FICHE TECHNIQUE : NOTION DE CONSERVATION

Save this PDF as:

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "FICHE TECHNIQUE : NOTION DE CONSERVATION"

Transcription

1 LE SERVICE D INFORMATION ET DE DOCUMENTATION SID, Mars 2009 DE LA FONDATION ALLIANCE FRANÇAISE FICHE TECHNIQUE : NOTION DE CONSERVATION D UN FONDS D ARCHIVES D UNE ALLIANCE FRANÇAISE. SOMMAIRE Les objectifs... p1 Facteurs de détérioration internes p2 Facteurs de détérioration externes p3 Les conditions climatiques... p3 L humidité... p4 La lumière... p4 La pollution atmosphérique... p4 Les micro-organismes... p5 Les animaux... p6 Dégradation par l homme... p7 Savoir ranger et conditionner... p8 La conservation d un fonds d Archives est l ensemble de techniques, méthodes et procédés destinés à assurer la sauvegarde matérielle des documents. Il s agit d actions pour maintenir hors de toute altération les documents d archives. OBJECTIF DE LA CONSERVATION D ARCHIVES : TRANSMISSION D UN PATRIMOINE AUX GENERATIONS FUTURES Sensible aux enjeux de la connaissance, de la conservation et de la mise en valeur du patrimoine, les institutions ont développé ces dernières années la notion de patrimoine. L'une des missions essentielle des services d'archives est de rendre accessible et de communiquer les documents dont ils ont la garde, afin que le patrimoine reste vivant et puisse faire l'objet de recherches et d'enrichissement. Une autre mission toute aussi importante est de conserver les documents confiés au service, afin que le patrimoine puisse être transmis intact aux générations futures. L'avenir d une Alliance française ne saurait s'envisager sans la connaissance de son passé et la préservation de sa mémoire. La conservation préventive est, dans ses applications les plus simples, à la portée de toutes les Alliances françaises.

2 CONSERVATION D UN FONDS D ARCHIVES COMPRENDRE LE BUT ET LA MANIERE Définition Archives Au sein d'une institution, il s agit du service chargé du contrôle des archives définitives, de leur conservation, du tri, du classement, de l'inventaire et de leur communication. Exemple de détérioration de documents papiers archivés. Copyright UNESCO, 2000 C O N S E I L Créez un tableau de conservation : Ce document institutionnel décrit les dossiers d'une administration et indique pour chacun, leur délai d'utilité administrative ou juridique, leur délai de versement, et fixe leur destination finale ainsi que les modalités de tri à leur appliquer. DEUX GRANDS OBJECTIFS : Retarder le phénomène de vieillissement des documents d archives des Alliances françaises et empêcher les détériorations, en créant et maintenant des conditions optimales pour la conservation des documents. Des choix, des contraintes et des contradictions pour la protection du patrimoine des Alliances françaises. Faire des choix : étudier les priorités (traitement de tel objet, de tel fonds), analyser les mesures à prendre en cas de catastrophe... Imposer des contraintes : normes climatiques, partis pris architecturaux, règles de restauration. La préservation : une stratégie Pour une bonne conservation d un fonds d Archives, il faut mener une véritable politique de préservation prenant en compte de manière globale tous les paramètres naturels, matériels et humains. Il faut intégrer la conservation préventive à la vie de l institution et au traitement matériel des documents. Ainsi, le SID de la Fondation de l Alliance française déploie ce système de gestion du document pour ses archives, car dans un tel organisme, la richesse du fonds d archives participe à la richesse de la mémoire de l institution. On pourrait également prévoir, dans quelques années, de monnayer la consultation de ces précieuses archives. SID Page 2 sur 8

3 SID Page 3 sur 8 Les facteurs de détérioration des Archives Les facteurs internes Ils sont : Spécifiques à chaque matériau : modifications physico-chimiques Objets composites : interaction des matériaux entre eux (Ex : l agrafe rouille les documents ). Ces facteurs sont aggravés par l interaction de facteurs externes comme l influence de l environnement. Les facteurs externes Les conditions climatiques La température Attention au chauffage Conditionnement La température joue un rôle important dans le déclenchement et la rapidité des réactions chimiques : plus elle est élevée, plus les réactions sont rapides. Les chocs thermiques sont très nocifs pour les documents. De plus la température élevée influx sur l humidité de l air. - Par radiateurs : Risque d assèchement pendant la période de chauffage. - A air pulsé : Risque d assèchement, mais dans un temps très court. - Par rampes à gaz : Peut provoquer une hausse de l humidité (vapeur d eau des gaz). - Ne pas provoquer de températures inutilement élevées. - Ne pas provoquer de variations brutales d humidité. - Ne pas provoquer d amplitudes de variations trop importantes selon les périodes. - Prévoir humidification et hygrostat.

4 SID Page 3 sur 8 L humidité L humidité relative est le facteur le plus important pour la conservation de documents. Il faut maitriser quelques concepts tels que : humidité absolue, humidité saturante, humidité relative L humidité absolue : l air ambiant n est généralement pas totalement sec, il absorbe une certaine quantité de vapeur d eau qui varie fortement en fonction de sa température. L humidité saturante : l'eau s'évapore dans l'atmosphère jusqu'à ce qu une proportion maximale de vapeur d'eau soit atteinte dans l'air. L humidité saturante c est la capacité maximale d'absorption de la vapeur d'eau dans l'air à une température donnée. Plus l'air est chaud, plus sa capacité à retenir la vapeur d'eau est grande. A l'inverse, plus l air ne se refroidit, plus sa capacité à retenir l'eau diminue. L'humidité relative c est le rapport entre ces deux données. Plus le taux d hygrométrie est grand, plus l air est humide, et plus les documents encourent un danger de détérioration. La lumière La lumière est nuisible dans les archives. Il s agit du dégât le plus insidieux et le plus irréparable. L'exposition à la lumière déclenche une série complexe de réactions photochimiques : modification des molécules, effacement des pigments, jaunissement du papier... La pollution atmosphérique La composition de l air Les sources de pollution sont nombreuses, tant naturelles que liées aux activités humaines. Dans l air il y a : - De la vapeur d eau - De l azote, de l oxygène et quelques autres gaz - Des poussières sous forme de particules plus ou moins fines, en plus ou moins grande concentration - Des composants inorganiques (sable, sel, ciment, etc.) des composants organiques (charbon, spores, graines, pollens, etc.) - Des polluants atmosphériques : dioxyde de soufre, oxyde d'azote, ozone.

