Fiche de lecture du projet de fin d étude

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Fiche de lecture du projet de fin d étude"

Transcription

1 GENIE CLIMATIQUE ET ENERGETIQUE Fiche de lecture du projet de fin d étude Analyse du phénomène de condensation sur l aluminium Par Marine SIRE Tuteurs : J.C. SICK Manager du Kawneer Innovation Center & ingenieur CAE Innovation Center B. LATOUR Professeur à l Institut National des Sciences Appliquées Aout 2014 Tuteur : Benjamin Latour Aout

2 Introduction Ce projet de fin d étude a été proposé par un centre de recherche et de développement spécialisé dans les menuiseries aluminium : le Kawneer Innovation Center (KIC). Le KIC fait partie de l entreprise Alcoa, leader américain de l aluminium, dont l un des objectif est la montée en connaissances et en compétences dans les domaines liés à la mécanique des fluides et à la thermique. Mon projet s intitulait à l origine «Analyse des phénomènes physiques liés à la mécanique des fluides dans le domaine du bâtiment et de la menuiserie aluminium.», mais le sujet étant très vaste, il a été modifié pour devenir «Analyse du phénomène de condensation sur l aluminium». En effet, la condensation est un phénomène physique lié à la mécanique des fluide et à la thermique dont la définition est complexe de par les différents paramètres l influençant. Il ne constitue pas une étude complète du phénomène mais une première approche d un phénomène physique dont la connaissance n est pas acquise. Il s agit d une étude ayant nécessité la mise en place d une démarche scientifique pluri-technique pour répondre à un problème, mais dont le développement est limité, principalement par la durée du stage. L étude se décompose en trois parties. La partie bibliographie, essentiellement faite lors de mon projet de recherche technologique, et constituant une première approche de compréhension du phénomène et de sa complexité grâce à la réalisation d une étude paramétrique sur la base des modèles analytiques. La partie expérimentale m a permis d observer le phénomène réel mais aussi de développer mes compétences dans la mise au point d un banc d essais. Enfin, une dernière partie, axée sur la numérique a consisté à créer un modèle 3D de Computational Fluid Dynamics(CFD) sur le logiciel Star CCM+, d une plaque froide soumise à un phénomène de condensation, le but étant d obtenir des résultats comparable à la bibliographie et à l expérimental. Partie bibliographique En s intéressant aux écrits des auteurs ayant travaillé sur le sujet de la condensation, il apparait assez vite que le problème n est pas aisé car chaque auteur en a fait sa propre étude avec ses formules associées. C est cette incapacité à trouver une solution unique qui indique l influence importante de paramètres qui ne sont à priori pas pris en compte. Parmi les différents auteurs, deux en particulier ont travaillé sur la condensation sur une plaque plane placée verticalement. Nusselt, un des premier à s être intéressé au transfert par convection, pose les hypothèses que la plaque à une température uniforme, que la vapeur et pure, que l écoulement du film par gravité est laminaire, et que l intégralité de la chaleur produite par la condensation se transfert aux parois. Il en défini la formule de masse condensée suivante : = 0,943. /...Lv..S. Tsat Tp. Lv Puis Rohsenow la modifie légèrement en voulant prendre l échange convectif en compte par l introduction d une chaleur latente équivalent : & ' = & ,. & Seules les hypothèses de ses auteurs nous permettent une comparaison avec le modèle numérique et le banc d essais. Tuteur : Benjamin Latour Aout

3 Partie expérimental La mise en place du banc d essai Le principe du banc d essai est le refroidissement d une plaque plane d aluminium afin de créer un phénomène de surface froide et ainsi faire apparaitre la condensation. Le refroidissement est assuré par l alimentation de modules Peltier. La chaleur produite pas ces modules Peltier est évacuée par un dissipateur thermique et des ventilateurs. L ensemble de ces éléments sont placés sur une balance pour relevé la masse d eau condensée, et des thermocouples permettent de relever la température de la plaque (considérée comme égale de chacun de ses cotés). Enfin, on place le tout en enceinte climatique afin de faire varier les paramètres d ambiance et de voir la répercutions sur la formation de condensation. Le banc d essai mis en place est le suivant : Plaque d aluminium Webcam Modules Peltier Les essais Les premiers essais ont pour but d observer le phénomène à l œil nu, et on remarque une différence de condensation en fonction du traitement de surface de l aluminium. Sur l aluminium brut, les gouttes s étalent dans toutes les directions et sur le laqué, elles restent bien rondes : Condensation sur aluminium brut Condensation sur aluminium laqué Lors de la réalisation des essais, à partir de la masse d eau condensée et du temps d essai, un débit de condensation est calculé, et c est ce débit qui est analysé. On compare le débit de condensation en fonction de l état de surface de l aluminium,et on obtient le graphique suivant : Dissipateur et ventilateurs Support rotatif Photo du banc d essai Balance Notons que la plaque plane est inclinable car l inclinaison est un paramètre que l on souhaitait observer, de même que la plaque d aluminium est amovible, pour voir l influence du traitement de surface. Graphique de l influence de l état de surface Tuteur : Benjamin Latour Aout

4 On cherche ensuite à voir l influence de l inclinaison de la plaque, et on observe ceci : Résultats On peut voir ainsi que l inclinaison de la plaque et le traitement de surface ont une influence. La plaque en position verticale aura moins de chance de voir apparaitre de la condensation, et un aluminium laqué possède un débit de condensation plus faible qu un aluminium brut. On voit donc ainsi les limites des études faites par Nusselt et Rohsenow car l état de surface n y est pas représenté.. Graphique de l influence de l inclinaison Partie numérique Le logiciel La partie numérique consiste en une approche du phénomène par analyse de la mécanique des fluides. Pour créer ce modèle, le logiciel star CCM+ a été utilisé, car il permet de modéliser la mécanique des fluides, la thermique et les changements de phase. Le logiciel a également été utilisé pour la conception du second banc d essai. Star CCM+ nécessite la création d une géométrie et d un maillage, ainsi que des conditions limites permettant de fixer certaines caractéristiques du fluide. Ainsi, l air est considérée comme étant en convection naturelle et son régime est turbulent, la surface froide est à température uniforme et l air est définit comme un mélange d air et de vapeur d eau dont on définit la fraction massique. Le modèle géométrique est simple car seul l air et la surface froide sont représentés. On note que le maillage est plus fin à proximité de la surface froide. Volume d air humide Suface froide Plan d observation des paramètres calculés Schémas du maillage de la modélisation Tuteur : Benjamin Latour Aout

