War Child. Rapport annuel et états financiers. Exercice clos le. 31 décembre 2012

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1 Rapport annuel et états financiers Exercice clos le 31 décembre 2012 Inscrite au registre du commerce et des sociétés du Royaume-Uni sous le numéro : Inscrite au registre des organisations et entités à but non lucratif de la juridiction d Angleterre et du Pays de Galles sous le numéro :

2 Rapport du conseil d administration Exercice clos le 31 décembre 2012 Sommaire Page Références et informations administratives 1 Avant-propos/ Le mot du président 2 Déclaration d intérêt général 2 Introduction 3 Constitution et gouvernance 5 Gestion des risques 7 Remerciements 9 Activités, réalisations et performances Programmes 12 Afghanistan 14 République Démocratique du Congo 16 Irak 18 Ouganda 20 République centrafricaine Syrie Plaidoyer Levée de fonds 26 Rapport de gestion 29 Politique de réserves Politique d octroi de subventions Politique d'investissement Continuité de l exploitation Cabinet d audit Missions des administrateurs Rapport d audit externe 33 États financiers 35

3 Rapport du conseil d administration Références et informations administratives Administrateurs Tom Davis (Président du conseil d administration) Penny Richards (Nommée le 19 juillet 2012) Richard Butler (A démissionné le 26 avril 2012) Nick Rolfe (Nommé le 25 octobre 2012) Neil Fenton James Sully (A démissionné le 26 avril 2012) Lydia Lee Jacob Tas (Nommé le 10 janvier 2013) Ray Longbottom Julie Weston (Nommée le 1 er septembre 2012) Martin McCann Nigel Wilson (Nommé le 1 er septembre 2012) Sarah Maguire (Nommée le 19 juillet 2012) Tim Wilson (A démissionné le 3 novembre 2012) Secrétaire général John MacAuslan Directeur général Rob Williams (depuis le 15 février 2012) Directeur général par intérim Nigel Wilson (du 7 octobre 2011 au 15 février 2012) Siège social et adresse principale 5-7 Anglers Lane, London, NW5 3DG [ROYAUME-UNI] Cabinet d audit Crowe Clark Whitehill LLP, St Bride s House, 10 Salisbury Square, London, EC4Y 8EH [ROYAUME-UNI] Banque The Co-operative Bank plc, 80 Cornhill, London EC3V 3NJ [ROYAUME-UNI] Cabinet juridique Bates Wells & Braithwaite, 2-6 Cannon Street, London EC4M 6YH [ROYAUME-UNI] Numéro d immatriculation au registre britannique du commerce et des sociétés Numéro d immatriculation au registre des organisations et entités à but non lucratif de la juridiction d Angleterre et du Pays de Galles Acte de constitution et statuts Cette organisation est une société à but non lucratif de droit anglais [dite «company limited by guarantee» société sans capital social, dont la responsabilité des membres fondateurs est limitée au montant qu ils se sont engagés à verser en cas de liquidation] constituée le 30 juillet 1998 et inscrite au registre des organisations et entités à but non lucratif le 22 septembre Elle a été constituée au titre d un acte de constitution qui stipule quels sont ses objets et pouvoirs, et elle est administrée conformément à ses statuts. Dans l éventualité où la société viendrait à être liquidée, les membres seront tenus de verser chacun une contribution d un montant n excédant pas 1 livre sterling. 1

4 Rapport du conseil d administration Avant-propos Beaucoup de choses ont changé au sein de War Child en Une chose toutefois n a pas changé : l horreur de la guerre, et les effets terribles qu elle a sur les enfants. Il serait facile de penser, au regard de ce que la grande majorité des conflits d aujourd hui naissent à l intérieur des frontières nationales, plutôt que par-delà les frontières, que le problème des enfants pris happés par la violence des affrontements armés irait diminuant. Hélas, comme ont pu le constater tous ceux et celles qui ont suivi l actualité syrienne ces derniers mois, rien ne saurait être moins vrai. Même pour des observateurs chevronnés, le conflit syrien a des implications dévastatrices pour les enfants, sans précédent aucun. Outre les effets habituels auxquels War Child est habituellement confrontée enfances sacrifiées, scolarisation démolie, familles déchirées, communautés anéanties, dans le conflit syrien, «des enfants et des jeunes ont fait l expérience, sous diverses formes, des six violations [des droits humains fondamentaux] les plus graves, et d autres violations de leur intégrité et de leur dignité», dit en conclusion le rapport War Child de juillet 2012 sur la Syrie, Syrie, guerre ouverte aux enfants. On relèvera, au nombre de ces violations, les meurtres, les mutilations, la torture, l enrôlement de force et l utilisation d enfants-soldats, l enlèvement et le viol et autres violences sexuelles. C est la raison pour laquelle War Child UK et notre partenaire, War Child Holland, ont conjugué leurs efforts l année dernière pour offrir un havre de paix au Liban aux enfants qui fuient la guerre civile en Syrie. C est la raison pour laquelle War Child existe, et intervient là où elle estime utile d intervenir. Nous avons été si impressionnés par la rapidité avec laquelle nos donateurs ont répondu à notre appel d urgence à dons et contributions, pour pouvoir augmenter nos ressources et financer notre action, en Syrie, et ailleurs. Nombreux sont ceux qui sont profondément touchés par le fait que des enfants grandissent entourés de violence et de destruction : War Child leur permet de faire quelque chose de concret et de positif. Le travail que nous faisons transforme la vie d enfants qui vivent dans des conditions d extrêmes précarité et dénuement. Et, aujourd hui encore plus qu hier, notre travail est indispensable. Une forme de consolation à la fin d une année terrible pour les enfants victimes de la guerre et des conflits. Les mots «guerre» et «enfant» ne devraient jamais avoir à être associés. Tom Davis Président du conseil d'administration Déclaration d'intérêt général Les administrateurs de War Child s'assurent que l organisation travaille à atteindre ses objectifs, spécifiques comme généraux, au service de l intérêt général et conformément aux recommandations en la matière de la Commission britannique de réglementation des organisations et entités à but non lucratif. Concernant War Child, la notion de «service de l intérêt général» se traduit, d une part, par des interventions visant des enfants marginalisés par la guerre en Afghanistan, en République centrafricaine, en République Démocratique du Congo, en Irak, en Syrie et en Ouganda, et d autre part par des actions pédagogiques destinées aux jeunes du Royaume-Uni, portant sur des questions plus larges liées à la relation entre pauvreté et conflit. Par ailleurs, nous veillons à nous acquitter de nos obligations en matière de responsabilité sociale et environnementale et travaillons à minimiser notre impact sur l'environnement et le changement climatique. En 2009, nous avons défini notre politique environnementale et, par le biais de notre adhésion à l association «Camden Climate Change Alliance», nous avons fait réaliser un audit carbone de notre organisation et réfléchi, avec la collectivité du quartier londonien de Camden aux différentes manières de réduire notre empreinte carbone. 2

