A survey on IMS&Web2.0 based services
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- Gilbert Savard
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1 A survey on IMS&Web2.0 based services Etudiant : Andrea Vaccani Responsable : Jean Frédéric Wagen Ecole d ingénieurs et d architectes de Fribourg (EIA FR) Expert : Reto Caduff Ericsson AG, Bern 11/06/2010
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3 3 SOMMAIRE Executive Summary Introduction Contexte Objectifs IMS (IP Multimedia Subsystem) Introduction Analyse SWOT L état actuel Web Introduction Analyse SWOT Technologies Html XHTML Ajax Adobe Flex REST SOAP Developpement de services IMS Les serveurs d applications Les besoins et les tendances Convergence IMS Web Conclusion et travaux futurs Rémérciements Annexes Signature Glossaire Liste des figures juin 2010
4 4 A survey on IMS&Web2.0 based services EXECUTIVE SUMMARY The objectives of this work are to investigate the needs and the trends that new telecommunication services should guarantee in the coming years. More precisely these objectives are: State of the art about the IMS networks deployment and service development; Analysis of the Web2.0 concepts and the applications of these to IMS services; Survey on IMS services and prototypes of IMS services; Definition of needs and trends for future IMS services; Technical support to EIA FR lectures and students during their semester s projects related to the EIA FR IMS platforms (Empirix s Hammer DEX and Ericsson SDS). Definition: IMS (IP Multimedia Subsystem) is a new generation network promoted as the solution implemented by telecommunications operators to increase the users communication experience. Operators assume that users wish to stay always connected and be able to exchange contents and personal information using all kind of devices (smartphones, computers, connected TV, etc.). Definition: The Web2.0 is usually considered to be a platform where users can share information and contents easily and quickly. The goal of Web2.0 is to improve the social aspect of communication and puts the users at the center of the information diffusion. A SWOT analysis about IMS and Web2.0 was performed and the following conclusions have been reached. S: Insure the fix mobile convergence and the implementation of a common AAA mechanism O: Reduce churn and block the price erosion that operators are forced to apply IMS W: Few business cases and terminals supporting IMS capabilities T: Android and iphone applications are direct competitors versus IMS services S: The social side of Web2.0 applications as Facebook, Twitter or LinkedIn O: Develop Web2.0 applications for Android or iphone has never been easier. Web2.0 W: the difficulty to guarantee the users privacy and data confidentiality T: to use Web2.0 applications anywhere, users need broadband mobile networks To complete our analysis of Web2.0, some technologies used to develop RIA (Rich Internet Applications) like Ajax, Adobe Flex, HTML5, etc. have been summarized to provide an overview of services enabling technologies. Further analysis were undertaken to define the needs and the trends of future IMS based services. Our analysis covered a total of 27 stakeholders: 12 universities, 8 manufacturers and 7 operators. The results are summarized in the following figure: Universities Manufacturers Operators Our analysis clearly highlighted that 3/4 th (7 universities, 6 manufacturers and 7 operators) of the considered stakeholders offer traditional IMS services like presence, IM (Instant Messaging) and users location. The Web2.0 concepts are also integrated by 1/3 rd of the stakeholders. Only a few (1/4 th ) offer some IMS services coupled with others technologies (RFID, NFC, P2P, etc.). Even if 6 operators have IPTV services in their portfolios, the combination IMS IPTV is proposed only by 3 manufacturers and 1 university. Our conclusion is that the combination IMS IPTV Web2.0 promises large possibilities of innovation in the development of future IMS services. Therefore, I wish to continue to investigate this domain in my future MSE work. Vaccani Andrea
5 5 1 INTRODUCTION 1.1 CONTEXTE Les actuels réseaux de télécommunications ne satisfont plus les besoins et les attentes des utilisateurs, voulant un nombre majeur de services et d applications sociales, multimédias, disponibles au travers de différents terminaux et de technologies d accès 1. Imaginer d offrir ce type de services au travers des actuels réseaux est impensable tant au niveau technologique qu au niveau des investissements qu il faudrait prévoir pour supporter un tel usage. Dans le monde de l Internet, depuis 2005, le terme Web2.0 caractérise des nouveaux services et applications qui placent les utilisateurs au centre de la communication et de la diffusion de l information. L envie de rester toujours en contact avec les connaissances et d avoir à disposition n importe où les fonctionnalités du Web2.0 ont fait exploser les accès à Internet depuis les appareils mobiles 2. Si d un coté les accès à Internet sont en expansion, malheureusement les revenus des opérateurs pour ce type de trafic ne suivent pas cette allure. Les revenus que les opérateurs peuvent réaliser en vendant ces accès sont assez limités par rapport aux profits que les fournisseurs de services Web (Google, Amazon, etc.) encaissent grâce aux utilisateurs «mobiles» 3. Comment permettre aux opérateurs de rentrer dans ce marché et incrémenter les profits? La solution est dans le développement d une nouvelle infrastructure, laquelle permettra de relier ensemble les réseaux mobiles, fixes et l Internet et de réduire aussi le temps de création et de déploiement de nouveaux services. Les réseaux de prochaine génération (Next Generation Network), permettront ainsi aux opérateurs de télécommunications de préserver leurs revenus, voir de les augmenter et de réduire en même temps les coûts de maintenance des infrastructures 4. À l heure actuelle les premiers réseaux NGNs commencent à être déployés par les opérateurs de télécommunications. Le développement de services et applications dévoile aussi les premiers résultats 5. Dans ce domaine, nombreuses universités et groupes de recherche collaborent avec les opérateurs et les équipementiers afin d investiguer les besoins et les tendances dans le marché des télécommunications actuel et futur. Les fonctionnalités et les opportunités que le Web2.0 apporte à la communication en ligne pourraient être intégrées dans les réseaux de prochaine génération et en particulier l IMS, une version standardisée par 3GPP et ETSI. Dans ce contexte en pleine évolution, la promotion de nouveaux services devient un risque que les opérateurs de télécommunications ne veulent souvent pas prendre. Comment justifier des investissements dans le développement de services innovants basés sur IMS et le Web2.0? Notre travail mettra l accent sur la recherche de services reliant l IMS et les concepts du Web2.0, c'est à dire les aspects sociaux d Internet, le partage de contenus, la participation et la collaboration des utilisateurs ou encore la composition de services. Les résultats des analyses nous permettrons de justifier ou pas cette convergence entre les réseaux de télécommunications et le Web2.0 tout en mettant en évidence les aspects importants à retenir pour le succès de développements de services et d applications. 1 Ericsson, A World of Multimedia.pdf, p. 2 2 Ericsson, consulté le Dave Wisely, IP for 4G, ed. Wiley, p Ericsson, Core and IMS Value Proposition.pdf, p. 15, 16, 58, 60 5 Annexe C IMS Services 11 juin 2010
6 6 A survey on IMS&Web2.0 based services 1.2 OBJECTIFS Initialement les objectifs de ce projet d approfondissement visaient le développement de prototypes de services innovants basés sur les NGN et en particulier le réseau IMS de l EIA FR fourni par l entreprise Empirix 6. Ces prototypes auraient dû démontrer un développement générique de services (GUI incluses) et les adaptations nécessaires permettant des les utiliser sur différents terminaux (smartphone, set top box, PC, etc.) et plateformes (IMS Core Empirix, Ericsson SDS, etc.). En accord avec le professeur responsable de ce projet a été décidé d investir plus de temps dans l investigation des réels besoins et des tendances actuelles et futures auxquelles devront répondre les services et applications basés sur les NGN (en particulier les réseaux IMS). Nous avons donc choisi de reléguer le développement de prototypes pour la future thèse de Master. Les objectifs de ce projet d approfondissement ont donc été redéfinis de la manière suivante : État de l art sur le déploiement des réseaux IMS Études des concepts du Web2.0 et possibles applications à l IMS Recherche et analyse de prototypes de services basés sur IMS Définition des besoins et des tendances dans le développement de services basés sur IMS Suivi de deux projets de semestre Essais et développements sur différentes plateforme (Empirix, SDS4.1/4.2, iphone, Android) Figure 1 Le futur des communications [Ericsson, Core and IMS Value Proposition, p. 76] 6 Empirix, consulté le Vaccani Andrea
7 7 2 IMS (IP MULTIMEDIA SUBSYSTEM) 2.1 INTRODUCTION IMS (IP Multimedia Subsystem) est une infrastructure NGN standardisée par 3GPP et ETSI qui vise à offrir dans les réseaux fixes et mobiles des services multimédias entièrement basés sur IP. Le grand avantage qu IMS apporte au monde des télécommunications est sans doute la convergence entre les réseaux fixes et mobiles. Cet avantage se traduit dans une réduction des coûts pour les opérateurs qui n ont plus plusieurs infrastructures à gérer et maintenir à jour. La convergence entre différentes technologies d accès (xdsl, PSTN, ISDN, 3G, UMTS, etc.) est rendue possible grâce à un cœur de réseau unifié et basé sur la technique de commutation de paquets IP. IMS a été développé dans le but de fournir une infrastructure permettant le déploiement de services multimédias et offrir aussi les moyens pour relier l Internet aux réseaux de télécommunications fixes et mobiles. Dans une couche applicative séparée du cœur de réseau IMS, des serveurs d applications permettent de déployer des services et des applications pouvant être directement connectés à Internet pour ainsi offrir aux utilisateurs finaux plus de fonctionnalités (social network, accès aux contenus multimédias, etc.). La couche applicative permet aussi de réduire le temps de développement et déployer plus facilement des nouveaux services, sans apporter des modifications importantes et couteuses dans le cœur du réseau. La séparation de l infrastructure en différentes couches (Accès, Transport et Routage, Contrôle, Applications) permet entre autre de faire évoluer les réseaux de télécommunications d une architecture verticale à une architecture horizontale. De cette façon les services et les applications déployées dans la couche applicative peuvent être offerts indépendamment de la technologie d accès et du type de terminal utilisé. Figure 2 Architecture des réseaux actuels (à gauche) et des réseaux IMS (à droite) [Maurizio Caon, [IMS Application] MEW Services, p. 9] IMS est la seule solution qui permettra aux opérateurs d offrir des nouveaux services innovants qui répondent à la croissante demande de communications et échanges d informations multimédias et à haut débit. Le déploiement des réseaux IMS pourra aussi aider les opérateurs à réduire le «churn», en offrant plus de services et d applications aux utilisateurs qui resteront fidèles à leur opérateur. L infrastructure des réseaux IMS a été aussi conçue pour supporter le déploiement de l IPTV, en garantissant en outre la gestion de la qualité de service, fondamentale dans ce genre de services où les débits et la quantité d informations échangée sont importants. IMS se révèle être une infrastructure complète, offrant beaucoup de fonctionnalités pour ce qui concerne le développement et le déploiement de nouveaux services, l interfonctionnement entre réseaux fixes et mobiles, la convergence avec Internet. 11 juin 2010
8 8 A survey on IMS&Web2.0 based services 2.2 ANALYSE SWOT Pour mieux comprendre les particularités des réseaux IMS, nous avons effectué une analyse SWOT (Strengths, Weaknesses, Opportunities, Threats) qui nous a permis d avoir une vision assez complète des avantages et des risques que le déploiement des réseaux IMS implique pour les opérateurs. L image suivante représente l analyse SWOT sous forme graphique : Figure 3 Analyse SWOT de l'ims : les facteurs clés pour les opérateurs [Andrea Vaccani, Annexe A IMS & Web2.0 SWOT Analysis, p.2] Le rapport complet de l analyse SWOT est disponible dans l Annexe A IMS & Web2.0 SWOT Analysis. De suite nous présentons les conclusions de cette analyse. Nous sommes confiants des avantages que l IMS apportera au monde des télécommunications. Les réseaux «all IP» sont le futur et IMS se présente comme la technologie qui pourra mieux satisfaire les attentes des opérateurs ainsi que de leurs clients. Grâce à l IMS, l offre de nouveaux services subira une accélération dont tout le monde en pourra bénéficier, indépendamment des réseaux d accès ou du type de terminaux. La vie sur Internet devient toujours plus «sociale», les utilisateurs veulent de plus en plus rester en contact «anytime, anywhere», partager leurs émotions au travers de vidéos, images, sons. IMS et les services y basés sont la plateforme idéale pour offrir aux utilisateurs une nouvelle forme de communication «globale». Malheureusement il y a encore des problèmes à résoudre et des procédures à améliorer pour que l IMS puisse se diffuser chez la grande partie des opérateurs. Il faut résoudre les problèmes liés à la sécurité des infrastructures, définir des modèles économiques à soutien de cette évolution. Les procédures pour l intégration de nouveaux services sur l IMS doivent s améliorer, afin d éviter des retards dans la fourniture et surtout des dépenses supplémentaires. Vaccani Andrea
9 9 Selon une récente étude effectuée par M. Quayle Alain 7, la plus part des opérateurs interrogés sont encore dans une phase définie «Watch and waiting» pour ce qui concerne l état de l IMS. La principale barrière qui limite le déploiement des réseaux IMS est constituée par le manque de «busines cases», par la complexité de cette technologie et aussi par le nombre limité d appareils natifs IMS. Selon cette même étude, les premiers problèmes à résoudre lors du déploiement de l IMS, seront liés à la convergence des actuelles plateformes de communications de la voix et des données. La voix sur les nouveaux réseaux mobiles, tels que HSPA+ ou LTE, ne devrait pas poser de problèmes, à confirmation du fait que l IMS sera le support idéal pour telles technologies d accès. Un autre résultat de cette étude indique comme LTE sera l un des facteurs qui pousseront la diffusion de l IMS chez les opérateurs, suivi de la possibilité de lancer la VoIP sur les réseaux mobiles et l utilisation de clients RCS. Figure 4 Les moteurs dans le déploiement de l IMS [Alan Quayle, IMS Online Survey Results] La volonté des opérateurs d intégrer les réseaux «all IP» dans leurs infrastructures est déclarée. À titre d exemple nous tenons à citer le rapport annuel de Swisscom 8, actuel opérateur leader en Suisse dans les télécommunications. Dans ce rapport est clairement annoncé comme pour l année 2010 les investissements dans les réseaux «all IP» ne cesseront pas, afin d offrir aux clients des services «triple play» de haute qualité. Swisscom souligne que les investigations dans les réseaux «all IP» continuent, afin de permettre des économies liées à l offre de nouveaux services et surtout pour les rendre accessibles indépendamment de la technologie d accès. Il faut poursuivre sur cette route, dans la recherche et le développement de nouvelles solutions qui puissent améliorer l état actuel de cette technologie. Les opportunités que l IMS offrira aux opérateurs et à leurs clients sont clairement supérieures aux menaces que cette technologie porte avec soi. 7 Alan Quayle Weblog: Service Platforms Archives, onlinesurvey results.html, consulté le Swisscom Annual Report 2009, récupéré le , p. 13, juin 2010
10 10 A survey on IMS&Web2.0 based services 2.3 L ETAT ACTUEL Depuis quelque année les équipementiers proposent dans leurs portfolios des solutions pour le déploiement de réseaux IMS. Cependant, nous avions l impression que les opérateurs hésitaient à les intégrer et à offrir des nouveaux services exploitant le potentiel des réseaux IMS. Les recherches sur Internet d opérateurs déployant et offrant à leurs utilisateurs des services basés sur IMS n ont pas données les résultats espérés (exemples, résultats, bilans, etc.). De ce fait nous avons décidé de rechercher ces informations directement auprès des acteurs intéressés (équipementier et opérateurs). Des entretiens ont alors été organisés avec les responsables du déploiement d IMS chez Ericsson et Swisscom dans le but d investiguer si les réseaux IMS sont actuellement en production, quels services sont offerts au travers cette infrastructure et si la convergence IMS Web2.0 est envisageable ou pas. Par la suite nous fournissons les conclusions que nous avons pu retirer lors de ces rencontres tandis que les résumés complets des entretiens sont disponibles dans l Annexe B Entretiens. Ericsson, l un des principaux fournisseurs d équipements et de services de télécommunications, et Swisscom, le principal opérateur en Suisse, sont fortement convaincues que les réseaux IMS seront le futur et la seule solution permettant aux opérateurs de réduire la «perte» de clients et les coûts de maintenance des infrastructures. L offre de nouveaux services multimédias, la possibilité de relier l énorme source d informations qu Internet représente avec les réseaux de télécommunications, le contrôle de la qualité de service sont tous des facteurs qui font si que l IMS soit l infrastructure la plus complète et la mieux adaptée pour répondre aux futurs besoins des opérateurs. Cependant, le déploiement sur large échelle des réseaux IMS a du mal à démarrer à cause de problèmes d intégration et d un manque de terminaux exploitant complètement le potentiel de cette infrastructure. La garantie des services de base (téléphonie, appels d urgence, etc.) doivent d abord être complètement fonctionnels sur la nouvelle infrastructure IMS et ont évidemment la priorité sur le développement et le déploiement de services plus innovants. Swisscom nous a aussi confirmé comme elle n a pas de pression dans le déploiement du réseau IMS et que la responsabilité envers les clients et la Confédération ne permet pas de faire des mauvais choix ou de lancer des services qui pourraient menacer en quelque sorte l image de l entreprise. Depuis ces entretiens nous avons pu nous convaincre que la création de services exploitant les réseaux de télécommunications et le Web2.0 est une réalité. Soit Ericsson que Swisscom sont conscientes que les réseaux sociaux offrent la possibilité de rentrer dans un marché très compétitif mais aussi très lucratif si on dispose des services et applications innovantes. Ericsson encore plus que Swisscom est très décidée à lancer des services suivant cette direction et exploitant le potentiel des réseaux IMS (QoS, présence, interopérabilité, etc.) et du Web2.0, en offrant des services spécifiques pour les réseaux sociaux par exemple. Une liste de ces services est disponible en dans l Annexe C IMS Services. Par contre Swisscom nous a confié qu un déploiement complet du réseau IMS et le lancement des premiers services basés sur IMS ne sont prévus que dans deux ou trois ans. IMS est la normale évolution pour les opérateurs de télécommunications, mais dans le cas de Swisscom ils n ont pas de pression à remplacer leurs actuels réseaux. Nous avons par contre l impression que de la part d Ericsson l envie de lancer et promouvoir des services innovants est très forte et se base sur la conviction de pouvoir offrir quelque chose qui encore manque sur le marché des télécommunications. Vaccani Andrea
11 11 Pour résumer les informations sous forme visuelle nous avons essayé de représenter les étapes de déploiement du réseau IMS de Swisscom. Aucune donnée officielle ne nous a été relacée et de conséquence les étapes du déploiement représentées ont été enchaînées selon le peu d informations que nous avons pu retenir depuis les entretiens. 1. IMS test network (fourni par Ericsson) 2. IMS production network (seulement offert à quelque millier d'utilisateurs privés pour tester le service VoIP) 3. Le réseau est amplié à quelque entreprise pour tester le service de VoIP 4. Les services de base sont déploiés et disponibles 5. Le réseau IMS remplacera les actuelles infrastructers et des services standards basés sur IMS serton lancés 6. Des nouveaux services innovants seront déployés sur le réseau IMS Figure 5 L'état actuel (en vert) et les étapes du déploiement de l'ims chez Swisscom Afin de rendre possible la création et le déploiement de services innovants dans la phase 6, des entreprises externes mandatées par Swisscom pourront apporter les compétences nécessaires. Pour les autres phases, nous avons eu l impression que Swisscom ne veut pas, pour des raisons de sécurité, mandater des entreprises tierces pour le développement de nouveaux services. Pendant les recherches et les investigations qui ont caractérisés ce projet d approfondissement, nous avons eu la possibilité de collaborer activement au développement du réseau IMS de l EIA FR et de suivre des projets de semestre de trois étudiants. Grâce à ces expériences nous pouvons confirmer comme le déploiement d un réseau IMS n est pas si simple et demande beaucoup d investissements en termes de temps. Après l installation des serveurs nous avons dû tester que les principales fonctionnalités du réseau (signalisation lors des appels, envoi de messages, etc.) correspondaient aux standards. Nous avons découverte des problèmes et en étroit collaboration avec le service de support et les développeurs d Empirix nous avons pu mettre à jour les serveurs et rendre le réseau IMS conforme aux principaux standards. L intégration de smartphone sur le réseau a aussi généré un nombre important d heure de travail avant d enfin disposer de deux types de clients IMS mobiles. Le manque de terminaux IMS, souligné aussi par Swisscom, nous a obligé effectuer des nombreuses recherches qui ont amené à choisir le client isipsimple pour iphone et Sipdroid pour Android. Pour ce dernier, 11 juin 2010
12 12 A survey on IMS&Web2.0 based services l un des peu présent sur le marché des applications Android, nous avons dû apporter des modifications au code source afin de le rendre parfaitement compatible avec le réseau IMS de l EIA FR. Ces exemples confirment comme le déploiement, à l heure actuel, des réseaux IMS pose encore nombreuses problèmes qui demandent des investissements importants au niveau du temps (consacré aux tests, aux mises à jours, etc.) et d argent, que heureusement dans le cadre académique de l EIA FR a été limité. Figure 6 Le client IMS EIFSidroid del EIA FR [Andrea Vaccani] Quant au développement de services IMS nous avons suivi et fourni l assistance technique pour des projets de semestre qui ont amené au développement de trois prototypes. Tous les trois prototypes de services ont permis aux étudiants et à nous mêmes d approfondir les connaissances dans le développement de services IMS orientés vers le Web2.0. Deux de ces trois prototypes ont intégré l aspect social du Web2.0, en permettant aux utilisateurs de mettre à jour leurs profils sur le réseau social Twitter lors d établissement d appels par exemple. Le troisième projet à intégré la localisation des utilisateurs (en se basant sur l adresse IP du terminal) et la recherche d informations. Ce service, appelé MEW, permet aux utilisateurs de rechercher les événements programmés dans les villes près de lui ainsi que des prévisions météos. Ces informations, événements et météo, sont recherchées en utilisant des services Web et ensuite fourni aux utilisateurs au travers du réseau IMS. À spécifier que le développement et les tests de ces services a été effectués grâce à l environnement de développement SDS 4.1, fourni gratuitement par Ericsson. Le service MEW a aussi été testé sur le réseau IMS de l EIA FR, mais des problèmes d intégration ont empêché de valider le correct fonctionnement. Une fois de plus ceci démontre les limitations et les problèmes qui peuvent survenir lors du déploiement de services sur un vrai réseau IMS. Nous pouvons ainsi comprendre comme pour les opérateurs soit vital que l infrastructure de base respecte les standards et que les procédures pour l installation des nouveaux services puisse être le plus fiable possible. Les environnements de développement avec lesquels nous avons travaillé (SDS4.1 et SDS4.2) permettent d un coté de coder rapidement les services en mettant à dispositions les fonctions nécessaires à garantir les fonctionnalités de bases des services IMS, mais de l autre coté ne permettent pas de tester les services dans un contexte réel. Il faut donc encore prévoir des tests très approfondis lors du déploiement des services sur des réseaux IMS en production. Concernant SDS 4.2, nous avons résolu les problèmes d installations rencontrés par un des étudiants et une guide d installation a été rédigée. Elle est disponible à l adresse suivante : Vaccani Andrea
13 13 Figure 7 L'architecture du réseau IMS de l'eia FR [Andrea Vaccani] 11 juin 2010
14 14 A survey on IMS&Web2.0 based services 3 WEB INTRODUCTION Le concept du Web2.0 est devenu très populaire grâce à l article «What Is Web2.0 9», diffusé par Tim O Reilly en Cet article résume toutes les discussions autour du Web2.0 qui ont été menées lors d une conférence entre le groupe O Reilly Media 10 et Medialive International 11. Pendant cette conférence, Dale Dougherty, un des pionniers du web, soulignait une tendance très étonnante du web. L importance du web, le nombre de sites et applications à caractère très innovant ne cessait pas de grandir, et ceci avec une régularité déconcertante. Vu l énorme écho que le Web2.0 a engendré dans ces dernières années, nombreuses entreprises et sites web se sont approprié de ce terme, même si leur philosophie ou les contenus proposés n avaient rein à voir avec le Web2.0. Qu est ce que différencie alors une application ou un site Web2.0 des autres? L un des principes essentiels du Web2.0 repose sur le concept de plate forme, «regroupant un ensemble de principes et de pratiques qui, à la manière d un système planétaire, verrait des sites exposant tout ou une partie de ses préceptes graviter à des distances variables du centre en question 12». La grande révolution que le Web2.0 porte avec soi consiste dans la participation active des utilisateurs ; ce sont ces derniers qui créent de la valeur ajoutée aux pages et aux services web, grâce à leurs publications et au partage d informations. De cette manière, les services offerts s améliorent au fur et à mesure que le nombre d utilisateurs croit. Les contenus deviennent plus riches et intéressants et le succès d un site ou d un service en va forcement en dépendre. Le grand succès de cette pensée est démontré par les services de partage de médias (YouTube, Flickr, etc.), où les utilisateurs augment la valeur et la popularité du service en rajoutant leurs propres contenus. Dans la plus part des cas, les utilisateurs ne fournissent pas forcement leur contribution, d où l importance d accumuler et enregistrer leurs actions pour rajouter de la valeur au service offert. Ces actions peuvent, comme les informations que les utilisateurs publient, améliorer le service et donc attirer plus d utilisateurs. L établissement de paramètres par défaut force les utilisateurs à produire inconsciemment des données lors de l utilisation du service. L exploitation de cette «intelligence collective», intrinsèque au web, est la clé du succès des géants du Web2.0. Les bases de données spécialisées sont les fondements de toutes les applications web d une certaine importance (p.ex. Google, Amazon, ebay, etc.). Le contrôle du marché est dans les mains des ces entreprises qui possèdent les données les plus complètes, les plus à jour et surtout les plus particuliers. Pour offrir des services à valeur ajouté innovants et pouvant garantir des revenus considérables, la possession de données stratégiques est essentielle. Informations comme l identité, le positionnement des utilisateurs, des calendriers d événements, des identifiants de produits, constituent des véritables mines d or pour les fournisseurs de services. La participation des utilisateurs au développent des services et la constante récolte d informations stratégiques forcent les fournisseurs de services à maintenir leurs services à une échelle quotidienne. Les utilisateurs 9 What Is Web2.0, Tim O'Reilly, publié le , is web 20.html, consulté le O Reilly Media, consulté le Medialive International, consulté le What is Web2.0, is web 20.html, page 1, consulté le Vaccani Andrea
15 15 deviennent ainsi des co développeurs, qui proposent, modifient et améliorent les services en obligeant les fournisseurs à offrir des services en version «béta perpétuelle 13». L esprit d ouverture des nouveaux services, qui donnent accès aux données, permettent aux utilisateurs de développer nouveaux services innovant et d en y intégrer une grande partie ensemble pour offrir quelque chose de plus complet ou mieux ciblé. Les utilisateurs ajoutent de la valeur. «La clé pour obtenir un avantage concurrentiel en matière d'application Internet est de faire en sorte que les utilisateurs ajoutent leurs données à celles que vous proposez. En conséquence : ne restreignez pas votre "architecture de participation" au développement du logiciel. Incitez vos utilisateurs implicitement et explicitement à ajouter de la valeur à l'application. 14» L intégration de différents services dans un seul, nouveau service, rend le Web2.0 plus dynamique et plus interactive. Le potentiel de ces opérations d intégration est énorme ; certaines sociétés pourront rentrer sur le marché simplement en offrant des services spécifiques basés sur plusieurs services «de base» offerts par d autres. Une autre caractéristique du Web2.0 est l indépendance depuis les plateformes PCs. Les nouveaux terminaux de communication, dont les smartphones sont les ambassadeurs, non seulement doivent pouvoir profiter des véritables avantages que le Web2.0 offre, mais aussi participer activement à son évolution. L intelligence collective n est pas activée seulement que par des humains, mais de plus en plus par des capteurs. Les téléphones portables intégrant des appareils photo, des récepteurs GPS, des senseurs de mouvement, etc., deviennent les «yeux et les oreilles 15» du Web qui collecte ces informations en temps réel. La grande diffusion de smartphones, perpétuellement connectés à Internet, font si que les possibilités du Web puissent augmenter de manière exponentielle. Figure 8 Cartographie sensible du Web2.0 [Wikipédia, 13 Perpetual Beta, consulté le Tim O'Reilly, is web 20.html?page=5, consulté le Hubert Guillaud, web a la puissance 2 le web 20 cinq ans plustard/, le juin 2010
