NOTE D ORIENTATION CONSOLIDEE ONUSIDA Division du Travail

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1 NOTE D ORIENTATION CONSOLIDEE 2010 ONUSIDA Division du Travail

2 20 Avenue Appia CH-1211 Geneva 27 Switzerland unaids.org

3 TABLE DES MATIERES RÉSUMÉ i INTRODUCTION 1 JUSTIFICATION DE LA RÉVISION DE LA DIVISION DU TRAVAIL 2 PRINCIPES ET CARACTÉRISTIQUES ESSENTIELS 3 RÔLE CENTRAL DES QUESTIONS TRANSVERSALES 4 UN PARTENARIAT POUR DES RÉSULTATS MATRICE DE LA DIVISION DU TRAVAIL 4 RÔLES ET RESPONSABILITÉS DES PARTENAIRES 6 COMMUNICATION ET COORDINATION INTERNES DE LA DIVISION DU TRAVAIL 9 DIRECTIVES OPÉRATIONNELLES 11 RESPONSABILISATION MUTUELLE 18 ANNEXE 1 : Matrice détaillée de la Division du travail avec domaine de contribution par institution 21 ANNEXE 2 : Processus de révision et d élaboration de la Division du travail de l ONUSIDA 56

4 RÉSUMÉ La Deuxième évaluation indépendante (DEI) et les décisions auxquelles elle a abouti au cours de la 25 ème réunion du Conseil de Coordination du Programme (CCP) appelaient à un processus de révision crédible de la Division du travail de l ONUSIDA ayant pour objectif de renforcer l ensemble du travail du Programme commun. Ces demandes ont mis l accent sur la nécessité d'aborder l'aspect opérationnel des questions transversales et de définir plus clairement les rôles et responsabilités. Au cours de la 33 ème réunion du Comité des Organismes coparrainants (COC), les Directions exécutives ont finalisé un accord concernant les principes essentiels et la structure centrale de l examen et de la révision de la Division du travail. Elles ont également demandé à ce que l orientation de la mise en œuvre soit rationalisée. Ces éléments sont définis ci-dessous : 1. Accord sur le fait que le Programme commun doit élaborer : (i) une «Division du travail» mise à jour, structurée autour des 10 priorités et des 6 stratégies transversales définies dans le Cadre de résultats de l ONUSIDA et (ii) un document d orientation consolidé en annexe concernant la «Division du travail» 1. Le but principal étant de garantir, à l échelle nationale, l obtention de résultats définis par les pays et propres à chacun, et la responsabilisation en la matière. 2. Accord sur le fait que les principes essentiels permettant de conduire la révision de la Matrice de la «Division du travail» et l élaboration de ses Directives associées doivent inclure : le passage des concepts de «Division du travail» à une collaboration centrée sur des objectifs prioritaires ; l appropriation nationale et les priorités des pays doivent constituer la consigne fondamentale pour l harmonisation et l alignement, selon laquelle la coordination de la «Division du travail» doit se dérouler, dans l'esprit de la Déclaration de Paris, du Programme d action d Accra, et des «Trois principes» ; la garantie de responsabilisations mutuelles et réciproques entre les Coparrainants et le Secrétariat, en mettant l accent sur l obtention de résultats ; la clarté de la terminologie et l application des concepts de «Division du travail», afin de garantir le rendement et l efficacité ; une distinction de la «Division du travail» aux niveaux mondial, régional et national, fondée sur la compétence technique, le leadership, et les rôles de coordination du Secrétariat et des Coparrainants aux différents niveaux et la façon dont ils obtiennent des résultats ; garder une certaine souplesse pour pouvoir adapter la «Division du travail» mondiale au cas d un seul pays, et définir les différentes étapes devant être suivies par les Équipes conjointes sur le sida et les Groupes thématiques des Nations Unies sur le VIH pour effectuer ces réglages, sur la base : (i) des avantages comparés et des missions premières de différents Coparrainants ; (ii) de la présence ou de l absence, dans le pays, du Secrétariat ou d institutions ; (iii) des capacités nationales existantes ; et (iv) des fonds disponibles pour les différentes fonctions et priorités à l échelle nationale ; 1 Sources : UNAIDS technical support division of labour: summary and rationale. Geneva, UNAIDS, United Nations Development Group. Proposed working mechanisms for joint United Nations teams on AIDS at country level. New York, United Nations, Second guidance paper: joint UN programmes and teams on AIDS. Practical guidelines on implementing effective and sustainable joint teams and programmes of support. Geneva, UNA DS, th meeting of the UNAIDS Programme Coordinating Board, Geneva, Switzerland, 8 10 December Decisions, recommendations and conclusions. Geneva, UNAIDS, Global Task Team on Improving AIDS Coordination among Multilateral Institutions and International Donors: final report. Geneva, UNAIDS, UNAIDS Secretariat handbook on mobilization of extra-budgetary funds. Geneva, UNAIDS, UNAIDS Secretariat quick guide to mobilization of extra-budgetary funds. Geneva, UNAIDS, i

5 l'identification de diverses mesures incitatives, autres que financières, permettant au Programme commun d'effectuer un travail collectif en vue d atteindre des résultats ; l amélioration de la communication et de la diffusion systématiques, auprès des parties prenantes, des informations concernant le travail du Programme commun. 3. Accord sur le fait que les rôles et responsabilités des Coparrainants, tels que définis dans la «Division du travail», sont basés sur des mandats d'institution et sur des avantages comparatifs. La souplesse doit être maintenue dans l utilisation des ressources de base du Programme commun, et ce financement doit être basé sur la pertinence, les répercussions potentielles et la qualité des plans de travail spécifiques plutôt que sur l attribution de rôles précis dans l orientation de la «Division du travail». La Division du travail mise à jour, telle que définie dans la présente Note d orientation, s efforce d améliorer le rendement et l efficacité. L approche présentée vise également à améliorer l obtention de résultats, y compris en renforçant le travail conjoint et en optimisant les partenariats. La Note d orientation définit la façon dont l ensemble des acteurs de l ONUSIDA travailleront collectivement pour mettre en œuvre la Stratégie de l ONUSIDA ( ) et atteindre des résultats en vue de concrétiser sa vision «Zéro nouvelle infection. Zéro discrimination. Zéro décès lié au sida.» et de parvenir aux 10 buts associés. S appuyant sur le Cadre de résultats de l ONUSIDA, la version révisée de la Division du travail consolide le soutien que l ONUSIDA apporte aux pays dans 15 domaines. Chaque domaine bénéficie d une ou deux institutions coordonnatrices chacune disposant de mandats adéquats et d une expertise technique permettant à la fois de faciliter la participation des partenaires (au sens large) de l ONUSIDA et de garantir la qualité des résultats globaux dans le domaine concerné. L approche utilisée pour la révision de la Division du travail est unique en ce qu elle englobe toutes les activités destinées à mettre au point les politiques, le plaidoyer, les normes, l orientation et les outils, ainsi que la gestion, le courtage et la fourniture d un appui technique de qualité ; les rôles et responsabilités s entendant à tous les niveaux : mondial, régional et national. L orientation de la Division du travail définit clairement les rôles et responsabilités, prône des révisions régulières et réaffirme les principes suivants : l appropriation nationale et les priorités propres aux pays, permettant une certaine souplesse de la Division du travail et une distinction à l échelle nationale ; un partenariat pour des résultats, afin d unifier et de promouvoir l intégration et la synergie parmi les institutions partenaires pour aboutir collectivement à des résultats spécifiques et renforcer les partenariats, la communication et le travail global du Programme commun ; la responsabilisation mutuelle des Coparrainants et du Secrétariat, pré-requis essentiel à l optimisation de l impact du Programme commun et facteur clé pour de meilleurs résultats. Afin d éviter tout chevauchement, les Coparrainants ont défini leur contribution pour chaque domaine dont ils sont partenaires (Annexe 1) ; le Secrétariat est chargé de faciliter et de promouvoir la coopération et l obtention de résultats ambitieux dans l'ensemble des domaines de la Division du travail, et il ne coordonne aucun domaine. En tant que tel, le rôle et les responsabilités du Secrétariat sont axés sur les questions de leadership, sur la cohérence, la cohésion et la coordination globales de l ensemble des domaines, ainsi que sur la responsabilisation mutuelle de l ensemble des acteurs de l ONUSIDA par rapport aux résultats. ii

6 INTRODUCTION Le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) a pour mission de mettre à profit l expérience et les points forts des Organismes coparrainants pour l élaboration de stratégies et de politiques cohérentes, la fourniture d un appui au renforcement des capacités des pays et des communautés, et la mobilisation d un soutien politique et social à des actions de lutte contre le sida ou de prévention, tout en impliquant une vaste gamme de secteurs et d institutions à l échelle nationale 2. L ONUSIDA est un partenariat innovant formé de 10 Coparrainants des Nations Unies 3 et du Secrétariat de l ONUSIDA. Sa force réside dans la variété de l expertise, de l expérience et des mandats de ses Coparrainants ainsi que dans la valeur ajoutée du Secrétariat en matière de leadership, de plaidoyer, de coordination et de responsabilisation. La mission de l ONUSIDA 4 est de guider et de mobiliser le monde en vue de mettre en place un accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et à l appui en matière de VIH : En unissant les efforts des Coparrainants des Nations Unies, de la société civile, des gouvernements nationaux, du secteur privé, des institutions mondiales ainsi que des personnes vivant avec le VIH et les plus affectées par ce virus ; En exprimant haut et fort sa solidarité avec les personnes les plus affectées par le VIH en vue de défendre la dignité humaine, les droits de l homme et l égalité entre les sexes ; En mobilisant des ressources politiques, techniques, scientifiques et financières et en rendant chacun responsable des résultats ; En communiquant aux agents du changement des informations et des éléments probants stratégiques pour les influencer et s assurer que les ressources sont allouées là où elles auront le plus d impact ; et En soutenant un leadership participatif des pays en vue de ripostes complètes et pérennes combinées aux efforts nationaux en matière de santé et de développement dont elles font partie intégrante. En , le Programme commun a supervisé un processus destiné à clarifier et à déterminer le coût de la Division du travail pour l appui technique apporté aux pays. Cela a abouti à un accord sur une Division du travail qui différencie plus clairement les rôles des Coparrainants et du Secrétariat de l ONUSIDA dans le cadre de la fourniture et de la gestion de l appui technique. En 2009, la Deuxième évaluation indépendante (DEI) a appelé l ONUSIDA, en tant que Programme commun, à être plus «ciblé, stratégique, flexible et réactif, efficient et responsable». Dans ce contexte, la DEI a fait remarquer que les limites pratiques de la Division du travail se manifestaient par une coordination inadéquate des différentes institutions de l ONU ; par un éclatement des programmes, des structures et de l appui aux pays ; et par un manque de mécanismes de responsabilisation adéquats (surveillance, compte rendu et évaluation) 6. Elle a recommandé que ces problèmes soient résolus. En conséquence de quoi, le Conseil de Coordination du Programme (CCP) 7 a demandé que la Division du travail fasse l objet d un processus de révision crédible, pour renforcer les travaux du Programme commun, en mettant tout particulièrement l accent sur l aspect opérationnel des questions transversales et sur une définition plus claire des rôles et des responsabilités. Le processus de révision est exposé en détail à l'annexe Résolution 1994/24 du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC), publiée le 26 Juillet 1994, Annexe. L OIT, le PNUD, l'unesco, l UNFPA, le HCR, l'unicef, l UNODC, le PAM, l OMS et la Banque mondiale. Mission adoptée par le CCP au cours de sa 26 ème réunion en juin Conformément aux recommandations de la Cellule mondiale de réflexion pour une meilleure coordination entre les organismes multilatéraux et les donateurs internationaux dans la riposte au sida. La Cellule mondiale de réflexion a été créée par des gouvernements, des acteurs de la société civile, des institutions des Nations Unies et d autres institutions multilatérales et internationales pour élaborer une série de recommandations sur le renforcement de l architecture institutionnelle de la riposte au sida, plus particulièrement par le biais de procédures et de pratiques de rationalisation, de simplification et d harmonisation destinées à améliorer l efficacité des ripostes nationales et à alléger le fardeau des pays touchés. La Cellule mondiale de réflexion a été conçue dans le double cadre de la réforme de l'onu et des efforts internationaux pour améliorer l efficacité de l aide, dans l esprit de la Déclaration de Paris (2003) et de la Déclaration de Rome (2005) sur l harmonisation de l aide. Deuxième évaluation indépendante de l ONUSIDA, Rapport final, 2009, paragr. 23, page xiii ; Résumé paragr. 102, page xxxi Résultats de la DEI : «La Division du travail, qui attribue des rôles d institutions chefs de file à différents Coparrainants pour différentes populations clés, a contribué à la fragmentation et rendu difficile la mise au point d un leadership cohérent et la satisfaction de multiples besoins» ; Section How UNAIDS Works (comment l ONUSIDA travaille), Chapitre 4 : Division of labour and joint working (Division du travail et travail conjoint) : paragr Bien qu on «dispose de preuves quant aux effets positifs de la Division du travail au niveau mondial», 4.21 «les progrès sont limités en termes de clarté des rôles de chefs de file» (voir également paragr et Annexe 9, Tableau 9) «au niveau mondial». Les rôles de chefs de file sont toujours essentiellement perçus comme basés sur les mandats des institutions plutôt que sur la performance opérationnelle, et le Secrétariat n a aucune latitude pour passer outre la multiplicité des rôles ou maintenir la responsabilité d un Coparrainant (voir également Annexe 9, Tableau 8) ; Évaluation de l ONUSIDA sur cinq ans, Rapport final, 2009, paragr. 23, page xiii. Décision du CCP prise au cours de sa 25 ème réunion, en décembre 2009, recommandations 4.16 et

7 JUSTIFICATION La Division du travail 2010 permet de consolider les dispositifs par lesquels l ensemble de l ONUSIDA effectuera un travail collectif pour progresser dans le cadre du programme d action présenté dans la Stratégie de l ONUSIDA et atteindre des résultats en vue de concrétiser sa vision «Zéro nouvelle infection. Zéro discrimination. Zéro décès lié au sida.» 9 et de parvenir aux 10 buts associés. La Division du travail 2010 accentue les avantages comparatifs du Programme commun dans son ensemble Coparrainants et Secrétariat afin d améliorer le rendement et l efficacité. Elle vise à tirer parti des différents mandats organisationnels et des ressources pour effectuer un travail collectif en vue d obtenir des résultats, ce qui inclut le renforcement du travail conjoint et l optimisation des partenariats. L approche de la Division du travail 2010 est unique en ce qu elle : englobe toutes les activités destinées à mettre au point les politiques, le plaidoyer, les normes, l orientation et les outils, ainsi que la gestion, le courtage et la fourniture d un appui technique de qualité ; les rôles et responsabilités s entendant à tous les niveaux : mondial, régional et national ; est basée sur une approche de type «regroupement» ou «partenariat» afin d unifier et de promouvoir l intégration et la synergie parmi les institutions partenaires pour aboutir à des résultats spécifiques et renforcer les partenariats, la communication et le travail global du Programme commun, plus particulièrement l'aspect opérationnel des questions transversales ; est adaptable, réaffirmant ainsi l appropriation nationale et les priorités propres aux pays, ce qui permet une certaine souplesse et une distinction à l échelle nationale ; est fondée sur la responsabilisation mutuelle des Coparrainants et du Secrétariat, pré-requis essentiel à l optimisation de l impact du Programme commun et facteur clé pour de meilleurs résultats. La Division du travail 2010 optimise les 10 domaines prioritaires énoncés dans le document Action conjointe en vue de résultats : Cadre de résultats de l ONUSIDA 10 afin de consolider l appui que l ONUSIDA fournit aux pays dans quinze (15) domaines de la Division du travail : Réduire la transmission sexuelle du VIH Empêcher que les mères meurent et que leurs bébés soient infectés par le VIH Permettre aux personnes vivant avec le VIH de bénéficier d un traitement Éviter que les personnes vivant avec le VIH meurent de la tuberculose Protéger les consommateurs de drogues de l infection à VIH et garantir l accès à des services complets de prise en charge du VIH aux personnes incarcérées et vivant dans d autres milieux clos Donner aux hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, aux professionnel(le)s du sexe et aux personnes transsexuelles les moyens de se protéger contre l infection à VIH et d avoir pleinement accès au traitement antirétroviral Supprimer les lois, les politiques et les pratiques répressives, la stigmatisation et la discrimination, qui entravent l efficacité des ripostes au sida Répondre aux besoins liés au VIH des femmes et des filles, et mettre fin aux violences sexuelles et sexistes Donner aux jeunes les moyens de se protéger contre le VIH Améliorer la protection sociale des personnes affectées par le VIH Lutter contre le VIH dans les situations d urgence humanitaire Intégrer les programmes alimentaires et nutritionnels dans la riposte au VIH Élargir et intensifier les politiques et les programmes de lutte contre le VIH sur le lieu de travail, et mobiliser le secteur privé Garantir une éducation de qualité supérieure pour une lutte plus efficace contre le VIH Soutenir des plans nationaux de riposte au sida stratégiques, hiérarchisés, multisectoriels et dont les coûts sont évalués Adoptée par le CCP en décembre Adoptée par le CCP au cours de sa 25 ème réunion, en décembre 2009, recommandation. Couvre actuellement la période , susceptible d être prolongée sous réserve d évaluation des progrès. 2

8 Pour renforcer la supervision et la responsabilisation, chaque domaine de la Division du travail bénéficie d une ou deux institutions coordonnatrices disposant de mandats adéquats, d une expertise technique et de capacités en matière de ressources, ce qui permet à la fois de faciliter la participation des partenaires (au sens large) de l ONUSIDA et de garantir la qualité des résultats globaux dans le domaine concerné. Afin d éviter tout chevauchement entre les attributions du Secrétariat et celles des Coparrainants, le Secrétariat ne jouera aucun rôle de coordination ou de cocoordination dans aucun des 15 domaines de la Division du travail. En revanche, il facilitera et encouragera la coopération et l obtention de résultats ambitieux dans l'ensemble des domaines. PRINCIPES ET CARACTÉRISTIQUES ESSENTIELS Au cours de la 33 ème réunion du Comité des Organismes coparrainants (COC) 11, les Directions exécutives des institutions coparrainantes et le Secrétariat ont abouti à un accord concernant les principes essentiels et la structure centrale de l examen et de la révision de la Division du travail. Elles ont également demandé à ce que l orientation de la mise en œuvre soit rationnalisée. Ces éléments sont définis ci-dessous : 1. Accord sur le fait que le Programme commun doit élaborer : (i) une «Division du travail» mise à jour, structurée autour des priorités et des stratégies transversales définies dans le Cadre de résultats de l ONUSIDA et (ii) un document d orientation consolidé en annexe concernant la «Division du travail» 12. Le but principal étant de garantir, à l échelle nationale, l obtention de résultats définis par les pays et propres à chacun, et la responsabilisation en la matière. 2. Accord sur le fait que les principes essentiels permettant de conduire la révision de la Matrice de la «Division du travail» et l élaboration de ses Directives associées doivent inclure : le passage des concepts de «Division du travail» à une collaboration centrée sur des objectifs prioritaires ; l appropriation nationale et les priorités des pays doivent constituer la consigne fondamentale pour l harmonisation et l alignement, selon laquelle la coordination de la «Division du travail» doit se dérouler, dans l'esprit de la Déclaration de Paris, du Programme d action d Accra, et des «Trois principes» ; la garantie de responsabilisations mutuelles et réciproques entre les Coparrainants et le Secrétariat, en mettant l accent sur l obtention de résultats ; la clarté de la terminologie et l application des concepts de «Division du travail», afin de garantir le rendement et l efficacité ; une distinction de la «Division du travail» aux niveaux mondial, régional et national, fondée sur la compétence technique, le leadership, et les rôles de coordination du Secrétariat et des Coparrainants aux différents niveaux et la façon dont ils obtiennent des résultats ; garder une certaine souplesse pour pouvoir adapter la «Division du travail» mondiale au cas d un seul pays, et définir les différentes étapes devant être suivies par les Équipes conjointes sur le sida et les Groupes thématiques des Nations Unies sur le VIH pour effectuer ces réglages, sur la base : (i) des avantages comparés et des missions premières de différents Coparrainants ; (ii) de la présence ou de l absence, dans le pays, du Secrétariat ou d institutions ; (iii) des capacités nationales existantes ; et (iv) des fonds disponibles pour les différentes fonctions et priorités à l échelle nationale ; l'identification de diverses mesures incitatives, autres que financières, permettant au Programme commun d'effectuer un travail collectif en vue d atteindre des résultats ; l amélioration de la communication et de la diffusion systématiques, auprès des parties prenantes, des informations concernant le travail du Programme commun. 3. Accord sur le fait que les rôles et responsabilités des Coparrainants, tels que définis dans la «Division du travail», sont basés sur des mandats d'institution et sur des avantages comparatifs. La souplesse doit être maintenue dans l utilisation des ressources de base du Programme commun, et ce financement doit être basé sur la pertinence, les répercussions potentielles et la qualité des plans de travail spécifiques plutôt que sur l attribution de rôles précis dans l orientation de la «Division du travail». 11 Le 33 ème COC s est tenu le 8 avril 2010 à Vienne (Autriche). 12 Sources : UNAIDS technical support division of labour: summary and rationale. Geneva, UNAIDS, United Nations Development Group. Proposed working mechanisms for joint United Nations teams on AIDS at country level. New York, United Nations, Second guidance paper: joint UN programmes and teams on AIDS. Practical guidelines on implementing effective and sustainable joint teams and programmes of support. Geneva, UNAIDS, th meeting of the UNAIDS Programme Coordinating Board, Geneva, Switzerland, 8 10 December Decisions, recommendations and conclusions. Geneva, UNAIDS, Global Task Team on Improving AIDS Coordination among Multilateral Institutions and International Donors: final report. Geneva, UNAIDS, UNAIDS Secretariat handbook on mobilization of extra-budgetary funds. Geneva, UNAIDS, UNAIDS Secretariat quick guide to mobilization of extra-budgetary funds. Geneva, UNAIDS,

