PROJET GCP/GLO/208/BMG «CountrySTAT pour l Afrique Sub-Saharienne»
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- Julie Crevier
- il y a 10 ans
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1 GCP/GLO/208/BMG Rapport Panorama 1 PROJET GCP/GLO/208/BMG «CountrySTAT pour l Afrique Sub-Saharienne» RAPPORT PANORAMA I SUR LES STATISTIQUES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES B U R K I N A F A S O ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR L ALIMENTATION ET L AGRICULTURE Rome, Septembre
2 GCP/GLO/208/BMG Rapport Panorama 1 PROJET GCP/GLO/208/BMG «CountrySTAT pour l Afrique Sub-Saharienne» B U R K I N A F A S O RAPPORT PANORAMA I SUR LES STATISTIQUES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES préparé par Martin LOADA/Abdoulaye OUEDRAOGO Consultants nationaux en Système d Information et Statistiques Agricoles ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR L ALIMENTATION ET L AGRICULTURE Rome, Septembre
3 TABLE DES MATIERES SIGLES ET ABREVIATIONS... 5 SYNTHESE... 8 INTRODUCTION... 8 I. LE SYSTEME NATIONAL DE LA STATISTIQUE (SSN) CADRE LEGAL ET ORGANES STATISTIQUES CONSULTATIFS STRUCTURE DU SYSTEME NATIONAL DE LA STATISTIQUE STRATEGIE NATIONALE POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA STATISTIQUE II. SITUATION DE REFERENCE DU SYSTEME D INFORMATION DES STATISTIQUES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES CADRE LEGAL ET ORGANES STATISTIQUES CONSULTATIFS AGRICOLES ET ALIMENTAIRES STRUCTURES DU SYSTEME D INFORMATION DES STATISTIQUES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES Direction générale de la promotion de l Economie Rurale du MAHRH Direction Générale des Prévisions et des Statistiques de l Elevage (DGPSE) du Ministère des Ressources Animales (MRA) STRATEGIE NATIONALE POUR LES STATISTIQUES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES RESSOURCES HUMAINES DISPONIBLES Ressources humaines au sein de la DGPER Ressources humaines au sein de la DGPSE RESSOURCES NON-HUMAINES DISPONIBLES A la DGPER A la DGPSE POLITIQUE DE DIFFUSION DES DONNEES POUR LES STATISTIQUES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES MODALITES DE PROMOTION DU DIALOGUE UTILISATEUR-PRODUCTEUR BASES DE DONNEES EXISTANTES ET OUTILS DE DIFFUSION DE DONNEES ET PLATES- FORMES INTEGRATION REGIONALE ET ASSISTANCE TECHNIQUE INTERNATIONALE REÇUES III. OUTPUTS, SOURCES DE DONNEES ET METADONNEES DES STATISTIQUES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES STATISTIQUES DES CULTURES STATISTIQUES ANIMALES STATISTIQUES DE LA PECHE STATISTIQUES FORESTIERES RESSOURCES DE L EAU UTILISATION DES TERRES DISPONIBILITE DE L INFORMATION AGRICOLE ET ALIMENTAIRE NOMENCLATURES ET LIENS AVEC LES CLASSIFICATIONS INTERNATIONALES (SYSTEME DE CODES) LIMITES DES STATISTIQUES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES DISPONIBLES
4 IV. VUE D'ENSEMBLE DES BESOINS DES UTILISATEURS POUR LES STATISTIQUES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES DECIDEURS DU SECTEUR PUBLIC DECIDEURS DU SECTEUR PRIVE V. LES ATTENTES DE COUNTRYSTAT ET LES SYNERGIES AVEC LES INITIATIVES EN COURS VI. FACTEURS IMPORTANTS POUR LE SUCCES DU PROJET COUNTRYSTAT ANNEXES ANNEXE 1 : CLASSIFICATIONS DES PRODUITS A DIFFERENTS NIVEAUX D AGREGATION UTILISEE AU NIVEAU DE LA DGPER ANNEXE 2 : TERMES DE MANDAT
5 SIGLES ET ABREVIATIONS AD AFRISTAT AN ANPE ASTADEB AT BNDT BUMIGEB CAB CEMAC CES CILSS CI-SISA CNRST CNS CNSF CNSS CRS CSLP DCCS DD DDEA DDFA DEE DEP DGEP DGISS DGPER DGPSA DGPSE DGRE DiFor DNMA DOMPA DPSAA DREP DSG EMA ENAREF ENEC EPA EPE : Adjoint de la statistique : Observatoire Economiques et Statistiques d'afrique Subsaharienne : Assemblée Nationale : Agence nationale pour la Promotion de l'emploi : Association des Statisticiens et démographes du Burkina Faso : Agent technique de la statistique : Base Nationale de Données sur les Terres : Bureau des Mines et de la Géologie du Burkina Faso : Cabinet : Communauté Economique et Monétaire de l'afrique Centrale : Conservation des Eaux et des Sols : Comité Inter-Etat de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel : Centrale d'information su Système d'information sur la Sécurité Alimentaire : Centre National de Recherche scientifique et Technologique : Conseil National de la Statistique : Centre national de Semences Forestières : Caisse National de Sécuirité Sociale : Catholic Relief Service : Cadre Stratégique de Lutte Contre la Pauvrété : Direction de : Direction de la Démographie : Direction du Dévéloppement de l'entreprénariat Agricole : Direction du Développement des Filières Agricoles : Direction des Etudes Economiques : Direction des Etudes et de la Planification : Direction Générale de l'economie et de la Planification : Direction Générale de l'information sur les Statistiques Sanitaires : Direction Générale de la Promotion et de l'economie Rurale : Direction Générale des Prévisions et des Statistiques Agricoles : Direction Générale des Prévisions et des Statistiques de l'elevage : Direction Générale Ressources en Eau : Direction des Forêts : Direction des Normes et de la Métrologie Agricole : Direction de l'organisation des marchés des Produits Agricoles : Direction des Prévisions et des Statistiques Agricoles et Alimentaires : Direction Régionale de l'economie et de la Planification : Direction des Statistiques Générales : Enquête Maraîchère : Ecole Nationale des Régies Financières : Enquête Nationale sur l'effectif du Cheptel : Enquête Permanente Agricole : Etablissement Public à caractère Economique 5
6 FAO : Organisation des Nations Unies pour l'agriclture et l'alimentation FAOSTAT : Statistique de la FAO FMI : Fond Monétaire International GMB : Grand Moulins du Burkina GTP : Groupe de travail Pluridisciplinaire INERA : Institut National de Recherche agronomique INSD : Institut National de la Statistique et de la Démographie ISE : Ingénieur Statisticien Economiste ITS : Ingénieur des Travaux Statistiques JAS : Journée Africaine de la Statistique MAHRH : Ministère de l'agriculture de l'hydraulique et des Ressources Halieutiques MEF : Ministère de l'economie t des Finances MRA : Ministère des Resources Animales NAEMA : Nomenclature des Activités des Etas Membres d'afristat NOPEMA : Nomenclature des Produits des Etas Membres d'afristat OCADES : Organisation Catholique pour le developpement du Sahel OMD : Objectif du Millénaire pour le Développement ONAC : Office National pour le commerce ONG : Organisation Non gouvernementale PAM : Programme Alimentaire Mondial PA-SISA : Plan d'action Système d'information sur la Sécurité Alimentaire PDSSN : Projet de Développement du Système Statistique National PM : Premier Ministère PNGT : Programme National de Gestion des Terroirs PRES : Presidence RGA : Recensement Général de l'agriculture RGPH : Recensement Général de la population et de l'habitation SAP : Système d'alerte Précoce SDR : Stratégie de Développement Rural SDS : Système de Devéloppement Statistique SGS : Système de Gestion et de Surveillance SIM : Système d'information sur le Marché SIMb : Système d'information sur le Marché de bétail SIMc : Système d'information sur le Marché de céréales SIRA : Statistiquesdes ressources animales SISA : Système d'information sur la Sécurité Alimentaire SNIE : Système National d Information sur l Environnement SONABEL : Société National d'électricité SONAGESS : Société National de gestion des stocks de sécurité SONAPOST : Société National des postes et télécommunications SP-CNS : Sécrétariat Permanent du Conseil National de la Statistique SSN : Système Statistique National TBE : Tableau de Bord Economique TIC : Technologie de l'information et de la Communication UE : Union Européenne UEMOA : Union Economique et Monétaire Ouest Africaine 6