5 SID Page 5 sur 8 Les méfaits de la pollution atmosphérique Tous les polluants cités sont des réactifs chimiques très puissants qui peuvent provoquer des réactions d'altération des documents ou intervenir, en les accélérant, dans des réactions déjà en cours. D'ailleurs on pourra observer des phénomènes d acidification et d oxydation des documents. Les micro-organismes Les micro-organismes Dans l air que nous respirons se trouve une microfaune invisible : bactéries, champignons microscopiques, spores. Ils peuvent se développer lorsque les conditions sont favorables (humidité et chaleur élevées), il faut alors éviter la germination des spores. Ce qu'il faut faire en cas de contamination 1 ère étape - Isoler le plus vite possible les objets contaminés. - Abaisser le taux d'hygrométrie en dessous de 60% - Dépoussiérer à l'aspirateur et désinfecter les locaux (avec des gants jetables) - Dépoussiérer les objets avec un aspirateur à filtre absolu - Désinfection en autoclave à l'oxyde d'éthylène (en dernier recours) 2 ème étape - Etablir un diagnostic complet - Evaluer l ampleur des dégâts - Comprendre les raisons de l infection - Evaluer les risques d extension Ces mesures permettent de réduire une fragilisation importante pouvant aller de l apparition de taches colorées indélébiles à la disparition totale du document. Contamination par champignon 2006 ABC BOIS Contamination par bactérie 2006 Bibliothèque et Archives Canada

6 SID Page 6 sur 8 Les animaux et les insectes Papier, cuir, parchemin, bois et colles d'origine animale ou végétale sont autant d'aliments pour au moins soixante-dix espèces d'insectes appartenant à plusieurs ordres et familles. Les facteurs favorables à la prolifération d insectes et d animaux : chaleur, humidité, obscurité, tranquillité, présence d éléments nourriciers. Les dégradations provoquées par l homme Deux facteurs humains - La restauration inconsidérée - La manipulation et l'utilisation Ces deux causes peuvent provoquer des dommages pourtant faciles à éviter par des mesures simples et peu coûteuses. La restauration inconsidérée Toutes les réparations de fortune et toutes restaurations non conservatives peuvent engendrer des dommages qui n'apparaissent qu'à moyen ou à long terme, très difficiles, parfois même impossibles à corriger. Ces réparations doivent être effectuées par un spécialiste compétent, après un diagnostic précis et selon un protocole décrit dans une fiche détaillée d'intervention. Il est important d éviter la colle et le scotch. Les pièces collées sur les objets peuvent occasionner des dommages locaux, créés par l'action néfaste de la colle et du papier utilisés. Dans une même logique, il ne faut pas utiliser d'autocollant pour réparer des documents. Les dommages dus à la colle peuvent être rapides. En effet une colle chimiquement instable réagit avec le matériau sur lequel elle est appliquée et entraîne une altération locale mais aussi indirecte lorsqu il est nécessaire de décoller les éléments collés. Cette opération peut s'avérer très difficile et endommager l'objet. Pour finir les documents partant en Archives doivent être dégrafés, et les trombones doivent être ôtés. Ces précautions éviteront d abimer, plier, colorer, et déchirer les documents.

7 SID Page 7 sur 8 Les dommages causés par les manipulations/utilisations L action de toucher, tenir, transporter avec les mains des documents d archives, sans précaution, peuvent altérer la qualité de l ouvrage. Il faut savoir manipuler un document, avec une certaine méthode, afin de mieux le maintenir en état. Quelques remarques - Le geste d'extraire un document ou un objet d'une étagère, d'une vitrine, ou celui de le ranger peuvent être source de dommages, s'ils sont exécutés avec maladresse et sans précaution. - La plupart des objets et certains types de documents sont particulièrement sensibles aux pressions (pile de documents) et aux chocs. - Tout transport à l'intérieur et à l'extérieur du service doit être entouré de toutes les précautions nécessaires. Les dégradations dues à l'homme peuvent être minimisées. Toute politique de conservation préventive doit être axée sur la diminution des interventions sur l objet. Afin d'assurer une bonne condition physique du document, il est impératif d accorder une attention particulière aux méthodes de manipulation de chaque ouvrage. Il est nécessaire de ne pas négliger la saisie du document, son transport, son utilisation, pour préserver l état physique irréprochable du document. - Les manipulations dues aux photocopies, endommagent et fragilisent les documents. A ceci s ajoute des dégâts chimiques dus à la décharge lumineuse, à la chaleur, au dégagement d'ozone

8 Savoir ranger et conditionner SID Page 8 sur 8 S'il faut d'abord avoir une connaissance approfondie des facteurs de dégradation des documents, il est tout aussi nécessaire de savoir mettre en œuvre un programme de conditionnement cohérent, afin d'exclure ou de minimiser les risques de dégradation. Le rangement et le conditionnement des documents d archives de votre alliance, lorsqu'ils sont faits correctement, participent pour une large part à la conservation préventive. Le rangement et le conditionnement doivent se faire dans du mobilier et des contenants adaptés aux caractéristiques des objets (matières, dimensions ), ainsi qu à leurs fragilités. Ces contenants doivent protéger le document, dans son format à plat, à l abri de la lumière, de la poussière et de toute autre condition pouvant l altérer. Les risques sont les suivants : Risques de migration des produits de l'altération chimique de ces matériaux vers les objets avec lesquels ils sont en contact Exemple de contenant neutre sans coloration Risques d'accélération des processus de dégradation et de vieillissement naturel. Pour conclure L'environnement idéal pour les collections de bibliothèque est un environnement où la température et l'humidité relative sont contrôlées, où des polluants sont absents, où une bonne ventilation de l'air est assurée, où la lumière est contrôlée, où les moisissures, insectes, rongeurs sont absents, où des bonnes pratiques de maintenance et de sécurité (feu, eau, vol) existent SERVICE D INFORMATION ET DE DOCUMENTATION SID Hélène Simonnet 101 bd Raspail Paris Cedex 06 Tél: +33 (0) / Fax: +33 (0) Courriel: / Skype : h.simonnet_fondationaf Site: fondation-alliancefr.org

ARCHIVES DIPLOMATIQUES PRESERVATION ET CONSERVATION

ARCHIVES DIPLOMATIQUES PRESERVATION ET CONSERVATION PRESERVATION ET CONSERVATION 1. Anticiper les dégradations Prévenir : tel est le maître-mot qui doit dicter nos actions lorsqu il faut préserver l état matériel d un document et allonger ainsi sa durée

Plus en détail

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. Séance : Le diagramme de l air humide - Définitions Date :

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. Séance : Le diagramme de l air humide - Définitions Date : TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR Tâche T4.2 : Mise en service des installations Compétence C2.2 : Analyser, vérifier une faisabilité Thème : S4 : Approche scientifique et technique des

Plus en détail

Fiche-conseil A2 Aérer et éviter l humidité

Fiche-conseil A2 Aérer et éviter l humidité Service d information sur les économies d énergie Fiche-conseil A2 Aérer et éviter l humidité 1 Origine et cheminement de l humidité Définir le confort 2 1) Origine de l humidité dans l habitat: Production

Plus en détail

Traitement de l air en piscines couvertes

Traitement de l air en piscines couvertes Traitement de l air en piscines couvertes Notions générales Le confort thermique: L objectif du traitement de l air est d assurer le confort thermique des personnes, tout en minimisant la dépense énergétique.