16 16 A survey on IMS&Web2.0 based services 3.2 ANALYSE SWOT Une analyse SWOT du Web2.0 a été effectuée afin de mieux visualiser et décrire les principaux facteurs à considérer lors d un développement de services et applications basés sur ces concepts. Nous avons analysé le Web2.0 en gardant une vision axée sur les opérateurs et leurs enjeux. Figure 9 Analyse SWOT du Web2.0 : les facteurs clés pour les opérateurs [Andrea Vaccani, Annexe A IMS & Web2.0 SWOT Analysis, p. 10] L analyse SWOT du Web2.0 nous a permis de mettre en évidence les principaux bénéfices que ce concept apporte au monde de la communication en ligne. Les risques et les menaces ont aussi été analysés et les conclusions suivantes ont pu être rédigées. Le Web2.0 offre surement des avantages que d autres technologies ne peuvent pas assurer. Internet a pu évoluer grâce à l arrivée des réseaux sociaux, aux sites permettant et stimulant le partage d informations personnelles ou pas, à la participation active des utilisateurs dans le développement de services. Les possibilités que le Web2.0 offre aux gens voulant développer des applications et des services innovants sont nombreuses. Grâce à la participation d autres utilisateurs, au passe parole dans les réseaux sociaux, aux liens sur d autres services ou pages Web, un service innovant et capable d évoluer continuellement peut connaître un véritable succès. La publicité en ligne peut ensuite le rendre aussi rentable. Clairement tous ces bénéfices et opportunités de succès ont leur coté négatif. Les échanges et le partage d informations personnelles en est un point délicat. La sécurité sur Internet ne peut être assurée qu au prix d une perte de performance et d une complication des méthodes de contrôle et de protection. Les Vaccani Andrea
17 17 malintentionnés cherchent toujours à s approprier des données confidentielles d autres utilisateurs et souvent ils arrivent à le faire en provoquant des dégâts importants. Internet et le Web2.0 manquent encore de moyens sûrs et fiables qui puissent garantir la protection de données des utilisateurs sans réduire les performances des systèmes. Les risques qui courent les applications en ligne et les services Web2.0 peuvent mettre en danger toute une entreprise, tant au niveau financier qu à niveau de la réputation et de l image. Il faut donc appliquer toutes les protections et prendre le moins de risques lors du déploiement et de la mise à disposition de services s appuyant sur des informations personnelles des utilisateurs. L analyse SWOT complète et détaillée est disponible dans l Annexe A IMS & Web2.0 SWOT Analysis. 3.3 TECHNOLOGIES Différentes technologies ont été implémentées au cours des ces derniers années afin de supporter et améliorer l interaction avec les services et les applications Web2.0. L interaction des utilisateurs avec les pages Web est nettement augmentée avec l arrivée du Web2.0 et il a donc fallu développer des nouvelles technologies qui facilitaient la programmation des pages Web et simplifiaient le traitement des contenus par les navigateurs. De suite nous présentons quelqu une de ces technologies, dont une description plus complète est disponible dans l Annexe D Web2.0 Technologies HTML5 Avec le terme HTML5 on spécifie la dernière révision du principal langage du World Wide Web (l HTML), l extension du HTML4 et du XHTML 1.1. L objectif de cette révision est de réduire le besoin de plugins propriétaires nécessaires jusqu à maintenant pour visualiser et reproduire des contenus multimédia dans les pages Web. Les navigateurs Web n auront donc plus besoin d avoir installé des applications supplémentaires comme Flash Player, Microsoft Silverlight, Apache Pivot ou JavaFx utilisées normalement pour supporter les applications Internet enrichies (RIA). Grâce à l utilisation de HTML5, les développeurs pourront dans le futur offrir des applications mobiles basées sur le Web sans se soucier de la plateforme utilisée (Android, iphone, Windows, MAC, etc.). Nous pouvons donc comprendre comme le développement d applications spécifiques aux plateformes pourra se réduire et affecter les revenus des entreprises disposant des AppStores. Figure 10 iphone promeut la création de page Web et applications en HTML5 [Ronnie05 s Blog, 11 juin 2010
18 18 A survey on IMS&Web2.0 based services XHTML XHTML (extensible HyperText Markup Language) est un langage de balisage combinant des caractéristiques du XML à celles du HTML ; un fichier XHTML est donc une page HTML écrite selon les standards XML. La version actuelle, sous la forme de W3C Recommendation, est la Le langage XHTML prévoit une utilisation plus restrictive des balises HTML qui amène de conséquence à une syntaxe mieux définie, permettant ainsi d améliorer l interprétation des pages Web par les appareils mobiles disposant de ressource hardware et software limitées. Figure 11 XHTML vs. HTML [Wikipédia, AJAX Ajax, acronyme de «Asynchronous JavaScript and XML», est un ensemble de technologies utilisées pour le développement d applications Internet enrichies (RIA). Ajax est composé par différentes technologies spécialisées à effectuer certaines opérations ; HTML est utilisé pour structurer sémantiquement les informations, CSS pour la présentation, DOM et JavaScript pour afficher et interagir dynamiquement avec l information, XMLHttpRequest pour des échanges de données asynchrone avec les serveurs et XML pour remplacer les formats des données informatives (JSON) et visuelles (HTML). Le grand avantage qu Ajax apporte aux applications Web consiste dans la réduction des données échangées entre le client et le serveur, ce qui permet une visualisation plus réactives des pages. Ceci est possible car, au lieu de charger à chaque fois la page complète, seulement les éléments modifiés sont demandés au serveur. La charge du travail sur les serveurs est aussi réduite car une partie du traitement est effectué sur l ordinateur effectuant les requêtes. 16 XHTML 1.1, xhtml /, consulté le Vaccani Andrea
19 19 Figure 12 Différence entre les interactions client serveur des applications Web classique et Ajax [Wikipédia, fig2_small.png] ADOBE FLEX Flex est un kit de développement (SDK) qui permet de créer et déployer des applications Internet enrichies (RIA) multiplateformes. Ces applications peuvent être donc utilisées sur la plupart des navigateurs, postes de travail et systèmes d exploitation ayant à disposition un lecteur Flash Player. Figure 13 La plateforme Adobe Flash [Adobe Developer Connection, Flex a été développé par Adobe afin de simplifier et accélérer la programmation des applications RIA, en fournissant aux développeurs des composants prêts à l emploi qui permettent d automatiser les procédures les plus complexes et ainsi développer plus rapidement et plus efficacement les GUI des applications RIA. 11 juin 2010
20 20 A survey on IMS&Web2.0 based services REST REST, Representational Transfer State, permet la manipulation des ressources grâce à l utilisation des méthodes GET, POST, PUT et DELETE du protocole HTTP. À la base de l architecture REST il y a donc les ressources, référenciées par un identificateur global (URI) et stockées sur des serveurs les mettant à disposition. Les services Web mettent souvent à disposition des APIs REST pour permettre un développement plus rapide d applications. À titre d exemple nous citons les APIs REST du réseau social Twitter, qui dans ses pages dédié aux développeurs 17 spécifie comment accéder aux ressources parmi des requêtes REST. Figure 14 Exemple de spécification utilisée par Twitter [Twitter API Wiki, REST API Method%3A statuses%c2%a0show] SOAP SOAP (Simple Object Access Protocol) est un protocole pour l échange d informations structurées entre Web Services. SOAP peut être utilisé avec différent protocole de transport, mais il est particulièrement utilisé en combinaison au protocole HTTP. Les messages SOAP suivent la syntaxe du langage XML en utilisant une structure «Head Body» ; dans l entête sont présents les informations concernant le routage des messages ou la sécurité et les transactions, tandis que dans le corps sont contenues les informations effectivement nécessaires et utiles (payload). Figure 15 L'architecture d'un Web Service utilisant SOAP [Wikipédia, Les principaux avantages du protocole SOAP sont l indépendance de la plateforme et des langages utilisées, l extensibilité des messages et la possibilité de l utiliser avec différents protocoles de transport. Le principal désavantage que SOAP comporte se manifeste lors que la taille des messages est importante en ralentissant les échanges client serveur. 17 Twitter API Documentation, API Documentation, consulté le Vaccani Andrea
21 21 4 DEVELOPPEMENT DE SERVICES IMS 4.1 LES SERVEURS D APPLICATIONS L architecture des réseaux NGN permet d exploiter des services déployés sur trois différents types de serveurs d application (AS) : SIP AS : le serveur «natif» des réseaux NGN. IM SSF : réutilisation des services des réseaux intelligents (IN) et des réseaux mobiles. OSA SCS : aussi appelé Parlay, permet de déployer des services OSA (Open Service Access). Chaque AS héberge et exécute un ou plusieurs services et selon le type de service, l AS peut opérer en trois modes différents 18 : SIP proxy mode : utilisé par exemple pour des services prepaid ou call forwarding. SIP UA (User Agent) : utilisé par exemple pour des services 0800 ou de distribution de contenus. SIP B2BUA (Back to Back UA): utilisé par exemple pour des services de conférence ou click to dial. L image suivante montre les trois type de serveurs d applications et les protocoles utilisés pour la communication entre le «core» d un réseau IMS et ceux ci. Figure 16 Les trois types de serveurs d'applications et les protocoles de communication [Antoine Delley, Next Generation Networks, 2008] En général, le protocole SIP (interface ISC, IMS Service Control) est utilisé par le serveur S CSCF pour communiquer avec les serveurs d applications tandis que ceux ci utilisent le protocole Diameter (interface sh) pour les communications avec la base de données HSS/UPSF. 18 Next Generation Networks, Antoine Delley, 2008, page juin 2010
22 22 A survey on IMS&Web2.0 based services Nous présentons ici plus en détail chaque élément présent dans l image précédente afin de donner des explications plus précises sur les fonctionnalités et les propriétés de ces serveurs. Le serveur «natif» des réseaux NGN est le SIP AS, qui héberge et exécute les nouveaux services basé sur le protocole SIP. En principe, tous nouveaux services développés spécifiquement pour les réseaux NGN et IMS, seront installés et exécutés par des SIP AS. Le SIP SE (Service Enabler) met à disposition des fonctionnalités de haut niveau permettant de réaliser des services à valeur ajoutée. L OMA 19 (Open Mobile Alliance) s occupe de spécifier, tester et publier des Service Enablers qui permettent aux développeurs de services de suivre certains standards qui assurent l interopérabilité avec d autre services et simplifient la composition de nouveaux services. Les SIP APIs sont des interfaces de programmation permettant aux applications d accéder aux fonctionnalités de base des protocoles et à celles des Service Enablers. Le serveur permettant de réutiliser les services déployés dans les réseaux intelligents et mobiles s appelle gsmscf (GSM Service Control Function). Ces serveurs ne communiquent pas avec le protocole SIP mais avec le protocole INAP/CAP (Intelligent Network Application Part/CAMEL Application Part) qui fait partie de la suite de protocoles de signalisation définis par SS7. Il faut donc une passerelle assurant la conversion du protocole SIP en INAP/CAP et vice versa ; cette opération est assurée par la passerelle IM SSF (IP Multimedia Service Switching Function). IM SSF est une passerelle permettant d utiliser des services implémentant la technologie CAMEL, largement utilisée dans les réseaux GSM dans des réseaux IMS. La passerelle IM SSF est vue comme une SIP AS du coté S CSCF et comme SSF (Service Switching Function) coté gsmscf. OSA AS ou Parlay est le serveur d application pour le déploiement de services OSA 20 (Open Service Access), développés en utilisant les OSA APIs, comme dans le cas de Web services. Vu la présence actuelle de services déjà disponible sur ce type de serveur 21, une passerelle permettant de les exploiter depuis un réseau IMS est nécessaire. OSA SCS (Open Service Access Service Capability Server) est la passerelle permettant l interfonctionnement des services OSA sur un réseau IMS. L interface vers le serveur d application OSA est basée sur les spécifications définie par 3GPP TS Cette passerelle assure aussi l authentification et la sécurité pour l accès de tiers aux ressources et services disponibles dans l OSA AS. L interface de communication entre la passerelle et le serveur est appelée OSA API. 19 OMA Releases, consulté le OSA, consulté le Parlay X Web Services, invite.com/ti 3gpp standards html, consulté le Vaccani Andrea
23 LES BESOINS ET LES TENDANCES Les façons de communiquer sont en train de se modifier et d évoluer vers une ère où ça sera plus facile rentrer en contact avec nos connaissances ; le succès des réseaux sociaux en est un témoignage, tout comme les services permettant le partage de contenus multimédias. Les gens sentent donc le besoin de participer activement dans la vie communautaire en ligne, de non plus simplement consulter l information mais de la créer et d apporter leur contribution à sa diffusion. Internet à déjà su répondre à ce besoin ; grâce au Web2.0 les utilisateurs ont pu augmenter leur degré de participation et ainsi devenir les acteurs principaux dans la publication de contenus. Dans le monde des télécommunications cette évolution doit encore commencer ; les services actuels permettent dans la majorité des cas de rentrer en contact avec un nombre limité de personnes à la fois et de partager que des informations simples (textes, images, etc.). Avec l arrivé des smartphones et des netbooks, les gens ont commencé à utiliser les services du Web2.0 au travers des réseaux de télécommunication mobiles, mais, à cause de limitations techniques (bande passante, QoS, puissance du signal, etc.), l expérience communicative ne bénéfice pas de toute la puissance du Web2.0. Il faut faire évoluer les actuels réseaux de télécommunication vers des réseaux «all IP» (dont l IMS est l une des solutions les plus complètes) pour ainsi bénéficier complètement des avantages que le Web2.0 apporte à la communication et à la diffusion de l information. Le développement de services basés sur ces réseaux pourra par la suite répondre aux besoins des personnes désirantes d une communication enrichie depuis leurs appareils mobiles. Nous pouvons résumer les besoins principaux comme suit : Participation active dans la diffusion de l information (wikis, blogs, etc.) Réseautage social (facebook, twitter, etc.) Partage de contenus multimédias (YouTube, Flickr, etc.) Visualisation de contenus multimédias (Google TV, Zattoo, etc.) Les réseaux de prochaine génération non seulement permettent de répondre à ces besoins, mais ils ont la capacité d incrémenter encore plus l expérience communicative des personnes en ajoutant des fonctionnalités et des contrôles que le Web2.0 ne peut pas assurer (réf. à l analyse SWOT du Web2.0). Avec les notions de présence, le garantie de la qualité de service, les contrôles au niveau de la sécurité (réf. à l analyse SWOT du IMS), les réseaux de télécommunication et les services y basés peuvent apporter quelque chose de plus aux utilisateurs en leur permettant de changer et améliorer leur façon de communiquer. Afin de tracer des tendances dans le développement de services basés sur IMS nous avons effectué des recherches dans la base de données de l IEEE 22, au sein des opérateurs et des fournisseurs d équipements de télécommunications. Nous avons pu analyser peu plus de quarante prototypes et services déjà déployés que nous avons présenté en détail dans l Annexe C IMS Services. Nous pouvons conclure depuis cette analyse que les recherches et les développements de services basés sur IMS touchent différents domaines. Nous avons ainsi trouvé des concepts et des prototypes assurant les services de base (appels d émergence, voix, messages) mais aussi plus innovants prenons en compte l état des utilisateurs, leur position ou utilisant des informations récupérées depuis des réseaux de senseurs. 22 IEEE Xplore, consulté le juin 2010
24 24 A survey on IMS&Web2.0 based services Pour mieux visualiser les résultats de nos recherches nous avons essayé de résumer les prototypes et services analysé dans le tableau suivant. Technologies les plus intégrées dans les services IMS Nombre de services Universités Equipementiers Opérateurs Figure 17 Principales technologies intégrées aux services IMS analysés [Andrea Vaccani] Depuis cette analyse nous pouvons donc conclure que le principal domaine d intérêt pour les développeurs de services basés sur IMS reste encore la voix et l échange de messages. Nous devons pourtant spécifier que souvent, autre qu offrir ce service de base, des fonctionnalités typiques de l IMS y sont intégrés (présence, localisation, gestion des contacts en ligne, etc.). À justification de cette tendance le nombre de service (22) implémentant les fonctionnalités de présence et localisation. Aussi les échanges de contenus multimédias semblent intéresser les développeurs (12 services) et nous somme convaincu qu avec l arrivé de l IPTV et de la technologie DLNA dans les maisons cette tendance sera confirmée. Nous tenons à préciser comme les résultats ne sont pas exhaustifs, le nombre de services est surement majeur à celui que nous avons analysé, mais le temps à disposition nous a empêché d approfondir encore plus cette recherche. Les opérateurs ne spécifient non plus toujours leurs services basés sur IMS, peut être pour des raisons liées à la concurrence et donc les recherches sont clairement influencé par ce manque. Vaccani Andrea
25 CONVERGENCE IMS WEB2.0 L un des objectifs de ce projet consistait dans l analyse de la convergence entre les services basé sur IMS et ceux basé sur les concepts du Web2.0. Nous avons donc recherché des services et des projets visant cette convergence dans différentes publication de l IEEE et auprès des principaux équipementiers et opérateurs. Grâce aux documents et publications analysés (voir l Annexe C IMS Services) nous avons pu résumer nos résultats dans le tableau suivant. Pour une lecture correcte du tableau nous spécifions de suite les termes utilisés. IMS : services basés sur des concepts de l IMS, tels que la présence, la localisation, l IM, etc. IMS + Web2.0 : service intégrant les concepts de base de l IMS et du Web2.0 (partage de médias, réseau sociaux, etc.). IMS + X : services exploitant un réseau IMS et ses fonctionnalités de base combiné aves d autres technologies (NFC, RFID, P2P, etc.). IMS + TV : services intégrants les fonctionnalités des réseaux IMS et celles de la TV (publicité, diffusion de contenus multimédias, etc.). Dans quel domaine y aura t il de l'innovation? Nombre d'acteurs par domaine Universités Équipementiers Opérateurs Figure 18 Domaine d'activité des acteurs analysés [Andrea Vaccani] Clairement les développements majeurs sont ciblés vers les services IMS, mais les universités sont aussi très actives dans le développement de services IMS et Web2.0. Les collaborations entre universités, équipementier et opérateurs peut sans doute stimuler cette convergence afin d offrir aux utilisateurs des services complets, exploitants tout le potentiel de l IMS et du Web2.0. L utilisation de senseurs couplés aux réseaux IMS est aussi un domaine qui est en train d évoluer et qui pourra sans doute apporter des bénéfices, nous pensons, aux applications et services liés à la «Connected Home». En restant sur le thème de la «Connected Home», l IPTV commence à s implanter dans un nombre toujours majeur de maison ; les bénéfices et les avantages qu un couplage IMS IPTV peut apporter aux utilisateurs est important. Nous imaginons comme dans le futur l accès à Internet sera possible depuis les appareils TV qui offriront aussi les fonctionnalités typiques des réseaux de télécommunications de prochaine génération (appels, IM, présence, publicité personnalisée, etc.). 11 juin 2010
26 26 A survey on IMS&Web2.0 based services Nous avons analysé à ce sujet deux solutions qui pourraient sans doute bénéficier pleinement de l IMS pour intégrer des services supplémentaires et ainsi offrir aux utilisateurs des véritables communications enrichies. Google est indiscutablement le leader dans la recherche d informations sur Internet, et conscient de cette position prédominante, l entreprise à choisi d intégrer tout son expérience dans Google TV. Les utilisateurs pourront ainsi bénéficier de la puissance du moteur de recherche Google qui dans une version modifiée et adaptée, leur permettra de chercher facilement tout contenus vidéo sur Internet. Les utilisateurs auront ainsi accès à tous les chaînes TV, aux émissions enregistrées, aux vidéos sur YouTube ou d autres sites Web. L application à la base de Google TV permet aussi d enregistrer, sous forme de signets, les chaînes et les émissions préférées mais aussi des listes de reproduction musicales et des récoltes d images. Grâce au navigateur Web intégré, les utilisateurs pourront facilement naviguer sur Internet depuis leur téléviseur, en accédant aux sites Web comme s ils seraient devant leur ordinateur. Figure 19 TV meets Web. Web meets TV. [Introducing Google TV, La possibilité de connecter entre eux différents appareils électroniques, indépendamment du producteur, permet de lancer le concept de «Connected Home» mais le limitant entre les murs d une maison. IMS entre donc en jeu pour fournir un réseau capable de fournir les ressources et les fonctionnalités que l interconnexion de plusieurs «Connected Homes» requiert. IMS permet ainsi de profiter d une plateforme où la communication en temps réel peut se faire tout en assurant aussi la qualité du service nécessaire à un échange de vidéo ou de musique. Mais il y a un autre grand avantage en reliant les «Connected Homes» sur IMS ; la possibilité d utiliser des appareils mobiles pour accéder aux contenus multimédias normalement stockés sur des périphériques à l intérieure des maisons. Les utilisateurs d un tel service pourront donc avoir toujours à disposition leurs contenus multimédias au travers de téléphones ou ordinateurs portables et même d envoyer les images, vidéos ou sons enregistrés avec les téléphones vers leur propre maison. Avec ce potentiel offert par IMS et DLNA, le développement de services innovants n en peut que bénéficier et permettre aux utilisateurs de réellement percevoir une nouvelle forme de communication. Figure 20 Logo de certification DLNA et du protocole UPnP [DLNA, Vaccani Andrea
27 27 5 CONCLUSION ET TRAVAUX FUTURS IMS se présente comme la seule alternative que les opérateurs de télécommunications doivent adopter s ils veulent continuer à offrir des services attrayants et fonctionnels, répondant aux actuels et futurs besoins de la population en termes de communication. Les réseaux fixes actuels, basé sur les réseaux commutés RNIS, arrivent gentiment vers la fin de leur vie tandis que les développements associés se sont pratiquement arrêtés depuis quelques années. LTE, une nouvelle technologie pour les réseaux mobiles s appuyant sur des cœurs de réseaux «all IP», stimule l introduction de ce types de réseaux chez les opérateurs qui voient IMS comme l évolution «normale» de leurs infrastructures de signalisation et une opportunité pour simplifier l offre de services à valeur ajoutée. Le potentiel des réseaux «all IP» a été présenté et analysé dans ce travail et nous somme convaincu que des services innovants pourront avoir le succès attendu et apporter effectivement une nouvelle expérience de communication enrichie. Mais malgré cette prévision positive, l état actuel du déploiement des réseaux IMS laisse encore quelque doute sur ses capacités réelles. Nous avons pu comprendre, suite aux entretiens que nous avons organisé avec Swisscom et Ericsson, que des problèmes d intégration des services de base sont encore bien présents chez les opérateurs et que le manque de terminaux exploitant pleinement les fonctionnalités de l IMS est un frein. Dans cette optique, nous estimons qu il faudra encore attendre deux ou trois ans avant de pouvoir résoudre complètement ces problèmes et avoir entre les mains des terminaux implémentant toutes les fonctionnalités (présence, localisations, gestions de contenus multimédias, etc.) que l IMS se propose de supporter. Nous avons aussi présenté le Web2.0, les opportunités et les risques qu il apporte aux utilisateurs et nous pouvons conclure que la convergence entre IMS et le Web2.0 n est pas seulement une réalité, mais aussi la stratégie à suivre afin de proposer des services innovants et répondants aux tendances futures. Le réseautage social, l échange et le partage de contenus multimédias ou la diffusion d informations ne sont que les aspects les plus populaires du Web2.0, qui stimule et encourage la participation active des utilisateurs. Pour le moment les réseaux de télécommunications n offrent qu un accès limité à ces fonctionnalités et l introduction de l IMS non seulement pourra les supporter pleinement, mais aussi les intégrer à d autres fonctionnalités pour fournir ainsi des services et des applications mieux adaptés aux utilisateurs et à leurs désirs. IMS supportera aussi les concepts de sécurité, de protection des données, d AAA, que les services et les applications Web2.0 ont de la peine à garantir et que les opérateurs pourront utiliser à leur faveur en s assurant ainsi des revenus constants. Les développements de services et applications basés sur IMS ont confirmé la tendance à fournir des solutions implémentant surtout les fonctionnalités natives d IMS (présence, localisation, gestions des contacts en ligne, etc.) mais aussi le début dans l offre de nouveaux services reliant l IMS à des services typiques du Web2.0 (réseaux sociaux, partage d informations, etc.) et aussi une intégration de l IPTV aux réseaux IMS. Nous sommes persuadés que, dans ce dernier domaine, on pourra avoir des solutions très intéressantes pour toutes les parties (utilisateurs, opérateurs, fournisseurs de services, producteurs, etc.). La récente annonce de Google TV et l avancement de la technologie DLNA nous laisse bien espérer un déploiement des réseaux IMS supportant ces solutions (QoS, signalisation, etc.) ; le potentiel d une telle intégration (IMS, IPTV et DLNA) ouvre les portes à des nouvelles formes de communication interactive ou l utilisateur est au centre et les services sont là pour soutenir son désir de communiquer et d accéder aux contenus multimédias. Dans un travail futur il faudra analyser plus en détail les fonctionnalités de l intégration d IMS avec la TV et le Web2.0 et développer des prototypes capables de démontrer tout le potentiel de la communication enrichie. Nous nous sommes convaincus, grâce aux résultats des recherches effectuées, que dans le futur le développement de la «Kill App» ne serait plus possible ; nous serons plutôt confrontés à une intégration de 11 juin 2010
28 28 A survey on IMS&Web2.0 based services fonctionnalités qui permettra de bénéficier des nombreux avantages déjà offerts par d autres services en les exploitant pour améliorer ou adapter un service ou une application aux utilisateurs. IMS et les réseaux de prochaine génération en général ne peuvent qu apporter des avantages dans le monde des services de télécommunications, tant pour les utilisateurs que pour les opérateurs et les développeurs de services. Nous nous trouvons encore dans une phase de déploiement limité des réseaux IMS, mais les tests d intégration de services se poursuivent, actuellement surtout chez les équipementiers fournissant les opérateurs et chez les instituts de recherche appliquée. Dans deux ou trois ans il est très probable que nous pourront finalement bénéficier des possibilités de ces réseaux. Les opérateurs doivent se préparer à intégrer des nouveaux services et de les combiner à d autres technologies (Web2.0 et IPTV avant tout) pour que les utilisateurs puissent vraiment «vivre» ou expérimenter une communication enrichie. Vaccani Andrea
29 29 6 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier toutes les personnes avec lesquelles nous avons collaboré au cours de ce projet d approfondissement, et en particulier : Monsieur Jean Frédéric Wagen, pour le support, les conseils et les «inputs» qui nous a fourni tout au long du projet. Monsieur Reto Caduff, pour sa disponibilité à nous rencontrer et discuter les questions qui ont été lui soumises. Madame Elena Mugellini, pour la très intéressante discussion autour du Web2.0. Monsieur Eric Marchon, pour nous avoir accueilli dans les bureaux de Swisscom à Berne et présenté l alternative déployée actuellement pour répondre aux besoins des entreprises en attendant des solutions basées sur IMS. Messieurs Frank Peter Jost, Hanspeter Kueffer, Patrick Weibel et Peter Zbaeren, pour nous avoir accueilli dans le HQ de Swisscom à Worblaufen et répondu aux questions que nous avions préparées. 7 ANNEXES Annexe A IMS & Web2.0 SWOT Analysis Annexe B Entretiens Annexe C IMS Services Annexe D Web2.0 Technologies Annexe E DLNA Annexe F Google TV Annexe G Journal de bord 8 SIGNATURE Vaccani Andrea 11 juin 2010
30 30 A survey on IMS&Web2.0 based services 9 GLOSSAIRE AJAX: Asynchronous JavaScript and XML AS: Application Server B2BUA: Back to Back User Agent CSCF: Call Session Control Function DLNA: Digital Living Network Alliance GSM: Global System for Mobile Communications HSPA: High Speed Packet Access HSS: Home Subscriber Server HTML: HyperText Markup Language I CSCF: Interrogating CSCF IDE: Integrated Development Environment IM: Instant Messaging IMS: IP Multimedia Subsystem INAP/CAP: Intelligent Network Application Part/CAMEL Application Part IP: Internet Protocol IPTV: Internet Protocol Television LAN: Local Area Network LTE: Long Term Evolution OMA: Open Mobile Alliance OS: Operating System OSA: Open Service Access P CSCF: Proxy CSCF PGM: Presence, Group & Data Management RCS: Rich Communication Suite REST: Representational Transfer State RTP: Real time Transport Protocol S CSCF: Serving CSCF SDS: Service Development Studio SIP: Session Initiation Protocol SOAP: Simple Object Access Protocol SWOT: Strengths Weaknesses Opportunities Threats VoIP: Voice over IP WLAN: Wireless LAN XHTML: extensible HyperText Markup Language XML: Extensible Markup Language Vaccani Andrea
