Amoéba, le prédateur naturel des bactéries 1
Une introduction en bourse réussie La presse boursière française plébiscite la société 2
Une introduction en bourse réussie 9 Juillet 2015 : Cotation sur le compartiment C Euronext Paris au prix de 8,3 / action 13,2 M levés en AK dont 2,8 M sur les particuliers Nombre total de titres : 5 927 157 dont 1 126 159 dans le flottant 21 septembre 2015 : Amoéba a intégré l indice CAC Small Une forte liquidité du titre depuis l IPO : (au 22/10/2015) Capitalisation boursière : 158 M Volume quotidien sur 3 mois : 42 956 titres/ jour Rotation capital depuis IPO : 56 % Rotation flottant depuis IPO: 3 x le flottant Source Cofisem 3
Une introduction en bourse réussie Evolution du cours depuis l IPO le 10 juillet 2015 ( ) Evolution des volumes échangés depuis l IPO le 10 juillet 2015 (nbre de titres) 4
Analyse de la valeur Source : Nephrogenex 5
Actionnariat de la société Un engagement de conservation des actionnaires historiques de 360 jours Répartition du capital au 31.07.2015 Public 19% Fabrice PLASSON 29,04% Autres minoritaires 7,74% CM-CIC 5,97% Auriga Partners 5,36% Autres mandataires sociaux 1,92% Autres fondateurs 1,52% Eurekap! 7,81% Siparex 10,45% EVOLEM 2,87% Rhône Alpes Création 8,31% 6
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Les valeurs mobilières ne peuvent être offertes ou vendues aux Etats-Unis qu à la suite d un enregistrement en vertu du U.S. Securities Act de 1933, tel que modifié, (le «Securities Act») ou dans le cadre d une exemption à cette obligation d enregistrement. Cette présentation n'est pas un prospectus. Aucune offre au public de titres financiers ne sera effectuée en France avant la délivrance par l'autorité des marchés financiers d'un visa sur un prospectus (le «Prospectus») conforme aux dispositions de la Directive 2003/71/CE. Toute décision d'acquérir des titres financiers doit être faite uniquement sur la base des informations contenues dans le Prospectus. Aucune offre au public de titres financiers ne sera effectuée dans une quelconque juridiction, à l exception de la France. En particulier, aucun titre financier ne sera enregistré au titre du Securities Act, ou auprès d une autorité d un quelconque État ou juridiction des États-Unis. Cette présentation ne contient que des résumés d informations et ne prétend pas être exhaustive. Les informations contenues dans ce document, qu elles proviennent de sources internes ou externes, sont présentées à titre purement indicatif et n'ont aucune valeur contractuelle. Les informations contenues dans cette présentation sont à jour à la date de ladite présentation. Certaines informations contenues dans cette présentation et autres déclarations ou documents publiés ou qui seront publiés par Amoéba (la «Société») ne sont pas des éléments factuels mais des déclarations prospectives. Ces dernières sont fondées sur des opinions, attentes et hypothèses, y compris les déclarations concernant la stratégie commerciale actuelle et future de la Société ou celle relatives à l'environnement de distribution dans lequel la Société opère, et comportent des risques connus et inconnus, des incertitudes ou tout autre facteur. Les résultats, performances ou réalisations de la Société, les résultats du secteur ou tout autre évènement pourraient s en trouver matériellement modifiés par rapport aux projections décrites expressément ou non dans cette présentation. La Société, Bryan, Garnier & Co et Portzamparc ne fournissent aucune déclaration et garantie expresse ou implicite quant