Banque Centrale de Mauritanie

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Transcription:

Banque Centrale de Mauritanie Direction Générale des Etudes Note sur l évolution récente de l économie mauritanienne à fin juin 2010 (sur la base des données provisoires disponibles au 20 juillet 2010)

SECTEUR REEL Les prix Après une évolution à la hausse depuis quelques mois, le rythme de l inflation mesurée en terme de glissement annuel s est inscrit en baisse en s établissement à 6,9% contre 7,2% un mois plus tôt. Calculée sur la base de la variation de l indice mensuel moyen, le taux d inflation demeure à un niveau conforme aux prévisions du programme en s établissant à 4,2%. La variation de l inflation au titre de l année en cours s explique principalement par l évolution des prix de produits importés. L activité économique L évolution des principaux secteurs économiques au cours des six premiers mois de 2010 reste globalement en ligne avec les prévisions arrêtées lors de la dernière estimation du taux de croissance prévisionnel pour 2010 à savoir 5,2% (PIB hors pétrole). L évolution des principaux secteurs confirme cette tendance : - le secteur du Bâtiment et des Travaux publiques s est fortement redressé au cours des six premiers mois. La consommation de ciment qui est le principal indice d activité dans ce secteur a connu une hausse de plus de 155% par rapport à la même période de l année dernière. Cette évolution est attribuable aux travaux d infrastructure et de construction lancés par les pouvoirs publics et les promoteurs privés. le secteur des industries extractives hors pétrole a connu une forte reprise au cours des six premiers mois de 2010. La production de l or a progressé de 24% et ses exportations se sont appréciées de 60% compte tenu de la hausse des prix de ce métal qui ont progressé de 30%. S agissant du cuivre, la production a enregistré une hausse de 8% alors que les exportations en valeur ont progressé de 76%, en dépit de la baisse de volume, en raison de la forte hausse des prix de ce métal qui ont progressé de 115% au cours de ces mois par rapport à la même période de 2009. L exploitation du fer est également bien orientée. La production a enregistré une hausse de 12% et les exportations ont progressé en valeur de 37% compte tenu du redressement des prix et de la hausse de 23% des quantités exportées. Par ailleurs, l activité des industries manufacturières s est redressée au cours des six premiers mois de 2010. La consommation de l électricité moyenne tension qui est un indice d activité dans ce secteur a connue une hausse de 6%. 2

Toutefois, les exportations de la pêche ont connu une baisse en valeur de 19% en dépit de l augmentation des quantités exportées de 31%. Ce recul traduit la forte baisse de 44% 1 des captures des céphalopodes qui représentent l essentiel de la valeur marchande des exportations des produits de la pêche. Comme prévu, la production pétrolière continue de baisser en enregistrant au premier semestre un recul de 32% par rapport à son niveau au cours de la même période de l année dernière. Le rythme de cette baisse est toutefois moins important que celui anticipé lors de la dernière prévision du taux de croissance du PIB pour 2010. Les exportations ont cependant enregistré une hausse en valeur de 71% malgré la baisse des quantités exportées, compte tenu de la hausse des prix qui ont fortement augmenté de 105%. Secteur monétaire Après la baisse de 0,7% constatée au cours du 1 er trimestre 2010, la masse monétaire s est élevée à la fin du mois de juin 2010 à 275,1 milliards UM, soit une quasi stagnation par rapport à son niveau en mars 2010. Cette évolution s est traduite au niveau de ses composantes par une contraction 1,8% des dépôts à vue qui a compensé les hausses de 2,5% et 1,8% enregistrées respectivement par la circulation fiduciaire et les dépôts à terme. Au niveau des contreparties de M2, l évolution constaté durant le 2 ème trimestre a résulté d une hausse de 5,6% du crédit à l économie qui a compensé les baisses de 6,5%, 4,1%, et 4,7% enregistrées respectivement par les avoirs extérieurs nets, le crédit net à l Etat et les autres postes nets. Au terme des six premier mois de l année, la masse monétaire s est contractée de 0,7% sous l effet principalement de la diminution des avoirs extérieurs nets (-6,7 milliards UM), du crédit net à l Etat (-7,8 milliards UM) et des autres postes nets (-14,1 milliards UM) qui ont compensé la hausse de 26,7 milliards UM ou 10,7% enregistrée par le crédit à l économie. L accroissement sensible des autres postes nets durant le 1 er semestre est du notamment à l amélioration du compte de capital des banques mais aussi de celui de la BCM. Finances publiques. Au cours du 1 er semestre 2010, l exécution de la loi de finances a été marquée par la réalisation d un niveau de recettes hors pétrole et dons plus important que prévu grâce aux efforts de recouvrement déployés par les services du Ministère des Finances tout au long de cette période. C est ainsi que les recettes hors pétrole et dons ont atteint 99,6 milliards UM au terme des 6 premiers mois de l année contre une prévision initiale de 80 milliards ce qui représente un surplus de 19,6 milliards ou 24,5%. 1 Chiffres pour les quatre premiers mois de 2010. 3