5 Rapport du conseil d administration Introduction Certains conflits tiennent la première page des journaux plus longtemps que d autres. Le conflit syrien et son corollaire d atrocités sont de ceux-là qui, tout au long de 2012, ont envahis nos écrans de télévision et nourri notre épouvante, jour après jour. En collaboration avec notre organisation sœur, War Child Holland, nous sommes intervenus auprès d enfants syriens qui fuyaient vers le Liban, assurant à ces jeunes êtres traumatisés soutien psychosocial, abri, eau et nourriture, et en mobilisant des enseignants locaux pour les préparer à intégrer le système scolaire libanais, où les cours sont dispensés en français, plutôt qu en arabe. Nous avons été profondément choqués par ce que nous ont raconté ces enfants : Dima, petite fille de dix ans, qui a vu un obus exploser tout près de là où se tenait son père, et qui ne l a reconnu qu aux bottes qu il portait ; ou encore cette autre fillette de douze ans, dont la meilleure amie a été tuée par un sniper qui lui a tiré une balle dans la tête alors qu elles partageaient des biscuits, assises sur le pas de la porte. Les enfants ont été délibérément pris pour cibles en Syrie, ce qui n est pas seulement contraire au droit international, mais également profondément mal. Les souffrances des enfants pris dans la tourmente d autres conflits, même si elles ne sont pas à la «une» des journaux, n en sont pas moins aussi préoccupantes. Ainsi, en Afghanistan en 2012, nous sommes venus en aide à des milliers d enfants, que nous avons aidé à se (re)socialiser et se scolariser. En Irak, nous avons plaidé, avec succès, la cause de l école pour les filles, surmontant les nombreux obstacles et préjugés au sein de communautés fondées sur le sectarisme. En République Démocratique du Congo, nous avons déployé un très large réseau de comités de protection de l enfance, chargés de protéger les enfants contre les abus sexuels et autres graves dangers qui naissent du conflit incessant qui les entoure. Nous avons aidé des filles qui avaient fui l esclavage sexuel auquel elles avaient été réduites par des bandes rebelles armées à regagner l estime de soi et à apprendre des savoir-faire qui leur permettront de subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs bébés. En République centrafricaine, conflit oublié s il en fût, nous sommes venus au secours d enfants qui vivent et travaillent dans les rues de Bangui, et à qui nous avons offert un refuge et un début d éducation, en attendant de les aider à acquérir les connaissances et compétences dont ils auront besoin pour pouvoir gagner leur vie loin de la rue. Dans les régions plus éloignées du Sud Est, nous avons travaillé avec des enfants et leurs familles qui ne peuvent plus cultiver leurs terres, vivant dans la crainte permanente des exactions de l Armée de résistance du Seigneur (Lord s Resistance Army LRA). En Ouganda, l examen de nos résultats a montré que l action menée dans la région du Karamoja avait vu une diminution considérable des violences sexuelles et autres maltraitances dont étaient victimes les filles et les garçons d une région où l insécurité règne toujours. Cette année, enfants impliqués dans six conflits différents ont bénéficié directement de nos interventions, ce qui est une augmentation notoire par rapport à l année dernière, où ce nombre s élevait à Et nous savons que ces interventions ont un impact formidable sur leur capacité à surmonter les dommages causés par des conflits dont ils sont la proie facile. Le soutien que nous accordent particuliers, entreprises, le gouvernement britannique, fondations et certaines agences des Nations Unies et autres bailleurs institutionnels a également augmenté : nos revenus en 2012 étaient de , contre en Nous sommes touchés, tant par la générosité des particuliers que par le soutien continu de l industrie musicale et du spectacle ici, au Royaume-Uni. Leur action est une aide précieuse pour la continuité de notre travail auprès des enfants qui vivent dans les zones de conflits. 3

6 Rapport du conseil d administration En 2013, nous entendons Lever et dépenser 5,3 millions en aide aux enfants pris dans les conflits armés Étendre notre aide aux enfants du conflit syrien Étendre notre aide aux enfants des conflits oubliés Améliorer nos capacités sur le long terme, de sorte à toucher un nombre d enfants plus important et à intervenir plus tôt en cas de crise Fêter notre 20 e anniversaire : en remerciant tous ceux qui ont pu aider des enfants par notre intermédiaire, et en espérant continuer à travailler avec eux. Notre objectif général sera, pour 2013 comme pour les années passées, de porter secours aux enfants victimes de la guerre et des conflits armés aussi rapidement que possible, et de rester à leurs côtés bien après que les caméras du monde entier soient reparties, afin de leur offrir un soutien à long terme, à eux et aux communautés décimées dans lesquelles ils devront grandir. La guerre détruit la vie de milliers d enfants. Ensemble, nous pouvons la reconstruire. Rob Williams Directeur général 4