Plus en détail

Conseils pour l élaboration du Document Unique d Evaluation des Risques

Conseils pour l élaboration du Document Unique d Evaluation des Risques Partie 2 SOMMAIRE v Les objectifs du Document Unique v Quelques Recommandations v L évaluation Professionnels Une démarche Méthodologique 25-06- 2015 Isabelle Weissberger Président de BW Consultants Précédemment

Plus en détail

DÉVELOPPEMENT DURABLE

DÉVELOPPEMENT DURABLE Loi sur le DÉVELOPPEMENT DURABLE UNE LOI FONDAMENTALE POUR LE QUÉBEC La Loi sur le développement durable, sanctionnée le 19 avril 2006, établit un nouveau cadre de gestion pour tous les ministères et organismes

Plus en détail

SERVICES DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POLITIQUE RELATIVE À LA GESTION DE DOCUMENTS

SERVICES DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POLITIQUE RELATIVE À LA GESTION DE DOCUMENTS SERVICES DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POLITIQUE RELATIVE À LA GESTION DE DOCUMENTS Numéro du document : 0601-08 Adoptée par la résolution : _484 0601 En date du : 5 juin 2001 Signature du directeur général Signature

Plus en détail

REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS

REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS V2. 3/23/2011 1 / 7 SOMMAIRE DU REFERENTIEL INTRODUCTION PREAMBULE POURQUOI UN REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU? P.

Plus en détail

Destination plan de formation

Destination plan de formation Destination plan de formation Nombre de pouvoirs locaux et provinciaux ont intégré la circulaire "plan de formation" du 2 avril 2009, pourtant, une récente étude réalisée par le CRF a permis de poser le

Plus en détail

FORMATION À LA GESTION DES ARCHIVES

FORMATION À LA GESTION DES ARCHIVES FORMATION À LA GESTION DES ARCHIVES Conserver des documents numériques CONSERVER DES DOCUMENTS NUMÉRIQUES Conseils pratiques pour la gestion et la conservation de votre information numérique Méthodes de

Plus en détail

> Les engagements. des entreprises

> Les engagements. des entreprises Charte du Syndicat professionnel des entreprises de services d eau et d assainissement pour la gestion du patrimoine Les engagements des entreprises Sommaire 1 Les signataires de la Charte 2 Les enjeux

Plus en détail

éq studio srl Gestion des informations pour un choix- consommation raisonnée - GUIDE EXPLICATIVE

éq studio srl Gestion des informations pour un choix- consommation raisonnée - GUIDE EXPLICATIVE Résumé PREFACE 2 INTRODUCTION 2 1. BUT ET CHAMP D APPLICATION 2 2. REFERENCES DOCUMENTAIRES ET NORMES 3 3. TERMES ET DEFINITIONS 3 4. POLITIQUE POUR UNE CONSOMMATION RAISONNEE (PCC) 3 5. RESPONSABILITE

Plus en détail

Présentation de ce document :

Présentation de ce document : Préconisations et propositions Présentation de ce document : La mise en place du nouvel enseignement STI2D en spécialité présente plusieurs difficultés : - Un référentiel de formation modifié contenant

Plus en détail

FORMATION À LA GESTION DES ARCHIVES

FORMATION À LA GESTION DES ARCHIVES FORMATION À LA GESTION DES ARCHIVES Conserver et gérer des documents photographiques INTÉRÊT DES PHOTOGRAPHIES Miroir du passé et du présent Environnement familier dans notre société de l image 1 CONSERVER

Plus en détail

7.3 Le bétonnage. par temps chaud. par temps froid

7.3 Le bétonnage. par temps chaud. par temps froid 7.3 Le bétonnage par temps chaud par temps froid Le bétonnage par temps chaud Les conditions climatiques ont une grande influence sur la qualité finale du béton. Il convient de se préoccuper de cette sensibilité

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

BC 05.03.02. Le management environnemental : Guide de lecture de la norme ISO 14001,

BC 05.03.02. Le management environnemental : Guide de lecture de la norme ISO 14001, BC 05.03.02 Le management environnemental : Guide de lecture de la norme ISO 14001, Spécialité(s) : Toutes concernées Disciplines concernées : Toutes spécialités Titre : Guide de lecture de la norme NF

Plus en détail

Quatre principaux facteurs qui peuvent faire varier l oxygène dissous :

Quatre principaux facteurs qui peuvent faire varier l oxygène dissous : L oxygène dissous Pourquoi l'oxygène dissous est-il important? L air que nous respirons contient de l oxygène (O 2 ), c est bien connu. Il y en a aussi dans les cours d eau, suite au contact entre l air

Plus en détail

Évolutions de la norme NF EN ISO/CEI 17020. De la version 2005 à la version 2012

Évolutions de la norme NF EN ISO/CEI 17020. De la version 2005 à la version 2012 Évolutions de la norme NF EN ISO/CEI 17020 De la version 2005 à la version 2012 Plan de la présentation L intervention sera structurée suivant les 8 chapitres de la norme. Publiée le 1 er mars 2012, homologuée

Plus en détail

A / LES FAMILLES DE SOURCES D ENERGIE B / LES CARACTERISTIQUES D UNE SOURCE D ENERGIE C / LES CRITERES DE CHOIX D UNE SOURCE D ENERGIE

A / LES FAMILLES DE SOURCES D ENERGIE B / LES CARACTERISTIQUES D UNE SOURCE D ENERGIE C / LES CRITERES DE CHOIX D UNE SOURCE D ENERGIE A / LES FAMILLES DE SOURCES D ENERGIE B / LES CARACTERISTIQUES D UNE SOURCE D ENERGIE C / LES CRITERES DE CHOIX D UNE SOURCE D ENERGIE A la Fin de cette activité, je saurai -Identifier les grandes familles