7 LISTE DES TABLEAUX Tableau 1: Effectifs du personnel de la DGPER (2008) Tableau 2: Effectifs du personnel de la DGPSE (2007) Tableau 3: Etat chiffré du matériel fonctionnel de la DGPER en Tableau 4: Etat chiffré du matériel fonctionnel de la DGPSE Tableau 5: Marchés à bétail
8 SYNTHESE Sur le plan technique : La diffusion des données est une étape très importante dans le processus de production et de consommation de l information. Une information non diffusée équivaut à une information inexistante. Il est capital dès lors de prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre à la disposition des utilisateurs des données par des canaux appropriés et modernes. L utilisation de la plateforme Countrystat permettra aux services de statistiques d améliorer la diffusion et l accès aux données. Sur le plan organisationnel : il est souhaitable que des concertations régulières soient instaurées d une part entre producteurs, et d autre part entre producteurs et utilisateurs de données statistiques agricoles. Ces concertations permettent de : Briser l isolement des différentes structures productrices de données ; Favoriser des échanges fructueux sur les questions techniques ; Faciliter la transmission d information ; Orienter plus efficacement les productions de données selon les besoins des utilisateurs, Etc. Au-delà de l accès matériel, les données doivent être à jour, consultable et facilement accessibles par des usagers très diversifiés. INTRODUCTION Conscient de l importance de la disponibilité des statistiques pour un meilleur pilotage de la politique agricole, le Burkina Faso a depuis les années 1990 mis sur pied une Enquête Nationale sur le Cheptel (ENEC) en 1988 puis en 2003 et une Enquête Permanente Agricole (EPA). Ces deux principales productions statistiques donnent des indicateurs de base dans le domaine de la production et l utilisation des produits agricoles. La FAO, pour accompagner les pays dans le développement et la mise en œuvre d une base donnée mondiale sur l agriculture et l alimentation (FAOSTAT), a développé le système CountrySTAT. La version pays (CountrySTAT) devra fonctionner comme un «guichet unique d information agricole et alimentaire» et constituer un puissant outil d harmonisation, d intégration et de large diffusion des données de bonne qualité sur l agriculture et l alimentation, facilement accessibles au niveau national, permettant d optimiser les bases de données nationales déjà existantes et à venir. L objectif du système CountrySTAT est de permettre à toutes les structures statistiques de disposer à terme d un système de diffusion et d archivage des données statistiques et de métadonnées sur l agriculture et l alimentation opérationnel. Cela passe nécessairement par un diagnostic du système statistique national. 8
9 I. LE SYSTEME NATIONAL DE LA STATISTIQUE (SSN) Au Burkina Faso, la loi n /AN du 31 mai 2007 portant organisation et réglementation des activités statistiques, définit le Système Statistique National (SSN) comme étant : l ensemble des services et organismes qui ont pour mission de fournir aux administrations publiques, aux entreprises, aux organisations nationales, sous-régionales, régionales et internationales, aux médias, aux chercheurs et au public, les données statistiques se rapportant notamment aux domaines économique, social, démographique, culturel et environnemental ; les organes de coordination des activités statistiques ; les institutions de formation des statisticiens et démographes Cadre légal et organes statistiques consultatifs Le cadre institutionnel de la coordination statistique est régi par la loi n /AN du 31 mai 2007 et ses textes d application. L organisme chargé de la coordination de l ensemble du système statistique national est le Conseil National de la Statistique (CNS). Le décret n /PRES/PM/MEF du 19 novembre 2007 portant attributions, organisation et fonctionnement du SSN, les missions du SSN qui sont entre autres : assurer la coordination des activités statistiques ; fournir aux administrations publiques, aux entreprises, aux organisations nationales, sousrégionales, régionales et internationales, aux médias, aux chercheurs et au public, les données statistiques se rapportant notamment aux domaines économique, social, démographique, culturel et environnemental ; assurer la formation des statisticiens et démographes. Le Conseil national de la statistique (CNS) dispose des organes permanents suivants : un Secrétariat permanent ; un Secrétariat technique ; des Commissions spécialisées. Le Secrétariat Permanent du Conseil National de la Statistique (SP-CNS) a pour missions de : assurer l organisation et la tenue régulière des sessions du Conseil National de la Statistique ; assurer le secrétariat des sessions, préparer les procès-verbaux, assurer la tenue de la documentation du Conseil et gérer ses archives ; superviser l élaboration du schéma directeur statistique, du programme statistique national, et du rapport annuel d activités du Conseil ; 9
10 suivre régulièrement l exécution du schéma directeur statistique et du programme statistique national et rendre compte au Conseil des difficultés rencontrées, des progrès et des acquis ; veiller à la bonne exécution des décisions prises par le Conseil 1. Quant au Secrétariat Technique du Conseil national de la Statistique, il a pour missions 2 de : veiller à la diffusion, à la vulgarisation et à la généralisation de l utilisation des outils techniques de la coordination statistique mis au point par l Institut National de la Statistique et de la Démographie (INSD) en collaboration avec les autres producteurs et les utilisateurs de statistiques, outils qui sont adoptés par le Conseil National de la Statistique ; élaborer et mettre à jour, vulgariser et diffuser un recueil des concepts, définitions et méthodes statistiques en usage au Burkina Faso et conformes aux recommandations internationales ; élaborer, mettre à jour, vulgariser et diffuser un répertoire des sources statistiques utilisées au Burkina Faso ; élaborer, mettre à jour, vulgariser et diffuser un répertoire des statisticiens et démographes burkinabè ; assurer le secrétariat des Commissions spécialisées du Conseil National de la Statistique et des Groupes de travail qui seraient créés éventuellement, préparer les procès-verbaux des réunions et tenir la documentation des Commissions et groupes de travail ; apporter un appui en tant que de besoin, au Secrétariat Permanent du Conseil. Le Secrétariat Technique du Conseil national de la statistique est assuré par l INSD. Les Commissions Spécialisées du CNS qui sont au nombre de cinq sont chargées du suivi des questions relevant de leur domaine d activité et de leurs missions. Il s agit de 3 : Commission «Organisation du système statistique, législation, ressources humaines et financement» ; Commission «Statistiques démographiques et sociales» ; Commissions «Statistiques économiques et financières» ; Commission «Statistiques du secteur rural et de l environnement» ; Commission «Traitement, archivage, diffusion des données et technologies de l information et de la communication». Notons que la présidence de la Commission «Statistiques du secteur rural et de l environnement» est assurée par la Direction Général de la Promotion de l Economie Rurale (DGPER) Structure du système national de la statistique Le SSN a une architecture décentralisée. La production officielle statistique est instituée et réglementée par des textes fondamentaux de portée générale et des textes de création et d'organisation de structures officielles. Le système statistique se compose essentiellement d'un ensemble de producteurs indépendants les uns des autres, que sont l'insd (qui est l'organe central), la DGPER, la DGPSE et les services statistiques des différents Ministères, des institutions publiques et parapubliques, des entreprises du secteur privé, etc. 1 Article 18 du décret n du 7 novembre Article 21 du décret n du 7 novembre Article 1, 2 de l arrêté n /MEF/CAB 10