7 Rapport du conseil d administration Constitution et gouvernance Structure organisationnelle Le conseil d administration autorise le directeur général et les personnels cadres à représenter l organisation et à agir en son nom pour l ensemble des questions de gestion quotidienne, des actions et travaux menés, des relations externes et des questions de ressources humaines. C est au conseil d administration qu il incombe de s assurer de l exécution conforme de ces représentation et actions par une action de supervision régulière qui prévoit notamment la présentation périodique de rapports aux conseils, l approbation de la stratégie de l organisation et des budgets, et la mise en œuvre de tout processus de consultation utile. War Child est organisée en trois directions. Les directeurs des programmes, de la levée de fonds et des finances/ de l administration rendent compte au directeur général. Directeur général : Rob Williams Nigel Wilson directeur général par intérim (du 7 octobre 2011 au 15 février 2012) Directrice financière : Helen Ord Directrice des programmes : Amanda Weisbaum Directeur des actions et campagnes de levée de fonds : Ben Knowles Recrutement des administrateurs et formation Les administrateurs de War Child sont recrutés au regard de certaines compétences indispensables à une bonne gouvernance, et notamment celles de président(e) et de trésorier (trésorière). Les autres compétences essentielles ont trait aux programmes, à la gestion, aux questions juridiques, aux médias et à la levée de fonds. La meilleure manière d attirer de nouveaux administrateurs a consisté jusqu ici à engager une agence indépendante chargée de présélectionner les candidats à la lumière des compétences manquantes au sein du conseil d administration. L ensemble du conseil en place examine ensuite les CV qui lui sont transmis. Les entretiens sont réalisés par le président ou la présidente, un administrateur ou une administratrice et le directeur ou la directrice général(e). War Child met en œuvre une politique d égalité des chances et invite les candidatures les plus diverses. Dans le cadre de leur formation, les administrateurs se voient remettre l acte de constitution, les statuts de l organisation et l ensemble des documents pertinents publiés par le régulateur du secteur bénévole et associatif pour la juridiction d Angleterre et du Pays de Galles, la Charity Commission. Ils sont en outre briefés sur les questions de sauvegarde et de protection de l enfance, la stratégie de l organisation et les difficultés et risques clés auxquels War Child doit faire face. Une formation spécialisée est dispensée au besoin. La famille internationale de War Child War Child International est une famille d'organisations indépendantes, qui comprend War Child United Kingdom, War Child Holland et War Child Canada. Ensemble, nous travaillons à aider les enfants de 13 pays touchés par la guerre et les conflits. Cette collaboration nous permet de partager les coûts de fonctionnement de nos bureaux, de soumettre des propositions conjointes, d échanger expériences et savoirs, et d organiser des levées de fonds conjointes. 5

8 Rapport du conseil d administration Outre les trois membres de War Child International, la famille de War Child compte deux filiales War Child Australia et War Child Ireland qui travaillent en étroite collaboration avec War Child United Kingdom vers le cofinancement de projets mis en œuvre par le Royaume-Uni. War Child Australia et War Child Ireland ont toutes deux été créées en 2002 ; un mode de gestion entièrement bénévole leur permet de maintenir leurs coûts d'administration à un niveau très bas. War Child USA est une filiale de War Child Canada. 6

9 Rapport du conseil d administration Gestion des risques L ensemble des activités importantes entreprises font l objet d une évaluation des risques, réalisée lors de la phase d étude de faisabilité du projet et de sa mise en œuvre. Les risques majeurs sont identifiés et classés au regard de leur impact potentiel et de leur susceptibilité de survenance. À cette fin, sont considérés comme «risques majeurs» tout risque susceptible d avoir un impact significatif sur : les performances opérationnelles, et notamment les risques courus par nos personnels et nos bénévoles ; la réalisation de nos objectifs, généraux comme spécifiques ; notre capacité à répondre aux attentes de nos bénéficiaires ou de tous ceux qui nous soutiennent. Le conseil d administration procède trimestriellement et annuellement à l évaluation de ces risques, s assurant notamment de ce que les procédures et systèmes attendus soient en place pour gérer les risques identifiés, tout en reconnaissant que certaines de nos missions et interventions, de par leur nature, impliquent d accepter et de gérer ces risques si nous voulons réaliser nos objectifs clés. Le cas échéant, ces risques sont assurés. Le conseil d administration considère les risques principaux comme étant : Une affectation imprudente des ressources L expansion des programmes pays au cours des dernières années et la part croissante des revenus imputables aux bailleurs institutionnels risquent, de l avis du conseil d administration, de donner lieu à des affectations de ressources, opérationnelles comme financières, non réalistes. Ce risque est géré de la manière suivante : Les nouveaux programmes sont approuvés par la directrice des programmes et la directrice financière après un examen rigoureux des besoins opérationnels supplémentaires et des engagements de cofinancement de l organisation. Le conseil d administration autorise le directeur général et les personnels cadres à refuser toute offre de financement qui aurait un impact négatif sur les objectifs fondamentaux de l organisation. Le conseil d administration examine régulièrement les performances passées et attendues relativement au plan budgétaire, et doit approuver chaque décision de recours aux réserves non restreintes au-delà du budget global annuel approuvé. Sécurité War Child intervient dans des zones et régions ravagées par la guerre et les conflits. Notre seule présence dans ces zones et régions influe sur la nature des dangers qui menacent les enfants avec lesquels nous travaillons. Nous avons à l endroit de ces enfants, comme de nos personnels et des personnels de nos partenaires locaux, un devoir de vigilance. La sécurité est une responsabilité clé que War Child assume pleinement. À ce titre, elle s engage envers les enfants, ses personnels et ses partenaires : à définir des plans de sécurité clairs, tant à l échelle de l organisation qu à l échelle de chacun de ses programmes ; à mettre en œuvre des mesures de planification, de gestion et de réponse à l urgence et aux incidents ; à mettre en œuvre des mesures de planification et de contrôle de la sécurité à l échelle de l organisation ; à fournir de la formation aux questions de sécurité sur le terrain ; 7

