PUITS CANADIENS : LA CRIIRAD CONTRÔLE LE RADON
|
|
|
- Jean-François Martineau
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 PUITS CANADIENS PUITS CANADIENS : LA CRIIRAD CONTRÔLE LE RADON Le puits canadien, qui permet de réduire la consommation énergétique des bâtiments, peut être un bon complément aux systèmes de chauffage, de climatisation et d aération. Les tests récemment effectués par le laboratoire CRIIRAD montrent toutefois un risque d augmentation de la concentration en radon en cas de défaut d étanchéité 1. Le puits canadien (ou puits provençal) est un système de ventilation naturelle où l air extérieur pénètre dans le bâtiment après avoir traversé une canalisation souterraine. L inertie thermique du sol permet de réchauffer (en période froide) ou refroidir (en période chaude) l air insufflé dans les locaux. Le radon, gaz naturel radioactif généralement présent en concentration élevée dans le sol, peut être transféré dans l air desservant le bâtiment par le biais des défauts d étanchéité du puits canadien (communication avec le sol ; regards ; porosité des canalisations souterraines ; joints entre différents tronçons de canalisations ; point d écoulement des condensats...). Ce transfert peut être favorisé si la canalisation souterraine est en dépression vis-à-vis du terrain traversé. C est le cas lorsque le dispositif est équipé d un système de ventilation mécanique situé en aval de la canalisation souterraine. Mesures d un puits canadien dans un immeuble de bureaux En 2009, le laboratoire CRIIRAD a effectué des mesures de radon dans un bâtiment de bureaux équipé d un puits canadien et situé dans la Drôme. Le bâtiment, construit sur terrain plat, possède une surface habitable de m 2 répartie sur 3 niveaux. Il est équipé d une ventilation mécanique double flux comportant une centrale de traitement d air (notée CTA dans la suite de l article) avec échangeur de chaleur. L air extérieur aspiré par la CTA peut transiter par un puits canadien ou provenir d une entrée d air directe. Ce choix est défini par un automate en fonction de la différence entre les températures en amont et en aval du puits canadien. Dans un premier temps (entre le 2 mars et le 27 avril 2009), le laboratoire CRII- RAD a effectué des mesures intégrées de radon au moyen de films LR115 DOSIRAD. Les concentrations mesurées étaient de 684 ± 48 Becquerels par 1. Voir TU n 48 (avril 2010). 20 OCTOBRE 2010
2 mètre cube (Bq/m 3 ) dans la CTA, en aval d un filtre à poussières, et 339 ± 31 Bq/m 3 dans des bureaux du 1er étage desservis par la CTA. Premiers résultats qui interpellent La concentration mesurée dans les bureaux est légèrement inférieure au premier seuil réglementaire de 400 Bq/m 3 au-delà duquel la réglementation impose de mettre en œuvre des actions correctrices dans les établissements recevant du public et dans les lieux de travail. Toutefois : ce niveau est élevé compte tenu du contexte régional. La concentration est près de 4 fois supérieure à la concentration moyenne dans l habitat français (90 Bq/m 3 ) et près de 10 fois supérieure à la moyenne départementale de la Drôme (36 Bq/m 3 ), cette concentration est élevée compte tenu de la situation de la pièce au sein du bâtiment. Les concentrations en radon sont généralement plus élevées dans les niveaux en contact avec le sol (sous-sol et rez-de-chaussée) que dans les étages ; or la pièce contrôlée est située au premier étage. De plus, le seuil de 400 Bq/m 3 ne représente pas une limite en dessous de laquelle le radon est inoffensif : le risque augmente de façon linéaire et sans seuil. Suite à ces premiers résultats, le laboratoire CRIIRAD a effectué au cours de l été 2009 plusieurs séries de mesures complémentaires visant à mieux comprendre l origine du radon. Le puits canadien en cause En juillet-août 2009, le laboratoire CRII- RAD a étudié l évolution des concentrations en radon en fonction du régime de ventilation au moyen de 2 moniteurs Alphaguard PQ2000 PRO. Ces appareils mesurent l activité volumique en radon 222 à intervalle de temps réglable (10 ou 60 minutes). Les données enregistrées sont ensuite traitées par un logiciel spécifique afin d être présentées sous forme de tableaux de valeurs et de graphes. La confrontation des résultats avec les données des témoins de régime de ventilation a montré que lorsque l air extérieur transite par le puits canadien, la concentration moyenne en radon est nettement plus élevée que lorsque l air provient directement de l extérieur. Ce phénomène a été constaté : à l intérieur de la CTA, dans le compartiment où débouchent les deux arrivées d air extérieur (arrivée directe et puits canadien) avant d être insufflé dans le bâtiment (concentration en radon 10 fois plus élevée lorsque l air provient du puits canadien), dans les bureaux du 1er étage ayant fait l objet du premier relevé de radon (concentration en radon 3,5 fois plus élevée lorsque l air provient du puits canadien). L étanchéité des puits canadiens en question Le puits canadien proprement dit est constitué de deux nappes parallèles de canalisations PVC de 200 mm de dia- OCTOBRE
3 PUITS CANADIENS 22 OCTOBRE 20 10