5 Les résultats Une fois le modèle défini, on fait tourner les calculs pour obtenir les informations qui nous intéressent. Ici, c est la masse d eau condensée sur la surface froide qui est relevée, pour pouvoir la comparer à la bibliographie. En observant l évolution de cette masse d eau en fonction de la variation de l hygrométrie (la température de l air ambiant étant fixée à 30 C et celle de la plaque à 5 C) on obtient le graphique suivant selon la bibliographie et le modèle numérique Star CCM+. Graphique d évolution de la condensation On voit ainsi que malgré un ordre de grandeur similaire des deux approches, l évolution n est pas comparable. Cela est probablement dû au fait que le modèle numérique a été paramétré à l origine pour une hygrométrie de 60%, mais que la variation d un paramètre entraine une nécessité d adapter le maillage et/ou le paramétrage. C est pourquoi on retrouve ce défaut sur toutes les comparaisons d évolutions. Conclusions et perspectives La condensation est un phénomène complexe dont les paramètres d influence sont nombreux. Ce projet de fin d étude montre donc les limites de toutes les approches. La bibliographie ne prend pas en compte tous les paramètres nécessaires à une parfaite compréhension du phénomène. L expérimental ne peut pas être maitrisé aussi facilement que souhaité comme ce fut le cas lors de l apparition de condensation en goutte. Enfin, le numérique dépend de sa paramétrisation, donc il n est pas fiable à cent pourcent, de plus il représente des systèmes «parfaits» et non une réalité. La partie expérimentale pourrait davantage être exploitée en faisant des essais sur d autres matériaux ou avec d autres inclinaisons. La conception d un second banc d essai a également été faite, ce dernier permettant une plus grande maitrise de la température de surface ainsi que des températures plus basses. Dans un second temps, il pourrait être envisagé de travailler d avantage sur le produit qu est la menuiserie aluminium. En effet, la condensation est gênante de par son risque d accumulation, l étude du glissement de l eau pour évacuer le condensat serait donc une suite logique de ce projet. De même que l amélioration des profilés. Tuteur : Benjamin Latour Aout

Intérêt énergétique de l utilisation de matériaux à changement de phase (MCP) dans un chauffe-eau utilisant une source d énergie électrique

Intérêt énergétique de l utilisation de matériaux à changement de phase (MCP) dans un chauffe-eau utilisant une source d énergie électrique Intérêt énergétique de l utilisation de matériaux à changement de phase (MCP) dans un chauffe-eau utilisant une source d énergie électrique Stéphane GIBOUT*, Erwin FRANQUET, Jean CASTAING-LASVIGNOTTES,

Plus en détail

INSA de LYON Dép. Génie Civil et Urbanisme 3GCU CONVECTION - 93. [J. Brau], [2006], INSA de Lyon, tous droits réservés

INSA de LYON Dép. Génie Civil et Urbanisme 3GCU CONVECTION - 93. [J. Brau], [2006], INSA de Lyon, tous droits réservés CONVECTION - 93 Introduction Ce mode de transfert est basé sur le fait qu il y a déplacement de matière : il ne concerne donc que les fluides (liquides et gaz). Contrairement à la conduction où le transfert

Plus en détail

1) Explications (Expert) :

1) Explications (Expert) : 1) Explications (Expert) : Mesures expérimentales : Dans nos conditions d expérience, nous avons obtenu les résultats suivants : Les dimensions des récipients sont : 1) bocal vide : épaisseur de verre

Plus en détail

Guide de SolidWorks Flow Simulation pour l enseignant. Présentateur Date

Guide de SolidWorks Flow Simulation pour l enseignant. Présentateur Date Guide de SolidWorks Flow Simulation pour l enseignant Présentateur Date 1 Qu'est-ce que SolidWorks Flow Simulation? SolidWorks Flow Simulation est un logiciel d'analyse des écoulements de fluide et du

Plus en détail

SIMULATION NUMERIQUE DU FLUX D AIR EN BLOC OPÉRATOIRE

SIMULATION NUMERIQUE DU FLUX D AIR EN BLOC OPÉRATOIRE Maîtrise d ambiance et Qualité de l air SIMULATION NUMERIQUE DU FLUX D AIR EN BLOC OPÉRATOIRE PERTURBATION À L ÉTAT STATIQUE OU DYNAMIQUE Alina SANTA CRUZ École d Ingénieurs de Cherbourg LUSAC «Équipe

Plus en détail

OFFRE DE FORMATIONS 2015

OFFRE DE FORMATIONS 2015 Centre de Ressources, d Accompagnement et de Formations pour la Construction Durable et la Performance Énergétique en Aquitaine 159 Avenue de l alouette 33700 Mérignac OFFRE DE FORMATIONS 2015 LA CDPEA

Plus en détail

Projet de Fin d Etudes

Projet de Fin d Etudes Spécialité Génie Climatique et Energétique 5 ème année de formation Projet de Fin d Etudes FICHE DE LECTURE Etude : Modéliser les équipements thermiques usuels d une usine agroalimentaire type Elève :

Plus en détail

1. OBJET 3 2. PERIMETRE DES PRESTATIONS 3 3. EXEMPLES TYPES DE PRESTATIONS 4 4. EXEMPLES TYPES DE REALISATIONS 5

1. OBJET 3 2. PERIMETRE DES PRESTATIONS 3 3. EXEMPLES TYPES DE PRESTATIONS 4 4. EXEMPLES TYPES DE REALISATIONS 5 SOMMAIRE 1. OBJET 3 2. PERIMETRE DES PRESTATIONS 3 3. EXEMPLES TYPES DE PRESTATIONS 4 4. EXEMPLES TYPES DE REALISATIONS 5 5. TYPES DE LIVRABLES A REMETTRE PAR LE TITULAIRE 6 6. SAVOIR-FAIRE REQUIS 6 2

Plus en détail

Modélisation & simulation des groupes motopropulseurs. p. 129 à 132

Modélisation & simulation des groupes motopropulseurs. p. 129 à 132 Modélisation & simulation des groupes motopropulseurs ff p. 129 à 132 Fondamentaux Peut être organisé en intra-entreprise Introduction à la modélisation & la simulation des GMP & du contrôle 5 Jours

Plus en détail

Groupe froid négatif Système de conservation de produits à température négative (A assembler ou Clé-en-main)

