le formulaire de facture sur lequel tout frais hospitalier est coté et facturé. Le formulaire de résumé de sortie qui décrit le motif d hospitalisation, le diagnostic final et l acte réalisé. L informatisation des données relatives aux hospitalisations au frais du MSP est centralisée et demeure incomplète. Seul le siège central (le bureau de délivrance de visas à Beyrouth) informatise et codifie les demandes et les visas accordés. Un projet d informatisation globale et périphérique est en cours, dans lequel les factures des hôpitaux sont saisies à la source et envoyées au MSP et les demandes et visas sont informatisés dans les bureaux périphériques. Les données traitées sont utilisées par la Direction des soins, le Service de statistiques sanitaires et l Unité de planification. 46

Résultats En 2002, les bureaux de délivrance de visas du MSP sont au nombre de 20. Ils sont répartis sur l ensemble du territoire libanais : 1 à Beyrouth, 5 au Mont-Liban, 6 au Nord, 5 dans la Bekaa, 2 au Sud et 1 à Nabatieh. Chaque année, les hôpitaux contractuels et le nombre de lits accordés au MSP sont spécifiés par décret. Le décret 7 363 de février 2002 spécifie les 77 hôpitaux contractuels qui mettent à disposition du MSP 1 539 lits. En 2002, 135 établissements de santé, services et centres spécialisés ont signé un contrat avec le MSP. Ils regroupent des établissements hospitaliers de court séjour (62), des centres de dialyse rénale (22), des centres pour traitement de maladies chroniques (22) et autres centres de traitement spécialisés (29). Parmi eux, 78,5% assurent des hospitalisations diverses et 21,5% des soins ambulatoires. Le bureau central de délivrance de visa à Beyrouth a accordé 44 243 visas en 2002. 78,8 % concernent des admissions de court séjour et 13,3% des séances de dialyse rénale. Leurs coûts s élèvent à environ 91 milliards L.L. 34% de ses dépenses concernent des hospitalisations sans forfait, 26,3% des hospitalisations avec forfait et 14,3% des prises en charge de maladies mentales. Selon la classification internationale des maladies, effectuée pour 37 330 visas, les 5 groupes de pathologies les plus fréquents sont : les néoplasmes (18,4%), les maladies du système circulatoire (17,6%), les grossesses et accouchements (10,3%), les maladies du système digestif (9%) et les maladies de l appareil respiratoire (7,3%). D autre part, les statistiques du bureau de délivrance de visa de Beyrouth révèlent que parmi les 37 162 visas analysés (par l Unité de Planification), 29,5% concernent des admissions dans des hôpitaux du Sud et Nabatieh, 24,1 % du Mont-Liban, 22,2% de Beyrouth, 15,8% de la Bekaa et 8,5% du Nord. Les visas accordés couvrent essentiellement des hospitalisations chirurgicales non cardiaques (36,6%), des hospitalisations médicales adultes (31,2%), des interventions cardiaques (9,7%) et des accouchements (7,3%). Les visas pour intervention cardiaque sont centralisés à Beyrouth. Ils représentent 3 620 actes. 63,8 % sont accordés aux hommes. L acte est une chirurgie à cœur ouvert dans 42,8 %, un cathétérisme dans 29,7 % et une implantation de ballon/ressort dans 27,5 % des cas. Périodicité des données Les données sont issues à la demande. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent les données du bureau central de délivrance de visas de Beyrouth. Références MSP Service des statistiques sanitaires, 2003. MSP Unité de planification, 2003. 47

1 Bureaux de délivrance de visas (2002) Région N % Beyrouth 1 5,0 Mont-Liban 5 25,0 Nord 6 30,0 Bekaa 5 25,0 Sud 2 10,0 Nabatieh 1 5,0 TOTAL 20 100,0 Source : MSP Service des statistiques sanitaires, 2003. 2 Nombre d hôpitaux contractuels et lits accordés décret 7 363 (2002) Région Hôpitaux Lits N % N % Beyrouth 8 10,4 298 19,4 Mont-Liban 23 29,9 485 31,5 Nord 18 23,4 240 15,6 Bekaa 12 15,6 241 15,7 Sud 11 14,3 235 15,3 Nabatieh 5 6,5 40 2,6 TOTAL 77 100,0 1,539 100,0 Source : MSP Service des statistiques sanitaires, 2003. 3 Bureau central de Beyrouth : types de visas accordés (2002) Centres Couverture Établissements contractuels Demande de visas N % N % Hospitalisations court séjour Hospitalisation 62 45,9 34856 78,8 Dialyse rénale Ambulatoire 22 16,3 5 864 13,3 Radiothérapie Ambulatoire 6 4,4 864 2,0 Maladies mentales et psychiatriques Hospitalisation 5 3,7 721 1,6 Paralysie et handicap chroniques Hospitalisation 3 2,2 543 1,2 Maladies chroniques Hospitalisation 22 16,3 520 1,2 Paralysie et handicap non chroniques Hospitalisation 6 4,4 425 1,0 Plasmaphérèse Ambulatoire 1 0,7 338 0,8 Greffe rénale Hospitalisation 4 3,0 32 0,1 Centres des brûlés Hospitalisation 2 1,5 30 0,1 Maladies respiratoires Hospitalisation 1 0,7 1 0,0 Réhabilitation des usagers de drogues Hospitalisation 1 0,7 49 0,1 TOTAL 135 100,0 44 243 100,0 Source : MSP Service des statistiques sanitaires, 2003. 48

4 Bureau central de Beyrouth : répartition des visas par maladie et mois (2002) CODE CIM-10 Janv. Fév. Mars Avril Mai Juin Juillet Août Sept. Oct. Nov. Déc. TOTAL TOTAL, N 4 100 3 652 3 785 4 060 3 111 2 944 2 881 2 539 2 618 2 927 2 443 2 270 37 330 Maladies infectieuses et parasitaires 40 48 35 38 33 36 37 33 30 37 26 32 425 Néoplasme 654 573 621 728 581 576 595 503 505 554 505 482 6 877 Maladies du sang 49 43 43 50 47 46 42 45 45 46 38 35 529 Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques 85 81 84 78 52 53 64 39 53 41 27 25 682 Maladies psychiques et de comportement 114 104 100 122 88 79 77 79 93 102 90 90 1 138 Maladies du système nerveux 181 126 162 146 125 115 114 91 104 126 96 105 1 491 Maladies des yeux 158 145 142 171 127 134 101 67 77 91 78 49 1 340 Maladies de l oreille et de la mastoïde 32 30 29 35 23 20 19 14 23 20 13 7 265 Maladies du système circulatoire 709 586 672 760 589 571 472 456 424 477 428 426 6 570 Maladies du système respiratoire 328 397 395 310 231 197 211 168 165 181 148 2 731 Maladies du système digestif 461 372 311 386 250 264 258 256 233 250 138 173 3 352 Maladies de la peau et du tissu subcutané 44 27 32 48 27 32 28 21 23 26 210 12 530 Maladies du système musculaire et des tissus connectifs 140 127 143 169 114 88 90 76 75 101 13 48 1 184 Maladies du système génito-urinaire 253 240 246 268 201 187 171 162 188 223 72 110 2 321 Grossesses et accouchements 393 393 397 363 315 277 312 291 303 348 150 291 3 833 Certaines conditions en période périnatale 53 46 40 40 33 33 34 28 23 32 326 31 719 Malformations congénitales 58 52 51 51 47 39 41 31 28 34 35 15 482 Résultats de laboratoire anormaux 136 103 100 124 87 67 75 82 99 99 26 80 1 078 Blessures intoxications et causes externes 183 139 161 156 127 119 123 88 111 120 80 97 1 504 Causes externes de morbidité et mortalité 1 4 2 0 2 1 2 1 2 1 80 0 96 Facteurs influençant l état de santé 28 16 19 17 12 10 15 8 14 18 12 14 183 TOTAL, % 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Maladies infectieuses et parasitaires 1,0 1,3 0,9 0,9 1,1 1,2 1,3 1,3 1,1 1,3 1,1 1,4 1,1 Néoplasme 16,0 15,7 16,4 17,9 18,7 19,6 20,7 19,8 19,3 18,9 20,7 21,2 18,4 Maladies du sang 1,2 1,2 1,1 1,2 1,5 1,6 1,5 1,8 1,7 1,6 1,6 1,5 1,4 Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques 2,1 2,2 2,2 1,9 1,7 1,8 2,2 1,5 2,0 1,4 1,1 1,1 1,8 Maladies psychiques et de comportement 2,8 2,8 2,6 3,0 2,8 2,7 2,7 3,1 3,6 3,5 3,7 4,0 3,0 Maladies du système nerveux 4,4 3,5 4,3 3,6 4,0 3,9 4,0 3,6 4,0 4,3 3,9 4,6 4,0 Maladies des yeux 3,9 4,0 3,8 4,2 4,1 4,6 3,5 2,6 2,9 3,1 3,2 2,2 3,6 Maladies de l oreille et de la mastoïde 0,8 0,8 0,8 0,9 0,7 0,7 0,7 0,6 0,9 0,7 0,5 0,3 0,7 Maladies du système circulatoire 17,3 16,0 17,8 18,7 18,9 19,4 16,4 18,0 16,2 16,3 17,5 18,8 17,6 Maladies du système respiratoire 8,0 10,9 10,4 7,6 7,4 6,7 7,3 6,6 6,3 6,2 0,0 6,5 7,3 Maladies du système digestif 11,2 10,2 8,2 9,5 8,0 9,0 9,0 10,1 8,9 8,5 5,6 7,6 9,0 Maladies de la peau et du tissu subcutané 1,1 0,7 0,8 1,2 0,9 1,1 1,0 0,8 0,9 0,9 8,6 0,5 1,4 Maladies du système musculaire et des tissus connectifs 3,4 3,5 3,8 4,2 3,7 3,0 3,1 3,0 2,9 3,5 0,5 2,1 3,2 Maladies du système génito-urinaire 6,2 6,6 6,5 6,6 6,5 6,4 5,9 6,4 7,2 7,6 2,9 4,8 6,2 Grossesses et accouchements 9,6 10,8 10,5 8,9 10,1 9,4 10,8 11,5 11,6 11,9 6,1 12,8 10,3 Certaines conditions en période périnatale 1,3 1,3 1,1 1,0 1,1 1,1 1,2 1,1 0,9 1,1 13,3 1,4 1,9 Malformations congénitales 1,4 1,4 1,3 1,3 1,5 1,3 1,4 1,2 1,1 1,2 1,4 0,7 1,3 Résultats de laboratoire anormaux 3,3 2,8 2,6 3,1 2,8 2,3 2,6 3,2 3,8 3,4 1,1 3,5 2,9 Blessures, intoxications et causes externes 4,5 3,8 4,3 3,8 4,1 4,0 4,3 3,5 4,2 4,1 3,3 4,3 4,0 Causes externes de morbidité et mortalité 0,0 0,1 0,1 0,0 0,1 0,0 0,1 0,0 0,1 0,0 3,3 0,0 0,3 Facteurs influençant l état de santé 0,7 0,4 0,5 0,4 0,4 0,3 0,5 0,3 0,5 0,6 0,5 0,6 0,5 Source : MSP Service des statistiques sanitaires, 2003. 49

5 Bureau central de Beyrouth : coût des visas accordés en milliers de L.L. (2002) Montant % Hospitalisations sans forfait 31050774 34,0 Hospitalisations avec forfait 24038448 26,3 Maladies mentales 13088072 14,3 Chirurgie et intervention cardiaque 10475728 11,5 Plasmaphérèse 362 300 0,4 Implantation de membres artificiels 660732 0,7 Radiothérapie 943794 1,0 Dialyse 10148701 11,1 Greffes rénales 269450 0,3 Brûlés 196800 0,2 TOTAL 91 234 799 100,0 Source : MSP Service des statistiques sanitaires, 2003. 6 Bureau central de Beyrouth : répartition des visas accordés selon le lieu d admission (2002) N % Beyrouth 8 240 22,2 Mont-Liban 8 958 24,1 Nord 3 152 8,5 Bekaa 5 858 15,8 Sud et Nabatieh 10954 29,5 TOTAL 37 162 100,0 Source : MSP Unité de planification, 2003. 7 Bureau central de Beyrouth : répartition des visas par service (2002) Types d hospitalisation N % Chirurgie 13605 36,6 Chirurgie et intervention cardiaque 3620 9,7 Soins intensifs 1107 3,0 Urgences 6 0,0 Accouchements 2 721 7,3 Pédiatrie 2 093 5,6 Maladies mentales 882 2,4 Maladies Internes 11586 31,2 Maladies chroniques 506 1,4 Brûlés 30 0,1 Greffes de reins 29 0,1 Phytothérapie 885 2,4 Paralysie en cours de rééducation 90 0,2 Sourds-muets 2 0,0 TOTAL 37 162 100,0 Source : MSP Unité de planification, 2003. 8 Bureau central de Beyrouth : visas pour interventions cardiaques (2002) Femmes Hommes TOTAL N % N % N % Cœur ouvert pour valve cardiaque 134 10,2 125 5,4 259 7,2 Cœur ouvert pour malformation congénitale 49 3,7 47 2,0 96 2,7 Cathétérisme cardiaque 447 34,1 628 27,2 1 075 29,7 Ballon / Ressort 308 23,5 686 29,7 994 27,5 Cœur ouvert, non précisé 373 28,5 823 35,6 1 196 33,0 TOTAL, N 1 311 100,0 2 309 100,0 3 620 100,0 TOTAL, % 36,2 63,8 100,0 Source : MSP Unité de planification, 2003. 50

I A 12 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (RAPPORTS D ACTIVITÉ) STATISTIQUES DU LABORATOIRE CENTRAL DE SANTÉ PUBLIQUE (2001) Contexte La Direction générale de la santé regroupe 3 directions : la Direction des soins, la Direction de la prévention et la Direction des laboratoires de santé publique. Cette dernière regroupe le Laboratoire central de santé publique et les laboratoires régionaux. Objectif Les fonctions du Laboratoire central, selon le décret réglementaire 8 377 du 31/12/1961 et la loi du 10/4/1963, sont de réaliser les analyses en relation avec le contrôle sanitaire de l eau, des aliments, des médicaments et narcotiques et d effectuer le diagnostic et le contrôle des maladies transmissibles. Outre le rôle de contrôle, il remplit également un rôle normatif dans le domaine de l analyse médicale. Méthode L organisation actuelle du laboratoire regroupe 3 départements en activité : les départements de bactériologie, de chimie et de virologie. Il existe par ailleurs deux départements non opérationnels depuis plus de 20 ans : le département d anatomo-pathologie et la banque de sang. Les examens se font sur les échantillons collectés dans le cadre de l inspection effectuée par les institutions gouvernementales (MSP, MEC, Douanes, Forces armées ) ou locales (municipalités). Les motifs des examens sont : Examens de contrôle de routine. Examens pour l exportation et l importation de produits. Examens relatifs à l investigation d épidémies ou autres accidents. Le laboratoire participe à un contrôle externe de qualité en sérologie virale. Les résultats des tests sont rendus au service qui a réalisé l échantillonnage et à la Direction de la prévention du MSP. Ils sont édités manuellement. L informatisation des données a été introduite récemment dans le département de virologie. Elle est en cours pour les autres départements. Résultats En 2001, 18 230 tests furent demandés au Laboratoire Central. Parmi ceux-ci, 18 168 furent réalisés dont 64 % en bactériologie, 30 % en chimie et 6% en virologie. Le département de bactériologie a réalisé 11 636 analyses dont 61,5% de tests de produits alimentaires, 21,4% d analyses d eau et 11,9% d analyses de spécimens cliniques. Le département de chimie a réalisé 5 464 analyses dont 70,9% portant sur les produits alimentaires, 19,4% d analyses de médicaments et narcotiques et 9,7% d analyses d eau. Le département de virologie a pu effectuer 1 068 analyses dont 45,8% de sérologie VIH et 54,2% de sérologies pour les hépatites virales. Périodicité des données Les données sont publiées deux fois par an. 51

1 Exhaustivité des données Les chiffres présentés reflètent l activité annuelle du Laboratoire central du MSP. Références MSP Direction des Laboratoires de santé publique Rapport annuel, 2001. Activité du Laboratoire central de santé publique (2001) Demandés, N Réalisés, N Département % Labo. central, % Département de bactériologie 11 636 11 636 100.0 64 Eau 2488 2488 21.4 14 Produits alimentaires et oligineux 7 155 7 155 61.5 39 Sérologie bactérienne (VDRL) 609 609 5.2 3 Spécimens cliniques (selles, sang, urines, gorge) 1 384 1 384 11.9 8 Département de biochimie 5 526 5 464 100.0 30 Eau 529 529 9.7 3 Produits alimentaires et oligineux 3 873 3 873 70.9 21 Produits pharmaceutiques 687 625 11.4 3 Narcotiques 437 437 8.0 2 Département de virologie 1 068 1 068 100.0 6 Sérologie VIH 489 489 45.8 3 Sérologies hépatites virales (A, B) 579 579 54.2 3 TOTAL Laboratoire central 18 230 18 168 100 MSP Direction des Laboratoires de santé publique Rapport annuel, 2001. 52

I A 13 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (RAPPORTS D ACTIVITÉ) SERVICES PÉRIPHÉRIQUES : ACTIVITÉ DES MÉDECINS DE CAZA (2002) Contexte Selon le décret réglementaire 8 377 du 30 décembre 1961, le MSP est composé sur le plan administratif et géographique de 3 niveaux : le niveau central (administration centrale), le niveau régional (services de santé des mohafazats) et le niveau périphérique (services de santé des cazas). Au Liban, il existe 25 cazas et par conséquent 25 services de santé de caza. Selon les articles 83 et 84 du décret ci-mentionné, ces derniers assurent des services de santé curatifs et préventifs et des activités d inspection sanitaire. Objectif Les statistiques des services de santé des cazas ont pour objectif la mesure de leurs activités. Méthode Chaque service de santé de caza présente un rapport mensuel d activité au niveau central. Les rapports sont édités selon deux formats (ancien ou nouveau format) ou en texte libre. Au niveau central, les rapports sont regroupés à l Unité de surveillance épidémiologique où les données sont normalisées, saisies et analysées. Résultats En 2002, 171 rapports d activité ont été transmis au niveau central. Le taux d exhaustivité des rapports est 57%. Les services ont pu assurer 440 visites scolaires durant lesquelles 20 939 élèves ont été examinés. Quant au programme national de vaccination, les services de cazas ont déclaré dans leurs rapports mensuels avoir distribué 179 218 vaccins aux différents dispensaires et centres médicaux. 42,7% sont des vaccins anti-dtp. D autre part, 45117 consultations médicales ont pu être assurées par les dispensaires rattachés aux services de casa. Les spécialités les plus demandées sont les consultations de pneumologie (6,5%), de l appareil digestif (5,1%) et de l appareil cardio-vasculaire (4,8%). 0,9% des consultations sont dédiées à la délivrance de certificats médicaux, soit 390 certificats en 2002. Dans le domaine de l inspection sanitaire relative à la sécurité alimentaire, les services des cazas ont inspecté 1 902 boucheries, 185 abattoirs, 344 fermes de produits laitiers, 1 203 boulangeries, 3 264 épiceries et 991 restaurants. Parmi eux, les taux des institutions en défaut par rapport aux normes nationales sont : 26,4% pour les boucheries, 13,5% pour les abattoirs, 35,8% pour les fermes de produits laitiers, 20,9% pour les boulangeries, 9,4% pour les épiceries et 20,1% pour les restaurants. 734 échantillons d eau ont été collectés. 2 978 institutions de troisième classe, 1 184 de seconde classe et 472 de première classe ont pu être inspectées. 567 avertissements écrits et 2 415 oraux ont été délibérés. Périodicité des données Mise à jour annuelle. 53

Exhaustivité des données Les données présentes reflètent les rapports reçus des services de cazas durant 2002. Références MSP Unité de surveillance épidémiologique «CAZA Monthly Reports, 1997-2002». 1 Rapports mensuels reçus (1997-2002) Année Raports mensuels reçus Rapports mensuels attendus Taux d exhaustivité 1997 134 300 44,7 1998 142 300 47,3 1999 103 300 34,3 2000 152 300 50,7 2001 160 300 53,3 2002 171 300 57,0 Source : MSP Unité de surveillance épidémiologique «CAZA Monthly Reports, 1997-2002». 2 Santé scolaire et éducation à la santé (1997-2002) Année Écoles visitées Élèves examinés Sessions de santé 1997 383 14846 14 1998 248 32056 18 1999 206 20304 1 2000 385 11566 485 2001 820 7820 205 2002 440 20939 51 Source : MSP Unité de surveillance épidémiologique «CAZA Monthly Reports, 1997-2002». 3 Vaccination (1997-2002) Nombre Vaccins OPV DTP DT Rougeole MMR Hépatite Non distribués virale B spécifié 1997 75 381 20 511 31370 2585 10465 8443-2007 1998 185 644 29 965 75955 6435 17965 21164 34160-1999 123 624 33 692 44482 2345 7225 11835 22975 1070 2000 107 662 27 316 18299 1483 4279 9762 11754 34769 2001 97 724 4 390 13753 1631 1411 7180 9711 59648 2002 179 218 29 335 76588 2790 1086 11967 27819 29633 Pourcentage 1997 100,0 27,2 41,6 3,4 13,9 11,2-2,7 1998 100,0 16,1 40,9 3,5 9,7 11,4 18,4-1999 100,0 27,3 36,0 1,9 5,8 9,6 18,6 0,9 2000 100,0 25,4 17,0 1,4 4,0 9,1 10,9 32,3 2001 100,0 4,5 14,1 1,7 1,4 7,3 9,9 61,0 2002 100,0 16,4 42,7 1,6 0,6 6,7 15,5 16,5 Source : MSP Unité de surveillance épidémiologique «CAZA Monthly Reports, 1997-2002». 54

4 Consultations médicales (1997-2002) Année TOTAL Parasitoses Pneumo- Appareil Dermato- Uro- Endocrino- Neuro- Cardio- Ortho Accidents Intoxication Certificats Infections Psychiatrie ORL Tuberculose Autres Non intestinales logie digestif logie néphrologie logie logie vasculaire pédie alimentaire médicaux spécifié Nombre 1997 16 137 799 2157 1100 541 716 848 494 1361 997 61 37 669 590 34 963-590 4 180 1998 13 106 1419 1467 865 372 781 1062 633 1 340 738 213 20 495 395 2 687 63 328 2 226 1999 28 347 781 2 584 1 085 501 551 733 330 747 538 93 3 582 227 15 286 160 259 18 872 2000 44 754 439 1 425 1 218 424 696 565 465 1494 588 215 1 249 482 28 510 1 146 2 092 32 717 2001 33 707 564 795 914 243 463 161 229 760 289 247 1 466 236 23 546 413 529 26 828 2002 45 117 315 2 926 2302 603 945 631 766 2162 615 29 17 390 520 50 1621 577 11514 19 134 Pourcentage 1997 100,0 5,0 13,4 6,8 3,4 4,4 5,3 3,1 8,4 6,2 0,4 0,2 4,1 3,7 0,2 6,0-3,7 25,9 1998 100,0 10,8 11,2 6,6 2,8 6,0 8,1 4,8 10,2 5,6 1,6 0,2 3,8 3,0 0,0 5,2 0,5 2,5 17,0 1999 100,0 2,8 9,1 3,8 1,8 1,9 2,6 1,2 2,6 1,9 0,3 0,0 2,1 0,8 0,1 1,0 0,6 0,9 66,6 2000 100,0 1,0 3,2 2,7 0,9 1,6 1,3 1,0 3,3 1,3 0,5 0,0 0,6 1,1 0,1 1,1 2,6 4,7 73,1 2001 100,0 1,7 2,4 2,7 0,7 1,4 0,5 0,7 2,3 0,9 0,7 0,0 1,4 0,7 0,1 1,6 1,2 1,6 79,6 2002 100,0 0,7 6,5 5,1 1,3 2,1 1,4 1,7 4,8 1,4 0,1 0,0 0,9 1,2 0,1 3,6 1,3 25,5 42,4 Source : MSP Unité de surveillance épidémiologique «CAZA Monthly Reports, 1997-2002». 5 Activités d inspection relatives à la sécurité alimentaire (1997-2002) Année Boucheries Abattoirs Fermes produits laitiers Boulangeries Épiceries Restaurants Inspectés Défaut % Inspectés Défaut % Inspectés Défaut % Inspectés Défaut % Inspectés Défaut % Inspectés Défaut % 1997 1 100 2,9 64 6,3 93 2,2 742 3,2 2 784 0,6 748 0,1 1998 1 453 13,1 121 22,3 250 10,8 738 18,7 3 866 1,5 768 3,0 1999 799 20,4 68 42,6 174 32,8 571 21,0 2 533 2,9 402 10,0 2000 1 324 35,6 113 46,0 244 37,7 673 16,5 2 535 10,1 328 33,2 2001 1 150 31,2 91 26,4 212 41,0 520 20,4 2 589 6,8 308 9,4 2002 1 902 26,4 185 13,5 344 35,8 1203 20,9 3264 9,4 991 20,14 Source : MSP Unité de surveillance épidémiologique «CAZA Monthly Reports, 1997-2002». 55

6 Échantillons d eau collectés par les cazas (1997-2002) Année N 1997 510 1998 500 1999 386 2000 430 2001 483 2002 734 Source : MSP Unité de surveillance épidémiologique «CAZA Monthly Reports, 1997-2002». 7 Activités d inspection relatives aux institutions classées (1997-2002) Année Classement des institutions Avertissements Contraventions Plaintes 1er 2nd 3ème Oraux Écrits 1997 675 887 1 694 1818 663 86 691 1998 609 727 1 550 1714 521 133 613 1999 718 794 2 050 1509 862 149 614 2000 539 1 473 3 689 2530 522 34 526 2001 711 1 370 3 251 2170 459 53 693 2002 472 1 184 2 978 2415 567 96 761 Source : MSP Unité de surveillance épidémiologique «CAZA Monthly Reports, 1997-2002». 56

I A 14 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (RAPPORTS D ACTIVITÉ) BASE DE DONNÉES DU PERSONNEL (2003) Contexte Au niveau de chaque ministère, le département du «Diwan» remplit plusieurs fonctions vitales. Une de ses fonctions est la gestion du personnel à travers le service des ressources humaines. Objectif L objectif de la base de données du personnel, établie et maintenue par le service des ressources humaines, est d aider le service dans la gestion du personnel du ministère. Méthode Une fiche individuelle est remplie et saisie au niveau du service du personnel, pour chaque fonctionnaire du MSP cadré ou non. Résultats En 2003, les statistiques du personnel médical et paramédical du MSP révèlent les constats suivants : 513 médecins dont 13,3% sont cadrés et 86,7 % contractuels. 373 infirmiers et aides soignants dont 39,4 % contractuels et 59% à contrats temporaires. 104 inspecteurs sanitaires dont 93,3% cadrés. 42 sages-femmes dont 92,4% contractuels. 33 pharmaciens dont 48,5% cadrés et 51,5% contractuels. 25 dentistes dont 96% contractuels. On constate qu il n existe aucun éducateur sanitaire et que les physiothérapeutes, assistantes sociales et agents sanitaires figurent en nombre réduit. Le personnel se répartit selon leur poste entre l administration centrale, les administrations périphériques (mohafazat, caza), les hôpitaux publics (ancien régime), les dispensaires, les centres médicaux et les laboratoires. Périodicité des données Les données sont issues à la demande. Exhaustivité des données Les données reflètent le personnel médical et paramédical du MSP en fonction en novembre 2003. Ne sont pas incluses les données relatives au personnel administratif. Références MSP Service du personnel, novembre 2003. 57

1 Personnel technique du MSP selon le type de contrat (novembre 2003) Dans le cadre Contractuels Temporaires TOTAL Nombre Médecins 68 445-513 Dentistes 1 24-25 Pharmaciens 16 17-33 Santé publique - 4-4 Éducateurs sanitaires - - - - Infirmiers / aides-soignants 5 147 221 373 Sages-femmes 3 39-42 Physiothérapeuthes 4 - - 4 Assistants sociaux 2 - - 2 Inspecteurs sanitaires 97-7 104 Agents sanitaires 3-13 16 Pourcentage Médecins 13,3 86,7-100,0 Dentistes 4,0 96,0-100,0 Pharmaciens 48,5 51,5-100,0 Santé publique - 100,0-100,0 Éducateurs sanitaires - - - - Infirmiers 1,3 39,4 59,2 100,0 Sages-femmes 7,1 92,9-100,0 Physiothérapeuthes 100,0 - - 100,0 Assistants sociaux 100,0 - - 100,0 Inspecteurs sanitaires 93,3-6,7 100,0 Agents sanitaires 18,8-81,3 100,0 Source : MSP Service du personnel, novembre 2003. 58

I B 1 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (DÉCLARATIONS) MALADIES TRANSMISSIBLES (2001-2002) Contexte La loi du 31 décembre 1957 relative aux maladies transmissibles au Liban oblige tout médecin à déclarer au MSP les maladies qui constituent un risque pour la santé publique. Objectif Les objectifs du système de surveillance des maladies transmissibles sont : Détecter les épidémies et prendre les mesures préventives immédiates. Être un outil d évaluation et d aide à la décision pour les programmes de contrôle des maladies infectieuses. Constituer une base de données nationale. Méthode Les maladies transmissibles à déclaration obligatoire sont au nombre de 35. Elles sont regroupées en deux groupes : maladies à déclaration immédiate et maladies à déclaration différée et mensuelle. Les maladies cibles sont définies selon les critères de l OMS. Une adaptation nationale a été réalisée en 1998 avec l édition du guide national de surveillance épidémiologique. Un formulaire standardisé est utilisé pour notifier les cas. Les maladies sont déclarées par les médecins du secteur public ou privé, hospitalier ou ambulatoire. Les déclarations reçues par les différents services de santé au niveau périphérique ou central sont regroupées au niveau de l Unité de surveillance épidémiologique où elles sont vérifiées, saisies et analysées. Les mesures immédiates d investigation et de réponse sont déclenchées au niveau périphérique ou central. Résultats En 2002, les maladies les plus fréquemment déclarées sont d origine alimentaire ou hydrique. Elles sont essentiellement la fièvre typhoïde (644 cas), l hépatite virale A (329 cas), la brucellose (290 cas) et la dysenterie (172 cas). Les incidences annuelles pour 100 000 habitants sont estimées à 13,4 pour la fièvre typhoïde avec un maximum de 29,12 au Nord. L hépatite virale A a une incidence annuelle de 7,11 pour 100 000 habitants, avec un maximum de 15,59 dans la Bekaa. Quant à la brucellose, l incidence annuelle est de 5,94 pour 100 000 habitants avec un maximum de 22,44 dans la Bekaa. Parmi les maladies incluses dans le programme national de vaccination, on retrouve aucun cas de poliomyélite, 1 cas de tétanos néonatal, 1 cas de diphtérie, 51 cas de coqueluche, 37 cas de rougeole, 10 cas de rubéole et une épidémie d oreillons (184 cas dans le Nord). Quant à l hépatite virale B, 253 cas furent déclarés en 2002. En ce qui concerne les maladies rares, on observe 1 cas de leishmaniose et 2 cas de lèpre. Périodicité des données Les données sont disponibles sur Internet. Une mise à jour hebdomadaire est réalisée pour l année en cours. 59

Exhaustivité des données Les données reflètent uniquement les cas déclarés au MSP. Références MSP Unité de surveillance épidémiologique, 2003. MSP www.public-health.gov.lb, 2003. 1 Nombre de cas déclarés par région (2001) Liban Région Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh Inconnu Maladies incluses dans le programme national de vaccination Coqueluche 7-4 2 - - - 1 Diphtérie 0 - - - - - - - Hépatite virale B 205 25 38 6 19 71 19 27 Oreillons 39 7 7 17 1 3-4 Paralysie flasque aiguë 21-8 6 4 3 - - Poliomyélite 0 - - - - - - - Rage 2 - - 2 - - - - Rougeole 8 2 3 2-1 - - Rubéole 1 - - - - - 1 - Tétanos 1 - - 1 - - - - Tétanos néonatal 1 - - 1 - - - - Autres maladies d origine alimentaire / hydrique Bilharziose 0 - - - - - - - Brucellose 274 5 20 133 86 19-11 Choléra 0 - - - - - - - Dysenterie 2 206 9 108 2041 6 4 25 13 Fièvre typhoïde et paratyphoïde 580 25 50 384 69 9 4 39 Hépatite virale A 319 15 53 77 105 15 35 19 Intoxication alimentaire 92 7 9 7 21 20 5 23 Kyste hydatique 10 1 2 - - 3 3 1 Trichinose 0 - - - - - - - Parasitoses intestinales 1-1 - - - - - Autres maladies transmissibles Ebola 0 - - - - - - - Fièvre Jaune 0 - - - - - - - Gonorrhée 0 - - - - - - - Hépatite virale C 32 4 7 5 2 7 2 5 Leishmaniose 4 1 1 1 1 - - - Lèpre 1 - - - - - 1 - Méningite 108 9 31 30 6 19 6 7 Paludisme importé 42 8 5 2 1 17 6 3 Peste 0 - - - - - - - Syphilis 3 - - - - 1-2 Typhus 2-2 - - - - - Source : MSP Unité de surveillance épidémiologique, 2003. 60

2 Taux des cas déclarés pour 100 000 habitants par région (2001) Liban Région Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh Population estimée en 2001 (ACS 1997) 4 284 389 432 723 1 615 215 861 162 574 108 505 558 295 623 Maladies incluses dans le programme national de vaccination Coqueluche 0,16-0,25 0,23 - - - Diphtérie 0,00 - - - - - - Hépatite virale B 4,78 5,78 2,35 0,70 3,31 14,04 6,43 Oreillons 0,91 1,62 0,43 1,97 0,17 0,59 - Paralysie flasque aiguë 0,49-0,50 0,70 0,70 0,59 - Poliomyélite 0,00 - - - - - - Rage 0,05 - - 0,23 - - - Rougeole 0,19 0,46 0,19 0,23-0,20 - Rubéole 0,02 - - - - - 0,34 Tétanos 0,02 - - 0,12 - - - Tétanos néonatal 0,02 - - 0,12 - - - Autres maladies d origine alimentaire / hydrique Bilharziose 0,00 - - - - - - Brucellose 6,40 1,16 1,24 15,44 14,98 3,76 - Choléra 0,00 - - - - - - Dysenterie 51,49 2,08 6,69 237,01 1,05 0,79 8,46 Fièvre typhoïde et paratyphoïde 13,54 5,78 3,10 44,59 12,02 1,78 1,35 Hépatite virale A 7,45 3,47 3,28 8,94 18,29 2,97 11,84 Intoxication alimentaire 2,15 1,62 0,56 0,81 3,66 3,96 1,69 Kyste hydatique 0,23 0,23 0,12 - - 0,59 1,01 Trichinose 0,00 - - - - - - Parasitoses intestinales 0,02-0,06 - - - - Autres maladies transmissibles Ebola 0,00 - - - - - - Fièvre Jaune 0,00 - - - - - - Gonorrhée 0,00 - - - - - - Hépatite virale C 0,75 0,92 0,43 0,58 0,35 1,38 0,68 Leishmaniose 0,09 0,23 0,06 0,12 0,17 - - Lèpre 0,02 - - - - - 0,34 Méningite 2,52 2,08 1,92 3,48 1,05 3,76 2,03 Paludisme importé 0,98 1,85 0,31 0,23 0,17 3,36 2,03 Peste 0,00 - - - - - - Syphilis 0,07 - - - - 0,20 - Typhus 0,05-0,12 - - - - Source : MSP Unité de surveillance épidémiologique, 2003. 61

3 Nombre de cas déclarés par région (2002) LIBAN Région Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh Inconnu Maladies incluses dans le programme national de vaccination Coqueluche 51 3 6 22 14 1 0 5 Diphtérie 1 - - 1 - - - - Hépatite virale B 254 34 62 22 46 37 17 36 Oreillons 184 4 5 167 3-3 2 Paralysie flasque aiguë 41 3 10 9 4 10 0 5 Poliomyélite - - - - - - - - Rage 2 - - - 2 - - - Rougeole 37 3 11 7 5 4 3 4 Rubéole 10-5 3-1 - 1 Tétanos 4 - - 3 1 - - - Tétanos néonatal 1 - - 1 - - - - Autres maladies d origine alimentaire / hydrique Bilharziose - - - - - - - - Brucellose 290 15 39 58 131 6 10 31 Choléra - - - - - - - - Dysenterie 172 25 91 23 5 6 15 7 Fièvre typhoïde et paratyphoïde 644 26 140 255 136 19 8 60 Hépatite virale A 329 20 75 76 91 31 17 19 Intoxication alimentaire 125 20 22 9 66 5 0 3 Kyste hydatique 23 4 2 1 8 3 3 2 Trichinose - - - - - - - - Parasitoses intestinales 28 22 2 3 - - - 1 Autres maladies transmissibles Ebola - - - - - - - - Fièvre jaune - - - - - - - - Gonorrhée 1-1 - - - - - Hépatite virale C 71 4 19 11 11 9 4 13 Leishmaniose 1-1 - - - - - Lèpre 2 - - 2 - - - - Méningite 133 15 31 46 12 12 7 10 Paludisme importé 58 4 9 4 3 22 12 4 Peste - - - - - - - - Syphilis 10 4 2 - - 1-3 Typhus 14-11 1 - - - 2 Source : MSP Unité de surveillance épidémiologique, 2003. 62

4 Taux des cas déclarés pour 100 000 habitants par région (2002) LIBAN Région Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh Population estimée en 2002 (ACS, 1997) 4 357 226 440 080 1 642 674 875 802 583 868 514 153 300 649 Maladies incluses dans le programme national de vaccination Coqueluche 1,06-0,37 2,51 - - - Diphtérie 0,02 - - 0,11 - - - Hépatite virale B 5,00 7,73 3,77 2,51 7,88 7,20 5,65 Oreillons 4,18 0,91 0,30 19,07 0,51-1,00 Paralysie flasque aiguë 0,83 0,68 0,61 1,03 0,69 1,94 0,00 Poliomyélite - - - - - - - Rage 0,05 - - - 0,34 - - Rougeole 0,76 0,68 0,67 0,80 0,86 0,78 1,00 Rubéole 0,21-0,30 0,34-0,19 - Tétanos 0,09 - - 0,34 0,17 - - Tétanos néonatal 0,02 - - 0,11 - - - Autres maladies d origine alimentaire / hydrique Bilharziose - - - - - - - Brucellose 5,94 3,41 2,37 6,62 22,44 1,17 3,33 Choléra - - - - - - - Dysenterie 3,79 5,68 5,54 2,63 0,86 1,17 4,99 Fièvre typhoïde et paratyphoïde 13,40 5,91 8,52 29,12 23,29 3,70 2,66 Hépatite virale A 7,11 4,54 4,57 8,68 15,59 6,03 5,65 Intoxication alimentaire 2,80 4,54 1,34 1,03 11,30 0,97 0,00 Kyste hydatique 0,48 0,91 0,12 0,11 1,37 0,58 1,00 Trichinose - - - - - - - Vers intestinaux 0,62 5,00 0,12 0,34 - - - Autres maladies transmissibles Ebola - - - - - - - Fièvre jaune - - - - - - - Gonorrhée 0,02-0,06 - - - - Hépatite virale C 1,33 0,91 1,16 1,26 1,88 1,75 1,33 Leishmaniose 0,02-0,06 - - - - Lèpre 0,05 - - 0,23 - - - Méningite 2,82 3,41 1,89 5,25 2,06 2,33 2,33 Paludisme importé 1,24 0,91 0,55 0,46 0,51 4,28 3,99 Peste - - - - - - - Syphilis 0,16 0,91 0,12 - - 0,19 - Typhus 0,28-0,67 0,11 - - - Source : MSP Unité de surveillance épidémiologique, 2003. 63

I B 2 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (DÉCLARATIONS) MALADIES TRANSMISSIBLES PROGRAMME DE SURVEILLANCE DES PARALYSIES FLASQUES AIGUËS (2002) Contexte La surveillance des paralysies flasques aiguës a débuté au Liban en 1998. C est une des investigations menées par la Direction de la prévention (Unité de surveillance épidémiologique) et soutenue par l OMS, dans le cadre du programme mondial d éradication de la poliomyélite. Objectif Détecter tout cas suspect de poliomyélite, le confirmer et prendre les mesures nécessaires afin de limiter l expansion du virus. De même le système de surveillance est un outil d évaluation de progression du programme d éradication du poliovirus ainsi que de la capacité du pays à détecter le virus. Méthode La paralysie flasque aiguë définit les cas suspects de poliomyélite. Le cas devient confirmé s il y a eu isolement du poliovirus sauvage dans les selles du malade. Les cas de paralysies flasques aiguës sont à déclaration obligatoire et immédiate. Les cas sont déclarés par les médecins au MSP (Service de santé du caza périphérique ou Unité de surveillance épidémiologique). Les cas sont investigués selon un formulaire spécifique. Afin de confirmer la présence du poliovirus, deux échantillons de selles sont collectés dans les premiers 14 jours suivant l apparition de la paralysie et envoyés à un laboratoire accrédité par l OMS. Selon les résultats de la culture virologique et la présence d une paralysie résiduelle au 60 e jour, le cas est classé confirmé, compatible (sans confirmation) ou infirmé. Les patients ayant des coprocultures réalisées après 14 jours de la paralysie sont revus par un comité national d experts qui émettent le diagnostic final. Dans le but d optimiser la déclaration des cas, un système de déclaration négative est instauré dans tous les hôpitaux du Liban ; chaque hôpital désigne une personne qui communique au MSP, toutes les semaines, la présence ou l absence de cas de paralysies flasques aiguës. Depuis mai 2002, un système de surveillance actif, ciblant 25 hôpitaux a été mis en place. Chaque semaine, un médecin nommé par le MSP effectue des investigations sur le terrain afin de détecter la présence des cas de paralysies flasques aiguës. Les données relatives aux cas, aux systèmes de déclaration négative et de surveillance active sont saisies dans des bases de données nationales, au niveau central. Résultats En 2002, 16 cas ont été déclarés au MSP. Le ratio annuel des cas de paralysies flasques aiguës pour 100 000 enfants de moins de 15 ans est 1,32 au niveau national. Ce ratio sert d indicateur de déclaration (en effet, il doit être supérieur à 1). On retrouve entre 0 à 3 cas par mois. Les patients se répartissent entre les différentes tranches d âge : moins d un an (1 cas), 2 à 4 ans (4 cas), 5 à 9 ans (5 cas) et 10 à 14 ans (6 cas). Le statut vaccinal est connu pour 15 cas. Tous ont reçu au moins 3 doses de vaccin antipoliovirus. 64

1 La coproculture fut réalisée pour tous les cas et dans les délais pour 81,25% des cas. Les coprocultures furent toutes négatives. Pour trois cas, la collecte des spécimens a été effectuée avec retard en raison d une déclaration tardive. Tous les cas (3) ayant des coprocultures retardées et négatives furent revus et infirmés par le comité national d experts. Les taux d exhaustivité enregistrés au système de déclaration négative hebdomadaire et de surveillance active durant l année 2002 sont de 92 % et 98,8% respectivement. La qualité de la surveillance des paralysies flasques aiguës peut être mesurée selon trois indicateurs ; le ratio PFA pour 100 000 enfants de moins de 15 ans (> 1), le pourcentage de coprocultures adéquates c est-à-dire collectées dans les 14 premiers jours ( 80% ) et les taux d exhaustivité de la déclaration négative ( 80%). Périodicité des données Les données de la surveillance des paralysies flasques aiguës sont disponibles à travers des rapports issus de l Unité de surveillance épidémiologique et les pages Internet du site du MSP. Celles-ci sont émises mensuellement. Exhaustivité des données Les données relatives représentent l ensemble des cas déclarés au MSP. En 2002, le Liban a pu satisfaire les différents indicateurs de performance. Références MSP USE Rapport annuel de surveillance des paralysies flasques aiguës, 2002. Nombre de cas de PFA et leur incidence selon les régions (2002) Population < 15 ans N Cas Taux / 100 000 hab. Beyrouth 355 114 4 1,13 Mont-Liban 150 341 4 2,67 Nord 297 773 2 0,67 Bekaa 168 153 2 1,19 Sud et Nabatieh 246 069 4 1,62 LIBAN 1 214 822 16 1,32 Source : MSP USE Rapport annuel de surveillance des paralysies flasques aiguës, 2002. 2 Distribution des cas de PFA par mois (2002) N % Janvier 1 6,3 Février 1 6,3 Mars 2 12,5 Avril - - Mai 2 12,5 Juin - - Juillet 2 12,5 Août - - Septembre 2 12,5 Octobre 1 6,3 Novembre 3 18,8 Décembre 2 12,5 TOTAL 16 100,0 Source : MSP USE Rapport annuel de surveillance des paralysies flasques aiguës, 2002. 65

3 Caractéristiques démographiques des malades atteints de PFA (2002) Âge Garçons Filles TOTAL 0-1 an - 1 1 2-4 ans 3 1 4 5-9 ans 5-5 10-14 ans 5 1 6 TOTAL 13 3 16 Source : MSP USE Rapport annuel de surveillance des paralysies flasques aiguës, 2002. 4 Statut vaccinal des malades atteints de PFA (2002) N % 0 dose OPV - - 1 dose OPV - - 2 doses OPV - - 3 doses OPV 15 93,8 Inconnu 1 6,3 TOTAL 16 100,0 Source : MSP USE Rapport annuel de surveillance des paralysies flasques aiguës, 2002. 5 Qualité des spécimens des coprocultures des malades de PFA (2002) N % Adéquats 13 81,3 Non adéquats 3 18,8 Pas de spécimens - - TOTAL 16 100.0 Source : MSP USE Rapport annuel de surveillance des paralysies flasques aiguës, 2002. 6 Résultats des coprocultures des malades de PFA (2002) N % Poliovirus sauvage - - Poliovirus vaccinal - - Négative 16 100,0 TOTAL 16 100,0 Source : MSP USE Rapport annuel de surveillance des paralysies flasques aiguës, 2002. 7 Classification finale des malades de PFA (2002) N % Poliomyélite confirmée - - Poliomyélite compatible - - Poliomyélite infirmée 16 100,0 TOTAL 16 100,0 Source : MSP USE Rapport annuel de surveillance des paralysies flasques aiguës, 2002. 8 Taux d exhaustivité (2002) Sites hospitaliers inclus, N Taux d exhaustivité des rapports, % Système des déclarations négatives hebdomadaires 140 92,0 Système de surveillance active 25 98,8 Source : MSP USE Rapport annuel de surveillance des paralysies flasques aiguës, 2002. 66

I B 3 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (DÉCLARATIONS) MALADIES TRANSMISSIBLES PROGRAMME DE SURVEILLANCE DES MÉNINGITES (2001-2002) Contexte La surveillance des méningites est menée par l Unité de surveillance épidémiologie (USE) et les services périphériques des mohafazats et des cazas. Les méningites sont dans le monde entier incluses dans tout système de surveillance des maladies transmissibles. La surveillance des méningites au Liban bénéficie du support de l OMS. Objectif Détecter les cas dus au Neisseria Meningitidis ou l Haemophilus influenzae B en vue de déclencher les mesures prophylactiques pour l entourage et de prévenir les cas secondaires. D autre part la constitution d une base de données nationale s avère utile pour tout effort d étude épidémiologique approfondie, de modélisation et de recherche. Méthode Au Liban, les cas de méningites sont à déclaration obligatoire et immédiate (loi des maladies infectieuses du 31 décembre 1957). Les cas sont déclarés par les médecins au MSP (Service de santé du caza périphérique ou Unité de surveillance épidémiologique). Un formulaire spécifique pour l investigation est rempli. Les données sont centralisées dans une base de données nationale. Résultats En 2001, 108 cas de méningites furent déclarés au MSP. En 2002, ils sont 131 cas. En 2002, l agent pathogène a pu être déterminé dans 31% des cas. Parmi les agents les plus connus, Neisseria meningitidis fut responsable de 9 cas, Haemophilus influenzae B de 4 cas et Streptococcus pneumoniae de 11 cas. 51% des méningites sont décapitées, ce sont les cas ayant un aspect trouble au LCR, un compte de leucocytes 100 éléments / mm 3 ou une protéinorachie 1 g/dl et des cultures négatives. Selon la répartition géographique, la région du Nord enregistre 62% des cas. Selon les mois, un pic annuel est enregistré aux mois de juin et juillet. La confirmation de l agent pathogène est obtenue par la culture du LCR dans 22% des cas, l hémoculture dans 9% et la recherche des antigènes solubles dans 5%. 12 décès furent enregistrés en 2002. Le taux de mortalité des méningites au Liban est 9,2%. Périodicité des données Les données sont disponibles à travers des rapports issus de l Unité de surveillance épidémiologique et les pages Internet du MSP qui sont mises à jour mensuellement. Exhaustivité des données Les données relatives représentent l ensemble des cas déclarés au MSP. Ceci n empêche pas l existence de cas non déclarés. Références MSP USE Rapport annuel de surveillance des méningites, 2001. MSP USE Rapport annuel de surveillance des méningites, 2002. 67

1 a Répartition des cas déclarés de méningites par type, région et par mois (2001) TOTAL Neisseria Haemophilus Steptococcus Tuberculose Autres méningites Méningites Virales Autres Meningitidis influenzae B Pneumoniae purulentes avec purulentes sans germes isolés germes isolés Nombre 108 16 4 9 1 3 49 17 9 % 100,0 14,8 3,7 8,3 0,9 2,8 45,4 15,7 8,3 Taux / 100 000 hab. 2,7 0,4 0,1 0,22 0,02 0,07 1,22 0,42 0,22 Répartition / région 108 16 4 9 1 3 49 17 9 Beyrouth 7 2-1 - - 3 1 - Mont Liban 35 5-5 - 3 13 7 2 Nord 32 7 4 1 - - 16 1 3 Bekaa 8 1-2 1-2 2 - Sud 19 - - - - - 10 6 3 Nabatieh 5 - - - - - 5 - - Inconnu 2 1 - - - - - - 1 Répartition / mois 108 16 4 9 1 3 49 17 9 Janvier 8 2 - - - 1 4 1 - Février 10 3 1 1 - - 5 - - Mars 11 4 1 2-1 1 1 1 Avril 12 - - 2 1-5 3 1 Mai 13 2-1 - - 6 2 2 Juin 20 2 1 1-1 10 3 2 Juillet 12 1-1 - - 6 4 - Août 13 2-1 - - 7 3 - Septembre 2 - - - - - 1-1 Octobre 1 - - - - - - - 1 Novembre 3-1 - - - 2 - - Décembre 3 - - - - - 2-1 Source : MSP USE Rapport annuel de surveillance des méningites, 2002. 1 b Répartition des cas déclarés de méningites par type, région et par mois (2002) TOTAL Neisseria Haemophilus Steptococcus Tuberculose Autres méningites Méningites Virales Autres Meningitidis influenzae b Pneumoniae purulentes avec purulentes sans germes isolés germes isolés Nombre 131 9 4 11 2 15 67 17 6 % 100,0 6,9 3,1 8,4 1,5 11,5 51,1 13,0 4,6 Répartition / région 131 9 4 11 2 15 67 17 6 Beyrouth 12 1-1 1 3 2 3 1 Mont Liban 39 - - 4-2 23 8 2 Nord 48 5 3 4 1 5 26 2 2 Bekaa 13 2 1 1-2 5 1 1 Sud 13 1 - - - 2 9 1 - Nabatieh 6 - - 1-1 2 2 - Répartition / mois 131 9 4 11 2 15 67 17 6 Janvier 10 1 1 - - 4 2 2 - Février 7 3-2 - - 2 - - Mars 8 - - 2 - - 4 1 1 Avril 6 1 - - - - 4-1 Mai 9 1-2 - 1 5 - - Juin 24 - - 1 1 1 17 3 1 Juillet 24 - - 2-3 12 7 - Août 11-1 1-2 4 2 1 Septembre 5 - - - - - 3 1 1 Octobre 5 1 - - - - 3-1 Novembre 10-2 1-1 6 - - Décembre 12 2 - - 1 3 5 1 - Source : MSP USE Rapport annuel de surveillance des méningites, 2002. 68

2 a Cas déclarés de méningites (2001) TOTAL Neisseria Haemophilus Steptococcus Tuberculose Autres méningites Méningites Virales Autres Meningitidis influenzae B Pneumoniae purulentes avec purulentes sans germes isolés germes isolés Répartition / âge 108 16 4 9 1 3 49 17 9 <1 an 13 1-2 - 2 4 3 1 1-5 ans 34 3 4 3 1 1 13 7 2 6-20 ans 38 5-1 - - 21 7 4 21-40 ans 11 5-1 - - 5 - - 41-60 ans 3 2-1 - - - - - 61 ans 3 - - 1 - - 2 - - Inconnu 6 - - - - - 4-2 Répartition / sexe 108 16 4 9 1 3 49 17 9 Hommes 57 10 1 6-1 26 7 6 Femmes 51 6 3 3 1 2 23 10 3 Ponction lombaire % de documentation 84,2 81,2 100 66,7 100 67 96 100 11,1 Réalisation antibiothérapie 108 16 4 9 1 3 49 17 9 PL avant antibiothérapie 40 6 1 3-1 24 5 - PL après antibiothérapie 19 2-1 1-8 7 - Inconnue 49 8 3 5-2 17 5 9 Culture LCR 108 16 4 9 1 3 49 17 9 Positive 14 6 3 4-1 - - Négative 55 1-1 - 1 37 14 1 Inconnue 39 9 1 4 1 1 12 3 8 Antigènes solubles 108 16 4 9 1 3 49 17 9 Positifs 11 5 3 3 - - - - - Négatifs 2 1-1 - - - - - Inconnus 95 10 1 5 1 3 49 17 9 Hémoculture 108 16 4 9 1 3 49 17 9 Positive 10 6 1 2-1 - - - Négative 29 1-1 1-18 8 - Inconnue / Non faite 69 9 3 6-2 31 9 9 Suivi des patients Décès 4-1 2 - - 1 - - Taux de mortalité (%) 3,7-25,0 22,2 - - 2,0 - - Source : MSP USE Rapport annuel de surveillance des méningites, 2002. 69

2 b Cas déclarés de méningites (2002) TOTAL Neisseria Haemophilus Steptococcus Tuberculose Autres méningites Méningites Virales Autres Meningitidis influenzae B Pneumoniae purulentes avec purulentes sans germes isolés germes isolés Répartition / âge 131 9 4 11 2 15 67 17 6 <1 an 22 1 - - - 4 16 1-1-5 ans 34-2 3 1 1 20 6 1 6-20 ans 41 4 2 3 1 5 19 5 2 21-40 ans 19 3-2 - 3 8 1 2 41-60 ans 4 1 - - - - 1 2-61 ans 7 - - 3-2 1-1 Inconnu 4 - - - - - 2 2 - Répartition / sexe 131 9 4 11 2 15 67 17 6 Hommes 81 6 3 8-9 40 12 3 Femmes 50 3 1 3 2 6 27 5 3 Ponction lombaire 131 9 4 11 2 15 67 17 6 Documentation complète 86 4 3 9 2 10 50 8 - Documentation incomplète 39 3 1 2-5 17 9 2 Documentation absente 6 2 - - - - - - 4 Réalisation antibiothérapie 131 9 4 11 2 15 67 17 6 PL avant antibiothérapie 59 3 2 6 2 9 28 8 1 PL après antibiothérapie 43 5-2 - 3 27 5 1 Inconnu 29 1 2 3-3 12 4 4 Culture LCR 131 9 4 11 2 15 67 17 6 Positive 29 4 4 11-10 - - - Négative 84 2 - - 2 2 62 14 2 Inconnue 18 3 - - - 3 5 3 4 Antigènes solubles 131 9 4 11 2 15 67 17 6 Positifs 7 1 2 4 - - - - - Négatifs 23 1-1 1 3 14 3 - Inconnus 101 7 2 6 1 12 53 14 6 Hémoculture 131 9 4 11 2 15 67 17 6 Positive 12 2 1 4-5 - - - Négative 39 - - 2-2 30 5 - Inconnue / Non faite 80 7 3 5 2 8 37 12 6 Suivi des patients Décès 12 1 2 2-3 2 1 1 Taux de mortalité (%) 9,2 11,1 50,0 18,2-20,0 3,0 5,9 16,7 Source : MSP USE Rapport annuel de surveillance des méningites, 2002. 70

I B 4 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (DÉCLARATIONS) MALADIES TRANSMISSIBLES PROGRAMME DE SURVEILLANCE DE LA ROUGEOLE (2002) Contexte La surveillance de la rougeole est une des investigations menées par l Unité de surveillance épidémiologique. La rougeole constitue une menace pour les enfants de moins de 5 ans. La disponibilité d un vaccin efficace et le succès d élimination observé dans le continent américain ont amené l OMS à définir et soutenir le programme mondial de l élimination de la rougeole. Objectif Outre la réduction de la morbidité et de la mortalité, le but du programme de l élimination de la rougeole est d interrompre la circulation des virus dans les communautés et de prévenir les épidémies. Ce programme regroupe deux composantes : Les activités de vaccination à travers la vaccination de routine et les campagnes de vaccination. Le système de surveillance pour détecter, confirmer sérologiquement les cas et prendre les mesures nécessaires en vue de vacciner. Ce type de surveillance a été mis en place au Liban en 2002. Méthode Le cas de rougeole est défini par tout cas suspecté par le clinicien ou tout cas ayant une éruption maculo-papuleuse fébrile avec toux, coryza ou conjonctivite. Le cas confirmé est celui ayant une sérologie IgM positive. Les cas suspects sont déclarés par les médecins (hospitaliers, en cabinets ) à l Unité de surveillance épidémiologique (USE), selon un formulaire spécifique. Quant à la sérologie, la prise de sérum est réalisée dans le laboratoire choisi par le patient ou sa famille et le sérum est acheminé au Laboratoire central (LCSP) du MSP qui réalise le test gratuitement. La rougeole peut être confirmée sérologiquement si le sérum a pu être pris entre le jour 0 et le jour 28 de la date de début de l éruption cutanée. Les données sont saisies dans une base de données nationale. Afin d améliorer la déclaration, un système de déclaration négative est mis en place dans tous les hôpitaux, incluant les cas de rougeole. Résultats En 2002, 45 cas suspects de rougeole ont été déclarés au MSP. Parmi ces cas, 33,3 % sont localisés au Mont-Liban (15) et 22,2 % au Nord (10). Le pic est apparu au mois d octobre avec 26,7% (12). La tranche d âge la plus concernée est celle de moins de 6 ans (38), soit 84,4%. 55,6 % des cas ont été hospitalisés. Quant au statut vaccinal, 28,9% étaient déjà vaccinés, 62,2 % non vaccinés et 8,9 % de statut vaccinal inconnu. Le test sérologique a été effectué pour 53,3 % des cas (24 cas). Seulement 8 ont pu être confirmés. Les cas de rougeole confirmés (8 cas) se répartissent entre les différentes régions à l exception de la Bekaa. Ils se concentrent au 4 e trimestre, date de démarrage de la confirmation sérologique. Les groupes d âge concernés sont 9-11 mois (1 cas), 12-24 mois (3 cas) et 2-6 ans (3 cas) et 7 ans (1 cas). Quant au statut vaccinal, 75% ne sont pas vaccinés (6 cas). 87,5% ont été hospitalisés (7 cas). 71

1 72 Périodicité des données Un rapport est édité annuellement. Une mise à jour mensuelle devra être mise en place sur le site du MSP. Exhaustivité des données Les données représentent l ensemble des cas déclarés au MSP. L année 2002 a vu le démarrage de l investigation et confirmation sérologique des cas de rougeole. Cependant bon nombre de cas ne sont pas déclarés. En effet le taux d hospitalisation des cas suspects (55,6 %) est très supérieur aux taux habituels (< 30%). Références MSP USE et LCSP Rapport annuel de surveillance de la rougeole, 2002. Répartition des cas suspects et confirmés de rougeole (2002) Cas suspects de rougeole Cas confirmés de rougeole N % N % Répartition par région 45 100,0 8 100.0 Beyrouth 3 6,7 2 25,0 Mont-Liban 15 33,3 3 37,5 Nord 10 22,2 1 12,5 Bekaa 5 11,1 - - Sud 7 15,6 1 12,5 Nabatieh 3 6,7 1 12,5 Inconnu 2 4,4 - - Répartition par mois 45 100,0 8 100,0 Janvier 1 2,2 - - Février 1 2,2 - - Mars 2 4,4 - - Avril 5 11,1 - - Mai 1 2,2 - - Juin 3 6,7 - - Juillet 3 6,7 - - Août 4 8,9 1 12,5 Septembre 4 8,9 1 12,5 Octobre 12 26,7 4 50,0 Novembre 6 13,3 - - Décembre 3 6,7 2 25,0 Répartition par groupe d âge 45 100,0 8 100,0 0-9 mois 7 15,6 - - 9-12 mois 5 11,1 1 12,5 12-24 mois 13 28,9 3 37,5 2-6 ans 13 28,9 3 37,5 7 ans 6 13,3 1 12,5 Inconnu 1 2,2 - - Répartition par sexe 45 100,0 8 100,0 Homme 22 48,9 7 87,5 Femme 23 51,1 1 12,5 Hospitalisation 45 100,0 8 100,0 Hospitalisé 25 55,6 7 87,5 Non hospitalisé 20 44,4 1 12,5 Statut vaccinal 45 100,0 8 100,0 Vacciné 13 28,9 - - Non vacciné 28 62,2 6 75,0 Inconnu 4 8,9 2 25,0 Prise de sang 45 100,0 Prise de sang 24 53,3 Absence de prise de sang 21 46,7 Sérologie rougeole IgM positive 8 33,3% (8/24) Source : MSP USE et LCSP Rapport annuel de surveillance de la rougeole, 2002.

I B 5 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (DÉCLARATIONS) MALADIES TRANSMISSIBLES INTOXICATION ALIMENTAIRE (2002) Contexte Les intoxications alimentaires figurent parmi les maladies transmissibles à déclaration obligatoire et immédiate (loi du 31 décembre 1957). Objectif L objectif principal de la déclaration et de l investigation des accidents d intoxication alimentaire est la mise en évidence des facteurs de contamination des aliments et la prise de mesure préventive. Méthode Tout cas suspect d intoxication alimentaire doit être déclaré par le médecin traitant au MSP. L investigation est réalisée par les équipes locales des services des cazas et l équipe centrale de l Unité de surveillance épidémiologique (USE). L investigation comprend la collecte des données relatives aux patients, aux circonstances de l accident, aux symptômes, aux produits alimentaires consommés et à leurs sources. La recherche des agents infectieux est réalisée grâce à la collecte de spécimens des malades (selles), des aliments suspects et des magasins inspectés. Les spécimens sont testés au laboratoire central de santé publique. Les données sont saisies dans une base de données nationale à l USE du MSP. Résultats En 2002, 125 cas d intoxication alimentaire furent déclarés au MSP, correspondant à 22 épisodes. La plupart des épisodes sont survenus au mois d août (36,4%), dans la Bekaa (36,4%) et à Beyrouth (27,3 %). Les patients sont âgés de 1-39 ans (80%). 64% des patients sont hospitalisés. Les épisodes d au moins deux patients concernent 118 patients. La taille médiane des épisodes est 5 patients dont 3 hospitalisés. La période d incubation est inférieure à 6 heures dans un tiers des épisodes. Les symptômes comprennent une diarrhée aiguë aqueuse dans 72,7% des épisodes. Des coprocultures ont été réalisées au Laboratoire central ou dans un laboratoire périphérique (public ou privé) pour 36,8 % des patients, ce qui correspond à 68,2% des épisodes. Un agent infectieux a été isolé dans 28,3% des coprocultures (13), qui ont toutes révélé des salmonelles. L aliment le plus incriminé est la viande crue (30,4% des épisodes). Les lieux de préparation des aliments incriminés sont le plus souvent, le restaurant (22,7%), la boucherie (22,7%) ou à domicile (27,3%). Lors des investigations, 12 inspections furent réalisées (5 restaurants, 5 boucheries, 1 boulangerie et 1 snack). 50% des lieux inspectés ne sont pas autorisés. 48 spécimens alimentaires relatifs aux épisodes d intoxication alimentaire furent collectés et testés au Laboratoire central. Les examens ont montré 8 contaminations : 3 spécimens de viande crue contaminés par des coliformes. 1 spécimen de poulet cuisiné contaminé par des coliformes. 1 spécimen de poulet cuisiné contaminé par du staphylocoque. 1 spécimen de «falafel», 1 gâteau au riz et 1 gâteau à la crème contaminés par des coliformes. 73

Périodicité des données Les statistiques relatives aux investigations des intoxications alimentaires sont produites annuellement. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent les cas d intoxication alimentaire déclarés au MSP. Références MSP USE et LCSP «Food Poisoning Investigation in Lebanon, 2002». 1 Répartition des cas et épisodes d intoxication alimentaire selon les mois et les régions (2002) Cas Épisodes N % N % Par mois 125 100,0 22 100,0 Janvier 1 0,8 - - Février - - - - Mars - - - - Avril 4 3,2 1 4,5 Mai 3 2,4 1 4,5 Juin 25 20,0 2 9,1 Juillet 16 12,8 3 13,6 Août 48 38,4 8 36,4 Septembre 15 12,0 5 22,7 Octobre 12 9,6 2 9,1 Novembre 1 0,8 - - Décembre - - - - Par région 125 100,0 22 100,0 Beyrouth 20 16,0 6 27,3 Mont Liban 22 17,6 5 22,7 Nord 9 7,2 3 13,6 Bekaa 66 52,8 8 36,4 Sud 5 4,0 - - Nabatieh - - - - Non spécifié 3 2,4 - - Source : MSP USE et LCSP «Food Poisoning Investigation in Lebanon, 2002». 74

2 Répartition des cas selon l âge, le sexe et l hospitalisation (2002) Cas N % Par groupe d âge 125 100,0 <1 an - - 1-4 ans 17 13,6 5-9 ans 14 11,2 10-19 ans 28 22,4 20-29 ans 16 12,8 30-39 ans 25 20,0 40-49 ans 2 1,6 50-59 ans 7 5,6 60-69 ans 1 0,8 70 ans 2 1,6 Non spécifié 13 10,4 Par sexe 125 100,0 Masculin 61 48,8 Féminin 64 51,2 Par hospitalisation 125 100,0 Non hospitalisé 45 36,0 Hospitalisé 80 64,0 Source : MSP USE et LCSP «Food Poisoning Investigation in Lebanon, 2002». 3 Taille et caractéristiques des épisodes avec au moins deux personnes atteintes (2002) Cas Épisodes N % N % Patients Nombre total 118-22 - Nombre moyen de patients - - 5,3 - Nombre médian de patients - - 4 - Minimum - - 2 - Maximum - - 23 - Hospitalisation Nombre total 80 20 Taux d hospitalisation 68% 91% Nombre moyen d hospitalisés 3,6 Nombre médian d hospitalisés 3 Minimum 0 Maximum 23 Période d incubation 22 100,0 <6heures 8 36,4 6-12 heures 4 18,2 >12heures 7 31,8 Non spécifié 3 13,6 Symptômes 22 100,0 Diarrhée aqueuse 16 72,7 Diarrhée muco-sanglante 1 4,5 Diarrhée non spécifiée 1 4,5 Vomissements sans diarrhée 2 9,1 Non spécifié 2 9,1 Source : MSP USE et LCSP «Food Poisoning Investigation in Lebanon, 2002». 75

4 Coprocultures (2002) Laboratoires périphériques Cas Épisodes N % / spécimen % / cas N % / épisodes % / épisodes avec spécimen Coprocultures 32-25,6% 11-50,0% Coprocultures positives 7 21,9% 4 36,4% - Salmonella sp 7 - - 4 - - Laboratoire central Coprocultures 18 14,4% 6-22,7% Coprocultures positives 6 33,3% 2 36,4% Salmonella sp 6 2 - - Laboratoire central / périphériques Coprocultures 46-36,8% 15-68,2% Coprocultures positives 13 28,3% 6 40,0% Salmonella sp 13 - - 6 - - Source : MSP USE et LCSP «Food Poisoning Investigation in Lebanon, 2002». 5 Aliments suspectés (2002) N % Répartition des aliments suspectés selon le lieu de préparation 22 100,0 Domicile 6 27,3 Restaurant 5 22,7 Snack 1 4,5 Boucherie 5 22,7 Pâtisserie 1 4,5 Regroupements - - Autres 2 9,1 Non spécifié 2 9,1 Répartition des aliments suspectés selon le lieu de consommation 22 100,0 Domicile 14 63,6 Restaurant 5 22,7 Snack - - Boucherie - - Pâtisserie - - Regroupements 1 4,5 Autres - - Non spécifié 2 9,1 Nature des aliments suspectés * 23 100,0 Viande cuisinée 3 13,0 Viande crue 7 30,4 Poulet - - Fromage 1 4,3 Pâtisserie 3 13,0 Rolls 3 13,0 Mansaf 2 8,7 Non spécifié 1 4,3 Multiples 3 13,0 * Un épisode peut être causé par plusieurs aliments suspectés. Source : MSP USE et LCSP «Food Poisoning Investigation in Lebanon, 2002». 76

6 Inspection (2002) Lieux inspectés Lieux Autorisation N % Oui Non NS Restaurant 5 41,7 3 2 - Boucherie 5 41,7-3 2 Boulangerie 1 8,3-1 - Snack 1 8,3 - - 1 TOTAL 12 100,0 3 6 3 Source : MSP USE et LCSP «Food Poisoning Investigation in Lebanon, 2002». 77

I B 6 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (DÉCLARATIONS) MALADIES TRANSMISSIBLES PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE (2002) Contexte La prévention contre la tuberculose ne devient optimale que par le dépistage et le traitement des porteurs du bacille de Koch, qui constituent le réservoir de la maladie. Objectif Recenser les patients atteints de tuberculose, dépister les nouveaux cas et assurer leur prise en charge thérapeutique. Méthode Tout cas de tuberculose doit être déclaré au MSP (loi du 31 décembre 1957). Toutes les déclarations sont transmises au Programme national de lutte contre la tuberculose. Le programme s organise en un réseau de centres de lutte contre la tuberculose dont 2 à Beyrouth et 6 dans les régions. Les centres assurent des consultations médicales, des services de radiologie pulmonaire et la délivrance du traitement antituberculeux. Pour les cas de tuberculose pulmonaire avec présence de BK dans les expectorations, l observance directe est adoptée où le personnel des centres rend visite aux patients pour s assurer de la bonne prise du traitement. En effet la non-observance du traitement antituberculeux est une cause d échec du traitement et de la transmission de la maladie. Résultats En 2002, 516 cas ont été déclarés au programme national. Les nouveaux cas de tuberculose pulmonaire avec excrétion de BK constituent 171 cas, soit 33,1%. On y dénombre 92 hommes (54%) et 79 femmes (46%). 56% des cas sont âgés de 15 à 34 ans. Les rechutes de tuberculose pulmonaire avec excrétion de BK sont au nombre de 7, soit 1,4% des cas. Les nouveaux cas de tuberculose pulmonaire sans excrétion de BK atteignent 134 cas, soit 26%. Finalement les 204 cas de tuberculose extra-pulmonaire dénombrés constituent 39,5%. On compte 72 hommes (35%) et 132 femmes (65%). Périodicité des données Des statistiques trimestrielles sont disponibles au MSP. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent tous les cas déclarés au MSP. Références MSP Direction de la prévention Rapport annuel du Programme national de lutte contre la tuberculose, 2002. 78

1 Patients atteints de tuberculose (2002) Tuberculose pulmonaire Tuberculose TOTAL Avec Avec extra-pulmonaire expectoration (+) expectoration (-) Nouveaux cas Rechutes Nouveaux cas Nouveaux cas H F TOTAL H F TOTAL H F TOTAL H F TOTAL H F TOTAL Nombre 92 79 171 5 2 7 81 53 134 72 132 204 250 266 516 Pourcentage 17,8 15,3 33,1 1,0 0,4 1,4 15,7 10,3 26,0 14,0 25,6 39,5 48,4 51,6 100,0 Source : MSP Direction de la prévention Rapport annuel du Programme national de lutte contre la tuberculose, 2002. 2 Âge et sexe des patients atteints de tuberculose (2002) Groupes d âge TOTAL 0-4 5-15 15-24 25-34 35-44 45-54 55-64 65 + H F H F H F H F H F H F H F H F H F TOTAL Tuberculose pulmonaire avec examen positif - - - 3 22 25 20 28 18 7 16 6 8 4 8 5 92 79 171 des expectorations Tuberculose pulmonaire avec examen négatif 2 7 7 11 16 11 19 8 10 8 10 2 11 2 6 4 81 53 134 des expectorations Tuberculose extra-pulmonaire 2 3 8 13 12 42 24 33 7 18 7 8 5 10 7 5 72 132 204 Source : MSP Direction de la prévention Rapport annuel du Programme national de lutte contre la tuberculose, 2002. 79

I B 7 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (DÉCLARATIONS) MALADIES TRANSMISSIBLES PALUDISME (2002) Contexte Dans les années soixante, grâce aux efforts intensifs du MSP, le Liban a réussi à éliminer l Anophèle, vecteur du paludisme. Depuis, le système de surveillance ne détecte que des cas de paludisme importés. Objectif Détecter les cas de paludisme au Liban pour les confirmer, assurer leur traitement, les classer selon leur origine autochtone ou importée et chercher les foyers éventuels de vecteurs au Liban. Méthode La détection des cas de paludisme s effectue à travers le système de déclaration des maladies transmissibles (loi du 31 décembre 1957). Les cas dont déclarés au MSP et transmis au service de lutte contre le paludisme. Ce dernier effectue une investigation du cas pour identifier l agent, le vecteur et les facteurs de risque. Un formulaire standardisé est utilisé. L informatisation des données est réalisée à l Unité de surveillance épidémiologique du MSP. Résultats En 2002, 59 cas ont été détectés. Tous sont importés. Les agents responsables sont le plasmodium falciparum (49 cas) et le plasmodium vivax (1 cas). Le type de plasmodium n est pas précisé pour 9 cas. Les pays, lieu d infestation, sont du continent Africain. Périodicité des données Rapport annuel émis par le Service de lutte contre le paludisme du MSP. Exhaustivité des données Les chiffres reflètent les cas déclarés au MSP. Références MSP Service de lutte contre le paludisme Rapport annuel, 2002. 80

1 Cas de paludisme déclarés selon l agent et le pays d infestation (2002) Pays d infestation Plasmodium falciparum Plasmodium ovale Plasmodium vivax Non précisé TOTAL Liban - - - - 0 Étranger 59 Bénin 6 - - 1 7 Cameroun 1 - - 1 2 Centre Afrique 2 - - - 2 Côte d Ivoire 15-1 3 19 Éthiopie 1 - - - 1 Ghana - - - 1 1 Guinée 1 - - 1 Nigeria 7 - - 1 8 Liberia 7 - - 1 8 Pays africain non précisé 9 - - 1 10 TOTAL 49 0 1 9 59 Source : MSP Service de lutte contre le paludisme Rapport annuel, 2002. 81

I B 8 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (DÉCLARATIONS) MALADIES TRANSMISSIBLES PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE CONTRE LE VIH-SIDA (2002) Contexte L infection par le VIH figure parmi les maladies transmissibles à déclaration obligatoire depuis 1996. Le Programme national de lutte contre le VIH-Sida fut mis en place par le MSP avec le support de l OMS. Objectif Mesurer l extension de l infection dans le pays et suivre l évolution de la nouvelle maladie. Méthode Tout médecin doit déclarer au MSP, tout cas d atteinte par le VIH. Un formulaire spécifique est mis à disposition des médecins. La déclaration est faite auprès de la Direction de la prévention du MSP. Les déclarations sont regroupées au niveau du bureau du Programme national de lutte contre le sida, où elles sont saisies et analysées. Résultats En 2002, 48 nouveaux cas ont été déclarés, dont 30 au stade de sida. Parmi les malades atteints de Sida, 83% sont de sexe masculin et âgés de 20 à 49 ans. Quant aux modes de transmission qui cumulent les différents facteurs de risques, on retrouve le plus souvent l hétérosexualité comme facteur de risque (34%). On note, de même une histoire de transfusion sanguine à l étranger (3 cas). Jusqu à l année 2002, le nombre cumulatif des patients atteints par le VIH est 698 dont 250 au stade de sida. Parmi les patients atteints de sida, 83% sont de sexe masculin. Tous les groupes d âge sont atteints avec une nette prédominance (74%) chez les 30-54 ans. Les comportements à risque de transmission VIH sont dus dans 47% des cas à des relations hétérosexuelles, 14% à des relations homosexuelles, 9% suite à une transfusion sanguine, 5% à l usage de drogues par voie intraveineuse et 3% à une transmission périnatale (mèreenfant) ; 8% des cas présentent des facteurs de risque multiples. Périodicité des données Les données sont disponibles sur le site Internet du MSP. Un bulletin spécifique pour le programme est édité deux fois par an. Exhaustivité des données Les données reflètent les cas déclarés au MSP selon l année de déclaration. Références MSP & OMS Programme national de lutte contre le sida «AIDS/HIV Surveillance Report, 2002». 82

1 Nombre de cas de VIH-Sida (2002) Sida Asymptomatique VIH TOTAL Nouveaux cas en 2002 30 18 48 Total cumulatif 250 448 698 Source : MSP & OMS Programme national de lutte contre le sida «AIDS/HIV Surveillance Report, 2002». 2 Évolution des cas de sida par année (1988-2002) Jusqu en 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 TOTAL 11 5 10 13 7 22 12 18 5 8 37 32 19 21 30 250 Source : MSP & OMS Programme national de lutte contre le sida «AIDS/HIV Surveillance Report, 2002». 3 Répartition des cas de sida par âge et sexe Âge Nouveaux cas, 2002 TOTAL CUMULATIF Hommes Femmes TOTAL Hommes Femmes Inconnu TOTAL 0-4 - - - 1 3-4 5-9 - - - 3 - - 3 10-14 - - - 3 1-4 15-19 - - - 2 1-3 20-24 2-2 9 - - 9 25-29 4 1 5 7 2-9 30-34 3-3 24 6-30 35-39 7-7 52 8-60 40-44 3 1 4 33 6 1 40 45-49 6-6 29 6-35 50-54 - - - 16 5-21 55-59 - - - 10 1-11 60 - - - 12 - - 12 Inconnu 2 1 3 6 2 1 9 TOTAL 27 3 30 207 41 2 250 Source : MSP & OMS Programme national de lutte contre le sida «AIDS/HIV Surveillance Report, 2002». 4 Répartition des comportements à risque de transmission du VIH parmi les cas déclarés Modes de transmission Nouveaux cas, 2002 TOTAL CUMULATIf Hétérosexuel 11 138 Homosexuel 2 40 Produits sanguins 3 27 Voie intraveineuse - 15 Mère-enfant - 10 Autres 2 3 Multiple 2 23 Inconnu 12 37 TOTAL 32 293 Source : MSP & OMS Programme national de lutte contre le sida «AIDS/HIV Surveillance Report, 2002». 83

I B 9 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (DÉCLARATIONS) MALADIES CHRONIQUES REGISTRE NATIONAL DU CANCER (2002) Contexte Le Registre national du cancer est partie intégrante du Programme national de lutte contre les maladies non transmissibles ; activité conjointe entre le MSP et l OMS. Les premiers efforts pour établir le Registre national du cancer ont débuté en 1997. Cependant les premiers résultats sont apparus en 2002, grâce au programme conjoint MSP OMS et le support financier de la Coopération italienne au Liban. Objectif Les objectifs du Registre national du cancer sont : Établir et maintenir un système de déclaration des cancers. Mesurer des incidences du cancer. Promouvoir et soutenir les recherches sur le cancer, les facteurs de risque, les études de cohorte, les essais cliniques Être un outil d aide à la décision en matière de planification sanitaire et d évaluation des programmes. Méthode Le système d information du Registre national du cancer est alimenté par les déclarations des médecins traitants au MSP, à travers l envoi d un formulaire spécifique. Les premières statistiques du Registre du cancer couvrent uniquement les déclarations relatives aux patients pris en charge par le MSP et le Bureau central de distribution de médicaments. Tout patient atteint de cancer et ne bénéficiant pas de la Sécurité sociale peut recourir au MSP afin d obtenir gratuitement les produits de chimiothérapie. Le patient devrait présenter au MSP des formulaires spécifiques dûment remplis par le médecin traitant, dont le formulaire du Registre. Les formulaires sont rassemblés au niveau central, au Bureau des maladies non transmissibles, où les données sont vérifiées, saisies et analysées. Les informations exploitées concernent les caractéristiques démographiques, la nature des tumeurs et leur classification, le traitement et le suivi des patients. Résultats En 2002, le Registre national du cancer a pu collecter et analyser 2 124 cas de cancer, provenant du Bureau central de distribution des médicaments du MSP. 57,4% des patients sont des femmes. La moyenne d âge d atteinte par le cancer est de 58,3 ans pour les hommes et 53,2 ans pour les femmes. La moitié des cas enregistrés résident dans les deux provinces : Beyrouth et Mont-Liban (55,1%). Chez les hommes, les cinq sites de cancer les plus fréquents sont : les tumeurs de l arbre trachéo-broncho-pulmonaire (21,8%), les lymphomes non hodgkiniens (6,9%), les tumeurs de la prostate (19%), du colon-rectum (7,7%) et de la vessie (4,8%). Chez les femmes, les cinq sites les plus fréquents sont : les tumeurs du sein (49,7%), des ovaires (7,4%), du colon-rectum (4,9%), de l arbre trachéo-broncho-pulmonaire (4,7%) et les lymphomes non hodgkiniens (3,8%). 84

1 Périodicité des données La mise à jour des données est annuelle. Exhaustivité des données Les données actuelles ne concernent que les patients utilisant les services du Bureau central de distribution des médicaments. On estime que les cas déclarés dans le Registre national du cancer représentent 40% du total des cas de cancer au Liban. Les données sont analysées selon la date du diagnostic du cancer qui peut être découvert à un stade précoce ou à un stade tardif. Les informations relatives à l histologie et à la classification TNM ne sont pas encore disponibles. Le calcul des incidences de cancer est limité par la sous-déclaration des cas. Des efforts sont en cours pour essayer de collecter les données provenant des organismes assureurs. Références MSP & OMS «National Cancer Registry, Lebanon 2002». Caractéristiques démographiques des cas de cancer (2002) N % Sexe 2 124 100,0 Hommes 904 42,6 Femmes 1 220 57,4 Groupe d âge 2 101 100,0 <15 58 2,8 15-19 36 1,7 20-29 79 3,8 30-39 190 9,0 40-49 357 17,0 50-59 392 18,7 60-69 528 25,1 70 461 21,9 Âge moyen (sd = standard deviation) m sd Hommes 58,3 18,5 Femmes 53,2 16,5 Ensemble 55,4 17,6 Région de résidence 2 091 100,0 Beyrouth 531 25,4 Mont-Liban 622 29,7 Nord 405 19,4 Sud 228 10,9 Bekaa 124 5,9 Nabatieh 180 8,6 Autres 1 0,0 Source : MSP & OMS & NCDP «National Cancer Registry, Lebanon 2002». 85

2 Répartition des patients atteints de cancer par site et par sexe (2002) Site (CIM-10) Hommes Femmes TOTAL N % n % N % Tumeurs malignes de la lèvre, de la cavité buccale et du pharynx (C00-C14) 11 1,2 5 0,4 16 0,8 Tumeur maligne de l œsophage (C15) 6 0,7 6 0,5 12 0,6 Tumeur maligne de l estomac (C16) 37 4,1 23 1,9 60 2,8 Tumeur maligne de l intestin grêle (C17) - - - - - - Tumeurs malignes du colon, de la jonction recto-sigmoïdienne et du rectum (C18-C201) 69 7,7 60 4,9 129 6,1 Tumeur maligne de l anus et du canal anal (C21) - - 1 0,1 1 0,0 Tumeurs malignes du foie, des voies biliaires et de la vésicule (C22-C24) 13 1,4 3 0,2 16 0,8 Tumeur maligne du pancréas (C25) 29 3,2 24 2,0 53 2,5 Tumeur maligne des organes digestifs, de sièges autres (C26) 10 1,1 8 0,7 18 0,8 Tumeurs malignes des fosses nasales, de l oreille moyenne et des sinus (C30-C31) 1 0,1 - - 1 0,0 Tumeur maligne du larynx (C32) 17 1,9 5 0,4 22 1,0 Tumeurs malignes de la trachée, des bronches et du poumon (C33-C34) 196 21,8 58 4,7 254 12,0 Tumeurs malignes du thymus, du cœur, du médiastin, de la plèvre et autres tumeurs de l appareil respiratoire et des organes intrathoraciques (C37-C39) - - 1 0,1 1 0,0 Tumeurs malignes des os et du cartilage articulaire (C40-C41) 8 0,9 15 1,2 23 1,1 Mélanome malin de la peau (C43) 1 0,1 2 0,2 3 0,1 Autres tumeurs malignes de la peau (C44) - - - - - - Tumeurs malignes du tissu mésothélial et des tissus mous (C45-C49) 9 1,0 9 0,7 18 0,8 Tumeur maligne du sein (C50) 5 0,6 608 49,7 613 28,9 Tumeurs malignes de la vulve et du vagin (C51- C52) - - 4 0,3 4 0,2 Tumeur maligne du col de l utérus (C53) - - 19 1,6 19 0,9 Tumeurs malignes de l utérus : corps et autres (C54-C55) - - 13 1,1 13 0,6 Tumeur maligne de l ovaire (C56) - - 90 7,4 90 4,2 Autres tumeurs malignes des organes génitaux de la femme et tumeur du placenta (C57-C58) - - - - - - Tumeur maligne de la verge (C60) - - - - - - Tumeur maligne de la prostate (C61) 171 19,0 - - 171 8,1 Tumeur maligne du testicule (C62) 22 2,4 - - 22 1,0 Autres tumeurs malignes des organes génitaux de l homme (C63) 2 0,2 - - 2 0,1 Tumeur maligne du rein (C64) 9 1,0 5 0,4 14 0,7 Tumeurs malignes du bassinet et de l uretère (C65-C66) 4 0,4 - - 4 0,2 Tumeur maligne de la vessie (C67) 43 4,8 19 1,6 62 2,9 Autres tumeurs malignes des organes urinaires (C68) - - - - - - Tumeur maligne de l œil et de ses annexes (C69) - - 1 0,1 1 0,0 Tumeurs malignes des méninges et du cerveau (C70-C71) 7 0,8 7 0,6 14 0,7 Autres tumeurs malignes du système nerveux central (C72) 1 0,1 1 0,1 2 0,1 Tumeur maligne de la thyroïde (C73) 4 0,4 4 0,3 8 0,4 Tumeurs malignes de la surrénale et d autres glandes endocrines (C74- C75) - - - - - - Tumeurs malignes de sièges autres et mal définis (C76) - - - - - - Tumeurs malignes des ganglions lymphatiques (C77) 12 1,3 13 1,1 25 1,2 Tumeurs malignes secondaires (C78-C79) - - - - - - Tumeurs malignes de sièges non précisés (C80) 9 1,0 8 0,7 17 0,8 Maladie de Hodgkin (C81) 16 1,8 22 1,8 38 1,8 Lymphomes non hodgkiniens (C82-C85) 62 6,9 46 3,8 108 5,1 Maladies immuno-prolifératives malignes (C88) 1 0,1 - - 1 0,0 Myélomes multiples et tumeurs malignes à plasmocytes (C90) 28 3,1 22 1,8 50 2,4 Leucémie lymphoïde (C91) 23 2,6 32 2,6 55 2,6 Leucémie myéloïde (C92) 40 4,4 37 3,0 77 3,6 Autres leucémies (C93-C95) 29 3,2 15 1,2 44 2,1 Autres tumeurs malignes des tissus lymphoïdes, hématopoïétiques et apparentées (C96) 4 0,4 4 0,3 8 0,4 Tumeurs malignes de sièges multiples indépendants (C97) - - - - - - Tumeurs in situ (D00-D09) - - - - - - Tumeurs bénignes (D10-D36) 2 0,2 33 2,7 35 1,6 TOTAL 901 100,0 1,223 100,0 2,124 100,0 Source : MSP & OMS & NCDP «National Cancer Registry, Lebanon 2002». 86

I B 10 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (DÉCLARATIONS) ANALYSE DES STATISTIQUES VITALES (2002) Contexte L enregistrement des événements vitaux s effectue au niveau des services du MIM. Les statistiques vitales sont produites par le MIM et par d autres services de l État dont le MSP. Durant la guerre, le système de partage des données vitales entre le MIM et le MSP a été interrompu. La circulaire 59 du 12 juin 2002 a été issue par le MSP dans l objectif de réactiver ce système. Objectif Pour le MSP, les objectifs de l étude des statistiques des naissances et des décès sont de : Connaître les caractéristiques démographiques de la population. Mesurer la taille de la population et des cohortes de naissances. Estimer l espérance de vie des Libanais. Méthode Les événements vitaux sont enregistrés dans l un des 44 services qalam rattachés au MIM et distribués sur les 25 cazas. On dénombre 1 à 4 services qalam par caza. Au niveau des qalams, l enregistrement est manuel. Les listes des événements de naissances et de décès enregistrés du mois sont transmises au service de santé du caza, selon des formulaires standardisés, mentionnant les données suivantes : nom, sexe, date et lieu de naissance, date et lieu de décès (pour les décès). Les listes sont alors communiquées à la Direction de la prévention où elles sont saisies, traitées et analysées sur EpiInfo par l Unité de surveillance épidémiologique (USE). Résultats En 2002, les listes des naissances parvenues au MSP représentent 61% des listes attendues. Cinq qalams n ont envoyé aucune liste : Beyrouth, Deir Ahmar, Douma, Halba et Hammana. Par contre, les listes furent complètes pour 13 qalams. Au total, 45 309 naissances ont pu être analysées. La moyenne mensuelle des naissances enregistrées varie entre 26 (qalam de Dhour Choueir) et 504 (qalam de Tripoli). La répartition des naissances selon la date et le lieu d enregistrement n est pas calquée à la date et au lieu réel de naissance. En effet, 73,3 % des naissances enregistrées en 2002 concernent des enfants nés en 2002 et résidant dans le caza d enregistrement. En 2002, les listes des décès parvenues au MSP représentent 56 % des listes attendues. Aucune liste ne fut parvenue de 7 qalams. Par contre, les listes furent complètes pour 13 qalams. Au total, 9 039 décès ont pu être analysés. La moyenne mensuelle de décès enregistrés varie entre 9 (qalam de Barja) et 84 (qalam de Tripoli). De même, la répartition des décès selon la date et le lieu d enregistrement n est pas calquée à la date et au lieu réel des décès. En effet, 71% des décès enregistrés en 2002 concernent des personnes décédées en 2002 et ayant résidé dans le caza d enregistrement. Périodicité des données Mise à jour annuelle des statistiques, via les services de caza. Exhaustivité des données Les données reflètent celles qui ont pu être transmises du MIM au MSP. 87

Références MSP USE «Vital Registration : Birth Statistics in Lebanon, 2002». MSP USE «Vital Registration : Death Statistics in Lebanon, 2002». 1 Naissance 2002 : taux d exhaustivité des listes provenant des qalams Qalam Rapports reçus Taux d exhaustivité Abdeh 2 16,7% Aley 12 100,0% Antélias 12 100,0% Baabda 5 41,7% Baalbeck 9 75,0% Barja 6 50,0% Batroun 7 58,3% Bcharré 12 100,0% Beiteddine 6 50,0% Bekaa Gharby 0 0,0% Bikfaya 11 91,7% Beyrouth 0 0,0% Bint Jbeil 12 100,0% Chmestar 9 75,0% Chehim 6 50,0% Chouwayfat 12 100,0% Danieh 11 91,7% Deir Ahmar 0 0,0% Dhour Choueir 12 100,0% Douma 0 0,0% Ftouh Kesrouan 8 66,7% Halba 0 0,0% Hammana 0 0,0% Hasbaya 12 100,0% Hermel 7 58,3% Jbeil 12 100,0% Jbey 2 16,7% Jdeideh 12 100,0% Jezzine 6 50,0% Joya 5 41,7% Kesrouan Jounieh 8 66,7% Koura 10 83,3% Laboueh 8 66,7% Marjeyoun 12 100,0% Minyeh 11 91,7% Nabatieh 5 41,7% Qobeit 3 25,0% Rachaya 8 66,7% Saida 5 41,7% Tebnine 12 100,0% Tripoli 12 100,0% Tyr 1 8,3% Zahlé 7 58,3% Zgharta 12 100,0% TOTAL 322 61,0% Source : MSP USE «Vital Registration : Birth Statistics in Lebanon, 2002». 88

2 Naissance 2002 : nombre de naissances enregistrées et analysées par qalam Qalam Naissances enregistrées Moyenne mensuelle Abdeh 516 258 Aley 1 657 138 Antélias 329 27 Baabda 912 182 Baalbeck 1 949 217 Barja 293 49 Batroun 405 58 Bcharré 780 65 Beiteddine 1 229 205 Bikfaya 732 112 Bint Jbeil 2463 205 Chmestar 1 169 130 Chehim 551 92 Choueifat 584 49 Danieh 1 977 180 Dhour Choueir 307 26 Ftouh Kesrouan 291 36 Hasbaya 1 329 111 Hermel 981 140 Jbeil 1 425 119 Jbey 156 78 Jdeideh 871 73 Jezzine 465 78 Joya 593 119 Kesrouan Jounieh 610 76 Koura 772 77 Laboueh 1 265 158 Marjeyoun 3 311 276 Minyeh 1 497 136 Nabatieh 1 201 240 Qobeit 556 185 Rachaya 797 100 Saida 1 549 310 Tebnine 1 953 163 Tripoli 6 044 504 Tyr 366 366 Zahlé 2 135 305 Zgharta 1 290 108 TOTAL 45 310 Source : MSP USE «Vital Registration : Birth Statistics in Lebanon, 2002». 89