11 L ensemble des utilisateurs de données comprennent les administrations publiques, les entreprises publiques et parapubliques, les organisations internationales, les bailleurs de fonds, les ONGs, les particuliers, chercheurs, universitaires, etc. Les structures se répartissent entre quatre statuts à savoir : Les administrations publiques : Ce groupe de 55 structures est composé principalement de la Direction générale de la promotion de l économie rurale (DGPER), la Direction Générale des prévisions et des Statistiques de l Elevage (DGPSE), des Directions des Etudes et de la Planification (DEP) des ministères, les Directions Régionales de l Economie et de la Planification (DREP) et plus récemment la Direction Générale de l Information et des Statistiques Sanitaires (DGISS) Les Etablissements Publics de l Etat (EPE) : Ce groupe compte 9 structures dont les quatre directions techniques de l INSD (DCCS, DEE, DSG, DD), les directions régionales de l INSD de l Est, du Sahel et des Hauts Bassins, l ANPE, la CNSS et l ONAC. Les Sociétés ou Agences : Il y a 3 structures dans ce groupe. Il s agit de la SONABEL, la SONAGESS et la SONAPOST. Les Etablissements Publics à Caractère Professionnel : Seul le CBC est classé dans ce groupe Stratégie nationale pour le développement de la statistique Les premières initiatives en vue de la planification stratégique du développement du système statistique du Burkina Faso remontent au milieu des années A l issue de plusieurs séminaires et ateliers tenus au cours de la période , le Gouvernement a adopté en 1994 une «Stratégie nationale en matière d information statistique» et une «Déclaration de politique statistique». Par la suite, il a pris plusieurs décisions : l adoption et la promulgation en 1996 d une loi statistique, suivies de l adoption de textes relatifs au fonctionnement du Comité National de Coordination Statistique. Les actions les plus récentes initiées par le Gouvernement peuvent être synthétisées de la façon suivante : érection de l INSD en Etablissement Public de l Etat à caractère Administratif, avec plus d autonomie sur le plan administratif et financier, afin de lui permettre de mieux assumer son rôle d organe central du système statistique national. Création du Conseil National de Coordination Statistique et l adoption d un décret N /PRES/PM/MEF définissant son organisation et son fonctionnement (qui est effectif depuis janvier 2000). élaboration d un Schéma Directeur de la Statistique (SDS) pour la période La mise sur pied d un Projet de Développement du Système Statistique National (PDSSN) avec le concours de la Banque mondiale ( ) qui appui la production, l équipement et la diffusion des statistiques dans certains secteurs. 11
12 II. SITUATION DE REFERENCE DU SYSTEME D INFORMATION DES STATISTIQUES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES 2.1. Cadre légal et organes statistiques consultatifs agricoles et alimentaires Les activités statistiques agricoles se déroulent dans le cadre des missions assignées aux structures créées à cet effet par le Gouvernement. Le cadre réglementaire appliqué est celui de la loi statistique n /AN du 31 mai 2007 portant organisation et réglementation des activités statistique au Burkina Faso. Le décret n /PRES/PM/MEF du 7 novembre 2007 en son article 1 er requiert de la part des services et organismes statistiques publics une autorisation préalable pour la conduite des enquêtes et recensements statistiques auprès des personnes physiques ou morales ne faisant pas partie de ces structures. L arrêté N /MEF/CAB du 31 décembre 2007 portant création, attributions, composition et fonctionnement des commissions spécialisées du CNS indique que chaque commission spécialisée est chargée de donner son avis sur les demandes d autorisation préalable pour les enquêtes relevant de son secteur. Dans le domaine des statistiques agricoles et alimentaires, cette question est du ressort de la commission spécialisée «statistiques du secteur rural et de l environnement» présidée par la DGPER. Les administrations principales du système de statistiques agricole que sont la DGPSA et la DGPSE sont membres de cette commission et participent aux différentes sessions de délibération sur les autorisations de visa statistique. Leurs activités statistiques sont répertoriées dans le schéma directeur de la statistique du pays Structures du système d information des statistiques agricoles et alimentaires Au niveau de la production des statistiques agricoles, on distingue principalement deux grandes directions. Il s agit de la Direction générale de la promotion de l économie rurale (ex DGPSA) et de la Direction des prévisions et des statistiques de l élevage (DGPSE). Notons que les changements institutionnels intervenus au Ministère de l Agriculture, de l Hydraulique et des Ressources Halieutiques depuis décembre 2008 ont transformé l ex DGPSA en Direction générale de la promotion de l économie rurale après un parcours qui l avait fait passer d un simple service à une direction générale, prise en exemple au plan national, comme sectoriel de référence pour le SSN. Ce faisant la direction des statistiques agricoles devient un service au sein d une des cinq directions techniques que compte la DGPER. Bien que n aborderont dans les détails que ces deux directions, il importe de savoir que parlant de système d information et statistiques agricoles, de nombreuses autres structures productrices et utilisatrices entre en ligne de compte. On peut citer entre autres : 12
13 l Institut national de la statistique et de la démographie qui à travers les recensements généraux offre les informations sur l agriculture (emploi), offre la cartographie nécessaire aux enquêtes agricoles. Les enquêtes ménages abordent traitent des indicateurs nutritionnels et de pauvreté, des sources de revenus des ménages, etc. Cette structure est un utilisateur des données agricoles à travers notamment sa mission d élaboration des comptes de la nation. ; elle produits également les données du commerce extérieur sur les produits agricoles et les intrants. Signalons que l arrimage du Recensement Général de la Population et de l Habitation (RGPH) 2006 avec le Recensement Général de l Agriculture (RGA) a permis de fournir les bases de sondage nécessaires aux enquêtes agricoles. la Direction de la pêche qui est productrice et utilisatrice des données sur la pêche ; la Direction des Etudes et de la Planification (DEP) des Ministères en charge de l agriculture et celui des ressources animales en tant qu utilisateurs ; la Société Nationale de Gestion des Stocks de Sécurité (SONAGESS) à travers une fonction de production (Système d information sur les marchés (SIM)) et une fonction d utilisateur (le bilan céréalier sert de référence pour la gestion du stock de céréales) ; la Direction Générale de l Economie et de la Planification (DGEP) pour l établissement des projections macroéconomiques ; le Centre Nationale de la Recherche Scientifique et Technique (CNRST) ; la Direction de la Météo à travers la production des données climatiques ; les organisations internationales (CILSS, FAO, Fews net, etc.) ; etc Direction générale