Groupe froid négatif Système de conservation de produits à température négative (A assembler ou Clé-en-main) Groupe froid négatif Système de conservation de produits à température négative (A assembler ou Clé-en-main) Le Groupe froid négatif en un clin d œil Sections Energétique. Points Forts & Activités Clés

Plus en détail

LE DIAGRAMME ENTHALPIQUE

LE DIAGRAMME ENTHALPIQUE LE DIAGRAMME ENTHALPIQUE L expression cycle vient de la thermodynamique. En effet lorsqu une masse de fluide se retrouve après diverses transformations dans le même état (pression, volume, température)

Plus en détail

I-1 Introduction : I-2.Etude bibliographique :

I-1 Introduction : I-2.Etude bibliographique : I-1 Introduction : La production de l énergie thermique à partir de l énergie solaire par les capteurs plans connait de nos jours de nombreuses applications vue leurs innombrables intérêts économiques

Plus en détail

Écoulements internes et calcule de h et de température

Écoulements internes et calcule de h et de température Objectifs Écoulements internes et calcule de h et de température Objectifs Mettre en évidence les différences entre écoulements externes et internes Calcul de h local et moyen Calcul de température locale

Plus en détail

Dans cette activité, nous allons identifier et modéliser les transferts thermiques dans une maison BBC puis effectuer un bilan énergétique :

Dans cette activité, nous allons identifier et modéliser les transferts thermiques dans une maison BBC puis effectuer un bilan énergétique : Dans cette activité, nous allons identifier et modéliser les transferts thermiques dans une maison BBC puis effectuer un bilan énergétique : Maison BBC : Bâtiment Basse Consommation Lors de la vente ou

Plus en détail

Eddy Cloutier ing. PA LEED, PCMV

Eddy Cloutier ing. PA LEED, PCMV Récupération de chaleur Les technologies et leurs applications CONGRÈS DE L AGPI 2009 Eddy Cloutier ing. PA LEED, PCMV Plan de match! Introduction Les 3R de l énergie d un bâtiment Où l énergie s enfuit-elle?

Plus en détail

La notion de flux thermique. La convection. M21C : Confort thermique et énergétique - Cours n 3. La conductance La résistance

La notion de flux thermique. La convection. M21C : Confort thermique et énergétique - Cours n 3. La conductance La résistance M21C : Confort thermique et énergétique - Cours n 3 La notion de flux thermique La conductance La résistance La convection Principe physique L'effet thermosiphon Nicolas.ixier@grenoble.archi.fr Architectes

Plus en détail

Un récupérateur de chaleur est donc un échangeur qui permet de transférer la chaleur et éventuellement l humidité entre l air rejeté et l air neuf:

Un récupérateur de chaleur est donc un échangeur qui permet de transférer la chaleur et éventuellement l humidité entre l air rejeté et l air neuf: RECUPERATION D'ENERGIE I. PRINCIPE La réglementation sanitaire impose l introduction d un minimum d air neuf dans les locaux ce qui implique le rejet d air se trouvant proche des conditions de l ambiance

Plus en détail

Bilan thermique du chauffe-eau solaire

Bilan thermique du chauffe-eau solaire Introduction La modélisation des phénomènes de transfert dans un chauffe-eau solaire à circulation naturelle reste un phénomène difficile et complexe pour simplifier le problème. Le chauffeeau est divisé

Plus en détail

LA PROPAGATION DE LA CHALEUR A TRAVERS UNE PAROI. 1 - La résistance thermique d'échange superficiel (Rsi et Rse)

LA PROPAGATION DE LA CHALEUR A TRAVERS UNE PAROI. 1 - La résistance thermique d'échange superficiel (Rsi et Rse) LA POPAGATION DE LA HALE A TAVES NE PAOI ne paroi séparant deux ambiances de températures différentes, constitue un obstacle plus ou moins efficace, au flux de chaleur qui va s'établir de la chaude vers

Plus en détail

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. Séance : Le diagramme de l air humide - Définitions Date :

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. Séance : Le diagramme de l air humide - Définitions Date : TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR Tâche T4.2 : Mise en service des installations Compétence C2.2 : Analyser, vérifier une faisabilité Thème : S4 : Approche scientifique et technique des

Plus en détail

Modélisation du panneau solaire hybride «solaire2g»

Modélisation du panneau solaire hybride «solaire2g» Modélisation du panneau solaire hybride «solaire2g» Lucien BLANC 1 1 Institut Universitaire des Systèmes Thermiques Industriels, CNRS/université de Provence Technopôle de Château-Gombert, Marseille Résumé

Plus en détail

Performances énergétiques. La conduction. La transmission thermique. Les phénomènes physiques concernés. Diagnostiquer avant de rénover

Performances énergétiques. La conduction. La transmission thermique. Les phénomènes physiques concernés. Diagnostiquer avant de rénover Performances énergétiques Diagnostiquer avant de rénover Claude CRABBÉ PRINCIPES DE BASE DE LA PHYSIQUE DU BATIMENT Architecture & Climat UCL IA concept Les phénomènes physiques concernés. La transmission

Plus en détail

15_ simulation et annexes HUNSPACH & LUDWIGSWINKEL - BÂTIMENTS RÉNOVÉS. Étude WUFI Plancher des combles et toiture

15_ simulation et annexes HUNSPACH & LUDWIGSWINKEL - BÂTIMENTS RÉNOVÉS. Étude WUFI Plancher des combles et toiture 15_ simulation et annexes HUNSPACH & LUDWIGSWINKEL - BÂTIMENTS RÉNOVÉS Étude WUFI Plancher des combles et toiture Sommaire 1 HYPOTHÈSES...3 1.1 PAROI ÉTUDIÉE... 3 1.2 CONDITIONS INITIALES... 4 1.3 CLIMAT

Plus en détail

Figure 3.1- Lancement du Gambit

Figure 3.1- Lancement du Gambit 3.1. Introduction Le logiciel Gambit est un mailleur 2D/3D; pré-processeur qui permet de mailler des domaines de géométrie d un problème de CFD (Computational Fluid Dynamics).Il génère des fichiers*.msh

Plus en détail

Le turbo met les gaz. Les turbines en équation

Le turbo met les gaz. Les turbines en équation Le turbo met les gaz Les turbines en équation KWOK-KAI SO, BENT PHILLIPSEN, MAGNUS FISCHER La mécanique des fluides numérique CFD (Computational Fluid Dynamics) est aujourd hui un outil abouti de conception

