GUIDE D EVALUATION DE L AMBIANCE THERMIQUE (AR 4 juin 2012)

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "GUIDE D EVALUATION DE L AMBIANCE THERMIQUE (AR 4 juin 2012)"

Transcription

1 IDENTIFICATION Entreprise: Service/local/fonction : GUIDE D EVALUATION DE L AMBIANCE THERMIQUE (AR 4 juin 2012) FROID EXCESSIF AMBIANCE THERMIQUE MODEREE CHALEUR EXCESSIVE CONTRAINTE CONFORT CONTRAINTE Secteur industriel SECTEUR(S) Travail dans des locaux fermés Travail en extérieur Secteur industriel Travail en extérieur FACTEURS DE RISQUES OU FACTEURS D INCONFORT Exposition au froid excessif d origine climatique : métiers du bâtiment, horticulteurs, vendeurs étalage extérieurs, etc. Exposition au froid excessif d origine technologique :installations frigorifiques. Ambiance thermique inconfortable : combinaison inadéquate des paramètres climatiques primaires (température air, humidité relative air, vitesse air, rayonnement) et paramètres situationnels (charge physique et habillement) Exposition à la chaleur excessive d origine climatique : métiers du bâtiment, horticulteurs, vendeurs étalage extérieurs, etc. Exposition à la chaleur excessive d origine technologique : verrerie, métallurgie, four, etc. NÉCESSITÉ DE REALISER DES MESURAGES? Froid excessif d origine climatique : NON (variable d un jour à l autre en fonction de la météo). Froid excessif d origine technologique : NON (sauf exception car température, en général, connue et stable). Ambiance thermique inconfortable permanente : OUI (plaintes récurrentes tout au long de l année). Ambiance thermique inconfortable ponctuellement : NON (périodes de canicule par exemple). Chaleur excessive d origine climatique : NON (variable d un jour à l autre en fonction de la météo). Chaleur excessive d origine technologique : OUI (si exposition continue, 8h) PARAMETRES À MESURER (si nécessaire) Température minimale de l air «Ta» en degrés Celsius. Indices PMV-PPD : Norme ISO 7730 Indice permettant de prédire le pourcentage de personnes insatisfaites de l ambiance thermique. Indice WBGT : Norme ISO 7243 Indice différent de la température de l air. À ne pas confondre avec les degrés Celsius. NORMES ET VALEURS LIMITES (si des mesurages sont nécessaires et pour une exposition continue, 8h) Charge physique de travail Température de l air minimale (Ta C) Très légère (<117 watts) 18 C Légère ( watts) 16 C Moyenne ( watts) 14 C Lourde ( watts) 12 C Indice PPD Ambiance thermique < 10 % Confort thermique 10 à 27 % Ambiance thermique acceptable > 27 % Inconfort thermique Charge physique de travail Très légère (<117 watts) 29 Légère ( watts) 29 Moyenne ( watts) 26 Lourde ( watts) 22 Indice WBGT maximal Très lourde (>468 watts) 10 C Très lourde (>468 watts) 18 MESURES DE PREVENTION Froid excessif d origine climatique : Voir fiche n 1 Froid excessif d origine technologique : Voir fiche n 2 Ambiance thermique modérée : Voir fiche n 3 Chaleur excessive d origine climatique : Voir fiche n 4 Chaleur excessive d origine technologique : Voir fiche n 5 Version INF_SCIENT_FICHE_FAP_07 Emmanuel Fabiocchi Conseiller en Prévention Ergonome

2 FICHE N 1 : FROID EXCESSIF D ORIGINE CLIMATIQUE Obligations légales selon l AR du 4 juin 2012 relatif aux ambiances thermiques Valeurs d action d exposition (Art.5). Charge physique de travail Température de l air minimale (Ta C) Très légère (< 117 watts) 18 C Légère ( watts) 16 C Moyenne ( watts) 14 C Lourde ( watts) 12 C Très lourde (> 468 watts) 10 C Lorsque les températures régnantes peuvent transgresser les valeurs d action, l employeur procède préalablement, sur base de l analyse des risques, à l établissement d un programme de mesures techniques et organisationnelles afin de prévenir ou de limiter au minimum l exposition au froid d origine climatique et les risques qui en découlent. Ce programme est à joindre au plan global de prévention. (Art.6) Durant la période comprise entre le 1 er novembre et le 31 mars de l année suivante, les locaux de travail ouverts ainsi que les lieux de travail en plein air sont pourvus de dispositifs de ch auffage en nombre suffisant. Lorsque les conditions climatiques l exigent et en tout cas lorsque la température extérieure est inférieure à 5 C, ces dispositifs de chauffage doivent être mis en marche. Sous réserve de l accord préalable des représentants des travailleurs au CPPT/CCB ou, à défaut, de la délégation syndicale, ces appareils de chauffage peuvent être installés dans des locaux, dans des constructions provisoires ou à d autres endroits, afin d offrir la possibilité aux travailleurs de se réchauffer périodiquement. (Art.8) Par température extérieure inférieure à 5 C, il est interdit aux exploitants de magasins de détail d occuper des travailleurs aux comptoirs d exposition ou de vente placés à l extérieur et aux abords immédiats du magasin. Par température extérieure inférieure à 10 C, les travailleurs occupés aux dits comptoirs doivent disposer d un dispositif de chauffage suffisamment puissant, à moins que des mesures ne soient prises afin que ces travailleurs puissent se réchauffer régulièrement et aussi souvent que nécessaire. En outre, ces travailleurs disposent d un plancher permettant d éviter le contact direct avec le sol et ils sont protégés autant que possible contre les intempéries. Ces travailleurs ne peuvent effectuer ce travail avant 8 heures ou après 19 heures, ni pendant plus de 2 heures sans interruption d au moins 1 heure, ni pendant plus de 4 heures par jour. (Art.9) Surveillance de santé : les travailleurs sont soumis à une surveillance de la santé appropriée, quand ils sont occupés habituellement à l extérieur. (Art.16) Les travailleurs qui sont exposés au froid excessif reçoivent des informations et une formation en rapport avec ces risques. (Art.18) Version INF_SCIENT_FICHE_FAP_07_Fiche01 Page 1 sur 3

3 PROGRAMME DE MESURES TECHNIQUES ET ORGANISATIONNELLES VISANT A LIMITER L EXPOSITION AU FROID EXCESSIF D ORIGINE CLIMATIQUE Entreprise SIPPT médecin du travail Date de mise en application Date de la dernière mise à jour Mise en exécution du programme Lorsque les valeurs d action sont transgressées de prévention en cas de froid excessif d origine climatique organisationnelles Mise en place de méthodes de travail alternatives diminuant la nécessité de l exposition au froid excessif. Limitation des activités sédentaires et du travail immobile Mise à disposition, sans frais pour les travailleurs, de boissons chaudes appropriées Limitation du travail isolé Mise à disposition d un système de communication pour le personnel devant effectuer du travail isolé Poste(s) de travail et/ou fonction(s) concerné(s) techniques Mise à disposition de vêtements de protection contre le froid couvrant l ensemble du corps. Préférer plusieurs couches de vêtements à un seul épais. La couche la plus près du corps doit être isolante et éloigner l humidité de la peau afin de la maintenir sèche Mise à disposition de vêtements de travail adaptés aux conditions climatiques Assurer une bonne protection thermique de la tête et des extrémités : bonnet ou casque de sécurité avec doublure isolante, gants et chaussures anti-dérapantes et pourvues d une bonne isolation thermique Mise à disposition d un dispositif de chauffage Mise à disposition de moyens techniques pour assécher les vêtements de protection après usage Prévision d un temps de repos dans un local de repos chauffé (lorsque le médecin du travail l estime nécessaire) Mise à disposition de systèmes de protection contre les intempéries Mise à disposition d un plancher permettant d éviter le contact direct avec le sol Isolation des surfaces métalliques (risque d accident par contact avec des surfaces Poste(s) de travail et/ou fonction(s) concerné(s) Version INF_SCIENT_FICHE_FAP_07_Fiche01 Page 2 sur 3

4 froides) relatives aux premiers secours Information des travailleurs exposés au sujet des risques liés au froid Information/formation des travailleurs au sujet des mesures de 1ers secours Locaux/services/Postes de travail concernés Emmanuel FABIOCCHI, Conseiller en Prévention Ergonome Version INF_SCIENT_FICHE_FAP_07_Fiche01 Page 3 sur 3