10 à fournir de la formation en matière de premiers soins d urgence et de sensibilisation aux questions de sécurité ; à fournir de l équipement et des matériels de sécurité ; à analyser et évaluer notre gestion de la sécurité. 8

11 Rapport du conseil d administration Remerciements En 2012, nous avons réussi à venir en aide à certains des enfants parmi es plus vulnérables, qui se retrouvent confrontés à des expériences et des environnements auxquels aucun enfant au monde ne devrait jamais être confronté. Nous leur avons apporté une assistance précieuse et redonné espoir dans l avenir. Mais nous n aurions pu leur apporter ces assistance et message d espoir sans le soutien, l engagement et la générosité de chacune des personnes, particulier comme entité, qui a fait un don, levé des fonds ou offert soutien et collaboration de toutes sortes de façons au cours de l année. Nous tenons à remercier l ensemble des personnels War Child, au Royaume-Uni comme à l étranger, de leur travail et engagements extraordinaires tout au long de cette année. Nous tenons tout particulièrement à exprimer nos remerciements aux stagiaires et aux bénévoles du bureau de Londres et qui, bien qu ils ne soient pas rémunérés, font preuve d un engagement, d un enthousiasme et de compétences formidables. Sans eux, nous ne pourrions faire ce que nous faisons. Nos partenaires de programmes et institutionnels Nos bailleurs et donateurs clés CADERCO, (Centre d appui pour le développement rural et communautaire), RDC Prison Centrale, Irak Child Helpline International Christian Counseling Fellowship Pader, Ouganda Comité danois pour l Afghanistan Direction de l éducation du gouvernorat de Basra, Irak Direction de l éducation du gouvernorat de Thi-Qar, Irak DIVAS (Division des Affaires Sociales), Nord-Kivu, RDC Don Bosco, RDC École Al-Kindi, Irak FOC-REV (Friends of Christ Revival Ministries), Fondation Voix du Cœur, RCA Friends of Orphan, Ouganda GRAADE (Groupe d action et d appui pour un développement endogène), RDC GRADECO (Groupe d action pour le développement communautaire), RDC HELP International JUPEDEC (Jeunesse unie pour la protection de l environnement et le développement communautaire), RCA Ministère de l alphabétisation, Afghanistan Ministère du genre, du travail et du développement social d Ouganda Ministère de l Intérieur ougandais, conseil de gouvernance des ONG Ministère de la Justice, Afghanistan Ministère du Travail et des Affaires Sociales, Afghanistan Ministère britannique des affaires étrangères et du Commonwealth (FCO) OSEPER (Observation, supervision et protection des enfants des rues), RDC PAM (Programme alimentaire mondial) UNOCHA (Bureau de coordination des affaires Ayman Asfari Band Aid Charitable Trust Barnes CE (Commission européenne) Club des Enfants Ambassadeurs War Child Comic Relief Cycle Diaries Daring Dynamos DfID (Secrétariat britannique pour le développement international) ECHO Service d aide humanitaire et de protection civile de la Commission européenne Fondation BP Fondation Femto Charitable Trust BGC Fondation George Oliver Fondation Linda Norgrove Fondation Stanley Thomas Johnson Fondation Sulney Fields Charitable Trust Fondation The Economist Forward Foundation Forward Internet Group HCNUR (Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés) Hubert et Faye de Pelet The Good Agency Kennedys Killik & Co Lucy Yorke-Long & Jess Russell Mrs. Anne Wyburd, JP, MBE O 2 Oddbins Red Bull Soho House Group Sports Interactive SUNRISE/USAID (Projet de l Agence américaine de coopération au développement international destiné à soutenir le gouvernement ougandais dans sa réponse aux 9

12 humanitaires des Nations Unies) Restless Development SDO (Organisation de développement Sanayee), Afghanistan WASSA (Association d activités et de services sociaux pour les femmes), Afghanistan Youth Business International besoins des orphelins et enfants vulnérables), Ouganda Toby Selman UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l éducation, les sciences et la culture) UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la population) UNFAO (organisation des Nations Unies pour l agriculture et la sécurité alimentaire), Ouganda UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l enfance) XFM 10

13 Rapport du conseil d administration Remerciements (suite) Nos amis du monde de la musique Afrika Baambaata Andy Willsher Booka Shade BRIT Awards Damon Albarn David Joseph Dazed & Confused Dry The River Ed Sheeran Fatoumata Diawara Friendly Fires Graham Coxon Jake Bugg James Morrison James Zarela Jemmy Jess Mills Laurent Garnier Leftfield London Community Gospel Choir London Contemporary Orchestra M.A.N.D.Y. Maggie Crowe Margaret Mean Fiddler Mercury Music Prize Metropolis Music Muse Noel Gallagher Orlando Boom Paul Weller Raf Daddy Spector Stevie Neale Tempo Tantrum The BPI The Vale Fest Tony Wadsworth Tribes Nos contributeurs à titre gracieux, bénévoles et amis The Academy Music Group Adstream CAKE Group Claire Wilkes Ellie Goodsall Fonds Deloitte pour la société civile en Ouganda (CSF Fund Uganda) Grahame Darnell Gyro ITN News John Scrooby & Avril Jones Katie Langham Mike Mathieson Miles Jacobson MPG Philip Rooms Sekabanja & Co Advocates The Evening Standard The Times Therese Regenstreif War Child Music Committee War Child Taskforce Wojciech Andrzejczak Et l ensemble de nos stagiaires extraordinaires 11