Plus en détail

ETUDE DU FACTEUR SOLAIRE DU SYSTEME DE TOITURE VEGETALISEE VERDURA/HYDROPACK. Société : ETERNIT

ETUDE DU FACTEUR SOLAIRE DU SYSTEME DE TOITURE VEGETALISEE VERDURA/HYDROPACK. Société : ETERNIT ETUDE DU FACTEUR SOLAIRE DU SYSTEME DE TOITURE VEGETALISEE VERDURA/HYDROPACK Société : ETERNIT DÉPARTEMENT ENVELOPPE ET REVÊTEMENTS Service DER Division HTO DER/HTO 2008-083- RB/LS Date Le 23 avril 2008

Plus en détail

ÉJECTEURS. CanmetÉNERGIE Juillet 2009

ÉJECTEURS. CanmetÉNERGIE Juillet 2009 ÉJECTEURS CanmetÉNERGIE Juillet 2009 ÉJECTEURS 1 ÉJECTEURS INTRODUCTION Les éjecteurs sont activés par la chaleur perdue ou la chaleur provenant de sources renouvelables. Ils sont actionnés directement

Plus en détail

Déshumidification de l air

Déshumidification de l air Déshumidification de l air Gérard Chassériaux Institut National d Horticulture - Angers INH De la science du végétal à la culture du paysage Serres horticoles et énergie, quel avenir? 30 et 31 janvier

Plus en détail

Rénover les toitures plates : Points d attention pour l étancheur

Rénover les toitures plates : Points d attention pour l étancheur Rénover les toitures plates : Points d attention pour l étancheur L. Lassoie, CSTC Master title - 2/12/2013 - Page 1 Evolution du concept de toiture plate Jusqu'à la fin des années 80 : nombreuses pathologies

Plus en détail

Le calorimètre de Junkers et la mesure de la masse moléculaire par effusiométrie

Le calorimètre de Junkers et la mesure de la masse moléculaire par effusiométrie Manipulation 1 Le calorimètre de Junkers et la mesure de la masse moléculaire par effusiométrie Consignes de sécurité Soyez prudent en utilisant le gaz naturel. Dans le cas d une odeur de gaz, fermez la

Plus en détail

Analyse des erreurs de mesure lors d une opération de soudage ; Définition d une instrumentation optimale.

Analyse des erreurs de mesure lors d une opération de soudage ; Définition d une instrumentation optimale. Analyse des erreurs de mesure lors d une opération de soudage ; Définition d une instrumentation optimale. Morgan DAL 1, Philippe LE MASSON 1, Michel DUMONS 1, Didier LAWRJANIEC 2 1 LIMATB, Université

Plus en détail

d e a u : S im u la t io n s à é c h e lle r é d u it e (C ETU P ô le V E)

d e a u : S im u la t io n s à é c h e lle r é d u it e (C ETU P ô le V E) S y s t è m e s f ix e s d a s p e r s io n d e a u : S im u la t io n s n u m é r iq u e s e t e x p é r im e n t a t io n à é c h e lle r é d u it e X. P o n t ic q (C ETU P ô le V E) L e s é t u d e

Plus en détail

CLIMATISATION DE CONFORT

CLIMATISATION DE CONFORT Théorie Définitions Détermination des débits d air neuf et soufflage tude des évolutions fondamentales de l air : Mélange, Chauffage, Refroidissement Déshumidification Humidification CLIMATIATION D CONFORT

Plus en détail

GENIE CLIMATIQUE ET ENERGETIQUE FICHE DE LECTURE

GENIE CLIMATIQUE ET ENERGETIQUE FICHE DE LECTURE Institut National des Sciences Appliquées de Strasbourg GENIE CLIMATIQUE ET ENERGETIQUE FICHE DE LECTURE ETUDE DE SOLUTIONS DE RENOVATION DE BATIMENTS TRADITIONNELS EN ECOSSE Par MARIE JONNARD Tutrice

Plus en détail

Chauffage et Climatisation par Géothermie en Kabylie

Chauffage et Climatisation par Géothermie en Kabylie 82 ème CONGRES de L ACFAS du 12 au 16 Mai 2014 Université Concordia Québec Chauffage et Climatisation par Géothermie en Kabylie Hakim MOHELLEBI Maitre assistant A, Université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou

Plus en détail

cussons Gamme d assemblage REFRIGERATION ET AIR CONDITIONNE RECOMMANDATIONS DE CUSSONS TECHNOLOGY TECHNOLOGY

cussons Gamme d assemblage REFRIGERATION ET AIR CONDITIONNE RECOMMANDATIONS DE CUSSONS TECHNOLOGY TECHNOLOGY REFRIGERATION ET AIR CONDITIONNE RECOMMANDATIONS DE CUSSONS Les laboratoires de réfrigération de Cussons sont conçus pour l enseignement à différents niveaux de formation. L enseignement du principe de

Plus en détail

La gestion intelligente des bâtiments

La gestion intelligente des bâtiments La gestion intelligente des bâtiments Les différentes possibilités pour rendre les bâtiments plus efficaces énergétiquement Mardi 1 avril 2014 Sommaire 0/ Le contexte général 1/ Le jeu de rôle de la construction

Plus en détail

Département Aérospatiale et mécanique.

Département Aérospatiale et mécanique. Département Aérospatiale et mécanique. Laboratoire de Thermodynamique Université de Liège Campus du Sart-Tilman - Bâtiment B49 Parking P33 B-4000 LIEGE (Belgium) tel : +32 (0)4 366 48 00 fax : +32 (0)4

Plus en détail

SDNL112 - Endommagement d'origine vibratoire d'un cintre de générateur de vapeur

SDNL112 - Endommagement d'origine vibratoire d'un cintre de générateur de vapeur Titre : SDNL112 - Endommagement d'origine vibratoire d'un [...] Date : 30/07/2015 Page : 1/9 SDNL112 - Endommagement d'origine vibratoire d'un cintre de générateur de vapeur Résumé Ce cas de validation

Plus en détail

PUITS CANADIENS : LA CRIIRAD CONTRÔLE LE RADON

PUITS CANADIENS : LA CRIIRAD CONTRÔLE LE RADON PUITS CANADIENS PUITS CANADIENS : LA CRIIRAD CONTRÔLE LE RADON Le puits canadien, qui permet de réduire la consommation énergétique des bâtiments, peut être un bon complément aux systèmes de chauffage,