3 Naissance 2002 : répartition des naissances enregistrées et analysées selon l année et le lieu de naissance Caza même Autres cazas À l étranger Inconnu TOTAL 2002 < 2002 2002 < 2002 2002 < 2002 Caza, N 33 228 10 617 114 43 31 495 781 45 309 Akkar 901 168 1 - - - 2 1 072 Aley 1 648 578 - - - - 15 2 241 Baabda 774 133 5 - - - - 912 Baalbeck 3 421 572 1-1 - 388 4 383 Batroun 311 92 - - - - 2 405 Bcharré 353 166 53 7 20 180 1 780 Bint Jbeil 2 687 1 721-1 - - 7 4 416 Chouf 1 811 245 - - - - 17 2 073 Hasbani 875 454 - - - - - 1 329 Hermel 871 104 1 - - - 5 981 Jbeil 1 200 96 - - - - 128 1 424 Jezzine 301 164 - - - - - 465 Kesrouan 797 102 - - - - 2 901 Koura 513 257 - - - - 2 772 Marjeyoun 2 072 1 237 - - - - 2 3 311 Metn 1 705 530 - - - - 4 2 239 Minyeh Danieh 2 539 728 8 12 7 174 6 3 474 Nabatieh 1 048 151 - - - - 158 1 35 Rachaya 432 364 - - - - 1 797 Saida 1 327 207 - - - - 15 1 549 Tripoli 4 226 1 805 - - - - 13 6 044 Tyr 772 183 - - - - 4 959 Zahlé 1 829 298 - - - - 8 2 135 Zgharta 815 262 45 23 3 141 1 1 290 Caza, % (horizontaux) 73,3% 23,4% 0,3% 0,1% 0,1% 1,1% 1,7% 100,0% Akkar 84,0% 15,7% 0,1% - - - 0,2% 100,0% Aley 73,5% 25,8% - - - - 0,7% 100,0% Baabda 84,9% 14,6% 0,5% - - - - 100,0% Baalbeck 78,1% 13,1% 0,0% - 0,0% - 8,9% 100,0% Batroun 76,8% 22,7% - - - - 0,5% 100,0% Bcharré 45,3% 21,3% 6,8% 0,9% 2,6% 23,1% 0,1% 100,0% Bint Jbeil 60,8% 39,0% - - - - 0,2% 100,0% Chouf 87,4% 11,8% - - - - 0,8% 100,0% Hasbani 65,8% 34,2% - - - - - 100,0% Hermel 88,8% 10,6% 0,1% - - - 0,5% 100,0% Jbeil 84,3% 6,7% - - - - 9,0% 100,0% Jezzine 64,7% 35,3% - - - - - 100,0% Kesrouan 88,5% 11,3% - - - - 0,2% 100,0% Koura 66,5% 33,3% - - - - 0,3% 100,0% Marjeyoun 62,6% 37,4% - - - - 0,1% 100,0% Metn 76,2% 23,7% - - - - 0,2% 100,0% Minyeh Danieh 73,1% 21,0% 0,2% 0,3% 0,2% 5,0% 0,2% 100,0% Nabatieh 77,2% 11,1% - - - - 11,6% 100,0% Rachaya 54,2% 45,7% - - - - 0,1% 100,0% Saida 85,7% 13,4% - - - - 1,0% 100,0% Tripoli 69,9% 29,9% - - - - 0,2% 100,0% Tyr 80,5% 19,1% - - - - 0,4% 100,0% Zahlé 85,7% 14,0% - - - - 0,4% 100,0% Zgharta 63,2% 20,3% 3,5% 1,8% 0,2% 10,9% 0,1% 100,0% Source : MSP USE «Vital Registration : Birth Statistics in Lebanon, 2002». 90

4 Décès 2002 : taux d exhaustivité des listes provenant des qalams Qalam Listes reçues % reçu Abdeh 2 16,7% Aley 12 100,0% Antélias 12 100,0% Baabda 9 75,0% Baalbeck 8 66,7% Barja 6 50,0% Batroun - - Bcharré 12 100,0% Beyrouth - - Beiteddine 5 41,7% Bekaa Gharby 5 41,7% Bikfaya 12 100,0% Bint Jbeil 12 100,0% Chhim 6 50,0% Chmestar 8 66,7% Chouayfat 12 100,0% Danieh 10 83,3% Deir Ahmar - - Dhour Choueir 12 100,0% Douma - - Ftouh Kesrouan 8 66,7% Halba - - Hammana - - Hasbaya 6 50,0% Hermel 7 58,3% Jbeil 12 100,0% Jbey 1 8,3% Jdeideh 12 100,0% Jezzine 6 50,0% Joya 5 41,7% Kesrouan 8 66,7% Koura 12 100,0% Laboueh - - Marjeyoun 6 50,0% Minyeh 11 91,7% Nabatieh 5 41,7% Qobeit 3 25,0% Rachaya 8 66,7% Saida 5 41,7% Tebnine 12 100,0% Tripoli 12 100,0% Tyr 2 16,7% Zahlé 2 16,7% Zgharta 12 100,0% TOTAL 298 56,4% Source : MSP USE «Vital Registration : Death Statistics in Lebanon, 2002». 91

5 Décès 2002 : nombre des décès enregistrés et analysés par qalam et moyenne mensuelle Qalam Décès enregistrés Moyenne mensuelle Abdeh 58 29 Aley 533 44 Antélias 127 11 Baabda 487 54 Baalbeck 258 32 Barja 56 9 Bcharré 233 19 Beiteddine 278 56 Bekaa Gharby 159 32 Bikfaya 387 32 Bint Jbeil 379 32 Chhim 136 23 Chmestar 148 16 Chouwayfat 162 14 Danieh 367 37 Dhour Choueir 141 12 Ftouh Kesrouan 164 21 Hasbaya 92 15 Hermel 126 18 Jbeil 463 39 Jbey 16 16 Jdeideh 395 33 Jezzine 174 29 Joya 85 17 Kesrouan-Jounieh 233 29 Koura 293 24 Marjeyoun 256 43 Minyeh 219 20 Nabatieh 196 39 Qobeit 68 23 Rachaya 151 19 Saida 252 50 Tebnine 342 29 Tripoli 1 010 84 Tyr 97 49 Zahlé 116 58 Zgharta 382 32 TOTAL 9 039 Source : MSP USE «Vital Registration : Death Statistics in Lebanon, 2002». 92

6 Décès 2002 : répartition des décès enregistrés et analysés selon l année et le lieu de décès Caza même Autres cazas À l étranger Inconnu TOTAL 2002 < 2002 2002 < 2002 2002 < 2002 Caza, N 6 429 1 516 1 4 7 54 1 028 9 039 Akkar 105 21 - - - - - 126 Aley 557 137-1 - - - 695 Baabda 354 78 - - 1 5 49 487 Baalbeck 82 4 - - - - 320 406 Bcharré 153 48 - - 3 29-233 Bekaa Gharby 116 43 - - - - - 159 Bint Jbeil 499 221 - - - - 1 721 Chouf 407 37 1 - - - 25 470 Hasbani 72 20 - - - - - 92 Hermel 122 4 - - - - - 126 Jbeil 393 70 - - - - - 463 Jezzine 141 31 - - 2 - - 174 Kesrouan 231 20-1 - - 145 397 Koura 235 56-2 - - - 293 Marjeyoun 206 50 - - - - - 256 Metn 858 192 - - - - - 1 050 Minyeh Danieh 168 62 - - - - 356 586 Nabatieh 166 12 - - - - 34 212 Rachaya 105 46 - - - - - 151 Saida 206 45 - - - - 1 252 Tripoli 791 219 - - - - - 1 010 Tyr 67 18 - - - - 97 182 Zahlé 98 18 - - - - - 116 Zgharta 297 64 - - 1 20-382 Caza, % (horizontaux) 71,1% 17,0% - - 0,1% 0,6% 11,4% 100,0% Akkar 83,3% 16,7% - - - - - 100,0% Aley 80,1% 19,7% - 0,1% - - - 100,0% Baabda 72,7% 16,0% - - 0,2% 1,0% 10,1% 100,0% Baalbeck 20,2% 1,0% - - - - 78,8% 100,0% Bcharré 65,7% 20,6% - - 1,3% 12,4% - 100,0% Bekaa Gharby 73,0% 27,0% - - - - - 100,0% Bint Jbeil 69,2% 30,7% - - - - 0,1% 100,0% Chouf 86,6% 7,9% 0,2% - - - 5,3% 100,0% Hasbani 78,3% 21,7% - - - - - 100,0% Hermel 96,8% 3,2% - - - - - 100,0% Jbeil 84,9% 15,1% - - - - - 100,0% Jezzine 81,0% 17,8% - - 1,1% - - 100,0% Kesrouan 58,2% 5,0% - 0,3% - - 36,5% 100,0% Koura 80,2% 19,1% - 0,7% - - - 100,0% Marjeyoun 80,5% 19,5% - - - - - 100,0% Metn 81,7% 18,3% - - - - - 100,0% Minyeh Danieh 28,7% 10,6% - - - - 60,8% 100,0% Nabatieh 78,3% 5,7% - - - - 16,0% 100,0% Rachaya 69,5% 30,5% - - - - - 100,0% Saida 81,7% 17,9% - - - - 0,4% 100,0% Tripoli 78,3% 21,7% - - - - - 100,0% Tyr 36,8% 9,9% - - - - 53,3% 100,0% Zahlé 84,5% 15,5% - - - - - 100,0% Zgharta 77,7% 16,8% - - 0,3% 5,2% - 100,0% Source : MSP USE «Vital registration : Death Statistics in Lebanon, 2002». 93

I C 1 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (ÉTUDES NATIONALES) MÈRE ET ENFANT ÉTUDE PAP CHILD (1996) Contexte Pap Child fut réalisée en 1996, dans le cadre des programmes conjoints ente le gouvernement Libanais (MSP et MAS), les organismes des Nations unies (UNICEF) et la Ligue des pays arabes. Objectif Cette étude établit une base de données nationale pour mesurer les indicateurs relatifs à l état de santé de la mère, de l enfant et les facteurs sociodémographiques, économiques et environnementaux. Méthode L étude est effectuée sur échantillon. L unité d échantillonnage est le foyer. L échantillonnage fut procédé en plusieurs étapes : un premier tirage au hasard de 637 regroupements résidentiels divisés en 4 284 îlots géographiques, un second tirage de 1 422 îlots dont 300 îlots furent retenus. Finalement au sein de chaque îlot, 20 foyers furent choisis aléatoirement. L étude est réalisée par entretien auprès des femmes, à l aide de cinq questionnaires standardisés. La collecte des données s est déroulée de janvier à mars 1996. Les données sont saisies et analysées grâce à une équipe regroupant des représentants du MSP, MAS et de l UNICEF. Résultats L étude a porté sur 4 600 foyers correspondant à 22 660 personnes. Parmi les différents indicateurs disponibles, nous avons retenu les suivants : Le taux de mortalité infantile pour les 5 années précédant l étude est estimé à 32 pour mille naissances vivantes, dont 20 durant le premier mois de vie et 28 durant la première année de vie. Le Nord et la Bekaa enregistrent les taux les plus élevés (54/1 000 et 40/1 000 respectivement). La morbidité infantile due aux diarrhées aiguës dans les 2 semaines précédant l étude est estimée à 11,7% des enfants de moins de 5 ans. Parmi eux, 7,7% ont eu une déshydratation, 54,2% ont eu un avis médical et 57% ont bénéficié de l ORS. Quant aux infections respiratoires aiguës, l incidence de la toux dans les 2 semaines précédant l étude est estimée à 56,8%. L avis médical fut demandé pour 77,9% des cas et les antibiotiques furent prescrits dans 38,4% des cas. Le taux de couverture vaccinale pour les enfants âgés de 13 à 23 mois est de 97% pour la troisième dose OPV-DTP et 85,7% pour le vaccin contre la rougeole. La Bekaa présente pour les deux types de vaccins les taux les plus faibles. Le taux disponible des cartes de vaccination est 55,8%. Les causes de non-vaccination sont l âge de l enfant (52,5%), l ignorance des bénéfices du vaccin (14,4%) et l état de santé de l enfant (6,3%). Le taux de handicap est estimé à 1 712 pour 100 000 habitants. Le retard psychomoteur est la forme la plus souvent rencontrée (44,1%). Les indicateurs relatifs à la mère ont concerné la période de 5 années précédant l étude. Les grossesses sont suivies dans 86,8%. L accouchement est réalisé par un médecin dans 72,8%. Le taux d accouchements à domicile est 11,9% sur le plan national et 24,7% dans le Nord. Une césarienne est indiquée dans 17,2% des cas. À Beyrouth et au Mont-Liban, les taux de 94

césariennes sont respectivement de 22,6% et 20,3% alors qu au Nord, il est de 12,5%. Finalement l estimation de la mortalité maternelle, selon la méthode des sœurs et avec un recul de 16 ans est 104 décès maternels pour 100 000 naissances. Périodicité des données Étude transversale ponctuelle en 1996. Exhaustivité des données Étude sur échantillon représentatif sur le plan national. Références MSP & MAS & Ligue des pays arabes «Étude de l état de santé de la mère et de l enfant, PAPCHILD, 1996». 1 Taille de l échantillon (1996) Régions LIBAN Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh Familles 737 1 765 888 564 391 255 4 600 Personnes 3 226 8 093 5 097 3 066 1 936 1 242 22 660 Source : MSP & MAS & Ligue des pays arabes «Étude de l état de santé de la mère et de l enfant, PAPCHILD, 1996». 2 Mortalité infantile (1996) <1 mois < 1 an < 5 ans Mortalité infantile selon le recul (pour 1 000 naissances vivantes) Recul de 0-4 ans 20,3 27,9 32,2 Recul de 5-9 ans 29,3 38,9 40,6 Recul de 10-14 ans 30,4 41 43,6 Mortalité infantile selon les provinces, recul 0-4 ans (pour 1 000 naissances vivantes) Beyrouth 17,5 19,6 19,6 Mont-Liban 21,6 27,6 30,6 Nord 32,7 48,1 53,8 Bekaa 32,2 39,8 39,8 Sud 16,4 27,2 32,3 Nabatieh 17,2 17,2 17,2 LIBAN 20,3 27,9 32,2 Causes de mortalité infantile (%): signes présents 2 semaines précédant le décès de l enfant (N = 59) Éruption cutanée 3,4 Vomissements 9,7 Diarrhées 9,9 Fièvre 13,2 Convulsions 15,1 Toux-dyspnée 23,6 Autres 16,7 Source : MSP & MAS & Ligue des pays arabes «Étude de l état de santé de la mère et de l enfant, PAPCHILD, 1996». 95

3 Morbidité infantile (1996) Région LIBAN Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh Diarrhées aiguës (DA) Incidence des DA, 2 semaines précédant l étude 8,6 9,9 13,9 14,4 8,3 15,8 11,7 % des diarrhées sanglantes / DA - 4,8 1,2 4,8 10 4,8 3,6 % de déshydratation / DA 9,5 9,5 3,5 16,7-4,8 7,7 % de demande d avis médical / DA 52,4 63,5 43,5 61,9 60 47,6 54,2 % d utilisation d ORS/DA 57,1 54,1 58,6 54,6 69,3 59,2 57,5 Infections respiratoires aiguës (IRA) Incidence des IRA (toux), 2 semaines précédant l étude 58 61 47,9 64,6 58,1 52,6 56,8 Incidence des IRA (toux + dyspnée), 2 sem. précédant l étude 18,5 20,7 15,1 27,1 12,4 24,8 19,2 % de demande d avis médical / IRA 76,6 79,7 70,6 81,4 82,9 80 77,9 % d utilisation d ATB / IRA 40,4 37,5 16,8 50,5 58,6 54,3 38,4 Source : MSP & MAS & Ligue des pays arabes «Étude de l état de santé de la mère et de l enfant, PAPCHILD, 1996». 4 Couverture vaccinale des enfants (1996) Taux de couverture vaccinale d après les cartes de vaccination Enfants < 5 ans Enfants 13-23 mois Région Nombre % cartes N OPV OPV OPV Rougeole N OPV OPV OPV Rougeole d enfants consultées DTP (1) DTP (2) DTP (3) DTP (1) DTP (2) DTP (3) Beyrouth 238 73,3 174 100,0 97,2 90,4 83,7 30 100,0 100,0 96,8 93,5 Mont-Liban 668 63,9 427 100,0 97,1 94,4 79,2 109 100,0 100,0 97,1 86,5 Nord 588 36,7 216 98,7 96,0 88,4 72,8 46 100,0 100,0 97,9 81,3 Bekaa 302 45,4 137 100,0 97,0 88,6 68,2 38 100,0 100,0 94,6 73,0 Sud 225 68,5 154 100,0 95,2 92,7 78,2 34 100,0 100,0 100,0 91,7 Nabatieh 135 69,9 94 100,0 98,9 93,5 76,6 19 100,0 100,0 94,7 94,7 TOTAL 2 156 55,8 1 202 99,8 96,8 91,8 77,1 276 100,0 100,0 97,0 85,7 Causes de non-vaccination, déclarées par les mères Région Nombre L enfant Ignorance de L enfant Intention Manque Peur des Éloignement Ignorance Autres TOTAL d enfants est petit l importance de est malade de vacciner de vaccins complications de l importance la vaccination des rappels Beyrouth 22 59,1 4,5-9,1 - - - - 9,1 81,8 Mont-Liban 69 63,6 9,1 6,1 7,6 - - - - 10,6 97,0 Nord 147 34,9 27,0 4,6 3,9 10,5 6,6 2,6 2,0 7,2 99,3 Bekaa 65 52,4 3,2 15,9 6,3-1,6 3,2 1,6 11,1 95,3 Sud 29 77,4 6,5 3,2 9,7 - - - - 3,2 100,0 Nabatieh 20 100,0 - - - - - - - - 100,0 TOTAL 352 52,5 14,4 6,3 5,7 4,4 3,0 1,7 1,1 8,0 97,1 Source : MSP & MAS & Ligue des pays arabes «Étude de l état de santé de la mère et de l enfant, PAPCHILD, 1996». 96

5 Handicap (1996) M F TOTAL Prévalence de l handicap (pour 100 000 habitants) 2 041 1 387 1 712 <5 ans 867 487 688 5-14 ans 1 349 1 424 1 385 15-64 ans 2 157 1 264 1 702 65 ans 4 775 3 576 4 145 Répartition des handicaps selon leur nature en % (N = 388) 100,0 99,9 99,1 Handicaps multiples - 1,3 0,5 Perte de membres supérieurs 2,2 1,3 1,0 Perte de membres inférieurs 5,5 5,8 5,6 Paralysie 7,8 6,9 7,5 Aveugles 12,0 11,5 11,8 Sourds-muets 10,9 13,4 11,9 Retard mental 16,3 14,0 15,4 Retard psychomoteur 44,0 44,4 44,1 Inconnu 1,3 1,3 1,3 Répartition des handicaps selon leur cause en % (N = 388) 100,1 99,9 99,9 Maladies transmissibles 5,2 2,5 4,1 Conditions de l accouchement 7,5 5,1 6,5 Congénitale 24 33,1 27,7 Accidents 35,5 28 32,4 Autres maladies 18,1 24,2 20,6 Autres 4,5 3,8 4,2 Inconnu 5,3 3,2 4,4 Source : MSP & MAS & Ligue des pays arabes «Étude de l état de santé de la mère et de l enfant, PAPCHILD, 1996». 6 Pourcentage des grossesses et accouchements, recul de 0-4 ans (1996) N = 2 189 naissances Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh LIBAN Suivi prénatal 98,8 95,8 71,0 86,0 93,6 82,0 86,8 Accouchement par médecin 91,0 89,3 56,7 58,3 70,0 68,4 72,8 Accouchement par sage-femme / infirmier 2,9 6,4 18,3 32,5 27,6 18,1 16,0 Accouchement par matrone 4,9 4,4 24,0 7,6 2,4 13,5 10,7 Accouchement à domicile 4,9 5,0 24,7 7,0 11,2 13,5 11,9 Taux de césariennes 22,6 20,3 12,5 14,4 16,7 16,5 17,2 Source : MSP & MAS & Ligue des pays arabes «Étude de l état de santé de la mère et de l enfant, PAPCHILD, 1996». 7 Estimation de la mortalité maternelle (1996) Mortalité maternelle (pour 100 000 naissances) méthode des sœurs avec un recul 0-16 ans 104 Source : MSP & MAS & Ligue des pays arabes «Étude de l état de santé de la mère et de l enfant, PAPCHILD, 1996». 97

I C 2 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (ÉTUDES NATIONALES) PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA CARENCE EN IODE ÉTUDE DE L EXCRÉTION URINAIRE DE L IODE (1997) Contexte La carence en iode est une des causes de retard du développement psychomoteur de l enfant. Cependant la fortification en iode de l alimentation des enfants peut prévenir tels troubles. En 1971, le décret 1781 oblige la fortification du sel de table en iode. Dans les années quatrevingt-dix, un accord fut signé par le MSP, l UNICEF et les industriels pour aboutir à l application de la loi. En 1993, une étude réalisée auprès des enfants a révélé une prévalence du goitre de 25,7% et une médiane d excrétion urinaire de l iode de 5,9 mcg/dl. Objectif Évaluer le programme de lutte contre la déficience en iode chez les enfants à travers le dosage de l excrétion urinaire de l iode. Méthode L étude cible les enfants de 7 à 15 ans. Elle utilise la méthode d échantillonnage en grappes. La taille de l échantillon est fixée à 30 grappes de 20 enfants chacune, soit un nombre total de 586 enfants. Trois échantillons sont identifiés : Un premier représentant la région montagneuse. Un second représentant la région urbaine. Un troisième représentant les régions à haut risque de déficience en iode. 586 échantillons d urine furent collectés des enfants et envoyés au Laboratoire du centre de recherche des études scientifiques en Syrie pour réaliser le dosage de l iode urinaire. 560 échantillons ont pu être analysés. L étude fut effectuée en avril-mai 1997. Résultats Sur le plan national, la médiane de l excrétion de l iode urinaire est 9,45 mcg /dl. L objectif est d atteindre 10 mcg/dl. Au niveau des différentes régions, rurale, urbaine et à haut risque, la médiane demeure 9 mcg/dl. Périodicité des données L étude de l excrétion urinaire s inscrit dans le cadre des études répétées selon les besoins d évaluation du programme. Exhaustivité des données Étude sur échantillon. Références MSP & UNICEF «Evaluation Studies of the IDD Program in Lebanon, 1997». 98

1 Excrétion urinaire en iode chez les enfants Année Enfants N Moyenne Médiane Proportion Proportion excrétion urinaire (mcg/dl) E.U. < 5 mcg/dl E.U. < 2,5 mcg/dl 1997 586 10,25 9,45 6,95 % 1,10 % 1993 586 8,12 5,98 43,27 % 9,31 % Source : MSP & UNICEF «Evaluation Studies of the IDD Program in Lebanon, 1997». 2 Excrétion urinaire en iode selon les régions (1997) Région Enfants N Moyenne Médiane Proportion Proportion excrétion urinaire (mcg/dl) E.U. < 5 mcg/dl E.U. < 2,5 mcg/dl Région montagneuse 293 10,11 9,10 10,42 % 1,21 % Région urbaine 85 10,55 9,61 4,12 % 1,06 % Région à haut risque 208 10,36 9,64 10,18 % 3,17 % Ensemble 586 10,25 9,45 6,95 % 1,10 % Source : MSP & UNICEF «Evaluation Studies of the IDD Program in Lebanon, 1997». 99

I C 3 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (ÉTUDES NATIONALES) MÈRE ET ENFANT ÉTUDE NATIONALE RELATIVE AUX GARDERIES (1997-1998) Contexte Le décret 1775 du 8 février 1979 spécifie les conditions d ouverture et de fonctionnement des garderies. Depuis des années, on note une prolifération des garderies au Liban. Cependant, bon nombre ne sont pas contrôlées et certaines n ont même pas obtenu d autorisation officielle. Une étude relative aux garderies a été entreprise dans le cadre des programmes conjoints du MSP et de l UNICEF. En l absence d un fichier national de garderies au Liban, cette étude était une occasion de dresser une image nationale à un moment donné. Des propositions furent émises afin de revaloriser les garderies, améliorer leur contrôle et mettre à jour la législation existante. Objectif Les objectifs de l étude sont : Établir une base de données nationale relative aux garderies au Liban. Effectuer un état des lieux exhaustif des garderies et des services offerts. Proposer une aide à la décision quant à la révision des textes officiels régissant l ouverture des garderies. Méthode L étude a fixé comme unité toute garderie accueillant des enfants de moins de 3 ans. La population cible est constituée de l ensemble des garderies privées, publiques ou ONG en exercice légal ou illégal au Liban. L étude s est déroulée selon différentes étapes successives : élaboration d un questionnaire, enquête sur terrain, collecte des données, saisie et analyse des données. Résultats L étude a porté sur 254 garderies. La plupart sont localisées au Mont-Liban (40,6%) et à Beyrouth (23,6%). La majorité appartient au secteur privé : 52,8% sont privées et 36,3% appartiennent à des ONG. 27,2% des garderies fonctionnent sans avoir obtenu une autorisation. Parmi les caractéristiques immobiliers, 84,6% occupent un bâtiment non spécifique. L eau potable provenant du réseau gouvernemental est assurée dans 86,2% des cas. L eau à usage domestique est disponible dans 97,6% des garderies. Souvent les garderies manquent de chambre d isolement (59,1%), de salle à manger (44,9%), de jardin (44,0%) et de toilettes (20,9%). Peu de garderies accueillent des enfants ayant une situation particulière : 14,2% accueillent des enfants handicapés et 26% accueillent des orphelins. Quant au personnel, on dénombre 788 personnes travaillant avec les enfants dont 24,6% de niveau universitaire, 34,3% de niveau secondaire et 28,6% de niveau technique. Ils sont spécialisés en éducation dans 73,5% des cas. Périodicité des données Étude transversale ponctuelle. 100

1 Exhaustivité des données L étude inclut l ensemble des garderies au Liban exerçant en 1998. Références MSP & UNICEF Rapport d étude relative aux garderies au Liban, 1998. Dénombrement des garderies (1998) N % Répartition / région 254 100,0 Beyrouth 60 23,6 Mont-Liban 103 40,6 Nord 31 12,2 Bekaa 26 10,2 Sud et Nabatieh 34 13,4 Répartition / secteur 254 100,0 Ministère des Affaires sociales 24 9,4 Organisations non gouvernementales 92 36,3 Individuelles, libérales 134 52,8 En contrat avec le ministère des Affaires sociales 3 1,2 Municipalités 1 0,4 Répartition / statut légal 254 100,0 Avec autorisation 185 72,8 Sans autorisation 69 27,2 Source : MSP & UNICEF Rapport d étude relative aux garderies au Liban, 1998. 2 Caractéristiques des garderies (1998) N % Construction spécifique 254 100,0 Bâtiment non spécifique 215 84,6 Bâtiment spécifique 39 15,4 Étage occupé 254 100,0 1 er étage 136 53,5 2 e -3 e étages 95 37,4 4-5-6 es étages 22 8,7 Non précisé 1 0,4 Eau potable 254 100,0 Réseau 219 86,2 Puits cartésien local 32 12,6 Apportée par l enfant 3 1,2 Eau à usage domestique 254 100,0 Disponible 248 97,6 Non disponible 6 2,4 Source : MSP & UNICEF Rapport d étude relative aux garderies au Liban, 1998. 101

3 Facilités et services disponibles (1998) Locaux Présent,% Absent,% Chambre d isolement 40,9 59,1 Salle à manger 55,1 44,9 Jardin / Cour 56,0 44,0 Toilettes 79,1 20,9 Chambre à coucher 79,5 20,5 Salle de jeux et d activités 86,6 13,4 Facilités Ventilation 64,6 35,4 Chauffage 94,9 5,1 Jeux éducatifs 94,9 5,1 Offre de repas 43,3 44,9 Téléphone 83,9 16,1 Organisation des rencontres avec les parents 79,5 20,5 Frigidaire 93,7 6,3 Services de santé Dossier médical 78,3 21,7 Source : MSP & UNICEF Rapport d étude relative aux garderies au Liban, 1998. 4 Garderies accueillant des enfants à situation particulière (1998) N = 254 N % Handicapés 36 14,2 Orphelins 66 26,0 Abandonnés 5 2,0 Source : MSP & UNICEF Rapport d étude relative aux garderies au Liban, 1998. 5 Personnel des garderies travaillant avec les enfants (1998) N % Niveau d éducation du personnel travaillant avec les enfants 788 100,0 Universitaire 194 24,6 Baccalauréat 270 34,3 Complémentaire 99 12,6 Technique 225 28,6 Spécialités 612 100,0 Éducation 450 73,5 Santé / biologie 64 10,5 Autres spécialités 98 16,0 Source : MSP & UNICEF Rapport d étude relative aux garderies au Liban, 1998. 102

I C 4 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (ÉTUDES NATIONALES) CARTE SANITAIRE (1998) Contexte Dans le cadre du partenariat entre le MSP, le CDR et la France, une étude des dommages de guerre et la carte sanitaire fut entreprise en 1998. L étude a compris trois phases : étude de la situation hospitalière au Liban, la programmation des projets prioritaires et la réalisation de la carte sanitaire. En 1998, le plan d action souligne l importance de la création d une cellule de planification au MSP. Ses fonctions sont : la préparation de l action législative, réglementaire, la création opposable de la carte sanitaire, la mise en place du Fichier national des établissements de soins (FNES), la création des structures de concertation (comités experts), la mise en œuvre des programmes de priorité (dont l autonomie des hôpitaux publics, le développement du système des soins primaires de santé) et la mise en chantier du renforcement du secteur public hospitalier. Objectif L étude de la carte sanitaire a pour objectifs : L information sur l équipement médical et son évolution (hospitalier de court, moyen et long séjours, de psychiatrie, des centres de santé et des technologies avancées). L établissement d un fichier national des équipements hospitaliers. La référence opposable d installation d équipement supplémentaire dans des secteurs saturés. Méthode L équipe de travail de 1998 a regroupé des responsables du MSP, du CDR et des experts français. Elle avait en charge la réalisation d une enquête auprès des établissements de santé (hospitaliers et centres médicaux), l élaboration des indices théoriques de la carte sanitaire qui doivent être considérés comme des objectifs et l initiation du fichier FNES. Résultats Les résultats de l enquête réalisée auprès de 149 établissements hospitaliers de 1998 comptabilisent 11 223 lits de court séjour MCO (médecine, chirurgie et obstétrique). 78,4 % des lits appartiennent au secteur privé. Parmi les 21,6 % des lits publics, sont inclus les lits actifs (702 lits) et les lits des hôpitaux en cours de construction ou de réhabilitation (1 725 lits). On note l existence de lits «polyvalents» non affectés à un service donné, ils constituent 36,3 % des lits et sont surtout localisés dans les hôpitaux privés (environ la moitié des lits des hôpitaux privés). Les indices calculés de lits pour 1 000 habitants sont 2 pour la médecine, 1 pour la chirurgie et 0,4 pour l obstétrique. L indice global MCO calculé est 3,7 (dans le calcul des indices, les lits polyvalents ont été redistribués selon la même proportion dans les trois disciplines). Les indices de référence proposés sont 4 lits de médecine pour 1 000 habitants à Beyrouth et 1 à 2 lits pour les régions, 2 lits de chirurgie pour 1 000 habitants à Beyrouth et 0,8 à 1,6 pour les régions et 0,4 à 0,6 lit d obstétrique pour 1 000 habitants à Beyrouth et dans les régions. Parmi les caractéristiques des hôpitaux privés (128), la moitié sont de petite taille ( 50 lits), le quart a une surface totale de moins de 1 500 m 2 et l indice surface par lit est insuffisante (< 50 m 2 par lit) pour 44,1%. 103

En 2001, les nouvelles statistiques de la carte sanitaire sont de 10 370 lits dont 9 889 lits fonctionnels. Ils sont distribués comme suit : 8 754 en secteur privé, 721 dans les hôpitaux publics, 414 dans les hôpitaux publics autonomes et 899 lits publics en construction. L indice MCO global calculé pour 2001 est 2, il est maximal à Beyrouth (6). Concernant les lits de moyen et long séjour, l enquête de 1998 a dénombré 3 403 lits. Ils appartiennent au secteur privé. L indice national de lits pour moyen et long séjour est de 0,8 lit pour 1 000 habitants. La psychiatrie hospitalière n est exercée que dans 7 hôpitaux. Dans le domaine des soins de santé primaire, l enquête auprès des centres de santé et des dispensaires de 1998, a retrouvé 110 centres de santé (dont 6 fermés) et 824 dispensaires (dont 90 fermés). Les deux tiers de ces centres et dispensaires appartiennent aux ONG. En 2001, le nombre des dispensaires déclarés par le MSP est 762, dont 5,5% appartiennent au MSP, 38,6 % au MAS et 53,1% à des ONG. Dans l objectif d améliorer l accès au système des soins de santé primaire, deux types de centres de santé sont identifiés. Les centres de type A sont désignés pour les zones à haute densité d habitants (grandes cités et banlieues). Ils doivent offrir une médecine préventive de qualité et assurer environ 10 000 consultations de médecine générale annuellement. Les centres de type B sont désignés pour les zones à faible densité. Ils doivent offrir des services de médecine préventive et curative de qualité et doivent pouvoir assurer 8 000 consultations de médecine générale et 4 000 consultations de médecine de spécialité annuellement. En 1998, les besoins calculés sont de 49 centres de type A (à raison d un centre pour 40 000 habitants) et 79 centres de type B (à raison d un centre pour 15 000 habitants). Le dernier volet de la carte sanitaire est l étude de l équipement en technologies avancées. Elles comprennent les transplantations et greffes d organes, les traitements utilisant de hautes énergies, l imagerie médicale, la chirurgie avec assistance technologique et autres. En 2001, les indices nationaux d équipement pour 1 000 000 d habitants sont 0,9 pour les services de greffes rénales, 1,2 pour la radiothérapie, 4,7 pour la lithotritie, 0,7 pour les centres de brûlés, 13,3 pour le scanner, 2,8 pour l IRM, 4,2 pour les services de chirurgie à cœur ouvert, 8,2 pour la dialyse rénale Périodicité des données La première étude fut réalisée en 1998. Suite à celle-ci, l unité de planification a pris en charge la mise à jour des données. Exhaustivité des données Les données de 1998 reflètent les résultats obtenus suite à l étude effectuée par CEH/ ECSL auprès des établissements de santé. Les données de 2001 rassemblent des données obtenues du Syndicat des hôpitaux privés au Liban et des données de l Unité de planification du MSP. Références MSP & CDR & CEH / ECSL «Étude des dommages de guerre et de la carte sanitaire, 1998». Parlement libanais «Rapport du Parlement libanais, 2001». 104

1 Enquête auprès des établissements hospitaliers (1998) Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh LIBAN, N LIBAN, % Champ de l enquête 32 63 27 26 26 9 183 100,0% Réponse reçue 30 48 20 22 21 8 149 81,4% Pas de réponse 1 8 5 2 - - 16 8,7% Hôpitaux fermés 1 7 2 2 5 1 18 9,8% Répartition des lits de court séjour 2 556 3 864 1 452 1 383 1 660 308 11 223 100,0% Lits MCO publics en activité 14 27 170 301 145 45 702 6,3% Lits MCO publics en construction 709 572 266 48 62 68 1 725 15,4% Lits MCO privés 1 833 3265 1016 1034 1 453 195 8 796 78,4% Répartition des lits médecine chirurgie obstétrique par secteur 2 556 3 864 1 452 1 383 1 660 308 11 223 100,0% Lits médecine, publics 312 253 226 151 90 30 1 062 9,5% Lits médecine, privés 816 1 068 505 234 537-3 160 28,2% Lits chirurgie, publics 292 244 124 118 69 28 875 7,8% Lits chirurgie, privés 255 389 201 151 193-1 189 10,6% Lits obstétrique, publics 103 102 86 35 20 10 356 3,2% Lits obstétrique, privés 134 167 77 37 74-489 4,4% Lits polyvalents, publics 16 - - 45 28 45 134 1,2% Lits polyvalents, privés 628 1 641 233 612 649 195 3 958 35,3% TOTAL lits publics 723 599 436 349 2-7 113 2 427 21,6% TOTAL lits privés 1 833 3 265 1-16 1-34 1 453 195 8 796 78,4% Répartition des lits médecine chirurgie obstétrique par spécialité Population (MAS 1996) 380 418 1110926 651023 388 152 258062 204 721 2 993 302 Lits médecine 1 509 2 293 869 774 1-28 172 6 645 Lits chirurgie 733 1 108 392 459 458 97 3 247 Lits obstétrique 313 463 191 150 174 38 1 329 Indices calculés : nombre lits / 1 000 habitants 6,72 3,48 2,23 3,56 6,43 1,50 3,75 Indice médecine 3,97 2,06 1,33 1,99 3,98 0,84 2,22 Indice chirurgie 1,93 1,00 0,60 1,18 1,77 0,48 1,09 Indice obstétrique 0,82 0,42 0,29 0,39 0,68 0,19 0,44 Indices théoriques : nombre lits / 1 000 habitants Indice médecine 4 1-2 1-2 1-2 1-2 1-2 Indice chirurgie 2 0,8-1,6 0,8-1,6 0,8-1,6 0,8-1,6 0,8-1,6 Indice obstétrique 0,6 0,4-0,6 0,4-0,6 0,4-0,6 0,4-0,6 0,4-0,6 Source : MSP & CDR & CEH / ECSL «Étude des dommages de guerre et de la carte sanitaire, 1998». 2 Caractéristique des établissements hospitaliers privés (1998) N % Taille 128 100,0% 25 lits 29 22,7% 26 à 50 lits 36 28,1% > 50 lits 63 49,2% Surface des hôpitaux privés 128 100,0% 1500 m 2 32 25,0% 1501 à 3000 m 2 38 29,7% > 3000 m 2 58 45,3% Surface par lit (norme française > 65 m 2 / lit) 118 100,0% 50 m 2 / lit 52 44,1% > 50 m 2 / lit 66 55,9% Source : MSP & CDR & CEH / ECSL «Étude des dommages de guerre et de la carte sanitaire, 1998». 105

3 État des lieux des établissements hospitaliers de court séjour (2001) Type d hôpitaux / région Hôpitaux fonctionnels Hôpitaux non fonctionnels N Lits Lits utilisés Lits/1 000 hab. N Lits Hôpitaux publics 12 1 202 721 - - - Beyrouth 1 200 14 - - - Mont-Liban 1 70 52 - - - Nord 2 230 189 - - - Bekaa 3 296 131 - - - Sud et Nabatieh 5 406 335 - - - Hôpitaux publics autonomes 6 414 414 3 649 Beyrouth - - - - 1 539 Mont-Liban 3 258 258 - - - Nord 1 40 40-2 110 Bekaa 1 40 40 - - - Sud et Nabatieh 1 76 76 - - - Nouveaux hôpitaux en construction/réhabilitation - - - - 4 250 Beyrouth - - - - - - Mont-Liban - - - - 2 140 Nord - - - - - - Bekaa - - - - 1 70 Sud et Nabatieh - - - - 1 40 Hôpitaux privés 135-8 754 - - - Beyrouth 29-2 539 - - - Mont-Liban 42-2 331 - - - Nord 21-1 276 - - - Bekaa 21-1 170 - - - Sud et Nabatieh 22-1 438 - - - LIBAN 153 10 370 9 889 2 7 899 Beyrouth 30 2 739 2553 6 1 539 Mont-Liban 46 2 659 2641 2 2 140 Nord 24 1 546 1 505 2 2 110 Bekaa 25 1 506 1 341 2 1 70 Sud et Nabatieh 28 1 920 1849 4 1 40 Source : Parlement libanais «Rapport du Parlement libanais, 2001». 4 Nombre de lits pour moyen/long séjour dans les établissements hospitaliers privés (2001) Région Hôpitaux N Lits N Lits / 1 000 hab. Beyrouth 4 813 1,88 Mont-Liban 12 2 265 1,40 Nord 1 125 0,15 Bekaa - - - Sud et Nabatieh 1 200 0,40 TOTAL 18 3 403 0,79 Source : Parlement libanais «Rapport du Parlement libanais, 2001». 106

5 Établissements hospitaliers privés ayant des lits de psychiatrie (1998) Région Hôpitaux, N Beyrouth 2 Mont-Liban 5 Nord - Bekaa - Sud et Nabatieh - TOTAL 7 Source : MSP & CDR & CEH / ECSL «Étude des dommages de guerre et de la carte sanitaire, 1998». 6 Enquête auprès des centres de santé et dispensaires (1998) Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh LIBAN, N LIBAN, % Population (MAS 1996) 380 418 1 110 926 651 023 388 152 258 062 204 721 2 993 302 Centres de santé 14 34 16 22 17 7 110 100,0% MSP 2 5 4 7 1 3 22 20,0% MAS 1 4-2 - - 7 6,4% Municipalités - 1 - - - - 1 0,9% ONG 10 22 11 11 16 4 74 67,3% Fermé 1 2 1 2 - - 6 5,5% Centres / 10 000 hab. 0,4 0,3 0,2 0,6 0,7 0,3 0,4 Dispensaires 53 244 185 116 119 107 824 100,0% MSP 1 11 19 6 6 7 50 6,1% MAS 1 41 35 14 16 16 123 14,9% Municipalités 2 11 2-2 3 20 2,4% ONG 41 159 121 74 85 61 541 65,7% Fermé 8 22 8 22 10 20 90 10,9% Dispensaires / 10 000 hab. 1,4 2,2 2,8 3,0 4,6 5,2 2,8 Centres et dispensaires / 10 000 hab. 1,8 2,5 3,1 3,6 5,3 5,6 3,1 Source : MSP & CDR & CEH / ECSL «Étude des dommages de guerre et de la carte sanitaire, 1998». 7 Nombre de dispensaires par secteur (2001) N % MSP 42 5,5% MAS 294 38,6% Municipalités 21 2,8% ONG 405 53,1% TOTAL 762 100,0% Source : Parlement libanais «Rapport du Parlement libanais, 2001». 107

8 Répartition théorique des centres de santé (1998) Population Densité Centres de santé A B TOTAL > 10 hab. / 1 centre / Indices de répartition des centres hectare 40 000 hab. < 10 hab. / 1 centre / hectare 15 000 hab. Beyrouth 400 000 222,2 9-9 Mont-Liban 1 412 000 7,3 28 12 40 Baabda 420000 22,6 8 2 10 Metn 402 000 14,9 8 2 10 Chouf 150 000 3,3 3 3 6 Aley 150 000 6,5 3 1 4 Kesrouan 200 000 5 4 2 6 Jbeil 90 000 2,4 2 2 4 Nord 798 000 4,1 7 20 27 Tripoli et Minieh-Danieh 345 000 7,3 7 3 10 Zgharta 85 000 4,7-3 3 Akkar 200 000 2,8-8 8 Batroun 70000 2,5-3 3 Bcharré 28 000 1,9-1 1 Koura 70000 4,1-2 2 Bekaa 408 000 1 3 26 29 Zahlé 138 000 3,4-5 5 Bekaa Gharby 60 000 1,3-3 3 Rachaya 21000 0,4-3 3 Baalbeck 163 000 0,8 3 11 14 Hermel 26 000 0,4-4 4 Sud 347 000 3,5 2 10 12 Saida 170 000 6,5 2 3 5 Jezzine 27 000 1-2 2 Tyr 150 000 3,7-5 5 Nabatieh 255 000 2,3-11 11 Nabatieh 90 000 3,4-3 3 Marjayoun 60 000 1,3-3 3 Hasbaya 35 000 0,4-2 2 Bint Jbeil 70 000 2,8-3 3 LIBAN 49 79 128 Source : MSP & CDR & CEH / ECSL. «Étude des dommages de guerre et de la carte sanitaire, 1998» 9 Technologies avancées (2001) N N /1 000 000 hab. Transplantation et greffes Greffes rénales 4 0,9 Traitements utilisant de hautes énergies Radiothérapie (cobalt, radium) 5 1,2 Lithotritie 20 4,7 Centres de brûlés 3 0,7 Imagerie médicale CT scanner 57 13,3 IRM 12 2,8 Chirurgie avec assistance technologique Chirurgie à cœur ouvert CEC 18 4,2 Autres Dialyse rénale 35 8,2 Angioplastie 19 4,4 Procréation médicalement assistée 10 2,3 Source : Rapport du Parlement libanais, 2001. 108

I C 5 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (ÉTUDES NATIONALES) ÉTUDE DES DÉPENSES ET UTILISATIONS DES SERVICES DE SANTÉ NHEUSS (1999) Contexte L enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages s inscrit dans le cadre de la réforme du secteur sanitaire au Liban. L enquête a été menée dans le cadre des programmes conjoints entre le MSP, l OMS et la Banque Mondiale. Objectif Les objectifs de l enquête sont : L auto-évaluation des maladies par les individus. L estimation de la fréquence des services de santé utilisés en fonction des caractéristiques démographiques et socio-économiques. L identification des motifs et facteurs de l utilisation des services de santé. La connaissance du degré de couverture médicale de la population. L estimation des dépenses de santé des ménages. La perception de la qualité des services de santé procurés. Méthode L enquête a porté sur un échantillon de 6 544 ménages composé de 32 838 personnes pour assurer une représentativité nationale et régionale. L échantillonnage a eu recours à la base du sondage des logements issu du recensement effectué par l ACS en 1996-1997. Un taux de sondage uniforme a été fixé à 1/128. La collecte des données est réalisée par entretien auprès des ménages. Six différents questionnaires sont utilisés pour aborder : Les conditions générales de vie des ménages. La santé des individus. Le recours aux soins ambulatoires dans le mois précédent l enquête. Le recours aux soins dentaires durant les 3 derniers mois. Le recours à l hospitalisation de moins de 24 heures durant les 6 derniers mois. Le recours à l hospitalisation de plus de 24 heures durant les 12 derniers mois. La collecte des données a été réalisée en mai-juillet 1999. Résultats L enquête a porté sur 6 544 ménages composés de 32 838 personnes. En 1999, sur le plan démographique, la population libanaise est composée de 38,6% de moins de 19 ans, 50,7% de 20 à 59 ans et 10,5% de plus de 60 ans. La population des régions périphériques dans le Nord, la Bekaa, le Sud et Nabatieh est plus jeune que celle de Beyrouth et Mont-Liban. La pyramide des âges montre un rétrécissement à la base (signe d une baisse de la natalité) et un creux important à partir de 30 ans (reflet de l émigration des jeunes). Notons que le rétrécissement à la base est à redresser pour la tranche 0-4 ans ; l âge étant calculé au 31 décembre 1999, sans prendre en considération les naissances du second semestre de cette année. 109

110 Le taux de célibat est élevé au Liban. Chez les jeunes de 25 à 29 ans, 74,7% des hommes et 52,2% des femmes sont célibataires. A 50 ans, le taux de célibat est 4,6% chez les hommes et 10,8% chez les femmes. Le taux d analphabétisme pour la population âgée de plus de 10 ans atteint 10,2%, 5,8% chez les hommes et 14,4% chez les femmes. Par ailleurs 12,3% des individus âgés de 25 ans ou plus (14,6% des hommes et 10,1% des femmes) ont un diplôme universitaire. Pour la tranche d âge 15-64 ans, une personne sur deux est active (49,9%). Le taux d activité globale est 76,4% chez les hommes et 25% chez les femmes. Le taux de chômage est 9,4% pour les deux sexes, 8,6% pour les hommes et 11,6% pour les femmes. Plus de la moitié des personnes au chômage sont des jeunes nouvellement arrivés sur le marché de l emploi. Les catégories professionnelles les plus observées chez les hommes sont les directeurs ou gérants d entreprise (14,1%), les ouvriers de bâtiment (11%) et les ouvriers du métal (8,6%). Chez les femmes, ce sont les employées non qualifiées (18,8%), les professions de l enseignement (18,1%) et les employées de bureau (11,8%). Le taux de féminisation est maximal pour les professions intermédiaires de l enseignement (81,1%) et de la santé (71,5%). Les secteurs d activité les plus répandus sont le commerce chez les hommes (25,9% ) et l enseignement chez les femmes (23%). Le secteur public absorbe 12,5% des actifs. Quant au statut professionnel, environ 2 travailleurs sur 3 sont salariés. Les travailleurs indépendants représentent 28,3%. Le revenu annuel moyen du travailleur s élève à environ 9 millions L.L. (d après les déclarations des enquêtés). Parmi les caractéristiques des ménages, notons que la taille moyenne est de 5 individus. Selon l échelle proposée des revenus, 43,2% des ménages ont un revenu mensuel inférieur à 800 000 L.L. (sous réserve de sous-estimation des déclarations). Au niveau des logements, l équipement de confort n est pas accessible à tous les ménages. 21% ne bénéficient pas du réseau public d eau potable. 41% ne disposent pas de réseau d égout. 45,9% de la population bénéficient d une couverture médicale. Pour l ensemble de la population, 17,8% sont assurés par la CNSS, 8,3% par les assurances privées et 8,1% par les forces armées (MDN & MIMAR). Par ailleurs, 46,8% de la population sont couverts pour les soins hospitaliers, 39,4% pour les consultations, 40% pour les médicaments et 18,4% pour les soins dentaires. Pour la population assurée, tous bénéficient d une couverture hospitalière, 84,3% bénéficient d une couverture des consultations, 85,6% des médicaments et 39,2% des soins dentaires. L étude de la morbidité des maladies chroniques révèle que les groupes de pathologies les plus rencontrées sont les pathologies rhumatismales (11,5%), les maladies de l appareil circulatoire (8,4% ) et les maladies métaboliques et nutritionnelles (7,9%). Les maladies les plus observées sont les dorsalgies (6,9%), les polyarthrites rhumatismales (5,3%), l HTA (5,5%), les anomalies des lipoprotéines (3,6%), les maladies cardiaques (3,5%) et le diabète (3,1%). Le tabagisme est déclaré chez 35,1% des hommes et 18,5% des femmes de plus de 15 ans. Le taux de tabagisme est maximal pour la tranche d âge 45-49 ans (59,4% chez les hommes et 34,8% chez les femmes). Le taux d handicap global est 2%. Ce taux varie en fonction de l âge, il est de 4,7% pour les personnes âgées de 60 ans et plus. Le taux de paralysie totale ou partielle est 4,8 pour mille, il est 4,1 pour mille pour l handicap mental. Les principales causes d handicap sont les malformations (38,2%), les accidents (24,6%), les maladies (18,7%) et la guerre (11,9%). Les accidents surviennent avec une fréquence d un accident par mois. 11,6% des accidents sont dus aux accidents de la voie publique. Le recours aux services de santé peut être mesuré comme suit : Par mois, 28% des habitants ont recours aux consultations médicales. Par trimestre, 16% des habitants ont recours aux soins dentaires. Par semestre, 2% des habitants sont hospitalisés sans nuitée. Par an, 10,2% des habitants sont hospitalisés avec nuitée.

La fréquence de l utilisation des services de santé montre : 3,65 consultations médicales par habitant et par mois. 0,66 soin dentaire par habitant et par trimestre. 0,05 hospitalisation de jour (sans nuitée) par habitant et par semestre. 0,12 hospitalisation (avec nuitée) par habitant et par an. 0,59 jour d hospitalisation (avec nuitée) par habitant et par an. Parmi les motifs de recours aux soins ambulatoires, les maladies aiguës constituent 57,1% des cas, les maladies chroniques 20,5% et les accidents 2,8%. Par ailleurs, parmi les motifs de recours aux soins hospitaliers avec nuitée, les maladies aiguës représentent 42,5% des cas, les maladies chroniques 34,4%, les accouchements 11,1% et les accidents 6%. Les consultations sont le plus souvent en relation avec les troubles de l appareil respiratoire (22,1%) et les maladies du système ostéo-articulaire (11,9%). Quant aux hospitalisations (avec nuitée), elles sont principalement dues aux maladies de l appareil circulatoire (13,2%), de l appareil respiratoire (12,4%), de l appareil digestif (10,9%), aux grossesses et accouchements (10,7%) et aux troubles de l appareil génito-urinaire (10%). L aide médicale du MSP a financé 25,7% de l ensemble des hospitalisations avec nuitée et 10,2% des hospitalisations sans nuitée. Pour la population non assurée, 51,7% de leurs hospitalisations avec nuitée sont au frais du MSP. Pour l ensemble des consultations, 77,5% sont réalisées dans le secteur privé, 12,1% dans les ONG et 8,2% dans le secteur public. Quant aux hospitalisations avec nuitée, 74,3% sont réalisées dans le secteur privé et 19,8% dans le secteur public. Suite à la survenue d un problème de santé, 79,5% de la population s orientent vers un médecin (clinique ou hôpital). 22,7% se contentent de soins à domicile, 12,6% s auto-médicalisent et 5,8% demandent conseil aux pharmaciens. Le secteur des dispensaires (publics et ONG) au Liban pourvoit 45,8% des actes de vaccinations, 18,4% des consultations médicales, 14,3% des tests de laboratoire et 9,5% des examens d imagerie. 0,2% des consultations ont recours à la médecine traditionnelle. Pour un ménage, la moyenne annuelle des dépenses de santé s élève à environ 2,6 millions L.L. Ceci représente 14,1% de leur budget moyen annuel. Ils sont dépensés pour les soins ambulatoires et achat de médicaments (51,9%), les soins dentaires (21,8%), les primes d assurances (14,5%) et les frais d hospitalisation (11,8%). Périodicité des données Étude transversale ponctuelle réalisée en 1999. Exhaustivité des données Étude sur échantillon. Références MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 111

1 Répartition en % pondéré de la population par âge suivant le sexe et le lieu de résidence (1999) Âge Beyrouth Banlieue Mt Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh LIBAN Hommes et femmes (% verticaux) 99,9 100,0 99,9 100,0 100,1 100,0 99,9 99,9 0-4 5,2 7,4 6,4 9,8 9,0 8,7 9,8 8,0 5-9 8,6 9,3 7,6 11,7 10,2 11,3 11,9 10,0 10-14 8,5 9,1 8,1 11,2 11,3 11,4 11,4 10,0 15-19 9,2 10,5 8,6 11,4 12,1 11,6 10,2 10,6 20-24 9,8 9,3 9,1 10,0 10,7 9,0 8,3 9,5 25-29 8,3 10,0 9,4 8,1 8,7 8,5 7,8 8,9 30-34 6,8 8,9 8,2 6,7 7,0 7,4 7,3 7,6 35-39 6,8 7,5 8,9 6,2 6,1 7,5 7,4 7,2 40-44 6,4 6,1 6,4 5,0 5,2 5,7 5,1 5,7 45-49 5,3 4,7 5,1 4,0 4,3 3,6 3,8 4,4 50-54 5,2 4,2 4,6 3,5 3,7 3,9 3,1 4,0 55-59 5,0 3,3 3,9 3,0 2,8 3,2 2,8 3,4 60-64 5,1 3,1 3,7 2,7 3,1 2,6 3,6 3,3 65-69 3,4 2,7 3,3 2,5 2,2 2,1 2,9 2,7 70 6,2 3,8 6,4 4,2 3,7 3,4 4,5 4,5 Indéterminé 0,1 0,1 0,2 - - 0,1-0,1 Hommes (% verticaux) 100,0 99,9 100,1 100,2 100,0 100,1 99,7 100,0 0-4 5,4 8,1 6,7 9,4 8,3 8,9 9,9 8,2 5-9 9,4 9,1 7,5 12,6 11,0 11,1 12,9 10,4 10-14 9,1 9,8 8,6 12,1 10,8 11,4 12,2 10,5 15-19 9,7 11,1 9,0 11,3 12,9 12,9 8,8 11,0 20-24 10,8 9,2 9,2 10,1 12,5 9,4 8,9 10,0 25-29 8,3 10,4 9,2 8,4 8,6 8,4 7,2 8,9 30-34 5,9 7,8 8,2 6,5 6,6 6,5 6,4 7,0 35-39 5,8 7,3 8,7 5,8 5,4 6,5 7,7 6,7 40-44 5,6 5,7 6,3 4,5 4,3 5,7 4,8 5,3 45-49 5,5 4,2 3,7 3,8 4,6 3,9 3,9 4,1 50-54 4,8 4,1 4,9 3,2 3,5 3,8 3,1 3,9 55-59 4,8 3,3 3,9 3,0 2,9 3,3 3,0 3,4 60-64 4,5 3,4 3,6 2,6 3,1 2,6 3,6 3,2 65-69 3,7 2,7 3,3 2,5 2,1 2,2 2,6 2,7 70 6,7 3,7 7,3 4,4 3,4 3,4 4,7 4,6 Indéterminé - - - - - 0,1-0,1 Femmes (% verticaux) 99,9 100,0 100,1 99,9 99,9 99,9 100,0 99,9 0-4 5,0 6,7 6,1 10,1 9,6 8,5 9,8 7,9 5-9 7,9 9,4 7,8 10,7 9,5 11,5 11,1 9,6 10-14 7,9 8,5 7,7 10,2 11,9 11,4 10,5 9,6 15-19 8,7 10,0 8,3 11,5 11,2 10,2 11,4 10,2 20-24 9,0 9,5 9,0 9,9 8,8 8,6 7,7 9,1 25-29 8,4 9,7 9,6 7,8 8,8 8,5 8,3 8,8 30-34 7,6 9,9 8,3 7,0 7,4 8,4 8,1 8,2 35-39 7,6 7,7 9,1 6,5 6,8 8,5 7,1 7,6 40-44 7,2 6,4 6,5 5,5 6,0 5,8 5,4 6,1 45-49 5,1 5,1 6,4 4,3 4,0 3,4 3,7 4,7 50-54 5,5 4,3 4,4 3,8 3,8 4,0 3,2 4,2 55-59 5,2 3,2 3,9 3,1 2,7 3,1 2,7 3,4 60-64 5,7 2,8 3,8 2,9 3,0 2,6 3,6 3,3 65-69 3,2 2,7 3,4 2,5 2,4 2,0 3,1 2,7 70 5,8 4,0 5,6 4,1 4,0 3,4 4,3 4,4 Indéterminé 0,1 0,1 0,2 - - - - 0,1 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 112

2 Pyramide des âges pour 1 000 habitants (1999) Âge Masculin Féminin M & F 0-4 40 40 80 5-9 51 49 100 10-14 52 49 101 15-19 54 52 106 20-24 49 46 95 25-29 44 45 89 30-34 35 42 76 35-39 33 39 72 40-44 26 31 57 45-49 20 24 44 50-54 19 21 40 55-59 17 17 34 60-64 16 17 33 65-69 13 14 27 70 et plus 23 22 45 Indéterminé 1 TOTAL 492 508 1 000 Pyramide des âges 60-64 Féminin 45-49 30-34 Masculin 15-19 0-4 -60-40 -20 0 20 40 60 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 3 Taux de célibat (% pondéré) de la population suivant l âge et le sexe (1999) Âge Masculin Féminin M & F <15 100,0 100,0 100,0 15-19 99,7 94,3 97,1 20-24 96,6 74,0 85,6 25-29 74,7 52,2 63,3 30-34 43,6 32,7 37,6 35-39 21,5 26,8 24,4 40-44 12,1 16,0 14,3 45-49 5,9 13,9 10,2 50-54 4,6 10,8 7,8 55-59 4,0 7,5 5,7 60 2,0 6,4 4,2 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 113

4 Répartition de la population par âge, sexe et niveau d éducation acquis (1999) Âge Illetrés Lisent Primaire Complé- Secondaire Universitaire Universitaire Enfants bas et écrivent mentaire supérieur âge et indét. Hommes et femmes (% horizontaux) 8,5 7,7 30,6 20,9 12,5 8,1 0,9 21,5 0-4 0,1-0,2 - - - - 99,6 5-9 0,8 0,4 72,8 - - - - 25,9 10-14 0,8 1,3 55,6 41,8 0,1 - - 0,4 15-19 1,6 5,0 20,2 40,9 27,8 4,3-0,5 20-24 2,5 6,4 26,5 22,5 18,7 22,7 0,5 0,3 25-29 3,4 6,3 25,2 26,4 19,2 17,2 2,0 0,4 30-34 4,9 8,0 26,6 24,0 19,9 14,7 1,7 0,3 35-39 6,3 8,2 28,7 23,7 18,8 12,2 1,9 0,4 40-44 8,6 8,3 26,7 23,6 17,9 12,2 2,5 0,1 45-49 12,4 11,3 26,5 20,8 17,3 9,4 2,1 0,2 50-54 18,7 13,7 27,7 16,3 12,4 8,8 2,3-55-59 22,8 17,8 26,1 17,2 9,0 5,4 1,7 0,1 60-64 32,8 20,4 24,2 10,9 7,1 4,2 0,4 0,1 65-69 39,5 22,5 20,7 8,1 5,8 2,8 0,4 0,1 70 44,5 26,7 15,1 6,4 4,9 1,9 0,6 - Indéterminés 22,9 10,9 5,5 10,2 16,2 11,9-22,4 10 ans 10,2 9,3 28,4 25,5 15,3 9,9 1,1 0,3 25 ans 15,2 12,3 25,2 19,8 15,0 10,6 1,7 0,2 Hommes (% horizontaux) 4,8 8,6 32,8 20,9 12,2 8,5 1,2 21,8 0-4 0,1-0,2 - - - - 99,7 5-9 0,7 0,7 73,4 - - - - 25,2 10-14 0,7 1,9 56,7 40,3 0,1 - - 0,4 15-19 1,5 5,5 23,5 39,6 26,6 3,1-0,2 20-24 1,7 7,2 29,4 23,8 16,8 20,6 0,4 0,1 25-29 2,7 5,9 27,2 26,7 18,1 17,1 2,3 0,1 30-34 3,1 8,7 27,9 24,3 19,2 15,1 1,6 0,4 35-39 4,0 8,8 29,5 24,0 17,7 13,8 2,0 0,2 40-44 3,8 7,7 28,4 22,7 17,8 15,9 3,8-45-49 4,9 11,6 27,4 22,0 17,9 12,6 3,7-50-54 6,5 14,2 31,0 15,9 14,8 13,3 4,3-55-59 11,6 20,3 29,3 17,4 10,1 8,5 2,8-60-64 18,8 24,8 29,3 11,6 8,2 6,3 0,9 0,2 65-69 24,4 26,9 24,0 10,4 8,8 4,5 0,7 0,2 70 28,1 35,5 18,9 6,7 6,7 3,1 1,0 0,0 Indéterminés 17,5-16,2 0,0 32,5 17,5-16,2 10 ans 5,8 10,5 30,9 25,7 15,0 10,5 1,5 0,3 25 ans 8,7 14,1 27,4 20,0 15,2 12,3 2,3 0,2 Femmes (% horizontaux) 12,0 6,8 28,5 20,9 12,8 7,7 0,7 21,2 0-4 0,1-0,2 0,0 - - - 99,6 5-9 0,9 0,2 72,3 - - - - 26,7 10-14 1,0 0,7 54,3 43,5 0,1 - - 0,4 15-19 1,7 4,4 16,8 42,3 29,0 5,6-0,5 20-24 3,4 5,5 23,4 21,2 20,7 24,9 0,6 0,5 25-29 4,2 6,8 23,2 26,1 20,4 17,3 1,7 0,5 30-34 6,5 7,3 25,5 23,7 20,5 14,5 1,7 0,3 35-39 8,3 7,7 28,1 23,5 19,7 10,8 1,7 0,4 40-44 12,7 8,7 25,4 24,3 18,1 9,2 1,5 0,1 45-49 19,0 11,0 25,7 19,8 16,7 6,7 0,7 0,3 50-54 29,7 13,3 24,8 16,8 10,2 4,7 0,5-55-59 33,8 15,3 23,0 17,0 7,9 2,2 0,5 0,2 60-64 46,0 16,2 19,4 10,2 5,9 2,2 - - 65-69 54,0 18,3 17,6 5,9 2,8 1,1 0,2-70 61,3 17,6 11,3 6,1 3,0 0,6 0,1 - Indéterminés 25,7 16,6-15,4 7,7 9-25,6 10 ans 14,4 8,2 26,1 25,4 15,6 9,3 0,8 0,4 25 ans 21,1 10,7 23,3 19,6 14,9 9 1,1 0,3 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 114

5 Répartition de la population par âge, sexe et occupation (1999) Âge Travaille Cherche un Chômeur Scolarisé Retraité Autre inactif 1 er emploi ou rentier Hommes et femmes (% horizontaux) 30,8 1,6 1,5 30,4 3,6 32,1 0-4 - - - 12.8-87.2 5-9 - - - 95.5-4.5 10-14 1,4 0,4-94,6-3,7 15-19 13,1 5,1 1,4 67,7 0,2 12,5 20-24 35,8 6,1 2,5 27,6 0,2 27,7 25-29 59,1 3,0 3,3 4,9 0,6 29,0 30-34 57,2 1,4 2,5 1,1 1,0 36,8 35-39 58,3 0,7 2,4 0,2 1,3 37,2 40-44 57,9 0,3 2,1-1,2 38,5 45-49 55,4 0,1 1,7-2,5 40,3 50-54 50,5-2,1 0,1 3,9 43,4 55-59 46,5-2,2-8,7 42,7 60-64 39,6-1,6-12,6 46,2 65-69 24,2-0,9-25,9 49,0 70 et plus 15,1-0,5-34,8 49,6 Indéterminés 61,8 - - 10,2 6,0 22,0 15-64 ans 49,9 9,4 Hommes (% horizontaux) 47,1 1,9 2,4 31,1 6,3 11,3 0-4 - - - 13,8-86,2 5-9 - - - 95,4-4,6 10-14 2,1 0,5 0,0 94,4-3,0 15-19 21,3 7,4 2,4 63,6 0,1 5,2 20-24 47,4 7,2 4,2 25,8 0,2 15,1 25-29 82,4 2,7 4,4 5,7 0,6 4,0 30-34 91,6 0,9 4,3 1,0 0,7 1,4 35-39 93,5 0,3 2,9 0,1 1,0 2,2 40-44 94,7-3,4-1,2 0,7 45-49 92,4-3,3-3,1 1,1 50-54 88,6-4,2 0,1 6,3 0,8 55-59 78,2-4,2-16,0 1,6 60-64 71,2-3,4-23,7 1,7 65-69 44,2-1,8-47,5 6,5 70 et plus 26,6-0,9-65,2 7,4 Indéterminés 82,5 - - - 17,5-15-64 ans 76,4 8,6 Femmes (% horizontaux) 14,9 1,3 0,6 29,8 1,0 52,4 0-4 - - - 11,7-88,3 5-9 0,1 - - 95,6-4,3 10-14 0,6 0,3-94,8-4,4 15-19 4,5 2,8 0,4 72,0 0,2 20,1 20-24 23,5 4,8 0,8 29,5 0,3 41,1 25-29 36,3 3,3 2,1 4,1 0,6 53,6 30-34 28,6 1,8 1,0 1,2 1,2 66,2 35-39 27,9 1,1 1,9 0,3 1,6 67,3 40-44 26,9 0,6 0,9 0,1 1,3 70,2 45-49 23,6 0,2 0,3-1,9 74,0 50-54 15,7-0,3-1,7 82,3 55-59 15,2-0,2-1,4 83,2 60-64 9,7 - - - 2,0 88,3 65-69 5,0 - - - 5,0 90,0 70 et plus 3,3 - - - 3,6 93,1 Indéterminés 51,2 - - 15,4-33,4 15-64 ans 25 11,6 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 115

6 Répartition de la population par profession, secteur d activité et statut professionnel (1999) Masculin Féminin M & F Taux de féminisation Catégorie professionnelle 99,6 99,8 99,1 Forces armées 4,2 0,3 3,2 2,2 Directeurs de société 1,5 1,2 1,5 20,0 Dirigeants et gérants 14,1 3,6 11,5 7,7 Spécialistes des sciences 2,2 1,2 2,0 14,5 Spécialistes de la santé 1,0 2,2 1,3 41,8 Spécialistes de l enseignement 3,3 18,1 7,0 63,7 Autres spécialistes en sciences et arts 1,4 2,2 1,6 34,7 Prof. intermédiaires en sciences et technologie 1,7 0,4 1,4 7,9 Prof. intermédiaires de la santé 0,3 2,4 0,8 71,5 Prof. intermédiaires de l enseignement 0,1 1,5 0,5 81,1 Autres professions intermédiaires 3,9 5,9 4,4 33,1 Employés de bureau 3,3 11,8 5,4 53,5 Autres employés 1,2 2,1 1,4 36,3 Services aux particuliers 5,0 5,8 5,2 27,1 Vendeurs 4,0 8,0 5,0 39,4 Agriculteurs et ouvriers qualifiés de l agriculture 7,1 2,5 5,8 10,1 Ouvriers du bâtiment 11,0 0,2 0,1 0,6 Ouvriers des métaux 8,6 0,3 8,4 1,2 Artisans d imprimerie 0,9 0,2 6,6 8,1 Autres artisans 5,5 6,2 0,7 26,6 Conducteurs d installations fixes 0,2 0,0 5,7 - Conducteurs de machines 0,5 0,4 0,2 22,4 Conducteurs de véhicules 7,6 0,1 0,5 0,5 Employés non qualifiés de services 5,0 18,8 5,8 54,8 Manœuvres de l agriculture 3,0 2,7 8,4 22,5 Manœuvres bâtiments et travaux publics 2,1 0,7 2,9 10,0 Indéterminés 0,9 1,0 1,8 27,3 Secteur d activité 100,1 100,0 100,1 Agriculture, pêche 10,8 5,5 9,5 Industrie 11,7 9,5 11,2 Électricité, gaz et eau 0,5 0,1 0,4 Bâtiments et travaux publics 14,5 1,1 11,2 Commerce 25,9 15,8 23,4 Restaurants et hôtels 3,4 1,4 2,9 Transport et télécommunication 6,8 1,2 5,5 Services financiers 1,6 3,3 2,0 Services aux entreprises 2,7 3,4 2,9 Administration 9,6 4,1 8,2 Enseignement 4,7 23,0 9,2 Santé et travail social 1,9 9,8 3,8 Association et organisation 0,5 0,4 0,5 Activités éducatives et de loisirs 1,3 1,5 1,4 Autres services 1,9 2,6 2,1 Services aux ménages 1,4 16,3 5,0 Autres 0,3 0,5 0,4 Indéterminé 0,6 0,5 0,5 Secteur public / privé 100,0 100,0 99,9 Secteur public 12,5 12,6 12,5 Secteur privé 83 79,9 82,2 Autre secteur 4,1 7,1 4,8 Indéterminé 0,4 0,4 0,4 Statut professionnel 100,0 Indépendant 28,3 Patron 6,7 Salarié plein temps 48 Autre salarié 13,1 Aide familiale 2,9 Stagiaire 0,6 Indéterminé 0,4 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 116

7 Caractéristiques des ménages (1999) Beyrouth Banlieue Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh LIBAN Nombre moyen d individus par ménage 4,4 4,8 4,6 5,6 5,8 5,2 4,9 5 Classe de revenu mensuel / ménage (% vertical) 100,0 100,1 99,9 100,0 100,0 100,1 100,0 99,9 < 300 2,6 3,2 4,2 6,6 5,2 6,8 8,0 4,9 300-500 11,0 12,0 11,0 19,4 13,1 21,4 22,7 15,0 500-800 17,8 21,0 20,3 24,2 27,2 28,1 29,3 23,3 800-1 200 22,9 21,2 22,2 21,9 25,7 19,1 23,4 22,1 1 200-1 600 16,7 14,4 15,8 11,8 13,6 11,0 9,2 13,5 1 600-2 400 14,0 14,5 12,1 8,7 9,5 7,2 5,1 10,9 2 400-3 200 8,4 7,6 7,0 3,8 4,0 3,4 0,8 5,5 3 200-5 000 3,6 3,6 3,6 2,0 1,2 1,6 1,1 2,6 >5000 2,9 2,4 2,6 1,5 0,4 1,1 0,4 1,8 Indéterminé 0,1 0,2 1,1 0,1 0,1 0,4-0,3 Revenu annuel moyen du travailleur en milliers de L.L. 10,321 10 120 10 579 7 826 7 925 8 055 7 435 9 178 Origine eau potable (% vertical) 100,0 100,0 100,0 99,9 100,0 100,1 100,0 100,0 Eau du réseau public 74,9 36,4 58,0 51,4 61,0 64,3 73,2 55,8 Eau en bouteille 12,1 26,3 11,1 7,6 2,2 11,4 6,8 12,9 Eau du réseau public et en bouteille 5,6 5,1 7,7 7,1 4,1 6,0 1,9 5,7 Source 3,4 28,3 11,9 31,5 28,2 16,0 17,2 21,1 Eau du réseau public et source 3,4 1,3 8,7 1,6 3,6 1,4 0,7 3,0 Eau en bouteille et source 0,5 2,4 2,0 0,6 0,8 0,9 0,1 1,3 Eau du réseau public, en bouteille et source 0,1 0,2 0,6 0,1 0,1 0,1 0,1 0,2 Équipement lié au logement Eau du réseau public, % 96,0 74,3 87,7 69,1 71,7 80,2 80,5 78,9 Puits artésien, % 15,8 27,0 7,4 22,9 22,9 15,8 11,5 18,8 Réseau d égout, % 99,3 84,8 34,3 60,3 41,7 46,7 20,9 59,4 Fosses septiques, % 0,6 14,7 65,2 38,7 58,1 53,2 78,9 40,1 Chauffage central, % 8,3 10,1 13,2 6,1 2,5 0,9 1,2 7,1 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 117

8 Répartition de la population selon la nature et le type de couverture médicale (1999) Beyrouth Banlieue Mont-Liban Nord Sud Nabatieh Bekaa LIBAN Bénéficiaires d assurance médicale (% vertical) 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Assuré 53,2 49,0 51,6 40,8 51,4 37,2 36,4 45,9 Non assuré 45,3 48,8 46,5 57,3 46,0 61,3 63,0 52,3 Indéterminé 1,5 2,2 1,9 1,9 2,6 1,5 0,6 1,8 Type d assurance de la population (% vertical) Sécurité sociale 23,8 23,2 23,9 13,1 13,3 10,2 12,2 17,8 Seule 18,0 17,0 19,7 12,0 12,1 9,2 11,3 14,6 Avec une autre 5,9 6,2 4,1 1,1 1,2 1,0 1,0 3,2 Mutuelle des fonctionnaires 3,2 3,4 3,6 4,7 5,6 8,5 5,3 4,5 Seule 3,0 3,0 3,5 4,5 5,6 7,1 5,2 4,3 Avec une autre 0,2 0,4 0,0 0,1-1,4 0,1 0,3 Forces armées 3,8 6,5 7,1 12,2 4,4 7,6 12,7 8,1 Seule 3,8 6,4 7,0 12,2 4,4 7,5 12,6 8,1 Avec une autre - 0,1 - - 0,1 0,1 - - Assurance privée 16,9 11,0 14,2 4,5 5,0 1,2 2,9 8,3 Seule 15,2 10,4 13,4 3,9 4,0 1,0 2,7 7,6 Avec une autre 1,6 0,7 0,8 0,5 1,1 0,2 0,2 0,7 Assurance complémentaire 4,0 5,4 3,3 0,7 1,2 0,4 0,8 2,5 Ass. syndicat professionnel 3,1 2,0 2,9 0,7 2,0 2,1 1,5 1,9 Seule 2,8 1,9 2,8 0,7 1,7 1,9 1,4 1,8 Avec une autre 0,3-0,1-0,3 0,3-0,1 Assurance municipalité 1,2 0,3-0,7 0,3-0,1 0,4 Ass. scolaire ou travail 0,1 1,2 0,5 1,8 0,3 0,2 0,6 0,8 Autre type d assurance 3,0 2,4 0,5 3,9 21,7 9,2 1,4 5,1 Seule 3,0 2,3 0,5 3,6 20,4 8,0 1,3 4,8 Avec une autre - 0,1-0,4 1,3 1,1-0,3 Type de couverture de la population Hospitalisations, % 54,0 51,4 52,7 41,6 52,7 46,7 36,6 46,8 Analyse et radiographie, % 45,3 45,8 45,6 38,3 50,6 45,5 34,0 42,3 Consultations, % 40,3 39,9 40,9 37,2 49,6 44,7 33,7 39,4 Médicaments, % 41,0 40,8 42,8 37,3 50,1 44,9 33,7 40,0 Soins dentaires, % 10,5 12,5 11,9 22,2 32,6 31,1 19,7 18,4 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 9 Répartition de la population assurée selon la nature et le type de couverture médicale (1999) Beyrouth Banlieue Mont-Liban Nord Sud Nabatieh Bekaa LIBAN Type d assurance des assurés Sécurité sociale 44,1 45,1 45,4 31,5 25,2 21,8 33,3 38,0 Seule 33,3 33,1 37,5 28,8 22,9 19,7 30,9 31,2 Avec une autre 10,9 12,1 7,8 2,6 2,3 2,1 2,7 6,8 Mutuelle des fonctionnaires 5,9 6,6 6,8 11,3 10,6 18,2 14,5 9,6 Seule 5,6 5,8 6,7 10,8 10,6 15,2 14,2 9,2 Avec une autre 0,4 0,8-0,2-3,0 0,3 0,6 Forces armées 7,0 12,6 13,5 29,3 8,3 16,2 34,7 17,3 Seule 7,0 12,5 13,3 29,3 8,3 16,0 34,4 17,3 Avec une autre - 0,2 - - 0,2 0,2 - - Assurance privée 31,3 21,4 27,0 10,8 9,5 2,6 7,9 17,7 Seule 28,2 20,2 25,5 9,4 7,6 2,1 7,4 16,2 Avec une autre 3,0 1,4 1,5 1,2 2,1 0,4 0,5 1,5 Ass., syndicat professionnel 5,7 3,9 5,5 1,7 3,8 4,5 4,1 4,1 Seule 5,2 3,7 5,3 1,7 3,2 4,1 3,8 3,8 Avec une autre 0,6-0,2-0,6 0,6-0,2 Ass. scolaire ou travail 0,2 2,3 1,0 4,3 0,6 0,4 1,6 1,7 Autre type d assurance 5,6 4,7 1,0 9,4 41,1 19,7 3,8 10,9 Seule 5,6 4,5 1,0 8,6 38,7 17,1 3,6 10,3 Avec une autre - 0,2-1,0 2,5 2,4-0,6 Type de couverture des assurés Hospitalisations, % 100,0 100,0 100,1 100,0 100,0 99,9 99,9 100,0 Analyse et radiographie, % 84,0 89,1 86,6 92,2 96,1 97,3 92,9 90,5 Consultations, % 74,7 77,7 77,8 89,5 94,2 95,5 92,2 84,3 Médicaments, % 75,9 79,4 81,3 89,8 95,2 95,9 92,1 85,6 Soins dentaires, % 19,4 24,4 22,7 53,4 61,9 66,5 54,0 39,2 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 118

10 Prévalence (%) des maladies chroniques chez la population (1999) Masculin Féminin M et F Prévalence des groupes de maladies chroniques Maladies infectieuses et parasitaires 0,2 0,3 0,3 Tumeurs 0,2 0,3 0,3 Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et du système immunitaire 1,1 3,4 2,3 Maladies endocriniennes, métaboliques et nutritionnelles 6,2 9,5 7,9 Troubles mentaux et du comportement 0,7 0,8 0,8 Maladies du système nerveux 2 3,7 2,9 Maladies de l œil et annexes 2,1 2,1 2,1 Maladies de l oreille et l apophyse mastoïde 0,3 0,4 0,3 Maladies de l appareil circulatoire 7,7 9,1 8,4 Maladies de l appareil respiratoire 4,4 3,7 4,0 Maladies de l appareil digestif 3,6 4,1 3,9 Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané 1,4 1,7 1,6 Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif 8,3 14,6 11,5 Maladies de l appareil génito-urinaire 3,2 3 3,1 Symptômes, signes et résultats anormaux d examens cliniques et de laboratoire non classés ailleurs 0,7 0,9 0,8 Autres 0,2 0,2 0,2 Prévalence des maladies chroniques les plus fréquentes Affections de la thyroïde 0,5 3,9 2,2 Diabète 2,9 3,3 3,1 Anomalies du métabolisme des lipoprotéines 3,6 3,6 3,6 Migraine 1,3 3,2 2,3 Cataracte / glaucome 1,3 1,6 1,4 Hypertension artérielle 4,5 6,6 5,5 Maladies cardiaques 3,8 3,3 3,5 Asthme 1,9 1,6 1,7 Ulcère digestif 3,0 3,1 3,1 Polyarthrites rhumatismales 3,3 7,2 5,3 Dorsalgies 5,3 8,6 6,9 Insuffisance rénale 1,4 2,2 1,8 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 11 Prévalence (%) du tabagisme par âge et sexe (1999) Masculin Féminin M et F 15-19 6,4 1,8 4,1 20-24 21,3 6,4 13,9 25-29 35,1 11,9 23,1 30-34 46,0 23,2 33,3 35-39 50,3 30,0 39,2 40-44 53,2 32,7 41,9 45-49 59,4 34,8 46,0 50-54 48,8 32,2 40,0 55-59 51,4 25,7 38,4 60-64 43,2 19,5 30,9 65-69 39,1 19,1 28,9 70 22,0 10,3 16,1 Ensemble ( 15 ans) 35,1 18,5 26,5 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 119

12 Handicap (1999) Masculin Féminin M et F Prévalence (%) selon l âge et le sexe 2,5 1,6 2,0 <5 ans 0,9 1,0 1,0 5-14 ans 1,3 1,2 1,3 15-59 ans 2,7 1,3 2,0 60 ans 5,2 4,1 4,7 Prévalence (pour mille) des types d handicap 2,5 1,6 2,0 Aveugle 2,5 1,3 1,9 Sourd 2,7 2,2 2,5 Muet 1,7 1,4 1,6 Amputation de la main 1,0 0,1 0,5 Amputation du pied 1,8 0,3 1,0 Handicapé mental 4,6 3,6 4,1 Paralysie partielle ou totale 5,2 4,5 4,8 Autres 8,5 4,8 6,6 Répartition (%) des causes d handicap 99,9 Malformation 38,2 Accident 24,6 Maladie 18,7 Guerre 11,9 Autres 6,5 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 13 Accidents (1999) Masculin Féminin M et F Incidence (%) dans le mois précédant l enquête 1,4 0,8 1,1 <5 ans 0,6 1,0 0,8 5-14 ans 1,3 0,8 1,1 15-59 ans 1,5 0,8 1,1 60 ans et plus 1,3 1,0 1,1 Répartition (%) des causes d accidents Intoxication alimentaire 9,3 9,0 9,2 Brûlure 6,4 9,9 7,7 Accident de transport 13,5 8,4 11,6 Intoxication chimique 0,9 0,4 0,7 Décharge d arme 2,9-1,8 Fractures 27,1 24,4 26,2 Autres 45,0 46,3 45,5 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 120

14 a Taux (%) de recours de la population aux soins par âge et sexe (1999) Âge Soins ambulatoires Soins dentaires Hospitalisation sans nuitée Hospitalisation avec nuitée Taux mensuel Taux trimestriel Taux semestriel Taux annuel Masculin 24,8 15,3 2,1 9,2 <5 ans 48,4 0,8 1,6 11,8 05-14 ans 22,6 12,1 1,5 5,2 15-59 ans 20,1 19,1 2,1 7,9 60 ans 38,2 11,4 4,0 22,4 Féminin 31,2 16,7 2,5 11,1 <5 ans 43,5 1,8 0,8 6,7 05-14 ans 21,9 12,1 0,9 3,7 15-59 ans 29,6 21,1 2,9 12,2 60 ans 47,9 10,2 4,1 21,5 Indéterminé 16,6 8,4-8,3 M et F 28,0 16,0 2,3 10,2 <5 ans 46,0 1,3 1,2 9,3 05-14 ans 22,3 12,1 1,2 4,5 15-59 ans 25,0 20,2 2,5 10,1 60 ans 43,1 10,8 4,0 22,0 Indéterminé 11,0 5,5-5,5 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 14 b Nombre moyen de recours aux soins par âge et sexe (1999) Âge Soins Soins Hospitalisation Hospitalisation Journée ambulatoires / mois dentaires / trimestre sans nuitée / semestre avec nuitée / an d hospitalisation /an Masculin 3,21 0,64 0,04 0,11 0,60 <5 ans 6,18 0,03 0,03 0,15 0,72 05-14 ans 2,68 0,49 0,03 0,06 0,26 15-59 ans 2,62 0,81 0,04 0,10 0,48 60 ans 5,18 0,47 0,09 0,29 1,80 Féminin 4,08 0,68 0,05 0,13 0,59 <5 ans 5,43 0,07 0,02 0,09 0,40 05-14 ans 2,61 0,48 0,02 0,04 0,15 15-59 ans 3,91 0,87 0,06 0,14 0,56 60 ans 6,74 0,42 0,09 0,28 1,72 Indéterminé 5,15 0,41-0,30 1,41 M et F 3,65 0,66 0,05 0,12 0,59 <5 ans 5,81 0,05 0,02 0,12 0,56 05-14 ans 2,65 0,49 0,02 0,05 0,21 15-59 ans 3,30 0,84 0,05 0,12 0,52 60 ans 5,97 0,44 0,09 0,29 1,76 Indéterminé 4,71 0,37-0,28 0,93 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 121

15 a Circonstances de recours aux services de santé (1999) Circonstances (% vertical) Soins ambulatoires Hospitalisation avec nuitée Hommes Femmes H et F Hommes Femmes H et F Problème de santé aigu 59,5 55,2 57,1 46,7 39,1 42,5 Maladie chronique 20,9 20,2 20,5 39,1 30,7 34,4 Accident 4,3 1,6 2,8 9,1 3,6 6,0 Chirurgie plastique - - - 0,3 0,7 0,5 Examen général 2,6 2,4 2,5 1,9 1,9 1,9 Accouchement - - - - 20,2 11,1 Examen gynécologique - 9,8 5,6 - - - Contrat de travail 0,1 0,1 0,1 - - - Prévention 10 8,8 9,3 - - - Autres 2,5 2 2,3 - - - Indéterminé - - - 2,9 3,7 3,4 TOTAL 99,9 100,1 100,2 100,0 99,9 99,8 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 15 b Motifs de recours aux services de santé (1999) Motifs (% vertical) Consultations Hospitalisation Hospitalisation sans nuitée avec nuitée Maladies infectieuses et parasitaires 5,2 3,8 5,5 Tumeurs 0,5 1,8 2,7 Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et du système immunitaire 0,9 0,8 1,1 Maladies endocriniennes, métaboliques et nutritionnelles 4,5 1,6 2,4 Troubles mentaux et du comportement 1,4 1,2 2 Maladies du système nerveux 1,2 1,3 1,2 Maladies de l œil et annexes 4,6 2,5 3,2 Maladies de l oreille et l apophyse mastoïde 4,6 2,6 1,3 Maladies de l appareil circulatoire 6,5 8,3 13,2 Maladies de l appareil respiratoire 22,1 7,8 12,4 Maladies de l appareil digestif 3,5 6,2 10,9 Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané 3,6 2,5 0,8 Maladies du système osteo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif 11,9 6,4 5,5 Maladies de l appareil génito-urinaire 7,5 9,8 10 Grossesse, accouchement et puerperalité 0,2 6,2 10,7 Affections de la période périnatale et malformations congénitales 0,1-0,3 Symptômes, signes et résultats anormaux d examens cliniques et de laboratoire non classés ailleurs 16 13,6 14,9 Lésions traumatiques, empoisonnements et autres conséquences de causes externes de morbidité 3,2 19 8,1 Facteurs influant sur l état de santé et motifs de recours aux services de santé 17,4 12,6 3,9 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 122

16 Pourcentage de recours à l aide du MSP (1999) Avec nuitée Sans nuitée Région de résidence 25,7 10,2 Beyrouth 14,7 7,3 Banlieue 19,2 7,9 Mont-Liban 24,2 7,9 Nord 25,2 11,4 Bekaa 23,5 7,7 Sud 38,5 14,4 Nabatieh 30,5 15,4 Revenu moyen mensuel des ménages (en milliers de L.L.) 25,7 10,2 < 300 39,4 20,5 300-500 38,4 15,2 500-800 30,7 14,4 800-1200 23,9 9,3 1200-1600 20,3 5,6 1600-2400 13,9 5,4 2400-3200 13,2 4,5 3200-5000 28,0 7,8 >5000 1,1 - Indéterminé 17,7 - Présence d une couverture médicale 25,7 10,2 Assuré 3,0 1,9 Non assuré 51,7 18,3 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 17 a Répartition (%) des services de santé selon les secteurs (1999) Secteurs Consultations Actes médicaux Hospitalisations Hospitalisations sans nuitée avec nuitée Public 8,2 9,2 8,7 19,8 Privés 77,5 76,9 85,7 74,3 ONG 12,1 12 5,6 5,9 Autres 2,1 1,9 - - TOTAL 99,9 100,0 100,0 100,0 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 17 b Choix du recours (%) aux soins suite à un problème de santé (1999) Assuré Non assuré Ensemble Soins à domicile 20,8 24,2 22,7 Médicaments sans prescription médicale 10,0 14,6 12,6 Consultation du pharmacien 4,3 6,9 5,8 Consultation médicale 77,9 69,8 73,4 Hospitalisation 6,7 5,7 6,1 Indéterminé 4,2 4,4 4,3 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 123

17 c Choix du lieu des soins (%) selon les actes (1999) Lieu de soins Consultation Tests de laboratoire Imagerie Vaccination Clinique 57,0 4,2 16,0 40,0 Clinique dans un hôpital 19,6 6,1 10,9 8,3 Laboratoire - 38,0 9,1 - Laboratoire dans un hôpital - 28,9 17,7 - Dispensaire 18,4 14,3 9,5 45,8 Pharmacie - 0,3 - - Hôpital 2,7 7,6 36,4 2,5 Domicile/École 2,1 0,2-3,5 Médecine traditionnelle 0,2 - - - Indéterminé - 0,3 0,4 - Indéterminé 4,2 4,4 4,3 TOTAL 100,0 99,9 100,0 100,1 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 18 Moyenne annuelle des dépenses des ménages (1999) Moyenne % Dépenses globales annuelles (en milliers de L.L.) 18 550 100,0 Alimentation 5 825 31,4 Habillements 985 5,3 Soins personnels 969 5,2 Loyer 340 1,8 Énergie, eau, téléphone 1 699 9,2 Entretien et réparations 468 2,5 Biens durables 395 2,1 Transports 1 435 7,7 Éducation 2 163 11,7 Santé 2 609 14,1 Loisirs 942 5,1 Divers 721 3,9 Dépenses de santé annuelles (en milliers de L.L.) 2 609 100,0 Assurance 379 14,5 Hospitalisation avec nuitée 264 10,1 Hospitalisation sans nuitée 44 1,7 Soins dentaires 570 21,8 Soins ambulatoires 956 36,7 Consultations médicales 377 14,4 Imagerie 70 2,7 Traitements 18 0,7 Laboratoires 138 5,3 Urgences 5 0,2 Vaccination 15 0,6 Médicaments 304 11,6 Transports 10 0,4 Autres 20 0,8 Médicaments, hors soins ambulatoires 396 15,2 Source : MSP & ACS & OMS & BM «Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages, 1999». 124

I C 6 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (ÉTUDES NATIONALES) ÉTUDE DES COMPTES NATIONAUX DE SANTÉ NHA (1998) Contexte L étude des comptes nationaux de santé (NHA) a été réalisée suite à une initiative du MSP, de la Banque Mondiale et de l OMS dans le but d évaluer les comptes de santé des pays de la région. Objectif Identifier et mesurer les sources de financement et les dépenses de santé. Méthode Une équipe regroupant des représentants des organismes officiels de santé dont le MSP, les services médicaux des forces armées (MDN, FSI, SS, SG), la CNSS, la MFE et autres organismes internationaux (OMS, BM), fut mise en place. L équipe de travail, ainsi formée, a en charge de collecter et d analyser les statistiques des différents organismes assureurs publics et privés. Les données des institutions publiques furent recueillies sur une base annuelle. Quant aux organismes assureurs privés, des estimations furent réalisées à partir d études sur échantillons (assurances privées, grosses firmes ). Les dépenses des ménages furent estimées à partir de l étude nationale sur les dépenses et utilisations des services de santé de 1999. La présente étude reflète les comptes nationaux de santé du Liban pour l année 1998. Résultats D après les organismes assureurs, 51,2% de la population libanaise est bénéficiaire d une couverture médicale. 26,1% de la population bénéficie de la CNSS, 8,8% des services médicaux des différentes forces armées, 4,4% de la MFE et 8% des assurances privées. En 1998, le coût global des services de santé s élève à 2 994 milliards L.L.. Les ménages constituent la première source de financement (59,6%). Les autres sources sont les budgets des différents ministères de l Etat (14,9%), les assurances sociales (12,5%) et les assurances privées (11,2%). 62% des dépenses nationales de santé sont versées pour les soins hospitaliers, 10% pour les soins ambulatoires, 13% pour les médicaments, 11% pour les coûts administratifs et 3% pour les investissements. Selon les organismes assureurs, on constate que 71% du budget du MSP est attribué aux soins hospitaliers et en particulier aux hospitalisations avec actes chirurgicaux (73% des hospitalisations). La CNSS alloue 52 % de son budget aux soins hospitaliers (dont 60% pour les actes chirurgicaux) et 23% aux médicaments. L armée et la FSI attribuent respectivement 59% et 74% de leur budget aux soins hospitaliers. Les hospitalisations médicales représentent 49% et 47% respectivement de leurs hospitalisations. En 1998, le budget du MSP représente 3,19% du budget national de l Etat. Au fil des années, le montant alloué ne cesse d augmenter passant de 194 milliards en 1994 à environ 253 milliards L.L. en 1998. Depuis 1996, le budget du MSP est déficitaire. Le déficit s élève à 25 milliards en 1998. En 1998, les dépenses de santé des ménages sont estimées à 2 088 milliards L.L.. 97% sont versés au secteur privé. Par ailleurs, 51,9% sont consacrés aux soins ambulatoires et à l achat de médicaments et 21,8% aux soins dentaires. 125