14 Rapport du conseil d administration ACTIVITÉS, RÉALISATION ET PERFORMANCES EN 2012 PROGRAMMES En 2012, l équipe Programmes avait pour objectifs clés de : 1. Venir en aide à un nombre d enfants plus important : de bénéficiaires en 2011, nous voulions arriver à ce que notre action profite à bénéficiaires ; 2. Développer notre nouveau programme pays en République centrafricaine, qui est notre cinquième programme pays complètement opérationnel ; 3. Réaliser des études amont visant un sixième pays d intervention potentiel ; 4. Recueillir des financements pour nos programmes auprès des bailleurs institutionnels à hauteur de 3,2 millions ; 5. Mener des actions de plaidoyer dans le sens de changements véritables à l endroit des mesures de protection relatives aux enfants victimes de la guerre et des conflits. Venir en aide à un nombre d enfants plus important En 2012, l action de War Child a bénéficié directement à enfants, nombre en augmentation de 43% par rapport à 2011 et qui dépasse de 10% notre objectif de bénéficiaires directs. Ce résultat est d autant plus impressionnant si l on considère que, cette même année 2012, nous avons mis en place des critères plus rigoureux quand au mécanisme de rapport sur les bénéficiaires de nos interventions, et notamment des plans de contrôle et d évaluation aux échelles internationale et nationale. Notre conseiller de Londres en monitoring et évaluation s est rendu dans trois des pays où nous sommes présents pour mettre en place les nouveaux protocoles de rapport avec les équipes pays et les agences partenaires locales. Développer notre nouveau programme pays en République centrafricaine L avancement de nos programmes centrafricains en 2012 s est vu entravé par une situation qui ne cesse de se détériorer en matière de sécurité, et qui nous a forcés à évacuer notre équipe à la fin de l année. Cependant, l équipe n a pas tardé à revenir sur la brèche, à Bangui cette fois, et poursuit le développement de nos programmes et projets destinés aux enfants et jeunes vulnérables. Un sixième pays d intervention potentiel Des millions d enfants ont été victimes des affrontements en Syrie, nous forçant à considérer dans l urgence de quelle manière nous pourrions ouvrir une sixième antenne d intervention. En partenariat avec War Child Holland, d ores et déjà présente au Liban, nous avons pu mobiliser des ressources au Royaume-Uni et porter secours de manière efficace et efficiente à plus de enfants syriens en à peine quelques semaines. Recueillir des financements pour nos programmes à hauteur de 3,2 millions En 2012, les bailleurs institutionnels et les fondations ont contribué à nos programmes à hauteur de 3,7 millions, ce qui a de loin dépassé l objectif que nous nous étions fixé. L un de nos appuis les plus précieux à l heure actuelle est la convention de partenariat triennale que nous avons signée en avril 2011, en consortium avec deux autres organisations à but non lucratif, avec le Secrétariat britannique pour le développement international (DfID) : les financements que nous recevons au titre de cette convention sont inestimables. Nos bailleurs institutionnels existants quant à eux ont maintenu leur soutien à nos programmes. 12

15 Rapport du conseil d administration Des changements véritables en matière de protection des enfants victimes de la guerre et des conflits War Child a poursuivi son implication en qualité de membre actif du Groupe de Travail pour la Protection de l Enfance, forum international chargé de coordonner les différentes interventions de protection engagées dans le cadre d initiatives humanitaires. Notre équipe a contribué à l élaboration et la rédaction des Normes minimales de l action humanitaire, qui sont susceptibles de transformer la qualité et la rigueur des initiatives de protection de l enfance. Nous avons publié un rapport très remarqué sur le sort des enfants pris dans le conflit syrien, qui a commencé à avoir un impact considérable sur l action du Royaume-Uni qui tente de convaincre d autres pays de s engager pour la lutte contre les violences sexuelles dans les conflits armés. Alors que 2012 touchait à sa fin, le conseil d administration du Consortium des agences d aide humanitaire britanniques (Consortium of British Humanitarian Agencies CBHA) a invité War Child à en devenir l un des membres. Être membre de ce consortium va nous permettre de répondre aux besoins des enfants victimes de la guerre et des conflits armés sur un mode plus immédiat, avec un impact accru. Priorités de nos programmes pour 2013 : Accroître encore les financements apportés par les bailleurs institutionnels Monter en puissance sur nos programmes pays, en termes de taille comme en termes d impact Répondre aux situations d urgence autant que de besoin Renforcer nos collaborations avec les partenaires de War Child dans le monde entier 13