9 RÔLE CENTRAL DES QUESTIONS TRANSVERSALES La DEI et une plus large partie des intervenants ont demandé qu une attention soutenue soit apportée à la prévention ainsi qu'aux droits humains et à l'égalité des sexes. Ces questions transversales apparaissent clairement dans les trois orientations stratégiques et dans les thèmes centraux de la Stratégie de l'onusida , qui guideront l action de l ONUSIDA. Orientations stratégiques Révolutionner la prévention du VIH Favoriser l émergence d un traitement, de soins et d un appui de nouvelle génération Promouvoir les droits humains et l égalité des sexes pour soutenir la riposte au VIH Thèmes centraux Personnes : Atteinte des plus vulnérables grâce à des ripostes plurielles, mobilisation des communautés, protection des droits humains Pays : Appropriation nationale de ripostes pérennes, diversification des financements, renforcement des systèmes Synergies : Unification des mouvements, intégration des services, maintien de l efficacité des actions ciblant les OMD La Division du travail, le Budget-plan de travail intégré (et son successeur, le Cadre unifié du budget et des responsabilités) et les Programmes communs d appui font office de compléments opérationnels à la Stratégie de l ONUSIDA en matière de planification, de mise en œuvre, de surveillance et d évaluation. UN PARTENARIAT POUR DES RÉSULTATS La nature évolutive et la complexité de la situation du VIH, du financement et de l architecture du développement incitent à une plus grande clarté des rapports entre les besoins, les fonds, les programmes et les résultats des pays. Elles exigent aussi une plus grande précision quant au rôle de l ONUSIDA au sein des multiples acteurs. À terme, l ONUSIDA doit donner la priorité aux résultats en faveur des personnes, en obtenant des effets mesurables en matière de réduction du nombre de nouvelles infections, et en augmentant l'espérance de vie et en améliorant la qualité de vie des personnes touchées par le VIH. Dans cette optique, les principes d appropriation nationale, de priorités propres aux pays et de «partenariat pour des résultats» sont capitaux pour l élaboration et la mise en place de la Division du travail, qui englobe 15 domaines destinés à soutenir la réalisation des objectifs de la Stratégie de l ONUSIDA. Dans le cadre de sa mise en œuvre, l appui de l ONUSIDA (Coparrainants et Secrétariat) en matière de programmation visera à fournir des prestations claires, à optimiser les résultats collectifs et à capitaliser pleinement sur les points forts particuliers du Programme commun. 4

10 Domaine de la Division du travail Réduire la transmission sexuelle du VIH a coordonnatrice(s) BANQUE MONDIALE UNFPA Institutions partenaires BANQUE MONDIALE PNUD HCR UNFPA UNICEF OIT OMS PAM UNESCO Empêcher que les mères meurent et que leurs bébés soient infectés par le VIH a OMS UNICEF OMS UNICEF UNFPA PAM Permettre aux personnes vivant avec le VIH OMS OMS HCR PNUD de bénéficier d un traitement a UNICEF OMS PAM OIT Éviter que les personnes vivant avec le VIH OMS OMS UNICEF meurent de la tuberculose a PAM OIT UNODC Protéger les consommateurs de drogues de UNODC UNODC OMS l infection à VIH et garantir l accès à des UNICEF PNUD services complets de prise en charge du VIH BANQUE MONDIALE aux personnes incarcérées et vivant dans UNESCO d autres milieux clos a UNFPA Donner aux hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, aux professionnel(le)s du sexe et aux personnes transsexuelles les moyens de se protéger contre l infection à VIH et d avoir pleinement accès au traitement antirétroviral a PNUD UNFPA PNUD UNFPA UNESCO BANQUE MONDIALE OMS Supprimer les lois, les politiques et les pratiques répressives, la stigmatisation et la discrimination, qui entravent l efficacité des ripostes au sida a PNUD PNUD UNFPA UNODC UNESCO OMS UNICEF HCR OIT Répondre aux besoins liés au VIH des femmes et des filles, et mettre fin aux violences sexuelles et sexistes a Donner aux jeunes les moyens de se protéger contre le VIH a Améliorer la protection sociale des personnes affectées par le VIH a PNUD UNFPA UNICEF UNFPA UNICEF BANQUE MONDIALE PNUD UNICEF UNESCO UNFPA OMS HCR PAM UNODC OIT UNICEF PAM HCR UNFPA UNESCO OIT OMS UNICEF PAM PNUD BANQUE MONDIALE OMS OIT HCR Lutter contre le VIH dans les situations d urgence humanitaire b Intégrer les programmes alimentaires et nutritionnels dans la riposte au VIH Élargir et intensifier les politiques et les programmes de lutte contre le VIH sur le lieu de travail, et mobiliser le secteur privé Garantir une éducation de qualité supérieure pour une lutte plus efficace contre le VIH Soutenir des plans nationaux de riposte au sida stratégiques, hiérarchisés, multisectoriels et dont les coûts sont évalués HCR PAM HCR OMS UNFPA PAM UNODC UNICEF PNUD PAM PAM OMS UNICEF HCR OIT UNESCO BANQUE MONDIALE UNESCO OIT OMS a Domaines prioritaires de l Action conjointe en vue de résultats Cadre de résultats de l ONUS DA b Catastrophes naturelles et situations de crise. UNESCO UNFPA OIT OMS UNICEF BANQUE MONDIALE PNUD HCR UNESCO OMS UNODC PAM UNFPA OIT UNICEF 5

11 Application de la Division du travail à l échelle régionale Les institutions coordonnatrices/cocoordonnatrices recensées dans la Matrice de la Division du travail œuvrent aux niveaux mondial et régional et ne doivent pas être adaptées région par région, sauf si une région peut faire valoir qu un domaine non couvert à l échelle mondiale est essentiel à la dynamique de sa propre épidémie. Dans ce cas, lorsque des domaines thématiques nouveaux ou inattendus émergent, le Secrétariat et les Coparrainants aux niveaux mondial et régional doivent se concerter et s accorder sur le choix de l organisme qui coordonnera ce nouveau domaine. Dans le prolongement des décisions et recommandations du CCP, le principe sous-jacent doit être de déterminer quel Coparrainant assurera la direction 13. RÔLES ET RESPONSABILITÉS DES INSTITUTIONS COORDONNATRICES, DES PARTENAIRES ET DU SECRÉTARIAT Concernant les institutions coordonnatrices, les institutions partenaires et le Secrétariat de l'onusida, les rôles et responsabilités suivants visent à tirer parti de nos mandats organisationnels respectifs et des ressources pour effectuer un travail collectif en vue d obtenir des résultats, ce qui inclut le renforcement du travail conjoint et l optimisation des partenariats aux niveaux mondial, régional et national. La désignation des institutions coordonnatrices et des partenaires pour chaque domaine devra être basée, entre autres, sur leur expertise, leur mandat et leur avantage comparatif dans ce domaine précis. Dans un domaine donné, la/les institution(s) coordonnatrice(s) devra/devront servir de guide par rapport à la vision du Programme commun, afin de garantir que les besoins liés au programme dans ce domaine sont identifiés et traités par le biais du travail collectif avec les institutions coparrainantes désignées qui auront identifié dans quels domaines de la Division du travail elles peuvent apporter leur contribution, sur la base de leur avantage comparatif et de leurs mandats. Il est important de souligner que les institutions coordonnatrices jouent un rôle de courtage/pilotage et ne doivent pas être perçues ou s acquitter de leur rôle comme des fournisseurs exclusifs de l appui de l ONU dans leur(s) domaine(s). À cet égard, elles sont susceptibles, le cas échéant, de faire appel à des partenaires extérieurs à l ONUSIDA ayant des compétences particulières par exemple : l Organisation internationale pour les migrations (OIM), pour les questions de migration, la CNUCED, pour l accès aux médicaments, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l homme (HCDH), pour les droits de l homme, et l institution ONU-Femmes, pour les questions d égalité entre les sexes. Tous les partenaires travailleront collectivement avec la/les institution(s) coordonnatrice(s) pour fournir (directement ou en tant que courtier) l appui programmatique technique et financier nécessaire pour tel domaine de la Division du travail. Les critères de désignation des partenaires, y compris l institution coordonnatrice, doivent inclure : l engagement de ressources humaines et financières à différents niveaux (mondial, régional et national) le mandat et l orientation stratégique l expertise, la compétence et les capacités techniques permettant d obtenir des résultats dans le domaine la volonté de défendre la cause à tous les niveaux de l'organisation l établissement d un dialogue avec la société civile et d autres parties prenantes Le Secrétariat de l ONUSIDA, qui ne jouera aucun rôle de coordination ou de cocoordination dans un domaine particulier, aura pour responsabilité de garantir le fonctionnement global et la responsabilité générale de la Division du travail. Il devra se concentrer tout particulièrement sur les questions de leadership, sur la cohérence, la cohésion et la coordination globales de l ensemble des domaines ainsi que sur les responsabilisations mutuelles au sein de l ONUSIDA en matière de résultats. Des détails concernant cet aspect sont présentés ci-dessous ème CCP, décision 10 3 : «Reconnaissant la nécessité d un Secrétariat puissant et d éviter une micro-gestion du Programme commun, et assumant une responsabilité effective dans la gouvernance de l ONUSIDA, accepte de recentrer ses travaux pour garantir [que] [ ] le Secrétariat n assume pas des rôles susceptibles d être occupés par un coparrainant [ ]» 6

12 Ci-dessous sont définis les rôles et responsabilités dévolus aux partenaires, aux institutions coordonnatrices et au Secrétariat de l ONUSIDA dans le cadre de la Division du travail 2010 à l échelle mondiale et régionale. Rôles et responsabilités de la /des institution(s) coordonnatrice(s) au sein d un domaine de la Division du travail : Coordonner les institutions partenaires afin de mieux garantir que les besoins et carences préalablement identifiés en matière d appui technique ont été pris en compte et traités, dans la mesure du possible. Convoquer les membres du partenariat pour définir et planifier les activités. Faciliter et organiser un processus collectif interinstitutions et de partenariat sur la définition des critères, les orientations normatives, l élaboration de politiques, la planification et la programmation. Garantir le leadership, le plaidoyer, la coordination et la consultation dans le domaine de responsabilité concerné. Faire progresser la mission et l orientation stratégique du domaine. Fournir les ressources humaines et de gestion requises pour organiser les travaux du domaine. Garantir que l analyse collective et les comptes rendus effectués selon l échéancier seront conformes aux cadres de responsabilisation présentés dans le Cadre de la Division du travail. Coordonner et diriger la production d informations stratégiques liées au domaine. Rôles et responsabilités des partenaires thématiques : Garantir l accès à tous les documents utiles : politiques, normes, orientations stratégiques, outils, etc. Assurer le plaidoyer, basé sur les droits et éclairé par des données probantes, concernant les priorités ayant fait l objet d un accord. Renforcer le soutien, l appropriation et stimuler la demande en vue de fournir des réponses appropriées. Mobiliser et renforcer les partenariats (courtage, renforcement des capacités). Collaborer sur la définition des critères, les orientations normatives, l élaboration de politiques, la planification et la programmation. Contr buer à l apport (directement ou en tant que courtier) d un appui technique de qualité garantie. Garantir la mise en œuvre des mécanismes de responsabilisation. Suivre les progrès réalisés à l échelle mondiale, régionale et nationale, par rapport aux objectifs et aux prestations convenus, et en rendre compte. Fournir une expertise technique et des capacités durables dans le but d atteindre les résultats assignés à l institution et ayant fait l objet d un accord, dans le domaine de la Division du travail concerné. Garantir que les efforts de mobilisation des ressources déployés en vue de la fourniture des prestations convenues sont transparents et le cas échéant collectifs. Rôles et responsabilités du Secrétariat : Le Secrétariat de l ONUSIDA sera globalement chargé de garantir le fonctionnement et la responsabilisation dans tous les domaines de la Division du travail et des Stratégies transversales pour les questions suivantes. Leadership et plaidoyer : Influencer la fixation d un programme politique sur le VIH qui soit respectueux des droits et tienne compte des différences entre les sexes pour les trois orientations stratégiques décrites dans le Plan stratégique de l ONUSIDA. Cela sera fait afin de repositionner le Programme commun au sein d un environnement (aide et développement) en pleine mutation, en fonction de l analyse des informations stratégiques, y compris des données sur les moteurs actuels de l épidémie de VIH. Les trois orientations stratégiques sont : - révolutionner la prévention du VIH ; - favoriser l émergence d un traitement, de soins et d un appui de nouvelle génération ; et - promouvoir les droits humains et l égalité des sexes pour soutenir la riposte au VIH. Coordination, cohérence et partenariats : Apporter un soutien aux trois orientations stratégiques dans tous les domaines décrits dans la Matrice de la Division du travail. Responsabilisation mutuelle : Soutenir une responsabilisation mutuelle du Secrétariat et des Coparrainants pour améliorer l efficience et l efficacité des programmes, et pour réaliser au mieux la mission, la vision et le Plan stratégique de l ONUSIDA, avec des résultats quantifiables. 7

13 En particulier, le Secrétariat aura les responsabilités suivantes : Conduire le plaidoyer et favoriser la production d informations stratégiques pour un programme politique sur le VIH éclairé par des données probantes, respectueux des droits et tenant compte des différences entre les sexes, conformément à son programme collectivement approuvé. Assurer une cohérence, une coordination et un appui d ensemble pour des partenariats efficaces et flexibles dans tous les domaines décrits dans la Division du travail, y compris avec des personnes vivant avec le VIH et en étroite collaboration avec les Coparrainants. S appuyer sur les mécanismes interinstitutions pour garantir une coordination et une cohésion appropriées entre les trois orientations stratégiques pour : - recenser des objectifs et des produits concrets, en prenant en considération les résultats ambitieux définis dans chaque domaine prioritaire ; - évaluer comment l ensemble des domaines prioritaires du Cadre de résultats contribuera aux trois orientations stratégiques ; - favoriser la coordination et la collaboration entre tous les domaines de la Division du travail afin de maximiser les synergies potentielles entre les domaines ; - renforcer le rôle que les droits humains et l égalité des sexes doivent jouer pour améliorer les résultats de la prévention, du traitement, des soins et de l appui ; - promouvoir des synergies entre les efforts axés sur la prévention, le traitement, les soins et l appui dans le cadre de la riposte au sida et les efforts intégrés dans des domaines de développement plus larges ; et - garantir des mécanismes de responsabilisation mutuelle, notamment l élaboration d un Cadre unifié du budget et des responsabilités et le contrôle de sa mise en œuvre et de son utilisation optimale, pour l ensemble du Programme commun jusqu au niveau du Directeur exécutif et du Conseil de Coordination du Programme. Collecter et synthétiser les principales données sur l épidémie, conformément aux tendances, caractéristiques et typologies émergentes, y compris du point de vue des droits humains et de la sexospécificité, pour suivre et évaluer les progrès en direction de l accès universel et des OMD. Conduire l élaboration, la coordination et la mise en œuvre d un cadre de responsabilisation mutuelle (conformément à ce qui précède) pour l ensemble du Programme commun. Créer un espace pour les Coparrainants et les aider à être «unis dans l action», en maximisant leurs avantages comparatifs communs à l échelon des pays vis-à-vis des partenaires de développement, afin d appuyer les efforts nationaux pour atteindre l accès universel et les OMD. Faciliter la négociation et le renforcement des synergies, des complémentarités et de la responsabilisation entre les mécanismes d appui technique et les fournisseurs au profit de ripostes nationales au sida appropriées. Conduire la mobilisation des ressources pour le budget de base et collaborer, le cas échéant, avec les Coparrainants pour mobiliser des fonds extrabudgétaires et autres. 8

14 COMMUNICATION ET COORDINATION INTERNES DE LA DIVISION DU TRAVAIL Les recommandations de la Deuxième évaluation indépendante (DEI) de l ONUSIDA mettaient l accent sur l importance de la communication et de la coordination dans le Programme commun. En se basant sur les conclusions d'une évaluation externe des équipes de travail interinstitutions (ETII) et autres commentaires des parties prenantes, les Coparrainants et le Secrétariat ont convenu des valeurs de base d un nouveau modus operandi pour les mécanismes interinstitutions, clairement axé (comme le recommandait la deuxième évaluation indépendante) sur l'établissement d'objectifs fixés dans le temps, basés sur les tâches et de comptes rendus réguliers de la performance. Un nouveau modus operandi basé sur l expérience Le modus operandi proposé se base sur les expériences, succès et défis passés des équipes de travail interinstitutions ainsi que sur l'expérience d'autres mécanismes de coordination et liés aux tâches. Le modus operandi proposé est flexible et répond au besoin d assurer l alignement de la politique et du programme avec une concentration claire sur les résultats, et une efficience, une efficacité et une responsabilisation accrues. Le modus operandi s aligne sur la Stratégie , la stratégie de partenariat, la Division du travail révisée et les responsabilités respectives des Coparrainants et du Secrétariat. L étude des équipes de travail interinstitutions a mis en évidence plusieurs problèmes concernant l'élaboration d'un modus operandi futur pour les actions interinstitutions de l'onusida, en attirant l'attention en particulier sur cinq principes et valeurs de base qui devraient étayer tous les arrangements futurs. Ces cinq valeurs de base sont : 1. Meilleures gouvernance et responsabilisation : avec une concentration claire sur les domaines de la Division du travail de l ONUSIDA, un rôle central des mécanismes interinstitutions sera d'assurer l'alignement entre politique et programme, de contrôler progrès et accomplissement, et d étudier périodiquement les progrès et résultats. 2. Concentration plus claire sur les résultats : les domaines décrits dans la Division du travail de l'onusida offrent des fondations solides à un succès futur. Pour obtenir des succès collectifs, il faut toutefois qu'il y ait une concentration plus claire sur les résultats, demandant une forte coordination de l'onusida à l intérieur des domaines et entre eux. 3. Leadership : une ou plusieurs des institutions coordonnatrices seront désignées pour chaque domaine, selon la Division du travail révisée et seront responsables de la coordination dans le mécanisme interinstitutions pertinent. Il incombera aux institutions coordonnatrices/cocoordonnatrices, en consultation proche avec les autres institutions partenaires, de rassembler les ressources pour le mécanisme interinstitutions et d'optimiser la synergie entre les différentes institutions. Les institutions coordonnatrices/cocoordonnatrices répondront devant les Coordonnateurs mondiaux des Coparrainants et le Secrétariat, du leadership et des résultats dans leur domaine. 9

15 4. Communication de rapports : tous les mécanismes interinstitutions auront les mêmes responsabilités et soumettront périodiquement un rapport (une fois par an), détaillé, axé sur les résultats, aux Coordonnateurs mondiaux des Coparrainants et au Secrétariat, et, au besoin, au comité directeur de l'organisme responsable des institutions coordonnatrices/cocoordonnatrices, sur le progrès, les réalisations, les obstacles et les clés du succès dans la coordination mondiale dans leur domaine. 5. Alignement des mécanismes techniques et coordonnateurs mondiaux de l ONUSIDA : pour optimiser les efficacités, les mécanismes interinstitutions ne devraient pas être trop ambitieux dans leurs rôles à l intérieur des pays. La mise en œuvre nationale devrait incomber aux Équipes conjointes des Nations Unies sur le VIH/sida et aux partenaires nationaux avec, au besoin, l'appui aux niveaux mondial et régional. Responsabilisation et comptes rendus Il incombera aux institutions coordinatrices/cocoordonnatrices dans la Division du travail de contrôler continuellement et de soumettre un rapport annuel aux Coordonnateurs mondiaux des Coparrainants et au Secrétariat, selon la responsabilisation accrue en cours d élaboration en tant que partie du Cadre unifié de budget et des responsabilités. Et après? On attend des institutions coordonnatrices/cocoordonnatrices et de leurs partenaires dans chacun des 15 domaines de la Division du travail révisée qu'ils identifient le mécanisme interinstitutions le plus approprié qui convient aux besoins de chaque domaine, selon les valeurs de base établies. Ils peuvent déterminer si un mécanisme interinstitutions existant, comme une ETII ou un groupe de référence, fonctionne bien et continuera avec son mandat courant ou un mandat révisé, ses membres et son leadership, ou ils peuvent fermer les mécanismes existants et opter pour une autre solution, donnant la flexibilité de répondre aux besoins du domaine spécifique. 10