à l exactitude, la sincérité, l exhaustivité ou la pertinence des informations et opinions contenues dans le présent document. La responsabilité de la Société, de Bryan, Garnier & Co et de Portzamparc ne saurait être engagée (notamment en raison d une négligence) pour tout préjudice résultant de toute utilisation de cette présentation ou de son contenu, ou lié de quelque manière que ce soit à cette présentation. Ces informations peuvent faire l objet à tout moment de modifications, y compris et de manière non exhaustive, en raison des changements de la réglementation applicable ou des conditions de marché. Ni la Société, ni Bryan, Garnier & Co, ni Portzamparc ne sont tenus ou soumis à une obligation d actualisation. Dans l hypothèse où une offre de titres financiers serait réalisée par la Société dans le futur, les investisseurs sont tenus de fonder leur décision d investissement uniquement sur la base (i) du Prospectus ou de tout autre document similaire devant être préparé par la Société dans le cadre de l offre, et notamment les facteurs de risques qui y seront décrits, (ii) de toute notification publiée par la Société modifiant les termes de l offre, et (iii) de tout examen de la Société jugé nécessaire par un investisseur potentiel. Vous ne devez pas accorder une importance excessive aux informations contenues dans cette présentation quant à leur sincérité, exhaustivité, exactitude ou pertinence. Il est de la responsabilité de chaque investisseur potentiel, si une offre de titres financiers est effectuée dans le futur, d'examiner attentivement le Prospectus et de procéder à une évaluation indépendante des risques et des avantages de l'offre. Les données sur le marché et certaines prévisions sectorielles incluses dans cette présentation ont été obtenues à partir d enquêtes internes, d estimations, de rapports et d études pertinentes, ainsi qu à partir d études de marché, publications ou informations à la disposition du public. Ces dernières n ont fait l objet d aucune vérification indépendante de la part de la Société, de Bryan, Garnier & Co et de Portzamparc, de leurs filiales, mandataires sociaux, dirigeants, conseillers ou salariés respectifs. La Société, Bryan, Garnier & Co et Portzamparc ne fournissent aucune déclaration et garantie expresse ou implicite quant à l exactitude, la sincérité, l exhaustivité ou la pertinence des informations contenues dans le présent document. 7
1 Une technologie de rupture Une amibe, non génétiquement modifiée Notre technologie est une amibe capable de détruire toutes les bactéries pathogènes de l eau par ingestion 100% BIOLOGIQUE 8
2 Vos interlocuteurs Une équipe expérimentée Fabrice PLASSON Président du Directoire Co-fondateur d Amoéba. 18 années d expérience dans le domaine des sciences de la vie et des biotechnologies au travers de plusieurs créations d entreprises innovantes en France et aux Etats- Unis. Prix 2012 de l entrepreneur de l année catégorie Business vert (Ernst&Young) Jacques GOULPEAU Directeur des Opérations 12 ans de gestion opérationnelle d unités de production dans les développements de procédés biologiques (Thalès, DGA) Valérie FILIATRE Directeur Administratif et Financier Mouh Oulhadj MAMERI Directeur Scientifique Gilles LABRUDE Directeur des Ventes Christine LAURAIN Directeur Achat / Communication 25 ans de gestion administrative et financière d entreprises européennes et américaines cotées (American Bank note, Gillette) Spécialisé dans les différentes espèces d amibes et leurs interactions avec la Legionella et d'autres bactéries (Pseudomonas, Listeria...) 18 ans de gestion d entreprise de traitement d eau et de production de biocides (Henkel) 18 ans de gestion d achats généraux et de gestion RH au sein d ETI (Kelly services, Everial) 9
