chirurgie ug laparoscopique

Documents pareils
Chirurgie assistée par robot et laparoscopie en 3D à l avantage des patients?

LA CHOLÉCYSTECTOMIE PAR LAPAROSCOPIE

Spécialiste en chirurgie

ROBOT ET CHIRURGIE AORTIQUE:

ACCIDENTS ELECTRIQUES EN CHIRURGIE COELIOSCOPIQUE. Dr JF Gravié FCVD

Cette intervention aura donc été décidée par votre chirurgien pour une indication bien précise.

Compte-rendu de la conférence débat du 26 mai 2005 : LA TELECHIRURGIE

Gastric Bypass, Mini-Gastric Bypass et Sleeve Gastrectomy

Il importe de noter que ce guide émet des recommandations conformes aux informations scientifiques disponibles au moment de sa publication, soit au

Artéfact en queue de comète à l échographie hépatique: un signe de maladie des voies biliaires intra-hépatiques

va être opéré d un hypospadias

La chirurgie ambulatoire dans les pays de l OCDE

dossier de presse nouvelle activité au CHU de Tours p a r t e n a r i a t T o u r s - P o i t i e r s - O r l é a n s

Que savoir sur la chirurgie de LA HERNIE DE LA LIGNE BLANCHE A LA CLINIQUE SAINT-PIERRE en hospitalisation AMBULATOIRE?

Résultat du traitement de la varicocèle chez l'adolescent par l'association coils-sclérosants.

QUE SAVOIR SUR LA CHIRURGIE de FISTULE ANALE A LA CLINIQUE SAINT-PIERRE?

Les différentes maladies du coeur

Troisième Congrès de l Association Algérienne des Chirurgiens Libéraux. 30 et 31 Janvier 2015 Hôtel Mercure Alger

Que savoir sur la chirurgie de la HERNIE INGUINALE A la clinique SAINT-PIERRE en hospitalisation AMBULATOIRE?

CRITERES DE REMPLACEMENT

L Organisation mondiale de la Santé (OMS) définit le surpoids comme un IMC égal ou supérieur à 25 l obésité comme un IMC égal ou supérieur à 30

schémas du by-pass gastrique pour obésité morbide

Système d anneau gastrique ajustable LAP-BAND AP avec la conception OmniForm. Directives d utilisation

«J ai mal au ventre» :

Modules optionnels. Passer à l acte en implantologie

REPOUSSER LES LIMITES DE LA CHIRURGIE BARIATRIQUE DANS LES OBESITES MASSIVES AVEC COMORBIDITES

Le droit à l image???

Synthes ProPlan CMF. Service de planification et produits spécifiques de patient pour la chirurgie craniomaxillo-faciale.

Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express

Mise au point sur l IRM l troubles de la statique pelvienne chez la femme

Traitement chirurgical du reflux gastro-œsophagien et de la hernie hiatale

Les traitements du cancer invasif du col de l utérus

Réparation de la communication interauriculaire (CIA) Informations destinées aux patients

TUTORAT UE Anatomie Correction Séance n 6 Semaine du 11/03/2013

PRÉLÈVEMENT D ORGANES ET DE TISSUS

Informations sur le rivaroxaban (Xarelto md ) et l apixaban (Eliquis md )

La prise en charge de l AVC ischémique à l urgence

GUIDE PATIENT - AFFECTION DE LONGUE DURÉE. La prise en charge du cancer du rein

Traitement des plaies par pression négative (TPN) : des utilisations spécifiques et limitées

Transplantation hépatique à donneur vivant apparenté. Olivier Scatton, Olivier Soubrane, Service de chirurgie Cochin

TVP fémorale. Systématisation. La TVP : écho-doppler JP Laroche Unité de Médecine Vasculaire CHU Montpellier. Thrombus mobile

Attestation de Formation Universitaire «Organisation et gestion d une unité de chirurgie ambulatoire»

Faut-il encore modifier nos pratiques en 2013?

Le monitoring réinventé

BUREAU CENTRAL DE TARIFICATION - 1 rue Jules Lefebvre Paris Cedex 09 Statuant en matière d'assurance de responsabilité civile médicale

Pseudotumor cerebri. Anatomie Le cerveau et la moelle épinière baignent dans un liquide clair, appelé le liquide céphalo-rachidien (LCR).