16 DIRECTIVES OPÉRATIONNELLES L accès universel reste la priorité institutionnelle de l ONUSIDA et continue à servir de socle et d axe central en vue de concrétiser la vision de l ONUSIDA : «Zéro nouvelle infection. Zéro discrimination. Zéro décès lié au sida.» La nouvelle Stratégie de l ONUSIDA continue à suivre le chemin qui doit mener à l accès universel en révolutionnant la prévention du VIH, en favorisant l émergence d un traitement, de soins et d un appui de nouvelle génération, en plaçant les droits de l'homme et l'égalité des sexes au centre de la riposte, et en sortant le sida de son isolement. Trois thèmes phares de la Stratégie de l ONUSIDA servent de base à la Division du travail. Thèmes phares de la Stratégie de l'onusida Appropriation nationale de ripostes pérennes : Accent sur les résultats et retombées à l'échelle nationale par un appui aux priorités, processus et mécanismes de responsabilisation propres au pays ; et engagement en faveur de l appropriation, l alignement et l'harmonisation nationaux. Placer les personnes au centre de la riposte : Les plus grandes réussites de la riposte mondiale au VIH ont pu voir le jour grâce au dynamisme des personnes touchées par le VIH et à leur collaboration sur des questions d intérêt général avec des parties prenantes des secteurs de la santé, du développement et des droits. Mais davantage d'actions doivent et peuvent être entreprises pour garantir que les besoins des populations touchées et exposées sont bien au centre de la riposte au VIH. Le Programme commun doit veiller à toujours privilégier les approches axées sur les personnes et les communautés afin d'optimiser leur potentiel, et à s'inspirer des réussites passées. Rechercher des synergies entre la riposte au VIH et les efforts plus larges visant les OMD et le développement humain : L efficacité et la pérennité de la riposte au VIH dépendent en grande partie des succès rencontrés dans le cadre des efforts plus larges déployés en matière de santé et de développement ; de même, il est crucial d'investir dans la lutte contre le VIH pour atteindre tous les OMD. L approche «sida + OMD» met en exergue le rôle central de la riposte au VIH pour la réalisation des OMD ; elle incite également aux actions concertées afin d'optimiser les répercussions sur de multiples OMD. À l'approche de 2015, date butoir fixée pour la réalisation des OMD, l approche «sida + OMD» a été élevée par l'onusida au rang de principe unificateur de son action pour donner son ampleur maximale à la riposte au sida en tant qu élément essentiel à la réalisation des OMD, et pour, réciproquement, soutenir le rôle des OMD dans la concrétisation de l'accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et à l appui dans le domaine du VIH. Application des directives, outils et cadres des Nations Unies existants : La présente Note d orientation consolidée sur la Division du travail 2010 s inspire d outils et de cadres existants concernant le renforcement des processus de l ONU, plus particulièrement : Note d orientation sur la programmation conjointe du UNDG (19 décembre 2003) ; Document d orientation du UNDG : Modalités de fonctionnement proposées pour les Équipes conjointes des Nations Unies sur le sida à l échelon des pays (19 mai 2006) ; Deuxième document d orientation : Équipes conjointes et programmes communs des Nations Unies sur le sida : Directives pratiques pour mettre en œuvre des équipes conjointes et des programmes communs d appui efficaces et durables (2008) ; Directives de l ONUSIDA sur la mise en œuvre du Cadre de résultats à l échelon pays (2010) ; Stratégie d appui technique de l ONUSIDA

17 Partage du leadership, travail ciblé et répartition claire des responsabilités : tels sont les points cruciaux pour l efficacité et la pérennité des Équipes conjointes et des Programmes communs ainsi que pour une mise en œuvre réussie de la Division du travail à l échelle nationale. Le Programme commun d appui reste le cadre de responsabilisation nationale qui englobe l ensemble des parties prenantes en mettant l accent sur l obtention de résultats. À ce titre, l ensemble des Équipes conjointes des Nations Unies sur le sida doivent mettre au point un Programme pluriannuel commun des Nations Unies d appui à la lutte contre le sida incluant : un cadre stratégique, un plan de travail annuel, un plan d appui technique, des stratégies concernant le plaidoyer, les communications et la mobilisation des ressources. Ce programme doit être conforme au plan-cadre des Nations Unies pour l'aide au développement (UNDAF) ainsi qu aux cadres de programmation nationaux 14. À terme, le Coordonnateur résident est responsable de la création de l'équipe conjointe de pays et des résultats qu elle obtiendra par le biais du programme d appui. Cependant, plusieurs individus ayant des fonctions de direction distinctes et complémentaires sont responsables de la mise en œuvre au quotidien devant aboutir aux prestations clés. La compréhension et le respect de cette répartition des fonctions de direction au sein de l Équipe conjointe ne doivent en aucun cas nuire à l autorité de l encadrement en place, ni remplacer les structures hiérarchiques existantes au sein de chaque institution ou de l Équipe de pays des Nations Unies. La Figure ci-après illustre bien l aspect imbriqué et interdépendant des fonctions et des responsabilités ainsi que les aspects de la responsabilisation à l échelle nationale, au sein de la famille de l ONUSIDA. 14 Pour en savoir plus, consultez le document d orientation du UNDG de mai

18 UNDAF: United Nations Development Assistance Framework. HoA: head of agency. UNCT: United Nations country team. Source: Second guidance paper: joint UN programmes and teams on AIDS. Practical guidelines on implementing effective and sustainable joint teams and programmes of support. Genève, ONUSIDA, 2008:15. 13

19 Adaptabilité de la Division du travail à l échelle nationale : Dans l esprit de l appropriation nationale et pour garantir la pérennité de la riposte, la Division du travail de l ONUSIDA ne doit pas être appliquée de façon rigide à l échelle nationale mais plutôt utilisée comme un cadre souple par l Équipe conjointe des Nations Unies sur le sida. Cela permet d attribuer des rôles et des responsabilités au sein du système de l'onu tout en tenant compte : de la présence et de la solidité relative de chaque Coparrainant et du Secrétariat sur le terrain, des avantages comparatifs de l ensemble des partenaires au niveau national, et des capacités et besoins techniques et financiers propres à un pays donné. Pour optimiser le rendement et l utilité des ressources de l ONU à l échelle nationale, l adaptation de la Division du travail au niveau des pays doit être basée sur : les avantages comparatifs et les mandats principaux de différents Coparrainants ; la présence ou l absence du Secrétariat et/ou d institutions dans le pays ; les capacités nationales existantes ; la possibilité d obtenir des financements au niveau national pour différentes fonctions et priorités. Les institutions non présentes peuvent servir de modèle pour fournir des orientations et des outils aux niveaux mondial et régional, mais elles n auront généralement pas de fonctions de direction à l échelon pays. Par conséquent, si une/des institution(s) coordonnatrice(s) (telle(s) que désignée(s) dans la Matrice mondiale) n est/ne sont pas présente(s) dans le pays, le Groupe thématique des Nations Unies ou l Équipe de pays des Nations Unies doit désigner une ou plusieurs institutions suppléantes parmi les principaux partenaires du domaine de la Division du travail concerné. Pour les Coparrainants qui ne sont pas présents dans le pays, il est conseillé aux bureaux régionaux de définir les stratégies d intervention avec les Équipes conjointes de ces pays 15. Par ailleurs, chaque pays doit régulièrement revoir la Division du travail et l attribution des responsabilités en matière de coordination et de cocoordination, par rapport aux besoins et capacités locales. Cependant, si, à un moment donné, une institution coordonnatrice (ou plusieurs) ne parvient pas à remplir correctement son rôle, le Coordonnateur mondial de l institution en question doit en être informé ; il convient alors soit d évaluer les différentes possibilités de renforcement des capacités à l échelle nationale, soit d examiner si un soutien complémentaire peut être apporté par les instances régionales ou mondiales. C est uniquement si cette procédure échoue qu une autre institution coordonnatrice (ou plusieurs) doit être choisie par le Groupe thématique ou l Équipe de pays des Nations Unies. Coordination et communication à l échelle nationale : Les Équipes conjointes des Nations Unies sur le sida doivent décider comment elles s organisent dans le cadre des domaines de la Division du travail ; par exemple en créant des équipes dévolues à chaque domaine. Le(s) institution(s) coordonnatrice(s) de chaque domaine de la Division du travail doit/doivent convoquer et présider des réunions d'équipes, suivre de près les tendances et politiques régissant le domaine thématique aux niveaux mondial et national, préparer, au besoin, des mises à jour pertinentes destinées au principal groupe de gestion de l Équipe conjointe, et s assurer que l équipe dispose des compétences requises. Le(s) institution(s) coordonnatrice(s) doit/doivent également constamment veiller à ce qu un lien soit établi entre le domaine thématique et sa pertinence par rapport à la réalisation des objectifs globaux de l UNDAF et/ou des OMD. 15 Deuxième document d orientation Équipes conjointes et programmes communs des Nations Unies sur le sida Directives pratiques pour mettre en œuvre des équipes conjointes et des programmes communs d appui efficaces et durables (2008), 14

20 Le tableau ci-dessous présente une description détaillée des rôles et responsabilités de l Équipe de pays des Nations Unies. Le Coordonnateur résident* Veille à la formation de l Équipe sur le sida. Réalise le consensus autour de la matrice de résultats concernant le sida, qui sera insérée dans le plan-cadre des Nations Unies pour l'aide au développement. Donne l impulsion, des orientations, et assure le plaidoyer dans le domaine du sida, au nom des Nations Unies qu il représente auprès du Chef de l État. Veille à ce que le sida demeure aux premiers rangs des préoccupations nationales. Veille à ce que les responsables d institution rendent compte des contributions de leurs organisations respectives aux prestations du Programme commun. Intervient le cas échéant pour gérer les obstacles et prendre des décisions, afin de préserver l efficacité de l'équipe sur le sida (avec la participation de l Équipe de directeurs régionaux si nécessaire). Fait rapport sur la performance, le fonctionnement et le plan de travail de l Équipe sur le sida, dans le rapport annuel du Coordonnateur résident. * Le Coordonnateur résident peut choisir de déléguer certaines responsabilités au Président du Groupe hématique sur le VIH/sida. Les Responsables d institution des Nations Unies Désignent officiellement les membres de leur personnel qui participeront à l Équipe sur le sida. Peuvent réviser les descriptions de poste (s il y a lieu) de sorte que cette participation à l Équipe y figure en tant que responsabilité majeure. Collaborent avec le Coordonnateur résident et le Coordonnateur de l ONUSIDA dans le pays, pour définir des systèmes adaptés d évaluation de la performance des membres de l Équipe sur le sida, d incitation et de sanction. Acceptent la responsabilité globale des prestations annuelles approuvées par l Équipe de leurs organisations respectives, notamment la mobilisation de ressources au niveau interne. Un Responsable d institution sera également nommé à la fonction de Président du Groupe thématique, pour animer les réunions et le processus décisionnel au sein du Groupe. En tant que membres de l Équipe de pays des Nations Unies et du Groupe thématique sur le VIH/sida, ils contribuent à guider les membres de l Équipe sur le sida sur les plans stratégique et programmatique, et participent au processus d approbation du programme d appui et des plans de travail annuel. Le Coordonnateur de l ONUSIDA dans le pays (COP) 16 En tant que coordonnateur et animateur de l Équipe sur le sida, il en garantit le fonctionnement effectif en tenant des réunions, en faisant la synthèse et en assurant la diffusion de l information, en planifiant stratégiquement et en prônant la riposte collective de l Équipe sur le sida. En tant que membre à part entière de l Équipe de pays des Nations Unies et élément du système des Coordonnateurs résidents, il donne des avis d ordre stratégique et technique, de même qu il plaide pour, et mobilise, l action effective des Coparrainants et des organisations. Veille à ce que le plan annuel de l Équipe sur le sida soit mis en œuvre. Repère ce qui entrave la concrétisation des prestations annuelles, et informe le Coordonnateur résident lorsqu une intervention s impose. Transmet régulièrement au Groupe thématique sur le VIH/sida, des rapports sur la mise en œuvre, et veille à ce que les instructions de ce Groupe soient suivies. Garantit une gestion saine des ressources financières allouées au fonctionnement de l Équipe sur le sida. Représente l ONUSIDA et l Équipe sur le sida auprès des partenaires extérieurs, le cas échéant, et conformément aux directives relatives à la représentation consignée au paragraphe 14. Assume les autres fonctions que lui confie le Coordonnateur résident ou le Président du Groupe thématique sur le VIH/sida. Chaque membre de l équipe Contribue à l élaboration, à la mise en œuvre et au suivi du Programme d appui à la lutte contre le VIH/sida. Assiste à toutes les réunions de l Équipe sur le sida, et donne suite aux consignes dictées. Donne des avis techniques au Coordonnateur de l ONUSIDA dans le pays/au Groupe thématique/au gouvernement/aux différentes institutions dans les domaines qui sont de leur ressort. Tient son responsable d institution informé des activités de l Équipe sur le sida. Représente l Équipe sur le sida au sein des divers groupes techniques de travail, comités ou forum conduits par le gouvernement, à la demande du Coordonnateur de l ONUSIDA dans le pays et selon la répartition des tâches, la présence, et la capacité. 16 Il s agit uniquement des fonctions et attributions directement en rapport avec la position du Coordonnateur de l ONUS DA dans le pays au sein de l Équipe sur le sida, et celles-ci ne reflètent pas, ni ne remplacent, le mandat de base des Coordonnateurs de l ONUSIDA dans les pays, qui prévoit de faciliter l exercice des fonctions centrales du Secrétariat : leadership et plaidoyer, information. 15

21 Chaque membre de l équipe se voit attribuer des tâches spécifiques qui contribuent à la réussite de la mise en œuvre de la Division du travail ; ci-dessous quelques exemples. Le Coordonnateur résident Veille à ce que les responsables d institution rendent compte des contributions de leurs organisations respectives aux prestations du Programme commun dans le cadre du/des domaine(s) de la Division du travail auxquels elles prennent part. Les Responsables d institution des Nations Unies Coordonnent la programmation et l appui technique dans les domaines de la Division du travail pour lesquels leur institution joue le rôle d institution coordonnatrice ou cocoordonnatrice. Facilitent l intégration des domaines de la Division du travail à l ensemble des programmes de leur institution. Le Coordonnateur de l ONUSIDA dans le pays En coopération avec l Équipe conjointe et l institution coordonnatrice, diffuse efficacement et systématiquement la Division du travail auprès des parties prenantes nationales, y compris sur les protocoles clairs concernant la demande et l obtention d appui technique auprès du système de l ONU. Coordonne et facilite l élaboration, la mise en œuvre et la surveillance du Programme commun d appui à la lutte contre le VIH/sida, conformément à la Division du travail. Transmet les informations concernant la Division du travail à l échelle nationale (y compris les personnes à contacter dans les points focaux thématiques concernés) aux homologues nationaux, aux Coparrainants et au Secrétariat de l ONUSIDA aux niveaux mondial et régional 17. Informe l Équipe de pays des Nations Unies et les Coordonnateurs mondiaux des institutions coordonnatrices de chaque domaine de la Division du travail lorsqu une intervention est nécessaire. Assure l examen périodique de la Division du travail. Chaque membre de l Équipe conjointe Remplit les fonctions et responsabilités de partenaire et de coordonnateur pour les domaines de la Division du travail concernés. Fait le lien avec les institutions coordonnatrices de la Division du travail aux niveaux mondial et régional. Les Équipes conjointes des Nations Unies sur le sida et les Équipes d appui aux régions/bureaux régionaux des Coparrainants doivent également redoubler d efforts en vue de donner aux nouveaux collaborateurs des informations sur les buts, les dispositions et les mécanismes de la Division du travail, en l intégrant entièrement au programme de formation interne créé pour mettre en œuvre la stratégie d information sur le VIH/sida des Nations Unies. Appui technique La réalisation des engagements globaux et de la vision de l ONUSIDA 18 repose sur des programmes nationaux plus efficaces qui à leur tour requièrent des capacités plus importantes dans les pays pour planifier et gérer l'exécution des ripostes nationales au sida. Apporter un appui technique pour améliorer et renforcer ces capacités est une des principales fonctions de l ONU, avec les acteurs de l ONUSIDA qui fournissent un appui technique non négligeable dans le cadre de la lutte contre le VIH. La nouvelle stratégie d'appui technique s'est fixé comme objectif de renforcer l impact et la pérennité des ripostes des pays au VIH, par la fourniture et l utilisation d un appui technique de qualité. Sa mise en place sera axée à la fois sur l offre et sur la demande d appui technique, ce qui inclut : l'aide à l identification par les pays de leurs besoins en appui technique et leur aptitude à gérer celui-ci ; la coordination et l organisation de la fourniture de l'appui technique ; l'amélioration de la fourniture par l ONUSIDA et d autres prestataires d un appui technique de qualité supérieure ; la surveillance de la qualité et des résultats de l appui technique ; et le renforcement des capacités nationales et régionales en matière d appui technique. 17 Partout où il y a un COP ou tout autre représentant du Secrétariat de l ONUS DA dans le pays, cette personne est responsable de la diffusion des informations sur la Division du travail du pays à tous les Coparrainants aux niveaux régional et mondial, par le biais du Secrétariat de l ONUSIDA à Genève. 18 Dans le cadre de ce document, «ONUSIDA» désigne les Coparrainants de l'onusida (OIT, PNUD, UNESCO, UNFPA, HCR, UNICEF, UNODC, Banque mondiale, PAM et OMS) et le Secrétariat, sauf mention contraire.. 16

22 Rôle renforcé de l'onusida : Améliorer l'efficience, mieux cibler et définir les priorités de l'appui technique (AT) : renforcement des capacités de l'onu à offrir/organiser l'at ; rationaliser et harmoniser les mécanismes d'at de l'onu ; améliorer la coordination et l'offre d'at dans les pays ; améliorer le rôle de définition de norme, l'assurance qualité, le développement des capacités et l'appropriation nationale Chaque Équipe conjointe des Nations Unies sur le sida fonctionne en tant que point d'accès à l'appui technique adéquat et établit un partenariat avec les gouvernements et les groupes de la société civile locale. À cet effet, les Équipes conjointes doivent se concentrer sur la fourniture de services en temps voulu et sur l obtention de résultats concrets, plutôt que de se focaliser sur le processus en tant que moyen de renforcer la capacité d'une institution individuelle à optimiser les ressources. Les ressources destinées à une action technique ou politique en faveur d une population ou d un processus en particulier doivent être réparties par le biais des institutions coordonnatrices et des principaux partenaires de la Division du travail. Pour les domaines de dialogue sur les politiques transversales (par exemple : avec les CNLS ou les réseaux nationaux de personnes vivant avec le VIH), la présence de l ONUSIDA dans le pays doit toujours s efforcer d associer au moins un Coparrainant. La gestion de l appui technique doit être souple tout en restant rentable. Une option serait via le Coordonnateur de l'onusida dans le pays/le bureau de pays de l'onusida, qui à son tour organise le rôle des Coparrainants. Une autre option pourrait passer via les institutions coordonnatrices. Idéalement, les partenaires nationaux doivent être en mesure d accéder à l appui technique et au partenariat de deux façons : soit directement par le biais d un Coparrainant approprié, qui informe et associe l Équipe conjointe ; soit par le COP, qui facilite une intervention par un membre approprié de l'équipe conjointe. Surtout, les Équipes conjointes doivent suivre et contrôler l appui technique s agissant de la qualité, du coût et de l établissement des responsabilités. 17

23 RESPONSABILISATION MUTUELLE Cette rubrique sera mise à jour suivant les conclusions de l élaboration du Cadre unifié du budget et des responsabilités La responsabilisation mutuelle est un pré-requis essentiel en vue de l optimisation de l impact du Programme commun, car elle renforce la responsabilisation des Coparrainants et du Secrétariat, non seulement vis-à-vis de leurs propres groupes d intérêt mais également les uns envers les autres 19. Dans l esprit des décisions du CCP et du COC 20, le Programme commun renforcera le cadre de responsabilisation mutuelle de sorte que, par ce biais, les engagements, la performance et les résultats entre Coparrainants, ainsi qu entre les Coparrainants et le Secrétariat, puissent être surveillés et évalués. Ce cadre doit accroître la confiance et la responsabilisation mutuelle au sein du Programme commun et servir de base à la responsabilité envers les parties prenantes clés, en fournissant des éléments tangibles sur les mesures prises et sur les résultats obtenus. Essentiellement, le Cadre de responsabilisation mutuelle devrait : accroître la responsabilisation des Coparrainants et du Secrétariat en vue d'atteindre une série d objectifs et de résultats collectifs ; soutenir l évaluation mutuelle du programme et l obtention de résultats à l échelle nationale ; fournir un ensemble fondamental d indicateurs clairs et transparents pour suivre les progrès, sur la base de mesures existantes ; rechercher l égalité et le partage des responsabilités quant à la façon dont il est maîtrisé et géré ; être simple ; s intégrer aux mécanismes existants et les renforcer ; innover en créant de nouveaux mécanismes de responsabilisation là où il n y en a pas. Renforcement et consolidation des systèmes existants Les structures de gouvernance et les cadres de responsabilisation existants pour l élaboration de rapports, la surveillance et l évaluation du Programme commun formeront le socle de la Division du travail, que compléteront une qualité interne systématisée et des systèmes responsables de gestion de la performance. Système du Cadre unifié du budget et des responsabilités Le sous-comité du CCP 21 chargé du Cadre unifié du budget et des responsabilités garantit la contribution et la large adhésion au Cadre unifié et au cadre de responsabilisation annexe au sein de l ensemble des groupes d intérêt du CCP, des États membres (y compris les donateurs) et de la société civile. Le sous-comité a été créé en 2008 pour contribuer au Budget-plan de travail intégré (BPTI) ; son rôle et sa contribution ont été essentiels à la mise au point du Cadre unifié du budget et des responsabilités pour Un processus d examen par les pairs du Budget-plan de travail intégré (BPTI) sera mis en œuvre au début de la deuxième année de chaque exercice biennal et associera les Coparrainants et le Secrétariat à une évaluation mutuelle en deux phases portant sur (i) les progrès et la performance réalisés au cours de la première année de l exercice biennal en cours, et sur (ii) le plan de travail et le budget pour l exercice biennal suivant. 19 Déclaration de Paris sur l harmonisation de l aide, Décision du COC concernant la Division du travail, avril 2010, paragraphe 4. Le COC a convenu que les principes de base pour la révision de la Matrice de la Division du travail et l élaboration des directives afférentes devaient inclure les «responsabilisations mutuelles et réciproques parmi les Coparrainants et le Secrétariat axées sur l obtention de résultats». 21 Le sous-comité du CCP est constitué de représentants de l Afrique, de l Asie, du Groupe des États d'europe occidentale et autres États, de l Europe orientale, du Groupe des États d'amérique latine et des Caraïbes, de la délégation des ONG auprès du CCP, des Coparrainants et du Secrétariat de l ONUS DA. 18