Sommaire 1. EXECUTIVE SUMMARY 2. QUALITÉ DE L EAU : UNE QUESTION DE SANTÉ PUBLIQUE 3. UNE TECHNOLOGIE DE RUPTURE 4. RÉPONDANT AUX BESOINS DU MARCHÉ 5. UNE STRATÉGIE CLAIREMENT DÉFINIE 6. PROCHAINES ÉTAPES 7. ANNEXES
1 Executive Summary Contexte AMOÉBA RENTRE DANS UN MARCHÉ DES BIOCIDES CHIMIQUES ESTIMÉ À PLUS DE 21 MILLIARDS D EUROS LA SOCIÉTÉ SE FOCALISE SUR LE SEGMENT DES TAR INDUSTRIELLES ESTIMÉ À 1,7 MILLIARD D EUROS SEGMENT DOMINÉ PAR LA CHIMIE DEPUIS PLUS DE 100 ANS Sans innovation où 3 biocides chimiques demeurent utilisés (Chlore/brome innovation de début du siècle et isothiazolone 1974) Devenus inefficaces Jugés trop dangereux pour l environnement et l homme Engendrant des effets secondaires onéreux pour les industriels 11
1 Executive Summary Un paradoxe non résolu! La nécessité de traiter les bactéries pathogènes (notamment la légionnelle) dans l eau impose l utilisation de produits chimiques, alors que la Directive-cadre sur l eau 2015 interdit leur rejet dans l environnement Amoéba, la réponse biologique Une technologie de rupture «BIOLOGIQUE» sans concurrence à ce jour, protégée et déjà industrialisée EFFICACE : validations industrielles en environnement réel chez des industriels de premier ordre Reconnue par l administration SANS CLASSES DE DANGER pour l homme et l environnement Avec des partenaires commerciaux déjà présents et une ligne de production en cours de montage 12
Sommaire 1. EXECUTIVE SUMMARY 2. QUALITÉ DE L EAU : UNE QUESTION DE SANTÉ PUBLIQUE 3. UNE TECHNOLOGIE DE RUPTURE 4. RÉPONDANT AUX BESOINS DU MARCHÉ 5. UNE STRATÉGIE CLAIREMENT DÉFINIE 6. PROCHAINES ÉTAPES 7. ANNEXES
2 Qualité de l eau : une question de santé publique Legionella, pseudomonas, chlamydia, klebsiella Des bactéries de l eau dangereuses pour l homme Legionella : 12% de mortalité France 2013 : 1 262 cas, 143 morts (4) Quelques épidémies Irlande 2013 : 83 cas, 18 morts (5) Espagne 2014 : 40 cas, 8 morts (5) Portugal 2014 : 311 cas, 8 morts (5) Allemagne 2014 : 23 cas, 2 morts (5) New York 2015: 113 cas, 12 morts (6) Pseudomonas - 50 à 70% de mortalité - 450 000 cas par an en France (1) Klebsiella Chlamydia - 6 millions de cas par an en France (2) - 50% de mortalité - 22 500 cas par an en France (3) UN RISQUE BACTÉRIOLOGIQUE IMPORTANT (1) Docteur Cattoen, Hôpital Valenciennes 2009 (2) INVS rapport 2009 (3) Professeur Didier Raoult & Le Monde 2009 (4) INVS données 2013 (5) http://hcinfo.com/about/outbreaks/recent/ (6) http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201508/05/01-4890713-legionellose-a-new-york-le-bilan-salourdit-a-12-morts.php 14
2 Qualité de l eau : une question de santé publique Un vaste champ d applications de 21 milliards d dans le monde (1) Secteur sanitaire Traitement des eaux chaudes de douches (hôtels, campings..), piscines TAR Centrales Nucléaires Tours Aero Réfrigérantes (TAR) Eau des tours de refroidissement TAR Industrielles : 1,7 milliards d Tours Aero Réfrigérantes (TAR) Eau des circuits de refroidissement Industrie papetière Eau de traitement du papier Industrie agroalimentaire Eau de désinfection des surfaces Industrie vétérinaire Eau de boisson animale (1) Sources combinées par Amoéba venant des traiteurs d eau, de Freedonia, d Eurostat et de MarketsandMarkets Réseau d eau potable 15