Plus en détail

Josy, bases du refroidissement. Efficacité des régimes minceurs de votre facture de climatisation

Josy, bases du refroidissement. Efficacité des régimes minceurs de votre facture de climatisation Josy, bases du refroidissement Efficacité des régimes minceurs de votre facture de climatisation 1 Objectifs et déroulement Etudier 3 techniques de base pour refroidir Refroidir avec une circulation d

Plus en détail

AVERTISSEMENT. D'autre part, toute contrefaçon, plagiat, reproduction encourt une poursuite pénale. LIENS

AVERTISSEMENT. D'autre part, toute contrefaçon, plagiat, reproduction encourt une poursuite pénale. LIENS AVERTISSEMENT Ce document est le fruit d'un long travail approuvé par le jury de soutenance et mis à disposition de l'ensemble de la communauté universitaire élargie. Il est soumis à la propriété intellectuelle

Plus en détail

TRANSFERT DE CHALEUR ETUDE D'UN ECHANGEUR A PLAQUES ET JOINTS

TRANSFERT DE CHALEUR ETUDE D'UN ECHANGEUR A PLAQUES ET JOINTS TRANSFERT DE CHALEUR ETUDE D'UN ECHANGEUR A PLAQUES ET JOINTS Manip n 9 Avril 2014 J. ALBET P. de CARO C. SAUDEJAUD 2 ème Année ATELIER INTER UNIVERSITAIRE DE GENIE DES PROCEDES Objectifs de la manipulation

Plus en détail

Identification des transferts de chaleur d'un impact de jet chaud supersonique par méthode inverse. P. Reulet, E. Divouron, P.

Identification des transferts de chaleur d'un impact de jet chaud supersonique par méthode inverse. P. Reulet, E. Divouron, P. Identification des transferts de chaleur d'un impact de jet chaud supersonique par méthode inverse P. Reulet, E. Divouron, P. Millan Contexte industriel Simulation de la rupture d'une conduite d'air chaud

Plus en détail

à l horizon 2010» micro-pompe à chaleur à absorption-diffusion avec capteur géothermique vertical

à l horizon 2010» micro-pompe à chaleur à absorption-diffusion avec capteur géothermique vertical Journées Thématiques ADEME - PUCA «Pr b Equipements Energétiques du BâtimentB Optimisation d une d micro-pompe à chaleur à absorption-diffusion avec capteur géothermique vertical CSTB BUDERUS Objectifs

Plus en détail

TP N 26 : ETUDE DU CHANGEMENT D ETAT D UN CORPS PUR

TP N 26 : ETUDE DU CHANGEMENT D ETAT D UN CORPS PUR TP N 26 : ETUDE DU CHANGEMENT D ETAT D UN CORPS PUR 1 I. Objectif. On se propose d étudier la vaporisation de l eau, considérée comme un corps pur. A l aide de deux capteurs de température et de pression,

Plus en détail

Modélisation. et simulation. des groupes

Modélisation. et simulation. des groupes 128 Moteurs - Lubrifiants - 2014 ALIMENTATION EN AIR, COMBUSTION ET DÉPOLLUTION CONCEPTION DE LA BASE ÉVOLUTION DES Modélisation CONTRÔLE et simulation PHYSICO-CHIMIE DES LUBRIFIANTS ET THÉORIE DE LA des

Plus en détail

Plafonds chauffants. Le confort thermique par le plafond. Plafond chauffant Placowatt PRP

Plafonds chauffants. Le confort thermique par le plafond. Plafond chauffant Placowatt PRP Plafonds chauffants Novembre 2004 Code : F3830 Le confort thermique par le plafond Plafond chauffant Placowatt PRP Vous voulez : maintenir une température confortable dans une pièce, refaire le système

Plus en détail

BAC PRO CARROSSERIE LYCEE ETIENNE MIMARD LA CLIMATISATION

BAC PRO CARROSSERIE LYCEE ETIENNE MIMARD LA CLIMATISATION Page 1 sur 11 LA CLIMATISATION DÉFINITION : La climatisation est la technique qui consiste à modifier, contrôler et réguler les conditions climatiques (température, humidité, niveau de poussières, etc.)

Plus en détail

Transfert de vapeur d eau

Transfert de vapeur d eau S8-Transfert Hygrothermique 1. Problématique Humidité dans les logements L air contenu dans les logements contient toujours de la vapeur d eau. A l intérieur ceci est dû en partie par l activité humaine

Plus en détail

Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique

Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique Rémy BOUET- DRA/PHDS/EDIS remy.bouet@ineris.fr //--12-05-2009 1 La modélisation : Les principes Modélisation en trois étapes : Caractériser

Plus en détail

L AIR ET L AÉRAULIQUE

L AIR ET L AÉRAULIQUE Roger Cadiergues MémoCad ne03.a L AIR ET L AÉRAULIQUE SOMMAIRE ne03.1. Les applications de l aéraulique ne03.2. L utilisation des débits ne03.3. Ecoulements : débits et vitesses ne03.4. Vitesses et pressions

Plus en détail

Les chaudières à condensation

Les chaudières à condensation Les chaudières à condensation Combustion du gaz naturel : CH 4 + 2 O 2 CO 2 + 2 H 2 O + chaleur CH4 : Le méthane qui est le combustible O2 : L oxygènede l air qui est le comburant comburant CO2 : Le dioxyde

Plus en détail

Modèle réduit pour la DSC : Application aux solutions binaires

Modèle réduit pour la DSC : Application aux solutions binaires Modèle réduit pour la DSC : Application aux solutions binaires Stéphane GIBOUT 1, Erwin FRANQUET 1, William MARÉCHAL 1, Jean-Pierre BÉDÉCARRATS 1, Jean-Pierre DUMAS 1 1 Univ. Pau & Pays Adour, LaTEP-EA

Plus en détail

Conception et réalisation expérimentale d un caloduc pulsé pour le refroidissement d une électronique de puissance d un véhicule hybride

Conception et réalisation expérimentale d un caloduc pulsé pour le refroidissement d une électronique de puissance d un véhicule hybride Conception et réalisation expérimentale d un caloduc pulsé pour le refroidissement d une électronique de puissance d un véhicule hybride Gwenaël BURBAN 1, Patrick LAGONOTTE 1, 2, Alain ALEXANDRE 1 1 LET-ENSMA,