24 L élaboration du BPTI et la communication d informations à son sujet à toutes les phases sont assurées par les Coparrainants et le Secrétariat, ce qui établit une base de responsabilisation mutuelle solide 22. En réponse aux demandes des États membres du CCP, il est prévu de renforcer le cadre du budget du Cadre Unifié du Budget et des Responsabilités, comprend les ressources clairement affectées à l'échelle nationale. Cela permettra de donner une image plus exhaustive de l ONUSIDA, de relier les travaux réalisés à l échelon pays par les Coparrainants et le Secrétariat au plan de travail du Cadre unifié, et d entreprendre une analyse plus harmonieuse des informations financières ainsi que des résultats et de l impact qui y sont associés. Renforcement des entités de gouvernance Le CCP est à l avant-garde de plusieurs processus de réforme destinés à formaliser et à renforcer les structures de gouvernance, y compris les entités qui lui sont rattachées, telles que le COC et les Coordonnateurs mondiaux. Parmi les éléments pertinents du plan de mise en œuvre du CCP pour ces réformes figurent : garantir que le VIH fait bien partie de l'ordre du jour régulier des Coparrainants, dans la mesure du possible, pour qu ils entreprennent au sein de leurs instances de gouvernance un débat portant sur les décisions clés du CCP ; renforcer la responsabilité au sein de chaque Coparrainant en s assurant que les principaux objectifs et indicateurs convenus dans les cadres de résultats au niveau mondial de l ONUSIDA sont intégrés dans les cadres de résultats institutionnels de chaque institution 23, et pour que le Mémorandum d Accord du COC soit révisé en conséquence 24 ; formaliser le rôle des Coordonnateurs mondiaux par le biais de la révision du modus operandi des Coordonnateurs mondiaux 25. La mise en œuvre doit encore être affinée par plusieurs groupes comprenant des représentants des États membres, des Coparrainants, de la délégation des ONG auprès du CCP de l ONUSIDA et du Secrétariat, venu en soutien. Renforcement de la gestion de la performance Pour le renforcement des systèmes internes de gestion de la performance du Programme commun, il s agira notamment de : mettre en place un processus garantissant que les mesures et normes de performance du Programme commun de l ONUSIDA sont créées au moment de la phase de planification ; qu elles sont conformes à la Stratégie de l ONUSIDA et comprennent, dans la mesure du possible, des caractéristiques de quantité, de qualité, d opportunité et de coût des réalisations ; renforcer la gestion basée sur les résultats dans l ensemble du Programme commun afin de garantir que les processus, produits et services du Programme commun contribuent à l obtention des résultats souhaités (activités, produits et impact) 26 ; mettre en place un processus standardisé d examen par les pairs de la planification du travail de qualité, susceptible d impliquer une participation de la société civile à des fins d objectivité ainsi que la responsabilisation des parties prenantes ; mener des missions d évaluation conjointe du programme 27 afin de documenter et de guider la performance et les progrès ; sous les auspices du Coordonnateur résident et conformément au Cadre de responsabilisation de gestion du UNDG, renforcer la programmation commune, la coordination et les résultats collectifs des Équipes conjointes sur le sida. 22 Sous-groupes de travail interinstitutions déjà en place pour élaborer le Cadre unifié du budget et des responsabilités Cela est étroitement lié à l établissement d un nouveau Budget-plan de travail intégré (BPTI), dont le nom devient «Cadre unifié du budget et des responsabilités». 24 Certains éléments suggérés incluent des réunions du COC pour se focaliser sur (i) les décisions clés du CCP qui doivent être traitées par des conseils coparrainants et (ii) les progrès réalisés vers la mise en œuvre de la nouvelle stratégie et les enseignements que la Division du travail au niveau national peut tirer de la participation du Président du COC aux réunions du CCP en vue de fournir un rapport oral efforts continus. 25 Le Bureau du CCP doit donner son accord, et la proposition doit être soumise à la 28 ème réunion du CCP Le Deuxième document d orientation : Équipes conjointes et programmes communs des Nations Unies sur le sida : Directives pratiques pour mettre en œuvre des équipes conjointes et des programmes communs d appui efficaces et durables (2008) indique qu une «gestion axée sur les résultats repose sur une responsabilisation clairement définie par rapport à des résultats, requiert un suivi et une autoévaluation des progrès en direction des résultats ainsi que des comptes-rendus sur la performance». 27 Les outils, directives et cahiers des charges seraient mis au point ou adaptés à partir des documents existants des Coparrainants, afin de guider les examens conjoints. Les Coordonnateurs mondiaux, en concertation avec les mécanismes nationaux, devraient accepter la fréquence et le format des missions conjointes. 19

25 Consolidation de l établissement de rapports, de la surveillance et de l évaluation On s emploiera à consolider l établissement de rapports, la surveillance et l évaluation conjoints, par le biais des éléments suivants. Renforcement, rationalisation et consolidation de l ensemble des mécanismes actuels d établissement de rapports, notamment en combinant dans la mesure du possible : - le mécanisme d établissement de rapports pour la Division du travail avec les exigences du BPTI/Cadre unifié du budget et des responsabilités en la matière ; - le mécanisme d établissement de rapports de l ONUSIDA à l intention du CCP ; - les rapports du COC à l intention du CCP ; - les rapports des Coparrainants à l intention de leurs organes directeurs. De tels rapports incluront les résultats (indicateurs, valeurs de référence et cibles) ainsi que les rapports annuels concernant les progrès de la mise en œuvre et les aspects financiers. Échange permanent et, le cas échéant, utilisation du cadre de présentation de rapports et du cadre de responsabilisation propres au Coparrainant, afin de renforcer le système de responsabilisation mutuelle du Programme commun en vue de créer une vision commune ainsi que des attentes et des résultats globalistes. Renforcement du rendement et de l efficacité du Groupe de travail pour l'évaluation des Coparrainants (CEWG) et, le cas échéant, de ses liens avec le Groupe de référence pour le suivi et l évaluation (MERG) de l ONUSIDA. Des aspects de la responsabilisation mutuelle seront mis à jour et améliorés, selon le besoin.. 20

26 ANNEXE 1 Matrice détaillée de la Division du travail avec domaine de contribution par institution Rôle du Secrétariat de l ONUSIDA : Coordination, cohérence et responsabilisation globales de la Division du travail Rôles et responsabilités du Secrétariat : Le Secrétariat de l ONUSIDA sera globalement chargé de garantir le fonctionnement et la responsabilisation dans tous les domaines de la Division du travail pour les questions suivantes. Leadership et plaidoyer : Influencer la fixation d un programme politique sur le VIH qui soit respectueux des droits et tienne compte des différences entre les sexes pour les trois orientations stratégiques décrites dans le Plan stratégique de l ONUSIDA. Cela sera fait afin de repositionner le Programme commun au sein d un environnement (aide et développement) en pleine mutation, en fonction de l analyse des informations stratégiques, y compris des données sur les moteurs actuels de l épidémie de VIH. Les trois orientations stratégiques sont : - révolutionner la prévention du VIH ; - favoriser l émergence d un traitement, de soins et d un appui de nouvelle génération ; et - promouvoir les droits humains et l égalité des sexes pour soutenir la riposte au VIH. Coordination, cohérence et partenariats : Apporter un soutien aux trois orientations stratégiques dans tous les domaines décrits dans la Matrice de la Division du travail. Responsabilisation mutuelle : Soutenir une responsabilisation mutuelle du Secrétariat et des Coparrainants pour améliorer l efficience et l efficacité des programmes, et pour réaliser au mieux la mission, la vision et le Plan stratégique de l ONUSIDA, avec des résultats quantifiables. En particulier, le Secrétariat aura les responsabilités suivantes. Conduire le plaidoyer et favoriser la production d informations stratégiques pour un programme politique sur le VIH éclairé par des données probantes, respectueux des droits et tenant compte des différences entre les sexes, conformément à son programme collectivement approuvé. Assurer une cohérence, une coordination et un appui d ensemble pour des partenariats efficaces et flexibles dans tous les domaines décrits dans la Division du travail, y compris avec des personnes vivant avec le VIH et en étroite collaboration avec les Coparrainants. S appuyer sur les mécanismes interinstitutions pour garantir une coordination et une cohésion appropriées entre les trois orientations stratégiques pour : - recenser des objectifs et des produits concrets, en prenant en considération les résultats ambitieux définis dans chaque domaine prioritaire ; - évaluer comment l ensemble des domaines prioritaires du Cadre de résultats contribuera aux trois orientations stratégiques ; - favoriser la coordination et la collaboration entre tous les domaines de la Division du travail afin de maximiser les synergies potentielles entre les domaines ; - renforcer le rôle que les droits humains et l égalité des sexes doivent jouer pour améliorer les résultats de la prévention, du traitement, des soins et de l appui ; - promouvoir des synergies entre les efforts axés sur la prévention, le traitement, les soins et l appui dans le cadre de la riposte au sida et les efforts intégrés dans des domaines de développement plus larges ; et - garantir des mécanismes de responsabilisation mutuelle, notamment l élaboration d un Cadre unifié du budget et des responsabilités et le contrôle de sa mise en œuvre et de son utilisation optimale, pour l ensemble du Programme commun jusqu au niveau du Directeur exécutif et du Conseil de Coordination du Programme. Collecter et synthétiser les principales données sur l épidémie, conformément aux tendances, caractéristiques et typologies émergentes, y compris du point de vue des droits humains et de la sexospécificité, pour suivre et évaluer les progrès en direction de l accès universel et des OMD. Conduire l élaboration, la coordination et la mise en œuvre d un cadre de responsabilisation mutuelle (conformément à ce qui précède) pour l ensemble du Programme commun [encourager l utilisation du CEWG et du MERG]. 21

27 Créer un espace pour les Coparrainants et les aider à être «unis dans l action», en maximisant leurs avantages comparatifs communs à l échelon des pays vis-à-vis des partenaires de développement, afin d appuyer les efforts nationaux pour atteindre l accès universel et les OMD. Faciliter la négociation et le renforcement des synergies, des complémentarités et de la responsabilisation entre les mécanismes d appui technique et les fournisseurs au profit de ripostes nationales au sida appropriées. Conduire la mobilisation des ressources pour le budget de base et collaborer, le cas échéant, avec les Coparrainants pour mobiliser des fonds extrabudgétaires et autres. Domaine de la Domaine(s) de contribution Division du coordonnatrice(s) partenaire(s) travail 1. Réduire la BANQUE BANQUE En partenariat avec d autres Coparrainants, la Banque mondiale codirigera les transmission MONDIALE MONDIALE actions permettant de collecter des données probantes pour la prévention du sexuelle du VIH UNFPA VIH, l amélioration de la hiérarchisation des actions efficaces de prévention, et l utilisation d approches scientifiques en matière de mise en œuvre pour accroître l impact des programmes de prévention. UNFPA L UNFPA joue un rôle moteur dans le rattachement et l intégration de la lutte contre le VIH à la santé sexuelle et reproductive, et dans le cadre d actions particulièrement liées à la transmission sexuelle, parmi lesquelles : mener des activités de plaidoyer pour l accès universel, afin de garantir que les adultes des deux sexes ainsi que les jeunes sont protégés contre le VIH, les infections sexuellement transmissibles et les grossesses non désirées ; répondre aux besoins des filles et des femmes en matière de prévention du VIH et d accès aux services de santé sexuelle et reproductive, également pour les personnes vivant avec le VIH, les professionnel(le)s du sexe et leurs clients, les populations victimes d un conflit et autres populations marginalisées ; déployer des efforts pour réduire la vulnérabilité et la violence sexiste, et pour accroître l égalité entre les sexes ; réduire le nombre de nouvelles infections chez les jeunes, en priorité chez les plus exposés et les plus vulnérables, notamment par le renforcement des politiques, services et programmes de santé sexuelle et reproductive/lutte contre le VIH destinés aux adolescents séropositifs, afin de répondre à leurs besoins en matière de santé sexuelle et reproductive ; soutenir le renforcement du système de santé dans un contexte qui incite aux comportements positifs en matière de santé sexuelle et reproductive/lutte contre le VIH ; répondre aux besoins des professionnel(le)s du sexe (hommes, femmes, personnes transsexuelles) et de leurs clients par le biais de programmes de prévention du VIH basés sur les droits, et soutenir l accès aux services de santé sexuelle et reproductive, y compris pour les professionnel(le)s du sexe vivant avec le VIH. 22

28 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution L UNFPA fournit des orientations normatives et met au point des outils afin de soutenir les pays soucieux d élaborer et de mettre en place des politiques et des programmes de santé sexuelle et reproductive/lutte contre le VIH, y compris des programmes de promotion des préservatifs masculins et féminins. L UNFPA, le PNUD, l UNICEF, l UNODC et le Secrétariat de l ONUSIDA, assistés de partenaires de la société civile, proposent une formation type IN- REACH de développement des capacités à l intention du personnel de l ONU pour le travail avec les populations clés hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, consommateurs de drogues injectables, professionnel(le)s du sexe et personnes transsexuelles. L UNFPA exerce un leadership proactif dans les débats politiques mondiaux sur les programmes exhaustifs de promotion du préservatif et la sécurité des produits liés à la santé reproductive ; il crée des mécanismes mondiaux et régionaux d appui destinés à proposer un appui à l échelon pays ; et il stimule la demande et mobilise les ressources en faveur des produits et des programmes. PNUD Le PNUD aide les pays à comprendre les facteurs économiques et sociaux clés qui sous-tendent la transmission sexuelle du VIH (par ex. : inégalités entre les sexes, violations des droits, schémas de migration, etc.) ; il les aide également à concevoir et à mettre en œuvre des politiques et programmes appropriés pour lutter contre de tels facteurs «structurels». Le PNUD aide les pays à identifier et à mobiliser des secteurs clés autres que celui de la santé (par ex. : ministères de l intérieur, protection sociale, instances chargées de la condition des femmes) suscept bles de contribuer à la réduction de la transmission sexuelle du VIH, dans le cadre d épidémies généralisées ou concentrées. Le PNUD aide les pays à mettre en place un leadership au sein des principaux groupes d intérêt pour rendre possible ou faciliter la prévention efficace de la transmission sexuelle (par ex. : avec des personnes vivant avec le VIH, des groupes de la société civile, des responsables religieux, des leaders politiques, des fonctionnaires municipaux ou locaux, etc.). UNICEF L UNICEF collabore avec les ministères chargés de l éducation, des questions concernant les femmes, des prestations sociales et de la santé, et il œuvre par le biais du plaidoyer et du partenariat avec les jeunes, la société civile et les médias, afin de renforcer la qualité, le traitement et l exploitation d'informations et de services, et de s attaquer aux écarts d ordre structurel pour réduire les risques et la vulnérabilité vis-à-vis de l infection transmise par voie sexuelle chez les adolescents et les jeunes. L UNICEF soutient : l amélioration de la disponibilité des informations stratégiques sur les risques, la vulnérabilité et les mesures prises en faveur des adolescents et des jeunes pour renforcer la planification ; les programmes scolaires et communautaires de haute qualité basés sur l expérience et destinés à améliorer les connaissances et l auto-efficacité dans le cadre de la prévention auprès des jeunes ; le plaidoyer et le développement des capacités dans l'optique d un accès accru aux 23

29 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution services de santé communautaires ou fournis en établissements (conseils en matière de réduction des risques dans les services de santé sexuelle et reproductive et de PTME et dans les CPN), aux services de conseil et de test VIH pour les enfants plus âgés et les adolescents, au système d orientation-recours vers des services de prise en charge des IST, et aux données sur l accès des adolescents et des jeunes ; et la collaboration avec les décideurs, le système judiciaire, les forces de l ordre, les médias, les jeunes et les communautés pour : lutter contre la stigmatisation, combattre les normes qui renforcent la vulnérabilité, et créer des environnements plus favorables à la protection et à la responsabilisation des adolescents et des jeunes. PAM Le PAM s engage à contr buer de manière significative, par le biais de l ensemble de ses secteurs et activités de programme, dont les transports, à la réduction de la transmission sexuelle du VIH. Les programmes du PAM visent à réduire l insécurité alimentaire qui, lorsqu elle n est pas contrecarrée, accentue les risques de comportements d adaptation négatifs, ce qui inclut les relations sexuelles non protégées contre de la nourriture ou de l argent et le retrait des enfants des structures scolaires, qui réduit leurs possibilités de s instruire, notamment sur la prévention du VIH. UNESCO L UNESCO, qui consacre une grande partie de son action à la prévention du VIH, s'engage à contr buer de manière significative, par le biais de tous ses secteurs de programme, à la réduction de la transmission sexuelle du VIH. L UNESCO appuie les efforts accrus de prévention du VIH, notamment en soutenant la mise en œuvre et l intensification de programmes exhaustifs d éducation sexuelle basés sur les Principes directeurs internationaux sur l éducation sexuelle. OIT L OIT fournit aux pays des orientations normatives, des conseils sur les politiques et un appui technique pour l élaboration de politiques nationales et sectorielles de lutte contre le VIH et le sida sur le lieu de travail, basées sur le respect des droits et tenant compte des différences entre les sexes ; de telles politiques offrent un environnement propice à la lutte contre la transmission sexuelle du VIH dans le monde du travail. L OIT collabore avec les acteurs du monde du travail pour renforcer les structures de sécurité et de santé du travail au niveau national et sur le lieu de travail, afin de mieux répondre aux besoins en matière de santé sexuelle et reproductive des travailleurs vulnérables opérant dans des secteurs économiques clés. L OIT soutient la mise en œuvre, sur le lieu de travail, de politiques et programmes de lutte contre le VIH et le sida adaptés, basés sur le Recueil de directives pratiques du BIT et sur la Recommandation concernant le VIH et le sida. Les politiques et programmes mis en place sur le lieu de travail s adressent aux travailleurs vulnérables opérant dans des secteurs économiques clés publics ou privés, y compris l économie souterraine, et ils sont associés à des programmes de : 24

30 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution - prévention du VIH et des IST ; - promotion de l usage des préservatifs et de la circoncision masculine ; - réduction du nombre de partenariats sexuels multiples et simultanés ; - mise en œuvre d interventions structurelles en vue de créer un environnement politique et juridique favorable, afin de réduire la stigmatisation et la discrimination et de renforcer les possibilités d'accès aux services de santé reproductive. OMS L OMS synthétise les données sur l efficacité des interventions destinées à prévenir la transmission sexuelle du VIH et d autres IST, dirige la mise au point de nouvelles technologies de prévention et établit des normes, règles et orientations relatives aux services de prévention destinés aux HSH transsexuels, aux professionnel(le)s du sexe et aux consommateurs de drogues, notamment s agissant du traitement de la dépendance aux drogues. L OMS établit des normes et des règles relatives à des aspects et des produits cliniques ou de laboratoire liés à la prévention de la transmission sexuelle du VIH ou d'autres IST ; elle fournit également aux pays un appui technique pour la mise en œuvre d outils et de directives. L OMS fournit des orientations normatives et contribue au renforcement des capacités dans les domaines de la surveillance du VIH et du suivi et de l évaluation des interventions de prévention du secteur de la santé ; elle établit des rapports sur les progrès accomplis aux niveaux national, régional et mondial en matière d'interventions de prévention du secteur de la santé. 25