16 Rapport du conseil d administration AFGHANISTAN Ravagé par plus de trente ans de conflits, l Afghanistan figure aujourd hui parmi les pays les plus pauvres du monde : un tiers de la population afghane vit sous le seuil de pauvreté, un enfant sur six meurt avant l âge de cinq ans, et l espérance de vie ne dépasse pas 48 ans. Seul un Afghan sur quatre sait lire et écrire. Un conflit qui n en finit plus, allié à une pauvreté extrême, à une administration publique hautement incompétente et à la disette criante en services de première nécessité, a contribué à accentuer l extrême vulnérabilité des femmes et des enfants, qui n ont qu un accès limité aux dispositifs de protection et d éducation et à des ressources qui leur permettraient d assurer leur subsistance. War Child travaille dans la province d Hérat, dans l ouest du pays, depuis En 2012, elle a étendu son action aux provinces voisines de Badghis, Ghor et Farah, où elle met en œuvre, en partenariat avec le gouvernement afghan et diverses organisations locales, des projets de protection de l enfance, des projets d'accès à l'éducation pour les enfants qui travaillent dans la rue et les PDI (personnes déplacées internes) et des projets de création et de développement de moyens d existence pour les jeunes et les femmes, et d accès à la justice pour les enfants en conflit avec la loi. En 2012, en Afghanistan, enfants et jeunes et adultes ont bénéficié directement de nos projets dans les 4 provinces de la région de l ouest où nous sommes présents, et personnes ont par ailleurs bénéficié indirectement de notre action. Protection de l enfance En Afghanistan en 2012, War Child a poursuivi son travail de renforcement du système de protection de l enfance des 4 provinces de l Ouest, notamment en matière de développement des capacités des prestataires de services sociaux, des intervenants publics impliqués dans les questions de prévention/ délinquance juvénile et des chefs communautaires, vers l amélioration de leur capacité à protéger les enfants au sein de leurs communautés et empêcher qu ils ne fassent l objet de maltraitances. Nous avons formé 90 travailleurs sociaux/ chargés de mission de protection de l enfance au sein d agences et organes gouvernementaux, 107 intervenants publics impliqués dans les questions de prévention/ délinquance juvénile (officiers de police, procureurs, juges, avocats de la défense) et 101 chefs communautaires aux questions de protection de l enfance et de gestion des dossiers, au système judiciaire juvénile et aux alternatives à l incarcération, aux démarches de mobilisation des communautés et de dialogue infra- et intercommunautaire. Cette formation a pour objectif de contribuer à réduire la susceptibilité des enfants à se retrouver dans des situations de conflit avec la loi graves, et à l amélioration de la gestion des dossiers des enfants qui grandissent en orphelinat et des enfants détenus dans des centres de réhabilitation juvénile. Devant le succès de la ligne d assistance téléphonique dédiée aux enfants, mise en place en 2011, l UNICEF a décidé de maintenir son financement pour ce projet en Cette ligne, aujourd hui basée au ministère afghan du travail et des affaires sociales, s est avérée être d une grande utilité pour répondre aux appels à l aide et à protection, tout particulièrement dans le cas des enfants isolés en provenance et/ou déportés par l Iran, et qui sont à la recherche de membres de leur famille. En outre, cette ligne est devenue une source d information incontournable pour toute personne qui cherche des informations sur les questions de protection de l enfance. 14

17 L histoire d Ali Ali a 9 ans. Son père, qui est aveugle, et sa mère vieillissante peinent à nourrir leurs cinq enfants. Ali fouille dans les décharges pour trouver des choses à revendre pour pouvoir nourrir sa famille, et gagne entre 50 et 60 afghanis (1 $) par jour. «Nous venons d un village pauvre des environs de Hérat, c est là que suis allé à l école, jusqu à la 4 e classe Mon père avait un peu de terres, mais [elles] ont été englouties par les inondations, et nous avons dû venir à Hérat, pour trouver du travail. En ville, nous pouvons facilement trouver des petits boulots pour gagner de quoi payer nos dépenses pour la journée», raconte Ali qui, une fois arrivé à Hérat, n a pu continuer à aller à l école. Ali est allé à des cours spéciaux organisés par War Child, destinés à aider les enfants déscolarisés à rattraper le niveau de leurs camarades et à réintégrer le système scolaire : c est ce qui est arrivé à Ali, en 2012, qui est aujourd hui en troisième classe à l école de Saifi. Ce projet travaille avec des familles comme celle d Ali, pour veiller à ce qu elles maintiennent leurs enfants à l école aussi longtemps que possible. War Child a également dispensé une formation spécialisée aux enseignants pour les aider à adapter le cursus aux enfants qui vivent dans la marge et qui, comme Ali, ont été obligés de quitter leur village et de venir s installer à Hérat. Hina, sa maîtresse, nous a expliqué : «[J ai] huit frères et sœurs, et mes parents croyaient tellement à l instruction! C est la raison pour laquelle moi aussi, je voulais permettre à d autres de s instruire, car c est la seule issue pour sortir de la pauvreté.» Éducation : Pour la première fois de son histoire, War Child a réussi à obtenir des financements auprès du HCNUR, et, grâce à ces financements, a assuré l accès à l éducation de 300 enfants déplacés internes vivant dans des camps de personnes déplacées en interne PDI dressés à la périphérie de Hérat. Grâce à des financements accordés par l Union européenne, nous avons offert des cours de lecture, d écriture, de calcul et de la formation aux compétences élémentaires d aptitude à la vie en société à 196 enfants de moins de 14 ans travaillant dans la rue, à 220 jeunes et 397 femmes des quartiers pauvres de Hérat. Nous avons également réintégré dans le système scolaire 151 enfants travaillant dans la rue, à qui nous avons offert des fournitures et des sommes d argent liquide sous certaines conditions pour les aider à couvrir leurs dépenses scolaires. Nous avons également assuré l accès de 680 enfants à des centres pour la petite enfance et le développement communautaire gérés par les communautés de deux districts de la province d Hérat. Moyen d existence Nous avons fourni une formation commerciale à 220 jeunes et 397 femmes, et avons par ailleurs distribué des boîtes à outils et des subventions à 138 jeunes et 188 femmes qui travaillent dans l économie informelle. Les nouvelles entreprises créées ont rencontré un franc succès, 93% des bénéficiaires de ces formations, outils et subventions ayant déclaré qu ils avaient amélioré leurs revenus grâce à notre programme. 15