En revanche, l exécution des dépenses s est révélée beaucoup plus faible que prévue avec un niveau de dépenses réalisé n excédant pas 99,6 milliards au lieu d un montant prévu de 114,5 milliards soit un taux d exécution de 87% en raison notamment de la non réalisation des dépenses d investissement en particulier celles financées sur ressources propres de l Etat. En effet, ces dernières ont totalisé 8,3 milliards UM au terme des six premiers mois de l année au lieu des 25,4 milliards projetés. De même, les dépenses d investissement sur financement extérieur ont plafonné à 8,3 milliards pour une prévision de 12,8 milliards UM. Quant aux dépenses courantes, elles ont porté sur un montant de 83,7 milliards UM sensiblement plus élevé que les 74,6 milliards initialement prévus. Hors dépenses d équipement sur financement extérieur et intérêts sur la dette extérieure, les dépenses de l Etat ont totalisé 88,5 milliards UM contre un montant prévu de 99 milliards UM. Ce niveau d exécution moins important que prévu, conjugué à un niveau de recettes dépassant les prévisions, s est traduit par un excédent du solde de base de 11 milliards sur le premier semestre de l année au lieu d un déficit projeté de 19,2 milliards UM. L évolution des recettes et dépenses de l Etat durant la 1ere moitié de l année s est traduite au niveau du financement de l Etat. C est ainsi que le surplus de recettes généré parallèlement à une exécution des dépenses moins importante que prévu, s est traduit par l accumulation des dépôts du trésor à la BCM et, partant, une amélioration notable de la position nette du gouvernement vis-à-vis de cette dernière. Par ailleurs, les recettes pétrolières ayant été plus élevées que prévu (8,2 milliards UM au lieu de 5 milliards) et le niveau de retrait du FRNH moins important que projeté, la contribution nette du Fonds pétrolier au financement du budget de l Etat a été plus faible soit 0,1 milliard UM contre 6,1 milliards UM prévus. Secteur extérieur Les estimations arrêtées à fin juin 2010 des comptes extérieurs font état d une balance globale du 1er semestre qui affiche un solde déficitaire de 35 millions USD contre un déficit prévisionnel de 17 millions USD. Le solde des transactions courantes déficitaire d environ 425 millions USD résulte d un déficit de la balance commerciale de -126,4 millions USD et d un déficit au titre des services et de revenus de l ordre -351 millions USD et des transferts nets de +47 millions USD. Les exportations ont été estimées à 829 millions USD contre 794,0 millions prévus initialement, en raison essentiellement d une hausse des exportations du fer tant en valeur qu en volume. S agissant des importations, elles ont connu une hausse notable particulièrement durant le second trimestre (-576 millions USD) pour se situer à 950 millions USD durant le semestre contre -803,4 de prévu en raison principalement : a) d importations de produits pétroliers plus importantes que prévu notamment durant le second trimestre (-184 millions USD) et b) d importations des industries pétrolières et minières en relation avec le regain des activités de recherche dans ces secteurs. 4

Le solde du compte des services et revenus demeure en ligne avec les prévisions à - 378,9 millions USD -373,3 millions USD projetés sur le semestre. Quant aux transferts, ils ont fortement chuté par rapport aux projections +38,8 millions USD contre 103,6 millions, à cause principalement de transferts officiels moins importants que prévu (+13,8 millions USD contre +63,6 millions USD prévus) en raison d un rythme de reprise de l aide plus lent que prévu. Le compte de capital d opérations financières a enregistré un excèdent de 249 millions USD contre une prévision initiale de +261,7 du fait notamment d un niveau de décaissement moins important que prévu soit 79 millions USD au lieu des 139 millions prévus au cours du 1 er semestre 2010. Pour leur part, les réserves de change de la BCM se sont établies, au terme du mois de juin 2010, à 209 millions USD représentant environ 2 mois d importation de biens et services hors importations des industries extractives. S agissant du taux de change nominal de l ouguiya, il s est déprécié de 8,2% par rapport au dollar durant le 1 er semestre 2010 alors qu il s est apprécié dans le même temps de 8,3% par rapport à l euro. Cette évolution montre que l appréciation de plus de 15% enregistrée par le dollar par rapport à l euro durant la 1ère moitié de l année n a été répercutée qu à moitié sur l ouguiya. Quant à la marge correspondant à l écart entre les taux de change officiel et parallèle, elle est restée quasi inexistante voire même négative quelques fois. 5