Plus en détail

TECHNIQUE MESURES IMPORTANTES CONCERNANT L UTILISATION ET L AMÉNAGEMENT D UN SOUS-SOL NEUF

TECHNIQUE MESURES IMPORTANTES CONCERNANT L UTILISATION ET L AMÉNAGEMENT D UN SOUS-SOL NEUF GUIDE TECHNIQUE CONSOMMATEURS MESURES IMPORTANTES CONCERNANT L UTILISATION ET L AMÉNAGEMENT D UN SOUS-SOL NEUF Document préparé par le Service technique et inspection de chantiers de l Association provinciale

Plus en détail

ACTUALITE REGLEMENTAIRE Police sanitaire des eaux minérales

ACTUALITE REGLEMENTAIRE Police sanitaire des eaux minérales RAPPEL : LOI n 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique AFTH Balaruc-les-Bains le 16/11/2007 W. TABONEt Art. L. 1322-2. I - Toute personne qui offre au public de l eau minérale,

Plus en détail

La postproduction. 2014 Pearson France Canon EOS 70D Philippe Garcia

La postproduction. 2014 Pearson France Canon EOS 70D Philippe Garcia 7 La postproduction 7 n La postproduction Revenons maintenant à la photo. Vous venez d immortaliser un instant et vous êtes satisfait de la prise de vue que vous avez contrôlée sur l écran arrière. Attention,

Plus en détail

Avis relatif au volet Air de l étude d impact du réseau de transport public du Grand Paris. Document final. Octobre 2012

Avis relatif au volet Air de l étude d impact du réseau de transport public du Grand Paris. Document final. Octobre 2012 Surveillance de la qualité de l air en Île-de-France Avis relatif au volet Air de l étude d impact du réseau de transport public du Grand Paris Document final Octobre 2012 AIRPARIF - Surveillance de la

Plus en détail

Projet. Politique de conservation du patrimoine archivistique. Service du greffe (Avril 2012)

Projet. Politique de conservation du patrimoine archivistique. Service du greffe (Avril 2012) Projet Politique de conservation du patrimoine archivistique Service du greffe (Avril 2012) Ensemble des documents, quel que soit leur date, leur nature ou leur support, réunis (élaborés ou reçus) par

Plus en détail

LE DOCUMENT UNIQUE A- LA REGLEMENTATION

LE DOCUMENT UNIQUE A- LA REGLEMENTATION Fédération Autonome de la Fonction Publique Territoriale Cette fiche est consacrée au «Document Unique». Le Document Unique d évaluation des risques professionnels est : le premier outil de gestion des

Plus en détail

MICRO-INFORMATIQUE DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN INTÉGRATION DE PLUS D UNE APPLICATION DE LA MICRO-INFORMATIQUE INF-5066-2

MICRO-INFORMATIQUE DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN INTÉGRATION DE PLUS D UNE APPLICATION DE LA MICRO-INFORMATIQUE INF-5066-2 MICRO-INFORMATIQUE DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN INTÉGRATION DE PLUS D UNE APPLICATION DE LA MICRO-INFORMATIQUE INF-5066-2 Quebec MICRO-INFORMATIQUE DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN INTÉGRATION DE PLUS

Plus en détail

Politique relative à la gestion des risques

Politique relative à la gestion des risques SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Règlements, directives, politiques et procédures Politique relative à la gestion des risques Adoption Instance/Autorité Date Résolution Conseil d administration 8 décembre 2014 380-CA-5766

Plus en détail

Les droits syndicaux en matière d environnement

Les droits syndicaux en matière d environnement Les droits syndicaux en matière d environnement 1. Introduction Le CPPT dispose de compétences par rapport à l environnement. Le CE n a, quant à lui, pas de compétence propre par rapport à l environnement

Plus en détail

MODULE REACTEUR. Chimie industrielle. Bilan thermique. Chauffer, refroidir. Guide TP «étude du chauffage et du refroidissement d un réacteur»

MODULE REACTEUR. Chimie industrielle. Bilan thermique. Chauffer, refroidir. Guide TP «étude du chauffage et du refroidissement d un réacteur» MODULE REACTEUR Chauffer, refroidir Guide TP «étude du chauffage et du refroidissement d un réacteur» 1 / 31 Guide TP «étude du chauffage et du refroidissement d un réacteur» SOMMAIRE Objectifs de la séance

Plus en détail

OBJECTIFS et PROGRAMME. Formation Animateur/Coordinateur Qualité, Sécurité, Environnement. Contrat de Professionnalisation

OBJECTIFS et PROGRAMME. Formation Animateur/Coordinateur Qualité, Sécurité, Environnement. Contrat de Professionnalisation OBJECTIFS et PROGRAMME Formation Animateur/Coordinateur Qualité, Sécurité, Environnement Titre de niveau III enregistré au RNCP - arrêté publié au JO du 22/08/2012 497 heures Contrat de Professionnalisation

Plus en détail

Qualité, conditionnement et conservation du sirop d érable.

Qualité, conditionnement et conservation du sirop d érable. Siège social 3600, boul Casavant Ouest Saint-Hyacinthe, Qc, J2S 8E3 Bureau de Québec 1140, rue Taillon Québec, Qc, G1N 3T9 Tel : (450) 773-1105 Tel : (418) 643-8903 Fax : (450) 773-8461 Fax : (418) 643-8350

Plus en détail

BBC RT2012 Passive. Tenir compte de matériaux et procédés innovants. Recherche de performance à anticiper en amont

BBC RT2012 Passive. Tenir compte de matériaux et procédés innovants. Recherche de performance à anticiper en amont BBC RT2012 Passive Tenir compte de matériaux et procédés innovants Recherche de performance à anticiper en amont Obligations de résultats Eviter l apparition de nouveaux désordres Constat : aggravation

Plus en détail

L assurance des moules, gabarits, modèles, archives,

L assurance des moules, gabarits, modèles, archives, L assurance des moules, gabarits, modèles, archives, Notre expérience de formation et de consultant nous permet d affirmer que cette assurance est en général mal comprise par les entreprises et collectivités,

Plus en détail

Personal Financial Services Fonds de placement

Personal Financial Services Fonds de placement Personal Financial Services Fonds de placement Un investissement dans des fonds de placement, c est la promesse de rendements attractifs pour un risque contrôlé. Informez-vous ici sur le fonctionnement

Plus en détail

La sécurité électrique: prévenir les pannes pour éviter les réparations inutiles

La sécurité électrique: prévenir les pannes pour éviter les réparations inutiles técnicos La sécurité électrique: prévenir les pannes pour éviter les réparations inutiles // Il y a 50 ans personne ne pouvait prévoir l extension et l intensification que prendrait la production avicole