de la promotion de l Economie Rurale du MAHRH La Direction Générale de la Promotion de l Economie Rurale (DGPER) est l une des plus grandes structures centrales du MAHRH. Elle a remplacé l ancienne Direction Générale des Prévisions et des Statistiques Agricoles (DGPSA) en la faveur des changements institutionnels intervenus en novembre Les missions qui avaient été assignées à la DGPSA ont été reprises par la DGPER avec des ambitions beaucoup plus grandes et une ouverture sur les marchés agricoles. Elle a désormais pour missions d élaborer et de suivre la mise en œuvre des politiques et stratégies nationales visant à assurer un lien harmonieux et dynamique entre la production et le marché, en relation avec les structures compétentes du département, des ministères techniques concernés, des collectivités territoriales, des organisations de la société civile et des autres acteurs du monde rural. Elle est chargée à ce titre de : Contribuer à l élaboration des textes législatifs et règlementaires qui offrent des conditions incitatives pour accroître l investissement privé dans l agriculture ; de contribuer à la mise en place des infrastructures de transformation ainsi que des mécanismes d écoulement des produits agricoles en vue de satisfaire les besoins du marché national, sous régional et international, en relation avec les structures compétentes des départements ministériels chargés de la recherche, du commerce et des industries ; d élaborer et mettre en place un système national permanent de collecte, de centralisation, d analyse, de traitement et de diffusion auprès des agriculteurs et des acteurs de développement, des statistiques agricoles et alimentaires, des informations sur les marchés des produits agricoles et halieutiques ; de concevoir et mettre en œuvre en relation avec les services du département et des ministères compétents, des recensements et des enquêtes agricoles ; de collecter, traiter, analyser, harmoniser et centraliser dans une banque de données, des statistiques agricoles, des informations sur la production agricole et la sécurité alimentaire en provenance des services du département, des ministères techniques et de toutes autres structures ; 13
14 d élaborer et mettre en place des systèmes d information, de prévention des crises alimentaires et de suivi des situations alimentaires et agricoles ; d élaborer des comptes d exploitations agricoles et analyser les performances des filières agricoles et des ressources halieutiques ; d assurer en relation avec les services du département, la veille stratégique du secteur agricole et renseigner les agriculteurs et les agents de développement ; d élaborer et mettre en œuvre des politiques et des stratégies nationales de valorisation des filières agricoles porteuses et des ressources halieutiques à travers l organisation ou la participation à des salons, des foires, des expositions ventes locales, nationales, sous régionales et internationales ; d établir l état périodique, dégager les perspectives à moyen et long terme, et proposer des mesures correctives de la situation alimentaire nationale à l attention des décideurs, des agriculteurs et les agents de développement ; d assurer, en relation avec les services du département et des ministères techniques compétents, le suivi opérationnel des activités en matière d analyse prospective et de statistiques agricoles et alimentaires ; de coordonner les travaux statistiques au sein des structures centrales, déconcentrées, rattachées et de mission du département. La DGPER comprend cinq directions que sont : la Direction du Développement des Filières Agricoles (DDFA), la Direction des Normes qualité et Métrologie Agricoles (DNMA), la Direction du Développement de l Entreprenariat Agricole (DDEA), la Direction de l Organisation des Produits Agricoles (DOMPA) et la Direction de la Prospective et des Statistiques Agricoles et Alimentaires (DPSAA). La production des statistiques, le Système d Alerte Précoce (SAP), le suivi de la sécurité alimentaire et la gestion de l information sur la sécurité alimentaire sont du ressort de la DPSAA Direction Générale des Prévisions et des Statistiques de l Elevage (DGPSE) du Ministère des Ressources Animales (MRA) La Direction Générale de la Prévision et des Statistiques de l Elevage (DGPSE) est chargée de concevoir et de veiller à la bonne utilisation des méthodes et outils statistiques nécessaires à l application de la politique nationale en matière de ressources animales ; la réalisation des études et enquêtes nécessaires à la définition des stratégies et programmes de lutte contre les crises alimentaires et sanitaires du bétail ; le suivi régulier des indicateurs de la situation alimentaire et sanitaire du bétail ; la collecte, l exploitation et la diffusion de l information sur l évolution de la situation alimentaire et sanitaire du bétail et la mobilisation des aliments du bétail ; la collecte, l exploitation et la diffusion de l information sur l économie de l Elevage.A ce titre, elle est chargée de : concevoir la méthodologie et les supports de collecte de données et les enquêtes statistiques et spécifiques ; centraliser les statistiques de l élevage en provenance des structures déconcentrées du département et de toutes autres structures et constituer une banque de données ; analyser les données collectées sur le secteur de l élevage et publier les résultats consolidés ; suivre et évaluer les situations alimentaires et sanitaires du bétail en vue d établir un bilan et proposer des mesures correctives ; suivre et évaluer la contribution de l élevage à l économie nationale ; stocker, gérer et distribuer les aliments du bétail mis à la disposition du département. 14
15 2.3. Stratégie nationale pour les statistiques agricoles et alimentaires La production des statistiques agricoles vise à aider à la formulation optimale des politiques sectorielles dans le secteur agricole et à leur suivi évaluation. Les politiques sectorielles agricoles occupent une place de choix dans le Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvrété (CSLP) et les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Il est à noter que les politiques sectorielles agricoles s intègrent dans la mise en œuvre de la Stratégie de Développement Rural (SDR) dont les objectifs spécifiques sont : accroître les productions agricoles, pastorales, forestières, fauniques et halieutiques grâce à l amélioration de la productivité ; augmenter les revenus grâce à une diversification des activités économiques en milieu rural ; Renforcer la liaison production/marché ; assurer une gestion durable des ressources naturelles ; améliorer la situation économique et sociale des femmes et des jeunes en milieu rural ; responsabiliser les populations rurales en tant qu acteurs de développement. La stratégie de production des deux directions (DGPER, DGPSE) est déclinée dans le cadre de la SDR. Au niveau de la DGPER, ce programme pluriannuel concerne le RGA qui doit durer de 2006 à Il comporte trois phases qui sont : le recensement des ménages agricoles et des sites de production ; collecte des données détaillées ; la Mise en place du système permanent de statistiques agricoles ; A côté de ce travail de recensement qui donnera des données de base pour le Système Permanent de Statistiques Agricoles, le programme annuel d activités statistiques est élaboré en fonction des cycles de productions des cultures à savoir la période d hivernage qui concerne l Enquête Permanente Agricole (EPA) et la période sèche qui concerne l Enquête Maraîchère (EMA). Ces deux enquêtes ont des dispositifs parallèles sur le terrain