Périodicité des données Étude transversale ponctuelle. Exhaustivité des données Les données reflètent les comptes déclarés des institutions officielles et une estimation des comptes des organismes privés. Références MSP & WHO & World Bank «Lebanese National Health Accounts, 1998», December 2000. 1 Pourcentage de couverture médicale de la population par les tiers payants (1998) Type de Couverture % Caisse nationale de Sécurité sociale (CNSS) 26,1 Mutuelle des fonctionnaires d État (MFE) 4,4 Armée 8,8 Forces de sécurité intérieure (FSI) 1,9 Sûreté générale et Sécurité de l État (SG) 0,4 Assurances privées, couverture complète* 8,0 Caisses des mutuelles sociales 1,6 TOTAL 51,2 *Assurances privées, couverture complémentaire 4,6 Source : MSP & WHO & World Bank «Lebanese National Health Accounts, 1998», December 2000. 2 a Sources de financement de santé (1998) Trésorerie Secteur privé Donateurs TOTAL Montant en millions de L.L. Employeurs Ménages Gouvernement 397 540 50 853 448 393 Ministère de la Santé publique 261 280 - - 49 640 310 919 Armée (budget de santé du Ministère de la Défense) 58 841 - - - 58 841 Armée (budget des médicaments du Ministère de la Défense) 10 000 - - - 10 000 Armée (budget administration du Ministère de la Défense) 17 780 - - - 17 780 Forces de sécurité intérieures 39 709 - - - 39 709 Sûreté générale 6 000 - - - 6 000 Sécurité d État 2 400 - - - 2 400 Ministère des Affaires sociales - - - 1 214 1 214 Ministère des Déplacés 230 - - - 230 Caisse des douanes 1 300 - - - 1 300 Assurances sociales 140 933 173 434 60 738 375 105 Mutuelles des fonctionnaires d État 45 129 - - - 45 129 Caisse nationale de Sécurité sociale 79 334 173 434 43 358-296 126 Mutuelles 16 470-17 380-33 850 Entreprises et assurances privées 135 619 2 027 262 7 740 2 170 621 Assurances privées - 91 416 242 462-333 878 Dépenses ménages - - 1784800-1 784 800 Employeurs - 44 203 - - 44 203 Organisations non gouvernementales - - - 6 774 6 774 Donateurs - - - 966 966 TOTAL 538 473 309 053 2 088 000 58 593 2 994 119 Source : MSP & WHO & World Bank «Lebanese National Health Accounts, 1998», December 2000. 126

2 b Sources de financement de santé (1998) Pourcentages Trésorerie Secteur privé Donateurs TOTAL Employeurs Ménages Gouvernement 13,3 0,0 0,0 1,7 15,0 Ministère de la Santé publique 8,7 - - 1,7 10,4 Armée (budget de santé du ministère de la Défense) 2,0 - - - 2,0 Armée (budget des médicaments du ministère de la Défense) 0,3 - - - 0,3 Armée (budget administration du ministère de la Défense) 0,6 - - - 0,6 Forces de sécurité intérieure 1,3 - - - 1,3 Sûreté générale 0,2 - - - 0,2 Sécurité d État 0,1 - - - 0,1 Ministère des Affaires sociales - - - - - Ministère des Déplacés - - - - - Caisse des douanes - - - - - Assurances sociales 4,7 5,8 2,0-12,5 Mutuelles des fonctionnaires de l Etat 1,5 - - - 1,5 Caisse nationale de Sécurité sociale 2,6 5,8 1,4-9,9 Mutuelles 0,6-0,6-1,1 Entreprises et assurances privées - 4,5 67,7 0,3 72,5 Assurances privées - 3,1 8,1 - - Dépenses ménages - - 59,6-59,6 Employeurs - 1,5 - - 1,5 Organisations non gouvernementales - - - 0,2 0,2 Donateurs - - - - - TOTAL 18,0 10,3 69,7 2,0 100,0 Source : MSP & WHO & World Bank «Lebanese National Health Accounts, 1998», December 2000. 127

3 a Montant des dépenses de santé (1998) Montant en MSP Armée FSI SG SS MAS M disp. MFE CNSS Mutuelles ONG Employeurs Assu. Ménages Donateurs TOTAL millions de L.L privées Secteur hospitalier 202 698 50 769 24 371 3 500 1 450-115 24 337 107 708 - - - 50 082 246 400-711 430 Hôpitaux publics 17 686 - - - - - - - - - - - - 8800-26486 Dépenses courantes 3 595 - - - - - - - - - - - - - - 3 595 Capital 770 - - - - - - - - - - - - - - 770 Construction 6 000 - - - - - - - - - - - - - - 6 000 Salaires 7 321 - - - - - - - - - - - - - - 7 321 Ménages - - - - - - - - - - - - - 8800-8 800 Hôpitaux de la CNSS 2 518 - - - - - - 39 562 - - - - - - 3119 Hôpitaux privés 182 494 50 769 24 371 3 500 1 450-115 24 298 107 146 - - - 50082 237600-681825 Séjours médicaux 49 661 24 791 11 441 - - - - 10080 - - - - - - - Séjours chirurgicaux 132 833 25 978 12 930 - - - - 14217 - - - - - 237600 - Autres soins en institution 23 880 - - - - - - - - - - - - - - 23880 Établissements de soins infirmiers 23 880 - - - - - - - - - - - - - - 23 880 Centres pour santé mentale - - - - - - - - - - - - - - - - Centres pour personnes âgées - - - - - - - - - - - - - - - - Soins hors institution 27 795 3 874 7 853 2 500 950 1 214 115 18 763 42 159 25 388 6 774 40 074 100 163 978 400-1 256 022 Médecins - - 6 994 2 500 950-115 - 29 601 16925-40 074 100 163 283504-480 826 ONG 24870 - - - - 1214 - - - - 6774 - - 24384-57 241 Dentistes - 517 811 - - - - 2350 - - - - - 456000-459 678 Soins paramédicaux - - - - - - - - - - - - - - - - Centres de soins ambulatoires - 3 357 - - - - - - - - - - - 6192-9 549 Laboratoires imagerie 1 857-49 - - - - 16413 12558 8463 - - - 180800-220 139 Soins à domicile - - - - - - - - - - - - - - - - Autres 1 068 - - - - - - - - - - - - 27520-28 588 Autres services de santé 22 118 14 198 5 586 - - - - - 47541 8463 - - 103502 560000-761408 Médicaments (budget) 21 151 10 000 3 064 - - - - - - 8463 - - - - - 42 678 Médicaments (ambulatoires) - 3 200 2 172 - - - - - 47541 - - - 103502 560000-716 416 Appareils optiques / auditifs - - - - - - - - - - - - - - - - Équipement médical 967 998 350 - - - - - - - - - - - - 2 315 Autres - - - - - - - - - - - - - - - - Administration de santé 13 241 16 575 1 898 - - - - 1934 40000 - - 4129 80131 - - 157907 Administration publique 4 961 3 300 70 - - - - 260 13000 - - - - - - 21 591 Salaires des fonctionnaires 8 280 13 275 1 828 - - - - 1674 27000 - - - - - - 52 057 Administration privée - - - - - - - - - - - 4129 80131 - - 84 259 Institutions de formation - 120 - - - - - - - - - - - - - 120 Investissement du capital 21 188 1 085 - - - - - 95 - - - - - - 966 23333 Autres - - - - - - - - 58718 - - - - - - 58718 TOTAL 310 919 86 621 39 709 6 000 2 400 1 214 230 45 129 296 126 33 850 6 774 44 203 333 878 1 784 800 966 2 992 819 Source : MSP & WHO & World Bank «Lebanese National Health Accounts, 1998», December 2000. 128

3 b Pourcentage des dépenses de santé (1998) Pourcentage diagonal MSP Armée FSI SG SS MAS M disp. MFE CNSS Mutuelles ONG Employeurs Assu. privées Ménages Donateurs TOTAL Secteur hospitalier 6,8 1,7 0,8 0,1 0,0-0,0 0,8 3,6 - - - 1,7 8,2-23,8 Hôpitaux publics 0,6 - - - - - - - - - - - - 0,3-0,9 Dépenses courantes 0,1 - - - - - - - - - - - - - - 0,1 Capital 0,0 - - - - - - - - - - - - - - 0,0 Construction 0,2 - - - - - - - - - - - - - - 0,2 Salaires 0,2 - - - - - - - - - - - - - - 0,2 Ménages - - - - - - - - - - - - - 0,3-0,3 Hôpitaux de la CNSS 0,1 - - - - - - 0,0 0,0 - - - - - - 0,1 Hôpitaux privés 6,1 1,7 0,8 0,1 0,0-0,0 0,8 0,0 - - - 1,7 7,9-19,2 Sejours médicaux 1,7 0,8 0,4-0,3 - - - - Séjours chirurgicaux 4,4 0,9 0,4-0,5 - - - - Autres soins en institution 0,8 - - - - - - - - - - - - - - 0,8 Établissements de soins infirmiers 0,8 - - - - - - - - - - - - - - 0,8 Centres pour santé mentale - - - - - - - - - - - - - - - - Centres pour personnes âgées - - - - - - - - - - - - - - - - Soins hors institution 0,9 0,1 0,3 0,1 0,0 0,0 0,0 0,6 1,4 0,8 0,2 1,3 3,3 32,7-42,0 Médecins - - 0,2 0,1 0,0-0,0-1,0 0,6-1,3 3,3 9,5-16,1 ONG 0,8 - - - - 0,0 - - - - 0,2 - - 0,8-1,9 Dentistes - 0,0 0,0 - - - - 0,1 - - - - - 15,2-15,4 Soins paramédicaux - - - - - - - - - - - - - - - - Centres de soins ambulatoires - 0,1 - - - - - - - - - - - 0,2-0,3 Laboratoires imagerie 0,1-0,0 - - - - 0,5 0,4 0,3 - - - 6,0-7,4 Soins à domicile - - - - - - - - - - - - - - - - Autres 0,0 - - - - - - - - - - - - 0,9-1,0 Autres services de santé 0,7 0,5 0,2 - - - - - 1,6 0,3 - - 103502 18,7-25,4 Médicaments (budget) 0,7 0,3 0,1 - - - - - - 0,3 - - - - - 1,4 Médicaments (ambulatoires) - 0,1 0,1 - - - - - 1,6 - - - 3,5 18,7-23,9 Appareils optiques / auditifs - - - - - - - - - - - - - - - - Équipement médical 0,0 0,0 0,0 - - - - - - - - - - - - 0,1 Autres - - - - - - - - - - - - - - - - Administration de santé 0,4 0,6 0,1 - - - - 0,1 1,3 - - 0,1 2,7 - - 5,3 Administration publique 0,2 0,1 0,0 - - - - 0,0 0,4 - - - - - - 0,7 Salaires des fonctionnaires 0,3 0,4 0,1 - - - - 0,1 0,9 - - - - - - 1,7 Administration privée - - - - - - - - - - - 0,1 2,7 - - 2,8 Institutions de formation - 0,0 - - - - - - - - - - - - - 0,0 Investissement du capital 0,7 0,0 - - - - - 0,0 - - - - - - 0,0 0,8 Autres - - - - - - - - 2 - - - - - - 2,0 TOTAL 10,4 2,9 1,3 0,2 0,1 0,0 0,0 1,5 9,9 1,1 0,2 1,5 11,2 59,6 0,0 100,0 Source : MSP & WHO & World Bank «Lebanese National Health Accounts, 1998», December 2000. 129

4 Pourcentage des dépenses publiques dans le secteur de la santé (1998) Catégories MSP CNSS MFE Armée FSI TOTAL Distribution selon les secteurs (%) 101,0 100,0 100,0 99,0 100,0 99,0 Secteur hospitalier 71,0 52,0 54,0 59,0 74,0 62,0 Secteur ambulatoire 10,0-6,0 42,0 4,0 3,0 10,0 Médicaments et autres traitements et services 8,0 23,0-16,0 17,0 13,0 Coûts administratifs 5,0 19,0 4,0 19,0 6,0 11,0 Investissements 7,0 - - 1,0-3,0 Distribution des dépenses du secteur hospitalier (%) 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 - Hospitalisations avec acte chirurgical 73,0 60,0 59,0 51,0 53,0 - Hospitalisations médicales 27,0 40,0 41,0 49,0 47,0 - Distribution des dépenses des soins hospitaliers (%) 100,1 99,9 99,9 100,1 99,8 100,7 Chirurgie 16,7 13,1 16,1 11,7 10,2 15,0 Honoraires des médecins 8,6 11,1 11,4 9,4 14,4 8,0 Anesthésie 4,8 4,8 4,9 3,1 2,5 4,2 Hôtellerie 15,6 17,0 12,8 18,4 13,6 15,9 Bloc opératoire 12,6 18,2 10,3 8,4 9,6 11,0 Laboratoires 12,2 10,5 9,2 13,2 12,3 11,0 Imagerie 7,1 6,9 4,6 7,3 4,7 6,0 IRM 0,5 0,9 0,2 0,8 0,5 0,6 CT Scanner 2,4-1,0 1,9 1,8 1,8 Médicaments 15,7 12,0 19,3 14,6 19,1 19,1 Équipement médical 2,8 4,7 3,7 6,2 9,0 6,0 Autres 1,1 0,7 6,4 5,1 2,1 2,1 Source : MSP & WHO & World Bank «Lebanese National Health Accounts, 1998», December 2000. 5 Budget du ministère de la Santé publique (1994-1998) 1 994 1 995 1996 1997 1998 Part du budget du MSP / budget national 5,27 4,09 3,03 2,48 3,19 Balance financière du MSP (budget en milliers de L.L.) 54 838 345 14 472 638-42 266 224-94 909 412-25 500 501 Budget 194907794 196897619 168814490 156570000 252943 587 Dépenses 140069449 182424981 211080714 251479412 278444 088 Source : MSP & WHO & World Bank «Lebanese National Health Accounts, 1998», December 2000. 6 Distribution des dépenses de santé des ménages par secteur et service en milliers de L.L. (1998) Secteur public Secteur privé ONG TOTAL TOTAL, % Assurances - - - 303 200 000 14,5% Hospitalisations 6 336 000 198 528 000 6 336 000 211 200 000 10,1% Chirurgie de jour 2464000 31680000 1056000 35 200 000 1,7% Soins dentaires - 456 000 000-456 000 000 21,8% Soins ambulatoires 6 192 000 735 024 000 24 384 000 765 600 000 36,7% Consultations médicales 6 032 000 283 504 000 12 064 000 301 600 000 14,4% Imagerie - 56 000 000-56 000 000 2,7% Traitement - 14 400 000-14 400 000 0,7% Laboratoires - 110 400 000-110 400 000 5,3% Urgences - 4 000 000-4 000 000 0,2% Vaccination - - 12 000 000 12 000 000 0,6% Médicaments - 243 200 000-243 200 000 11,6% Transports 160000 7520000 320000 8 000 000 0,4% Autres procédures - 16 000 000-16 000 000 0,8% Médicaments (hors soins ambulatoires) - 316 800 000-316 800 000 15,2% TOTAL 2 088 000 000 100,0% Source : MSP & WHO & World Bank «Lebanese National Health Accounts, 1998», December 2000. 130

I C 7 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (ÉTUDES NATIONALES) MÈRE ET ENFANT ENQUÊTE NATIONALE PÉRINATALE (1999-2000) Contexte L étude périnatale nationale de 1999-2000, s inscrit dans le contexte des efforts conjoints du MSP et de l UNICEF visant à mieux connaître l état de santé de la mère et de l enfant durant la période périnatale afin de mieux planifier les actions de protection materno-infantile. L étude fut réalisée en collaboration avec la Société libanaise de médecine périnatale, le Syndicat des Hôpitaux privés, l Association des Sages-femmes, les Sociétés de pédiatrie du Liban et du Nord et la Société de gynéco-obstétrique. L étude a bénéficié du support technique de l Unité 149 de l INSERM France. Objectif L objectif principal de l Étude périnatale nationale est l estimation des principaux indicateurs de l état de santé de la femme et de l enfant durant la période périnatale. Les objectifs secondaires sont : La connaissance des pratiques médicales en période périnatale. L identification des facteurs de risque de mortalité et de morbidité périnatale. L établissement d une base de données nationale périnatale. Méthode L étude a ciblé toutes les naissances, vivantes ou mort-nées, d âge gestationnel d au moins vingt-deux semaines d aménorrhée ou de poids à la naissance d au moins de 500 grammes, ayant eu lieu dans les établissements de santé (hôpital, maternité ou cabinet privé). Dans le caza du Akkar, les accouchements à domicile ont été inclus dans l échantillon. Les accouchements réalisés dans les camps palestiniens n ont pas été inclus dans l étude. L étude s est déroulée sur deux périodes de quinze jours ; du 1 er au 15 novembre 1999 et du 16 avril au 1 er mai 2000. La taille de l échantillon a été fixée à environ 5 000 naissances au niveau national et 500 à 1 000 naissances au niveau régional afin d assurer une représentativité des principaux indicateurs au niveau régional. Tous les établissements d accouchement des secteurs public et privé ont participé à l étude. Dans les établissements, le personnel enquêteur (364) a été identifié et formé. La collecte des données est réalisée grâce à un questionnaire standardisé en langue arabe, rempli après entretien avec la femme et la consultation du dossier médical. Les données collectées et vérifiées dans chaque région sont transmises au niveau central où elles sont revérifiées, codées, saisies et analysées. Les données sont anonymes. La base des données nationale est actuellement à l USE du MSP. Résultats Sont décrits les résultats des accouchements qui ont eu lieu dans les établissements de santé. 5 231 femmes ayant mis au monde 5 333 naissances, dans 201 établissements de santé, ont été étudiées. Les grossesses multiples constituent 1,8% du total des grossesses. Les accouchements sont dans 80,1% réalisés dans les hôpitaux et maternités privées. La majorité des femmes proviennent du Mont-Liban (35,5%) et du Nord (25,3%). 131

Les caractéristiques socio-démographiques des femmes montrent une moyenne d âge de 28 ans, une nationalité libanaise dans 94,6% des cas et le plus souvent une éducation de niveau complémentaire (32,5%). La couverture médicale est présente chez 51,1% des femmes. Les femmes actives qui ont exercé une activité professionnelle durant leur grossesse constituent 14,9%. Parmi ces dernières, 37,5% n ont pas bénéficié d arrêt de travail durant leur grossesse. Quant au comportement vis-à-vis du tabac, 22,7% des femmes fument durant la grossesse. 20,5% cessent de fumer durant le troisième trimestre. Les antécédents obstétricaux pathologiques sont rencontrés chez 22,3% des femmes, 12,1% ont une césarienne antérieure, 7,5% un mort-né, 5,9% un enfant de faible poids à la naissance, 5,2% un prématuré et 3,4% un mort néonatal. Durant la grossesse, 5,1% de femmes n ont bénéficié d aucune consultation prénatale et 6,7% d aucune échographie obstétricale. 9,5% des femmes ont été hospitalisées durant la grossesse. Les motifs d hospitalisation les plus fréquents sont les pathologies fœtales (37,2%), les infections (23,6%), les pathologies maternelles non gynécologiques (23,6%) et les syndromes vasculo-rénaux (8,1%). Les accouchements sont caractérisés par un début spontané dans 75% des cas et une présentation céphalique dans 91,8% cas. Le taux global de césariennes est 23,1%. Il est plus élevé pour les grossesses multiples. Les accouchements par voie basse se font dans 68,1% des cas sans recours aux anesthésies alors que la loco-régionale est prescrite dans 11,2% des cas. Quant aux césariennes, l anesthésie générale prédomine dans 76,1% des cas. À la naissance, le taux de prématurité (< 37 SA) est 9%, le taux de grande prématurité (< 33 SA) 2,4%, le taux de faible poids (< 2 500 g) 7% et de très faible poids 1,6% (< 1 000 g). Le taux de mortinatalité est estimé à 19 pour 1 000 naissances, le taux de mortalité néonatale (décès de J0 à J7) est 9 pour 1 000 naissances vivantes et le taux de mortalité périnatale (de 27 SA à J7) est 27 pour mille naissances vivantes. Les comparaisons régionales révèlent des disparités. Les régions du Nord et de la Bekaa apparaissent défavorisées par rapport aux régions du Mont-Liban et Beyrouth. Périodicité des données Cette étude a été réalisée pour la première fois en 1999-2000. Elle doit être conduite périodiquement afin d être un outil de mesure des indicateurs et d évaluation des programmes de santé. Exhaustivité des données L étude inclut tous les accouchements qui ont eu lieu dans des établissements d accouchements (hors les camps palestiniens), durant deux périodes de 15 jours. Références MSP & UNICEF «Enquête nationale périnatale, 1999-2000».

1 Répartition de l échantillon par type de grossesse, d établissement et de région (1999-2000)* Femmes Naissances N % N % Grossesses uniques et multiples 5 231 100,0 5 333 100,0 Grossesses uniques 5 137 98,2 5 137 96,3 Grossesses gémellaires 86 1,6 172 3,2 Grossesses triples 8 0,2 24 0,5 Établissements Accouchements N % N % Établissements et secteurs d accouchement 201 100,0 5 231 100,0 Hôpitaux publics 14 7,0 650 12,4 Hôpitaux privés 111 55,2 3 874 74,1 Maternités privées 7 3,5 312 6,0 Cabinets privés 69 34,3 390 7,5 Domicile - - 5 0,1 Lieu de résidence Lieu d accouchement N % N % Répartition selon les régions 5 228 100,0 5 231 100,0 Beyrouth 365 7,0 739 14,1 Mont-Liban 1857 35,5 1402 26,8 Nord 1324 25,3 1318 25,2 Bekaa 796 15,2 795 15,2 Sud et Nabatieh 880 16,8 977 18,7 Étranger 6 0,1 - - * Les valeurs inconnues ont été soustraites des tableaux. Source : MSP & UNICEF «Enquête nationale périnatale, 1999-2000». 133

2 Caractéristiques socio-démographiques des femmes (1999-2000) % Répartition par groupe d âge (N = 5 201) 100,0 < 15 ans 0,1 15-29 ans 5,7 20-24 ans 23,1 25-29 ans 29,6 30-34 ans 24,9 35-39 ans 13,3 40-44 ans 2,9 > 44 ans 0,4 Âge moyen 28,3 (IC = 28,1-28,4) Nationalité des femmes (N = 5 213) 100,0 Libanaise 94,6 Arabe 4,2 Autre 1,2 Répartition par niveau d éducation (N = 5 200) 100,0 Non scolarisée 6,6 Primaire 21,9 Complémentaire 32,5 Secondaire 21,1 Universitaire 17,9 Présence d une couverture médicale (N = 5 224) 100,0 Oui 51,1 Non 48,9 Exercice d un emploi durant la grossesse (N = 5 202) 100,0 Femmes actives 14,9 Femmes au foyer 85,1 Arrêt de travail pour les femmes actives (N = 773) 100,0 Pas d arrêt 37,5 Arrêt de moins de 7 jours 31,3 Arrêt de 7 jours au plus 31,2 Source : MSP & UNICEF «Enquête nationale périnatale, 1999-2000». 3 Habitudes tabagiques des femmes (1999-2000) Avant la grossesse, % Au 3 e trimestre, % Tabagisme 100,0 100,0 Fument 22,7 17,8 Ne fument pas 77,3 82,2 Type de tabagisme chez les femmes tabagiques 100,0 100,0 Cigarettes 93,6 95,0 Cigarettes et narguilé 0,9 0,7 Narguilé 5,5 4,3 Consommation des cigarettes / jour 100,0 100,0 Arrêt - 20,5 1-9 cigarettes / jour 27,1 29,4 10 cigarettes / jour 72,9 50,1 Consommation moyenne / jour 14,9 (IC = 14,3-15,4) 12,6 (IC = 12,0-13,2) Source : MSP & UNICEF «Enquête nationale périnatale, 1999-2000». 134

4 Gestité, parité et antécédents obstétricaux des femmes (1999-2000) Gestité % Parité % Gestité et parité des femmes 100,0 100,0 0 26,8 30,5 1 23,5 25,6 2 17,3 17,4 3 12,3 11,5 4 7,5 5,9 5 12,6 9,1 Moyenne 2,1 (IC = 2,0-2,2) 1,8 (IC = 1,7-1,8) Antécédents obstétricaux des femmes % Antécédents de mort-né 7,5 Antécédents de mort néonatal 3,4 Antécédents de prématuré 5,2 Antécédents de d enfant de faible poids à la naissance 5,9 Antécédents de césarienne 12,1 Antécédent obstétrical pathologique (y compris la césarienne) 22,3 Antécédent obstétrical pathologique (césarienne exclue) 13,4 Source : MSP & UNICEF «Enquête nationale périnatale, 1999-2000». 5 Surveillance de la grossesse (1999-2000) % Nombre de consultations prénatales (N = 5 181) 100,0 0 5,1 1-3 14,0 4 80,9 Nombre d échographies obstétricales (N = 4 946) 100,0 0 6,7 1 19,2 2 18,2 3 15,5 4 11,3 5 29,1 Nombre moyen d échographies 3,6 (IC = 3,5-3,7) Réalisation d échographies obstétricales pour les femmes non suivies (N = 259) 100,0 Oui 6,2 Non 93,8 Participation de l équipe responsable de l accouchement au suivi prénatal (N = 4 939) 100,0 Oui 80,3 Non 19,7 Hospitalisation durant la grossesse (N = 5 195) 100,0 Oui 9,5 Non 90,5 Motifs d hospitalisation des femmes (N = 478) 100,0 Pathologies fœtales 37,2 Infections 23,6 Pathologies maternelles non gynécologiques 23,6 Syndromes vasculo-rénaux 8,1 Pathologies des annexes 2,1 Pathologies gynécologiques 0,8 Diabète 0,6 Autres 4,0 Source : MSP & UNICEF «Enquête nationale périnatale, 1999-2000». 135

6 Accouchement (1999-2000) % Transfert in utero (N = 5 161) 100,0 Pas de transfert 97,9 Transfert pendant la grossesse 0,9 Transfert pour accouchement 1,2 Début du travail (N = 5 323) 100,0 Spontané 75,0 Induit 8,8 Césarienne avant travail 16,2 Présentation (N = 5 296) 100,0 Céphalique 91,8 Siège 6,2 Transverse 1,9 Face 0,1 Mode d accouchement (N = 5 333) 100,0 Voie basse 72,6 Voie basse instrumentale 4,3 Césarienne 23,1 Épisiotomie chez les primipares (N = 1 168) 100,0 Oui 93,1 Non 6,9 Temps de décision des césariennes (N = 1 227) 100,0 Césariennes décidées avant le travail 70,3 Césariennes décidées au cours du travail 29,7 Indication de césarienne selon le type de grossesse Taux de césarienne en cas de grossesse unique 21,8 Taux de césarienne en cas de grossesse gémellaire 52,9 Taux de césarienne en cas de grossesse triple 87,5 Indication de césarienne selon les antécédents obstétricaux Première césarienne 15,3 Césarienne itérative 81,5 Anesthésie (% vertical = 100,0%) Césariennes, % Voies basses, % Sans anesthésie - 68,1 Loco-régionales 23,0 11,2 Générale 76,1 7,9 Morphine / Kétalar 0,9 12,8 Source : MSP & UNICEF «Enquête nationale périnatale, 1999-2000». 136

7 État à la naissance (1999-2000) % Sexe de l enfant (N = 5 296) 100,0 Garçons 51,6 Filles 48,4 État à l accouchement (N = 5 333) 100,0 Né vivant 98,1 Mort-né avant travail 1,7 Mort-né pendant le travail 0,2 Âge gestationnel en semaines d aménorrhée (N = 5 229) 100,0 27 1,0 28-32 1,3 33-34 1,3 35-36 5,4 37 91,0 Poids à la naissance (N = 5 314) 100,0 <1500 g 1,6 1500-2500 g 5,4 >2500 g 93,0 Transfert postnatal (N = 5 333) 100,0 Non 92,0 Transféré dans le même hôpital 7,1 Transféré vers un autre hôpital 0,9 Transféré sans précision 0,0 Source : MSP & UNICEF «Enquête nationale périnatale, 1999-2000». 8 Mortalité périnatale (1999-2000) Pour 1 000 T.C. Mortinatalité pour 1 000 naissances (de 22 SA à la naissance) 19,0 15-23 Mortalité néonatale précoce pour 1 000 naissances vivantes (de la naissance à 7 jours) 9,0 6-11 Mortalité périnatale pour 1 000 naissances vivantes (de 22 SA in utero à 7 jours) 27,0 23-32 Source : MSP & UNICEF «Enquête nationale périnatale, 1999-2000». 137

I C 8 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (ÉTUDES NATIONALES) MALADIES TRANSMISSIBLES MALADIE DE CREUTZFELD JACOB (2001) Contexte Depuis 1996, le monde devient de plus en plus alerte à la transmission des encéphalopathies spongiformes chez les humains. Quatre étiologies sont documentées : la forme sporadique (pour les plus de 50 ans), la forme génétique (GSS, FFI), la forme iatrogène et la nouvelle variante de la maladie de «Creutzfeld-Jacob» (MCJ). Cette maladie est devenue, depuis 1998, une maladie à déclaration obligatoire au Liban. En 2001, une étude rapide relative à la MCJ a été réalisée auprès des médecins. Objectif L étude a pour but d estimer la prévalence de MCJ au Liban durant les cinq dernières années. Il est reconnu mondialement que l incidence annuelle des cas sporadiques est en moyenne d un cas pour 1 million d habitants. Au Liban, nous devons compter 4 cas par an. Avant 2001, aucun cas n a été déclaré au MSP. En 2001, 3 cas ont été signalés. Méthode L étude a été réalisée en 2001, auprès des médecins neurologues et psychiatres libanais inscrits aux deux Ordres des médecins du Liban et du Liban-Nord. Les médecins furent contactés par téléphone. Une circulaire et un questionnaire standardisé furent envoyés par fax. Les définitions des cas sont celles de l OMS. Elles sont mentionnées dans le questionnaire. Les médecins devaient signaler tout cas suspect de maladie de Creutzfeld-Jacob rencontré depuis 1997. Les questionnaires sont envoyés à l USE du MSP, où les données sont saisies et exploitées. Résultats 144 neurologues et psychiatres sont inscrits aux deux Ordres des médecins. 75% ont pu être contactés. Parmi les médecins contactés, 54% ont participé à l étude. 8 médecins neurologues ont déclaré avoir diagnostiqué 10 cas de MCJ. Cinq cas concernent l année 2001. Les formes rencontrées sont essentiellement sporadiques (8/10). Un cas de nouvelle variante fut signalé, dont l autopsie post mortem avait infirmé le diagnostic de nouvelle variante. En 2001, l incidence de MCJ est estimée à 1,25 cas / 1 000 000 d habitants. Le taux de déclaration au MSP est 60% (3/5). Périodicité des données Étude ponctuelle réalisée en 2001. Exhaustivité des données Les chiffres reflètent les cas déclarés par les médecins qui ont participé à l étude. Références MSP USE & OMS «Rapid Study on Prevalence of CJD in Lebanon, 2001». 138

1 Nombre des médecins inscrits, contactés et ayant répondu (2001) Spécialité Inscrits Contactés Ayant répondu N % / inscrits N % / inscrits % / contactés Neurologues 96 73 76% 45 47% 62% Psychiatres 48 35 73% 13 27% 37% TOTAL 144 108 75% 58 40% 54% Source : MSP & OMS «Rapid Study on Prevalence of CJD in Lebanon, 2001». 2 3 Nombre de médecins qui ont signalé des cas de MCJ (2001) Spécialité Cas signalés Cas déclarés Neurologues 8 10 Psychiatres - - TOTAL 8 10 Source : MSP & OMS «Rapid Study on Prevalence of CJD in Lebanon, 2001». Cas déclarés de MCJ (2001) Définition des cas Année TOTAL 1997 1998 1999 2000 2001 UN Cas possible sporadique 1 2 1 4 8 Démence progressive avec au moins 2 des signes suivants : Myoclonie Troubles visuels ou syndrome cérébelleux Syndrome pyramidal / extrapyramidal Avec ou sans un tracé périodique à l EEG Avec une survie < 2 ans Iatrogénie 0 Syndrome cérébelleux progressif secondaire à l usage d hormones pituitaires d origine humaine Démence progressive secondaire à un acte neurochirurgical (transplantation cornéenne, greffe de dure-mère, EEC stéréotaxique) Familial 1 * 1 Démence progressive secondaire avec un cas similaire chez le père ou la mère Cas suspect de nouvelle variante 1*** ** 1 Démence progressive avec au moins 4 des signes suivants : Paresthésie, dysenterie précoce Ataxie Chorée, dystonie, myoclonie Démence Mutisme akinétique Confirmé 0 Encéphalopathie spongiforme à l anatomopathologie TOTAL 1 2 2 5 0 10 * Alzheimer ** Démence vasculaire *** Autopsie post mortem avait éliminé le diagnostic Source : MSP & OMS «Rapid Study on Prevalence of CJD in Lebanon, 2001». 139

I C 9 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (ÉTUDES NATIONALES) VACCINATION ÉTUDE DES EFFETS INDÉSIRABLES SECONDAIRES À LA VACCINATION (2001) Contexte L étude des effets et manifestations indésirables secondaires à la vaccination renforce le programme national de vaccination. La campagne nationale de vaccination contre la rougeole de 2001 fut une opportunité de réaliser une étude pilote sur les effets indésirables de vaccination. Objectif La surveillance des effets indésirables à la vaccination permet de : Détecter et estimer les effets indésirables. Investiguer les cas graves afin de distinguer les facteurs en cause ; programmatique, vaccinal ou simple coïncidence. Méthode La campagne vaccinale nationale contre la rougeole de 2001 a ciblé les enfants âgés de 1-14 ans qui n ont pas reçu 2 doses de MMR documentées. Le vaccin utilisé est le MR (Measles- Rubella). Un échantillon d enfants vaccinés a été tiré au hasard des listes vaccinales de la campagne. Les parents des enfants sélectionnés furent contactés par téléphone par l équipe du MSP à la recherche d effets survenus dans les 10 jours suivant l acte vaccinal. Un questionnaire standardisé fut adopté. Les données furent saisies et analysées au niveau central par le service de lutte contre les maladies transmissibles. Résultats L étude est réalisée sur un échantillon de 4 815 enfants vaccinés durant la campagne. Les enfants de l échantillon appartiennent aux tranches d âge : 1-4 ans (6 %), 5-9 ans (51%) et 10-15 ans (43%). Suite à la campagne, des effets adverses ont été observés chez 2,5 % des enfants. Les effets adverses déclarés par les parents sont le plus souvent une fièvre (52%) ou une éruption cutanée 28%. Périodicité des données Étude pilote ponctuelle réalisée en 2001. Exhaustivité des données Échantillon tiré au hasard de la campagne nationale de vaccination contre la rougeole en 2001. Références MSP Service de contrôle des maladies transmissibles «Étude des effets indésirables de la campagne nationale de vaccination contre la rougeole, 2001». 140

1 Profil de l échantillon (2001) (N = 4 815) % Répartition par âge 100,0 1-4 an 6,0 5-9 ans 51,0 10-15 ans 43,0 Répartition par sexe 100,0 Filles 52,0 Garçons 48,0 Source : MSP Service de contrôle des maladies transmissibles «Étude des effets indésirables de la campagne nationale de vaccination contre la rougeole, 2001». 2 Incidence des effets adverses (2001) (N = 4 815) % Enfants ayant présenté des effets adverses 2,5 Source : MSP Service de contrôle des maladies transmissibles «Étude des effets indésirables de la campagne nationale de vaccination contre la rougeole, 2001». 3 Nature des effets adverses observés (2001) (N = 4 815) % Fièvre 38,5 52,1 Fièvre et éruption cutanée 1,7 Fièvre et toux 2,5 Éruption cutanée 28,0 Éruption cutanée et diarrhée 0,8 Diarrhée aiguë 4,1 Vomissements 0,8 Nodule 2,5 Toux 4,1 Coryza 3,3 TOTAL 99,9 Source : MSP Service de contrôle des maladies transmissibles «Étude des effets indésirables de la campagne nationale de vaccination contre la rougeole, 2001». 141

I C 10 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (ÉTUDES NATIONALES) PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA CARENCE EN IODE ÉTUDE DU SEL IODÉ DU MARCHÉ LIBANAIS (2001) Contexte Le Liban est classé parmi les pays ayant une déficience en iode modérée. Le programme de lutte contre la carence en iode repose sur l évaluation de plusieurs indicateurs, dont l un est la surveillance de la bonne application de la législation relative à la fortification du sel de table par l iode. Objectif Évaluer la fortification en iode du sel de table sur le marché libanais. Méthode Un travail de coordination entre l Unité de surveillance épidémiologique (USE), le Laboratoire central de santé publique et le Service de lutte contre la fraude du MEC fut mis en place pour assurer une surveillance du marché. Des équipes d inspecteurs mixtes du MSP et du MEC sont nommées pour réaliser des inspections du marché et effectuer un échantillonnage des différents produits de sel de table. Les échantillons collectés sont transmis au Laboratoire central où un examen chimique et un dosage de l iode selon la méthode de titration sont effectués. Les résultats sont communiqués au Service de lutte contre la fraude pour les mesures de contrôle et à l Unité de surveillance épidémiologique pour l établissement d une base de données. La première phase de surveillance du sel du marché s est déroulée en 2001-2002. Elle a concerné uniquement les régions de Beyrouth et du Mont-Liban. Résultats 53 échantillons de sel furent collectés et analysés, provenant de la ville de Beyrouth (30,2%) et des différents cazas du Mont Liban (69,8%). La majorité est de production locale (62,3%). Le dosage de l iode a révélé aucun échantillon non iodé et 4 échantillons insuffisamment iodés (< 10 ppm), soit 7,5%. Cependant, 90,6% des échantillons ne sont pas conformes vis-à-vis de la législation libanaise. En effet, de nombreux échantillons ne respectent pas les spécifications relatives à l étiquetage et à l emballage. Périodicité des données Cette étude fut réalisée pendant une année. Exhaustivité des données Étude sur échantillon du sel du marché. Références MSP & MEC & OMS USE & LCSP & SLF Rapport «Iodized Salt Program Salt Control in the Market, 2001-2002». 142

1 Répartition des échantillons du sel selon les régions (2001-2002) N % Beyrouth 16 30,2 Jbeil 6 11,4 Kesrouan 12 22,6 Metn 4 7,5 Baabda 8 15,1 Aley 2 3,8 Chouf 4 7,5 Non spécifié 1 1,9 LIBAN 53 100,0 Source : MSP & MEC & OMS Rapport «Iodized Salt Program Salt Control in the Market, 2001-2002». 2 Répartition des échantillons du sel selon le contenu en iode (2001-2002) N % 0 trace - - 1-9 ppm 4 7,5 10-19 ppm 18 34,0 20-50 ppm 15 28,3 50-200 ppm 5 9,4 > 200 ppm 0 0,0 Positif sans précision 11 20,8 TOTAL 53 100,0 Source : MSP & MEC & OMS USE & LCSP & SLF Rapport «Iodized Salt Program Salt Control in the Market, 2001-2002». 3 Répartition des échantillons de sel selon le lieu de fabrication finale (2001-2002) N % Liban 33 62,3 Importé 19 35,8 Non spécifié 1 1,9 TOTAL 53 100,0 Source : MSP & MEC & OMS USE & LCSP & SLF Rapport «Iodized Salt Program Salt Control in the Market, 2001-2002». 4 Répartition des échantillons du sel selon la législation relative au sel de table (2001-2002) N % Conforme 5 9,4 Non conforme 48 90,6 TOTAL 53 100,0 Source : MSP & MEC & OMS USE & LCSP & SLF Rapport «Iodized Salt Program Salt Control in the Market, 2001-2002». 5 Répartition des échantillons du sel selon la législation concernant le sel (2001-2002) TOTAL, N Non conformes, N Non conformes, % Emballage hermétique 53 2 3,8 Contenu 1 kg 53 1 1,9 Iode testé positivement > 10 ppm 53 4 7,5 Mention de «sel isolé» 53 6 11,3 Type d iode utilisé mentionné 53 28 52,8 Quantité d iode mentionnée 53 30 56,6 Type du sel mentionné 53 15 26,4 Date de production mentionnée 53 10 18,9 Nom du producteur mentionné 53 21 39,6 Adresse de la compagnie mentionnée 53 26 47,2 Source : MSP & MEC & OMS USE & LCSP & SLF Rapport «Iodized Salt Program Salt Control in the Market, 2001-2002». 143

I C 11 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (ÉTUDES NATIONALES) ÉTUDE D ACCRÉDITATION DES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ (2001-2002) 144 Contexte Dans le cadre de la réforme du secteur de santé et l évaluation de la qualité des soins, un système d accréditation des établissements hospitaliers fut entamé en 2000 au Liban avec le concours du MSP, de la BM et du groupe australien «Overseas Projects Corporation of Victoria». Après la phase de développement des standards de base et de l accréditation, une étude nationale fut entreprise en 2001-2002 auprès des hôpitaux. Objectif Cette étude a pour but : D évaluer la conformité des établissements hospitaliers libanais vis-à-vis des standards hospitaliers de base et de l accréditation. D assurer le rôle éducatif, consultatif et informatif auprès des établissements sur les systèmes de qualité et d accréditation. Méthode La première étape de l initiation du système d accréditation des hôpitaux au Liban fut le développement des standards nationaux (mai 2000). 4 livres furent émis : «Basic Sandards». «Accreditation Standards». «Basic Guidelines». «Accreditation Guidelines». Les standards de base représentent les critères fondamentaux qu un hôpital doit respecter. Quant aux standards d accréditation, ils sont des critères requis pour assurer une qualité hospitalière. La deuxième étape de l initiation du système d accréditation consiste en une étude nationale auprès des établissements hospitaliers qui s est déroulée de septembre 2001 à juin 2002. Tous les hôpitaux de court séjour, ayant des contrats avec le MSP furent inclus. Chaque hôpital a été évalué par une équipe multidisciplinaire. Durant la visite, des scores furent accordés pour évaluer les hôpitaux en utilisant comme référence les manuels des «standards». Parmi les éléments d élaboration des indices, citons : les systèmes de qualité, la gestion des ressources humaines, les droits du patient, les technologies médicales, la sécurité, l état des bâtiments et des équipements Résultats 128 établissements furent évalués durant l étude. 47 établissements (36,7%) ont pu obtenir le statut d accréditation totale, qui requiert un indice pour les standards de base 80% et un indice pour les standards d accréditation 60%. 32 établissements n ont pu répondre aux critères standards de base. D autre part, l étude a souligné la relation entre l indice moyen obtenu et la taille de l établissement. Ainsi, l indice moyen obtenu est : 46 pour les établissements de moins de 50 lits. 65 pour les établissements de 50 à 100 lits. 71 pour les établissements de 101 à 200 lits. 68 pour les établissements de plus de 200 lits.

1 Statut d accréditation (2001-2002) Périodicité des données L étude est ponctuelle. Elle a été réalisée pour la première fois en 2001 et 2002. Exhaustivité des données Étude transversale auprès de 128 établissements de soins de court séjour. Références WHO & EMRO «Health System and Reform in Lebanon, 2001-2002». www.public-health.gov.lb, 2003. N % Statut d accréditation totale 47 36,7 Statut intermédiaire 49 38,3 Statut de non-accréditation et manque de standards de base 32 25,0 TOTAL 128 100,0 Source : WHO & EMRO «Health System and Reform in Lebanon, 2001-2002» 2 Indice moyen selon la taille de l établissement (2001-2002) Indice moyen < 50 lits 46 50-100 lits 65 101-200 lits 71 200 lits 68 Source : WHO & EMRO «Health System and Reform in Lebanon, 2001-2002» 145

STATISTIQUES DU MINISTÈRE DES FINANCES II

II 1 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DES FINANCES BUDGET NATIONAL (2001-2002) Contexte La loi des comptes publics, émise par le décret 14969 du 30 décembre 1963 charge le MF de préparer le budget annuel de l État. Objectif Préparer et mettre en exécution les comptes de l État. Méthode Le projet de loi budgétaire est préparé par le MF en collaboration avec les différents ministères. Le projet est soumis au Conseil des ministres avant le 1 er septembre de l année précédant l année concernée. Ce dernier étudie le budget et le transmet au Parlement avant le 15 octobre. Le Parlement débat le projet de loi en assemblée générale. D après la législation, le vote a lieu entre le 15 octobre et le 31 décembre. Une fois la loi du budget national votée, le MF est responsable de sa mise en œuvre. La loi est publiée au Journal officiel. Le budget de l État est composé d un budget général et d un budget annexe relatif à la loterie nationale, aux télécommunications et au bureau des grains. Depuis 1997, une nouvelle classification est adoptée pour étayer les différentes lignes budgétaires (Governmental Finance Statistics GDL). Résultats En 2002, le budget national voté est 10 452 milliards de L.L., dont 9 375 milliards L.L. pour le budget général et 1 077 milliards L.L. pour le budget annexe. Le budget voté alloué au MSP 385 milliards L.L., soit 3,1% du budget global des différents ministères. Notons que, le budget du MSP occupe la 7 e place. Les 6 premières sont réservées à la dette publique (48%), aux indemnités de fin de service (9,6%), au MDN (8,7%), à l éducation (8,4%), au Conseil des ministres (7,8%) et au MIMAR (4,1%). Selon la classification fonctionnelle des dépenses budgétaires, 27,5% sont versées pour les services généraux (dont la sécurité et la défense), 14,7% pour les services communautaires et sociaux (dont la santé et l enseignement ), 8,4% pour les services économiques et 49,3% pour les dépenses multi-fonctionnelles (dont la dette publique). La classification économique répartit les dépenses en dépenses courantes (91,21%) et en dépenses de capital (8,79%). Les dépenses courantes couvrent l achat de matériel, les services externes et les salaires. Les dépenses de capital couvrent l acquisition de territoires, bâtiments, équipement et maintenance. Au niveau du MSP, les dépenses prévues par la loi de 2002 sont distribuées comme suit : 73% pour l hospitalisation en secteur privé, 9,4% pour les salaires et 10,9% pour l achat de matériel et produits. Les recettes budgétaires pour l année 2002, sont estimées à 5 500 milliards L.L. 73,4% proviennent des impôts et 26,6% des recettes hors impôts. Le déficit budgétaire prévu pour 2002 est 3 875 milliards L.L.. Le déficit peut excéder ce chiffre. En effet en 2000, le déficit réel atteignit 4 105 milliards L.L. alors que la loi avait prévu un déficit de 3 201 milliards L.L.. Le GDP, calculé pour l année 2001, est 25 188 milliards L.L. (soit 16 708 millions USD). 148

Périodicité des données Les données budgétaires sont émises chaque année. Elles sont disponibles sur le site Internet ou dans le Journal officiel. Exhaustivité des données Les statistiques sont celles affichées par le MF Références MF www.finance.gov.lb. 1 Classification administrative des dépenses budgétaires (2001-2002) Budget voté 2001 Budget voté 2002 Dépenses Dépenses Dépenses totales Dépenses Dépenses Dépenses totales courantes de capital courantes de capital Millions L.L. Millions L.L. Millions L.L. % Rang Millions L.L. Millions L.L. Millions L.L. % Rang Budget général (1) 8 711 941 1 188 070 9 900 011 100,00% - 8 551 059 823 943 9 375 002 100,00% - Présidence de la République 3 331 754 4 085 0,04% 27 3 219 507 3 726 0,04% 27 Parlement 42 965 1 435 44400 0,45% 17 42052 1151 43203 0,46% 16 Présidence du Conseil des ministres 309 852 668 137 977 989 9,88% 2 253 632 478 382 732 014 7,81% 5 Conseil constitutionnel 1 777 6 1 783 0,02% 28 1 708 4 1 712 0,02% 28 Ministère de la Justice 47 033 2 780 49813 0,50% 16 45813 2643 48456 0,52% 15 Ministère des Affaires étrangères 93 583 5 234 98 817 1,00% 12 90 776 3 186 93 962 1,00% 11 Ministère de l Intérieur, des Municipalités et des Affaires rurales 382 510 34 606 417 116 4,21% 6 367 437 18 077 385 514 4,11% 6 Ministère des Finances 155 088 17 050 172138 1,74% 10 76679 9930 86609 0,92% 12 Ministère des Travaux publics et du Transport 47 709 239 087 286 796 2,90% 8 42 849 151 455 194 304 2,07% 8 Ministère de la Défense nationale 852 007 34 748 886755 8,96% 3 798299 13596 811895 8,66% 3 Ministère de l Éducation et des Beaux-Arts 728 923 83 685 812 608 8,21% 5 727 094 64 832 791 926 8,45% 4 Ministère de la Santé publique 312 301 2 973 315 274 3,18% 7 287 740 1 787 289 527 3,09% 7 Ministère de l Économie et du Commerce 21 437 6 040 27 477 0,28% 18 6 024 2 237 8 261 0,09% 23 Ministère de l Agriculture 54 016 6 116 60132 0,61% 14 30998 3850 34848 0,37% 17 Ministère des Postes et des Télécommunications 13 108 300 13 408 0,14% 22 13 808 99 13 907 0,15% 21 Ministère du Travail 58 076 69 58145 0,59% 15 57378 44 57422 0,61% 14 Ministère de l Information 19 024 4 924 23948 0,24% 21 20230 866 21096 0,23% 19 Ministère de l Eau et de l Énergie 27 545 52 390 79 935 0,81% 13 11 838 51 489 63 327 0,68% 13 Ministère du Tourisme 10 235 1 490 11 725 0,12% 23 9 016 998 10 014 0,11% 22 Ministère de la Culture et de l Enseignement supérieur 20 445 4 828 25 273 0,26% 19 15 187 3 611 18 798 0,20% 20 Ministère de l Environnement 3 238 5 755 8 993 0,09% 24 3 373 2 022 5 395 0,06% 25 Ministère des Affaires des Déplacés 6 952 235 7 187 0,07% 25 6 605 123 6 728 0,07% 24 Ministère de la Jeunesse et des Sports 9 975 15 185 25 160 0,25% 20 9 427 12 932 22 359 0,24% 18 Ministère des Affaires sociales 106 573 148 106 721 1,08% 11 106 118 61 106 179 1,13% 10 Ministère de l Industrie 6 364 95 6 459 0,07% 26 5 128 61 5 189 0,06% 26 Service de la dette 4 300 000 4 300 000 43,43% 1 4 500 000 4 500 000 48,00% 1 Indemnités de fin de services 878 000 878000 8,87% 4 900000 900000 9,60% 2 Réserves budgétaires 199 874 199 874 2,02% 9 118 631 118 631 1,27% 9 Budget annexe (2) 1 090 928 111 413 1 202 341 - - 1 007 082 70 378 1 077 460 - - Loterie nationale 69 488 12 69 500 - - 73 988 12 74 000 - - Bureau des Grains et du Sucre 94 250 66 94 316 - - 59 374 86 59 460 - - Télécommunications 927 190 111 335 1 038 525 - - 873 720 70 280 944 000 - - TOTAL (1+2) 9 802 869 1 299 483 11 102 352 9 558 141 894 321 10 452 462 Source : MF www.finance.gov.lb. 149

2 Classification fonctionnelle des dépenses budgétaires (2001-2002) Budget voté 2001 Budget voté 2002 Millions L.L. % Millions L.L. % Services généraux du gouvernement 2 759 659 27,88% 2 580 644 27,53% Services publics généraux 1 378 967 13,93% 1 308 320 13,96% Affaires et services de défense 985 836 9,96% 902 672 9,63% Ordre public et affaires de sécurité 394 856 3,99% 369 652 3,94% Services communautaires et sociaux 1 510 759 15,26% 1 383 556 14,76% Affaires et services d enseignement 812 608 8,21% 791 926 8,45% Affaires et services de santé 315 274 3,18% 289 527 3,09% Affaires et services sociaux 218 092 2,20% 158 517 1,69% Affaires et services de l habitat 84 625 0,85% 76 394 0,81% Affaires et services récréationnels et culturels 77 116 0,78% 63 957 0,68% Affaires et services religieux 3 044 0,03% 3 235 0,03% Services économiques 1 129 708 11,41% 792 168 8,45% Affaires et services de l agriculture 65 397 0,66% 38 782 0,41% Affaires et services de production, essence et énergie 24 035 0,24% 14 083 0,15% Affaires et services des transports et télécommunications 278 929 2,82% 187 506 2,00% Autres affaires et services économiques 761 347 7,69% 551 797 5,89% Dépenses multi-fonctionnelles 4 499 874 45,45% 4 618 631 49,27% Transactions de la dette publique 4 499 874 45,45% 4 618 631 49,27% TOTAL 9 900 000 100,00% 9 374 999 100,00% Source : MF www.finance.gov.lb. 3 Classification économique des dépenses budgétaires (2001-2002) Budget voté 2001 Budget voté 2002 Millions L.L. % Millions L.L. % Dépenses courantes 8 711 939 88,00% 8 551 059 91,21% Matériels et produits 170 462 1,72% 132 226 1,41% Services externes 128 387 1,30% 111 982 1,19% Salaires 2 088 995 21,10% 2 061 456 21,99% Subventions et transferts 1 572 040 15,88% 1 397 214 14,90% Autres dépenses 272 181 2,75% 245 367 2,62% Charges financières 4 300 000 43,43% 4 500 000 48,00% Réserves générales non allouées 179 874 1,82% 102 814 1,10% Dépenses de capital 1 188 061 12,00% 823 942 8,79% Acquisition de territoires 10 600 0,11% 425 0,00% Acquisition d immobiliers 22 500 0,23% 2 550 0,03% Acquisition pour construction de routes, ports et aéroports 2 000 0,02% 2 763 0,03% Acquisition pour construction de réseaux d eau 13 000 0,13% 8 288 0,09% Acquisition pour construction de réseaux d électricité - - - - Équipement 83 264 0,84% 38 672 0,41% Construction en cours 954864 9,65% 677196 7,22% Maintenance 80 779 0,82% 63 652 0,68% Autres dépenses relatives au capital 21 054 0,21% 30 396 0,32% TOTAL 9 900 000 100,00% 9 375 001 100,00% Source : MF www.finance.gov.lb. 150

4 Budget alloué au MSP (2001-2002) Budget voté 2001 Budget voté 2002 Millions L.L. % Millions L.L. % Direction générale de la Santé Affaires administratives 68 610 17,46% 78 096 27,13% Partie I 67 050 17,07% 76 471 26,57% Matériels et produits 31503 10,95% Services externes 1 586 0,55% Salaires 27135 9,43% Subventions et transferts 14589 5,07% Autres dépenses 1 658 0,58% Partie II 1 560 0,40% 1 625 0,56% Equipements 988 0,34% Travaux en construction 637 0,22% Direction générale de la Santé Hospitalisation 180 861 46,04% 210 076 72,99% Partie I 180 861 46,04% 210 000 72,96% Hospitalisations 180 861 46,04% 210 000 72,96% Partie II 76 0,03% Maintenance 76 0,03% Laboratoire central de santé publique 860 0,22% 1 352 0,47% Partie I 746 0,19% 1 268 0,44% Matériels et produits 455 0,16% Services externes 86 0,03% Salaires 704 0,24% Autres dépenses 23 0,01% Partie II 114 0,03% 84 0,03% Équipements 78 0,03% Maintenance 6 0,00% Autres dépenses de santé 144 215 36,71% TOTAL 392 872 100,00% 287 815 100,00% Source : MF www.finance.gov.lb. 5 Recettes budgétaires (2001-2002) 2001 2002 Loi Réel Réel Loi Loi Milliards L.L. Milliards L.L. % Milliards L.L. % Impôts (1) 3 447 2 960 69,03% 4 036 73,38% Impôts sur les revenus, profits 758 627 14,62% 650 11,82% Impôts sur les propriétés 403 273 6,37% 332 6,04% Impôts domestiques sur les produits et services 1 067 1 014 23,65% 1 940 35,27% Impôts sur le commerce international et transactions 960 856 19,96% 879 15,98% Autres impôts 259 190 4,43% 235 4,27% Revenus hors impôts (2) 1 453 1 328 30,97% 1 464 26,62% Revenus des entreprises publiques 737 800 18,66% 898 16,33% Charges administratives 421 386 9,00% 444 8,07% Amendes et confiscations 10 34 0,79% 11 0,20% Autres revenus 285 108 2,52% 111 2,02% TOTAL (1+2) 4 900 4 288 100,00% 5 500 100,00% Source : MF www.finance.gov.lb. 151

6 Balance budgétaire (2000-2002) 2000 2001 2002 (Milliards L.L.) Loi Réel Loi Réel Loi Réel TOTAL revenus 5 389 4 085 4 900 4 288 5 500 5 400 Impôts 3 731 2 917 3 447 2 960 4 036 3 997 Revenus hors impôts 1 658 1 168 1 453 1 328 1 464 1 403 TOTAL dépenses 8 590 8 190 9 900 9 375 Dépenses courantes 7 854-8 712 8 551 Dépenses courantes : service de dette 3 900 4 197 4 300 4 500 Dépenses de capital 736-1 188 824 Déficit budgétaire -3 201-4 105-5 000-3 875 Source : MF www.finance.gov.lb. 7 GDP (1996-2001) 1996 19097 2000 1998 1999 2000 2001 GDP Milliards L.L. 20 417 22880 24816 24509 24816 24816 25188 Taux d échange USD L.L. 1 571 1 539 1 508 1 516 1 508 1 508 1 508 GDP Millions USD 12 996 14867 16462 16167 16462 16462 16708 Source : MF www.finance.gov.lb. 152

II 2 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DES FINANCES DOUANES IMPORTATIONS ET EXPORTATIONS DES PRODUITS PHARMACEUTIQUES (2002) Contexte Le service des douanes est une administration publique rattachée au MF. La nouvelle loi de novembre 2000 relative aux douanes modifie l ancienne loi du 30 juin 1954. Désormais, le rôle premier des douanes est la collecte des taxes et impôts relatifs aux marchandises importées et à certains produits exportés. Objectif Le service des douanes a pour rôle de : Collecter impôts et taxes relatifs à l importation et l exportation. Veiller à l application des lois et réglementations nationales. Contrôler et interdire toute entrée ou sortie illégale de marchandises. Contrôler les différents points d entrée et de sortie terrestres, aériens et maritimes. Faciliter les démarches de déclaration et œuvrer pour la transparence et l information du public et des concernés. Méthode Les points d entrée et de sortie sous le contrôle du service des douanes sont : l aéroport international de Beyrouth, les ports de Beyrouth, Tripoli, Arida, Saida et Tyr, les points terrestres de Masnaa, Kaa et Aboudieh. Chaque entrée ou sortie de marchandise doit être vérifiée par les services de douanes afin de déterminer le montant imposable et de détecter les marchandises illégales. Depuis 1993, on observe une réactivation du centre informatique des douanes libanaises et le développement du système d information NAJM. Le système NAJM est un système d information pour l automatisation du dédouanement. Ses objectifs sont de faciliter les démarches du commerce international (réduction du coût et du temps) tout en préservant une conformité vis-à-vis des lois et réglementations nationales. Après la révision du système tarifaire et l adoption d un système international HS, NAJM a pu être implanté au port de Beyrouth (septembre 1997), à l aéroport de Beyrouth (en août 1998), et au port de Tripoli (dès février 2001). En 2001, le système NOOR fut développé. Il donne accès au système NAJM on line. Ainsi les concernés peuvent faire leurs déclarations à distance et suivre ultérieurement leurs marchandises on line. Le système LITE (Lebanon International Trade Exchange), mis en service en novembre 2001 rend disponible aux professionnels et au public l accès aux statistiques et aux tarifs du service des douanes à travers le site Internet. Résultats En 2002, le montant global des importations est 9 719 milliards de L.L. contre un montant d exportations de 1 340 milliards de L.L. La part des produits pharmaceutiques dans les importations est 5,2% soit 502 milliards de L.L. Quant aux exportations, leur part représente 0,5% des exportations globales, soit 6,7 milliards de L.L. 153

Périodicité des données Les données sont mises à jour régulièrement sur le site Internet des douanes. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent les données du système d information NAJM en 2002. Références MF www.customs.gov.lb, décembre 2003. 1 Importations et exportations de produits pharmaceutiques (2002) Libellé IMPORTATIONS EXPORTATIONS milliers $ millions L.L. % milliers $ millions L.L. % Glandes et autres organes à usage organo-thérapeutique, déshydraté, en poudre ou non ; extraits de glandes ou autres organes ou de leurs sécrétions à usage organo-thérapeutique, héparine et dérivés ; autres substances d origine animale ou humaine à usage thérapeutique ou prophylactique, non mentionnées ailleurs. Glandes et autres organes déshydratés, en poudre ou non - - - - - - Extraits de glandes ou autres organes ou de leurs sécrétions 182 274 0,05 - - - Autres 12 18 0,00 - - - Sang humain, sang animal à usage thérapeutique, prophylactique ou diagnostique ; antisera et autres fractions du sang et produits immunologiques modifiés, obtenus ou non par des procédés biothechnologiques ; vaccins, toxines, cultures de micro-organismes et produits similaires Antisera et autres fractions du sang et produits immunologiques modifiés, obtenus ou non par des procédés biothechnologiques 4 727 7 129 1,42 14 21 0,31 Vaccins à usage humain 4 820 7 269 1,45 58 87 1,30 Vaccins à usage vétérinaire 1 953 2 945 0,59 - - - Autres 100 152 0,03 42 63 0,94 Médicaments composés d au moins deux constituants additionnés pour usage thérapeutique ou prophylactique, non contenus sous forme de produits finaux Contenant pénicilline ou dérivés ayant une structure d acide penicillanique, ou streptomycine ou dérivés - - - - - - Contenant d autres antibiotiques 203 306 0,06 - - - Contenant des hormones ou autres produits non antibiotiques - - - - - - Contenant de l insuline 1 2 - - - - Autres hormones et produits non antibiotiques 5 7-31 47 0,70 Contenant des alcaloïdes ou dérivés non hormonaux - - - - - - Autres 1 676 2 527 0,50 32 48 0,72 Médicaments composés de produits pour usage thérapeutique ou prophylactique, sous forme de produits finaux Contenant pénicilline ou dérivés ayant une structure d acide pénicillanique, streptomycine ou dérivés 7 758 11 700 2,33 - - - Contenant d autres antibiotiques 17 113 25 806 5,13 - - - Contenant des hormones ou autres produits non antibiotiques Contenant de l insuline 1 285 1 937 0,39 - - - Contenant des hormones corticostéroïdes, leurs dérivés ou leurs analogues structuraux 3 205 4 833 0,96 - - - Autres hormones et produits non antibiotiques 8 877 13 387 2,66 14 21 0,31 Contenant des alcaloïdes ou dérivés non hormonaux 2 054 3 098 0,62 - - - Autres médicaments contenant des vitamines ou autres produits 6 962 10 499 2,09 37 57 0,85 Autres 264394 398706 79,32 4130 6227 93,26 Gaz, bandages et articles similaires, imprégnés de substances pharmaceutiques ou mis sous forme de produits à usage médical, chirurgical dentaire ou vétérinaire Adhésives 911 1 374 0,27 - - - Autres 1 984 2 991 0,60 20 30 0,45 Gaz, bandages et articles similaires non imprégnés de substances pharmaceutiques Produits pharmaceutiques Matériel chirurgical stérile 1 950 2 941 0,59 14 22 0,33 Réagents pour groupage sanguin 11 17 0,00 - - - Préparations pour examens XR ; réagents à administrer au patient 1 839 2 773 0,55 10 15 0,22 Cément dentaire et autres amalgames dentaires ; céments pour reconstruction osseuse 884 1 333 0,27 - - - Boite de premiers gestes de secourisme 15 23 0,00 5 7 0,10 Préparations chimiques contraceptives contenant des hormones ou autres produits ou des spermicides 390 588 0,12 6 9 0,13 Gels à usage humain ou vétérinaire comme lubrifiant corporel pour interventions chirurgicales ou examens physiques 32 48 0,01 15 23 0,34 ou agent intermédiaire entre corps et instruments médicaux Déchets pharmaceutiques TOTAL import et export des produits pharmaceutiques 333 343 502 683 100,00 4 428 6 677 100,00 TOTAL import / export global 6 445 000 9 719 094 889 000 1 340 617 Importations et exportations des produits pharmaceutiques / globaux, % 5,2 5,2 0,5 0,5 Source : MF www.customs.gov.lb, décembre 2003. 154

STATISTIQUES DE L ADMINISTRATION CENTRALE DE LA STATISTIQUE III

III 1 STATISTIQUES DE L ADMINISTRATION CENTRALE DE LA STATISTIQUE ÉTUDE DES CONDITIONS DE VIE DES MÉNAGES (1997) Contexte L étude des conditions de vie des ménages fut réalisée par l ACS (créée en 1960). Elle fait suite au recensement exhaustif de tous les immeubles, logements et établissements réalisé en 1995-1997. L étude est une référence pour le calcul de la taille de la population libanaise. Objectif L enquête vise à établir des statistiques sur la vie économique et sociale du pays. Elle met à la disposition des décideurs, des chercheurs et du public les données propres à la population libanaise, ses caractéristiques socio-économiques, ses niveaux de vie et les problèmes qu elle rencontre dans la satisfaction de ses besoins sur le plan du logement, de la santé et de l éducation des enfants. Méthode L enquête a porté sur l ensemble des ménages résidant sur le territoire libanais à partir d un échantillon aléatoire de 20 432 logements. La liste de sondage est constituée par l ensemble des logements principaux dénombrés selon le recensement exhaustif des bâtiments, des logements et des établissements de 1996. Un taux de sondage uniforme a été fixé à 1/50. La collecte des données s est effectuée par des entretiens à domicile selon le questionnaire composé de quatre parties, portant sur la composition du ménage, l activité économique des membres actifs, les charges et les revenus. L étude s est déroulée en mai et juin 1997. L enquête a porté sur 16 330 ménages composés de 80 217 individus résidant sur l ensemble du territoire libanais. La région du Mont-Liban a été scindée en deux pour faire apparaître la banlieue de Beyrouth. La définition de la banlieue adoptée est celle de la région métropolitaine de Beyrouth telle que délimitée par les services de l urbanisme en 1983 : elle s étend du Nahr-el-Kelb au Nord à Nahr Damour au Sud et à une altitude moyenne de 400 m à l Est. Résultats Seulement les résultats relatifs au recensement de la population seront exposés Les autres résultats ont été repris et remis à jour par l Enquête nationale sur les dépenses et l utilisation des services de santé par les ménages de 1999. En 1997, la population libanaise est estimée à 4 005 025 individus. Ils sont repartis comme suit : 22,5% dans la banlieue de Beyrouth, 10,1% à Beyrouth, 15,2% au Mont-Liban, 13,4% dans la Bekaa, 11,8% au Sud et 6,9% à Nabatieh. Avec un taux de croissance estimé à 0,0017, on peut estimer la population libanaise pour les années suivantes. En 2002, on estime la population libanaise à 4 357 225 individus. Les régions de résidence ne sont pas calquées sur les régions d enregistrement de l état civil. Par exemple, la ville de Beyrouth compte 50,4% d habitants enregistrés à Beyrouth, 12,6% au Mont-Liban, 11,8% à Nabatieh. La population étrangère représente 7,6% avec un taux maximal de 22,7% au Sud. 156

1 Périodicité des données La présente étude s inscrit dans le cadre de réalisation d enquêtes nationales répétitives afin de mieux cerner les caractéristiques de la population libanaise. Exhaustivité des données Étude nationale sur échantillon. Références ACS Études statistiques N. 9 «Conditions de vie des ménages, 1997», février 1998. Estimation de la population selon les régions de résidence (1997) Année Nord Bekaa Nabatieh Sud Mont-Liban Banlieue Beyrouth LIBAN 1997 N 807 204 539 448 275 372 472 105 607 767 899 792 403 337 4 005 025 % 20,1 13,4 6,9 11,8 15,2 22,5 10,1 100,0 1998 818 695 545 797 281 045 480627 619113 916450 411384 4 073 110 1999 832 613 555 075 285 822 488798 629638 932029 418378 4 142 353 2000 846 767 564 512 290 681 497107 640342 947874 425490 4 212 773 2001 861 162 574 108 295 623 505558 651227 963988 432723 4 284 390 2002 875 802 583 868 300 649 514153 662298 980376 440080 4 357 225 2003 890 691 593 794 305 760 522893 673557 997042 447561 4 431 298 2004 905 833 603 888 310 957 531782 685008 1013992 455170 4 506 630 Source : ACS Études statistiques N. 9 «Conditions de vie des ménages, 1997», février 1998. 2 Répartition de la population par lieu d enregistrement par rapport à la région de résidence (1997) Lieu Région de résidence d enregistrement Nord Bekaa Nabatieh Sud Mont-Liban Banlieue Beyrouth LIBAN Nord 91,4 - - 0,1 5,1 4,2 3,2 20,4 Bekaa 0,5 96,3 0,2 0,6 2,4 14,4 3,5 17,2 Nabatieh 0,1 0,5 94,9 5,3 0,8 17,0 11,8 12,3 Sud 0,2 0,2 1,9 69,0 1,8 9,4 7,7 11,4 Mont-Liban 0,5 0,6 0,2 1,2 82,8 35,7 12,6 22,2 Beyrouth 0,3 0,3 2,2 1,1 3,5 13,0 50,4 8,9 Étrangers 6,8 2,0 0,6 22,7 3,5 6,2 10,4 7,6 LIBAN 99,8 99,9 100,0 100,0 99,9 99,9 99,6 100,0 Source : ACS Études statistiques N. 9 «Conditions de vie des ménages, 1997», février 1998. 157

3 Pourcentage de la répartition de la population par lieu de résidence et par âge (1997) Âge Nord Bekaa Nabatieh Sud Mont-Liban Banlieue Beyrouth TOTAL MASCULIN ET FÉMININ 0-4 9,9 8,0 8,1 9,2 6,7 7,8 5,1 8,0 5-9 11,8 9,5 9,9 11,1 7,7 9,7 7,9 9,8 10-14 12,0 11,3 10,2 11,1 8,3 9,2 8,3 10,1 15-19 11,7 12,6 10,6 11,5 9,5 10,5 10,4 11,0 20-24 9,7 11,3 9,3 9,8 9,4 10,0 9,6 9,9 25-29 8,7 8,7 8,4 9,1 9,4 9,5 8,6 9,0 30-34 7,0 7,0 7,8 8,0 9,0 8,6 8,2 8,0 35-39 6,1 5,3 6,1 6,5 7,8 7,2 7,0 6,6 40-44 4,2 4,6 4,6 4,4 6,1 5,7 6,6 5,2 45-49 3,7 4,2 4,6 4,0 5,1 5,0 5,8 4,6 50-54 3,3 4,4 4,1 3,3 4,6 4,3 5,5 4,2 55-59 2,9 3,9 4,0 3,0 4,6 3,5 4,2 3,7 60-64 2,9 3,1 3,7 2,9 3,7 3,1 4,3 3,3 65-69 2,2 2,3 3,0 2,4 3,1 2,5 3,2 2,6 70 3,4 3,6 5,4 3,6 4,8 3,1 4,9 3,9 Indéterminé 0,4 0,1 0,0 0,1 0,1 0,2 0,5 0,2 TOTAL 99,9 99,9 99,8 100,0 99,9 99,9 100,1 100,1 MASCULIN 0-4 10,0 7,9 8,2 9,8 6,5 7,9 5,1 8,1 5-9 12,4 9,6 10,7 10,7 8,0 10,4 8,6 10,2 10-14 12,2 11,3 10,6 11,3 8,7 9,5 9,3 10,4 15-19 11,4 12,8 11,6 11,5 9,5 10,7 11,5 11,2 20-24 10,4 12,4 9,8 10,8 9,9 10,2 10,0 10,5 25-29 8,8 8,9 7,5 8,9 9,4 9,4 8,5 8,9 30-34 6,7 6,6 7,2 7,6 8,5 8,1 7,2 7,4 35-39 5,6 4,8 5,3 6,0 7,5 6,8 5,9 6,1 40-44 4,0 4,3 4,7 4,3 5,5 5,2 5,7 4,8 45-49 3,5 3,9 4,3 3,5 5,1 5,0 5,8 4,4 50-54 3,3 4,1 3,5 3,3 4,7 4,4 5,5 4,1 55-59 2,6 3,9 4,6 2,9 4,8 3,8 4,4 3,7 60-64 3,0 3,5 3,4 3,0 3,9 3,2 4,1 3,4 65-69 2,2 2,5 3,4 2,4 3,1 2,5 3,0 2,6 70 3,5 3,4 5,2 3,7 5,1 2,9 5,2 3,9 Indéterminé 0,4 0,2-0,1-0,1 0,2 0,2 TOTAL 100,0 100,1 100,0 99,8 100,2 100,1 100,0 99,9 FÉMININ 0-4 9,9 8,1 8,1 8,5 7,0 7,6 5,1 7,9 5-9 11,2 9,4 9,3 11,5 7,5 9,1 7,3 9,4 10-14 11,8 11,3 9,8 10,9 7,8 8,9 7,3 9,8 15-19 11,9 12,5 9,6 11,5 9,6 10,3 9,3 10,8 20-24 8,9 10,1 8,8 8,8 8,8 9,8 9,3 9,3 25-29 8,6 8,6 9,3 9,2 9,5 9,7 8,7 9,1 30-34 7,4 7,4 8,3 8,5 9,5 9,2 9,2 8,5 35-39 6,5 5,9 7,0 6,9 8,1 7,6 8,0 7,1 40-44 4,5 5,0 4,6 4,4 6,7 6,1 7,4 5,6 45-49 3,9 4,6 5,0 4,4 5,2 5,1 5,8 4,8 50-54 3,4 4,7 4,6 3,3 4,4 4,3 5,4 4,2 55-59 3,2 3,9 3,4 3,1 4,5 3,3 4,1 3,6 60-64 2,9 2,7 4,0 2,8 3,6 3,0 4,4 3,2 65-69 2,2 2,1 2,7 2,4 3,0 2,4 3,3 2,5 70 3,4 3,7 5,6 3,5 4,5 3,3 4,5 3,9 Indéterminé 0,4 0,1-0,1 0,2 0,3 0,8 0,3 TOTAL 100,1 100,1 100,1 99,8 99,9 100,0 99,9 100,0 Source : ACS Études statistiques N. 9 «Conditions de vie des ménages, 1997» février 1998. 158

III 2 STATISTIQUES DE L ADMINISTRATION CENTRALE DE LA STATISTIQUE ÉTUDE DE L ÉTAT DE L ENFANT AU LIBAN MICS2 (2000) Contexte La présente étude s inscrit dans le cadre des programmes conjoints entre le gouvernement libanais et l UNICEF. Objectif Les objectifs de l étude sont : Connaître l état de santé des femmes et des enfants. Mesurer les indicateurs d évaluation des programmes de santé. Développer les bases de données nationales relatives à l enfant. Méthode L étude utilise la méthode Multiple Indicator Cluster Survey (MICS) pour évaluer les besoins et les programmes de santé des enfants. MICS2 est réalisée sur un échantillon représentatif à l échelle nationale et régionale. La taille de l échantillon est fixée à 1 625 foyers par région (Nabatieh et Sud regroupés). L unité statistique est le foyer. La base de sondage a utilisé celle du recensement des habitats de 1996. L échantillonnage est procédé en deux étapes : un premier tirage au hasard de 65 îlots dans chaque région et un second tirage aléatoire de 25 foyers dans chaque îlot. Les entretiens ont été effectués à domicile par des enquêteurs formés, à l aide d un questionnaire standardisé. La collecte des données a eu lieu en juillet-septembre 2000. Elles sont saisies sur Oracle et traitées par l ACS. Résultats L étude a porté sur un échantillon de 6 834 foyers, 4 244 femmes de 15 à 49 ans et 2 786 enfants de moins de 5 ans. Parmi les caractéristiques démographiques des mères, 25% sont mariées à un proche et 7,1% sont illettrées. Le nombre moyen de naissances vivantes est 3. Il varie selon l âge de la femme. 17,2% des femmes mariées exercent un emploi. 40,5% ont recours aux méthodes modernes de contraception et 22,1% aux méthodes traditionnelles. La mortalité des enfants de moins d un an est 27 pour mille naissances vivantes. La mortalité infantile de moins de 5 ans est 35 pour mille naissances vivantes. 53% des décès surviennent durant la période néonatale précoce (0-7 jours). Les causes de mortalité infantile varient selon l âge. Elles sont principalement dues à la prématurité, à l hypotrophie, aux malformations congénitales, aux pneumonies et aux accidents. Chez les enfants de moins de cinq ans, l incidence des diarrhées aiguës dans les 2 semaines précédant l étude est 19,3%. L ORS est utilisé chez 44,4% des patients. L incidence des infections respiratoires aiguës est 3,5%. Parmi ces derniers, 0,3% furent hospitalisés. L incidence annuelle des accidents est 10,4%. Les circonstances des accidents les plus rencontrées sont le dérapage et le contact avec des liquides chauds. Les accidents surviennent le plus souvent dans la salle de séjour (28,2%) pour les moins de 3 ans et dans la cuisine (18,4%) pour les enfants de 3 à 5 ans. Les blessures causées varient entre plaies (47%), brûlures (24%) et fractures (12%). La famille a recours aux soins ambulatoires dans 32.,8% des cas et aux soins hospitaliers dans 32,4%. 159

L allaitement maternel est déclaré pour 60,3% des nouveau-nés de moins de 3 mois, 35,2% des enfants de 6-9 mois, 34,5% des enfants de 12-15 mois et 10,6% des enfants de 20-23 mois. Chez les enfants de moins d un an, la couverture vaccinale pour la 3ème dose de DTP-polio est 98,3%. Pour les enfants de 13 à 23 mois, le taux de couverture vaccinale pour le DTPpolio est 93,6% et pour la rougeole 79,2%. L utilisation de sel de table suffisamment iodé ( 15 ppm) est prouvée dans 86,5% des foyers. Périodicité des données Étude ponctuelle, réalisée selon les besoins en indicateurs. Exhaustivité des données Étude sur échantillon. Références ACS & UNICEF State of the Children in Lebanon, 2000. 1 Données démographiques (2000) 15-19 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 TOTAL Statut marital des femmes / 1 000 femmes 57 273 543 692 797 846 861 Niveau d éducation des femmes 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 99,9 100,0 Illetrée - 0,9 4,2 4,6 6,1 9,4 17,9 7,1 Primaire & intermédiaire 76,7 32,0 52,4 48,2 51,6 57,5 52,5 53,8 secondaire 23,3 67,1 43,4 47,2 42,3 33,1 29,5 39,1 Mariage consanguin Famille proche 18,5 13,0 15,5 15,0 14,7 14,2 13,7 15,0 Famille lointaine 8,0 10,5 11,5 9,0 10,0 9,5 11,6 10,0 Naissances vivantes (nombre moyen) 0,8 1,3 2,2 3,1 3,6 3,9 4,6 3,2 Exercice d un emploi (%) 3,0 9,0 18,0 17,0 19,0 21,0 17,0 17,2 Source : ACS & UNICEF State of the Children in Lebanon, 2000. 2 Méthodes de contraception utilisées par les femmes (2000) % Méthodes modernes 40,5 Pilules contraceptives 15,0 Dispositifs intra-utérins 17,7 Préservatifs 4,4 Autres 3,3 Méthodes traditionnelles 22,1 Retrait 9,4 Prolongement de l allaitement maternel 1,4 Etude du cycle 10,7 Autres 0,6 Source : ACS & UNICEF State of the Children in Lebanon, 2000. 160

3 a Mortalité infantile : taux de décès pour 1 000 naissances vivantes (2000) Taux de mortalité d enfants < 1 an Taux de mortalité d enfants < 5 ans Beyrouth 21 26 Mont Liban 10 23 Nord 37 51 Bekaa 40 58 Sud & Nabatieh 34 47 Ensemble 27 35 Source : ACS & UNICEF State of the Children in Lebanon, 2000. 3 b Mortalité infantile : pourcentage des décès selon l âge (2000) % 1-7 jours 53,0 7-30 jours 11,0 1-11 mois 18,0 1-4 ans 18,0 TOTAL 100,0 Source : ACS & UNICEF State of the Children in Lebanon 2000. 3 c Mortalité infantile : causes des décès (2000) 1-7 jours 7-30 jours 1-11 mois 1-4 ans Naissance prématurée 26,2 - - - Faible poids à la naissance < 2,5 kg 4,3 - - - Malformation congénitale 26,2 40,0 50,0 28,6 Accouchement difficile 21,7 - - - Ictère 4,3 - - - Méningites / hémorragie cérébrale 4,3 - - - Pneumonie - 20,0 12,5 - Insuffisance pondérale - 20,0 - - Accidents - - 25,0 42,9 Tumeurs - - - 14,3 Non spécifié 25,9 20,0 12,5 14,3 TOTAL 100,0 100,0 100,0 100,1 Source : ACS & UNICEF State of the Children in Lebanon, 2000. 4 a Morbidité infantile : incidence des diarrhées aiguës chez les moins de 5 ans (2000) Incidence dans les 2 dernières semaines (%) Recours à l ORS (%) Beyrouth 18,1 61,1 Mont-Liban 18,5 40,5 Nord 19,4 45,0 Bekaa 22,8 49,3 Sud et Nabatieh 19,1 41,5 Ensemble 19,3 44,4 Source : ACS & UNICEF State of the Children in Lebanon, 2000. 161

4 b Morbidité infantile : incidence des infections respiratoires chez les moins de 5 ans (2000) Incidence Recours en % (%) Hospitalisation Dispensaire Médecin privé Pharmacien Beyrouth 1,9 0,0 0,0 1,9 0,0 Mont Liban 3,4 0,3 0,5 1,4 0,0 Nord 3,5 0,7 0,4 1,3 0,0 Bekaa 2,8 0,0 0,0 1,3 0,4 Sud et Nabatieh 4,4 0,2 1,8 1,7 0,4 Ensemble 3,5 0,3 0,7 1,4 0,1 Source : ACS & UNICEF State of the Children in Lebanon, 2000. 5 Accidents chez les enfants de moins de 5 ans (2000) Groupes d âge <3 ans 3-5 ans < 5 ans Incidence annuelle des accidents, % 8,7 15,7 10,4 Circonstances des accidents, % 100,0 100,0 Brûlure par eau chaude / huile 11,6 10,9 Heurtant des objets fixes 14,3 8,5 Heurtant des objets mobiles 3,7 2,2 Dérapage 47,5 59,5 Accidents de la voie publique 2,3 0,8 Intoxication médicamenteuse 2,2 1,6 Non spécifiée TOTAL 100,0 100,0 Lieux de survenue des accidents, % 100,0 100,0 Salle de séjour 28,2 13,4 Chambre d invités 8,6 6,7 Cuisine 13,3 18,4 Chambre à coucher 10,7 7,3 Escalier 8,3 10,3 Balcon 11,5 11,3 Toilette 3,7 2,9 À l extérieur de la maison 15,8 29,7 Type de blessure, % 100,0 100,0 100,0 Plaie 38,0 53,0 47,0 Brûlure 29,0 18,0 24,0 Fracture 11,0 14,0 12,0 Intoxication 3,0 3,0 3,0 Autres 19,0 12,0 14,0 Type de prise en charge, % 100,0 Soins à domicile (pas de consultations) 34,8 Soins ambulatoires (consultations de médecins, infirmiers, pharmaciens) 32,8 Soins hospitaliers (urgences) 32,4 Source : ACS & UNICEF State of the Children in Lebanon, 2000. 162

6 Allaitement maternel : répartition par groupe d âge et région (2000) 0-3 mois, 0-3 mois, 6-9 mois, 12-15 mois, 20-23 mois, allaitement allaitement allaitement allaitement allaitement exclusif exclusif / eau maternel / solides maternel maternel Beyrouth 23,3 66,2 54,0 46,4 12,9 Mont Liban 27,9 59,6 26,0 48,5 3,8 Nord 35,3 72,5 46,7 33,4 20,7 Bekaa 12,9 42,6 20,2 37,1 16,9 Sud et Nabatieh 19,2 49,2 40,4 20,5 6,0 Ensemble 26,6 60,3 35,2 34,7 10,6 Source : ACS & UNICEF State of the Children in Lebanon, 2000. 7 Couverture vaccinale (2000) DPT 1 DPT 2 DPT 3 Rougeole Polio 1 Polio 2 Polio 3 Enfants < 1 an (n = 41 473) 100,0 100,0 98,3 100,0 Vacciné 96,6 95,3 93,6 79,2 Vaccination documentée 60,0 58,7 57,0 50,7 Vaccination non documentée 36,6 36,6 36,6 28,5 Non vacciné 3,4 4,7 4,7 20,8 Enfants de 13-23 mois (n = 41 473) 95,3 95,3 93,2 79,2 Beyrouth 94,2 91,1 94,2 87,9 Mont Liban 100,0 98,1 98,1 91,7 Nord 92,5 91,0 86,6 59,6 Bekaa 92,6 92,2 92,0 68,8 Sud et Nabatieh 99,6 99,6 96,8 90,0 Source : ACS & UNICEF State of the Children in Lebanon, 2000. 8 Utilisation de sel iodé par les ménages et résultat du test rapide (2000) Sel iodé Test rapide < 15 ppm > 15 ppm Beyrouth 97,0 8,9 91,1 Mont Liban 96,9 18,2 81,8 Nord 99,3 8,4 91,6 Bekaa 96,6 13,3 86,7 Sud et Nabatieh 96,6 11,4 88,6 Ensemble 97,3 13,5 86,5 Source : ACS & UNICEF State of the Children in Lebanon, 2000.

STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR IV

IV 1 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR SANTÉ SCOLAIRE DANS LES ÉCOLES PRIMAIRES PUBLIQUES (2002) Contexte Dans les années 1990, l Unité de l éducation pour la santé a été créée au sein du MCES. Mis à part les fonctions d élaboration et d intégration des programmes d éducation pour la santé au sein du curriculum scolaire, l Unité est en charge de la coordination des activités de consultations médicales et de dépistage dans les écoles primaires publiques. Objectif Dépister les troubles médicaux chez les écoliers afin de les orienter vers les structures appropriées pour la prise en charge. Méthode Les consultations médicales de dépistage s effectuent chaque année dans les établissements scolaires et primaires du secteur public. Elles sont réalisées par les médecins des centres et dispensaires médicaux gouvernementaux (MSP, MAS) et philanthropiques (ONG). La coordination de cette activité est assurée par l Unité de l éducation du MCES et par l équipe des éducateurs sanitaires localisés au sein des établissements scolaires. Différents formulaires spécifiques sont utilisés, un propre à l élève examiné et un autre propre à l école. Ce dernier résume les données médicales des élèves. Les données sont rassemblées au niveau des régions puis au niveau central à l Unité de l éducation. Les données sont traitées manuellement. Les troubles dépistés sont regroupés par appareil ou système. Les résultats finaux sont disponibles dans l unité mentionnée. Résultats Durant l année scolaire 2001-2002, l activité de dépistage a concerné 632 établissements et 113 385 élèves. Ils représentent 78,2% des établissements scolaires primaires et 77,7% des élèves du primaire. Parmi les 88 060 élèves examinés, 34,3% présentent un ou plusieurs troubles médicaux. 40 troubles médicaux sont dépistés pour chaque 100 élèves examinés. La prise en charge de troubles médicaux est immédiate dans 27,6% des cas. Dans 72,4% des cas, elle nécessite l orientation vers des spécialistes. Les cinq premiers groupes de pathologies rencontrées sont : les troubles bucco-dentaires (rencontrés chez 17,3% des élèves examinés), les troubles laryngés (4,5%), les troubles cutanés (4,3%), les troubles de l oreille (3,7%) et les troubles ophtalmologiques (2,4%). Périodicité des données Mise à jour annuelle. Exhaustivité des données Les chiffres disponibles reflètent les écoles ayant participé aux activités de dépistage et qui ont envoyé leurs propres données pour l année 2001-2002. Les statistiques sont incomplètes pour les raisons suivantes : Manque d exhaustivité des rapports reçus des écoles. 166

1 Difficultés rencontrées par l équipe lors de la collecte des données dans certaines régions (Nabatieh, Nord ). Exclusion des statistiques appartenant à 43 écoles à Beyrouth et à 6 cliniques scolaires. Exclusion des statistiques relevant du dépistage médical spécialisé et du suivi des cas (ophtalmologie et dentaire). Par ailleurs, l absence d un codage médical universel selon la CIM-10 limite l analyse des données provenant de l examen scolaire à un niveau national. Références MCES Unité de l éducation, juin 2003. Nombre des établissements scolaires primaires publics (2001-2002) Écoles primaires Total, N Examinées, N Examinées,% Mont-Liban 137 121 88,3 Nord 162 150 92,6 Bekaa 211 131 62,1 Sud 122 92 75,4 TOTAL 632 494 78,2 Source : MCES Unité de l éducation, juin 2003. 2 Nombre des élèves des écoles primaires publiques (2001-2002) Élèves du primaire Total, N Examinés, N Examinés,% Mont-Liban 16 128 13958 86,5 Nord 35 968 33591 93,4 Bekaa 32 215 18556 57,6 Sud 29 074 21955 75,5 TOTAL 113 385 88 060 77,7 Source : MCES Unité de l éducation, juin 2003. 3 Pourcentage des élèves en bonne santé ou ayant des troubles médicaux (2001-2002) Élèves du primaire Examinés, N En bonne santé,% Troubles médicaux,% Mont-Liban 13 958 59,3 40,7 Nord 33 591 72,4 27,6 Bekaa 18 556 60,0 40,0 Sud 21 955 64,4 35,6 TOTAL 88 060 65,7 34,3 Source : MCES Unité de l éducation, juin 2003. 4 Nombre et ratio des troubles de santé dépistés (2001-2002) Élèves du primaire Examinés, N Troubles dépistés, N Troubles / 100 élèves examinés Mont-Liban 13 958 7068 50,6 Nord 33 591 11366 33,8 Bekaa 18 556 7 896 42,6 Sud 21 955 8998 41,0 TOTAL 88 060 35 328 40,1 Source : MCES Unité de l éducation, juin 2003. 167

5 Traitement des troubles de santé dépistés (2001-2002) Élèves du primaire Troubles dépistés Troubles traités immédiatement Troubles de santé référés N N % N % Mont-Liban 7068 1120 15,8 5 924 83,8 Nord 11 366 3 729 32,8 7 637 67,2 Bekaa 7896 2319 29,4 5577 70,6 Sud 8 998 2 575 28,6 6 423 71,4 TOTAL 35 328 9 743 27,6 25 561 72,4 Source : MCES Unité de l éducation, juin 2003. 6 Pourcentage des troubles médicaux dépistés chez les élèves examinés par groupes de pathologies (2001-2002) Élèves Statut Dermato- Bucco- Rhino- Oto- Laryngo- Ophtalmo- Endocrino- Cardio- Pulmo- Uro- Digestif Ortho- Neuro- Labo- Autres examinés, N général logique dentaire logique logique logique logique logique vasculaire naire génital rhumato- psychia- ratoire logique trique Mont-Liban 13 958 2,3 2,9 28,4 0,4 7,9 2,3 3,0 0,1 0,8 0,4 1,6 0,2 0,1 0,2 0,1 0,0 Nord 33 591 1,4 6,2 7,0 0,9 2,2 5,5 2,9 0,4 1,1 0,5 2,7 0,9 0,3 0,4 0,6 0,8 Bekaa 18 556 0,7 2,8 21,1 0,9 4,1 5,7 2,0 0,1 1,0 0,8 0,7 0,9 0,6 0,4 0,2 0,5 Sud 21 955 0,6 3,6 22,7 1,1 3,1 3,3 1,4 0,0 0,4 0,9 0,7 1,5 0,7 0,1 0,4 0,5 TOTAL 88 060 1,2 4,3 17,3 0,9 3,7 4,5 2,4 0,2 0,9 0,7 1,6 1,0 0,4 0,3 0,4 0,5 Source : MCES Unité de l éducation, juin 2003. 168

IV 2 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR CENTRE DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT PÉDAGOGIQUE (2001-2002) Contexte Le Centre de recherche et de développement pédagogique (CRDP) est un établissement public créé en 1971 (décret 1637 du 11 août 1971) et placé sous la tutelle du MCES. Il est chargé du développement de l enseignement pré-universitaire. Il conçoit les projets relatifs aux plans éducatifs. Il analyse les programmes d enseignement. Il décide de l adoption et de la production des livres scolaires. Il assure la formation initiale et permanente du corps enseignant. Il décide du système d évaluation des examens officiels. Il entreprend des recherches pédagogiques. Il propose les conditions des bâtiments scolaires. Objectif Prendre en charge les statistiques éducatives et diffuser les bulletins périodiques à cet effet. Méthode L unité des statistiques du bureau des recherches pédagogiques, possède une équipe qui regroupe plus de 100 enquêteurs. Ceux-ci rassemblent, vérifient les statistiques des établissements scolaires suite à des visites sur terrain et collectent les données nominatives relatives aux élèves. À chaque élève, est assigné un numéro d identification. Les statistiques relatives aux établissements d enseignement technique et universitaire sont collectées par questionnaire. Les données saisies constituent une base de données centrale. Résultats Durant l année scolaire 2001-2002, 899 508 élèves sont inscrits dans les 41 281 classes des 2 698 établissements scolaires publics et privés où enseignent 83 464 enseignants. Selon les cycles d enseignement scolaire, 17% des élèves sont inscrits dans le cycle pré-primaire, 60,2% dans le cycle primaire, 21% dans le cycle intermédiaire et 11,8% dans le cycle secondaire. L enseignement technique compte 82 647 étudiants inscrits dans les 396 établissements publics et privés. Selon le niveau de diplôme, 1,2% des étudiants sont inscrits en CAP, 5,4% en Brevet Professionnel, 1% en SP, 42,6% en Baccalauréat Technique, 19,9% en Technique Supérieur, 1,8% en Licence Technique, 0,4% en Licence d Education Technique et 27,8% en attestations privées. L enseignement technique pour les métiers de santé compte 12 311 étudiants inscrits et 2 146 étudiants nouvellement diplômés en 2001. Les soins infirmiers représentent 41,9% des nouveaux diplômés. L enseignement universitaire dénombre 124 730 étudiants inscrits dans les 36 établissements universitaires. 35,2% des étudiants sont inscrits à l Université Libanaise. Durant l année universitaire 2002-2003, les études universitaires pour les métiers de santé ont attiré 12 758 étudiants : 2 121 en médecine, 1 864 en études infirmières, 1 195 en pharmacie et 616 en médecine dentaire. Périodicité des données Les données sont collectées, vérifiées et éditées chaque année. 169

1 Exhaustivité des données Les données reflètent les statistiques des établissements d enseignement scolaire, technique et universitaire au Liban. Références MCES CRDP «Bulletin statistique de l année scolaire, 2001-2002». CRDP www.crdp.org. Répartition des élèves de l enseignement scolaire (2001-2002) Pré-primaire Public Privé gratuit Privé TOTAL, N TOTAL, % Garderie 2 503 3 588 18 792 24 883 2,8 (1) 15 931 9911 33762 59 604 6,6 (2) 19 645 11151 37471 68 267 7,6 Primaire (1) 22 683 15723 33985 72 391 8,0 (2) 22 997 15359 33250 71 606 8,0 (3) 24 234 14958 32822 72 014 8,0 (4) 39 035 15582 33896 88 513 9,8 (5) 28 619 14597 32451 75 667 8,4 (6) 27 633 12789 31437 71 859 8,0 Intermédiaire (7) 39 193-37 464 76 657 8,5 (8) 28 675-32 096 60 771 6,8 (9) 22 255-28 728 50 983 5,7 Secondaire (1) 23 953-17 678 41 631 4,6 (2)s 9 801-12 817 22 618 2,5 (2)h 7 995-4 265 12 260 1,4 (3)lh 2 986-1 843 4 829 0,5 (3)se 5 344-3 788 9 132 1,0 (3)s 1 879-2 418 4 297 0,5 (3)sv 5 816-5 710 11 526 1,3 TOTAL 351 177 113 658 434 673 899 508 100,0 Source : MCES CRDP «Bulletin statistique de l année scolaire, 2001-2002». 2 Répartition des élèves et des établissements d enseignement scolaire selon les cycles (2001-2002) Pré-primaire Primaire Intermédiaire Secondaire TOTAL Élèves / région 152 754 452 050 188 411 106 293 899 508 Beyrouth 13 525 37695 19664 15454 86 338 Banlieue 37 000 101530 44829 25633 208 992 Mont-Liban 17 874 47619 22520 14156 102 169 Nord 35 120 115628 40367 19886 211 001 Bekaa 21 710 66597 26682 13914 128 903 Sud 16 668 51082 21026 11081 99 857 Nabatieh 10 857 31 899 13 323 6 169 62 248 Établissements 65 833 1 184 616 2 698 Public 39 335 769 218 1 361 Privé gratuit 6 364 - - 370 Privé 20 134 415 398 967 Source : MCES CRDP «Bulletin statistique de l année scolaire, 2001-2002». 170

3 Répartition des élèves, classes, enseignants et établissements scolaires selon les régions (2001-2002) Beyrouth Banlieue Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh TOTAL Élèves, N 86 338 208 992 102 169 211 001 128 903 99 857 62 248 899 508 Élèves, % 9,6 23,2 11,4 23,5 14,3 11,1 6,9 100,0 Public 19 673 42 354 35190 118253 54399 49483 31825 351 177 Privé gratuit 8 492 21 236 10858 20358 29693 11763 11258 113 658 Privé 58 173 145 402 56121 72390 44811 38611 19165 434 673 Classes, N 3 780 9 000 5 265 9 271 6 116 4 632 3 217 41 281 Classes, % 9,2 21,8 12,8 22,5 14,8 11,2 7,8 100,0 Public 797 1 591 2137 5458 3069 2355 1714 17 121 Privé gratuit 333 989 452 802 1161 513 512 4 762 Privé 2 650 6 420 2676 3011 1886 1764 991 19 398 Enseignants, N 8 776 18 384 11 217 18 819 11 791 8 682 5 795 83 464 Enseignants, % 10,5 22,0 13,4 22,5 14,1 10,4 6,9 100,0 Public 2 516 5 166 5323 12161 6938 4893 3602 40 599 Privé gratuit 508 1 092 658 1019 1478 629 574 5 958 Privé 5 752 12 126 5236 5639 3375 3160 1619 36 907 Établissements, N 198 468 372 663 487 272 238 2 698 Établissements, % 7,3 17,3 13,8 24,6 18,1 10,1 8,8 100,0 Public 61 113 187 439 266 152 143 1 361 Privé gratuit 22 69 41 74 92 35 37 370 Privé 115 286 144 150 129 85 58 967 Source : MCES CRDP «Bulletin statistique de l année scolaire, 2001-2002». 4 Répartition des étudiants, classes, enseignants et établissements techniques / région (2001-2002) Beyrouth Banlieue Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh TOTAL, N TOTAL, % Élèves, N 13 235 31 047 7 526 12 874 8 035 7 042 2 888 82 647 100,0 Élèves, % 16,0% 37,6% 9,1% 15,6% 9,7% 8,5% 3,5% 100,0% Public 3 982 6 065 1565 4002 5311 3135 1858 25 918 31,4 Privé 9 253 24 982 5961 8872 2724 3907 1030 56 729 68,6 Étudiants, N 13 235 31 047 7 526 12 874 8 035 7 042 2 888 82 647 100,0 Étudiants, % 16,0% 37,6% 9,1% 15,6% 9,7% 8,5% 3,5% 100,0% CAP, public - - - 12 27-18 57 0,1 CAP, privé 214 94 74 441 34 42 4 903 1,1 BP, public 16 0 178 95 494 123 187 1 093 1,3 BP, privé 323 1 054 296 1208 157 270 88 3 396 4,1 SP, public 13 168 61 259 142 109 77 829 1,0 SP, privé - - - - - - - - - BT, public 1 465 1 999 1229 2611 3387 2603 1434 14 728 17,8 BT, privé 3 036 8 797 1594 3965 1221 1459 422 20 494 24,8 TS, public 2 114 2 638 97 943 1252 300 142 7 486 9,1 TS, privé 1 751 4 312 426 1277 676 365 131 8 938 10,8 LT, public 345 1 077-82 9 - - 1 513 1,8 LT, privé - - - - - - - - - LET, public 29 183 - - - - - 212 0,3 LET, privé - 72 - - - - - 72 0,1 Attestation 3 mois, privé 2125 6282 2782 1644 451 838 302 14 424 17,5 Attestation 1 an, privé 1804 4371 789 337 185 933 83 8 502 10,3 Enseignants, N 1 580 3 388 931 2 122 1 469 1 209 526 11 225 100,0 Enseignants,% 14,1% 30,2% 8,3% 18,9% 13,1% 10,8% 4,7% 100,0% Public 594 877 301 843 1122 720 383 4 840 43,1 Privé 986 2 511 630 1279 347 489 143 6 385 56,9 Étab. techniques, N 61 128 52 74 31 32 18 396 100,0 Étab. techniques, % 15,4% 32,3% 13,1% 18,7% 7,8% 8,1% 4,5% 100,0% Public 5 7 6 6 9 6 5 44 11,1 Privé 56 121 46 68 22 26 13 352 88,9 Source : MCES CRDP «Bulletin statistique de l année scolaire, 2001-2002». 171

5 Nombre des étudiants inscrits et diplômés des établissements d enseignement technique (2001-2002) Métiers de santé Inscrits en 2002 Diplômés en 2001 N % N % LET 63 0,5 76 3,5 Soins infirmiers, LET 29 0,2 32 1,5 Laboratoire, LET 27 0,2 35 1,6 Technicien radiologie, LET 7 0,1 9 0,4 LT 161 1,3 6 0,3 Opticien-lunettier, LT 161 1,3 6 0,3 TS 2,386 19,4 400 18,6 Laboratoire, TS 398 3,2 47 2,2 Soins infirmiers, TS 1,635 13,3 258 12,0 Laboratoire dentaire, TS 28 0,2 30 1,4 Opticien-lunettier, TS 112 0,9 20 0,9 Technicien radiologie, TS 184 1,5 14 0,7 Équipement médical, TS 23 0,2 - - Nutrition, TS 6 - - - Service social, TS - - 11 0,5 Physiothérapie, TS - - 20 0,9 BT 3,130 25,4 629 29,3 Soins infirmiers, BT 2,958 24,0 610 28,4 Aide-dentistes, BT 47 0,4 8 0,4 Inspecteur sanitaire, BT 125 1,0 11 0,5 SP - - BP 316 2,6 Aide infirmier, BP 316 2,6 CAP - - Attestation 131 1,1 Secourisme 95 0,8 Technicien radiologie 36 0,3 TOTAL 12,311 100,0 2,146 100,0 Source : MCES CRDP «Bulletin statistique de l année scolaire, 2001-2002». 6 Nombre des étudiants et des enseignants universitaires (2001-2002) Universités Étudiants Enseignants Inscrits (2002) Diplômés (2001) N % N % N % UL 70 711 56,7 6998 44,6 3876 35,2 UAB 8 898 7,1 2061 13,1 656 6,0 USJ 7 845 6,3 1896 12,1 1738 15,8 AUB 5 771 4,6 1409 9,0 810 7,4 LAU 4 905 3,9 871 5,6 155 1,4 USEK 4 374 3,5 632 4,0 790 7,2 Autres (30) 22 226 17,8 1819 11,6 2985 27,1 TOTAL 124 730 100,0 15 686 100,0 11 010 100,0 Source : MCES CRDP «Bulletin statistique de l année scolaire, 2001-2002». 172

7 Étudiants inscrits dans les établissements d enseignement universitaire (2001-2002) Métiers de santé UL Privé TOTAL N % N % N % Médecine générale 515 7,5 1,041 17,6 1 556 12,2 Spécialités médicales 143 2,1 340 5,7 483 3,8 Spécialités chirurgicales 34 0,5 48 0,8 82 0,6 Médecine du travail - - 16 0,3 - - Médecine dentaire 137 2,0 364 6,1 501 3,9 Spécialités dentaires 79 1,2 27 0,5 106 0,8 Chirurgie dentaire 9 0,1 - - 9 0,1 Pharmacie, UL 215 3,1 980 16,5 1 195 9,4 Infirmier, UL 911 13,3 953 16,1 1 864 14,6 Sage-femme, UL 242 3,5 45 0,8 287 2,2 Laboratoire, UL 283 4,1 321 5,4 604 4,7 Phytothérapie, UL 195 2,8 197 3,3 392 3,1 Assistante sociale, UL 216 3,2 20 0,3 236 1,8 Administration santé - - 74 1,2 74 1,2 Assurance et sécurité - - 237 4,0 237 4,0 Codage médical - - 34 0,6 34 0,6 Éducateur, UL 45 0,7 130 2,2 175 1,4 Laboratoire dentaire - - 162 2,7 162 2,7 Manipulation radiologie - - 17 0,3 17 0,3 Nutrition - - 225 3,8 225 3,8 Orthophonie, UL 47 0,7 40 0,7 87 0,7 Psychologie, UL 3 748 54,8 490 8,3 4 238 33,2 Réhabilitation des handicapés, UL 24 0,4 2-26 0,2 Santé publique - - 159 2,7 159 2,7 Sciences en neurologie - - 3 0,1 3 0,1 Sciences pharmacie - - 6 0,1 6 0,1 TOTAL 6 843 100,0 5 931 100,0 12 758 100,0 Source : MCES CRDP «Bulletin statistique de l année scolaire, 2001-2002». 173

IV 3 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR UNIVERSITÉ LIBANAISE FACULTÉ DE SANTÉ PUBLIQUE (1998-2002) Contexte L Université Libanaise (UL) a été fondée par l État libanais par un décret-loi de 1953. Cependant, ses activités ne démarrent qu en 1959 (décret-loi 2883). Elle est la prolongation de l École Normale Supérieure. Elle représente l institution de l enseignant supérieur universitaire du secteur public. En 1967, l UL devient au terme de la loi 75/67 une personne morale indépendante et jouit d une autonomie administrative, académique et financière. En 2002, l UL compte quatorze facultés et instituts assurant 51 spécialisations. Elle est dirigée par un recteur nommé par décret ministériel et un conseil d université composé de 32 membres. La Faculté de Santé publique (FSP) de l UL a été fondée par le décret du 20 octobre 1981. Elle comporte 5 sections réparties sur l ensemble du territoire libanais. Objectif La FSP a pour objectif de former les jeunes libanais en sciences infirmières, sciences de laboratoire, assistance médico-sociale, physiothérapie, sages-femmes, orthophonie et ergothérapie. Elle délivre des diplômes de niveau de licence. Par ailleurs, elle assure des études pour le DEA de santé publique, en collaboration avec l Institut de santé publique, d épidémiologie et de développement de l Université de Bordeaux II. Méthode Les statistiques des étudiants sont réalisées grâce à la collecte de données lors de l inscription. A chaque étudiant, est accordé un numéro de dossier. La FSP est informatisée. Un fichier relatif aux étudiants des 5 sections est maintenu au niveau central (Fanar). Résultats De 1981 à 2002, la FSP a formé 3 444 professionnels de santé : 1 305 licenciés en sciences infirmières, 793 en laboratoire, 568 en physiothérapie, 418 en étude de sages-femmes, 227 en assistances médico-sociales, 47 licenciés en orthophonie et 18 en ergothérapie, 39 DEA de santé publique et 29 DESS de gestion hospitalière. En 2002, le nombre de diplômés en sciences infirmières est 187. Il est en augmentation régulière. Les études de laboratoire, de physiothérapie et de sage-femme enregistrent environ une soixantaine annuellement. 24 assistantes médico-sociales, 12 orthophonistes et 8 ergothérapeutes sont diplômés en 2002. Périodicité des données Mise à jour annuelle. Exhaustivité des données Les chiffres reflètent le nombre d étudiants diplômés dans l ensemble des cinq secteurs de la FSP de l UL. Références UL FSP (Fanar) Liste des diplômés par spécialisation, 2003. UL www.ul.edu.lb. 174

1 Nombre de diplômés par section et département d enseignement de la FSP (1981-2002) Section I Section II Section III Section IV Section V TOTAL Unesco FANAR TRIPOLI ZAHLE SAIDA LIBAN Licence 785 1 114 631 260 586 3 376 Sciences infirmières 174 393 341 134 263 1 305 Sciences de laboratoire 212 264 125 53 139 793 Physiothérapie 169 178 114-107 568 Sage-femme 104 113 51 73 77 418 Assistante médico-sociale 108 119 - - - 227 Orthophonie - 47 - - - 47 Ergothérapie 18 - - - - 18 Enseignement supérieur - 68 - - - 68 DEA (1995-2001) - 39 - - - 39 DESS Gestion hospitalière (2000-2001) - 29 -- - - 29 TOTAL, N 785 1 182 631 260 586 3 444 TOTAL, % 22,8 34,3 18,3 7,5 17,0 100,0 Source : UL FSP (Fanar) Liste des diplômés par spécialisation, 2003. 175

2 Évolution du nombre des diplômés de la FSP (1998-2002) Département Section I Section II Section III Section IV Section V TOTAL Unesco FANAR TRIPOLI ZAHLE SAIDA LIBAN Sciences infirmières 2002 28 31 37 30 61 187 2001 23 35 29 22 60 169 2000 16 26 20 15 36 113 1999 14 20 19 23 31 107 1998 5 23 16 4 16 64 Sciences de laboratoire 2002 14 12 12 14 13 65 2001 15 16 14 16 13 74 2000 17 18 14 10 13 72 1999 12 17 13 13 13 68 1998 12 13 14-17 56 Physiothérapie 2002 15 19 9-12 55 2001 11 10 18-39 2000 17 13 10-11 51 1999 16 19 14-10 59 1998 14 14 12-9 49 Physiothérapie cat.1 66 Physiothérapie cat.2 58 Physiothérapie cat.3 193 Sage-femme 2002 11 12 14 11 11 59 2001 10 13 15 14 11 63 2000 9 8 9 10 7 43 1999 11 17 9 5 42 1998 8 13 4 6 4 35 Assistante médico-sociale 2002 13 11 - - - 24 2001 13 8 - - - 21 2000 7 11 - - - 18 1999 8 13 - - - 21 1998 5 11 - - - 16 Orthophonie 2002-12 - - - 12 2001-11 - - - 11 2000-12 - - - 12 1999-12 - - - 12 Ergothérapie 2002 8 - - - - 8 2001 10 - - - - 10 DEA 2002 - - - - - - 2001-2 - - - 2 2000-12 - - - 12 1999-4 - - - 4 1998-21 - - - 21 DESS Gestion hospitalière 2002 - - - - - - 2001-29 - - - 29 Source : UL FSP (Fanar) Liste des diplômés par spécialisation, 2003. 176

STATISTIQUES DU MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES V

V 1 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES RAPPORT D ACTIVITÉ DU MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES (2002) Contexte La création du MAS date de la loi 212 du 2 avril 1993 et du décret réglementaire 5734 du 29 septembre 1994. Avant cette date, le MAS était une direction du MSP. Objectif Assurer un triple rôle ; social, sanitaire et éducatif envers la société et en particulier envers les enfants, les personnes âgées, les handicapés et les personnes délinquantes ou à risque de délinquance. Méthode Les stratégies de fonctionnement du MAS reposent sur : La réponse aux besoins des familles défavorisées. La complémentarité entre le secteur public et les ONG. La décentralisation du travail social. Le MAS assure ses fonctions à travers : Des équipes sociales, médicales et éducatives. Les centres médico-sociaux. Le partenariat avec les ONG, leurs centres et leurs dispensaires. Le partenariat avec les organisations gouvernementales et internationales. Résultats En 2002, le réseau médico-social du MAS se compose de 315 centres médicaux dont 140 sont des centres du MAS, 3 des centres syndicaux et 172 des centres ONG. Au niveau des soins médicaux, les différents centres du MAS ont pu assurer 353 445 consultations médicales dont 53 672 de santé reproductive, 46 102 de pédiatrie et 82 743 de médecine générale. Au niveau de la prise en charge des handicapés, la carte d handicapé fut délivrée pour 6 819 personnes. Depuis 1995, le nombre total de bénéficiaires de carte d handicapé est 40 650. D autre part 5 732 handicapés ont pu bénéficier d aide en équipement médical. Les dispenses de taxes sont accordées à 7 523 bénéficiaires. Quant aux personnes âgées, le MAS a pu prendre en charge 555 personnes dans les 13 centres spécialisés partenaires. En ce qui concerne l enfance, 9 842 demandes d aides, 8 755 formations techniques en externe et 22 462 formations techniques en interne sont accordées. D autre part, le programme du repas scolaire s est étendu à 27 écoles et 2002 élèves. Quant au programme «Lait à l école», 331 enfants en petites maternelles et 445 en grandes maternelles ont pu en profiter. Par ailleurs, le MAS gère 38 garderies dont 34,2% au Sud-Nabatieh. Périodicité des données Un rapport d activité est édité annuellement. 178

Exhaustivité des données Les données reflètent les activités du MAS citées dans le rapport annuel. Références MAS Rapport annuel, 2002. 1 Statistiques de l activité du MAS dans les domaines médical et social (2002) Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud-Nabatieh LIBAN Les centres médicaux 315 Centres principaux - - - - - 64 Centres périphériques - - - - - 76 Centres sociaux des syndicats 1-1 - 1 3 Partenariat avec les centres ONG - 66 42 22 32 172 Services médicaux Bénéficiaires - - - - - 353 445 Soins de santé reproductive 1 414 19 906 6 405 6 913 19 034 53 672 Consultations de pédiatrie 1 247 10 244 8 531 6 901 19 179 46 102 Consultations de médecine générale - - - - - 82 743 Soins dentaires - - - - - 12 344 Handicapés activité 2002 Partenariat avec des centres, N 11 21 10 6 10 58 Demande de carte d handicapés, N 417 935 367 263 343 2 325 Bénéficiaires de carte d handicapé, % 7,5% 23,1% 22,0% 16,3% 20,0% 6 819 Bénéficiaires d aide en équipement médical, % 7,8% 36,4% 12,5% 17,0% 26,5% 5 732 Bénéficiaires de soins, % 11,3% 47,6% 4,2% 11,4% 16,0% 2 325 Bénéficiaires de dispense de taxes, % 9,8% 45,0% 14,4% 9,5% 21,2% 7 523 Handicapés, bénéficiaires 1995-2002 - - - - - 40 650 Personnes âgées Partenariat avec des centres pour PA 1 5 5 1 1 13 Bénéficiaires 50 275 170 35 25 555 Enfance : orphelins / conditions sociales particulières Demande d aides 551 4 507 1 680 1 604 1 500 9 842 Bénéficiaires de la formation technique en externat 1 750 4 100 1 357 673 875 8 755 Bénéficiaires de la formation technique en internat 4 418 8 085 2 528 2 818 4 613 22 462 Partenariat avec des centres sociaux 16 71 24 16 23 150 Repas scolaire Ecoles bénéficiaires 6 4 4 3 10 27 Elèves bénéficiaires 256 314 210 426 796 2002 Programme «Lait» à l école Enfants en Petites Maternelles 23 66 91 66 85 331 Enfants en Grandes Maternelles 26 45 131 92 151 445 Garderies 5 11 7 2 13 38 Source : MAS Rapport annuel, 2002. 179

V 2 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES (MAS) ÉTUDE DE RECENSEMENT DE LA POPULATION ET DES HABITATS (1994-1996) Contexte L étude de recensement de la population libanaise et des habitats de 1994-1996 s inscrit dans le cadre de coopération entre le MAS et le PNUD. Objectif Les principaux objectifs de cette étude sont : Établir une base de données nationale relative à la taille de la population et des habitats. Décrire les caractéristiques sociales, économiques, professionnelles et le niveau d éducation des habitants. Fournir une base de sondage nationale pour différentes études et recherches. Méthode Un comité national fut créé par l arrêté du MSP 1095/1 du 10 novembre 1993 composé de représentants du MSP, MAS, ACS, CDR, OMS, UNICEF et des universités. Il a en charge d établir le protocole et de réaliser l étude de recensement. L étude a porté sur un échantillon de 64 472 familles. La collecte des données s est déroulée entre janvier et mars 1996. La durée totale de l étude depuis la rédaction du protocole à l édition du rapport final s est étalée sur deux ans et demi. Dans l étude, la banlieue de Beyrouth est comprise dans le Mont-Liban. Elle regroupe des communes et des quartiers localisés dans trois cazas : Metn, Baabda et Aley. Résultats Seuls les résultats relatifs au recensement de la population sont décrits. En 1996, la population libanaise est estimée à 2 993 305 habitants. Pour 100 000 habitants 37 114 demeurent au Mont-Liban, 21 749 au Nord, 12 967 à Nabatieh, 12 709 à Beyrouth, 8 621 au Sud et 6 893 dans la Bekaa Périodicité des données Étude de recensement ponctuelle et transversale. Exhaustivité des données Étude nationale sur échantillon. Références MAS & PNUD «Statistiques de recensement de la population et des habitants, 1994-1996». 180

1 Estimation de la population libanaise par caza et groupes d âge (1996) Région GROUPES D ÂGE TOTAL 0-4 5-9 10-14 15-19 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 50-54 55-59 60-64 65+ NS Beyrouth 23 110 28 296 30 883 35 309 36 729 32 887 30 894 25 885 23 528 20 214 20 897 18 453 17 946 34 902 484 380 417 Mont-Liban 83 941 98 935 105 208 104 253 108 520 98 758 98 790 80 853 65 152 53 475 47 115 44 754 41 536 78 952 684 1 110 926 Jbeil 4393 5286 5707 6 048 5547 5 697 5677 5 065 3821 2 778 2 036 2 357 2 387 5 356 20 62 175 Kesrouan 7 338 9 574 10 650 10454 11375 10174 10826 10060 8 435 6541 5 993 5 423 5 423 9 646 21 121 933 Metn 22756 26604 30 156 32 791 34 509 31 494 32 148 26 931 22 588 18 488 17 254 16 812 16 105 29 049 242 357 927 Baabda 32 407 36 594 36 878 35315 37053 32779 31489 23150 18559 15805 13 728 12 908 11 072 19 980 350 358 067 Aley 7931 10350 10 330 8934 8 303 7300 8 634 7910 5 770 4477 3 485 3 340 2 471 6 214 31 95 480 Chouf 9116 10527 11487 10711 11733 11314 10016 7 737 5979 5 386 4 619 3 914 4 078 8 707 20 115 344 Nord 67 775 77 925 79 774 72 312 61 720 52 520 47 547 38 201 30 289 23 877 20 981 19 899 18 492 39 486 224 651 022 Akkar 24 711 27 749 26105 21 494 17 569 14 631 12 699 9821 7 062 5617 5 329 4 641 4 064 10 538 10 192 040 Minieh Danieh 10 424 12 136 12 500 11680 9988 8003 6777 5 359 3 860 2968 2522 2 553 1 985 4 285 71 95 111 Tripoli 21 496 25 019 27 326 25039 21537 17448 15182 13060 11392 9332 7 488 6695 5 799 10 218 82 217 113 Zgharta 4 496 4 486 4 578 4811 4 030 4 202 4598 3278 2 578 1 594 1715 1 786 2 050 3 948 10 48 160 Koura 3 191 3 951 4 660 4498 4447 3454 3 708 2 968 2776 2320 2 127 2198 1 996 4 741 41 47 076 Bcharré 1 127 1 388 1 388 1821 1 489 1 710 1418 1127 714 654 594 644 825 1 921 10 16 830 Batroun 2330 3196 3217 2969 2 660 3 072 3165 2588 1 907 1 392 1206 1 382 1 773 3 835-34 692 Bekaa 34 997 43 909 47 841 42 936 39 202 33 449 28 877 21 985 18 719 14 920 14 118 12 279 10 260 24 613 50 388 155 Hermel 3 896 4 743 5222 4396 4 264 3 417 2458 1969 1 683 1 326 1204 1 163 1 132 1 989 10 38 872 Baalbeck 15083 18838 19721 17 174 15 529 13 936 11 358 8292 7115 5 227 5 329 4486 3 228 9 541-154 857 Zahlé 9 161 11 409 13 027 12298 11778 9 870 9 401 7263 6364 5 195 4 845 4206 3 906 7 682 40 116 445 Bekaa Gharby 4764 6 240 6828 6 348 5 316 4416 3780 3 096 2 364 2232 1860 1 716 1 488 3 804-54 252 Rachaya 2093 2 679 3 043 2720 2 315 1 810 1880 1365 1 193 940 880 708 506 1 597-23 729 Sud 25 312 30 772 30 266 27 227 24 422 22 647 21 229 15 366 12 391 9 575 9 112 7 880 7 584 14 227 50 258 060 Saida 11 834 13759 13487 11 784 11 280 10 624 10 221 7 187 5846 4647 4 465 3 669 3447 5 998 30 118 278 Tyr 12 739 15944 15 760 14 234 12 063 10 824 9 769 7260 5796 4 209 3 728 3512 3 328 6 001 20 125 187 Jezzine 739 1069 1019 1209 1 079 1 199 1239 919 749 719 919 699 809 2228-14 595 Nabatieh 19 601 23 876 23 069 20 002 19 966 17 854 16 855 11 901 8 823 6 981 6 383 6 740 6 850 15 802 22 204 725 Nabatieh 10 193 11524 10077 8 030 8712 8342 8 654 5 808 4003 2893 2 499 2673 2 962 5 426 12 91 808 Hasbaya 1441 1 712 1 792 1 842 2 252 1922 1572 901 821 871 831 831 781 1802 10 19 381 Marjeyoun 3 289 4471 4267 4118 3 887 3 615 2908 2392 1 672 1 508 1 332 1 454 1 495 4417-40 825 Bint Jbeil 4678 6 169 6933 6012 5115 3 975 3 721 2800 2327 1 709 1 721 1782 1 612 4157-52 711 TOTAL 254 736 303 713 317 041 302 039 290 559 258 115 244 192 194 191 158 902 129 042 118 606 110 005 102 668 207 982 1 514 2 993 305 Source : MAS & PNUD «Statistiques de recensement de la population et des habitants, 1994-1996». 181

2 Estimation de la distribution de la population libanaise (pour 100 000 hab.) par caza et groupes d âge (1996) Région GROUPES D ÂGE TOTAL 0-4 5-9 10-14 15-19 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 50-54 55-59 60-64 65+ NS Beyrouth 772 945 1 032 1 180 1 227 1 099 1 032 865 786 675 698 616 600 1 166 16 12 709 Mont-Liban 2 804 3 305 3 515 3 483 3 625 3 299 3 300 2 701 2 177 1 786 1 574 1 495 1 388 2 638 23 37 114 Jbeil 147 177 191 202 185 190 190 169 128 93 68 79 80 179 1 2 077 Kesrouan 245 320 356 349 380 340 362 336 282 219 200 181 181 322 1 4 074 Metn 760 889 1007 1095 1153 1052 1074 900 755 618 576 562 538 970 8 11 958 Baabda 1083 1223 1232 1180 1238 1095 1052 773 620 528 459 431 370 667 12 11 962 Aley 265 346 345 298 277 244 288 264 193 150 116 112 83 208 1 3 190 Chouf 305 352 384 358 392 378 335 258 200 180 154 131 136 291 1 3 853 Nord 2 264 2 603 2 665 2 416 2 062 1 755 1 588 1 276 1 012 798 701 665 618 1 319 7 21 749 Akkar 826 927 872 718 587 489 424 328 236 188 178 155 136 352 0 6 416 Minieh Danieh 348 405 418 390 334 267 226 179 129 99 84 85 66 143 2 3 177 Tripoli 718 836 913 837 720 583 507 436 381 312 250 224 194 341 3 7 253 Zgharta 150 150 153 161 135 140 154 110 86 53 57 60 68 132 0 1 609 Koura 107 132 156 150 149 115 124 99 93 78 71 73 67 158 1 1 573 Bcharré 38 46 46 61 50 57 47 38 24 22 20 22 28 64 0 562 Batroun 78 107 107 99 89 103 106 86 64 47 40 46 59 128 0 1 159 Bekaa 1 169 1 467 1 598 1 434 1 310 1 117 965 734 625 498 472 410 343 822 2 12 967 Hermel 130 158 174 147 142 114 82 66 56 44 40 39 38 66 0 1 299 Baalbeck 504 629 659 574 519 466 379 277 238 175 178 150 108 319 0 5 173 Zahlé 306 381 435 411 393 330 314 243 213 174 162 141 130 257 1 3 890 Bekaa Gharby 159 208 228 212 178 148 126 103 79 75 62 57 50 127 0 1 812 Rachaya 70 89 102 91 77 60 63 46 40 31 29 24 17 53 0 793 Sud 846 1 028 1 011 910 816 757 709 513 414 320 304 263 253 475 2 8 621 Saida 395 460 451 394 377 355 341 240 195 155 149 123 115 200 1 3 951 Tyr 426 533 527 476 403 362 326 243 194 141 125 117 111 200 1 4 182 Jezzine 25 36 34 40 36 40 41 31 25 24 31 23 27 74 0 488 Nabatieh 655 798 771 668 667 596 563 398 295 233 213 225 229 528 1 6 839 Nabatieh 341 385 337 268 291 279 289 194 134 97 83 89 99 181 0 3 067 Hasbaya 48 57 60 62 75 64 53 30 27 29 28 28 26 60 0 647 Marjeyoun 110 149 143 138 130 121 97 80 56 50 44 49 50 148 0 1 364 Bint Jbeil 156 206 232 201 171 133 124 94 78 57 57 60 54 139 0 1 761 TOTAL 8 510 10 146 10 592 10 090 9 707 8 623 8 158 6 488 5 309 4 311 3 962 3 675 3 430 6 948 51 100 000 Source : MAS & PNUD «Statistiques de recensement de la population et des habitants, 1994-1996». 182

STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE L INTÉRIEUR, DES MUNICIPALITÉS ET DES AFFAIRES RURALES VI

VI 1 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE L INTÉRIEUR, DES MUNICIPALITÉS ET DES AFFAIRES RURALES DIRECTION GÉNÉRALE DE L ÉTAT CIVIL STATISTIQUES VITALES (2001-2002) 1 Contexte D après la loi du 7 décembre 1951 relative aux registres de l état civil et le décret 2 867 du 16 décembre 1959 relatif à l organisation du MIMAR, tout événement de naissance, de décès, de mariage ou de divorce, doit faire l objet de déclaration et d enregistrement auprès des services de la Direction générale de l état civil. Objectif Enregistrer les données relatives aux événements vitaux : naissances, décès, mariages et divorces des citoyens libanais. Méthode Le MIMAR dispose de 44 offices d état civil répartis sur tout le territoire libanais. Leur rôle principal est d enregistrer les actes de naissance, de décès, de mariage et de divorce dans les cazas. Des formulaires spécifiques pour chacun des événements sont mis à disposition et remplis. Les offices transmettent les statistiques mensuelles à la Direction générale de l état civil ainsi qu un résumé du nombre des différents actes enregistrés dans le mois, quels que soient la date et le lieu réel de l événement. Au niveau central, les statistiques nationales sont émises en cumulant les statistiques des 44 offices. Résultats En 2001, les offices de l état civil ont enregistré 86 925 actes de naissances et 18 054 décès. En 2002, les offices de l état civil ont enregistré 85 588 actes de naissances, 18 619 décès, 33 732 mariages et 4 361 divorces. Périodicité des données Les statistiques sont issues mensuellement et annuellement. Exhaustivité des données Les statistiques mentionnées ne reflètent pas les chiffres réels de naissances et de décès de l année. En effet, il existe un retard dans l enregistrement des actes qui peut être dû à différentes raisons : négligence des citoyens, émigration Références MIMAR Direction générale de l état civil, juillet 2003. Actes de naissances, de décès, de mariages et de divorces enregistrés (2001-2002) Naissances Décès Mariages Divorces H F TOTAL H F TOTAL 2001 44 402 42 523 86 925 10140 7914 18 054 31924 4451 2002 43 466 42 122 85 588 10362 8257 18 619 33732 4361 Source : MIMAR Direction générale de l état civil, juillet 2003. 184

VI 2 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE L INTÉRIEUR, DES MUNICIPALITÉS ET DES AFFAIRES RURALES DIRECTION GÉNÉRALE DE LA SECURITÉ INTÉRIEURE SERVICE MÉDICAL (2002) Contexte D après les décrets 1157 (Organisation à l organigramme de la force de sécurité intérieure) et 1485 (Organisation de l administration de la force de sécurité intérieure), la santé du personnel et des familles de la FSI est prise en charge par le service médical de la FSI. Les bénéficiaires sont estimés à 100 000 personnes. Ils représentent les forces armées, le personnel de la FSI, le personnel des douanes, leurs familles et les prisonniers. Objectif Les fonctions du service médical sont : Assurer une couverture médicale aux bénéficiaires. Émettre les spécifications du matériel et équipement médical de la FSI et organiser les dossiers d achat. Entretenir un dossier médical pour chaque bénéficiaire. Méthode Le service médical dispose d un réseau de centres médicaux, d hôpitaux contractuels, de laboratoires et autres structures médicales. Toute demande d hospitalisation au frais de la FSI est vérifiée et accordée par le service médical central. A ce niveau, les demandes relatives au personnel et prisonniers sont codées et saisies. La CIM 10 est utilisée pour coder les diagnostics d entrée et de sortie. Quant aux services ambulatoires, les données ne sont pas regroupées au niveau central et ne sont pas informatisées. Au niveau des prisons, un laboratoire central affilié au service médical assure le dépistage systématique du VIH, de l hépatite virale B et de la syphilis. Les données sont traitées manuellement. Résultats Le service médical de la FSI regroupe 323 personnes dont 24% du personnel médical et paramédical et 76% du personnel administratif. Les services de santé sont délivrés dans les 15 centres médicaux de la FSI. Des partenariats sont établis avec le secteur privé, à savoir avec 107 hôpitaux, 39 laboratoires, 19 centres de radiologie et 65 centres de physiothérapie. En 2002, 22 372 hospitalisations ont été prises en charge dont 26% pour le personnel et 73,4% pour leurs familles. Chez le personnel de la FSI, les 3 premiers diagnostics de sortie sont les pathologies du système circulatoire (20,75%), du système génito-urinaires (10,33%) et du système respiratoire (10,19%). Pour les prisonniers, les 3 premiers diagnostics de sortie sont les pathologies du système circulatoire (17,3%), les lésions traumatiques et empoisonnements (15,14%) et les pathologies du système génito-urinaires (12,4%). Dans les prisons, le dépistage systématique du VIH, de l hépatite virale B et de la syphilis, a révélé 193 cas d hépatite virale B pour 7 953 prisonniers, soit un taux de prévalence de 24%. Périodicité des données Les statistiques sont disponibles à la demande. 185

1 Exhaustivité des données Les données relatives aux diagnostics de sortie des séjours hospitaliers concernent seulement le personnel de la SI et les prisonniers. Références FSI Service médical, 2003. Personnel du service médical de la FSI (2002) Beyrouth Mont-Liban Nord Békaa Sud Nabatieh TOTAL, N TOTAL, % Médecin militaire 2 5-2 - 1 10 3,1 Médecin 2 3 2 1 1-9 2,8 Dentiste militaire 3 3 4 1 1-12 3,7 Dentiste 6 8 2 - - - 16 5,0 Pharmacien militaire 4 - - - - - 4 1,2 Pharmacien 1 - - - - - 1 0,3 Infirmier 8-1 - - - 9 2,8 Cadre administratif militaire 21 29 4 6 5 5 70 21,7 Personnel administratif 79 52 13 14 8 10 176 54,5 Technicien de laboratoire 5 - - - - - 5 1,5 Technicien dentaire 6 1 1 1 2-11 3,4 TOTAL 137 101 27 25 17 16 323 100,0 Source : FSI Service médical, 2003. 2 Établissements et services de santé partenaires avec le service médical de la FSI (2002) Centres médicaux Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh TOTAL Hôpitaux privés 12 31 20 25 14 5 107 Laboratoires 12 11 6 4 3 3 39 Centres de radiologie 9 6 4 - - - 19 Centres de physiothérapie 9 15 27 6 6 2 65 Source : FSI Service médical, 2003. 3 a 186

3 Séjours hospitaliers pris en charge par la FSI pour les agents et leurs familles (2002) Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh TOTAL AGENTS TOTAL, N 1 602 1 878 827 945 550 152 5 954 TOTAL, % 26,9 31,5 13,9 15,9 9,2 2,6 100,0 Janvier 160 189 73 52 49 14 537 Février 145 199 60 87 58 9 558 Mars 161 206 100 89 65 26 647 Avril 176 160 77 74 62 14 563 Mai 125 129 81 86 40 13 474 Juin 124 133 76 69 43 12 457 Juillet 118 134 61 78 50 8 449 Août 98 139 40 94 44 7 422 Septembre 129 128 61 72 32 15 437 Octobre 138 158 69 84 38 10 497 Novembre 110 148 48 53 30 11 400 Décembre 118 155 81 107 39 13 513 FAMILLES TOTAL, N 3 101 4 333 2 677 3 330 1 999 978 16 418 TOTAL, % 18,9 26,4 16,3 20,3 12,2 6,0 100,0 Janvier 340 478 270 304 346 92 1 830 Février 316 441 312 395 167 96 1 727 Mars 340 435 239 404 200 118 1 736 Avril 313 462 187 366 203 102 1 633 Mai 264 372 255 277 185 93 1 446 Juin 299 375 261 299 169 89 1 492 Juillet 277 353 219 293 150 88 1 380 Août 181 250 166 223 124 54 998 Septembre 182 284 190 185 129 65 1 035 Octobre 195 243 203 225 126 58 1 050 Novembre 195 311 194 154 105 47 1 006 Décembre 199 329 181 205 95 76 1 085 TOTAL SÉJOURS, N 4 703 6 211 3 504 4 275 2 549 1 130 22 372 TOTAL SÉJOURS, % 21,0 27,8 15,7 19,1 11,4 5,0 100,0 Source : FSI Service médical, 2003. 187

4 Diagnostic de sortie des séjours hospitaliers des agents de la FSI et des prisonniers (2002) Chapitres CIM (10) Forces Prisonniers N % N % Maladies infectieuses et parasitaires 163 2,90 55 3,85 Tumeurs 512 9,10 23 1,61 Tumeurs / Maladies du sang 92 1,64 12 0,84 Maladies endocriniennes, métaboliques et nutritionnelles 69 1,23 19 1,33 Troubles mentaux et du comportement 27 0,48 33 2,31 Maladies du système nerveux 85 1,51 30 2,10 Maladies de l œil, oreille et de la mastoïde 163 2,90 15 1,05 Maladies de l appareil circulatoire 1 167 20,75 253 17,73 Maladies de l appareil respiratoire 573 10,19 74 5,19 Maladies de l appareil digestif 477 8,48 92 6,45 Maladies de la peau et du tissu sous-cutané 86 1,53 32 2,24 Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif 294 5,3 22 1,54 Maladies de l appareil génito-urinaire 581 10,33 177 12,40 Grossesse, accouchement et puerpéralité 16 0,28 12 0,84 Malformations congénitales et anomalies chromosomiques 1 0,02 3 0,21 Symptômes, signes et résultats anormaux d examens 886 15,75 120 8,41 Lésions traumatiques, empoisonnement et causes externes 407 7,24 343 24,04 Causes externes de morbidité et mortalité 22 0,39 112 7,85 Facteurs influençant l état de santé et motif de recours aux services de santé 3 0,05 - - TOTAL 5 624 100,00 1 427 100,00 Source : FSI Service médical, 2003. 5 Résultat du dépistage obligatoire dans les prisons (2002) Maladie Test Positif Négatif TOTAL Taux de positifs HIV HIV DVO - 7 953 7 953 - Hépatite virale B HBS AG 193 7 760 7 953 2,4 Syphilis VDRL - 7 953 7 953 - Source : FSI Service médical, 2003. 188

VI 3 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE L INTÉRIEUR, DES MUNICIPALITÉS ET DES AFFAIRES RURALES DIRECTION GÉNÉRALE DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE PRISONS (2001-2002) Contexte La loi de 1946 (revue en 1960) considère l usage de drogue comme criminel. Cependant la nouvelle loi de 1998 a reconsidéré l usager de drogue comme un patient, qui doit être orienté vers une structure de soins appropriée. Objectif La lutte contre l usage de drogue s effectue par la réduction de la demande (éducation pour la santé et prise en charge des patients) et par la réduction de l offre (lutte contre les stupéfiants). Méthode Au Liban, l usager et le trafiquant de drogues sont arrêtés et conduits dans une des prisons de l État. Aucune saisie et traitement informatique ne sont effectués au niveau des prisons ou de la direction générale. Résultats En 2001-2002, 1 540 arrestations pour usage et/ou trafic de drogues ont été recensées dans les régions administratives du Mont-Liban, du Nord, de la Bekaa et du Sud-Nabatieh. La région du Mont-Liban présente le taux le plus élevé (61,8% des arrestations). Les causes des arrestations sont dans 52,5% des cas pour usage et trafic de drogues dans 26,8% pour usage et dans 14,5% pour trafic de drogue. La nationalité des personnes arrêtées et le caractère récidive du crime ne sont pas spécifiés dans la majorité des cas (75,5% et 67,4% respectivement). Dans les prisons du Nord et du Sud-Nabatieh, 13% des arrêtés sont des étrangers (48/378) et le rapport des nouvelles arrestations par rapport aux récidives est de 1:2,2. Périodicité des données Les statistiques sont issues à la demande. Les chiffres parvenus par les différentes régions ne respectent pas un format standardisé des données. Exhaustivité des données Les données parvenues par les différentes régions du Mont-Liban, du Nord, de la Bekaa et du Sud-Nabatieh, couvrent la totalité des arrestations effectuées par la FSI en 2001-2002. Références MIMAR Direction générale de la sécurité intérieure, 2003. 189

1 Nombre d arrestations pour usage et/ou trafic de drogues (2001-2002) N % Mont-Liban 952 61,8 Nord 296 19,2 Bekaa 200 13,0 Sud et Nabatieh 92 6,0 TOTAL 1 540 100,0 Source : MIMAR Direction générale de la sécurité intérieure, 2003. 2 Répartition des arrestations selon l usage ou le trafic des drogues (2001-2002) Usager Trafiquant Usager et trafiquant Non spécifié TOTAL Mont-Liban 197 41 714-952 Nord 115 82 94 5 296 Bekaa 100 100 - - 200 Sud et Nabatieh - - - 92 92 TOTAL, N 412 223 808 97 1 540 TOTAL, % 26,8 14,5 52,5 6,3 100,0 Source : MIMAR Direction générale de la sécurité intérieure, 2003. 3 Répartition des arrestations selon la nationalité (2001-2002) Libanais Étranger Non spécifié TOTAL Mont-Liban - - 952 952 Nord 246 40 10 296 Bekaa - - 200 200 Sud et Nabatieh 84 8-92 TOTAL, N 330 48 1 162 1 540 TOTAL, % 21,4 3,1 75,5 100,0 Source : MIMAR Direction générale de la sécurité intérieure, 2003. 4 Répartition des arrestations selon les récidives (2001-2002) Nouveaux Récidives Non spécifié TOTAL Mont-Liban - - 952 952 Nord 11 199 86 296 Bekaa - - 200 200 Sud et Nabatieh 84 8-92 TOTAL, N 95 207 1 238 1 540 TOTAL, % 6,2 13,4 80,4 100,0 Source : MIMAR Direction générale de la sécurité intérieure, 2003. 190

VI 4 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE L INTÉRIEUR, DES MUNICIPALITÉS ET DES AFFAIRES RURALES DIRECTION GÉNÉRALE DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE ACCIDENTS DE LA VOIE PUBLIQUE (2001-2002) Contexte Le Comité des urgences de la voie publique a été créé au sein du MIMAR. Les accidents de la voie publique au Liban sont une des causes de décès prématurés et d handicaps chez les jeunes. Objectif Le Comité des urgences de la voie publique a été mis en place dans le but d établir une base de données nationale, outil d aide à la décision dans l application de mesures préventives auprès de la population. Ce comité joue un rôle important au niveau de la sensibilisation de la population aux dangers du trafic. Méthode Tout accident de la voie publique est pris en charge par la gendarmerie qui doit faire état de l accident, des circonstances et des conséquences selon des formulaires spécifiques. Résultats Entre 2001 et 2002, les accidents de la voie publique ont passé de 2 499 à 2 145 (soit une diminution de 14,6%). De même, le nombre de blessés a diminué de 17% passant de 3 865 en 2001 à 3 206 en 2002. En contrepartie, le nombre de décès a subi une augmentation de 3 5% passant de 323 en 2001 à 334 en 2002. En 2002, le Mont-Liban est la région qui compte le plus en nombre d accidents (718), de blessés (1 038) et de décès (147). La majorité des accidents, des blessés et des décès sont principalement dus à des collisions de voitures (76,8%, 80,5% et 77,2% respectivement en 2002). Cependant, les accidents dus aux camions représentent le plus haut taux de décès par rapport aux autres types de collisions. En 2002, le taux de décès pour 100 accidents de véhicules est 26 pour les camions, 15 pour les voitures et 12 pour les deux roues. Les mécanismes en cause des accidents, en 2002, résultent de collisions de voitures (53,8%) de collisions de piétons (29,9%), de dérapage (9%) et de collision d objets solides (7,4%). Les mécanismes dus aux collisions d objets solides et de dérapage représentent le plus haut taux de décès (26 décès pour 100 accidents). En 2002, les principales causes des accidents résultent de l inattention du conducteur (39,9%), de la vitesse du véhicule (19 3%) et de l action conjointe de la vitesse et de l inattention (18 9%). Plus encore, 40 6% des accidents ont eu lieu entre 12 h et 18 h, surtout les samedis et dimanches. Les victimes sont en majorité des hommes. En 2002, ils représentent 74,1% des blessés et 79,4% des décès. La catégorie d âge la plus touchée est celle de 18 à 40 ans qui compte en 2002 33,4% des blessés et 21,3% de décès. Périodicité des données Des statistiques annuelles sont émises par le Comité des urgences de la voie publique. 191

1 Exhaustivité des données Les données reflètent la totalité des accidents répertoriés par la gendarmerie au Liban. Références MIMAR Comité des urgences de la voie publique, août 2003. Nombre d accidents de la voie publique (2001-2002) Mois, N 2001 2002 Accidents Blessés Décès Accidents Blessés Décès Janvier 209 324 23 169 253 16 Février 180 269 19 179 271 23 Mars 194 295 17 140 204 19 Avril 173 251 29 153 233 24 Mai 214 374 22 199 279 25 Juin 194 295 20 166 241 31 Juillet 235 378 33 176 274 29 Août 225 376 32 216 352 22 Septembre 209 305 33 195 292 42 Octobre 223 337 41 197 271 38 Novembre 201 288 28 188 265 39 Décembre 242 373 26 167 271 26 TOTAL 2 499 3 865 323 2 145 3 2 334 Source : MIMAR Comité des urgences de la voie publique, août 2003. 2 Répartition des accidents de la voie publique par région (2001-2002) 2001 2002 Accidents Blessés Décès Accidents Blessés Décès Région, N 2 499 3 865 323 2 145 3 206 334 Beyrouth 299 364 12 220 257 13 Mont-Liban 867 1298 113 718 1038 147 Nord 448 619 69 437 640 66 Bekaa 464 840 80 389 685 62 Sud 246 388 31 173 264 28 Nabatieh 175 356 18 208 322 18 Région, % 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Beyrouth 12,0 9,4 3,7 10,3 8,0 3,9 Mont-Liban 34,7 33,6 35,0 33,5 32,4 44,0 Nord 17,9 16,0 21,4 20,4 20,0 19,8 Bekaa 18,6 21,7 24,8 18,1 21,4 18,6 Sud 9,8 10,0 9,6 8,1 8,2 8,4 Nabatieh 7,0 9,2 5,6 9,7 10,0 5,4 MI Comité des urgences de la voie publique 2003. 192

3 Répartition des accidents de la voie publique suivant le véhicule en cause (2001-2002) 2001 2002 Accidents Blessés Décès Accidents Blessés Décès Véhicules, N 2 499 3 865 323 2 145 3 206 334 Voitures 1 981 3 203 250 1 648 2 580 258 Camions 141 207 48 109 177 29 Deux roues 377 455 25 388 449 47 Véhicules % 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Voitures 79,3 82,9 77,4 76,8 80,5 77,2 Camions 5,6 5,4 14,9 5,1 5,5 8,7 Deux roues 15,1 11,8 7,7 18,1 14,0 14,1 Véhicules, pour 100 accidents Voitures 100 161 12 100 156 1 Camions 100 146 34 100 165 26 Deux roues 100 120 6 100 115 12 Source : MIMAR Comité des urgences de la voie publique, août 2003. 4 Répartition des accidents de la voie publique suivant le mécanisme de l accident (2001-2002) 2001 2002 Accidents Blessés Décès Accidents Blessés Décès Mécanisme, N 2 499 3 865 323 2 145 3 206 334 Collision de véhicules 1 367 2 456 103 1 153 2 044 108 Collision de piétons 672 633 119 642 584 134 Collision d objets solides 214 334 43 158 267 42 Dérapage 246 442 58 192 311 50 Mécanisme % 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Collision de véhicules 54,7 63,5 31,9 53,8 63,8 32,3 Collision de piétons 26,9 16,4 36,8 29,9 18,2 40,1 Collision d objets solides 8,6 8,6 13,3 7,4 8,3 12,6 Dérapage 9,8 11,4 18,0 9,0 9,7 15,0 Mécanisme, pour 100 accidents Collision de véhicules 100 179 7 100 177 9 Collision de piétons 100 94 17 100 90 20 Collision d objets solides 100 156 20 100 168 26 Dérapage 100 179 23 100 161 26 Source : MIMAR Comité des urgences de la voie publique, août 2003. 5 Répartition des accidents par cause (2001-2002) Causes 2001 2002 N % N % Inattention 944 37,8 855 39,9 Vitesse du véhicule 589 23,6 413 19,3 Vitesse et inattention 425 17,0 406 18,9 Panne mécanique 132 5,3 147 6,9 Dérapage de la voiture 69 2,8 29 1,4 Non-respect des règlements par les piétons 15 0,6 43 2,0 Autres 325 13,0 252 11,7 TOTAL 2 499 100,0 2 145 100,0 Source : MIMAR Comité des urgences de la voie publique, août 2003. 193

6 Répartition sociodémographique des victimes (2001-2002) 2001 2002 Blessés % Décès % Blessés % Décès % Répartition par sexe 100,0 100,0 100,0 100,0 Hommes 73,3 75,5 74,1 79,4 Femmes 26,7 24,5 25,9 20,6 Répartition par âge 99,4 99,6 0-5 ans 1,8 3,2 6-9 ans 2,7 3,8 10-14 ans 3,9 8,5 15-17 ans 5,9 4,8 18-25 ans 33,4 21,3 26-40 ans 27,5 19,8 41-50 ans 10,6 8,3 51-60 ans 5,9 7,1 61 ans 7,7 22,8 Source : MIMAR Comité des urgences de la voie publique, août 2003. 7 Rapport des accidents de la voie publique selon le jour et l heure de l accident (2001-2002) En % diagonal 0-3 h 3 h-6 h 6 h-12 h 12 h-18 h 18 h-21 h 21 h-24 h TOTAL 2001 4,6 3,2 23,9 39,9 18,6 9,7 100,0 Dimanche 1,0 1,2 2,4 5,8 3,3 1,5 15,1 Lundi 0,7 0,2 4,0 5,0 2,3 1,6 13,9 Mardi 0,4 0,4 3,8 5,6 2,5 0,8 13,4 Mercredi 0,4 0,4 4,0 5,0 2,3 1,1 13,2 Jeudi 0,5 0,3 3,1 5,2 2,9 1,1 13,2 Vendredi 0,7 0,4 2,6 6,2 2,6 1,6 14,2 Samedi 1,0 0,4 3,9 7,1 2,7 1,8 17,0 2002 3,8 3,3 24,3 40,6 18,9 9,1 100,0 Dimanche 1,2 1,2 3,4 7,0 3,4 1,4 17,7 Lundi 0,5 0,3 3,8 5,7 2,8 1,0 14,1 Mardi 0,3 0,5 3,5 5,8 2,4 1,2 13,8 Mercredi 0,4 0,4 3,3 5,7 1,8 0,9 12,4 Jeudi 0,3 0,2 2,8 5,9 2,5 1,3 13,0 Vendredi 0,4 0,3 3,9 4,3 2,6 1,5 13,0 Samedi 0,8 0,4 3,6 6,1 3,3 1,8 16,0 Source : MIMAR Comité des urgences de la voie publique, août 2003. 194

VI 5 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE L INTÉRIEUR, DES MUNICIPALITÉS ET DES AFFAIRES RURALES DIRECTION GÉNÉRALE DE LA SÛRETÉ GÉNÉRALE SERVICE DES AFFAIRES MÉDICALES (2001-2002) Contexte Le Service des affaires médicales est une entité du Bureau des affaires administratives de la Direction générale de la sûreté générale. Objectif Assurer une couverture médicale pour le personnel de la sûreté générale et de leurs familles. Méthode Le Service des affaires médicales fonctionne à travers un centre médical central à Beyrouth et un réseau d établissements et de structures de santé privés contractuels. Toute demande de prise en charge nécessite l accord du service des affaires médicales. Les prises en charge accordées sont traitées dans deux services distincts, un pour les soins ambulatoires et un pour les soins hospitaliers. Les services offerts sont : Les consultations médicales dans le centre médical de Beyrouth. Le remboursement des consultations médicales. La prise en charge des soins hospitaliers dans les hôpitaux contractuels. La prise en charge des soins et examens ambulatoires dans les services agréés. L informatisation du système d information du service des affaires médicales est en cours. Résultats En 2002, les services hospitaliers rendus sont résumés somme suit : Pour le personnel, 5 741 demandes de soins hospitaliers sont enregistrées dont 743 hospitalisations, 223 admissions aux urgences, 63 cures de chimiothérapie et 3 087 examens de laboratoires, radiologie et physiothérapie. Pour les familles, 2 081 demandes de soins hospitaliers dont 1 756 hospitalisations. Quant au secteur ambulatoire, le centre médical a pu assurer 2 081 consultations dont 70,8% pour le personnel, 28,1% pour les retraités et 1,1% pour les arrêtés. Les aides médicales relatives aux services de santé effectués dans le secteur privé s élèvent à 23 563 aides dont 97,2% des consultations médicales. Périodicité des données Les statistiques d activité sont issues mensuellement, annuellement et sur demande. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent les services de santé accordés par le Service des affaires médicales de la Direction générale de la Sûreté générale Références MIMAR Direction générale de la sûreté générale, Service des affaires médicales, août 2003. 195

1 Demande de soins hospitaliers pour le personnel de la SG (2002) Services N % Hospitalisations 743 12,9 Admissions aux urgences 223 3,9 Cures de chimiothérapie 63 1,1 Appareils optiques 222 3,9 Examens de laboratoire, de radiologie et de physiothérapie 3 087 53,8 IRM 1 323 23,0 Scanner 80 1,4 TOTAL 5 741 100,0 Source : MIMAR Direction générale de la sûreté générale, Service des affaires médicales, août 2003. 2 Demande de soins hospitaliers pour les familles du personnel de la SG (2002) Services N % Hospitalisations 1 756 84,4 Admissions aux urgences 27 1,3 Cures de chimiothérapie 47 2,3 Examens de laboratoire, de radiologie et de physiothérapie 82 3,9 IRM 106 5,1 Scanner 63 3,0 TOTAL 2 081 100,0 Source : MIMAR Direction générale de la sûreté générale, Service des affaires médicales, août 2003. 3 Consultations du centre médical de Beyrouth (2002) Consultations N % Personnel 14214 70,8 Retraités 5 637 28,1 Arrêtés 230 1,1 TOTAL 20 081 100,0 Source : MIMAR Direction générale de la sûreté générale, Service des affaires médicales, août 2003. 4 Aides médicales (2002) Aides médicales N % Consultations dans le privé 22912 97,2 Soins dentaires pour le personnel 382 1,6 Soins dentaires pour les familles 269 1,1 TOTAL 23 563 100,0 Source : MIMAR Direction générale de la sûreté générale, Service des affaires médicales, août 2003. 196

STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE VII

VII 1 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE SERVICE MÉDICAL MILITAIRE (2001-2002) Contexte Le Service médical militaire est une des unités de support des forces de l armée. Le décret 3 771 du 22 janvier 1981 et le décret réglementaire 102 du 16 septembre 1983 revu par la loi 24/87 du 5 juin 1987 définissent ses fonctions et ses bénéficiaires. Objectif Assurer les soins médicaux des militaires (en service ou en retraite), du personnel de l armée de sa famille ainsi que des appelés du service militaire. De même, ce service entreprend des mesures préventives et nécessaires relatives aux armes de destruction massive. Méthode Le service médical assure des services à travers un réseau constitué par : L hôpital militaire de Beyrouth. Cinq centres médicaux régionaux. Des hôpitaux privés contractuels. Toute demande de soins et de services dans le secteur privé doit obtenir l accord du Service médical. Sur le plan administratif, il existe un système d information centralisé où tous les services couverts par l hôpital militaire, les centres médicaux et les hôpitaux privés sont comptabilisés. Résultats En 2002, le Service médical a pu couvrir 47 855 hospitalisations, 1 380 043 consultations médicales et 89 557 consultations pour soins dentaires. Sur le plan thérapeutique, ont été délivrées 698 598 prescriptions de produits pharmaceutiques et ont été réalisées 78 676 séances de rééducation fonctionnelle, 11 954 séances de dialyse, 7 813 de séances de rééducation, 94 séances de lithotritie, 3 700 séances de chimiothérapie et 4 160 séances de radiothérapie. En ambulatoire, 332 322 tests de laboratoire, 172 429 radios XR, 6 202 scanners et 3 746 IRM ont été effectués. Périodicité des données Les statistiques sont collectées et traitées mensuellement et annuellement. Exhaustivité des données Les données reflètent les services médicaux couverts par le Service médical de l armée. Références MDN Service médical militaire, novembre 2003. 198

1 Statistiques du Service médical du MDN (2001-2002) 2001 2002 Hospitalisations Séjours hospitaliers 53308 47855 Consultations Consultations médicales 1 213 800 1 380 043 Consultations aux urgences 86 413 121 807 Consultations médecine dentaire 101 170 89 557 Paraclinique Radio XR 168465 172429 IRM 4 834 3746 Scanner 5 110 6202 Endoscopie 3 384 3527 Tests de laboratoire (par patient) 220 316 332 322 Traitement Ordonnances médicales délivrées 651 055 698 598 Rééducation (patients) 11940 7813 Rééducation (séances) 85431 78676 Dialyse (séances) 8 366 11954 Aphérèse lipoprotéines (séances) 211 199 Lithotritie 779 94 Chimiothérapie (cures) 2 694 3700 Radiothérapie (séances) 2 564 4160 Correction de la vue par laser 128 324 Source : MDN Service médical militaire, novembre 2003. 199

STATISTIQUES DU MINISTÈRE DU TRAVAIL VIII

VIII 1 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DU TRAVAIL CAISSE NATIONALE DE SÉCURITÉ SOCIALE (2001-2002) Contexte La Caisse nationale de Sécurité sociale (CNSS) a vu le jour le 26 septembre 1963 par le décret 13955. Elle est composée de quatre branches bénéficiant chacune d une indépendance financière : indemnités de fin de service (1965), allocations familiales (1965), maladie et maternité (1970-1971) et maladie du travail. Le décret 155 du 22 juillet 1992 a incorporé les aides scolaires aux prestations de la branche des allocations familiales. La CNSS est une institution autonome à caractère social dotée d une personnalité morale et d une autonomie financière et administrative. Son siège central est à Beyrouth. Elle dispose de plusieurs bureaux locaux et régionaux. Elle est dirigée par un conseil d administration, une commission technique et un secrétariat général assujetti à l autorité du directeur général. Les recettes des caisses proviennent des cotisations des employeurs et des employés. Objectif Procurer les meilleurs services socio-médicaux aux assurés en particulier et à la population libanaise en général. Méthode Les bénéficiaires de la CNSS sont les salariés libanais, le corps enseignant des établissements privés, les ressortissants libanais travaillant pour le compte de l État, les municipalités ou toute administration ou établissement public, les étudiants libanais et étrangers et d autres professions comme les chauffeurs de taxi, les boulangers La loi 248 du 9 août 2000 a mis en place un règlement d assurance-maladie facultatif pour les personnes âgées au Liban. La caisse d assurance-maladie et maternité couvre les prestations des maladies (ne résultant pas d accidents de travail), de maternité (grossesses, accouchements et suites), d incapacité temporaire et les frais funéraires. Les prestations des services médicaux comportent les prestations ambulatoires et les prises en charge hospitalières. Les prestations ambulatoires sont remboursées à la vue du rapport médical, de l ordonnance, de l attestation de travail, de l identification de l assuré (numéro) et des emballages des médicaments utilisés. Seuls sont pris en compte les médicaments acceptés par la CNSS et les médecins et autres professionnels de santé affiliés à la Caisse. Les prises en charge hospitalières sont de deux types : celles avec accord préalable et celles avec accord après admission. La demande de prise en charge hospitalière nécessite les documents suivants : demande d hospitalisation, attestation de travail, identification de l assuré et rapport médical justifiant l hospitalisation. L indemnité d incapacité temporaire pour maladie concerne chaque jour ouvrable ou non à partir du 4 e jour d invalidité. L indemnité de maternité couvre une période de 10 semaines au cours desquelles l accouchement a eu lieu. Pour chaque assuré, il existe un dossier établi dans le bureau de la caisse de la zone d enregistrement. Toute prestation d un assuré s effectue à travers le bureau de la zone d enregistrement. Pour tout processus de remboursement, les étapes se résument à la réception des documents, leur vérification par la caisse, leur contrôle par le personnel administratif et médical et la comptabilité. 202

La caisse est dotée de plusieurs unités de contrôle dont la Direction de l inspection (auprès des institutions d emploi) et le contrôle médical Le contrôle médical, établi en 1966, a pour but la protection des assurés et la lutte contre les abus, les fraudes et les excès de prescriptions. Il se déroule à la caisse et à l hôpital. Les statistiques sont établies périodiquement en exploitant les rapports d activité mensuels et annuels des différentes unités de la caisse. Un projet d informatisation de la CNSS est en cours, avec le support du CDR. Résultats La CNSS compte 35 bureaux régionaux répartis sur l ensemble du territoire libanais. En 2002, le nombre d assurés est 353 751 personnes. Entre 2000 et 2002, on constate une augmentation du nombre d assurés de 16%. En 2001, les nouveaux inscrits sont constitués essentiellement de salariés (55,3%) et d étudiants (36,8%). En 2002, les institutions inscrites à la CNSS sont au nombre de 42 861. Les trois premiers secteurs bénéficiaires sont le commerce et l assurance (40,17%), les services (25,73%) et l industrie (15,62%). Les dépenses de l assurance-maladie ont atteint environ 375 milliards de L.L. 52,2% sont alloués aux admissions hospitalières. 191 519 demandes d admissions hospitalières ont été traitées par la CNSS. Elles ont coûté environ 191 milliards de L.L. Les taux de croissance annuels du nombre et du montant des séjours hospitaliers pour l année 2002 par rapport à 2001 sont 2,7% et 8,9% respectivement. En 2001, les taux de croissance annuels enregistrés (par rapport à 2000) étaient 16 3% pour le nombre de séjours et 47,9% pour les coûts. En 2001, 16 261 assurés ont profité des indemnités de fin de service. 50,6% des indemnités de fins de service sont dues à une démission. En 2001, les recettes des différentes branches s élèvent à environ 255 milliards de L.L. pour la maladie-maternité, 227 milliards pour les allocations familiales et 566 milliards pour la retraite. Seule la branche maladie-maternité connaît un déficit d environ 107 milliards en 2001. En effet, les deux autres branches présentent une balance positive d environ 26 milliards pour les allocations familiales et 301 milliards pour la retraite. Périodicité des données Les données sont mises à jour annuellement et publiées sous forme de rapports internes. Exhaustivité des données Les données cumulées représentent l ensemble des activités de la CNSS. Références CNSS Rapport annuel, 2001 CNSS, 2003. Voir annexe 2 Liste des activités de la Caisse nationale de Sécurité sociale (en arabe). 203

1 Bureaux régionaux affiliés à la CNSS (2002) N % Beyrouth 4 11,4 Mont-Liban 11 31,4 Nord 7 20,0 Bekaa 5 14,3 Sud 3 8,6 Nabatieh 5 14,3 TOTAL 35 100,0 Source : CNSS, 2003. 2 Répartition des assurés par région (2000-2002) 2000 2001 2002 N N N % Beyrouth 134703 142712 151359 42,8 Mont-Liban 117673 128108 138590 39,2 Nord 21133 23098 25006 7,1 Bekaa 14425 15773 17103 4,8 Sud 13985 15563 17027 4,8 Nabatieh 3 775 4 246 4 666 1,3 TOTAL 305 694 329 500 353 751 100,0 Source : CNSS, 2003. 3 Répartition des nouveaux inscrits (2001) N % Salariés 38212 55,3 Étudiants 25435 36,8 Chauffeurs 5 409 7,8 Bénéficiaires 69 056 100,0 Associations 3 759 Source : CNSS Rapport annuel, 2001. 204

4 Nombre des institutions inscrites et des bénéficiaires des catégories professionnelles Institutions (21/5/2003) Bénéficiaires (2002) N % N % Agriculture 700 1,63 1 635 0,46 1. Agriculture, chasse et pêche 612 1,43 884 0,25 2. Exploitation forestière - - 5-3. Chasse et reproduction du gibier 1-12 - 4. Pêche marine et eau douce 2-43 0,01 5. Emballage des fruits et agrumes 5 0,01 46 0,01 6. Fermes d élevage 75 0,17 641 0,18 7. Travaux agricoles non spécifiés 5 0,01 4 - Exploitation de la terre 41 0,10 233 0,07 11. Exploitation du charbon - - 15-12. Exploitation des métaux bruts - - 17-13. Exploitation du pétrole brut et du gaz naturel - - 17-14. Exploitation des matières du bâtiment 41 0,10 168 0,05 19. Exploitation d autres carrières - - 16 - Industries 6 695 15,62 53 222 15,04 20. Industrie alimentaire 1 070 2,50 8 302 2,35 21. Industrie des boissons 85 0,20 3 436 0,97 22. Industrie du tabac 1-1 374 0,39 23. Industrie du tissage 176 0,41 2 534 0,72 24. Industrie de la confection 828 1,93 4 684 1,32 25. Industrie du bois 216 0,50 952 0,27 26. Industrie de l ameublement 707 1,65 3 632 1,03 27. Industrie du papier et dérivés 62 0,14 3 079 0,87 28. Industrie de l imprimerie 774 1,81 6 253 1,77 29. Industrie du cuir, de la fourrure et dérivés 81 0,19 608 0,17 30. Industrie du caoutchouc 40 0,09 104 0,03 31. Industrie chimique 391 0,91 4 081 1,15 32. Industrie des produits dérivés du pétrole et du charbon 6 0,01 288 0,08 33. Industrie des produits dérivés des carrières non minérales 450 1,05 5 398 1,53 34. Industrie minérale 233 0,54 1 586 0,45 35. Industrie des outils minéraux 384 0,90 2 457 0,69 36. Industrie des équipements 151 0,35 974 0,28 37. Industrie des machines, outils et installations électriques 219 0,51 932 0,26 38. Industrie des outils de transport 482 1,12 1 043 0,29 39. Industries diverses non mentionnées ailleurs 339 0,79 1 505 0,43 Constructions et travaux publics 917 2,14 6 264 1,77 40. Constructions et travaux publics 917 2,14 6 264 1,77 Électricité, gaz et eau 98 0,23 6 449 1,82 51. Electricité, gaz et vapeur 39 0,09 3 974 1,12 52. Distribution de l eau et sanitation 59 0,14 2 475 0,70 Commerce, assurance 17 219 40,17 106 209 30,02 59. Commerce divers 3 080 7,19 15 057 4,26 60. Commissions et fabriques 2 404 5,61 16 560 4,68 61. Commerce divers 10713 24,99 47661 13,47 62. Banques et institutions financières 385 0,90 21 602 6,11 63. Assurances 264 0,62 3 517 0,99 64. Travaux fonciers 373 0,87 1 812 0,51 Dépôt et transport 4 179 9,75 19 867 5,62 71. Transports 4056 9,46 14770 4,18 72. Dépôts et entrepôts 70 0,16 279 0,08 73. Télécommunications 53 0,12 4 818 1,36 Services 11 028 25,73 152 841 43,20 81. Services gouvernementaux 211 0,49 19 743 5,58 82. Écoles, hôpitaux 4 632 10,81 89 505 25,30 83. Services nécessaires aux institutions 3 169 7,39 23 060 6,52 84. Loisirs 284 0,66 2315 0,65 85. Services personnels 2 645 6,17 17 673 5,00 86. Enseignants - - - - 87. Étudiants universitaires 87 0,20 59 0,02 88. Conducteurs des transports en commun - - 486 0,14 Emplois non spécifiés 1 984 4,63 7 047 1,99 90. Emplois non spécifiés 1 984 4,63 1 796 0,51 91. Mokhtars - - 1 298 0,37 92. Médecins - - 3 953 1,12 94. Secteurs de la marine - - - - 95. Assurés volontaires - - - - TOTAL 42 861 100,00 353 767 100,00 Source : CNSS, 2003. 205

5 6 Dépenses de l assurance-maladie (2000-2002) En millions de L.L. 2000 2001 2002 2002, % Hospitalisé 116 818 183 466 195 486 52,2 Externe 110 840 141346 179189 47,8 TOTAL 227 658 324 812 374 676 100,0 Source : CNSS, 2003. Hôpitaux et admissions hospitalières (2000-2002) Région Admissions Dépenses N (en millions de L.L.) Beyrouth 49 146 69 501 Mont-Liban 68 837 71 125 Nord 23 817 18 511 Bekaa 16 747 12 577 Sud et Nabatieh 32 972 23 289 TOTAL 191 519 195 002 Source : CNSS, 2003. 7 Admissions hospitalières (2001) Hôpitaux Admissions Beyrouth 25 48 129 Mont-Liban 49 61 207 Nord 21 24 347 Bekaa 24 17 214 Sud et Nabatieh 23 30 705 TOTAL 142 181 602 Source : CNSS Rapport annuel, 2001. 8 Évolution des demandes d admissions et de leurs dépenses Admissions Dépenses N Taux de croissance annuel En millions de L.L. Taux de croissance annuel 2001 par rapport à 2000 191 467 16,33% 178971 47,93% 2002 par rapport à 2001 191 519 2,72% 195 002 8,96 Source : CNSS, 2003. 9 Indemnités de fin de service accordées (2001) Causes N % Âge de la retraite 2 821 17,3 20 ans de service 4 061 25,0 Démission 8 227 50,6 Mariage 703 4,3 Handicap / invalidité 38 0,2 Décès 411 2,5 TOTAL 16 261 100,0 Source : CNSS Rapport annuel, 2001. 206

10 Recettes et dépenses des différentes branches (2001) En millions de L.L. Recettes Dépenses Balance Maladie / Maternité 255 444 362 660-107 216 Allocations familiales 227 365 201 399 25 966 Retraite 565 718 265 002 300 716 Source : CNSS Rapport annuel, 2001. 11 Balance par branches et par année (1998-2000) En millions de L.L. Maladie / Maternité Allocations familiales Retraite Balance 1998 302 229 113807 1101634 1517670 1999 5 772 107287 226391 339450 2000 85 711 146232 283241 515184 2001-107 216 25966 300716 219466 Source : CNSS Rapport annuel, 2001. 207

STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE L AGRICULTURE IX

IX 1 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE L AGRICULTURE DIRECTION DES RESSOURCES ANIMALES STATISTIQUES DES ZOONOSES (2001) Contexte Les organismes internationaux FAO et OIE recommandent que chaque pays développe son système de déclaration des maladies chez les animaux. Objectif Disposer des statistiques des zoonoses chez les animaux afin d établir, d évaluer et d ajuster les programmes de contrôle des maladies transmissibles chez les animaux et chez les hommes. Méthode Les vétérinaires doivent déclarer à la direction des ressources animales, les cas de maladies à déclaration obligatoire. Celles-ci sont divisées en 2 listes : Liste A et liste B. Les données sont analysées au niveau central. Résultats Les statistiques disponibles pour l année 2001, estiment au Liban 85 000 bovins, 350 000, ovins, 450 000 caprins et 62 000 000 oiseaux. Le système de déclaration des maladies retrouve des cas de brucellose et d hydatidose. De rares cas de rage animale sont retrouvés chez des animaux abattus. Le personnel vétérinaire dénombre 105 vétérinaires dont 38% travaillent dans les institutions de l État et 77 professionnels assistants. Périodicité des données Un rapport annuel est disponible au MA et au bureau régional de l OIE (Organisation Internationale des Epizooties). Exhaustivité des données Les données reflètent les maladies déclarées au MA. Références MA Direction des Ressources Animales Statistiques des zoonoses, 2003. OIE «Santé animale-mondiale, 2001». 210

1 Ressources animales au Liban (2001) Population Établissements Bovins 85000 13500 Ovins 350000 5250 Caprins 450000 7166 Equidae 3 140 351 Porcins 20000 47 Oiseaux 62 000 000 2 500 Poissons 4 000 000 45 Abeilles 131000 7000 Source : OIE «Santé animale-mondiale, 2001». 2 Maladies zoonotiques déclarées (2001) Épidémies Cas Décès Vaccinés Maladies Listes A Fièvre Rift valley - - - - Maladies Listes B Anthrax - - - - Echinococcosis 1 1 - - Fièvre Q - - - - Rage - - - 20000 Paratuberculose - - - - Brucellose bovine 12 240 - - Tuberculose bovine - - - Encéphalopathie spongiforme bovine - - - Brucellose caprine / ouine 15 50 50 - Tremblante des moutons - - - - Brucellose porcine - - - - Leishmaniose - - - - Source : OIE «Santé animale-mondiale, 2001». 3 Maladies zoonotiques rapportées par le système de surveillance au Liban (1995-1999) 1995 1996 1997 1998 1999 Brucellose 188 302 316 285 184 Rage * 2 1 - - 1 Hydatidose 44 57 35 49 32 Trichinose 4 - - 11 - Intoxication alimentaire 46 95 33 185 228 Leishmaniose - - - 1 - * Animaux abattus Source : OIE «Santé animale-mondiale, 2001». 14 Personnel vétérinaire (2001) N % Personnel vétérinaire : médecins vétérinaires 105 100,0 Dans les services de l État 40 38,1 Dans les laboratoires, universités 5 4,8 Dans les cabinets privés 60 57,1 Personnel assistant 77 100,0 Personnel assistant pour la santé animale 62 80,5 Personnel assistant pour la sécurité alimentaire 15 19,5 TOTAL 182 Source : OIE «Santé animale-mondiale, 2001». 211

IX 2 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE L AGRICULTURE DIRECTION DES COOPÉRATIVES MUTUELLES SOCIALES (2002) Contexte Les mutuelles sociales (MS) sont des associations coopératives régies par le décret 17 199 du 18 août 1964 et le décret 2898 du 17 mars 1972. Les associations coopératives sont rattachées à la Direction générale des coopératives. Préalablement cette direction appartenait au ministère de l Habitat et des Coopératives. Depuis 2000, la direction est rattachée au MA. Objectif Améliorer les conditions socio-économiques des bénéficiaires. Méthode Toute demande de création d une association coopérative doit être faite auprès de la direction générale des coopératives. Cette dernière vérifie le dossier et prépare les textes réglementaires nécessaires à chaque association. Les associations coopératives doivent communiquer à la direction : le nombre et l identité des bénéficiaires, le champ d action, les zones géographiques couvertes, les recettes (incluant les aides reçues), les dépenses et les comptes rendus des réunions. Les associations sont dotées d un conseil d administration, d une assemblée générale et d un comité de contrôle. La Direction des coopératives tient un registre des associations coopératives et unions. Les données sont exploitées manuellement. Résultats En 2002, 71 caisses mutuelles sont enregistrées au MA. Le nombre total de bénéficiaires déclaré est 33 998. Les années 1998 et 1999 ont enregistré la création de nombreuses nouvelles caisses. Périodicité des données Les données ne sont pas publiées. Elles sont mises à jour régulièrement. Exhaustivité des données Les données reflètent les mutuelles sociales enregistrées et ayant communiqué leurs données à la Direction générale des coopératives. Références MS Direction générale des coopératives, 2003. Voir annexe 3 Liste des coopératives et des mutuelles sociales (en arabe). 212

1 Membres adhérant aux mutuelles sociales (2002) N Caisse mutuelle des députés 1/2 55 1094 «منكيم» Caisse mutuelle de 1/6 Caisse mutuelle des étudiants de l École Saint-Joseph (Cornet Chehwan) 1/11 36 Caisse mutuelle des membres des coopératives de la région de Batroun 1/13 60 Caisse mutuelle des anciens étudiants des écoles de Ghadir au Liban 1/1 41 Caisse mutuelle sociale démocrate 1/15 81 Caisse mutuelle Makassed 1/16 247 Caisse mutuelle socio-sanitaire 1/17 50 Caisse mutuelle des employés et ouvriers de l administration du tabac et du tombac 1/19 51 Caisse sanitaire mutuelle 1/20 66 Caisse mutuelle du groupe Fattal 1/21 50 Caisse mutuelle de la protection sanitaire et sociale 1/22 58 Caisse mutuelle socio-sanitaire 1/23 70 Caisse mutuelle des anciens de l École Notre-Dame de Jamhour (NDJ) 1/24 74 Caisse mutuelle de la «solidarité humaine» 1/25 315 Caisse mutuelle sanitaire des agriculteurs d Akkar 1/26 90 Caisse mutuelle catholique 1/27 532 Caisse mutuelle pour le soutien social 1/28 240 Caisse mutuelle de la fraternité de «Bissarieh» 1/29 300 Caisse nationale mutuelle sanitaire 1/30 3193 Caisse mutuelle médico-sociale du Nord 1/32 130 Caisse mutuelle des employés de la société libanaise «Lexico à Kfarchima» 1/34 317 Caisse mutuelle médico-sociale d Auxilia 1/35 3467 Caisse mutuelle sanitaire libanaise 1/36 3225 Caisse mutuelle sanitaire HMO 1/37 100 Caisse mutuelle des ouvriers et employés du secteur agricole au Sud 1/38 1000 Caisse mutuelle syriaque 1/39 116 Union des caisses mutuelles sanitaires 1/40 32 Caisse mutuelle des artisans de Zahlé et de la Bekaa 1/41 135 Caisse mutuelle des employés et membres des coop du Liban1/42 3500 Caisse mutuelle des médecins 1/43 3393 Caisse mutuelle du diocèse grec orthodoxe de Jbeil et Batroun et environs 1/45 54 Caisse mutuelle des membres du syndicat des ouvriers de mécanique et de métallurgie au Liban 1/46 266 Caisse mutuelle des ouvriers agricoles de la Bekaa 1/47 400 Caisse mutuelle Afhel 1/48 1415 Caisse mutuelle de l Université Saint-Esprit Kaslik 1/49 55 Caisse mutuelle des artisans au Liban 1/50 650 Caisse nationale de solidarité pour la santé 1/51 50 Caisse mutuelle sanitaire de la région du Sud 1/52 50 Caisse mutuelle des médias 1/53 69 Caisse mutuelle nationale des syndicats des ouvriers et des employeurs au Liban 1/54 76 Caisse mutuelle des journalistes photographes au Liban 1/55 128 Caisse mutuelle de l association «Olivier» au Liban 1/54 1793 Caisse mutuelle des experts au Liban 1/57 50 Caisse mutuelle des membres du syndicat des experts comptables au Liban 1/58 50 Caisse mutuelle de la protection 1/59 62 Caisse mutuelle des dentistes 1/60 1342 Caisse mutuelle orthodoxe du Nord 1/61 341 Caisse mutuelle de la cité industrielle de Baouchrieh et environs 1/62 54 Caisse mutuelle des employés de la Caisse nationale de sécurité sociale 1/63 1011 Caisse mutuelle des «Officiers d état civil» 1/64 65 Caisse Sociale Arabe 1/65 709 Caisse mutuelle du syndicat des artistes du Liban 1/66 151 Caisse mutuelle des membres de la chambre du commerce, de l industrie et de l agriculture 1/67 234 Caisse mutuelle Sociale du Nord (CMSN) 1/68 36 Caisse mutuelle familiale du Metn-Sud 1/69 50 Caisse mutuelle de la famille libanaise 1/70 59 Caisse mutuelle des dentistes du Nord 1/71 215 Caisse mutuelle du Metn-Nord 1/72 50 Caisse mutuelle de la solidarité Sociale 1/73 50 Caisse mutuelle Omega Liban 1/74 1500 Mutuelle du syndicat des agents des travaux publics et construction 1/75 61 Caisse mutuelle des employés de l Université arabe de Beyrouth 1/76 205 Caisse mutuelle des fratries du Liban 1/77 63 Mutuelle des agents de marchandises au Liban 1/79 54 Mutuelle Ajial de Beyrouth 1/80 80 Mutuelle «Rajaa» de la Bekaa Ouest et Rachaya 1/81 50 Mutuelle Jet-Med 1/82 63 Caisse mutuelle de la banlieue (Dahyé) 1/83 50 Mutuelle Med-Cross 1/84 50 Caisse mutuelle des employés et salariés de l Université Libanaise 1/85 69 TOTAL 33 998 Source : MS Direction générale des coopératives, 2003. 213

2 Mutuelles sociales enregistrées par année N > 1990 4 1990 1 1991 2 1992 6 1993 3 1994 2 1995 2 1996 5 1997 4 1998 14 1999 16 2000 6 2001 3 2002 3 TOTAL 71 Source : MS Direction générale des coopératives, 2003. 214

CONSEIL DES MINISTRES X

X 1 CONSEIL DES MINISTRES MUTUELLE DES FONCTIONNAIRES D ÉTAT (2002) Contexte La Mutuelle des fonctionnaires d État (MFE) fut créée en vertu de la loi émise par le décret 14 273 du 29 octobre 1963. La MFE est un organisme public sous la tutelle du Conseil des ministres. Objectif Assurer les fonctions d une caisse de sécurité sociale destinée aux fonctionnaires de l État. Méthode La MFE regroupe une administration centrale et cinq bureaux régionaux. Les services offerts sont : La couverture médicale. Les allocations familiales en cas de décès du fonctionnaire ou un de ses proches. Les allocations pour mariage et naissance. Les allocations d éducation. Les bénéficiaires de la MFE sont les fonctionnaires des administrations publiques, de la justice et de l Université Libanaise, à l exception du personnel des forces armées (MDN & MIMAR). Résultats En 2002, la MFE a pu couvrir 131 703 demandes d aides. Leur coût s élève à un montant global de 125 milliards L.L. 77,9% des demandes concernent des aides hospitalières et/ou médicales qui représentent 55,3% des dépenses. Par ailleurs, 39,8% des dépenses de la MFE sont consacrées aux allocations éducatives. En 2002, les recettes, provenant de l État et des employés, s élèvent à 141 milliards de L.L., dont 125 milliards furent dépensés, laissant un surplus de 16 milliards de L.L. Périodicité des données Un rapport d activité annuel est émis par la MFE. Exhaustivité des données Les données reflètent l activité annuelle de la MFE. Références MFE Rapport d activité annuel, 2002. 216

1 Répartition des demandes d aides de la MFE (2002) Administration Beyrouth / centrale Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh LIBAN Nombre des demandes 42 542 25 474 25 741 14 548 13 751 9 647 131 703 Aides hospitalières 12 361 5 454 4 760 2 899-576 26 050 Aides médicales 22 845 14 428 13 890 7 544-6 987 65 694 Aides hospitalières et médicales - - - - 10 843-10 843 Allocations pour traitement 109 - - - - - 109 Allocations éducatives 6 182-5 862 3 613 2 582 1 828 20 067 Allocations maritales de naissance et décès 1 045-1 229 492 326 256 3 348 Allocations éducatives/maritales/naissance/décès - 5 592 - - - - 5 592 Pourcentage des demandes 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Aides hospitalières 29,1 21,4 18,5 19,9-6,0 19,8 Aides médicales 53,7 56,6 54,0 51,9-72,4 49,9 Aides hospitalières et médicales - - - - 78,9-8,2 Allocations pour traitement 0,3 - - - - - 0,1 Allocations éducatives 14,5-22,8 24,8 18,8 18,9 15,2 Allocations maritales, de naissance et décès 2,5-4,8 3,4 2,4 2,7 2,5 Allocations éducatives/maritales/naissance/décès - 22,0 - - - - 4,2 Source : MFE Rapport d activité annuel, 2002 2 Répartition des subventions de la MFE (2002) Administration Beyrouth / centrale Mont-Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh LIBAN Montant en milliers L.L. 46 213 828 24 044 755 22 856 425 13 562 563 11 715 655 6 365 485 124 758 711 Aides hospitalières 21353465 6402321 4309830 2819088 3756091 384432 39 025 227 Aides médicales 9926855 6380242 6158078 2922579 2582756 1965686 29 936 196 Allocations éducatives 12955568 10150588 10958239 7170000 4787191 3602462 49 624 048 Allocations de mariage 311 384 109988 147174 70972 64663 47812 751 993 Allocations de naissance 194 008 109285 134722 91259 59047 48096 636 417 Allocations de décès 1 472 548 892331 1148382 488665 465907 316997 4 784 830 Pourcentages des dépenses 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Aides hospitalières 46,2 26,6 18,9 20,8 32,1 6,0 31,3 Aides médicales 21,5 26,5 26,9 21,5 22,0 30,9 24,0 Allocations éducatives 28,0 42,2 47,9 52,9 40,9 56,6 39,8 Allocations de mariage 0,7 0,5 0,6 0,5 0,6 0,8 0,6 Allocations de naissance 0,4 0,5 0,6 0,7 0,5 0,8 0,5 Allocations de décès 3,2 3,7 5,0 3,6 4,0 5,0 3,8 Source : MFE Rapport d activité annuel, 2002. 3 Recettes et dépenses de la MFE (2002) Montant en milliers L.L. Recettes Dépenses Balance Aides hospitalières 40 409 556 39 025 227 1 384 329 Aides médicales 33 641 317 29 936 196 3 705 121 Allocations éducatives 60 028 640 49 555 068 10 473 572 Allocations de mariage 1 017 586 751 993 265 593 Allocations de naissance 1 023 786 636 417 387 369 Allocations de décès 5 104 156 4 784 830 319 326 TOTAL 141 225 041 124 689 731 16 535 310 Source : MFE Rapport d activité annuel, 2002. 217

X 2 CONSEIL DES MINISTRES CONSEIL DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA RECONSTRUCTION (2001-2002) Contexte Le Conseil du développement et de la reconstruction (CDR) a été créé en vertu du décretloi 7 du 31 janvier 1977. Il remplace l ancien ministère de la Planification. Il fonctionne sous la tutelle de la présidence du Conseil des ministres. Après la guerre, il a été réactivé en 1991. Objectif Le CDR remplit des fonctions de planification, d expertise, d exécution, ainsi que des fonctions financières et de contrôle. Le CDR a en charge d établir les priorités nationales en matière de projets de développement et de reconstruction. Par ailleurs, il cherche et collecte des fonds extérieurs, exécute ou veille à l exécution des projets. Méthode Depuis 1992, le CDR a élaboré et entrepris la mise en œuvre du Plan national de reconstruction prioritaire où l accent fut mis sur les projets de grande envergure relatifs aux infrastructures physiques. Par la suite, l accent fut mis sur les projets relatifs aux infrastructures sociales, les projets de modernisation de l administration libanaise et l élaboration d un plan de réforme. Les sources de financement combinent des sources d origine budgétaire interne et externe. En effet, le CDR essaie de mobiliser des ressources auprès des organismes de financement internationaux et les banques privées. Dans le cadre des efforts du gouvernement pour contenir et réduire le déficit budgétaire et la dette publique, les orientations actuelles se dirigent vers : Le lancement de projets de développement à haute valeur ajoutée. Le lancement de projets d investissement. Le recours aux financements extérieurs à long terme. L obtention de crédits bonifiés. Résultats Les projets du CDR relatifs au secteur sanitaire déjà achevés en 2001 concernent 5 études de politique sectorielle, la construction de 16 nouveaux centres médicaux, la réhabilitation de 11 centres médicaux et la construction de 7 nouveaux hôpitaux publics. Parmi les projets en cours, on note la construction de 4 nouveaux hôpitaux dont l Hôpital Gouvernemental Universitaire de Beyrouth et la réhabilitation de 9 hôpitaux publics. En 2001, les projets adjugés pour le secteur santé sont au nombre de 30. 21 projets concernent les hôpitaux publics, 7 les centres médicaux et 2 la formation infirmière. Leur montant global est de 33 millions de dollars. 79% du montant est alloué à l Hôpital gouvernemental universitaire de Beyrouth. Depuis la création du CDR, le montant total du financement externe est de 4 421 millions dont 85% sont des prêts. Les 8 principaux bailleurs qui assurent 80% du financement extérieur sont : la Banque Mondiale, le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social, la Banque Islamique de Développement, le Koweit, la Banque Européenne d Investissement, l Arabie Saoudite, l Italie et les banques commerciales. 218