Plus en détail

LES EMBALLAGES ALIMENTAIRES Démonstration pour les adolescents et les adultes

LES EMBALLAGES ALIMENTAIRES Démonstration pour les adolescents et les adultes LES EMBALLAGES ALIMENTAIRES Démonstration pour les adolescents et les adultes Les emballages permettent de prolonger la durée de conservation des denrées alimentaires. Leur rôle est, entre autres, de maintenir

Plus en détail

Politique pour les étudiants à besoins éducationnels spéciaux

Politique pour les étudiants à besoins éducationnels spéciaux Collège Jean-de-Brébeuf Niveau collégial Règlements et politiques Politique pour les étudiants à besoins éducationnels spéciaux Dans la présente politique, l utilisation du masculin est épicène. Table

Plus en détail

Formation Continue Les cycles de compétences. Présentation générale

Formation Continue Les cycles de compétences. Présentation générale Formation Continue Les cycles de compétences Présentation générale Les cycles de compétences : Introduction Les cycles proposés Dans le but de développer et de promouvoir de façon systématique un certain

Plus en détail

CHARTE COMMUNAUTAIRE POUR L ENVIRONNEMENT ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE 2006-2011. VARENIO Céline mardi 11 septembre 2007

CHARTE COMMUNAUTAIRE POUR L ENVIRONNEMENT ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE 2006-2011. VARENIO Céline mardi 11 septembre 2007 La charte pour l environnement au niveau local : enjeux et rôles des actions de communication et de sensibilisation CHARTE COMMUNAUTAIRE POUR L ENVIRONNEMENT ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE 2006-2011 VARENIO

Plus en détail

COMMUNICATION DE L INFORMATION D ENTREPRISE

COMMUNICATION DE L INFORMATION D ENTREPRISE Alerte info COMMUNICATION DE L INFORMATION D ENTREPRISE JANVIER 2016 Préparation des informations à fournir sur la situation de trésorerie et les sources de financement dans le rapport de gestion Pour

Plus en détail

Veiller à la sécurité des échanges en évitant les restrictions inutiles MESURES SANITAIRES ET PHYTOSANITAIRES

Veiller à la sécurité des échanges en évitant les restrictions inutiles MESURES SANITAIRES ET PHYTOSANITAIRES Veiller à la sécurité des échanges en évitant les restrictions inutiles MESURES SANITAIRES ET PHYTOSANITAIRES Le saviez vous? La valeur des échanges de produits agricoles s est élevée à 1 765 milliards

Plus en détail

Activités d information, de promotion de la santé et de prévention de la maladie et des accidents dans le contexte de la physiothérapie

Activités d information, de promotion de la santé et de prévention de la maladie et des accidents dans le contexte de la physiothérapie Activités d information, de promotion de la santé et de prévention de la maladie et des accidents dans le contexte de la physiothérapie TABLE S MATIÈRES L ARTICLE 39.4 DU CO S PROFESSIONS PRINCIPALES DÉFINITIONS

Plus en détail

Politique de développement et de gestion des ressources humaines

Politique de développement et de gestion des ressources humaines RÈGLEMENT N 3 Politique de développement et de gestion des ressources humaines Adopté par le Conseil d administration Le 26 mars 1996 - Résolution n o 1931 Table des matières I. Préambule... 3 II. Objectifs

Plus en détail

ISO/CEI 27001. Technologies de l information Techniques de sécurité Systèmes de management de la sécurité de l information Exigences

ISO/CEI 27001. Technologies de l information Techniques de sécurité Systèmes de management de la sécurité de l information Exigences NORME INTERNATIONALE ISO/CEI 27001 Deuxième édition 2013-10-01 Technologies de l information Techniques de sécurité Systèmes de management de la sécurité de l information Exigences Information technology

Plus en détail

Appel à contributions. Colloque international CRIFPE. en éducation. Enjeux actuels et futurs de la formation et de la profession enseignante

Appel à contributions. Colloque international CRIFPE. en éducation. Enjeux actuels et futurs de la formation et de la profession enseignante CRIFPE 20 ans déjà colloque.crifpe.ca Colloque international 2 et 3 mai 2013, Montréal (Canada) Appel à contributions Enjeux actuels et futurs de la formation et de la profession enseignante Date limite

Plus en détail

MARCHE PUBLIC DE SERVICE

MARCHE PUBLIC DE SERVICE MARCHE PUBLIC DE SERVICE CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES (C.C.T.P.) POUVOIR ADJUDICATEUR DEPARTEMENT DE LA CHARENTE OBJET DE LA CONSULTATION RÉALISATION D UNE MISSION DE DIAGNOSTIC SUR L ACCESSIBILITÉ

Plus en détail

DOCUMENT UNIQUE (DU) DU SPECTACLE VIVANT

DOCUMENT UNIQUE (DU) DU SPECTACLE VIVANT DOCUMENT UNIQUE (DU) DU SPECTACLE VIVANT RÉGLEMENTATION ET MODE D EMPLOI Syndicat National des Producteurs, Diffuseurs et Salles de Spectacles Enregistré sous le n 17947 23, boulevard des Capucines - 75002

Plus en détail

CONTRAT DE GENERATION POUR LE SECTEUR AGRICOLE APPEL A CANDIDATURES. Le 07/03/2014

CONTRAT DE GENERATION POUR LE SECTEUR AGRICOLE APPEL A CANDIDATURES. Le 07/03/2014 CONTRAT DE GENERATION POUR LE SECTEUR AGRICOLE APPEL A CANDIDATURES REFERENCEMENT PRESTATAIRES POUR L APPUI CONSEIL CONTRAT DE GENERATION Date limite de remise des candidatures : Le 07/03/2014 APPEL A

Plus en détail

Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure?

Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure? Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure? Plan : 1. Qu est ce que l atmosphère terrestre? 2. De quoi est constitué l air qui nous entoure? 3. Qu est ce que le dioxygène? a. Le dioxygène dans la

Plus en détail

COMMISSION GENERALE DE NORMALISATION DU BATIMENT DTU

COMMISSION GENERALE DE NORMALISATION DU BATIMENT DTU Rôle et statut des NF DTU Pour leurs travaux de Bâtiment, les Maîtres d ouvrages peuvent choisir de se référer dans les contrats à des clauses types (administratives ou techniques). Ces clauses types bien

Plus en détail

a pour objectif de faciliter les démarches administratives des membres des Conseils de quartier du 13e.

a pour objectif de faciliter les démarches administratives des membres des Conseils de quartier du 13e. Le pôle démocratie locale : Eric TAVER Adjoint au Maire chargé des questions relatives à la démocratie locale et aux Conseils de quartier erictaver@parisfr Charlotte DEBOEUF Chargée de mission Sécurité,

Plus en détail

Les outils de planification d achat. Préparé par : Othman karra

Les outils de planification d achat. Préparé par : Othman karra Les outils de planification d achat Préparé par : Othman karra plan INTRODUCTION I. Rôle des stocks dans la fonction achat 1. définition des stocks 2. avantages et inconvénients des stocks 3. types de

Plus en détail

Mise à jour : octobre 2011. Chapitre 8 La mission d audit La planification

Mise à jour : octobre 2011. Chapitre 8 La mission d audit La planification Mise à jour : octobre 2011 Chapitre 8 La mission d audit La planification Table des matières 1. Les procédés préliminaires... 1 2. L approche de partenariat avec le gestionnaire... 2 3. La connaissance

Plus en détail

Projet EDD: création de mur et de toit végétalisé

Projet EDD: création de mur et de toit végétalisé Projet EDD: création de mur et de toit végétalisé Collège Adrien Cerneau, Sainte-Marie. Réalisé par les professeurs de SVT: Mme MALBOS, Mme TURPIN-ALIBHAYE, Mme MAK-SO-FAT I Profil de l action Public ciblé:

Plus en détail

Leçon 9. Systèmes de gestion dépôt central / magasins secondaires

Leçon 9. Systèmes de gestion dépôt central / magasins secondaires CANEGE Leçon 9 Systèmes de gestion dépôt central / magasins secondaires Objectif : A l'issue de la leçon l'étudiant doit être capable de : comprendre le fonctionnement d une organisation dépôt central

Plus en détail

Synergie Qualité. Une approche multidimensionnelle définissant les champs de la qualité dans les ONG :

Synergie Qualité. Une approche multidimensionnelle définissant les champs de la qualité dans les ONG : Synergie Qualité Une approche multidimensionnelle définissant les champs de la qualité dans les ONG :. L éthique humanitaire. La gouvernance associative. La gestion des ressources humaines. Le cycle de

Plus en détail

Le droit français confronté au risque de la souffrance au travail. STIVALA Aurélien 20 juin 2012

Le droit français confronté au risque de la souffrance au travail. STIVALA Aurélien 20 juin 2012 Le droit français confronté au risque de la souffrance au travail STIVALA Aurélien 20 juin 2012 Propos introductifs (1) La santé au travail est devenue une question de société La valeur travail est importante

Plus en détail

FORMATION INITIALE DES MEMBRES DU CHSCT (Établissements de moins de 300 salariés)

FORMATION INITIALE DES MEMBRES DU CHSCT (Établissements de moins de 300 salariés) FORMATION INITIALE DES MEMBRES DU CHSCT (Établissements de moins de 300 salariés) Préambule Le Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) s'impose de plus en plus comme un acteur

Plus en détail

«L ensemble de nos projets sont gérés de manière totalement intégrée.»

«L ensemble de nos projets sont gérés de manière totalement intégrée.» «L ensemble de nos projets sont gérés de manière totalement intégrée.» Philippe Michel BELFOR (France) MESURES D URGENCE Tout savoir sur les mesures conservatoires Évitez l aggravation des dégâts Comment

Plus en détail

MICRO-INFORMATIQUE DÉFINITION DU DOMAINE D'EXAMEN BASE DONNÉES CRÉATION INF-5061-1

MICRO-INFORMATIQUE DÉFINITION DU DOMAINE D'EXAMEN BASE DONNÉES CRÉATION INF-5061-1 MICRO-INFORMATIQUE DÉFINITION DU DOMAINE D'EXAMEN BASE DONNÉES CRÉATION INF-5061-1 OCTOBRE 1996 MICRO-INFORMATIQUE DÉFINITION DU DOMAINE D'EXAMEN BASE DE DONNÉES CRÉATION INF-5061-1 OCTOBRE 1996 Direction

Plus en détail

Diag Up Export Spécifications

Diag Up Export Spécifications Diag Up Export Spécifications Présentation Diag Up est une plate forme logicielle qui permet d élaborer des modèles de diagnostic dans des domaines aussi variés que la qualité, la transmission d entreprises,

Plus en détail

pour travailler? Des solutions existent! Parlez-en avec votre délégué Centrale Générale de la FGTB.

pour travailler? Des solutions existent! Parlez-en avec votre délégué Centrale Générale de la FGTB. Trop FROID pour travailler? Des solutions existent! Parlez-en avec votre délégué Centrale Générale de la FGTB. Il fait trop froid pour travailler Brrr! L hiver : les mauvaises conditions météorologiques,

Plus en détail

Environnement en milieu urbain

Environnement en milieu urbain Environnement en milieu urbain Professeur Djamel Fadel Editions Al-Djazair FADEL Djamel Professeur d'université Environnement en milieu urbain 3 ème Année Licence Aménagement urbain Cours Editions Al-Djazair

Plus en détail

Trousse d outils du CCNSE pour l enquête sur les moisissures

Trousse d outils du CCNSE pour l enquête sur les moisissures Trousse d outils du CCNSE pour l enquête sur les moisissures NOVEMBRE 2014 Examen des rapports d enquête microbiologique Sommaire Introduction... 2 Les rapports d enquête microbiologique... 2 Contenu commun

Plus en détail

Formation à l hygiène et à la sécurité des membres des CT et CHSCT

Formation à l hygiène et à la sécurité des membres des CT et CHSCT Formation à l hygiène et à la sécurité des membres des CT et CHSCT 1. Introduction Cette mallette pédagogique, réalisée par la sous-commission technique «Hygiène et sécurité» rattachée à la commission

Plus en détail

RECUEIL DES RÈGLES DE GESTION

RECUEIL DES RÈGLES DE GESTION RECUEIL DES RÈGLES DE GESTION POLITIQUE RELATIVE À L APPRÉCIATION DU PERSONNEL PROFESSIONNEL ET DUPERSONNEL DE SOUTIEN (PO 13) RECUEIL DES RÈGLES DE GESTION POLITIQUE RELATIVE À L APPRÉCIATION DU PERSONNEL

Plus en détail

La désacidification dans des services d archives

La désacidification dans des services d archives d «La désacidification de masse» Journée d'étude, mardi 29 mars 2011 La désacidification dans des services d archives Marie-Dominique Parchas 1 Archives de France 1. Les archives - des documents uniques