5 FICHE N 2 : FROID EXCESSIF D ORIGINE TECHNOLOGIQUE Obligations légales selon l AR du 4 juin 2012 relatif aux ambiances thermiques Valeurs d action d exposition (Art.5). Charge physique de travail Température de l air minimale Très légère (< 117 watts) 18 C Légère ( watts) 16 C Moyenne ( watts) 14 C Lourde ( watts) 12 C Lorsque les températures régnantes peuvent transgresser les valeurs d action, l employeur procède préalablement, sur base de l analyse des risques, à l établissement d un programme de mesures techniques et organisationnelles afin de prévenir ou de limiter au minimum l exposition au froid d origine technologique et les risques qui en découlent. Ce programme est à joindre au plan global de prévention. (Art.6) Surveillance de santé : les travailleurs sont soumis à une surveillance de la santé appropriée lorsque, du fait de leur travail quotidien normal, ils sont exposés régulièrement au froid pour des raisons technologiques. (Art.16) Les travailleurs qui sont exposés au froid excessif reçoivent des informations et une formation en rapport avec ces risques. (Art.18) PROGRAMME DE MESURES TECHNIQUES ET ORGANISATIONNELLES VISANT A LIMITER L EXPOSITION AU FROID EXCESSIF D ORIGINE CLIMATIQUE Entreprise SIPPT médecin du travail Date de mise en application Date de la dernière mise à jour Mise en exécution du programme Lorsque les valeurs d action sont transgressées de prévention en cas de froid excessif d origine technologique organisationnelles Mise en place de méthodes de travail alternatives diminuant la nécessité de l exposition au froid excessif Limitation des activités sédentaires et du travail immobile Limitation du temps d exposition au froid Mise à disposition, sans frais pour les travailleurs, de boissons chaudes appropriées Poste(s) de travail et/ou fonction(s) concerné(s) Version INF_SCIENT_FICHE_FAP_07_Fiche02 Page 1 sur 2

6 Limitation du travail isolé Mise à disposition d un système de communication pour le personnel devant effectuer du travail isolé techniques Mise à disposition de vêtements de protection contre le froid couvrant l ensemble du corps. Préférer plusieurs couches de vêtements à un seul épais. La couche la plus près du corps doit être isolante et éloigner l humidité de la peau afin de la maintenir sèche Assurer une bonne protection thermique de la tête et des extrémités : bonnet ou casque de sécurité avec doublure isolante, gants et chaussures anti-dérapantes et pourvues d une bonne isolation thermique Réduction de la vitesse de l air à un niveau minimal, compatible avec le fonctionnement des installations Mise à disposition de moyens techniques pour assécher les vêtements de protection après usage Prévision d un temps de repos dans un local de repos chauffé (lorsque le médecin du travail l estime nécessaire) Isolation des surfaces métalliques (risque d accident par contact avec des surfaces froides) relatives aux premiers secours Information des salariés exposés au sujet des risques liés au froid Informer/former les travailleurs au sujet des mesures de 1ers secours Poste(s) de travail et/ou fonction(s) concerné(s) Locaux/services/Postes de travail concernés Emmanuel FABIOCCHI, Conseiller en Prévention Ergonome Version INF_SCIENT_FICHE_FAP_07_Fiche02 Page 2 sur 2

7 FICHE N 3 : AMBIANCE THERMIQUE MODÉRÉE Types de situations de travail en ambiance thermique modérée Lorsque l on parle d ambiance thermique modérée, il est généralement fait allusion à des locaux tels que des bureaux et du travail devant écran de visualisation dans lesquels les travailleurs ont un travail sédentaire évalué comme léger à très léger. Cependant, le travail dans des locaux fermés, où l ambiance thermique est modérée peut correspondre à une situation dans laquelle la charge physique peut être plus soutenue du fait de port de charges, de déplacements, de gestes répétitifs, etc. Ambiance thermique : confort et contrainte Le confort thermique peut être défini comme la satisfaction d un individu eu égard aux conditions thermiques de son environnement. Cet état de satisfaction, vis-à-vis de l environnement thermique, est dépendant des perceptions individuelles et influencé par l activité physique, l habillement et les niveaux et fluctuations des paramètres climatiques (température de l air, de rayonnement, de contacts, humidité et vitesse de l air). Il est illusoire d espérer satisfaire l ensemble des travailleurs au sujet de l ambiance thermique. La norme 1 de référence indique que dans une situation de confort idéale, au minimum 5% des personnes seront insatisfaites de l ambiance thermique. La contrainte thermique se présente lorsqu un lieu ou une méthode de travail expose un travailleur à des conditions susceptibles de générer un risque pour sa sécurité ou sa santé en raison de la chaleur (par ex. : verrerie, fonderie) ou du froid (par ex. : locaux réfrigérés). Arrêté royal du 4 juin 2012 relatif aux ambiances thermiques L AR de 2012 (Art.4) fait mention de la notion de confort thermique et renvoie vers la norme NBN EN ISO 7730 «Ergonomie des ambiances thermiques : détermination analytique et interprétation du confort thermique par le calcul des indices PMV-PPD». Cependant, la législation relative aux ambiances thermiques fait également référence à des valeurs limites pour l exposition au froid (température de l air en degrés Celsius) et pour l exposition à la chaleur (Indice WBGT 2 ), en fonction de la charge physique de travail. Ces valeurs limites sont applicables dans le cadre d une situation de contrainte thermique mais non pour des ambiances thermiques modérées, dans lesquelles la notion de confort thermique est recherchée. Ces valeurs font également référence à une exposition des travailleurs durant une période représentative de leur activité mais non pour l évaluation de la contrainte thermique durant de très courtes périodes (contraintes climatiques vers le froid ou le chaud, canicule, etc.). Analyse du confort thermique : indices PMV et PPD L analyse du confort thermique par l intermédiaire de la détermination des indices PMV et PPD nécessite des mesurages des paramètres climatiques (température de l air et du globe noir (rayonnement), vitesse de l air et humidité relative) ainsi que l évaluation de la charge physique et de l isolement vestimentaire. A l aide d un logiciel 3 adéquat, ces différentes données sont combinées et permettent de déterminer l indice PMV (Prédicted Mean Vote) qui prédit la valeur moyenne des votes d un grand groupe de personnes sur l échelle : +3 très chaud/+2 chaud/+1 légèrement chaud/0 ni chaud, ni froid/-1 légèrement froid/-2 froid/-3 très froid. De l indice PMV est déduit l indice PPD (Predicted Percentage of Dissatisfied) qui prédit quantitativement le pourcentage de personnes insatisfaites, car trouvant l ambiance thermique trop chaude ou trop froide et qui voteraient -3, -2, +2, +3. L indice PPD permet d évaluer le confort thermique, en fonction du pourcentage prévisible de personnes insatisfaites. 1 Norme NBN EN ISO 7730 (1996) Ambiances thermiques modérées Détermination des indices PMV et PPD et spécifications des conditions de confort thermique (ISO 7730 : 1994). 2 Wet Bulb Globe Temperature. A ne pas confondre avec la température de l air. 3 Par exemple, le logiciel de calcul des indices PMV-PPD du Professeur J. Malchaire, UCL Unité Hygiène et Physiologie du travail. Version INF_SCIENT_FICHE_FAP_07_Fiche03 Page 1 sur 3

8 Voir tableau ci-dessous : Indice PPD Ambiance thermique <10 % Confort thermique 10 à 27 % Ambiance thermique acceptable >27 % Inconfort thermique Interprétation de l indice PPD La réalisation de ce type d analyse est pertinente dans le cas de plaintes récurrentes concernant l ambiance thermique dans des situations habituelles de travail dans des bureaux ou locaux non industriels mais non pour des périodes de courtes durées (périodes de fortes chaleurs ou de froid d origine climatique). POINTS D ATTENTION VISANT A FAVORISER LE CONFORT THERMIQUE DANS UNE AMBIANCE THERMIQUE MODEREE techniques Régler les systèmes de chauffage, conditionnement d air ou climatisation de manière, à ce que dans les locaux, les paramètres suivants soient stables et se situent dans les intervalles proposées : Température de l air : ο Entre 20 et 24 C en hiver, pour un travail sédentaire ο Entre 23 et 26 C en été, pour un travail sédentaire Vitesse de déplacement de l air : ο 0,15 m/s en hiver, pour un travail sédentaire ο 0,25 m/s en été, pour un travail sédentaire ο 1 m/s maximum lors d un travail en continu debout et pour un travail lourd physiquement ο 3 m/s maximum lors d un travail intermittent ο 10 m/s lors d une exposition de courte durée Humidité relative de l air : ο Entre 45 et 60%, à une valeur d autant plus basse dans cette intervalle que la température de l air est élevée Apport d air neuf : ο 30 m³ par heure et par travailleur Au cas où les indices PMV-PPD révèlent un pourcentage d insatisfaits supérieur à 10%, il est nécessaire de corriger un ou plusieurs de ces paramètres. Amélioration de la température de l air et de l humidité : Réduisez les entrées de chaleur ou de froid vendant de l extérieur : ο Par les murs et la toiture ο Par les parois vitrées Réduisez les apports de chaleur ou de froid intérieurs : ο Calfeutrez les surfaces froides Version INF_SCIENT_FICHE_FAP_07_Fiche03 Page 2 sur 3