19% des allocations financières sont accordées à l infrastructure sociale dont la santé publique l éducation et l environnement. Périodicité des données Rapport annuel disponible sur le site Internet du CDR. Exhaustivité des données Les données reflètent les informations communiquées par le CDR sur le site Internet. Références CDR «Rapport annuel, 2001» CDR www.cdr.gov.lb 1 Nombre de projets réalisés et en cours relatifs au secteur de la santé (2001) N Projets réalisés et achevés 39 Études de politique sectorielle / assistance technique 5 Carte sanitaire (1998) Analyse des modes de gestion des infrastructures de santé (1998) Analyse des coûts des actes médicaux Classification des hôpitaux Autonomie des hôpitaux publics (phase I) Construction de nouveaux centres médicaux 16 Arsal, Deir Ahmar, Chmistar, Nabi Chit, Qartaba, Bar Elias, Aakkar Atique, Hammana (don koweitien) Saksakieh, Ras Nabeh, Bab Tabaneh, Hrajel, Jbaa, Barouk, Zahlé, Khiam (don saoudien) Réhabilitation des centres médicaux 11 Halba, Zahlreih, Beiteddine, Zahlé, Beyrouth, Choueifat, Saida, Nabatieh, Ehden, Minieh, Bcharré Construction de nouveaux hôpitaux 7 Nabatieh (75 lits), Tannourine (40 lits), Rachaya (40 lits), Sir Dinieh, Halba (75 lits), Sibline (75 lits), Hermel (75 lits) Projets en cours 18 Études de politique sectorielle / assistance technique 5 Réforme financement du système des soins et de la comptabilité nationale de la santé Autonomie des hôpitaux publics (phase II) Assistance MSP pour la planification Formation des infirmières Activité nationale pour l éducation Construction de nouveaux hôpitaux 4 Hôpital Universitaire de Beyrouth (540 lits), Kesrouan /Bouar (75 lits), Zahlé (125 lits), Saida (125 lits) Réhabilitation d hôpitaux 9 Baabda (125 lits), Tibnine, Hermel, Sibline, Tripoli, Baalbeck, Dahr Bachek, Chahar Garby Source : CDR «Rapport annuel, 2001». 219

2 Contrats adjugés en 2001 relatifs au secteur de la santé (2001) Montant ($) % Source Centres médicaux et services de santé régionaux 409 115 1,2 Meubles et équipement 211 000 0,6 BIRD Acquisition d équipements médicaux 34 540 0,1 BIRD Acquisition d imprimantes 43 225 0,1 BIRD Acquisition de meubles et d équipements 17 950 0,1 BIRD Étude et supervision du centre médical de Bcharré 1 990 0,0 Réhabilitation et équipement du centre médical de Bcharré 39 581 0,1 Réhabilitation des centres médicaux à Tripoli et Jbaa 60 829 0,2 Formation infirmière 69 650 0,2 Assistance technique de formation nationale d infirmiers 41 400 0,1 Italie Programme de formation national d infirmiers 28 250 0,1 Italie Hôpitaux publics 32 330 541 98,5 Hôpital de la Quarantaine 77 550 0,2 Supervision de la réhabilitation de l hôpital 77 550 0,2 Hôpital universitaire de Beyrouth 26 019 590 79,3 Étude des routes dans l enceinte de l hôpital 28 000 0,1 DAO pour la fourniture de logiciels et d équipements 60 000 0,2 Supervision, coordination et montage d équipements médicaux 285 000 0,9 Supervision et construction de la route d accès à l hôpital 58 816 0,2 Étude Instruments médicaux pour l hôpital 25 000 0,1 DAO pour équipement 5 613 0,0 Sécurité et entretien pour l hôpital et les bâtiments annexes 80 000 0,2 Construction d une route d accès pour l hôpital 1 307 017 4,0 Équipements médicaux 22 661 539 69,1 BID Acquisition d équipements médicaux et meubles 955 288 2,9 Déblayage des bâtiments dans l enceinte de l hôpital 12 935 0,0 Hôpital public de Halba 270 191 0,8 Acquisition de meubles 270 191 0,8 FODI Hôpital public de Dahr el Bashek 2 248 149 6,9 Travaux de réhabilitation de l hôpital 2 224 734 6,8 BIRD Système d information électronique 12 000 0,0 BIRD Fourniture de hardware pour l hôpital et le MSP 11 415 0,0 Hôpital de Baabda 3 146 352 9,6 Supervision, réhabilitation et équipements 10 000 0,0 Réhabilitation de l hôpital 3 136 352 9,6 Hôpital de Sibline 298 518 0,9 Sécurité et entretien de l hôpital 36 000 0,1 Acquisition de meubles 262 518 0,8 BID Hôpital de Hermel 270 191 0,8 Acquisition de meubles 270 191 0,8 BID TOTAL 32 809 306 100,0 Source : CDR «Rapport annuel, 2001». 220

3 Financements extérieurs et allocations selon les secteurs (données cumulatives jusqu en 2002) Montant ($) % Nature des financements extérieurs, en millions de $ 4 421 100,0 Dons 662 15,0 Prêts 3 759 85,0 Prêts concessionnels 1 812 41.0 Autres prêts : prêts commerciaux, crédits à l export, prêts à conditions intermédiaires 1 947 44,0 Source des financements extérieurs 100,0 Banque Mondiale (BIRD) 15,0 Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FARES) 14,0 Banque Islamique de Développement (BID) 10,0 Koweit 9,0 Banque Européenne d Investissement 9,0 Arabie Saoudite 8,0 Italie 8,0 Banques commerciales 7,0 Autres 20,0 Allocations selon les secteurs 100,0 Infrastructure physique (électricité, routes ) 37,0 Infrastructure sociale (santé, éducation, environnement ) 19,0 Services publics de base (eaux, eaux usées, déchets ) 21,0 Autres (agriculture, aéroport, ports ) 23,0 Source : CDR «Rapport annuel, 2001». 221

STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE L ÉCONOMIE ET DU COMMERCE XI

XI 1 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE L ÉCONOMIE ET DU COMMERCE DIRECTION DES ASSURANCES PRIVÉES (2003) Contexte L ancienne et la nouvelle loi (9 812 de 1968 et 94 de 1999) relatives aux assurances privées stipulent l enregistrement obligatoire des assurances auprès du MEC. Objectif Accorder les licences, réguler, superviser et contrôler l industrie des assurances tout en assurant la protection du consommateur. Méthode La direction des assurances privées regroupe deux divisions : la division de contrôle et la division des compagnies d assurance. Cette dernière a en charge l enregistrement et la mise en jour des licences dérivées aux compagnies d assurance. Les données disponibles ont trait aux types d assurances et non à leur activité (secteurs, nationalité et capital). Résultats En 2003, 60 compagnies d assurances privées et 4 compagnies de réassurances sont déclarées au MEC. Parmi les assurances privées : 56 offrent une assurance contre accident (incluant la maladie). 55 offrent une assurance contre incendie. 54 offrent une assurance transport. 42 offrent une assurance-vie. Périodicité des données Les données présentées sont disponibles et mises à jour sur le site Internet du MEC. Exhaustivité des données Les données reflètent le nombre d assurances privées enregistrées au MEC. Références MEC www.economy.gov.lb, décembre 2003. 224

1 Liste des compagnies d assurances privées au Liban (décembre 2003) Arabia Insurance Company Ltd SAL Compagnie Libanaise d Assurances SAL Alpina Insurance Co. Ltd American Life Insurance Company Al-Itihad al-watani (L Union nationale) SAL Assicurazioni Generali SPA Libano-Suisse SAL Société d Assurances Middle East Assurance & Reinsurance Co SAL Al Mashrek Insurance & Reinsurance Co SAL Commercial Insurance Co SAL Lebanon Commercial Insurance Société Nationale d Assurances (SNA) SAL La Phénicienne Insurance & Reinsurance Co SAL Al-Nisr Insurance Company SAL Fidelity Assurance & Réassurances Co SAL Berytus Insurance & Reinsurance Co SAL Bankers Assurance SAL The Overseas Insurance & Reinsurance Co SAL Arope Insurance SAL Société Libano-Française d Assurances et de Réassurances SAL Libano-Arabe SAL United Commercial Insurance Co SAL Byblos Insurance Company SAL International Trust Insurance Company SAL Sté Franco-Arabe d Assurance et de Réassurance SAL SOFRACE North Assurance SAL As-Salam Compagnie d Assurances SAL Cumberland Insurance & Reinsurance Co SAL Assurex Sté Anonyme Libanaise United Assurance Co SAL Compass Insurance SAL SOGENAR Société Générale d Assurance et Réassurance SAL Arab Universal Insurance & Reinsurance Co SAL MEDGULF Amana Insurance Co SAL Al-Madina Insurance & Reinsurance Co SAL La Securité SAL Adonis Insurance & Reinsurance ADIR CO SAL AMECO Insurance Co SAL Crédit Général d Assurance & Reassurances SAL Arab Life Insurance Co SAL The Capital Insurance & Reinsurance Co SAL Continental Trusts Insurance & Reinsurance Co SAL Union Franco Arabe d Assurance & Réassurance Crédit Libanais d Assurances et de Réassurances SAL SONAR Assurances & Réassurances SAL Al-Bahria Insurance & Reinsurance SAL Al-Aman Tkaful Insurance SAL Leaders Insurance & Reinsurance SAL L Horizon Sté d Assurances & Réassurances SAL Al-Fajr Société d Assurances & Réassurances SAL Confidence Insurance Group SAL ALIG LIFE (fusion avec ALIG) Dubai for Insurance & Reinsurance American Underwriters Group Groupement Arabe Libanais ALIG LUI Trust Insurance & Reinsurance Bancassurances SAL SOGEGAP Liban Lebanon for Reinsurance AIG Source : MEC www.economy.gov.lb, décembre 2003. 225

2 Liste des compagnies de réassurances privées au Liban (décembre 2003) Caisse Centrale de Réassurance Kolnishe Ruckversicherungs Gesellschaft AG Colone BEST RE ERC Frankona Reinsurance AS Source : MEC www.economy.gov.lb, décembre 2003. 3 Secteurs d assurances des compagnies d assurances privées au Liban (décembre 2003) N = 60 N % Accidents 56 91,8 Incendie 55 90,2 Transports 54 88,5 Vie 42 68,9 Source : MEC www.economy.gov.lb, décembre 2003. 226

STATISTIQUES DU CONSEIL NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE XII

XII 1 STATISTIQUES DU CONSEIL NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE CONSEIL NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE (1999-2001) Contexte Le Conseil national de la recherche scientifique (CNRS) fut créé au Liban en 1962 dans une initiative d intégrer les sciences et la recherche au sein de la stratégie nationale. Le CNRS est directement rattaché au Conseil des ministres. Objectif Les objectifs du CNRS sont : Formuler la stratégie nationale relative aux recherches scientifiques. Établir et supporter des projets de recherche. Développer des programmes de subvention pour la recherche. Méthode Le CNRS fonctionne à travers : Une commission administrative. Un secrétariat général qui regroupe 6 divisions : génie et technologies, sciences environnementales, sciences agricoles, sciences médicales et santé publique, sciences fondamentales et administration et finance. Des centres de recherche spécialisés : la Commission libanaise de l énergie atomique, le Centre national des sciences marines, le Centre national de télédétection et le Centre national de géophysique. Les activités de recherche sont répertoriées dans la base de données «Abhas» au centre de documentation scientifique du CNRS. D autre part, les activités sont mentionnées dans le bulletin du CNRS et dans le site Internet. Résultats Durant la période 1999-2001, 326 projets de recherche furent supportés par le CNRS, dont 30,1% appartiennent au domaine des sciences médicales et de la santé publique (soit 98 projets). Depuis 1993, le nombre annuel de bourses accordées en médecine / santé publique n a cessé de progresser. Il est passé de 1 en 1993 à 30 en 2001. Parmi les 98 projets de recherche médicale et de santé publique, 85,7% (84 projets) sont alloués aux universités. Les facultés de médecine en sont les premières bénéficiaires (63,1% des projets accordés aux universités). Les thèmes de recherche se répartissent comme suit : 25,5% d études épidémiologiques (étude de prévalence et / ou incidence de maladies, études de facteurs de risque, dépistage, registres ), 23,5% de recherche fondamentale médicale, 22,4% d études d approches thérapeutiques médicales et chirurgicales, 10,2% d études génétiques et 5,1% pour la médecine parallèle et plantes médicinales. Périodicité des données Les données sont publiées sur Internet (base «Abhas»). Un répertoire des différents sujets est édité tous les 2-3 ans. 228

Exhaustivité des données Les données reflètent les projets subventionnés par le CNRS pour la période 1999-2001. Références CNRS Centre de documentation scientifique «Répertoire des projets de recherche subventionnés et des publications issues durant 1999-2001», 2002. CNRS www.cnrs.edu.lb. Voir annexe 4 Liste des Études sanitaires du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS) 1 Répartition de l ensemble des bourses de recherche selon les domaines (1999-2001) Domaines N % Médecine et santé publique 98 30,1 Sciences fondamentales 29 8,9 Sciences environnementales 62 19,0 Génie et technologies 75 23,0 Sciences agricoles 49 15,0 Énergie nucléaire et renouvelable 13 4,0 TOTAL 326 100,0 Source : CNRS Centre de documentation scientifique «Répertoire des projets de recherche subventionnés et des publications issues durant 1999-2001», 2002. 2 Répartition des bourses de recherche en médecine et santé publique par année (1993-2001) Année N % 1993 1 1,0 1994 2 2,0 1995 1 1,0 1996 2 2,0 1997 9 9,2 1998 18 18,4 1999 13 13,3 2000 22 22,4 2001 30 30,6 TOTAL 98 100,0 Source : CNRS Centre de documentation scientifique «Répertoire des projets de recherche subventionnés et des publications issues durant 1999-2001», 2002. 3 Répartition des bourses de recherche en médecine en fonction des organismes (1999-2001) Organismes bénéficiaires N % Universités 84 85,7 Hôpitaux 9 9,2 CNRS 2 2,0 Laboratoires de recherche 2 2,0 Autres 1 1,0 TOTAL 98 100,0 Source : CNRS Centre de documentation scientifique «Répertoire des projets de recherche subventionnés et des publications issues durant 1999-2001», 2002. 229

4 Répartition des bourses de recherche en médecine en fonction des facultés (1999-2001) Facultés bénéficiaires N % Facultés de médecine 53 63,1 Facultés de santé publiques / sciences de santé 11 13,1 Facultés de pharmacie 3 3,6 Facultés de médecine dentaire 5 6,0 Autres facultés de sciences 12 14,3 TOTAL 84 100,0 Source : CNRS Centre de documentation scientifique «Répertoire des projets de recherche subventionnés et des publications issues durant 1999-2001», 2002. 5 Répartition des bourses de recherche en médecine et santé publique par thème (1999-2001) Thème N % Épidémiologie 25 25,5 Recherche fondamentale 23 23,5 Approches thérapeutiques 22 22,4 Génétique 10 10,2 Médecine parallèle 5 5,1 Approches diagnostiques et techniques de laboratoire 4 4,1 Environnement 4 4,1 Promotion de la santé 3 3,1 Démographie de population et professionnelle 2 2,0 TOTAL 98 100,0 Source : CNRS Centre de documentation scientifique «Répertoire des projets de recherche subventionnés et des publications issues durant 1999-2001», 2002. 230

XII 2 STATISTIQUES DU CONSEIL NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE CENTRE NATIONAL DE L ÉNERGIE ATOMIQUE DÉPISTAGE NÉONATAL (1998) Contexte L hypothyroïdisme congénital est une des causes de retard du développement psychomoteur chez les enfants. Un dépistage et une prise en charge précoces permettent de prévenir un tel retard. Un projet pilote de dépistage néonatal de l hypothyroïdisme congénital a démarré en 1998 avec le support de l Agence internationale de l énergie atomique. Objectif Dépister les cas d hypothyroïdisme congénital et estimer son incidence au Liban afin d élaborer un programme national de dépistage. Méthode Le projet pilote comporte deux parties : Développement de techniques de laboratoire au Centre national de l énergie atomique (CNEA) relatives au dosage de l hormone hypophysaire TSH (méthode IRMA) et de l hormone thyroïdienne TT4 (radio immunoassay). Mise en place d un système de dépistage chez les nouveau-nés. La population cible est toute naissance sur le territoire libanais. Des contacts ont été réalisés avec les hôpitaux publics et privés afin de collecter des spécimens des nouveau-nés. Les spécimens collectés étaient soit du sang total pris au 4-7 es jour, soit du sang du cordon pris à la naissance. Après acheminement au laboratoire de référence, un premier test du dosage du TSH est réalisé. En cas de valeur anormale, limite ou élevée, un second test de dosage de la TT4 est réalisé. Les valeurs seuils étant fixées à 20 mµ/l comme borne supérieure pour la TSH et 50 nmoles /l comme borne inférieure pour la TT4. Un cas d hypothyroïdisme congénital est défini comme un cas ayant une valeur élevée de la TSH et une valeur abaissée de la TT4. Résultats 12 000 échantillons ont pu être collectés et testés au cours du projet. Parmi eux, 4 cas d hypothyroïdisme congénital furent dépistés. L incidence peut être estimée à 1 cas pour 3 000 naissances. Notons que 2 des 4 enfants sont de familles non libanaises. Le dépistage des 12 000 spécimens a coûté 18 000 USD et a pu sauver l avenir de 4 enfants. Il est de loin inférieur au coût de prise en charge des 4 enfants durant 10 ans (115 200 USD). Le coût annuel d un enfant handicapé est estimé par l étude à 2 880 USD. Périodicité des données Étude ponctuelle réalisée par le CNEA. Exhaustivité des données Les chiffres reflètent les naissances dans les hôpitaux qui ont participé à l étude réalisée. Références CNEA Article «Neonatal Screening for Congenital Hypothyroidism in Lebanon», Fifth Arab Conference on the Peaceful Uses of Atomic Energy, 13-17 November 2000. 231

1 Résultat du dépistage (1998) N Nouveau-nés inclus 12000 Nouveau-nés ayant une hypothyroïdémie congénitale 4 Incidence 1 cas pour 3 000 naissances Source : CNEA Article «Neonatal Screening for Congenital Hypothyroidism in Lebanon», Fifth Arab Conference on the Peaceful Uses of Atomic Energy, 13-17 November 2000 2 Coût du dépistage (1998) USD Coût du dépistage 18000 Coût de la prise en charge de 4 enfants pendant 10 ans 115 200 Coût de la prise en charge d un enfant handicapé par an 2 880 Source : CNEA Article «Neonatal Screening for Congenital Hypothyroidism in Lebanon», Fifth Arab Conference on the Peaceful Uses of Atomic Energy, 13-17 November 2000 232

XII 3 STATISTIQUES DU CONSEIL NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE RÉSEAU NÉONATAL PÉRINATAL NATIONAL (1999-2001) Contexte Le Réseau néonatal périnatal national est le fruit d une collaboration entre les hôpitaux universitaires de Beyrouth et du Mont Liban. Il a été initié en 1999 grâce au support financier du CNRS et de l OMS. Objectif Développer un système d information continu de collecte des données et de mesure des indicateurs périnatals relatifs aux grossesses, accouchements, naissances et transferts néonatals dans les hôpitaux du réseau. Méthode Pour tout accouchement dans les hôpitaux du réseau, un ensemble de questionnaires relatifs à l état de santé de la mère et du nouveau-né sont collectés. Par ailleurs, les nouveau-nés font l objet d un suivi à un mois et à un an. La collecte des données est réalisée à travers l entretien avec la mère et la consultation du dossier médical hospitalier. L étude permet de réaliser des études de cohortes. Les données sont centralisées, saisies, et exploitées sous SPSS par une équipe désignée par le réseau néonatal au centre médical de l hôpital américain. Résultats 9 hôpitaux font partie du réseau. Ce sont : AUH-MC, Hôtel-Dieu, Makassed, Middle East, Najjar, Rassoul Azam, Rizk, Sahel et Saint-Georges. Les résultats de la seconde année (avril 2000-mars 2001) peuvent être résumés comme suit : 9 385 naissances vivantes sont dénombrées dont 4,5% issues de grossesses multiples, 26,9% de césariennes et 14,7% transférées dans les unités de soins néonatals. Les mères sont principalement âgées de 25-29 ans (32%). 67,9% résident au Mont Liban. 34,8% ont un niveau d éducation intermédiaire et 30,5% sont de niveau universitaire. 22,6% des femmes exercent un emploi. Les mariages consanguins sont observés dans 11,2% des cas. 32,9% sont primipares. Durant leur grossesse, 0,3% n ont pas été suivies et 1,7% n ont pas bénéficié d échographie obstétricale. Le taux de femmes tabagiques est de 11,3%. A l accouchement, les voies basses sont réalisées sans anesthésie (4,1%) ou avec anesthésie locale (65,7%). Le recours à la péridurale est noté dans 25,9%. Quant aux césariennes, elles sont réalisées sous anesthésie générale dans 55,5% des cas. A la naissance, le taux des enfants de faible poids (< 2 500 g) est 9,5% et le taux de prématurité (< 37 SA) est 8,8%. La durée moyenne du séjour hospitalier des nouveau-nés est 2 à 4 jours en pouponnière et 12 à 15 jours en soins néonatals. Chez les nouveau-nés admis en soins néonatals, la morbidité néonatale est dominée par l hyperbilirubinémie (46,6%), les troubles pulmonaires (19%) et les cardiopathies congénitales (5,9%). Parmi les traitements réalisés, on note la photothérapie (41,4%), l exsanguino-transfusion (1,7%), la réanimation pulmonaire (29,9%), le recours au surfactant (4,6%), la prescription d inotropes (4,7%) et l antibiothérapie (67,4%). Un acte chirurgical fut réalisé dans 6,2%. 233

101 nouveau-nés sont décédés durant leur séjour hospitalier, dont 15,8% durant le premier jour de vie et 37,6% durant la première semaine de vie. Parmi les causes de décès, on retrouve les pathologies congénitales (22,8%), la prématurité (14,6%) et les infections (9,9%) Périodicité des données Édition d un rapport annuel. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent uniquement les femmes enceintes et les nouveau-nés admis dans les hôpitaux du réseau. Références CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 1999- March 2000». CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 2000- March 2001». 1 Hôpitaux inclus dans le réseau périnatal 1999 2000 2000 2001 Beyrouth 6 6 Mont-Liban 3 3 Nord - - Bekaa - - Nabatieh et Sud - - TOTAL, N 9 9 Source : CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 1999-March 2000». CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 2000-March 2001». 2 Caractéristiques générales de l échantillon 1999 2000 2000 2001 Naissances, N 9 356 9 385 Ratio par sexe 1,01 1,06 Type de grossesse, N 9 356 9 385 Unique, % 96,2 95,5 Multiple, % 3,8 4,5 Mode d accouchement, N 8 951 9 057 Voie basse, % 75,1 73,1 Césarienne, % 24,9 26 9 Admission, N 9 356 9 385 Pouponnière, % 86,3 85,3 Réanimation néonatale, % 13,7 14,7 Source : CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 1999-March 2000». CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 2000-March 2001». 234

3 Caractéristiques des mères 1999-2000 2000-2001 Résidence, N 8 208 8 501 Beyrouth, % 29,4 27,4 Mont-Liban, % 66,7 67,9 Nord, % 1,0 1,1 Bekaa, % 0,9 0,8 Sud et Nabatieh, % 1,6 2,6 À L étranger, % 0,4 0,2 Âge, N 9 346 8 821 < 15 ans, % - 0,1 15-29 ans, % 3,8 4,1 20-24 ans, % 18,0 19,3 25-29 ans, % 31,2 32,0 30-34 ans, % 25,7 27,3 35 ans, % 21,2 17,2 Âge moyen, (SD) 28,75 (5,50) 28,81 (5,68) Nationalité, N 8 707 8 964 Libanaise, % 96,7 95,3 Étrangère, % 3,3 4,7 Éducation, N 7 138 7 474 Illettrée, % 1,5 1,5 Primaire, % 9,1 7,4 Intermédiaire, % 26,4 34,8 Secondaire, % 21,0 18,1 Technique, % 8,2 7,7 Universitaire, % 33,8 30,5 Exercice d un emploi, N 7 263 7 400 Travaille, % 24,2 22,6 Ne travaille pas, % 75,8 77,4 Source : CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 1999-March 2000». CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 2000-March 2001». 4 Antécédents obstétricaux des mères 1999-2000 2000-2001 Gravité, N 9 350 8 948 I, % 30,3 32,9 II+, % 69,7 67,1 Antécédent d interruption de grossesse, N 9 348 9 383 0, % 72,2 70,7 1, % 27,8 29,3 Mariage consanguin, % 14,6 11,2 Source : CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 1999-March 2000». CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 2000-March 2001». 235

5 Surveillance de la grossesse 1999-2000 2000-2001 Consultations prénatales, N 7 376 7 684 Grossesses suivies,% 99,6 99,7 Nombre moyen de consultations prénatales (SD) 9,38 (3,06) 9,08 (2,53) Échographie obstétricale, N 7 278 7 661 Grossesses ayant eu 1 échographie 94,9 98,3 Nombre moyen d échographies (SD) 4,20 (3,09) 4,42 (3,23) Tabagisme durant la grossesse, N 6 663 7 649 Tabagisme, % 14,4 11,3 Source : CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 1999-March 2000». CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 2000-March 2001». 6 Type d anesthésie 1999-2000 2000-2001 Anesthésie pour les voies basses, N 5 503 6 381 Absence, % 3,5 4,1 Péridurale, % 37,7 29,5 Locale, % 56,6 65,7 Spinale, % 0,1 0,2 Générale, % 0,7 0,4 Autres, % 1,3 0,2 Anesthésie pour les césariennes, N 2 005 2 292 Péridurale, % 8,5 6,0 Locale, % 1,7 3,0 Spinale, % 24,4 32,6 Générale, % 63,9 55,5 Autres, % 1,4 2,9 Source : CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 1999-March 2000». CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 2000-March 2001». 7 État de l enfant à la naissance 1999-2000 2000-2001 Poids à la naissance, N 9 132 9 277 1500 g, % 1,2 1,2 1500-2500 g, % 7,5 8,1 > 2500 g, % 91,3 90,5 Âge gestationnel, N 8 622 9 115 27 SA, % 0,5 0,2 28-37 SA, % 8,0 8,6 37 SA, % 91,5 91,2 Source : CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 1999-March 2000». CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 2000-March 2001». 8 Durée du séjour des nouveau-nés à l hôpital Issus des voies basses 1999-2000 2000-2001 Durée moyenne en pouponnière (SD) 2,97 (7,24) 2,63 (2,86) Durée moyenne en soins néonatals (SD) 12,90 (16,9) 12,10 (13,18) Issus des césariennes Durée moyenne en pouponnière (SD) 5,10 (11,6) 4,26 (1,87) Durée moyenne en soins néonatals (SD) 15,95 (17,1) 15,68 (16,75) Source : CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 1999-March 2000». CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 2000-March 2001». 236

9 Morbidité néonatale 1999 2000 2000 2001 N % / soins / 1,000 N % / soins / 1,000 néonatals naissances néonatals naissances vivantes vivantes Ensemble des nouveau-nés 9 356 9 385 Ensemble des nouveau-nés en soins néonatals 1 279 1 375 Hyperbilirubinémie 515 40,3% 55,0 641 46,6% 68,3 Indirecte 478 37,4% 51,1 637 46,3% 67,9 Directe 37 2,9% 4,0 8 0,6% 0,9 Troubles pulmonaires 331 25,9% 35,4 261 19,0% 27,8 Pneumonie 125 9,8% 13,4 74 5,4% 7,9 Maladies des membranes hyalines 102 8,0% 10,9 81 5,9% 8,6 Tachypnée 89 7,0% 9,5 53 3,9% 5,6 Apnée 52 4,1% 5,6 70 5,1% 7,5 Pneumothorax 39 3,0% 4,2 30 2,2% 3,2 Hypertension pulmonaire 14 1,1% 1,5 9 0,7% 1,0 Hémorragie pulmonaire 4 0,3% 0,4 8 0,6% 0,9 Hernie diaphragmatique 3 0,2% 0,3 4 0,3% 0,4 Hypoplasie pulmonaire 3 0,2% 0,3 2 0,1% 0,2 Sepsis Staphylocoque coagulase négatif 32 2,5% 3,4 27 2,0% 2,9 Pseudomonas 31 2,4% 3,3 9 0,7% 1,0 Echerichia coli 28 2,2% 3,0 6 0,4% 0,6 Klebsiella 18 1,4% 1,9 13 0,9% 1,4 Streptocoque groupe B 6 0,5% 0,6 4 0,3% 0,4 Entérobacteries 6 0,5% 0,6 2 0,1% 0,2 Mycotique - - - 2 0,1% 0,2 Cardiopathies congénitales 64 5,0% 6,8 81 5,9% 8,6 Perméabilité du canal artériel 34 2,7% 3,6 39 2,8% 4,2 Communication interventriculaire 11 0,9% 1,2 12 0,9% 1,3 Perméabilité du foramen ovale 8 0,6% 0,9 8 0,6% 0,9 Coarctation de l aorte 6 0,5% 0,6 8 0,6% 0,9 Hypoplasie du cœur gauche 5 0,4% 0,5 6 0,4% 0,6 Canal atrio-ventriculaire 4 0,3% 0,4 14 1,0% 1,5 Communication interauriculaire 2 0,2% 0,2 11 0,8% 1,2 Transposition des gros vaisseaux 4 0,3% 0,4 9 0,7% 1,0 Troubles neurologiques Convulsions 39 3,0% 4,2 30 2,2% 3,2 Hémorragie intraventriculaire 10 0,8% 1,1 7 0,5% 0,7 Shunt hydrocéphalique 6 0,5% 0,6 9 0,7% 1,0 Autres Rétinopathie des prématurés 12 0,9% 1,3 21 1,5% 2,2 Entérocolite nécrosante 10 0,8% 1,1 14 1,0% 1,5 Troubles de l audition - - - 6 0,4% 0,6 Anomalies chromosomiques - - - 8 0,6% 0,9 Source : CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 1999-March 2000». CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 2000-March 2001». 237

10 Traitement néonatal et résultats paracliniques 1999 2000 2000 2001 N % / soins / 1 000 N % / soins / 1 000 néonatals naissances néonatals naissances vivantes vivantes Ensemble des nouveau-nés 9 356 9 385 Ensemble des nouveau-nés en soins néonatals 1 279 1 375 Hyperbilirubinémie Photothérapie 558 43,6% 436,3 569 41,4% 60,6 Exsanguino transfusion 53 4,1% 41,4 24 1,7% 2,6 Troubles pulmonaires Réanimation pulmonaire 330 25,8% 35,3 411 29,9% 43,8 Surfactant 84 6,6% 9,0 63 4,6% 6,7 Ventilation mécanique 168 13,1% 18,0 170 12,4% 18,1 Ventilation à haute fréquence 58 4,5% 6,2 45 3,3% 4,8 CPAP 138 10,8% 14,7 106 7,7% 11,3 Sepsis Cultures positives 219 17,1% 23,4 235 17,1% 25,0 Cultures urines positives 48 3,8% 5,1 39 2,8% 4,2 Hemocultures positives 61 4,8% 6,5 63 4,6% 6,7 Cultures LCR positives 7 0,5% 0,7 9 0,7% 1,0 Cultures autres positives 134 10,5% 14,3 175 12,7% 18,6 Antibiothérapie 950 74,3% 101,5 927 67,4% 98,8 Cardiovasculaire Inotropes 53 4,1% 5,7 64 4,7% 6,8 Digoxine 9 0,7% 1,0 5 0,4% 0,5 Chirurgie cardiaque 8 0,6% 0,9 14 1,0% 1,5 Troubles neurologiques Electroencéphalogramme 92 7,2% 9,8 37 2,7% 3,9 Chirurgie 46 3,6% 4,9 85 6,2% 9,1 Source : CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 1999-March 2000». CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 2000-March 2001». 11 Décès néonatals hospitaliers 1999 2000 2000 2001 N % N % Âge au décès 113 100,0 101 100,0 <24heures 35 31,0 16 15,8 1-7 jours 38 33,6 38 37,6 1-4 semaines 20 17,7 20 19,8 >4 semaines 17 15,0 8 7,9 Inconnu 3 2,7 19 18,8 Causes du décès 101 100,0 Congénital 23 22,8 Prématurité 15 14,9 Infections 10 9,9 Asphyxie 8 7,9 Autres 45 44,6 Source : CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 1999-March 2000». CNRS Rapport «National Collaborative Perinatal Neonatal Network NCPNN, April 2000-March 2001». 238

STATISTIQUES DES ORGANISMES ASSUREURS XIII

XIII 1 STATISTIQUES DES ORGANISMES ASSUREURS AROPE (2001-2002) Contexte L assurance AROPE fut fondée par la banque libanaise BLOM en 1974. Objectif Vendre et promouvoir des services d assurance. Méthode AROPE offre une variété de services d assurance dont l assurance-maladie. Celle-ci comporte la couverture des soins hospitaliers (in-patient), en option les soins ambulatoires (out-patient) et les accidents de travail. Lors de la première adhésion, les nouveaux bénéficiaires doivent être âgés de 15 jours à 65 ans. Le système d information médical relatif aux assurés fournit des données sur les examens médicaux systématiques et des données relatives aux demandes de soins. Résultats En 2002, l assurance AROPE compte 5 branches et 59 employés. Les services de santé sont couverts dans 51 hôpitaux, 41 centres et laboratoires d analyse médicale ou d imagerie et 10 centres de rééducation. La majorité des structures sont localisées à Beyrouth et au Mont-Liban (78,6% des hôpitaux, 78,1% des centres combinatoires et 90% des centres de rééducation). 5 315 personnes sont couvertes par l assurance dont 81,9% sont des premiers bénéficiaires. Elles se répartissent selon trois types de polices d assurance : la police individuelle (30,42%), la police pour travailleurs étrangers (11,25%) et la police pour groupe médical (58,33%). Les trois catégories socio-professionnelles des premiers bénéficiaires les plus fréquentes sont les professions intermédiaires (37,5%), les hauts responsables (14%) et les femmes au foyer (13,9%). En 2002, les recettes de l assurance médicale furent 2 058 000 USD et les dépenses 1 451 000 USD. 65,4% des dépenses sont versées pour les soins hospitaliers. Périodicité des données Les données sont issues à la demande. Un site Internet affiche les chiffres globaux et annuels de l assurance. Exhaustivité des données Les chiffres reflètent les bénéficiaires de l assurance-maladie. Références AROPE, 2003. AROPE www.arope.com 240

1 Répartition du personnel dans les différentes branches d AROPE (2002) Branche N % Agence principale à Hamra 46 78,0 Dora 6 10,2 Tripoli 3 5,1 Saida 3 5,1 Zahlé 1 1,7 TOTAL 59 100,0 Source : AROPE, 2003. 2 Établissements ayant un contrat avec Arope (2002) Région Hôpitaux Centres ambulatoires Centres de rééducation N % N % N % Beyrouth 12 23,5 17 41,5 5 50,0 Mont-Liban 23 45,1 15 36,6 4 40,0 Nord 4 7,8 3 7,3 1 10,0 Bekaa 6 11,8 3 7,3 - - Sud et Nabatieh 6 11,8 3 7,3 - - TOTAL 51 100,0 41 100,0 10 100,0 Source : AROPE, 2003. 3 Type de bénéficiaires par police (2001-2002) Type de police 2001 2002 1 er 2 e TOTAL 1 er 2 e TOTAL bénéficiaire bénéficiaire bénéficiaire bénéficiaire Individuel 573 850 1 423 656 961 1 617 Travailleur étranger 578-578 598-598 Groupe médical 3000-3 000 3100-3 100 TOTAL, N 4 151 850 5 001 4 354 961 5 315 TOTAL, % 83,0 17,0 100,0 81,9 18,1 100,0 Source : AROPE, 2003. 4 Catégories socioprofessionnelles des premiers bénéficiaires (2001-2002) Catégories 2001 2002 N % N % Hauts responsables 221 38,3 91 13,9 Professions intellectuelles et scientifiques supérieures 67 11,6 55 8,4 Profession intermédiaire 63 10,9 246 37,5 Employés administratifs 46 8,0 50 7,6 Employés de service ou de commerce 13 2,3 17 2,6 Agriculteurs ou pêcheurs qualifiés 2 0,3 4 0,6 Artisans 29 5,0 34 5,2 Ouvriers industriels 21 3,6 23 3,5 Ouvriers non qualifiés 11 1,9 7 1,1 Forces militaires - - 2 0,3 Étudiants 9 1,6 9 1,4 Femmes au foyer 83 14,4 93 14,2 Non codés / inconnus 12 2,1 25 3,8 TOTAL 577 100,0 656 100,0 Source : AROPE, 2003. 241

5 Recettes de l assurance-maladie en dollars (2001-2002) Type de police 2001 2002 N % N % Individuelle 835963 44,5 946668 46,0 Travailleur étranger 59 550 3,2 61 172 3,0 Groupe médical 982 780 52,3 1 050 470 51,0 TOTAL 1 878 393 100,0 2 058 310 100,0 Source : AROPE, 2003. 6 Dépenses de l assurance-maladie en dollars (2001-2002) Dépenses 2001 2002 N % N % Hôpitaux 78606701 91,4 949602 65,4 Ambulatoires 7 393 471 8,6 162 688 11,2 Autres - - 339 323 23,4 TOTAL 86 000 172 100,0 1 451 613 100,0 Source : AROPE, 2003. 242

XIII 2 STATISTIQUES DES ORGANISMES ASSUREURS MEDNET (2001-2002) Contexte Le groupe MedNet Liban a été fondé en 1991 par «Bankers assurance» et Libano-Suisse en collaboration avec «Munich Re» (le premier réassureur mondial). Lors de sa constitution, le groupe MedNet faisait partie de «Murex Holding» qui comprenait par ailleurs «Geme Liban» et «Murex immobilière». MedNet est devenue la première compagnie au Liban pour la gestion des programmes de couvertures de santé. La mission de MedNet est de «donner aux services relatifs aux soins de santé une valeur supérieure par la gestion des différents programmes d assurances santé administrés par une équipe dévouée à améliorer la santé physique et morale du public assuré». Objectif Fournir des services administratifs aux tiers payants et aux fournisseurs de soins de santé. Méthode MedNet regroupe différentes boîtes d assurances privées et de caisses mutuelles. Elle compte 7 bureaux régionaux couvrant les différentes régions libanaises et offre un large éventail de produits et de plans. Un département de statistiques est développé pour la saisie et l analyse des données relatives aux adhérents et aux services rendus. Résultats MedNet regroupe 10 assurances privées et 10 caisses mutuelles qui siègent à Beyrouth et au Mont-Liban. 206 personnes travaillent à MedNet. 6,3% sont des médecins, 21,4% du personnel paramédical et 72,3% du personnel administratif. 1 263 établissements de santé constituent le réseau de fournisseurs du groupe. On compte 90 hôpitaux, 680 cabinets privés, 248 pharmacies, 95 laboratoires de biologie et 33 centres de radiologie. 171 228 personnes bénéficient des services du groupe. 49,6% sont des seconds bénéficiaires. Ce chiffre n inclut pas le portfolio international, les accidents de travail et les responsabilités civiles des clients. Les adhérents sont des différentes régions du Liban avec 59,1% du Mont- Liban et 26,9% de Beyrouth. Parmi les caractéristiques des soins de santé couverts par MedNet en 2002, on observe : Les soins hospitaliers chirurgicaux représentent 64,6% des séjours et 82,4% des dépenses relatifs à l ensemble des séjours hospitaliers. Les accouchements par césarienne représentent 33,6% des accouchements et 50,8% des dépenses relatifs à l ensemble des accouchements. Les consultations de médecine spécialisée représentent 82,6% des consultations et 86,1% des dépenses de l ensemble des consultations. Les motifs d hospitalisations pris en charge sont très variés. En 2002, les 5 premiers motifs sont : les troubles de l appareil respiratoire (13,02%), les complications de grossesses et les accouchements (13,34%), les troubles de l appareil digestif (11,6%), les troubles de l appareil cardio-vasculaire (10,4%) et les tumeurs (11,42%). 243

1 12708 accidents ont été pris en charge en 2002, soit le double du chiffre de 2001 (6 800). Les deux types d accidents les plus fréquents sont les accidents domestiques (62,2%) et les accidents de la voie publique (19,7%). En matière de mortalité hospitalière, 229 décès sont recensés durant la période 2001-2002, dont 61% sont des femmes. Les causes de décès sont principalement dues aux troubles cardio-vasculaires (36,7%) et aux tumeurs (36,2%). Le taux de mortalité pour 1 000 bénéficiaires hospitalisés est 5,6 en 2001 et 8,01 en 2002. Périodicité des données Les données sont mises à jour périodiquement. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent les personnes couvertes et les services rendus par le groupe MedNet sur l ensemble du territoire libanais. Références MedNet Liban, juin 2003. Répartition géographique du regroupement MedNet (Juin 2003) Assurances privées Caisses mutuelles TOTAL N N N % Beyrouth 6 4 10 50,0 Mont-Liban 4 6 10 50,0 TOTAL 10 10 20 100,0 Source : MedNet Liban, juin 2003. 2 Personnel du regroupement MedNet (Juin 2003) N % Personnel médical 13 6,3 Personnel paramédical 44 21,4 Personnel administratif 149 72,3 TOTAL 206 100,0 Source : MedNet Liban, juin 2003. 3 Établissements de santé en contrat avec MedNet (Juin 2003) Hôpitaux 90 Cabinets privés 680 Centres médicaux 4 Centres de soins dentaires - Radiologie 33 Laboratoires biologiques 95 Pharmacies 248 Physiothérapies 99 Centres d auditions 2 Médecines nucléaires 2 TOTAL 1,263 Source : MedNet Liban, juin 2003. N 244

4 Répartition des adhérents de MedNet selon premier / second bénéficiaire (30 juin 2003) N % Premier bénéficiaire 86317 50,4 Second bénéficiaire 84911 49,6 TOTAL 171 228 100,0 Source : MedNet Liban, juin 2003. 5 Répartition des bénéficiaires de MedNet par région (juin 2003) N % Mont-Liban 101247 59,1 Beyrouth 45992 26,9 Bekaa 10239 6,0 Nord 8 305 4,9 Sud-Nabatié 5 445 3,2 TOTAL 171 228 100,0 Source : MedNet Liban, juin 2003. 6 Caractéristiques des soins de santé couverts par MedNet (2001-2002) 2001 2002 % du nombre % du montant % du nombre % du montant total total total total Total séjours hospitaliers 100,0 100,0 100,0 100,0 Séjours hospitaliers médicaux 36,6 17,6 35,4 17,6 Séjours hospitaliers chirurgicaux 63,4 82,4 64,6 82,4 Total accouchements 100,0 100,0 100,0 100,0 Accouchement par césarienne 31,4 48,2 33,6 50,8 Accouchement par voie basse 68,6 51,9 66,4 49,2 Total consultations ambulatoires 100,0 100,0 100,0 100,0 Consultations de spécialistes 79,6 80,6 82,6 84,1 Consultations de médecine générale 20,4 19,4 17,4 15,9 Total examens paracliniques ambulatoires 100,0 100,0 100,0 100,0 Radiologie 16,2 9,2 16,2 8,8 Laboratoires 53,0 47,2 56,2 53,9 Autres 30,9 43,7 27,6 37,4 Source : MedNet Liban, juin 2003. 245

7 Motifs (%) des hospitalisations prises en charge (2001-2002) Cause de prise en charge 2001 2002 Troubles de l appareil respiratoire 14,07 13,02 Complications de grossesse et accouchements 12,79 13,34 Troubles de l appareil digestif 11,47 11,60 Troubles de l appareil cardio-vasculaire 10,76 10,40 Tumeurs 10,02 11,42 Troubles de l appareil génito-urinaire 9,61 9,69 Troubles du système nerveux et des organes sensoriels 6,68 6,18 Maladies infectieuses et parasitaires 6,54 5,40 Accidents et intoxications 5,15 5,15 Troubles de l appareil musculo-squelettique et des tissus conjonctifs 4,93 4,49 Symptômes, signes et conditions de maladies 4,07 3,97 Troubles dermatologiques et des tissus subcutanés 1,40 1,49 Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques 1,26 1,27 Services de santé rendus pour des procédures spécifiques et de suivi 0,20 0,89 Troubles hématologiques 0,54 0,82 Troubles congénitaux 0,22 0,34 Certaines conditions de la période périnatale 0,21 0,26 Services de santé dans d autres occasions 0,01 0,09 Troubles dépistés lors des examens divers 0,01 0,06 Troubles mentaux 0,05 0,05 Recours aux mesures prophylactiques ou d isolement - 0,02 Greffes et transplantations 0,01 0,01 Sujets dont la santé peut être menacée en raison d antécédents personnels et familiaux - 0,01 Nouveau-nés affectés liés à l accouchement - 0,01 Recours aux services de santé pour des motifs liés à la reproduction - - Soins d urgence - - TOTAL 100,00 99,98 Source : MedNet Liban, juin 2003. 8 Causes des accidents pris en charge (2001-2002) 2001 2002 N % N % Objets coupants 7 0,1 21 0,2 Accidents de travail 315 4,6 352 2,8 Courant électrique 1-4 - Chutes d objets 71 1,0 466 3,7 Feu, armes ou explosifs 5 0,1 2 - Accidents domestiques 4 808 70,7 7,909 62,2 Accidents sportifs 8 0,1 33 0,3 Accidents scolaires 47 0,7 109 0,9 Accidents dus à la guerre 42 0,6 76 0,6 Autres accidents 513 7,5 824 6,5 Morsures d animaux 9 0,1 22 0,2 Intoxications chimiques, irradiations 5 0,1 19 0,1 Accidents de la voie publique 192 2,8 360 2,8 Homicides - - 8 0,1 Suicides - - 1 - Inconnus 777 11,4 2502 19,7 TOTAL 6 800 100,00 12 708 100,0 Source : MedNet Liban, juin 2003. 246

9 Mortalité hospitalière (2001-2002) 2001 2002 Nombre de décès hospitaliers 99 130 Mortalité hospitalière pour 1 000 bénéficiaires 0,57 0,75 Mortalité hospitalière pour 1 000 bénéficiaires hospitalisés 5,60 8,01 Source : MedNet Liban, juin 2003. 10 Causes de mortalité hospitalière (2001-2002) N % Troubles de l appareil cardiovasculaire 84 36,7 Tumeurs 83 36,2 Troubles de l appareil respiratoire 14 6,1 Troubles de l appareil digestif 12 5,2 Maladies infectieuses et parasitaires 8 3,5 Accidents et intoxications 7 3,1 Troubles du système nerveux et des organes sensoriels 5 2,2 Troubles hématologiques 4 1,7 Troubles de l appareil génito-urinaire 3 1,3 Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques 2 0,9 Symptômes, signes et conditions de maladies 2 0,9 Certaines conditions de la période périnatale 2 0,9 Complications de grossesse et de l accouchement 1 0,4 Services de santé rendus pour des procédures spécifiques et de suivi 1 0,4 Troubles congénitaux 1 0,4 TOTAL 229 100,0 Source : MedNet Liban, juin 2003. 11 Profil démographique des décédés hospitaliers (2001-2002) Hommes Femmes TOTAL N % N % N % > 1 an 2 2,2 3 2,1 5 2,2 1-17 ans 5 5,6 2 1,4 7 3,1 18-44 ans 7 7,9 9 6,4 16 7,0 45-64 ans 25 28,1 44 31,4 69 30,1 65-79 ans 40 44,9 75 53,6 115 50,2 80 ans 10 11,2 7 5,0 17 7,4 TOTAL 89 100,0 140 100,0 229 100,0 Source : MedNet Liban, juin 2003. 247

STATISTIQUES DES ORDRES PROFESSIONNELS XIV

XIV 1 STATISTIQUES DES ORDRES PROFESSIONNELS ORDRE DES INFIRMIERS ET INFIRMIÈRES DU LIBAN (2003) Contexte La loi numéro 479 promulguée en décembre 2002 autorise la création de l Ordre des infirmiers et infirmières du Liban. Cet Ordre, dont le siège est à Beyrouth, a pour but de regrouper tous les infirmiers et infirmières du Liban autorisés à exercer la profession infirmière par le MSP sur le territoire libanais. En février 2003, ont eu lieu les élections pour le premier conseil de l Ordre. Ce dernier est formé de 12 membres dont 9 sont porteurs d une licence universitaire et 3 d une licence technique (BT ou TS). Objectif La mission de l Ordre est professionnelle, orientée vers la santé, scientifique et de direction. Ses principaux objectifs sont : Unifier la profession des infirmiers et infirmières, veiller sur leurs droits et intérêts, élever le niveau professionnel et veiller sur l éthique. Procurer des prestations de soins infirmiers de qualité. Collaborer avec le MSP, les différentes administrations publiques, les institutions et les municipalités en matière de projets et de services infirmiers. Participer dans la prise de décision de la politique sanitaire à travers le Conseil supérieur de la santé et autres comités et conseils nationaux. Coordonner avec les Ordres professionnels et en particulier l Ordre des médecins. Créer une caisse mutuelle pour la vieillesse et l handicap. Établir la discipline professionnelle. Méthode Un formulaire préétabli a été diffusé par fax à l ensemble des institutions concernées permettant ainsi une collecte des données par le biais des inscriptions à l Ordre. La saisie des données se fera ultérieurement lors de la mise en place du système d information au cours du développement. Résultats L Ordre étant nouvellement créé, il n existe actuellement pas des données disponibles. La création d une base de données relative à la profession est en cours d élaboration. Périodicité des données La périodicité des données dépendra du système d information développé. Exhaustivité des données Les données couvriront l ensemble des diplômés inscrits à l Ordre. Références Ordre des infirmiers et infirmières Revue «Association des infirmières diplômées de la Croix-Rouge Libanaise», n 18, 2003, p. 19-28. 250

XIV 2 STATISTIQUES DES ORDRES PROFESSIONNELS ORDRE DES MÉDECINS DENTISTES DU LIBAN ET DU LIBAN- NORD (2002) Contexte Les deux Ordres des médecins dentistes du Liban et du Liban-Nord furent créés en vertu de la loi 17/66 du 4 mars 1966 et de la loi du 27 juin 1940. Objectif Les deux Ordres assurent des fonctions à visée professionnelle, scientifique et administrative. Ils protègent la profession et maintiennent la discipline professionnelle. Ils étudient les projets de loi et la législation en relation avec la profession. Ils participent aux manifestations scientifiques. Finalement, ils établissent une couverture médicale et une caisse de retraite pour les adhérents. Méthode L exercice de la profession de médecin dentiste au Liban nécessite une inscription au service des professions médicales du MSP et une inscription à l un des deux Ordres des médecins dentistes. À l Ordre des médecins dentistes du Liban, une base de données relative aux membres est établie, maintenue et mise à la disposition du public via le site Internet. À l Ordre des médecins dentistes du Liban-Nord, les données sont archivées sous fichier Excel et sont communiquées à la demande. Résultats En 2002, 4 231 médecins dentistes sont inscrits aux deux ordres, dont 87,9% à l Ordre du Liban. La distribution géographique par lieu de résidence montre que 43,7% proviennent du Mont- Liban, 24,9% de Beyrouth, 12,1% du Nord, 8,5% du Sud et Nabatieh et 5,6% de la Bekaa. À l Ordre des médecins dentistes du Liban, 84,4% inscrits sont actifs. Sur le plan national, le ratio de médecins dentistes pour 10 000 habitants est 19. Le ratio est 24 à Beyrouth et 2 à Nabatieh. Le nombre d habitants pour un médecin dentiste est de 538. Des 428 dentistes spécialistes, 82,7% sont spécialisés en médecine dentaire et 17,3% en chirurgie dentaire. Périodicité des données Les données de l Ordre des médecins dentistes du Liban sont disponibles sur Internet et mises à jour annuellement. Les données de l Ordre des médecins dentistes du Nord sont mises à jour régulièrement sous fichier Excel. Exhaustivité des données Les données reflètent les médecins dentistes inscrits aux deux Ordres. Références Ordre des médecins dentistes du Liban www.lda.org.lb, 2003. Ordre des médecins dentistes du Liban-Nord, 2003. 251

1 Répartition des médecins dentistes en exercice inscrits aux deux Ordres par région (2002) Région Liban Nord TOTAL N N N % vertical Rapport / NB habitants / 10 000 habitants dentistes Beyrouth 1 053-1 053 24,9 24 418 Mont-Liban 1 847-1 847 43,7 11 889 Nord - 510 510 12,1 6 1 717 Bekaa 236-236 5,6 4 2 474 Sud 296-296 7,0 6 1 737 Nabatieh 64-64 1,5 2 4 698 Non spécifié 225-225 5,3 - - TOTAL, N 3 721 510 4 231 100,0 19 538 TOTAL, % 87,9 12,1 100,0 Source : Ordre des médecins dentistes du Liban www.lda.org.lb, 2003. Ordre des médecins dentistes du Liban-Nord, 2003. 2 Répartition des médecins dentistes inscrits à l Ordre des médecins du Liban selon leur statut (2002) Région Enregistrés En exercice Décédés Retraités Ratifiés Beyrouth 1 053 885 2 160 6 Mont Liban 1 847 1 671 4 167 5 Bekaa 236 213-23 - Sud 296 258 1 37 - Nabatieh 64 59-5 - Non spécifié 225 55 115 7 48 TOTAL, N 3 721 3 141 122 399 59 TOTAL, % 100,0 84,4 3,3 10,7 1,6 Source : Ordre des médecins dentistes du Liban www.lda.org.lb, 2003. 3 Répartition des médecins dentistes par spécialité inscrits aux deux Ordres (2002) Liban Nord TOTAL N % N % N % Spécialité en médecine dentaire 321 82,7 33 82,5 354 82,7 Dentisterie pédiatrique 30 7,7 1 2,5 31 7,2 Dentisterie restauratrice 14 3,6 1 2,5 15 3,5 Endodontie 20 5,2 2 5,0 22 5,1 Gnatologie 6 1,5 - - 6 1,5 Implantologie 8 2,1 - - 8 2,1 Orthodontie 126 32,5 21 52,5 147 34,3 Parodontie 53 13,7 5 12,5 58 13,6 Pathologie orale 8 2,1 - - 8 2,1 Prosthodontie 43 11,1 3 7,5 46 10,7 Radiologie orale et maxillo-faciale 2 0,5 - - 2 0,5 Autres 11 2,8 - - 11 2,8 Spécialité en chirurgie dentaire 67 17,3 7 17,5 74 17,3 Chirurgie orale 35 0,1 7 0,2 42 0,1 Chirurgie orale et maxillo-faciale 32 0,1 - - 32 0,1 TOTAL 388 100,0 40 100,0 428 100,0 Source : Ordre des médecins dentistes du Liban www.lda.org.lb, 2003. Ordre des médecins dentistes du Liban-Nord, 2003. 252

XIV 3 STATISTIQUES DES ORDRES PROFESSIONNELS ORDRE DES MÉDECINS DU LIBAN ET DU LIBAN-NORD (2002) Contexte Les deux Ordres des médecins du Liban et du Liban-Nord furent créés en vertu de la loi issue le 7 décembre 1946 et revue le 9 avril 2001. Objectif Les objectifs des deux Ordres sont : La protection de la profession médicale. L établissement des règles de discipline et leur contrôle. La coordination avec les institutions de l Etat et le MSP. La définition du curriculum des écoles de médecine et la promotion de la formation continue. La mise au point des systèmes de caisse de retraite, de couverture médicale pour les médecins et leurs familles. La fixation des honoraires médicaux. Méthode Afin de pouvoir exercer au Liban, tout médecin doit s inscrire à l un des deux Ordres. L inscription nécessite la constitution d un dossier comprenant : l identification du médecin, les diplômes de médecine générale et de spécialités, le certificat de réussite à l examen du Colloquium, l inscription au MSP, le diplôme du Baccalauréat Le dossier est examiné par un comité désigné. Les données relatives aux médecins inscrits sont saisies dans une base de données à l OML (Liban) et sur fichier Excel à l OMN (Nord). Résultats En 2002, 10 006 médecins sont inscrits aux deux Ordres des Médecins, dont 89,1% à l Ordre des médecins du Liban (OML) et 10,9% à l Ordre des médecins du Liban-Nord (OMN). Sur le plan national, on compte 230 médecins pour 100 000 habitants. Ce ratio est élevé à Beyrouth (619) et faible à Nabatieh (98). Dans les années 90, le nombre de nouveaux inscrits a considérablement augmenté avec plus de 500 nouveaux inscrits par an. Depuis 2000, on observe un ralentissement du nombre des nouveaux médecins. Ils sont 322 en 2002. Les lieux d obtention des diplômes de Médecine Générale (MG), obtenus avant la spécialisation sont : le Liban (35,1%), les pays de l Europe de l Est (27,5%), les pays de l Europe de l Ouest (14,4%) et les pays arabes (10,6%). Les lieux d obtention des diplômes de médecine de spécialité sont principalement : l Europe de l Ouest (31,9%), l Europe de l Est (29,2%), le Liban (24,1%) et l Amérique du Nord (9,6%). Les diplômes de spécialités regroupent 3 775 spécialités médicales (52,4%), 3 229 spécialités chirurgicales (44,8%) et 199 autres spécialités (2,8%). Un médecin peut obtenir un, deux, voire 3 diplômes de spécialités. Le ratio de spécialités médicales pour 100 000 habitants est 87. Il est 74 pour les spécialités chirurgicales. À l échelle nationale, le ratio de spécialité est 165. Périodicité des données Les données de l OMN sont issues sur demande. Les données de l OML sont mises à jour annuellement. Elles sont disponibles sur le site Internet. 253

1 Exhaustivité des données Les chiffres reflètent les médecins inscrits à l un des deux Ordres. Références Ordre des médecins du Liban www.loponline.org, 2003. Ordre des médecins du Liban-Nord, 2003. Répartition des médecins inscrits aux deux Ordres par région (2002) Région Liban Nord TOTAL N N N % vertical Rapport / N hab. / 100 000 hab. 1 médecin Beyrouth 2 725 2 725 27,2 619 161 Mont Liban (Banlieue incluse) 3 997 3 997 39,9 243 411 Nord 162 1 093 1 255 12,5 143 698 Bekaa 761 761 7,6 130 767 Sud 973 973 9,7 189 528 Nabatieh 295 295 2,9 98 1019 TOTAL, N 8 913 1 093 10 006 100,0 230 435 TOTAL, % 89,1 10,9 100,0 Source : Ordre des médecins du Liban www.loponline.org, 2003. Ordre des médecins du Liban-Nord, 2003. 2 Évolution du nombre de médecins inscrits aux deux Ordres (1975-2002) Année OML OMN TOTAL Total Nouveaux Total Nouveaux Total Nouveaux inscrits inscrits Inscrits inscrits inscrits inscrits 2002 8 913 279 1 093 43 10 006 322 2001 8 634 400 1050 70 9 684 470 2000 8 234 415 980 28 9 214 443 1999 7 819 504 952 75 8 771 579 1998 7 315 543 877 71 8 192 614 1997 6 772 493 806 44 7 578 537 1996 6 279 580 762 74 7 041 654 1995 5 699 676 688 82 6 387 758 1994 5 023 500 606 41 5 629 541 1993 4 523 525 565 66 5 088 591 1992 3 998 622 499 58 4 497 680 1991 3 376 329 441 16 3 817 345 1990 3 047 190 425 34 3 472 224 1989 2 857 124 391 13 3 248 137 1988 2 733 179 378 17 3 111 196 1987 2 554 267 361 45 2 915 312 1986 2 287 233 316 29 2 603 262 1985 2 054 166 287 25 2 341 191 1984 1 888 110 262 13 2 150 123 1983 1 778 331 249 23 2 027 354 1982 1 447 179 226 19 1 673 198 1981 1 268 226 207 22 1 475 248 1980 1 042 218 185 23 1 227 241 1979 824 158 162 20 986 178 1978 666 104 142 24 808 128 1977 562 140 118 19 680 159 1976 422-99 2 521 2 1975 422 112 97 8 519 120 Source : Ordre des médecins du Liban www.loponline.org, 2003. Ordre des médecins du Liban-Nord, 2003. 254

Nombre total d'inscrits aux deux Ordres depuis 1975 12 000 10 000 8 000 6 000 1984 1983 1982 1981 1980 1979 1978 1977 1976 1975 2002 4 000 2 000 0 OML OMN Total Liban 2001 2000 1999 1998 1997 1996 1995 1994 1993 1992 1991 1990 1989 1988 1987 1986 1985 Nombre des nouveaux inscrits aux deux Ordres depuis 1975 1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 800 700 600 500 400 300 200 100 0 2002 OML OMN Total Liban 255

3 Lieu de remise des diplômes de médecine générale (jusqu en 2002) OML OMN TOTAL N % N % N % Liban 3 489 39,1 25 2,3 3 514 35,1 Amérique du Nord 43 0,5 - - 43 0,4 Amérique Latine et du Sud 80 0,9 1 0,1 81 0,8 Pays arabes 1 042 11,7 14 1,3 1 056 10,6 Europe de l Ouest 1 431 16,1 8 0,7 1 439 14,4 Europe de l Est 2 697 30,3 50 4,6 2 747 27,5 Afrique 43 0,5 - - 43 0,4 Asie 87 1,0 3 0,3 90 0,9 Australie 1 0,0 - - 1 0,0 Inconnu - - 992 90,8 992 9,9 TOTAL 8 913 100,0 1 093 100,0 10 006 100,0 Source : Ordre des médecins du Liban www.loponline.org, 2003. Ordre des médecins du Liban-Nord, 2003. 4 Lieu de remise des diplômes de médecine de spécialités (jusqu en 2002) OML OMN TOTAL N % N % N % Liban 1 638 25,4 91 12,5 1 729 24,1 Amérique du Nord 683 10,6 4 0,5 687 9,6 Amérique latine et du Sud 46 0,7 5 0,7 51 0,7 Pays arabes 212 3,3 41 5,6 253 3,5 Europe de l Ouest 2 208 34,2 83 11,4 2 291 31,9 Europe de l Est 1 622 25,1 473 65,0 2 095 29,2 Afrique 12 0,2 - - 12 0,2 Asie 32 0,5 2 0,3 34 0,5 Australie 1 0,0 - - 1 0,0 Inconnu - - 29 4,0 29 0,4 TOTAL 6 454 100,0 728 100,0 7 182 100,0 Source : Ordre des médecins du Liban www.loponline.org, 2003. Ordre des médecins du Liban-Nord, 2003. 256

5 Répartition des médecins par spécialité (2002) Population estimée à 4357255 OML OMN TOTAL N N N % vertical méd./100000 hab. Spécialités médicales 3389 386 3775 52,4 86,6 Allergologie et immunologie 21 2 23 0,3 0,5 Allergologie infantile 2-2 0,0 - Anatomo-pathologie 52 5 57 0,8 1,3 Anatomo-pathologie et biologie médicale 7-7 0,1 0,2 Anesthésie réanimation 369 34 403 5,6 9,2 Cardiologie 396 55 451 6,3 10,4 Cardiologie infantile 11-11 0,2 0,3 Dermatologie 169 26 195 2,7 4,5 Échographie 1-1 0,0 - Endocrinologie 125 15 140 1,9 3,2 Endocrinologie pédiatrique 6-6 0,1 0,1 Gastro-entéro-hépatologie 234 35 269 3,7 6,2 Gastro-hépatologie pédiatrique 3-3 0,0 0,1 Génétique pédiatrique 1-1 0,0 - Gériatrie 8-8 0,1 0,2 Hémato-oncologie 25 7 32 0,4 0,7 Hématologie 32-32 0,4 0,7 Hématologie pédiatrique 2-2 0,0 - Homéopathie 1-1 0,0 - Infectiologie 44 1 45 0,6 1,0 Infectiologie pédiatrique 2-2 0,0 - Maladies héréditaires 1-1 0,0 - Maladies tropicales 1-1 0,0 - Médecine de famille 94 7 101 1,4 2,3 Médecine interne 222 23 245 3,4 5,6 Médecine nucléaire 10-10 0,1 0,2 Néonatologie 19-19 0,3 0,4 Néphrologie 84 11 95 1,3 2,2 Néphrologie infantile 8-8 0,1 0,2 Neurologie 123 13 136 1,9 3,1 Neurologie infantile 9-9 0,1 0,2 Oncologie 22-22 0,3 0,5 Onco-hématologie pédiatrique 6-6 0,1 0,1 Oncologie pédiatrique 3-3 0,0 0,1 Pédiatrie 795 93 888 12,3 20,4 Pneumologie pédiatrique 2-2 0,0 0,0 Pneumologie 130 19 149 2,1 3,4 Psychiatrie 59 7 66 0,9 1,5 Psychiatrie infantile 1-1 0,0 - Radiodiagnostic 189 20 209 2,9 4,8 Radiodiagnostic et Radiothérapie 4-4 0,1 0,1 Radiothérapie 7-7 0,1 0,2 Réanimation 10-10 0,1 0,2 Réanimation pédiatrique 1-1 0,0 - Rééducation physique et fonctionnelle 18-18 0,2 0,4 Rhumatologie 53 10 63 0,9 1,4 Urgences 7 3 10 0,1 0,2 Spécialités chirurgicales 2899 330 3229 44,8 74,1 Chirurgie Générale 651 78 729 10,1 16,7 Chirurgie digestive 2-2 0,0 0,0 Chirurgie cardiovasculaire 75-75 1,0 1,7 Chirurgie maxillo-faciale - 1 1 0,0 0,0 Chirurgie pédiatrique 45 5 50 0,7 1,1 Chirurgie plastique 73 4 77 1,1 1,8 Chirurgie plastique et stomatologie 6-6 0,1 0,1 Chirurgie tête et cou 2-2 0,0 0,0 Chirurgie thoracique - 8 8 0,1 0,2 Chirurgie vasculaire 30-30 0,4 0,7 Gynécologie / obstétrique 805 97 902 12,5 20,7 Neurochirurgie 84 13 97 1,3 2,2 Ophtalmologie 246 35 281 3,9 6,4 ORL 274 31 305 4,2 7,0 Orthopédie 351 32 383 5,3 8,8 Stomatologie 7-7 0,1 0,2 Urologie 248 26 274 3,8 6,3 Autres spécialités 187 12 199 2,8 4,6 Biologie médicale 151 8 159 2,2 3,6 Biologie médicale et hématologie 1-1 0,0 - Médecine légale 16 3 19 0,3 0,4 Médecine préventive 2-2 0,0 - Santé publique 15 1 16 0,2 0,4 Médecine du travail 2-2 0,0 - TOTAL 6 475 728 7 203 100,0 165,3 Source : Ordre des médecins du Liban www.loponline.org, 2003. Ordre des médecins du Liban-Nord, 2003. 257

XIV 4 STATISTIQUES DES ORDRES PROFESSIONNELS ORDRE DES PHARMACIENS DU LIBAN (2003) Contexte L Ordre des pharmaciens au Liban fut créé en vertu de la loi du 7 novembre 1970. Il remplit des fonctions d ordre professionnel, scientifique et administratif. Objectif Les objectifs de l Ordre sont : Unifier les membres de la profession. Protéger la profession. Maintenir la discipline professionnelle. Participer à l élaboration des textes législatifs et réglementaires relatifs à la profession. Établir une caisse mutuelle de retraite. Méthode Tout pharmacien qui souhaite exercer au Liban doit préalablement obtenir une autorisation du MSP (Service des professions médicales et paramédicales) et s inscrire à l Ordre des pharmaciens. À l Ordre, il est établi une base de données relative aux pharmaciens et aux pharmacies. Résultats En 2003, le nombre de pharmaciens diplômés inscrits à l Ordre des pharmaciens au Liban est 3 702 dont 2 700 (72,9%) sont actifs. 44,4% des pharmaciens résident au Mont-Liban. 64,6% exercent en libéral contre 28,4% salariés. Ils sont répartis dans les secteurs d activité suivants : 71,8% dans les officines et pharmacies d hôpitaux. 10,3% dans les dépôts pharmaceutiques. 9,6% dans l enseignement et les bureaux scientifiques. 4,2% dans le secteur public. 2,5% dans les laboratoires de biologie médicale. 1,5% dans l industrie pharmaceutique. Le diplôme de pharmacie est principalement obtenu au Liban (61,5%). En 2003, 222 pharmaciens sont nouvellement inscrits à l Ordre. En 2000, le nombre d officines recensées par l Ordre est 1 479. À l échelle nationale, il existe 35 officines pour 100 000 habitants. Périodicité des données Mise à jour systématique à chaque inscription. Statistiques communiquées à la demande. Exhaustivité des données Les statistiques présentées reflètent les pharmaciens inscrits à l Ordre des pharmaciens. Références Ordre des pharmaciens du Liban, 2003. Brochure «Démographie pharmaceutique», 2000. 258

1 Répartition des pharmaciens inscrits selon l activité (2003) N % Actifs 2 700 72,9 Inactifs 1 002 27,1 TOTAL 3 702 100,0 Source : Ordre des pharmaciens du Liban, 2003. 2 Répartition des pharmaciens actifs par région (2003) N % Beyrouth 677 25,1 Mont Liban 1 198 44,4 Nord 324 12,0 Bekaa 202 7,5 Sud 198 7,3 Nabatieh 101 3,7 TOTAL 2 700 100,0 Source : Ordre des pharmaciens du Liban, 2003. 3 Statut professionnel des pharmaciens actifs (2003) Salariés Propriétaires TOTAL, N TOTAL, % Officines 188 1 614 1 802 66,7 Dépôt pharmaceutique 187 91 278 10,3 Bureaux scientifiques 260-260 9,6 Pharmacies d hôpitaux 138-138 5,1 Institutions publiques 113-113 4,2 Laboratoires d analyse 31 37 68 2,5 Industrie pharmaceutique 39 2 41 1,5 TOTAL, N 956 1 744 2 700 100,0 TOTAL, % 35,4 64,6 100,0 Source : Ordre des pharmaciens du Liban, 2003. 4 Répartition des pharmaciens par lieu d obtention du diplôme (2003) N % Liban 2 276 61,5 États-Unis 135 3,6 Europe de l Ouest 297 8,0 Europe de l Est 566 15,3 Pays arabes 369 10,0 Autres 59 1,6 TOTAL 3 702 100,0 Source : Ordre des pharmaciens du Liban, 2003. 259

5 Nombre des nouveaux inscrits à l Ordre par année (1995-2003) N 2003 222 2002 183 2001 230 2000 226 1999 226 1998 207 1997 186 1996 230 1995 252 Source : Ordre des pharmaciens du Liban, 2003. 6 Répartition des pharmacies (2000) Beyrouth Mont Liban Nord Bekaa Sud Nabatieh TOTAL Structures professionnelles 253 826 251 165 167 70 1 820 Officines 188 708 221 150 145 67 1 479 Pharmacies d hôpitaux 23 39 21 11 16 3 113 Usines pharmaceutiques - 8-1 - - 9 Drogueries générales 8 14 6 2 5-35 Importateurs 34 57 3 1 1-96 Laboratoires de biologie médicale privés - - - - - - 56 Laboratoires de biologie médicale hospitaliers - - - - - - 32 Répartition et ratio des officines Officines, % 12,7 47,9 14,9 10,1 9,8 4,5 100,0 Officines pour 100 000 habitants 44 45 26 27 29 23 35 Source : Brochure «Démographie Pharmaceutique», 2000. 260

XIV 5 STATISTIQUES DES ORDRES PROFESSIONNELS ORDRE DES PHYSIOTHÉRAPEUTES DU LIBAN (2002) Contexte L Ordre des physiothérapeutes du Liban a été créé par décret 3 695, le 23 mars 2000. Avant cette date, les physiothérapeutes étaient regroupés en un syndicat professionnel. Objectif L Ordre des physiothérapeutes vise à : Regrouper les physiothérapeutes. Protéger les droits et intérêts de la profession. Relever le niveau de la profession. Maintenir la discipline et l éthique de la profession. Participer aux décisions gouvernementales. Établir une caisse de retraite et de vieillesse aux membres. Méthode Tout physiothérapeute doit être inscrit à l Ordre. Lors de l inscription, le nouveau membre doit fournir les documents relatifs à son identité, les diplômes obtenus et l autorisation d exercice au Liban décernée par le MSP. Une base de données relatives aux membres est maintenue par l Ordre. Résultats En 2002, on compte au Liban, 984 physiothérapeutes. 31,2% travaillent au Mont-Liban, 28,6% à Beyrouth, 12,3% au Nord, 7,5% au Sud et 3,6% dans la Bekaa. En 2002, le nombre de nouveaux inscrits était 83. Périodicité des données Les données sont mises à jour systématiquement lors de nouvelles inscriptions. Exhaustivité des données Les données couvrent l ensemble des membres adhérents à l Ordre. Références Ordre des physiothérapeutes au Liban, mars 2003. 261

1 Répartition des membres de l Ordre par région d exercice (2002) N % Beyrouth 281 28,6 Mont-Liban 307 31,2 Nord 121 12,3 Bekaa 35 3,6 Sud 74 7,5 Inconnu 166 16,9 LIBAN 984 100,0 Source : Ordre des physiothérapeutes au Liban, mars 2003. 2 Nombre des physiothérapeutes nouvellement inscrits à l Ordre (1997-2002) N 2002 83 2001 108 2000 75 1999 81 1998 70 1997 67 Source : Ordre des physiothérapeutes au Liban, mars 2003. 262

STATISTIQUES DES SYNDICATS PROFESSIONNELS XV

XV 1 STATISTIQUES DES SYNDICATS PROFESSIONNELS SYNDICAT DES BIOLOGISTES (2003) Contexte Le Syndicat des biologistes du Liban a été fondé en 1975. Depuis sa création, il œuvre à faciliter le travail des biologistes. Il essaie de regrouper les laboratoires d analyses médico-biologique privés. Il regroupe 210 personnes, dont la plupart sont diplômés de l Europe de l Est, spécialement de la Russie. Le syndicat est composé d un comité élu, d une commission scientifique et du LEQAS (Lebanese External Quality Assurance Scheme). Objectif Les objectifs du syndicat sont de : Protéger la profession. Défendre les droits et intérêts des biologistes. Assurer une formation continue aux membres adhérents par le biais de congrès, conférences nationales, régionales et internationales. Méthode Tout biologiste propriétaire d un laboratoire d analyse biologique peut adhérer au Syndicat. À l adhésion, les données élémentaires relatives aux laboratoires sont collectées. Celles-ci sont utilisées pour constituer un fichier national des laboratoires. Résultats En juillet 2003, le Liban compte 67 laboratoires d hôpitaux et 119 laboratoires privés, soit un total de 186 laboratoires. De façon générale, il y a plus de laboratoires privés que de laboratoires d hôpitaux, à l exception de la Bekaa. Périodicité des données Les données sont mises à jour annuellement. Exhaustivité des données Les données couvrent l ensemble des laboratoires privés adhérents au Syndicat. Références Syndicat des biologistes du Liban, juillet 2003. Syndicat des biologistes du Liban www.sdbliban.org. 264

1 Répartition des laboratoires par région (juillet 2003) Région Laboratoires des hôpitaux Laboratoires privés TOTAL Beyrouth 20 33 53 Mont-Liban 35 23 58 Nord 9 18 27 Bekaa 9 7 16 Sud 9 18 27 TOTAL 82 99 181 Source : Syndicat des biologistes du Liban, juillet 2003. 2 Répartition (%) des laboratoires suivant la région (juillet 2003) Région Laboratoires des hôpitaux Laboratoires privés TOTAL Beyrouth 24,4 33,3 29,3 Mont-Liban 42,7 23,2 32,0 Nord 11,0 18,2 14,9 Bekaa 11,0 7,1 8,8 Sud 11,0 18,2 14,9 TOTAL 100,0 100,0 100,0 Source : Syndicat des Biologistes du Liban, juillet 2003 3 Répartition (%) des laboratoires par type d institution (juillet 2003) Région Laboratoires des hôpitaux Laboratoires privés TOTAL Beyrouth 37,7 62,3 100,0 Mont-Liban 60,3 39,7 100,0 Nord 33,3 66,7 100,0 Bekaa 56,3 43,8 100,0 Sud 33,3 66,7 100,0 TOTAL 45,3 54,7 100,0 Source : Syndicat des biologistes du Liban, juillet 2003. 265

XV 2 STATISTIQUES DES SYNDICATS PROFESSIONNELS SYNDICAT DES DEPÔTS DENTAIRES (2003) Contexte Fondé à Beyrouth en 1946 par le décret 4776, le Syndicat des dépôts dentaires regroupe toute personne ou compagnie faisant commerce d équipements et de matériels dentaires au Liban. Objectif Les objectifs du Syndicat sont : Regrouper les membres et renforcer la solidarité. Protéger les intérêts de la profession. Contribuer à l évolution de la profession. Représenter les membres auprès des instances officielles. Interdire toute ingérence politique. Méthode Tout propriétaire de dépôt dentaire peut adhérer au Syndicat. Les statistiques du syndicat reposent sur la collecte de données lors de l adhésion personnelle des membres au Syndicat. Il n existe aucun système d information pour la gestion des données et leur analyse. Résultats En 2003, le syndicat compte 13 centres adhérents parmi les 36 existants. Périodicité des données Les données sont mises à jour à chaque fois qu il y a une nouvelle inscription au syndicat. Exhaustivité des données Les données se limitent aux membres inscrits au Syndicat. Références Syndicat des dépôts dentaires, 2003. 1 Nombre des dépôts adhérents au syndicat par rapport aux centres existants (2003) Centres existants Centres adhérents Beyrouth 4 7 Mont-Liban 18 4 Nord 3 1 Bekaa 5 1 Sud et Nabatieh 6 - LIBAN 36 13 Pourcentage des adhérents / existants 100,0 36,1 Source : Syndicat des dépôts dentaires, 2003. 266

XV 3 STATISTIQUES DES SYNDICATS PROFESSIONNELS SYNDICAT DES HÔPITAUX PRIVÉS (2003) Contexte Le Syndicat des hôpitaux privés du Liban a été créé le 15 novembre 1965 par le décret ministériel 523/1. Il est le représentant officiel des hôpitaux privés au Liban. Il est le négociateur envers les administrations publiques et privées, les organisations et les institutions du secteur de la santé. Le Syndicat est membre de plusieurs organisations, fédérations, comités et conseils. Objectif Le Syndicat des hôpitaux privés promeut des soins de qualité en : Mettant à la disposition des hôpitaux privés des standards assurant la qualité, la disponibilité et l accessibilité des services. Assurant la coordination entre les différents partenaires. Disséminant des informations pour les professionnels de santé et patients. Méthode Les données sont collectées directement auprès des hôpitaux privés à l aide d un questionnaire pré-établi. Un fichier relatif aux hôpitaux privés est maintenu par le Syndicat. Résultats Au Liban, 140 hôpitaux privés sont inscrits au syndicat. Ils mettent en fonction 9 805 lits. Sur le plan national, le ratio de lits privés pour 1 000 habitants est 2. Ce ratio est maximal à Beyrouth (6) et au Mont-Liban (4). En terme d équipement médical avancé, les hôpitaux privés mettent en service 38 centres de dialyse, 30 services de cathétérisme cardio-vasculaire, 19 services de chirurgie à cœur ouvert, 25 centres de lithotripsie, 23 IRM Périodicité des données Mise à jour continuelle. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent le secteur hospitalier privé déclaré au Syndicat des hôpitaux privés. Références Syndicat des hôpitaux privés du Liban, mai 2003. Syndicat des hôpitaux privés du Liban www.hospitals-synd.org.lb. 267

1 Nombre des hôpitaux privés inscrits au Syndicat (mai 2003) Hôpitaux, N Lits, N Ratio lits /1000 hab. Beyrouth 23 2 755 6 Mont-Liban 49 2 713 4 Bekaa 22 1 304 2 Nord 23 1 454 2 Sud 23 1 579 3 TOTAL 140 9 805 2 * Par rapport à la population estimée en 2002 Source : Syndicat des hôpitaux privés du Liban, mai 2003. 2 Équipements en technologies médicales avancées dans les hôpitaux privés (mai 2003) Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud TOTAL Ratio/1000000 hab. Cathétérisme 11 8 5 3 3 30 7 Chirurgie à cœur ouvert 7 5 3 2 2 19 4 Traitement au cobalt 3 3 1 1-8 2 Lithotripsie 6 7 6 4 2 25 6 Transplantation moelle épinière 3 - - - - 3 1 Greffe rénale 4 - - - - 4 1 Centre de dialyse 12 11 6 4 5 38 9 Centre de désintoxication - 1 - - - 1 - Centre des brûlés 1 2 1 - - 4 1 Fertilisation in vitro 4 3 - - 2 9 2 Centre d ophtalmologie 1 7 1 - - 9 2 PET Scan - 1 - - - 1 - I.R.M 11 3 3 3 3 23 5 Source : Syndicat des hôpitaux privés du Liban, mai 2003. 268

XV 4 STATISTIQUES DES SYNDICATS PROFESSIONNELS SYNDICAT DES IMPORTATEURS DE MÉDICAMENTS ET DROGUISTES (2000) Contexte Le Syndicat des importateurs de médicaments et droguistes a été fondé en vertu du décret 5 638 du 3 mars 1948. Objectif L action du syndicat consiste à faire observer et évoluer les lois en vigueur, avec le souci constant d assurer au consommateur libanais des médicaments de qualité à des prix contrôlés. Le syndicat vise à être l interlocuteur des importateurs et des distributeurs de médicaments auprès des ministères, commissions parlementaires et associations professionnelles, concernés par l enregistrement, la tarification, la classification et les lois relatives au médicament. Méthode Le Syndicat négocie pour le compte des importateurs et distributeurs les projets de lois et les réglementations concernant le médicament. L activité interne du Syndicat s articule autour de commissions de travail, d un conseil d administration et d une assemblée générale. Le Syndicat ne possède pas de base de données relative au médicament. Il utilise les données du MSP et de l Ordre des pharmaciens. Résultats En 2000, le Syndicat regroupe 27 importateurs localisés au Mont Liban et à Beyrouth. Les médicaments les plus importés sont les antibiotiques (18%), les anti-rhumatismaux (14%), les médicaments cardio-vasculaires (9%) et les vitamines et sels minéraux (6%). L importation selon le nom générique est minime et ne représente que 2%. Au niveau local, les médicaments importés sont absorbés en majorité par le secteur privé (60%) et par la CNSS (20%). Au niveau international, la France (19%), la Grande-Bretagne (14%), l Allemagne (13%) et la Suisse (13%) se partagent environ 60% du marché des médicaments importés au Liban. Par ailleurs les 355 fabricants pharmaceutiques étrangers enregistrés au Liban sont à 68% issus de ces 4 pays. Périodicité des données Un rapport annuel est émis afin de mettre les résultats des différentes activités du Syndicat à la disposition des membres et du public. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent les produits enregistrés au MSP. Références «Le dossier des médicaments au Liban», revue L économie libanaise et des pays arabes, novembre 2001. 269

1 Nombre des importateurs de médicaments (2000) Importateur N % Mont-Liban 13 48,1 Beyrouth 14 5,9 TOTAL 27 100,0 Source : Article de la revue L économie libanaise et des pays arabes, numéro spécial Le dossier des médicaments au Liban, novembre 2001. 2 Répartition des médicaments importés selon leur groupe (2000) Médicaments % Antibiotiques 18,0 Anti-rhumatismes 14,0 Cardio-vasculaires 9,0 Vitamines et sels minéraux 6,0 Stéroïdes 5,0 Anti-ulcéreux 4,0 Ophtalmologiques 3,0 Autres 41,0 TOTAL 100,0 Source : «Le dossier des médicaments au Liban», revue L économie libanaise et des pays arabes, novembre 2001. 3 Part d importation de produits pharmaceutiques selon le nom commercial / scientifique (2000) Importation % Importation au nom commercial 98,0 Importation au nom scientifique (générique) 2,0 TOTAL 100,0 Source : «Le dossier des médicaments au Liban», revue L économie libanaise et des pays arabes, novembre 2001. 4 Répartition des produits pharmaceutiques importés selon les secteurs (2000) Secteurs % Privé 60,0 Caisse nationale de Sécurite sociale (CNSS) 20,0 Ministère de la Santé publique (MSP) 6,0 Ministère de la Défense nationale (MDN) 9,0 Mutuelle des fonctionnaires de l État (MFE) 5,0 TOTAL 100,0 Source : «Le dossier des médicaments au Liban», revue L économie libanaise et des pays arabes, novembre 2001. 5 Part des pays étrangers dans le marché phamaceutique libanais (2000) Pays % France 19,0 Grande-Bretagne 14,0 Allemagne 13,0 Suisse 13,0 États-Unis 8,0 Autres 33,0 TOTAL 100,0 Source : «Le dossier des médicaments au Liban», revue L économie libanaise et des pays arabes, novembre 2001. 270

6 Pays d origine des fabricants pharmaceutiques étrangers enregistrés (2000) Pays N % France 100 28,2 Bretagne 61 17,2 Allemagne 46 13,0 Suisse 36 10,1 États-Unis 33 9,3 Italie 29 8,2 Espagne 21 5,9 Belgique 11 3,1 Danemark 9 2,5 Hollande 9 2,5 TOTAL 355 100,0 Source : «Le dossier des médicaments au Liban», revue L économie libanaise et des pays arabes, novembre 2001. 271

XV 5 STATISTIQUES DES SYNDICATS PROFESSIONNELS SYNDICAT DES OPTICIENS (2003) Contexte Le syndicat des opticiens a été créé en 1951 par décret ministériel et régie par la loi 68/10. En 1993, l École d optique-optométrie de niveau technique est ouverte à Dekwaneh. Objectif Le Syndicat des opticiens du Liban vise à : Promouvoir la profession. Défendre les droits des membres. Améliorer le niveau d enseignement. Méthode Tout diplômé d optique-optométrie peut adhérer au syndicat. À l inscription, un formulaire préétabli est rempli par les nouveaux adhérents. Les données sont traitées manuellement. Résultats En juin 2003, 154 membres sont inscrits au Syndicat. 72,7% des diplômes sont obtenus à l étranger dont 44,1% dans les pays de l Europe de l Ouest. Périodicité des données La mise à jour n est pas régulière. Exhaustivité des données D après le Syndicat, les données ne sont pas complètes par manque d informatisation. Références Syndicat des opticiens du Liban, juin 2003. 272

1 Répartition des opticiens suivant le pays de remise du diplôme (Juin 2003) N % Moyen-Orient 44 28,6 Liban 42 27,3 Égypte 2 1,3 Europe de l Ouest 74 48,1 Allemagne 5 3,2 Angleterre 1 0,6 Belgique 18 11,7 Espagne 6 3,9 France 34 22,1 Grèce 2 1,3 Italie 8 5,2 Europe de l Est 14 9,1 Bulgarie 3 1,9 Russie 1 0,6 Tchécoslovaquie 2 1,3 Ukraine 4 2,6 Yougoslavie 4 2,6 États-Unis 11 7,1 USA 9 5,8 Canada 2 1,3 Extrême-Orient 11 7,1 Inde 5 3,2 Japon 5 3,2 Thaïlande 1 0,6 TOTAL 154 100,0 Source : Syndicat des opticiens du Liban, juin 2003. 273

XV 6 STATISTIQUES DES SYNDICATS PROFESSIONNELS SYNDICAT DES ORTHOPROTHÉSISTES (2002) 1 Contexte Le Syndicat des orthoprothésistes a été créé en 1995. Objectif Les objectifs du Syndicat sont : Améliorer le statut légal de la profession. Protéger les intérêts et droits des membres adhérents. Organiser la formation continue. Méthode Tout orthoprothésiste peut adhérer au Syndicat. À l inscription, le nouveau membre remplit un formulaire d adhésion. Résultats En 2002, le Syndicat compte 62 membres inscrits. 79% de leur diplôme sont obtenus au Liban. Périodicité des données Les données sont mises à jour annuellement. Exhaustivité des données Les données concernent les membres du Syndicat inscrits jusqu en 2002. Références Syndicat des orthoprothésistes, 2003. Pays de remise du diplôme des différents membres du syndicat (jusqu en 2002) Pays N % Liban 49 79,0 Europe de l Ouest 10 16,1 Amérique du Nord 2 3,2 Amérique latine et du Sud 1 1,6 TOTAL 62 100,0 Source : Syndicat des orthoprothésistes, 2003. 274

XV 7 STATISTIQUES DES SYNDICATS PROFESSIONNELS SYNDICAT DES TECHNICIENS DE LABORATOIRE (2002) Contexte Le Syndicat des techniciens de laboratoire a été créé par le décret 1/21 du 11 février 1988. Objectif Le Syndicat vise à : Protéger la profession. Défendre les intérêts et droits des membres. Développer des activités sociales. Offrir des aides professionnelles et financières. Méthode Tout technicien de laboratoire peut s inscrire au Syndicat. Lors de l inscription, les nouveaux adhérents doivent remplir des formulaires d adhésion. Actuellement, le Syndicat effectue en 2004 des visites sur terrain pour actualiser les données existantes relatives aux membres. Les données ne sont pas encore informatisées. Résultats En 2002, le Syndicat compte 682 techniciens de laboratoire. Selon les régions de résidence, la majorité se trouve au Mont-Liban (30,1%), au Nord (26,4%) et au Sud (23,9%). Périodicité des données Les données sont mises à jour tous les deux ans. Exhaustivité des données Les données ne concernent que les membres inscrits au Syndicat. Références Syndicat des techniciens de laboratoire, 2003. 275

1 Répartition des techniciens de laboratoire adhérents au syndicat par lieu de résidence (2002) N % Beyrouth 94 13,8 Mont-Liban 205 30,1 Nord 180 26,4 Bekaa 40 5,9 Sud 163 23,9 LIBAN 682 100,0 Source : Syndicat des techniciens de laboratoire, 2003. 2 Nombre des nouveaux inscrits par année d adhésion N % 2002 143 21,0 2000 76 11,1 1998 84 12,3 1996 379 55,6 LIBAN 682 100,0 Source : Syndicat des techniciens de laboratoire, 2003. 276

XV 8 STATISTIQUES DES SYNDICATS PROFESSIONNELS SYNDICAT DES TECHNICIENS D ÉLECTRO-RADIOLOGIE (2002) 1 Contexte Le Syndicat a été créé par arrêté numéro 1/807 en date du 24/12/1970 sous le nom de Syndicat des techniciens de radiologie du Liban. Ce nom a été modifié par l arrêté numéro 1/552 le 14/11/1994 pour devenir le Syndicat des techniciens d électro-radiologie du Liban. Il regroupe les personnes travaillant dans les secteurs suivants : rayons X, IRM, échographie et scanner. Objectif Le syndicat des techniciens d électro-radiologie vise à : Rassembler les membres de la profession. Élever le niveau professionnel. Aider les jeunes dans le marché du travail. Protéger les droits des techniciens. Méthode Tout technicien peut adhérer au Syndicat. Cependant, le Syndicat cherche activement les adhérents potentiels. Il collecte directement les données des hôpitaux lors de visites du terrain ou par courrier. Une base de données relative aux membres est établie au sein du Syndicat. Un bulletin d information est édité mensuellement sur les dernières techniques et les activités du Syndicat. Résultats D après les statistiques de 2002, le syndicat compte 368 membres. 39 sont inactifs (décès, émigration, arrêt de travail ). Entre 1996 et 2002, le nombre annuel de nouveaux adhérents est passé de 26 à 5 membres. Périodicité des données Les données sont mises à jour annuellement. Exhaustivité des données Les données du Syndicat couvrent l ensemble des personnes inscrites. Références Syndicat des techniciens d électro-radiologie, novembre 2003. Nombre des nouveaux adhérents au Syndicat par année d inscription (1996-2002) Année N 2002 5 2001 8 2000 8 1999 11 1998 9 1997 24 1996 26 Source : Syndicat des techniciens d électro-radiologie, novembre 2003. 277

XV 9 STATISTIQUES DES SYNDICATS PROFESSIONNELS SYNDICAT DES TRAVAILLEURS SOCIAUX (2002) Contexte Le Syndicat des travailleurs sociaux a été fondé le 1 er février 1997 par la décision ministérielle 41/1 et a paru dans le journal officiel du 20/02/97. Objectif Les objectifs du Syndicat sont : La protection de la profession. La défense des intérêts et des droits des membres. L éthique professionnelle. L élaboration de projets : techniques, sportifs, sociaux, éducatifs, coopératifs et mutuels. La formation continue et l organisation des séminaires, congrès et conférences libanaises, régionales et internationales. L échange d expériences avec d autres professionnels de santé et sociaux. Participer dans l élaboration de lois relatives à la profession. Méthode Tout diplômé en travail social peut adhérer au syndicat. À l inscription, les nouveaux membres remplissent la demande d adhésion. Les données sont informatisées sous document Word. Résultats En 2002, 94 travailleurs sociaux sont inscrits au Syndicat. 85,1% exercent à Beyrouth et au Mont-Liban. Périodicité des données Les données sont mises à jour à chaque inscription. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent les membres inscrits au Syndicat. Références Syndicat des travailleurs sociaux, 2003. Syndicat des travailleurs sociaux www.socialworkerslb.org. 278

1 Répartition par région de travail et année d inscription au Syndicat (1997-2002) Année Beyrouth Mont-Liban Nord Sud Étranger TOTAL 2002-1 2 - - 3 2001 2 2 - - - 4 2000 7 1 - - - 8 1999 1 2 2 1 1 7 1998 15 9-1 1 26 1997 18 22 3 2 1 46 TOTAL, N 43 37 7 4 3 94 TOTAL, % 45,7 39,4 7,4 4,3 3,2 100,0 Source : Syndicat des travailleurs sociaux, 2003. 2 Répartition par région de résidence et année d inscription au Syndicat (1997-2002) Année Beyrouth Mont-Liban Nord Sud Étranger TOTAL 2002-1 2 - - 3 2001 3 1 - - - 4 2000 1 7 - - - 8 1999 1 3 1 1 1 7 1998 14 10-1 1 26 1997 16 26 2 1 1 46 TOTAL, N 35 48 5 3 3 94 TOTAL,% 37,2 51,1 5,3 3,2 3,2 100,0 Source : Syndicat des travailleurs sociaux, 2003. 279