Plus en détail

III CRITERES POUR CHOISIR UN COUPLE DE FLUOROPHORES

III CRITERES POUR CHOISIR UN COUPLE DE FLUOROPHORES Page : 17/ 77 III CRITERES POUR CHOISIR UN COUPLE DE FLUOROPHORES Le choix d un couple donneur-accepteur dépend de la technique utilisée (FRET, TR- FRET, BRET, etc.) et des molécules disponibles pour ces

Plus en détail

Charte des ressources humaines

Charte des ressources humaines Charte des ressources humaines ANTICIPER Pour être acteurs stratégiques du changement ACCUEILLIR Savoir identifier, attirer, choisir et fidéliser les collaborateurs RECONNAÎTRE Apprécier les compétences

Plus en détail

Laboratoire national de métrologie et d essais. Guide technique

Laboratoire national de métrologie et d essais. Guide technique Laboratoire national de métrologie et d essais Guide technique Comment choisir les pompes à chaleur pour atteindre les objectifs de la Réglementation Thermique 2012 1 rue Gaston Boissier 75724 Paris Cedex

Plus en détail

LA GESTION DU TRAVAIL ISOLE

LA GESTION DU TRAVAIL ISOLE I. Définition et problématique du travail isolé Dans certaines situations des personnes peuvent se trouver seules à leur poste de travail, sans autre personne dans le service, à l étage, voire dans le

Plus en détail

Assemblée des Premières Nations. Document d information technique : Plan de gestion des produits chimiques du Canada

Assemblée des Premières Nations. Document d information technique : Plan de gestion des produits chimiques du Canada Assemblée des Premières Nations Document d information technique : Plan de gestion des produits chimiques du Canada 2012-2013 1 Contexte Les Chefs en assemblée de l Assemblée des Premières Nations (APN)

Plus en détail

SECTION 3 LE PROGRAMME D ACTIVITES PEDAGOGIQUES A L ORDINATEUR

SECTION 3 LE PROGRAMME D ACTIVITES PEDAGOGIQUES A L ORDINATEUR SECTION 3 LE PROGRAMME D ACTIVITES PEDAGOGIQUES A L ORDINATEUR Le programme ordinateur consiste à utiliser l ordinateur comme outil d apprentissage lors des interventions en soutien scolaire réalisées

Plus en détail

AXE 4 SOUTENIR LA TRANSITION VERS FICHE THEMATIQUE 4-1 : GEOTHERMIE UNE ECONOMIE A FAIBLES EMISSIONS EN CO2 DANS L ENSEMBLE DES SECTEURS

AXE 4 SOUTENIR LA TRANSITION VERS FICHE THEMATIQUE 4-1 : GEOTHERMIE UNE ECONOMIE A FAIBLES EMISSIONS EN CO2 DANS L ENSEMBLE DES SECTEURS AXE 4 SOUTENIR LA TRANSITION VERS UNE ECONOMIE A FAIBLES EMISSIONS EN CO2 DANS L ENSEMBLE DES SECTEURS FICHE THEMATIQUE 4-1 : GEOTHERMIE Version adoptée au CPR du 12/12/14 1 Priorité d investissement 4a:

Plus en détail

COMMUNE DE LE COUDRAY 32, rue du GORD 28630 LE COUDRAY. Tél: 02.37.28.17.14 Télécopie : 02.37.30.17.60 MAINTENANCE MATERIELS INFORMATIQUES ET RESEAU

COMMUNE DE LE COUDRAY 32, rue du GORD 28630 LE COUDRAY. Tél: 02.37.28.17.14 Télécopie : 02.37.30.17.60 MAINTENANCE MATERIELS INFORMATIQUES ET RESEAU COMMUNE DE LE COUDRAY 32, rue du GORD 28630 LE COUDRAY Tél: 02.37.28.17.14 Télécopie : 02.37.30.17.60 MAINTENANCE MATERIELS INFORMATIQUES ET RESEAU Cahier des Charges CAHIER DES CHARGES SOMMAIRE ARTICLE

Plus en détail

Test académique de Physique-Chimie 2014-2015 Partie Électricité Etude de documents Sujet zéro Nom :. Prénom :.. Classe :..

Test académique de Physique-Chimie 2014-2015 Partie Électricité Etude de documents Sujet zéro Nom :. Prénom :.. Classe :.. Test académique de Physique-Chimie 2014-2015 Partie Électricité Etude de documents Sujet zéro Nom :. Prénom :.. Classe :.. S APP ANA Compétences évaluées Extraire l information utile Exploiter l information

Plus en détail

Mode d emploi swiss-archives.ch

Mode d emploi swiss-archives.ch Département fédéral de l intérieur DFI Archives fédérales suisses AFS Mode d emploi swiss-archives.ch Base de données des fonds des Archives fédérales suisses Table des matières 1 Introduction 3 1.1 Fonctions...

Plus en détail

L impact d un incident de sécurité pour le citoyen et l entreprise

L impact d un incident de sécurité pour le citoyen et l entreprise L impact d un incident de sécurité pour le citoyen et l entreprise M e Jean Chartier Président Carrefour de l industrie de la sécurité 21 octobre 2013 - La Malbaie (Québec) Présentation générale La Commission

Plus en détail

Assurances placements

Assurances placements Fiche de connaissance Assurances placements Les assurances placement sont des contrats que vous souscrivez avec une compagnie d assurances, et non avec une banque. Elles sont toutefois commercialisées

Plus en détail

PROCEDURE DE VERSEMENT D ARCHIVES NOTARIALES Archives départementales du Bas-Rhin Mise à jour en Août 2013

PROCEDURE DE VERSEMENT D ARCHIVES NOTARIALES Archives départementales du Bas-Rhin Mise à jour en Août 2013 PROCEDURE DE VERSEMENT D ARCHIVES NOTARIALES Archives départementales du Bas-Rhin Mise à jour en Août 2013 REGLEMENTATION EN VIGUEUR - Code du Patrimoine, Livre II - partie législative (articles L-213-2

Plus en détail

NOTICE D UTILISATION DE GESTOENO

NOTICE D UTILISATION DE GESTOENO NOTICE D UTILISATION DE GESTOENO GESTION DES STOCKS SOMMAIRE 1. PRÉSENTATION RAPIDE... 3 2. MISE À JOUR DU STOCK PHYSIQUE INITIAL... 4 ETAPE 1 : CREATION DE VOS ARTICLES...4 ETAPE 1.B : LES ARTICLES COMPOSES...6

Plus en détail

MMA. Processus de sauvegarde NOVAXEL pour les agents MMA Projet GED AGENT

MMA. Processus de sauvegarde NOVAXEL pour les agents MMA Projet GED AGENT MMA Processus de sauvegarde NOVAXEL pour les agents MMA Projet GED AGENT Date 26 Juin 2015 Auteur(s) Henri Pierre Cubizolles / Sébastien Viozat Version 1.3 Référence Procédures de sauvegarde 28, rue Benoît