31 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution HCR Le HCR travaillera avec des partenaires en vue d aider les pays à mieux comprendre les modes de propagation du VIH dans les situations de crise humanitaire et les conditions biologiques, comportementales et sociales qui favorisent la transmission sexuelle du VIH dans ces contextes ; il soutiendra l'élaboration et la mise en œuvre d associations de techniques de prévention ; et il participera activement à la mobilisation des ressources ainsi qu'au soutien social et politique. Le HCR fournira un appui technique aux pays accueillant des populations touchées par des crises humanitaires ainsi qu à ses partenaires d exécution ; il renforcera leurs capacités en matière de conception et de mise en œuvre de programmes de lutte contre le VIH et le sida qui favoriseront la réduction de la transmission sexuelle du VIH parmi les populations dans les situations de conflit, d après-conflit ou de déplacement ; et il œuvrera à garantir qu on dispose bien d un personnel suffisamment formé pour coordonner et surveiller l appui technique en matière de VIH et son impact. Le HCR s associera à la famille de l ONUSIDA, aux acteurs humanitaires et à d autres partenaires concernés dans le cadre du plaidoyer en faveur d une augmentation importante des efforts et des ressources issus des gouvernements et des organisations internationales pour réduire la transmission sexuelle du VIH. Reconnaissant que les obstacles à la réduction de la transmission sexuelle du VIH diffèrent selon les contextes, le HCR collaborera avec les pays d asile et ceux qui accueillent des déplacés, avec les partenaires, les Coparrainants, les communautés et d autres acteurs, pour mettre en œuvre des programmes visant à réduire la transmission sexuelle du VIH, y compris par l incitation au changement de comportement individuel, surmonter les éléments qui y font obstacles, et contrecarrer les normes sociales, les politiques et autres facteurs qui contribuent à la survenue de nouvelles infections à VIH. 2. Empêcher que les mères meurent et que leurs bébés soient infectés par le VIH UNICEF OMS UNICEF L'UNICEF est cocoordonnateur de la PTME et de l'équipe mondiale élargie de travail interinstitutions chargée de la prévention du VIH chez les femmes enceintes, les mères et leurs enfants. Dans le cadre de la concrétisation du programme d'élimination, notre expertise consiste à analyser les approches actuelles de la programmation et proposer une vision stratégique en lien avec les résultats au niveau du plaidoyer et de la mobilisation des ressources basés sur des données probantes, à formuler des orientations en matière de politiques et à fournir un appui technique aux pays ; il s agit également de garantir des ripostes coordonnées grâce à des partenariats stratégiques sur des domaines thématiques clés, tels que le renforcement des systèmes de santé, l approvisionnement en matériel et les innovations pour améliorer le soutien aux laboratoires. Cela requiert une attention accrue sur l élargissement de l accès à des schémas thérapeutiques antirétroviraux plus optimaux pour les femmes enceintes, une prévention primaire notamment auprès des adolescentes, et une alimentation optimale des nourrissons et des jeunes enfants. 26

32 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution OMS L'OMS est coresponsable de la PTME avec l'unicef, et cocoordonne l'équipe mondiale élargie de travail interinstitutions chargée de la prévention du VIH chez les femmes enceintes, les mères et leurs enfants. En tant qu'institution chef de file de l ONU pour le secteur de la santé, et disposant du mandat technique et programmatique consistant à traiter l ensemble des quatre composantes de l'approche exhaustive de la PTME, l'oms soutiendra les efforts mondiaux déployés en la matière en vue de la concrétisation du programme d élimination, notamment la formulation d orientations normatives sur la prévention du VIH, le conseil et le test VIH, la planification familiale et la prévention des grossesses non désirées, l accès au traitement antirétroviral pour tous les groupes de population, dont les consommateurs de drogues, et la surveillance, le contrôle et l évaluation des programmes de PTME et de leur impact sur la mortalité et l'épidémie. L'OMS apporte un soutien aux efforts que déploient les pays pour intégrer la PTME à la planification du secteur de la santé, fournit du matériel didactique pour le renforcement des capacités à l'échelle nationale en matière de PTME et de traitement pédiatrique du VIH, et donne des orientations normatives pour le suivi et l'évaluation des interventions de PTME, en attachant une importance particulière aux volets 1 et 2. L'OMS pilote le programme pour l'amélioration de la santé maternelle, néonatale et infantile, et pour la réduction de la mortalité maternelle et infantile. PAM Le PAM collabore avec des gouvernements et des partenaires afin de garantir que l appui à la nutrition et/ou à l alimentation fait partie intégrante des programmes de santé maternelle et infantile (SMI) et de PTME, de façon à ce que toute femme enceinte ou toute mère allaitante et son nourrisson bénéficient d une aide adaptée en la matière. Le PAM s emploiera, à travers le secteur de la santé, à mettre en place des stratégies permettant une observance totale du traitement et une réduction des risques de transmission du VIH de la mère à l enfant. 27

33 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution UNFPA L UNFPA s emploie à améliorer la santé des mères et des enfants et à favoriser leur survie, en aidant les pays à réaliser l accès universel à la santé sexuelle et reproductive. L UNFPA apporte également sa contribution à l élaboration de politiques et de programmes visant à appuyer l intensification des quatre piliers de la PTME exhaustive. En particulier, l UNFPA s attache à soutenir la prévention primaire du VIH chez les femmes en âge de procréer et la prévention des grossesses non désirées chez les femmes vivant avec le VIH, dans le cadre d une approche de la santé sexuelle et reproductive des personnes vivant avec le VIH qui soit fondée sur les droits. En collaboration avec des partenaires clés, l UNFPA élabore des stratégies et des orientations et développe les capacités pour relier la santé sexuelle et reproductive et le VIH au niveau des politiques, des systèmes et de la prestation de services ; il recueille des données sur les bonnes pratiques ; il encourage les partenariats stratégiques ; il renforce les systèmes de santé et la participation communautaire ; il encourage une plus grande implication des hommes ; il établit des dialogues avec des groupements de personnes vivant avec le VIH ; il milite pour la prestation de services non discriminatoires dans un cadre excluant toute stigmatisation ; et il contribue à la sécurité d'approvisionnement en produits de santé reproductive, notamment les préservatifs pour une double protection. 3. Permettre aux personnes vivant avec le VIH de bénéficier d un traitement OMS OMS L'OMS établit des normes, des règles et des orientations relatives au traitement antirétroviral pour les adultes, les adolescents et les enfants, et aide les pays à adapter et utiliser les directives pour la fourniture de traitements de qualité contre le VIH, de traitements des infections opportunistes, de soins et d appui, à élargir l accès au traitement antirétroviral, à améliorer l observance du traitement, et à intégrer le traitement à la planification du secteur de la santé. L'OMS élabore également, en partenariat avec l'onusida, des stratégies dans le but d'optimiser le traitement (Traitement 2.0) et étudie les bénéfices de la prévention secondaire du VIH pour le traitement antirétroviral. L'OMS établit des normes, des règles et des directives concernant le suivi et l'évaluation des interventions liées au traitement et aux soins, qui comprennent l'impact sur la mortalité et l'épidémie, la prévention de la pharmacorésistance du VIH et de la toxicité des médicaments liés au VIH, et elle soutient la mise en place, par les pays, d'une surveillance de la pharmacorésistance du VIH et d une pharmacovigilance des antirétroviraux. L'OMS facilitera la mise à disposition des médicaments et des outils diagnostiques liés au VIH et en améliorera l'accès financier, en les présélectionnant et en les incluant en temps utile dans la Liste de médicaments essentiels de l'oms ainsi que dans les monographies de la pharmacopée internationale ; elle apportera un soutien à l'amélioration des capacités des laboratoires dans les pays ; elle s'efforcera d'améliorer l'utilisation des mécanismes actuels de négociation des prix, les systèmes 28

34 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution et les informations concernant la gestion des achats et de l'approvisionnement ; elle renforcera la transparence du marché ; et elle encouragera les associations de médicaments en doses fixes et le coconditionnement des traitements antirétroviraux de première et de deuxième intentions. L'OMS établit des rapports sur les progrès réalisés aux niveaux national, régional et mondial en matière d interventions thérapeutiques. UNICEF L'UNICEF soutient : l'analyse des actions menées dans le cadre des programmes nationaux, afin de cerner les approches poss bles et les lacunes qui subsistent ; la fourniture, aux pays qui en ont le plus besoin, d un appui technique en matière de développement des capacités et de programmation dans des domaines thématiques clés, tels que le diagnostic précoce des nourrissons ; l orientation des programmes ; le développement des capacités et la mise en place d un continuum de soins et d un suivi optimal des enfants exposés ou séropositifs au VIH ; et la mobilisation des partenaires mondiaux pour renforcer les orientations relatives à la prestation de services destinés aux adolescents vivant avec le VIH. PAM Le PAM collabore avec des gouvernements et des partenaires (dans près de 50 pays) afin de garantir que l appui à la nutrition et/ou à l alimentation fait partie intégrante des programmes de traitement, de façon à ce que toute personne sous traitement antirétroviral vivant dans un pays à revenu faible bénéficie d une aide adaptée en la matière. Par l intermédiaire du secteur de la santé, les interventions du PAM améliorent l état nutritionnel et l observance du traitement initial, ce qui permet d obtenir un meilleur rapport qualité-prix du traitement et de réduire la mortalité. Le PAM collabore avec l'oms et des partenaires pour aider les pays à développer et à mettre en place un appui à la nutrition et/ou à l alimentation dans le cadre des ripostes nationales au sida et des stratégies du secteur médical. HCR Le HCR nouera un dialogue avec la famille de l'onusida et d autres partenaires concernés pour : o assumer ses responsabilités consistant à œuvrer en faveur de ce domaine prioritaire et de la réalisation des objectifs fixés pour les personnes relevant de sa compétence 27, comme indiqué dans la Politique du HCR en matière de traitement antirétroviral pour les réfugiés (2007) ; cela permettra de garantir que les personnes vivant avec le VIH parmi les personnes relevant de sa compétence bénéficient d un traitement et, par là même, contr buera à la réalisation de l accès universel à la prévention, au traitement, aux 27 Réfugiés, déplacés, demandeurs d'asile, apatrides, rapatriés et populations d'accueil voisines. 29

35 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution soins et à l appui dans le domaine du VIH ; o élaborer des politiques et programmes relatifs au traitement contre le VIH à l intention des personnes déplacées, en fonction de son mandat, de ses responsabilités particulières et de ses niveaux d'engagement. OIT L'OIT développe les capacités des ministères du travail et des associations d'employeurs et de travailleurs, afin d'apporter un soutien à la mise en œuvre de politiques et de programmes complets de lutte contre le VIH sur le lieu de travail. Ces mesures encouragent activement l orientation des salariés vers des services de santé publics et privés, pour qu ils puissent bénéficier, le cas échéant, d un diagnostic précoce du VIH et d un traitement antirétroviral, ou d un traitement des infections opportunistes. Grâce à des partenariats public-privé novateurs, les programmes de l OIT sur le lieu de travail encouragent activement la campagne «Know your status» (Connaître son statut sérologique) et les campagnes de conseil et test volontaire, ainsi que l élargissement de l accès à des services communautaires publics et privés de traitement. La Recommandation concernant le VIH et le sida et le monde du travail de l'oit encourage l accès au traitement et à la nutrition pour les travailleurs et les personnes à leur charge, en établissant des liens avec les services de santé publique et en renforçant les régimes d'assurance santé. La Recommandation défend également l élimination de la discrimination sur la base d'un statut VIH avéré ou présumé dans le cadre de l accès aux services de santé. PNUD Le PNUD aide les pays à rendre les traitements plus accessibles et moins coûteux, à travers une utilisation adéquate des assouplissements des Aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC), une coopération technique et des transferts technologiques sud-sud, et la formation d'examinateurs de brevets. Le PNUD aide les pays à élaborer et à appliquer des cadres juridiques et axés sur les droits de l'homme qui facilitent l'accès au traitement et protègent les droits des personnes vivant avec le VIH et le sida, et à développer les capacités en matière de plaidoyer et de leadership des réseaux et des associations de personnes vivant avec le VIH en vue de l élargissement et de la pérennité de l'accès au traitement. 4. Éviter que les personnes vivant avec le VIH meurent de la tuberculose OMS OMS L'OMS établit des normes, des règles et des orientations au sujet de la prévention, du traitement et des soins en matière de VIH/tuberculose ; elle apporte un soutien aux pays pour la fourniture de services dont les 3I, la nutrition et le traitement de la dépendance aux drogues à l intention des consommateurs de drogues, et pour l'intégration du couple tuberculose/vih dans la planification du secteur de la santé ; elle développe des outils et des stratégies pour aider les pays à renforcer les capacités et à intensifier les services de lutte contre la tuberculose dans 30

36 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution le secteur de la santé au niveau national et infranational, dont les services pour les consommateurs de drogues et les services fournis dans les milieux clos. L'OMS fournit des orientations normatives afin de suivre et d évaluer les programmes tuberculose/vih, et elle établit des rapports sur les progrès réalisés aux niveaux national, régional, et mondial en matière d interventions tuberculose/vih. PAM Le PAM travaille avec les gouvernements et des partenaires afin de contribuer à la fourniture efficace et intégrée de services de lutte contre le VIH et la tuberculose, dont l appui à la nutrition et/ou à l alimentation pour les personnes recevant un traitement contre la tuberculose. Le PAM aide les pays à fournir des services tuberculose/vih (dont les 3I) et un appui à la nutrition. UNODC L'UNODC collabore avec des partenaires pour développer et adapter des outils, des directives et des stratégies, renforcer les capacités et intensifier les services de lutte contre la tuberculose aux niveaux national et infranational pour les consommateurs de drogues et dans les milieux clos. OIT La Recommandation concernant le VIH et le sida et le monde du travail de l OIT encourage les gouvernements et les associations d'employeurs et de travailleurs à lutter contre la tuberculose et autres infections opportunistes liées au VIH à travers les services du monde du travail, dans les pays connaissant une double épidémie. L'OIT travaille avec les acteurs du monde du travail à l échelle nationale et leur apporte son soutien afin de renforcer les structures de sécurité et de santé du travail pour mieux lutter contre la tuberculose et autres infections opportunistes parmi les travailleurs hommes ou femmes vulnérables opérant dans des domaines économiques clés. L'OIT soutient la mise en œuvre de politiques et de programmes VIH complets sur le lieu de travail, qui encouragent activement le dépistage de la tuberculose chez les travailleurs vivant avec le VIH et le conseil et test volontaires (CTV) pour les travailleurs atteints de la tuberculose. Les programmes sur le lieu de travail fournissent également des informations éclairées par des données probantes sur les facteurs de risques du VIH et de la tuberculose, des moyens de prévention, le diagnostic et le traitement précoce des infections à VIH et par la tuberculose, et l élaboration de cadres juridiques et politiques visant à réduire la stigmatisation et la discrimination. L'OIT aide les entreprises du secteur privé à contribuer aux objectifs des programmes nationaux de lutte contre la tuberculose en matière de dépistage, en favorisant les programmes de dépistage pour les salariés vulnérables de certains secteurs précis. 31

37 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution UNICEF C'est un domaine que l'unicef a soutenu durant l'analyse de rentabilisation et qui nécessite un suivi par rapport aux questions de programmation en faveur des enfants une lacune majeure dans les actions menées actuellement. 5. Protéger les consommateurs de drogues de l infection à VIH et garantir l accès à des services complets de prise en charge du VIH aux personnes incarcérées et vivant dans d autres milieux clos UNODC UNODC L'UNODC a pour mandat, au sein du système des Nations Unies, d apporter un appui aux pays en matière de drogues illicites, de prévention du crime et de justice pénale. Ce mandat confère à l'unodc une position unique aux niveaux mondial, régional et des pays, en termes de créd bilité politico-technique et en matière de collaboration et de partenariat avec divers homologues, tels que les ministères de la justice, de l'intérieur et de la santé, les offices de contrôle des drogues, les administrations pénitentiaires, les services sociaux et les organismes communautaires et de la société civile. L'UNODC donne des conseils aux pays et les aide à examiner et à adapter leurs lois et politiques en matière de stupéfiants, de justice pénale, de direction des prisons et de VIH. L'UNODC renforce les capacités des parties prenantes nationales, dont la société civile, afin d améliorer l élaboration, la mise en œuvre, et la qualité du suivi et de l'évaluation des programmes et des politiques. L'UNODC fournit un appui technique aux pays pour la mise en place de programmes VIH complets à grande échelle (dont le traitement de la dépendance aux drogues) et la mobilisation des ressources. L'UNODC, en collaboration avec des partenaires compétents, élabore et/ou adapte des outils et des directives politiques et programmatiques, recueille des données sur les bonnes pratiques, et conserve et diffuse des informations stratégiques et des données sur les mesures efficaces. L'UNODC veille à l application de l'ensemble des règles minima pour le traitement des détenus adopté par les Nations Unies et travaille à la mise en œuvre opérationnelle des Règles et normes des Nations Unies en matière de prévention du crime et de justice pénale. Dans ce cadre, l'unodc aide les pays membres à mettre en œuvre les règles internationales et les résolutions des Nations Unies selon lesquelles tous les détenus ont le droit de bénéficier, sans discrimination, de soins de santé identiques à ceux que reçoit l ensemble de la communauté, parmi lesquels la prévention, le traitement, les soins et l appui en matière de VIH et de sida. L'UNODC encourage et aide les pays à examiner et à adapter leurs lois et leurs politiques de justice pénale dans le contexte du VIH et préconise de trouver des solutions de substitution à l incarcération, même en cas de délits liés à la drogue. L'UNODC renforce les capacités des décideurs, des administrations et du personnel pénitentiaires afin d améliorer l élaboration, la mise en œuvre, et la qualité du suivi et de l'évaluation des programmes et des politiques. L'UNODC fournit un appui technique aux pays pour la mise en place de 32

38 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution programmes VIH complets à grande échelle dans les milieux clos et la mobilisation des ressources. L'UNODC élabore et/ou adapte des outils et des directives politiques et programmatiques, recueille des données sur les bonnes pratiques, et conserve et diffuse des informations stratégiques et des données sur les mesures efficaces dans les milieux clos. PNUD Le PNUD aide les pays à comprendre et à protéger les droits humains des consommateurs de drogues et à s attaquer aux liens qui existent entre la consommation de drogues et la transmission sexuelle, y compris dans les prisons et les milieux clos. UNICEF L'UNICEF dirige, au sein de l'etii sur les jeunes, le groupe de travail sur les adolescents les plus exposés. L'UNICEF soutient la production de données clés sur l'épidémie de VIH et les services en faveur des jeunes consommateurs de drogues injectables (par ex. en Europe centrale et orientale/dans la Communauté d'états indépendants). Au Bureau régional pour l Asie orientale et le Pacifique et au Bureau régional de l'asie du Sud, l'unicef aide à la production de meilleures estimations de la taille de la population pour l'arma (Atlas du Risque de la Malaria en Afrique). L'UNICEF joue un rôle primordial dans le plaidoyer mondial et l appui technique en faveur des programmes pour les adolescents les plus exposés, y compris les CDI, les professionnel(le)s du sexe et les HSH. Banque mondiale La Banque mondiale effectue un travail analytique pour soutenir la collecte de données probantes pour le renforcement des politiques. En partenariat avec l'unodc, la Banque mondiale procède à une nouvelle synthèse analytique majeure de l'épidémie mondiale de VIH chez les consommateurs de drogues injectables et apporte un appui aux pays, notamment de nombreux pays d Asie. Les résultats de cette synthèse analytique seront combinés et permettront de procéder à une révision critique des données épidémiologiques sur la transmission du VIH, d examiner rigoureusement les données sur l'efficacité et les coûts des interventions, et de modéliser les coûts et l'impact de la prise en charge des besoins de cette population dans différents contextes épidémiques. 33

39 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution OMS L OMS synthétise les données sur l efficacité de différentes mesures de réduction des risques et d'autres interventions de santé publique pour les consommateurs de drogues. Elle établit des orientations dans les domaines du traitement de la dépendance aux drogues, du traitement antirétroviral et d'yb pour les consommateurs de drogues injectables, de la réduction des risques, et d'autres interventions de santé publique en faveur de la prévention, du traitement et des soins en matière de VIH/sida pour les consommateurs de drogues. L'OMS apporte un appui technique aux pays pour le renforcement des services du secteur de la santé, afin que les consommateurs de drogues injectables et les prisonniers puissent avoir accès à une prévention, un traitement et des soins efficaces. L'OMS fournit des orientations normatives et aide les pays pour la surveillance de la transmission du VIH par injection de drogues, dont la transmission sexuelle aux non-cdi, et pour la mesure des effets nocifs des troubles liés à la consommation de drogues et des actions entreprises en termes de soins de santé. L OMS rédige également des rapports sur les pays, en fixant des objectifs nationaux pour la diminution des risques, et sur les progrès régionaux et mondiaux réalisés dans le cadre des interventions destinées aux consommateurs de drogues injectables. UNESCO L'UNESCO aide les ministères de l'éducation et d autres parties prenantes à l échelon pays à intégrer des questions en rapport avec le VIH et la consommation de drogues injectables dans le domaine de l'éducation pour : - doter les jeunes des informations et des techniques nécessaires pour prévenir la consommation de drogues et l'infection à VIH ; - atténuer l'impact de la consommation de drogues et/ou de l infection à VIH par une participation à des programmes de réduction des risques adaptés aux besoins des jeunes consommant des drogues injectables et/ou vivant avec le VIH du fait de cette consommation. UNFPA L UNFPA collabore avec les gouvernements et d'autres partenaires dans le but de coordonner et de mettre en place une action intégrée des Nations Unies en faveur de populations clés hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, consommateurs de drogues injectables, professionnel(le)s du sexe et personnes transsexuelles. L UNFPA collabore avec des réseaux et des organisations de professionnel(le)s du sexe pour encourager les initiatives communautaires en faveur des professionnel(le)s du sexe qui consomment des drogues injectables. L UNFPA aide les pays à répondre aux besoins en matière de santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes les plus exposés, en étroite collaboration avec l'unicef, le PNUD et l'oms. L UNFPA collabore avec les autorités nationales, la société civile et des 34