STATISTIQUES DES ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES XVI

XVI 1 STATISTIQUES DES ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES ASSOCIATION LIBANAISE DES ASSISTANTS SOCIAUX (2004) Contexte L association libanaise des assistants sociaux, créée en 1954, regroupe les diplômés en service social de l USJ et de tout établissement d enseignement supérieur. Objectif Les principaux objectifs de l association sont : Valoriser et promouvoir la profession d assistant social. Collaborer avec les ONG et les structures gouvernementales. Promouvoir la formation continue. Méthode Tout diplômé en service social (ou équivalent) peut s inscrire à l association. L association s efforce d organiser des séminaires de formation continue et d assister les jeunes diplômés à trouver un emploi. L association n est pas informatisée et ne dispose pas de fichier relatif aux membres. Résultats En 2004, l association compte environ 160 membres. Périodicité des données Données communiquées à la demande. Exhaustivité des données Données approximatives des diplômés inscrits à l association, y compris les diplômés inactifs, émigrés, à la retraite ou décédés. Références Association libanaise des assistants sociaux, 2004. 282

XVI 2 a STATISTIQUES DES ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES ASSOCIATION DES INFIRMIERS ET INFIRMIÈRES INSTITUT DE FORMATION DES INFIRMIÈRES CRL (2002) Contexte C est en 1946 que la Croix-Rouge libanaise (CRL) a établi son Institut de formation d infirmiers. Ultérieurement d autres centres de formation furent ouverts et l Association des diplômées fondée. Objectif Les objectifs de l association sont de : Regrouper les diplômés. Promouvoir la profession. Améliorer le niveau professionnel. Méthode Tout diplômé de l Institut de formation des Infirmières de la CRL peut adhérer à l association. L association organise des activités sociales et encourage la formation à l étranger. Elle édite la revue Les Infirmières de la Croix-Rouge Libanaise orientée vers la formation continue. Les données relatives aux membres sont issues de l Institut de formation des infirmières. L Institut regroupe 7 centres de formation répartis sur le territoire libanais. Jusqu en 2000, il collaborait avec l UL pour le diplôme de Licence en sciences infirmières. Depuis 2001, il assure uniquement des formations de BT et TS en sciences infirmières et BP d aides-soignants. Résultats En 2002, l association compte 1 452 diplômés. Pour l année académique 2001-2002, 145 étudiants sont inscrits à l institut dont 45 en BT et 114 en TS. Périodicité des données Mise à jour annuelle. Exhaustivité des données Les données reflètent les diplômés de l Institut de formation des infirmières de la CRL (non compris les aides-soignants). Références CRL Institut de formation des infirmières, 2003. CRL Revue Les Infirmières de la Croix-Rouge Libanaise, numéro 17, 2002. 283

1 Nombre des infirmières diplômées de l Institut de formation de la CRL (2002) N Ain Wazein 34 Baabda 791 Saida 54 Spears 97 Tripoli 377 Zahlé-Karak 99 TOTAL 1 452 Source : CRL Institut de formation des infirmières, 2003. 2 Nombre des étudiants inscrits à l Institut de formation des infirmières de la CRL (2001-2002) Baccalauréat technique (BT) Technique supérieur (TS) TOTAL Baabda 6 81 87 Falougha 21-21 Saida 18-18 Tripoli - 33 33 TOTAL 45 114 159 Source : CRL Institut de formation des infirmières, 2003. 284

XVI 2b STATISTIQUES DES ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES ASSOCIATION DES INFIRMIERS ET INFIRMIÈRES INSTITUT DES SCIENCES PARAMÉDICALES N.-D. DU LIBAN (2002) Contexte En 1972, l hôpital Notre-Dame du Liban a inauguré l Institut des sciences paramédicales de Jounieh. L Institut offre des formations en sciences infirmières, laboratoire, radiologie, physiothérapie, diététique, gestion hospitalière Les diplômes délivrés sont de niveau BT et TS. Objectif L association des infirmières de Notre-Dame du Liban a pour objectif de : Regrouper les diplômés en sciences infirmières de l Institut. Assurer une présence active dans l Ordre professionnel. Améliorer le niveau professionnel. Méthode Tout diplômé de l Institut des sciences paramédicales de Jounieh peut adhérer à l association. L institut utilise les enquêtes et la correspondance pour collecter les données relatives aux membres. Un journal propre à l Association est édité. Résultats En 2002, l association compte 331 adhérents. 68% sont originaires du Mont-Liban. Depuis 2000, une vingtaine de nouveaux membres adhèrent à l association. Périodicité des données Les données sont mises à jour lors de l inscription de nouveaux adhérents. Exhaustivité des données Les données reflètent le nombre des membres inscrits à l association et diplômés de l Institut des sciences paramédicales de l Hôpital Notre-Dame du Liban. Références Hôpital Notre-Dame du Liban Institut des sciences paramédicales, 2003. 285

1 Nombre des membres (2002) Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud-Nabatieh LIBAN 2002, N 24 224 41 27 15 331 2002, % 7,3 67,7 12,4 8,2 4,5 100,0 Source : Hôpital Notre-Dame du Liban Institut des sciences paramédicales, 2003. 2 Évolution du nombre des nouveaux inscrits (1993-2002) Beyrouth Mont-Liban Nord Békaa Sud Liban 2002 1 17 5 3 1 27 2001 1 16 5 1 3 26 2000-20 5 1 1 27 1999 2 13 3 - - 18 1998 1 12 4 - - 17 1997 1 15 1 1-18 1996-10 4 2-16 1995-5 1 3-9 1994-7 4 - - 11 1993-7 3-4 14 Source : Hôpital Notre-Dame du Liban Institut des sciences paramédicales, 2003. 286

XVI 2c STATISTIQUES DES ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES ASSOCIATION DES INFIRMIERS ET INFIRMIÈRES INSTITUT SUPÉRIEUR DES INFIRMIERS MAKASSED (2002) 1 Contexte Etablie en 1946, l Institut supérieur des infirmières de Makassed offre des diplômes de soins infirmiers et de techniciens de laboratoires médicaux. Les diplômes délivrés sont de niveau BS (Bachelor of Science), BT (Baccalauréat technique) et BP (Brevet pratique). L association des infirmiers diplômés de l Institut a vu le jour en 1962. Objectifs Les objectifs de l association sont : Promouvoir la profession d infirmiers dans la communauté. Développer la formation initiale et continue. Améliorer le niveau professionnel. Soutenir les élèves de l école. Créer une garderie. Méthode Tout étudiant de l Institut est automatiquement inscrit. L association maintient un fichier relatif aux membres. Résultats En 2002, l association compte 1 240 adhérents. Les diplômes de soins infirmiers sont principalement de niveau BT (34,4%), BP (26,5%) et BS (21,2%). Périodicité des données Les données sont mises à jour lors de l inscription de nouveaux adhérents. Exhaustivité des données Les données reflètent les membres inscrits à l association. Références www.makassed.com, 2003. Répartition des diplômés en soins infirmiers de l Institut de Makassed (2002) N % BS soins infirmiers (1989-2002) 263 21,2 BT soins infirmiers ancien programme (1978-1982) 76 6,1 BT soins infirmiers nouveau programme (1983-1999) 137 11,0 BP soins infirmiers (1965-2002) 329 26,5 TS soins infirmiers (1985-1988) 9 0,7 Diplôme technique de soins infirmiers (1950-1977) 426 34,4 TOTAL 1 240 100,0 Source : www.makassed.com, 2003. 287

XVI 2d STATISTIQUES DES ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES ASSOCIATION DES INFIRMIERS ET INFIRMIÈRES FACULTÉ DES SCIENCES INFIRMIÈRES USJ (2002) Contexte L association des diplômés de l Université Saint-Joseph (USJ) a été fondée par décret nº 10830 le 9 octobre 1962. C est un organisme professionnel qui regroupe les infirmières de la Faculté des Sciences Infirmières en vue de transmettre à ses adhérents le dynamisme et l émulation capables d engendrer plus de cohésion et de créativité. Objectif L Association des infirmières diplômées de l USJ vise à : Établir entre les anciens de la Faculté des sciences infirmières un centre de relation amicale, professionnelle et scientifique. Créer et administrer un fond de secours. Unifier les efforts entre les infirmières pour relever le niveau éducatif et valoriser la profession infirmière. Représenter les infirmières devant les instances officielles et les organisations nationales et internationales. Méthode L association regroupe les diplômés de la Faculté des sciences infirmières de l USJ. Lors de l inscription, un formulaire préétabli relatif aux informations personnelles, professionnelles et éducatives est rempli et remis à l association soit en mains propres, soit par courrier soit par e-mail (le formulaire étant disponible sur le site Web de l association). L association est informatisée. Résultats En mars 2003, l association compte 911 adhérents. Leur répartition par lieu de travail est comme suit : 47,6% à Beyrouth, 26% au Mont Liban, 14,9% dans la Bekaa, 7,2% au Sud- Nabatieh et 4,2% au Nord. Périodicité des données Les données sont mises à jour annuellement. L Association met à la disposition de ses adhérents une revue quotidienne Journal de l infirmière qui relate les différentes activités de l Association. Exhaustivité des données Les données couvrent l ensemble des infirmiers diplômés de l USJ adhérents à l Association. À signaler que ce nombre a augmenté considérablement en 2003, vu qu un grand nombre de personnes y ont adhéré pour participer aux élections du président de l Ordre. Références Association des infirmiers et infirmières diplômés de l USJ, 2003. Association des infirmiers et infirmières diplômés de l USJ www.fsi.usj.edu.lb/anciens. 288

1 Répartition par région des infirmiers adhérents à l Association de l USJ (12/3/03) N % Beyrouth 434 47,6 Mont-Liban 237 26,0 Bekaa 136 14,9 Sud et Nabatieh 66 7,2 Nord 38 4,2 TOTAL 911 100,0 Source : Association des infirmiers et infirmières diplômés de l USJ, 2003. 2 Nouveaux adhérents par année de promotion et région (1993-2002) Beyrouth / Mont-Liban Nord Bekaa Sud LIBAN 2002 28 8 9 3 48 2001 36 11 7 9 63 2000 38 10 11 7 66 1999 42 5 15 3 65 1998 42-20 3 65 1997 46-11 5 62 1996 31-8 3 42 1995 33-4 - 37 1994 32-2 - 34 1993 25-5 5 35 Source : Association des Infirmiers et Infirmières diplômés de l USJ, 2003 289

XVI 2e STATISTIQUES DES ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES ASSOCIATION DES INFIRMIERS ET INFIRMIÈRES NURSES CHAPTER ALUMNI ASSOCIATION OF AUB (2002) 1 Contexte L association de l AUB est rattachée à l Alumni AUB. Elle regroupe les professionnels qui ont suivi des études à l École des sciences infirmières de l AUB. Objectif Les objectifs de l association sont : Regrouper les diplômées de la Faculté des sciences infirmières de l AUB. Promouvoir les standards de la pratique infirmière. Protéger les intérêts et droits professionnels des membres. Améliorer la formation en sciences infirmières. Méthode Tout diplômé en sciences infirmières de l AUB et tout infirmier diplômé d autres instituts mais ayant suivi deux années consécutives d études infirmières à l AUB ou une formation supérieure d au moins un an à l AUB est systématiquement membre de l association. Lors de l adhésion, un formulaire relatif au profil personnel, professionnel et académique est rempli. Les données sont collectées, centralisées et saisies au niveau du système d information de l Association mère, l AUB Alumni association. Résultats En 2002, le nombre de nouveaux membres est environ 150. Périodicité des données Mise à jour annuelle. Exhaustivité des données Les chiffres reflètent approximativement les infirmiers récemment diplômés de l AUB. Références Nurses Chapter of the Alumni Association of AUB, 2003. AUB www.aub.edu.lb. Nombre des nouveaux inscrits (1999-2002) 2002 150 2001 150 2000 75 1999 100 Source : Nurses Chapter of the Alumni Association of AUB, 2003. LIBAN 290

XVI 3 STATISTIQUES DES ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES ASSOCIATION LIBANAISE DES PSYCHOMOTRICIENS (2002) Contexte Le projet de la naissance du comité fondateur de l Association libanaise des psychomotriciens s est effectué en décembre 2000. La création de l association a eu lieu le 14 septembre 2002 et est apparue dans le journal officiel en octobre 2002. Au Liban, l Institut de psychomotricité de l USJ est le seul qui délivre ce diplôme. Objectif L Association libanaise des psychomotriciens (ALDP) est une association à but thérapeutique, rééducatif et social. Ses principaux objectifs sont : Établir entre les professionnels groupés au sein de l association une solidarité effective pour la défense de leurs intérêts. Assurer et maintenir tous les contacts entre les universités, associations et institutions qui sont concernés par le travail rééducatif et thérapeutique. Promouvoir la formation initiale et la recherche en psychomotricité. Méthode Tout psychomotricien peut adhérer à l Association. Les données sont collectées à partir d une fiche signalétique propre à chaque adhérent comportant les renseignements de base ainsi qu un aperçu sur les différents employeurs (institutions, écoles) et l éventuel exercice en libéral. Actuellement, l informatisation du système est en cours. Résultats En 2002 le nombre total de psychomotriciens adhérant à l association est de 33 avec une majorité de femmes (97%). Le nombre total de nouveaux licenciés en psychomotricité entre 2000 et 2002 est 19. L année 2000 présente le taux le plus élevé de licenciés (42%). Ce taux diminue progressivement entre 2000 et 2002. Par ailleurs, 13 personnes ont obtenu leur maîtrise en science de l éducation entre 1994 et 1999. 39% des diplômés ont une maîtrise en science de l éducation et 61% ont une licence en psychomotricité. 9% des adhérents exercent en libéral, 33% en institutions et 39% dans les deux secteurs. 12% des adhérents sont inactifs. Parmi les diplômés, 45,5% exercent dans la région du Mont-Liban et 27,3% à Beyrouth. Périodicité des données Les données sont mises à jour mensuellement lors des réunions du comité exécutif de l Association. Les informations sont diffusées en fonction du besoin, lors de l assemblée générale de l Association, en septembre de chaque année. Exhaustivité des données Les données concernent l ensemble des psychomotriciens dans le pays, même ceux qui ne sont pas membres. Références Association des psychomotriciens, novembre 2003. USJ Institut de psychomotricité, 2003. 291

1 Pourcentage de couverture médicale de la population par les tiers payants (2002) N % Hommes 1 3,0 Femmes 32 97,0 TOTAL 33 100,0 Source : USJ Institut de psychomotricité, 2003. 2 Répartition des psychomotriciens diplômés par promotion Date d obtention du diplôme Maîtrise en science de l éducation Licence en psychomotricité TOTAL Juin 1994 6-6 1997 5-5 1998 1-1 1999 1-1 2000-8 8 2001-6 6 2002-5 5 TOTAL USJ 13 19 32 TOTAL France - 1 1 Source : USJ Institut de psychomotricité, 2003. 3 Répartition des psychomotriciens par secteur de travail (2002) N % À l étranger 2 6,1 Libéral 3 9,1 N exercent pas 4 12,1 Institution ou École 11 33,3 Mixte 13 39,4 LIBAN 33 100,0 Source : USJ Institut de psychomotricité, 2003. 4 Répartition des psychomotriciens par lieu de travail (2002) N % Beyrouth 9 27,3 Mont-Liban 15 45,5 Nord 1 3,0 Bekaa 1 3,0 Sud 1 3,0 À l étranger 2 6,1 N exercent pas 4 12,1 LIBAN 33 100,0 Source : USJ Institut de psychomotricité, 2003. 292

XVI 4 STATISTIQUES DES ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES ASSOCIATION DES SAGES-FEMMES USJ (2002) Contexte L Association des sages-femmes de l USJ a été fondée en 1949. Elle regroupe l ensemble des sages-femmes diplômées de l École de sages-femmes de l USJ. Depuis 1970, l association est affiliée à la Confédération des sages-femmes francophones. En 1973, elle participe à la fondation de la Confédération internationale des sages-femmes. Objectif L Association des sages-femmes diplômées de l USJ vise à : Resserrer les liens de confraternité entre les sages-femmes. Relever le niveau de la profession Promouvoir la formation continue et les progrès scientifiques. Protéger les droits et intérêts des diplômées. Défendre la profession contre l exercice illégal. Méthode Toute sage-femme diplômée de l USJ adhère à l Association. Un fichier relatif aux adhérentes est entretenu à partir des archives disponibles, des contrats des diplômées et lors des formations continues. L association édite un rapport annuel. Résultats Durant les 10 dernières années (1993-2002), le nombre des nouvelles diplômées de l USJ est passé de 14 en 1993 à 2 en 2002. Le nombre total de diplômées durant cette période est 80 dont 32,5% au Mont-Liban, 30% à Beyrouth et 23,8% à l étranger. Périodicité des données Les données sont mises à jour annuellement. Exhaustivité des données Les données couvrent les personnes inscrites à l association. Références USJ École des sages-femmes, 2003. 293

1 Répartition des adhérents en fonction de l année d inscription et du lieu de travail Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud Étranger Ne travaille pas LIBAN 2002 2 - - - - - - 2 2001 3 1 - - - 1-5 2000 3 2 - - - 4 1 10 1999 2 2 1 - - 3-8 1998 4 1 - - 1 - - 6 1997 1 3 - - - 1-5 1996 1 6 - - - 3 1 11 1995 4 3 - - - 4-11 1994-2 1 2-2 1 8 1993 4 6 - - - 1 3 14 TOTAL, N 24 26 2 2 1 19 6 80 TOTAL,% 30,0 32,5 2,5 2,5 1,3 23,8 7,5 100,0 Source : USJ École des sages-femmes, 2003. 294

XVI 5 STATISTIQUES DES ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES ASSOCIATION LIBANAISE DE L INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE (1999-2003) Contexte L association libanaise de l industrie pharmaceutique fut fondée en 1971 et réactivée en 1994. Objectif Consolider l industrie pharmaceutique libanaise et promouvoir ses produits dans le marché local et international. Méthode Toute industrie pharmaceutique peut adhérer à l association qui est un terrain d échange d information et d expérience. L association n est pas informatisée. Les données relatives à l association sont collectées selon les besoins. Résultats En 2002, l association libanaise compte 8 adhérents : ALGORITHM SAL fondée en 1961 (sous le nom initial de Charles FROSST). Elle produit des médicaments à visée cardiologique, anti-infectieuse, du système nerveux central et de l incontinence urinaire. Elle possède des licences de MSD, Eli Lilly, Recordati, Biogen et Menarini. ALFA LABORATORIES SAL établie en 1973 et spécialisée dans la production de solutions diverses. CHALHOUB PHARMACEUTICALS CHA-PHA SAL, établie en 1964. Elle a des licences de Marion Merrell Dow et de N.V. Organon. MEDIPHAR LABORATORIES, fondée en 1973. Elle produit des médicaments analgésiques, anti-diabétiques, anti-infectieux, anti-néoplasiques, anti-allergiques, antiinflammatoires, psychothérapeutiques, sédatifs, cardio-vasculaires et des vitamines. MEPHICO SAL (Middle East Pharmaceutical & Industrial COmpany), établie en 1956. Elle possède des licences de NOVARTIS AG (anciennement CIBA-GEIGY). PHARMADEX SAL, établie en 1970. PHARMALINE SAL, opérationnelle depuis 1987. Elle produit des médicaments cardio-vasculaires, anti-néoplasiques, anti-inflammatoires, gastro-intestinaux, dermatologiques, respiratoires et endocrinologiques. Elle possède une licence des laboratoires PIERRE FABRE. SERUM PRODUCTS SAL, établie en 1973. Elle est spécialisée dans la production des solutions. D après une étude réalisée par le MEC en 1999-2000, auprès des producteurs pharmaceutiques nationaux, l industrie pharmaceutique nationale dispose de 5 pharmaciens Ph. D. et de 11 pharmaciens d état. La production nationale regroupe 541 produits dont la majorité sont des médicaments à visée dermatologique (81), anti-infectieuse (80), neuro-psychiatrique (54), cardio-vasculaire (52), pneumologique (50) et gastro-entérologique (45). Périodicité des données Communication des données à la demande. 295

Exhaustivité des données Les données reflètent les informations déclarées par l Association et les industries pharmaceutiques. Références Association libanaise de l industrie pharmaceutique Brochure, 2003. UNDP & MEC «Promoting Pharmaceutical Exports based on a regional market study», juin 2000. CHAPHA www.cph.com.lb. PHARMALINE www.pharmaline.com.lb. 1 Industrie pharmaceutique libanaise (2003) Nom Création Type de produits Licences étrangères ALGORITHM SAL 1961 cardiologiques, anti-infectieux, du système nerveux MSD, Eli Lilly, Recordati, central et de l incontinence urinaire Biogen, Menarini. ALFA LABORATORIES SAL 1973 solutions diverses CHALHOUB PHARMACEUTICALS CHA-PHA SAL 1964 Marion Merrell Dow, N.V. Organon MEDIPHAR LABORATORIES 1973 analgésiques, anti-diabétiques, anti-infectieux, anti-néoplasiques, anti-allergiques, anti-inflammatoires, psychothérapeutiques, sédatifs, cardio-vasculaires et des vitamines. MEPHICO SAL 1956 NOVARTIS AG PHARMADEX SAL 1970 PHARMALINE SAL 1987 cardio-vasculaires, anti-néoplasiques, anti-inflammatiques, PIERRE FABRE. gastro-intestinaux, dermatologiques, respiratoires et endocrinologiques SERUM PRODUCTS SAL 1973 solutions Source : Association libanaise de l industrie pharmaceutique Brochure, 2003. 296

2 Produits de l industrie pharmaceutique nationale (1999-2000) Catégories thérapeutiques Produits, N Fabricants, N 1 Allergologie 11 4 2 Analgésiques 26 4 3 Anesthésiologie 1 1 4 Antibiotiques 80 5 5 Anti-inflammatoires 33 6 6 Anti-spasmodiques 5 1 7 Cardio-vasculaire 52 5 8 Dermatologie 81 5 9 Diagnostics 1 1 10 Endocrinologie 15 1 11 Gastro-entérologie 45 6 12 Gynécologie 6 2 13 Hématologie 4 3 14 Hémostase 2 2 15 Hépatologie 1 1 16 Immunologie - - 17 Métabolisme et nutrition 13 3 18 Neurologie et psychiatrie 54 5 19 Oncologie 7 3 20 Ophtalmologie 4 3 21 Otologie 2 2 22 Parasitologie 17 5 23 Pneumologie 50 6 24 Rhumatologie 11 3 25 Rhinologie 10 3 26 Stomatologie 6 4 27 Toxicologie 1 1 28 Urologie et néphrologie 3 2 29 Produits diététiques - - TOTAL 541 Source : UNDP & MEC «Promoting Pharmaceutical Exports Based on a Regional Market Study», juin 2000. 3 Ressources humaines de l industrie pharmaceutique nationale (1999-2000) Personnel Producteurs Ph. D. pharmaciens 3 2 Pharmaciens 7 4 Food Engineer 1 1 MS Biology 1 1 BS Chemists 6 2 BS Medical Lab 3 2 Biologist 3 2 Baccalauréat-II 2 1 Source : UNDP & MEC «Promoting Pharmaceutical Exports Based on a Regional Market Study», juin 2000. 297

STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES XVII

XVII 1 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES AJIALOUNA (2001-2002) Contexte Ajialouna est une organisation non gouvernementale créée en 1995 pour renforcer le programme de santé scolaire dans les écoles publiques. Objectif Soutenir les efforts gouvernementaux dans le programme de santé scolaire pour les classes maternelles et primaires des établissements scolaires publics des villes de Beyrouth et Tripoli. Méthode Le programme de santé scolaire d Ajialouna comprend : Des consultations systématiques des élèves lors de la rentrée scolaire. Des consultations à la demande dans les cliniques de l association. À chaque rentrée scolaire, les élèves bénéficient d une consultation médicale de dépistage. Si un problème de santé est détecté, l élève est référé à la clinique ou chez un spécialiste. Les cliniques reçoivent les élèves tout au long de l année. L association prend en charge le coût financier du programme dans les écoles, les cliniques et les hôpitaux. Également des sessions d éducation de la santé sont effectuées selon les besoins. Les données des consultations scolaires sont saisies et analysées. Les données médicales sont codées par regroupement de pathologie, appareil ou système. Résultats Durant l année scolaire 2001-2002, l association Ajialouna dispose de six centres médicaux, de deux cliniques pour soins dentaires et d un département de soins ambulatoire. 42 écoles maternelles et primaires et 9 136 élèves ont bénéficié de ce programme. Le profil sociodémographique des élèves montre une majorité de filles (61,4%), âgés de 8-12 ans (57,7%) et de nationalité libanaise (82%). Les consultations médicales de dépistage à l entrée scolaire 2001-2002 ont concerné 5 957 élèves et ont révélé 4 726 troubles médicaux, soit 79 troubles médicaux pour 100 élèves examinés. Les 5 premiers groupements de pathologies rencontrées sont : les troubles de l appareil digestif (38,2% pour 100 élèves examinés), les troubles de la sphère ORL (10,9%), les maladies infectieuses (10%), les troubles de la vue (5,6%) et les troubles de l appareil respiratoire (3,6%). Durant l année scolaire 2001-2002, les cliniques ont pris en charge 2 989 états pathologiques. Les plus fréquents sont les troubles de l appareil respiratoire (26,7%), les troubles de la vue (11,6%), les troubles de l appareil digestif (10,5%), les maladies infectieuses (10,2%) et les troubles de la sphère ORL (9,7%). Dans l ensemble, Ajialouna a procuré 7 930 services de santé dont 57,2% sont des consultations médicales au sein des cliniques Ajialouna. Les autres services sont des soins dentaires (18,4%), des orientations vers des consultations médicales spécialisées (8,2%), des admissions à l hôpital (0,8%) Depuis sa création, les services de l association n ont cessé d augmenter pour passer de 480 en 1996 à 7 930 en 2002. 300

Périodicité des données Édition d un rapport d activité annuel. Exhaustivité des données Les statistiques présentes reflètent les écoliers bénéficiaires du programme de santé d Ajialouna. Mais l absence d un codage médical approprié (CIM-10) limite l analyse des données provenant de l examen médical scolaire et sa comparaison aux autres données des divers programmes de santé scolaire. Références Ajialouna Rapport «School Health Program Facts & Figures, 2001-2002». 1 Nombre des centres médicaux d Ajialouna, des écoles et élèves bénéficiaires (2001-2002) Beyrouth Tripoli TOTAL Centres médicaux 4 2 6 Cliniques pour soins dentaires 2 2 Département de soins ambulatoires 1 1 Écoles 30 12 42 Elèves bénéficiaires 5 943 3 193 9136 Source : Ajialouna Rapport «School Health Program Facts & Figures, 2001-2002». 2 Profil socio-démographique des écoliers bénéficiaires d Ajialouna (2001-2002) N % Sexe 9 136 100,0 Garçon 3 529 38,6 Fille 5 607 61,4 Âge 9 136 100,0 4-7 ans 2 485 27,2 8-12 ans 5 272 57,7 13-17 ans 1 335 14,6 > 17 ans 19 0,2 Non précisé 25 0,3 Nationalité 9 136 100,0 Libanaise 7 490 82,0 Syrienne 579 6,3 Palestinienne 95 1,0 Autres 972 10,6 Niveau d éducation 9 136 100,0 Maternelle Petite section 569 6,2 Maternelle Grande section 822 9,0 Maternelle 12ème 1 030 11,3 Éducation de Base 1 11ème 1 073 11,7 Éducation de Base 2 10ème 1 169 12,8 Éducation de Base 3 9ème 1 768 19,4 Éducation de Base 4 8ème 1 384 15,1 Éducation de Base 5 7ème 1 321 14,5 Source : Ajialouna Rapport «School Health Program Facts & Figures, 2001-2002». 301

3 Troubles médicaux dépistés lors des consultations médicales systématiques (2001-2002) (Élèves examinés 5 957) N % élèves examinés Troubles de l appareil digestif 2 274 38,2 Troubles de la sphère ORL 651 10,9 Maladies infectieuses 596 10,0 Troubles ophtalmologiques 333 5,6 Troubles de l appareil respiratoire 213 3,6 Troubles métaboliques 148 2,5 Troubles dermatologiques 128 2,1 Troubles du développement / état général 82 1,4 Troubles de l appareil génital masculin 80 1,3 Troubles de l appareil cardio-vasculaire 54 0,9 Troubles hématologiques 44 0,7 Avis et conseils médicaux 29 0,5 Troubles congénitaux 27 0,5 Accidents 19 0,3 Troubles de l appareil musculo-squelettique 15 0,3 Troubles de l appareil rénal 13 0,2 Troubles du système nerveux 12 0,2 Troubles psychiatriques / du comportement 8 0,1 Troubles médicaux dépistés 4 726 79,3 Source : Ajialouna Rapport «School Health Program Facts & Figures, 2001-2002». 4 Troubles médicaux pris en charge dans les 6 cliniques d Ajialouna (2001-2002) (Élèves pris en charge 6 651) N % Troubles de l appareil respiratoire 799 26,7 Troubles ophtalmologiques 346 11,6 Troubles de l appareil digestif 314 10,5 Maladies infectieuses 305 10,2 Troubles de la sphère ORL 291 9,7 Troubles dermatologiques 203 6,8 Troubles de l appareil génital urinaire 135 4,5 Troubles du système nerveux 83 2,8 Accidents 78 2,6 Troubles de l appareil musculo-squelettique 71 2,4 Troubles hématologiques 54 1,8 Troubles de l appareil cardio-vasculaire 35 1,2 Troubles métaboliques 19 0,6 Troubles psychiatriques / du comportement 8 0,3 Troubles congénitaux 4 0,1 Autres maladies 244 8,2 Troubles diagnostiqués pris en charge 2 989 100,0 Source : Ajialouna Rapport «School Health Program Facts & Figures, 2001-2002». 302

5 Répartition des services médicaux rendus et orientés par Ajialouna dans les écoles (2001-2002) (Ensemble des services 7 930) N % Consultations médicales spécialisées Consultations d ophtalmologie 279 3,5 Consultations d ORL 159 2,0 Consultations de cardiologie 19 0,2 Consultations de dermatologie 53 0,7 Consultations de médecin de famille 65 0,8 Consultations de neurologie 15 0,2 Consultations de pédiatrie 22 0,3 Autres consultations spécialisées 38 0,5 Hôpitaux Transfert aux urgences 4 0,1 Transfert pour chirurgie 53 0,7 Consultations et soins spécialisés Consultations pour surdité 387 4,9 Consultations pour énurésie 76 1,0 Soins dentaires 1 462 18,4 Lunettes / Lentilles 169 2,1 Examens paracliniques Examens de laboratoire 511 6,4 Examens de radiologie 72 0,9 Autres examens paracliniques 12 0,2 Consultations médicales dans les cliniques Ajialouna 4 534 57,2 Source : Ajialouna Rapport «School Health Program Facts & Figures, 2001-2002». 6 Consultations médicales rendues et orientées par Ajialouna (1996-2002) 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 Consultations médicales dans les cliniques Ajialouna 366 678 728 3 046 3 200 2 859 4 534 Consultations médicales orientées 114 230 339 800 143 2 303 3 396 Consultations médicales spécialisées 50 100 136 376 390 491 650 Hôpitaux 11 15 32 29 37 53 57 Consultations pour surdité - - - - - 316 387 Consultations pour énurésie - - - - - 220 76 Soins dentaires - - - - 170 760 1462 Lunettes / Lentilles 12 31 41 139 131 163 169 Examens paracliniques 41 84 130 256 415 300 595 TOTAL Consultations 480 908 1 067 3 846 4 343 5 162 7 930 Source : Ajialouna Rapport «School Health Program Facts & Figures, 2001-2002». 303

XVII 2 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES AMEL (2001-2002) Contexte L association Amel a vu le jour en 1979. C est une ONG, reconnue d utilité publique par décret présidentiel. Sur le plan national, Amel est membre fondateur du Collectif des ONG et travaille en collaboration avec les municipalités, le MSP et le MAS. Sur le plan international, Amel est membre du Conseil international des organisations volontaires (ICVA) et a le statut consultatif spécial auprès de l ECOSOC (Nations unies) depuis 2001. Objectif L association Amel a pour objectif de contribuer de façon active et concrète au développement du Liban en : Améliorant les conditions de vie et la situation économique des populations les plus défavorisées. Renforçant la participation active des populations locales. Favorisant la promotion des partenariats et la mise en place de réseaux. Méthode L Association met à la disposition de la population défavorisée une série de services médicaux et de dispensaires. Elle participe aux programmes nationaux de vaccination et de santé scolaire. Les services de santé rendus par les dispensaires et les équipes médicales (de santé scolaire) sont quantifiés dans des rapports annuels. Au niveau central, les données sont informatisées. Résultats En 2001-2002, Amel compte 14 structures et 11 dispensaires et centres médicaux qui sont répartis sur l ensemble du territoire libanais, avec une forte concentration dans la Bekaa (36,4%), au Sud (27,3%) et au Mont-Liban (27,3%). Le nombre total de bénéficiaires est passé de 20 605 en 2001 à 28 565 en 2002. Les services rendus pour des programmes nationaux de prévention sont passés de 9 429 en 2001 à 7 071 en 2002. Depuis sa création et jusqu en 2001, l Association a rendu au total 3 046 353 services dont 73,2% en soins de santé primaire. Périodicité des données Un rapport annuel est mis à jour au niveau central de l Association. Exhaustivité des données Les données reflètent les activités des différents centres et dispensaires de l Association. Références Association Amel, 2003. 304

1 Structures et services offerts par Amel (2001-2002) Beyrouth Mont-Liban Bekaa Sud Nabatieh TOTAL Structures Établissements 1 5 4 3 1 14 Dispensaire / centre médical, n - 3 4 3 1 11 Dispensaire / centre médical,% - 27,3% 36,4% 27,3% 9,1% 100,0% Garderie - 1 - - - 1 Dépôt pharmaceutique 1 - - - - 1 Type de services offerts Programme de vaccination - 2 3 3-8 Service de PMI - 2 4 3-9 Consultation spécialisée - 2 1 3 1 7 Consultation de santé mentale - - - - 1 1 Service de laboratoire - 2-1 1 4 Radiologie - - - - 1 1 Échographie - 1 1 1 1 4 Service de rééducation - - - 1 1 2 Clinique dentaire - 1-2 - 3 Pharmacie - 2 4 3-9 Source : Association Amel, 2003. 2 Bénéficiaires de l Association Amel (2001-2002) 2001 2002 n % n % Dispensaires 7 014 34,0 8 260 28,9 Cliniques spécialisées 2 023 9,8 3 547 12,4 Pharmacies 3 036 14,7 5 918 20,7 Laboratoires 3 987 19,3 4 893 17,1 Physiothérapie 2 775 13,5 3 743 13,1 Cliniques dentaires 341 1,7 110 0,4 Cliniques gynécologiques 741 3,6 881 3,1 Échographie 636 3,1 643 2,3 Santé mentale 52 0,3 159 0,6 Radiologie - - 411 1,4 TOTAL 20 605 100,0 28 565 100,0 Source : Association Amel, 2003 3 Services rendus pour les programmes nationaux de prévention (2001-2002) 2001 2002 Programme national de vaccination 7813 6164 Délivrance de médicaments 727 420 Programme de santé reproductive 889 487 TOTAL 9 429 7 071 Source : Association Amel, 2003. 4 Nombre de services rendus depuis la création de l Association Amel (1980-2001) N % Soins de santé primaire 2231323 73,2 Formation professionnelle 7113 0,2 Programme d alphabétisation 2270 0,1 Programme de réhabilitation 508 0,0 Défense civile 805139 26,4 TOTAL 3 046 353 100,0 Source : Association Amel, 2003. 305

XVII 3 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES ARC-EN-CIEL (2002) Contexte Arc-en-ciel est une association de réinsertion sociale, à but non lucratif, autorisée par le MIMAR sous le décret 162/AD, le 21 novembre 1985 et reconnue d utilité publique le 18 novembre 1995. Objectif Répondre aux besoins et aux sollicitations des personnes en difficultés grâce à son travail, dans la communauté et dans ses centres de références. Méthode L Association développe ses programmes et ses activités de manière à étendre son groupe cible à toute personne en difficulté (personnes handicapées, personnes en situation de détresse psychologique, jeunes, cas sociaux ). La stratégie d action d arc-en-ciel s appuie en effet sur trois piliers essentiels : le travail communautaire, les centres de référence et le programme public. Arc-en-ciel fonctionne à travers trois divisions (Grand-Beyrouth, Nord et Bekaa) regroupant six implantations géographiques. Elle gère cinq programmes relatifs à la réhabilitation, la jeunesse, la santé, le développement agricole et la préservation des ressources naturelles et les prisons. Le programme «santé pour tous» intervient au niveau des soins médicaux (médecine générale et spécialisée, paramédical, aides techniques, médicaments, oxygénothérapie ) dans les centres de référence et à domicile. Une restructuration est en cours afin d assurer notamment des programmes : d hospitalisation à travers un petit centre hospitalier, d hospitalisation à domicile et de santé mentale. Chaque demande de service effectuée dans les différents centres d Arc-en-ciel est informatisée, ainsi que les renseignements concernant chaque bénéficiaire. Les services sont tous répertoriés selon une nomenclature prédéfinie. Le logiciel d Arc-enciel permet, entre autres, le suivi des demandes de la production, de la livraison et l édition de rapports de contrôle. Il permet aussi la répartition des charges couvertes par les différents tiers payants et la gestion comptable automatique des paiements. Le transfert des données entre les différents centres d Arc-en-ciel se fait périodiquement par modem. Résultats Arc-en-ciel compte six centres : 3 dans le Grand-Beyrouth, 2 au Nord et 1 à la Bekaa. 42 personnes travaillent dans le programme de santé dans des groupes multidisciplinaires dont 36 de professions médicales et paramédicales. En 2002, le nombre total de bénéficiaires ayant profité des services de réhabilitation et des services de santé est respectivement 6 283 et 1 838. Le nombre total de services de réhabilitation et de santé est respectivement 310 094 et 21 623. Les 21 623 services se répartissent à 58% pour des soins de kinésithérapie et à 22,6% pour des soins dentaires. À noter que les services de pharmacie et d oxygénothérapie ne sont offerts qu à Grand Beyrouth. Périodicité des données Les données sont mises à jour régulièrement au centre de Jisr el Wati-Beyrouth. 306

1 2 Exhaustivité des données Les données couvrent l ensemble des activités offertes par le programme de santé d Arc-enciel dans ses divers centres. Références Arc-en-ciel Rapport d activité, 2002. Structure des centres d Arc-en-ciel (2002) Région N % Grand-Beyrouth 3 50,0 Nord 2 33,3 Bekaa 1 16,7 TOTAL 6 100,0 Source : Arc-en-ciel Rapport d activité, 2002. Personnel de santé (2002) Personnel Grand-Beyrouth Nord Bekaa TOTAL Médecin 8 2 1 11 Dentiste 10 2 1 13 Infirmier 1 1-2 Kinésithérapeute 4 2 1 7 Pharmacien 1 - - 1 Administratif 4 2 2 8 TOTAL 28 9 5 42 Source : Arc-en-ciel Rapport d activité, 2002. 3 Répartition des bénéficiaires (2002) Région Réhabilitation Santé N % N % Grand-Beyrouth 4 524 72,0 1 287 70,0 Nord 1100 17,5 165 9,0 Bekaa 659 10,5 386 21,0 TOTAL 6 283 100,0 1 838 100,0 Source : Arc-en-ciel Rapport d activité, 2002. 4 Répartition des services (2002) Régions Réhabilitation Santé N % N % Grand-Beyrouth 229470 74,0 15720 72,7 Nord 46514 15,0 4757 22,0 Bekaa 34 110 11,0 1 146 5,3 TOTAL 310 094 100,0 21 623 100,0 Source : Arc-en-ciel Rapport d activité, 2002. 5 Services procurés par le programme de santé d Arc-en-ciel (2002) Services Grand-Beyrouth Nord Bekaa TOTAL, N TOTAL,% Consultations médicales et paramédicales 1315 457 62 1 834 8,5 Soins infirmiers 471 135-606 2,8 Kinésithérapie 7 584 3 913 1 084 12 581 58,2 Soins dentaires 1480 252-1 732 8,0 Pharmacie 4 833 - - 4 833 22,4 Oxygénothérapie 37 - - 37 0,2 TOTAL 15 720 4 757 1 146 21 623 100,0 Source : Arc-en-ciel Rapport d activité, 2002. 307

XVII 4 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES CARITAS (2001-2002) Contexte Caritas Liban est une ONG reconnue d utilité publique par l État libanais. Elle a été fondée en 1972. Elle appartient au réseau international de Caritas. Son activité est concentrée sur trois volets : la santé, le social et le développement socio-économique. Objectif Les objectifs du programme de santé concernent : L amélioration des accès aux services de soins de santé primaires aux individus et aux familles défavorisées. La prévention et la promotion de la santé au niveau des collectivités défavorisées. Méthode Le programme santé de Caritas fonctionne à travers les centres médico-sociaux (Sin-el-Fil, Sarba, Rayfoun, Deir-Kamar, Dahr-el-Ain, Zahlé, Saida et Tyr) et les cliniques mobiles (Akkar, Bekaa-Gharby et Chouf). Les équipes des centres comportent un corps médical de médecins généralistes et de spécialité, une équipe paramédicale (infirmières, assistantes sociales, aides-soignants, assistantes dentaires) et un personnel administratif. Les services médicaux offerts comportent : Des services curatifs dont les consultations médicales. Des services de prévention dont la santé scolaire, l éducation pour la santé, l hygiène orale et dentaire et la santé maternelle et infantile. Les données du programme santé de Caritas sont directement informatisées et exploitées à la fin de chaque mois et à la fin de chaque projet. Résultats En 2002, Caritas compte 8 centres médico-sociaux et 3 cliniques mobiles. L activité des centres médicaux a enregistré 76 348 services rendus durant une période de 12 mois (juillet 2001 juin 2002). Les services offerts concernent la distribution de produits pharmaceutiques (59%), les consultations médicales (23,2%) et les soins dentaires (10,3%). D autre part, les cliniques mobiles ont pu effectuer 3 826 consultations sur terrain et délivrer 13 679 produits pharmaceutiques. Dans le domaine de la santé scolaire, 2 649 élèves ont pu être examinés et 2 256 troubles médicaux ont été dépistés. Les troubles médicaux les plus fréquents sont les troubles de la dentition et les caries dentaires (43,1%), l obésité (14,7%), les troubles ORL (12,5%), les troubles cutanés dont la pédiculose (10,7%) et les troubles ophtalmologiques (9,4%). Périodicité des données Les statistiques sont communiquées sur demande mais un rapport annuel est publié à la fin de chaque année. De même, Caritas publie des revues trimestrielles dans trois langues (arabe, français et anglais). 308

1 Exhaustivité des données Les données reflètent les résultats d activité du programme santé de Caritas incluant les 8 centres médico-sociaux et les 3 cliniques mobiles. Références Caritas, 2003. Revue «Caritas» n 66 (septembre 2002) et n 67 (décembre 2002). Caritas www.caritas.org.lb Structures, services et activités de Caritas Structures médicales (2002) Source : Caritas, 2003. Beyrouth Mont- Nord Bekaa Sud- LIBAN et banlieue Liban Nabatieh N % Centres médicaux 1 3 1 1 2 8 Cliniques mobiles - 1 1 1-3 Services des centres médicaux (Juil. 01-Juil. 02) 14 283 27 426 11 032 12 364 11 243 76 348 100,0% Consultations 2 844 6 620 2 528 2 628 3 110 17 730 23,2% Pharmacie 9 634 16 311 6 317 7 147 5 618 45 027 59,0% Échographie 14 86 72 150 38 360 0,5% Mammographie - - - - 31 31 0,0% Clinique dentaire 961 2 724 1 457 1 005 1 721 7 868 10,3% Vaccins 234 1 075 217 746 321 2 593 3,4% Injections 246 37 86 48 3 420 0,6% Pansements 10 22 105 34 5 176 0,2% Lavage d oreilles 36 42 14 111-203 0,3% Petite chirurgie - 3 38 - - 41 0,1% E.C.G. 21 106 37 116 39 319 0,4% T. glucose/ lab 264 350 106 376 310 1 406 1,8% Audiométrie 19 - - - - 19 0,0% T. grossesse/ frottis - 24 55 3 47 129 0,2% T. épreuve d effort - 26 - - - 26 0,0% Activité des cliniques médicales mobiles (Juillet 2001-Juillet 2002) Consultations - - 592 3 234-3 826 Médicaments - 2 938 4 667 6 074-13 679 Santé scolaire (2001-2002) Nombre d élèves examinés 299 1 013-383 954 2 649 Maladies et anomalies dépistées 509 502-289 956 2 256 100%* Cardio-vasculaire dépistées (souffle cardiaque) 3 2 - - 14 19 0,8% Respiratoire (bronchite, asthme) 4 - - 2 16 22 1,0% Ophtalmologique (myopie, strabisme) 14 75-49 74 212 9,4% O.R.L (laryngite, amygdales, otite, audition ) 38 91-93 59 281 12,5% Dentition et caries dentaires 182 216-112 462 972 43,1% Dermatologie 4 3-4 15 26 1,2% Pédiculose 2 2 - - 211 215 9,5% Endocrinologie (glandes thyroïdes et lymphatiques) - 1 - - 5 6 0,3% Génital (ectopie testiculaire ) 4 2-10 - 16 0,7% Urinaire - 1-1 17 19 0,8% Gastro-intestinal 2 - - 10 47 59 2,6% Motricité (squelette et articulation) - - - 1 28 29 1,3% Psychique/ retard mental 3 - - - 1 4 0,2% Excès de poids/ obésité 253 71-3 5 332 14,7% Retard staturo-pondéral - 38-4 2 44 2,0% * Le pourcentage des troubles par rapport à l ensemble des troubles dépistés 309

XVII 5 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES CHRONIC CARE CENTER (2002) Contexte Chronic Care Center (CCC) est une institution médico-sociale, à but non lucratif, spécialisée dans le traitement et le suivi des maladies chroniques de l enfance : la thalassémie et le diabète insulino-dépendant. Elle est fondée en 1992 et inaugurée officiellement en juin 1994. Elle fonctionne en partenariat avec le MSP, MAS, OMS et UE. Elle est en relation avec les associations des parents et les clubs des jeunes thalassémiques et diabétiques. Les estimations nationales du CCC pour ces deux maladies sont : 1 500 patients atteints de thalassémie (majeure). Un Libanais sur 50 porteur du gène récessif de la thalassémie. Un enfant sur 1 000 atteint de diabète insulino-dépendant. Objectif Assurer aux enfants touchés par la thalassémie et le diabète insulino-dépendant, une qualité de soins maximale et une assistance psycho-sociale régulière. Méthode L activité du CCC comprend un volet curatif et un volet préventif. CCC dispose d une équipe pluridisciplinaire composée de médecins spécialisés, infirmières éducatrices, assistances sociales, diététiciennes et psychologues. La prise en charge des enfants comprend : les consultations spécialisées d endocrinologie, d ophtalmologie, d hématologie, les consultations de psychologie, les soins infirmiers, les soins dentaires, la fourniture de médicaments et matériel, les examens de laboratoire et banque de sang, les transfusions de sang et desféral, la surveillance thérapeutique, les conseils nutritionnels, l éducation du patient, le service social, le soutien des parents La participation du patient au coût global du traitement est presque symbolique (0-25% selon la situation économique de la famille). Les programmes de prévention sont exercés à travers des sessions de formation, des campagnes, des activités éducatrices et récréatives et des sessions de conscientisation publique. Résultats Jusqu à 2002, le CCC a pris en charge 579 patients thalassémiques et 869 patients diabétiques. Les patients thalassémiques sont dans 50,3% des enfants de moins de 15 ans. 90,2% sont libanais dont 27,2% de la région du Nord. 73,7% sont régulièrement suivis par le centre. En 2002, ils ont bénéficié de 3 181 consultations médicales. Les patients diabétiques sont dans 93,9% des Libanais dont 30% du Sud-Nabatieh. 81,6% sont régulièrement suivis par le centre, dont 45,7% âgés de 15 ans ou moins. En 2002, ils ont bénéficié de 3 879 consultations médicales. Périodicité des données Édition d un rapport d activité annuel. Communication des statistiques à la demande. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent les patients pris en charge par CCC. 310

Références Chronic Care Center «The Chronic Care Center Report 2001». Chronic Care Center, 2003. 1 Effectif du personnel (2002) N Médecin 12 Endocrinologue 5 Hématologue 2 Ophtalmologue 1 Dentiste 1 Cardiologue 1 Médecin de laboratoire 2 Infirmière 4 Pharmacien 1 Psychologue 1 Service social 2 Technicien 6 Prévention 1 Service administratif 11 TOTAL 38 Source : Chronic Care Center, 2003. 2 Thalassémiques (jusqu en 2002) N % Répartition par sexe 579 100,0 Hommes 313 54,1 Femmes 266 45,9 Répartition par groupe d âge 579 100,0 0-5 48 8,3 5-10 109 18,8 10-15 134 23,1 15-20 102 17,6 20-30 115 19,9 30-45 47 8,1 >45 7 1,2 Inconnu 17 2,9 Répartition par nationalité 579 100,0 Libanais 522 90,2 Palestiniens 31 5,4 Syriens 16 2,8 Irakiens 5 0,9 Inconnus 5 0,9 Répartition des patients libanais par région 522 100,0 Beyrouth 72 13,8 Mont-Liban 62 11,9 Nord 142 27,2 Bekaa 98 18,8 Sud et Nabatieh 148 28,4 Suivi des malades 579 100,0 Suivis 427 73 Perdus de vue 131 22,6 Décédés 21 3,6 Bénéficiaires par année 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 Total patients 312 362 416 447 489 512 531 544 561 579 Nouveaux patients 50 54 31 42 23 19 13 17 18 Services réalisés par année 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 Consultations médicales 1489 2003 2875 3613 3512 3154 3037 3084 3181 Transfusions sanguines 240 809 1041 1150 1225 1396 Patients sous desféral, % 76% 72% 68% 67% 67% 63% Source : Chronic Care Center, 2003. 311

3 Diabétiques (jusqu en 2002) N % Répartition par sexe des patients suivis 709 100,0 Hommes 355 50,1 Femmes 354 49,9 Répartition par groupe d âge des patients suivis 709 100,0 0-5 39 5,5 5-10 98 13,8 10-15 187 26,4 15-20 163 23,0 20-30 199 28,1 30-45 21 3,0 >45 1 0,1 Inconnu 1 0,1 Répartition par nationalité de l ensemble des patients 869 100,0 Libanais 816 93,9 Egyptien 2 0,2 Palestinien 23 2,6 Syrien 18 2,1 Irakien 2 0,2 Jordanien 1 0,1 Inconnu 7 0,8 Répartition des patients libanais par région 816 100,0 Beyrouth 93 11,4 Mont-Liban 185 22,7 Nord 150 18,4 Bekaa 130 15,9 Sud et Nabatieh 245 30, Inconnu 13 1,6 Suivi des malades 869 100,0 Suivis 709 81,6 Perdus de vue / décédés 160 18,4 Bénéficiaires par année 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 Total patients 232 315 414 500 562 607 670 733 798 869 Nouveaux patients 83 99 86 62 45 63 63 65 69 Services réalisés par année 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 Consultations médicales 1709 2118 2828 3217 3177 3485 3669 3740 3879 Source : Chronic Care Center, 2003. 312

XVII 6 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES COMITÉ D AIDE POPULAIRE (2003) Contexte Le Comité d aide populaire est une ONG fondée le 20 avril 1978 (décret présidentiel 7119). Il est reconnu d utilité publique. Objectif Offrir des services médico-sociaux et organiser des programmes de développement pour la population. Méthode Le Comité participe à différents programmes de santé à travers un réseau de dispensaires et centres. Il offre des consultations médicales, des soins dentaires, des soins infirmiers, des examens de laboratoire et d imagerie, de la physiothérapie Il organise des formations techniques et informatiques, des sessions de formation aux premiers secours et à la défense civile. Il est partenaire dans différents programmes de santé nationaux : santé scolaire, vaccination, éradication de la poliomyélite, maladies chroniques, éducation pour la santé D autre part, il assure des services de dons de sang, de secourisme, de transport des malades et blessés et de défense civile. Résultats En 2003, le Comité dispense des services médicaux à travers 13 dispensaires et 5 centres médicaux répartis sur l ensemble du territoire libanais. De janvier jusqu en octobre 2003, le Comité a assuré 81 968 consultations, 2 317 interventions de la défense civile populaire et 4 807 services de vaccination et de santé scolaire. Périodicité des données Mise à jour annuelle. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent les activités réalisées par le Comité. Références Comité d aide populaire, 2003. 313

1 Structures (2003) Région Dispensaires Centres TOTAL Beyrouth 2 1 3 Mont-Liban 3 1 4 Nord 4 2 6 Bekaa 2 2 Sud et Nabatieh 2 1 3 TOTAL 13 5 18 Source : Comité d aide populaire, 2003. 2 Actes et interventions médicaux (1 er janvier 30 octobre 2003) Actes N % Consultations (dispensaires et centres) 81 968 92,0 Programme de vaccination et de santé scolaire 4 807 5,4 Défense civile populaire 2 317 2,6 TOTAL 89 092 100,0 Source : Comité d aide populaire, 2003. 3 Actes et interventions médicaux au fil des années Année N 2003 89092 2002 108825 2001 105599 2000 86048 1990 184467 1980 17210 Source : Comité d aide populaire, 2003. 314

XVII 7 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES CROIX-ROUGE LIBANAISE (2001-2002) Contexte La Croix-Rouge libanaise (CRL) est une organisation nationale humanitaire. En 1946, elle fut reconnue par l Etat comme une organisation à but non lucratif et comme une équipe auxiliaire au service médical de l Armée libanaise. En 1947, la CRL adhère à la Croix Rouge Internationale et au mouvement du Croissant Rouge. Objectif La CRL assure l aide aux victimes de désastres naturels et humains, répond aux urgences, assure des fonctions de banque de sang et allège les souffrances des plus vulnérables. Méthode La CRL exerce ses activités à travers un réseau de banque du sang, centres médicaux et cliniques mobiles. Les données des rapports d activité des différents centres sont collectées, regroupées, informatisées et exploitées au niveau central. Des statistiques mensuelles sont distribuées aux centres. Résultats En 2002, la CRL met en fonction 9 banques du sang, 57 centres médicaux et 15 cliniques mobiles. Les banques du sang ont prélevé 15 714 unités de sang et délivré 15 096 unités. Les cinq premières causes de prescriptions d unités de sang sont les opérations (29,7%), les anesthésies (20,8%), les thalassémies (15,3%), la chirurgie à cœur ouvert (11,1%) et le cancer (7,8%). Quant aux autres produits de sang, 3 413 unités de plasma et 1 226 unités de creyo précipité ont été délivrées. Les centres médicaux et cliniques mobiles ont enregistré 85 311 consultations médicales dont 30,7% pour des maladies cardio-vasculaires (y compris HTA), 23,2% de consultations de médecine générale, 20,5% de pédiatrie, 12% pour diabète et 7,3% de gynécologie (y compris le planning familial et le suivi prénatal). 80 130 actes de soins infirmiers et examens paracliniques sont réalisés dont 18 267 actes de vaccination, 1 957 pap smear, 878 échographies et 207 mammographies. Périodicité des données Les données sont mises à jour mensuellement et éditées sous forme de rapport. Exhaustivité des données Les données représentent l ensemble des activités des centres de la CRL. Références CRL Statistiques du département médico-social, 2003. CRL Rapport des banques du sang, 2003. 315

1 Structure de la Croix-Rouge Libanaise (2002) Banques du sang Centres médicaux Cliniques mobiles Beyrouth 2 4 - Mont-Liban 3 10 3 Nord 1 7 3 Bekaa 1 8 4 Sud et Nabatieh 2 28 5 TOTAL 9 57 15 Source : CRL Statistiques du Département médico-social, 2003. 2 a Bilan des activités des centres médicaux de la CRL (2001) Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Nabatieh Sud LIBAN LIBAN H F H F H F H F H F H F H F N % Consultations 2 934 5 010 11 143 11 204 5 838 9 243 7 440 9 708 768 850 14 418 18 764 42 541 54 779 97 320 100,0 Médecine générale 825 1 156 2 203 2 006 1 199 2 213 1 625 2 155 178 275 3 721 4 664 9 751 12 469 22 220 22,8 Pédiatrie 509 444 1551 1 406 2304 2404 3113 2 980 165 147 4 568 4312 12 210 11 693 23 903 24,6 Gynécologie - 780-645 - 488-492 - 40-991 - 3436 3 436 3,5 Suivi prénatal - 16-167 - 140-232 - 1-492 - 1048 1 048 1,1 Planning familial - 176-164 - 58-264 - 5-671 - 1338 1 338 1,4 Soins dentaires - - - - 336 336 143 228 19 35 93 67 591 666 1 257 1,3 Consultations pour maladies chroniques Maladies cardio-vasculaires 443 858 2398 1 979 621 849 1068 1295 248 213 1762 2 275 6 540 7 469 14 009 14,4 HTA 587 793 2166 2255 660 1547 552 829 - - 1716 2 284 5 681 7 708 13 389 13,8 Diabète 513 683 1827 1 799 231 349 593 816 77 76 1 383 1871 4 624 5 594 10 218 10,5 Troubles neurologiques 57 104 998 783 487 859 346 417 81 58 1 175 1137 3 144 3 358 6 502 6,7 Différents services 3 093 7 036 6 515 8 397 3 440 4 331 7 522 8 721 931 938 21 285 24 393 42 786 53 816 96 602 100,0 Pap Smear - 505-649 - 336-278 - 39-459 - 2266 2 266 2,3 Echographie - 57 9 363 37 256 - - - 14-76 46 766 812 0,8 Mammographie - 82-94 - - - - - - - - - 176 176 0,2 Ostéodensitométrie - 51 42 305 7 211 17 210-44 4 86 70 907 977 1,0 Hémoglucotest - - 29 19 30 35 373 307 - - 459 745 891 1 106 1 997 2,1 Actes de Laboratoire 378 2427 1221 2 100 110 350 165 318 - - 64 123 1 938 5 318 7 256 7,5 ECG 96 135 206 285 71 107 149 244 - - 453 529 975 1 300 2 275 2,4 Prise de tension artérielle 1 237 2 050 1 934 2 039 1 063 1 042 2 285 2 589 13 10 7 100 9 170 13 632 16 900 30 532 31,6 Pansement 338 316 551 448 515 429 697 680 79 86 1676 1 725 3 856 3 684 7 540 7,8 Piqûres 397 763 1361 1171 434 365 607 822 7 28 3 874 4203 6 680 7 352 14 032 14,5 Vaccinations 627 632 1 162 924 1 161 1 181 3 229 3 273 832 717 7 655 7 277 14 666 14 004 28 670 29,7 Physiothérapie 20 18 - - 12 19 - - - - - - 32 37 69 0,1 TOTAL / sexe 6 027 12 046 17 658 19 601 9 278 13 574 14 962 18 429 1 699 1 788 35 703 43 157 85 327 108 595 193 922 TOTAL / région 18 073 37 259 22 852 33 391 3 487 78 860 193 922 Source : CRL Statistiques du Département médico-social, 2003. 316

2 b Bilan des activités des centres médicaux de la CRL (2002) Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Nabatieh Sud LIBAN LIBAN H F H F H F H F H F H F H F N % Consultations 2 542 4 250 11 161 11 449 5 978 9 278 7 230 9 669 419 534 9 040 13 761 36 370 48 941 85 311 100,0 Médecine générale 755 1 123 2 513 2 270 1 484 2 510 1 577 2 120 84 159 1 982 3 198 8 395 11 380 19 775 23,2 Pédiatrie 318 341 1392 1185 2117 2 210 2812 2 125 86 67 2 456 2 398 9 181 8 326 17 507 20,5 Gynécologie - 663-775 - 501-546 - 26-958 - 3469 3 469 4,1 Suivi prénatal - 8-162 - 81-369 - - - 610-1230 1 230 1, Planning familial - 156-205 - 100-384 - 8-635 - 1488 1 488 1,7 Soins dentaires - - 10 13 343 344 155 200 2 7 - - 510 564 1 074 1,3 Consultations pour maladies chroniques Maladies cardio-vasculaires 405 548 3000 2808 591 864 1 115 1592 166 135 1 327 1 689 6 604 7 636 14 240 16,7 HTA 503 605 2 018 1 916 730 1463 558 919 58 55 1 364 1 774 5 231 6 732 11 963 14,0 Diabète 468 647 1803 1733 371 548 703 1 017 23 77 1 195 1 643 4 563 5 665 10 228 12,0 Troubles neurologiques 93 159 425 382 342 657 310 397 - - 716 856 1 886 2 451 4 337 5,1 Différents services 2 629 6 489 5 567 7 340 3 947 5 062 7 009 8 681 726 739 13 832 17 035 33 710 45 346 79 056 100,0 Pap Smear - 367-675 - 170-225 - 30-490 - 1957 1 957 2,5 Échographie - 97 4 183 41 202 - - - - 146 205 191 687 878 1,1 Mammographie - 24-91 - 45-21 - 12-14 - 207 207 0,3 Ostéodensitométrie - - - 106 3 125-191 - 54 6 132 9 608 617 0,8 Hémoglucotest - - 12 94 28 35 378 358 - - 258 472 676 959 1 635 2,1 Actes de laboratoire 292 2 477 1 193 2 186 252 765 185 391 - - 13 101 1 935 5 920 7 855 9,9 ECG 28 85 100 151 58 97 15 48 - - 385 413 586 794 1 380 1,7 Prise de tension artérielle 1 035 1 912 1 533 1 497 1 271 1 396 2 228 2 938 9 5 5 868 7 612 11 944 15 360 27 304 34,5 Pansement 215 234 522 425 606 514 809 591 80 81 1 247 1 201 3 479 3 046 6 525 8,3 Piqûres 445 747 877 662 447 410 697 1169 4 4 3 341 3 600 5 811 6 592 12 403 15,7 Vaccinations 614 546 1 326 1 270 1 239 1 277 2 697 2 749 633 553 2 568 2 795 9 077 9 190 18 267 23,1 Physiothérapie - - - - 2 26 - - - - - - 2 26 28 0,0 TOTAL / sexe 5 171 10 739 16 728 18 789 9 925 14 340 14 239 18 350 1 145 1 273 22 872 30 796 70 080 94 287 164 367 TOTAL / région 15 910 35 517 24 265 32 589 2 418 53 668 164 367 Source : CRL Statistiques du département médico-sociale, 2003. 317

3 a Rapport des banques du sang de la CRL (2001) Unités de sang Causes de prescription Région N, prélevées N, délivrées Opération Anesthésie Thalassémie Cœur ouvert Cancer Hémopathie Dialyse Bl. Acc Divers Beyrouth 3 840 3820 1433 775 368 443 180 364 207 46 4 Mont-Liban 5 427 5170 2065 1 185 291 636 426 389 126 49 3 Nord 4 034 3 905 820 804 883 628 389 220 91 30 40 Bekaa 1 131 1 001 327 161 165 88 83 7 144 6 20 Sud 813 773 58 84 414 15 17 18 167 - - Nabatieh 527 472 116 88 92 23 47 76 29 1 - TOTAL N 15 772 15 141 4 819 3 097 2 213 1 833 1 142 1 074 764 132 67 TOTAL % 100,0 31,8 20,5 14,6 12,1 7,5 7,1 5,0 0,9 0,4 Source : CRL Rapport des banques du sang, 2003. 3 b Rapport des banques du sang de la CRL (2002) Unités de sang Causes de prescription Région N, prélevées N, délivrées Opération Anesthésie Thalassémie Cœur ouvert Cancer Hémopathie Dialyse Bl. Acc Divers Beyrouth 3197 3 156 1 123 669 403 354 120 278 159 36 14 Mont-Liban 5 759 5548 1999 1198 325 789 443 562 183 48 1 Nord 3 878 3744 814 806 865 441 400 231 73 30 84 Bekaa 1 228 1 148 309 238 206 67 84 4 237 2 1 Sud 938 893 79 101 397 13 52 22 227-2 Nabatieh 714 607 155 128 113 13 82 63 47-6 TOTAL 15 714 15 096 4 479 3 140 2 309 1 677 1 181 1 160 926 116 108 TOTAL % 100,0 29,7 20,8 15,3 11,1 7,8 7,7 6,1 0,8 0,7 Source : CRL Rapport des banques du sang, 2003. 4 Unité livrée (2002) Région Plasma Creyo précipité Beyrouth 545 955 Mont-Liban 1006 10 Nord 719 - Bekaa 258 252 Sud 721 9 Nabatieh 164 - TOTAL 3 413 1 226 Source : CRL Rapport des banques du sang, 2003. 318

XVII 8 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES DAR AL AMAL (2003) Contexte Dar al Amal est une organisation non gouvernementale créée en 1970 et reconnue d utilité publique par le décret 9176 en date du 8/7/1974. Elle a été fondée par des assistantes sociales et par des religieuses franciscaines en réponse à un besoin lancé par des femmes et des filles exerçant la prostitution. Actuellement, Dar al Amal offre un programme de prévention pour des mineurs ayant des problèmes familiaux et sociaux. De même, elle offre un programme de réhabilitation et de réinsertion dans la société des femmes prisonnières au Liban ou des femmes ayant des problèmes de prostitution. Dar al Amal est gérée par un conseil d administration et une équipe multidisciplinaire soutenue par des bénévoles. L association coordonne des activités avec les secteurs publics et privés tant localement qu internationalement pour la prévention auprès des enfants à problèmes et le renforcement du statut de la femme. Objectif Le but principal de Dar al Amal est de renforcer le statut de la femme au Liban à travers différentes actions : Recevoir des femmes et des filles prostituées pour leur offrir une formation. Aider à changer les habitudes de vie des femmes prostituées. Recevoir des enfants vivant dans des conditions sociales et familiales difficiles afin de prévenir la délinquance. Méthode Lors d une nouvelle prise en charge, un dossier est ouvert au nom de la personne. Chaque centre recèle ses propres informations indépendamment des autres centres. Il n existe aucun système informatique pour analyser et regrouper les informations des différents centres. Résultats Les services de Dar al Amal sont offerts par trois centres. Au total, depuis sa création jusqu à septembre 2003, l Association a rendu service à 698 bénéficiaires dont 23% de mineures et 77% de majeures. Le centre de Baabda enregistre 69,5% des bénéficiaires, le centre de Nabaa 18,6% et le centre de Sin el Fil 11,9%. Les mineures sont essentiellement prises en charge par le centre de Nabaa (80,7%). Périodicité des données Les statistiques sont éditées à la demande. Exhaustivité des données Les chiffres représentent l ensemble des cas pris en charge par Dar al Amal. Références Dar al Amal, septembre 2003. Dar al Amal Brochures, 2003. 319

1 Bénéficiaires des activités des trois centres (2002-2003) Centres Mineures Majeures TOTAL Nabaa 130-130 Sin el Fil 11 72 83 Baabda 20 465 485 TOTAL, N 161 537 698 TOTAL, % 23,1 76,9 100,0 Source : Dar al Amal, septembre 2003. 2 Pourcentage vertical des bénéficiaires par centre (2002-2003) Centres Mineures Majeures TOTAL Nabaa 80,7-18,6 Sin el Fil 6,8 13,4 11,9 Baabda 12,4 86,6 69,5 TOTAL 100,0 100,0 100,0 Source : Dar al Amal, septembre 2003. 320

XVII 9 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES FONDATION HARIRI (2001-2002) Contexte La Direction de santé et des services sociaux de la Fondation Hariri a été fondée en 2000. Elle joue un rôle actif dans la dispensation des soins et des services sociaux. Objectif Assurer des services de santé de haute qualité, des soins continus et globaux tant curatifs que préventifs et au moindre coût à la population. Méthode La Direction de santé et des services sociaux dispose : D un réseau de 8 centres médicaux (8 en 2002). D un service dentaire formé de plus de 30 dentistes. D une équipe médicale formée d au moins 150 professionnels de santé. D un service de laboratoire. D un département informatique. La Fondation possède un système d information médicale informatisé avancé. Tout patient bénéficiaire est muni d une carte de santé de type magnétique et d un «mot de passe» qui permettent aux professionnels d accéder rapidement au dossier médical informatisé propre au patient. Ce dossier est constitué lors de la première consultation. Il comprend les données démographiques, les antécédents médicaux et familiaux, les informations sur les habitudes et style de vie et les données relatives aux différents services médicaux rendus. Résultats En 2002, les services de santé dispensés à la population comprennent : 15 119 consultations médicales assurées à travers les 8 centres médicaux localisés à Beyrouth (6), au Mont-Liban (1) et au Sud (1). Les 3 spécialités les plus demandées sont l ophtalmologie (16,5%), la gynéco-obstétrique (14,4%) et l ORL (10,8%). 15 171 vaccins administrés. 16 417 soins dentaires réalisés. Le nombre total de bénéficiaires est 50 580 dont 61,2% sont de nouveaux patients. Périodicité des données Les statistiques sont issues automatiquement grâce au système informatique développé, qui relie les différents centres de la Fondation. Des tableaux de bord sont élaborés à chaque service rendu. Exhaustivité des données Les données reflètent l activité des centres médicaux de la Direction de santé et services sociaux de la Fondation Hariri. Références Fondation Hariri, 2003. Fondation Hariri www.haririmed.org. 321

1 Consultations médicales (2001-2002) Consultations 2001 2002 Beyrouth Mont- Sud LIBAN LIBAN Beyrouth Mont- Sud LIBAN LIBAN Liban N % Liban N % Cardiologie 1 062 166 128 1 356 7,6% 934 104 101 1 139 7,1% Cardiologie pédiatrique 31 - - 31 0,2% 52 - - 52 0,3% Chirurgie générale 445 171 111 727 4,1% 434 177 99 710 4,4% Chirurgie pédiatrique 123 9 4 136 0,8% 124 7 1 132 0,8% Chirurgie plastique 114 11-125 0,7% 114 5-119 0,7% Chirurgie vasculaire 166 19-185 1,0% 139 21 1 161 1,0% Dermatologie 1 002 226 221 1 449 8,1% 964 181 202 1 347 8,4% Diététique 729 145 7 881 4,9% 612 111 12 735 4,6% Endocrinologie 484 63 55 602 3,4% 484 59 72 615 3,8% Gastroentérologie 350 89 28 467 2,6% 385 54 23 462 2,9% Gynéco-obstétrique 1 530 636 290 2 456 13,8% 1 470 525 323 2 318 14,4% Hémato-oncologie pédiatrique 99 - - 99 0,6% 102 - - 102 0,6% Hématologie-oncologie 15 - - 15 0,1% 11 - - 11 0,1% Maladies Infectieuses 36 3-39 0,2% 85 - - 85 0,5% Néphrologie 132 13 30 175 1,0% 105 17 22 144 0,9% Néphrologie pédiatrique 5-1 6 0,0% 2 1 1 4 0,0% Neurochirurgie 44 3 3 50 0,3% 60 6-66 0,4% Neurologie 321 58 5 384 2,2% 400 59 20 479 3,0% Neurologie pédiatrique 70 7 1 78 0,4% 63 11-74 0,5% Ophtalmologie 2 742 346 614 3 702 20,7% 1 986 217 445 2 648 16,5% ORL 1 309 315 250 1 874 10,5% 1 294 214 228 1 736 10,8% Orthopédie 1 274 251 177 1 702 9,5% 1 237 164 152 1 553 9,7% Pneumologie 164 41 27 232 1,3% 170 34 18 222 1,4% Psychothérapie 98 4-102 0,6% 164 24-188 1,2% Rhumatologie 319 54 3 376 2,1% 276 43 7 326 2,0% Urologie 463 70 72 605 3,4% 551 56 55 662 4,1% TOTAL 13 127 2 700 2 027 17 854 100% 12 218 2 090 1 782 16 090 100,0% Source : Fondation Hariri, 2003 2 Vaccins administrés (2001-2002) Mois 2001 2002 Beyrouth Mont- Nord Sud LIBAN LIBAN Beyrouth Mont- Nord Sud LIBAN LIBAN Liban N % Liban N % Janvier 1 749 275 - - 2 024 11,3% 849 346-73 1 268 8,4% Février 968 275-23 1 266 7,1% 691 276-62 1 029 6,8% Mars 1 305 405-20 1 730 9,7% 866 354 45 86 1 351 8,9% Avril 1 450 428-37 1 915 10,7% 974 363 50 115 1 502 9,9% Mai 1 077 436-37 1 550 8,7% 825 365 83 149 1 422 9,4% Juin 929 387-48 1 364 7,6% 689 336 80 124 1 229 8,1% Juillet 864 330-56 1 250 7,0% 801 339 80 111 1 331 8,8% Août 772 357-61 1 190 6,7% 688 350 69 95 1 202 7,9% Septembre 1 089 440-104 1 633 9,1% 1 009 393 63 159 1 624 10,7% Octobre 1 124 447-73 1 644 9,2% 904 424 49 134 1 511 10,0% Novembre 836 300-40 1 176 6,6% 642 195 48 107 992 6,5% Décembre 765 314-69 1 148 6,4% 428 167 35 80 710 4,7% TOTAL 12 928 4 394-568 17 890 100,0% 9 366 3 908 602 1 295 15 171 100,0% Source : Fondation Hariri, 2003. 322

3 Consultations pour soins dentaires (2001-2002) Mois 2001 2002 Beyrouth Mont- Nord Sud LIBAN LIBAN Beyrouth Mont- Nord Sud LIBAN LIBAN Liban N % Liban N % Janvier 1 544 432 - - 1 976 10,3% 1 117 283-213 1 613 9,8% Février 1 307 401 - - 1 708 8,9% 955 230 13 208 1 406 8,6% Mars 1 142 368 - - 1 510 7,8% 952 168 25 240 1 385 8,4% Avril 1 053 317 - - 1 370 7,1% 1 066 222 15 284 1 587 9,7% Mai 1 183 357-146 1 686 8,8% 969 309 32 264 1 574 9,6% Juin 1 031 340-185 1 556 8,1% 878 185 41 251 1 355 8,3% Juillet 1 170 371-191 1 732 9,0% 876 300 41 180 1 397 8,5% Août 1 232 413-187 1 832 9,5% 892 214 33 258 1 397 8,5% Septembre 1 188 359-219 1 766 9,2% 948 286 39 317 1 590 9,7% Octobre 1 308 344-199 1 851 9,6% 851 270 15 259 1 395 8,5% Novembre 965 259-157 1 381 7,2% 477 116 3 138 734 4,5% Décembre 628 165-94 887 4,6% 502 202 65 215 984 6,0% TOTAL 13 751 4 126 1 378 19 255 100,0% 10 483 2 785 322 2 827 16 417 100,0% Source : Fondation Hariri, 2003. 4 Nouveaux bénéficiaires (2001-2002) Mois 2001 2002 Beyrouth Mont- Nord Sud LIBAN LIBAN Beyrouth Mont- Nord Sud LIBAN LIBAN Liban N % Liban N % Janvier 3 019 771 - - 3 790 9,8% 1 961 426 360 545 3 292 10,6% Février 2 257 538-686 3 481 9,0% 1 712 392 270 485 2 859 9,2% Mars 2 027 512-472 3 011 7,8% 1 711 430 180 531 2 852 9,2% Avril 2 129 550-412 3 091 8,0% 1 689 383 211 463 2 746 8,9% Mai 2 288 553-432 3 273 8,5% 1 656 474 93 482 2 705 8,7% Juin 2 039 535-380 2 954 7,7% 1 598 354 87 278 2 317 7,5% Juillet 2 289 621-538 3 448 9,0% 1 737 491 139 468 2 835 9,2% Août 2 377 592-810 3 779 9,8% 1 659 391 101 483 2 634 8,5% Septembre 2 194 563-741 3 498 9,1% 1 533 358 112 591 2 594 8,4% Octobre 2 316 530-643 3 489 9,1% 1 639 412 70 629 2 750 8,9% Novembre 1 752 380-527 2 659 6,9% 1 012 236 58 382 1 688 5,5% Décembre 1 279 325-412 2 016 5,2% 916 232 156 360 1 664 5,4% TOTAL 25 966 6 470-6 053 38 489 100,0% 18 823 4 579 1 837 5 697 30 936 100,0% Source : Fondation Hariri, 2003. 5 Nouveaux et anciens bénéficiaires (2001-2002) 2001 2002 Beyrouth Mt-Liban Nord Sud LIBAN Beyrouth Mt-Liban Nord Sud LIBAN Patients, N 38 354 9 195-8 330 55 879 30 459 7 287 3 507 9 327 50 580 Nouveaux patients 25966 6470-6053 38 489 8823 4579 1837 5697 30 936 Anciens patients 12388 2725-2277 17 390 11636 2708 1670 3630 19 644 Patients, % 100,0% 100,0% - 100,0% 100,0% 100,0% 100,0% 100,0% 100,0% 100,0% Nouveaux patients, % 67,7% 70,4% - 72,7% 68,9% 61,8% 62,8% 52,4% 61,1% 61,2% Anciens patients, % 32,3% 29,6% - 27,3% 31,1% 38,2% 37,2% 47,6% 38,9% 38,8% Source : Fondation Hariri, 2003. 323

XVII 10 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES FONDATION RENÉ MOAWAD (2002) Contexte La Fondation René Moawad (FRM) est une ONG à but non lucratif. Elle a été créée le 22 novembre 1990, un an après l assassinat du président René Moawad. Depuis sa création, la FRM a mis en place de multiples projets qui visent à répondre le mieux possible aux problèmes les plus cruciaux qui se posent au Liban. C est ainsi que la FRM assure les soins médicaux aux plus défavorisés, qu elle développe l agriculture, l artisanat et les petites industries, qu elle mène des campagnes d alphabétisation et de formation professionnelle et qu elle protège l environnement. Objectif Ses objectifs principaux sont : Le développement économique, social et rural des communautés. La promotion d une société civile responsable afin de consolider l unité nationale. Méthode La Fondation offre ses services à travers un réseau de structures sanitaires et sociales. Sur le plan de la santé, des dispensaires fixes et mobiles sont mis à la disposition de la population rurale. Des rapports d activité sont édités par les dispensaires et envoyés à l administration centrale où ils sont saisis et analysés. Résultats En 2002, la Fondation dispose d un dispensaire fixe et de trois dispensaires mobiles localisés au Nord. 28 personnes travaillent à la Fondation dont 20 médecins, 5 infirmiers, 2 pharmaciens et 1 administratif. 20 482 services de santé ont pu être assurés par les dispensaires, dont 48% par les dispensaires mobiles. Le budget du programme de santé constitue 8% du budget global de la Fondation. Périodicité des données La mise à jour des données est mensuelle et annuelle. Exhaustivité des données Les statistiques présentes reflètent l activité des dispensaires de la Fondation. Références FRM, 2003. FRM www.rmf.org.lb. 324

1 Structures médicales (2002) N % Dispensaire fixe 1 25 Dispensaires mobiles 3 75 TOTAL 4 100 Source : FRM, 2003. 2 Personnel des dispensaires (2002) N % Médecins 20 71 Infirmiers 5 18 Pharmaciens 2 7 Administratif 1 4 TOTAL 28 100 Source : FRM, 2003. 3 Services procurés par les dispensaires (2002) Services N % Distribution de médicaments dispensaire fixe 9 180 45 Consultations et distribution de médicaments dispensaires mobiles 9 756 48 Soins dentaires 466 2 Examens de laboratoire d analyse médicale 1 080 5 TOTAL 20 482 100 Source : FRM, 2003. 4 Dépenses (2002) Montant % Dépenses agricoles et rurales 1 500 000 50,0 Dépenses prévisionnelles 510000 17,0 Social (formation, jeunes, femmes) 390 000 13,0 Administration et communication 300 000 10,0 Santé 240000 8,0 Forum politique 60000 2,0 TOTAL budget 3 000 000 100,0 Source : FRM, 2003. 325

XVII 11 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES HOWARD KARAGHEUSIAN COMMEMORATIVE CORPORATION (2000-2002) 1 326 Contexte Howard Karagheuzian Commemorative Corporation (HKCC) est une fondation créée en 1921 à New York. Un bureau pour le Liban et la Syrie a été établi en 1941. Objectif Assurer le bien-être physique, moral, social et spirituel des enfants. Méthode La HKCC offre des services médicaux et sociaux à travers 3 centres, un à Bourj Hammoud, un à Anjar et un à Mejdel. Elle assure des consultations de pédiatrie, d ophtalmologie, de gynécologie, d audiométrie, de soins dentaires, un programme de santé scolaire et un service social. Chaque centre dispose de ses propres statistiques d activité. Résultats Seules sont présentées les statistiques du centre de Bourj Hammoud en 2002. La clinique pédiatrique a enregistré 10 536 actes dont 3 171 consultations pédiatriques et 5 679 actes de vaccinations. Près de la moitié des actes de vaccination sont contre la polio. La clinique gynécologique a réalisé 9 849 actes dont 1 741 consultations, 3 198 examens de laboratoire, 318 échographies et 94 mammographies. Le programme de santé scolaire réalisé dans les écoles arméniennes a examiné 4 061 élèves. 85,2% sont en bonne santé. 15,9% présentent une obésité, 10,2% une insuffisance pondérale, 2,8% une parasitose intestinale et 0,1% une anémie. L examen ophtalmologique effectué auprès de 5 946 enfants a dépisté des troubles de la réfraction chez 12,4% des élèves. Le bilan audiométrique est réalisé auprès de 2 234 enfants. 608 audiogrammes sont effectués et 26 avis spécialisés sont demandés. Le service social a assuré 6 047 visites et demandé 457 avis spécialisés, 135 placements en institution et 131 hospitalisations. En 2002, le budget global de HKCC au Liban s élève à 539 mille U.S.D dont 33% sont alloués à l assistance médico-sociale. Périodicité des données Édition d un rapport annuel. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent l activité du centre de Bourj Hammoud de HKCC. Références HKCC «Directors Annual Report, 2002». Actes rendus par la clinique pédiatrique de Bourj-Hammoud (2000-2002) Année Consultations pédiatriques Vaccinations Examens de laboratoire TOTAL 2002 3 171 5679 1686 10 536 2001 3 234 5794 1962 10 990 2000 3 028 7586 1932 12 546 Source : HKCC «Directors Annual Report, 2002».