avec des enquêteurs, des contrôleurs et des superviseurs. Des supervisions du niveau central sont également organisées pour le suivi. Quant à la DGPSE, elle mène de manière courante, les opérations suivantes: Prix moyen des animaux : enquête sur 14 marchés à bétail suivis dans le cadre du SIM/bétail; Santé animale, productions animales, échanges commerciaux des produits animaux : Les sources administratives sont utilisées (rapports statistiques des directions provinciales des ressources animales). Pour les opérations exceptionnelles, on note la réalisation de l enquête sur l effectif du cheptel qui est une enquête par sondage à réaliser tous les dix ans. La dernière a eu lieu en La DGPSE prépare actuellement l enquête «suivi des troupeaux» qui permettra d obtenir les paramètres zootechniques nécessaire pour la mise à jour des données du recensement du cheptel. Par ailleurs, dans le but d améliorer le SIM bétail, la DGPSE envisage : Intégrer quelques marchés frontaliers dans le groupe des marchés suivis ; renforcer le personnel sur le marché de Pouytenga ; mieux impliquer des acteurs des marchés (comité de gestion, courtier ; commune, etc.) dans la collecte de l information de base. 15
16 Le programme des activités statistiques et de renforcement en ressources humaines du secteur agricole pour les années figure à l annexe IV Ressources humaines disponibles Ressources humaines au sein de la DGPER La DGPER a vu ses effectifs s accroîtrent substantiellement ces dernières années avec notamment l ouverture sur place de la filière de formation de cadres moyens en statistiques. Les ressources humaines de la DPSAA ont été renforcées en cadres moyens statisticiens sortis de l ENAREF et en cadres supérieurs statisticiens grâce à la formation en grand nombre réalisée dans les grandes écoles sous-régionales avec l appui du PDSSN. La DPSAA comptait en 2006 : 1 Ingénieur Statisticien Economiste (ISE), 3 Ingénieurs des Travaux Statistiques (ITS), 10 Adjoints Techniques de la Statistique (AD), 11 Agents Techniques de la statistique (AT), 5 ingénieurs d agriculture, 2 ingénieurs de développement rural, 1 ingénieur informaticien et 2 agents techniques de l agriculture. En 2008, la DPSAA a réçu en plus du personnel t déployés par l INSD pour un appui technique à l exécution du RGA : ce sont 3 ITS 14 AD et 13 AT mis à la disposition du Ministère de l Agriculture, de l Hydraulique et des Ressources Halieutiques (MAHRH) par la fonction publique. 16
17 Tableau 1: Effectifs du personnel de la DGPER (2008) Effectif Catégorie Type de profession Nombre Dont ceux avec formation initiale en statistique - Ingénieur statisticien Economiste Ingénieur socio-économiste Ingénieur agronome Ingénieur des travaux statistiques Cadres supérieurs - Ingénieur d'élevage Ingénieur informaticien Economiste Macro économiste Conseiller des affaires économiques Sous-total (cadres supérieurs) Cadres moyens - Adjoint de la statistique Agent de la statistique Technicien supérieur d agriculture Technicien supérieur en informatique Assistant des affaires économiques
18 - Comptable Aide comptable Sous-total (cadres moyens) secrétaire de direction caissière Personnel d appui - agent de liaison Adjoint administratif Chauffeur Sous-total (personnel d appui) Total général Ressources humaines au sein de la DGPSE Contrairement à la DGPER, la DGPSE ne dispose pas de ressources humaines suffisantes et qualifiées pour lui permettre de mieux accomplir ses attributions. Le besoin d appui en personnel et plus spécifiquement en statisticiens était encore à une date récente un défi majeur à relever. En dehors du recrutement des cadres moyens (agents techniques et technicien supérieurs d élevage) qui est effectués chaque année pour le compte du ministère de tutelle, celui des cadres supérieurs est quasi inexistant. Le recrutement des cadres supérieurs de l administration publique entrepris par le gouvernement au cours de l année 2009 (ingénieurs d élevage notamment) pourrait apporter un souffle nouveau à l ensemble du département des ressources animales. Dans le cadre, un statisticien a été recruté et le défi qu il aura à relever est assez grand. Cette direction est confrontée également à l exiguïté de ses locaux qui empêchent d y affecter plus de personnel dans l immédiat. En perspective toutefois, l INSD dotera cette direction en cadres moyens. 18
19 Tableau 2: Effectifs du personnel de la DGPSE (2007) Effectif Catégorie Type de profession Nombre Dont ceux avec formation initiale en statistique Cadres supérieurs - Ingénieur d Elevage Sous-total (cadres supérieurs) Technicien Supérieur d Elevage Cadres moyens Sous-total (cadres moyens) Secrétaire Personnel d appui - Chauffeur Sous-total (personnel d appui) Total général 2.5. Ressources non-humaines disponibles A la DGPER En termes d équipement informatique, la DGPER grâce à son dispositif de réalisation de l EPA dispose d un important parc d ordinateurs qui sont notamment affectés à la saisie des données (cf. tableau ci-dessous). Toutefois, la difficulté demeure la sécurisation des moyens financiers pour le remplacement de ce matériel qui s amortit au fil du temps. 19
20 Tableau 3: Etat chiffré du matériel fonctionnel de la DGPER en 2008 Nombre Type de matériel Pour la structure dans son ensemble Dont ceux affectés à la production statistique (a) (b) Microordinateurs de bureau De moins de 5 ans De plus de 5 ans Microordinateurs portables Imprimantes Photocopieurs A la DGPSE A l image de ses contraintes en ressources humaines, cette direction manque de façon cruciale le matériel informatique pour ses travaux. Cela s explique pourrait s expliquer par sa relative jeunesse ; mais compte tenu des missions qui lui sont confiées, elle devrait être rapidement dotée de matériel adéquat (quantité et qualité). Le tableau ci-dessous donne la répartition du matériel informatique. 20
21 Tableau 4: Etat chiffré du matériel fonctionnel de la DGPSE Nombre Type de matériel Pour la structure dans son ensemble Dont ceux affectés à la production statistique (a) (b) Microordinateurs de bureau De moins de 5 ans De plus de 5 ans Microordinateurs portables Imprimantes Photocopieurs Politique de diffusion des données pour les statistiques agricoles et alimentaires La diffusion de l information agricole se fait à travers trois moyens complémentaires : Dans un contexte d accès limité aux TIC, le support papier demeure un moyen utile de diffusion. Ainsi, de nombreuses études donnent lieu à des rapports d analyse reproduits pour les principaux utilisateurs et disponibles auprès des services de documentation des différents producteurs ; Pour renforcer la culture statistique et renforcer la demande des statistiques, les différentes directions clés productrices des données agricoles usent également des ateliers de disséminations pour mettre à la disposition des utilisateurs les informations. Ainsi, pour par exemple les données prévisionnelles et définitives des campagnes agricoles, des ateliers de disséminations sont tenues chaque année avec la presse, les principales administrations du secteur agricole, les partenaires techniques et financiers du secteur, les décideurs politiques. De même les résultats des enquêtes sur l effectif du cheptel sont portés à la connaissance des utilisateurs par des ateliers de dissémination. 21