31 31 10 LISTE DES FIGURES Figure 1 Le futur des communications... 6 Figure 2 Architecture des réseaux actuels (à gauche) et des réseaux IMS (à droite)... 7 Figure 3 Analyse SWOT de l'ims : les facteurs clés pour les opérateurs... 8 Figure 4 Les moteurs dans le déploiement de l IMS... 9 Figure 5 L'état actuel (en vert) et les étapes du déploiement de l'ims chez Swisscom Figure 6 Le client IMS EIFSidroid del EIA FR Figure 7 L'architecture du réseau IMS de l'eia FR Figure 8 Cartographie sensible du Web Figure 9 Analyse SWOT du Web2.0 : les facteurs clés pour les opérateurs Figure 10 iphone promeut la création de page Web et applications en HTML Figure 11 XHTML vs. HTML Figure 12 Différence entre les interactions client serveur des applications Web classique et Ajax Figure 13 La plateforme Adobe Flash Figure 14 Exemple de spécification utilisée par Twitter Figure 15 L'architecture d'un Web Service utilisant SOAP Figure 16 Les trois types de serveurs d'applications et les protocoles de communication Figure 17 Principales technologies intégrées aux services IMS analysés Figure 18 Domaine d'activité des acteurs analysés Figure 19 TV meets Web. Web meets TV Figure 20 Logo de certification DLNA et du protocole UPnP juin 2010
32 ANNEXE A IMS & WEB2.0 SWOT ANALYSIS
33 1 ANNEXE A IMS & WEB2.0 SWOT ANALYSIS SOMMAIRE 1 IMS SWOT Analysis Strengths Weaknesses Opportunities Threats Conclusion Web2.0 SWOT Analysis Strêngths Weaknesses Opportunities Threats Conclusion juin 2010
34 2 Annexe A IMS & WEB2.0 SWOT Analysis 1 IMS SWOT ANALYSIS Figure 1 IMS SWOT Analysis Vaccani Andrea
35 3 1.1 STRENGTHS IMS, en étant une technologie complètement basée sur le protocole IP, offre nombreux avantages par rapport aux réseaux de télécommunications actuels. En disposant d un cœur réseau «all IP», la convergence entre les différents canaux d accès est assurée. Cela signifie que les services ne devront plus être développés pour un seul réseau spécifique (PSTN, GPRS, UMTS, xdsl, etc.), mai pourront être accessible depuis n importe quel canal d accès et avec n importe quel numéro de téléphone. L architecture horizontale (Figure 2) offerte par IMS permettra aux opérateurs, et aux fournisseurs de services, de réduire les temps de développement de nouveaux services et ainsi offrir aux clients une grande variété de services innovants. Les services maintenant offerts par exemple que pour la téléphonie fixe, pourront grâce à IMS être accessible aussi depuis un téléphone installé sur un ordinateur. Cette convergence permettra aux opérateurs d augmenter les bénéfices qu aujourd hui sont produits par un service spécifique à un canal d accès, en le rendant accessible aussi depuis les autres canaux d accès. Figure 2 Architecture des réseaux IMS [Maurizio Caon, [IMS Application] MEW Services, p. 9] IMS étant un réseau de télécommunication, assure une disponibilité et une accessibilité à tout moment et depuis n importe quel endroit (anytime, anywhere). Cela signifie que les utilisateurs pourront bénéficier des services à tout moment, indépendamment du type de connexion qu ils disposent. IMS se propose comme une plateforme pour le développement de services et d applications qui pourraient accroître l aspect «social» des réseaux de télécommunications. L utilisation d applications telles que RCS (Rich Communication Suite) ou SMP (Social Media Portal) permettront aux utilisateurs de découvrir une nouvelle forme de communication. Ces applications 1, en s appuyant sur plusieurs services de base, tels que la présence ou la localisation, permettront aux utilisateurs de rester toujours en contact entre eux et d améliorer leur façon de communiquer. L explosion des réseaux sociaux montre comme les gens nécessitent de diffuser des informations sur eux même en temps quasi réel, de consulter les dernières nouvelles publiées par leurs copains 1 Exemple d applications basées sur IMS, Ericsson, A World of Multimedia 2.pdf 11 juin 2010
36 4 Annexe A IMS & WEB2.0 SWOT Analysis ou connaissances, partager des photos ou des vidéos. IMS figure comme l une des solutions les plus appropriées pour offrir ces possibilités aux utilisateurs des réseaux de télécommunications. Pour les opérateurs, la gestion des profils d utilisateurs joue un rôle fondamental. IMS implémente un protocole spécifique pour assurer le contrôle global des profils d utilisateurs. DIAMETER a été choisi pour être le protocole AAA (Authentication, Authorization, Accounting) dans l IMS. Ce protocole simplifie la gestion des profils et assure une majeure sécurité pour les utilisateurs. Les profils des utilisateurs sont enregistrés dans un serveur dédié (HSS, Home Subscriber Server) qui est accessible seulement par les éléments du cœur du réseau IMS. Les utilisateurs ont ainsi la garantie que leurs informations personnelles ne sont traitées que par l operateur auquel ont ils souscrit un abonnement (le cas des utilisateurs en roaming n est pas considéré ici). Les avantages offerts par une telle gestion des profils sont nombreux tant pour les opérateurs que pour les utilisateurs. Ces derniers ont la possibilité d enregistrer plusieurs identités, qui seront associés à différents services offerts par l opérateur. Coté opérateur, la centralisation des profils d utilisateurs simplifie leur gestion, tant au niveau des authentifications/autorisations que pour la gestion des facturations. Dans les prochaines années, les opérateurs de télécommunications seront confrontés avec une forte concurrence engendrée par les fournisseurs de service via le Web. IMS veut être une des solutions pour le déploiement de services innovants, interfacés avec le monde d Internet, avec lesquels les opérateurs pourront se garantir la fidélité de leurs clients, réduire le taux de «churn» et acquérir des nouvelles parties de marché. Le trafic de données sur les réseaux mobiles ne cesse pas d augmenter 2. La visualisation de vidéo sur YouTube, des programmes TV sur Zattoo, le partage d image sur Picasa ou Flickr, le simple transfert de fichier ou encore l accès aux réseaux sociaux nécessitent de plus en plus d une connexion fiable et à haut débit. IMS promet d assurer une gestion de la QoS, que sur les actuels réseaux de télécommunications mobile, est pratiquement inexistante. Les utilisateurs pourront donc s assurer une certaine qualité de service selon l utilisation qu ils ont besoin. La garantie de la QoS aura bien sûre des revenues pour les opérateurs, qui pourront la taxer selon les cas. Les applications et services multimédias en pourront bénéficier ; le streaming en temps réel de flux vidéo, la visioconférence sur appareils mobiles ne sont que deux exemples. Les aspects qu on vient de citer ne sont qu une partie des avantages que l IMS pourra apporter au monde de la télécommunication. Les gagnants seront les opérateurs, qui pourront contraster la concurrence lancée par les fournisseurs de services Web, acquérir nouvelles parties de marché et augmenter le nombre de clients selon l offre de nouveaux services attractifs. Mais il ne faut pas non plus oublier les utilisateurs, qui verront une véritable évolution dans leur façon de communiquer ; toujours «connecté», depuis n importe où et avec n importe quel appareil. La qualité des communications subira certainement une amélioration, et les utilisateurs ne pourront qu en profiter. 2 Ericsson Press Release, consulté le Vaccani Andrea
37 5 1.2 WEAKNESSES Comme on l a vu précédemment, les avantages que l`ims apporte sont considérables. Mais évidemment, en étant une nouvelle technologie, les problèmes sont toujours derrière le coin. Les éléments du cœur de réseau IMS ne sont pas fortement standardisés, à différence des protocoles utilisés entre ceux ci (par ex. SIP 3, défini par l IETF). Ceci amène les fournisseurs d équipements et les opérateurs de télécommunications à développer leur propres éléments, évidemment en suivant les standards, mais en les «customisant» selon les différents besoins. C est aussi pour cette raison que l intégration de nouveaux services n est pas toujours si simple que ça. Nombreux problèmes de compatibilité sont encore présents et pour les opérateurs ceux ci se traduisent forcement dans des retards et coûts supplémentaires. Nous avons été aussi concernés par ce type de problème lors de travaux précédents sur le développement de services pour IMS. L intégration de services, crées dans les environnements de développement spécifique pour l IMS 4, dans un réseau IMS réel nous avait posé plusieurs problèmes. Ceux ci étaient liés aux différences entre les serveurs utilisés pour la simulation de service et les vrais serveurs du réseau IMS réel. Ces différences engendrent des temps de débogage des services assez important. Les expériences d étudiants ayant effectué des projets de développement de services IMS ont aussi souligné cette problématique 5. Un aspect qui préoccupe les opérateurs de télécommunication est la sécurité de leurs réseaux. Une sécurité presque totale est exigée, car les enjeux en cas d attaques ou de pénétrations dans les systèmes pourraient être très importants. Les éléments à l intérieur du cœur de réseau IMS, selon les spécifications de 3GPP 6 sont sensés être bien sécurisés ; la communication avec ces nœuds est limitée dans le sens que seulement des entités authentifiées et autorisées ont le droit d échanger des messages. La préoccupation est plutôt liée à la communication entre les applications et les serveurs de signalisations. Les applications, pour profiter le plus possible des avantages que l IMS offre à ce niveau, devront être en mesure de communiquer avec les éléments du cœur de réseau IMS. C est de ces communications que les opérateurs se méfient. Il faut absolument que les applications accédant depuis des zones du réseau «untrusted» puissent être vérifiées, afin de ne pas provoquer des éventuels dégâts dans toute l infrastructure de télécommunications. Cette situation est évidemment un frein au développement et à l intégration de services et applications provenant d entreprises externes, voir d utilisateurs. La diffusion actuelle des réseaux IMS n est pas encore si importante. Le nombre d opérateurs ayant en production un tel réseau est si en augmentation, mais pas encore si grand pour justifier un plein investissement dans cette technologie. Le manque de «business cases» fait si que les opérateurs ont toujours une certaine inquiétude dans l introduction sur large échelle des réseaux IMS. Même si des signaux positifs commencent à apparaitre 7, l IMS n a pas encore complètement convaincu les opérateurs de télécommunication. Comment leur assuré un ROI (Return of Investment) important sans des modèles économiques claires? Pour les opérateurs, dans ces temps de crises et incertitude économique, des investissements importants dans des technologies encore jeunes pourrait se révéler une catastrophe dans le cas d échec. Pour ces raisons là, l IMS et le développement de services IMS, ne connaissent pas à nos jours une diffusion si rapide et globale comme on l espérait. 3 SIP, consulté le IMS for Social Networking, M. Mottolini, A. Vaccani, Maurizio Caon, [IMS Application] MEW Services, G security, Access security for IP based services, info/33203.htm, consulté le Ericsson, Product Area Core and IMS Analyst and Customer Quotes.pdf 11 juin 2010
38 6 Annexe A IMS & WEB2.0 SWOT Analysis 1.3 OPPORTUNITIES Les opportunités que un réseau «all IP» offre en plus par rapport aux actuels réseaux de télécommunication sont nombreuses. Comme déjà décrit dans la section Strengths, un des avantages que IMS promue est la convergence entre les actuelles et futures technologies d accès. Les opérateurs pourront donc compter sur un cœur de réseau capable de gérer les communications et la signalisation entre différentes type de technologies d accès. Cette perspective rend IMS très intéressant pour les opérateurs ; les actuels réseaux d accès pourront rester actifs et utilisables par les utilisateurs. L intégration de l IMS ne nécessitera pas obligatoirement un changement des actuels appareils des clients. Ceci se révèle intéressant surtout pour les clients commerciaux, qui ont investi des chiffres importants dans leurs infrastructures. Même en gardant leurs infrastructures, ces clients pourront cependant profiter des nouveaux services et applications offertes au travers de l IMS. L offre de nouveaux services, sans besoin d importants investissement de la part des clients, permettra aux opérateurs de réduire la fuite des clients vers d autres opérateurs concurrents. La fidélité des clients sera ainsi garantie, voir renforcée, car les opérateurs se rendront plus attractifs et innovants en offrant des services utilisables indépendamment du réseau d accès que les clients utilisent. L offre de nouveaux services et applications IMS, qui seront indépendant du réseau d accès et du type de terminal utilisé, permettra aux opérateurs de conquérir nouveaux clients, commerciaux et privés. L actuel succès que les smartphones rencontrent, iphone en tête, est évidemment basé sur la large offre d applications que les utilisateurs peuvent installer et utiliser. Imaginons maintenant des services et applications indépendantes de la plateforme, mais utilisables avec n importe quel type d appareil. Dans cette situation, les clients disposeront ainsi d une vaste gamme de services qui seront utilisables avec la plus grande partie d appareils. Ceci se traduit dans une fidélisation des actuels clients et dans la possibilité d en acquérir des nouveaux. Le développement de services à valeur ajouté créera aux opérateurs une nouvelle source de bénéfices. Aujourd hui, les opérateurs offrent aux clients des véritables autoroutes à haute vitesse vers Internet. Les utilisateurs en profitent pour accéder à des services offerts par les fournisseurs de services Web, en leur permettant de faire des bénéfices importants. Les opérateurs, dans cette situation, n ont aucune rente si on exclu les différents abonnements d accès à Internet. Le développement de services IMS devra permettre aux opérateurs, comme dit précédemment, d avoir une autre source de gain. Nous pouvons imager comme l utilisation de certains services pourrait très bien être soumise à des modèles de payement tel que le «Pay per Use» ou le «Flat Rate». La clé du succès d un telle politique sera l offre de services innovants, ne pas encore présents sur le marché actuelle des applications iphone ou Android et offrant des nouvelles expériences aux utilisateurs. La possibilité d incrémenter les revenus est réelle, il faut que les opérateurs prennent conscience de ça et ils commencent à investir dans la recherche et le développement des réseaux et services IMS. Il y a encore des parties de marché à conquérir mais les applications iphone et Android sont de plus en plus en train de les bouffer. Les opérateurs devraient aussi réussir à convaincre les développeurs d applications et de services dans l efficacité que l IMS offre. Il faudrait faire passer le message de l interopérabilité des services sur différentes plateformes et appareils. Ceci ne signifie pas qu il faudra se battre contre le développement d applications spécifiques aux plateformes, mais plutôt encourager l intégration des services IMS dans ces applications. Le futur des réseaux mobiles est signé par l arrivé de la technologie LTE (Long Term Evolution), qui permettra des connexions haut débits avec les appareils mobiles de prochaine génération. Cette technologie nécessite des cœurs de réseaux «all IP», comme l IMS. Une intégration anticipée de l IMS offrira donc aux opérateurs la possibilité d implémenter LTE sans devoir investir des ressources supplémentaire. L expérience acquise avec Vaccani Andrea
39 7 l IMS, jusqu à l arrivé de LTE, mettra les opérateurs qui ont eu la volonté d investir dans cette technologie dans une position avantagée par rapport aux concurrents. 1.4 THREATS Les menaces que l IMS porte avec soi sont loin de trouver une solution. Comme déjà mentionné dans la section Weaknesses, le manque de «business cases» représente un des risques les plus importants à contourner. La recherche et le développement des réseaux IMS poursuit dans nombreuses universités et chez les majeurs fournisseurs d équipements (Ericsson, NokiaSiemens, Huawei, AlcatelLucent). Mais de la part des opérateurs de télécommunication il y a encore des résistances dans une complète intégration des réseaux IMS, due effectivement au manque de résultats précis justifiant les investissements qu une telle opération comporte. Le risque d investir des sommes importantes représente aujourd hui une menace encore importante. Il faut aussi souligner comme l intégration des services peut être considérée comme une menace aussi importante, car elle peut engendrer des coûts élevés. Les opérateurs qui veulent passer aux réseaux IMS doivent investir leurs ressources dans la formation du personnels, tant au niveau purement technique qu au niveau du développement de services. Il ne faut non plus oublier comme pour les opérateurs le passage vers une nouvelle technologie n est pas indolore. La risque de devoir faire face à nombreux, couteux problèmes est réel. Une menace aussi à ne pas négliger est la sécurité des réseaux IMS. En étant basé sur IP, les attaques possibles sont bien supérieurs aux ceux qu on connait pour les actuels réseaux de télécommunications. Les opérateurs doivent d abord être rassurés sur le niveau de sécurité de leurs équipements, car des failles dans le système pourraient amener à des dégâts très importants. La sécurité des données des clients doit absolument être garantie ; les vols d identité sont une menace réelle contre la quelle il faut se protéger. Les enjeux que des attaques contre les infrastructures de télécommunication peuvent engendrer pourraient avoir des conséquences catastrophiques pour les opérateurs, dont la perte de clients est le premier. iphone, Android, Ovi, offrent un nombre énorme d applications et services que les utilisateurs peuvent facilement télécharger et utiliser souvent gratuitement. Cette situation est clairement une menace que l IMS subit, car le développement de services IMS sera forcement toujours comparé aux applications déjà existantes et souvent affirmées. Le risque de ne pas arriver à partager un tel marché est clairement une menace à la diffusion de l IMS comme support au développement de nouveaux services. 11 juin 2010
40 8 Annexe A IMS & WEB2.0 SWOT Analysis 1.5 CONCLUSION Nous sommes confiants des avantages que l IMS apportera au monde des télécommunications. Les réseaux «all IP» sont le futur et IMS se présente comme la technologie que pourra mieux satisfaire les attentes des opérateurs ainsi que de leurs clients. Grâce à l IMS, l offre de nouveaux services subira une accélération dont tout le monde en pourra bénéficier, indépendamment des réseaux d accès ou du type de terminaux. La vie sur Internet devient toujours plus «sociale», les utilisateurs veulent de plus en plus rester en contact «anytime, anywhere», partager leurs émotions au travers de vidéos, images, sons. IMS et les services y basés sont la plateforme idéale pour offrir aux utilisateurs une nouvelle forme de communication «globale». Il y a encore des problèmes à résoudre et des procédures à améliorer pour que l IMS puisse se diffuser chez la grande partie des opérateurs. Il faut résoudre les problèmes liés à la sécurité des infrastructures, définir des «business cases» valables et des modèles économiques à soutien de cette évolution. Les procédures pour l intégration de nouveaux services sur l IMS doivent s améliorer, afin d éviter des retards dans la fourniture et surtout des dépenses supplémentaires. Selon une récente étude effectuée par M. Quayle Alain 8, la plus part des opérateurs interrogés sont encore dans une phase définie «Watch and waiting» pour ce que concerne l état de l IMS. La principale barrière qui limite le déploiement des réseaux IMS, est constituée par le manque de «busines cases», comme souligné déjà avant, par la complexité de cette technologie et aussi par le nombre limité d appareils natifs IMS. Selon cette même étude, les premiers problèmes à résoudre lors du déploiement de l IMS, seront liés à la convergence des actuelles plateformes de communications de la voix et des données. La voix sur les nouveaux réseaux mobiles, tels que HSPA+ ou LTE, ne devrait pas poser de problèmes, à confirmation du fait que l IMS sera le support idéal pour telles technologies d accès. Un autre résultat de cette étude indique comme LTE sera l un des facteurs qui encourageront la diffusion de l IMS chez les opérateurs, suivi de la possibilité de lancer la VoIP sur les réseaux mobiles et l utilisation de clients RCS. Figure 3 Facteurs d'influence dans le déploiement d IMS [Alan Quayle, IMS Online Survey Results] 8 Alan Quayle Weblog: Service Platforms Archives, platforms/, consulté le Vaccani Andrea
41 9 La volonté des opérateurs dans l intégration de réseaux «all IP» est déclarée. À titre d exemple nous tenons à citer le rapport annuel de Swisscom 9, actuel opérateur leader en Suisse dans les télécommunications. Dans ce rapport est clairement annoncé comme pour l année 2010 les investissements dans les réseaux «all IP» ne cesseront pas, afin d offrir aux clients des services «triple play» de haute qualité. Swisscom souligne que les investigations dans les réseaux «all IP» continuent, afin de permettre des économies liées à l offre de nouveaux services et surtout pour le rendre accessibles indépendamment de la technologie d accès. Il faut poursuivre sur cette route, dans la recherche et le développement de nouvelles solutions qui puissent améliorer l état actuel de cette technologie. Les opportunités que l IMS offrira aux opérateurs et à leurs clients sont clairement supérieures aux menaces que cette technologie porte avec soi. 9 Swisscom Annual Report 2009, consulté le , p. 13, juin 2010
42 10 Annexe A IMS & WEB2.0 SWOT Analysis Vaccani Andrea
43 11 2 WEB2.0 SWOT ANALYSIS Figure 4 Analyse SWOT du Web juin 2010
44 12 Annexe A IMS & WEB2.0 SWOT Analysis 2.1 STRENGTHS Un des principes du Web2.0 souligne l importance de la participation active des utilisateurs, grâce à la publication de contenus ou la mise à disposition de données, quelles que soient images, vidéo ou autre. Ce principe est le point de force, avec l aspect «social», le plus importante du Web2.0. Le grand succès qu Internet à eu ces derniers années est effectivement dû au voisinage des utilisateurs dans la création de contenus personnalisés. Pensons aux nombreux blogs personnels qui se sont rapidement développés ou aux millions d images publiées, nous nous rendrons vite compte que sans la participation active des utilisateurs, toutes ces données ne seraient jamais pu apparaitre sur Internet. Internet, grâce au Web2.0, a permis aux utilisateurs de se rapprocher, de partager leurs idées et leurs données en éliminant les limites physique et culturels. Les utilisateurs, grâce au Web2.0, ont aussi la faculté de participer au développement de nouveaux services en tant que co développeurs, même s ils n ont pas toutes les connaissances techniques qu il faudrait. Là aussi, le partage des connaissances et des expériences entre utilisateurs permet à tout le monde de prendre partie, si non pas à la création, au moins à l amélioration des services offerts. La création de contenus personnalisés, de blogs ou de pages personnelles est désormais devenue extrêmement facile. Les utilisateurs ont ainsi la possibilité d enrichir leurs pages personnelles simplement en rajoutant des nouveaux éléments, ou en intégrant des services développés par d autres 10. La composition de services est aussi devenue très simple ; en se basant sur des services de base, les développeurs peuvent en créer des nouveaux, plus complets ou mieux adapté à certains domaines 11. Nous avons cité l aspect «social» du Web2.0, en le présentant déjà comme l un des points les plus importants et il suffit de penser à l énorme diffusion des réseaux sociaux pour s en convaincre. Les êtres humains ont toujours cherché de rentrer en communication entre eux, et dans nous jours, ou les moments de rencontre sont de plus en plus rares, la possibilité de communiquer avec nos proches à n importe quel moment de la journée depuis n importe quel endroit est devenu faisable grâce à ces réseaux sociaux. Ces derniers ont la caractéristique d éliminer toute sorte de frontière temporelle et géographique, et c est ça qui les rende si attractifs. Le partage de contenus multimédias est aussi un des facteurs qui font le succès du Web2.0. Le nombre de vidéos mis à disposition et visionnés sur YouTube 12 est depuis un bon moment en constante augmentation, tout comme le nombre d images partagées sur Flickr. Ces deux exemples montrent l envie des utilisateurs de partager leurs contenus sur des plateformes qui appliquent tous les concepts fondamentaux du Web igoogle, consulté le Exemple de mashup, mashup.html, consulté le Statistiques YouTube, youtube stats, consulté le Web2.0 Introduction, Rapport du projet d approfondissement Vaccani Andrea
45 WEAKNESSES L une des faiblesses les plus importantes est sûrement liée à la protection de la sphère privée des utilisateurs. Si d une part la publication des informations personnelles est volontaire, la récolte d information passive effectuée par les fournisseurs de services engendre des problématiques pour la protection des données. Les utilisateurs ne sont pas toujours conscients des traces qui laissent lors des visites sur les pages Web. Souvent, les fournisseurs de services Web, nécessitent de la récolte d information sur le comportement des utilisateurs pour améliorer les services proposés, mais sans forcement rendre assez attentifs les utilisateurs sur ces opérations. Il faut aussi souligner comme les informations et les contenus publiés, malgré dans la plus part du temps seulement un cercle d utilisateurs habituels les consultent fréquemment, sont accessibles par toute le monde et donc potentiellement utilisables à des fins malveillants. Il faut aussi penser aux récents attaques que les réseaux sociaux ont subi, permettant aux attaquant do violer les compte des utilisateurs en les modifiant ou en récupérant des informations sensibles. La gestion de la qualité de service (QoS, Quality of Service) est aussi une faiblesse pour le Web2.0. Comme pour les réseaux IP la QoS est difficilement applicable et couteuse à garantir, les services du Web2.0 doivent toujours faire face à cette problématique. Les services s appuyant sur les contenus multimédia sont évidemment les plus touchés par la gestion de la QoS. En imaginant un service de partage de vidéo, nous nous rendons vite compte comme l un des problèmes les plus ennuyants soit la continue interruption du flux ou l impossibilité de le visualiser en haute définition. Un tel service, pour rester compétitif, doit donc espérer que les utilisateurs arrivent à visualiser les contenus sans continuellement attendre le téléchargement des parties manquantes. La diffusion des smartphones, permettant l accès à tels services en mobilité, met encore plus en évidence cette problématique. 2.3 OPPORTUNITIES Les opportunités que le Web2.0 offre sont évidemment si nombreuses qu attrayantes pour les investisseurs dans les nouvelles technologies d information et communication. Évidemment, le Web2.0 permet aux utilisateurs d incrémenter leurs expériences sur Internet, grâce aux nombreux réseaux sociaux, à la publication spontanée de contenus, à la possibilité de suivre les dernières nouvelles en temps réel, de personnaliser la composition de services. Ceci est la clé de succès de nombreux sites Internet et une opportunité que les nouveaux développeurs doivent savoir profiter lors de la mise en ligne d un nouveau site offrant des services innovants. La contribution des utilisateurs au développement de nouveaux services ou simplement à l amélioration de ceux déjà existants, doit être aussi prise sérieusement en considération, car elle permet d avoir nombreux avis et suggestions par des personnes utilisant directement le service, et donc sensibles aux point forts et aux faiblesses de ceci. L opportunité d offrir ainsi des services toujours innovants et répondant aux besoins de la communauté les utilisant peut donc être exploitée pour se garantir une position dominante sur la concurrence. Le succès d un service offrant des caractéristiques citées dans la section «Strengths» permettra aussi de profiter des bénéfices publicitaires engendrés par l utilisation du service par un grand nombre de personnes. L opportunité d incrémenter les revenus en offrant des services et des sites qui suivent les principes du Web2.0 et donc réel et peut être facilement exploitée. L arrivée des smartphones et de l iphone en particulier, a permis aux développeurs de lancer sur le marché un grand nombre de nouvelles applications s appuyant sur des services Web2.0. La facilité et la rapidité de développement de nouvelles applications et clairement une opportunité à saisir pour tout investisseur voulant se lancer dans le monde de l information et de la communication moderne. Le Web2.0 met en fait à disposition nombreux services sur lesquels des nouvelles applications mobiles peuvent s appuyer pour offrir aux utilisateurs des nouvelles expériences communicatives. Sans le Web2.0 et les principes qu il porte avec soi, le 11 juin 2010
46 14 Annexe A IMS & WEB2.0 SWOT Analysis développement d applications mobiles, qui soient pour iphone ou autre plateformes (Android, Symbian, etc.), n aurait certainement pas connus ce véritable succès. 2.4 THREATS Comme montré dans l analyse des forces du Web2.0, la diffusion et la relative consultation de contenus multimédia est un aspect important du Web2.0. Ceci implique l utilisation de réseaux à hauts débit, afin de garantir une expérience agréable aux utilisateurs, en leur assurant des temps de chargement brefs pour le «upload» des contenus et des débits élevés lors de la visualisation, afin de garantir une consultation en temps réel. L accès aux services de partage de contenus multimédias ce fait toujours plus souvent au travers des smartphones, qui permettent de capturer des images ou des vidéos et de les partager sur Internet pratiquement en temps réel. Les actuels réseaux mobiles n offrent pas des conditions satisfaisantes pouvant garantir des échanges de données rapides et peu couteux. Cette situation est clairement une menace pour tout service Web2.0 accessible par les appareils mobiles et s appuyant sur l échange de données ayant des tailles importantes. La garantie de la protection des données des utilisateurs peut être aussi considérée comme une menace pour le Web2.0, qui incite la publication et le partage d informations personnelles. Nous pensons que les utilisateurs doivent pouvoir être protégés contre le vol d informations personnelles et les services ou sites offrant la possibilité de partager ces informations doivent mettre en place toute sorte de mécanisme pour empêcher le viol de la privacy des utilisateurs. Ceci est clairement une action couteuse en termes d argent et de temps et qui est souvent laissée en deuxième plan. Le succès d un service Web2.0 passe aussi par la sensation de protection que les utilisateurs aperçoivent et les nombreuses attaques portées à terme ne font que souligner une menace à laquelle les développeurs du Web2.0 doivent faire face. 2.5 CONCLUSION Le Web2.0 offre surement des avantages que d autres technologies ne peuvent pas assurer. Internet a pu évoluer grâce à l arrivée des réseaux sociaux, aux sites permettant et stimulant le partage d informations personnelles et pas, à la participation active des utilisateurs dans le développement de services. Les possibilités que le Web2.0 offre aux gens voulant développer des applications et des services innovants sont nombreuses. Grâce à la participation d autres utilisateurs, au passe parole dans les réseaux sociaux, aux liens sur d autres services ou pages Web, un service innovant et capable d évoluer continuellement peut connaître un véritable succès. La publicité en ligne peut ensuite le rendre aussi rentable. Clairement tous ces bénéfices et opportunités de succès ont leur coté négatif. Les échanges et le partage d informations personnelles en est un point délicat. La sécurité sur Internet ne peut être assurée qu au prix d une perte de performance et d une complication des méthodes de contrôle et de protection. Les malintentionnés cherchent toujours à s approprier des données confidentielles d autres utilisateurs et souvent ils arrivent à le faire en provoquant des dégâts importants. Internet et le Web2.0 manquent encore de moyens sûrs et fiables qui puissent garantir la protection de données des utilisateurs sans réduire les performances des systèmes. Les risques qui courent les applications en ligne et les services Web2.0 peuvent mettre en danger toute une entreprise, tant au niveau financier qu à niveau de la réputation et de l image. Il faut donc appliquer toutes les protections et prendre le moins de risques lors du déploiement et de la mise à disposition de services s appuyant sur des informations personnelles des utilisateurs. Vaccani Andrea