9 ο ο ο Isolez les surfaces chaudes (conduites, parois, ) Evacuez les gaz chauds et humides (surtout les gaz de combustion) Eliminez toutes les fuites d eau et de vapeur Réduction du rayonnement de chaleur : Placez des stores extérieurs sur les surfaces vitrées soumises au rayonnement solaire important. Ceux-ci devront être abaissés avant l arrivée du rayonnement solaire sur les baies vitrées. Des stores intérieurs n empêchent pas la chaleur d entrer dans les locaux. Amélioration de la vitesse de l air : La vitesse de l air ne doit être : ο Homogène dans le local. L emplacement des postes de travail doit tenir compte de l emplacement des bouches de pulsion. ο Ni trop élevée ο Ni trop faible ο Les courants d air vers le visage, la nuque ou les pieds doivent être évités car la sensation de fraîcheur à court terme peut être associée à des douleurs musculaires à moyen terme ο Si le local est ventilé avec de l air extérieur, réchauffez celui-ci à la température de confort correspondant à l activité du ravailleur. ο Ventilez avec de l air extérieur, éventuellement réchauffé à la température de confort correspondant à l activité du travailleur. Emmanuel FABIOCCHI, Conseiller en Prévention Ergonome Version INF_SCIENT_FICHE_FAP_07_Fiche03 Page 3 sur 3

10 FICHE N 4 : CHALEUR EXCESSIVE D ORIGINE CLIMATIQUE Obligations légales selon l AR du 4 juin 2012 relatif aux ambiances thermiques Valeurs d action d exposition (Art.5). Charge physique de travail Indice WBGT maximal Très légère (< 117 watts) 29 C Légère ( watts) 29 C Moyenne ( watts) 26 C Lourde ( watts) 22 C Très lourde (> 468 watts) 18 C Lorsque les températures régnantes peuvent transgresser les valeurs d action, l employeur procède préalablement, sur base de l analyse des risques, à l établissement d un programme de mesures techniques et organisationnelles afin de prévenir ou de limiter au minimum l exposition au froid d origine climatique et les risques qui en découlent. Ce programme est à joindre au plan global de prévention. (Art.6) Lorsque les valeurs d action sont transgressées, l employeur prend les mesures suivantes : 1. Si le dépassement continue, l employeur installe dans un délai de 48 heures prenant cours au moment de la constatation du dépassement, dans les locaux de travail, des dispositifs de ventilation artificielle ; 2. Si dépassement continue au-delà du délai mentionné au point 1, l employeur établit un régime de présence limitée au poste de travail et des temps de repos ; 3. L employeur veille à la distribution, sans frais pour les travailleurs, de boissons rafraîchissantes, conformément à l avis du Conseiller en Prévention Médecin du Travail, afin de compenser la déshydratation résultant des conditions de travail. (Art.13) Les travailleurs sont protégés contre les rayonnements solaires par toute installation qui s y prête ou en adaptant l organisation du travail. Les travailleurs exposés à un rayonnement solaire direct disposent d équipements de protection collectifs ou individuels. (Art.14) Surveillance de santé : les travailleurs sont soumis à une surveillance de la santé appropriée, quand ils sont occupés habituellement à l extérieur. (Art.16) Les travailleurs qui sont exposés au froid excessif reçoivent des informations et une formation en rapport avec ces risques. (Art.18) PROGRAMME DE MESURES TECHNIQUES ET ORGANISATIONNELLES VISANT A LIMITER L EXPOSITION A LA CHALEUR EXCESSIVE D ORIGINE CLIMATIQUE Entreprise SIPPT médecin du travail Version INF_SCIENT_FICHE_FAP_07_Fiche04 Page 1 sur 2

11 Date de mise en application Date de la dernière mise à jour Mise en exécution du programme Lorsque les valeurs d action sont transgressées de prévention en cas de chaleur excessive d origine climatique organisationnelles Mise en place d un horaire décalé Réduction/report du nombre des travaux les plus lourds physiquement Adaptation des pauses de récupération Mise à disposition de boissons rafraichissantes/hydratantes à C Limitation du travail en extérieur exposé au soleil Rotation des tâches Evitement de toutes formes de travail isolé techniques Réduction de la charge physique par l utilisation des aides mécaniques à la manutention Aménagement de zones de repos (travail intérieur) ou d abris (travail extérieur) à température ambiante confortable Mise à disposition de ventilateurs ou autres dispositifs (climatiseur mobile, etc.) en cas de travail intérieur Mise à disposition de protection solaire (couvre-chef, crème solaire etc.) en cas de travail extérieur Mise à disposition de vêtements de travail adaptés aux conditions climatiques relatives aux premiers secours Information des salariés exposés des risques liés à la chaleur Information/formation des travailleurs au sujet des mesures de 1ers secours Programmation de solutions de raccompagnement d un travailleur en cas de symptômes en fin de journée Locaux/Services/Poste(s) de travail et/ou fonction(s) concerné(s) Locaux/Services/Poste(s) de travail et/ou fonction(s) concerné(s) Locaux/Services/Poste(s) de travail et/ou fonction(s) concerné(s) Emmanuel FABIOCCHI, Conseiller en Prévention Ergonome Version INF_SCIENT_FICHE_FAP_07_Fiche04 Page 2 sur 2

12 FICHE N 5 : CHALEUR EXCESSIVE D ORIGINE TECHNOLOGIQUE Obligations légales selon l AR du 4 juin 2012 relatif aux ambiances thermiques Valeurs d action d exposition (Art.5). Charge physique de travail Indice WBGT maximal Très légère (< 117 watts) 29 C Légère ( watts) 29 C Moyenne ( watts) 26 C Lourde ( watts) 22 C Très lourde (> 468 watts) 18 C Lorsque les températures régnantes peuvent transgresser les valeurs d action, l employeur procède préalablement, sur base de l analyse des risques, à l établissement d un programme de mesures techniques et organisationnelles afin de prévenir ou de limiter au minimum l exposition à la chaleur excessive d origine technologique et les risques qui en découlent. Ce programme est à joindre au plan global de prévention. Parmi les mesures organisationnelles, une alternance de périodes de présence au poste de travail et de périodes de repos dans des locaux de repos, est prévue et déterminée en fonction de certaines normes : 1. NBN EN ISO 7243 Estimation de la contrainte thermique sur base de l indice WBGT 2. Norme NBN EN ISO 7933 Détermination de la contrainte thermique fondée sur le calcul de l astreinte thermique prévisible (Indice PHS) 3. NBN EN ISO 9886 Evaluation de l astreinte thermique par mesures physiologiques Si l employeur ne désire pas appliquer ces normes, l alternance des périodes de présence au poste de travail et des temps de repos est fixée après avis du Conseiller en Prévention Médecin du Travail et après accord préalable du CPPT/CCB. Si cette alternance ne peut être fixée tel que cité ci-dessus, elle sera fixée conformément aux dispositions d une convention collective de travail conclue dans la commission paritaire dont relève l employeur. Si l employeur ne désire pas appliquer ces différentes possibilités, il applique les dispositions reprises à l annexe I. (Art.6) Alternance du travail 45 min travail 15 min repos 30 min travail 30 min repos Travail léger Valeur de l indice WBGT Travail mi-lourd Travail lourd Travail très lourd 29, ,5 21 Annexe I de l AR du 4 juin 2012 Lorsque, dans les locaux de travail fermés, la chaleur excessive d origine technologique due à la convection est établie et que les valeurs d action sont transgressées au niveau du poste de travail comportant la charge la plus lourde, l employeur installe des dispositifs de ventilation artificielle ou un système d aspiration conformément aux dispositions concernant l aération des lieux de travail. (Art.10) Version INF_SCIENT_FICHE_FAP_07_Fiche05 Page 1 sur 3