La Liste de Vérification Chirurgicale

BILAN DE LA DAJ EN QUALITE D AUTO-ASSUREUR SUR LES RECLAMATIONS INDEMNITAIRES. Marjorie OBADIA/DAJ/10 janvier 2012

Case report. Hernie de Spiegel: a propos d un cas. Open Access

Traitements néoadjuvants des cancers du rectum. Pr. G. Portier CHU Purpan - Toulouse

Un avantage décisif pour la résection des polypes et des myomes. Système

Leucémies de l enfant et de l adolescent

PRISE EN CHARGE DES DOULEURS DU POST-PARTUM ET DES DOULEURS POST-CHIRURGICALES MARTINE CORNILLET-BERNARD

Vous allez être opéré(e) de Membrane Epimaculaire

sur la valve mitrale À propos de l insuffisance mitrale et du traitement par implantation de clip

LA HERNIE DISCALE LOMBAIRE

Document élaboré par :

La campagne québécoise des soins sécuritaires volet prévention et contrôle des infections

Le Don de Moelle Ça fait pas d mal!

En considérant que l effet anticoagulant du dabigatran débute dans les 2 heures suivant la prise du médicament :

L éveinage chirurgical

Information au patient TRANSPLANTATION RÉNALE. Coordination de transplantation

Évaluation de la situation de la fonction d'infirmière première assistante en chirurgie. Document de référence

da Vinci Pontage gastrique

Qui et quand opérer. au cours du traitement de l EI?

BIOPSIE de MOELLE OSSEUSE

Revue Médicale Suisse Prélèvement de rein chez le donneur vivant : l évolution mini-invasive

MONITORING PÉRI-OPÉRATOIRE DE L'ISCHÉMIE CARDIAQUE. Dary Croft 9 mai 2013

Prise en charge de l embolie pulmonaire

Electrochirurgie Principes, Applications et Risques. S Roncé nov. 2013

Prise en charge des déchirures périnéales obstétricales sévères. Courjon M, Ramanah R, Eckman A, Toubin C, Riethmuller D.

Référentiel CPAM Liste des codes les plus fréquents pour la spécialité :

Essai Inter-groupe : FFCD UNICANCER FRENCH - GERCOR

Dossier thématique de la. Fondation de l'avenir. Chirurgie du futur SOMMAIRE

Informations sur la chirurgie de l obésité

MANUEL DE CHIRURGIE PÉDIATRIQUE (chirurgie viscérale) Année 1998

Cystoscopie vidéo mobile KARL STORZ

MANUEL DE FORMATION A LA CHIRURGIE REPARATRICE DE LA FISTULE

La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène

Les traitements du cancer du rein

Imagerie TDM et IRM des obstacles du bas cholédoque

De la chirurgie du nodule aux ganglions

Les avantages du programme complémentaire santé Meuhedet Adif

SYNERGY HD3 Imaging. Caméra HD. Source LED. Gestionnaire d images intégré.

ACADEMIE NATIONALE DE CHIRURGIE. La responsabilité juridique du chirurgien YCO HEALTHCARE FRANCE

Avis 23 avril BARITEKAL 20 mg/ml, solution injectable Boîte de 10 ampoules de 5 ml (CIP : ) Laboratoire NORDIC PHARMA

Ordonnance du DFI sur les prestations dans l assurance obligatoire des soins en cas de maladie

POLITIQUE D IMPLANTATION DES ROBOTS D AIDE A LA CHIRURGIE A L ASSISTANCE PUBLIQUE DE PARIS

PRÉLÈVEMENT DU REIN SUR DONNEUR VIVANT : CŒLIOSCOPIE VERSUS CHIRURGIE «À CIEL OUVERT» Service évaluation technologique Service évaluation économique

Études. Coût de la chirurgie d une hernie discale

G U I D E P A T I E N T - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge du cancer du foie

ASSURANCES ET MANAGEMENT DES RISQUES / SANTE, SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL. Proposition d assurance Professionnels libéraux

KCE REPORT 192BS ÉVOLUTION DE L HOSPITALISATION DE JOUR : IMPACT DU FINANCEMENT ET DE LA RÈGLEMENTATION SYNTHÈSE

La transplantation rénale avec donneur vivant Aspects particuliers dans le cadre des maladies rénales transmises génétiquement

Infospot. Les nouveaux anticoagulants oraux (NACOs) Octobre - Novembre - Decembre 2014

Néphrectomie laparoscopique sur donneur vivant

Les chirurgiens peuvent apprendre des pilotes : place du facteur humain en chirurgie

DOSSIER de PRESSE. Du changement à la La Clinique Saint-Vincent, clinique de proximité au coeur de Saint-Denis. Saint-Denis, Janvier 2011

AUDIT BLOC OPERATOIRE

Les coûts des prises en charge à l hôpital en médecine, chirurgie et obstétrique

Transcription:

Les complications de la chirurgie ug laparoscopique p Dr. C.HUBERT Unité de chirurgie hépato-biliaire et pancréatique Service de chirurgie digestive et de transplantation abdominale Cliniques universitaires St Luc Bruxelles Congrès AFISO, le 2 avril 2011

1. Introduction et définitions La chirurgie laparoscopique p est une technique «minimally mnma invasive» où le chirurgien réalise des interventions abdominales par de petites incisions où sont placés, après avoir gonflé le ventre avec du CO2 (pneumopéritoine) des trocarts qui permettent le passage d une optique et des instruments chirurgicaux

1. Introduction on et définitions Le matériel nécessaire écran lumière l froide +caméra insufflateur de CO2 optique aspiration-irrigationp g crochet coagulateur + pince à clips + bistouri à argon +ultracision,.