4 mètre, enterrées à une profondeur d environ 1,5 m et 2,5 m. Les jonctions amont et aval de ces nappes sont effectuées par des canalisations PVC de 500 mm de diamètre. Les canalisations sont constituées de plusieurs tronçons emboîtés. Le puits canadien comporte 4 regards visitables de 3 à 4 mètres de profondeur, constitués de boisseaux en béton empilés (section carrée 600 mm x 600 mm). La base de chaque regard est en contact direct avec le terrain sousjacent. C est également le cas de certaines jonctions de boisseaux non jointées. Le puits canadien étant en dépression vis-à-vis du terrain qui l entoure, une partie de l air du sol peut se mélanger à l air extérieur acheminé par les canalisations, en traversant les bases de regards ainsi que les défauts d étanchéité du dispositif (jonctions de boisseaux, jonctions de canalisations PVC). Solutions correctives Dans le bâtiment étudié par le laboratoire CRIIRAD, l influence du puits canadien peut être réduite par un colmatage de ses défauts d étanchéité, et en particulier : des bases de regards. Le sol en terre battue peut être couvert par une membrane étanche à l air (la limite entre membrane et parois verticales doit être jointée correctement) puis un dallage. Dans le regard utilisé pour l évacuation des condensats, l écoulement en puits perdu étant supprimé par le colmatage, une solution alternative doit être Afin de localiser les points d entrée du radon, le laboratoire CRIIRAD a effectué des mesures simultanées de radon en différents points du circuit de ventilation. Les résultats montrent que dans la partie souterraine du puits canadien, l air se charge progressivement en radon. La concentration en radon est multipliée par 8 entre l amont et l aval du puits canadien. Le radon provient surtout des défauts d étanchéité au niveau des regards (sol nu, cf. schéma), et plus spécifiquement des regards 2 et 4. Les canalisations proprement dites ne semblent pas être des sources significatives de radon, à l exception de la canalisation de 500 mm de diamètre reliant les regards 3 et 4. OCTOBRE
5 PUITS CANADIENS mise en place. Il pourrait par exemple s agir d une pompe de relevage extrayant les condensats pour les rejeter à l extérieur; des pourtours des boisseaux béton des regards, dont certains ne sont pas jointés. Le colmatage peut être assuré par des produits ayant une élasticité suffisante pour éviter l apparition de nouveaux problèmes d étanchéité ultérieurs ; des jonctions des canalisations accessibles. L efficacité des actions correctrices doit être bien sûr vérifiée par une nouvelle série de mesures intégrées de radon dans le bâtiment. Précautions avant de construire un puits canadien Dans le cadre d un projet de construction, le risque lié au radon peut être pris en compte en amont en optant pour une solution technique adaptée. A titre d exemple : la différence de pression entre la canalisation souterraine et le terrain environnant peut être inversée en plaçant un insufflateur au niveau du point d entrée de l air extérieur, en amont du puits canadien ; l étanchéité du dispositif vis-à-vis du terrain traversé peut être améliorée en utilisant des canalisations aussi étanches que possible au radon, en soignant les jonctions de canalisations et en privilé- 24 OCTOBRE 2010
6 giant un système d écoulement des condensats qui ne soit pas en contact direct avec le terrain (siphon étanche dans la cave ou pompe aspirant les condensats au fond d un regard étanche) ; il existe des systèmes de puits canadien indirects dans lesquels ce n est pas l air extérieur insufflé dans le bâtiment qui traverse le sous-sol. Un fluide caloporteur joue ce rôle en circuit fermé et tempère, par le biais d un échangeur de chaleur, l air extérieur insufflé dans le bâtiment. Pour une prise en compte du radon dans les puits canadiens. Les mesures effectuées en 2009/2010 par le laboratoire CRIIRAD montrent qu un puits canadien en situation de dépression vis-à-vis du terrain traversé et comportant des défauts d étanchéité peut être à l origine d une accumulation de radon dans le bâtiment desservi, y compris dans un secteur présentant a priori un faible potentiel d émanation en radon. En effet, toutes les roches produisent du radon, qui est, par conséquent, présent en concentrations beaucoup plus élevées dans l air du sous-sol que dans l air extérieur. Dans le bâtiment de bureaux étudié par le laboratoire CRIIRAD, les principaux points d entrée du radon sont des regards non étanches vis-à-vis du terrain traversé. Ces regards étant visitables, il devrait être possible d améliorer leur étanchéité de manière relativement simple. Pour les installations dont les défauts d étanchéité ne sont pas accessibles, les actions correctrices sont plus complexes à mettre en œuvre. Il est important d informer et de former les concepteurs et les installateurs de puits canadiens. Des solutions techniques permettent de limiter les apports de radon à partir du sol. Encore faut-il les mettre en oeuvre. C est nécessaire bien au-delà des 31 départements officiellement déclarés à risque. Nos contrôles montrent clairement qu un puits canadien mal conçu peut conduire à des accumulations de radon préocupantes dans des régions pourtant dispensées d obligation de contrôle. Julien Syren, responsable service radon Remarque concernant le financement de l étude : - les tests préliminaires (mars-avril 2009) ont été financés par la CRIIRAD sur ses fonds propres ; - les contrôles complémentaires (printemps-été 2009) ont été effectués dans le cadre d une convention triennale de partenariat signée en 2007 entre le Conseil Régional Rhône-Alpes et la CRII- RAD. Le programme 2009 de cette convention comporte notamment une action de sensibilisation des concepteurs, installateurs et utilisateurs de puits canadiens au risque lié au radon. Cette action est financée à 70 % par le Conseil Régional et à 30 % par la CRIIRAD. OCTOBRE
LES EAUX USÉES. L évacuation des eaux usées. Les eaux vannes (EV) : eaux provenant des cuvettes de WC.