Plus en détail

TRANSFERT DE CHALEUR

TRANSFERT DE CHALEUR TP - L3 Physique - Plate-forme TTE - C.E.S.I.R.E. - Université Joseph Fourier - Grenoble TRANSFERT DE CHALEUR Document à lire avant de commencer TOUT TP de Thermodynamique Ce document est un résumé des

Plus en détail

Intégration de caloducs dans un équipement spatial

Intégration de caloducs dans un équipement spatial Intégration de caloducs dans un équipement spatial Ing. P. PICCICUTO ISICHt Mons Dans le cadre de l envoi de satellites dans l espace, les puissances thermiques à dissiper par les composants électroniques

Plus en détail

Physique du Bâtiment Caractéristiques hygrothermiques

Physique du Bâtiment Caractéristiques hygrothermiques Risque de condensation superficielle et dans la masse Définitions > Point de rosée : Point à partir duquel la vapeur d'eau contenue dans l'air devient liquide. > Condensation dans la masse : Passage de

Plus en détail

SOMMAIRE. REVILLON CHOCOLATIER Le Coteau (42) Analyse comparative production Chaufferie Vapeur

SOMMAIRE. REVILLON CHOCOLATIER Le Coteau (42) Analyse comparative production Chaufferie Vapeur SOMMAIRE 11... IINSSTALLATIIONSS ACTUELLESS... 2 22... PERFORMANCESS ACTUELLESS... 11 22...11. Ennrreeggi iisst trreemeennt tss... 11 22...22. Reennddeemeennt tss eet t vvaal lleeuurrss ccaarraacct téérri

Plus en détail

Montrouge, le 9 février 2015. Centre national d équipement nucléaire (CNEN) EDF 97 avenue Pierre Brossolette 92120 MONTROUGE

Montrouge, le 9 février 2015. Centre national d équipement nucléaire (CNEN) EDF 97 avenue Pierre Brossolette 92120 MONTROUGE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DIRECTION DES CENTRALES NUCLEAIRES Montrouge, le 9 février 2015 Réf. : CODEP-DCN-2015-002998 Monsieur le Directeur Centre national d équipement nucléaire (CNEN) EDF 97 avenue Pierre

Plus en détail

T5 CHAPITRE 11 GEOTHERMIE ET PROPRIETES THERMIQUES DE LA TERRE

T5 CHAPITRE 11 GEOTHERMIE ET PROPRIETES THERMIQUES DE LA TERRE T5 CHAPITRE 11 GEOTHERMIE ET PROPRIETES THERMIQUES DE LA TERRE Source du Par (82 c) : la source la plus chaude d Europe continentale Premier plan : corps cellulaire d un neurone. 1,5 semaine Cours Approche

Plus en détail

Technologie des contacteurs gaz liquide : cas des colonnes à plateaux et à garnissage. M. Prévost

Technologie des contacteurs gaz liquide : cas des colonnes à plateaux et à garnissage. M. Prévost Technologie des contacteurs gaz liquide : cas des colonnes à plateaux et à garnissage M. Prévost Version V2/ nov 2006 Structure du cours Partie 1 : Introduction Partie 2 : Mise en contact de Gaz et de

Plus en détail

Rappels et compléments :

Rappels et compléments : CHAPITRE 6 MECANIQUE DES FLUIDES VISQUEUX Pr. M. ABD-LEFDIL Université Mohammed V- Agdal Département de Physique Année universitaire 05-06 SVI-STU Rappels et compléments : Un fluide est un milieu matériel

Plus en détail

Etude de la dispersion atmosphérique des effluents émis par les cheminées de la cimenterie de Meftah

Etude de la dispersion atmosphérique des effluents émis par les cheminées de la cimenterie de Meftah 10 ème Séminaire International sur la Physique Energétique 10 th International Meeting on Energetical Physics Etude de la dispersion atmosphérique des effluents émis par les cheminées de la cimenterie

Plus en détail

GÉOTHERMIQUE Jean-Marc Percebois

GÉOTHERMIQUE Jean-Marc Percebois LE GUIDE DU CHAUFFAGE GÉOTHERMIQUE Jean-Marc Percebois Deuxième édition 2011 2009, 2011 pour la présente édition, Groupe Eyrolles, ISBN : 978-2-212-13242-7 SOMMAIRE Z SOMMAIRE AVANT-PROPOS 5 ÉLÉMENTS DE

Plus en détail

Transfert d'humidité à travers les parois Note de synthèse Mur ossature bois extension Extension d'un groupe scolaire - WORMHOUT

Transfert d'humidité à travers les parois Note de synthèse Mur ossature bois extension Extension d'un groupe scolaire - WORMHOUT Transfert d'humidité à travers les parois Note de synthèse Mur ossature bois extension Extension d'un groupe scolaire - WORMHOUT Page 1/7 Transfert d'humidité à travers les parois : Note de synthèse Paroi

Plus en détail

Stockage de chaleur solaire par sorption : Analyse et contrôle du système à partir de sa simulation dynamique

Stockage de chaleur solaire par sorption : Analyse et contrôle du système à partir de sa simulation dynamique Stockage de chaleur solaire par sorption : Analyse et contrôle du système à partir de sa simulation dynamique Kokouvi Edem N TSOUKPOE 1, Nolwenn LE PIERRÈS 1*, Lingai LUO 1 1 LOCIE, CNRS FRE3220-Université

Plus en détail

TRANSFERTS THERMIQUES

TRANSFERTS THERMIQUES TRANSFERTS THERMIQUES I. RAYONNEMENT 1. Connaissances a. Qu est-ce qui véhicule l énergie thermique par rayonnement? b. Quelle est la propriété du modèle idéal du corps noir? c. Imaginons que vous exposiez

Plus en détail

Présentation. Il s adresse aux étudiants : de B.T.S. Fluides Énergies Environnement, d I.U.T. Génie Thermique des écoles d ingénieurs.