22 Les technologies de l information sont également utilisées pour la diffusion des données et des analyses des enquêtes et études du secteur agricole. En la matière, la DGPER diffuse les informations via les CD-ROOM, les bases de données agristat.xls, maraîchage.xls, toolkit, et sur son site internet www sisa.bf. On trouve sur ce site les principaux éléments suivants : - Le bulletin d information trimestrielle sur la sécurité alimentaire au Burkina Faso ; - Les bases de données (données sur le maraîchage, enquête nationales sur les statistiques agricoles, les statistiques sur l utilisation des intrants, etc.) ; - La documentation sur les méthodologies ; - Les requêtes spécifiques ; - Les rapports d analyses ; - La documentation sur les analyses d étude. La DGPER bénéficie également de l appui de la FAO pour le développement de la technologie CountrySTAT qui devra permettre à toutes les structures statistiques de disposer à terme d un système de diffusion et d archivage des données statistiques et de métadonnées sur agriculture et l alimentation. L architecture de CountrySTAT adapté au contexte national comme système de gestion intégrée des données des différents volets et sources du système de statistiques agricoles et alimentaires a été réalisé. Ces trois modes de diffusion sont complétés par la disponibilité des services concernés à répondre aux requêtes des différents utilisateurs. Pour les données de conjoncture dont notamment les prix, elles sont diffusées à travers le Tableau de Bord de l Economie du Burkina Faso (TBE) qui parait chaque trimestre. Egalement des informations sont données par la presse sur le niveau de ces prix par marché (télévision et radios). A la DGPSE, il existe une base de données sur les statistiques des ressources animales (SIRA) qui permet d archiver les informations sur l élevage pour satisfaire aux besoins des utilisateurs Modalités de promotion du dialogue utilisateur-producteur D une manière générale, le CNS demeure la tribune légale des utilisateurs pour défendre leur demande statistique. Les réseaux de collaboration entre producteurs et utilisateurs ne sont pas encore suffisamment développés. Cependant le contexte de la lutte contre la pauvreté à travers la mise en place des observatoires (pauvreté, emploi, etc.) a contribué à la prise de conscience de la nécessité d'adapter l'offre en données statistiques à la demande et à promouvoir la concertation entre les acteurs du système statistique. Aussi, des actions isolées sont toutefois observées dans ce sens : lors des restitutions des résultats d études statistiques, des débats et commentaires permettent d appréhender les besoins des utilisateurs. Ceux-ci expriment peu ou prou leur besoins d informations statistiques, ce qui amène très souvent certains producteurs à jouer un double rôle d utilisateurs-producteurs en faisant des propositions de statistiques à produire et même à rechercher des financements, ce qui va au-delà de leur mission qui est pour l essentiel la satisfaction des besoins des utilisateurs en veillant à être des conseillers techniques en la matière. Le développement d'activités de sensibilisation en matière de culture statistique par le canal des expositions de productions statistiques notamment lors des Journées africaines de la statistique (JAS) contribue à la prise de conscience du rôle et de la place de l'information dans la prise de décision ; enfin, le développement des nouvelles technologies de l'information (Internet, sites web, réseaux) constitue une opportunité d'échanges entre utilisateurs et producteurs du système statistique. L Association des Statisticiens et Démographes du Burkina (ASTADEB), qui est un cadre d expression des statisticiens, pourrait jouer un rôle important. 22
23 2.8. Bases de données existantes et outils de diffusion de données et platesformes L accès aux technologies de l information et de la communication constitue un enjeu majeur pour la satisfaction des besoins des utilisateurs : accélération dans le traitement des données, meilleure diffusion des informations ; réduction des coûts de diffusion, etc. Comme cela a été signalé plus haut pour l ensemble du SSN, l accès au TIC reste limité dans les services en charge de la production des données agricoles et alimentaires. Au niveau de la DGPER, le développement d une base de données dynamique a toujours été un des objectifs recherché par les premiers responsables. En effet, avec la réalisation des nombreuses enquêtes permanentes agricoles et du recensement général de l agriculture en cours, la DGPER détient une mine précieuse d information sur le secteur agricole de notre pays. De nos jours, les informations sont stockées dans le Toolkit, le CountrySTAT. Dans le cadre du RGA, les bases de données et les résultats préliminaires de la première phase sont stockés dans une base de données. La mise en place de ces bases de données permettent entre autres de : Sécuriser les données des différentes enquêtes et du recensement ; Faciliter l accès aux données ; Assurer une cohérence entre les données des diverses enquêtes permanentes réalisées ; Offrir un cadre intégrer de stockage de l information statistique sur le secteur agricole ; Faciliter la réponse aux requêtes des différents utilisateurs dont notamment les organismes internationaux (questionnaires FAO notamment). Etc. Les logiciels utilisés sont entre autres DBASE, ACCESS, CsPRO, Arc GIS, SPSS et STATA. Au niveau de la DGPSE, la base de données existante est celle portant sur les statistiques des ressources animales (SIRA). Les logiciels utilisés pour le traitement et l archivage des données, sont entre autres : SPSS 11.5 ARCVIEW GIS 3.3 Base de données sur ACCESS. Le besoin de renforcement des capacités dans l utilisation de ces logiciels et l analyse des données agricoles demeurent toujours une préoccupation pour ces deux structures. Bien que la DGPER, la DGPSE et l INSD soient les structures les plus nanties du système statistique agricole, toute action de renforcement des capacités en traitement, analyse et archivage des données agricoles devra être plus globale pour un développement plus harmonieux de l ensemble du système statistique Intégration régionale et assistance technique internationale reçues Du financement des activités statistiques au niveau de la DGPER Le financement du dispositif national de statistique agricole est assuré par l'etat qui est accompagné par les partenaires bilatéraux et multilatéraux. Cet appui se fait à travers des projets à moyen terme indépendant les uns des autres. 23
24 Pendant la première phase du SDS, les activités ont bénéficié d un appui consistant du Projet national de développement du système statistique national (PDSSN). Certaines opérations manquent de financement. Il en est par exemple de l enquête maraîchage de 2005 qui n a pas pu avoir lieu faute de financement. Le caractère aléatoire des ressources rend difficile la programmation des activités et surtout le respect des calendriers de travail. Dans le cadre des préparatifs du RGA , la DGPER a bénéficié de l assistance technique de la FAO pour l élaboration de son document de projet. Au cours de son exécution, elle a également bénéficié de l expertise internationale mobilisée par ses partenaires tels la FAO et l Union Européenne (UE), pour accompagner ses cadres dans l élaboration des documents de base et dans le traitement des données. Du financement des activités statistiques à la DGPSE Au niveau de cette direction, l appui des Pays Bas a permis en 2003 de réaliser l enquête sur l effectif du cheptel (ENEC II). Toutefois, dans la réalisation des opérations statistiques de routines, elle rencontre d énormes difficultés dans la mobilisation du financement. C est ainsi que l enquête de suivi du troupeau qui doit permettre de disposer des paramètres zootechniques n a pas encore été réalisée. Le coût de l enquête a été évalué FCFA. Quelques partenaires ont appuyé ladite direction pour la mise ne place de la méthodologie de l enquête suivi du troupeau et l évaluation de son budget dont notamment l UE. Pour une consolidation de la production statistique dans le secteur agricole, il est impératif de sécuriser les moyens de financement des opérations courantes ainsi que les enquêtes de périodicité connues. 24