2 Qualité de l eau : une question de santé publique Dans un premier temps, Amoéba se focalise sur le marché des TAR industrielles : 1,7 milliard d (1) Europe 28% Reste du Monde 42% Répartition géographique du marché des Tours Aero Réfrigérantes (TAR) industrielles (hors nucléaire) en 2013 Etats-Unis 30% Nombre de TAR Volume d eau à traiter en m 3 Nombre de m3 de biocide biologique correspondant Marché potentiel pour Amoéba en M Europe 200 000 478 000 000 4 789 479 USA 220 000 526 000 000 5 268 527 Reste du monde 300 000 718 000 000 7 183 718 (1) Données Amoéba combinées à partir des sources : DRIRE 2013, Eurostat, ARHIA 2013 16
2 Qualité de l eau : une question de santé publique Aujourd'hui, la seule réponse aux problèmes bactériens dans l eau est chimique 3 PRINCIPAUX BIOCIDES CHIMIQUES se partagent le marché du traitement de l eau en Europe Chlore/Brome : des innovations du début du XX ème siècle Isothiazolone : une innovation de 1974 Depuis, plus rien UNE INDUSTRIE MONDIALE EN MANQUE D INNOVATION 17
2 Qualité de l eau : une question de santé publique Les effets secondaires des biocides chimiques Biocides chimiques Antitartre obligatoire Durée de vie TAR réduite Taxe sur les rejets chimiques Anticorrosif/ Surconsommation d eau Protection pour le personnel strict 18
2 Qualité de l eau : une question de santé publique La Directive-cadre 2015 initiée en 2000 NÉCESSITÉ POUR L INDUSTRIE de respecter la Directive-cadre 2015 Pas de rejet de produits chimiques dans l environnement (1) Pas de chloroforme (chlore) Pas de alkylphénol (isothiazolone) Pas d acide chloroacétique ou bromoacétique (chlore/brome) LES INDUSTRIELS DOIVENT RETRAITER LES EAUX REJETÉES et mettre en place des axes d amélioration Solution coûteuse de retraitement (investissements ou taxes) ENVIRONNEMENT RÈGLEMENTAIRE DE PLUS EN PLUS CONTRAIGNANT (1) http://rsde.ineris.fr 19
2 Qualité de l eau : une question de santé publique Renforçant un paradoxe particulièrement criant dans le monde industriel (1) Eau potable TAR Prévenir les rejets de produits chimiques dans l environnement Prévenir la contamination des TAR Utiliser le moins possible de biocides chimiques (Directive-cadre sur l eau 2015) Utiliser une grande quantité de biocides chimiques NÉCESSITÉ DE TROUVER UNE ALTERNATIVE AUX TRAITEMENTS CHIMIQUES (1) Selon la norme CE n 1271/2008 20
Sommaire 1. EXECUTIVE SUMMARY 2. QUALITÉ DE L EAU: UNE QUESTION DE SANTÉ PUBLIQUE 3. UNE TECHNOLOGIE DE RUPTURE 4. RÉPONDANT AUX BESOINS DU MARCHÉ 5. UNE STRATÉGIE CLAIREMENT DÉFINIE 6. PROCHAINES ÉTAPES 7. ANNEXES
3 Une technologie de rupture Une amibe, non génétiquement modifiée Notre technologie est une amibe capable de détruire toutes les bactéries pathogènes de l eau par ingestion 100% BIOLOGIQUE 22
3 Une technologie de rupture L efficacité de notre amibe est liée à sa capacité à détruire toutes les bactéries dans l eau et dans le biofilm Chimique traite 0,5% du risque bactérien (1) (inefficace sur le biofilm) Biologique couvre 100% du risque bactérien (efficace sur le biofilm) 100% EFFICACE (1) Etude Dalkia - Juin 2008 : 99,5% des légionelles se situent dans le biofilm 23
3 Une technologie de rupture Le seul biocide sans classes de danger Explosibles Comburants Extrêmement inflammables Facilement inflammables Inflammables Très toxiques Toxiques Nocives Corrosifs Irritants Sensibilisants Cancérogènes Mutagènes Toxiques pour la reproduction Dangereuses pour l environnement 24