Présentation. Il s adresse aux étudiants : de B.T.S. Fluides Énergies Environnement, d I.U.T. Génie Thermique des écoles d ingénieurs. Présentation Professeur agrégé de mécanique, j enseigne la conception des installations frigorifiques depuis 1989 en B.T.S. Fluides Énergies Environnement option Génie Frigorifique. Lors de sa dernière

Plus en détail

Étude de la transition entre convection naturelle et convection forcée dans une cavité traversante

Étude de la transition entre convection naturelle et convection forcée dans une cavité traversante Étude de la transition entre convection naturelle et convection forcée dans une cavité traversante S. Wullens 1,*, M. Pons, E. Wurtz 3, Y. Fraigneau 1 LOCIE, U. Savoie - CNRS, UMR571, Savoie Technolac,

Plus en détail

MUR CAPTEUR À ACCUMULATION D'ÉNERGIE

MUR CAPTEUR À ACCUMULATION D'ÉNERGIE MUR CAPTEUR À ACCUMULATION D'ÉNERGIE Capacité(s) contextualisée(s) mise(s) en jeu durant l'activité : Mesurer des températures. Définir la capacité thermique massique. Associer l'échauffement d'un système

Plus en détail

SOUTENANCE DE PROJET DE FIN D ÉTUDES

SOUTENANCE DE PROJET DE FIN D ÉTUDES SOUTENANCE DE PROJET DE FIN D ÉTUDES Développement d un modèle d échangeur thermique pour l étude par simulation numérique 3D sous FLUENT Franck LE RHUN Valeo Engine Management Systems 4 septembre 2007

Plus en détail

LE CHAUFFAGE. Peu d entretien. Entretien. fréquent. Peu d entretien. Pas d entretien. Pas d entretien. Entretien. fréquent. Peu d entretien.

LE CHAUFFAGE. Peu d entretien. Entretien. fréquent. Peu d entretien. Pas d entretien. Pas d entretien. Entretien. fréquent. Peu d entretien. LE CHAUFFAGE 1. LE CHAUFFAGE ELECTRIQUE Le chauffage électrique direct ne devrait être utilisé que dans les locaux dont l isolation thermique est particulièrement efficace. En effet il faut savoir que

Plus en détail

Transfert d'humidité à travers les parois Note de synthèse Mur primaire Extension d'un groupe scolaire WORMHOUT

Transfert d'humidité à travers les parois Note de synthèse Mur primaire Extension d'un groupe scolaire WORMHOUT Transfert d'humidité à travers les parois Note de synthèse Mur primaire Extension d'un groupe scolaire WORMHOUT Page 1/7 Transfert d'humidité à travers les parois : Note de synthèse Paroi Simulée Composition

Plus en détail

Formation Bâtiment Durable :

Formation Bâtiment Durable : 1 Formation Bâtiment Durable : ENERGIE PASSIF/BASSE ENERGIE Bruxelles Environnement ISOLATION : INTRODUCTION THEORIQUE Marny DI PIETRANTONIO Plate-forme Maison Passive asbl Objectif(s) de la présentation

Plus en détail

Lesbasesde la therm ique

Lesbasesde la therm ique Lesbasesde la therm ique 22 Les enjeux Le confort des occupants en toute saison L hygiène et la santé (besoin en oxygène odeurs fumées) Pérennité du bâtiment (condensation, gel) Economie d énergie Préservation

Plus en détail

INFO HTK-SE. Refroidisseur sec hybride auto-vidangeable. - L alternative à la tour de refroidissement - Pour les systèmes sans glycol.

INFO HTK-SE. Refroidisseur sec hybride auto-vidangeable. - L alternative à la tour de refroidissement - Pour les systèmes sans glycol. INFO HTK-SE Refroidisseur sec hybride auto-vidangeable - L alternative à la tour de refroidissement - Pour les systèmes sans glycol 2 kw JAEGGI L original JAEGGI se consacre depuis 929 au développement,

Plus en détail

Compétition Automobile : Tout un Monde de Carburants. Arnaud ALBOUY Total Additifs & Carburants Spéciaux

Compétition Automobile : Tout un Monde de Carburants. Arnaud ALBOUY Total Additifs & Carburants Spéciaux Compétition Automobile : Tout un Monde de Carburants Arnaud ALBOUY Total Additifs & Carburants Spéciaux Compétition Automobile : Tout un Monde de Carburants Qu est ce qu un carburant compétition? Paramètres

Plus en détail

BTS Fluides Energies Environnements Option D : Maintenance et Gestion des Systèmes Fluidiques et Energétiques

BTS Fluides Energies Environnements Option D : Maintenance et Gestion des Systèmes Fluidiques et Energétiques 1 BTS Fluides Energies Environnements Option D : Maintenance et Gestion des Systèmes Fluidiques et Energétiques 1 100 heures DOMAINE GENERAL CULTURE GENERALE 410h 75h Communiquer oralement S informer se

Plus en détail

Isolants minces et isolants épais

Isolants minces et isolants épais Isolants minces et isolants épais A force de concentrer les attaques sur les isolants minces réfléchissants, on en est venu à considérer que leurs concurrents, les isolants dits, par comparaison, «épais»

Plus en détail

Durée 2 heures Une feuille de formulaire autorisée. Les exercices doivent être obligatoirement rédigés sur des feuilles séparées.

Durée 2 heures Une feuille de formulaire autorisée. Les exercices doivent être obligatoirement rédigés sur des feuilles séparées. Durée 2 heures Une feuille de formulaire autorisée Les exercices doivent être obligatoirement rédigés sur des feuilles séparées. Exercic (7 points) : (les 3 parties sont relativement indépendantes) De

Plus en détail

Diagnostic De Performance ÉnergÉtique

Diagnostic De Performance ÉnergÉtique ELÉMENTS DE THERMIQUE Diagnostic De Performance ÉnergÉtique Mesurer la performance énergétique La conduction La conduction est un transfert de chaleur entre solides. L exemple plaque électrique. La plaque

Plus en détail

Rapport chiffré sur le fonctionnement et le rendement d un chauffe-eau solaire

Rapport chiffré sur le fonctionnement et le rendement d un chauffe-eau solaire Rapport chiffré sur le fonctionnement et le rendement d un chauffe-eau solaire Introduction Afin de pallier le problème de réchauffement climatique, la Région Wallonne encourage les particuliers à installer

Plus en détail

Mario Geiger octobre 08 ÉVAPORATION SOUS VIDE

Mario Geiger octobre 08 ÉVAPORATION SOUS VIDE ÉVAPORATION SOUS VIDE 1 I SOMMAIRE I Sommaire... 2 II Évaporation sous vide... 3 III Description de l installation... 5 IV Travail pratique... 6 But du travail... 6 Principe... 6 Matériel... 6 Méthodes...

Plus en détail

Géologie- L5 : Géothermie et propriétés thermiques de la Terre. I. Gradient et flux géothermique : conséquences d une dissipation d énergie interne.