L évacuation des eaux usées Les eaux vannes (EV) : eaux provenant des cuvettes de WC. Les eaux ménagères (EM) : eaux provenant de la cuisine (évier, lave-vaisselle) et de la salle de bains (lavabo, baignoire,
Le chauffe-eau à pompe à chaleur: fiche technique à l intention des installateurs
Le chauffe-eau à pompe à chaleur: fiche technique à l intention des installateurs 1. Bases 1.1. Fonctionnement du chauffe-eau à pompe à chaleur (CEPAC) Comme son nom l indique, un chauffe-eau pompe à chaleur
2.0. Ballon de stockage : Marque : Modèle : Capacité : L. Lien vers la documentation technique : http://
2.0. Ballon de stockage : Capacité : L Lien vers la documentation technique : http:// Retrouver les caractéristiques techniques complètes (performances énergétiques et niveau d isolation, recommandation
Domosol : Système solaire combiné (SSC) de production d eau chaude et chauffage
Domosol : Système solaire combiné (SSC) de production d eau chaude et chauffage Tc Le système solaire combiné (SSC) Domosol de ESE est basé sur le Dynasol 3X-C. Le Dynasol 3X-C est l interface entre les
Guide d entretien. de votre assainissement non collectif
juillet 2009 Guide d entretien de votre assainissement non collectif Votre système d assainissement n est pas raccordé au «tout à l égout». Il est dit «non-collectif», «autonome» ou encore «individuel».
consommations d énergie
Comprendre ses consommations d énergie pour mieux les gérer Boulangers Pâtissiers Consommations maîtrisées dans l Artisanat L épuisement des énergies fossiles entraine une augmentation des coûts de l énergie
Eau chaude sanitaire FICHE TECHNIQUE
FICHE TECHNIQUE Eau chaude sanitaire 2 5 6 6 CONNAÎTRE > Les besoins d eau chaude sanitaire > Les modes de production > La qualité de l eau > Les réseaux de distribution > La température de l eau REGARDER
CODE DU TRAVAIL. Nombre de dégagements réglementaires. Nombre total d'unités de passage Moins de 20 personnes 1 1. 1 + 1 dégagement accessoire (a)
CODE DU TRAVAIL Art. R. 235-4.- Les dispositions de la présente section s'appliquent aux établissements mentionnés à l'article R. 232-12. Les bâtiments et les locaux régis par la présente section doivent
VENTILATION POUR LE CONFORT D ETE
le climat et l'environnement du bâtiment Pourquoi ventiler? VENTILATION POUR LE CONFORT D ETE La ventilation consiste à renouveler l air d une pièce ou d un bâtiment. Elle agit directement sur la température
Réussir son installation domotique et multimédia
La maison communicante Réussir son installation domotique et multimédia François-Xavier Jeuland Avec la contribution de Olivier Salvatori 2 e édition Groupe Eyrolles, 2005, 2008, ISBN : 978-2-212-12153-7
Aide à l'application Chauffage et production d'eau chaude sanitaire Edition décembre 2007
Aide à l'application Chauffage et production d'eau chaude sanitaire 1. But et objet Une série d'aides à l'application a été créée afin de faciliter la mise en œuvre des législations cantonales en matière
Comment économiser de l électricité dans le bloc traite?
Comment économiser de l électricité dans le bloc traite? La consommation électrique du bloc traite représente 20 % en moyenne de la consommation énergétique totale d une exploitation laitière. Le tank
L HABITAT. Technologie 5ème
L HABITAT LES FONCTIONS CLORE: air, eau RESISTER: poids propre, charges d exploitation, charges climatiques (neige, vent) ISOLER: thermique, acoustique CHAUFFER l hiver RAFFRAICHIR l été PROCURER: hygiène,
de faible capacité (inférieure ou égale à 75 litres) doivent être certifiés et porter la marque NF électricité performance.