3 Une technologie de rupture Une technologie brevetée, doublée d un savoir-faire accumulé Elaboration du milieu de culture propriétaire Production continue en suspension Optimisation du process industriel Brevet chapeau Brevet étiquette 2006 Europe et Etats-Unis : légionelles, biofilm 2012 Europe, Etats-Unis, BRIC, Japon : listeria, pseudomonas, naegleria fowleri UNE TECHNOLOGIE UNIQUE ET PROTÉGÉE 25
3 Une technologie de rupture Une technologie démontrée en environnement réel lors de tests industriels Début test Sept-15 Durée de test en mois 2 (en cours) Commentaire / Focalisation TAR tertiaire, pb de transport produits chimiques par ascenseurs Mars-15 7 (en cours) Substitution des biocides chimiques Industrie Electronique Mars-15 7 (en cours) Remplacement du bioxyde de chlore Oct.-14 11 (en cours) Biofilm et bactéries totales Août-14 13 (en cours) Réduction des rejets de chloroforme Avr.-14 6 Consommation d'eau et corrosion Mars-14 5 Substitution des biocides chimiques Dunkerque Févr.-14 4 Substitution des biocides chimiques Nov.-13 22 (en cours) Corrosion et test préventif sur TAR neuve Juin-13 20 Substitution des biocides chimiques Févr.-13 4 Tartre et efficacité légionelle 8 ANS DE TESTS EN CUMULÉ 26
Sommaire 1. EXECUTIVE SUMMARY 2. QUALITÉ DE L EAU : UNE QUESTION DE SANTÉ PUBLIQUE 3. UNE TECHNOLOGIE DE RUPTURE 4. RÉPONDANT AUX BESOINS DU MARCHÉ 5. UNE STRATÉGIE CLAIREMENT DÉFINIE 6. PROCHAINES ÉTAPES 7. ANNEXES
4 Répondant aux besoins du marché Une solution simple de substitution BIOCIDE BIOLOGIQUE 50 par an VS Transport Bidons de 10L ou 20L Stockage Manipulation BIOCIDE CHIMIQUE 250 par an HCl Cl 2 UNE TECHNOLOGIE PLUG & PLAY 28
4 Répondant aux besoins du marché Une solution compétitive en termes de coût COÛT DE TRAITEMENT DE L EAU EN /M 3 UTILISÉ POUR UNE TAR DE TAILLE MOYENNE EN FRANCE en /m 3* Biocide Chimique Biocide Biocide 0,70 1,00 Anti-tartre / Anti-corrosion 0,13 0,03 Adoucissement 0,05 0,01 Surconsommation d'eau 0,12 - Taxe sur les rejets chimiques 0,17 - Dégradation de la TAR liée à la corrosion 0,21 - Coût d'utilisation global 1,38 1,04 *Source : Amoéba données basées sur les tests industriels 29
4 Répondant aux besoins du marché Témoignage clients potentiels 30
Sommaire 1. EXECUTIVE SUMMARY 2. QUALITÉ DE L EAU : UNE QUESTION DE SANTÉ PUBLIQUE 3. UNE TECHNOLOGIE DE RUPTURE 4. RÉPONDANT AUX BESOINS DU MARCHÉ 5. UNE STRATÉGIE CLAIREMENT DÉFINIE 6. PROCHAINES ÉTAPES 7. ANNEXES
5 Une stratégie clairement définie Un positionnement au cœur de la chaîne de valeur Industriels Traiteurs d eau Fabricant de substances UNE SOLUTION POUR LES INDUSTRIELS, DISTRIBUÉE PAR LES TRAITEURS D EAU, TOUS DEUX PRESCRIPTEURS 32
5 Une stratégie clairement définie Le choix d un modèle économique de producteur Up front/minimum fee Marge de production DISTRIBUTEUR Prix de vente Prix de vente distributeur UTILISATEUR Marge de production Coût de production 2 CONTRATS DE DISTRIBUTION ET 2 LOI SIGNÉS 33
5 Une stratégie clairement définie 1 ère ligne de production européenne en cours de montage Ligne de production de 500 litres opérationnelle Construction de la première ligne de production Production industrielle validée en réacteur de 500 litres Prototype Lignes de production modulaire de 500 litres CAPEX : 2 M Pilote de laboratoire & Pilote industriel 34
5 Une stratégie clairement définie Une procédure réglementaire en cours et avancée en Europe et aux Etats-Unis AMM Europe et Etats-Unis AMM provisoire France Phase III Tests industriels sous AMM R&D Phase II Tests pilotes industriels 35