13 Lorsque la chaleur excessive d origine technologique est causée par des rayonnements et que les valeurs d action sont transgressées, des écrans de protection ou des vêtements de protection réfléchissants ou des vêtements de protection avec un système de refroidissement incorporé sont utilisés. o o Si ces mesures prescrites ne peuvent pas être prises ou s avèrent inefficaces, la durée de l exposition à la chaleur est réduite. Cette réduction est opérée en alternant des périodes de présence au poste de travail concerné avec des temps de repos sur place ou dans des locaux de repos, qui répondent aux prescriptions relatives aux salles de récupération. (Art.11) L employeur veille à la distribution, sans frais pour les travailleurs, de boissons rafraîchissantes, conformément à l avis du Conseiller en Prévention Médecin du Travail, afin de compenser la déshydratation résultant des conditions de travail. (Art.12) Surveillance de santé : les travailleurs sont soumis à une surveillance de la santé appropriée lorsque, du fait de leur travail quotidien normal, ils sont exposés régulièrement à la chaleur pour des raisons technologiques. (Art.16) PROGRAMME DE MESURES TECHNIQUES ET ORGANISATIONNELLES VISANT A LIMITER L EXPOSITION A LA CHALEUR EXCESSIVE D ORIGINE TECHNOLOGIQUE Entreprise SIPPT médecin du travail Date de mise en application Date de la dernière mise à jour Mise en exécution du programme Lorsque les valeurs d action sont transgressées de prévention en cas de chaleur excessive d origine technologique organisationnelles Alternance de périodes de présence au poste de travail et des temps de repos dans un local dont l ambiance thermique est modérée Mise à disposition de boissons rafraichissantes/hydratantes à C Rotation des tâches Evitement de toutes formes de travail isolé techniques Généralisation de l utilisation des aides mécaniques à la manutention Locaux/Services/Poste(s) de travail et/ou fonction(s) concerné(s) Locaux/Services/Poste(s) de travail et/ou fonction(s) concerné(s) Version INF_SCIENT_FICHE_FAP_07_Fiche05 Page 2 sur 3

14 Mise à disposition de vêtements de protection réfléchissants (en cas de rayonnement) Mise à disposition de vêtements de protection avec un système de refroidissement incorporé si besoin Isolation des surfaces chaudes (conduites, parois ) Mise en place de mesures techniques visant la limitation et le contrôle de l humidité de l air Placement, entre les surfaces chaudes et les salariés, d écrans pleins recouverts d aluminium (contre le rayonnement) Limitation du rayonnement : peindre en blanc ou, de préférence, en peinture aluminisée les surfaces chaudes telles que les parois d un four relatives aux premiers secours Information des salariés exposés des risques liés à la chaleur Information/formation des travailleurs au sujet des mesures de 1ers secours Locaux/Services/Poste(s) de travail et/ou fonction(s) concerné(s) Emmanuel FABIOCCHI, Conseiller en Prévention Ergonome Version INF_SCIENT_FICHE_FAP_07_Fiche05 Page 3 sur 3

Climat des locaux. Climat des locaux Page 1 sur 6

Climat des locaux. Climat des locaux Page 1 sur 6 Climat des locaux Climat des locaux Page 1 sur 6 Dangers principaux Composition de l air / proportion d air frais L atmosphère qui nous entoure contient 21 % d oxygène, 78 % d azote, de petites quantités

Plus en détail

LA CANICULE EFFETS SUR LA SANTE EN MILIEU PROFESSIONNEL

LA CANICULE EFFETS SUR LA SANTE EN MILIEU PROFESSIONNEL LA CANICULE EFFETS SUR LA SANTE EN MILIEU PROFESSIONNEL A la suite du phénomène caniculaire durant l été 2003, le gouvernement a décidé la mise en place d un plan canicule afin d anticiper et gérer ces

Plus en détail

Pratique du chauffage

Pratique du chauffage Pratique du chauffage EN 26 FICHES-OUTILS Jack Bossard Jean Hrabovsky Philippe Ménard Dunod, 2014 5 rue Laromiguière, 75005 Paris www.dunod.com ISBN 978-2-10-057799-6 PRÉFACE Au nom de l AICVF, Association

Plus en détail

Plan Canicule. En été, les périodes de canicule sont particulièrement propices aux coups de chaleur et plusieurs facteurs peuvent y contribuer.

Plan Canicule. En été, les périodes de canicule sont particulièrement propices aux coups de chaleur et plusieurs facteurs peuvent y contribuer. Plan Canicule Fiche 3.2 : Les travailleurs En été, les périodes de canicule sont particulièrement propices aux coups de chaleur et plusieurs facteurs peuvent y contribuer. Facteurs environnementaux Ensoleillement

Plus en détail

Surveillance des salariés travaillant à la chaleur par la Fréquence cardiaque

Surveillance des salariés travaillant à la chaleur par la Fréquence cardiaque Surveillance des salariés travaillant à la chaleur par la Fréquence cardiaque 1ère journée Jean BERTRAN PARIS Le 26 septembre 2013 Professeur Alain CHAMOUX, Université d Auvergne, CHU Clermont-Ferrand

Plus en détail

Guide. Confort thermique à l intérieur d un établissement

Guide. Confort thermique à l intérieur d un établissement Guide Confort thermique à l intérieur d un établissement Confort thermique à l intérieur d un établissement Ce guide a été préparé par la Direction de la prévention-inspection de la CSST, en collaboration

Plus en détail

Construire bioclimatique

Construire bioclimatique Définitions 1 L architecture est un mode de conception qui consiste à trouver le meilleur équilibre entre un bâtiment, le climat environnant et le confort de l habitant. Une construction est un bâtiment

Plus en détail

FORMATION BATIMENT DURABLE : PASSIF ET (TRES) BASSE ENERGIE

FORMATION BATIMENT DURABLE : PASSIF ET (TRES) BASSE ENERGIE FORMATION BATIMENT DURABLE : PASSIF ET (TRES) BASSE ENERGIE Journée 1.4 Critères de confort PRINTEMPS 2013 Stéphan Truong Gestionnaire de la formation pour le compte de Bruxelles Environnement TRAINING.IBGEBIM@ecorce.be

Plus en détail

ITVI 2012. Instructions techniques concernant la ventilation des abris dotés d une isolation thermique

ITVI 2012. Instructions techniques concernant la ventilation des abris dotés d une isolation thermique Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports DDPS Office fédéral de la protection de la population OFPP Infrastructure ITVI 2012 Instructions techniques concernant

Plus en détail

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. confort = équilibre entre l'homme et l'ambiance

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. confort = équilibre entre l'homme et l'ambiance TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR Tâche T4.2 : Mise en service des installations Compétence C1.2 : Classer, interpréter, analyser Thème : S5 : Technologie des installations frigorifiques

Plus en détail

Le confort d été en construction ossature bois. Lempdes, le 7 octobre 2011 Franck JANIN

Le confort d été en construction ossature bois. Lempdes, le 7 octobre 2011 Franck JANIN Le confort d été en construction ossature bois Lempdes, le 7 octobre 2011 Franck JANIN Présentation d'heliasol Etudes et conseil en thermique du bâtiment et énergies renouvelables Spécialisé en passif

Plus en détail

Ça chauffe un peu, beaucoup, trop?!

Ça chauffe un peu, beaucoup, trop?! Service public de l emploi SPE Amt für den Arbeitsmarkt AMA Ça chauffe un peu, beaucoup, trop?! Effets de la chaleur sur la santé Christophe Iseli Chef de l'inspection du travail / Hygiéniste du travail

Plus en détail

Le Conseil fédéral suisse, vu les art. 6, al. 4, et 40 de la loi du 13 mars 1964 1 sur le travail (loi), arrête: Objet et champ d application

Le Conseil fédéral suisse, vu les art. 6, al. 4, et 40 de la loi du 13 mars 1964 1 sur le travail (loi), arrête: Objet et champ d application Ordonnance 3 relative à la loi sur le travail (Hygiène, OLT 3) 822.113 du 18 août 1993 (Etat le 1 er mai 2010) Le Conseil fédéral suisse, vu les art. 6, al. 4, et 40 de la loi du 13 mars 1964 1 sur le

Plus en détail

Le confort d été en construction ossature bois

Le confort d été en construction ossature bois Le confort d été en construction ossature bois 5 à 7 éco construction Feurs le 18 novembre 2010 Franck JANIN Présentation d'heliasol Etudes et conseil en thermique du bâtiment et énergies renouvelables

Plus en détail

Le Conseil fédéral suisse, vu les art. 6, al. 4, et 40 de la loi du 13 mars 1964 2 sur le travail (loi), arrête: Objet et champ d application

Le Conseil fédéral suisse, vu les art. 6, al. 4, et 40 de la loi du 13 mars 1964 2 sur le travail (loi), arrête: Objet et champ d application Ordonnance 3 relative à la loi sur le travail (OLT 3) (Protection de la santé) 1 822.113 du 18 août 1993 Le Conseil fédéral suisse, vu les art. 6, al. 4, et 40 de la loi du 13 mars 1964 2 sur le travail

Plus en détail

Confort thermique FICHE TECHNIQUE

Confort thermique FICHE TECHNIQUE FICHE TECHNIQUE Confort thermique 2 4 6 CONNAÎTRE > Qu est-ce que le confort thermique? > Les paramètres du confort thermique > Créer les conditions du confort thermique REGARDER > Isolation des parois

Plus en détail

Isolation thermique. est à 20 C, tandis qu à l extérieur

Isolation thermique. est à 20 C, tandis qu à l extérieur Isolation UN PEU DE THÉORIE L isolation de la maison a deux fonctions : réduire les dépenses de chauffage et accroître le confort de la maison. Pour savoir quoi et comment isoler, quelques notions théoriques

Plus en détail

AMBIANCES DE TRAVAIL FAISONS RESPECTER LE DROIT!