1. Introduction on et définitions Histoire et évolution de la chirurgie laparoscopique 1950: Palmer: première laparoscopie diagnostique 1975: Tarasconi: première salpingectomie laparoscopique 1981: Semm: première appendicectomie laparoscopique p 1990 chirurgie laparoscopique gynécologique (procédures simples) 1990: première cholécystectomie laparoscopique 1991: 10.000000 cholécystectomies t laparoscopiques Années «90» extension de la laparoscopie à la chirurgie oesogastrique, bariatrique, colorectale, hépatique,

2. Avantages de la chirurgie laparoscopique p Petites incisions gain esthétique gain fonctionnel Moins de douleurs post-opératoires Retour à la vie active rapide Diminution du séjour hospitalier Reprise professionnelle rapide

p Mécanismes Facteurs liés à la TECHNIQUE LAPAROSCOPIQUE Facteurs liés à l INEXPERIENCE du CHIRURGIEN Facteurs LOCAUX (terrain du malade) Types de complications Générales é et anesthésiques Chirurgicales

p Mécanismes 1.Facteurs propres à la technique coelioscopique Utilisation de CO2 Vision en 2D perte de la perception de profondeur Perte de la possibilité de palpation Qualité du matériel coelioscopique Champ de vision i limité ité manipulation aveugle des instruments t Champ de vision facilement obscurci par bile, sang

p Mécanismes 2. Expérience du chirurgien Nombres de plaies biliaires étude sur 9959 cholécystectomies t laparoscopiques 25 20 Facteurs de risque local l 15 absent present < 50 cases : 55 % 45 % 10 > 50 cases : 24 % 76 % 5 0 50 100 150 200 250 300 350 400 450 Expérience du chirurgien GIGOT, Surg Endosc 1997, 11 : 1171 11781178

p Mécanismes 2. Expérience du chirurgien Learning curves (cas) <100 procédures 14,7/1000 complications chirurgien expérimenté 3.8/1000 complications Nissen: 20 Splénectomie:20 Cholécystectomie:30 Colectomie D: 55 Colectomie G:62 By-pass gastrique:100 Il existe une LEARNING CURVE pour chaque intervention Annals of Surgery 1996;224:198-203 Surgical endoscopy 2003;17:212-215 Am.J.Surg 2004:188:522-5 Annals of Surgery 2005;24283-91

p Mécanismes 3. Facteurs locaux /terrain Obésité Terrain adhérentiel Terrain inflammatoire Anomalie anatomique

p Mécanismes Facteurs liés à la TECHNIQUE LAPAROSCOPIQUE Facteurs liés à l EXPERIENCE du CHIRURGIEN Facteurs LOCAUX (terrain du malade) Types de complications Générales é et anesthésiques Chirurgicales

p Types de complications 1.Complications générales et anesthésiques Position du patient: Position «gynécologique» Augmente le retour du sang vers le cœur! Si décompensé cardiaque Position «anti-trendelenbourg» Accumulation du sang dans les jambes Diminution du retour veineux vers le cœur Hypotension Risque accru de TVP Bas à varices!

3. Complications ons de la chirurgie laparoscopiqu Types de complications 1.Complications générales et anesthésiques Position du patient: Vérifier la bonne position du patient t! Compression nerveuses: - plexus brachial -cubital -SPE Protection mousse, gel Attacher le patient (épaulière, soutien entre les jambes, )

p Types de complications 1.Complications générales et anesthésiques Complications liées à l hyperpression intraabdominale: PCO2 intra- abdominale :12-15 mm Hg chez l adulte Si P. intra-abdominale augmente risque d embolie gazeuse Causes d hyperpression intra-abdominale: abdominale: -mauvais réglage du monitoring -décurarisation du patient -utilisation de l Argon Si alarme d hyper pression débrancher le câble d insufflation Si alarme d hyper-pression débrancher le câble d insufflation ( Mettre le patient en Trendelenbourg)

p Types de complications 2.Complications lors de la création du pneumopéritoine Aiguille de VERESS 06% 0.6%!Ponction foie, rate, grèle, colon, VCI, Aorte, Vx iliaques, vessie Aspirer avec une seringue à moitié remplie d eau (vide d air ressaut du piston) avant d insuffler le CO2!!!! Si air, sang, liquide digestif NE PAS INSUFFLER Attendre PCO2 à 13 mm Hg avant de mettre le premier trocart