9.5. PRODUCTION D EAU CHAUDE sanitaire Les équipements doivent être dimensionnés au plus juste en fonction du projet et une étude de faisabilité doit être réalisée pour les bâtiments collectifs d habitation
boilers pompe à chaleur L eau chaude ne vous aura jamais paru aussi agréable
boilers pompe à chaleur L eau chaude ne vous aura jamais paru aussi agréable 1 boilers pompe à chaleur Midea est au niveau mondial un des plus important producteur de pompe à chaleur et de climatiseur
Installations de plomberie
Service de l urbanisme, des biens et de l aménagement Installations de plomberie Guide à l intention des propriétaires pour l interprétation des règlements municipaux de la ville de Winnipeg concernant
Annexe 3 Captation d énergie
1. DISPOSITIONS GENERALES 1.a. Captation d'énergie. Annexe 3 Captation Dans tous les cas, si l exploitation de la ressource naturelle est soumise à l octroi d un permis d urbanisme et/ou d environnement,
MISE À LA TERRE POUR LA SÉCURITÉ ÉLECTRIQUE
Les informations techniques PROMOTELEC MISE À LA TERRE POUR LA SÉCURITÉ ÉLECTRIQUE La sécurité des personnes contre un défaut d isolement survenant dans un matériel doit être assurée. En effet, un défaut
guide lot CVC Points de vigilance à l usage des conducteurs de travaux EG ENTREPRISES GÉNÉRALES DE FRANCE BTP
ENTREPRISES GÉNÉRALES DE FRANCE BTP guide Points de vigilance à l usage des conducteurs de travaux EG lot CVC Avant-propos AVANT-PROPOS CHAUFFAGE... 1 CLIMATISATION... 2 GESTION TECHNIQUE CENTRALISÉE 3
de l Université Laval Orientations et exigences générales et techniques de construction
de l Université Laval Orientations et exigences générales et techniques de construction Guide de conception de projets GC-3.2.4 Fabrication et distribution de l'air comprimé et de l'eau réfrigérée (11/2007)
Fiche de lecture du projet de fin d étude
GENIE CLIMATIQUE ET ENERGETIQUE Fiche de lecture du projet de fin d étude Analyse du phénomène de condensation sur l aluminium Par Marine SIRE Tuteurs : J.C. SICK Manager du Kawneer Innovation Center &
NOTICE TECHNIQUE SSC : Système Solaire Combiné eau chaude sanitaire / appui chauffage maison / appui eau chaude piscine
NOTICE TECHNIQUE SSC : Système Solaire Combiné eau chaude sanitaire / appui chauffage maison / appui eau chaude piscine «Capteur autonome eau chaude» Choix de la gamme ECOAUTONOME a retenu un capteur solaire
Le bac à graisses PRETRAITEMENT. Schéma de principe. Volume du bac à graisses. Pose
Le bac à graisses Schéma de principe Lorsqu on a une longueur de canalisation importante entre la sortie des eaux de cuisine et la fosse septique toutes eaux, il est fortement conseillé d intercaler un
QU EST-CE QU UN CHAUFFE-EAU THERMODYNAMIQUE?
QU EST-CE QU UN CHAUFFE-EAU THERMODYNAMIQUE? > Le chauffe-eau thermodynamique est un appareil de production d eau chaude sanitaire. Il se compose d une pompe à chaleur et d une cuve disposant d une isolation
«Grâce à BELFOR, la fuite a été immédiatement localisée. Des résultats certifiés. et le dégât des eaux évité» Des prestations associées
INSTALLATIONS TECHNIQUES DANS LA MAISON Conduites d eau froide et d eau chaude Conduites de chauffage/ chauffage au sol Conduites d eaux usées Inspection de cavités Problèmes de condensation Moisissure
Sommaire. Références 138. 8 Le diagnostic gaz - Sommaire. Le diagnostic gaz - Sommaire
Sommaire Chapitre 1. Qu est-ce qu une installation gaz? 10 Généralités 11 1.1 Comment ça marche? 12 1.2 Définitions 14 1.3 Les appareils 19 Chapitre 2. Les tuyauteries fixes 28 Généralités 29 2.1 Tuyauteries
Nouvel immeuble de bureaux pour la C.U.B - Groupe FAYAT
COMPTE RENDU DE VISITE ECOLE CENTRALE PARIS Nouvel immeuble de bureaux pour la C.U.B - Groupe FAYAT Introduction Pour la dernière journée de notre voyage d intégration, nous avons été accueillis le vendredi
RÉCUPÉRATEUR DE CHALEUR
RÉCUPÉRATEUR DE CHALEUR POUR DOUCHE RECOH -VERT RECOH -DRAIN RECOH -TRAY RECOH -MULTIVERT Récupération de chaleur grâce à l eau de douche Qu est ce que c est? Suite aux différentes réglementations, les
SOMMAIRE ARTIPRIX PIQUAGES - FORAGES - PERCEMENTS DES MURS FORAGES DANS MURS FORAGES DANS PLANCHERS PERCEMENTS SAIGNÉES SCELLEMENTS
1 2 3 4 5 6 7 PIQUAGES - FORAGES - PERCEMENTS DES MURS FORAGES DANS MURS FORAGES DANS PLANCHERS 15 PERCEMENTS 16 SAIGNÉES SCELLEMENTS FRAIS DIVERS D'INTERVENTION DE DÉPANNAGE RECONNAISSANCE DES TRAVAUX
L efficience énergétique...
......Une technique intelligente de régulation au service Edgar Mayer Product Manager CentraLine c/o Honeywell GmbH 02 I 2009 Grâce aux techniques de régulation intelligentes d aujourd hui, il est possible
Système à débit variable T.One
C H A U F F A G E E T R A F R A I C H I S S E M E N T Système à débit variable T.One Pompe à chaleur Air/Air Habitat Système T.One Chauffage thermodynamique individ Une source d énergie renouvelable Une
Une introduction aux chauffe-eau solaires domestiques
Une introduction aux chauffe-eau solaires domestiques Les objectifs d'apprentissage: Cet exposé vous informera au sujet de l utilisation de l énergie solaire afin de produire de l eau chaude domestique,
p. 4-5 p. 6-7 p. 8-9 p. 10-11
L eau est une ressource essentielle partagée par tous. Elle est indispensable à l équilibre des écosystèmes, au développement durable et à notre survie même. L eau fait partie des préoccupations prioritaires
CANALISATIONS A L AIR LIBRE OU DANS LES PASSAGES COUVERTS, OUVERTS SUR L'EXTERIEUR SOMMAIRE
CAHIER DES CHARGES AFG CANALISATIONS A L AIR LIBRE OU DANS LES PASSAGES COUVERTS, OUVERTS SUR L'EXTERIEUR RSDG 5 15 décembre 2002 SOMMAIRE 1. - REGLES GENERALES 2 1.1. - Objet du cahier des charges 2 1.2.