AMBIANCES DE TRAVAIL FAISONS RESPECTER LE DROIT! AMBIANCES DE TRAVAIL FAISONS RESPECTER LE DROIT! Trop chaud? Trop froid? Trop sombre?...dans la fonction publique, c est la réglementation du Code du travail qui fait loi sur ces questions. La loi n est

Plus en détail

Les économies d énergie avec Synco

Les économies d énergie avec Synco Les économies d énergie avec Synco Conseils et astuces pour l utilisateur final *Des réponses pour les infrastructures Answers for infrastructure*. 1 2 Sommaire Situation actuelle et potentiels d économie...

Plus en détail

La technique de climatisation. La technique de climatisation

La technique de climatisation. La technique de climatisation La technique de climatisation La technique de climatisation A chaque bâtiment son propre climat Chaque bâtiment a son propre climat, avec sa température, ses rayonnements, ses vitesses de courants d air

Plus en détail

Le chauffage par conduits minimalistes : une solution innovante pour les logements en copropriété

Le chauffage par conduits minimalistes : une solution innovante pour les logements en copropriété Volume 28, numéro 2, septembre 2014 Le chauffage par conduits minimalistes : une solution innovante pour les logements en copropriété Depuis déjà plusieurs années, de nombreux logements peuvent être chauffés

Plus en détail

LE CONFORT THERMIQUE DANS LES BATIMENTS

LE CONFORT THERMIQUE DANS LES BATIMENTS LE CONFORT THERMIQUE DANS LES BATIMENTS 1 CONFORT ET TEMPERATURE Le confort thermique est défini comme «un état de satisfaction du corps visà-vis de l environnement thermique». Dans les conditions habituelles,

Plus en détail

pour travailler? Des solutions existent! Parlez-en avec votre délégué Centrale Générale de la FGTB.

pour travailler? Des solutions existent! Parlez-en avec votre délégué Centrale Générale de la FGTB. Trop FROID pour travailler? Des solutions existent! Parlez-en avec votre délégué Centrale Générale de la FGTB. Il fait trop froid pour travailler Brrr! L hiver : les mauvaises conditions météorologiques,

Plus en détail

>I En savoir plus I Thermique

>I En savoir plus I Thermique g Un peu d histoire n Choc pétrolier en 1973 Prise de conscience de notre totale dépendance au pétrole Nécessité de maîtrise de la consommation énergétique dans le secteur du bâtiment n Protocole de Kyoto

Plus en détail

Le nouvel immeuble du groupe BEI : Climat interne et environnement

Le nouvel immeuble du groupe BEI : Climat interne et environnement Le nouvel immeuble du groupe BEI : Climat interne et environnement Conçu et équipé pour s adapter aux méthodes de travail et aux exigences de communications des nouvelles technologies, le nouvel immeuble

Plus en détail

A SAVOIR AVANT DE CHOISIR L OPTION PLANCHER CHAUFFANT (Avec pompe à chaleur air/eau)

A SAVOIR AVANT DE CHOISIR L OPTION PLANCHER CHAUFFANT (Avec pompe à chaleur air/eau) Les arguments favorables, si votre choix est de favoriser, principalement le Chauffage: - Prix de Consommation très intéressante (*) grâce à l inertie du plancher. (ex: Surface de 130 à 140 m² = 500,00

Plus en détail

Travailler à la chaleur à l extérieur Attention!

Travailler à la chaleur à l extérieur Attention! Ce document a été élaboré par un groupe de spécialistes sous la conduite du seco. Son utilisation est actuellement en phase d évaluation. Travailler à la chaleur à l extérieur Attention! La chaleur peut

Plus en détail

ANNEXE : UNE VILLA TOURNEE VERS L ECOLOGIE

ANNEXE : UNE VILLA TOURNEE VERS L ECOLOGIE ANNEXE : UNE VILLA TOURNEE VERS L ECOLOGIE Juin 2012 SERVICE PRESSE : Elodie HERNANDEZ 06.73.04.54.05 press@villa-luxe-sarlat.com PROPRIETAIRE : Yves BLAVIGNAT 06.78.85.64.25 www.villa-luxe-sarlat.com

Plus en détail

Problèmes de condensation et d humidité des produits de fenêtrage

Problèmes de condensation et d humidité des produits de fenêtrage Problèmes de condensation et d humidité des produits de fenêtrage Qu est-ce que la condensation? Techniques de prévention Résistance à la condensation Ombrage Rideaux et stores Bouches de chaleur et appareils

Plus en détail

Plafonds & Murs Chauffants Rafraîchissants

Plafonds & Murs Chauffants Rafraîchissants Plafonds & Murs Chauffants Rafraîchissants VOTRE SOLUTION BASSE CONSOMMATION POUR UN CONFORT IDÉAL TOUTE L ANNÉE Le bien-être avec la plus compétitive des innovations L EFFICACITÉ ET LE CONFORT SANS ÉGAL

Plus en détail

Ventilation d écurie. Figure 1A Ventilation transversale avec entrées d air et ventilateurs muraux.

Ventilation d écurie. Figure 1A Ventilation transversale avec entrées d air et ventilateurs muraux. Ventilation d écurie Le confort des personnes et des animaux, dans un bâtiment, dépend principalement du système de ventilation et de chauffage. Les divers buts de l exploitant du bâtiment dicteront les

Plus en détail

Arrêté royal du 28 mars 2014 relatif à la prévention de l incendie sur les lieux de travail (M.B. 23.4.2014)

Arrêté royal du 28 mars 2014 relatif à la prévention de l incendie sur les lieux de travail (M.B. 23.4.2014) Arrêté royal du 28 mars 2014 relatif à la prévention de l incendie sur les lieux de travail (M.B. 23.4.2014) Section première.- Champ d application et définitions Article 1 er.- Le présent arrêté s applique

Plus en détail

40 ECO-CONSEILS 7 fiches pour une consommation annuelle d énergie plus légère.

40 ECO-CONSEILS 7 fiches pour une consommation annuelle d énergie plus légère. «Consommer moins en consommant mieux» 40 ECO-CONSEILS 7 fiches pour une consommation annuelle d énergie plus légère. Maîtriser notre consommation en électricité, c est nous engager à adopter des gestes

Plus en détail

RÈGLEMENT D APPLICATION DE LA LOI RÉVISÉE SUR L ÉNERGIE

RÈGLEMENT D APPLICATION DE LA LOI RÉVISÉE SUR L ÉNERGIE RÈGLEMENT D APPLICATION DE LA LOI RÉVISÉE SUR L ÉNERGIE Séances d information aux communes et aux professionnels Novembre 2014 1 1. LA CONFÉDÉRATION: UNE POLITIQUE ÉNERGÉTIQUE AMBITIEUSE STRATÉGIE ÉNERGÉTIQUE

Plus en détail

Les systèmes de ventilation hygiénique

Les systèmes de ventilation hygiénique Suburban Areas Favoring Energy efficiency Général, bâtiment, rénovation, confort respiratoire SAFE.BAT07 Les systèmes de ventilation hygiénique Points principaux Une ventilation hygiénique dans un logement

Plus en détail

Ensoleillement et rayonnement calorifique

Ensoleillement et rayonnement calorifique Ensoleillement et rayonnement calorifique Ensoleillement et rayonnement calorifique Page 1 sur 5 Dangers principaux Des endroits ombragés, un habillement adéquat (coiffure) voire une crème solaire doivent

Plus en détail

Assurance qualité. Thermographies Test «Blower-Door» Calcul de ponts thermiques. Energie am grénge Beräich

Assurance qualité. Thermographies Test «Blower-Door» Calcul de ponts thermiques. Energie am grénge Beräich Assurance qualité Thermographies Test «Blower-Door» Calcul de ponts thermiques Energie am grénge Beräich GESTION DE L ENERGIE CONSEIL EN ENERGIE FORMATIONS C Analyse thermographique 3 Analyse thermographique

Plus en détail

LE CHAUFFAGE PAR LE SOL

LE CHAUFFAGE PAR LE SOL LE CHAUFFAGE PAR LE SOL Toute votre maison chauffée de manière confortable VOUS BENEFECIEZ D UNE CHALEUR AGREABLE : L air chaud s élève. C est précisément là que réside le problème d un chauffage par radiateurs