47 ANNEXE B ENTRETIENS
48 1 ANNEXE B ENTRETIENS SOMMAIRE 1 La position de Ericsson AG Interview Considérations Personnelles La position de Swisscom AG Résumé de la discussion avec M. Marchon Considérations personnelles Résumé de la discussion avec M. Jost et ses collègues Considérations personnelles Discussion avec Mme. Elena Mugellini Résumé de la discussion Considérations Personnelles juin 2010
49 2 Annexe B Entretiens 1 LA POSITION DE ERICSSON AG Les réseaux de prochaine génération, dont l IMS représente la solution la mieux applicable pour les opérateurs, ont commencé à être déployés depuis quelque année. Pour mieux comprendre les enjeux qu un tel réseau apporte aux opérateurs et aux fournisseurs d équipements, nous avons organisé une séance avec un représentant d Ericsson AG. Ericsson AG, est l une des premières entreprises à avoir proposé des réseaux IMS en Suisse aux opérateurs de téléphonie. Swisscom, le majeur opérateur de téléphonie fixe et mobile du Pays, a accepté ce défi en déployant un premier réseau IMS de test. M. Reto Caduff, Senior Business Development Manager Multimedia chez Ericsson AG, a accepté de nous rencontrer le et de répondre à quelque question relative aux solutions IMS offertes par Ericsson et au réseau IMS fourni à Swisscom. 1.1 INTERVIEW Andrea Vaccani : Ericsson a fourni à Swisscom un réseau IMS de test. Quelles sont les premières impressions sur cette technologie? Ericsson et Swisscom sont satisfaits de cette solution? Quels services, autre à la VoIP, ont aussi été fournis à cet opérateur? Reto Caduff : Le réseau IMS fourni à Swisscom est désormais un réseau IMS opérationnel. Actuellement le réseau IMS de Swisscom offre des communications VoIP aux usagers privés et très brièvement ce service sera aussi étendu aux PME. VoIP est actuellement le seul service qui est offert par Swisscom au travers de l IMS. Des projets pour l intégration de l IM (Instant Messaging) ont été entrepris mais aucun service de ce genre n est encore offert. Selon les premières impressions de Swisscom, l intégration de nouveaux services n est pas si simple que prévu. D autre part, le service de VoIP marche très bien et les clients sont satisfaits de cette solution. Swisscom, en étant le seul opérateur de téléphonie en Suisse à disposer d un réseau IMS, se voit avantagée dans la course aux réseaux «all IP». L expérience acquise avec cette technologie la met en avantage par rapport aux concurrents. A.V. : Internet et le Web 2.0 n arrêtent pas de grandir et d acquérir nouveaux utilisateurs. Plusieurs fournisseurs de services Web proposent à leurs utilisateurs des services comme la VoIP, l IM, l envoi de SMS, etc. Comment les opérateurs et les fournisseurs d équipements perçoivent cette tendance, simplement comme une menace contre laquelle se battre (voir le cas Skype) ou plutôt comme une nouvelle opportunité de faire des revenus? R.C. : Pour les opérateurs cette perspective est plutôt vue comme une menace, dans le sens que ces nouveaux services pourraient «voler» des parties de marché. Surtout les réseaux sociaux sont vu comme une menace réel, car ils permettent de rentrer en contact avec d autres personnes sans plus avoir besoin de les appeler ou de leurs envoyer de SMS. Mais d autre part les opérateurs acceptent les applications permettant à leurs clients de rester «connectés» sur ces réseaux, car sans cette Vaccani Andrea
50 3 possibilité les mêmes clients pourraient choisir d autres opérateurs permettant ces opérations. C est donc une contradiction qui est acceptée et pratiquée par Swisscom et les autres opérateurs de téléphonie. Du coté Ericsson, l interaction avec les réseaux sociaux est une opportunité pour lancer des applications spécifiques offrant aux utilisateurs une nouvelle forme de communication. L initiative Social Media Portal 1 en est un exemple. A.V. : Est ce que l IMS résout le problème de la concurrence entre opérateurs de téléphonie et fournisseurs de services web? Pourront les opérateurs, grâce à l IMS, incrémenter leurs revenus, le nombre de clients et finalement s éloigner de la prospective de devenir des simples «dump pipe»? R.C. : Actuellement les opérateurs n ont pas la volonté de proposer des services typiquement «Web» à leurs clients au travers des réseaux de télécommunication. Ils préfèrent effectivement fournir les moyens pour accéder à ce genre de services. Les opérateurs n ont pas de Business Cases sur lesquels se baser pour se lancer dans cette «aventure». La difficulté citée avant dans le déploiement de nouveaux services sur l IMS n aide certainement pas les opérateurs dans cette tâche. Une fois les réseaux IMS largement déployés, le développement de nouveau services et l intégration de ces derniers sera simplifié. À ce moment là, les opérateurs pourront vraiment ressentir des avantages que l IMS offre. A.V. : Un des concepts du Web 2.0 se base sur la valeur des données qui sont mis à disposition au travers des services. Les opérateurs de téléphonie, avec les profils de leurs clients, disposent d une source d informations qui peut se révéler une véritable mine d or. Les fournisseurs de services seraient prêts à investir beaucoup d argent pour les exploiter (publicité personnalisée, etc.). Comment les opérateurs pensent ils se rapporter à cette situation? R.C. : Les opérateurs sont conscients que les informations relatives à leurs clients sont des données qui font l intérêt de plusieurs entreprises. Mais comment expliquer aux clients que des informations relatives à leurs profils sont mises à disposition d entreprises externes qui les utilisent pour faire du business? Est ce que les clients vont ils accepter cette diffusion d informations personnelles, même s ils ont la garantie de la «privacy» par les opérateurs? Un exemple de ce type est donné par l entreprise de système de navigation satellitaire TomTom. Elle a établie un contrat avec des opérateurs de téléphonie pour avoir accès aux informations de localisation de leurs clients. Les opérateurs sont chargé de récupérer et traiter la position des clients et de leurs mouvements, puis de les transmettre à TomTom. Grâce à ces informations, TomTom peut détecter la formation de bouchons ou de ralentissements sur les routes et ainsi prévenir les utilisateurs de leur système de navigation. Autre point à élaborer concerne les effectifs bénéfices que les opérateurs pourraient réaliser en fournissant ces informations à des entreprises par rapport aux potentiels bénéfices que ces dernières réaliseraient grâce aux informations reçues. Est ce que ça vaut vraiment la peine d élaborer et fournir des informations spécifiques à d entreprises tierces pour leur permettre de faire des bénéfices? Quels avantages auraient les opérateurs? 1 Ericsson, A World of Multimedia 2.pdf, p juin 2010
51 4 Annexe B Entretiens A.V. : La participation active des utilisateurs dans le Web 2.0, telle que la publication de contenus, la création de nouvelles options, permet aux services de s améliorer et d augmenter de conséquence le nombre d utilisateurs utilisant ce service. Est ce que cette stratégie peut être appliquée au monde des télécommunications? Les opérateurs et les fournisseurs d équipements pourront dans un future «ouvrir» leurs réseau et permettre aux utilisateurs de participer à la création ou à l amélioration de services? La mise à disposition d APIs, comme le fait actuellement Ericsson au travers de la plateforme Ericsson Labs, apporte des nouvelles idées, des nouvelles possibilités de développement? La contribution des utilisateurs peut effectivement créer de la valeur ajoutée aux services? R.C. : Les opérateurs de téléphonie hésitent à «ouvrir» leurs réseaux. Il y a trop d enjeux qu une telle action comporte. Comment assurer la sécurité des réseaux, la confidentialité des données? Les fournisseurs de services, comme Ericsson, sont prêt à fournir des APIs et des plateformes de développement pour créer des nouveaux services innovants. Mais jusqu à ce que les opérateurs ne permettent pas un accès à leurs cœurs de réseaux, les innovations seront très limitées et les développeurs ne verront pas des avantages à développer ce type de services. Qu est ce qui motive un développeur à se lancer dans la création d un nouveau service pour l IMS quand les mêmes fonctionnalités sont désormais disponibles, en contournant les opérateurs, en créant des applications pour iphone ou Android? Ericsson Labs, avec la mise à disposition de certaines APIs, essaye de promouvoir le développement de nouveaux services et applications. Mais chaque fois, coté opérateurs, il se retrouve devant une porte fermée. Le premier pas d ouverture doit donc être entrepris par les opérateurs de télécommunications, les développeurs ensuite seront plus réceptifs et motivés. A.V. : Ericsson participe activement dans le développement d applications RCS 2. Quelles sont les premières impressions parmi les utilisateurs qui ont pu tester cette nouvelle forme de communication? Quand le lancement sur large échelle de ces applications pourra commencer? R.C. : En général RCS est vu comme une initiative promettant et bien appréciée par les utilisateurs qui ont pu la tester. Malheureusement il n y a pas encore une large diffusion d appareils mobiles qui supportent RCS et pour cette raison très peu d opérateurs sont prêts à l intégrer dans leurs réseaux. Le nombre limité d appareils mobiles supportant RCS n est donc pas une attractive pour les opérateurs. À aujourd hui, une date précise pour le lancement de RCS n a pas été fixée. A.V. : Pourriez vous nous donner d autres études de cas réel qui montrent les bénéfices que l IMS à apporté aux opérateurs et à Ericsson? R.C. : Regarder le document en annexe : Product Area Core and IMS Analyst and Customer Quotes.pdf A.V.: Le futur des réseaux mobile sera très probablement marqué par l arrivé de LTE (Long Term Evolution). IMS et LTE pourront finalement être le facteur qui déclenchera le déploiement de réseaux fixes et mobiles «all IP»? R.C. : LTE est effectivement la technologie qui sera utilisée pour les futurs réseaux de télécommunications mobile. LTE a été développé pour des réseaux «all IP» et donc l intégration avec 2 RCS, work/mobile_lifestyle/rcs/gsma_rcs_project.htm, consulté le Vaccani Andrea
52 5 IMS est un pas pratiquement forcé. Il n y a pas d autres technologies, autre à IMS, pouvant offrir une architecture «all IP» de manière simple et efficace. On peut dire que dans le futur il n y aura pas LTE sans IMS, d où l intérêt pour les opérateurs de déployer des réseaux IMS le plus tôt possible, afin de pouvoir profiter dés que possible des bénéfices que LTE apportera. LTE encouragera donc sans aucun doute la diffusion des «core» IMS. LTE est actuellement opératif en Suède 3 et l arrivé sur le marché des premiers USB dongles LTE 4 pour PC ainsi que les premiers appareils mobiles dans les prochains mois, contribuera à la diffusion de l IMS comme standard pour les futurs réseaux de télécommunications «all IP». A.V. : Comment les opérateurs pensent ils développer des nouveaux services, complètement en interne ou en donnant cette tâche à des entreprises externes? R.C. : Vu la manque d ouverture des opérateurs, le développement de nouveau services sera effectué soit en interne soit commissionné à des entreprises externes. La proposition d intégration de nouveaux services fournis par des tierces est encore loin d être acceptée par les opérateurs. Les entreprises commissionnées auront à disposition les APIs fournies par les opérateurs ainsi qu un accès aux cœurs de leurs réseaux. 1.2 CONSIDERATIONS PERSONNELLES IMS est vu comme le plus sérieux candidat à devenir le standard pour les futurs réseaux de télécommunications «all IP». Ericsson en est convaincu, et les recherches en ce sens continuent avec succès, preuve est la satisfaction des clients utilisant IMS et les nombreux services qu elle offre dans son Portfolio 5. Swisscom aussi s est lancée dans cette aventure, et les premiers réseaux IMS sont désormais en état de production. De toute façon, en étant les premiers à déployer un tel réseau, Swisscom a rencontré certains problèmes d intégration qui ont limité le développement et l offre de nouveaux services. Preuve en est l offre du seul service VoIP. La convergence entre l IMS et le Web2.0 est désormais une réalité. Ericsson est consciente de ça et elle essaye de développer et offrir à ses clients des services qui vont dans cette direction. Les réseaux sociaux en particulier sont un marché à ne pas perdre et en ce sens Ericsson est très active dans le développement de services permettant aux utilisateurs de rester toujours «connectés» avec leurs proches. La participation active des utilisateurs est un autre point de référence pour le développement de services chez Ericsson. Les services dédiés au partage de flux multimédias est aussi un atout de Ericsson. Elle prévoit une large utilisation de ce genre de services dans les futures années, grâce aussi à l arrivée de la technologie LTE. Même si ces services seraient prêts à être intégrés dans les actuels réseaux IMS, les opérateurs de téléphonie sont encore assez peu réceptifs. Mais si ces derniers veulent continuer à faire des bénéfices importants, ils seront bientôt obligés à offrir à leurs clients ce genre de services. Le risque de se faire voler cette partie de marché par d autres fournisseurs de services, surtout sur le Web, doit être pris en considération et réduit le plus possible. L arrivée de LTE sera un facteur clé dans la diffusion des réseaux IMS car il a été conçu expressément pour être couplé avec des backbone «all IP». Une fois que LTE et IMS seront déployés, le développement de services 3 First commercial LTE networks deployed in Sweden, Norway, consulté le gt b3710 lte usb dongle now available/ 5 Ericsson IMS, areas/ericsson ims ip multimediasubsystem?nav=networkareacategory001, consulté le juin 2010
53 6 Annexe B Entretiens devrait subir une nette accélération. La question encore à résoudre concerne les dernier appareils mobiles, tels que iphone ou ceux basé sur l OS Android ; comment motiver les développeurs à créer des services pour IMS, accessibles donc depuis n importe quel type d appareils, plutôt que continuer dans le développement de services spécifiques à une seule plateforme? Le développement spontané de nouveaux services par des entreprises externes aux opérateurs n est pas bien accepté par ces derniers. Ils ne font pas encore confiance dans l ouverture de leurs «cœurs» de réseaux aux développeurs externes. L accès à des ressources spécifiques du réseau, ou aux données des utilisateurs présentent encore des risques que les opérateurs ne sont pas prêts à prendre. En concluant, le déploiement de réseaux IMS commence gentiment à prend pied chez les opérateurs. Ceux qui ont déjà commencé cette «évolution» seront certainement avantagés lors que LTE sera aussi mis en place. Jusqu à ce moment, les recherches et les développements se poursuivront dans ce domaine. L offre de services innovants est encore à ces jours assez stagnante ; les opérateurs n osent pas se lancer dans un marché encore inexploré et sans certitude de revenus. Vaccani Andrea
54 7 2 LA POSITION DE SWISSCOM AG Swisscom est clairement dirigée vers le déploiement de réseaux de télécommunications «all IP» et le réseau IMS actuellement en production pour des clients privés (Residential Customers) «pilotes», tout comme une alternative offerte aux grandes entreprises (Corporate Business) en sont une démonstration. Lors d une première séance ( ) nous avons eu l occasion de rencontrer M. Eric Marchon, Head of Integration chez Swisscom AG et de discuter avec lui d une alternative à IMS, la plateforme VoIP Gate, que Swisscom offre aux clients «Corporate Business». Une deuxième séance ( ) à été aussi effectué dans le HQ de Swisscom à Worblaufen, où M. Frank Peter Jost, Head of Multimedia Core Control, nous a accueillis pour discuter de l état actuel du réseau IMS que Swisscom a en production. Lors de cette séance, M. Hanspeter Kueffer, M. Patrick Weibel et M. Peter Zbaeren étaient aussi présents. 2.1 RESUME DE LA DISCUSSION AVEC M. MARCHON Tout d abord, M. Marchon nous a confirmé comme le réseau IMS qu Ericsson a fourni à Swisscom est actuellement en phase de production chez un groupe de clients privés, qui ont ainsi à disposition le service de VoIP à leurs maisons. Pour l instant, aucun autre service basé sur IMS n a été offert à ces clients. Le manque de services supplémentaires est principalement dû à certains problèmes que le nouveau réseau IMS engendre. M. Marchon, n étant pas directement concerné dans le développement de l architecture IMS, n a pas pu être très précis sur les sources de ces problèmes. Nous pouvons de toute façon imaginer comme ces problèmes soient liés à des aspects de fiabilité que le réseau n assure pas encore, à la compatibilité ou à l interfonctionnement avec d autres réseaux. La discussion s est donc focalisée sur une alternative au réseau IMS, que Swisscom offre aux clients «Corporate Business», c est à dire les grandes entreprises, lesquelles ont la nécessité et les moyens d investir dans les nouvelles technologies afin de profiter de solutions de communications modernes. Ces clients (banques, assurances, administrations cantonales, etc.) disposent souvent d un nombre important de succursales, disséminées parfois dans tout le Pays. La possibilité de relier toutes les succursales est sûrement visée par chacune de ces entreprises dans le but de centraliser les applications de «Voice» et les numéros de téléphone, en réduisant ainsi les coûts de facturation. La plateforme VoIP Gate 6 que Swisscom propose à ses clients «Corporate Business», permet de satisfaire la requête des entreprises en termes de centralisation de leurs systèmes de communications. Cette plateforme, comme l IMS, se base sur le protocole de communication IP et offre aux utilisateurs, autre qu au service de VoIP, une palette de service permettant d améliorer la communication et l échange d informations. Ces services incluent la messagerie instantanée, la conférence audio et vidéo, la présence des 6 VoIP Gate, produits/voip Gate, consulté le juin 2010
55 8 Annexe B Entretiens utilisateurs basée sur leurs agendas Outlook ou encore un annuaire en ligne pour la recherche des contacts. Selon les besoins des clients, Swisscom cherche à intégrer sur cette plateforme des solutions déjà existantes offertes par d autres fournisseurs. Cette stratégie permet d être toujours compétitifs et de réduire les temps de développement que des nouvelles solutions engendrent. Parfois des contrats sont établis avec les entreprises fournissant les solutions recherchées par les clients, afin de les charger des modifications nécessaires à rendre compatibles leurs produits avec la plateforme de Swisscom. Une collaboration entre Swisscom et Microsoft a permis d offrir aux clients «Corporate Business» le système de communication Office Communications Server 7, avec lequel les utilisateurs peuvent établir des communications VoIP, échanger des messages instantanés ou encore établir des visioconférences. Le système proposé par Microsoft et la plateforme de Swisscom ont du être modifiés pour en assurer la compatibilité. Swisscom a maintenant la possibilité d adapter le système OCS aux besoins de chaque client, en intégrant si nécessaires des fonctionnalités supplémentaires dans les serveurs. En ayant une plateforme commune pour chaque client, Swisscom a choisi d y adapter et y intégrer les systèmes de communications que les entreprises disposent, sans leur engendrer des coûts supplémentaires dans l achat de nouveaux systèmes compatibles à la plateforme de Swisscom. Figure 1 VoIP Gate 8 M. Marchon nous a aussi confirmé comme les développements dans les réseaux ISDN sont pratiquement arrêtés et dans aucun cas ils seront repris. D ici l importance de tester et investir dans le développement des réseaux de nouvelle génération, complètement basés sur le protocole de communication IP. C est pour cette raison que Swisscom a choisi d investir dans le réseau IMS, fourni par Ericsson, qui est actuellement utilisés par un nombre limité de clients privés. À ces clients a été offerte la possibilité de tester le réseau IMS que pour le service de VoIP. Nous a été dit comme les premiers services innovants, exploitant le réseau IMS comme plateforme de convergence entre le monde de la téléphonie et Internet, ne seront introduits que dans 4 ou 5 ans. Pour l instant, la chose la plus importante pour Swisscom est d assurer que les services actuellement disponibles sur les réseaux ISDN, PSTN et mobiles soient entièrement opératifs sur le nouveau réseau IMS. Les problèmes desquels nous avons parlé avant, empêchent pour le moment une ouverture de la plateforme IMS 7 Microsoft OCS, consulté le VoIP Gate Plateform, fr/dokumente/factsheet/01947 factsheet voip gate fr.pdf?disposition=attachment, p. 1 Vaccani Andrea
56 9 aux clients «Corporate Business» ; pour cette raison, le développement de la plateforme VoIP et du service VoIP Gate reste la seule solution que Swisscom utilise pour remplacer les actuels réseaux ISDN. Les développements sur cette plateforme alternative à l IMS sont très dynamiques, soutenus aussi par les investissements que les grandes entreprises s appuyant sur cette solution peuvent supporter. IMS reste donc encore en deuxième plan et le développement de nouveaux services innovants ne pourra que commencer une fois la plateforme IMS fiable et productive. M. Marchon pense que les services principaux que seront offerts au travers de l IMS seront très similaires à ceux qu actuellement Swisscom propose à ses clients «Corporate Business» et que nous pouvons résumer dans la liste suivante : VoIP Instant Messaging Audio/Video Conferencing Active Directory Presence Desktop Sharing À l heure actuelle, aucune grande entreprise à demandé des services plus innovants, pouvant les relier à des services offerts au travers d Internet. Swisscom est en tout cas en train de développer d autres services, mais aucune liste n a pu nous être fournie pour des évidentes raisons commerciales. 2.2 CONSIDERATIONS PERSONNELLES Cette discussion à été très intéressante car elle nous a permis de découvrir une alternative aux réseaux IMS ; une alternative que Swisscom a adopté et offert aux clients «Corporate Business» avec des résultats satisfaisants. Nous avons trouvé beaucoup de similitudes entre la plateforme VoIP de Swisscom et les concepts sur lesquels l IMS se base. Tout les deux sont des réseaux «all IP», ce qui permet de faciliter le routage des paquets, la gestion des ressources et l interopérabilité. Pour la signalisation, le protocole SIP à été choisi aussi pour la plateforme VoIP de Swisscom, ce qui la rend compatible avec n importe quelle périphérique supportant ce protocole. Plusieurs éléments qui composent la plateforme VoIP de Swisscom jouent des rôles similaires aux serveurs constituant le cœur des réseaux IMS ; des serveurs pour l établissement des sessions d appel (CSCF dans IMS), une base de données stockant les numéros de téléphones des utilisateurs (HSS dans IMS), des passerelles de média assurant l interfonctionnement avec d autre réseaux (Media Gateways dans IMS), des serveurs permettant le déploiement de services spécifiques à chaque client (Applications Servers dans IMS). La grande différence que nous avons remarquée est dans le déploiement de nouveaux services. A ce thème, M. Marchon nous a expliqué comme chaque service est dépendant du réseau d accès par lequel il est utilisé et que donc l interfonctionnement d un service n est pas assuré entre les différents réseaux d accès, mais des développements ultérieurs doivent être envisagés. Sous cet aspect l IMS gagne un petit point, en permettant un déploiement de services indépendant des réseaux d accès utilisés par les utilisateurs. Le développement du réseau IMS à l intérieur de Swisscom poursuit, mais pour le déploiement de services innovants nous devrions encore attendre quelque année, afin de permettre au réseau IMS d assurer la fiabilité et la disponibilité qu un réseau de télécommunication doit absolument garantir. Nous espérons, une fois le réseau IMS stable et fiable, que les grandes entreprises et les clients attentifs au développent technologique pourront investir dans cette plateforme et ainsi soutenir le déploiement de nouveaux services innovants, basés sur IMS. Jusqu à cela, Swisscom continuera à travailler en étroite collaboration avec les fournisseurs d équipements et de services pour les rendre compatible à sa plateforme VoIP et ainsi satisfaire les besoins de ses clients. 11 juin 2010
57 10 Annexe B Entretiens 2.3 RESUME DE LA DISCUSSION AVEC M. JOST ET SES COLLEGUES Q1: Swisscom a actuellement en production un réseau IMS fourni par l entreprise Ericsson AG. Quelles sont les premières impressions sur cette technologie? Swisscom est satisfaite de cette solution? Quels services, autre à la VoIP, ont aussi été offerts aux clients Swisscom? Swisscom a été l un des premiers opérateurs de télécommunication à se doter d un réseau IMS. Elle a actuellement en production un réseau IMS fourni par Ericsson et correspondant aux standards TISPAN R2 9. Le réseau IMS a d abord été déployé pour un nombre limité de clients privés, lesquels ont été choisis pour tester ce nouveau réseau et sera par la suite offerte aussi à des PME. Swisscom se dit satisfaite de l actuelle solution IMS, car elle répond aux besoins et aux attentes pour lesquelles le réseau IMS a été acheté et déployé. Pour l instant, le seul service qui a été offert au travers du réseau IMS est la VoIP qui clairement, pour les clients finaux utilisant cette alternative, n apporte rien de plus par rapport à une communication standard effectuée sur un réseau PSTN. L implémentation de services supplémentaires n est pas encore envisageable, car en comportant une mise à jour de toute l infrastructure IMS, elle engendrait des investissements importants pour lesquels aucun retour n est garanti. Swisscom préfère ainsi attendre que tous les problèmes sur le réseau IMS actuels soient résolus avant d offrir d autres services que la VoIP. Ces problèmes sont principalement lié à l intégration des terminaux sur le réseau IMS, qui requiert des solutions spécifiques et donc souvent couteuses, non seulement en termes d argent mais aussi de temps. Les responsables présents ont souligné comme des modifications dans les serveurs d applications ou dans les passerelles de médias ont dues être apportées afin de permettre l utilisation de terminaux non SIP sur le réseau IMS. Ceci est clairement un problème important pour un opérateur, car l interopérabilité et la compatibilité des actuels terminaux doit être garanti, pour ne pas engendrer des coûts supplémentaires aux clients finaux dans l achat de terminaux de nouvelle génération. Autres problèmes que Swisscom a remarqué est le manque de terminaux supportant le protocole de signalisation SIP et la difficulté dans l implémentation des services de bases actuellement offerts sur les réseaux PSTN et ISDN. Q2 : Internet et le Web 2.0 n arrêtent pas de grandir et d acquérir nouveaux utilisateurs. Plusieurs fournisseurs de services Web proposent à leurs utilisateurs des services comme la VoIP, l IM, l envoi de SMS, etc. Comment les opérateurs de téléphonie perçoivent cette tendance, simplement comme une menace contre la quelle se battre (voir le cas Skype) ou plutôt comme une nouvelle opportunité de faire des revenus? Est ce que l IMS pourrait résoudre le problème de la concurrence entre opérateurs de téléphonie et fournisseurs de services web? Est ce que les opérateurs pourraient, grâce à l IMS, incrémenter leurs revenus, le nombre de clients et finalement s éloigner de la prospective de devenir des simples «bit pipes»? En premier lieu, IMS et Internet ou le Web2.0 ne sont pas dépendant l un de l autre ; les deux pourront exister en même temps sans forcement se battre l un contre l autre. Un fait est évident, IMS pourra et devra supporter l accès aux services Web. Sous cette forme, les services Web ne sont pas aperçus comme une menace, mais plutôt comme une opportunité à saisir pour offrir des nouveaux services supplémentaires aux clients des opérateurs de télécommunication. Même les services Web offrant des appels gratuits ne sont pas vu comme des menaces par Swisscom ; ces services ne garantissent pas la qualité du service, la fiabilité des connexions, la sécurité des données, etc... En prenant comme exemple le cas Skype, les personnes présentes ont souligné comme ce service n est pas du tout vu comme une menace, car autre aux manques cités avant, il ne permet 9 3GPP, Fixed IMS mapping, network core IMS mapping,195, consulté le Vaccani Andrea