40 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution ONG locales et internationales, dans le but de mettre des programmes complets de promotion du préservatif à la disposition des professionnel(le)s du sexe, des HSH, des CDI et des clients ou partenaires sexuels des professionnel(le)s du sexe, et de développer leur aptitude à négocier l usage du préservatif de façon appropriée et régulière. 6. Donner aux hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, aux professionnel(le)s du sexe et aux personnes transsexuelles les moyens de se protéger contre l infection à VIH et d avoir pleinement accès au traitement antirétroviral PNUD UNFPA PNUD Le PNUD encourage les pays à collaborer efficacement avec ces populations clés sur les questions liées au VIH, en centrant ses activités essentiellement sur le recours aux lois, aux politiques publiques et à une gouvernance inclusive, dans le but de favoriser la création d'un environnement propice à la santé publique et aux droits de l homme et de réduire la vulnérabilité liée au VIH. L UNFPA (VIH et professionnel(le)s du sexe), le PNUD (personnes transsexuelles et hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes) et l'unodc (consommateurs de drogues) conduisent la famille des Nations Unies, avec les partenaires de la société civile, à renforcer les capacités du personnel de l ONU s agissant de la collaboration avec les populations clés, et ils contr buent à la production d'informations stratégiques utiles, à l intensification et à l amélioration de la qualité des programmes et des services, et à la facilitation de partenariats interpopulations et intersectoriels. UNFPA L UNFPA apporte un soutien aux pays grâce à l exécution de politiques, de systèmes et de services visant à garantir aux hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, aux professionnel(le)s du sexe et à leurs clients ainsi qu'aux personnes transsexuelles, l'accès à des services de prévention du VIH et de santé sexuelle et reproductive de qualité. L UNFPA encourage également la participation significative et le renforcement des capacités de ces populations clés et aide les programmes à lutter contre la stigmatisation et la violence sexiste dont elles sont victimes. L UNFPA (VIH et professionnel(le)s du sexe), le PNUD (personnes transsexuelles et hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes) et l'unodc (consommateurs de drogues) conduisent la famille des Nations Unies, avec les partenaires de la société civile, à renforcer les capacités du personnel de l ONU s agissant de la collaboration avec les populations clés, et ils contribuent à la production d'informations stratégiques utiles, à l intensification et à l amélioration de la qualité des programmes et des services, et à la facilitation de partenariats interpopulations et intersectoriels. Banque mondiale La Banque mondiale effectue un travail analytique pour soutenir la collecte de données probantes en vue de renforcer les politiques. En partenariat avec le PNUD, l'oms et l'onusida, la Banque mondiale mène à bonne fin une nouvelle synthèse analytique majeure de l'épidémie mondiale de VIH chez les hommes ayant des rapports sexuels 35

41 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution avec des hommes. En partenariat avec l UNFPA, la Banque mondiale effectuera une nouvelle synthèse analytique majeure de l'épidémie mondiale de VIH chez les professionnel(le)s du sexe. Les résultats sont combinés et permettent de procéder à une révision critique des données épidémiologiques sur la transmission du VIH, d examiner rigoureusement les données sur l'efficacité et les coûts des interventions, et de modéliser les coûts et l'impact de la prise en charge des besoins de ces populations dans différents contextes épidémiques. UNESCO L'UNESCO est membre du Groupe consultatif sur le commerce du sexe et soutient activement les mesures nationales prises pour répondre aux besoins des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes dans plusieurs régions. L'UNESCO affermit son soutien à ces populations clés, particulièrement en termes de prévention, par le renforcement des capacités des réseaux nationaux de sensibilisation et d informations et le soutien aux programmes d'éducation par les pairs. OMS L OMS synthétise les données sur l efficacité des interventions en faveur des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, des professionnel(le)s du sexe et des personnes transsexuelles, et coordonne l élaboration d orientations exhaustives pour le secteur de la santé qui c blent ces groupes de population et prennent en compte le contexte épidémique. L'OMS étudie des informations stratégiques pour mesurer l'incidence du VIH, le signalement des cas de VIH et d IST, et la surveillance du VIH et des IST, met à disposition des outils et des orientations pour lutter contre la stigmatisation et la discrimination dans le secteur de la santé, et encourage la création d'un environnement social et législatif propice à la fourniture de ces services. 7. Supprimer les lois, les politiques et les pratiques répressives, la stigmatisation et la discrimination, qui entravent l efficacité des ripostes au sida PNUD PNUD Le PNUD aide les pays à renforcer leurs politiques et programmes de lutte contre le VIH par des approches fondées sur les droits. Le PNUD aide les pays à comprendre le rôle des environnements juridiques dans la mise en place de ripostes efficaces au VIH et à élaborer et mettre en place, selon qu il conviendra, des procédures de réforme des lois. Le PNUD aide les pays à comprendre et à lutter contre la stigmatisation et la discrimination dont sont victimes les personnes vivant avec le VIH et les populations touchées par le VIH de manière disproportionnée. Le PNUD aide les pays à renforcer les capacités des structures parlementaires, judiciaires et de maintien de l ordre, ainsi que des organes de défense des droits de l homme et des groupes de la société civile, pour qu ils contribuent aux ripostes au VIH. 36

42 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution UNESCO Par son soutien au renforcement de l'éducation sur le VIH et le sida, l'unesco encourage les efforts de lutte contre la stigmatisation et la discrimination. L'UNESCO est en faveur du retrait des lois répressives, en particulier des lois concernant la majorité sexuelle, qui sont une entrave à l'accès à des services essentiels. L'UNESCO intègre la sensibilisation à la stigmatisation et à la discrimination dans ses activités d appui technique et de renforcement des capacités, afin de doter les individus et les communautés des connaissances et du savoir-faire nécessaires pour relever les défis qu elles posent. HCR Garantir une riposte efficace au sida fait partie des principaux moyens par lesquels le HCR exerce son mandat de protection internationale des réfugiés et des autres personnes relevant de sa compétence. Cela apparaît clairement dans la Note sur le VIH/sida et la protection des réfugiés, des déplacés internes et des autres personnes relevant de la compétence du HCR, publiée par l institution en Le HCR collaborera avec ses partenaires pour : o promouvoir et assurer le respect de la protection et du principe de non-discrimination, visant à garantir que les populations vulnérables et les plus exposées ont un accès égal et exempt de discrimination aux services de santé et de lutte contre le VIH ; o œuvrer pour la suppression de toutes les lois, politiques et pratiques répressives ainsi que de la stigmatisation et de la discrimination à l encontre des populations vulnérables et les plus exposées, et faire en sorte que les questions du VIH et du sida concernant ces populations soient suffisamment abordées dans les plans stratégiques gouvernementaux de lutte contre le VIH, les programmes d'aide internationale et les mesures de renforcement des capacités ; o supprimer, entre autres, les lois, les pratiques et les politiques répressives dans les domaines des restrictions aux déplacements, de la criminalisation de la transmission du VIH et du dépistage obligatoire du VIH, protéger les groupes marginalisés et renforcer la société civile. UNODC L'UNODC encourage et aide les pays à examiner et à adapter leurs lois et leurs politiques concernant les stupéfiants, la justice pénale et le VIH. L'UNODC aide les pays à comprendre et à lutter contre la stigmatisation et la discrimination dont sont victimes les consommateurs de drogues et les personnes incarcérées. L UNODC renforce les capacités des structures parlementaires, judiciaires et de maintien de l ordre, ainsi que des organisations de la société civile, pour qu elles contribuent aux ripostes au VIH. OIT L'OIT est une institution chef de file de l ONU responsable de créer et de veiller à l application de règles internationales du travail qui multiplient les possibilités, pour les femmes et les hommes, d'obtenir un emploi décent 37

43 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution et productif respectant la liberté, l'équité, la sécurité et la dignité humaine. La Recommandation concernant le VIH et le sida et le monde du travail de l'oit constitue la première règle de droits de l homme en la matière. La Recommandation concernant le VIH et le sida et le monde du travail et le Recueil de directives pratiques du BIT encouragent les politiques, les lois et les programmes visant à : - contrer la stigmatisation et la discrimination fondées sur une séropositivité avérée ou soupçonnée ; - promouvoir les droits et la dignité des travailleurs ; - promouvoir le retrait des lois et des politiques répressives ; - promouvoir le retrait des restrictions liées au VIH à l'entrée, au séjour et à la résidence des travailleurs migrants ; - décourager le dépistage et la divulgation obligatoires du résultat à des fins professionnelles ; - promouvoir la stabilité de l'emploi pour les personnes vivant avec le VIH. L'OIT développe et renforce les capacités des gouvernements et des associations d'employeurs et de travailleurs en matière de lutte contre la stigmatisation et la discrimination, par la mise en œuvre de politiques et de programmes de lutte contre le VIH sur le lieu de travail. OMS L'OMS synthétise les données sur la nature et l'étendue de la stigmatisation et de la discrimination dans le secteur de la santé, particulièrement dans les cas où les victimes font partie des populations les plus vulnérables (hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes et personnes transsexuelles, consommateurs de drogues, professionnel(le)s du sexe et prisonniers) ; elle établit des outils, des orientations et des formations pour mettre en place des interventions efficaces visant à lutter contre la stigmatisation et la discrimination dans le secteur de la santé. L'OMS fournit aux États membres des orientations en matière de promotion, de protection et d application des droits à la santé et autres droits humains liés au VIH, qui reposent sur les instruments relatifs à la santé et aux droits de l homme. UNFPA L UNFPA renforce les capacités des pays à lutter contre la stigmatisation et la discrimination dont sont victimes les personnes vivant avec le VIH et les populations touchées par le VIH de manière disproportionnée. L UNFPA collabore avec les services en uniforme (dont la police), les services de santé, les organes de défense des droits de l homme, les groupes de la société civile et les parlementaires, afin d'encourager une approche de la santé sexuelle et reproductive et des services de prévention du VIH qui soit fondée sur le respect des droits de l homme. L UNFPA travaille avec le PNUD et d'autres partenaires à la cartographie officielle du commerce du sexe, afin d'améliorer la base de données sur 38

44 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution l'impact des lois, des politiques et des pratiques répressives sur les professionnel(le)s du sexe et leurs clients, et à la diffusion des approches en matière de bonnes pratiques. UNICEF L'UNICEF protège les enfants touchés par le sida et d'autres enfants vulnérables, en encourageant des formes alternatives et appropriées de soins, comme indiqué dans les Lignes directrices relatives à la protection de remplacement pour les enfants. L'UNICEF aide les pays à élaborer des directives et des politiques afin de garantir que les enfants vivant avec le VIH bénéficient du droit à la santé, à l'éducation et à une entière participation à la vie de la société. Il s agit notamment de veiller à ce que les jeunes de moins de 18 ans aient accès au dépistage anonyme et confidentiel du VIH. Cette démarche est actuellement testée dans des établissements scolaires en Afrique du Sud. L'UNICEF plaide pour que les enfants vivant avec le VIH participent à l élaboration de directives et de politiques en rapport avec le traitement, les soins et l appui qui leur sont fournis. L'UNICEF encourage les pays à prendre en considération la vulnérabilité toute particulière des jeunes filles à l infection à VIH. L'UNICEF aide les pays à appliquer des lois, des politiques et des directives en faveur du respect des droits des jeunes filles et des enfants à la santé, à l'éducation et à se marier à un âge approprié, et qui comprennent des mesures adaptées pour lutter contre la violence et l'exploitation sexuelles. 8. Répondre aux besoins liés au VIH des femmes et des filles, et mettre fin aux violences sexuelles et sexistes PNUD UNFPA PNUD Le PNUD encourage les pays à créer un environnement favorable pour parvenir à l'égalité des sexes, et veille à ce que les lois, les politiques et les plans nationaux de lutte contre le VIH et de développement prennent en considération les aspects sexospécifiques du VIH. Le PNUD encourage les pays à «connaître leur épidémie et leur riposte» en termes de sexospécificités et à renforcer les capacités à prendre en charge de manière stratégique les aspects sexospécifiques de l'épidémie, notamment la violence sexiste, le rôle des hommes et des garçons, les liens entre l'égalité des sexes et les initiatives plus larges concernant les droits de l homme, et les liens entre les besoins des femmes et des filles et ceux des minorités sexuelles. 39

45 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution UNFPA L UNFPA travaille à promouvoir l'égalité des sexes et l autonomisation des femmes et des filles par l accès à la santé sexuelle et reproductive, à l'éducation, à des perspectives économiques et à d'autres programmes efficaces fondés sur les droits : en établissant un lien entre la santé sexuelle et reproductive et le VIH ; en soutenant des programmes complets de promotion des préservatifs masculins et féminins ; en éliminant la violence sexiste ainsi que la stigmatisation et la discrimination ; en soutenant la santé sexuelle et reproductive et les droits humains des personnes vivant avec le VIH et des populations clés ; en encourageant les hommes et les garçons à adopter des attitudes et des comportements non sexistes ; en prévenant le VIH chez les jeunes, en particulier les plus exposés ; en réduisant la vulnérabilité des femmes et des filles ; en s attaquant aux normes sociales qui sont préjudiciables, telles que le mariage des enfants ; en encourageant les femmes à revendiquer leurs droits ; et en garantissant des approches complètes et basées sur les droits en matière de VIH et de commerce du sexe. En tant que coresponsable aux côtés du PNUD, l UNFPA travaille avec des partenaires dans le but de mettre en œuvre l Agenda en faveur des femmes et des filles, dont la base est le point de rencontre entre droits humains, égalité des sexes et santé sexuelle et reproductive. UNICEF L'UNICEF soutient les initiatives prises dans ce domaine et, de manière plus spécifique, recommande et apporte un appui technique pour l élaboration de plans nationaux tenant compte des sexospécificités, avec une attention particulière accordée aux données ventilées par âge et par sexe et à d'autres variables, qui fixent les orientations des programmes en vue de réduire les risques et la vulnérabilité des femmes et des filles. L'UNICEF s associe à l'initiative mondiale contre la violence à l égard des femmes pour fournir un appui technique aux pays afin d'améliorer les capacités, d'établir des systèmes plus efficaces pour l'analyse de problèmes, la documentation, la protection et le suivi des femmes et des filles victimes de violences, et d'encourager la mobilisation communautaire en faveur du changement. PAM Le PAM intègre la lutte contre les inégalités entre les sexes dans toutes ses opérations et contribue activement à la réduction des disparités entre les sexes. Résultat, les femmes et les filles sont moins vulnérables, y compris à l infection à VIH. UNESCO L'UNESCO s'engage dans une série d'actions dans tous les domaines de sa compétence, afin de soutenir l autonomisation des femmes, leurs droits et l'égalité des sexes. Des initiatives pour soutenir l'accès des filles à l'éducation, dont la forte valeur protectrice contre le VIH est avérée, et un ensemble reconnu de besoins des filles sont au cœur du travail du Secteur Éducation de l'unesco. HCR Le HCR travaille avec ses partenaires afin : - de prendre les mesures qui s'imposent pour garantir que les besoins 40

46 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution des femmes et des filles en matière de VIH et de sida dans les situations de déplacement forcé et de crise humanitaire sont pris en compte, et que les besoins de protection des femmes, des filles et des enfants en matière de VIH sont comblés ; - d'améliorer la vie des femmes et des filles relevant de sa compétence, en exploitant les poss bilités de faire face à tous les aspects de la violence sexuelle et sexiste ; - de prêter une attention particulière aux enfants touchés par le VIH, notamment ceux qui sont devenus orphelins ou vulnérables à cause du virus, dans les situations de crise humanitaire et au sein des populations qui ont été déplacées de force. UNODC L'UNODC aide les pays à répondre aux besoins particuliers des consommatrices de drogues injectables et des femmes détenues, en procédant à des évaluations de leur situation et de leurs besoins, en créant et en mettant en place des services VIH complets et adaptés, et en élaborant des outils adéquats de suivi et d'évaluation. OIT L'égalité des sexes compte parmi les principes fondamentaux de la Recommandation concernant le VIH et le sida et le monde du travail de l OIT et du Recueil de directives pratiques du BIT. L'OIT encourage ainsi l élaboration de politiques et de programmes tenant compte des sexospécificités sur le lieu de travail à l échelle nationale, sectorielle et de l'entreprise. L'OIT renforce les capacités des ministères du travail et des associations d'employeurs et de travailleurs, afin qu ils soutiennent les initiatives nationales visant à : - développer les composantes des stratégies nationales de lutte contre le sida qui tiennent compte des sexospécificités dans le monde du travail ; - mettre en œuvre des politiques et des programmes de lutte contre le VIH sur le lieu de travail pour lesquels l autonomisation des femmes est un facteur primordial ; - donner aux femmes les moyens de se protéger contre la violence et le harcèlement sexuel et d avoir accès à la justice, à la santé et aux services sociaux ; - protéger les droits en matière de reproduction sur le lieu de travail. OMS L'OMS fournit des données probantes, des outils et des orientations pour lutter contre la violence sexiste, y compris la violence perpétrée à l'encontre des professionnel(le)s du sexe, et intégrer l'égalité des sexes dans les services et programmes de santé. Elle encourage le développement des capacités et fournit un appui technique aux pays pour intégrer les questions sexospécifiques et la violence sexiste dans les ripostes nationales au sida, y compris dans les propositions de Fonds 41

47 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution mondial. 9. Donner aux jeunes les moyens de se protéger contre le VIH UNICEF UNFPA UNICEF L'UNICEF est cocoordonnateur de ce domaine aux côtés de l UNFPA ; leurs priorités communes consistent à réduire le nombre de nouvelles infections grâce à des connaissances globales, notamment en matière d éducation sexuelle, à l usage accru du préservatif et à l intensification du dépistage chez les jeunes. La mission et le plaidoyer de l'unicef se centrent sur les adolescents (10-19 ans), un groupe clé dont les besoins en matière de prévention ne sont comblés de manière adéquate ni par les services de pédiatrie ni par les services aux adultes. Nos initiatives, en adéquation avec une approche basée sur les droits, consistent à se concentrer sur l analyse, le plaidoyer fondé sur des données probantes et le développement des capacités, dans le but d'améliorer les lois et les politiques ainsi que les programmes scolaires, de santé et communautaires destinés aux adolescents. L'UNICEF met particulièrement l'accent sur la qualité, l ampleur et le ciblage des programmes adaptés à un contexte donné pour la prévention du VIH chez les adolescents et sur la participation aux ripostes nationales des adolescents et des groupes les plus exposés. L'UNICEF soutient la mise à disposition d orientations politiques coordonnées, la mobilisation des ressources, et la fourniture d'un appui technique grâce à l'etii et aux groupes de travail associés. UNFPA L UNFPA travaille avec des partenaires pour réduire le nombre de nouvelles infections chez les jeunes, à travers une riposte intégrée de l ONU fondée sur des données concrètes, qui inclut des connaissances globales, une éducation sexuelle tenant compte des sexospécificités dans les écoles et les établissements communautaires, et un plan de communication stratégique en faveur du changement de comportement, notamment pour un usage accru du préservatif et une intensification du dépistage. L UNFPA encourage la mise en place d un ensemble essentiel de services et de produits liés à la santé et à la santé sexuelle et reproductive pour les adolescents et les jeunes, et la mise en œuvre de politiques et de programmes pour des services de santé sexuelle et reproductive adaptés aux jeunes, et ce par le plaidoyer, la création de la demande de préservatifs masculins et féminins pour une double protection, et le développement des capacités, notamment une aide à la concrétisation des droits des adolescents marginalisés, à la mobilisation des ressources et à la fourniture d'un appui technique. L UNFPA soutient le leadership et la participation des jeunes par l intermédiaire d un certain nombre de mécanismes développés aux niveaux mondial, régional et national, notamment par le développement des capacités d'organisations dirigées par des jeunes et œuvrant pour les jeunes. UNESCO L'UNESCO s'engage à intégrer les besoins spécifiques des jeunes aux politiques et aux programmes de lutte contre le VIH et le sida, et œuvre 42