Plus en détail

Label Bâtiment Basse Consommation

Label Bâtiment Basse Consommation JUMELAGE Eco-Construction Label Bâtiment Basse Consommation CETE Mediterranée Nicolas Cabassud Bruno Cornen TUNIS 30-31 Janvier 2012 SOMMAIRE 1 Présentation du label Bâtiment Basse Consommation 2 Maitrise

Plus en détail

LA CLIMATISATION. Tout ce que vous devez savoir sur. Tout ce que vous devez savoir sur. www.peugeot.com.tn LE CONSEIL PEUGEOT LES AMORTISSEURS

LA CLIMATISATION. Tout ce que vous devez savoir sur. Tout ce que vous devez savoir sur. www.peugeot.com.tn LE CONSEIL PEUGEOT LES AMORTISSEURS LE CONSEIL PEUGEOT LES AMORTISSEURS LES BALAIS ESSUIE-VITRES LA BATTERIE LA CONTREFAÇON L ÉCHAPPEMENT L ÉCLAIRAGE LE FILTRE À PARTICULES LE FREINAGE LA GAMME PEUGEOT DE PIÈCES D ORIGINE LES LUBRIFIANTS

Plus en détail

HDAa. LIGHTSTRIPS Système de chauffage et de refroidissement au plafond. HDAa. LIGHTSTRIPS LIGHTSTRIPS est le panneau super-léger par excellence.

HDAa. LIGHTSTRIPS Système de chauffage et de refroidissement au plafond. HDAa. LIGHTSTRIPS LIGHTSTRIPS est le panneau super-léger par excellence. LIGHTSTRIPS Système de chauffage et de refroidissement au plafond LIGHTSTRIPS LIGHTSTRIPS est le panneau super-léger par excellence. LIGHTSTRIPS est un système préfabriqué de refroidissement/chauffage,

Plus en détail

DOSSIER CHAUFFAGE RADIATEURS & CIRCUIT DE CHAUFFAGE LE RÔLE DU CHAUFFAGE LES MODES DE TRANSMISSION DE LA CHALEUR

DOSSIER CHAUFFAGE RADIATEURS & CIRCUIT DE CHAUFFAGE LE RÔLE DU CHAUFFAGE LES MODES DE TRANSMISSION DE LA CHALEUR DOSSIER CHAUFFAGE RADIATEURS & CIRCUIT DE CHAUFFAGE LE RÔLE DU CHAUFFAGE LES MODES DE TRANSMISSION DE LA CHALEUR DESCRIPTION D UN CIRCUIT DE CHAUFFAGE A EAU CHAUDE LE SENS DE LA PENTE LE RADIATEUR EN FONTE

Plus en détail

L hygromètre pour air ambiant indique de façon très compréhensible les valeurs optimales relatives

L hygromètre pour air ambiant indique de façon très compréhensible les valeurs optimales relatives Vivre sainement avec un hygromètre pour air ambiant. L hygromètre pour air ambiant indique de façon très compréhensible les valeurs optimales relatives au climat et ce en fonction de la saison et de la

Plus en détail

ambiance thermique 4

ambiance thermique 4 Unité d Ergonomie Faculté de Médecine Pitié-Salpêtrière 91, bd de l Hôpital 75 634 Paris cedex 13 www.ergonomie.chups.jussieu.fr DIPLÔME D ERGONOMIE ET DE PHYSIOLOGIE DU TRAVAIL option 2 Ergonomie de l

Plus en détail

HD32.2 WBGT Index HD32.3 WBGT-PMV. [ F ] - Indice WBGT - Indice PMV et PPD

HD32.2 WBGT Index HD32.3 WBGT-PMV. [ F ] - Indice WBGT - Indice PMV et PPD HD32.2 WBGT Index HD32.3 WBGT-PMV [ F ] - Indice WBGT - Indice PMV et PPD [ F ] [ F ] Description Le HD32.2 Indice WBGT est un instrument réalisé par Delta Ohm Srl pour l analyse de l indice WBGT (Wet

Plus en détail

SIMULATIONS THERMIQUES DYNAMIQUES DU 22, RUE BOURGNEUF - Synthèse

SIMULATIONS THERMIQUES DYNAMIQUES DU 22, RUE BOURGNEUF - Synthèse Connaissance des performances et du comportement thermique de bâtiments types du centre ancien de Bayonne, SIMULATIONS THERMIQUES DYNAMIQUES DU 22, RUE BOURGNEUF - Synthèse VILLE DE BAYONNE/ADEME Le contexte

Plus en détail

Séminaire Bâtiment durable

Séminaire Bâtiment durable 1 Séminaire Bâtiment durable Un été sans climatisation, c est possible! Bruxelles Environnement Concevoir un bâtiment pour limiter ses besoins de froid Anne-Laure MAERCKX Cenergie Objectif(s) de la présentation

Plus en détail

LE RADIATEUR LE PLUS COOL AU MONDE

LE RADIATEUR LE PLUS COOL AU MONDE LE RADIATEUR LE PLUS COOL AU MONDE Ce document a été élaboré avec le plus grand soin. Aucune partie de ce document ne peut être reproduite sans l autorisation expresse de Rettig ICC. Rettig ICC rejette

Plus en détail

Radiateurs Pour des systèmes de chauffage basse température

Radiateurs Pour des systèmes de chauffage basse température WWW.RADSON.COM Radiateurs Pour des systèmes de chauffage basse température Ce document a été élaboré avec le plus grand soin. Aucune partie de ce document ne peut être reproduite sans l autorisation écrite

Plus en détail

L HISTOIRE. «En 2000, j avais une maison chauffée par radiateur fioul. La maison était située au bord d un ruisseau et j avais toujours de l humidité.

L HISTOIRE. «En 2000, j avais une maison chauffée par radiateur fioul. La maison était située au bord d un ruisseau et j avais toujours de l humidité. L HISTOIRE «En 2000, j avais une maison chauffée par radiateur fioul. La maison était située au bord d un ruisseau et j avais toujours de l humidité. Étant formé chauffagiste par les Compagnons du Devoir,

Plus en détail

F I C H E. V e n t i l a t i o n d e s h a b i t a t i o n s P a r t i e 3

F I C H E. V e n t i l a t i o n d e s h a b i t a t i o n s P a r t i e 3 N U M É R O 1 7 - J U I N 2 0 1 3 V e n t i l a t i o n d e s h a b i t a t i o n s P a r t i e 3 Climatiseur ou thermopompe air/air combiné(e) à un réseau de distribution d air Un appareil de climatisation

Plus en détail

Travail par fortes chaleurs

Travail par fortes chaleurs SAFPT INFO Travail par fortes chaleurs Certains travailleurs peuvent être plus exposés que d autres aux risques liés aux fortes chaleurs. Afin de limiter les accidents du travail liés à de telles conditions

Plus en détail

Le guide de la construction écologique : Tout savoir sur votre maison RT 2012 Tout savoir sur votre maison RT2012. Réglementation thermique

Le guide de la construction écologique : Tout savoir sur votre maison RT 2012 Tout savoir sur votre maison RT2012. Réglementation thermique Le guide de la construction écologique : Tout savoir sur votre maison RT 2012 Tout savoir sur votre maison RT2012 Réglementation thermique Avec Maison Hibou Avec Maisons CTVL MAISON HIBOU FOUSSE INDUSTRIES

Plus en détail

Formation Bâtiment Durable :

Formation Bâtiment Durable : Formation Bâtiment Durable : Les techniques (chaleur, ventilation, ECS): conception et régulation Bruxelles Environnement Systèmes d émission de chaleur : principes et enjeux Raphaël Capart ICEDD asbl

Plus en détail

La thermothérapie Cours n o 336

La thermothérapie Cours n o 336 La thermothérapie Cours n o 336 Dans le cours précédent, nous avons notamment parlé d hydrothérapie chaude. Il s agit en fait d une forme de thermothérapie. Celle-ci n est rien d autre que le recours à

Plus en détail

1. Introduction. Blaise ALTDORFER 1*, Véronique FELDHEIM 1

1. Introduction. Blaise ALTDORFER 1*, Véronique FELDHEIM 1 Analyse et amélioration du calcul des besoins de refroidissement et du risque de surchauffe dans la méthode réglementaire belge d évaluation de la PEB des bâtiments résidentiels Blaise ALTDORFER 1*, Véronique

Plus en détail

Aide à l'application EN-5 Refroidissement, humidification et déshumidification Edition janvier 2010

Aide à l'application EN-5 Refroidissement, humidification et déshumidification Edition janvier 2010 Aide à l'application EN-5 Refroidissement, humidification et déshumidification Contenu et but Cette aide à l application traite de la procédure à suivre et des exigences à respecter pour la conception,

Plus en détail

Tout travail effectué en condition de chaleur excessive constitue un risque pour la santé, quelle que soit la brièveté de l activité considérée.