Plus en détail

Signature «Contrat Objectif Territorial»

Signature «Contrat Objectif Territorial» Dossier de presse 19 novembre 2015 Signature «Contrat Objectif Territorial» Limoges Métropole s engage avec l ADEME CONTACTS PRESSE Hélène VALLEIX Communauté d agglomération Limoges Métropole helene_valleix@agglo-limoges.fr

Plus en détail

La Chaîne de l Espoir

La Chaîne de l Espoir La Chaîne de l Espoir CHARTE DÉONTOLOGIQUE DES LIBÉRALITÉS. SOMMAIRE 1. Les principes généraux 2. Les principes relatifs au bienfaiteur 3. Les principes relatifs à la libéralité 4. Les principes relatifs

Plus en détail

DECHARGEMENT ET CHARGEMENT MASSIF DES DONNEES

DECHARGEMENT ET CHARGEMENT MASSIF DES DONNEES DECHARGEMENT ET CHARGEMENT MASSIF DES DONNEES Les contenus de ce document sont la propriété exclusive de la société REVER. Ils ne sont transmis qu à titre d information et ne peuvent en aucun cas être

Plus en détail

GUIDE D ENTRETIEN. BOIS. Franc, D ingénierie et Laminés

GUIDE D ENTRETIEN. BOIS. Franc, D ingénierie et Laminés GUIDE D ENTRETIEN BOIS. Franc, D ingénierie et Laminés La responsabilité de l installateur et du propriétaire Avant l installation, il est de la responsabilité du propriétaire et/ou de l installateur et/ou

Plus en détail

Le plan d intervention au service de la réussite de l élève. Cadre de référence pour l établissement des plans d intervention

Le plan d intervention au service de la réussite de l élève. Cadre de référence pour l établissement des plans d intervention Le plan d intervention au service de la réussite de l élève Cadre de référence pour l établissement des plans d intervention Objectif de la présentation Présenter les orientations ministérielles qui sous-tendent

Plus en détail

AUDIT DE LA PAIE ET DU PERSONNEL

AUDIT DE LA PAIE ET DU PERSONNEL AUDIT DE LA PAIE ET DU PERSONNEL PLAN : I. Introduction II. Définitions : 1) Fonction paie personnel 2) Audit paie personnel III. Démarche de l audit paie et personnel IV. audit cycle paie personnel 1)

Plus en détail

Convention inter parcs SIT PNR PACA

Convention inter parcs SIT PNR PACA Convention inter parcs SIT PNR PACA Page 1 Sommaire Article I Préambule... 3 Article II Objet de la convention... 43 Article III Les Membres... 43 Article IV Les partenaires... 53 Article V Mise en œuvre

Plus en détail

REFERENTIEL DU CQPM. TITRE DU CQPM : Administrateur (trice) / Gestionnaire de systèmes et réseaux informatiques

REFERENTIEL DU CQPM. TITRE DU CQPM : Administrateur (trice) / Gestionnaire de systèmes et réseaux informatiques COMMISION PARITAIRE NATIONALE DE L EMPLOI DE LA METALLURGIE Qualification : Catégorie : C Dernière modification : 30/04/2015 REFERENTIEL DU CQPM TITRE DU CQPM : Administrateur (trice) / Gestionnaire de

Plus en détail

Programme d accueil et d intégration du nouveau personnel

Programme d accueil et d intégration du nouveau personnel Programme d accueil et d intégration Adopté le 13 juin 2006 par le conseil d administration (255 e assemblée résolution n o 2139) Amendé le 16 avril 2013 par le conseil d administration Résolution numéro

Plus en détail

Quoi de neuf dans Optymo 5.0

Quoi de neuf dans Optymo 5.0 Quoi de neuf dans Optymo 5.0 Notes de lecture : dans ce document, les textes soulignés font référence aux libellés des fenêtres ou aux libellés associés à des boutons d Optymo, les textes en caractères

Plus en détail

La crise de la Légionellose et le gestionnaire immobilier. Bruno Turcotte Directeur Administration Placements immobiliers

La crise de la Légionellose et le gestionnaire immobilier. Bruno Turcotte Directeur Administration Placements immobiliers La crise de la Légionellose et le gestionnaire immobilier Bruno Turcotte Directeur Administration Placements immobiliers 1 Colloque annuel du comité énergie et gestion technique, 22 mars 2013 Votre partenaire

Plus en détail

Les types de marchés, procédures et délais de publicité.

Les types de marchés, procédures et délais de publicité. Les types de marchés, procédures et délais de publicité. Les points essentiels à retenir : - Les marchés sont en principe dévolus par lot, chaque candidat doit, en conséquence, présenter une offre pour

Plus en détail

ECONOMIE D ENERGIE Pourquoi isoler nos maisons?

ECONOMIE D ENERGIE Pourquoi isoler nos maisons? ECONOMIE D ENERGIE Pourquoi isoler nos maisons? La déperdition de chaleur se fait à travers les murs non isolés dû a un refroidissement interne des murs La limitation des flux de chaleur se fait grâce

Plus en détail

Modifications des mesures de prévention des risques électriques sur les lieux de travail

Modifications des mesures de prévention des risques électriques sur les lieux de travail Modifications des mesures de prévention des risques électriques sur les lieux de travail Trois décrets du 30 août 2010 modifient les obligations de l employeur en cas d utilisation d installations électriques

Plus en détail

L achat de formation en 3 étapes :

L achat de formation en 3 étapes : L achat de formation en 3 étapes : 1- La définition du besoin de formation L origine du besoin en formation peut avoir 4 sources : Une évolution des choix stratégiques de l entreprise (nouveau métier,

Plus en détail

POLITIQUE DE GESTION INTÉGRÉE DE L INFORMATION

POLITIQUE DE GESTION INTÉGRÉE DE L INFORMATION POLITIQUE DE GESTION INTÉGRÉE DE L INFORMATION Adoptée par le conseil des commissaires lors de sa séance du 16 mai 2012 par la résolution CC 2011-2012 numéro 107 1. Préambule La gestion quotidienne d

Plus en détail

3.6 Pratique de gestion et ressources humaines (3.6.1)

3.6 Pratique de gestion et ressources humaines (3.6.1) 3.6 Pratique de gestion et ressources humaines (3.6.1) 3.6.1 L Organisation doit s efforcer d appliquer les pratiques de gestion les mieux adaptées à sa mission, à son fonctionnement et à sa structure

Plus en détail