18 Rapport du conseil d administration RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO Depuis l invasion qui a provoqué la chute du régime de Mobutu, en 1996, la République démocratique du Congo est la proie de violences quasi-incessantes, qui, gagnant les états voisins, s est transformée en un conflit régional responsable de la mort de plus de 6 millions de personnes. Bien que l année 2012 ait débuté dans un calme relatif, la région du Nord-Kivu, où est basée notre antenne locale, a été le théâtre d affrontements violents entre les divers groupes armés en présence : en mars 2012, la paix fragile signée en 2009 a été rompue par l émergence d un groupe rebelle appelé «Mouvement du 23-mars», ou «M 23». Nous avons deux centres d opérations en RDC : l un à Kinshasa, la capitale, et l autre dans le Nord-Kivu, région de l Est qui borde le Rwanda et l Ouganda, et qui (voir ci-dessus), tout au long de 2012, a vu les groupes armés encore présents dans cette région s affronter violemment. Les rebelles du M23 ayant pris le contrôle de Goma, la capitale régionale, en novembre 2012, notre équipe d encadrement s est vue forcée d évacuer l antenne pendant quelques jours. En dépit des combats et de l insécurité permanente, nos programmes ont néanmoins réussi à aider et changer la vie de enfants, jeunes et adultes. Nous savons par ailleurs qu au moins enfants et adultes ont bénéficié indirectement de notre intervention. Protection de l enfance Notre programme de proximité, à Kinshasa, a aidé un certain nombre de filles extrêmement vulnérables qui vivent dans la rue à avoir accès aux soins de santé, à apprendre à lire, écrire et compter, à se resocialiser et commencer à réfléchir à un mode de vie, pour elles-mêmes et pour leurs bébés, qui n implique pas de se prostituer dans les rues particulièrement dangereuses des bidonvilles et bas quartiers de Kinshasa. Nous espérons pouvoir étendre ce programme en Dans le Nord-Kivu, le centre d appel TUKINGE WATOTO (numéro gratuit) mis en place à Masisi a permis de couvrir les territoires de Masisi et de Walikalé pendant les six premiers mois de l année, avant d être étendu en septembre au territoire de Rutshuru appels ont été reçus, provenant de ces territoires, dont du territoire de Masisi et 456 du territoire de Rutshuru. Sur ces appels, 421 concernaient des demandes d information sur le centre d appel lui-même, 272 exprimaient des inquiétudes en matière de sécurité, et étaient des appels à l aide urgents en matière de protection d enfants, y inclus d enfants victimes de maltraitances et d abus sexuels. En septembre 2012, devant le nombre considérable d enfants affectés par les affrontements violents entre les forces gouvernementales et les rebelles du M 23, nous avons décidé de mettre en place un programme d assistance d urgence destiné aux enfants non accompagnés, aux enfants déplacés internes et autres enfants vulnérables qui vivent dans le camp de Kanyaruchinya, aux abords de Goma, dans le Nord-Kivu. Nous sommes intervenus auprès de 597 enfants du camp et du centre de transit géré par notre organisation partenaire locale, Don Bosco, de sorte à ce qu ils puissent être réunis avec leur famille. Au total, pour l année 2012, nos programmes de protection de l enfance en RDC ont permis à personnes de bénéficier d une assistance médicale, et à personnes de bénéficier d un soutien psychosociale. En collaboration avec nos partenaires, nous avons pu réunir 212 enfants avec leur famille et accueillir enfants au sein d Espaces respectueux de l Enfant. 16