25 III. OUTPUTS, SOURCES DE DONNEES ET METADONNEES DES STATISTIQUES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES Conscient de l importance de la production statistique, l Etat Burkinabè depuis les années 90 a déployé de nombreux efforts qui ont permis de réaliser des séries d opérations statistiques d envergure nationale et permettant de disposer d un ensemble de donnée sur les cultures, les ressources animales, des ressources halieutiques, des ressources forestières, des ressources en eau Statistiques des cultures Les statistiques des cultures proviennent essentiellement du dispositif de l Enquête Permanente Agricole (EPA), de l Enquête Maraîchère pilotés par la DGPER ex DGPSA. Les principales production statistiques sur les cultures concernent essentiellement les cultures temporaires (cultures pluviales et cultures irriguées). A l exception des céréales irriguées (maïs et riz), ces productions statistiques se concentrent généralement sur les éléments suivants : Informations sur les caractéristiques socio -démographiques des exploitations et des ménages agricoles ; Informations sur l emploi agricole ; Informations sur les revenus agricoles ; Informations sur les cultures, les superficies, les rendements et les productions agricoles ; Information sur la production, la commercialisation et l utilisation des intrants agricoles (pesticides, engrais, semences, etc.) ; Informations sur les activités des services d appui aux agriculteurs (vulgarisation des techniques, etc.) Informations sur la production, la commercialisation et l utilisation des machines et matériels agricoles ; A ces informations sont venues se greffer celles portants sur les contraintes de production avec le RGA. Avec la réalisation d un inventaire des sites de production des cultures irriguées au cours de la phase 1 du RGA (constitution des bases de sondage), la gamme de ces informations a été élargie au riz et au maïs irrigués qui couvraient essentiellement les productions, les superficies, les rendements et l effectif des exploitants selon le genre. L une des insuffisances de la production statistique agricole était l absence d informations sur les cultures permanentes notamment la production fuitière, une des potentialités du pays et qui pourrait offrir des dévises et réduire sa dépendance vis-à-vis du coton (principale culture d exportation avec une part d environ 60% des exportations). Des espoirs sont permi avec la réalisation de l enquête sur l arboriculture fruitière au cours du RGA. La collecte des données s est achevées sur le terrain et les saisies sont en cours de réalisations. L analyse des données permettra ainsi de disposer des informations sur : Les espèces fruitières et la nature des plantations ; Le mode de faire valoir ; La superficie des plantations, la production et les rendements par espèces ; Le système de production ; 25
26 Les périodes de production par espèces (date début, date fin) ; La main d œuvre permanent ou temporaire utilisée par nature des opérations (entretien, cueillette, conditionnement) ; Le mode de commercialisation (directe par le producteur, via un groupement ou une coopérative) ; Les charges financières de production (redevances, location terre ou matériel) ; Etc. D une manière générale, le RGA a permi de collecter une gamme d informations dans le domaine agricole. L ensemble des informations ont été regroupés en trois grandes thèmatiques : 1) Les productions : Elle regroupe notamment les l agriculture pluviale, le maraîchage, l agriculture irriguée (riz et autres cultures) et l arboriculture fruitière. 2) Economie de l exploitation Les informations portent sur : Le patrimoine mobilier et immobilier (bâtiment, matériels agricoles, matériels de transport, etc.) avec date d achat et valeur au moment de l achat, mode de financement, source de financement ; Les dépenses d exploitations (dépenses en intrants et en matériels agricoles ainsi que les quantités et prix d achat unitaire et coût total, réparation matériel agricole, dépenses en main d œuvre etc.) ; Les charges affectables aux activités (emprunts et leur destination, redevances et leur destination) ; Les recettes par culture et par activité (montant des ventes, quantités vendues, destination de a production, etc.) ; Etc. 3) Economie du ménage Il s agit des informations sur : La démographie détaillée du ménage (état matrimonial, niveau de formation, situation au regard des activités, etc.) ; Le revenus du ménage (sources de revenu et revenus agricoles, revenus non agricoles, transfert par nature, etc.) ; La sécurité alimentaire (existence au cours des 12 derniers mois d une période de pénurie alimentaire, conséquences de cette pénurie, type de réponse à la pénurie, etc.) ; Etc. Le plus grand défis du RGA sera donc l analyse de cette mine d informations et sa prise en compte dans les politiques et programmes de développement rural. A ces productions s ajoutent les informations sur les prix des produits agricoles notamment les céréales qui proviennent du Système d Information sur les Marchés des Céréales (SIMc) piloté par la SONAGESS (Société National de Gestion des Stocks de Sécurité) et collecté sur des marchés de référence (marché de collecte, de détail et de regroupement). 26
27 Les statistiques sur les exportations et les importations du pays sont produites en quantité et en valeur et sont du ressort du service des douanes. Les exportations sont pour l'essentiel des produits bruts à l'exception du coton fibre qui a été égrené. Les importations du pays quant à elles touchent une gamme variée de produits. En effet, vu le niveau de développement technologique et industriel, on pourrait dire que tout est importé ; des produits alimentaires aux produits non alimentaires. Ces produits alimentaires sont surtout les produits céréaliers, les produits alimentaires divers, les graisses et huiles d origine végétale. Pour assurer une meilleure utilisation des statistiques publiées, les documents méthodologiques servant de base aux diverses opérations d enquêtes font l objet de publication de la part de la DGPER. En sa qualité de structure technique de mise en œuvre du Plan d Action Système d Iinformation sur la Sécurité Alimentaire (PA-SISA) qui constitue un véritable outil de dynamisation de la concertation, de partage réciproque des informations produites ou gérées par les systèmes d informations sectoriels sur la sécurité alimentaire, la DGPER a également élaboré un document sur les métadonnées sur la sécurité alimentaire Statistiques animales Les principales statistiques produites annuellement par la DGPSE portent sur : Les effectifs du cheptel (par espèce et par province); Les ressources pastorales ; La santé animale (les vaccinations, les foyers de maladies, les traitements etc.); Les productions animales (viande, lait, œufs, cuirs et peaux); La commercialisation du bétail (offre et vente d animaux, ainsi que les prix moyens des animaux sur les marchés à bétail suivis etc.); Les échanges commerciaux (importations et exportations) des produits animaux; Etc. Ces statistiques sur l élevage sont consignées dans les rapports statistiques des directions régionales et provinciales des ressources animales et des abattoirs frigorifiques de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso. Il importe de souligner les procédures de certaines données spécifiques telles que les statistiques sanitaires, les exportations de bétail et le suivi des prix des animaux. (i) En matière de santé animale, les informations collectées et traitées concernent trois sources à savoir les foyers suspectés, les saisies dans les abattoirs ainsi que les vaccinations et traitements. Dans le cas de la transhumance hors des frontières du Burkina Faso et des transactions commerciales, les pays d accueil de l UEMOA exigent un certificat sanitaire. C est profitant de l établissement d un tel document que les services des ressources animales obtiennent les données sur : - le nombre de foyers de maladies contagieuses suspectées chez les bovins, les petits ruminants et les autres espèces par province ; - le nombre de bovins, de petits ruminants morts ou malades d une maladie contagieuse ; - les exportations de bovins et de caprins sur pied par province et par destination ; - les exportations de viande par destination ; - les informations qualitatives sur la transhumance internationale. 27