Annexes Tableau n 1 : Inflation en 2010 (en %) mois Moyenne annuelle Glissement annuel Décembre 2009 2,2 4,9 Janvier 2,3 4,9 Février 2,5 5,5 Mars 2,8 6,2 Avril 3,2 6,8 Mai 3,7 7,2 Juin 4,2 6,9 Projections 2010 4,6 4,8 Source : ONS (pour les réalisations) ; et estimations autorités mauritaniennes + FMI (pour les estimations) Tableau n 2. Situation monétaire chiffres en milliards UM 2009 2010 Variation en % juin-09 déc-09 mars-10 juin-10 juin10/mars10 juin10/déc09 Avoirs Extérieurs (NET) -17, 2-3,5-9,6-10,2 6,53% 194,6% Avoirs intérieurs nets 263,0 280,6 284,8 285,3 0,20% 1,7% Crédit Intérieur 402,1 420,0 431,4 438,9 1,74% 4,5% Créance sur l'état 146, 5 172,9 172,2 165,1-4,13% -4,5% Créance sur l'économie 255,6 247,1 259,2 273,8 5,63% 10,8% Autres Postes (NET) -139,1-139,4-146,6-153, 5 4,72% 10,1% Total des contreparties 245,8 277,1 275,2 275,1-0,02% -0,7% Masse Monétaire (M2) 245,8 277,1 275,2 275,1-0,02% -0,7% Monnaie 207,2 231,2 231, 5 230,7-0,37% -0,2% Billets et monnaie en 2,53% -4,3% circulation 78,5 82,2 76,7 78,7 Dépôts à vue 128,6 148,9 154,8 152,0-1,80% 2,0% Quasi-monnaie 38,7 45,9 43,6 44,4 1,79% -3,3% Source: DGE/BCM 6

Tableau n 3 Tableau des opérations financières de l Etat à fin juin (en milliards UM) Trim-1 Trim-2 Sem 1 Prév. Sem1 Recettes totales 41,9 67,4 109,3 94,7 Recettes totales hors pétrole 38,9 62,2 101,1 89,7 Recettes totales hors pétrole hors dons 38,9 60,7 99,6 79,9 Recettes fiscales 28 36,7 64,7 55,2 Recettes non fiscales 10,9 23,9 34,8 24,7 Dépenses et prêts nets totaux 34,9 64,7 99,6 114,5 Dépenses courantes 31,3 52,4 83,7 74,6 Dépenses d'équipement et prêts nets 3,7 12,3 15,9 38,4 Solde de base 8,2 2,8 11 19,2 Solde, hors pétrole dons non compris 3,9-4 -0,1-34,6 Solde, hors pétrole dons compris 3,9-2,5 1,5-24,8 Recettes pétrolières nettes 3 5,1 8,2 5,0 Solde global 6,9 2,7 9,6-19,8 Financement -6,9-2,7-9,6 19,8 Financement intérieur -8,7-7,2-16 5,3 Financement extérieur 2,6 3,6 6,2 14,5 Erreurs et omissions -0,8 0,9 0,1 0 Source : MF /DGT CP 7

Tableau n 4. Balance des paiements provisoire à fin juin 2010 (Chiffres en millions USD) Trim 1 Trim 2 Semest.1 Balance commerciale 19,6-140,9-121,4 Exportations 394,2 434,7 829,0 Minerai de fer 139,0 181,1 320,1 Pêche 59,7 49,3 109,0 Pétrole 53,5 84,3 137,8 Cuivre et or 141,2 119,5 260,6 Autres 0,8 0,7 1,5 Importations, fob -374,7-575,7-950,3 Produits pétroliers -32,6-198,1-230,7 Equipements importés pour les industries extractives -138,5-181,0-319,4 Autres importations -203,6-196,7-400,3 Services et revenus (nets) -179,6-171,2-350,8 Services (nets) -117,3-138,0-255,4 Revenus -62,3-33,1-95,4 Transferts courants (net) 23,4 23,9 47,3 Balance des transactions courantes -136,6-288,2-424,8 Compte de capital et d'opérations financières 83,5 165,8 249,3 Erreurs et omissions 35,6 105,3 140,9 Balance globale -17,5-17,1-34,5 Financement 17,5 17,1 34,5 Actifs extérieurs nets 12,0 13,6 25,6 BCM (net) 16,8 3,0 19,8 Banques commerciales (net) 6,6-0,7 5,9 Compte pétrolier -11,4 11,3-0,1 Financement exceptionnel 5,5 3,5 9,0 Source : DGE/BCM 8