19 Rapport du conseil d administration Éducation Nos programmes ont pour objectif d aider les enfants déplacés en conséquence de conflits internes à avoir accès à l éducation, soit par le biais du système scolaire en place, soit à l appui de programmes d enseignement informels. En 2012, enfants ont bénéficié de classes d apprentissage de la lecture et de l écriture. Nous avons également soutenu nos partenaires locaux pour garantir un enseignement primaire de qualité, et avons veillé, par l intermédiaire de nos comité de protection de l enfance, à ce qu autant d enfants que possible qui vivent dans des zones d insécurité continuent d aller à l école primaire. Moyens d existence Nous avons apporté un appui à nos organisations partenaires de Goma sous forme d offre de petits prêts et de kits de démarrage d entreprise à des jeunes qui avaient été capturés par des groupes armés et pour qui il était indispensable de trouver un moyen de gagner leur vie de manière autonome après avoir réussi à s échapper. Nous avons également aidé des familles à accroître leurs revenus grâce à de nouvelles initiatives commerciales qui leur assurent des revenus suffisants pour envoyer leurs enfants à l école. En 2012, nous avons offert une formation professionnelle et commerciale à 418 jeunes et adultes qui vivent à Kinshasa et à Goma. L histoire d Hannah Hannah* vivait avec ses parents dans un petit village de l Est du Congo. Il y a trois ans, sa vie a basculé lorsque son village a été attaqué par les rebelles du groupe militaire dit «Forces démocratiques de libération du Rwanda» (FDLR). Hannah a été enlevée avec plusieurs autres filles du village, et emmenée de force au camp militaire du FDLR pour être donnée comme femme à l un des officiers. Hannah était détenue au camp, suivie où qu elle aille par un garde armé. Lorsque les hommes du FDLR quittaient le camp pour attaquer d autres villages, Hannah et les autres «femmes» étaient gardées par des jeunes soldats pour les empêcher de s échapper. Ce n est que lorsque le camp a été attaqué par les forces armées de la République du Congo (FARDC) qu Hannah a pu s enfuir, deux ans après avoir été enlevée. Bien qu enceinte, elle a réussi à rejoindre un autre village à travers la forêt. Après qu Hannah leur a eu raconté ce qui lui était arrivé, les villageois l ont aidé à regagner son village, où elle a été accueillie avec des larmes de joie par ses parents. Sa famille, restée sans nouvelles d elle pendant deux longues années, pensait qu elle était morte. Hannah a donné naissance à une petite fille en bonne santé, mais elle était loin d être en sécurité : les membres du groupe FDLR la recherchaient, et ils n hésiteraient pas à exercer des représailles sur sa famille s ils découvraient que cette dernière l avait accueillie. War Child UK est intervenue de sorte à ce qu Hannah puisse aller vivre avec son bébé dans la Maison de Marguerite, à Goma, refuge géré par War Child qui accueille depuis de nombreuses années des jeunes filles vulnérables. Hannah s y est inscrite à une formation professionnelle en cuisine, et a rapidement appris à préparer divers plats, dont le pain et la pizza. Ces cours ont également enseigné à Hannah des notions d alimentation et d hygiène personnelle, deux aspects importants dans le secteur de la restauration, et ce d autant plus à Goma où les épidémies de choléra ne sont pas rares. Hannah fera un stage de deux mois dans l un des restaurants du centre-ville. À la fin de cette formation, War Child UK et notre partenaire local de mise en œuvre, Don Bosco, l aidera à trouver un emploi pour subvenir à ses besoins et ceux de sa petite fille. «Je veux avoir mon propre stand de plats cuisinés, au marché, peut-être», nous a dit Hannah. Lorsqu elle se sentira prête à lancer sa propre entreprise, elle pourra se tourner vers nous pour demander un petit prêt et du matériel pour démarrer. *Le prénom d «Hannah» a été changé pour préserver son anonymat. 17

20 Rapport du conseil d administration IRAK En dépit d une stabilité politique obtenue après de longs efforts et une diminution de la violence dans l ensemble du pays en 2012, l Irak reste l un des pays où il ne fait pas bon être un enfant. L incertitude politique et économique a entraîné une extrême vulnérabilité des femmes et des enfants, tout particulièrement de ceux menacés de pauvreté, de malnutrition, ceux qui n ont pas accès à l eau potable et aux réseaux d assainissement, ceux qui ne vont peu ou prou à l école et qui sont susceptibles d être victimes de violence ou d abus domestiques. L ensemble des projets War Child ont été mis en œuvre en étroite collaboration avec les intervenants locaux, dont les ministères de l Éducation, de la Santé, de l Intérieur, de la Justice, du Travail et des Affaires sociales, les fonctionnaires du gouvernement, les collectivités locales et les comités de protection de l enfance. Au cours de l année 2012, nous sommes venus en aide directement à enfants (4 968 garçons et filles), scolarisés comme déscolarisés, et à adultes, enseignants, membres des communautés, acteurs des collectivités personnes ont en outre bénéficié indirectement de nos interventions, qui se sont concentrées tout particulièrement sur les filles et les femmes : 53% des bénéficiaires cibles étaient des femmes. Protection de l enfance En matière de protection de l enfance, nous avons fait d importants progrès en Irak grâce à une offre de services directs et à la formation des personnes chargées de la protection de l enfance au sein de la communauté. Nous avons créé quatre nouveaux comités communautaires de protection de l enfance (CCPE). Nous avons organisé, en collaboration avec les collectivités locales, une campagne publique concernant les questions de protection, de développement et d éducation des enfants. Nous sommes également intervenus auprès d enfants incarcérés pour veiller à ce qu ils bénéficient de la représentation juridique à laquelle ils ont droit. Education Nos groupes de travail sur l éducation et la protection des enfants constituent un cadre au sein duquel les représentants des autorités gouvernementales et des ONG, nationales comme internationales, s entendent sur la manière de promouvoir, ensemble, l éducation et la protection infantiles. Nous avons mis en place deux centres d alphabétisation, qui proposent, outre des cours de lecture et d écriture, de la formation aux compétences élémentaires d aptitude à la vie en société : cette année, 305 filles et femmes vulnérables en ont bénéficié. Nous avons également été en mesure d assurer un soutien psychosocial à enfants, scolarisés comme déscolarisés. Nous avons travaillé en collaboration avec le département de l éducation et le département de la santé du gouvernorat de Basra vers la formation de 94 enseignants de 5 écoles différentes aux questions de thérapie psycho-sociale et autres questions liées aux services sociaux. Nous avons par ailleurs facilité la création d une école hors à l intérieur même du centre de détention juvénile du gouvernorat de Thi-Qar, permettant ainsi aux enfants qui y sont détenus d aller à l école. Moyens d existence Cette année 2012 a vu notre programme de formation professionnelle et divers métiers bénéficier à 359 parents et jeunes ayant des personnes à charge (33 masculins et 326 féminins). La formation professionnelle dispensée était adaptée aux besoins et contexte culturel de chaque personne, et concernait des métiers tels que charpenterie/ menuiserie, serrurerie, coiffure, transformation alimentaire, réparation électrique, services de téléphonie mobile et élevage de volailles. Nous avons fourni des kits de démarrage d activité aux nouveaux entrepreneurs. Cette formation a d ores et déjà permis à 15 participants de trouver un emploi permanent (5 participants masculins et 10 participants féminins), et 7 enfants ont repris le chemin de l école du fait que leurs parents ont pu suivre une formation et trouver du travail. 18

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