Etude de faisabilité
Etude de faisabilité Modèle de cahier des charges pour chaufferie dédiée Ce modèle de cahier des charges d étude de faisabilité a été réalisé dans le cadre de la Mission Régionale Bois-Energie Il est un
Contrôle thermographique Tarifs et prestations :
20 rue Emile ZOLA 41200 ROMORANTIN [email protected] Tél : 02.54.98.50.15 Mr et Mme DUPONT 20 Rue Emile ZOLA 41200 ROMORANTIN Contrôle thermographique Tarifs et prestations : Habitations
Etanchéité à l air dans la construction bois. Marc DELORME Inter Forêt-Bois 42
Etanchéité à l air dans la construction bois Marc DELORME Inter Forêt-Bois 42 Pourquoi des bâtiments étanches à l air? Ne pas confondre : étanchéité à l air et confinement Une bonne étanchéité à l air
Eau chaude à partir de demain plus qu il n en faut
SYSTEME DE VENTILATION A CONDUIT UNIQUE Eau chaude à partir de demain plus qu il n en faut LIMODOR-Plus se charge de couvrir vos besoins quotidiens en eau chaude LIMODOR-PLUS La ventilation confort au
Production d eau chaude sanitaire. Exploitation des sources de chaleurs liées au logement. Dossier de veille réalisé par Energie Information services
Production d eau chaude sanitaire Exploitation des sources de chaleurs liées au logement Dossier de veille réalisé par Energie Information services Production d eau chaude sanitaire Exploitation des sources
ENCASTREZ UN EVIER ET POSEZ UN MITIGEUR A DOUCHETTE
ENCASTREZ UN EVIER ET POSEZ UN MITIGEUR A DOUCHETTE ETAPE 1 LE PLAN DE TRAVAIL 1.a Repères Repères Mettez en place provisoirement le plan de travail et tracez au crayon effaçable deux repères qui correspondent
TOUT SAVOIR SUR LE CHAUFFAGE URBAIN
TOUT SAVOIR SUR LE CHAUFFAGE URBAIN QU EST-CE QUE LE CHAUFFAGE URBAIN? Tout simplement un chauffage central, mais à l échelle d un quartier! La chaufferie urbaine de Nemours assure la production et la
La Géothermie arrive à Bagneux. En 2016, un nouveau réseau de chaleur écologique et économique près de chez vous
La Géothermie arrive à Bagneux En 2016, un nouveau réseau de chaleur écologique et économique près de chez vous Le réseau de chaleur géothermique arrive à Bagneux La ville de Bagneux a fait le choix de
Chauffage individuel FICHE TECHNIQUE
FICHE TECHNIQUE Chauffage individuel 2 9 10 CONNAÎTRE > Chauffage central à eau > Chauffage par pièce > Autres systèmes REGARDER > Energies utilisées > Consommations > Inconforts ENTRETENIR > Contrat de
Etude de diagnostic hydrogéologique du sous sol de Clamart Quartiers Schneider et Centre ville MAI 2013
Etude de diagnostic hydrogéologique du sous sol de Clamart Quartiers Schneider et Centre ville MAI 2013 Zones d étude et problématiques Quartiers concernés par l étude 1. Centre ville 2. Schneider Quartier
Systèmes de stockage simples à installer et économiques
Systèmes de stockage simples à installer et économiques Parallèlement à l accroissement et à l ampleur des événements pluviométriques, l accélération et l augmentation des débits de pointe accentuent de
La nouvelle directive G 1. quoi de neuf?
La nouvelle directive G 1 quoi de neuf? La Chaux-de-Fonds le 6.3.13 S.Reymond 1 Chapitre 2.4.1 2 Chapitre 3 3 Chapitre 3 définitions et rappels légaux et normatifs Le chapitre 3 contient les définitions
Grille d'évaluation Compétences reliées aux activités Evaluation du stage en entreprise
Page 1 sur 6 Grille d'évaluation Compétences reliées aux activités Evaluation du stage en entreprise Nom élève:.. Entreprise: Nom et fonction du professeur:. Dates de stage:.. Zone de compétence: Zone
ÉJECTEURS. CanmetÉNERGIE Juillet 2009
ÉJECTEURS CanmetÉNERGIE Juillet 2009 ÉJECTEURS 1 ÉJECTEURS INTRODUCTION Les éjecteurs sont activés par la chaleur perdue ou la chaleur provenant de sources renouvelables. Ils sont actionnés directement
T.Flow Activ. Chauffer l eau. EXPERT
E A U C H A U D E S A N I T A I R E T.Flow Activ Chauffer l eau. EXPERT T.Flow Activ Source inépuisable d eau chaude T.Flow Activ est un chauffe-eau thermodynamique qui révolutionne la production d eau
développe pour vous des solutions toujours plus proches de votre besoin.
alliance - développement - valorisation N/Réf : LET.A000.00.SAG.106149 développe pour vous des solutions toujours plus proches de votre besoin. Grâce à son expertise de l industrie nucléaire, le service
La Filtration et le Traitement de l Air dans l Industrie Nucléaire.