5 Une stratégie clairement définie Un réseau de distribution en cours de constitution Traiteur d eau ETAPE 1 ETAPE 2 ETAPE 3 ETAPE 4 ETAPE 5 Couverture de la distribution (type de licence) Aquaprox Contrat France : droits exclusifs pour 3 ans Magnus Contrat Droits exclusifs Earthwise LOI signée Tous les états Co-exclusivité Novochem LOI signée Co-exclusivité Garratt Callahan Co-exclusivité Clearwater Co-exclusivité Us water / chemcal Co-exclusivité Aqua-concept Co-exclusivité Guardian Co-exclusivité Chem treat Co-exclusivité Tower water 17 états en co-exclusivité Feedwater Co-exclusivité Water treatment service Co-exclusivité Kurita + autres pays, co-exclusivité Aqua-chem Co-exclusivité Lubron Co-exclusivité Holland water Co-exclusivité Kurita Co-exclusivité ETAPE 1 : NDA pour confirmation de l'intérêt ETAPE 2 : Manifestation de son intérêt pour être potentiellement distributeur ETAPE 3 : Souhaite réaliser des tests avec un ou plusieurs industriels ETAPE 4 : Négociation de la distribution ETAPE 5 : Contractualisation 36
Sommaire 1. EXECUTIVE SUMMARY 2. QUALITÉ DE L EAU : UNE QUESTION DE SANTÉ PUBLIQUE 3. UNE TECHNOLOGIE DE RUPTURE 4. ADAPTÉE AUX BESOINS DU MARCHÉ 5. UNE STRATÉGIE CLAIREMENT DÉFINIE 6. PROCHAINES ÉTAPES 7. EURONEXT 8. ANNEXES
6 Prochaines étapes Notre plan de développement Développement industriel Optimisation de production (rendement d un module par an) 50 m 3 100 m 3 200 m 3 2015 AWT exhibition Prochains marchés TAR Centrales Nucléaires Secteur sanitaire Signature contrat de dev. Avec Amane Water tech exhibition Shanghai Renforcer notre présence commerciale UN PLAN DE MARCHE EN LIGNE AVEC LES ATTENTES 38
6 Prochaines étapes 2015 Objectifs de couverture commerciale* Aquaprox (France) Magnus (Canada) Earthwise (Etats-Unis) Novochem (Benelux) Nouveaux distributeurs américains 2016 2017 Nouveaux distributeurs Européens * chaque ligne ci-dessus correspond à un distributeur Commercialisation suite à AMM France Reste de l Europe USA Industriel : Nb de lignes de production opérationnelles** Europe : 2 lignes à fin 2017 Amérique du Nord : 2 lignes à fin 2017 ** chaque ligne ci-dessus correspond à une ligne de production opérationnelle
6 Une technologie de rupture En conclusion AMOEBA LE SEUL BIOCIDE BIOLOGIQUE EFFICACE SUR 100% DU RISQUE BACTÉRIEN UNE SOLUTION BIOLOGIQUE ÉCONOMIQUE Une solution efficace Sans classes de danger Sans investissement 1 ÈRE LIGNE DE PRODUCTION EN COURS DE MONTAGE UN MARCHÉ VISÉ DE 1,7 MILLIARD D (1) (1) : Données Amoéba combinées à partir des sources : DRIRE 2013, Eurostat, ARHIA 2013 40
Sommaire 1. EXECUTIVE SUMMARY 2. QUALITÉ DE L EAU : UNE QUESTION DE SANTÉ PUBLIQUE 3. UNE TECHNOLOGIE DE RUPTURE 4. ADAPTÉE AUX BESOINS DU MARCHÉ 5. UNE STRATÉGIE CLAIREMENT DÉFINIE 6. PROCHAINES ÉTAPES 7. ANNEXES
7 Compte de résultats En K 30/06/2015 Audité 6 mois 31/12/2014 Audité 12 mois 31/12/2013 Audité 12 mois Produits d exploitation Charges d exploitation Résultat opérationnel Résultat financier 233 551 424 (1664) (1 474) (918) (1431) (923) (493) (38) (52) (27) Résultat net (1469) (975) (521) 42
7 Bilan Actifs en K 30/06/2015 Audité (6 mois) Actifs non courants Actifs courants Total Actif 4302 5 551 2 235 Passif en K Capitaux propres Passifs non courants Passifs courants 31/12/2014 Audité 31/12/2013 Audité 3108 2 412 1 617 1194 3 139 619 1081 2 799 434 1207 1 403 656 2014 1 348 1 145 Total Passif 4302 5 551 2 235 43
7 Répartition du capital au 1/2/2015 Conseil de surveillance Pascal Reber (Président) Guy Rigaud Eurekap! Franck Lescure Auriga Partners Marie Christine FAVROT (Indépendante) Gwenaël Hamon Rhône Alpes création 44
Amoéba, le prédateur naturel des bactéries 45