58 11 pas d être intégré ou d interagir avec d autres services. Skype est donc aperçu comme un simple «bit pipe», isolé et ne représentant pas une menace aux revenus des opérateurs. Une compétition entre les fournisseurs de services Web et les opérateurs de télécommunications existe et l IMS est évidement la clé pour permettre aux deuxièmes de s assurer une place prédominante dans le marché des télécommunications. Mais une tendance se profile dans cette compétition, la collaboration entre les opérateurs et les fournisseurs de services Web. Cette ci semblerait être la solution la meilleure afin de permettre aux clients de profiter des nombreux services disponibles sur Internet au travers des nouveaux terminaux mobiles disposant d une connectivité totale. Les opérateurs, dans cette situation, peuvent donc offrir aux fournisseurs de services Web les moyens pour développer des services supportant et exploitant aux mieux les fonctionnalités des modernes réseaux de télécommunications. Swisscom ne pense pas que IMS permettra de créer des nouveaux revenus au travers les services y basés. La grande opportunité que IMS apportera aux opérateurs leurs permettra plutôt de ralentir l érosion des prix qui sont forcement obligés à pratiquer à cause de la concurrence existante. Au lieu que continuellement réduire les prix en offrant toujours les mêmes services, IMS permettra d en développer des nouveaux et de les offrir aux clients sans les charger de coûts supplémentaires. La tendance vise donc une stabilisation des prix en garantissant une augmentation des services offerts aux clients. Ainsi faisant, les opérateurs auront aussi les moyens de fidéliser leurs clients et peut être d en gagner des nouveaux. Q3 : Un des concepts du Web 2.0 se base sur la valeur des données qui sont mis à disposition au travers des services. Les opérateurs de téléphonie, avec les profils de leurs clients, disposent d une source d informations qui peut se révéler une véritable mine d or. Les fournisseurs de services seraient prêts à investir beaucoup d argent pour les exploiter (publicité personnalisée, etc.). Comment les opérateurs pensent ils se rapporter à cette situation? Sont ils disponibles à partager ce genre d information avec des fournisseurs de services externes? Comment les clients perçoivent cette option (au niveau de leur privacy, etc.)? M. Jost et ses collègues sont tous d accord dans l affirmer que les informations des clients sont des véritables mines d or pour n importe quel opérateurs ou fournisseur de services, mais le revers de la médaille est la difficulté dans la gestion de ce type d information. C est évident que la sécurité est l un des aspects les plus importants quand on parle des informations personnelles et sensibles des clients. Pour ces principales raisons, Swisscom désiste pour l instant dans l exploitation ou la divulgation des informations personnelles de ses clients à des fournisseurs de services externes. En étant le premier opérateur du Pays et en étant encore contrôlée par la Confédération 10, Swisscom a une responsabilité vers la population et ses clients que d autres opérateurs n ont pas forcement. Sous cette perspective, nous comprenons comme une éventuelle faille dans la gestion et la diffusion d informations privées comporterait un dommage très important à toute l entreprise. Swisscom doit donc mettre l accent sur la sécurité lors du traitement des données de ses clients et pour cette raison le développement de services exploitant cette source d informations n est pas encore sérieusement pris en considération. Des études manquent aussi pour soutenir et lancer le développement de services exploitant directement les informations personnelles des clients. Le discours des publicités personnalisées rentre dans cette situation ; Swisscom n a pas des études pouvant soutenir le lancement d un tel service et donc ne sait pas comme les clients aperçoivent ce type de publicité. 10 Structure de l actionnariat de Swisscom, ruktur.htm?lang=fr, consulté le juin 2010
59 12 Annexe B Entretiens Autre problème affligeant ce type de service en Suisse est la taille même de la population. Les nombres ne sont pas suffisamment grands pour justifier un développement de services personnalisés basé sur les profils des utilisateurs. Pour conclure le discours, lors du lancement de tels services, une collaboration avec des fournisseurs de services externes sera préférée à une stratégie de développement complètement interne à Swisscom. Nous avons aperçu, en discutant avec M. Jost et ses collègues sur ce thème, un grand sens de responsabilité envers les clients de Swisscom lors du traitement des informations personnelles. Q4 : La participation active des utilisateurs dans le Web 2.0, telle que la publication de contenus, la création de nouvelles options, permet aux services de s améliorer et d augmenter de conséquence le nombre d utilisateurs utilisant ce service. Est ce que cette stratégie peut être appliquée au monde des télécommunications? Les opérateurs et les fournisseurs d équipements pourront dans un future «ouvrir» leurs réseau et permettre aux utilisateurs de participer à la création ou à l amélioration de services? La mise à disposition d APIs, apporte des nouvelles idées, des nouvelles possibilités de développement? La contribution des utilisateurs peut effectivement créer de la valeur ajoutée aux services? Ces concepts pourraient être aussi appliqués au développement de services basés sur IMS, mais des études spécifiques manquent encore pour valider cette hypothèse. Pour tout ce qui concerne la participation des utilisateurs dans la publication des contenus et dans la personnalisation des services, Swisscom ne voit pas de grands problèmes. Par contre, une éventuelle ouverture des cœurs des réseaux pour permettre aux utilisateurs plus experts de modifier, voir créer, des nouveaux services, comporte des grands risques en termes de sécurité. Pour les mêmes raisons citées précédemment, les responsables présents doutent que Swisscom pourra dans un futur permettre l interaction avec les éléments des cœurs de réseaux par des développeurs externes. La stratégie qui serait envisagée est encore une fois la collaboration avec des fournisseurs de services externes auxquels Swisscom pourra fournir des APIs et des permissions spécifiques pour exploiter les fonctionnalités des éléments des cœurs de ses réseaux de télécommunication. Q5 : RCS se propose comme un client IMS offrant aux utilisateurs une nouvelle forme de communication. Quels sont les premières impressions parmi les utilisateurs qui ont pu tester cette nouvelle forme de communication? Quand le lancement sur large échelle de ces applications pourra commencer? La grande limitation par laquelle RCS est actuellement affecté, est constituée par l application elle même ; en fait la seule façon d utiliser les clients RCS est d installer l application et de la lancer à chaque utilisation. Cette contrainte est clairement une limitation dans l utilisation de RCS et la seule solution envisageable pour la résoudre sera l intégration des fonctionnalités offertes par RCS dans les téléphones mobiles. Ceci permettra aux utilisateurs de profiter des nouvelles fonctionnalités de communication implémentées dans RCS sans obligatoirement lancer à chaque fois l application sur leurs appareils. Les présents ont souligné comme une diffusion des clients RCS sera possible que si ces derniers seront intégrer nativement dans les appareils mobiles. Les habitudes des utilisateurs devront aussi évoluer afin de permettre une diffusion de ce type d applications. Pour l instant, les utilisateurs ayant essayez RCS n ont pas réellement profité de toutes les fonctionnalités offertes, en démontrant ainsi une certaine résistance à utiliser des nouvelles formes de communication. Vaccani Andrea
60 13 Q6 : Dans les prochaines années, les maisons seront de plus en plus intelligentes et «connectées». Pourra l IMS être la solution pour une évolution rapide des concepts de «connected home»? Pourra l IMS assurer la fiabilité et l accessibilité qu un tel service nécessite? Selon les responsables présents IMS a été conçu pour supporter ce genre de services permettant aux utilisateurs de rendre leurs maisons plus intelligentes car plus connectés à Internet ou avec d autres services spécifiques (électricité, surveillance, etc.). Pour cette thématique aussi, les habitudes des utilisateurs jouent un rôle fondamental, car elles sont à la base de l utilisation ou pas de tels services. Le fait de connecter ensemble plusieurs appareils électroniques (TV, PC, frigos, etc.) n est pas encore une action à laquelle les gens y pensent. Les constructeurs d appareils électroniques doivent aussi fournir aux utilisateurs des appareils de simple utilisation et de simple installation, afin de permettre aux utilisateurs de facilement profiter des avantages 11 que les concepts de «connected home» offrent. Q7 : L évolution des actuels réseaux mobiles de troisième génération amènera les opérateurs et les fournisseurs vers la technologie LTE (Long Term Evolution). IMS et LTE pourront finalement être le facteur qui déclenchera le déploiement de réseaux fixes et mobiles «all IP»? Tout d abord, Swisscom tient à souligner comme le choix de déployer un réseau IMS n a pas été motivé par l arrivée d une technologie spécifique nécessitant d une telle plateforme ou pour inciter le développement de nouveaux services. IMS a été choisi par Swisscom comme la naturelle évolution des actuels réseaux PSTN et ISDN, car dans ceux ci les développements sont pratiquement arrêtés et la maintenance devient de plus en plus coûteuse. IMS est donc la normale évolution de l infrastructure de l opérateur. Swisscom est convaincue que le futur des opérateurs sera marqué par le déploiement de réseaux «all IP», mais il faudra encore plusieurs années pour que le complet déploiement de ces réseaux sera terminé. Le grand problème dans l introduction de ces nouvelles technologies, LTE comprise, consiste dans l assurer le fonctionnement des services de bases qui sont actuellement offert par les réseaux PSTN et ISDN. Les utilisateurs ne doivent pratiquement pas apercevoir des changements dans les infrastructures des opérateurs et surtout ne doivent pas changer leur façon de communiquer d un jour à l autre. Pour les opérateurs est donc fondamental que les services actuels puissent être offerts aussi par les nouvelles technologies déployées (IMS, LTE, etc.) et utilisés de la même façon par les utilisateurs. Ainsi disant, pour les utilisateurs le fait d effectuer des appels, d envoyer des messages ou effectuer autres opérations sur des réseaux «all IP», sera complètement transparent. Pour la plus grande partie des utilisateurs, le fait d utiliser le réseau IMS au lieu que ISDN, ou la technologie LTE au lieu que HSPA+, n a aucune importance, l important est encore une fois la façon d utiliser les services, qui doit rester inchangée. Aujourd hui, ce qui empêche aussi un déploiement rapide d IMS et LTE, est le manque d appareils compatibles. C est donc impensable de «éteindre» les actuelles plateformes de communication et de tout migrer vers IMS ; les travaux pour assurer l interopérabilité et la compatibilité sont souvent très coûteux et donc désavantageux pour les opérateurs. Il faut aussi remarquer comme LTE ne sera non plus déployé d un jour à l autre et que donc les opérateurs n ont aucune pression à utiliser IMS et laisser tomber les autres réseaux de télécommunications. LTE et IMS seront donc intégrés dans plusieurs étapes, afin de toujours assurer la disponibilité des services de base et résoudre pas après pas les éventuels problèmes qui surviendront. M. Jost a tenu à souligner comme le grand «challenge» dans le déploiement de réseaux «all IP» et plus en générale des nouvelles technologies de communications sera de combiner et offrir, ensemble aux services actuels, des nouveaux services innovants. Nous tenons aussi à préciser comme les opérateurs qui ont déjà 11 Connected Home Concept of Ericsson, consulté le juin 2010
61 14 Annexe B Entretiens commencé à utiliser des réseaux «all IP» seront surement avantagés une fois que LTE et d autres technologies basées sur le protocole de communication IP seront là. Q8 : Avez vous des études de cas réels qui montrent les bénéfices que l IMS à apporté à d autres opérateurs de téléphonie? Les présents ont précisé qu aucun étude de cas ou Business model est requit pour motiver les opérateurs et Swisscom dans l intégration des réseaux IMS. Comme nous l avons déjà expliqué précédemment, IMS est la normale évolution des actuels réseaux de télécommunication et donc n est pas nécessaire de s appuyer sur des études de cas ou de marché pour investir dans cette technologie. IMS est actuellement la seule solution capable d assurer un développement et un déploiement de services basé sur les futurs réseaux de télécommunication. 2.4 CONSIDERATIONS PERSONNELLES La discussion tenue avec M. Jost et ses collègues nous a donné une nouvelle vision de Swisscom par rapport à l IMS. Depuis les réponses et les commentaires des personnes participants à la séance, nous avons pu nous convaincre une fois de plus que IMS est la seule alternative que les opérateurs disposent pour faire évoluer leurs actuels réseaux de télécommunications PSTN, ISDN et mobiles. Des problèmes dans le déploiement d IMS existent et apparaissent à chaque étape de son intégration ; l interopérabilité avec les actuels réseaux et la compatibilité avec les appareils des utilisateurs, le manque de terminaux compatibles avec le protocole SIP ne sont que les principaux. Les services offerts au travers d Internet sont une opportunité à saisir pour les opérateurs et IMS se profile comme la plateforme idéale pour le développement de services reliant le monde des télécommunications à Internet. Les opérateurs de télécommunication ont la grande chance de pouvoir offrir des services fiables, garantissant la qualité de service, la sécurité dans le traitement de données, tout des facteurs que l Internet et le Web2.0 ne peuvent pas garantir. Pourtant, le développement de ce type de services ne semble pas intéresser plus d autant Swisscom. D un coté les utilisateurs ne demandent pas encore ce type genre de services innovants, pouvant relier la fiabilité d un réseau d un opérateur de télécommunication à la puissance du Web. De l autre coté, les opérateurs comme Swisscom peut être veulent d abord assurer que tout les services de base (appels, messages SMS et MMS, appels d urgences, etc.) soient complètement compatibles et disponibles au travers des nouveaux réseaux IMS. Une fois ceci garanti, le développement et l offre de services innovants pourra alors commencer. Nous avons compris que le développement de services innovants, complètement basés sur IMS et n ayant pas besoins d Internet sera effectué par les équipes spécialisées de Swisscom et que pour les autres services exploitant Internet seront envisagées des collaborations avec des entreprises externes. L intégration du réseau IMS au sein de Swisscom poursuit étape après étape et son complet déploiement sera terminé dans 2 ou 3 ans. Swisscom n a aucune pression dans l adoption de cette technologie dans le sens que les réseaux actuels sont encore adaptés au marché suisse des télécommunications. Avant de migrer toute l infrastructure vers IMS, Swisscom veut s assurer que tous les services de bases puissent être fournis sur ce nouveau réseau de prochaine génération. En conclusion, IMS reste la seule solution que les opérateurs peuvent adopter pour faire évoluer les réseaux actuels dans des réseaux «all IP». La migration est encore longue, des problèmes apparaissent à chaque étape et ceci fait si que les réseaux IMS ne soient à aujourd hui que déployés pour offrir un nombre limité de services de base et moins encore de services innovants. IMS prépare aussi le terrain pour l arrivé de LTE, mais là aussi, il faudra attendre encore plusieurs années avant de pouvoir profiter de cette technologie. Nous sommes de toute façon confiants dans les possibilités qu IMS pourra offrir aux opérateurs et aussi aux utilisateurs finaux. Vaccani Andrea
62 15 3 DISCUSSION AVEC MME. ELENA MUGELLINI Mme. Elena Mugellini est professeure à l École d ingénieurs et d architectes de Fribourg et responsable du group de recherche MISG 12 (Multimedia Information System Group). Nous nous somme rencontrés pour discuter des différents aspects du Web2.0, afin de justifier une possible convergence entre le monde des télécommunications et l Internet. La section suivante est un résumé de la discussion ayant eu lieu le 20 avril 2010 à l EIA FR. 3.1 RESUME DE LA DISCUSSION Mme. Mugellini a confirmé comme les points de force du Web2.0 sont la participation des utilisateurs, l aspect «social» d Internet (Social Networks, IM, Chat, etc.), la personnalisation des services et applications selon le contexte dans lesquels ils sont utilisés et aussi l amélioration des recherches par la sémantique. Aujourd hui, grâce aux nouvelles technologies de communications, les utilisateurs ne sont plus des simples entités consommant de l information, mais au contraire ils prennent part dans la publication de cette information. Il suffit de penser à la diffusion des blogs ou des wikis pour se vite rendre compte de cette évolution. La diffusion d une telle quantité d information, sous forme de textes, vidéos, images, engendre des problèmes toujours plus complexes lors des recherches effectuées par les utilisateurs. Ceci motive une intégration de la sémantique dans les moteurs de recherche, afin de permettre aux utilisateurs de trouver plus facilement les informations qui sont en train de rechercher. Pour mieux cibler les résultats des recherches il faudra aussi connaître les profils des utilisateurs, leurs intérêts ainsi que le contexte dans lequel ils effectuent la recherche. Dans ce sens nous pouvons imaginer comme les opérateurs de télécommunications pourront rentrer dans ce ca de figure, car ils auront la possibilité de fournir et stocker les informations sur les utilisateurs (profils, contextes, localisation, etc.) d une façon confidentielle. Ce type de recherches pourra aussi faciliter la découverte d applications sur les actuels marchés virtuels istore 13, Android Market 14, OVI 15, etc. Dans ce domaine on se rend compte que le nombre d applications proposées aux utilisateurs est de plus en plus important, ce qui rend la recherche de l application mieux adaptée aux besoins de l utilisateur très difficile. La saturation 16 de ce type de marché est proche et il faudra trouver une solution pour mieux gérer tous les contenus proposé par les développeurs. Nous soulignons aussi comme l offre d applications pour des dispositifs spécifiques (iphone, Android Phone, Symbian, etc.) ne permet pas aux utilisateurs de bénéficier des services offerts sur tous les dispositifs qu ils utilisent dans la journée. Nous sommes conscient du fait que toute au longue d une journée, une personne interagi avec plusieurs dispositifs, à partir du téléphone mobile jusqu à l ordinateur fixe, dans un contexte bien défini et pour des besoins spécifiques. Nous nous rendons vite compte que ces dispositifs ne partagent que quelque 12 MISG, consulté le istore Apple, consulté le Android Market, consulté le OVI by Nokia, consulté le ADWEEK, consulté le juin 2010
63 16 Annexe B Entretiens caractéristique commune entre eux et la compatibilité des applications n est pas toujours assurée. D où l importance d offrir aux utilisateurs des services qu ils puissent utiliser sur la plus part des dispositifs, en ayant aussi des interfaces et des interactions, sinon pas égales, au moins très similaires. Les réseaux de prochaine génération, basés sur le concept de «all IP», pourront certainement être la base pour le développement de services accessibles depuis n importe quel dispositif et aussi adaptables aux différents contextes dans lesquels ils seront utilisés. Nous comprenons qu un service de streaming devra s adapter non seulement aux contraintes physiques des dispositifs, telles que la taille de l écran ou la puissance de calcul, mais aussi selon le type de connectivité que l utilisateur dispose (3G, HSDPA, etc.). Ces adaptations devront se faire de préférence sans l intervention de l utilisateur et garantir les meilleurs résultats dans les relatives conditions d utilisation. Imaginons qu un utilisateur en train de se déplacer avec son smartphone vers le bureau, ait l envie se renseigner sur les nouvelles du jour en regardent le télé journal. C est clair que les flux qu il recevra devront être adaptés au type de connexion qu il dispose (3G, HSDPA, etc.) et à la taille de l écran du smartphone. Mais une fois arrivé au bureau, il pourra continuer la consultation des nouvelles sur son ordinateur fixe, disposant d une connexion haut débit, d un écran haute définition et d une puissance de calcul nettement supérieure par rapport à son smartphone. Le service devra alors s adapter à ces nouvelles contraintes sans forcer l utilisateur à utiliser une nouvelle application. Comment les services pourront s adapter automatiquement aux changements de contexte ou aux préférences des utilisateurs? Il faudra non plus développer des applications spécifiques aux dispositifs, mais les offrir au travers d un réseau capable de les gérer et les adapter selon les contraintes d utilisation. Les réseaux de prochaine génération pourront surement assurer cette tâche et garantir ainsi une interopérabilité entre dispositifs. Depuis la discussion avec Mme. Mugellini, nous avons pu retenir quelque exemple de services et applications qui pourraient impliquer l utilisation d un réseau IMS et d Internet. De suite nous présentons ces exemples avec des courtes descriptions et cas d utilisation. Les noms choisis ont été inventés pour mieux rendre l idée des services. Social Mirror : le Fraunhofer Institute for Telecommunications, Heinrich Hertz Institute 17 propose dans un de ses projets, un miroir innovant 18 permettant aux utilisateurs d essayer différents vêtements virtuellement. Installé dans les cabines d essayage des magasins de mode, il montre l utilisateur avec le vêtement choisi, même si ceci n est pas présent dans le magasin. Ce miroir permet ainsi aux utilisateurs d avoir un plus vaste choix et de juger en temps réel comme un vêtement apparaitra une fois porté. Imaginons maintenant qu une jeune femme se trouve toute seule dans un magasin de mode et elle aimerait avoir un avis sur le vêtement qu elle a envi de s acheter. Le miroir permet de rendre une image virtuelle de la personne avec le nouveau vêtement ; qui nous empêche donc de transmettre cette même image aux contacts de la jeune femme pour avoir leur avis? Un tel service, autre que garantir une connexion Internet, il devra surement se baser sur des réseaux de communication «all IP» et c est là que l IMS pourra ainsi rentrer en jeu, en offrant les moyens de communiquer avec les contacts au travers des messages multimédias ou mieux des réseaux sociaux. Non intrusive telepresence : tout le monde aimerait savoir à n importe quel moment de la journée l état d âme de nos proches, pourtant sans forcement les déranger pendant leurs activités. Aujourd hui les concepts de téléprésence 19 sont appliqués dans nombreux domaines, par exemple pour des conférences à distance, dans le cadre de l éducation, de la surveillance médicale, etc. Toutes ces applications peuvent être considérées comme invasives, car elles ont besoin de l approbation explicite des participants pour être utilisées. Souvent nous aimerions seulement savoir 17 HHI Fraunhofer, consulté le Virtual Clothing, processing/computer visiongraphics/virtual mirror/virtual clothing/, consulté le Wikipédia, consulté le Vaccani Andrea
64 17 l état d âme de nos proches sans forcement avoir besoin d interagir avec eux ; voilà que des applications de téléprésence comme nous les connaissons aujourd hui ne satisfaisons pas cette contrainte. Nous pourrons par contre offrir un service permettant de nous connecter aux dispositifs de nos proches et qui peut nous fournir les informations voulue sans forcement déranger la personne mais toujours sous le contrôle de la personne. Le type d information sera clairement autorisé par les utilisateurs concernés, de la même manière que les infos placées sur Facebook ou les infos de présence divulguées par les logiciels de chat (Skype, MSN, etc.) ou son mobile (en effet en appelant quelqu'un sur son mobile on sait déjà s il/elle est disponible ou si il/elle utilise une boite vocale). Selon le cas et le contexte dans lequel ils se trouvent, ils pourront manuellement ou automatiquement autoriser des informations relatives à l environnement où ils se trouvent, partager donc les sons et les images, ou encore fournir que leur état ou présence au travers d informations textuelle, sonores ou viuselles. Les possibilités sont nombreuses et leur implémentation aura besoin d un réseau capable de s adapter aux contextes des utilisateurs ; d où l importance que les réseaux «all IP» auront dans ce genre de services. 3.2 CONSIDERATIONS PERSONNELLES Pour conclure ce résumé, nous soulignons encore une fois comme les marchés d applications pour iphone, Android, OVI, etc., arrivent gentiment dans une phase de saturation. Le développement de «killer applications 20», devient de plus en plus difficile, d où l importance de se focaliser plutôt sur l offre de services garantissant un interfonctionnement aux travers des différents dispositifs ou plateformes utilisées. Cet interfonctionnement est la clé du succès qui permet aux messages de texte (SMS) de dominer le marché des communications mobiles et qui permet d être une source de revenus important pour les opérateurs 21. IMS se proposent comme le premier standard pour les réseaux de prochaine génération «all IP». Les objectifs et les attentes reposés sur ce réseau sont ambitieux et l implémentation de toutes les fonctionnalités n est pas si facile à effectuer. Pour ce motif IMS pourra subir dans le futur des révisions et des modifications qui simplifierons l intégration pour finalement assurer une diffusion des réseaux «all IP» rapide et globale. 20 Définition de Wikipédia, récupéré le Dave Wisely, IP for 4G, ed. Wiley, p juin 2010
65 ANNEXE C IMS SERVICES
66 1 ANNEXE C IMS SERVICES SOMMAIRE 1. Services et Produits proposés par les groupes académiques Fraunhofer FOKUS (D) IMS ARCS (IRL) École d ingénieurs et d architecte de Fribourg (CH) University of Salerno (I) University of Glamorgan (UK) Services et Produits proposés par les fournisseurs d équipements Ericsson Huawei Broadsoft Alcatel Lucent Nortel Motorola Services et Produits proposés par les opérateurs Telenor Swisscom Telefonica British Telecom NTT DoCoMo Conclusions Références juin 2010
67 2 Annexe C IMS Services Cette partie du rapport vise à fournir un aperçu de 45 services, basés sur IMS, qui sont actuellement proposés sur le marché des télécommunications par 15 entités (universités, équipementiers, opérateur). 1. SERVICES ET PRODUITS PROPOSES PAR LES GROUPES ACADEMIQUES 1.1. FRAUNHOFER FOKUS (D) Le «Fraunhofer Institut für Offene Kommunikationssysteme 1» et plus précisément le département NGNI 2 à son intérieur, est spécialisé dans la recherche et le développement de services innovants pouvant être implémenté dans les réseaux de prochaine génération. Nombreuses collaborations avec universités, entreprises spécialisés et aussi opérateurs de télécommunications 3 sont mises en place lors du lancement de chaque nouveau projet de recherche et développement. Au sein de ce groupe de recherche, ont été développés les services suivants : PEACE [Projet européen CORDIS, ] Ce projet a le but d investiguer les possibles moyens de garantir la fourniture des services d urgences dans les réseaux de prochaine génération. Ces derniers, basés sur le protocole de communication IP sont structurés différemment des actuels réseaux PSTN, et pour cette raison les actuels standards et solutions mise en place ne peuvent pas être simplement réutilisés dans les NGN. Pour garantir un service d urgence efficace et fiable, les personnes impliquées dans le projet PEACE effectuent des recherches sur les problématiques suivantes : Localisation des utilisateurs et des terminaux Représentation des numéros d urgence dans les réseaux IMS et le lien relatif dans les réseaux PSTN Extension du réseau IMS pour l indication de la localisation et des numéros d émergence Adressage des appels d urgence vers le centre de secours le plus proche. Des informations supplémentaires peuvent être récupérées aux adresses suivantes : peace.eu/ N= &pid=0&q=D3FA274B851C BABB D&type=sim 1 FOKUS, consulté le FOKUS NGNI, consulté le NGNI Partners, consulté le Vaccani Andrea
68 Vital++ [Projet européen CORDIS, ] Le projet Vital++ vise à définir un nouveau modèle de communication qui puisse démontrer le potentiel des applications et des services basés sur la technologie P2P (Peer to Peer) dans les réseaux de prochaine génération. La technologie P2P, reconnue pour encourager le déploiement et l organisation spontanée d applications et services, permet de réduire les coûts grâce à une utilisation optimale des ressources. Par contre, IMS, met l accent sur l indépendance envers les technologies d accès, les protocoles d adressage, les principes d AAA, la sécurité et la mobilité. Apparemment ces deux technologies ne semblent pas être compatibles et ce projet a donc comme objectif de démontrer, par moyen d expérimentations sur des réseaux IMS réels, les avantages que les concepts du P2P peuvent apporter aux réseaux de prochaine génération. Une liste des objectives spécifiques ainsi que l état actuel de ce projet peut être récupérée à l adresse suivant : vitalpp.upatras.gr/index.html vitalpp.upatras.gr/contact.html Service Line 115 Ce service, basé sur IMS, est inspiré à la «hotline» active à New York. Ce service newyorkais permet aux citoyens d appeler le numéro 311 et ainsi rejoindre l administration publique 24 heures sur 24. Le succès d un tel service est évident et les appels journaliers en sont une démonstration. Le projet propose trois scénarios d utilisation possibles d un tel service impliquant l IMS et le Web2.0 : Récupération d informations spécifiques. Par exemple la recherche des adresses des sites destinés à récolte de déchets particuliers. Annonces, indications et suggestions. Les citoyens désireux de communiquer avec des départements spécifiques de l administration publique peuvent effectuer des appels au travers de l IMS. Les appels sont ensuite redirigés vers les personnes responsables en facilitant la recherche aux citoyens. Procédures administratives interactives. Ce service permet, par exemple, de demander un certificat avec un simple appel. Le service d assistance téléphonique, en combinaison avec les services de «egorvernement», en effectuant toutes les procédures nécessaires automatiquement permet ainsi d économiser le temps que normalement un employé nécessite pour passer d un bureau à l autre. Des informations complémentaires se trouvent aux adresses suivantes : juin 2010
69 4 Annexe C IMS Services 1.2. IMS ARCS 4 (IRL) IMS ARCS est une collaboration entre instituts académiques et entreprises visant la recherche dans le domaine de la technologie IMS. Le principal acteur dans ce projet est le groupe TSSG 5, Telecommunications Software & Systems Group, un des plus grands centres de recherche en Irlande né au sein du Waterford Institute of Technology 6 dans le Le but final visé par ce groupe est la mise à disposition de compétences et infrastructures aux acteurs participants au projet, afin de leur offrir les possibilités de concevoir, tester et déployer des nouveaux services basés sur IMS. Au sein de ce groupe de recherche, ont été développés les services suivants: LBS Help Service Ce prototype de service intègre dans une application Web différents «IMS enablers», tels que la localisation, la présence ou encore le contrôle d appel, afin de permettre à un utilisateur de trouver une personne selon une position et un rayon défini. En se basant sur la localisation des personnes enregistrées au service et la disponibilité basée sur leur état de présence, le service détermine automatiquement celles qui sont les plus proches en les montrant sous forme d une liste. Le service établie ensuite une communication entre l utilisateur et la/les personne/s disponible/s en utilisant le protocole SIP et en préservant l anonymat de l appelant si désiré par ce dernier. Figure 1 Screenshots from the LBS Home Help Service Ce service a été intégré dans le réseau IMS fourni par le Fraunhofer Institute FOKUS et utilisé avec de terminaux disposant du WiFi comme le Nokia N95 et l iphone. Ces informations ont été récupérées depuis la publication suivante : IMS ARCS An Industrial Academic Cooperative research program for IMS 7. 4 IMS ARCS, Homepage, arcs.org, conuslté le TSSG, arcs.org/?q=node/16, consulté le Waterford Institute of Technology, consulté le IMS ARCS, Publication, arcs.org/sites/default/files/echallenges_final_draft_0.pdf, page 5, consulté le Vaccani Andrea