Le Traitement de l Air dans l Industrie Nucléaire La Filtration et le Traitement de l Air dans l Industrie Nucléaire. Protéger l environnement des hommes et des lieux, Contribuer à la sécurité des interventions
Emerson montre aux centres de données comment réduire ses coûts énergétiques
Emerson montre aux centres de données comment réduire ses coûts énergétiques Face à des budgets de plus en plus serrés, des inquiétudes sur l empreinte écologique, ainsi que des coûts de plus en plus élevés
Jeudi de l ALEC Centrale de traitement d air (CTA) Rénovation du siège de PLURALIS
Jeudi de l ALEC Centrale de traitement d air (CTA) Rénovation du siège de PLURALIS Intervenant : Rémy ROSSILLON Bureau d étude Sixième Sens Ingénierie Sixième sens Ingénierie est membre du GIE ICARE 1/
Système d énergie solaire et de gain énergétique
Système d énergie solaire et de gain énergétique Pour satisfaire vos besoins en eau chaude sanitaire, chauffage et chauffage de piscine, Enerfrance vous présente Néo[E]nergy : un système utilisant une
Systèmes de ventilation double flux CWL
Economie d énergie et respect de l environnement de série Systèmes de ventilation double flux CWL CWL 180 : jusqu à 180 m 3 /h CWL 300 : jusqu à 300 m 3 /h avec ou sans bypass CWL 400 : jusqu à 400 m 3
Vu le dahir du 7 kaada 1371 (30 Juillet 1952) relatif à l urbanisme et, notamment, son article 18 ;
Décret n 2-64-445 du 21 chaabane 1384 (26 décembre 1964) définissant les zones d habitat économique et approuvant le règlement général de construction applicable à ces zones. (B.O. n 2739 du 28-4-1965,
L enfouissement des déchets ultimes
L E C E N T R E D E N F O U I S S E M E N T T E C H N I Q U E L enfouissement des déchets ultimes L E C E N T R E D E N F O U I S S E M E N T T E C H N I Q U E LE CENTRE D ENFOUISSEMENT TECHNIQUE (C.E.T.)
Tours de refroidissement Technologie environnementale
Tours de refroidissement Technologie environnementale Nos points forts Technologie et environnement Surfaces d échange adaptées à chaque besoin : applications industrielles ou tertiaires Propreté et résistance
Conception et construction des ouvrages gaz. Club de la Performance Immobilière
Conception et construction des ouvrages gaz Club de la Performance Immobilière Novembre 2014 RT2012 et arrêté 2 Aout 77 Arrêté du 26 octobre 2010 relatif aux caractéristiques thermiques et aux exigences
Fiche d application. 7 octobre 2013 1.0
MINISTÈRE DE L ÉGALITÉ DES TERRITOIRES ET DU LOGEMENT MINISTÈRE DE L ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L ÉNERGIE Diagnostic de Performance Energétique Fiche d application Date Version 7 octobre
Vannes 3 voies avec filetage extérieur, PN 16
4 464 Vannes 3 voies avec filetage extérieur, PN 6 VXG44... Corps en bronze CC49K (Rg5) DN 5...DN 40 k vs 0,25...25 m 3 /h Corps filetés avec étanchéité par joint plat G selon ISO 228/ Des raccords à vis
Mon installation d assainissement non collectif PRÉSERVER LA RESSOURCE EN EAU ET RESPECTER LES MILIEUX AQUATIQUES. Guide.
Mon installation d assainissement non collectif PRÉSERVER LA RESSOURCE EN EAU ET RESPECTER LES MILIEUX AQUATIQUES Guide d entretien Aillevans - Athesans Etroitefontaine - Autrey Le Vay - Beveuge - Bonnal
FRnOG, 25/01/2013. Marilyn, un datacenter vertical
FRnOG, 25/01/2013 Marilyn, un datacenter vertical www.celeste.fr Marilyn, un datacenter vertical Pourquoi un datacenter? Pourquoi l air? Pourquoi vertical? Qui est CELESTE? CELESTE est fournisseur d accès
Avanttia Solar. Chaudière Hybride CONDENSATION. L innovation qui a du sens
Chaudière Hybride CONDENSATION GAZ AVEC CHAUFFE- EAU-SOLAIRE INTÉGRÉ www.marque-nf.com CIRCUIT SOLAIRE FONCTIONNANT EN AUTOVIDANGE PRÉPARATEUR SOLAIRE EN INOX CAPTEUR SOLAIRE - DRAIN L innovation qui a
Qualité des environnements intérieurs. 5. Extraction localisée. 5.1 Extraction localisée de base Condition préalable
Nombre minimal de point requis = 6; 1. Évacuation des gaz de combustion 1.1 Mesures de base pour évacuer les gaz de combustion Condition préalable Il n y a aucun appareil de combustion qui n est pas raccordé;
de l eau chaude pour toute l a famille, disponible à tout moment. Pompe à chaleur pour la production d Eau Chaude Sanitaire pompes á chaleur
de l eau chaude pour toute l a famille, disponible à tout moment. Pompe à chaleur pour la production d Eau Chaude Sanitaire pompes á chaleur Eau chaude et confort à votre portée! La meilleure façon de