2 Actes de vaccination rendus à la clinique pédiatrique de Bourj-Hammoud (2000-2002) Année Polio D.T.P. D.T. Rougeole Hépatite B TOTAL 2002 2 354 1057 49 389 1022 4 871 2001 2 339 983 19 1101 989 5 431 2000 3 878 1012 413 917 1198 7 418 Source : HKCC «Directors Annual Report, 2002». 3 Activité de la clinique gynécologique de Bourj-Hammoud (2000-2002) Année Consultations Laboratoires Mammographies Échographies Médicaments Autres TOTAL 2002 1 741 3198 94 318 888 3610 9 849 2001 1 547 2498 95 277 479 2870 7 766 2000 1 447 2092 64 255 535 2319 6 712 Source : HKCC «Directors Annual Report, 2002». 4 Programme de santé scolaire dans 32 écoles arméniennes : examen général (2000-2002) Année Enfants examinés Bonne santé Obésité Insuffisace pondérale Anémie Parasitoses intestinales Éneurésie 2001-2002 4 061 3458 645 414 6 114 87 2000-2001 4 138 3487 747 462 16 103 96 2001-2002 100,0% 85,2% 15,9% 10,2% 0,1% 2,8% 2,1% 2000-2001 100,0% 84,3% 18,1% 11,2% 0,4% 2,5% 2,3% Source : HKCC «Directors Annual Report, 2002». 5 Programme de santé scolaire dans les écoles arméniennes : examen ophtalmologique (2000-2002) Année Écoles Élèves Demandes Consultations Troubles Lunettes N examinés d avis spécialisés ophtalmo. de la réfraction conseillées 2001-2002 36 5 946 2263 1046 737 475 2000-2001 39 6 385 2351 1143 686 523 2001-2002 36 100,0% 38,1% 17,6% 12,4% 8,0% 2000-2001 39 100,0% 36,8% 17,9% 10,7% 8,2% Source : HKCC «Directors Annual Report, 2002». 6 Programme de santé scolaire dans les écoles arméniennes : examen audiométrique (2000-2002) Année Écoles Consultations Audiogrammes Lavage d oreille Référé à un spécialiste 2002 46 2234 608 27 26 2001 28 1671 659 24 45 2000 19 1154 539 26 55 Source : HKCC «Directors Annual Report, 2002». 7 Interventions du service social de HKCC (2000-2002) Année Visites Visistes Référés à un Prise en Hospitalisations Placements à domicile spécialiste charge médicale en institution 2002 6 047 114 457 48 131 135 2001 6 267 201 406 386 108 134 2000 5 109 200 446 333 123 124 Source : HKCC «Directors Annual Report, 2002». 8 Budget de HKCC (2000-2002) Année Budget en USD Dépenses pour assistance médico-sociale Montant % 2002 539 000 178000 33,0% 2001 529 000 165000 31,2% 2000 487 000 120000 24,6% Source : HKCC «Directors Annual Report, 2002». 327

XVII 12 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES IDRAC RAPID SITUTATION OF TRENDS OF DRUG ABUSE IN LEBANON (1999-2001) Contexte Le gouvernement Libanais en coopération avec le bureau des Nations unies des drogues et crimes a lancé en 2001 une étude «Rapid situation assessment of trends of drug abuse in Lebanon». Cette étude a été menée par IDRAC (Institute for Development, Research and Applied Care), une ONG libanaise spécialisée en santé mentale. Elle a été réalisée en coopération avec les ministères de la Justice, de l Intérieur et de la Santé et d autres ONG. Objectif Permettre une meilleure connaissance et compréhension de la nature, fréquence et évolution de l usage des drogues au Liban. Méthode L étude est transversale. Elle combine différentes techniques de collecte de données relatives à l usage des drogues auprès de différents échantillons. Les échantillons constitués comprennent des élèves du secondaire, des étudiants universitaires, des usagers arrêtés ou emprisonnés par la FSI, des usagers pris en charge par les centres d accueil, de réhabilitation ou hospitalisés et des usagers rencontrés dans les rues. L échantillon des élèves provient des établissements scolaires du secteur privé, des villes de Beyrouth et Banlieue, Sidon, Zahlé et Tripoli. Des 19 établissements sélectionnés, 10 ont participé à l étude. Lors des examens, un questionnaire standardisé fut distribué aux élèves qui l ont rempli sous la supervision des enquêteurs. La collecte des données s est déroulée en avril-mai 2001. L échantillon des étudiants universitaires est intégré dans une étude de suivi déjà entamée depuis 1991 et reprise en 1999. Les étudiants proviennent de 2 universités privées. Le questionnaire standardisé adapté est distribué et rempli par les étudiants d une manière anonyme. L échantillon des arrêtés par la FSI est constitué par les personnes arrêtées pour cause de drogue durant la période du 15 avril au 30 juin 2001. Les grands trafiquants de drogues furent exclus. La collecte des données s est effectuée par entretien avec les arrêtés grâce aux agents de la FSI, formés au remplissage du questionnaire standardisé. L échantillon des patients comprend les patients vus en consultation ou en admission par les hôpitaux ayant un département de psychiatrie et les centres d accueil et de réhabilitation d Oum-El-Nour. Cinq des six hôpitaux sélectionnés ont participé à l étude. Le questionnaire standardisé fut envoyé au chef de service et rempli par le personnel. La collecte des données s est étalée de janvier à avril 2001. L échantillon des usagers de drogues des rues est constitué par les usagers identifiés dans les rues des régions à risque : Beyrouth, Tripoli, Bekaa et Sidon. Seuls Beyrouth et Mont-Liban ont pu être couverts par l étude. Une équipe de travailleurs sociaux de SIDC (Soins infirmiers et développement communautaire) fut formée à l identification des usagers de drogues dans les rues et à la collecte des données par entretien. La collecte des données s est déroulée en avril jusqu en juin 2001. L échantillon des prisonniers a compris les prisonniers arrêtés pour cause de drogues dans la seule prison de Roumieh durant la période de juillet septembre 2001. Une équipe désignée (AJEM) a entrepris la collecte des données par entretien auprès des prisonniers. 328

1 Résultats L étude a été réalisée auprès de 1 303 élèves de secondaire, 1 837 étudiants universitaires et 381 usagers de drogues (52 arrêtés, 64 prisonniers, 72 patients hospitalisés, 57 personnes vues par le centre d accueil et 33 par le centre de réhabilitation d Oum-El-Nour et 103 personnes dans la rue). En milieu scolaire, 17,3% se déclarent tabagiques. Pour 34,3%, la consommation quotidienne dépasse 10 cigarettes. 7,4% des élèves consomment de l alcool avec abus. Une consommation quotidienne du cannabis est déclarée chez 1,3%, 0,2% pour l héroïne, 0,7% pour la cocaïne. La disponibilité des drogues est perçue facile chez 33,3% pour le cannabis, 11,4% pour l héroïne et 13,7% pour la cocaïne. L usage du cannabis devrait être considéré comme légalement permis pour 13,4% des élèves et comme une violation mineure pour 30,4%. D autre part, l usage de la cocaïne et de l héroïne devrait être considéré comme légalement permis pour 10% des élèves. En milieu universitaire, 21,9% se déclarent tabagiques. Leur consommation quotidienne dépasse 10 cigarettes pour 68,7%. Parmi les étudiants, 9,1% se déclarent consommateurs réguliers d alcool, 3,3% de différents psychotropes, 1,7% du cannabis, 1,1% de divers stimulants, 0,3% de l héroïne et 0,1% de la cocaïne. La consommation de drogues a été recherchée dans l entourage des élèves et étudiants. Les taux de réponse des enquêtés ont varié entre 73,8% et 80,9%. Parmi les élèves du secondaire, 36,9% ont déclaré avoir au moins 1 ami usager de drogues illicites, 27,2% un ami usager de drogues licites et 11,3% des parents usagers de drogues licites. Parmi les étudiants universitaires, 42% déclarent avoir des amis usagers de drogues. Les échantillons des usagers de drogues ont une moyenne d âge de 28 à 33 ans. Les substances les plus consommées sont le cannabis, la cocaïne, l héroïne et les psychotropes (opiacés, barbituriques et tranquillisants). L usage de drogues par voie intraveineuse varie de 25,4% à 51,5% dans les différents groupes. Le partage des seringues varie de 8,7% à 63%. Une prise en charge antérieure est déclarée par 31,3% à 68,4%. Une arrestation antérieure est enregistrée chez 32,4% à 68,8%. Périodicité des données Étude transversale ponctuelle. Exhaustivité des données Étude sur échantillon. Références IDRAC & UN «The Lebanon Rapid Situation Assessment & Responses Study». Caractéristiques démographiques de l échantillon scolaire et universitaire Secondaire (2001) Universitaire (1999) N % N % Sexe 1 303 100,0 1 837 100,0 Hommes 675 51,8 870 47,4 Femmes 628 48,2 967 52,6 Âge 1 302 100,0 1 800 100,0 18 ans 1243 95,5 257 14,3 19-21 ans 59 4,5 1213 67,4 21 ans - - 330 18,3 Source : IDRAC & UN «The Lebanon Rapid Situation Assessment & Responses Study». 329

2 Habitudes tabagiques en milieu scolaire et universitaire Source : IDRAC & UN «The Lebanon Rapid Situation Assessment & Responses Study». Secondaire (2001) Universitaire (1999) N % N % Fumeurs réguliers (n importe quel moment)* 1 078 100,0 1 832 100,0 Oui 225 17,3 402 21,9 Non 853 82,7 1430 78,1 Âge au début du tabagisme 219 100,0 377 100,1 < 15 ans 81 37,0 30 8,0 15-19 ans 68 63,0 286 75,9 20 ans 61 16,2 Nombre des cigarettes consommées par jour** 207 100,0 376 100,0 <5 cigarettes 85 41,1 53 14,1 5-9 cigarettes 51 24,6 65 17,3 10-20 cigarettes 46 22,2 95 25,3 > 20 cigarettes 25 12,1 163 43,4 * Consommation quotidienne durant les 30 jours précédents ** Nombre maximal de cigarettes consommées par jour 3 Usage d alcool en milieu scolaire et universitaire Secondaire (2001) Universitaire (1999) N % N % Abus d alcool (DSM-IV) 90 7,4 167 9,1 Source : IDRAC & UN «The Lebanon Rapid Situation Assessment & Responses Study». 4 Fréquence de l usage de drogues en milieu scolaire et universitaire Secondaire (2001) Source : IDRAC & UN «The Lebanon Rapid Situation Assessment & Responses Study». À un moment Dans les 12 Dans les 30 Au moins Tous les jours dans les donné derniers mois derniers jours 5 fois 2 dernières semaines N % N % N % N % N % Cannabis 88 6,8 57 4,4 28 2,2 31 2,4 17 1,3 Héroïne 10 0,8 10 0,8 5 0,4 6 0,5 2 0,2 Cocaïne 22 1,7 15 1,2 9 0,7 11 0,8 9 0,7 XTC 36 2,8 26 2 15 1,2 15 1,2 7 0,5 Amphétamines / Stimulants 15 1,2 7 0,5 3 0,2 6 0,5 7 0,5 Tranquillisants 43 3,3 29 2,2 15 1,2 17 1,3 9 0,7 Psychotropes opiacés / Barbituriques 16 1,2 9 0,7 3 0,2 7 0,5 3 0,2 Universitaire (1999) Cannabis 155 8,8 92 5,2 52 3 76 4,2 31 1,7 Héroïne 15 0,8 4 0,2 3 0,2 5 0,3 5 0,3 Cocaïne 22 1,2 13 0,7 7 0,4 11 0,6 2 0,1 Amphétamines / Stimulants 76 4,3 32 1,8 16 1 41 2,2 20 1,1 Tranquillisants 231 13,1 116 6,7 63 3,7 89 5 39 2,1 Psychotropes opiacés / Barbituriques 92 5,2 37 2 18 1 57 3,1 24 1,3

5 Age au début de l usage de drogues en milieu scolaire et universitaire Secondaire (2001) Universitaire (1999) Âge moyen IC Âge moyen IC Hachich / Marijuana 16,06 1,49 17,72 1,83 Héroïne 15,17 1,72 17,91 2,02 Cocaïne 15,00 2,63 18,06 1,98 XTC 16,00 1,70 Amphétamines 15,62 1,26 16,95 2,09 Tranquillisants 15,72 1,33 17,54 2,66 Psychotropes opiacés/barbituriques 15,67 1,30 15,86 3,68 Alcool 13,26 2,78 16,13 2,64 Cigarettes 14,75 1,97 17,52 2,11 Source : IDRAC & UN «The Lebanon Rapid Situation Assessment & Responses Study». 6 Perception des élèves du secondaire (2001) N % Perception de danger L usage du cannabis mène à l usage des drogues dures 1 252 100,0 Non 791 63,2 Oui 108 8,6 Ne savent pas 353 28,2 L usage du cannabis est aussi dangereux que l usage de l héroïne et la cocaïne 1 258 100,0 Non 352 28,0 Oui 335 26,6 Ne savent pas 571 45,4 L usage de l héroïne est aussi dangereux que l usage de la cocaïne 1 259 100,0 Non 455 36,2 Oui 128 10,1 Ne savent pas 676 53,7 L usage du cannabis devrait être considéré comme 1 147 100,0 Légalement permis 154 13,4 Une violation mineure 336 29,3 Un crime 657 57,3 L usage de l XTC devrait être considéré comme 1 121 100,0 Légalement permis 133 11,9 Une violation mineure 341 30,4 Un crime 647 57,7 L usage de la cocaïne et de l héroïne devrait être considéré comme 1 141 100,0 Légalement permis 114 10,0 Une violation mineure 163 14,3 Un crime 864 75,7 Perception de la disponibilité des drogues (n = 1 307) Cannabis 435 33,3 Héroïne 149 11,4 cocaïne 179 13,7 XTC 350 26,8 Amphétamines 343 26,2 Tranquillisants 487 37,3 Psychotropes opiacés / barbituriques 248 19,0 Source : IDRAC & UN «The Lebanon Rapid Situation Assessment & Responses Study». 331

7 Usage des drogues dans l entourage des élèves et étudiants Secondaire (2001) Universitaire (1999) N % N % Usage de drogues illicites chez Au moins un ami proche - 695 42 Au moins un ami proche avec usage régulier 390 36,9 274 16,5 Les parents 28 2,9 17 0,9 La fratrie 36 3,7 34 1,9 Usage de drogues licites chez Au moins un ami proche avec usage régulier 264 27,2 Les parents 110 11,2 330 18,2 La fratrie 20 2,1 45 2,5 Usage d alcool chez Au moins un ami proche 754 46,5 Les parents 107 5,9 La fratrie 42 2,3 Source : IDRAC & UN «The Lebanon Rapid Situation Assessment & Responses Study». 8 a Caractéristiques démographiques des usagers de drogues Âge et sexe Sexe Âge Âge Source : IDRAC & UN «The Lebanon Rapid Situation Assessment & Responses Study». TOTAL H F < 20 20-24 25-29 30-34 35-39 > 40 Moyenne SD Arrêtés par la FSI N 52 48 4 3 9 4 6 7 11 33,8 12,44 % 100 94,1 5,9 7,5 22,5 10 15 17,5 27,5 Dans les prisons N 64 64 - - 9 17 15 6 17 33,27 8,19 % 100 100 - - 14,1 26,6 23,4 9,4 26,6 Dans les rues N 103 85 18 4 15 19 14 28 22 33,83 11,13 % 100 82,5 17,5 3,9 14,7 18,6 13,7 27,5 21,6 Au centre d accueil N 57 54 3 4 14 10 8 10 9 30,45 9,64 % 100 96,4 3,6 7,2 25,5 18,2 14,5 18,2 16,4 En réhabilitation N 33 27 6 3 12 9 4 1 4 28,09 9,82 % 100 81,8 18,2 9,1 36,4 27,3 12,1 3 12,1 Dans les hôpitaux N 72 58 14 6 25 10 7 6 17 31,1 11,89 % 100 81,7 18,3 8,5 35,2 14,1 9,9 8,5 23,9 8 b Caractéristiques sociales des usagers de drogues Éducation Source : IDRAC & UN «The Lebanon Rapid Situation Assessment & Responses Study». Occupation TOTAL Illettré Elémentaire Secondaire Universitaire TOTAL Au chômage Étudiant Travaille / BT / TS Arrêtés par la FSI N 52 8 21 13 10 51 8 11 32 % 100 15 40,4 25 19,2 100 15,7 21,6 62,7 Dans les prisons N 64 7 31 18 8 63 1 7 55 % 100 10,9 48,4 28,1 12,5 100 1,6 11,1 87,3 Dans les rues N 103-24 52 27 101 24 8 69 % 100-23,3 50,5 26,2 100 23,8 7,9 68,3 Au centre d accueil N 57 4 17 16 20 57 42 5 10 % 100 7 29,8 28,1 35,1 100 73,7 8,8 17,5 En réhabilitation N 33-6 12 15 32-14 18 % 100-18,2 36,4 45,5 100-43,7 56,3 Dans les hôpitaux N 72 1 19 15 37 72 19 17 36 % 100 1,4 26,4 20,8 51,4 100 26,4 23,6 50 332

9 Caractéristiques de la consommation des usagers de drogues FSI Prisons Accueil Réhabilitation Hôpitaux Rue (N = 52) (N = 64) (N = 57) (N = 33) (N = 72) (N = 103) Consommation (12 derniers mois) n % n % n % n % n % n % Cannabis 23 85,2 56 87,5 53 93,0 32 97,0 53 73,6 100 97,1 Cocaïne 14 56,0 56 87,5 52 91,2 30 90,9 44 61,1 93 90,3 Hallucinogènes 6 30,0 23 35,9 17 29,8 23 69,7 20 27,8 22 21,4 Héroïne 30 88,2 38 59,4 47 82,5 28 84,8 42 58,3 77 74,8 XTC 2 13,3 12 18,8 18 31,6 17 51,5 28 38,9 35 34,0 Tranquillisants / Barbituriques 13 44,8 34 53,1 51 89,5 30 90,9 51 70,8 94 91,3 Psychotropes opiacés 5 23,8 22 34,4 32 56,1 22 66,7 20 27,8 77 74,8 Stimulants / Amphétamines 1 5,3 12 18,8 12 21,1 15 45,5 12 16,7 23 22,3 Alcool 37 72,5 60 93,8 52 91,2 33 100,0 65 90,3 102 99,0 Age au début de la consommation moyenne SD moyenne SD moyenne SD moyenne SD moyenne SD moyenne SD Cannabis 21,55 6,86 18,22 5,95 16,89 3,1 16,22 2,87 18,23 3,83 17,07 3,05 Cocaïne 25,57 9,6 21,71 6,4 19,92 4,2 19,53 4,16 20,45 4,43 20,22 4,6 Hallucinogènes 18 1 19,22 5,16 19,94 3,58 19,17 2,9 20,05 4,43 22,8 5,23 Héroïne 24,17 7,19 23,58 7,13 21,81 8,04 18,86 2,16 20,83 6,08 20,84 3,51 XTC 21 2,83 21,67 5,33 19,83 2,55 19 2,24 20,65 4,05 29,79 8,12 Tranquillisants / Barbituriques 24,25 9,72 21,97 5,77 22 6,25 19,7 5,15 23,56 8,92 18,4 3,94 Psychotropes opiacés 18,67 1,15 23,32 6,42 23,52 7,39 20,09 4,83 23,15 8,18 25,03 5,23 Stimulants / Amphétamines 18 21,42 6,36 21 5,96 19,27 3,17 20,73 4,38 25,47 5,64 Alcool 18,78 4,83 16,37 3,14 15,33 3,73 13,3 2,78 17,47 5,7 14,79 2,8 Perception de la disponibilité n % n % n % n % n % n % Cannabis 7 13,5 54 84,4 40 70,2 29 87,9 41 56,9 83 80,6 Cocaïne 1 1,9 49 76,6 29 50,9 25 75,8 26 36,1 50 48,5 Hallucinogènes 2 3,8 15 23,4 9 15,8 9 27,3 7 9,7 5 4,9 Héroïne 9 17,3 40 62,5 33 57,9 27 81,8 23 31,9 63 61,2 XTC 1 1,9 10 15,6 9 15,8 13 39,4 10 13,9 9 8,7 Tranquillisants / Barbituriques 4 7,7 44 68,8 32 56,1 28 84,8 35 48,6 70 68,0 Psychotropes opiacés 4 7,7 30 46,9 22 38,6 26 78,8 18 25,0 57 55,3 Stimulants / Amphétamines 1 1,9 9 14,1 11 19,3 13 39,4 4 5,6 9 8,7 Comportement à risque n % n % n % n % n % n % Usage de drogues par voie intraveineuse 21 43,8 23 35,9 28 50 17 51,5 18 25,4 27 26,7 Partage de seringues 7 33,3 2 8,7 7 25 6 35,3 6 33,3 17 63 Rapports sexuels 25 67,6 57 89,1 51 89,5 30 90,9 52 78,8 90 90,9 Usage de préservatifs 17 70,8 26 45,6 29 58 11 36,7 21 40,4 21 24,1 Source : IDRAC & UN «The Lebanon Rapid Situation Assessment & Responses Study». 333

10 Prise en charge et arrestation des usagers de drogues FSI Prisons Accueil Réhabilitation Hôpitaux Rue (N = 52) (N = 64) (N = 57) (N = 33) (N = 72) (N = 103) Historique des traitements n % n % n % n % n % n % Admis au préalable 52 100,0 64 100,0 57 100,0 33 100,0 72 100,0 103 100,0 Oui 17 32,7 20 31,3 39 68,4 17 51,5 39 54,2 37 35,9 Non 35 67,3 44 68,8 18 31,6 16 48,5 33 45,8 66 64,1 Mode de traitement 14 100,0 22 100,0 39 100,0 17 100,0 36 100,0 37 100,0 Patient externe 1 7,1 - - 2 5,1 2 11,8 4 11,1 - - Patient interne 9 64,3 17 77,3 26 66,7 11 64,7 31 86,1 6 16,2 Réhabilitation 4 28,6 5 22,7 11 28,2 4 23,5 1 2,8 31 83,8 Référé par 14 100,0 21 100,0 67 100,0 44 100,0 75 100,0 45 100,0 Soi-même 12 85,7 15 71,4 43 64,2 17 38,6 34 45,3 7 15,6 La famille 1 7,1 4 19,0 19 28,4 19 43,2 29 38,7 24 53,3 Les amis - - - - 2 3,0 3 6,8 3 4,0 10 22,2 La FSI 1 7,1 2 9,5 2 3,0 - - 1 1,3 1 2,2 Fuite des FSI - - - - 1 1,5 4 9,1 7 9,3 1 2,2 Suite à une overdose - - - - - - 1 2,3 1 1,3 - - Autre - - - - - - - - - - 2 4,4 Historique des arrestations n % n % n % n % n % n % Arrêté antérieurement 27 55,1 44 68,8 28 49,1 15 45,5 22 32,4 37 35,9 Causes de l arrestation 21 100,0 49 100,0 30 100,0 15 100,0 20 100,0 35 100,0 Usage de drogues 18 85,7 31 63,3 17 56,7 9 60,0 4 20,0 11 31,4 Trafic de drogues 2 9,5 4 8,2 1 3,3 2 13,3 2 10,0 3 8,6 Possession de drogues - - 2 4,1 5 16,7 - - 3 15,0 8 22,9 Autre - - - - 1 3,3 - - 4 20,0 1 2,9 Arrestations non liées à la drogue 1 4,8 12 24,5 6 20,0 4 26,7 7 35,0 12 34,3 Source : IDRAC & UN «The Lebanon Rapid Situation Assessment & Responses Study». 334

XVII 13 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES JEUNESSE CONTRE DROGUE (2001-2002) Contexte Jeunesse contre drogue (JCD) a été fondée le 4 février 1994 par autorisation numéro 75/AD. C est une association humanitaire à but non lucratif dont le but est de sensibiliser le public aux dangers de la drogue et d aider les usagers de drogues à se débarrasser de ce fléau, tout en assurant le soutien nécessaire aux familles. Objectif Les objectifs de la JCD sont : Corriger la vision de la loi et de la société envers les usagers de drogues et lutter contre la notion de criminalité qui lui est associée. Réduire le nombre de décès, de délinquance et de crimes secondaires à l usage des drogues. Réduire la souffrance des usagers de drogues et de leur famille. Soutenir les usagers de drogues afin d assurer leurs responsabilités de citoyens vis-àvis de la société. Méthode JCD offre ses services à travers 15 centres. Elle a mis en place divers programmes pour la prise en charge des usagers de drogues et de leur famille : accueil, sensibilisation, traitement, réhabilitation, soutien aux parents et suivi. Pour chaque prise en charge, un dossier est établi et informatisé. Résultats Entre 2001 et 2002, le nombre d usagers de drogues pris en charge est passé de 5 à 52. Le nombre des hommes est passé de 4 à 46 et celui des femmes de 1 à 6. En 2002, 50% (26/52) sont âgés de 20 à 24 ans. En 2002, 75% des patients présentaient une poly-toxicomanie. Les substances en cause sont l héroïne (100% des cas), la cocaïne (36,5% ), le cannabis (32,7%), l ecstasy (25%), le LSD (13,5%) et l alcool (5,8%). Périodicité des données Les statistiques sont mises à jour chaque semestre. Exhaustivité des données Les données couvrent les personnes accueillies par JCD. Références JCD Revue, 2001. JCD Document de présentation, 2003. 335

1 Répartition par sexe et âge des usagers de drogues (2001-2002) 2001 2002 Hommes Femmes Hommes Femmes < 20 ans 1-4 - 20-24 1 1 20 6 25-29 1-5 - 30-34 - - 5-35-39 1-2 - 40-44 - - 6-45 - - 4 - TOTAL / sexe 4 1 46 6 TOTAL 5 52 Source : JCD Document de présentation, 2003. 2 Répartition des usagers de drogues par nombre de substances (2001-2002) 2001 2002 N % N % Substance unique 1 20,0 13 25,0 Héroïne, cocaïne, ecstasy 4 80,0 39 75,0 TOTAL 5 100,0 52 100,0 Source : JCD Document de présentation, 2003. 3 Nature des substances utilisées par les usagers de drogues (2001-2002) 2001 2002 N % N % Héroïne 5 100,0 52 100,0 Cocaïne 1 20,0 19 36,5 Cannabis 1 20,0 17 32,7 LSD - - 7 13,5 Ecstasy 1 20,0 13 25,0 Alcool - - 3 5,8 Autres 3 60,0 7 13,5 Source : JCD Document de présentation, 2003. 336

VXII 14 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES MAKASSED (2002) Contexte L Association islamique philanthropique Makassed a été créée en 1878. Elle vise à remplir des fonctions de bienfaisance, éducatives, sanitaires et culturelles. La direction de la santé de Makassed offre depuis 1983 des services sanitaires et sociaux : programme de santé scolaire, programme d orientation et de conseils et programme d éducation. Objectif Les programmes de la Direction de la santé de Makassed ont pour objectifs : Délivrer des soins de santé primaire. Développer des activités d éducation sanitaire et d éducation préventive. Sensibiliser la population à l environnement. Méthode La Direction de la santé regroupe des centres médicaux qui appliquent les programmes de santé de l association. Le programme de santé scolaire s effectue à travers la formation des intervenants agissant auprès des élèves, l éducation à la santé et les consultations médicales de dépistage. Lors des visites médicales dans les écoles, le dossier médical de chaque élève est mis à jour. Tous les centres éditent un rapport d activité envoyé à la direction où les données sont saisies et analysées dans des fichiers Excell. Résultats En 2002, Makassed possède 8 centres médicaux. 7 sont localisés à Beyrouth et au Mont-Liban. Le personnel médical et paramédical s élève à 60 personnes : 4 médecins généralistes, 36 médecins spécialistes, 15 personnels infirmiers et 5 dentistes. 15 804 élèves de 45 écoles ont pu profiter des services de santé scolaire qui couvre les différentes régions libanaises. 53% des élèves sont du Nord, Bekaa et Sud-Nabatieh. Les classes examinées concernent le cycle pré-scolaire (18%), le cycle primaire (68%), le cycle intermédiaire (8%) et le cycle secondaire (6%). Au total 8 269 troubles ont pu être dépistés lors des consultations. Ceci représente 52 troubles pour 100 élèves examinés. Les 5 principaux troubles médicaux dépistés sont : les troubles dentaires (31,4% pour 100 élèves examinés), les troubles ORL (9,2%), les troubles ophtalmiques (4,3%), les troubles endocriniens (2,1%) et les troubles cutanés (2,1%). Le nombre total de bénéficiaires des centres médicaux hors santé scolaire est de 27 757. Parmi eux, 69% ont bénéficié de médicaments. Périodicité des données Un rapport annuel est édité par la Direction de la santé de Makassed. Exhaustivité des données Les chiffres reflètent l activité de Makassed relative à la santé scolaire et aux centres médicaux. Références Makassed Rapport annuel, 2002. 337

1 Rapport d activité de la Direction des affaires médicales de Makassed (2002) Beyrouth/Mt-Liban Nord Bekaa Sud-Nabatieh LIBAN Centres médicaux et personnel Structure Les centres 7* ** - 1 8 Personnel Médecins généralistes - - - - 4 Médecins de spécialité - - - - 36 Personnel infirmier - - - - 15 Dentistes - - - - 5 Santé scolaire : écoles et élèves examinés Ecoles et élèves bénéficiaires Nombre de médecins 7 4 7 3 21 Nombre d écoles 10 15 13 7 45 Nombre d élèves 7 437 3 748 3 369 1 250 15 804 Nombre d élèves examinés / niveau d étude 7 437 3 748 3 369 1 250 15 804 Pré-scolaire 1 265 548 682 284 2 779 Primaire 4 132 3 101 2 619 966 10 818 Intermédiaire 1 167 99 68-1 334 Secondaire 873 - - - 873 Santé scolaire : résultats Morbidité globale Nombre d élèves 7 437 3 748 3 369 1 250 15 804 Nombre de troubles dépistés 3 662 1 905 1 918 784 8 269 Troubles dépistés / 100 élèves 49 51 57 63 52 Pourcentages d élèves ayant des troubles médicaux détectés par région Troubles dentaires % 26,8 31,8 36,1 44,6 31,4 Troubles d ORL % 8,3 9,1 11,0 10,6 9,2 Troubles ophtalmiques % 6,0 1,9 4,7 0,7 4,3 Troubles endocriniens % 2,8 1,6 0,4 3,5 2,1 Troubles cutanés % 2,3 2,2 2,0 1,2 2,1 Troubles pulmonaires % 0,8 0,2 0,1 0,2 0,4 Troubles cardiologiques % 0,8 0,6 0,9 1., Troubles neurologiques % 0,2 1,0 0,4 0,2 0,4 Troubles urologiques % 1,1 0,6 0,7 0,6 0,9 Troubles digestifs % 0,1 1,7 0,7 0,0 0,6 Santé scolaire : évolution des troubles dépistés (troubles pour 100 élèves) selon les années Troubles dentaires 1996-1997 26,6 35,7 76,2 27,7 32,3 1997-1998 23,6 30,3 35,4 367,7 29,8 1998-1999 27,8 32,9 41,4 36,2 32,0 1999-2000 20,2 34,5 26,2 50,9 27,1 2000-2001 26,9 30,3 38,8 33,6 30,6 2001-2002 26,8 31,8 36,1 44,6 31,4 Troubles ORL 1996-1997 8,1 15,7 64,7 9,3 14,0 1997-1998 8,0 8,0 13,4 146,9 10,0 1998-1999 6,7 12,5 8,6 11,9 8,7 1999-2000 4,1 11,9 11,4 20,1 8,5 2000-2001 6,9 7,9 10,9 16,0 8,7 2001-2002 8,3 9,1 11,0 10,6 9,2 Troubles ophtalmiques 1996-1997 3,2 2,9 14,1 2,8 3,9 1997-1998 4,4 3,5 5,3 53,1 4,7 1998-1999 6,4 2,4 2,7 2,1 4,5 1999-2000 4,1 2,2 3,5 3,8 3,5 2000-2001 6,1 3,7 4,4 1,3 4,8 2001-2002 6,0 1,9 4,7 0,7 4,3 Bénéficiaires des services médicaux (hors santé scolaire) Bénéficiaires des consultations médicales 27 757 100,0 Bénéficiaires des médicaments 19 189 69,1 Médicaments pour affections aiguës 14908 53,7 Médicaments pour affections chroniques 3928 14,1 Insuline 353 1,3 * 2 centres furent fermés en février 2002 et 1 fut ouvert en septembre 2002. ** 1 Centre sera ouvert en 2003 à Wadi Khaled. Source : Makassed Rapport annuel, 2002. 338

XVII 15 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES ORDRE SOUVERAIN DE MALTE FONDATION DE L ORDRE DE MALTE LIBAN (2001-2002) Contexte Durant la guerre, l action caritative de l Ordre de Malte était placée sous la responsabilité de l ambassade de l Ordre au Liban. Au printemps 2000, fut établie la «Fondation de l Ordre de Malte» pour le Liban. Elle réunit différents partenaires : l association Malte Liban, l association libanaise des Chevaliers de Malte, les Oeuvres hospitalières françaises de l Ordre de Malte et l association allemande des Chevaliers de Malte. Objectif Mobiliser les aides nécessaires à l action de bienfaisance et d assistance. Méthode Au sein de la Fondation, il existe un partage des responsabilités entre Malte Liban et l association libanaise des Chevaliers de Malte. La première supervise les centres de Kefraya, Roum, Siddikine, Yaroun, Zouk Mikhael, Khaldieh, les unités mobiles de Marjayoun et du «Toutenkamion», le centre thérapeutique pour enfants infirmes moteurs-cérébraux de Bhannès et le dépôt central pharmaceutique. La seconde association gère trois centres : Ain El Remmaneh, Kobayat et Barqua. Toute personne peut bénéficier des soins du centre. Les centres éditent des rapports d activité mensuels qui sont transmis au niveau central pour analyse et exploitation (sous Excel). Résultats En 2002, 9 centres médico-sociaux de soins primaires et une unité mobile (Toutenkamion) fonctionnaient sous l égide de la fondation de l Ordre Malte. Trois sont situés au Mont- Liban (dont l unité mobile), 3 au Sud-Nabatieh, 2 au Nord et 2 dans la Bekaa. 138 professionnels de santé travaillent à Malte Liban dont 77 médecins. Ils ont assuré 49 611 consultations médicales, 25 054 soins, 9 999 soins dentaires, 16 900 examens de laboratoire et de radiologie et la distribution de 44 855 médicaments. Périodicité des données Mise à jour annuelle. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent l activité des centres de la Fondation à l exception du centre de Bhannès et l unité mobile de Marjayoun. Références Ordre Souverain de Malte «Rapport annuel, 2002». Ordre Souverain de Malte, 2003. 339

1 Répartition des centres de l ensemble de la Fondation par région (2002) Mont-Liban Nord Bekaa Sud-Nabatieh TOTAL Malte Liban 4 1 1 4 10 Centres médicaux-sociaux 1 1 1 3 6 Centres de soins spécialisés 1 - - - 1 Unités médicales mobiles 1 - - 1 2 Organismes logistiques 1 - - - 1 Association libanaise des Chevaliers de Malte 1 1 1-3 Centres médicaux-sociaux 1 1 1-3 TOTAL 5 2 2 4 13 Source : Ordre Souverain de Malte «Rapport annuel, 2002». 2 Répartition du personnel de Malte Liban par région (2002)* Mont-Liban Nord Bekaa Sud-Nabatieh TOTAL Médecins 8 45 10 22 77 Dentistes 3 3 1 2 6 Infirmières 1 3-6 9 Sages-femmes - - 1 1 2 Assistantes sociales - 1 - - 1 Assistantes dentaires - 1 1 1 3 Aides-pharmaciennes - - 1 1 2 Aides-soignantes - - - 1 1 Techniciens de laboratoire - 2-1 3 Techniciens de radiologie - 1 - - 1 Intendantes - - - 1 1 Autres 2 6 5 7 18 TOTAL 14 62 19 43 138 *Non compris le personnel de l association libanaise des Chevaliers de Malte Source : Ordre Souverain de Malte «Rapport annuel, 2002». 3 Activités des centres médico-sociaux et unités mobiles de la Fondation par région (2001)** Actes de soins Mont-Liban Nord Bekaa Sud-Nabatieh TOTAL, N Consultations 15 399 11 604 9 149 18 865 55 017 Soins 5 678 10 511 2 556 4 660 23 405 Dentaires 6 433 922 1 446 1 895 10 696 Physiothérapie 78 232 - - 310 Échographies 209 496 342-1 047 Laboratoires 2 461 4 918 659 1 876 9 914 Radiologies 362 407 532 141 1 442 Médicaments délivrés 13 529 16 482 7 688 6 650 44 349 Visite scolaire - 799 - - 799 ** Non compris l unité de Marjayoun et le centre spécialisé de Bhannès Source : Ordre Souverain de Malte, 2003. 340

4 Activités des centres médico-sociaux et unités mobiles de la Fondation par région (2002)** Actes de soins Mont-Liban Nord Bekaa Sud-Nabatieh TOTAL, N Consultations 11 051 11 900 8 709 17 951 49 611 Soins 5 640 13 015 2 663 3 736 25 054 Dentaires 5 561 714 1 756 1 968 9 999 Physiothérapie 50 403 - - 453 Échographies 339 854 365 127 1 685 Laboratoires 2 642 8 180 643 1 886 13 351 Radiologies 565 812 487-1 864 Médicaments délivrés 15 647 17 227 6 122 5 859 44 855 ** Non compris l unité de Marjayoun et le centre spécialisé de Bhannès Source : Ordre Souverain de Malte, 2003. 341

XVII 16 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES OUM EL NOUR (2002) Contexte Le regroupement Oum El Nour a été créé le 15 juin 1985. Il est enregistré sous le numéro 120/AD (6/9/1990). Il est officiellement reconnu par le décret 7897 du 30 janvier 1996. Le groupe bénéficie du support financier du MAS. Objectif Entreprendre des activités médico-sociales de réhabilitation des usagers de drogues et handicapés pour une meilleure insertion sociale. Méthode Le regroupement Oum El Nour dispose d une équipe multi-disciplinaire composée d administratifs, médecins, pédagogues, psychologues, travailleurs sociaux, éducateurs, avocats et un comité de volontaires formés de 15 personnes. Le groupe offre des services gratuits à tout usager de drogues ou handicapé indépendamment de la nationalité. Tout usager de drogues qui a suivi une cure de désintoxication peut se présenter au centre d accueil de Zouk Mikhael, suivre une prise en charge dans l un des 3 centres de réhabilitation du groupe (Faytroun, Achkout et Shailé) et bénéficier du support du centre de suivi de Dekwaneh. Le traitement réalisé est de type «Therapeutic Community Treatment» qui consiste en des réunions individuelles et collectives. La durée de la réhabilitation varie entre 12 et 18 mois. Elle se déroule selon 4 phases : l accompagnement du patient, l abord des problèmes, d autrui et l apprentissage d une profession, la responsabilisation et la réintégration sociale. En parallèle, le groupe assure un programme de soutien auprès des parents des usagers de drogues et un programme d éducation de la santé auprès des écoles et universités. Pour toute prise en charge, les données relatives aux patients bénéficiaires sont collectées. Résultats Entre 1993 et 2002, 1 348 personnes ont bénéficié d Oum El Nour dont 45,8% (618) ont suivi le programme de réhabilitation. En 2002, 274 personnes furent suivies et 69 ont bénéficié du programme de réhabilitation. D autre part, ont été réalisées 312 consultations individuelles, 72 consultations médicales, 459 appels aux tribunaux, 60 hospitalisations 207 parents ont suivi le programme de soutien des familles. Le profil des usagers de drogues, pris en charge depuis 1993 jusqu en 2002, se résume par 56% ayant débuté avant l âge de 20 ans, 65% célibataires, 48% de niveau secondaire ou supérieur. Les 3 drogues les plus fréquemment consommées par les patients sont : l héroïne (61%), le cannabis (40,6%) et la cocaïne (36,9%). Périodicité des données Mise à jour annuelle. 342

Exhaustivité des données Les données reflètent les statistiques des personnes prises en charge par Oum El Nour Références Oum El Nour Rapport d activité annuel, 2002. Oum El Nour, 2003. 1 Bénéficiaires (1993-2002) N Programme de réhabilitation 2002 274 69 2001 270 107 2000 177 58 1999 149 55 1998 134 52 1997 107 77 1996 99 55 1995 53 54 1994 58 52 1993 27 39 TOTAL 1 348 618 Source : Oum El Nour Rapport d activité annuel, 2002. 2 Services offerts (2002) N Services médicaux Consultations médicales 72 Hospitalisations 60 Visites chez le dentiste 468 Services sociaux Dynamiques de groupe 1 404 Thérapies de groupe 1 248 Visites de parents 270 Consultations individuelles 312 Entretiens 1 050 Services judiciaires Appels aux tribunaux 459 Éducation pour la santé Séminaires 624 Autres Appels téléphoniques 2 000 Source : Oum El Nour Rapport d activité annuel, 2002. 343

3 Nombre de parents ayant participé au programme de réhabilitation (1993-2002) N 2002 207 2001 321 2000 174 1999 165 1998 156 1997 231 1996 165 1995 162 1994 156 1993 117 TOTAL 1 854 Source : Oum El Nour Rapport d activité annuel, 2002. 4 Profil des usagers de drogues % Âge au début de l usage de drogues (1993-2002) (N = 1 319) 100 < 20 56 20-24 20 25-29 11 30-34 6 35-39 4 40-44 2 45 1 Statut civil (1993-2002) (N = 1 319) 100 Célibataire 65 Mariés 26 Divorcés 9 Niveau d éducation (1993-2002) (N = 1 319) 100 Analphabète 4 Primaire 18 Complémentaire 29 Secondaire 16 TS 12 Universitaire 20 Autre 1 État des familles (2002) (N = 274) 100 Famille unie 47 Divorce 28 Orphelinat 24 Adoption 1 Substances consommées (1993-2002) (N = 1 319)* Héroïne 61 Cannabis 41 Cocaïne 37 Amphétamine/ Ecstasy 29 Alcool 32 LSD 6 * Un usager de drogues peut consommer une ou plusieurs substances Source : Oum El Nour, 2003. 344

XVII 17 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES SOINS INFIRMIERS ET DÉVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE SIDC (2002) Contexte Soins infirmiers et développement communautaire (SIDC) est une ONG fondée en 1987. C est une association à but non lucratif. Objectif Les objectifs principaux de SIDC sont de : Valoriser la profession d infirmier au sein de la communauté. Promouvoir la santé de la population, des groupes marginalisés et des patients à travers l éducation sanitaire et leur participation dans leur propre prise en charge médico-sociale. Méthode SIDC dispose d une équipe formée d infirmiers, d aides soignants, d éducateurs et des spécialistes de santé publique. Les activités sont organisées à travers 6 programmes spécifiques de soins ou de prévention pour les communes de Sin-El-Fil, Nabaa, et Bourj-Hammoud. Le programme de soins infirmiers à domicile est orienté vers la prise en charge des patients atteints de maladies chroniques. Il comprend la délivrance de soins infirmiers, le soutien et la formation des familles, l organisation de sessions d éducation et la mise à jour de listes des professionnels et des structures médicales de voisinage. Le programme de soins pour le diabète s intéresse aux patients diabétiques. Il assure l éducation, la formation et le soutien des patients pour l auto-surveillance. Il leur fournit le matériel nécessaire, réalise des tests de laboratoire et organise des sessions de formation pour les patients et professionnels. Le programme de prévention «VIH-Sida» informe les jeunes sur l infection par le VIH et les moyens de prévention. Il assure des services de soutien et d orientation médico-sociale pour les patients atteints de sida. Il met en service une ligne verte. Le programme de prévention «Toxicomanie» organise des activités d information sur les drogues et leurs dangers. Il assure le suivi des jeunes toxicomanes à travers les entretiens individuels, l orientation thérapeutique, l intervention auprès des familles, la réinsertion sociale et l assistance judiciaire. Le programme de prévention «Club de Santé» développe chez les jeunes l esprit du bénévolat. Il les forme à organiser des activités éducatives et préventives et à intervenir dans l éducation des paires. Le programme de prévention «Maison des Jeunes» accueille des jeunes à risque de délinquance. Il offre un lieu d asile où les jeunes bénéficient d activités culturelles, éducatives et récréatives. Résultats En 2002, le programme des soins infirmiers à domicile, a pris en charge 350 personnes atteintes de maladies chroniques, dont 140 nouveaux patients. 81% des patients sont âgés de 50 ans et plus. 2 661 actes ont été réalisés dont 78% à domicile. Le programme de soins pour le diabète s est occupé de 113 patients diabétiques dont 50 de nouveaux patients. 18 infirmiers ont été formés à la surveillance du diabète. 345

1 Le programme de prévention «VIH-Sida» a procuré un soutien psycho-social pour 12 malades atteints de Sida. Ses activités d éducations ont atteint environ 2000 bénéficiaires. La ligne verte «VIH-Sida» a enregistré 70 appels de demandes d information et d orientation. Le programme de prévention «Toxicomanie» a suivi 22 usagers de drogues. 86,4% sont des hommes. 77,3% consomment de l héroïne. Le programme de prévention «Club de Santé» a formé 15 jeunes pour le travail éducatif et préventif. Leurs activités ont atteint 1 050 bénéficiaires. Le programme de prévention «Maison des Jeunes» a accueilli 50 jeunes de 8 à 14 ans et 40 jeunes de 14 à 25 ans. Périodicité des données Mise à jour annuelle. Exhaustivité des données Les données reflètent les bénéficiaires et les activités des 6 programmes de SIDC. Références SIDC Rapport d activité annuel, 2002. Programme des soins infirmiers à domicile (2002) % Bénéficiaires 350 Moyenne mensuelle 59 Nouveaux bénéficiaires 140 Répartition par sexe 350 Femmes 60% Hommes 40% Répartition par âge 350 50 ans 19% 50-70 ans 46% 70 ans 35% Répartition par région 350 Sin El Fil 57% Bourj-Hammoud 39% Autres régions 4% Visites 1 357 Actes 2 661 À domicile 78% Sur site 22% Autres 136 Examens de laboratoire 130 Matelas d eau 6 Source : SIDC Rapport d activité annuel, 2002. 346

2 Programme de soins pour les diabétiques (2002) % Bénéficiaires 113 Nouveaux bénéficiaires 50 Glycémie Total prise de sang pour glycémie 122 Total gluco-test rapide 542 Moyenne mensuelle, gluco-test rapide 50 Formation au suivi du diabète Personnel infirmier 18 Source : SIDC Rapport d activité annuel, 2002. 3 Programme de prévention VIH-Sida (2002) N Support psycho-social aux patients atteints du Sida 12 Ligne verte : nombre d appels reçus 70 Bénéficiaires des activités d éducation sur le VIH-Sida 2000 Source : SIDC Rapport d activité annuel, 2002. 4 Programme de prévention «Toxicomanie» (2002) % Nombre d usagers de drogues bénéficiaires 22 Répartition (%) par sexe 100,0 Femmes 13,6 Hommes 86,4 Répartition (%) par âge 100,0 6-20 ans 31,8 21-30 ans 40,9 31-40 ans 22,7 41 ans 4,5 Substances consommées (%) Héroïne 77,3 Calmants 9,1 Hachich 22,7 Arak 9,1 Alcool 4,5 Source : SIDC Rapport d activité annuel, 2002. 5 Programme de prévention «Club de Santé» (2002) N Nombre de jeunes de 19-24 ans formés 15 Nombre de jeunes bénéficiaires 1050 Source : SIDC Rapport d activité annuel, 2002. 6 Programme de prévention «Maison des Jeunes» (2002) N Nombre de jeunes de 8-14 ans bénéficiaires 50 Nombre de jeunes de 14-25 ans bénéficiaires 40 Source : SIDC Rapport d activité annuel, 2002. 347

STATISTIQUES DES ÉTUDES UNIVERSITAIRES XVIII

XVIII 1 STATISTIQUES DES ÉTUDES UNIVERSITAIRES UL ACCIDENTS D EXPOSITION DE L INFIRMIÈRE AU SANG (2002) Contexte Au Liban, rares sont les enquêtes de mesure et études des facteurs relatifs aux accidents d exposition au sang (AES) chez le personnel soignant. Objectif Cette étude vise à mesurer l incidence des accidents d exposition au sang parmi le personnel infirmier des hôpitaux de Beyrouth et banlieue. De même, elle mesure le niveau de connaissances des infirmières en matière d AES, de pathologies secondaires, des méthodes de protection pré et post-exposition et des comportements vis-à-vis de la prévention et de la prise en charge des AES. Méthode L étude est rétrospective sur échantillon d hôpitaux et d infirmiers. La taille de l échantillon a été fixée à 100 infirmiers pour évaluer une incidence de 30% avec risque alpha à 5% et un niveau de précision de 10%. 8 hôpitaux de Beyrouth et banlieue sont tirés au hasard. 12 à 13 infirmiers des services des urgences, de soins intensifs et de médecine adulte sont choisis dans chaque hôpital. La collecte des données est réalisée grâce à un entretien avec le personnel infirmier et à l aide d un questionnaire standardisé. Résultats 100 infirmiers ont participé à l étude. Les hôpitaux qui ont participé à l étude sont : Beyrouth, Gitawi, Hôtel-Dieu, Makassed, Middle East, Rassoul Aazam, Saint-Georges et Zahraa. En 2001, le taux d incidence des AES chez le personnel infirmier est estimé à 23 pour 100 infirmiers par an. L étude a pu recenser 37 AES. Ils sont survenus le plus souvent par piqûre (94,6%), avec une aiguille (75,7%), lors d une injection (40,5%) ou d un prélèvement (35,1%), après le geste (73,0%), en l absence de port de gant (75,7%) et en l absence de conteneur (75,7%). Le comportement du personnel infirmier retrouve l absence de port de gants dans 63% des cas et la pratique du recapuchonnage des aiguilles dans 31% des cas. Seulement une faible portion du personnel infirmier (16%) utilise systématiquement le système «vacutainer». Périodicité des données L étude présente est une étude ponctuelle qui s est déroulée en 2002 dans le cadre d un mémoire de fin d études en sciences infirmières. Exhaustivité des données Cette étude est basée sur un échantillon d infirmiers des hôpitaux de Beyrouth et Banlieue. Références Université Libanaise, FSP Département des sciences infirmières, Section I «Accidents d exposition de l infirmier(e) au sang, 2002». 350

1 Accidents d exposition de l infirmière au sang (2002) % Incidence des AES (n = 100 infirmiers) Pourcentage d infirmières ayant eu 1 AES en 2001 14,0 IC = (8-22) Pourcentage d AES pour 100 infirmières / an 23,0 IC = (15-32) Circonstances des AES (n = 37) Nature de l exposition 100,0 Piqûre 94,6 Coupure 2,7 Projection 2,7 Tâches en cours 100,0 Injection 40,5 Prélèvement 35,1 Perfusion 16,2 Nettoyage 5,4 Pansement 2,7 Temps de survenue 100,0 Avant le geste 5,0 Pendant le geste 22,0 Après le geste 73,0 Matériel en cause 100,0 Aiguille 75,7 Angiocathéter 21,6 Aiguille de vacutainer 0,0 Autre à préciser : ciseaux 2,7 Port de gants 24,3 Usage d un conteneur 24,3 Comportement (n = 100) Absence de gants lors des prélèvements sanguins 63,0 Utilisation du système vacutainer 40,0 Toujours 16,0 Parfois 24,0 Pratique de recapuchonnage de l aiguille 31,0 Source : Université Libanaise, FSP Département des sciences infirmières, Section I «Accidents d exposition de l infirmier(e) au sang, 2002». 351

XVIII 2 STATISTIQUES DES ÉTUDES UNIVERSITAIRES USJ ACCIDENTS DOMESTIQUES Contexte Dans le cadre de l obtention d un diplôme de docteur en pharmacie à l USJ, des études relatives aux accidents chez les enfants sont réalisées, avec le concours des services de pédiatrie et des urgences de différents hôpitaux au Liban. Objectif Connaître la fréquence des intoxications chez les enfants au Liban et les produits incriminés. Méthode La première étude est une étude rétrospective portant sur les registres et dossiers médicaux des urgences de 4 hôpitaux : Hôtel-Dieu de France, Notre Dame du Liban, Saint-Georges Ajaltoun et Notre Dame Maritime. La période étudiée s étale de 1987 à 1996 à l exception de l hôpital Notre Dame Maritime (1995-1996). La seconde étude est une étude rétrospective portant sur les registres et dossiers médicaux des urgences de 2 hôpitaux : Hôtel-dieu de France et Notre Dame du Liban. Les années étudiées sont 1994 et 1995. Résultats En 1987-1996, 55 176 admissions aux urgences pour les enfants (0-18 ans) ont été enregistrées dans les hôpitaux de l Hôtel-dieu de France, de Notre Dame du Liban, de Saint-Georges Ajaltoun et de Notre Dame Maritime. 1% des admissions sont dues à des intoxications et 0,2% sont secondaires à des intoxications domestiques. Les hydrocarbures sont responsables de 40% des intoxications domestiques étudiées. En 1994-1995, 11 658 admissions aux urgences pour les enfants (0-18 ans) ont été enregistrées dans les hôpitaux de l Hôtel-dieu de France et de Notre Dame du Liban. 34,3% des admissions sont dues à des accidents et 1,4% à des accidents d intoxication. Les médicaments sont responsables de 54% des intoxications étudiées. Périodicité des données Études ponctuelles. Exhaustivité des données Études relatives aux admissions des services des urgences de 4 hôpitaux à Beyrouth et au Mont-Liban Références USJ, Faculté de pharmacie «Intoxication par les produits domestiques chez l enfant au Liban, 1997». USJ, Faculté de pharmacie «Les intoxications chez l enfant : Étude au Liban, 1995-1996». 352

1 Statistiques des admissions aux urgences pour les enfants 0-18 ans dans 4 hôpitaux (1987-1996) Pour les enfants âgés de 0-18 ans Admissions Admissions hospitalisées % hosp. N % N % vertical / admissions Admissions aux urgences 55 176 100,0 5 739 100,0 10,4 Admissions pour intoxications 535 1,0 174 3,0 32,5 Admissions pour intoxications domestiques 105 0,2 30 0,5 28,6 Produits des intoxications domestiques 105 100,0 30 100,0 28,6 Hydrocarbures 42 40,0 11 36,7 26,2 Eau de javel 29 27,6 3 10,0 10,3 Détergents 12 11,4 1 3,3 8,3 Raticides 7 6,7 7 23,3 100,0 Produits corrosifs et caustiques 5 4,8 3 10,0 60,0 Naphtalène 4 3,8 1 3,3 25,0 Multiples 4 3,8 3 10,0 75,0 Inconnu 2 1,9 1 3,3 50,0 Source : USJ, Faculté de pharmacie «Intoxication par les produits domestiques chez l enfant au Liban, 1997». 2 Statistiques des admissions aux urgences pour les enfants 0-18 ans dans 2 hôpitaux (1994-1995) Pour les enfants âgés de 0-18 ans Admissions Admissions hospitalisées % hosp. N % N % vertical / admissions Admissions aux urgences 11 658 100,0 1 235 100,0 10,6 Admissions pour accidents 4 000 34,3 295 23,9 7,4 Admissions pour accidents d intoxication 161 1,4 66 5,3 41,0 Types d accidents 100,0 Chutes 41,9 Accidents de la voie publique 5,6 Brûlures 6,5 Intoxications 3,9 Autres 2,9 Diverses 39,2 Produits des intoxications domestiques 100,0 Médicaments 54,0 Produits ménagers 14,3 Produits alimentaires 11,8 Produits alcoolisés 6,8 Gaz toxique 5,6 Produits agricoles 4,4 Eau contaminée 2,5 Divers 0,6 Source : USJ, Faculté de pharmacie "Les intoxications chez l enfant : Étude au Liban, 1995-1996 " 353

XVIII 3 STATISTIQUES DES ÉTUDES UNIVERSITAIRES USJ AIDANTS FAMILIAUX DE PERSONNES ÂGÉES EN PERTE D AUTONOMIE AU LIBAN (2001) Contexte Dans le cadre des études subventionnées par l OMS, la présente étude est réalisée par la Faculté des sciences infirmières de l USJ. Elle essaie de combler l absence de connaissances sur les aidants familiaux des personnes âgées. Son but principal est l identification des facteurs liés à la santé des aidants familiaux. Ces données sont nécessaires pour élaborer une politique de santé relative aux personnes âgées en perte d autonomie et de leurs aidants. Objectif Les objectifs de l étude sont de : Décrire les caractéristiques socio-démographiques des aidants familiaux et des personnes âgées en perte d autonomie. Décrire les problèmes de santé des personnes âgées. Identifier les tâches d aide et de soins effectuées par l aidant pour la personne âgée. Décrire les ressources dont dispose l aidant familial dans la situation d aide. Décrire l impact de la situation d aide sur la santé de l aidant familial. Identifier les facteurs associés à la santé des aidants selon deux indicateurs : bien-être et fardeau. Méthode L étude s appuie sur la théorie du stress de Lazarus et Folkman (1984). Un devis corrélationnel a été utilisé pour identifier la contribution des facteurs retenus à expliquer la santé des aidants familiaux. L échantillon est de type non probabiliste à partir de quotas de distribution géographique et de classe sociale calculés par une firme statistique libanaise (Reach Mass, 2000). Elle a porté sur 319 sujets qui répondaient aux critères d éligibilité à l étude, soit : Être libanais, âgé de plus de 18 ans et parler l arabe. Être, depuis au moins six mois, l aidant principal, soit assurer d une façon prépondérante de l aide à une personne âgée de 65 ans et plus qui a une perte d autonomie dans les AVQ. Procurer, au moins une fois par semaine, de l aide concernant au moins une AVQ (activité de la vie quotidienne) ou une AVD (activité de la vie domestique). Cohabiter avec la personne âgée en perte d autonomie. Les variables étudiées sont : les facteurs de stress, l évaluation cognitive, le support social, le profil socio-démographique de l aidant familial et de son proche âgé, ainsi que les indicateurs de santé bien-être et fardeau. Sept instruments ont été utilisés : 1. Système de mesure de l autonomie fonctionnelle (SMAF Hébert, Carrier et Bilodeau, 1998) et l évaluation cognitive. 2. Revised Memory and Behavioral Checklist (Teri et al.,) et l évaluation cognitive. 3. Echelle des tâches effectuées par l aidant. 4. Inventory of Social Supportive Behaviors (ISSB-M Kraus 1995). 5. General Well-Being Schedule (Dupuy 1977). 6. Zarit Burden Interview (1985). 7. Questionnaire identifiant les profils socio-démographiques. 354

La collecte des données a été effectuée par la firme Reach Mass en juin et juillet 2001. Les données furent saisies et analysées sur SPSS-10. Des analyses de tendance centrale furent effectuées ainsi que des analyses de corrélation et de régression multiple de type hiérarchique. Résultats Seules les caractéristiques sociaux-démographiques des personnes âgées sont décrites cidessous. L étude a porté sur 319 aidants familiaux. La majorité sont des femmes (83,7%), leur moyenne d âge est de 46,1 ans. L aidant est pour la personne âgée soit la fille ou le fils (48%) ; soit le conjoint (22,6%) ; soit le gendre ou la belle-fille (18,5%). 58% sont mariés et 32,6% sont célibataires. Plus que la moitié des aidants familiaux ont été scolarisés. 68% n ont aucune assurance médicale. 66,8% n exercent aucune activité professionnelle. 27,9% ont un revenu inférieur à 500 USD et 64,3% n ont aucun revenu. Quant aux personnes âgées, plus que la moitié est de sexe féminin (60,8%), veufs ou veuves (55,2%). Leur moyenne d âge est de 76,3 ans. 57,4% sont analphabètes. 73,4% n ont aucune assurance médicale. 87,1% n ont aucun revenu. Les maladies chroniques et les problèmes de santé dont souffre la personne âgée sont les maladies cardio-vasculaires (46,4%), les troubles de mémoire (40,7%), l incontinence urinaire ou fécale (27,2%), les maladies endocriniennes (25,4%), les maladies du système ostéoarticulaire (21,9%), les troubles mentaux et les insomnies (21%), les maladies du système nerveux (15,4%). Au cours des six derniers mois, 33,9% des aidants familiaux ont eu recours aux services des centres communautaires pour leurs proches âgés. Les services les plus fréquemment reçus par les aidants familiaux sont les soins médicaux (28,8%), les explorations (21,6%), les soins infirmiers au centre (8,2%) et les soins à domicile (6%). Périodicité des données Étude transversale ponctuelle. Exhaustivité des données Étude réalisée sur échantillon retenu de convenance et non au hasard. Ceci est dû à l absence de recensement récent de la population libanaise. De ce fait, les résultats de cette étude ne peuvent pas être généralisés. D autres limites sont à noter. Le général «well-being schedule» de Dupuy est un instrument de mesure du bien-être général et n est pas spécifique à la situation d aide familiale. Un test de statut mental aurait dû être utilisé afin de catégoriser les personnes âgées démentes des personnes âgées non démentes. Les instruments de mesure utilisés sont d origine nord-américaine. En l absence de normes libanaises, il a été difficile de comparer les mesures prévalentes pour des sujets d une autre culture à nos sujets. Enfin, une autre limite est liée à la désirabilité sociale. Les participants peuvent ne pas avoir exprimé leurs mauvaises opinions par crainte de rejet. Références USJ, FSI Étude «Aidants familiaux de personnes âgées en perte d autonomie au Liban : contexte d aide et de soins et facteurs associés à leur santé, 2001». USJ, FSI www.fsi.usj.edu.lb. 355

1 Profil socio-démographique des aidants familiaux (2001) % Genre 100,0 Femmes 83,7 Hommes 16,3 Âge 99,7 < 30 ans 10,6 30-49 ans 52,3 50-59 ans 17,2 60-69 ans 10,6 > 70 ans 9,0 Âge moyen 46,1 Écart-type 14,5 État civil 100,0 Célibataire 32,6 Marié 58,0 Divorcé 5,3 Veuf 4,1 Lien de parenté avec la PA 100,0 Époux(se) 22,6 Fils, fille 48,0 Gendre, belle fille 18,5 Frère, sœur 3,8 Petits fils et autres 7,1 Niveau d éducation 100,1 Analphabète 16,0 Savent lire et écrire 18,2 Niveau primaire 18,2 Niveau complémentaire 21,3 Niveau secondaire et plus 26,4 Assurance médicale 99,9 Aucune assurance 68,0 CNSS 16,6 Assurance publique (Coop., Armée, FSI) 9,1 Assurance privée 6,2 Activité professionnelle 100,0 Aucune activité 66,8 Emploi à temps plein 22,6 Emploi à mi-temps 5,6 Emploi saisonnier 5,0 Types d activité 100,0 Employés 43,3 Ouvriers 23,5 Cadres moyens 22,6 Autres 10,6 Revenus 100,0 Aucun revenu 64,3 < 500 $ 27,9 Entre 500-899 $ 5,6 900-1500 $ 2,2 Source : USJ, FSI Étude «Aidants familiaux de personnes âgées en perte d autonomie au Liban : contexte d aide et de soins et facteurs associés à leur santé, 2001». 356

2 Profil socio-démographique des personnes âgées (2001) % Genre 100,0 Femmes 60,8 Hommes 39,2 Âge 99,8 65 et 69 ans 26 70 et 74 ans 20,3 75 et 79 ans 19,4 80 et 84 ans 17,2 85 ans 16,9 Âge moyen 76,3 Écart-type 8,65 État civil 100,0 Célibataire 5 Marié(e) 36,7 Divorcé(e) 3,1 Veuf(ve) 55,2 Niveau d éducation 100,1 Analphabète 57,4 Savent lire, écrire 30,1 Niveau primaire 6,3 Niveau complémentaire et au-delà 6,3 Assurance individuelle 100,1 Aucune 73,4 CNSS 16,3 Assurance publique (Coop., Armée, FSI) 9,1 Assurance privée 1,3 Activité professionnelle 2,6 Ne travaille pas 97,4 Revenu 99,8 Aucun 87,1 < 500 $ 10,8 > 500 $ 1,9 Source : USJ, FSI Étude «Aidants familiaux de personnes âgées en perte d autonomie au Liban : contexte d aide et de soins et facteurs associés à leur santé, 2001». 357

3 Distribution des personnes âgées selon les maladies chroniques et les problèmes de santé (2001) N % Maladies cardio-vasculaires 148 46,4 Présence de troubles de mémoire 130 40,7 Incontinence urinaire ou fécale 87 27,2 Maladies endocriniennes 81 25,4 Maladies ostéo-articulaires 70 21,9 Troubles mentaux et insomnie 67 21,0 État morbide 57 17,9 Maladies du système nerveux 49 15,4 Maladies ophtalmologiques 35 0,1 Maladies de l appareil digestif 27 8,5 Maladies de l appareil génito-urinaire 24 7,5 Maladies de l appareil respiratoire 23 7,2 Traumatismes 18 5,6 ORL 15 4,7 Tumeurs hématologie 10 3,1 Maladies infectieuses 9 2,8 Source : USJ, FSI Étude «Aidants familiaux de personnes âgées en perte d autonomie au Liban : contexte d aide et de soins et facteurs associés à leur santé, 2001». 4 Distribution des services reçus* auprès des centres communautaires par type de service (2001) N % Soins / biens médicaux (consultation médicale, médicaments) 92 28,8 Explorations (laboratoire, radio, ECG, Echo ) 69 21,6 Soins infirmiers au centre (pansement, prise de tension, injection ) 26 8,2 Soins infirmiers à la maison (pansement, prise de tension, injection ) 19 0,1 Physiothérapie 9 2,8 Suivi social 9 2,8 Équipements (bâton, chaise roulante, prothèse ) 6 1,9 Petite chirurgie 6 1,9 Autres (aide alimentaire, aide financière, divertissements ) 19 0,1 * Services rendus aux personnes âgées et aux aidants familiaux. Source : USJ, FSI Étude «Aidants familiaux de personnes âgées en perte d autonomie au Liban : contexte d aide et de soins et facteurs associés à leur santé, 2001». 358

XVIII 4 STATISTIQUES DES ÉTUDES UNIVERSITAIRES USJ DÉPISTAGE NÉONATAL (1995-2002) Contexte Le dépistage néonatal des maladies congénitales comme l hypothyroïdie congénitale, la phénylcétonurie, la galactosémie congénitale, offrent la possibilité d un diagnostic précoce, d une prise en charge précoce et la prévention de retard du développement psychomoteur de l enfant et autres séquelles. En 1991, un projet de loi fut préparé pour rendre obligatoire le dépistage néonatal au Liban. Cependant aucune décision ne fut prise à l époque. Depuis 1995, dans le cadre du programme de recherche et d études, la Faculté de médecine de l USJ a pu bénéficier du support du MSP et du CNRS pour initier le dépistage néonatal au Liban. Objectif Le programme de dépistage néonatal permet de : Dépister dès la naissance les cas d hypothyroïdie congénitale, de phénylcétonurie, de galactosémie congénitale et de glucose 6 phosphate déshydrogénase. Prendre en charge précocement des maladies congénitales. Prévenir des troubles du développement de l enfant. Méthode Le dépistage néonatal repose sur une coordination entre les maternités et le laboratoire de la Faculté de médecine de l USJ. Un prélèvement sanguin est pris dans les maternités sur tout nouveau-né âgé de plus de 48 heures. Le prélèvement est fait par piqûre au talon. Les gouttes de sang sont récupérées sur un papier-filtre de la carte de Guthrie. Les données relatives à l identité du nouveau-né sont enregistrées. Les cartes sont conservées dans des sacs hermétiques à 4 degrés et expédiées au laboratoire de la Faculté par un service accrédité dans un container isotherme. Au laboratoire, les tests sont réalisés. En cas de résultat positif, un second prélèvement est demandé. Le dépistage coûte aux ménages 5 à 10 USD pour un nouveau-né. Résultats Durant la période de 1995 à 2002, 35 hôpitaux ont participé au dépistage néonatal de l USJ et environ 70 000 nouveau-nés furent testés, soit 10 000 tests par an. 44 cas d hypothyroïdie congénitale furent dépistés, soit 62 tests positifs pour 100 000 tests réalisés et 1 cas d hypothyroïdie congénitale pour 1 591 naissances. 8 cas de phénylcétonurie furent découverts, soit 11 tests positifs pour 100 000 tests réalisés et 1 cas de phénylcétonurie pour 8 750 naissances. 2 cas de galactosémie congénitale furent découverts, soit 3 tests positifs pour 100 000 tests réalisés et 1 cas de galactosémie congénitale pour 35 000 naissances. Enfin, 373 cas de déficit en glucose 6 phosphate déshydrogénasse (G6PD) furent mis en évidence, soit 533 tests positifs pour 100 000 tests réalisés et 1 cas de G6PD pour 188 naissances. 359

1 Périodicité des données Les données sont mises à jour annuellement. Exhaustivité des données Les données reflètent le dépistage réalisé sur les nouveau-nés des maternités collaborant avec le programme de l USJ. Références USJ, FM Laboratoire de dépistage néonatal, 2003. Hôpitaux participant au programme de dépistage (1995-2002) N % Beyrouth 7 20,0 Mont-Liban 19 54,3 Nord 4 11,4 Bekaa - - Sud-Nabatieh 5 14,3 TOTAL 35 100,0 Source : USJ, FM Laboratoire de dépistage néonatal, 2003. 2 Dépistage néonatal (1995-2002) Dépistés positifs Taux de dépistage / Naissance pour N 100 000 tests 1 cas positif Hypothyroïdie congénitale 44 62,86 1 591 Phénylcétonurie 8 11,43 8 750 Galactosémie congénitale 2 2,86 35 000 Déficit en glucose 6 phosphate déshydrogénase 373 532 86 188 Source : USJ, FM Laboratoire de dépistage néonatal, 2003. 360

XVIII 5 STATISTIQUES DES ÉTUDES UNIVERSITAIRES AUB MOSQUITO SPECIES OF LEBANON (1998-1999) Contexte L étude s inscrit dans le cadre d un inventaire de la population des moustiques au Liban. Les études relatives à la population des moustiques au Liban datent des années quarante et soixante-dix. À l époque, le Liban connaissait des cas de paludisme autochtones véhiculés par les moustiques du genre anophèle et des épidémies de la dengue véhiculées par les moustiques du genre aedes. En 1956, le gouvernement libanais a entrepris un programme d éradication du paludisme et des anophèles. De 1963 à 1974, aucun nouveau cas de paludisme autochtone ne fut déclaré. Depuis, les cas de paludisme déclarés sont importés. Cependant, en 1997, quatre cas de paludisme sont apparus et ne purent être reliés à l importation et furent classés autochtones. Aucun autre cas de paludisme autochtone n apparut par la suite. Objectif Mettre à jour les données sur la population des moustiques au Liban. Méthode Un travail de collecte des moustiques adultes et de larves fut entrepris durant une période d une année, de juillet 1998 à juillet 1999. Les moustiques furent collectés à l extérieur et à l intérieur. La classification est réalisée selon les clefs d identification de Dubose, Curtin, Harbah et Jayson. La taxonomie fut confirmée par le Musée d histoire naturelle de Londres. Résultats 3 981 moustiques ont pu être collectés des différentes régions du Liban. L espèce la plus rencontrée est le culex pipiens (78,7%). On a pu retrouver 1,6% des anophèles claviger (vecteur du paludisme) dans la région d Ain Saadé. À signaler que les quatre espèces aedes et le culex judaicus apparaissent pour la première fois au Liban. Périodicité des données Cette étude est ponctuelle. Elle a été effectuée dans le cadre d une thèse pour l obtention d une maîtrise. Exhaustivité des données Cette étude est effectuée sur échantillon. Références AUB, Department of Biology of the Faculty of Arts and Sciences Thèse «Mosquito species of Lebanon, 1999». 361

1 Inventaire de la population des moustiques (juillet 1998 juillet 1999) Espèces N % Culex (Culex) pipiens 3 135 78,7 Culex (Culex) laticinctus 104 2,6 Culex (Culex) mimeticus 62 1,6 Culex (Maillotia) hortensis 23 0,6 Culex (Neoculox) judaicus 6 0,2 Aedes caspius 451 11,3 Aedes cretinus 24 0,6 Aedes geniculatus 14 0,4 Aedes pulcritarsis 1 0,0 Culiseta longireolata 96 2,4 Anophèles claviger 65 1,6 TOTAL 3 981 100,0 Source : AUB, Department of Biology of the Faculty of Arts and Sciences Thèse «Mosquito species of Lebanon, 1999». 362

STATISTIQUES DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES XIX

XIX 1 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES UNRWA RAPPORT D ACTIVITÉ (2001) Contexte L UNRWA (United Nations Relief and Works Agency) est une organisation des Nations unies qui a vu le jour en vertu de la résolution de l Assemblée générale 302 (IV) du 8 décembre 1949, suite au conflit arabo-israélien. L UNRWA a débuté ses fonctions en mai 1950. Son mandat a été renouvelé jusqu au 30 juin 2005. L organisation est financée principalement par les pays donateurs et les Nations unies. Objectif Les objectifs de l UNRWA sont de : Entreprendre les activités d assistance et de secours pour les réfugiés palestiniens dans les territoires occupés et dans les pays hôtes. Assurer les services de base relatifs à l éducation, la santé et les services sociaux pour les réfugiés palestiniens. Préparer l ère d après le conflit. Méthode L administration de l UNRWA comprend un siège social à Gaza, un bureau central en Jordanie, des bureaux dans les pays hôtes et dans les territoires occupés. Les services de santé sont gérés par le département de santé. Ils sont dispensés à travers un réseau de centres médicaux de soins primaires et des hôpitaux contractuels. Au Liban, le réseau est constitué du siège central à Beyrouth et des centres médicaux dans les camps palestiniens. Les réfugiés enregistrés et pris en charge par les centres de l UNRWA sont suivis régulièrement. Leurs données médicales sont collectées et archivées dans des dossiers médicaux spécifiques et standardisés. Résultats En 2001, la population palestinienne réfugiée au Liban est estimée à 385 000 personnes dont 56% résident dans les camps palestiniens (12). Les réfugiés palestiniens représentent 11,3% des habitants du Liban. Les structures de santé disponibles pour l UNRWA comprennent 25 centres médicaux dont 13 sont situés à l intérieur des camps. Les ressources humaines regroupent 316 personnes dont 51 médecins, 106 infirmiers et 13 médecins dentistes. Le ratio pour 10 000 réfugiés est 1,3 médecin, 2,8 infirmiers et 0,3 médecin dentiste. Le programme de planification familiale a pu atteindre 8 916 femmes dont 1 902 sont de nouvelles bénéficiaires. 64,7% des femmes bénéficiaires ont recours aux méthodes modernes de contraception. L intervalle moyen entre les naissances est de 35 mois. Dans le domaine de la sécurité maternelle, on estime 9 000 femmes enceintes par an. 50,4% sont suivies par les centres médicaux de l UNRWA. Parmi les femmes enceintes enregistrées, 93,9% ont eu au moins quatre consultations prénatales. 4 291 accouchements sont enregistrés par l UNRWA. Le taux d accouchement à domicile est 4,3%. La mortalité maternelle est 364

estimée à 16,8 pour 10 000 naissances vivantes. Le taux de faible poids à la naissance (< 2 500 g) est 5,8%. 30,2% des nouveau-nés bénéficient d un allaitement maternel exclusif durant les quatre premiers mois. Le programme de vaccination pour lutter contre les maladies transmissibles de l enfance assure un taux de couverture de 100% pour l OPV-DTP chez les enfants de moins d un an et un taux de 99% pour le MMR chez les enfants de 13 à 23 mois. Le programme des maladies non transmissibles estime le taux de prévalence du diabète à 4,6% et de l HTA à 8,9% chez les adultes. En 2001, le département de santé de l UNRWA au Liban a assuré 1 006 835 consultations médicales, paramédicales et soins dentaires, 17 601 séjours hospitaliers et 40 759 journées d hospitalisation. La durée moyenne des séjours hospitaliers est 2,3. Le nombre moyen de consultation par médecin et par jour est 92. En 2001, le budget alloué au programme santé représente 1% du budget global de l agence au Liban. Périodicité des données Un rapport d activité annuel est édité. Les statistiques sont disponibles sur le site Internet. Exhaustivité des données Les données reflètent la population des réfugiés palestiniens utilisant les centres de l UNRWA. La population a aussi accès à d autres services de santé au sein ou en dehors de camps. Références UNRWA Rapport «Annual report of the Department of Health, 2001». UNRWA www.un.org/unrwa. 365

1 Rapport d activité de l agence UNRWA au Liban (2001) Agence du Liban Ensemble des agences Indicateurs démographiques Population réfugiée Population réfugiée enregistrée, N 385 000 3 926 000 Pourcentage de la population réfugiée / population du pays 11,3% 13,0% Taux de croissance de la population réfugiée 1,3% 3,1% Taux de fertilité 2,6% 3,5% Pourcentages des enfants de moins de 15 ans 27,5% 34,2% Pourcentages de femmes en âge de procréation (15-49 ans) 26,0% 24,0% Pourcentage de la population adulte (> 40 ans) 29,8% 24,5% Population réfugiée des camps Nombre des camps 12 58 Population réfugiée des camps 216 000 1 247 000 Pourcentage de la population résidante dans les camps 56,1% 31,8% Infrastructure sanitaire de l UNRWA Structures Centres médicaux de soins de santé primaires (SSP) 25 122 Dans les camps 13 68 Hors camps 12 54 Autres services intégrés dans les centres de SSP Laboratoires 15 96 Cliniques pour soins dentaires 17 88 Services de planification familiale et de santé reproductive 25 122 Soins spéciaux pour les maladies non transmissibles 24 112 Services d imagerie médicale 4 16 Cliniques de physiothérapie - 13 Maternités - 6 Hôpitaux - 1 Personnel Total personnel 316 2 244 Médecins 51 317 Médecins dentistes 13 68 Pharmaciens 2 12 Infirmiers 106 855 Autre personnel paramédical 50 353 Personnel administratif 38 264 Autres 56 375 Professionnels de santé pour 10 000 réfugiés enregistrés Médecins 1,3 0,8 Médecins dentistes 0,3 0,2 Infirmiers 2,8 2,2 Indicateurs relatifs à l état de santé des réfugiés enregistrés Planification familiale Nombre de femmes bénéficiaires 8 916 87 060 Nombre de nouvelles femmes bénéficiaires 1 902 20 774 Prévalence de femmes en âge de procréation utilisant les moyens de contraception à travers les services de l UNRWA 64,7% 49,9% Pourcentage de femmes bénéficiaires ayant recours à la pilule contraceptive 34,8% 28,4% Pourcentage de femmes bénéficiaires ayant recours au DIU 33,3% 48,6% Pourcentage de femmes bénéficiaires ayant recours au préservatif 33,3% 20,4% Âge moyen du mariage pour les femmes (en année) 19,7 19,7 Pourcentage des femmes mariées à l âge de 18 ans 17,1% 30,2% Intervalle moyen entre les naissances (en mois) 35 34,3 Pourcentage de femmes ayant un intervalle inter-naissances < 18 mois 17,1% 19,3% Sécurité maternelle Nombre de femmes enceintes attendu 9 000 130 000 Nombre de femmes enceintes enregistrées 4 534 76 149 Femmes enceintes suivies par les centres UNRWA, % 50,4% 58,6% Pourcentage de femmes enceintes ayant 4 consultations prénatales 98,7% 85,0% Pourcentage de femmes enceintes ayant reçu le vaccin anti-tétanique 35,0% 98,5% Taux des grossesses à risque 35,0% 34,4% 366

Nombre d accouchements enregistrés 4 291 66 056 Taux d accouchement à domicile 4,3% 3,3% Taux d accouchement en maternité 93,0% 84,6% Taux d accouchement en cabinets privés 2,7% 5,8% Pourcentage de femmes ayant reçu des soins post-partum 99,0% 95,6% Taux de mortalité maternelle (par rapport à 10 000 naissances vivantes) 16,8 13,4 Nombre de naissances vivantes attendues 9 140 126 570 Nombre de naissances vivantes enregistrées 4 258 66 441 Taux de naissances de faible poids (< 2 500 grammes) 5,8% 4,2% Allaitement maternel Pourcentage de nouveau-nés allaités pour au moins un mois 87,2% 78,9% Prévalence de l allaitement maternel exclusif pour au moins 4 mois 30,2% 32,7% Programme de vaccination élargie Nombre d enfants enregistrés de moins d un an 4 487 76 591 Nombre d enfants enregistrés âgés d un an 4 379 72 118 Nombre d enfants enregistrés âgés de 2 ans 4 406 66 884 Taux de couverture vaccinale pour les moins d un an OPV-DTP 100,0% 99,3% BCG 100,0% 99,9% Rougeole 99,8% 98,4% Hépatite virale B 100,0% 99,2% Taux de couverture vaccinale pour les 13-23 mois MMR 99,0% 96,5% OPV-DTP 99,0% 94,5% Maladies transmissibles Incidence de certaines maladies transmissibles pour 100 000 habitants Tuberculose pulmonaire avec excrétion de BK 3,4 120,0 Diphtérie - - Coqueluche - - Tétanos néonatal - - Poliomyélite - - Rougeole 1,3 50,0 Maladies non transmissibles Prévalence du diabète parmi les adultes (%) 4,6% 4,7% Pourcentage de patients diabétiques suivis 57,1% 43,1% Prévalence de l HTA parmi les adultes (%) 8,9% 7,1% Pourcentage de patients hypertendus suivis 87,3% 63,0% Indicateurs d utilisation des services de soins de santé primaire de l UNRWA Soins ambulatoires 1 006 835 8 531 092 Consultations médicales 801 827 6 660 503 Premières visites 166 006 1 660 291 Visites de suivi 635 821 5 000 212 Consultations paramédicales 85 773 1 123 854 Consultations de soins dentaires 119 235 746 735 Soins hospitaliers pris en charge Séjours hospitaliers pris en charge 17 601 51 946 Nombre de journées d hospitalisation prises en charge 40 759 137 601 Durée moyenne du séjour hospitalier 2,3 2,6 Taux d utilisation par la population réfugiée Nombre moyen de consultations par médecin et par jour 92 106 Nombre moyen de consultations par dentiste et par jour 36 37 Autres indicateurs Pourcentage de camps ayant accès à l eau potable 96,3% 96,1% Pourcentage de camps ayant accès à un système d égout organisé 58,0% 73,9% Indicateurs relatifs au budget Distribution des dépenses de l UNRWA en 2001 (en milliers USD) 44 319 611 283 Programme éducation 23 408 328 371 Programme santé 9 372 107 703 Assistance et affaires sociales 5 954 62 442 Services opérationnels 2 502 30 460 Services communs 3 083 82 307 Pourcentage des allocations pour la santé / budget global de l UNRWA 21,1% 17,6% Source : UNRWA Rapport «Annual report of the Department of Health, 2001». 367

XIX 2 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES UNRWA MALADIES TRANSMISSIBLES (2001) Contexte L UNRWA est une organisation des Nations unies qui a vu le jour grâce à la résolution de l Assemblée générale des Nations unies 302 (IV) du 8 décembre 1949, suite au conflit araboisraélien. L organisation a débuté ses fonctions en mai 1950. Son mandat a été renouvelé jusqu au 30 juin 2005. L UNRWA est financé principalement par les pays donateurs et les Nations unies. La lutte contre les maladies transmissibles est une des missions du Département de la santé de l UNRWA. Objectif Le Département de la santé de l UNRWA vise en ce qui concerne les maladies transmissibles à : Établir un système de surveillance utile pour contrôler les maladies transmissibles, à travers des programmes de contrôle, d élimination (rougeole) ou d éradication (poliomyélite). Entreprendre les mesures prophylactiques et curatives immédiates nécessaires. Évaluer et adapter les programmes de lutte contre les maladies transmissibles. Méthode Une liste des maladies transmissibles à déclaration obligatoire est définie. Elle comprend : Les maladies qui nécessitent des actions immédiates : Choléra, polio, méningites. Les maladies pour lesquelles il existe un programme de vaccination : rougeole, diphtérie, poliomyélite, tétanos, coqueluche, rubéole, oreillons. Les maladies transmises par voie sexuelle ou sanguine : VIH, gonorrhée. Les maladies qui peuvent être transmises par l eau, les aliments : les diarrhées aiguës, la fièvre typhoïde, la brucellose Chaque centre médical de l UNRWA transmet, toutes les semaines, un rapport relatif aux statistiques des maladies transmissibles au bureau central de Beyrouth. Les données sont saisies et analysées par le Département de la santé. L exploitation hebdomadaire mesure : Les fréquences des maladies déclarées par semaine et par camp. Les incidences des maladies déclarées par an et par camp. Résultats En 2002, les centres de soins de santé primaire de l UNRWA ont détecté et déclaré 3 cas de méningites, 3 cas de rougeole, une épidémie d oreillons dans le Nord (454 cas), 6 cas de tuberculose, 13 cas de brucellose, 4 cas d infection par le VIH et 3 cas de fièvres typhoïdes. Les centres ont aussi déclaré 2 406 cas de diarrhées aiguës chez les moins de 3 ans et 496 cas de diarrhées mucosanglantes. Le Sud (Saida) représente les chiffres les plus élevés. Aucun cas de poliomyélite, de choléra, de diphtérie ou de tétanos néonatal ne fut notifié en 2002. Périodicité des données Les statistiques relatives aux maladies transmissibles à déclaration obligatoire sont issues toutes les semaines et communiquées au MSP. 368

Exhaustivité des données Les données reflètent uniquement les cas diagnostiqués par les centres de soins de santé primaire de l UNRWA ou les admissions hospitalières prises en charge par l organisation. Références UNRWA «Report of Infectious Diseases, 2001». 1 Maladies transmissibles à déclaration obligatoire déclarées par le bureau UNRWA Liban (2001) Beyrouth et Banlieue Nord Bekaa Sud LIBAN Brucellose 9 2-1 12 Choléra - - - - - Coqueluche - - - - - Diarrhée (0-3 ans) 848 968 794 2 933 5 543 Diarrhée aiguë mucco-sanglante 62 43 71 668 844 Diphtérie - - - - - Fièvre typhoïde 5-4 - 9 Gonorrhée - - - - - Hépatites virales 5 15-29 49 HIV-Sida - - - - - Leishmaniose - - - 1 - Méningite 1 - - 3 - Oreillons 25 282-7 314 Paralysie flasque aiguë - - - - - Rougeole - 3-2 5 Rubéole - 1-1 2 Tétanos néonatal - - - - - Tuberculose pulmonaire, avec expectoration de BK - 4-9 13 Tuberculose pulmonaire, sans expectoration de BK - 2-5 7 Tuberculose extra pulmonaire 1 2-7 10 Source : UNRWA «Report of Infectious Diseases, 2001». 2 Maladies transmissibles à déclaration obligatoire, déclarées par le bureau UNRWA Liban (2002) Beyrouth et Banlieue Nord Bekaa Sud LIBAN Brucellose - 12-1 13 Choléra - - - - - Coqueluche - - - - - Diarrhée (0-3 ans) 417 272 434 1 283 2 406 Diarrhée aiguë mucco-sanglante 26 127 41 302 496 Diphtérie - - - - - Fièvre typhoïde - 1-2 3 Gonorrhée - - - - - Hépatites virales 8 23-18 49 HIV-Sida 1 2-1 4 Leishmaniose - - - - - Méningite 2 - - 1 3 Oreillons 2 454-2 458 Paralysie flasque aiguë - - - - - Rougeole - 2-1 3 Rubéole - - - - - Tétanos néonatal - - - - - Tuberculose pulmonaire, avec expectoration de BK - - 2-2 Tuberculose pulmonaire, sans expectoration de BK - 1-3 4 Tuberculose extra pulmonaire - - - - - Source : UNRWA «Report of Infectious Diseases, 2001». 369

XIX 3 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES UNICEF ANALYSE DES PRATIQUES MÉDICALES (2001-2002) Contexte L enquête sur la pratique des soins prénatals au Liban fait suite à l enquête nationale périnatale de 1999-2000. Elle s inscrit dans le cadre des priorités nationales dont l amélioration du suivi de la grossesse des femmes. Cette étude fut réalisée auprès des professionnels de santé. Elle est le fruit d une collaboration entre l UNICEF, l École nationale de santé publique de Rennes (France), la Société libanaise de médecine périnatale et le MSP. Objectif Cette enquête a pour but de : Faire un état des lieux qualitatif sur la pratique des visites prénatales au Liban. Recueillir le point de vue des professionnels de santé sur ce que devrait être le suivi prénatal au Liban. Méthode Le champ de l enquête a regroupé différentes professions (gynéco-obstétriciens et sagesfemmes), différents types de maternités (établissements hospitaliers et cabinets privés) et différentes régions (à faible risque et à haut risque). 16 maternités et 5 cabinets privés furent tirés au hasard, en utilisant une stratification sur les régions, parmi les maternités assurant une activité minimale de 10 accouchements par mois et les cabinets privés ayant une activité minimale de 5 accouchements par mois. Un entretien dirigé avec les gynéco-obstétriciens et les sages-femmes fut entrepris à l aide d un questionnaire relatif aux pratiques du suivi prénatal. L enquête s est déroulée entre le 9 et le 17 janvier 2002. Résultats Il n existe pas au Liban un consensus ou un protocole écrit relatif à la surveillance de la grossesse. Toutefois, les professionnels se rejoignent sur certains points : Importance de la première consultation prénatale pour l évaluation de l état de la femme (95,2%) et des risques de la grossesse (95,2%). Importance de l examen clinique lors de la première consultation (pesée, prise de la TA, examen et palpation abdominale). Importance des examens paracliniques dès la première consultation : groupe sanguin, NFS, glycémie, créatinémie, sérologies de la toxoplasmose et de la rubéole et examens des urines. Importance d établir un plan de surveillance dès la première visite. Importance de l information sur le tabac, la nutrition et les médicaments. Cependant, il existe une divergence des pratiques concernant les points suivants : Le nombre de consultations prénatales. Le nombre d échographies obstétricales. La date idéale de la première consultation prénatale. Le lieu de prise en charge des grossesses à risque. Le dépistage des MST. La supplémentation en vitamines et minéraux 370

Périodicité des données L enquête sur les soins prénatals est une étude ponctuelle. Exhaustivité des données Cette enquête est réalisée auprès d un échantillon de professionnels de santé. Références ENSP & UNICEF & MSP & SLMP «Enquête sur la pratique des soins prénatals au Liban, 2001-2002». 1 Les pratiques médicales de surveillance prénatale (2001-2002) % Objectifs des soins périnatals Suivre la femme enceinte pendant sa grossesse 66,7 Assurer un bon démarrage du bébé dans la vie 66,7 Préparer l accouchement dans les meilleures conditions 57,1 Évaluer l état du bébé 57,1 Évaluer les risques de la grossesse 52,4 Faire diminuer les risques pour la mère et l enfant 47,6 Repérer les pathologies du bébé 42,9 Rassurer les parents 14,3 L existence d un protocole pour le suivi des grossesses à bas risque 100,0 Oral 100,0 Écrit - La date de la première consultation prénatale 100,0 Dès le retard des règles 57,1 Au cours du premier trimestre 28,6 Dès le retard des règles pour les primipares et au cours du premier trimestre, pour les multipares 14,3 Objectifs de la première consultation prénatale Évaluer l état de la femme 95,2 Évaluer les risques de la grossesse 95,2 Pratiquer des examens 57,1 Confirmer le diagnostic de grossesse 42,9 Faire un dossier pour la femme 42,9 Informer la patiente sur la grossesse et le suivi 19,0 Prescrire des médicaments 9,5 Sensibiliser à la préparation à l accouchement 4,8 Les comportements face à une grossesse à risque lors de la première consultation prénatale 100,0 Orientation vers un spécialiste 61,9 Suivi par eux-mêmes + avis de collègue ou d autres médecins 38,1 L examen général pratiqué lors de la première consultation prénatale comprend Une pesée 100,0 Une mesure de la pression artérielle 100,0 Une recherche d œdèmes 95,2 Une auscultation cardio-pulmonaire 95,2 Un examen des seins 95,2 L examen obstétrical pratique lors de la première consultation prénatale comprend Un examen de l abdomen 81,0 Une palpation abdominale 81,0 Un examen de la vulve et du périnée 57,1 Un toucher vaginal 28,6 Un examen au speculum 14,3 Les examens complémentaires demandés lors de la première consultation prénatale Groupe sanguin 100,0 Formule / numération 95,2 Glycémie 90,2 Examens d urines au laboratoire 90,5 371

Examens d urines par bandelettes 4,8 Échographie 90,5 Créatinine 85,7 Dépistage de la rubéole 76,2 Dépistage de la toxoplasmose 71,4 Dépistage de l hépatite B 61,9 Dépistage de la VIH 42,9 Dépistage de la syphilis 33,3 Recherche d anticorps irréguliers 19,0 Dépistage biologique du risque de trisomie 21 9,5 Prélèvements vaginaux 4,8 Sont prescrits systématiquement les médicaments de supplémentation suivants Acide folique 71,4 Calcium 66,7 Vitamines 57,1 Fer 57,1 Iode 4,8 L organisation du suivi de la grossesse et de l accouchement Établir lors de la première consultation un plan de surveillance de la grossesse 100,0 Préciser le lieu d accouchement pour les grossesses normales et à risque 57,1 L information de la future mère sur les thèmes suivants Tabac 100,0 Nutrition 100,0 Usage de médicaments 100,0 Consommation d alcool 66,7 Préparation à l accouchement 61,9 Activités sportives 57,1 Remise des dépliants par les professionnels 71,4 Disponibilité des dépliants 19,0 Les objectifs des autres consultations prénatales (jusqu au 8 e mois de grossesse) Surveiller l état de la mère et du fœtus 100,0 Suivre les risques de la grossesse 100,0 Veiller au bien-être de la future mère et du bébé 28,6 Faire un dossier pour la femme 42,9 Confirmer les informations obtenues à la première visite 4,8 Les thèmes de discussion abordés au cours des autres consultations prénatales Répondre aux questions de la future mère 95,2 Parler de ce qui est normal pendant la grossesse 76,2 Parler des premiers signes de problème 76,2 Sensibiliser à la prise de médicaments 4,8 Encourager à la préparation de l accouchement 4,8 Informer sur les questions de sexualité pendant la grossesse 4,8 L examen clinique pratiqué au cours des autres consultations prénatales comprend Une pesée 100,0 Une mesure de la pression artérielle 100,0 Une mesure de la hauteur utérine 85,7 Une auscultation des bruits du cœur fœtal 85,7 Une palpation abdominale 76,2 Un toucher vaginal 9,5 Proposition du nombre et répartition des consultations prénatales au cours de la grossesse 100,1 3 consultations 4,8 4-8 consultations 28,6 9 consultations 66,7 Proposition du nombre et répartition des échographies au cours d une grossesse normale 100,0 2 échographies 33,3 3 échographies 47,6 4 échographies 4,8 9 échographies 14,3 Source : ENSP & UNICEF & MSP & SLMP «Enquête sur la pratique des soins prénatals au Liban, 2001-2002». 372

XIX 4 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES OMS ESPÉRANCE DE VIE DES LIBANAIS (2000) Contexte Le calcul des espérances de vie procure un indicateur de santé qui reflète à la fois le degré du développement socio-économique, l infrastructure sanitaire et l état de santé de la population. Chaque année, l OMS tache de produire les tables de mortalité et de suivre les espérances de vie des différentes populations. Objectif Le calcul de l espérance de vie des populations. Méthode Le calcul de l espérance de vie nécessite la disponibilité de la taille de la population et le nombre de décès par groupes d âge, sexe et par an. Les tables de mortalité permettent de calculer les taux de mortalité spécifique, les probabilités de mourir ou de survivre à un âge donné et l espérance de vie à un âge donné. Les sources des données utilisées pour ce calcul sont les études nationales relatives à la taille de la population et les registres de décès du MIMAR. Résultats En 2000, les estimations de l OMS pour le Liban sont : une espérance de vie à la naissance de 69 pour les hommes et de 73 ans pour les femmes. Périodicité des données Les calculs des espérances de vie sont effectués annuellement. Exhaustivité des données Les données sont relatives à un pays étudié et à l année de l étude. Références OMS «Mortalité mondiale en 2000 : tables de mortalité pour 191 pays». 373

1 Table de mortalité (2000) Âge HOMMES FEMMES Espérance Mortalité Population Espérance Mortalité Population de vie actuelle actuelle de vie actuelle actuelle <1 an 69,1 622 33 931 73,3 458 32 408 1-4 ans 69,4 139 137459 73,4 135 131528 5-9 ans 65,6 92 195011 69,7 78 187348 10-14 ans 60,8 84 188846 64,8 68 182282 15-19 ans 55,9 200 170657 59,9 117 166920 20-24 ans 51,2 261 158853 55,1 135 157138 25-29 ans 46,6 281 168307 50,4 164 165302 30-34 ans 42,0 316 161679 45,6 208 158453 35-39 ans 37,4 303 116866 40,9 252 132304 40-44 ans 32,9 302 78930 36,3 326 113102 45-49 ans 28,4 402 67945 31,7 374 85515 50-54 ans 24,2 504 54136 27,4 404 61699 55-59 ans 20,3 598 41015 23,2 484 50101 60-64 ans 16,6 922 40319 19,2 692 46672 65-69 ans 13,3 1 363 38622 15,5 1006 43406 70-74 ans 10,4 1 674 30370 12,1 1347 35161 75-79 ans 7,9 1 473 17180 9,2 1357 21343 80-84 ans 5,9 900 6672 6,7 970 8995 85-89 ans 4,3 660 3226 4,8 826 4745 90-94 ans 3,1 204 683 3,4 300 1122 95-99 ans 2,3 31 73 2,5 59 150 > 100 ans 1,8 2 4 1,8 6 11 TOTAL 11 333 1 710 784 9 766 1 785 705 Source : OMS «Mortalité mondiale en 2000 : tables de mortalité pour 191 pays». 374

XIX 5 STATISTIQUES DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES OMS INDICATEURS DE SANTÉ (2001-2002) Contexte Chaque année, l OMS édite un rapport national de santé «World Health Report». Objectif Le rapport tente de résumer la situation sanitaire mondiale, de récapituler les principaux événements de santé de l année et de communiquer les principales statistiques de mortalité et morbidité remis à jour pour les pays membres (192) de l OMS. Méthode L élaboration des indicateurs fait appel aux données fournies par les études disponibles de recensement, de population et des systèmes de registres civils mis en place. Les données relatives aux populations, leur taille et structures sont élaborées selon la division de population des Nations unies. Les pays sont regroupés en strates selon la région et le niveau de mortalité infantile et adulte. 14 sous-régions sont identifiées. Le Liban figure dans la région de la Méditerranée orientale à faible taux de mortalité infantile et adulte. Cette dernière regroupe : Bahrain, Emirats Arabes Unis, Iran, Jordanie, Koweit, Libye, Oman, Qatar, Syrie, Tunisie. Les causes de décès sont extrapolées à partir de données de 112 pays ayant un système national de registre des causes de décès. Les causes sont codées selon la classification internationale des maladies (CIM-10). Les tables de mortalité sont développées pour tous les pays membres. Le calcul des DALY (année de vie en bonne santé perdue) comprend l ensemble des années de vie perdues par décès celles perdues pour cause d handicap. L indicateur HALE estime l espérance de vie en bonne santé. Les calculs sont effectués grâce aux données des causes de décès de 2002, l étude «Global burden of disease study 2000» et les études réalisées dans différents pays. Les comptes des dépenses de santé sont élaborés grâce aux références statistiques financières internationales. Résultats En 2002, la population libanaise est estimée à 3,5 millions d habitants. Le taux de croissance de 1992 à 2002 est 2,3%. Pour 100 habitants, 56 sont dépendants et 8 sont âgés de 60 ans ou plus. Le taux de fertilité est 2,2. À la naissance, l espérance de vie est 69,8 ans pour les deux sexes. Pour 1 000 naissances vivantes, 35 garçons et 29 filles décèdent avant l âge de 5 ans. Pour 1 000 adultes âgés de 15-60 ans, 201 hommes et 139 femmes décèdent chaque année. À la naissance, l espérance de vie en bonne santé est 60,4 ans, pour les deux sexes (59,2 ans pour les hommes et 61,6 ans pour les femmes). En 2001, au Liban, les dépenses totales de santé représentent 12,2% du GDP. La contribution du gouvernement représente 28,1 % versus 71,9 % pour le privé. Dans le budget du gouvernement, les fonds alloués à la santé représentent 9,5%. La sécurité sociale couvre 50,6% des dépenses de santé du gouvernement. Quant aux dépenses des ménages, ils représentent 81,2% des dépenses privées de santé. Les dépenses totales de santé per capita sont 500 USD dont 141 USD du gouvernement. 375

En 2002, pour la région de la Méditerranée orientale à faible taux de mortalité infantile et adulte, le nombre de décès est estimé à 706 000 décès. 13% sont secondaires aux maladies transmissibles, conditions maternelles, périnatales et déficits nutritionnels, 71% aux maladies non transmissibles et 15,9% aux accidents. Les trois principales causes de décès sont les maladies cardio-vasculaires (40,2 %), les accidents non intentionnels (13,9%) et les tumeurs malignes (10,8%). L étude des DALYs estime 24 079 années perdues en 2002 pour la région. 18,5 % sont dues aux maladies transmissibles, conditions périnatales et déficits nutritionnels, 61,8 % aux maladies non transmissibles et 19,8 % aux accidents. Les trois principales causes sont les maladies neurologiques / psychiatriques (18%), les accidents non intentionnels (17,5%) et les maladies cardio-vasculaires (12,3%). Périodicité des données Édition d un rapport annuel. Exhaustivité des données Données mondiales. Références OMS «World Health Report 2003 : Shaping the Future». 376

1 Principaux indicateurs de santé nationaux et internationaux (2001-2002) Unité Liban Maximum Minimum Valeur Valeur Pays Valeur Pays Indicateurs fondamentaux Population (2002) Milliers d habitants 3596 1302307 Chine 2 Niue Taux de croissance 1992-2002 % 2.3 4.6 Liberia 1.4 Estonie Taux de dépendance (1992) Pour 100 habitants 65 114 Yémen 38 Singapour Taux de dépendance (2002) Pour 100 habitants 56 111 Ouganda 37 Etats Arabes Unis % 60 ans (1992) % 8.3 22.4 Suède 1,8 Etats Arabes Unis % 60 ans (2002) % 8,6 24,5 Italie, San Marino 2,4 Etats Arabes Unis Taux de fertilité (1992) 2,9 8 Niger 1,3 Allemagne, San Marino, Espagne Taux de fertilité (2002) 2,2 8 Niger 1,1 Bulgarie, Latvia Espérance de vie à la naissance (2002) Pour les 2 sexes ans 69,8 81,9 Japon 34 Sierra Leone Hommes ans 67,6 78,4 Japon, Islande 32,4 Sierra Leone Femmes ans 72 85,3 Japon 35,7 Sierra Leone Taux de mortalité < 5 ans (2002) Garçons pour 1 000 naissances vivantes 35 332 Sierra Leone 4 Finlande, Islande, Japon, Singapour, Suède Filles Pour 1 000 naissances vivantes 29 303 Sierra Leone 3 Finlande, Islande, Singapour, Suède, Monaco, San Marino Taux de mortalité 15-60 ans (2002) Hommes Pour 1 000 201 821 Zimbabwe 81 Koweit Femmes Pour 1 000 139 789 Zimbabwe 31 San Marino Indicateurs HALE Espérance de vie en bonne santé (2002) Deux sexes A la naissance années 60,4 73,4 San Marino 31,4 Lesotho Hommes A la naissance années 59,2 72,3 Japon 27,2 Sierra Leone Femmes A la naissance années 61,6 77,7 Japon 33,2 Lesotho Hommes A 60 ans années 11,3 16,9 Australie 7,9 Liberia Femmes A 60 ans années 12,6 20,5 Monaco 9,2 Sierra Leone Indicateurs relatifs aux dépenses de santé Dépenses totales de santé (2001) % / GDP 12,2 13,9 Etats-Unis 2 Guinée Equatoriale, Madagascar Contribution du gouvernement dans les dépenses totales de santé (2001) % / dépenses totales de santé 28,1 98,8 Kribati 16 Côte d Ivoire Contribution du privé dans les dépenses totales de santé (2001) % / dépenses totales de santé 71,9 85,1 Cambodge 1,2 Kribati Part des dépenses de santé dans le budget du gouvernement (2001) % / budget de gouvernement 9,5 32,3 Etats Arabes Unis 1,9 Nigéria Contribution des ressources externes dans les dépenses totales de santé (2001) % / dépenses totales de santé 0,2 62,9 Chad 0 46 pays Contribution de la sécurité sociale dans les dépenses de santé du gouvernement (2001) % / dépenses de santé du gouvernement 50,6 96,5 France 0 72 pays Contribution des ménages dans les dépenses de santé du privé (2001) % / dépenses de santé du privé 81,2 100 62 pays 20,8 Afrique de Sud Indicateurs relatifs aux dépenses de santé per capita Dépenses de santé per capita (2001) USD au taux de change moyen 500 4887 Etats-Unis 1 Liberia Dépenses de santé per capita (2001) USD au taux de change international 673 4887 Etats-Unis 12 Rép. démocratique du Congo Dépenses de santé du gouvernement per capita (2001) USD au taux de change moyen 141 2550 Norvège 1 Éthiopie Dépenses de santé du gouvernement per capita (2001) USD au taux de change international 189 2497 Norvège 5 Rép. démocratique du Congo, Myanmar Source : OMS «World Health Report 2003 : Shaping the Future». 377