70 LBS Yellow Pages Ce service offre aux utilisateurs inscrits la possibilité d effectuer des recherches dans le même style des «pages jaunes» mais en rajoutant des fonctionnalités visant la simplification et l amélioration des recherches. Le service se base sur la localisation de l utilisateur afin de trouver le commerçant le plus proche. L utilisateur a ainsi la possibilité de connaître des nombreuses informations sur le commerçant, l appréciation d autres utilisateurs ou encore son numéro de téléphone pour établir immédiatement une communication et demander une offre pour le travail désiré. Les commerçants inscrits au service ont la faculté d indiquer leur disponibilité à accepter un travail, de consulter les appels d offres reçues et d enregistrer les éventuels rendez vous avec les clients en spécifiant le prix établi pour le travail. Une fois validé le rendez vous avec le client, à ce dernier seront indiquées la date et l heure du rendez vous, le prix que le commerçant a fixé et le numéro de téléphone de ce dernier afin de pouvoir l appeler pour des éventuelles modifications ou spécifications. Ce prototype, comme montré dans la vidéo à l adresse suivante, se base sur des clients SIP installés sur des ordinateurs et sur une interface Web permettant aux utilisateurs (clients et commerçants) de gérer le service selon les fonctionnalités indiquées ci dessus Public Transport Advisor Ce service permet de déterminer automatiquement la position d un utilisateur et de la visualiser graphiquement sur le terminal. L utilisateur peut par la suite choisir une destination, parmi une liste ou graphiquement, et se laisser guider par le service jusqu au point désiré. L utilisateur est guidé par le service grâce à des instructions vocales qui sont reçues sous la forme d un appel qui est établi par un serveur dédié utilisant le langage VXML. Une démonstration pratique de ce service est disponible en ligne à l adresse suivant : Caller Profile Demo Lorsqu un appel est reçu sur les terminaux SIP des utilisateurs, ce service offre une identification de l appelant en fournissant ses informations personnelles. Ces informations peuvent contenir, autre aux généralités de la personne, l image et le statut de son profile Facebook, ses informations partagées sur Linkedin ou encore sa position actuelle. Une démonstration pratique de ce service est disponible en ligne à l adresse suivant : Autres études de prototypes Le site du TSSG 8 (Telecommunication Software & Systems Group) présente comme objectif du projet IMS ARCS l étude et l analyse de vingt cinq différents concepts de services basés sur IMS. Nous nous sommes renseigner auprès du responsable 9 du projet sur l état actuel des recherches mais aucune 8 TSSG, consulté le E Mail du envoyée par M. Robert Mullins 11 juin 2010
71 6 Annexe C IMS Services information concernant les résultats obtenus ne peut encore être fournie. Ces informations seront rendues publiques vers la fin de septembre ÉCOLE D INGENIEURS ET D ARCHITECTE DE FRIBOURG (CH) L école d ingénieurs et d architecte de Fribourg s est récemment fournie d un réseau IMS pour permettre aux étudiants de faire des expériences pratiques avec cette nouvelle technologie. Le réseau IMS se compose des serveurs de signalisation (P/I/S CSCF) et de la base de données HSS composant le cœur de tout réseau IMS. Les étudiants disposent aussi de deux serveurs d applications basés sur Glassfish/Sailfin, où ils peuvent déployer et tester leurs services et applications basées sur IMS. Le développement des services se fait dans l environnement de développement SDS 4.1, qui est fourni gratuitement par Ericsson comme extensions à l IDE Eclipse. Les principaux terminaux IMS utilisés pour les tests et les expériences pratiques sont des softphones eyebeam et X Lite utilisable sur des PCs et MAC, des téléphones fixes IP Phone Linksys, des clients isipsimple pour iphone et une version modifiée du client SipDroid pour Android. Lors des expériences pratiques, les étudiants ont la possibilité d effectuer des mesures sur le cœur du réseau afin d analyser les échanges de messages lors de l établissement d appels ou de l utilisation de services. Lors des projets de semestre ou de diplôme, les étudiants le désirant, peuvent développer des services et des applications basés sur IMS et les tester ainsi dans environnement très proche de la réalité. Nous présentons donc quelque service qui a été développé par des étudiants de l EIA FR et déployé soit sur SDS 4.1 soit sur le réseau IMS de l école IMS 4 Social Networking Lors de ce projet de diplôme, a été développé un service faisant interagir des téléphones mobiles disposant du client RCS avec les réseaux sociaux Facebook et Twitter. Plus précisément, ce service permet de configurer sur un portail Web les paramètres d accès aux réseaux sociaux et ensuite de publier automatiquement sur ces derniers le statut de présence défini dans le client RCS. Pour que ce service puisse fonctionner, un serveur pour la gestion de la présence des utilisateurs a du être utilisé. Le serveur, ou mieux le «enabler», qui a permit d enregistrer et de récupérer les informations de présence a été le PGM, une solution développée par Ericsson et dont la présentation suive dans ce rapport. Référence : IMS for Social Networking, M. Mottolini, A. Vaccani, 2009 Vaccani Andrea
72 MEW Service Le service MEW (Map, Events, Weather) a été développé dans le but d offrir un moyen de rechercher des informations provenant depuis différentes sources et de les fournir à l utilisateur en faisant requête. Les informations qui sont recherchées, comme le nom du service l indique, concernent la localisation de l utilisateur, des listes d événements dans les voisinages de l utilisateur et aussi des prévisions météorologiques. Par une simple requête envoyée vers un serveur d applications dédié, l utilisateur peut ainsi avoir à disposition des informations actualisées des événements qui sont en programmation dans des localités proches de sa position, une carte géographique de la ville visitée au moment de la requête et les prévisions météos pour le jour même et le suivant. Ce service, basé sur IMS, est une démonstration de la convergence entre les réseaux de télécommunications et Internet, vu que toutes les informations sont récupérées parmi des services Yahoo! spécifiques pour la météo, de services de localisation de Google Maps et de services pour la recherche d événements utilisant la base de données Eventful. Le rapport 10 de M. Maurizio Caon fourni des descriptions plus approfondies concernant le fonctionnement et le développement du service Autres projets Lors de travaux de semestre, deux étudiants de l EIA FR ont développé deux prototypes de services basés sur IMS et déployés au travers de l environnement SDS 4.1, permettant d interagir avec les réseaux sociaux parmi des «IMS Clients» installés sur iphone et Android UNIVERSITY OF SALERNO (I) L Université de Salerno 11, en Italie, a participé activement dans le cadre d un projet visant le développement d un service permettant le payement automatique des places de parc. L université a collaboré avec le centre de recherche dans les télécommunications CoRiTeL ( Automatic Payement Parking Service Le service proposé permet de décharger les utilisateurs du payement manuel du parking, en récupérant automatiquement les informations nécessaires à établir le tarif à payer. Les utilisateurs sont identifiés et localisés grâce au réseau WLAN et à un terminal IMS présent dans leurs véhicules. Quand un utilisateur inscrit au service se présent à l entrée du parking, le système 10 [IMS Application] MEW Services, Maurizio Caon, Université de Salerno, consulté le juin 2010
73 8 Annexe C IMS Services vérifie la disponibilité de places de parc libres et si c est le cas, permet l accès au parking seulement une fois que l utilisateur, parmi le terminal IMS, a choisi le type de payement (par journée ou par heure). Le véhicule est ensuite parqué dans une place de parc libre et localisé par le réseau WLAN. Une fois le système détecte que le véhicule est parqué, si le type de payement par heure a été choisi, un chronométreur est démarré jusqu à ce que l utilisateur quitte le parking, autrement le tarif journalier est directement chargé à l utilisateur. Une innovation introduite par ce service permet aux utilisateurs d être informés sur les charges accumulées, sur le crédit restant sur leurs comptes IMS ou sur les places de parc encore libres dans un parking et les tarifs appliqués. Le service est décrit dans les détails dans la publication suivante, contenue dans le CD : An Automatic Payment Parking Service.pdf 1.5. UNIVERSITY OF GLAMORGAN (UK) L université de Glamorgan 12, située à Cardiff, a constitué en 2006 le groupe ICRC (Integrated Communication Research Centre), dont son objectif principal sont des recherches dans le domaine des réseaux de prochaine génération et les services y relatifs. Le groupe ICRC dispose d un laboratoire, Next Gen Lab 13, dédié au développement de service et applications IMS, supporté par France Telecom, Orange et autres fournisseurs d équipements de télécommunication. Ici les chercheurs peuvent étudier et tester les services et les applications développées sur un réseau IMS réel et utilisant des terminaux mobiles compatibles. Dans ce cadre de travail, en automne 2007, deux étudiants de l EIA FR on effectué leur travail de diplôme 14 visant le développement d un client IMS pour Windows Mobile pouvant être utilisé sur le réseau IMS du laboratoire Next Gen Lab FreeGlam Phone IMS Client for Windows Mobile Comme déjà présenté avant, ce projet a amené au développement d un client IMS pour les téléphones mobiles basé sur le système opératif Windows Mobile. Le client IMS FreeGlam Phone a été développé en utilisant le projet open source PJSIP 15, qui intègre dans des librairies écrite en C des fonctionnalités et extensions SIP permettant la création d applications VoIP. Le client IMS FreeGlam Phone développé par les deux étudiants offre les fonctionnalités suivantes : Enregistrement avec des identités publiques et privées Messagerie instantanée (IM) Présence 12 ICRC, consulté le The Next Gen Lab, consulté le FreeGlam Phone, Travail de diplôme 2007, P. Cuany, O. Beytrison (EIA FR) 15 PJSIP, consulté le Vaccani Andrea
74 9 Figure 2 Aperçu du client IMS FreeGlam Phone 11 juin 2010
75 10 Annexe C IMS Services 2. SERVICES ET PRODUITS PROPOSES PAR LES FOURNISSEURS D EQUIPEMENTS 2.1. ERICSSON Ericsson 16 est l une des plus grandes entreprises dans le monde active dans le secteur des télécommunications. Dans les solutions que l entreprise offre à ces clients, IMS est présenté comme la base pour générer des nouveaux revenus, épargner de l argent et assurer la convergence entre les réseaux fixes et mobiles. Ci dessous une liste des services qu Ericsson offre dans son Portfolio : IMS Messaging Ce service de messagerie permet d intégrer les notions de présence typique de l IMS tant pour des accès depuis les réseaux mobile que fixes et est compatible avec les normaux SMS et les autres services de bases offerts par les opérateurs. Les opérateurs peuvent entre autre réutiliser ce service pour offrir des nouveaux services plus innovants ainsi que s assurer, grâce à l interopérabilité citée avant, un bassin initial d utilisateurs déjà constitué. Les utilisateurs, en utilisant ce service de messagerie, ont la possibilité d envoyer des messages multimédia implémentant aussi les notions de présence, établir des sessions de chat mais aussi d envoyer des messages vers d autres utilisateurs n utilisant pas le même service ou le même opérateur. Référence : A World of Multimedia 2.pdf, page 36 (présent dans le CD) Ericsson Reach Communication Suite (RCS) RCS est proposé par Ericsson afin de permettre aux opérateurs d offrir à leurs clients un plus grand choix d applications, basé sur IMS, qui permettent une communication plus simple et spontanée. Les applications et services sont accessibles depuis l annuaire des utilisateurs et permettent de partager des images, établir des sessions de chat, consulter la disponibilité des contacts, envoyer des fichiers. L annuaire est stocké d une manière centralisée sur le réseau de l opérateur, qui en assure la continue disponibilité et la garantie contre les pertes des informations dues par exemple au vol du téléphone. Référence : Ericsson RCS, operators/ericsson richcommunication suite rcs?nav=businesscontext000, consulté le Ericsson, IMS Common System, areas/ims commonsystem?nav=networkareacategory001 fgb_101_165, consulté le Vaccani Andrea
76 Multimedia Telephony (MMTel) Ce service permet aux utilisateurs inscrits d établir des appels vidéo basés sur la technologie IMS ; la compatibilité entre les équipements fixes et mobiles est ainsi assurée. L interopérabilité avec d autres services similaires offerts par d autres opérateurs est aussi garantie. Le service proposé par Ericsson assure la qualité, la fiabilité, l efficience et le contrôle du service normalement garantie sur les réseaux téléphoniques traditionnels (PSTN, ISDN, etc.), en combinaison avec le potentiel des services Web basés sur les communautés en ligne. Référence : MMTel, operators/multimediatelephony solution mmtel?nav=businesscontext000, consulté le Presence, Group and Data Management (PGM) Cet élément, plutôt qu on service, peut être considéré comme un «enabler», supportant les services de présence, de gestion de groupes et de données. Ceci permet d avoir une centralisation des ces informations et ainsi permettre le développement d application et autres services profitant de ces concepts. Le PGM d Ericsson peut être par exemple intégré dans les réseaux IMS des opérateurs afin d assurer et supporter autres services, tels que l IM, l IPTV, le Push To Talk ou encore l application RCS. Référence : PGM, group and datamanagement pgm?nav=fgb_101_214 fgb_101_432, consulté le Connected Home Ericsson offre depuis 2009 une passerelle entre les maisons (Figure 3) qui assure les accès à distance et les communications multimédia vers les équipements connectés dans les maisons des utilisateurs. Cette passerelle, appelée Home IMS Gateway 17 (HIGA), est en fait l élément fondamental permettant à Ericsson d offrir la solution «Connected Home» au travers des réseaux IMS. Grâce au service «Connected Home», les utilisateurs peuvent accéder et utiliser les équipements, et les relatifs services qu ils offrent, présents dans leur propre maison sans se soucier d où ils sont. Le service ne permet pas seulement d accéder à la propre maison au travers des téléphones mobiles, mais aussi de se connecter et partager des contenus multimédia entre différents maisons connectées. Pour fonctionner, ce service nécessite des standards IMS, des standards DLNA 18 et d autres standards open source. Les standards IMS sont utilisés pour assurer les concepts d AAA et pour le routage des messages de contrôle et signalisation. DLNA est utilisé pour connecter entre eux les différentes équipements dans la maison, indépendamment du fabriquant. 17 HIGA, consulté le Annexe E DLNA, Andrea Vaccani 11 juin 2010
77 12 Annexe C IMS Services Figure 3 Home IMS Gateway (HIGA) concept Business Communication Suite (BCS) Cette application reprend les mêmes concepts de RCS, mais appliqués aux utilisateurs business. BCS permet de profiter de tous les avantages des réseaux sociaux, de l interopérabilité des communications et de la flexibilité des téléphones mobiles. Les services accessibles depuis l application BCS s appuient aussi sur un annuaire centralisé et stocké dans le réseau de l opérateur. Référence : BSC, areas/business communicationsuite bcs?nav=networkareacategory000, consulté le Multimedia Ringback Solution Avec la Multimedia Ringback Solution, Ericsson propose une évolution du service de «ringback tone» actuellement utilisé par nombreux opérateurs. Ce nouveau service permet ainsi non seulement de renvoyer aux appelants des messages vocaux à la place des simples «tone», mais aussi des vidéos ou des images. De cette façon, les opérateurs peuvent rentrer dans un nouveau secteur, celui du «Ringback Advertising», en permettant aux clients de choisir leur propre message multimédia à envoyer vers les utilisateurs appelants. Le service, en étant basé sur IMS, est parfaitement compatible avec toutes les technologies d accès, fixes ou mobiles. Référence : Multimedia Ringback Solution, multimedia ringback solution?nav=businesscontext002, consulté le Virtually at home: High performance access to personal media, consulté le Vaccani Andrea
78 HUAWEI Huawei est une entreprise chinoise active depuis 1998 dans la fourniture de matériel, logiciels et prestation de services pour les opérateurs de télécommunications et les réseaux d entreprise. Elle est aussi présente en Suisse, avec une succursale dans la ville de Berne. Huawei propose dans son Portfolio différents services basés sur IMS, dont une partie est présentéedans ce qui suit : IMS based IPTV Le service IPTV que Huawei propose à ses clients permet de combiner l utilisation et les services standards offerts par la TV avec les services de communication, afin de permettre aux utilisateurs d effectuer des appels vidéo, du e commerce ou de voter au travers la TV. Grâce à ce service et aux opportunités liées à l utilisation d un réseau IMS, les utilisateurs peuvent transférer un flux vidéo depuis le téléviseur vers leur téléphone mobile, envoyer des messages et visualiser les réponses sur l écran TV ou encore recevoir des recommandations sur les émissions à ne pas perdre. Référence : IMS based IPTV, consulté le One Key Huawei, comme nombreux autre fournisseurs, support le développement de clients RCS. Dans ce contexte, l entreprise a développé une solution qui permet aux utilisateurs d avoir toujours avec soi un téléphone, non pas physique mais sous forme d une application utilisable sur n importe quel ordinateur. La solution que Huawei propose consiste dans une clé USB (USB dongle) contenant le logiciel jouant le rôle de téléphone et capable d obtenir le numéro de téléphone normalement utilisé par la personne qui possède la clé USB. Ceci se traduit dans une portabilité de numéro sur tout ordinateur, qui devient ainsi une extension du téléphone fixe ou mobile de l utilisateur. Référence : One Key, consulté le Voice Call Continuity Ce service est une solution au problème du changement de réseau d accès lors d une communication. En fait il permet de continuer un appel lors du passage depuis le domaine IMS (par exemple sur un lien WiFi) vers le domaine Circuit Switched (CS). Ainsi les utilisateurs ne doivent plus se soucier de rétablir une nouvelle communication à cause d une couverture insuffisante du réseau WiFi par exemple. 11 juin 2010
79 14 Annexe C IMS Services Ce service offre aussi la possibilité de choisir quelle technologie d accès utiliser selon les plans de tarifs établis par les opérateurs, la nécessité de QoS ou la puissance du signal. Référence : VCC, consulté le HD Conference Ce service permet aux entreprises d offrir à leurs employés un moyen de suivre et mener une séance sans que tout le monde soit forcement physiquement présent au même endroit. Grâce à un serveur d applications (IMS AS) dédié, les employés peuvent organiser une séance via une interface Web prévue à cet effet et inviter les personnes à y participer et ensuite les «gérer», en leur empêchant de participer activement par exemple. Autre grand avantage de cette solution est qu elle permet de participer aux séances sans nécessiter d une salle spécifiquement équipée, car les utilisateurs peuvent y participer au travers de leurs téléphones portables ou en utilisant un «soft client» sur les ordinateurs personnels. Référence : HD Conference, consulté le Promotional Video Des démonstrations de ces services sont consultables aux adresses suivantes : big/index.html 2.3. BROADSOFT Broadsoft 20 est une entreprise leader dans le secteur des applications exploitant la voix sur IP (VoIP). Elle fournit aux opérateurs désireux d offrir le VoIP à leurs clients les équipements et les logiciels nécessaires, capable de garantir une convergence entre la voix, la vidéo et les données. Les informations que nous avons pu récupérer depuis les pages Web de l entreprise ne sont pas si exhaustives pour ce qui concerne la description des services basés sur IMS. De toute façon nous présentons par la suite trois services qui nous ont semblés intéressants de citer One Number Service Ce service permet de relier plusieurs appareils (mobiles, fixes, soft client, etc.) vers une seule identité. Ceci permet aux utilisateurs d avoir à disposition plusieurs appareils qu ils peuvent utiliser selon des besoins spécifiques mais en gardant toujours le même numéro. Selon le contexte dans lequel 20 BroadWorks Mobile Consumer Experience, consulté le Vaccani Andrea
80 15 l utilisateur se trouve et le type de communication qui doit être établie, le service détecte automatiquement vers quel appareil établir la communication Location based restrictions Suivant la localisation et des règles définies par les utilisateurs, ce service limite la possibilité d établir des communications. Nous pouvons citer à titre d exemple une règle limitant l établissement d appels que vers les familiers lors que l utilisateur se trouve en roaming international afin d éviter des coûts excessive ou une utilisation malveillante du téléphone Home Zone Avec ce service, Broadsoft veut aider les opérateurs à stimuler leurs clients dans l utilisation d appareils mobiles. Ceci est possible en offrant aux utilisateurs des tarifs favorables lors qu ils utilisent leurs téléphones mobiles à l intérieure d une zone définie «Home Zone». Evidemment, ce genre de service implique des serveurs dédiés à la localisation des utilisateurs et à l application de tarifs spéciaux selon le cas ALCATEL LUCENT Alcatel Lucent est une entreprise française active dans la fourniture d équipements réseaux pour les opérateurs de télécommunications. Alcatel Lucent s appuie sur les centres de recherche Bell Labs pour tout ce qui concerne l expertise technique et scientifique. Comme tout équipementier, Alcatel Lucent offre aussi des solutions IMS pour assurer une convergence entre les différents réseaux existants xml&LMSG_PARENT=Product_Categories/Product_Category_ xml&LMSG_CATEGORY=Y&LM SG_SELECTEDSUBCATEGORY=Y Unified Network Address Book (UNAB) Le UNAB, une solution d annuaire centralisé de Alcatel Lucent, est offerte aux opérateurs sous la forme d un «IMS enabler» permettant de sauvegarder et synchroniser les contacts sur le réseau et même de les relier vers les profiles des réseaux sociaux. Ceci permet de mettre au centre de toute communication l annuaire des clients. Alcatel Lucent affirme que cette solution permettrait aux opérateurs de bénéficier d une nouvelle source de revenus car l utilisation d un annuaire centralisé et à la base de toute communication, stimule forcement le trafic de données. Ils affirment aussi de réduire le «churn» car les utilisateurs, en ayant tous leurs données centralisées chez un opérateur, hésiteraient à devoir tout migrer vers un autre. Référence : IA!!?LMSG_CABINET=Solution_Product_Catalog&LMSG_CONTENT_FILE=Products/Product_Detail_ juin 2010
81 16 Annexe C IMS Services 129.xml&LMSG_PARENT=Product_Families/Product_Family_ xml&LMSG_GPARENT=Product_C ategories/product_category_ xml&lmsg_category=y&lmsg_subcategory=y Intelligent Messaging Suite Grâce à ce service, les utilisateurs peuvent récupérer et gérer leurs mail vocaux, e mail, vidéos et faxes depuis n importe quel téléphone fixe ou mobile, ordinateur, PDA ou browser Web. Ceci permet donc aux usagés d avoir toujours à disposition ses propres communications, indépendamment du réseau d accès et du type de terminal utilisé. Référence : IA!!?LMSG_CABINET=Solution_Product_Catalog&LMSG_CONTENT_FILE=Products/Product_Detail_ xml&LMSG_PARENT=Product_Families/Product_Family_ xml&LMSG_GPARENT=Product_C ategories/product_category_ xml&lmsg_category=y&lmsg_subcategory=y 2.4. NORTEL Nortel 21 est une entreprise canadienne active depuis 1895 dans les télécommunications et aujourd hui, en collaboration avec Nokia Siemens Networks 22, elles offrent à ses clients les moyens pour rendre plus agréable l expérience communicative des personnes. Concernant les NGN, soit les opérateurs que les entreprises, peuvent s appuyer sur Nortel pour s assurer les dernières technologies d accès et les «core networks», le support pour des applications business et multimédia Push to Talk (PTT) Le service de Push to Talk que Nortel offre dans son portfolio de services basés sur IMS, est présenté comme un service de simple utilisation, permettant aux utilisateurs, en pressant une seule touche, d avertir leurs connaissances qu ils sont disponible à communiquer sans forcement établir une communication téléphonique. L infrastructure IMS de Nortel fourni la base pour le déploiement de ce service et y rajoute la fonctionnalité typique de présence appliquée aux listes des contacts ou encore la localisation des utilisateurs inscrits au service au travers de serveurs dédiés. Nortel propose aussi une éventuelle évolution du service, en mentionnant la possibilité de faire du Push to See ou du Push to X, pour «anything», afin de permettre aux utilisateurs un partage de contenus. Naturellement ce service, en étant basé sur IMS, garantie l interopérabilité entre appareils. 21 Nortel, US&lcid= 1, consulté le Nortel Wiki, consulté le Vaccani Andrea
82 Multiplayer Gaming Des études internes à Nortel ont démontré que les utilisateurs pouvant communiquer avec d autres joueurs pendant les sessions de jeu en ligne, sont plus pris par ce type de jeu et conséquemment ils dédient plus de temps à cette activité. Ce service, s appuyant et implémentant d autres services basés sur IMS tel que la présence et la gestion des groupes, veut offrir à tout jouer une nouvelle expérience ludique, parmi laquelle il peut interagir encore plus avec ses adversaires ou ses co équipiers IPTV Nortel dispose aussi de son propre service d IPTV basé sur IMS. Ce service permet de profiter des fonctionnalités offertes par la téléphonie et la TV au même temps et sur le même périphérique. Cette «fusion» est justement rendue possible par l utilisation d une infrastructure IMS. Pendant que les utilisateurs sont en train de regarder leurs programmes TV en directe, ils peuvent établir des sessions de IM ou avoir des informations sur la personne désirant les appeler. Naturellement les utilisateurs peuvent accepter l appel, mais aussi le refuser, en établir un nouveau ou le rediriger vers un autre numéro ou directement sur le «voic ». L intérêt pour ce genre de service semblerait commencer à apparaître entre le gens : «A recent survey of end users indicates that approximately 30 percent have expressed interest in subscribing to interactive services such as these one.» Nortel VoIP and Multimedia Le service de VoIP et multimédia proposé par Nortel est basé sur l un des services, la voix, les plus complets du marché PSTN qui, grâce à IMS, peut ainsi évoluer et rajouter des services multimédia, de voix et vidéo, indépendamment du type de terminaux. Clairement, les «enablers» pour la présence, le single sign on et la gestion des contacts en ligne, sont intégrés dans ce service afin de permettre aux utilisateurs d utiliser les mêmes fonctionnalités indépendamment du type de terminal utilisé. L ensemble de ces services ainsi que des informations plus détaillées peuvent être consultées dans ce document : aussi présent dans le CD 11 juin 2010
83 18 Annexe C IMS Services 2.5. MOTOROLA Le portfolio des applications et services proposé par l entreprise basée aux USA est complet, dans le sens qu elle offre des solutions à partir du cœur de réseaux NGN jusqu aux serveurs d applications déployant les services et applications qui sont présentées par la suite IMS Messaging Figure 4 Motorola IMS Solution [Motorola] La solution de messagerie de Motorola vise à offrir aux utilisateurs un moyen de communication globale, en s adaptant aux standards ou aux terminaux utilisés. À titre d exemple, un utilisateur inscrit à ce service, pourra établir une session de chat avec deux autres connaissances, l un utilisant un client de Instant Messaging sur PC, l autre utilisant les SMS depuis son téléphone portable. L application IMS utilisée par l utilisateur ayant établi la session de chat, s occupera grâce aussi aux fonctionnalités du réseau IMS de forger les messages selon le type de terminaux utilisés par les destinataires et vice versa IMS Presence and Network Document Store Comme les services de présence présentés dans les autres sections, Motorola offre une panoplie de fonctionnalités liés à la disponibilité des utilisateurs, les types de terminaux et de média qu ils préfèrent ou qu ils sont en train d utiliser. De cette façon, les chances de ne pas être atteignables sont fortement réduites, car l IMS Presence Server de Motorola s occupe aussi de transférer les appels vers l utilisateur selon les informations que ce dernier a fourni. Les utilisateurs inscrits à ce service, peuvent aussi enregistrer en ligne leurs listes de contacts, des signets et naturellement les préférences de configuration du service. Vaccani Andrea