p Types de complications 2.Complications lors de la création du pneumopéritoine Plus sécurisant: Technique de HASSON: -ouverture de la peau sur 11 mm -ouverture musculo-aponévrotique -ouverture du péritoine i -mise en place du premier trocart sous contrôle visuel -insufflation sécurisée du CO2

p Types de complications 3. Plaie vasculaire Iliaques, VCI, aorte, VMS: 0.05%-2% Gravissimes! Souvent à l insertion de l aiguille de Veress ou du premier trocart Facteur F t de risques: -Pneumopéritoine insuffisant -Femmes maigres, enfants -Déformations squelettiques Conséquences: CHOC, embolie gazeuse +++ si CO2 intravasculaire, mortalité importante CONVERSION IMMEDIATE EN LAPAROTOMIE ET APPEL D UN CHIRURGIEN VASCULAIRE

p Types de complications 4. Plaie Biliaire (spécifique de la cholécystectomie) 05% 0.5% des cholécystectomies hlé tmi laparoscopiques pi Facteurs de risques: 1. facteurs locaux : -cholécystite aigue -cholécystite refroidie (scléro-atrophique) - Mirizzi -pancréatite - anomalie anatomique 2. expérience du chirurgien

p Types de complications 4. Plaie biliaire Mécanismes: Avulsion du canal cystique Plaie thermique Confusion canal f cystique et cholédoque

p Types de complications 4. Plaie biliaire Plaies vasculaires associées : Plaies thermique 30-50%! A. Hépatique, V. Porte

p Types de complications 4. Plaie biliaire Mortalité Réopération é Sténose biliaire i tardive. Détection peropératoire 7 % 14% 29 %. Peritonite 20 % 23% Cholangiographie per-opératoire pérat!!! 47 % Aspect médico-légal!!! Changer de philosophie! Plus de chirurgie «Minimally invasive»! Conversion en laparotomie!

p Types de complications 4. Plaie biliaire Plaie latérale du cholédoque Plaie latérale d un canal postéro-latéral droit (anomalie anatomique)

p Types de complications 4. Plaie biliaire Péritonite, J9 post cholécystectomie Pré-op: ERCP +CT scan Résection complète de la Voie biliaire et de la convergence!!!!

p Types de complications 5. Plaie gastro-intestinale (grèle+++, colon, estomac) 0.13-0.75% Facteurs de risques: -Adhérences (antécédent de péritonite, de laparotomie) -Crohn -Insertion de l aiguille de Veress (42%) ou du 1 er trocart à l aveugle Thermique q (26%) ( perforation peut survenir plusieurs jours après!!!) Mécanique (éviter la préhension du grèle) Peuvent passer inaperçues (66%)! péritonite post-opératoire Si détection peopératoire p suture directe 3.6% de mortalité NE PAS HESITER DE CONVERTIR EN LAPAROTOMIE POUR REALISER UNE SUTURE DE QUALITE BrJ Surg 2004;91:1253 8

p Types de complications 5. Plaies uro-génitales (uretères, vessie, vagin) Facteurs de risques: -Chirurgie urologique, appendicetomie, gynécologique et cure de hernie inguinale -Absence de sonde urinaire i -Appeler Urologue pour suture fine si uretère (+JJ) -Peuvent passer inaperçues NE PAS HESITER DE CONVERTIR EN LAPAROTOMIE POUR REALISER UNE SUTURE DE QUALITE World J urol 2009;27:613-8

p Types de complications 6. Eventration sur orifice de trocart 0.18%-2.8%% % Post-opératoire immédiat ou tardif Facteurs de risques: -Obésite -Trocart>10 mm -Patient âgé -Trocart ombilical -Infection de plaie de trocart Peuvent se compliquer d incarcération Fermeture aponévrotique des orifices >10mm JSLS 2009; 13:346-349 Arch. Surg 2004; 139:1248-56

p LA CONVERSION EN LAPAROTOMIE N EST PAS UN ECHEC Étude sur 962 procédures laparoscopiques p (2000-2007) Les chirurgiens qui ont converti en laparotomie en cas de difficultés opératoires (anatomie pas claire, dissection difficile) ont eu moins de complications post-opératoires que les chirurgiens qui ont converti après avoir eu la complication Surg Endosc 2009; 23: 2454-8

3. Conclusions ns La chirurgie laparoscopique apporte de nombreux bénéfices (esthétiques et fonctionnels) La chirurgie laparoscopique s est développée de manière exponentielle depuis 1990. La chirurgie laparoscopique doit être réalisée par un chirurgien expérimenté. Les complications les plus fréquentes sont les plaies vasculaires lors de l introduction aveugle du matériel, les plaies biliaires lors de la cholécystectomie, les plaies grèles rencontrées dans toutes les procédures laparoscopiques. Ces complications graves sont associées à une augmentation de la mortalité opératoire. La conversion en laparotomie est indiquée en cas de complication pour garder une sécurité opératoire