2 378 Causes des décès et estimations des DALYs dans le monde et au Moyen-Orient (2002) Causes des décès DALYS Monde Moyen-Orient** à faible Monde Moyen-Orient à faible entier* mortalité infantile et adulte entier mortalité infantile et adulte N (000) % N (000) % N (000) % N (000) % Maladies transmissibles, conditions maternelles 18 416 32,3 92 13,0 612 194 41,0 4 444 18,5 et périnatales et déficits nutritionnels Maladies infectieuses et parasitaires 11 122 19,5 38 5,4 356 824 23,9 1 523 6,3 Tuberculose 1 605 2,8 7 1,0 35 361 2,4 140 0,6 Maladies sexuellement transmissibles (non compris le VIH) 167 0,3 - - 11 348 0,8 144 0,6 Syphilis 157 0,3 - - 4200 0,3 3 0,0 Chlamydia 9 0,0 - - 3571 0,2 100 0,4 Gonorrhée 1 0,0 - - 3 365 0,2 39 0,2 VIH-Sida 2 821 4,9 1 0,1 86 072 5,8 43 0,2 Maladies diarrhéiques 1767 3,1 14 2,0 61095 4,1 564 2,3 Maladies de l enfance 1 360 2,4 - - 49 844 3,3 58 0,2 Coqueluche 301 0,5 - - 13052 0,9 39 0,2 Poliomyélite 1 0,0 - - 152 0,0 4 0,0 Diphtérie 5 0,0 - - 184 0,0 - - Rougeole 760 1,3 - - 27058 1,8 9 0,0 Tétanos 292 0,5 - - 9 398 0,6 5 0,0 Méningite 173 0,3 2 0,3 6 195 0,4 84 0,3 Hépatite Virale B 103 0,2 1 0,1 2 177 0,1 24 0,1 Hépatite Virale C 53 0,1 1 0,1 1 001 0,1 12 0,0 Paludisme 1 222 2,1 2 0,3 44 716 3,0 92 0,4 Maladies Tropicales 130 0,2 - - 12 255 0,8 45 0,2 Trypanosomiose 48 0,1 - - 1 535 0,1 - - Maladie de Chagas 14 0,0 - - 667 0,0 - - Schistosomiase (bilharziose) 15 0,0 - - 1 702 0,1 30 0,1 Leishmaniose 51 0,1 - - 2 090 0,1 16 0,1 Filariose lymphatique - - - - 5777 0,4 - - Onchocercose - - - - 484 0,0 - - Lèpre 6 0,0 - - 199 0,0 - - Dengue 19 0,0 - - 616 0,0 10 0,0 Encéphalique japonaise 14 0,0 - - 709 0,0 - - Trachome - - - - 2329 0,2 91 0,4 Nématodes intestinaux 12 0,0 - - 2 951 0,2 1 0,0 Ascardiase 3 0,0 - - 1 817 0,1 - - Infections à Trichuris trichiuria 3 0,0 - - 1 006 0,1 - - Ankylostomiase 3 0,0 - - 59 0,0 - - Infections respiratoires 3 845 6,7 20 2,8 90 252 6,1 559 2,3 Infection de l appareil respiratoire inférieur 3 766 6,6 19 2,7 87 022 5,8 511 2,1 Infection de l appareil respiratoire supérieur 75 0,1 - - 1 795 0,1 10 0,0 Otite moyenne 4 0,0 - - 1 434 0,1 38 0,2 Conditions maternelles 510 0,9 3 0,4 33 625 2,3 412 1,7 Conditions périnatales 2 464 4,3 28 4,0 97 423 6,5 1 319 5,5 Déficit nutritionnel 475 0,8 4 0,6 34 070 2,3 631 2,6 Malnutrition protéino-énergétique 250 0,4 2 0,3 16 565 1,1 174 0,7 Carence en iode 7 0,0 - - 3 519 0,2 121 0,5 Avitaminose A 23 0,0 - - 793 0,1 - - Anémie par carence en fer 137 0,2 1 0,1 12 224 0,8 334 1,4 Maladies non transmissibles 33 424 58,6 501 71,0 696 632 46,7 14 872 61,8 Tumeurs malignes 7 106 12,5 76 10,8 75 407 5,1 983 4,1 Cancers de la bouche et de l oropharynx 317 0,6 2 0,3 3 560 0,2 24 0,1 Cancer de l œsophage 446 0,8 4 0,6 4 247 0,3 34 0,1 Cancer de l estomac 849 1,5 12 1,7 8087 0,5 117 0,5 Cancers du colon/rectum 620 1,1 5 0,7 5 802 0,4 58 0,2 Cancer du foie 619 1,1 6 0,8 7146 0,5 63 0,3 Cancer du pancréas 229 0,4 2 0,3 1 962 0,1 17 0,1 Cancers de la trachée, bronches et poumons 1 239 2,2 10 1,4 11 189 0,8 98 0,4 Mélanomie et autres cancers cutanés 66 0,1 1 0,1 688 0,0 10 0,0 Cancer du sein 477 0,8 4 0,6 6165 0,4 76 0,3 Cancer du col utérin 239 0,4 1 0,1 3 284 0,2 20 0,1 Cancer du corps utérin 71 0,1 1 0,1 1 121 0,1 13 0,1 Cancer de l ovaire 134 0,2 1 0,1 1 632 0,1 16 0,1 Cancer de la prostate 268 0,5 3 0,4 1 621 0,1 25 0,1 Cancer de la vessie 178 0,3 2 0,3 1 473 0,1 19 0,1 Lymphomes, myélomes multiples 334 0,6 5 0,7 4 303 0,3 76 0,3 Leucémies 264 0,5 7 1,0 4 680 0,3 147 0,6 Autres tumeurs 148 0,3 9 1,3 1 746 0,1 128 0,5

Diabète sucré 987 1,7 15 2,1 16 191 1,1 412 1,7 Troubles nutritionnels / endocriniens 243 0,4 5 0,7 7 966 0,5 209 0,9 Troubles neuro-psychiatriques 1 105 1,9 22 3,1 193 136 12,9 4 342 18,0 Troubles dépressifs unipolaires 13 0,0 - - 67 295 4,5 1 259 5,2 Troubles affectifs bipolaires 1 0,0 - - 13 952 0,9 380 1,6 Schizophrénie 23 0,0 - - 16 144 1,1 471 2,0 Épilepsie 125 0,2 2 0,3 7 327 0,5 123 0,5 Alcoolisme 86 0,2 2 0,3 20 247 1,4 55 0,2 Maladie d Alzheimer et autres démences 395 0,7 2 0,3 10 383 0,7 101 0,4 Maladie de Parkinson 98 0,2 2 0,3 1 554 0,1 40 0,2 Scléroses multiples 16 0,0 - - 1 475 0,1 35 0,1 Toxicomanie 88 0,2 7 1,0 7 413 0,5 562 2,3 Stress post-traumatique - - - - 3335 0,2 84 0,3 Troubles obsessionnels et compulsifs - - - - 4923 0,3 191 0,8 Accès de panic - - - - 6758 0,5 186 0,8 Insomnie - - - - 3477 0,2 35 0,1 Migraine - - - - 7666 0,5 136 0,6 Troubles des organes des sens - - - - 69380 4,7 2108 8,8 Glaucome - - - - 3866 0,3 216 0,9 Cataracte - - - - 25251 1,7 570 2,4 Perte de la vue - - - - 14191 1,0 757 3,1 Perte de l audition - - - - 26034 1,7 564 2,3 Maladies cardio-vasculaires 16 655 29,2 284 40,2 147 541 9,9 2 952 12,3 Cardiopathie rhumatismale 328 0,6 4 0,6 5 872 0,4 101 0,4 Cardiopathie hypertensive 907 1,6 30 4,2 7 622 0,5 254 1,1 Cardiopathie ischémique 7 168 12,6 143 20,3 58 334 3,9 1 376 5,7 Maladies vasculo-cérébrales 5 494 9,6 54 7,6 49 118 3,3 576 2,4 Cardiopathie inflammatoire 402 0,7 11 1,6 5 818 0,4 133 0,6 Troubles respiratoires 3 696 6,5 27 3,8 55 060 3,7 840 3,5 Maladie pulmonaire obstructive chronique 2 746 4,8 15 2,1 27 708 1,9 346 1,4 Asthme 239 0,4 2 0,3 15325 1,0 280 1,2 Troubles digestifs 1 963 3,4 22 3,1 46 300 3,1 687 2,9 Ulcère peptique 265 0,5 2 0,3 4 644 0,3 34 0,1 Cirrhose du foie 783 1,4 8 1,1 13909 0,9 124 0,5 Appendicite 21 0,0 - - 393 0,0 6 0,0 Troubles de l appareil génito-urinaire 847 1,5 21 3,0 15 214 1,0 375 1,6 Néphrite / néphrose 677 1,2 9 1,3 8 390 0,6 112 0,5 Hypertrophie bénigne de la prostate 31 0,1 1 0,1 2 460 0,2 59 0,2 Maladies de la peau 69 0,1 1 0,1 3 749 0,3 67 0,3 Maladies musculo-squelettiques 106 0,2 1 0,1 30 168 2,0 518 2,2 Arthrite rhumatoïde 25 0,0 - - 4 867 0,3 101 0,4 Ostéo-arthrite 5 0,0 - - 14 861 1,0 216 0,9 Anomalies congénitales 493 0,9 19 2,7 27 402 1,8 942 3,9 Maladies de la bouche 2 0,0 - - 7 372 0,5 312 1,3 Caries dentaires - - - - 4769 0,3 197 0,8 Maladies péridontales - - - - 302 0,0 5 0,0 Edentulisme - - - - 2185 0,1 106 0,4 Accidents 5 188 9,1 112 15,9 182 591 12,2 4 763 19,8 Non intentionnels 3 562 6,2 98 13,9 133 468 8,9 4 214 17,5 Accident de la voie publique 1 192 2,1 57 8,1 38 660 2,6 1 836 7,6 Empoisonnement 355 0,6 3 0,4 7 519 0,5 74 0,3 Chute 393 0,7 6 0,8 16262 1,1 509 2,1 Incendie 311 0,5 7 1,0 11 841 0,8 292 1,2 Noyade 385 0,7 5 0,7 10893 0,7 154 0,6 Autres accidents 928 1,6 19 2,7 48682 3,3 1350 5,6 Intentionnels 1 626 2,9 15 2,1 49 123 3,3 549 2,3 Auto-infligés 877 1,5 9 1,3 20 836 1,4 261 1,1 Violence 559 1,0 5 0,7 21 427 1,4 244 1,0 Guerre 178 0,3 - - 6 505 0,4 26 0,1 TOTAL 57 027 100,0 706 100,0 1 491 416 100,0 24 079 100,0 * Population mondiale 6 224 985 milliers. ** Population des pays du Moyen-Orient à faible mortalité 142 528 milliers. Source : OMS «World Health Report 2003 : Shaping the Future». 379

XIX 6 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (ÉTUDES NATIONALES) OMS ORAL HEALTH PROGRAMME IN LEBANON (2002) Contexte Dans le cadre des programmes conjoints entre l OMS et le MSP, une étude relative à l état de santé bucco-dentaire a été réalisée avec l assistance technique du «World Health Organization Collaborating Center in Oral Health University of Texas Health Science Center at San Antonio». Au Liban, selon des études antérieures, l indice de caries dentaires (DMF-T) pour les enfants de 12 ans est passé de 1,2 en 1961 à 5,7 en 1993. Afin de réduire les caries dentaires, il a été envisagé l étude de l utilité d un programme de supplémentation du sel de table par le fluor. Objectif Les objectifs principaux de l étude sont : Connaître l état dentaire chez les enfants de 6-8 ans, 12 et 15 ans. Déterminer la concentration de fluor dans les réseaux d eau potable. Estimer le niveau d apport du fluor par l étude de l excrétion rénale du fluor chez les enfants de 3-5 ans. Connaître l usage des dentifrices fluorés chez les enfants âgés de 3 à 5 ans. Méthode L étude de l état dentaire chez les enfants a été réalisée sur un échantillon tiré au hasard de la liste des élèves scolarisés du MCES (pour l année 1999-2000). Une stratification a été réalisée sur le caza et le statut de l école (public, privé payant et privé non payant). Les enfants sélectionnés furent examinés selon les techniques recommandées par l OMS. Un test de calibration des examineurs (avec test de Kappa) fut aussi effectué. L indice DMFT (CAOD) représente le nombre moyen de dents cariées, obturées ou absentes. L étude de l excrétion urinaire du fluor chez les enfants de 3-5 ans a été réalisée sur un échantillon tiré au hasard de la liste des garderies et maternelles de 26 communes. L échantillon est constitué d une grappe (40 à 50 enfants) par région. La collecte des urines a concerné un intervalle de 16 à 18 heures divisées en 3 périodes (nocturne, matinale et midi). Les urines collectées furent transmises et testées au Laboratoire central de santé publique. Un questionnaire relatif aux habitudes d hygiène dentaire (brossage des dents, dentifrices ) fut mis et remplis par les parents des enfants. L étude de la concentration en fluor des eaux potables fut réalisée sur un échantillon représentant 201 communes. Les échantillons d eau furent transmis et testés au Laboratoire central de santé publique Résultats L étude de l état dentaire chez les enfants a porté sur 1 433 élèves dont 477 âges de 6-8 ans, 479 de 12 ans et 477 de 15 ans. Chez les 6-8 ans, la prévalence de caries sur les dents primaires est 88,5% dont 86,2% ne sont pas traitées. La prévalence de caries sur les dents permanentes est 20% pour les enfants âgés de 6-8 ans, 80% pour les 12 ans, 90,6% pour les 15 ans. L indice moyen DMFT des dents primaires est 5,15 pour les enfants de 6-8 ans. 380

L indice moyen DMFT des dents permanentes est 3,4 pour les enfants âgés de 12 ans et 5,4 pour les 15 ans. L absence de fluorose dentaire est enregistrée chez 88% des enfants. L étude d excrétion urinaire du fluor a été réalisée sur 155 enfants âgés de 3 à 5 ans. L âge moyen des enfants varie entre 3,8 et 4,6 selon les régions. La durée moyenne de collecte des urines varie entre 14,8 à 18,6 heures. L excrétion moyenne du fluor est 249 µg / jour à Beyrouth, 152 au Mont-Liban, 151 au Nord, 118 dans la Bekaa et 170 au Sud-Nabatieh. L étude des habitudes d hygiène dentaire réalisée chez 192 enfants âgés de 1 à 5 ans a révélé que 60% débutent le brossage des dents à partir de 3 ans, 51,4% brossent leurs dents deux fois par jour et 67% sont supervisés par leurs parents. La supplémentation en fluor est déclarée chez 26% des enfants. L étude de la concentration du fluor dans l eau potable a été effectuée sur 271 échantillons prélevés de 229 sites. 30,3% des échantillons ont une concentration inférieure à 0,1 mg/l, 64,2% de 0,11-0.49 mg/l, 4,8% de 0,5-0,99 mg/l et 0,7% supérieur ou égal à 1 mg/l. Périodicité des données Étude ponctuelle. Exhaustivité des données Étude sur échantillons d eau et d enfants. Références World Health Organisation Collaborating Center in Oral Health, University of Texas Health Science Center at San Antonio Oral Health Programme in Lebanon Technical Assistance Provided for Development of Baseline Studies for Salt Fluoridation, 2000. 381

1 État dentaire des enfants libanais (2000) Taille de l échantillon Groupes d âge 6-8 ans 12 ans 15 ans TOTAL Nombre 477 479 477 1 433 Répartition par région 55,8 50,3 30,6 45,6 Beyrouth 6,3 18,6 18,9 14,6 Mont-Liban 37,9 31,1 50,5 39,8 Nord 24,9 18,8 11,9 18,6 Bekaa 18,2 12,7 6,3 12,4 Sud 12,4 12,7 12,2 12,4 Nabatieh 0,2 6,1 0,2 2,2 Indice DMFT (Decayed Missing or Filled Teeth) = CAOD (Dents cariées absentes ou obturées) Dents primaires Prévalence (%) Caries sur les dents primaires 88,1 22,1 2,5 37,5 Dents primaires non traitées 86,2 21,9 2,3 36,8 Répartition (%) selon le DMFT 100,0 100,0 100,0 100,0 DMFT = 0 12,0 77,9 97,5 62,5 DMFT = 1-3 20,1 19,0 2,5 13,9 DMFT = 4-6 34,0 3,1-12,4 DMFT 7 34,0 - - 11,3 Indice moyen DMFT (standard error) 5,15 (0,16) 0,45 (0,05) 0,04 (0,01) 1,88 (0,08) Dents permanentes Prévalence (%) Caries sur des dents permanentes 30,0 80,4 90,6 67,0 Dents permanentes non traitées 28,7 75,2 81,6 61,8 Répartition (%) selon le DMFT 100,0 100,0 100,0 100,0 DMFT = 0 12,0 77,9 97,5 62,5 DMFT = 1-3 20,1 19,0 2,5 13,9 DMFT = 4-6 34,0 3,1-12,4 DMFT 7 34,0 - - 11,3 Indice moyen DMFT (standard error) 0,6 (0,05) 3,42 (0,14) 5,44 (0,17) 3,15 (0,09) Fluorose dentaire Prévalence (%) 100,0 100,0 100,0 100,0 Absente 88,8 87,5 88,1 88,0 Douteuse 8,9 2,8 4,1 4,6 Très faible 1,2 3,6 3,4 3,0 Faible 1,2 3,8 3,2 3,0 Modérée - 2,1 0,6 1,1 Sévère - 0,2 0,6 0,3 Source : World Health Organisation Collaborating Center in Oral Health, University of Texas Health Science Center at San Antonio Oral Health Programme in Lebanon Technical Assistance Provided for Development of Baseline Studies for Salt Fluoridation, 2000. 382

2 Détermination des concentrations de fluor dans les urines des enfants libanais (2000) Sujets Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud-Nabatieh Nombre d enfants, N 18 37 34 30 36 Échantillon d urines collectées, N 96 115 71 106 115 Âge moyen 4,6 3,8 4,5 4,2 4,1 Concentration du fluor en ppm Moyenne 0,6 0,5 0,58 0,3 0,4 Intervalle de confiance 0,57-0,66 0,4-0,62 0,48-0,68 0,24-0,37 0,32-0,43 Rang 0,4-0,8 0,2-1,9 0,19-1,54 0,1-0,9 0,2-1 Excrétion du fluor par 24 heures en ug/h Moyenne 10,4 6,3 6,3 4,9 7,1 Intervalle de confiance 10,7-13,7 4,7-7,8 5,2-7,4 2,8-6,7 6,0-8,1 Rang 4,3-21,7 1,2-21,5 2,1-13,5 1,1-30,4 3,1-17,8 Excretion du fluor en ug / 24 heures Moyenne 249,1 152,3 151 118,7 170,7 Intervalle de confiance 257-328 112-187 124-179 68-160 144-194 Rang 103,7-520 27,7-516,5 51-324 25,3-728,9 74,4-426,5 Flux urinaire en ml / 24 heures Moyenne 435,6 298,2 283 380,6 449,6 Deviation Standard 172,2 132,2 146 193,7 119,7 Source : World Health Organisation Collaborating Center in Oral Health, University of Texas Health Science Center at San Antonio Oral Health Programme in Lebanon Technical Assistance Provided for Development of Baseline Studies for Salt Fluoridation, 2000. 3 Habitudes d hygiène dentaire chez les enfants âgés de 1 à 5 ans (2000) Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud-Nabatieh TOTAL Âge au début du brossage des dents (N = 135) 0,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 1 an - 15,8 3,0 - - 5,2 2 ans - 44,7 42,4 18,8 31,3 34,8 3 ans - 34,2 39,4 50,0 56,3 44,4 4 ans - 5,3 15,2 31,3 9,4 14,8 5 ans - - - - 3,1 0,7 Fréquence quotidienne de brossage des dents (N = 179) 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 1 fois - 60,0 42,4 64,7 53,1 43,0 2 fois 100,0 40,0 48,5 23,5 37,5 51,4 3 fois - - 9,1 11,8 9,4 5,6 Supervision par les parents (N = 188) 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Oui - 92,5 82,9 97,0 70,0 67,0 Non 100,0 7,5 14,3-10,0 27,7 Inconnu - - 2,9 3,0 20,0 5,3 Supplémentation fluorée (N = 192) 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Oui - 71,8 28,6 18,4 12,5 26,0 Non 100,0 28,2 71,4 81,6 87,5 74,0 Source : World Health Organisation Collaborating Center in Oral Health, University of Texas Health Science Center at San Antonio Oral Health Programme in Lebanon Technical Assistance Provided for Development of Baseline Studies for Salt Fluoridation, 2000. 383

4 Détermination des concentrations du fluor dans les eaux libanaises (2000) Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud-Nabatieh TOTAL Nombre de sites 4 48 42 62 73 229 Nombre d échantillons 5 53 60 67 86 271 Répartition (N) des échantillons selon la concentration en fluor en mg / l 0.10 1 14 40 25 2 82 0,11-0,49 4 34 16 41 79 174 0,50-0,99-3 4 1 5 13 1-2 - - - 2 TOTAL 5 53 60 67 86 271 Répartition (%) des échantillons selon la concentration en fluor en mg / l 0,10 20,0 26,4 66,7 37,3 2,3 30,3 0,11-0,49 80,0 64,2 26,7 61,2 91,9 64,2 0,50-0,99-5,7 6,7 1,5 5,8 4,8 1-3,8 - - - 0,7 TOTAL 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Source : World Health Organisation Collaborating Center in Oral Health, University of Texas Health Science Center at San Antonio Oral Health Programme in Lebanon Technical Assistance Provided for Development of Baseline Studies for Salt Fluoridation, 2000. 384

STATISTIQUES D AUTRES ORGANISATIONS DE SANTÉ XX

XX 1 STATISTIQUES D AUTRES ORGANISATIONS DE SANTÉ BANQUE NATIONALE DES YEUX (2001-2003) Contexte La Banque nationale des yeux a été créée en 1995. C est une association à but non lucratif. Avant cette date, il existait au Liban des greffes de cornées. Les premières ont eu lieu en 1946 à l Hôpital américain de Beyrouth avec de cornées importées des États-Unis. En 1949, l Hôtel- Dieu débute ce type d opérations. Les premiers donateurs libanais sont apparus en 1972. Entre 1972 et 1984, plusieurs tentatives ont été effectuées sous l égide de la Croix-Rouge libanaise pour créer la Banque nationale des yeux. Entre 1979 et 1995, 70 greffes de la cornée ont eu lieu. Actuellement, il existe des centaines de cas sur la liste d attente de la Banque. Objectif Les principaux objectifs de la Banque nationale des yeux sont : Assurer des cornées aux personnes nécessiteuses gratuitement à partir de donateurs libanais et étrangers. Élaborer des études, des documents éducatifs et scientifiques relatifs aux cornées et greffes. Méthode La Banque est mise au courant du décès d un donateur dans un délai ne dépassant pas les 6 heures. Un médecin et une équipe de la Banque retirent la cornée qui sera greffée à une des personnes sur la liste d attente. Les données sont collectées à partir de demandes reçues par la Banque. Résultats Jusqu en mars 2003, la banque des yeux a pu assurer 173 dons de cornées. Entre 2001 et 2002, on note une augmentation des dons de l ordre de 45%. Ceci reflète une meilleure éducation et information du public. Périodicité des données Les données sont mises à jour à chaque donation. Exhaustivité des données Les données représentent les dons de cornées offerts à la Banque des yeux. Références Banque nationale des yeux, mars 2003. 1 386 Nombre de dons de cornée (2001-mars 2003) N 2003 (1 er trimestre) 48 2002 74 2001 51 Source : Banque nationale des yeux, mars 2003.

XX 2 STATISTIQUES D AUTRES ORGANISATIONS DE SANTÉ DOCTOR S AT HOME (2003) 1 Contexte Doctor s at Home est un regroupement de médecins ayant pour but l amélioration de la qualité de vie des patients dans les centres et à domicile. Objectif Assurer un système de garde médicale, au moindre coût, 7 jours /7 et 24 heures /24 dans les régions de Grand-Beyrouth, Rabieh, Broummana et Faqra. Méthode Le personnel de Doctor s at Home comprend une vingtaine de médecins de différentes spécialités, des infirmières diplômées et des aides soignantes. Les services offerts comportent : Les consultations médicales à domicile par des médecins équipés de matériel d urgence (bonbonne d oxygène, nébulisateur, trousse de suture et pharmacie d urgence). Le transport dans une ambulance médicalisée qui assure un monitoring continu. La garde chez les patients âgés ou atteints de la maladie d Alzheimer. Les séances de physiothérapie. Toute personne nécessitant une intervention médicale d urgence peut contacter «Doctors at Home» moyennant une somme symbolique. Toute intervention est signalée au niveau central de Beyrouth où les données sont informatisées. Résultats En 2003, le groupe Doctor s at Home fonctionne avec 19 médecins dont 7 généralistes et 3 de médecine d urgence. Périodicité des données Les données sont mises à jour régulièrement au niveau central. Exhaustivité des données Les données reflètent le personnel médical du groupe. Références Doctor s at Home, 2003. Nombre de médecins contractuels par spécialité (2003) N % Médecine générale 7 36,8 Médecine d urgence 3 15,8 Gynécologie 2 10,5 Pédiatrie 2 10,5 Orthopédie 1 5,3 ORL 1 5,3 Cardiologie 1 5,3 Psychiatrie 1 5,3 Dermatologie 1 5,3 TOTAL 19 100,0 Source : Doctor s at Home, 2003. 387

XX 3 STATISTIQUES D AUTRES ORGANISATIONS DE SANTÉ HOME CARE LEBANON (2003) Contexte Home Care Lebanon est un groupe créé en 1997 et spécialisé dans le traitement de patients semi-aigus et chroniques à domicile. Objectif Assurer des soins et améliorer la qualité de vie des patients à domicile et au moindre coût. Méthode Home Care Lebanon dispose de professionnels de santé, de médecins, infirmiers, sagesfemmes, physiothérapeutes et aides soignants. Les soins médicaux effectués à domicile offerts sont : les traitements antibiotiques intraveineux, la chimiothérapie, la nutrition parentérale et entérale, la thérapie respiratoire, les soins infirmiers, les pansements post-chirurgicaux, les soins corporels, la garde d enfants, la dispensation de médicaments, des examens de laboratoire, de l équipement médical Les services sont rendus moyennant une somme d argent. Ils sont assurés 7 jours / 7 et 24 heures /24. Les données relatives aux services sont informatisées. Résultats Jusqu en octobre 2003, Home Care Lebanon est remboursable par 37 compagnies d assurances. Des milliers de personnes ont bénéficié de Home Care Lebanon. Les patients pris en charge présentent dans 17,7% des maladies du système musculo-squelettique, 17,4% des néoplasmes, 11,2% des maladies du système nerveux, 8,6% des maladies infectieuses et 8,4% des maladies du sang Périodicité des données Mise à jour systématique. Exhaustivité des données Les données reflètent les patients pris en charge par Home Care Lebanon. Références Home Care Lebanon, octobre 2003. Home Care Lebanon www.homecarelebanon.com. 388

1 Assurances traitant avec Home Care Lebanon (Octobre 2003) Groupe N ALIG 1 Berytus 1 Cumberland 1 International Insurance Co 1 La Médicale 1 La Phénicienne 1 MedEX 6 MedGulf 1 MedNet 12 Municipalité de Beyrouth 10 SNA 1 Union Nationale 1 TOTAL 37 Source : Home Care Lebanon, octobre 2003. 2 Maladies des patients pris en charge par Home Care Lebanon (1997 Octobre 2003) Maladies % Maladies du système musculo-squelettique 17,7 Néoplasmes 17,4 Maladies du système nerveux 11,2 Maladies infectieuses et parasitaires 8,6 Maladies du sang 8,4 Maladies pédiatriques 7,1 Maladies du système respiratoire 6,8 Maladies endocriniennes, nutritionnelles, métaboliques 6,1 Maladies du système génito-urinaire 5,7 Maladies du système circulatoire 4,7 Maladies dermatologiques 4,0 Maladies du système digestif 1,9 Intoxications 0,6 Maladies mentales 0,5 Complications de grossesse et suites d accouchements 0,5 Anomalies congénitales 0,2 Complications du puerpérium - Maladies ORL - Greffes d organe ou de tissus - Autres maladies - TOTAL 101,3 Source : Home Care Lebanon, octobre 2003. 389

XX 4 STATISTIQUES D AUTRES ORGANISATIONS DE SANTÉ CENTRE MÉDICAL HÔPITAL SAINT-CHARLES (1999-2002) Contexte L hôpital Saint-Charles dispose depuis 1991 d un centre médical spécialisé pour la prise en charge des personnes toxicomanes et alcooliques Objectif Le centre médical de l Hôpital Saint-Charles a pour objectif d offrir les meilleurs soins possibles pour les usagers de drogues dans le cadre d un hôpital général. Méthode Le centre médical spécialisé est doté d une capacité de 30 lits divisés en 2 unités. Il assure un service d accueil de jour et de nuit et une urgence médicale permanente. Il assure des cures de désintoxication aux usagers de drogues et d alcool. Il dispose d une équipe multidisciplinaire formée de médecins, psychologues, assistantes sociales, infirmières et personnels administratifs. À l admission du patient, un dossier est rempli manuellement. Le dossier contient des informations personnelles relatives à l individu ainsi que des données bio-psycho-sociales. Résultats En 2002, 143 patients usagers de drogues furent traités dans le service. Parmi les caractéristiques des patients, 67,8% sont usagers d héroïne, 57,4% sont âgés de 20 à 29 ans et 88,1% sont des hommes. Une fois pris en charge, la majorité des usagers de drogues subissent un traitement complet. Ils sont 86% en 2002. Périodicité des données Les données sont mises à jour régulièrement. Exhaustivité des données Les données couvrent les personnes admises et traitées au centre médical spécialisé de l Hôpital Saint Charles. Références Hôpital Saint-Charles Centre médical, 2003. 390

1 Répartition des usagers de drogues selon les substances utilisées (1999-2002) 1999 2000 2001 2002 N % N % N % N % Héroïne (± psychotropes) 71 74,7 120 71,0 115 83,9 97 67,8 Morphine (± psychotropes) 1 1,1 - - - - - - Cocaïne (± psychotropes) 10 10,5 15 8,9 7 5,1 15 10,5 Psychotropes 12 12,6 30 17,8 10 7,3 6 4,2 Thinner (solvant) 1 1,1 - - - - - - Multiple - - 4 2,4 5 3,6 25 17,5 TOTAL 95 100,0 169 100,0 137 100,0 143 100,0 Source : Hôpital Saint-Charles Centre médical, 2003. 2 Répartition des usagers de drogues par âge (1999-2002) Âge 1999 2000 2001 2002 N % N % N % N % < 20 ans 15 15,8 27 16,0 22 16,1 19 13,3 20-24 ans 11 11,6 49 29,0 60 43,8 62 43,4 25-29 ans 20 21,1 35 20,7 20 14,6 20 14,0 30-34 ans 17 17,9 15 8,9 8 5,8 14 9,8 35-39 ans 21 22,1 21 12,4 13 9,5 10 7,0 40-44 ans 10 10,5 14 8,3 10 7,3 7 4,9 45 ans 1 1,1 8 4,7 4 2,9 11 7,7 TOTAL 95 100,0 169 100,0 137 100,0 143 100,0 Source : Hôpital Saint-Charles Centre médical, 2003. 3 Répartition des usagers de drogues par sexe (1999-2002) Hommes Femmes TOTAL N % N % N % 2002 126 88,1 17 11,9 143 100,0 2001 113 82,5 24 17,5 137 100,0 2000 139 82,2 30 17,8 169 100,0 1999 77 81,1 18 18,9 95 100,0 Source : Hôpital Saint-Charles Centre médical, 2003. 4 Répartition des usagers de drogues selon l issue de la prise en charge (1999-2002) Traitement complet Traitement incomplet TOTAL N % N % N % 2002 123 86,0 20 14,0 143 100,0 2001 119 86,9 18 13,1 137 100,0 2000 169 100,0 1999 86 90,5 9 9,5 95 100,0 Source : Hôpital Saint-Charles Centre médical, 2003. 391

STATISTIQUES DES REGROUPEMENTS DE MALADES XXI 393

XXI 1 STATISTIQUES DES REGROUPEMENTS DE MALADES ASSOCIATION DES AMIS DES HANDICAPÉS (2003) Contexte L Association des amis des handicapés (AAH) a été fondée en 1978 par un groupe de parents d enfants présentant des handicaps. En 1980, AAH a ouvert une institution de soins intégrés à Chemlane. Objectif L AAH se propose de pourvoir aux besoins vitaux et éducatifs des enfants par : L identification et la mise en valeur de leurs aptitudes potentielles. La structuration et la modification des méthodes d enseignement en vue de les rendre conformes aux besoins et aux capacités d absorption des enfants inadaptés. Le développement chez l enfant d une vision positive de la vie et sa participation dans des activités productives. La promotion de la confiance en soi et de l intégration de l enfant dans son entourage. Méthode L AAH fournit des services de réhabilitation à travers un centre pour les classes pré-scolaires, un centre de formation pré-professionnelle et un centre pour l habilitation professionnelle. Pour chaque enfant adhérant, un dossier médico-social est préparé rassemblant des renseignements de base sur la famille, les résultats souhaités, les résultats des visites à domicile, de l examen médical et de l examen psychologique. Les renseignements ainsi recueillis sont examinés par un groupe de travail polyvalent, regroupant un médecin, une assistance sociale, une psychologue et des thérapeutes spécialisés en pédagogie, en comportement et en réhabilitation. A la lueur des standards de performance usuels, une stratégie de soins et d enseignement adaptée aux besoins de l enfant est proposée et mise en application pour une période d essai de deux semaines. Par la suite, une évaluation avancée et intensive est réalisée pour déterminer les performances et les capacités d adaptation de l enfant et décider quant à son admission à l AAH. Résultats En 2003, L AAH a rendu service à 84 enfants. 34 enfants sont pris en charge dans le centre Marie-Rose Boulos, 25 dans le centre de l AAH pour la formation pré-professionnelle et 25 adultes dans le centre de Fadi Osseiran. 35,7% des bénéficiaires souffrent de la trisomie 21 et 42,9% sont âgés de 11 à 20 ans. Périodicité des données La mise à jour des données se fait annuellement. Exhaustivité des données Les données reflètent les personnes prises en charge par l AAH. Références AAH, 2004. AAH Brochures, 2003. 394

1 Distribution des bénéficiaires selon les centres d accueil (2003) Centre Type d enseignement N % Centre Marie-Rose Boulos Classes pré-scolaires et préparatoires 34 40,5 Centre de l AAH pour la formation pré-professionnelle Education primaire et formation professionnelle 25 29,8 Centre Fadi Osseiran pour l habilitation professionnelle Formation professionnelle 25 29,8 TOTAL 84 100,0 Source : AAH Brochures, 2003. 2 Distribution des bénéficiaires selon l étiologie de l handicap (2003) Étiologie N % Trisomie 21 30 35,7 Autisme 11 13,1 Troubles d apprentissage 6 7,1 Paralysie cérébrale 5 6,0 Épilepsie 3 3,6 Troubles de l attention et de l hyperactivité 3 3,6 Multiple 3 3,6 Syndrome du chromosome fragile X 2 2,4 Troubles du langage 2 2,4 Spina Bifida 1 1,2 Phénylcétonurie 1 1,2 Syndrome Torrete 1 1,2 Autre 16 19,0 TOTAL 84 100,0 Source : AAH, 2004. 3 Distribution des bénéficiaires selon l âge (2003) Âge N % 3-10 ans 18 21,4 11-20 ans 36 42,9 21-30 ans 22 26,2 > 30 ans 8 9,5 TOTAL 84 100,0 Source : AAH, 2004. 395

XXI 2 STATISTIQUES DES REGROUPEMENTS DE MALADES INSTITUT LIBANAIS POUR LES NON-VOYANTS ET LES DÉFICIENTS AUDITIFS DE BAABDA (2002-2003) Contexte En 1953, la Société libanaise des aveugles et des sourds fut créée. Elle établit l Institut libanais pour les non-voyants et déficients auditifs de Baabda. Elle fonda l école des Aveugles en 1955 et l école des Sourds en 1956. Objectif Offrir un toit, une éducation et une formation professionnelle aux enfants non-voyants et aux déficients auditifs afin de leur assurer une vie digne et indépendante adaptée à leur handicap et environnement. Méthode L institut accueille gratuitement des enfants de toutes les régions libanaises. Il s occupe de la formation académique, de l orientation et de la formation professionnelle. Il assure de même des services médicaux. La formation académique adopte le programme du MCES. Le programme prépare les étudiants pour les examens officiels et les études universitaires. En 1979, et pour la première fois au Liban, les élèves se sont présentés à l examen de baccalauréat officiel. Par ailleurs, le programme offre la possibilité d intégration dans les écoles ordinaires. Des matières supplémentaires sont enseignées : la méthode de Braille (lire et écrire), la dactylographie, l orientation à l aide de la canne blanche et le cours d adaptation personnelle et sociale. L éducation des déficients auditifs se base sur le langage parlé et écrit plutôt que les signes. Des activités parascolaires sont organisées : enseignement musical, chant, travaux manuels, théâtre, travaux domestiques, éducation physique, exercice de mobilité, sorties Le programme de formation technique comprend les métiers de tissage, menuiserie, couture et massages. Depuis 1997, l informatique est introduite dans l institut. Les données relatives aux enfants sont partiellement informatisées. Résultats Durant l année académique 2002-2003, l Institut libanais pour les non-voyants et déficients auditifs de Baabda a accueilli 83 élèves non-voyants et 55 mal-entendants. Ils sont 16 en maternelle, 46 en primaire, 24 en secondaire et 16 en formation technique. Les types de cécité les plus observés chez les enfants sont : l atteinte de la rétine (26,5%), l atteinte du nerf optique (18,1%) et la cataracte (18,1%). Les circonstances de cécité les plus fréquentes sont la consanguinité et l hérédité (57,8%), les causes d origine maternelle (13,3%) et les maladies de l enfance (10,8%). Les soins médicaux sont dispensés par 16 professionnels dont 5 médecins et 2 dentistes. Pour 100 élèves non-voyants, 13 présentent des troubles dentaires et 13 des troubles ORL. Périodicité des données Mise à jour annuelle. 396

1 Bénéficiaires (2002-2003) Exhaustivité des données Les statistiques reflètent les élèves non-voyants inscrits à l Institut libanais pour les nonvoyants et les déficients auditifs de Baabda. Références Institut Libanais pour les non-voyants et les déficients auditifs de Baabda, 2003. Revue «The Lebanese School for the Blind and Deaf», Baabda, 2003. Non-voyants Mal-entendants Par classe 83 55 Petit et grand jardins 7 9 12ème 6-11ème - 10 10ème - 6 9ème 4-8ème 5 7 7ème 8-5ème et 6ème 6 12 3ème 6 - Classe spécialisée 12 11 École ordinaire 13 - Formation technique artisanale 16 - Par sexe 83 55 Garçons 48 35 Filles 35 20 Source : Institut libanais pour les non-voyants et les déficients auditifs de Baabda, 2003. 2 Types et causes de cécité (2002-2003) N % Types 83 100,0 Atteinte de la rétine 22 26,5 Atteinte du nerf optique 15 18,1 Cataracte 15 18,1 Glaucome 10 12,0 Microphtalmie 8 9,6 Nystagmus 4 4,8 Infections 4 4,8 Autres 5 6,0 Causes 83 100,0 Hérédité Consanguinité 48 57,8 Secondaire à l atteinte de la mère (toxoplasmose, rubéole) ou à la prise de médicaments durant la grossesse 11 13,3 Maladies de l enfance 9 10,8 Accidents et traumatismes 6 7,2 Autres causes périnatales 4 4,8 Inconnus 5 6,0 Source : Institut libanais pour les non-voyants et les déficients auditifs de Baabda, 2003. 397

3 Soins médico-sociaux (2002-2003) N Troubles / 100 Non-voyants Personnel 16 Généraliste 2 Pédiatre 1 Ophtalmologue 1 ORL 1 Dentiste 2 Psychologue 2 Orthophoniste 1 Assistante sociale 1 Éducatrice spécialisée 5 Troubles dépistés chez les non-voyants (N = 83) 113 Troubles ophtalmologiques 83 100 Troubles dentaires 11 13 Troubles ORL 11 13 Troubles cardiovasculaires 3 4 Troubles urologiques 2 2 Troubles endocriniens 1 1 Troubles cutanés 1 1 Troubles neurologiques 1 1 Source : Institut libanais pour les non-voyants et les déficients auditifs de Baabda, 2003. 398

XXI 3 STATISTIQUES DES REGROUPEMENTS DE MALADES LEBANESE DOWN SYNDROME ASSOCIATION (1998-2003) Contexte La Lebanese Down Syndrome Association (LDSA) est une organisation indépendante fondée en 1998 et dirigée par les parents des malades. Objectif Les objectifs de la LDSA sont : Établir un réseau de communication et d information pour les parents d enfants atteints de trisomie 21. Sensibiliser positivement l opinion publique. Développer des services de qualités adéquats et adaptés. Promouvoir l éducation spécialisée et adaptée pour les enfants atteints de trisomie 21. Faire intégrer les enfants dans la société. Méthode L association est en contact avec les médecins, les professionnels de santé et les établissements hospitaliers. Ces derniers signalent tout cas de trisomie 21 à l association. Cependant, le cas n est répertorié officiellement dans l association que si les parents entrent en contact avec elle. Résultats L association compte depuis sa création environ 160 familles. Périodicité des données Les données sont présentées annuellement lors de l assemblée générale de l association. Exhaustivité des données Seuls les cas pris en charge par l association sont recensés. Références Lebanese Down Syndrome Association Brochure, 2000. 399

XXI 4 STATISTIQUES DES REGROUPEMENTS DE MALADES UNION LIBANAISE DE L HANDICAPÉ PHYSIQUE Contexte L Union libanaise de l handicapé physique (ULHP) a été fondée en 1981. Objectif L ULHP vise à : Protéger les droits des personnes handicapées physiques. Participer à l élaboration de lois protégeant les personnes handicapées physiques. Modifier l opinion de la société vis-à-vis de l handicap. Méthode L ULHP compte 7 centres sociaux : 1 à Beyrouth, 1 au Nord, 2 au Sud et 3 à la Bekaa. Tout handicapé physique peut s inscrire à L ULHP. L inscription peut se faire par place ou via l Internet. Une base de donnée établie est relative aux adhérents et aux caractéristiques de l handicap. Résultats En 2002, L UHPL compte 536 adhérents. 50,9% sont des handicapés physiques de naissance, 23,3% des handicapés physiques de guerre, 13,1% atteints de poliomyélite et 12,7% handicapés secondaires à des accidents. Selon les régions, les adhérents sont originaires du Sud dans 32% des cas, de la Bekaa dans 28,9%, de Beyrouth dans 25,2%, du Mont-Liban dans 12,7% et du Nord dans 1,1%. Périodicité des données Les données sont mises à jour mensuellement et annuellement. Exhaustivité des données Les statistiques de l ULHP reflètent uniquement les personnes inscrites à l Union. L ULHP estime le nombre d handicapés physiques à 41 000 au Liban. Références L ULHP, 2003. L ULHP www.lphu.com. 400

1 Étiologies de l handicap physique (2002) Causes N % Guerre 125 23,3 Accident 68 12,7 Naissance 273 50,9 Polio 70 13,1 TOTAL 536 100,0 Source : L ULHP, 2003. 2 Répartition des handicapés physiques par région et par année d inscription (1993-2002) Année Beyrouth Mont-Liban Nord Bekaa Sud-Nabatieh LIBAN 2002 6 2-3 2 13 2001 5 3-5 2 15 2000 1 - - 3 4 8 1999 5 1 1 4 6 17 1998 2 4 2 6 8 22 1997 3 3-6 3 15 1996 - - - 3 4 7 1995 4 - - 3 2 9 1994 3 3-5 3 14 1993 106 52 3 117 138 416 TOTAL, N 135 68 6 155 172 536 TOTAL, % 25,2 12,7 1,1 28,9 32,1 100,0 Source : L ULHP, 2003. 401

XXI 5 STATISTIQUES DES REGROUPEMENTS DE MALADES UNION NATIONALE DES ASSOCIATIONS DES PARENTS ET INSTITUTIONS POUR LE RETARD MENTAL (2002) Contexte L Union nationale des associations des parents et institutions pour le retard mental a été fondée en 1991 (décret 270 AD). Elle regroupe les associations et ONG travaillant dans le cadre de la prise en charge des enfants atteints d un retard psychomoteur. Objectif Les objectifs principaux de l Union sont de : Coordonner l activité des différentes ONG et associations membres. Améliorer la qualité et la quantité des services offerts. Participer dans la prise de décision dans le domaine de prise en charge des personnes atteintes de retard psychomoteur. Méthode L Union organise des séminaires et congrès nationaux et internationaux. Elle soutient les projets médicaux des différentes ONG et encourage la formation en physiothérapie, orthophonie et ergothérapie au Liban et à l étranger. L Union dispose d une liste des associations membres et de leurs bénéficiaires. Résultats En 2002, l Union compte 37 associations membres réparties sur l ensemble du territoire libanais. Ils prennent en charge 2 991 patients dont 63% du Mont-Liban. Périodicité des données Mise à jour annuelle. Exhaustivité des données Les données reflètent les déclarations des associations membres de l Union. Références Union nationale des associations des parents et institutions pour le retard mental, 2003. 1 Associations-membres (2002) N % Beyrouth 3 8,1 Mont-Liban 20 54,1 Nord 3 8,1 Bekaa 5 13,5 Sud et Nabatieh 6 16,2 TOTAL 37 100,0 Source : Union nationale des associations des parents et institutions pour le retard mental, 2003. 402

2 Répartition des patients bénéficiaires par région (2002) N % Beyrouth 282 9,4 Mont-Liban 1 884 63,0 Nord 196 6,6 Bekaa 266 8,9 Sud et Nabatieh 363 12,1 TOTAL 2 991 100,0 Source : Union nationale des associations des parents et institutions pour le retard mental au Liban, 2003 3 Liste des associations membres de l Union et des bénéficiaires (2002) Bénéficiaires, N Beyrouth Association des amis des handicapés 225 Association libanaise pour l éducation spécialisée 57 Association Fista Beyrouth Mont-Liban Centre Jbeil pour les soins de jour 25 Centre «Al Yanbouh» 37 Maison de l enfant 85 Centre «Axioville» 78 CRC «Contact & Research Center» 35 Centre «Zawartentis» 65 Association «Al Zawrak» 98 Centre «Massaken Hayat» 45 Associations «Iman & Nour» 500 Association «Al Amal» 85 Association des parents des handicapés Association «Dr Mohamed Khaled» 27 Association culturelle «Ghassan Kanafany» 47 Centre National pour le développement et la réhabilitation 76 «Beit Al Hanane» 32 «Al Kafaat» 135 Association libanaise pour la trisomie 21 Association libanaise pour l union Sesobel 500 Comité local pour la prise en charge des handicapés 14 Nord Centre «Wahat Al Farah» 86 Centre Fista Tripoli 65 Centre «Al Mabarrah Al Islamiah» 45 Bekaa «Dar Bahij»- Hermel 29 «Dar Al Hanane» Bechwet 15 Centre «Imdad» 79 Association «Ayam Al Rajaa» 97 Institut «Al Karmeh» Zahleh 46 Sud-Nabatieh Centre «Al Beit Said» 45 École «Hadiqat Al Salam» 65 Centre Moussan 105 Centre Aita Chaab pour l éducation spécialisée 45 Association des handicapés Jabel Amel 47 «Maison de l enfant handicapé» 56 Source : Union nationale des associations des parents et institutions pour le retard mental au Liban, 2003 403

SITES INTERNET XXII

ORGANISMES ADRESSE STATISTIQUES RAPPORT D ACTIVITÉ BASE DE DONNÉES PÉRIODIQUES Sites gouvernementaux Ministère de la Santé publique www.public-health.gov.lb HIV-Sida, maladies transmissibles Newsletter (HIV) Ministère des Affaires sociales www.socialaffaires.gov.lb Conseil du Développement et de la Reconstruction www.cdr.gov.lb Rapports annuels Ministère des Finances www.finance.gov.lb Rapports budgétaires Lite MF Douanes www.customs.gov.lb Conseil national pour la recherchescientifique www.cnrs.edu.lb Projets subventionnés Periodical-Nachra, Lebanese Science Journal, Lebanese Science Bulletin, Lebanese Scientific Research Reports Centre de recherche et de dévelopement pédagogique www.crdp.org Élèves, étudiants, corps enseignant et établissements d enseignement Ministère de l Agriculture www.agriculture.gov.lb Rapport d enquêtes (statistiques agricoles) Administration centrale de la statistique www.cas.ov.lb Indice des prix à la consommation Population (MI), accidents de la voie publique (FSI) Forces de sécurité intérieure www.lebanon.com/isf Caisse nationale de Sécurité sociale www.cnss.gov.lb Ordres et Syndicats Ordre des médecins du Liban www.loponline.org Ordre des médecins du Liban-Nord www.atebba.org Revue libanaise des sciences médicales Ordre des pharmaciens du Liban www.opl.org.lb Pharmaciens, La revue pharmaceutique pharmacies libanaise et médicaments Ordre des dentistes du Liban www.lda.org.lb Démographie des médecins dentistes LDA Journal Syndicat des hôpitaux privés du Liban www.hospitals-synd.org.lb Organismes internationaux Organisation mondiale de la santé www.who. OMS Bureau régional pour le Moyen-Orient www.emro.who. Banque mondiale www.worldbank.com Programme des Nations unies pour le développement www.undp.org Organisation for Economic Co-operation and Development www.oecd.org 406

ANNEXES

ANNEXE 1 LETTRE OFFICIELLE DU DIRECTEUR GÉNÉRAL DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE 409

ANNEXE 2 LISTE DES ACTIVITÉS DE LA CAISSE NATIONALE DE LA SÉCURITÉ SOCIALE الديوان ١. الزرارعة الاحراج الص يد البري والبهري ٢. زراعة الاحراج واس تشمار الغابات ٣. س يد البر الص يد بواس طة الفخ العمل على تكاثر طريد الص يد ٤. ص يد البهر ص يد النهر ٥. توض يب الفواكه والهمض يات ٦. مزارع الهيوانات والدواجن ٧. الاعمال الزراعية غير المعينة بص ورة واض هة ص ناعة الاس تخراج من الارض ١١. اس تخراج الفهم الهجري ١٢. اس تخراج الفلزات المعدنية ١٣. اس تخراج البترول الخام والغاز الطبيعي ١٤. اس تخراج حجر البناء والفخار والرمل ١٩. اس تخراج محاص يل المناجم غير المعدنية الص ناعات ٢٠. ص ناعة المواد الغذاءية ما عدا المش روبات ٢١. ص ناعة المش روبات ٢٢. ص ناعة التبغ ٢٣. ص ناعة النس يج ٢٤. ص ناعة الاحذية والملبوس ات ومختلف البياض ات والاغطية ٢٥. ص ناعة الخش ب والفلين ما عدا ص ناعة المفروش ات ٢٦. ص ناعة المفروش ات ٢٧. ص ناعة الورق والاص ناف المعدة من الورق ٢٨. ص ناعة الطباعة والنش ر والص ناعات التابعة لها ٢٩. ص ناعة الجلد والفرو والاص ناف المص نوعة من الجلد والفرو ٣٠. ص ناعة المطاط ٣١. الص ناعة الكيماوية ٣٢. ص ناعات مش تقات البترول والفهم الهجري ٣٣. ص تاعات مس تخرجات المناجم غير المعدنية ٣٤. الص ناعة الاس اس ية للمعادن ٣٥. ص ناعة الادوات المعدنية ما عدا الا لات ومعدات النقل ٣٦. ص ناعة الا لات ما عدا الا لات الكهرباءية ٣٧. ص ناعة الا لات والادوات والتجهيزات الكهرباءية ٣٨. ص ناعة معدات النقل ٣٩. ص ناعات ش تى مذكورة في مكان ا خر البناء والاش غال العامة ٤٠. البناء والاش غال العامة الكهرباء الغاز المياه ٥١. الكهرباء الغاز والبخار ٥٢. توزيع المياه والتنظيفات العامة التجارة التا مين الاعمال العقارية ٦٠. قومس يون ووكلاء فبارك - ٥٩ ١٦ - التجارة على انواعها ٦٢. المص ارف والم ءوس س ات المالية ٦٣. التا مين ٦٤. الاعمال العقارية النقليات المس تودعات ٧١. النقليات ٧٢. المس تودعات واخملازن ٧٣. المواص لات الخدمات ٨١. الدواءر الهكومية دواءر المص اله المس تقلة ٨٢. الخدمات العامة ) مس تش فى - مص ه مدراس ( ٨٣. الخدمات التي تحتاج اليها الم ءوس س ات ٨٤. الخدمات من اجل التس لية والترفية ٨٥. الخدمات الش خص ية ٨٦. افراد الهي ية التعليمية (مدرس ) ٨٧. طلاب الجامعات ٨٨. الس اءقون العموميون الاعمال غير المعينة بص ورة واض هة ٩٠. الاعمال غير المعنية بص ورة واض هة ٩١. اخملتارون ٩٢. الاطباء ٩٤. قطاع البهر ٩٥. المض مونون الاختياريون 410

ANNEXE 3 LISTE DES COOPÉRATIVES ET DES MUTUELLES SOCIALES ١. الص ندوق التعاض دي الارتوذكس ي في الش مال ١/٦١ ٢. الص ندوق التعاض دي للنواب الس ابقين والهاليين ١/٢ ٣. ص ندوق طبيب الاس نان التعاض دي.١/٦ ٤. ص ندوق المدينة الص ناعية التعاض دي - البوش رية وجوارها ١/٦٢ ٥. ص ندوق التعاض د للمخارين في لبنان ١/٦٤ ٦. الص ندوق التعاض دي «منكيم» ٧. ص ندوق تعاض د نقابة الفنانين في لبنان مدرس ة مار يوس ف ١/٦٦ ٨. الص ندوق العربي الاجتماعي ١/٦٥ ٩. الص ندوق التعاض دي لمس تخدمي الص ندوق الوطني للض مان الاجتماعي ١/٦٣ ١٠. الص ندوق التعاض دي لاعض اء غرفة التجارة والص ناعة والزراعة في لبنان ١/٦٧ ١١. ص ندوق الطالب التعاض دي مدرس ة مار يوس ف ١/١٠ ١٢. الص ندوق التعاض دي الاجتماعي الش مالي CMSN ١/٦٨ ١٣. الص ندوق التعاض دي لقدامى مدارس الفرير في لبنان ١/١٤ ١٤. الص ندوق التعاض دي لاعض اء التعاونيات في منطقة البترون ١/١٣ ١٥. الص ندوق التعاض دي الديموقراطي الاجتماعي ١/١٥ ١٦. الص ندوق التعاض دي المقاص دي ١/١٦ ١٧. الص ندوق التعاض دي الاجتماعي الص هي ١/١٧ ١٨. الص ندوق التعاض دي الص هي اللبناني ١/٣٦ ١٩. الص ندوق التعاض دي جملموعة فتال ١/٢١ ٢٠. ص ندوق الض مان الص هي التعاض دي ١/٢٠ ٢١. التعاض دي لموظفي وعمال ادارة حص ر التبغ والتنباك في لبنان ١/١٨ ٢٢. الص ندوق التعاض دي للرعاية الص هية والاجتماعية ١/٢٢ ٢٣. الص ندوق التعاض دي الاجتماعي الص هي ١/٢٣ ٢٤. الص ندوق التعاض دي «الاتحاد الانس اني» ١/٢٥ ٢٥. الص ندوق التعاض دي الص هي الزراعي في عكار ١/٢٦ ٢٦. الص ندوق التعاض دي لقدامى مدرس ة س يدة الجمهور ١/٢٤ ٢٧. ص ندوق الاخاء التعاض دي في البيس ارية ١/٢٩ ٢٨. الص ندوق الوطني للتعاض د الص هي ١/٣٠ ٢٩. الص ندوق التعاض دي للتكافل الاجتماعي ١/٢٨ ٣٠. ص ندوق التعاض دي الكاثوليكي ١/٢٧ ٣١. الص ندوق التعاض دي الطبي الاجتماعي في الش مال ١/٣٢ ٣٢. الص ندوق التعاض دي لنقابة العمال الزراعيين في لبنان ١/٣١ ٣٣. ص ندوق التعاض د لعمال وموظفي ش ركة الص ناعات الخرفية اللبنانية «ليس يكو» في كفرش يما ١/٣٤ ٣٤. ص ندوق اوكس يليا التعاض دي الص هي الاجتماعي ١/٣٥ ٣٥. الص ندوق التعاض دي لعمال ومس تخدمي القطاع الزراعي في الجنوب ١/٣٨ ٣٦. الص ندوق التعاض دي الص هي ١/٣٧ HMO ٣٧. ص ندوق التعاض د الس رياني ١/٣٩ ٣٨. الاتحاد التقني لص ناديق التعاض د الص هية ١/٤٠ ٣٩. الص ندوق التعاض دي لهرفيي زحلة والبقاع ١/٤١ ٤٠. الص ندوق التعاض دي للعاملين والاعض اء في الجمعية التعاونية الاس تهلاكية والانتاجية في لبنان ١/٤٢ ٤١. الص ندوق التعاض دي لابناء ابرش ية جبيل والبترون وفاعليتهم للروم الارتوذكس ١/٤٥ ٤٢. ص ندوق الطبيب التعاض دي ١/٤٣ ٤٣. الص ندوق التعاض دي «ا فهيل» ١/٤٨ ٤٤. الص ندوق التعاض دي لاعض اء نقابة وعمال الميكانيك والمعاون في لبنان ١/٤٦ ٤٥. الص ندوق التعاض دي للعمال الزراعيين في البقاع ١/٤٧ ٤٦. ص ندوق التعاض د للتض امن من اجل الص هة ١/٥١ ٤٧. ص ندوق التعاض د الوطني لنقابات العمال والمس تخدمين في لبنان ١/٥٤ ٤٨. ص ندوق التعاض د للمزينين المحترفين في لبنان ١/٥٠ ٤٩. الص ندوق التعاض دي الص هي لمنطقة الجنوب ١/٥٢ ٥٠. الص ندوق التعاض دي للاس رة الاعلامية ١/٥٣ ٥١. الص ندوق التعاض دي للمص ورين الص هفيين في لبنان ١/٥٥ ٥٢. الص ندوق التعاض دي لجمعية تعاون لبنان ١/٥٤ OLIVER ٥٣. الص ندوق التعاض دي للخبراء في لبنان ١/٥٧ ٥٤. الص ندوق التعاض دي لجامعة الروه القدس الكس ليك ١/٤٩ ٥٥. الص ندوق التعاض دي الهماية ١/٥٩ ٥٦. الص ندوق التعاض دي لاعض اء نقابة خبراء المحاس بة اجملازين في لبنان ١/٥٨ ٥٧. ص ندوق التعاض د العاءلة اللبنانية ١/٧٠ ٥٨. ص ندوق التعاض د العاءلي - المتن الجنوبي ١/٦٩ ٥٩. الص ندوق التعاض دي للتض امن الاجتماعي ١/٧٣ ٦٠. ص ندوق تعاض د المتن الش مالي ١/٧٢ ٦١. الص ندوق التعاض دي لاطباء الاس نان في الش مال ١/٧١ ٦٢. الص ندوق التعاض دي لنقابة مقاولي الاش غال العامة والبناء اللبنانية وموظفيهم في لبنان ١/٧٥.٦٣ ص ندوق تعاض د - OMEGA لبنان ١/٧٤ ٦. الص ندوق التعاض دي للعاملين في جامعة بيروت العربية ١/٧٦ ٦٥. الص ندوق التعاض دي خمللص ي البض اءع المرخص ين في لبنان ١/٧٩ ٦٦. الص ندوقالتعاض دي في مدينة بيروت «ا جيال» ١/٨٠ ٦٧. الص ندوق التعاض دي لباءعي الاس ماك والهرفيين من ا بناء بلدة كونيهه ١/٧٨ ٦٨. الص ندوق التعاض دي لرابطة الاخويات في لبنان ١/٧٧ ٦٩. الص ندوق التعاض دي لموظفي واجراء ومس تخدمي الجامعة اللبنانية ١/٨٥ ٧٠. الص ندوق التعاض دي «رجاء» في البقاع الغربي وراش يا ١/٨١.٧١ الص ندوق التعاض دي ١/٨٤ Med Cross.٧٢ الص ندوق التعاض دي ١/٨٢ Jet Med ٧٣. ص ندوق الض احية التعاض دي ١/٨٣ 411

ANNEXE 4 LISTE DES ÉTUDES SANITAIRES DU CONSEIL NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE (CNRS) MD.081 : Physiology, anatomy and pharmacology of somatic sensori system. Début du projet : 01/1994 Durée : 60 mois JABBUR Suhayl SAADÉ Nayef American University of Beirut Faculty of Medicine MD.086 : The effect of increase in sympathetic and parasympathetic activity and of imipramine on the cardiodynamic, arrythmogenic and lethal action of ouabain in the cat heart-lung preparation. Début du projet : 01/1993 Durée : 84 mois SIMAAN Joseph FAWAZ George American University of Beirut Faculty of Medicine MD.150 : Etude des plantes toxiques du Liban: phytochimie et activités biologiques. Début du projet : 07/1996 Durée : 36 mois TAOUBI Khalil Lebanese University Faculty of Pharmacology MD.205 : Valorisation des plantes médicinales libanaises : activité pharmacologique. Début du projet : 06/1994 Durée : 60 mois OUEIDA Fathi YASSIN Ahmad RIFAI Muhamed HABIB Jean EL-KAK Assem Lebanese University Faculty of Pharmacology MD.217 : Characterization of genes and mutations responsible for the Usher syndrome in Lebanon. Début du projet : 01/1995 Durée : 48 mois SLIM Rima American University of Beirut Faculty of Medicine MD.256 : The neuroprotective effects of creatine, creatine phosphate and cyclocreatine in seizure related brain injury in the developing brain. Début du projet : 07/1997 Durée : 36 mois MIKATI Mohamad RAHMEH Amal KURDI Rana LTEIF Lena American University of Beirut Faculty of Medicine MD.274 : Establishing a national Children s Cardiac Registry Center (CCRC) Début du projet : 01/1997 Durée : 60 mois BITAR Fadi OBEID Mounir ABYAD Abdul Razzak ALAM Samir American University of Beirut Faculty of Medicine MD.275 : PCR detection of the etiology of bacterial otitis with effusion in infected children. Début du projet : 07/1996 Durée : 36 mois FAYAD Michel MATAR Ghassan HADI Ussama American University of Beirut Faculty of Medicine MD.302 : Assessment of the prevalence of musculoskeletal diseases osteoporotic fractures and related risk factors in the Lebanese population. Début du projet : 07/1997 Durée : 12 mois BADDOURA Rafic Hôtel-Dieu de France Hospital Centre Hospitalier Universitaire MD.306 : Endotxin clearance binding and uptake by rat liver. Début du projet : 07/1997 Durée : 24 mois BIKHAZI Anwar American University of Beirut Faculty of Medicine MD.309 : Cellular mechanism of the action of Amphotericin B and a comparison with Liposomal Amphotericin B Début du projet : 01/1997 Durée: 24 mois SABRA Ramzi ABDELNOOR Alexander M. American University of Beirut Faculty of Medicine MD.310 : The national collaborative perinatal neonatal network (NCPNN): patterns of neonatal, infant and five-year, morbidity and mortality in greater Beirut. Début du projet : 07/1997 Durée : 60 mois YUNIS Khaled MOUNLA Nabil USTA Ihab KASPAR Hanna HELOU Maya American University of Beirut Faculty of Medicine MD.311 : Robot-assisted surgery for the insertion of screws in vertebral pedicles. Début du projet : 07/1997 Durée : 12 mois ABDEL-MALEK Karim HAIDAR Rachid MRAD Fouad 412

American University of Beirut Faculty of Engineering and Architecture MD.322 : Structural changes in right vertricular hypertrophy and in the pulmonary arterial wall in monocrotaline-induced pulmonary hypertension. Début du projet: 07/1997 Durée: 36 mois NASSER Michel SLIM Rima MEDAWAR Walid KASPAR Hanna JAMALEDDINE Ghassan American University of Beirut Faculty of Medicine MD.380 : Antimicrobial effect of Hypericum tymifolium against pathogenic bacteria and yeasts in the human being. Début du projet : 07/1998 Durée : 12 mois HILAN Christo SFEIR Rabiha Lebanese Institute for Agriculture Research Fanar Station MD.381 : Regulation of intestinal epithelial cell function by interlukin-1. Début du projet : 01/1998 Durée : 48 mois HOMEIDAN Fadia EL-SABBAN marwan DBAIDO Ghassan American University of Beirut Faculty of Medicine MD.382 : The role cell-cell communication in the control of vasomotor function. Début du projet : 01/1998 Durée : 36 mois EL-SABBAN Marwan American University of Beirut Faculty of Medicine MD.383 : Flt3 ligand as prognosticator and indicator of recovering bone marrow elements. Début du projet : 01/1998 Durée : 12 mois HAIDAR Joud DAHER Rose BAZARBACHI Ali American University of Beirut Faculty of Medicine MD.385 : The effect of estrogen on pigment production by melanocytes. Début du projet : 01/1998 Durée : 12 mois RUBEIZ Nelly KIBBI Abdul-Ghani ZAYNOUN Shukrallah American University of Beirut Faculty of Medicine MD.386 : Detection of the diarrheal enterotoxin producing Bacillus Cereus isolby PCR Amplification of the hb1a Diarrheal Enterotoxin gene. Début du projet : 07/1998 Durée : 12 mois MATAR Ghassan American University of Beirut Faculty of Medicine MD.387 : Ceramide inhibits interleukin-2 induction : mechanisms of action. Début du projet : 07/1998 Durée : 24 mois DURR Ibrahim DBAIBO Ghassan American University of Beirut Faculty of Medicine MD.388 : Targeting of the ceramide pathway by viral proteins. Début du projet: 07/1998 Durée : 48 mois DBAIBO Ghassan American University of Beirut Faculty of Medicine MD.389 : The mechanism of action of Alpha Interferon in combination with Zidovudine and/or Arsenic in treating HTLV-1 associated adult T-Cell Lukemia/Lymphoma (ATL). Début du projet : 07/1998 Durée : 48 mois BAZARBACHI Ali EL-SABBAN Marwan DBAIBO Ghassan American University of Beirut Faculty of Medicine MD.390 : Etude de la composition chimique et des activités biologiques des huiles essentielles de certaines plantes médicales de la côte libanaise. Début du projet : 07/1998 Durée : 36 mois FARAH Lizette DIAB Youssef CHEBIB Hanna Lebanese University Faculty of Sciences. Section II MD.391 : Hypersensibilité des voies respiratoires aux aéroallergènes au Liban. Début du projet : 07/1998 Durée : 24 mois KHOURY Francis KHAYAT Georges AOUN Zeina SARKIS Dolla SAFI Najwa Université Saint-Joseph Faculté de médecine MD.392 : Les Patterns dominants des régimes alimentaires des familles selon les niveaux socio-économiques à Tripoli (Liban). Début du projet : 07/1998 Durée : 12 mois ZIADE Fouad ABS Ibrahim Lebanese University Faculty of Public health. Section III MD.393 : La carte médicale du Liban Nord. Début du projet : 07/1998 Durée : 24 mois KALAAGIE Wassim Lebanese University Faculty of Public health. Section III MD.394 : Cotinine and smoking cessation. Début du projet : 07/1998 Durée : 36 mois CHAHINE Ramez NAVARRO Chantal NADAU Regenald NASR Laure Lebanese University Faculty of Medical Sciences MD.395 : Etude clinique sur les différentes formes du syndrome de Usher dans la population libanaise. Début du projet : 07/1998 Durée : 12 mois NEHMÉ Antoine Toufic ELZIR Elie SLIM Rima Lebanese University Faculty of Medical Sciences 413

MD.396 : Situational analysis of health human resources in Lebanon. Début du projet : 07/1998 Durée : 36 mois KASSAK Kassem KOBEISSI Hanaa American University of Beirut Faculty of Health Sciences MD.397 : The role of vitamin C, E and their analogs on ultraviolet radiation induced effects in the skin. Début du projet: 07/1998 Durée : 24 mois MOHTASEB Hala RUBEIZ Nelly American University of Beirut Faculty of Arts and Sciences MD.398 : Copper Adenosine Triphosphatase activity in rat liver mitochondria: a new enzyme or the Wilson gene product Début du projet : 07/1998 Durée : 12 mois USTA Julnar EL-SABBAN Marwan CORTAS Nadim American University of Beirut Faculty of Medicine MD.463 : The composition of the principal compounds of (Zallouh) Ferula Hermonis and the anti microbial effects. Début du projet : 02/2001 Durée : 12 mois HILAN Christo SFEIR Rabiha JAWISH Dallal Lebanese Institute for Agriculture Research Fanar Station MD.465 : Burkholderia Cepacia: un modèle bactérien d interface environnement / santé publique. Début du projet : 01/1999 Durée : 10 mois HAMZE Mounzer Lebanese University Faculty of Public Health. Section III MD.467 : Reversibility of spinal cord injury using Bosentan. Début du projet : 01/1999 Durée : 24 mois COMAIR Youssef SAADÉ Nayef LOUAK Elie American University of Beirut Faculty of Medicine MD.468 : Control of phenolic cross-linking in cell walls of food plants. Début du projet : 11/2000 Durée : 12 mois BAYDOUN Elias American University of Beirut Faculty of Arts and Sciences MD.471 : The influence of pretreatment with Phenytoin Lidocaine and Quinidine on the cardiodynamic and electrophysiological effects of Ouabain in the cat heart-lung preparation. Début du projet : 01/1999 Durée : 24 mois SIMAAN Joseph American University of Beirut Faculty of Medicine MD.472 : Prévalence des affections musculo-squelettiques et recours aux soins dans la population libanaise. Début du projet : 07/2000 Durée : 12 mois BADDOURA Rafic Université Saint-Joseph Faculté de médecine MD.475 : DNA-Based identification and subtyping of Escherichia coli 0157:H7 and other pathogenic E.coli isolated from diarrheal stools of infected individuals. Début du projet : 11/2000 Durée : 12 mois MATAR Ghassan HARAKEH Hani American University of Beirut Faculty of Medicine MD.481 : Substance use and abuse among university students in Lebanon. Début du projet : 01/1999 Durée : 24 mois KARAM Elie Saint-Georges Hospital MD.486 : Membrane bound FTL3 ligand synthesis is inhibited when anchored to its receptor on stem cells. Début du projet : 03/2000 Durée : 12 mois HAIDAR Joud BAZARBACHI Ali DAHER Rose American University of Beirut Faculty of Medicine MD.487 : Infection with hepatitis viruses (B &C) and human retroviruses (HTL V-I and HIV) in three high risk Lebanese groups: patients with congenital bleeding disorders patients with sickle cell anemia patients on cycled cancer chemotherapy. Début du projet : 03/2001 Durée : 24 mois RAMIA Sami NEHMAN Roger MAJZOUB Malak American University of Beirut Faculty of Health Sciences MD.488 : An investigation into the exposure rate to hepatitis B virus (HBV) and hepatitis C virus (HCV) among Lebanese thalassemia patients. Début du projet : 03/2000 Durée : 12 mois RAMIA Sami HARAKEH Steve NEHMAN Roger TAHER Ali American University of Beirut Faculty of Public Health MD.489 : Changes in the level of tumor necrosis factor #alpha# and its receptor in the blood and follicular fluid of polycystic ovarian patients. Début du projet : 03/2000 Durée : 24 mois NASR Sonia TARRAF Charbel JURJUS Abdo KARBAJI Elie AWWAD Johnny American University of Beirut Faculty of Medicine MD.494 : Neurodevelopmental perspectives of the neonatal ventral hippocampus lesion as an animal model of schizophrenia. Début du projet : 11/1999 Durée : 24 mois AL-AMIN Hassen KHANI Munir ATWEH Samir American University of Beirut Faculty of Medicine MD.495 : Prevalence of vitamin D insufficiency in school children in Beirut. 414

Début du projet : 11/1999 Durée : 24 mois FULEIHAN Ghada SHUKEIR Mahmoud NABULSI Mona American University of Beirut Faculty of Medicine MD.497 : Prevalence and selected determinants of iron deficiency anemia in pregnant women in Lebanon. Début du projet : 07/1999 Durée : 12 mois HWALLA Nahla American University of Beirut Faculty of Agricultural and Food Sciences MD.506 : Quinoxaline 1,4 di-n-oxides as anticancer and hypoxia selective drugs Début du projet : 11/2000 Durée : 24 mois MOHTASEB Hala HADDADIN Makhluf American University of Beirut Faculty of Arts and Sciences MD.507 : A decade of childhood acute leukemia at the American University of Beirut Medical Center Début du projet : 11/2000 Durée : 12 mois DABBOUS Ibrahim ALBAHLAWAN Lama FAOUR Rolla American University of Beirut Faculty of Medicine MD.512 : Approche génétique et moléculaire du déficit en glucose 6- phosphate désydrogénase (G6PD) identifié par dépistage néonatal au Liban. Début du projet : 11/1999 Durée : 24 mois TOUMA Elias LOISELET Jacques KHNEISSER Issam CHOUERY Eliane American University of Beirut Faculty of Medicine MD.513 : Regulation of neoplastic keratinocyte proliferation and cell cycle control by retinoid receptors. Début du projet : 05/2001 Durée : 12 mois DARWICHE Nadine American University of Beirut Faculty of Medicine MD.516 : The study of neural immune interactions: the model of endotoxin-induced inflammatory hyperalgesia. Début du projet : 11/1999 Durée : 24 mois SAFIEH-GARABEDIAN Bared SAADÉ Nayef American University of Beirut Faculty of Arts and Sciences MD.517 : Mechanisms of anti-tumor-promotion by sage oil : effect on skin cancer cell lines. Début du projet : 03/2000 Durée : 24 mois MOHTASEB Hala American University of Beirut Faculty of Medicine MD.518 : Génétique des anomalies de la latéralisation cardiaque. Début du projet : 03/2000 Durée : 12 mois MÉGARBANÉ André ESTEPHAN Edward LOISELET Jacques SALEM Nabiha Université Saint-Joseph Faculté de médecine MD.519 : Localisation et identification de gènes impliqués dans des syndromes ataxiques à transmission autosomale récessive. Début du projet : 07/2001 Durée : 12 mois MÉGARBANÉ André DELAGUE Valérie CHOUERY Eliane SALEM Nabiha Université Saint-Joseph Faculté de médecine MD.522 : The role of the media in educating and raising awareness about health in Lebanon. Début du projet : 02/2001 Durée : 12 mois SOWEID Rima KHOGALI Mustafa American University of Beirut Faculty of Health Sciences MD.525 : Factor V mutation (Leiden). A useful marker of thrombotic (and cardiovascular) complications. Début du projet : 01/1999 Durée : 12 mois ALMAWI Wassim BITAR Fadi CHIKHANI G. ELIAS G., KREIDEH R. Saint George Hospital MD.528 : Combined retinoic acid and arsenic treatment of adult T- Cell leukemic (ATL) cells: effects on cell cycle control and apoptosis. Début du projet : 03/2000 Durée : 24 mois DARWICHE Nadine BAZARBACHI Ali EL-SABBAN Marwan American University of Beirut-Faculty of Medicine MD.530 : Neonatal screening for the congenital hypothyroidism in Lebanon. Début du projet : 10/1997 Durée : 60 mois HASHEM Huda EL-EZZI Asmahan National Council for Scientific Research Lebanese Atomic Energy Comission MD.534 : Evaluation des pratiques de l antibiopropylaxie chirugicale dans les hôpitaux libanais. Début du projet : 07/2000 Durée : 12 mois DEMERJIAN Noura AZZAM Raghida Lebanese University Faculty of Medical Sciences MD.536 : Activité antioxydante de la salive et maladies du parodonte. Début du projet : 11/2000 Durée : 36 mois DIAB Ladiki Randa Lebanese University Faculty of Dentistry MD.537 : Gluten enterapathy (celiac disease). Début du projet : 07/2000 415

Durée : 24 mois YAZBECK André YAZBEK Elvire Hôpital Saint-Charles MD.544 : Assessment of malnutrition in older adults from different socioeconomic backgrounds in Lebanon. Début du projet : 11/2000 Durée : 12 mois HWALLA Nahla MEHIO SIBAI Abla American University of Beirut Faculty of Agricultural and Food Sciences MD.545 : Effects of chronic hypoxia on the developing brain. Début du projet : 03/2000 Durée : 24 mois MIKATI Mohamad BITAR Fadi American University of Beirut Faculty of Medicine MD.550 : The impact of preoperative patient education on postoperative recovery in open-heart surgery patients. Début du projet : 11/2000 Durée : 12 mois KARAM Nadim DERMEJIAN Marie JABBOUR Jean TAMIM Hala University of Balamand Faculty of Medicine MD.551 : Prevalence of CCRS#DELTA# 32 deletion (A mutation associated with resistance to HIV 1 infection) in the Lebanese population. Début du projet : 03/2000 Durée : 12 mois KARAM Walid KARAM Nadim JURJUS Abdo EL-KHANSA Hala University of Balamand Faculty of Health Sciences MD.553 : MTHFR 677/T gene variant prevalence in the Lebanese population and its role in thrombosis. Début du projet : 07/2001 Durée : 12 mois SAMAHA Hanady KARAM Walid HAKIMEH Noha Saint George Hospital MD.555 : Mesure tridimensionnelle de la précision des empreintes : double mélange aux vinylpolysiloxanes après désinfection. Début du projet : 02/2001 Durée : 24 mois JARROUCHE Wissam Lebanese University Faculty of Dentistry MD.556 : Seroprevalence of human T-cell lymphotropic virus type 1 in blood donors in Lebanon. Début du projet : 02/2001 Durée : 12 mois TAMIM Hala RAMIA Sami NEHMAN Roger BAZZ Elisabeth American University of Beirut-Faculty of Health Sciences MD.557 : Prevalence and distribution of the prothrombin (coagulation factor II 20210A) mutation in the Lebanese population. Début du projet : 02/2001 Durée : 12 mois HAKIMEH Noha KARAM Walid SAMAHA Hanady Saint George Hospital MD.558 : Effect and mechanism of action of interleukin-1 on the Sodium - Potassium ATPase in inner medullary collecting duct cells. Début du projet : 02/2001 Durée : 12 mois KREYDIYYEH Sawsan American University of Beirut-Faculty of Arts and Sciences MD.559 : Préparation chez la souris immunodéficiente SCID d anticorps polyclonaux et monoclonaux humains dirigés contre la protéine MsP3 du parasite plasmodium faciparum agent du paludisme humain. Début du projet : 02/2001 Durée : 36 mois BOUHAROUN TAYOUN Hasnaa CHAMAT Soulaima NOUN Ghada Lebanese University Faculty of Public Health. Section II MD.563 : Communication skills : a video companion for learners and teachers. Début du projet : 02/2001 Durée : 12 mois SAAB Bassem MAJOR Stella MUSHARRAFIEH Umayya USTA Jinan American University of Beirut Faculty of Medicine MD.564 : Human papilloma virus: incidence and prevalence in cervical cancer over 17 years. Début du projet : 11/2001 Durée : 24 mois SEOUD Muheiddine ZALLOUA Pierre MROUEH Adnan KHALIL Ali KASPAR Hanna American University of Beirut Faculty of Medicine MD.565 : Epidemiology of Helicobacter Pylori and Hepatitis A virus among school students in Lebanon. Début du projet : 11/2001 Durée : 12 mois BIZRI Abdul Rahman MUSHARRAFIEH Umayya HEMADEH Ghassan NUWAYHID Iman American University of Beirut Faculty of Medicine MD.566: Treatment of Behcet Uveitis with inflixmab (TNF Alpha Antagonist): pilot study. Début du projet : 11/2001 Durée : 12 mois ARAYSSI Thuraya BASHOUR Ziad HOMEIDAN Fadia UTHMAN Imad HAMRA Rasha American University of Beirut Faculty of Medicine MD.568 : Prevalence of antibiodies against varicella virus among school students in Lebanon. Début du projet : 11/1999 Durée : 24 mois MUSHARRAFIEH Umayya BIZRI Abdul Rahman HAMADELI Ghassan NUWAYHID Iman American University of Beirut-Faculty of Medicine MD.570 : Universal newborn hearing screening program. Phase 1: establishment of an optimal screening protocol and follow up procedure. Début du projet : 10/2001 416

Durée : 24 mois ABOUCHACRA Kim YUNIS Khaled ZAYTOUN Georges FULEIHAN Nabil American University of Beirut Faculty of Medicine MD.575 : Prevalent environmental factors, which determine the species of Phlebotomine, sand files and related biotope in a Leishmaniasis focus in Lebanon. Début du projet : 07/2001 Durée : 24 mois NUWAYRI-SALTI Nuha KNIO Kouzama American University of Beirut Faculty of Medicine MD.576 : Bone metabolism in normo vs. hyperinsulinemic premenopausal obese females and its response to different hypocaloric diets. Début du projet : 05/2001 Durée : 12 mois TORBAY Naji HWALLA Nahla FULEIHAN Ghada American University of Beirut Faculty of Medicine MD.579 : Contribution à la chromotagrophie de pseudobioaffinité sur histidine immobilisée : application à la séparation de molécules d intérêt thérapeutique, les immunoglobulines humaines. Début du projet : 05/2001 Durée : 36 mois EL-KAK Assem Lebanese University Faculty of Pharmacology MD.580 : Etude comparative de la chlorhexidine et de l héxétidine sur les Candidas Albicans de l intrados des prothèses amovibles totales. Début du projet : 07/2001 Durée : 12 mois AOUN Georges Lebanese University Faculty of Dentistry MD.584 : Localisation du gène responsable des cinq incisives mandibulaires. Début du projet : 07/2001 Durée : 24 mois EL-TOUM, Sami Lebanese University Faculty of Dentistry MD.585 : Contribution of motor an sensory innervation in inflammatory reactions and trophic phenomena of teeth. Début du projet : 04/2000 Durée : 36 mois RIFAI Khaldoun JOHAN CHIDIAC Jose JABBUR Suhayl JURJUS Abdo SAFIEH-GARABEDIAN Bared Lebanese University Faculty of Dentistry MD.594 : Bone mineral density of the Lebanese reference population using ultrasound machine. Début du projet : 07/2001 Durée : 24 mois MAALOUF Ghassan KALLAS Georges ABOU JAOUDEH Paul EL-HAGE Antoine Saint George Hospital MD.595 : Recherche de nouvelles mutations dans le gène MEFV responsable de la fièvre méditerranéenne familiale. Début du projet : 07/2001 Durée : 12 mois LOISELET Jacques DELAGUE Valérie EL-HACHEM Myrna CHOUERY Eliane SALEM Nabiha Université Saint-Joseph Faculté de Médecine MD.599 : Factors that may influence the development of type 1 diabetes in Lebanese patients. Début du projet : 02/2001 Durée : 36 mois ZALLOUA Pierre Chronic Care Center Genetics Research Laboratory MD.600 : Connaissances, attitudes et pratiques concernant les maladies sexuellement transmissibles parmi les conscrits de l armée libanaise. Début du projet : 04/2000 Durée : 12 mois HAGE-BOUTROS Georges ADIB Salim Hôpital Militaire MD.604 : Anti inflammatory and anti-cancer effects of black seed extracts. Début du projet : 02/2001 Durée : 12 mois YARED Boutros MOHTASSEB Hala Lebanese University Faculty of Medical Sciences MD.605 : Effect of organochlorines on function of normal mousemammary gland cells (CID-9), normal human breast cell line (MCF- 10A) and human carcinoma breast cell line (MCF-7). Début du projet : 11/2000 Durée : 12 mois TALHOUK Rabih KOGAN Joanna EL-SABBAN Marwan TARRAF Charbel American University of Beirut Faculty of Arts and Sciences MD.607 : Physiology and pharmacology of pain-related behavior produced by various challenges to the peripheral and central nervous system (PNS and CNS). Début du projet : 07/1999 Durée : 36 mois SAADÉ Nayef JABBUR Suhayl ATWEH Samir BAHUTH Nadia American University of Beirut Faculty of Medicine MD.612 : Mass screening for prostate cancer : is it a necessity in Lebanon? Début du projet : 07/1999 Durée : 24 mois EL-EZZI Asmahan TAHA Mazen National Council for Scientific Research Lebanese Atomic Energy Commission MD.615 : Pesticides et effets respiratoires. Début du projet : 07/2000 Durée : 24 mois 417

WAKED Mirna SALAMEH Pascale Lebanese University Faculty of Public Health Section I MD.627 : A genetic approach to protein-protein interactions involving ZipA and other cell division proteins in E.coli. Début du projet: 11/2001 Durée : 12 mois KHATTAR Medhat American University of Beirut Faculty of Arts and Sciences MD.628 : Antiproliferative and immunomodulatory effects of thymoquinone from Nigella Sativa. Début du projet : 11/2001 Durée : 12 mois JURJUS Abdo MOHTASSEB Hala American University of Beirut Faculty of Medicine MD.633 : Leucémies/lymphomes T de l adulte (ATL) associées au rétrovirus HTLVI: physiopathologie de la leucémogénèse et étude du mécanisme d action de traitement par arsenic-interferon alpha. Début du projet : 01/2001 Durée : 36 mois BAZARBACHI Ali DE THÉ Hugues NASR Rihab American University of Beirut Faculty of Medicine MD.641 : Template-directed cyclopolymerization of 4-nucleic base- 1,6 heptadienes : the synthesis of carbocyclic oligonucleotide analogs. Début du projet : 11/2001 Durée : 36 mois BOUHADIR Kamal HALAOUI Lara FARES Fares American University of Beirut Faculty of Arts and Sciences MD.642 : Do we really need to leave thyroid tissue behind? Surgeons view versus endocrinologists. Début du projet : 11/2001 Durée : 12 mois MNEIMNE Mustapha SHUKEIR Mahmoud MOUDALLAL Nada Makassed General Hospital Source : CNRS «Répertoire des Projets de Recherche Subventionnés et de Projets de Recherche Subventionnées et des Publications issues durant 1999-2001», 2002. 418

RÉFÉRENCES

RÉFÉRENCES Statistiques du ministère de la Santé publique 01/615 716/7/8 Département de médecine préventive 01/611 845 Unité de surveillance épidémiologique 01/614 194-5-6 Service de Quarantaine 01/442 298 Service de la santé de la mère, de l enfant et de la santé scolaire 01/615 754 Département de la santé sociale 01/611 174-175 Service des statistiques sanitaires MSP 01/615 734 Direction de la prévention 01/615 734 Laboratoires de santé publique 01/810 491 Service du personnel 01/615 741 Service de lutte contre le paludisme 01/580 660 Programme national de lutte contre le sida 01/566 100-1-2 Programme national des maladies non transmissibles 01/566 100-1-3 Service de planification 01/615 767-3 Direction des soins 01/615 737 Centrale de distribution des médicaments 01/444 334 Service de contrôle des maladies transmissibles 01/611 845 Statistiques du ministère des Finances 01/642 722 Budget national 01/981 084 Douanes Importation et exportation des produits pharmaceutiques 01/520 211-2-3-4-5-6 Statistiques de l Administration centrale de la statistique 01/373 160-1 Études des conditions de vie des ménages 1997 01/373 160-2 01/613 716 Étude de l état de l enfant au Liban MICS2 2000 01/373 160-3 01/981 301 Statistiques du ministère de la Culture et de l Enseignement supérieur 01/371 694 Santé scolaire dans les écoles primaires publiques 01/272 701 Statistiques du Centre de recherche et du développement pédagogique 01/683 204-5 Université Libanaise Faculté de santé publique 01/787 482 Statistiques du ministère des Affaires sociales 01/611 260-4 01/754 200-1 Statistiques du ministère de l Intérieur et des Municipalités 01/741 890 Direction générale de l état civil Direction générale de la sécurité intérieure Service médical 01/422 000 01/425 250 Direction générale de la sécurité intérieure Prisons 01/422 000 01/425 250 Direction générale de la sécurité intérieure Accidents de la voie publique Direction générale de la sûreté générale Service médical 01/425 610 Statistiques du ministère de la Défense nationale 05/468 800 Service médical militaire 01/391 057-58 01/386 500 Statistiques du ministère du Travail 01/556 809 Caisse nationale de Sécurité sociale CNSS 01/700 281 01/700 411 01/840 520 Statistiques du ministère de l Agriculture Direction des ressources animales Statistiques des zoonoses Direction des coopératives Mutuelles sociales Conseil des ministres Mutuelle des fonctionnaires d État MFE 01/443 912 Conseil pour le Développement et la Reconstruction CDR 01/981 373 421

Statistiques du ministère de l Économie et du Commerce 01/743 729 01/743 932 Direction des assurances privées 01/743 729 743 932/5/6 Statistiques du Centre national de recherche scientifique 01/850 125 840 260 Conseil national de la recherche scientifique CNRS 01/850 125 840 261 Centre national de l énergie atomique CNEA Dépistage néonatal 01/450 811 Statistiques des organismes assureurs AROPE 01/200 369-385 MedNet 01/458 015 01/494 912 Statistiques des Ordres professionnels Ordre des infirmiers et infirmières du Liban 01/381 186 Ordre des médecins du Liban 01/611 702-3 06/611 377-348 Ordre des médecins dentistes du Liban et du Nord 06/627526 01/611 222 Ordre des pharmaciens du Liban 01/425 651 Ordre des physiothérapeutes du Liban 01/488 068 Statistiques des Syndicats professionnels Syndicat des biologistes 01/426 041 Syndicat des dépôts dentaires 09/935 740 Syndicat des hôpitaux privés 01/616 772 01/611 011 Syndicat des importateurs de médicaments et droguistes 01/614 142 01/577 171 388 743 Syndicat des opticiens 01/611 755 Syndicat des orthoprothésistes Syndicat des techniciens de laboratoire Syndicat des techniciens d électro-radiologie 01/200 800 328 800 Syndicat des travailleurs sociaux 01/380 675 Statistiques des Associations professionnelles Association des assistantes sociales Association des infirmières a- USJ 01/615 400 01/615 300 b- Nurses Chapter of the Alumni Association of AUB 01/350 000 c- Croix-Rouge libanaise 05/950 626 d- Institut des sciences paramédicales de l hôpital Notre-Dame du Liban 01/644 644 e- Makassed 01/646 590 Association libanaise des psychomotriciens 09/616 135 Association des sages-femmes de l USJ 01/614 001-2 Association libanaise de l industrie pharmaceutique / Pharmaline 01/888 306-7 Statistiques des organisations non gouvernementales (ONG) Ajialouna 01/363 086-7 Aamel 01/304 910-01/317 293/4 Arc-en-ciel 01/425 365-524 01/564 630 Caritas 01/499 767-8/701 483 305 01/263 940 01/48 18 99 Chronic Care Center 05/456 859 Comité d aide populaire 01/315 963 01/819 650 Croix-Rouge libanaise (CRL) 05/372 166-803 04/87 07 12 Dar Al Amal 01/483 508 Fondation Hariri 01/855 596 Fondation René Moawad 01/613 367-8 Howard Karagheusian Commemorative Corporation 01/263 030 IDRAC 01/585 700 Jeunesse contre drogue (JCD) 09/932 649-549 Makassed 01/665 511 Ordre souverain de Malte 01/425 451 01/492 175 Oum el Nour 09/210 285 01/210 736 SIDC 01/482 428 422

Statistiques des études universitaires UL Accidents d exposition de l infirmière au sang (UL) 01/787 482 01/791 058 USJ Accidents domestiques 01/614 001-2 ext 165 USJ Aidants familiaux de personnes âgées en perte d autonomie au Liban 01/614 052-3 USJ Dépistage néonatal 01/615 001-2 AUB Mosquito Species of Lebanon 01/340 460 UL Santé bucco-dentaire 01/494 446 01/494 831 Statistiques des organisations internationales UNRWA 01/840 490-5 01/840 060-5 UNICEF (Analyse des pratiques médicales) 01/981 301 OMS 01/612 970-1-2 Statistiques d autres organisations de santé Banque nationale des yeux 07/720 111 07/725 001-2-3-4-7 Doctor s at Home 01/444 400 Home Care Lebanon 01/399 673-4-5 Hôpital Saint-Charles 01/451 371-2 Statistiques des regroupements de malades Association des amis des handicapés 01/853 813 Lebanese Down Syndrome Association Union des handicapés mentaux Institut libanais pour les non-voyants et les déficients auditifs de Baabda 05/920 601 Union libanaise de l handicapé physique 05/461 409 423

Maquette et réalisation Alarm Design House Impression Dar el Kotob 2004