84 IMS Multimedia Conferencing Le serveur IMS Multimedia Conferencing permet à Motorola d offrir un service complet pour le traitement des flux audio. Plus précisément, ce service offre les fonctionnalités suivantes : Interactive Voice Response Announcements Conferencing Recording Transcoding Speech Recognition Text to Speech Fax Ce service permet aussi aux utilisateurs de définir des types de communications composées par du simple audio, audio et Web, audio vidéo et Web IMS Unified Messaging Server Cette application permet aux utilisateurs d enregistrer des messages (voix, fax et ) à destinations de leurs contacts, qui ensuite les peuvent consulter depuis n importe que terminal connecté au réseau, comme les téléphones portables et fixes, les PCs, les PDA et même les applications Web. Les serveurs d IMS Messaging mais en général tout les autres AS, peuvent utiliser ce service et intégrer ses fonctionnalités dans d autres applications et services. La configuration du service Unified Messaging est effectuée sur une page Web, afin de réduire les tâches administratives des opérateurs et améliorer le service directement par les utilisateurs IMS Push to Xperience Ce service veut être l évolution du PoC, en offrant la possibilité, en appuyant sur un bouton, d envoyer un message vocal vers une boite . Ceci n est que le premier de ce gendre de services que Motorola envisage de déployer sur les réseaux IMS IMS location Server Les actuelles technologies telles que GPS et les satellites sont capables que de fournir des informations sur la position des utilisateurs. Une nouvelle technologie, comme WiMAX, permettra a Motorola d enregistrer les informations sur la position des utilisateurs et de les exploiter pour offrir des nouveaux services. Par exemple, les utilisateurs se trouvant dans une certaine zone, pourront recevoir des informations sur les restaurants et bars dans les voisinages. Ce service permettra aussi de satisfaire les contraintes que les services de localisation en cas d urgence nécessitent en Europe et dans les USA IMS Mobility Manager Server Ce service permet de profiter des mêmes services indépendamment de l utilisation de réseaux CS ou PS. Ainsi disant, les utilisateurs disposant de terminaux «dual mode» (WiFi et cellular), peuvent profiter des mêmes fonctionnalités indépendamment d où ils se trouvent, à l extérieur sur un réseau cellulaire ou chez eux sur un réseau WiFi. Une description complète de chaque service est disponible dans le portfolio des applications IMS de Motorola. Applications4.pdf 11 juin 2010
85 20 Annexe C IMS Services 3. SERVICES ET PRODUITS PROPOSES PAR LES OPERATEURS 3.1. TELENOR Telenor 23 est le majeur opérateur de télécommunications en Norvége et le sixième opérateur mondial avec ses 174 millions de clients. Telenor offre la téléphonie fixe et mobile, les accés et contenus Internet ainsi que la distribution du service TV. Un projet de recherche interne à Telenor a donnée naissance, en 1994, au navigateur Internet Opera, disponible aussi sur la plupart d appareils mobiles. Remarque: l implémentation des services présentés a été effectuée dans le cadre du projet EUREKA Mobicome ( /id/3780) Personalised Dynamic IMS client using Widgets [ ] La motivation qui a poussé les chercheurs et développeurs à se lancer dans ce projet est l actuel manque de téléphones IMS, et les peu qui sont disponibles sont encore basés sur des vieux concepts de la téléphonie. Telenor et d autres partenaires (Linus, Ubisafe et l université d Oslo) ont ainsi développé un client IMS dont son architecture se base sur les technologies du Web2.0, qui permettent d améliorer la façon de communiquer, d échanger les informations et de collaborer des gens. En se basant sur cette idée et motivé à fournir des téléphones mieux adaptés aux besoins actuels de la communication (contenus, mobilité, simplicité, etc.), le groupe de recherche propose la plateforme nommée Personalised Dynamic Client. Cette plateforme permet aux utilisateurs de sélectionner et changer dynamiquement le client IMS qu ils désirent utiliser ; selon le contexte, les utilisateurs ont la possibilité de télécharger depuis un portail le client IMS qui mieux réponds à leurs besoins. La personnalisation du client IMS est rendue possible en combinant les technologies de l IMS et du Web2.0. Plus précisément, les clients IMS peuvent être personnalisés en rajoutant des «widgets», c est à dire des les petites applications spécialisées dans certaines activités, qui peuvent être téléchargées depuis un serveur dédié (IMS Widget Server). La plateforme développée permet aussi d intégrer les fonctionnalités de l IMS (présence, gestion d appels, messagerie, etc.) dans d autres formes de communications, comme par exemple les blogs, le partage d images, les e mails, etc.. On peut ainsi rajouter dans une image personnelle la possibilité d établir un appel et faciliter ainsi la communication. Figure 5 Carte de visite IMS [Telenor] 23 Telenor, consulté le Vaccani Andrea
86 21 Le schéma de l architecture qui permet d offrir et supporter un tel service est montré dans l image suivante. Figure 6 L'architecture de la solution IMS Voice [Telenor] Des informations exhaustives décrivant le service et l architecture mise en place peuvent être récupérées dans le document suivant : Telenor Personalised Dynamic IMS client.pdf The Family Portal Ce service a été développé dans le but de satisfaire les besoins de communication dans le cadre des familles dont les composants sont distants l un de l autre pour les raisons les plus déférentes. La distance est souvent la cause de la réduction de communication entre les membres de la famille, qui en conséquence amène à une perte des liaisons et dans le pire des cas à une rupture de la famille. Le plus souvent, les communications sont constantes entre les parents et les fils, mais avec les autres membres de la famille, tels que les grands parents, les oncles, les cousins, les communications sont réduites à des cas d urgence ou pour des occasions importantes. En n ayant pas des contacts répétés avec ces membres, le risque de ne plus les pouvoir atteindre est grand, à cause de changements d adresses ou du numéro de téléphone non communiqué. Le but du service Family Portal est de mettre à disposition une application permettant de consulter et enregistrer de manière centralisée toutes les informations des membres de la famille et de simplifier et sécuriser l établissement d appels entre les membres. Le portail peut être consulté et modifié au travers de téléphones mobiles disposant de navigateurs xhtml ou de l IMS voice client et de PCs avec les Smartdongle. Simplement en appuyant sur la photo du membre de la famille avec lequel il veut établir un appel, chacun peut utiliser l appareil qu il préfère, mobile ou fixe, pour rejoindre les autres membres de sa famille. Les données personnelles peuvent être mises à jour par chaque membre de la famille, en permettant aux autres membres de toujours disposer de données valides utilisables pour les rejoindre. Ce portail permet aussi aux personnes plus âgées ou n ayants pas des connaissances technologiques avancées, de rejoindre leurs proches d une manière simple, intuitive et de disposer d informations valides (adresse, numéros de téléphones, etc.). 11 juin 2010
87 22 Annexe C IMS Services Une authentification est nécessaire à l utilisation de ce service et pour simplifier et garantir un haut degré de sécurité, l utilisation de l authentification GSM ou GBA 24 (Generic Bootstrapping Architecture) a été choisie. Les utilisateurs, pour accéder au portail de famille, ne doivent que fournir leur numéro de téléphone. Figure 7 Le Family Portal sur un mobile [Telenor] La description détaillée de ce service est disponible dans le document suivant : Telenor WhitePaper IMS Voice final.pdf Smartdongle Le smartdongle proposé par Telenor se compose d une clé USB contenant de la mémoire flash et une carte UICC (USIM Integrated Circuit Card). Cette solution permet d utiliser tout service offert par l opérateur au travers des PCs. Figure 8 Smartdongle [Telenor] Le smartdongle contient en faite une application ISIM et dans une partition protégée, entre autres, un browser portable, un softphone SIP et un annuaire accessible depuis toute application nécessitant les informations sur les contacts de l utilisateur. Ultérieures informations sur le smartdongle sont disponibles dans le document suivant : Telenor WhitePaper IMS Voice final.pdf 24 GBA, consulté le Vaccani Andrea
88 SWISSCOM Swisscom 25 est le principal opérateur de télécommunication de la Suisse et elle offre des solutions pour des clients privés, des petites et moyennes entreprises et pour des grandes entreprises. Swisscom dispose de produits et services assurant la transmission de la voix et de données sur les réseaux fixes, mobiles et Internet pour 5.7 millions de clients VoIP Le service que Swisscom offre à ses clients au travers du réseau IMS est la voix sur IP. Malheureusement, nous n avons pas pu obtenir des informations supplémentaires sur ce service ou sur les projets futurs de l opérateur. Les motivations qui ont amené Swisscom à ne déployer que le VoIP sont présentées plus en détail dans le rapport principal et dans l Annexe B Entretiens TELEFONICA Telefonica 26 est un opérateur de télécommunication espagnole présent en Europe, Amérique du Sud et Maroc. Avec 188 millions de clients, elle se situe au quatrième rang mondial par ordre de grandeur. Telefonica est active dans la téléphonie fixe et mobile, dans l offre de services Internet et télévision numérique WIMS 2.0 Converging IMS and Web2.0 WIMS 2.0 est une initiative lancée par l opérateur espagnol démontrant la possibilité et les bénéfices de la convergence entre les réseaux «all IP» et les services Web Swisscom Portrait, consulté le Telefonica, consulté le juin 2010
89 24 Annexe C IMS Services Les études qui ont amené à développer ce service ont permit de proposer une solution permettant aux services Web d exploiter les fonctionnalités des réseaux IMS grâce à l approche RESTful 27. Le but principal de cette initiative, comme souligné par Telefonica, est «d établir les principes stratégique et technique pour une convergence entre le Web2.0 et les réseaux de télécommunication parmi l IMS». Figure 9 WIMS 2.0 Architecture [Telefonica] Afin de rendre possible une convergence entre Internet et les réseaux de télécommunications, Telefonica a défini avec la plateforme WIMS les moyens et les éléments nécessaires à relier ces deux mondes. On introduit ainsi cette couche intermédiaire entre les réseaux IMS et le Web2.0, capable d adapter les interactions entre ces deux. Le point fondamental de la plateforme WIMS est d offrir des APIs simples et utilisant les protocoles RESTfuls pour que les services Web2.0 puisse les exploiter et effectivement les adopter pour augmenter les fonctionnalités offertes aux utilisateurs. La mise à disposition des APIs permet aux services Web2.0 de bénéficier d un grand nombre de fonctionnalités (Présence, Session Control, QoS, etc.) qui sont difficilement applicables dans Internet mais parfaitement disponible dans IMS. D un coté, les services Web2.0 pourront donc les utiliser pour fournir des fonctionnalités supplémentaires aux utilisateurs et se différencier des concurrents. Les fournisseurs de services pourront ainsi intégrer la présence dans les réseaux sociaux par exemple. Figure 10 Mise à disposition des fonctionnalités IMS [Telefonica] 27 REST, Annexe D Web2.0 Technologies, Andrea Vaccani Vaccani Andrea
90 25 De l autre coté, les utilisateurs pourront profiter des services Web2.0 pour utiliser des services de télécommunication enrichit. Des contenus multimédia pourront être intégrés dans les services de télécommunications, tout comme les événements typique des services de blog ou de feed. Figure 11 Intégration de contenus multimédias et événements dans les services Telco [Telefonica] Grâce à la plateforme WIMS 2.0, Telefonica permet de développer des services innovant exploitant toute la puissance des services Web2.0 combiné avec les fonctionnalités des réseaux de télécommunications «all IP». Des informations plus complètes et une description détaillée du projet peuvent être récupérées dans ces documents : Telefonica WIMS 2.0 a new era of Services.pdf et WIMS 2.0 Converging IMS and Web 2.0.pdf 3.4. BRITISH TELECOM BT Fusion Jusqu au 1. avril 2009, British Telecom proposait aux utilisateurs le service BT Fusion, basé sur les réseaux IMS. BT Fusion, en exploitant la connexion WLAN et GSM des téléphones mobiles UMA 29 des utilisateurs, permettait de continuer un appel sans interruption lors du changement de réseau. Figure 12 BT Fusion [British Telecom] Les utilisateurs, une fois rentrés dans une zone couverte par le signal de leur réseau WLAN, pouvaient donc utiliser ce réseau pour continuer l appel à des tarifs réduits par rapport à celles proposées sur le réseau GSM et surtout disposer d un meilleur signal à l intérieur des bâtiments. 28 BT (British Telecom), consulté le UMA, consulté le juin 2010
91 26 Annexe C IMS Services Le manque d appareils mobiles supportant les deux réseaux et la durée limitée des accumulateurs de ces téléphones, ont fait arrêter l offre de ce produit proposé par BT. Mais l intérêt des entreprises dans une telle solution de convergence a poussé BT à développer et offrir un service proposant les mêmes fonctionnalités, mais basé sur une autre technologie, le VCC (Voice Call Continuity). Le système VCC, utilisant IMS, assure la continuation de l appel lors du changement depuis le réseau GMS et WLAN. VCC est en faite une application IMS qui permet de convertir les flux média provenant depuis le domaine CS en paquets IP (grâce au MGW) et la signalisation en messages SIP (MGCF). Naturellement la procédure inverse est aussi garantie. Cette application permet ainsi de garantir la continuation des appels lors du changement de technologie d accès, mais aussi de rendre disponibles les services IMS sur des réseaux CS, simplement en continuant l appel sur le réseau IMS. Référence : Dave Wisely, IP for 4G, edition Wiley (2009), ISBN , pages NTT DOCOMO Presence with avatar L opérateur NTT DoCoMo 30, numéro un dans la téléphonie mobile en Japon, propose dans une publication un service permettant d indiquer aux utilisateurs leur état émotif («happy», «angry», etc.), lié à des informations standards, comme par exemple la disponibilité à recevoir des appels. Alors que les informations sur la disponibilité («on the phone», «don t disturb», etc.) et la localisation des utilisateurs peuvent être récupérées automatiquement au travers du réseau ou de senseurs (RFID, GPS, etc.), d autres informations concernant l état émotif des utilisateurs sont plus difficilement récupérables de la même manière. Le service proposé permet donc de récupérer ces informations publiées par les utilisateurs, depuis un serveur (SIP AS) dédié et de les afficher dans des blogs ou autres pages Web parmi des simples requêtes HTTP exploitant des APIs REST. Les utilisateurs peuvent ainsi choisir un «avatar» représentant leur disponibilité et leur état émotif à un certain moment. Ces deux informations sont ensuite enregistrées dans un serveur de présence classique et récupérées par un serveur dédié qui les enregistre dans une base de données. Ce serveur dédié s inscrit aux notifications de présence des utilisateurs inscrits au service afin d être informé immédiatement à chaque modification de l état des utilisateurs. Les utilisateurs des blogs peuvent par la suite demander au serveur dédié de fournir l état de présence et l image de l «avatar» correspondant par une simple requête REST et ensuite les publier dans le blog. Des exemples d état et de l «avatar» correspondant sont montrés dans l image suivante. 30 NTT DoCoMo, consulté le Vaccani Andrea
92 27 Figure 13 Exemple d'états de présence [NTT DoCoMo] Les informations ici résumées ont été récupérées depuis la publication suivante : DoCoMo Presence with avatar for Web 2.0 IMS.pdf 11 juin 2010
93 28 Annexe C IMS Services 4. CONCLUSIONS Depuis l analyse précédente des services et des applications basés sur l IMS, nous nous sommes remarqué que autre à l intégration des services de base de l IMS (voix et messages) autre fonctionnalités et technologies ont été exploitées. Nous avons donc cherché de les identifier et de visualiser sous forme graphique le nombre de services et les principaux acteurs (universités, équipementiers, opérateurs) les intégrants. Le résultat de cette analyse est le suivant : Technologies les plus intégrées dans les services IMS Nombre de services Opérateurs Equipementiers Universités Figure 14 Principales technologies intégrées aux services IMS analysés Dans les pages suivantes nous avons détaillé les services analysés et les technologies intégrés. Vaccani Andrea
94 29 Acteur Service Référence Description Fraunhofer PEACE [1] Fraunhofer Vital++ [2] Fraunhofer Fraunhofer IMS Arcs IMS Arcs IMS Arcs IMS Arcs EIA FR EIA FR Service Line 115 IMS based IPTV LBS Help Service Public Tansport Advisor Caller Profile Demo LBS Yellow Pages IMS 4 Social Networking FreeGlam Phone [3] [45] [4] [5] [6] [7] [8] [11] EIA FR MEW Service [9] Univ. Of Salerno Automatic Payment Parking Service [10] Appels d urgences dans les NGN Intégration du P2P aux réseaux IMS Hotline basé sur IMS pour les administrations publique Intégration des services TV avec les services de télécommunication Recherche des connaissances dans les voisinages de l utiliateurs Navigation interactive basée sur l IMS et la localisation de l utilisateur Récupération des informations sur l appelant depuis les réseaux sociaux Recherche de commerces basée sur la localisation de l utilisateur Synchronisation de la présence IMS sur les réseaux sociaux Client IMS pour Windows Mobile Recherche d événements et des prévisions météo selon la localisation de l utilisateur Payement automatique du parking base sur un réseau WiFi et IMS Voix et messages Présence et Position 1 1 Social Networking Recherche d infos 1 1 Contenus Multimédias TV Gestion des contacts Réseaux de senseurs 1 11 juin 2010
95 30 Annexe C IMS Services Acteur Service Référence Description Ericsson IMS Messaging [12] Service de messagerie multimédia implémentant la présence Voix et messages Présence et Position Social Networking Recherche d infos Contenus Multimédias Ericsson RCS, BCS [13] Clients IMS Ericsson MMTel [14] Appels vidéo sur IMS 1 1 Gestion de la présence, des Ericsson PGM [15] groupes d utilisateurs et de 1 1 données Ericsson Interconnexion de différents Connected [16] réseaux dlna au travers de Home l IMS 1 Ericsson Huawei Multimedia Ringback IMS Based IPTV [17] [18] Huawei One Key [19] Huawei Huawei Broadsoft Broadsoft Voice Call Continuity HD Conference One Number Service Location based restrictions [20] [21] [22] [23] Envoi de contenus multimédias à la place des tons d attente Intégration des services TV avec les services de télécommunication Client IMS sous forme de softphone utilisable depuis une clé USB Continuation des appels lors du changement de réseaux (WiFi< >CS) Etablissement de visioconférences en HD via des interfaces Web Utilisation d un seul numéro de téléphone sur différents temrinaux Permission d établissement d appels selon la localisation de l utilisateur TV Gestion des contacts Réseaux de senseurs Vaccani Andrea
96 31 Développeur Service Référence Description Broadsoft Home Zone [24] Alcatel Lucent Alcatel Lucent UNAB [25] Intelligent Message Suite [26] Nortel Push to Talk [27] Nortel Multiplayer Gaming [28] Nortel IPTV [29] Nortel Motorola Motorola Voip and Multimedia IMS Messaging IMS Presence and Network Document Store [30] [31] [32] Application de tarifs spéciaux selon la localisation de l utilisateur Annuaire centralisé et stocké sur le réseau de l opérateur Consultation des messages depuis n importe quel type de terminal Service de Push to Talk implémentant la présence et l échange de contenus multimédias Possibilité d échanger des messages et des contenus multimédias pendant des sessions de jeu en ligne Intégration des services TV avec les services de télécommunication Appels vocaux et visuels intégrants présence, contenus multimédias et gestions des groupes Service de messagerie indépendant des terminaux utilisés Gestion de la présence, des contacts, des signets et des configurations des services Voix et messages Présence et Position Social Networking Recherche d infos Contenus Multimédias TV Gestion des contacts Réseaux de senseurs 11 juin 2010
97 32 Annexe C IMS Services Acteur Service Référence Description Motorola Motorola IMS Multimedia Conferencing IMS Unified Messaging Server [33] [34] Appels audio, audio Web, audio+vidéo Web Enregistrement de messages vocaux, fax et e mail pour la consultation avec n importe quel type de terminal Envoi de messages vocaux vers les boites e mail Voix et messages 1 1 Présence et Position Motorola IMS Push to Xperience [35] 1 Motorola IMS location [36] Service de localisation 1 IMS Mobility Indépendance du réseau Motorola Manager [37] d accès utilisé (CS ou PS) avec 1 Server des téléphones dual mode Telenor Telenor Personalised Dynamic IMS client using Widgets The Family Portal [38] [39] Personnalisation de clients IMS en utilisant des Widgets Portail permettant d améliorer les communications familiales Social Networking Recherche d infos Contenus Multimédias TV Gestion des contacts Telenor Smartdongle [40] Client IMS sur clé USB 1 1 Réseaux de senseurs Vaccani Andrea
98 33 Développeur Service Référence Description Voix et messages Swisscom VoIP [41] VoIP pour clients privés 1 Présence et Position Social Networking Recherche d infos Contenus Multimédias Telefonica WIMS 2.0 [42] BT Fusion [43] Indépendance du réseau d accès utilisé (CS ou PS) avec des téléphones dual mode 1 1 NTT DoCoMo Presence with avatar for Web 2.0 IMS [44] Utilisation d avatar pour la gestion de la présence et de l état émotif de l utilisateur TV Gestion des contacts Réseaux de senseurs Universités Equipementiers Opérateurs TOTAUX juin 2010
99 34 Annexe C IMS Services Pour justifier la tendance vers une convergence IMS Web2.0, nous avons analysés des services et prototype de services de quelque développeur qui n apparait pas forcement dans l analyse précédente. Pour chaque acteur (universités, équipementiers, opérateurs) nous avons cherché d identifier une possible convergence dans le développement de services basés sur l IMS. IMS IMS + Web2.0 IMS + X IMS + TV IPTV Fraunhofer Institute (D) IMS ARCS (IE) 1 EIA FR (CH) 1 1 Uni. of Salerno (IT) 1 Uni. of Glamorgan (UK) 1 Uni. of Zagreb (HR) 1 1 Uni. of Oulu (FI) 1 Uni. of Tokyo (JP) 1 Luleå Uni. of Technology (SE) Uni. of Oslo (NO) 1 1 Institute of Informatics and Telecommunications 1 1 (GR) Univ. of Glamorgan 1 Ericsson Huawei 1 1 Broadsoft 1 Alcatel Lucent 1 1 Nortel Motorola 1 HP 1 Atos Worldline 1 Telenor Swisscom 1 1 Telefonica British Telecom 1 1 NTT DoCoMo France Telecom Telekom Malaysia 1 Universités Equipementiers Opérateurs TOTAUX Vaccani Andrea
100 35 Dans quel domaine il y aura t il de l'innovation? Nombre d'acteurs par domaine IMS simple IMS + Web2.0 IMS + X IMS + TV IPTV Référence Univérsités Équipementiers Opérateurs Figure 15 Domaine d'activité des acteurs analysés La liste de publications qui suit, autre que les services mentionnés dans cette annexe, a été la base de nos analyses : Menuka Jain, Maria Prokopi (France Telecom R&D Uk Ltd): The IMS 2.0 Service Architecture Sandrine Lataste (France Telecom R&D): Domaine IP multimédia Interfonctionnement, exemples de services et facturation dans l IMS. Agata Brajdic, Ozren Lapcevic, Maja Matijasevic (Univ. of Zagreb, Croatia), Miran Mosmondor (R&D Center Ericsson Nikola Tesla Zagreb, Croatia): Service Composition in IMS A Location Service Example Mehdi Mani, Noel Crespi (TELECOM SudParis, Institut TELECOM) : How IMS Enables Converged Services for Cable and 3G technologies : A survey Niklas Blum, Thomas Magedanz, Florian Schreiner, Sebastian Wahle (NGNI, Fraunhofer Institute FOKUS): From IMS Management to SOA Based NGN Management Jani Hautakorpi, Arturo Salinas (Ericsson Research Nomadiclab, Finland), Erkki Harjula, Mika Ylianttila (Univ. of Oulu, Finland): Interconnecting P2PSIP and IMS Norashikin Yahaya, Ereneyanti Husmin, etc. (TM Research and Development, Malaysia): IMS Application in Telekom Malaysia Masashi Toyama, Haruno Kataoka, Yoshiko Sueda, Kenji Takahashi (NTT Corporation), Osamu Mizuno (Kogakuin University, Japan): Implementation of session based web linkage system on IMS, Presence qith avatar for Web2.0 IMS services using REST interface, Architecture for Web IMS Cooperative Services for Web Terminals De Rogatis, R. Garufi, A.L. Robustelli (CoRiTel Italy), P. Addesso, M.Longo (Univ. of Salerno, Salerno): An Automatic Payment Parking Service Integrated within the 3G IMS Architecture Mohammed Al Rubaye, Fatna Belqasmi, Chunyan Fu (Ericsson Canada), Roch Glitho (Concordia University Montreal, Canada): A Novel Architecture for Floor Control in the IP Multimedia Subsystem of 3G Networks Minh Tuan Nguyen, Hiroyuki Morikawa (Univ. of Tokyo, Japan), Yashuiro Araki (Hewlett Packard Laboratories, Tokyo, Japan): Design and Implementation of sensor network on the NGN/IMS 11 juin 2010
101 36 Annexe C IMS Services Wolfang Birk, Evgeny Osipov (Lulea Univ. of Technology, Sweden): iride Oliver Friedrich, Robert Seeliger, Stefan Arbanowski (FOKUS, Berlin, Germany): Interactive and personalized Services for an open IMS based IPTV infrastructure Antoine Fressancourt, Colombe Hérault, Eric Ptak (Atos Worldline, Seclin, France): NFCSocial: soical networking in mobility through IMS and NFC Miran Mosmondor, Lea Skorin Kapov (R&D Center Ericsson Nikola Tesla Zagreb, Croatia), Marko Kovacic (Univ. of Zagreb, Croatia,): Bringing Location Based Services to IP Multimedia Subsystem Do van Thanh, Ivar Jorstad, Simone Lupetti, etc. (Telenor, Linus, Ubisafe, Univ. of Oslo, Norway): Personnalised Dynamic IMS client using Widgets Harilaos KOUMARAS, Anastasios KOURTIS (Institute of Informatics and Telecommunications, NCSR Demokritos,Patriarchou Grigoriou, Aghia Paraskevi, Athens Greece): Perceptually Enabled and User Centric IMS Architecture: The ADAMANTIUM Project Vaccani Andrea
102 37 5. RÉFÉRENCES No. Référence 1 peace.eu/ 2 vitalpp.upatras.gr/index.html 3 service_line_115/index.html 4 arcs.org/sites/default/files/echallenges_final_draft_0.pdf IMS for Social Networking, M. Mottolini, A. Vaccani, [IMS Application] MEW Services, Maurizio Caon, An Automatic Payment Parking Service.pdf 11 FreeGlam Phone, Travail de diplôme 2007, P. Cuany, O. Beytrison 12 A World of Multimedia 2.pdf, page operators/ ericsson rich communication suite rcs?nav=businesscontext operators/ multimedia telephony solution mmtel?nav=businesscontext presence%2c group and data management pgm?nav=fgb_101_214 fgb_101_ operators/ ericsson multimedia ringback solution?nav=businesscontext experience/mobile/ 23 experience/mobile/ 24 experience/mobile/ 25 lucent.com/wps/portal/!ut/p/kcxml/04_sj9spykssy0xplmnmz0vm0y_ QjzKLd4w3dnTRL8h2VAQADYR9IA!!?LMSG_CABINET=Solution_Product_Catalog& LMSG_CONTENT_FILE=Products/Product_Detail_ xml&LMSG_PARENT=Product_Families/ Product_Family_ xml&LMSG_GPARENT=Product_Categories/Product_Category_ xml& LMSG_CATEGORY=Y&LMSG_SUBCATEGORY=Y 26 lucent.com/wps/portal/!ut/p/kcxml/04_sj9spykssy0xplmnmz0vm0y_ QjzKLd4w3dnTRL8h2VAQADYR9IA!!?LMSG_CABINET=Solution_Product_Catalog& LMSG_CONTENT_FILE=Products/Product_Detail_ xml&LMSG_PARENT=Product_Families/ Product_Family_ xml&LMSG_GPARENT=Product_Categories/Product_Category_ xml& LMSG_CATEGORY=Y&LMSG_SUBCATEGORY=Y juin 2010
103 38 Annexe C IMS Services Applications4.pdf 32 Applications4.pdf 33 Applications4.pdf 34 Applications4.pdf 35 Applications4.pdf 36 Applications4.pdf 37 Applications4.pdf 38 Telenor Personalised Dynamic IMS client.pdf 39 Telenor WhitePaper IMS Voice final.pdf 40 Telenor WhitePaper IMS Voice final.pdf 41 Annexe B Entretiens 42 WIMS 2.0 a new era of Services.pdf et WIMS 2.0 Converging IMS and Web 2.0.pdf 43 Dave Wisely, IP for 4G, edition Wiley (2009), ISBN , pages Presence with avatar for Web 2.0 IMS.pdf 45 open IMS based IPTV infrastructure.pdf Vaccani Andrea
104 ANNEXE D WEB2.0 TECHNOLOGIES
105 1 ANNEXE D WEB2.0 TECHNOLOGIES SOMMAIRE 1 HTML XHTML Ajax Adobe Flex REST SOAP juin 2010
106 2 Annexe D Web2.0 Technologies 1 HTML5 Avec le terme HTML5 on spécifie la dernière révision du principal langage du World Wide Web, l extension du HTML4 et du XHTML 1.1. L objectif de cette révision est de réduire le besoin de plugins propriétaires nécessaires jusqu à maintenant pour visualiser et reproduire des contenus multimédias dans les pages Web. Les navigateurs Web n auront donc plus besoin d avoir installées des applications supplémentaires comme Flash Player, Microsoft Silverlight, Apache Pivot ou JavaFx utilisées normallement pour supporter les applications Web enrichie (RIA). La première spécification de HTLM5 date du mois de janvier 2008 et à l heure actuelle (juin 2010) HTML5 est encore dans la phase «Working Draft» du W3C 1. Malgré l état encore jeune de la spécification, certaines parties de cette ci sont stables et donc utilisables 2. Dans la pratique, HTML5 introduit des nouveaux éléments et attributs qui simplifient ou améliorent la consultation des modernes pages Web. D autres éléments offrent des nouvelles fonctionnalités comme par exemple les éléments <audio> et <video> pour la gestion des contenus multimédias. Un des grands avantages que HTML5 introduit est la simplification de la gestion et de la présentation de contenus multimédias. L exemple suivant montre cette amélioration au niveau du code d une page Web incluant une vidéo : Jusqu à maintenant [ html5 video fr/#why] : <object width="425" height="344"> <param name="movie" value=" <param name="allowfullscreen" value="true"></param> <param name="allowscriptaccess" value="always"></param> <embed src=" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed> </object> Avec HTML5 [ html5 video fr/#anatomy] : <video src=turkish.ogv width=320 height=240 controls poster=turkish.jpg> </video> Les avantages au niveau de la programmation sont clairement compréhensibles. Nous tenons aussi à préciser comme dans HTML5 aucune application spécifique à été indiquée afin de reproduire la vidéo ; le navigateur est donc en mesure de reproduire le flux vidéo indépendamment. HTML5 spécifie aussi des nouvelles APIs qui permettent d exécuter des actions interactives (drag and drop, 2D drawing, etc.) directement sur les pages Web ou d utiliser des applications Web «offline». Nous citons à titre d exemple la consultation des e mails reçues dans l application Gmail de Google sans forcement avoir à disposition une connexion à Internet. 1 W3C Working Draft, consulté le When will HTML5 be finished?, consulté le Vaccani Andrea
107 3 Grâce à l utilisation de HTML5, les développeurs pourront dans le futur offrir des applications mobiles basés sur le Web sans se soucier de la plateforme utilisée (Android, iphone, Windows, MAC, etc.). Nous pouvons donc comprendre comme le développement d applications spécifique aux plateformes pourra se réduire et affecter les revenus des entreprises disposant des AppStores. Figure 1 iphone promeut la création de page Web et applications en HTML5 [Ronnie05 s Blog, À l adresse suivante est disponible une démonstration du HTML5 : Références : df ba0b 5727e1f590b1&DocRulesView=Libero 11 juin 2010