Se raccorder à un réseau de chaleur
L habitat COMPRENDRE Se raccorder à un réseau de chaleur Le chauffage urbain peut-il être un moyen de diminuer la facture énergétique? Édition : décembre 2013 Pourquoi pas le raccordement À UN RÉSEAU DE
PDS (Plaque de Distance de Sécurité)
PDS (Plaque de Distance de Sécurité) La plaque de distance de sécurité est prévue pour respecter la distance règlementaire entre le conduit et son environnement direct. Elle peut être utilisée pour toutes
NOUVELLES POUR LE STOCKAGE DES
NOUVELLES RÈGLES SOMMAIRES POUR LE STOCKAGE DES PRODUITS PÉTROLIERS Depuis septembre 2006, suivant le décret de Juillet 2004 STOCKAGE AU REZ-DE-CHAUSSEE OU EN SOUS-SOL D'UN BATIMENT Les réservoirs et équipements
Incitants relatifs à l installation de pompes à chaleur en Région wallonne
Incitants relatifs à l installation de pompes à chaleur en Région wallonne G. FALLON Energie Facteur 4 asbl - Chemin de Vieusart 175-1300 Wavre Tél: 010/23 70 00 - Site web: www.ef4.be email: [email protected]
Recommandations pour la surveillance de la température de l eau chaude sanitaire
Délégation territoriale du Val-d Oise Recommandations pour la surveillance de la température de l eau chaude sanitaire Maîtriser la température de l eau chaude sanitaire L exploitant d un réseau d eau
Energie solaire www.euroclima.fr
Chaudières françaises fabriquées en Alsace depuis 1973 Energie solaire www.euroclima.fr E U R O C L i M A Un système complet La clé de l efficience solaire réside dans l association et l optimisation des
Prescriptions techniques et de construction pour les locaux à compteurs
Prescriptions techniques et de construction pour les locaux à compteurs Référence: SIB10 CCLB 110 Date : 22/10/2010 Page 1/9 Table des matières 1 PRELIMINAIRES... 3 2 ABREVIATIONS... 3 3 ACCESSIBILITE
Et la ventilation créa l eau chaude
VENTILATION DOUBLE EFFET VMC BBC + CHAUFFE-EAU THERMODYNAMIQUE Les P r o d u i t s 75 % D ÉCONOMIES SUR LA CONSOMMATION LIÉE À L EAU CHAUDE CHAUFFAGE DE L EAU JUSQU À 62 C AVEC LA POMPE À CHALEUR 10 %
VILLE DE SAINT-MAUR-DES-FOSSÉS MISE EN CONFORMITÉ DE L ASSAINISSEMENT INTÉRIEUR D UNE PROPRIÉTÉ
VILLE DE SAINT-MAUR-DES-FOSSÉS MISE EN CONFORMITÉ DE L ASSAINISSEMENT INTÉRIEUR D UNE PROPRIÉTÉ Ce document regroupe, sous forme de fiches, les informations nécessaires à la réalisation des travaux de
Infos pratiques. Choisir sa solution de production d eau chaude sanitaire (ECS) Solution économique. Solution confort. Les chauffe-eau solaires
Infos pratiques Choisir sa solution de production d eau chaude sanitaire (ECS) Solution économique La production d eau chaude instantanée concerne principalement les chaudières murales à gaz. Lors d un
Pompe à chaleur Air-Eau. Confort et économies
Pompe à chaleur Air-Eau Confort et économies Le système de chauffage réversible de l avenir! Un pas en avant pour réduire les émissions de CO₂. L augmentation des émissions de CO₂ et autres gaz à effet
Soumise à l effet du vent, à la différence
CVC N 871 NOV./DÉC. 2011 13 PROFESSION ÉTUDE Infiltrométrie Vers un résultat d étanchéité à l air des bâtiments La réglementation thermique 2012 impose un niveau élevé d étanchéité à l air des nouveaux
SolutionS rénovation ConDuitS DE FuMéES pour ChauDièrES à ConDEnSation Poujoulat
Solutions rénovation CONDUITS DE FUMéES pour chaudières à condensation Conduit individuel Le conduit individuel se rencontre dans les immeubles anciens de l époque haussmannienne et en maison individuelle.
le 06 Octobre 2010 Opportunité Nouveau métier
Étanchéitéàl air le 06 Octobre 2010 Opportunité Nouveau métier Les rencontres du Groupe PROTEC - CONFERENCE Qui sommes nous? Bureau de mesure et contrôle de la perméabilité à l air Formations en Infiltrométrie
(B.O. n 2739 du 28-4-1965, page 489) LE PREMIER MINISTRE,
DECRET N 2-64-445 DU 21 CHAABANE 1384 (26 DECEMBRE 1964) DEFINISSANT LES ZONES D HABITAT ECONOMIQUE ET APPROUVANT LE REGLEMENT GENERAL DE CONSTRUCTION APPLIABLE A CES ZONES (B.O. n 2739 du 28-4-1965, page
Quelques chiffres clés de l énergie et de l environnement
Quelques chiffres clés de l énergie et de l environnement GSE 2011-2012 I.1 Que représente : - 1 kcal en kj? : 1 kcal = 4,187 kj - 1 frigorie (fg) en kcal? : 1 fg = 1 kcal - 1 thermie (th) en kcal? : 1
Production d eau chaude sanitaire thermodynamique, que dois-je savoir?