Tout travail effectué en condition de chaleur excessive constitue un risque pour la santé, quelle que soit la brièveté de l activité considérée. Lucerne, le 1.6.2006 Factsheet Chaleur 1. Introduction Toute activité impliquant une exposition à la chaleur combinée avec des efforts intenses et le port de vêtements inappropriés provoque un échauffement

Plus en détail

Energie et bâtiments (10) L étanchéité à l air

Energie et bâtiments (10) L étanchéité à l air Energie et bâtiments (10) L étanchéité à l air Depuis de nombreux mois, nous avons parcouru ensemble pas à pas les différents aspects qui permettent d isoler au mieux un bâtiment. Nous avons ainsi analysé

Plus en détail

Réponse Siniat : Pourquoi optimiser l étanchéité à l air d un bâtiment? A B C D E F G. Pour réduire les déperditions de chaleur

Réponse Siniat : Pourquoi optimiser l étanchéité à l air d un bâtiment? A B C D E F G. Pour réduire les déperditions de chaleur Pourquoi optimiser l étanchéité à l air d un bâtiment? Pour réduire les déperditions de chaleur Améliorer l efficacité énergétique Faire des économies d énergie Réduire les flux d air non maîtrisés Améliorer

Plus en détail

Aides financières de la part de l Etat. maison basse consommation d énergie et maison basse énergie.

Aides financières de la part de l Etat. maison basse consommation d énergie et maison basse énergie. Aides financières de la part de l Etat maison basse consommation d énergie et maison basse énergie. Maison à performance énergétique élevée Lors de la conception d une maison à performance énergétique

Plus en détail

La ventilation des immeubles tertiaires

La ventilation des immeubles tertiaires La ventilation des immeubles tertiaires Geert Bellens Responsable de projet bâtiment durable Cenergie Formation Responsable Energie - IBGE Un peu d histoire Qualité de l air intérieur : ++ Energie : 0

Plus en détail

Tableau d évaluation des RISQUES PROFESSIONNELS

Tableau d évaluation des RISQUES PROFESSIONNELS EXEMPLE DOCUMENT N 2 Tableau d évaluation des RISQUES PROFESSIONNELS Secteur de la poissonnerie DOC N2 2.indd 1 21/11/2014 17:04 EXEMPLE DE DOCUMENT UNIQUE Date de mise à jour : Activités Postes Sans Objet

Plus en détail

Le chauffe-eau à pompe à chaleur: fiche technique à l intention des installateurs

Le chauffe-eau à pompe à chaleur: fiche technique à l intention des installateurs Le chauffe-eau à pompe à chaleur: fiche technique à l intention des installateurs 1. Bases 1.1. Fonctionnement du chauffe-eau à pompe à chaleur (CEPAC) Comme son nom l indique, un chauffe-eau pompe à chaleur

Plus en détail

ENERGETIQUE DU BATIMENT

ENERGETIQUE DU BATIMENT LP MIE Module UE2 2B-CEE Energétique du bâtiment I. INTRODUCTION : ENERGETIQUE DU BATIMENT Prenons l exemple d un bâtiment en hiver pour lequel on souhaiterait obtenir une température intérieure de 18

Plus en détail

Fiches Techniques Bâtiment

Fiches Techniques Bâtiment Fiches Techniques Bâtiment Bâti Comment faire des économies? Aide Les déperditions par le bâti comptent jusqu à 50% de la consommation énergétique des bâtiments. La performance énergétique est donc une

Plus en détail

Performances énergétiques. La conduction. La transmission thermique. Les phénomènes physiques concernés. Diagnostiquer avant de rénover

Performances énergétiques. La conduction. La transmission thermique. Les phénomènes physiques concernés. Diagnostiquer avant de rénover Performances énergétiques Diagnostiquer avant de rénover Claude CRABBÉ PRINCIPES DE BASE DE LA PHYSIQUE DU BATIMENT Architecture & Climat UCL IA concept Les phénomènes physiques concernés. La transmission

Plus en détail

Cours SIA 380/1, édition 2009

Cours SIA 380/1, édition 2009 Cours SIA 380/1, édition 2009 HES-SO Valais Pierre-André Seppey Novembre 2009 Aujourd hui Il y a quelques années La norme SIA 380/1, édition 2009 Les 6 chapitres de la norme: 0 Domaine d application 1

Plus en détail

Bien être, confort ressenti par les occupants et performance énergétique du bâtiment sont-ils compatibles?

Bien être, confort ressenti par les occupants et performance énergétique du bâtiment sont-ils compatibles? Bien être, confort ressenti par les occupants et performance énergétique du bâtiment sont-ils compatibles? Prof. C.-A. Roulet 1 Aspects du bien être Santé Qualité d air Acoustique Visuel Thermique et autres

Plus en détail

BÂTIMENT. Article publié dans Porc Québec Août 2001

BÂTIMENT. Article publié dans Porc Québec Août 2001 MAÎTRISER LA VENTILATION MINIMUM POUR DIMINUER LES COÛTS DE CHAUFFAGE Article publié dans Porc Québec Août 2001 BÂTIMENT FRANCIS POULIOT Ingénieur agricole Centre de développement du porc du Québec Avec

Plus en détail

FONDS COMMUN DE COOPÉRATION AQUITAINE / EUSKADI 2009 EKO

FONDS COMMUN DE COOPÉRATION AQUITAINE / EUSKADI 2009 EKO FONDS COMMUN DE COOPÉRATION AQUITAINE / EUSKADI 2009 EKO Efficacité énergétique et confort dans la construction «Adaptation de la conception des bâtiments pour une optimisation du confort des usagers en

Plus en détail

Module HVAC - fonctionnalités

Module HVAC - fonctionnalités Module HVAC - fonctionnalités Modèle de radiation : DO = Discrete Ordinates On peut considérer l échauffement de solides semi transparents causé par le rayonnement absorbé par le solide. On peut également

Plus en détail

Attention danger Canicule!!

Attention danger Canicule!! Attention danger Canicule!! Le «temps qu il fait» est l un des premiers facteurs à prendre en considération. Il faut être vigilant dès que la température ambiante (à l ombre) dépasse dans la journée 30

Plus en détail

Fiche 5.6 : Parents et assistants maternels

Fiche 5.6 : Parents et assistants maternels Fiche 5.6 : Parents et assistants maternels [ 29 mai 2009 ] INTRODUCTION La chaleur expose les nourrissons et les enfants au coup de chaleur et au risque de déshydratation rapide : ils sont plus sensibles

Plus en détail

De l air frais et sain dans les logements

De l air frais et sain dans les logements Fribourg, le 8 juillet 2014 De l air frais et sain dans les logements L aération assure un apport d air frais 24h/24 dans le logement (Photos : Béatrice Devènes) L aération du logement par injection et

Plus en détail

GESTION ÉNERGÉTIQUE ET CONFORT THERMIQUE DES OCCUPANTS

GESTION ÉNERGÉTIQUE ET CONFORT THERMIQUE DES OCCUPANTS DIRECTIVE ADMINISTRATIVE DOMAINE : ADMINISTRATION Politique : Installations scolaires, ouverture et fermeture d écoles ADM.10.4 En vigueur le : 30 octobre 2015 Révisée le : GESTION ÉNERGÉTIQUE ET CONFORT

Plus en détail

OFFRE DE FORMATIONS 2015

OFFRE DE FORMATIONS 2015 Centre de Ressources, d Accompagnement et de Formations pour la Construction Durable et la Performance Énergétique en Aquitaine 159 Avenue de l alouette 33700 Mérignac OFFRE DE FORMATIONS 2015 LA CDPEA

Plus en détail

C est décidé, j arrête de fumer.