108 4 Annexe D Web2.0 Technologies 2 XHTML XHTML (extensible HyperText Markup Language) est un langage de balisage combinant des caractéristiques du XML à celles du HTML ; un fichier XHTML est donc une page HTML écrite selon les standards XML. La version actuelle, sous la forme de W3C Recommendation, est la Le langage XHTML prévoit une utilisation plus restrictive des balises HTML qui amène de conséquence à une syntaxe mieux définie, permettant ainsi d améliorer l interprétation des pages Web par les appareils mobiles disposant de ressource hardware et software limitées. Tous les actuels navigateurs Web présents sur le marché sont capables d interpréter correctement le langage XHTML et même les versions plus anciennes de ces navigateurs, étant XHTML un sous ensemble de HTML, sont en mesure de l interpréter. Figure 2 XHTML vs. HTML [Wikipédia, L avantage principal dans l utilisation du langage XHTML est sans doute la portabilité et la possibilité de visualiser efficacement les pages Web sur différents types d appareils : PC, PDA, téléphones mobiles, WebTV. Le développement de pages XHTML ne requiert pas des efforts supplémentaires que pour HTML, sauf une rigidité majeure au niveau de la syntaxe. Par exemple les balises dans XHTML doivent toujours être fermées et respecter la correcte nidification. Syntaxe acceptée dans le langage HTML: Syntaxe à respecter dans XHTML: <b><i>this text is bold and italic</b></i> <b><i>this text is bold and italic</i></b> Les principales règles à respecter dans le langage XHTML sont les suivantes : Nidifier correctement les éléments. Fermer toujours chaque élément. Chaque élément doit être écrit en minuscule. Les documents XHTML n ont qu un seul élément racine. Références : di xhtml/ 3 XHTML 1.1, xhtml /, consulté le Vaccani Andrea
109 5 3 AJAX Ajax, acronyme de «Asynchronous JavaScript and XML», est un ensemble de technologies utilisées pour le développement d applications Web interactives (Rich Internet Application). Ajax est composé par différentes technologies spécialisées à effectuer certaines opérations ; HTML est utilisé pour structurer sémantiquement les informations, CSS pour la présentation, DOM et JavaScript pour afficher et interagir dynamiquement avec l information, XMLHttpRequest pour des échanges de données asynchrone avec les serveurs et XML pour remplacer les formats des données informatives (JSON) et visuelles (HTML). Seulement les navigateurs supportant les technologies citées avant peuvent être utilisés pour interagir avec des applications Ajax. Le grand avantage qu Ajax apporte aux applications Web consiste dans la réduction des données échangées entre le client et le serveur, ce qui permet une visualisation plus réactives des pages. Ceci est possible car, au lieu de charger à chaque fois la page complète, seulement les éléments modifiés sont demandés au serveur. La charge du travail sur les serveurs est aussi réduite car une partie du traitement est effectué sur l ordinateur effectuant les requêtes. Figure 3 Comparaison du modèle Web classique et des applications Web AJAX [Wikipédia, fig2_small.png] La compilation de modules dans des pages Web peut être prise comme exemple pour démontrer les avantages qu AJAX apporte. Imaginons de devoir choisir un nom utilisateur (nickname) pendant la phase d ouverture d un compte en ligne. Sans la technologie AJAX nous serons informés que le nickname choisi a déjà été attribué seulement une fois tout le module complété et validé. Si par contre le module implémente la technologie AJAX nous serons informé de l indisponibilité du nickname toute de suite, ou juste après avoir valider ce champ spécifique. 11 juin 2010
110 6 Annexe D Web2.0 Technologies En plus qu augmenter la vitesse de réponse des applications AJAX aux actions des utilisateurs car traitées localement par les navigateurs, AJAX possède aussi des qualités de portabilité garantie par le respect des standards Web du W3C et IETF. Une contrainte des applications AJAX est le fait que les utilisateurs doivent forcement autoriser l exécution de code JavaScript par leurs navigateurs, ce qui engendre évidemment des problèmes de sécurité (par exemple l injection de code). Un autre inconvénient affecte les robots d indexation qui n arrivent pas à indexer les contenus générés dynamiquement. Références : Vaccani Andrea
111 4 7 ADOBE FLEX Flex est un kit de développement (SDK) qui permet de créer et déployer des applications Internet riche (RIA) multiplateformes. Ces applications peuvent être donc utilisées sur la plupart des navigateurs, postes de travail et systèmes d exploitation ayant à disposition un lecteur Flash Player. Figure 4 Logo d Adobe Flex [ La difficulté dans le développement d applications Flash a amené Adobe à proposer avec Flex un instrument permettant de simplifier et accélérer la programmation de ce type d applications, en automatisant les procédures les plus complexes. Tout le monde reconnaît que les applications basées sur la plateforme Adobe Flash disposent d interfaces graphiques attrayantes et intuitives, qui sont développées grâce à la puissance du format SWF4 (Shockwave Flash) conçu pour être assez léger pour la publication sur le Web. Figure 5 L'environnement de développement Flex [ adobe flex builder.jpg] Le développement d applications RIA avec Flex est simplifié par l utilisation de composants déjà prêts à l emploi mais aussi personnalisables ou défini «ex novo» par les développeurs. Ces composants sont ensuite regroupés dans des documents MXML (un format propriétaire d Adobe) qui sont utilisés pour la définition des interfaces 4 SWF, consulté le juin 2010
112 8 Annexe D Web2.0 Technologies utilisateurs. Les documents MXML sont aussi utilisés pour définir les accès à des données distantes, pour le «data bindings» et les comportements spécifiques à certaines actions. Grâce à l utilisation de «tag» décrivant les composants et les comportements (voir l exemple de code suivant), la programmation d applications Flex est similaire à la création de pages web avec le langage HTML. <?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <mx:application xmlns:mx=" layout="absolute" backgroundgradientcolors="[#000011, #333333]"> <mx:label text="hello World!" verticalcenter="0" horizontalcenter="0" fontsize="48" letterspacing="1"> <mx:filters> <mx:glowfilter color="#ffffdd"/> </mx:filters> </mx:label> </mx:application> [ La grande différence entre HTML et Flex est que le premier langage est interprété par les navigateurs Web tandis que le deuxième est compilé dans un fichier SWF et exécuté par un lecteur Flash Player. Références : vs flex what to choose when.html Vaccani Andrea
113 9 5 REST Le terme REST a été inventé par le doctorant Roy Fielding 5, un des auteurs du protocole HTTP, en 2000 pour indiquer une nouvelle manière de développer des applications pour les systèmes distribués comme le World Wide Web. REST, Representational Transfer State, permet la manipulation des ressources grâce à l utilisation des méthodes GET, POST, PUT et DELETE du protocole HTTP. À la base de l architecture REST il y a donc les ressources, référenciées par un identificateur global (URI) et stockées sur des serveurs les mettant à disposition. Tout service Web respectant les principes REST et utilisant le protocole HTTP se dit RESTful. Ce service Web met ainsi à disposition les ressources et définit les trois aspects suivants : l URI du service Web ( le type (MIME type) de données supportées par le service (p. ex audio/mp4, image/png, application/pdf, etc.). les méthodes HTTP supportés (p. ex GET, POST, PUT ou DELETE). Figure 6 Actions des méthodes HTTP implémenté dans un service WEB RESTful [ Les services Web mettent souvent à disposition des APIs REST pour permettre un développement plus rapide d applications. À titre d exemple nous citons les APIs REST du réseau social Twitter, qui dans ses pages dédié aux développeurs 6 spécifie comment accéder aux ressources parmi des requêtes REST. Figure 7 Exemple de spécification utilisée par Twitter [Twitter API Wiki, REST API Method%3A statuses%c2%a0show] Référence : 5 Thèse de Roy Thomas Fielding, consulté le Twitter API Documentation, API Documentation, consulté le juin 2010
114 10 Annexe D Web2.0 Technologies 6 SOAP SOAP (Simple Object Access Protocol) est un protocole pour l échange d informations structurées entre services Web. SOAP peut être utilisé avec différent protocole de transport, mais il est particulièrement utilisé en combinaison au protocole HTTP. Les messages SOAP suivent la syntaxe du langage XML en utilisant une structure «Head Body» ; dans l entête sont présents les informations concernant le routage des messages ou la sécurité et les transactions, tandis que dans le corps sont contenues les informations effectivement nécessaires et utiles (payload). Figure 8 Structure SOAP [ Les principaux avantages du protocole SOAP sont l indépendance de la plateforme et des langages utilisées, l extensibilité des messages et la possibilité de l utiliser avec différents protocoles de transport. Le principal désavantage que SOAP comporte se manifeste lors que la taille des messages est importante en ralentissant les échanges client serveur. De suite un exemple de message SOAP : <env:envelope xmlns:env=" <env:header> <n:alertcontrol xmlns:n=" <n:priority>1</n:priority> <n:expires> t14:00:00-05:00</n:expires> </n:alertcontrol> </env:header> <env:body> <m:alert xmlns:m=" <m:msg>pick up Mary at school at 2pm</m:msg> </m:alert> </env:body> </env:envelope> [ Références : part1/#intro Vaccani Andrea
115 ANNEXE E DLNA
116 1 ANNEXE E DLNA SOMMAIRE 1. Introduction Les possibilités offertes par DLNA Comment ça marche Connected home juin 2010
117 2 Annexe E DLNA 1. INTRODUCTION La Digital Living Network Alliance est une collaboration internationale entre producteurs d appareils électroniques visant le développement et la diffusion d un standard commun permettant la communication entre périphériques audio et vidéo sur un réseau local. L objectif final de cette initiative est l amélioration et la simplification des procédures d interconnexion entre appareils non forcement produits par le même producteur. DLNA à été créé dans le mois de juin du 2003 (à cette époque le non était Digital Home Working Group) et actuellement vingt six producteurs d appareils électroniques, d ordinateurs ou encore d appareils mobiles participent activement à cette alliance. La liste complète des «Promoter Members» ainsi que la liste des autres entreprises participantes (Contributor Members) à cette initiative sont disponible à l adresse suivante : Tous les participants à cette initiative s engagent à produire et lancer sur le marché des appareils qui soient compatibles avec les standards et les spécifications fournies par l alliance DLNA. Les entreprises membres se rencontrent régulièrement afin de collaborer, partager et promouvoir les visions qui sont ensuite publié sous forme des Interoperability Guidelines. Ces ci incluent les spécifications pour l interfonctionnement et l interconnexion des appareils sur le même réseau ainsi que les DRM 1 pour la protection contre la copie et l utilisation illégale des contenus. Afin de pouvoir vendre un produit compatible avec les standards DLNA, les producteurs membres doivent d abord effectuer des tests de compatibilité (DLNA Certification Program) qui donne le droit à exhiber le logo de certification DLNA. Figure 1 Logo de certification DLNA [ Au mois de mai , le nombre de périphériques certifiés DLNA s élève à 8007, dont 3318 sont disponibles au grand public. 1 DRM (Digital Rights Management), consulté le DLNA certified Products, consulté le Vaccani Andrea
118 3 2. LES POSSIBILITES OFFERTES PAR DLNA L interconnexion de différents types d appareils électroniques permet aux utilisateurs de partager les contenus multimédias (audio, vidéos, images) entre les périphériques connectées sur le même réseau local (sans fils ou câblé peu importe). De cette manière, les utilisateurs n ont plus besoin de déplacer les contenus multimédias sur chaque périphérique. Les scénarios suivants sont proposés pour mieux démontrer les possibilités que la technologie DLNA offre. Watching Home Movies : au lieu de graver un film enregistré dans un ordinateur sur un DVD pour ensuite le reproduire dans un lecteur DVD et le visualiser sur le TV, grâce à la technologie DLNA, la TV peut récupérer depuis l ordinateur le film désiré et le reproduire directement. Listening to Music : les fichiers audio présents dans l ordinateur de l utilisateur peuvent être reproduits directement par une chaîne Hi Fi compatible DLNA, qui s occupe de le récupérer en se connectant automatiquement à l orindateur. Watching Photo Slideshows : la technologie DLNA permet de visualiser les images capturées avec un téléphone portable directement sur un téléviseur compatible et même de les enregistrer en même temps dans un système NAS (network Attached Storage) ou de les imprimer grâce à une imprimante compatible. Watching TV Shows : en ayant enregistré des émissions sur un DVR (Digital Video recorder), ces ci sont disponible et visualisable depuis n importe quel téléviseur connecté au réseau local et certifié DLNA. La visualisation des contenus vidéo peut alors être réalisée dans différentes locaux de la maison sans besoins d installer des équipements spécifiques. Figure 2 La vision de DLNA [ 11 juin 2010
119 4 Annexe E DLNA 3. COMMENT ÇA MARCHE Le fait de simplement brancher un appareil certifié DLNA sur le réseau local de sa propre maison et d ainsi bénéficier de toute les avantages que le partage de médias et l interconnexion entre périphérique offre, implique un développement commun de standards et protocoles doit être envisagé entre les différents producteurs membres de l alliance. Cet effort commun a permit de spécifier les rôles que les différents périphériques jouent et les procédures nécessaires à l interconnexion automatique de ceux ci. La mise en œuvre d un réseau éliminant la configuration manuelle des périphériques est possible grâce à l utilisation du protocole UPnP AV 3 (Universal Plug and Play Audio Video), une version du protocole réseau UPnP spécifique pour la diffusion de contenus multimédia. Figure 3 Logo du protocole UpnP [ La configuration automatique des périphériques sur le réseau comporte trois phases distinctes : Discovery : lorsque le périphérique est connecté sur le réseau, il échange, avec les autres éléments présents sur ce même réseau, des informations basilaires telles que le type de périphérique. Description : une fois cette phase terminée, le périphérique communique aux autres éléments des informations plus précises (marque, numéro de série, adresses Web de référence, etc.) sous forme d un fichier XML. Control : grâce au protocole SOAP (Simple Object Access Protocol) et au langage XML, le périphérique peut par la suite communiquer chaque changement d état et recevoir des commandes spécifiques. Les périphériques sont divisés dans deux groupes, les DMS (Digital Media Server) et les DMP (Digital Media Player). Les premiers ont le rôle de fournir les contenus multimédias aux deuxièmes, qu ils les récupèrent et les reproduisent. Les DMS peuvent être des ordinateurs, des NAS, des disques durs autonomes et leur nombre n est pas limité. Les DMP, représentés par les téléviseurs, les chaînes Hi Fi, les consoles de jeu, sont encore divisé dans différentes sous catégories certifiés de la manière suivante : DMC (Digital Media Controller) : ce type de périphérique permet de contrôler à distance, en utilisant le protocole UPnP, des serveurs UPnP AV. DMU (Digital Media Uploader) : ce type de périphérique permet d envoyer des contenus multimédias vers un serveur DMS. DMD (Digital Media Downloader) : ce type de périphérique permet de télécharger des contenus multimédias depuis un serveur DMS. DMR (Digital Media Renderer) : ce sont des périphériques capables de reproduire des contenus multimédias à partir des requêtes reçues par un DMC. DMPr (Digital Media Printer) : ce sont des imprimantes pouvant sortir des images envoyées par un DMC. 3 UPnp AV, s.29, consulté le Vaccani Andrea
120 5 Concernant les serveurs, existent des périphériques qui sont nativement certifiés DLNA et ont normalement besoin de peu de configurations manuelles. Un ordinateur «standard» peut aussi devenir un DMS en installant des logiciels spécifiques qui permettent de partager les contenus multimédia y sauvegardés avec les autres éléments du réseau. Dans ce cas, des configurations manuelles plus avancés sont nécessaires. Afin de pouvoir reproduire les contenus multimédia sur les clients DMP, des formats de fichiers communs doivent être utilisés par les serveurs. Une liste des formats qui doivent être supportés par les DMP et garantis par les DMS est présente à l adresse suivante : 4. CONNECTED HOME La possibilité de connecter entre eux différents appareils électroniques, indépendamment du producteur, permet de lancer le concept de «Connected Home» mais le limitant entre les murs d une maison. IMS entre donc en jeu pour fournir un réseau capable de fournir les ressources et les fonctionnalités que l interconnexion de plusieurs «Connected Homes» requiert. IMS permet ainsi de profiter d une plateforme où la communication en temps réel peut se faire tout en assurant aussi la qualité du service nécessaire à un échange de vidéo ou de musique. Mais il y a un autre grand avantage en reliant les «Connected Homes» sur IMS ; la possibilité d utiliser des appareils mobiles pour accéder aux contenus multimédias normalement stockés sur des périphériques à l intérieure des maisons. Les utilisateurs d un tel service pourront donc avoir toujours à disposition leurs contenus multimédias au travers de téléphones ou ordinateurs portables et même d envoyer les images, vidéos ou sons enregistrés avec les téléphones vers leur propre maison. Avec ce potentiel offert par IMS et DLNA, le développement de services innovants n en peut que bénéficier et permettre aux utilisateurs de réellement percevoir une nouvelle forme de communication. De suite nous présentons trois possibles services développés en exploitant le potentiel de l IMS et du DLNA. Des scénarios d intégration possibles sont présentés et décrit dans les deux publications suivantes : S. Vijay Anand, Aricent Technologies(Holdings) Limited (India) : A New SIP Based Services Connecting IMS and DLNA for Future Converged Networks S. Vijay Anand, SASKEN Communication Technologies Limited (India) : A DLNA Framework for NEXT GEN Mobile Terminals connecting IMS Networks For Human Centered DIGITAL HOME Environment Références : DLNA reseau multimedia maison.html juin 2010
121 ANNEXE F GOOGLE TV
122 1 ANNEXE F GOOGLE TV SOMMAIRE 1 Introduction Comment ça marche Les partenaires Les opportunités Conclusion juin 2010
123 2 Annexe F Google TV 1 INTRODUCTION Avec le slogan «TV meets Web. Web meets TV», Google a annoncé le 20 mai 2010, lors de la dernière conférence «Google I/O 1», le nouveau service de l entreprise : Google TV. Google cherche ainsi à unifier le monde de la télévision avec la puissance du Web. La télévision reste à nous jour une des médias les plus diffusés au monde, en directe concurrence avec les smartphones et les ordinateurs. Selon Google 2, le nombre d utilisateurs au monde regardant la TV s approche des 4 milliards, tandis que pour les smartphones le nombre s élève à 2 milliards et autour des milliards pour les PCs. Malheureusement nous n avons pas trouvé des chiffres officiels qui puissent confirmer ces estimes, mais nous concordons sur le fait que le taux de pénétration de la TV est surement l un des majeurs dans le monde des médias. Dans les Etats Unis, le taux de pénétration de la TV était de 98.9% selon des statistiques du site tvb.org 3. La principale source de revenus de Google est évidemment la publicité, et nous comprenons donc comme la TV puisse être pour Google une mine d or, avec les chiffres qui orbite autour du marché publicitaire télévisé. Les derniers chiffres sur thème indiquent des revenus globaux autour des 120 milliards d euros pour l année Mais mise à part le discours économique, Google propose une véritable évolution dans la façon de «vivre» la TV. À nos jours, regarder la TV devient de plus en plus compliqué car la recherche des émissions qui nous intéressent est souvent compliquée et les palimpsestes toujours plus chaotiques ne facilitent certainement pas la tâche. Combien de fois, entre autre, les émissions préférées sont passées à des horaires qui ne se combinent pas avec les agendas des utilisateurs? Ces derniers ils se voient donc obligés à chercher ces émissions sur Internet et les regarder sur les petits écrans de leurs ordinateurs. Les téléphones mobiles et les ordinateurs sont aussi les premiers appareils à être utilisé pour le divertissement, grâce surtout à leur connexion à Internet, encore manquante aux téléviseurs. Internet permet sans doute d avoir accès à des sources de contenus multimédias qui n a pas d égaux. Les vidéo les plus hilarants et bizarres sont le fruit de recherches en ligne et font le plaisir des utilisateurs qui aiment les partager avec les autres membres de la famille. Mais à ce point un autre problème apparait, la taille et la qualité des écrans des ordinateurs ne permettent pas à tous les membres de regarder aisément la vidéo tant hilarante. Un écran TV, par contre, permet à toute la famille de s installer commodément sur le sofa et partager ensemble des agréables moments. Voici qu alors ce que Google propose comme nouveauté : combiner ensemble la TV et le Web. 1 Google I/O 2010, IT/events/io/2010/, consulté le Announicing Google TV, google tv tv meets webweb.html, consulté le TV Households, consulté le Global TV 2010, re=news/508_tv_2010, consulté le Vaccani Andrea
124 3 2 COMMENT ÇA MARCHE Google Tv est basée sur le système opératif Android 2.1 et équipée d un navigateur Google Chrome. De cette manière les utilisateurs pourront normalement accéder à tous les canaux TV ainsi qu aux informations présents sur Internet et même utiliser des applications spécifiques (dans le style d Android Market). Les premières Google TV se présenterons soit complètement intégrées dans un téléviseur haute définition (HDTV), soit sous forme de Set Top box branché au téléviseur. Figure 1 Built In Google TV [Introducing Google TV, Figure 2 Google TV Set Top box Google est indiscutablement le leader dans la recherche d informations sur Internet, et conscient de cette position prédominante, l entreprise à choisi d intégrer toute son expérience dans Google TV. Les utilisateurs pourront ainsi bénéficier de la puissance du moteur de recherche Google qui dans une version modifiée et adaptée, leur permettra de chercher facilement tout contenus vidéo sur Internet. Les utilisateurs auront ainsi accès à tous les chaînes TV, aux émissions enregistrées, aux vidéos sur YouTube ou sur autres sites Web. L application à la base de Google TV permet aussi d enregistrer, sous forme de signets, les chaînes et les émissions préférées mais aussi des listes de reproduction musicales et des récoltes d images. Grâce au navigateur Web intégré, les utilisateurs pourront facilement naviguer sur Internet depuis leur téléviseur, en accédant aux sites Web comme s ils seraient devant leur ordinateur. Google se propose finalement de permettre aux utilisateurs de «dépenser leur temps en regardant ce qu ils aiment au lieu de perdre du temps en le recherchant» (Introducing Google TV). Figure 3 TV meets Web. Web meets TV. [Introducing Google TV, Remarque: les trois images précédentes ont été capturées depuis la vidéo de présentation de Google TV. 11 juin 2010
125 4 Annexe F Google TV 3 LES PARTENAIRES Google toute seule n aurait pas eu les moyens pour se lancer dans un projet tant ambitieux. Elle a donc établi des collaborations avec d autres entreprises actives depuis longtemps dans des domaines spécifiques gravitant autour au monde de la TV. Figure 4 Les partenaires de Google TV [ Tout d abord il faut un téléviseur et Sony a été choisi pour développer et produire les premiers téléviseurs haute définition (HDTV) intégrant la plateforme GoogleTV. Le processeur supportant la plateforme Google TV sera un Intel Atom CE4100, offrant les performances nécessaires à la reproduction de contenus audio et vidéo en haute définition. L entreprise suisse Logitech a été choisie pour équiper les Google TVs avec un périphérique permettant le contrôle complet du téléviseur. Logitech fournira aussi d autres produits pour la Google TV, comme par exemple des caméras HD permettant les visioconférences et des applications convertissant les téléphones mobiles en télécommandes. Figure 5 La solution proposée par Logitech [ content/uploads/2010/05/logitech GTVEcosystem.jpg] Vaccani Andrea
126 5 4 LES OPPORTUNITES La plateforme Google TV sera «open source» et permettra aux développeurs Web de concevoir des sites dédiées et bénéficiant d une taille d écran majeure par rapport aux ceux des ordinateurs. Les développeurs Android pourront aussi bénéficier de cette plateforme, car Google promet que toute les applications déjà existantes et ne requérant pas des ressources HW ou SW non présentes sur les Google TV, seront téléchargeables et utilisables sans problèmes. Le développement d applications dédiées est cependant conseillé et Google fournira dans le futur les moyens (APIs, SDK, Forums, etc.) pour le faire. Les développeurs auront ainsi la possibilité de créer des nouveaux services et applications et les offrir au travers de la plateforme Google TV et donc directement au centre des maisons, dans un des appareils électronique le plus utilisé au monde. Le grand défi concernera la simplicité d utilisation des applications et services, la navigation dans les contenus proposés (contrôles à distance, pointeurs, etc.), enfin une optimisation générale à la TV. 5 CONCLUSION Les premiers téléviseurs signé Google TV seront lancés sur le marché états unien dans l automne 2010 (aucune date précise n est à ces jours connues). Jusqu à ces jours là, personne ne saura dire si Google TV connaitra le succès annoncé par Google ou si ce projet sera une faillite comme des précédents. Le nouveau concept que rend Google confiant dans cette plateforme se base sur la possibilité d intégrer complètement le Web dans la TV. «Les utilisateurs pourront donc entrer et sortir du web sans changer d'application, sans changer de télécommande» (Rishi Shandra). Même si Google lance ce produit comme une évolution dont les utilisateurs seront les premiers bénéficiaires, nous nous rendons bien compte que les intérêts économiques de Google sont importants. Comme dit précédemment, les revenus générés par les publicités sur la TV sont vraiment importants et une entreprise comme Google, quasi complètement basée sur les entrés fruit de la publicité, ne peut pas se laisser fuir une telle opportunité. Seulement une fois Google TV sera sur le marché nous pourrons tirer les premières conclusions et affirmer si cette évolution de la TV permettra effectivement de changer les habitudes des utilisateurs dans leurs salons. Les prémisses jouent à faveur de Google et ses partenaires, qui ont en outre eu le courage de se lancer dans une aventure tant hasardées que fascinante. Références: us/1005/7099?wt.mc_id=google_googletv_redirect_ ARTFIG00754 google tv tirer le meilleurde la television et d internet.php 11 juin 2010
127 ANNEXE G JOURNAL DE BORD
128 1 JOURNAL DE BORD Définition du cahier de charges Recherche du matériel (livres, travaux de diplômes, etc.) Préparation 1 ère présentation : Présentation cahier de charges Recherche d informations dans la presse spécialisée (IEEE, forums, entreprises) Discussion sur la 1 ère présentation : Slide 2 : Mieux montrer la vision de l internet et du Web 2.0 par les opérateurs de Télécom, motiver l utilisation de l IMS. Slide 3 : montrer clairement les avantages d une architecture horizontale. Chercher et illustrer des exemples de service pour les trois types d ASs Recherche d informations sur le Web 2.0 Préparation 2 ème présentation : IMS & Web2.0: a good marriage for whom? Discussion sur la 2ème présentation: Améliorer le schéma de la slide 2 (montrer les différentes téchnologies d accès Slide 4 : expliquer comment les fournisseurs de services Web gagnent le succès et donc de l argent (nombre d usager payants ou pas publicité) Pour les fournisseurs d accès les bénéfices sont à la bande passante offerte, au # d usager, au temps d utilisation (pas tellement). Contact avec les opérateurs, chercheurs, fournisseurs. Préparation 3 ème présentation : Le Web 2.0 Préparation paragraphes sur le Web Séance avec M. Reto Caduff, Senior Business Development Manager Multimedia à Ericsson AG, Bern : voir document relatif (Seance_RetoCaduff.docx) Vaccani Andrea
129 2 Projet d approfondissement 2010 IMS based services Recherche d informations sur le thème traitant la convergence entre IMS et le Web 2.0. Un point clé de cette recherche a été la vision des opérateurs et leurs éventuelles stratégies. (voir documents de Nokia Siemens et Huawei) Pris contact avec M. Gouveia, chercheurs auprès du Fraunhofer Institute de Berlin Analyse SWOT de l IMS et du Web2.0 et rédaction des documents relatifs. Mr. Gouveia a répondu au mail du Il ne travaille pas personnellement dans le développement de services IMS, mais il a fourni quelque lien à consulter. Mr. Gouveia nous aussi indiqué une personne (Mr. Lajos Lange) de référence pour des éventuelles questions sur le développement et la composition de services IMS. Malheureusement ce dernier n était pas à Berlin la semaine du au et nous n avons pas pu visiter le Fraunhofer Institute Vacances de Pâques. Continuation des rapports et des présentations Nous avons pris contact, suivant le conseil de Mr. Caduff, avec Mr. Thomas Martinson, Head of New Home Communication. Nous lui avons transmis la série de questions qui a été posé aussi à Mr. Caduff. Avec ces réponses nous pourrions avoir une comparaison sur les points de vue d un opérateur de télécommunication et un fournisseur d équipements. Nous attendions aussi de prendre contact avec Mr. Eric Marchand, ancien étudiant à EIA FR et actuellement employé chez Swisscom AG. Terminée l analyse SWOT de l IMS M. Albertella a contacté des personnes dans Swisscom pour répondre aux questions que nous avons lui envoyé. Nous avons aussi reçu réponse de la part de M. Marchon, avec lequel nous nous rencontrerons pour discuter des questions Recherché quelque possible conférence et revues dans lesquelles publier notre étude. Terminer analyse SWOT du Web2.0, pas trop perdre de temps. Rechercher des publications sur l IMS, quels groupes académiques sont actifs dans la recherche, quels opérateurs. Rechercher aussi des revues où nous pourrions publier nos résultats. Pour l article nous pourrions décrire le service de présence combiné avec le réseau social Twitter. Vaccani Andrea
130 : Séance avec M. Jost chez Swisscom Recherche des services et des applications basés sur IMS. Les recherches se sont basées sur la documentation fournie par des instituts académiques, des portfolios d équipementiers et d autres sources pour ce qui concerne les opérateurs. Peu d info sur les opérateurs Rapport de la séance avec M. Jost Rédaction de la liste de services et applications basés IMS. M. Martinson nous a contacté par e mail mais lui non plus n a pas pu nous fournir une liste de services que Swisscom envisage de déployer dans le futur Traduction en anglais de la séance eu avec M. Jost et validation de sa part pour la publication Finalisation des recherches d applications et services basés sur IMS. Rédaction du rapport final Visualisation sous forme de tableaux des résultats des analyses sur les services IMS. Continuation de la rédaction du rapport final Finalisation et correction du rapport final. Préparation de la défense du projet du Vaccani Andrea
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