48 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution en particulier à l'amélioration des connaissances en matière de VIH, en soutenant notamment l'éducation sexuelle (l'un des résultats ambitieux de l'analyse de rentabilisation sur l'autonomisation des jeunes). OIT Les programmes et les politiques de l OIT sur le VIH et le sida, le travail des enfants et l'emploi des jeunes répondent, de manière exhaustive, aux besoins de la jeunesse scolarisée et non scolarisée. Les jeunes bénéficient d'un ensemble combiné d initiatives visant à développer leurs compétences, telles que les programmes «Start Your Business» (Créez votre entreprise), dans lesquels l'éducation à la prévention du VIH et du sida, la promotion du préservatif, et les campagnes «Know your status» (Connaître son statut sérologique) sont intégrées. L'OIT apporte son soutien à des programmes d'éducation dans des écoles professionnelles, qui développent les compétences des jeunes et réduisent leur vulnérabilité face au VIH et au sida. L'OIT collabore étroitement avec l'unesco dans le but d'adapter le Recueil de directives pratiques du BIT aux milieux éducatifs et d'étendre le champ d'application des programmes de lutte contre le VIH et le sida sur le lieu de travail à la jeunesse scolarisée et aux cadres scolaires dans les secteurs publics et privés. OMS L'OMS met à disposition des outils et des orientations visant à améliorer les mesures prises par le secteur de la santé en matière de prévention, de soins et de traitement liés au VIH/sida chez les jeunes, dont le recueil et l'utilisation d'informations stratégiques, l élaboration de politiques favorables basées sur des données concrètes, l intensification de la fourniture et de l'utilisation des services et des produits liés à la santé, et le renforcement des actions et des liens avec d autres secteurs, notamment les programmes scolaires, de santé et communautaires en lien avec le VIH/sida, la santé reproductive et la consommation de substances, telles que l'alcool, chez les jeunes. PAM Le PAM travaille en partenariat avec l'unicef et d'autres partenaires pour apporter un soutien aux programmes alimentaires et nutritionnels destinés aux enfants et aux adolescents touchés par le VIH, à travers des programmes scolaires, de santé et communautaires, dont des efforts de prévention déployés dans le cadre des programmes scolaires. Le PAM apporte un appui technique et programmatique visant à intégrer la sécurité alimentaire et la nutrition dans les mesures prises en faveur des enfants, fournit des données et renforce les partenariats innovants pour répondre aux besoins en matière de moyens d existence. HCR Le HCR travaillera avec des partenaires dans le but de lutter contre le VIH et le sida chez les jeunes et de prévenir, de gérer et d atténuer son impact chez les jeunes relevant de sa compétence. Le HCR travaillera avec des partenaires pour : prévenir les risques persistants d'infection par le VIH chez les jeunes ; lutter contre les 43

49 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution facteurs de risque et les obstacles à la prévention du VIH ; mettre en place des stratégies appropriées de prévention du VIH qui sont conçues pour correspondre aux caractéristiques individuelles des jeunes et aux circonstances particulières dans lesquelles ils se trouvent, surtout dans les situations de crise humanitaire ; aider les jeunes et les autres personnes relevant de sa compétence à se protéger contre le VIH et à développer leurs aptitudes, en fournissant des informations, des documents pédagogiques et des supports de communication adéquats ; renforcer les services adaptés à la jeunesse ; faciliter la mise en place d un environnement sûr et favorable dans les situations de crise humanitaire ; et continuer la mise en place d une aide à la prévention du VIH et d initiatives en matière d'éducation. Le HCR renforcera les politiques et les programmes basés sur les droits qui visent à lutter contre le VIH et le sida parmi les jeunes, se concentrera sur le changement de comportement des jeunes et fournira un traitement, des soins et un appui à ceux qui en ont besoin. 10. Améliorer la protection sociale des personnes affectées par le VIH UNICEF Banque mondiale UNICEF L'UNICEF a contribué à une analyse de rentabilisation et, avec l'aide de l'onusida, a élaboré un document décrivant l état des connaissances en matière de protection sociale dans le domaine du VIH et du sida. L'UNICEF a conduit et catalysé un certain nombre d'initiatives fondées sur des preuves concrètes concernant les mesures de protection sociale dans les pays où la prévalence du VIH est élevée, en prenant en compte les besoins spécifiques des enfants vulnérables et en améliorant, de ce fait, les résultats en matière de prévention, de traitement, de protection, de soins et d appui dans le domaine du VIH. L'UNICEF est en bonne position pour aider aussi bien les gouvernements que les partenaires de la société civile à identifier les enfants les plus vulnérables et à développer des interventions visant à fournir une protection systématique aux enfants et à surmonter les obstacles aux services essentiels, tels que les services de prévention et de traitement du VIH. Cela comprend un appui à l intensification des transferts en espèces, des programmes de réduction de la stigmatisation et de la discrimination, le renforcement du système d'assistance sociale, un soutien au système de soins alternatifs appropriés pouvant protéger et aider les enfants ne vivant pas dans leur famille, et le renforcement du suivi et de l'évaluation de la situation des enfants touchés par le VIH et le sida. Banque mondiale En partenariat avec d'autres Coparrainants, la Banque mondiale codirigera les initiatives visant à mieux intégrer le VIH dans les programmes de protection sociale et à porter à son maximum l'impact de ces programmes sur la fourniture de soins et d appui aux personnes vivant avec le VIH, à leur famille et à leur communauté. PNUD Le PNUD aide les pays à faire en sorte que leurs politiques et programmes de protection sociale au sens large soient sensibles et adaptés à la question du VIH, avec une attention particulière accordée aux populations marginalisées. 44

50 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution Le PNUD aide les pays à intégrer les priorités en matière de protection sociale liée au VIH dans les plans nationaux relatifs au développement et aux objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), dans les documents de stratégie pour la réduction de la pauvreté et dans les plans sectoriels, et à prendre en compte la budgétisation et le financement de la lutte contre le VIH dans l élaboration des politiques macroéconomiques. PAM Le PAM travaille avec les gouvernements afin d accorder des dispositifs de protection limités dans le temps aux personnes touchées par le VIH, y compris les personnes souffrant de la faim, d une mauvaise nutrition et d'insécurité alimentaire, ainsi que les enfants devenus orphelins et autres enfants vulnérables. Ces dispositifs peuvent prendre la forme d une aide alimentaire, de bons ou d argent liquide. Le PAM fait campagne auprès des gouvernements pour qu ils intègrent les personnes vivant avec le VIH aux systèmes de protection sociale existants. HCR Le HCR encouragera et assurera la fourniture de services sociaux visant à protéger les réfugiés, les personnes déplacées dans leur propre pays, les personnes déplacées de force et les autres personnes touchées par des crises humanitaires. Le HCR plaidera en faveur d'un système de normes et de prestations sociales qui prendra en compte les personnes vivant avec le VIH dans les pays accueillant des populations qui ont été déplacées de force. Le HCR travaillera avec les pays et des partenaires afin d'aider les gouvernements à établir des systèmes adéquats d appui social pour les demandeurs d'asile et les réfugiés vivant avec le VIH, en répondant de façon appropriée à leurs besoins immédiats et en élaborant et en mettant en œuvre une politique de l État en matière d'intégration locale. Le HCR collaborera avec les pays d asile pour faire en sorte que les réfugiés et les autres personnes relevant de sa compétence soient suffisamment pris en compte dans les programmes nationaux de prestations sociales existants ou en cours d élaboration ; il fera campagne auprès de ses partenaires pour qu ils améliorent leur politique d État en matière d'appui social aux demandeurs d'asile et aux réfugiés, particulièrement en ce qui concerne le logement et l'emploi ; et il redoublera d efforts pour trouver des solutions visant à offrir une meilleure assistance sociale et matérielle aux personnes relevant de sa compétence en général, et aux personnes vivant avec le VIH en particulier. Le HCR fournira un appui aux gouvernements, il aidera les pays et collaborera avec eux, afin d'améliorer la protection sociale des enfants et de résoudre les problèmes des enfants privés de soins et sans abri, y compris les enfants non accompagnés en quête d'asile, en s attaquant notamment aux facteurs qui les rendent vulnérables au VIH, à 45

51 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution l'exploitation et aux abus. Le HCR met à disposition toutes les informations utiles sur le sujet. OIT L'OIT codirige l'initiative pour un socle de protection sociale, une initiative conjointe des Nations Unies qui vise à permettre à toute personne de bénéficier d une protection sociale minimale. L'Initiative met l'accent sur la nécessité de garantir des services et des transferts tout au long de la vie aux enfants, aux personnes économiquement actives dont le salaire est insuffisant et aux personnes âgées, en prêtant une attention particulière aux groupes vulnérables par l examen des caractéristiques essentielles présentes dans toutes les tranches d âge (sexe, statut socioéconomique, handicap, personnes vivant avec le VIH, etc.). La protection sociale est un volet central du mandat de l'oit et un élément essentiel de sa promotion de la justice sociale. La protection sociale est l'un des quatre piliers stratégiques du Programme pour un travail décent. L'OIT développe les capacités de ses membres à promouvoir et à mettre en œuvre un ensemble de mesures publiques pour la protection des travailleurs et des personnes à leur charge contre la détresse économique et sociale, à travers un certain nombre de systèmes de protection sociale innovants. L'OIT aide les ministères du travail et les associations d'employeurs et de travailleurs à améliorer les systèmes de protection sociale pour les personnes touchées par le VIH, à travers des régimes de sécurité sociale publics et privés, et le développement d'initiatives de formation de revenu, de transferts en espèces et de mesures d incitation à la collaboration avec des organismes de microfinancement. OMS L'OMS codirige l'initiative pour un socle de protection sociale ; elle aide les pays à mettre en place des systèmes d'assurance sociale/médicale et fournit un appui technique sur les mécanismes de financement de la santé, notamment le paiement anticipé et la mise en commun de fonds grâce à l'initiative Assurer la santé. 11. Lutter contre le VIH dans les situations d urgence humanitaire 28 HCR PAM HCR Le HCR sera coresponsable aux côtés du PAM et travaillera avec des partenaires pour : - fournir des services VIH et sida exhaustifs aux réfugiés, aux personnes déplacées, aux demandeurs d'asile, aux apatrides, aux autres personnes relevant de sa compétence et aux populations d'accueil voisines ; - traiter le lien entre le VIH et la protection parmi les personnes relevant de sa compétence ; - développer et mettre en œuvre des politiques fondamentales et des actions de programme visant à renforcer les liens entre la santé sexuelle et reproductive et les programmes de lutte contre le VIH et à 28 Catastrophes naturelles et situations de crise. 46

52 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution intégrer les jeunes dans les programmes de lutte contre le VIH ; - assurer l'accès aux services de lutte contre le VIH et le sida dans un cadre d appui social, politique et juridique ; - continuer à prôner la prise en compte des personnes relevant de sa compétence dans les programmes de prévention et de traitement du VIH et du sida et à faire campagne pour leur accès à ces programmes ; - continuer à fournir à la famille de l'onusida, et au-delà, une expertise technique ainsi qu'un soutien pour la prise en charge du VIH dans les situations de crise humanitaire ; - continuer à renforcer et à étendre les programmes de protection et de prévention du VIH aux groupes vulnérables et aux populations les plus exposées (consommateurs de drogues injectables, consommateurs de substances, et professionnel(le)s du sexe) parmi les personnes relevant de sa compétence. Le HCR collaborera avec des partenaires pour : - prendre en charge le VIH dans des conditions de sécurité et au sein des services en uniforme, en particulier dans les contextes de crise et d après-conflit ; - mettre en place des activités dans des domaines d actions de programme spécifiques ou connexes, dont les lois et les pratiques répressives, la violence sexuelle et sexiste, les droits de l homme, et la protection au sein du Cadre de résultats de l'onusida PAM Le PAM travaille avec les gouvernements et des partenaires pour privilégier les interventions de lutte contre le VIH liées à la nourriture et à la nutrition dans le cadre des actions humanitaires et des crises alimentaires, conformément à son rôle au sein du système de la responsabilité sectorielle du BCAH. Le PAM est un partenaire essentiel du Groupe spécial du CPI sur le VIH dans les contextes humanitaires. PNUD Le PNUD aide les pays à lutter contre le VIH par le biais d'activités de relèvement rapide et de programmes de désarmement, démobilisation et réintégration, conformément à son rôle au sein du système de la responsabilité sectorielle du BCAH. Le PNUD aide également les pays à garantir que la police et les autres services en uniforme facilitent l'accès des populations marginalisées aux services VIH et qu ils protègent les populations marginalisées et vulnérables contre la violence. UNICEF Dans les situations d'urgence, la contribution de l'unicef comprend la PTME, le traitement antirétroviral pédiatrique, des formations connexes, du matériel de soins pour les victimes de viol et la prophylaxie post-exposition (PEP). À travers des mesures de protection c blant les enfants et les adolescents touchés par des 47

53 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution situations d'urgence, les enfants séparés ou non accompagnés et les enfants associés à des groupes ou forces armés, l'unicef traite un certain nombre de préoccupations et de points sensibles liés au VIH qui ne sont pas abordés dans les programmes traditionnels du secteur de la santé. En matière d'éducation, l'unicef soutient la prévention par l apprentissage des compétences psychosociales en lien avec le VIH, et la protection et les soins dans le cadre d espaces adaptés aux besoins des enfants et de l'accès aux services. À l échelle mondiale, l'unicef est un partenaire essentiel du Groupe spécial du CPI sur le VIH dans les contextes humanitaires. OMS À la tête du Groupe mondial pour la santé (Global Health Cluster), l'oms joue un rôle clé dans l élaboration d orientations normatives ainsi que dans la coordination de la riposte au VIH du Groupe dans les pays ou les régions touchés par des crises humanitaires. L'OMS joue un rôle primordial au sein du Groupe mondial pour la santé en tant que porte-parole en faveur de l'intégration d'activités liées au VIH lors des interventions humanitaires dans les pays touchés par des crises. L'OMS fournit des orientations politiques, élabore des outils et des directives normatifs, et aide les pays à renforcer les services de santé pour que les populations dont la situation humanitaire est préoccupante bénéficient de services efficaces de prévention, de traitement et de soins dans le domaine du VIH ainsi que de services de lutte contre les infections sexuellement transmiss bles. UNFPA L UNFPA s emploie à fournir des services essentiels de santé sexuelle et reproductive, notamment des services de prévention du VIH, et à lutter contre les violences sexuelles perpétrées dans les contextes humanitaires. Il intègre la santé sexuelle et reproductive, la prévention du VIH, la sens bilisation à l'égalité des sexes et la violence sexiste à des activités menées auprès des populations déplacées, des professionnel(le)s du sexe, des services en uniforme (gardiens de la paix, police, personnel militaire), des anciens combattants et des femmes associées à des forces armées dans le cadre du DDR (désarmement, démobilisation et réintégration). Cela comprend des activités de plaidoyer, l élaboration d orientations, la recherche, le développement des capacités, des programmes de promotion du préservatif et la fourniture d'un appui technique. L UNFPA est un des principaux membres du groupe mondial spécial des services en uniforme (dirigé par l'onusida et le Département américain de la défense) et codirige avec le PNUD le sous-groupe de travail sur la sexospécificité et le VIH-DDR du Groupe de travail interinstitutions sur le DDR. UNODC L'UNODC développe les capacités du personnel des services de maintien de l'ordre pour qu il réponde efficacement à ses propres 48

54 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution besoins en matière de prévention, de traitement et de soins liés au VIH et pour s assurer qu il facilite l'accès des populations marginalisées, dont les consommateurs de drogues et les prisonniers, à des services efficaces de lutte contre le VIH. L'UNODC offre une assistance aux pays dans le cadre des réformes de la législation et des prisons dans les zones sortant d'un conflit. 12. Intégrer les programmes alimentaires et nutritionnels dans la riposte au VIH PAM PAM Le PAM collabore avec des gouvernements et des partenaires (dans près de 50 pays) afin de garantir que l appui à la nutrition et/ou à l alimentation fait partie intégrante des programmes de traitement, de façon à ce que toute personne sous traitement antirétroviral vivant dans un pays à revenu faible bénéficie d une aide adaptée en la matière. Par l intermédiaire du secteur de la santé, les interventions du PAM améliorent l état nutritionnel et l observance du traitement initial, ce qui permet d obtenir un meilleur rapport qualité-prix du traitement et de réduire la mortalité. Le PAM collabore avec l'oms et des partenaires pour aider les pays à développer et à mettre en place un appui à la nutrition et/ou à l alimentation dans le cadre des ripostes nationales au sida et des stratégies du secteur médical. Le PAM collabore avec l'oms, les gouvernements et des partenaires afin de contribuer à la fourniture intégrée et efficace de services de lutte contre le VIH et la tuberculose, dont un appui à la nutrition et/ou à l alimentation pour les personnes sous traitement antituberculeux. Le PAM travaille avec les gouvernements afin d accorder des dispositifs de protection limités dans le temps aux personnes touchées par le VIH, y compris les personnes souffrant de la faim, d une mauvaise nutrition et d'insécurité alimentaire, ainsi que les enfants devenus orphelins et autres enfants vulnérables. Ces dispositifs peuvent prendre la forme d une aide alimentaire, de bons ou d argent liquide. Le PAM fait campagne auprès des gouvernements pour qu ils intègrent les personnes vivant avec le VIH aux systèmes de protection sociale existants. Le PAM collabore avec des gouvernements, des Coparrainants et des partenaires afin de garantir que l appui à la nutrition et/ou à l alimentation fait partie intégrante des programmes de santé maternelle et infantile (SMI) et de PTME, de façon à ce que toute femme enceinte ou toute mère allaitante et son nourrisson bénéficient d une aide adaptée en la matière. Le PAM s emploiera, à travers le secteur de la santé, à mettre en place des stratégies permettant une observance totale du traitement et une réduction des risques de transmission du VIH de la mère à l enfant. UNICEF L'UNICEF mobilise les ressources et apporte un appui technique aux pays qui en ont le plus besoin, afin de garantir l'intégration d'interventions 49

55 Domaine de la Division du travail coordonnatrice(s) partenaire(s) Domaine(s) de contribution essentielles en matière de nutrition à la PTME, aux soins et au traitement dans le domaine du VIH, et au conseil et test VIH. Il s agit notamment d optimiser l'alimentation des nourrissons exposés au VIH, d intégrer une évaluation nutritionnelle et un soutien aux enfants dans les programmes de soins et de traitement pédiatriques, et de relier les interventions de conseil et test VIH aux programmes prenant en charge les enfants souffrant de malnutrition dans des établissements ou des communautés. OMS L'OMS fixe des normes et des règles et fournit des orientations en matière de nutrition et de VIH, et elle apporte un appui aux pays pour l élaboration et/ou le renforcement des politiques sur la nutrition et le VIH L'OMS étudie les données probantes et les mises à jour scientifiques sur les besoins nutritionnels des personnes vivant avec le VIH/sida et travaille en étroite collaboration avec des partenaires (ONUSIDA, PAM, UNICEF, FAO, OIT, HCR, AIEA et autres organismes) à l élaboration d une stratégie mondiale et d un cadre pour les actions prioritaires en rapport avec la nutrition et le VIH. L'OMS travaille en étroite collaboration avec les pays afin de garantir que la nutrition est intégrée aux efforts de mobilisation des ressources, en particulier aux propositions soumises au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, et développe des indicateurs de suivi et d'évaluation pour mesurer les progrès sur la voie de l intégration de la nutrition aux programmes de lutte contre le VIH. HCR Le HCR collaborera avec le PAM et d'autres partenaires pour : - fournir des orientations pratiques aux cadres et aux équipes techniques du HCR et de ses partenaires sur la mise en œuvre de politiques et de programmes qui introduisent des activités liées au VIH/sida et à la sécurité alimentaire/la nutrition dans les lieux d accueil des réfugiés et des personnes déplacées ; - mettre en place des interventions c blées dans le but d'atténuer les effets de la maladie ; - prévenir la transmission du VIH dans les structures d accueil des réfugiés, des personnes déplacées et dans d'autres structures, en utilisant des stratégies de programmes intégrés et en introduisant des activités liées à la prévention, aux soins, au traitement et à l appui en rapport avec le VIH dans les programmes alimentaires et nutritionnels ; - apporter une aide à ses partenaires sur les politiques et les stratégies de prise de décisions concernant l'alimentation des nourrissons et le VIH parmi les réfugiés et d'autres populations déplacées, cette aide faisant partie intégrante de l'approche coordonnée de la programmation en matière de santé publique, de VIH et de nutrition. 50

56 13. Élargir et intensifier les politiques et les programmes de lutte contre le VIH sur le lieu de travail, et mobiliser le secteur privé OIT OIT L'OIT est l'institution chef de file de l ONU en matière d élaboration et de mise en œuvre de programmes et de politiques VIH sur le lieu de travail, basés sur le respect des droits et tenant compte des différences entre les sexes, à l échelle nationale, sectorielle, des entreprises et de l'économie parallèle. La Recommandation concernant le VIH et le sida et le monde du travail et le Recueil de directives pratiques du BIT fournissent des règles internationales pour la mise en œuvre de programmes et de politiques de lutte contre le VIH et le sida sur le lieu de travail, basés sur le respect des droits, qui traitent de la stigmatisation et de la discrimination dans le monde du travail. L'OIT fournit des orientations et assure la coordination des programmes et des politiques de lutte contre le VIH et le sida sur le lieu de travail à tous les niveaux. Par l intermédiaire de ses membres, des associations d'employeurs et de travailleurs, l'oit mobilise le secteur privé pour contr buer à la réalisation de l accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et à l appui. L'OIT facilite également les partenariats public-privé afin d'améliorer l'accès aux services de santé pour les travailleurs (hommes et femmes) vulnérables opérant dans des secteurs économiques clés. UNESCO L'UNESCO collabore depuis longtemps avec l'oit pour encourager et soutenir la mise en œuvre des politiques de l'oit en matière de VIH dans les milieux éducatifs. De plus, l'unesco, comme d'autres Coparrainants, collabore avec le secteur privé pour soutenir ses actions de lutte contre le VIH et le sida. OMS L'OMS et l'oit plaident en faveur de l'utilisation de leurs orientations conjointes en matière de VIH sur le lieu de travail. L'OMS et l'oit fournissent des orientations politiques sur l'accès des dispensateurs de soins de santé aux services de lutte contre le VIH et la tuberculose. 14. Garantir une éducation de qualité supérieure pour une lutte plus efficace contre le VIH UNESCO UNESCO En tant qu'institution des Nations Unies spécialisée dans l'éducation, l'unesco soutient l éducation permanente (par des modalités formelles, non formelles et informelles) qui développe et préserve les compétences essentielles, les capacités, les connaissances, les comportements et les mentalités. Le fait que l'unesco fasse de l'éducation une priorité tient aux preuves selon lesquelles l'éducation joue un grand rôle dans l acquisition des connaissances et des compétences essentielles à la prévention du VIH et protège les individus, les familles, les communautés, les institutions et les nations contre les effets du sida. L'UNESCO coordonne depuis 2002 l'etii de l'onusida sur l'éducation, qui rassemble plus de 40 membres actifs issus des Organismes coparrainants, des partenaires bilatéraux et des organisations de la société civile. L'UNESCO dirige également l'initiative EDUSIDA de l'onusida, créée dans le but de renforcer l'engagement du secteur de l'éducation aux ripostes nationales au VIH et actuellement en cours dans plus de 50 pays. 51