C est décidé, j arrête de fumer. C est décidé, j arrête de fumer. P o u r u n c h a u f f a g e e t u n e p r o d u c t i o n d e a u c h a u d e e f f i c a c e s 1 C e s t d é c i d é, j a r r ê t e d e f u m e r. M a i n t e n a n

Plus en détail

PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT D UNE INSTALLATION DE CLIMATISATION CENTRALISEE

PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT D UNE INSTALLATION DE CLIMATISATION CENTRALISEE PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT D UNE INSTALLATION DE CLIMATISATION CENTRALISEE 1. Introduction Une installation de climatisation centralisée est constituée d un ensemble de matériels ayant les fonctions suivantes

Plus en détail

Prévention LE TRAVAIL PAR FORTES CHALEURS. Infos INTRODUCTION : SOMMAIRE : LE TRAVAIL PAR FORTES CHALEURS

Prévention LE TRAVAIL PAR FORTES CHALEURS. Infos INTRODUCTION : SOMMAIRE : LE TRAVAIL PAR FORTES CHALEURS Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale de la Dordogne - Infos Prévention n 14 juillet 2010 Infos Prévention LE TRAVAIL PAR FORTES CHALEURS SOMMAIRE : INTRODUCTION : LE TRAVAIL PAR FORTES

Plus en détail

Les jeudis de l immobilier

Les jeudis de l immobilier 1 Les jeudis de l immobilier Performance énergétique des bâtiments existants Direction de l Expertise Immobilière Présentateurs : CAIRE Yoann MESSAOUDI Mustapha Juin 2012 Sommaire 2 1- Contexte et enjeux

Plus en détail

Aide à l'application Preuve du besoin de réfrigération ou d'humidification de l'air Edition décembre 2007

Aide à l'application Preuve du besoin de réfrigération ou d'humidification de l'air Edition décembre 2007 Aide à l'application Preuve du besoin de réfrigération ou d'humidification de l'air 1. But et objet Une série d'aides à l'application a été créée afin de faciliter la mise en œuvre des législations cantonales

Plus en détail

Qu est-ce que l humidité?

Qu est-ce que l humidité? L HUMIDITÉ...utile mais parfois nuisible Qu est-ce que l humidité? L humidité peut être relative ou absolue L humidité relative : Rapport de la pression effective de la vapeur d eau à la pression maximale.

Plus en détail

PARTIE 5 NOTICE HYGIENE ET SECURITE

PARTIE 5 NOTICE HYGIENE ET SECURITE de en Martinik NOTICE HYGIENE ET SECURITE BUREAU VERITAS ASEM Dossier n 6078462 Révision 2 Octobre 2014 Page 1 de en Martinik SOMMAIRE 1. INTRODUCTION... 3 1.1 OBJET DE LA NOTICE... 3 1.2 CADRE REGLEMENTAIRE...

Plus en détail

LE BATIMENT PASSIF 20 C TOUTE L ANNEE SANS INSTALLATION DE CHAUFFAGE

LE BATIMENT PASSIF 20 C TOUTE L ANNEE SANS INSTALLATION DE CHAUFFAGE LE BATIMENT PASSIF 20 C TOUTE L ANNEE SANS INSTALLATION DE CHAUFFAGE Didier ROSPIDE - Sandra RIPEAU 15/03/12 Présentation Bâtiments passifs CCI Plan de la conférence Présentation du concept Passif Le 1ère

Plus en détail

IDENTIFIER LES ELEMENTS CLES D UNE OFFRE GLOBALE D AMELIORATION ENERGETIQUES DES BATIMENTS (MODULE 1)

IDENTIFIER LES ELEMENTS CLES D UNE OFFRE GLOBALE D AMELIORATION ENERGETIQUES DES BATIMENTS (MODULE 1) IDENTIFIER LES ELEMENTS CLES D UNE OFFRE GLOBALE D AMELIORATION ENERGETIQUES DES BATIMENTS (MODULE 1) Public visé Chefs d entreprise Artisans Chargés d affaire Conducteurs de travaux Personnels de chantier

Plus en détail

BAC PRO CARROSSERIE LYCEE ETIENNE MIMARD LA CLIMATISATION

BAC PRO CARROSSERIE LYCEE ETIENNE MIMARD LA CLIMATISATION Page 1 sur 11 LA CLIMATISATION DÉFINITION : La climatisation est la technique qui consiste à modifier, contrôler et réguler les conditions climatiques (température, humidité, niveau de poussières, etc.)

Plus en détail

Formation Bâtiment Durable : «Polluants intérieurs: comment les limiter?»

Formation Bâtiment Durable : «Polluants intérieurs: comment les limiter?» Formation Bâtiment Durable : «Polluants intérieurs: comment les limiter?» Bruxelles Environnement VENTILATION: DIAGNOSTICS ET DISPOSITIFS POUR GARANTIR LA QUALITÉ DE L AIR DANS LES ÉCOLES Catherine MASSART

Plus en détail

JE CHOISIS. Radiateurs électriques

JE CHOISIS. Radiateurs électriques JE CHOISIS Radiateurs électriques JE CHOISIS Un radiateur électrique En matière de radiateurs électriques, trois technologies différentes s offrent à vous : l inertie, le panneau rayonnant et le convecteur.

Plus en détail

Mise en place d une ventilation thermique dans les bergeries et chèvreries.

Mise en place d une ventilation thermique dans les bergeries et chèvreries. Mise en place d une ventilation thermique dans les bergeries et chèvreries. Victor Moreau ITOVIC (La ventilation thermique des bergeries et chèvreries Bergerie moderne, réfléchir avant d agir) Présentation

Plus en détail

Bienvenue dans votre logement BBC

Bienvenue dans votre logement BBC Bienvenue dans votre logement Ce guide est là pour vous aider à bien utiliser votre appartement. Conservez le précieusement, afin de pouvoir le consulter en cas de doute. SOMMAIRE les points clés L isolation

Plus en détail

PLAN: Les puis canadiens. Les pompes à chaleur. Les capteurs solaires et ballon d eau chaude. Plancher, plafond, et mur chauffant.

PLAN: Les puis canadiens. Les pompes à chaleur. Les capteurs solaires et ballon d eau chaude. Plancher, plafond, et mur chauffant. PLAN: Les puis canadiens. Les pompes à chaleur. Les capteurs solaires et ballon d eau chaude. Les panneaux photovoltaïques. Plancher, plafond, et mur chauffant. Les puits canadiens: sert à la fois de chauffage

Plus en détail

Profitez au mieux de votre logement économe en énergie. Bâtiment basse consommation. Ce qu il faut savoir et comment vous adapter

Profitez au mieux de votre logement économe en énergie. Bâtiment basse consommation. Ce qu il faut savoir et comment vous adapter CONSEILS AUX PARTICULIERS Bâtiment basse consommation Profitez au mieux de votre logement économe en énergie Ce qu il faut savoir et comment vous adapter Que vous apporte un bâtiment économe en énergie?

Plus en détail

ÉNERGIE-CHAUFFAGE. Référentiel. des supports de communication existants. énergie

ÉNERGIE-CHAUFFAGE. Référentiel. des supports de communication existants. énergie ÉNERGIE-CHAUFFAGE Référentiel des supports de communication existants énergie Le présent document recense l ensemble des outils de communication existants et disponibles, ainsi que les matériels disponibles

Plus en détail

Laboratoire national de métrologie et d essais. Guide technique

Laboratoire national de métrologie et d essais. Guide technique Laboratoire national de métrologie et d essais Guide technique Comment choisir les équipements solaires thermiques pour atteindre les objectifs de la Réglementation Thermique 2012 1 rue Gaston Boissier

Plus en détail

Traitement de l air en piscines couvertes

Traitement de l air en piscines couvertes Traitement de l air en piscines couvertes Notions générales Le confort thermique: L objectif du traitement de l air est d assurer le confort thermique des personnes, tout en minimisant la dépense énergétique.

Plus en détail

Dossier de demande d autorisation temporaire d exploiter une centrale d enrobage à chaud SRTP le Petit Nazé ARGENTRE (53) Indice : 1.

Dossier de demande d autorisation temporaire d exploiter une centrale d enrobage à chaud SRTP le Petit Nazé ARGENTRE (53) Indice : 1. Dossier de demande d autorisation temporaire d exploiter une centrale d enrobage à chaud SRTP le Petit Nazé ARGENTRE (53) Indice : 1 Juin 2015 NOTICE D HYGIENE ET DE SECURITE P. 2 sur 8 SOMMAIRE 1 Hygiène...

Plus en détail

LAVAGE À LA MAIN Recommandé pour les pièces imprimées multicolores et les pièces délicates.

LAVAGE À LA MAIN Recommandé pour les pièces imprimées multicolores et les pièces délicates. SOINS GENERAUX Lisez attentivement les étiquettes des vêtements Respectez toujours les recommandations des fabricants des machines à laver. Dissolvez bien les détergents pour que ceux-ci ne forment pas

Plus en détail

L HISTOIRE. «En 2000, j avais une maison chauffée par radiateur fioul. La maison était située au bord d un ruisseau et j avais toujours de l humidité.

L HISTOIRE. «En 2000, j avais une maison chauffée par radiateur fioul. La maison était située au bord d un ruisseau et j avais toujours de l humidité. L HISTOIRE «En 2000, j avais une maison chauffée par radiateur fioul. La maison était située au bord d un ruisseau et j avais toujours de l humidité. Étant formé chauffagiste par les Compagnons du Devoir,

Plus en détail