Géologie- L5 : Géothermie et propriétés thermiques de la Terre. I. Gradient et flux géothermique : conséquences d une dissipation d énergie interne. Géologie- L5 : Géothermie et propriétés thermiques de la Terre Introduction : L existence d un flux de chaleur d origine interne fait l objet de nombreuses manifestations en surface (sources d eaux chaudes,

Plus en détail

TP RECTIFICATION 61 AVENUE DU GAL DE GAULLE 94 000CRETEIL GOUDOT SEBASTIEN LAKHDARI OMAR TAP JULIEN

TP RECTIFICATION 61 AVENUE DU GAL DE GAULLE 94 000CRETEIL GOUDOT SEBASTIEN LAKHDARI OMAR TAP JULIEN 61 VNU DU GL D GULL 94 000CRTIL GOUDOT SBSTIN LKHDRI OMR TP JULIN TP RCTIFICTION nnée universitaire 2004-2005 Université Paris XII - Créteil Maîtrise IUP SIL TP de chimie TP Rectification SOMMIR INTRODUCTION

Plus en détail

ECONOMIE D ENERGIE Pourquoi isoler nos maisons?

ECONOMIE D ENERGIE Pourquoi isoler nos maisons? ECONOMIE D ENERGIE Pourquoi isoler nos maisons? La déperdition de chaleur se fait à travers les murs non isolés dû a un refroidissement interne des murs La limitation des flux de chaleur se fait grâce

Plus en détail

Étude des échanges thermiques convectifs en paroi d un ballon scientifique stratosphérique de type Montgolfière Infrarouge

Étude des échanges thermiques convectifs en paroi d un ballon scientifique stratosphérique de type Montgolfière Infrarouge Étude des échanges thermiques convectifs en paroi d un ballon scientifique stratosphérique de type Montgolfière Infrarouge Romain BRUCE 1, Philippe REULET 2, Pierre MILLAN 2 1 ONERA/CNES 2, avenue Edouard

Plus en détail

FLUIDES EN ÉCOULEMENT Méthodes et modèles

FLUIDES EN ÉCOULEMENT Méthodes et modèles FLUIDES EN ÉCOULEMENT Méthodes et modèles Jacques PADET Professeur Émérite à l Université de Reims Seconde édition revue et augmentée TABLE DES MATIÈRES PRÉSENTATION Préface de la 1 ère édition Prologue

Plus en détail

CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE MINCE

CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE MINCE CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE MINCE I - PRINCIPE La chromatographie est une méthode physique de séparation de mélanges en leurs constituants; elle est basée sur les différences d affinité des substances à

Plus en détail

La toiture compacte. Problématique des toitures plates

La toiture compacte. Problématique des toitures plates La toiture compacte Problématique des toitures plates Les toitures plates sont, du côté extérieur, toujours munies d une membrane souple d étanchéité à l eau (plus souple) qui agit fortement comme freine-vapeur

Plus en détail

RESISTANCES SILOHM ET RHF Résistances fixes de puissance non-inductives

RESISTANCES SILOHM ET RHF Résistances fixes de puissance non-inductives SOMMAIRE APPLICATIONS 3 CHOIX D UNE RESISTANCE 3 LES RESISTANCES SILOHM 4 CARACTERISTIQUES 4 RESISTANCES SILOHM : TUBES ET BÂTONNETS, TYPE RS 5 Gamme de valeur ohmique 5 Puissance maximale admissible 6

Plus en détail

Etude d un cycle frigorifique avec compresseur

Etude d un cycle frigorifique avec compresseur Etude d un cycle frigorifique avec compresseur Cycle frigorifique Le principe de la pompe à chaleur est ancien (Thomson 1852), mais il a fallu attendre 1927 pour voir da première pompe à chaleur fonctionner

Plus en détail

Étude aérothermique du refroidissement d un rotor de machines électriques à pôles saillants.

Étude aérothermique du refroidissement d un rotor de machines électriques à pôles saillants. Étude aérothermique du refroidissement d un rotor de machines électriques à pôles saillants. Aurélie FASQUELLE 1* 1 JEUMONT Electric 367, rue de l Industrie BP 219 59572 Jeumont Cedex * (auteur correspondant

Plus en détail

TC11 TC12 TC13 TC14 TC15- TC16- - Ecoulement des Fluides Visqueux TC16-2 - Thermodynamique et Matériaux inorganiques TC16-1

TC11 TC12 TC13 TC14 TC15- TC16- - Ecoulement des Fluides Visqueux TC16-2 - Thermodynamique et Matériaux inorganiques TC16-1 Plan d Etude du Mastère en Physique TC11 UNITES D ENSEIGNEMENT Cours TD TP Autres ECUE UE ECUE UE C.C. Mixte PROPRIETES MECANIQUES DES MATERIAUX (S. ZGHAL) 5 3 mixte PREMIER SEMESTRE : TRONC COMMUN TC12

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DOMOTIQUE U32 SCIENCES PHYSIQUES

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DOMOTIQUE U32 SCIENCES PHYSIQUES BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DOMOTIQUE U32 SCIENCES PHYSIQUES SESSION 2012 Durée : 2 heures Coefficient : 2 Matériel autorisé : - Toutes les calculatrices de poche y compris les calculatrices programmables,

Plus en détail

2.0. Ballon de stockage : Marque : Modèle : Capacité : L. Lien vers la documentation technique : http://

2.0. Ballon de stockage : Marque : Modèle : Capacité : L. Lien vers la documentation technique : http:// 2.0. Ballon de stockage : Capacité : L Lien vers la documentation technique : http:// Retrouver les caractéristiques techniques complètes (performances énergétiques et niveau d isolation, recommandation

Plus en détail

>I En savoir plus I Thermique

>I En savoir plus I Thermique g Un peu d histoire n Choc pétrolier en 1973 Prise de conscience de notre totale dépendance au pétrole Nécessité de maîtrise de la consommation énergétique dans le secteur du bâtiment n Protocole de Kyoto

Plus en détail

Repère : Session : 2001 Durée : 2 H 30 Page : 1/5 Coefficient : 2 SCIENCES PHYSIQUES

Repère : Session : 2001 Durée : 2 H 30 Page : 1/5 Coefficient : 2 SCIENCES PHYSIQUES Page : 1/5 Coefficient : 2 SCIENCES PHYSIQUES - La clarté des raisonnements et la qualité de la rédaction interviendront pour une part importante dans l appréciation des copies. - Conformément au dispositions

Plus en détail