COURS-RESSOURCES Production d eau chaude sanitaire thermodynamique, que Objectifs : / 1 A. Les besoins en eau chaude sanitaire La production d'eau chaude est consommatrice en énergie. Dans les pays occidentaux,
Résolution des problèmes de refroidissement provoqués par le déploiement de serveurs haute densité en dix étapes
Résolution des problèmes de refroidissement provoqués par le déploiement de serveurs haute densité en dix étapes De Peter Hannaford Livre blanc n 42 Résumé de l étude Le déploiement de serveurs haute densité
la climatisation automobile
Un équipement en question : la climatisation automobile LES TRANSPORTS la climatisation en question La climatisation automobile, grand luxe il y a encore peu de temps, devient presque banale pour tous
armoires de fermentation
armoires de fermentation contrôlée Le froid qui préserve vos pâtes 5 7 7, r u e C é l e s t i n H e n n i o n - 5 9 1 4 4 G O M M E G N I E S t é l. + 3 3. ( 0 ) 3. 2 7. 2 8. 1 8. 1 8 - f a x. + 3 3. (
Caractéristiques techniques INVERTER 9 SF INVERTER 9 HP INVERTER 12 SF INVERTER 12 HP
- CARACTERISTIQUES TECHNIQUES - UNICO INVERTER - Caractéristiques techniques INVERTER 9 SF INVERTER 9 HP INVERTER 12 SF INVERTER 12 HP Capacité de refroidissement (1) (min/moyen/max) kw 1.4/2.3/2.7 1.4/2.3/2.7
Arrêté du XXXX. relatif au contenu et aux modalités de réalisation d un audit énergétique NOR :
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement Arrêté du XXXX relatif au contenu et aux modalités de réalisation d un audit énergétique NOR : La ministre
Aide à l'application EN-1 Part maximale d'énergies non renouvelables dans les bâtiments à construire Edition janvier 2009
Aide à l'application EN-1 Part maximale d'énergies non renouvelables dans les bâtiments à construire Contenu et but Cette aide à l application traite des exigences à respecter concernant la part maximale
Vannes à 2 ou 3 voies, PN16
4 847 Vannes 2 voies VVP47.-0.25 à VVP47.20-4.0 Vannes 3 voies VXP47.-0.25 à VXP47.20-4.0 Vannes 3 voies avec Té de bipasse VMP47.-0.25 à VMP47.15-2.5 Vannes à 2 ou 3 voies, PN16 VMP47... VVP47... VXP47...
Travaux de rénovation partielle de bureaux et de laboratoires
Travaux de rénovation partielle de bureaux et de laboratoires Centre de recherche Saint Antoine UMR-S 893 Site de l Hôpital Saint Antoine Bâtiment Inserm Raoul KOURILSKY 6 ème étage Equipe 13 Alex DUVAL
Règles et prescriptions à respecter pour les permis de construire
Collecte et valorisation des déchets dans le pays de Gex Permis de construire Édition 2013 Règles et prescriptions à respecter pour les permis de construire Prévoir la voirie, les équipements et les zones
Eau chaude Eau glacée
Chauffage de Grands Volumes Aérothermes Eau chaude Eau glacée AZN AZN-X Carrosserie Inox AZN Aérotherme EAU CHAUDE AZN AZN-X inox Avantages Caractéristiques Carrosserie laquée ou inox Installation en hauteur
Thierry Gallauziaux David Fedullo. La plomberie
Thierry Gallauziaux David Fedullo La plomberie Deuxième édition 2010 Sommaire Sommaire Les bases de la plomberie Les matières synthétiques...16 Les dangers du gaz et de l eau...16 La plomberie...9 L eau...10
GUIDE PRATIQUE. Branchement. d eau potable
GUIDE PRATIQUE Branchement d eau potable Édition 2015 1 1 - L ESSENTIEL Vous souhaitez réaliser un branchement d eau potable SOMMAIRE Bienvenue chez Eau de Paris! 1 L essentiel Qui sont vos interlocuteurs
Système de chauffage Alde Sûr, économique et respectueux de l environnement
Système de chauffage Alde Sûr, économique et respectueux de l environnement Tableau de commande à écran tactile Tous les réglages du système de chauffage se font sur l écran tactile du tableau de commande,
GSE AIR SYSTEM V3.0 L indépendance énergétique à portée de mains
AÉROVOLTAÏQUE V3.0 L indépendance énergétique à portée de mains Photos non contractuelles www.gseintegration.com L'alliance des économies d'énergie et du confort thermique Édito L énergie solaire est indispensable
Accumuler la chaleur avec des ballons système individuels.
ÉNERGIES RENOUVELABLES Ballons système Accumuler la chaleur avec des ballons système individuels. BALLON TAMPON BALLON D EAU CHAUDE / CHAUFFE-EAU BALLON COMBINÉ / À PRÉPARATION D EAU CHAUDE INSTANTANÉE
LA CAMÉRA THERMIQUE GUIDE PRATIQUE DE. pour les activités du bâtiment 4SOMMAIRE
GUIDE PRATIQUE DE LA CAMÉRA THERMIQUE pour les activités du bâtiment SOMMAIRE 1. DÉFINIR SA MISSION 2 2. CHOISIR SA CAMÉRA THERMIQUE 3 3. PROPOSER UNE INSPECTION AVEC CAMÉRA THERMIQUE À SON CLIENT 5. ANTICIPER