57 UNICEF L'engagement et la mobilisation de la communauté sont des éléments essentiels de l'approche combinée de l'unicef en matière de prévention du VIH. À travers ces partenariats, l'unicef aide les communautés à sensibiliser, à changer les comportements, les normes et les pratiques néfastes, et à apporter un meilleur soutien pour réduire les risques et la vulnérabilité des adolescents. Les communautés sont au cœur d'un environnement favorable qui, conjugué à des informations, des compétences et des services, facilite et pérennise la diminution du nombre de nouvelles infections. UNFPA L UNFPA œuvre dans les domaines suivants : stigmatisation et discrimination, hommes et garçons, jeunes, hommes et femmes, programmes exhaustifs de promotion du préservatif, commerce du sexe, et création de la demande de recours à des services de prévention du VIH et de santé sexuelle et reproductive. L UNFPA soutient les interventions visant à induire des changements individuels et sociétaux en matière de sexospécificité, de sexualité et de VIH, par le recours à des divertissements éducatifs (activités «ludoéducatives»). L UNFPA soutient les programmes qui renforcent le rôle de l enseignement informel, en mettant l accent sur l éducation par les pairs. L UNFPA travaille avec d'autres institutions partenaires dans le but de soutenir la transition du milieu scolaire au milieu professionnel, par l apprentissage extrascolaire de compétences, l enseignement des compétences nécessaires dans la vie courante et les formations professionnelles, sur lesquels il concentre son action. L UNFPA s emploie à soutenir les gouvernements dans la fourniture d'une éducation sexuelle complète dans les écoles et dans les milieux communautaires extrascolaires. Le Fonds lance des débats politiques, des dialogues et des initiatives de plaidoyer sur l'amélioration de la qualité du système éducatif et le maintien des filles en milieu scolaire un facteur du renforcement de l'autonomisation des femmes et des filles. OIT L'OIT collabore étroitement avec l'unesco dans le but d'adapter le Recueil de directives pratiques du BIT aux milieux éducatifs et d'étendre le champ d'application des programmes de lutte contre le VIH et le sida sur le lieu de travail à la jeunesse scolarisée et aux cadres scolaires dans les secteurs publics et privés. L'OIT est membre du Groupe de travail pour le domaine prioritaire sur les jeunes, et il est le président actuel du Comité directeur de l'etii sur l'éducation. L'OIT apporte son soutien à des programmes d'éducation dans des écoles professionnelles, qui développent les aptitudes des jeunes à réduire leur vulnérabilité face au VIH et au sida. 52

58 OMS L'OMS s associe avec les communautés les plus touchées par le VIH dans le cadre de partenariats, pour élargir l'accès à la prévention, au traitement et aux soins dans le secteur de la santé, et elle dispense un enseignement et des formations aux communautés et les informe, afin de les préparer au traitement et d améliorer la portée et l'efficacité des interventions. 15. Soutenir des plans nationaux de riposte au Banque mondiale Banque mondiale En partenariat avec d'autres Coparrainants, la Banque mondiale soutiendra la concrétisation de la vision de l'onusida en améliorant le rendement et l'efficacité des ripostes au VIH. Dans la planification stratégique, la Banque mondiale conduira des efforts en vue de s'assurer sida stratégiques, hiérarchisés, que les ripostes au VIH se centrent sur les bonnes interventions, mises en œuvre au prix le plus bas pour les meilleures normes de qualité, en faveur de tous ceux qui en ont besoin, et que les gouvernements ont plus multisectoriels et dont les de certitudes en ce qui concerne les scénarii de financements sur le long terme et les poss bilités qui s offrent à eux pour financer ces ripostes. coûts sont évalués La Banque mondiale héberge et dirige le service ASAP, qui aide les pays à élaborer des stratégies et des plans d'action de lutte contre le sida fondés sur des données probantes, hiérarchisés, et dont les coûts sont évalués. UNESCO L'UNESCO est l'un des premiers membres coparrainants du service ASAP de l'onusida et participe activement à ce processus. Par l intermédiaire de l'etii de l'onusida sur l'éducation, elle soutient l'intégration du VIH dans les plans nationaux du secteur de l'éducation, en particulier à travers l Initiative pour l'accélération de l'éducation pour tous. L'UNESCO continue d explorer différentes pistes pour faire en sorte que le secteur de l'éducation prenne pleinement part et contribue aux efforts et aux plans stratégiques nationaux de lutte contre le sida. PAM Le PAM favorise l'intégration de l alimentation et de la nutrition dans les efforts et les plans stratégiques nationaux de lutte contre le sida (par le biais de ses bureaux régionaux et de pays). Le PAM apporte un appui technique aux ministères de la santé, de la protection sociale, etc. et à des partenaires pour élaborer et mettre en œuvre des programmes alimentaires et nutritionnels dans les stratégies nationales de lutte contre le sida et les stratégies nationales du secteur de la santé. Il soutient également l'intégration de l alimentation et de la nutrition afin que des programmes fondés sur des données probantes et ayant fait l objet d une estimation de coût soient inclus dans les cadres plus larges du développement. OMS L'OMS soutient l'intégration des questions relatives au VIH dans les politiques, les stratégies et la planification nationales en matière de santé (par le biais de ses bureaux régionaux et de pays et en soutenant les efforts de planification stratégique à partenaires multiples, tels que le Partenariat international pour la santé et le service ASAP), et l'intégration de questions concernant le système et le secteur de la santé dans la planification multisectorielle sur le VIH/sida, ainsi que l'utilisation de ces stratégies pour la collecte de fonds, la planification et la mise en œuvre 53

59 avec le Fonds mondial, le PEPFAR et d'autres donateurs. L'OMS fournit un appui technique et des outils pour l élaboration et l établissement des coûts des plans stratégiques et opérationnels pour les ripostes au VIH/sida du secteur de la santé. L'OMS pilote l élaboration d'outils et de méthodes de surveillance permettant aux pays de mieux «connaître leur épidémie». UNICEF Grâce aux travaux de l'etii, l'unicef élabore des orientations normatives et des outils, et développe les capacités nationales pour l établissement de plans stratégiques nationaux ayant fait l objet d une estimation de coût. L UNICEF fournit un appui technique direct aux pays pour l élaboration de plans stratégiques nationaux dont les coûts sont évalués pour la PTME et le VIH/sida pédiatrique, les programmes en faveur des OEV et la prévention du VIH chez les jeunes, ainsi que les plans nationaux de lutte contre le VIH en général, notamment l intégration du VIH dans les ripostes sectorielles et communautaires. PNUD Le PNUD soutient l'intégration des priorités en matière de sida dans les plans nationaux relatifs au développement et aux objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), dans les documents de stratégie pour la réduction de la pauvreté et dans les plans sectoriels. Le PNUD fournit une aide aux institutions nationales en vue du renforcement de la coordination et de la gouvernance des ripostes nationales et décentralisées au sida. Le PNUD soutient le développement de stratégies et de plans d'action nationaux multisectoriels et hiérarchisés en matière de sida, en veillant à ce qu'ils soient efficacement intégrés aux efforts plus larges liés au développement et aux OMD, et en prêtant une attention particulière aux droits de l homme, à l'égalité des sexes, aux femmes et aux filles, et à la diversité sexuelle (en collaboration avec la Banque mondiale). UNFPA L UNFPA soutient l élaboration de plans stratégiques nationaux pris en main par les pays, hiérarchisés, ayant fait l objet d une estimation de coût et décentralisés, dans le contexte d instruments de développement plus complets. L UNFPA s'assure que les plans nationaux reflètent clairement l'intégration à tous les niveaux de la santé sexuelle et reproductive et du VIH et qu'ils coïncident avec les politiques correspondantes, telles que les mesures visant à prévenir la violence sexiste, à promouvoir l'égalité des sexes, et à développer les capacités des ministères responsables de la mise en œuvre des politiques. L UNFPA encourage l'utilisation de données pour l élaboration des politiques et des programmes, notamment des données relatives au VIH et à l'évolution démographique, qui sont significatives pour déterminer le coût des programmes. 54

60 OIT L'OIT fournit un appui technique aux ministères du travail, aux associations d'employeurs et de travailleurs et à d'autres acteurs du monde du travail pour élaborer et appliquer la composante «monde du travail» des stratégies nationales de lutte contre le sida et de santé. L'OIT appuie l'intégration des composantes «VIH» et «sida» dans les programmes par pays pour un travail décent (PPTD), en tant qu élément de la stratégie d'intégration dans des cadres plus larges du développement. UNODC L'UNODC soutient l'intégration d une action globale de lutte contre le VIH éclairée par des données probantes en faveur des consommateurs de drogues et en milieu carcéral dans les efforts et les plans stratégiques nationaux de lutte contre le sida (par le biais de ses bureaux régionaux et de pays). L'UNODC fournit un appui technique aux ministères de la justice, de l'intérieur et de la santé, aux offices de contrôle des drogues, aux administrations pénitentiaires, aux services sociaux et aux organismes communautaires et de la société civile, et il développe leurs capacités, pour examiner et faire concorder les politiques et les stratégies sectorielles concernées et mettre en œuvre un programme exhaustif de lutte contre le VIH parmi les consommateurs de drogues et en milieu carcéral. HCR Collaborera avec les gouvernements et des partenaires et leur fournira un appui technique pour garantir que les personnes relevant de sa compétence sont dûment prises en compte dans les politiques, les programmes, les propositions de financement et les plans stratégiques nationaux de lutte contre le VIH et le sida. Apportera un appui technique à ses partenaires d'exécution pour l élaboration et la mise en œuvre de programmes de lutte contre le VIH et le sida, conformément au plan stratégique du HCR sur le VIH et le sida et dans le respect des politiques nationales de lutte contre le VIH et le sida en vigueur dans les pays accueillant les personnes relevant de sa compétence. 55

61 ANNEXE 2 Processus de révision et d élaboration de la Division du travail de l'onusida Des analyses conceptuelles multiefforts et méthodiques ainsi que des consultations structurées avec les parties prenantes concernées ont été entreprises ces dix derniers mois dans le but de renforcer les actions globales du Programme commun, pour améliorer l efficacité et l efficience ainsi que la responsabilisation mutuelle, pour apporter des résultats collectifs au niveau national. Les consultations ont compris : En mars 2010, la «Consultation multi-parties prenantes sur la mise en œuvre de la Deuxième évaluation indépendante» (Bangkok) un atelier de répartition des tâches sur les «mécanismes programmatiques mondiaux» y compris la répartition des tâches au niveau national a été offert. Au cours de cette réunion, le Secrétariat a conduit une évaluation de statut de la répartition des tâches dans 25 pays et a préparé un document d information sur son évolution pour communication à la consultation de Bangkok. En avril 2010, la réunion du COC a convenu d une structure centrale et de principes de base pour l étude et la révision de la matrice de répartition des tâches et a simplifié l'orientation pour sa mise en œuvre. Le COC a aussi approuvé la mise en place d'un groupe de travail interinstitutions sur la répartition des tâches (Coparrainants et Secrétariat), pour finaliser le travail. En mai 2010, le groupe de travail a été mis en place, coordonné par l UNFPA, comme président du COC. Après plusieurs réunions, un projet de note de concept interinstitutions sur la répartition des tâches a été élaboré, établissant les questions clés à résoudre, les calendriers et les domaines possibles de leadership par plusieurs entités. En mai 2010, l exposé de position stratégique sur la répartition des tâches du Secrétariat a été élaboré. En juin 2010, les coordonnateurs mondiaux ont discuté et approuvé la note de concept de répartition des tâches, les lignes générales proposées de la matrice et du calendrier de la répartition des tâches, et les rôles principaux du Secrétariat : de leadership et de promotion, de coordination, de cohérence et partenariat, et de responsabilisation mutuelle. En mai - juillet 2010, trois sous-groupes de travail ont été créés pour se concentrer sur : les catégories de répartition des tâches et l élaboration de la matrice et du document d orientation (à l aide de la répartition des tâches de 2005 et du Cadre de résultats de l ONUSIDA) ; les rôles et responsabilités des organisateurs et partenaires aux échelons mondial, régional et national ; le mécanisme de coordination, de rapports et de responsabilisation (y compris les équipes de travail interinstitutions). En août-septembre 2010, groupe de travail, consultations d organisations, et rédaction des éléments des produits finaux : projet de matrice de répartition des tâches ; un document d orientation commun sur la répartition des tâches axé sur : le cadre historique ; les rôles et responsabilités des partenaires (aux échelons mondial, régional et national) ; l'orientation opérationnelle (domestication de la répartition des tâches au niveau national, mécanismes de coordination et structures complémentaires) ; et un cadre de responsabilisation mutuelle. En septembre 2010, réunion des coordonnateurs mondiaux pour finaliser la matrice révisée de répartition des tâches et le document d orientation commun. 56

62 En novembre 2010, matrice et document d orientation soumis au COC pour approbation. L analyse et le dialogue étaient avant tout axés sur la résolution du chevauchement et du double emploi dans l opérationnalisation des questions transversales, particulièrement dans les domaines de planification nationale, des droits de l'homme, de l'égalité de sexes, et des populations clés, et aussi sur la définition plus claire des rôles et responsabilités des Coparrainants et du Secrétariat, selon les divers avantages comparatifs opérationnels, techniques, humains et financiers. Comme mentionné ci-dessus, ces activités ont abouti à deux projets principaux : i) une matrice révisée convenue de la répartition des tâches du programme commun, et ii) un document d'orientation commun unique pour régler le fonctionnement de la répartition des tâches. En outre, plusieurs autres révisions et évaluations ont été effectuées et ont permis d orienter le processus de mise à jour de la Division du travail, notamment une révision du modus operandi des équipes de travail interinstitutions (ETII) et une évaluation des besoins du Programme commun en matière de capacités. Examen des ETII : Le Secrétariat de l'onusida a commandé une évaluation comparative systématique et indépendante des ETII existantes et d autres mécanismes programmatiques mondiaux en place. Les principaux buts de cette étude étaient : procéder à l examen des ETII existantes pour évaluer leur constitution (structures), leur portée, leur processus de mise en œuvre et leurs résultats ; proposer un modus operandi optimal ; et rassembler et analyser des informations pertinentes concernant des mécanismes de coordination mondiale similaires, afin d éclairer l examen des ETII et l élaboration du futur modus operandi. L examen s'est axé plus particulièrement sur un certain nombre de questions essentielles mises en évidence dans la Deuxième évaluation indépendante, parmi lesquelles : la transparence concernant les objectifs, la prise de décision, la composition et les activités de ces mécanismes de partenariat mondial ; les rôles et responsabilités du Secrétariat de l'onusida vis-à-vis de ses Coparrainants, notamment en ce qui concerne la coordination et le financement des ETII ; l'existence ou l absence d'un système d examen périodique du fonctionnement et de l'efficacité de ces mécanismes et d'évaluation de leur impact permettant de s'assurer qu'ils utilisent au mieux le temps et les ressources qui leur ont été impartis ; les mécanismes d établissement de rapports et de responsabilisation pour chaque ETII ; les rôles respectifs des ETII mondiales et régionales ; le rapport entre les ETII et les autres initiatives de l'onusida et des institutions des Nations Unies. Différents processus et méthodes complémentaires et multi-facettes ont été utilisés pour réunir les points de vue des personnes les plus compétentes au sein des ETII à l'étude, pour rassembler des informations pertinentes, et pour vérifier et recouper les informations collectées dans le cadre de l examen. Ils comprenaient : des recherches documentaires et l analyse des documents pertinents ; des entretiens approfondis, en personne ou par vidéoconférence, avec des membres du bureau des ETII (notamment les présidents, les vice-présidents, les organisateurs, les coorganisateurs, les membres du comité directeur) et avec les points focaux du Secrétariat de l'onusida en charge des diverses ETII en place ou dissoutes ; 57

63 des entretiens approfondis, en personne ou par vidéoconférence, avec des informateurs essentiels, dont les Coordonnateurs mondiaux et des responsables de la direction des Coparrainants et du Secrétariat de l'onusida ; des entretiens approfondis, en personne ou par vidéoconférence, avec des membres du bureau d autres mécanismes de coordination mondiale, et avec les points focaux des Coparrainants et du Secrétariat de l'onusida en charge de mécanismes tels que les groupes de référence, les groupes consultatifs, les groupes de travail et les groupes spéciaux ; la distribution d'un questionnaire à tous les membres du bureau, les membres du Comité directeur et certains membres des ETII. Les réponses des informateurs ont mis en évidence un certain nombre de questions utiles à l élaboration du futur modus operandi pour les travaux interinstitutions de l'onusida. Ce modus operandi reliera le meilleur des expériences passées et les enseignements tirés des travaux des ETII avec les nouvelles orientations fixées pour l avenir et les possibilités qu'offrent le Cadre stratégique de l'onusida , le Cadre de résultats de l'onusida , le Plan stratégique de l'onusida , la Stratégie de partenariat de l'onusida et la Division du travail de l'onusida. Évaluation des besoins en capacités : L'évaluation des besoins en capacités a été lancée dans le but de fournir des informations au Programme dans son ensemble afin d'analyser conjointement les effectifs de l'onusida à l'échelon régional et national et de lancer un processus de rationalisation collective des effectifs du Programme commun. L'évaluation des besoins en capacités devait repositionner le Programme commun afin de pouvoir appuyer plus efficacement la lutte mondiale contre le sida en concentrant cet appui sur les priorités définies dans le Cadre de résultats et sur les ripostes propres au contexte conformément aux profils épidémiques et aux situations régionales et nationales. L'évaluation reposait sur les avantages comparatifs des Coparrainants et du Secrétariat ainsi que sur les rôles de coordination et complémentaires identifiés dans la répartition des tâches. La méthodologie de cette évaluation initiale reprenait les points suivants : recueil de données sur les déploiements actuels des effectifs et sur les champs de concentration à l'aide d'une étude électronique de tous les bureaux régionaux et nationaux des Coparrainants de l'onusida et de l'onusida ; vérification des données par chaque Coparrainant et le Secrétariat ; sept consultations régionales (Asie et Pacifique, Europe et Asie centrale, Moyen-Orient et Afrique du Nord, Afrique de l'ouest et Afrique centrale, Afrique de l'est et Afrique du Sud, Caraïbes et Amérique latine) avec la participation des Coparrainants et des équipes d'appui aux régions afin d'analyser les données à l'échelon d'un pays et d'une région, comprendre les écarts ou les ajustements nécessaires en terme de nombre d'effectifs et de compétences et formuler des recommandations en vue d'une meilleure rationalisation et d'un meilleur déploiement du personnel dans le Programme commun. L'évaluation des besoins en capacités est le premier exercice de cartographie exhaustive et globale des ressources humaines travaillant sur le sida au sein du Programme commun aux échelons nationaux et régionaux réalisé conjointement par les dix Coparrainants et le Secrétariat. Cette évaluation a permis d'obtenir des données précieuses dont des informations sur les capacités en ressources humaines par institution, lieu d'affectation ou emplacement et par domaines d'expérience technique. En plus des données quantitatives obtenues via l'étude, les consultations régionales élaborent des analyses qualitatives afin d'identifier le degré d'adéquation entre la taille et le profil des effectifs du Programme commun et les besoins aux échelons nationaux et régionaux. Ce travail continu permet à l'onusida de tirer des leçons sur le déploiement et le type des effectifs et procure des informations qui permettront de combler de façon collective les écarts et de répondre aux inquiétudes. 58

64

65 Copyright 2011 Programme commun des Nations Unies sur le VIH / sida (ONUSIDA) Tous droits réservés Les termes employés dans le présent document et la présentation des données qui y figurent ne reflètent en aucun cas l expression d une opinion, quelle qu elle soit, de l ONUSIDA concernant le statut légal d un pays, territoire, d une ville ou zone ou celui de ses autorités, ou concernant la délimitation de ses frontières ou limites. L ONUSIDA ne garantit pas que les informations publiées dans le présent document sont complètes et exactes et ne saurait être tenu responsable d un quelconque dommage résultant de son utilisation. ONUSIDA/11.1E / JC2063F (Texte original en anglais, janvier 2011) The paper used for this book is FSC-certified and totally chlorine-free. FSC (the Forest Stewardship Council) is an international network to promote responsible management of the world s forests.

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