28 De même les traitements et la vaccination permettent d établir les statistiques sur : - les effectifs d animaux vaccinés par espèces et par province ; - les déparasitages par province. (ii) Le système d information sur les marchés de bétail (SIMb) permet de disposer des statistiques sur l offre, les ventes et les prix des animaux des différentes espèces sur le marché national : C est un dispositif qui repose sur le suivi de 14 marchés de bétails choisis en fonction des critères géographiques mais aussi d importance et selon une certaine disponibilité (voir tableau ci-dessous). Tableau 5: Marchés à bétail N D'ORDRE LOCALISATION TYPE PERIODICITE 01 Ouaga-Tanghin Marché de consommation/terminal Quotidien 02 Ouaga-Abattoir Marché de consommation/terminal Quotidien 03 Bobo-Colma Marché de consommation/terminal Quotidien 04 Bobo-abattoir Marché de consommation/terminal Quotidien 05 Pouytenga Marché de consommation/terminal Tous les 3 jours 06 Fada N'Gourma Marché de consommation/terminal hebdomadaire 07 Djibo Marché de regroupement hebdomadaire 08 Kaya Marché de regroupement Tous les 3 jours 09 Youba Marché de regroupement Tous les 3 jours 10 Gorom-Gorom Marché de production hebdomadaire 11 Bena Marché de production hebdomadaire 12 Nadiabonly Marché de production hebdomadaire 13 Tô Marché de production Tous les 6 jours 14 Yilou Marché de production Tous les 3 jours Source : Ministère des ressources animales Ce dispositif a bénéficié de l appui des partenaires techniques et financiers avant d être transposé dans le budget national pour assurer sa pérennité. Les données du SIMb sont valorisées également dans le tableau de bord de l économie nationale qui parait trimestriellement. Globalement, les exportations du pays sont essentiellement des animaux vivants, les peaux et cuirs. Quant aux importations, elles touchent le lait et les produits de la laiterie, les graisses et huiles d origine animale Statistiques de la pêche La production de la pêche reste mal connue dans les statistiques agricoles du pays. L un des aspects novateur du RGA est sa couverture dans des domaines spécifiques et non encore exploré tel que la pêche. En effet, le secteur des ressources halieutiques a fait l objet d une attention particulière au cours du RGA. Un inventaire des sites de pêche a d abord été réalisé et les informations collectées ont portées sur les caractéristiques de ces sites et des acteurs. La collecte d informations plus détaillées a ensuite été réalisée et s est étalée sur une période de 12 mois. Les informations collectées devront permettre de déterminer les ordres de grandeur suivant : les sites de pêche et leurs caractéristiques ; le potentiel de pêche (ou puissance de pêche) qui est constitué de l ensemble des moyens mobilisables pour l activité (main d œuvre, engins, ) ; 28
29 l effort de pêche et les captures (ou débarquement, ou prises) ; le type d engin utilisé (filet, ligne, etc.) ; la durée de la sortie (temps de pêche) ; la main d œuvre ; les espèces capturées ; la production et sa destination (autoconsommation, vente directe, vente à un mareyeur) ; le prix de vente ; etc. Les informations sur les caractéristiques des sites, l effectif des différents acteurs (pêcheurs, mareyeurs, transformateurs) sont actuellement disponibles. L ensemble des définitions et des méthodologies de collecte ont été consignés dans les différents documents techniques Statistiques forestières Le secteur de l environnement demeure l un des secteurs du développement rural où il n existe pas de dispositif pour la production statistique. Les données sur l environnement sont collectées çà et là par les autres dispositifs sectoriels. Plutôt que des statistiques spécifiques à la foresterie nous emprunterons le terme de statistique de l environnement pour mieux mettre en exergue les informations disponibles dans ce domaine. Ainsi, le Système National d Information sur l Environnement (SNIE) fournit des données portant sur la topographie contenue dans la BNDT (chefs-lieux, localités, limites administratives, le climat (précipitations et stations météorologiques), la pédologie (morphopédologie, grandes unités pédologiques), formations aquifères (altération, capacité d infiltration, piézométrie), l hydrographie (bassins versants, plans d eau), la flore (couvert végétal, zones semencières), etc. Le Bureau des Mines et Géologie du Burkina (BUMIGEB) et les sociétés minières fournissent des informations géologiques et minières (sondages miniers, géochimie, forage d eau, levés de géophysique au sol, etc.). Le Centre National de Semences Forestières (CNSF) fournit également des données sur les peuplements forestiers. Le ministère de l agriculture à travers la mise en œuvre du RGA a permis de faire un inventaire exhaustif des ménages agricoles réalisant la production sylvicole et des grandes exploitations forestières et faunique existant. L EPA couvre le domaine environnemental et les données collectées se rapportent à l utilisation des ressources naturelles et à la restauration des sols à travers la collecte des données ayant permis le calcul des indicateurs tels que : les coefficients d assolement-rotation des cultures, l intensité d utilisation des terres, l exploitation des ressources forestières et les techniques de Conservation des Eaux et du Sol (CES) Ressources de l eau L essentiel, voire la totalité des ressources en eau du pays provient des pluies dont les eaux sont drainées en surface par 4 bassins hydrographiques. Les principales informations de ce secteur sont relatives à la hauteur d eau tombée, au niveau de remplissage des retenus d eau, aux ouvrages hydrauliques. Les relevés des hauteurs d eau tombées proviennent des stations agro météorologiques de la direction de la météo. Le niveau de remplissage des barrages quant à lui est fourni par la Direction Générale des Ressources en Eau (DGRE). 29
30 L inventaire des ouvrages hydraulique effectué en 2005 par cette structure permet de disposer d une base de données dans chaque région où des mises à jour sont annuellement effectuées permettant ainsi de produire des statistiques sur la couverture et les besoins en eau potable des populations. Des études sont en cours de finalisation pour la mise en place d un système nationale d information sur l eau qui devra permettre de fédérer l ensemble des bases de données existantes du secteur Utilisation des terres L Enquête permanente agricole et l enquête maraîchère sont les principaux dispositifs qui fournissent les informations sur les superficies occupées en culture pluviale et en culture irriguée. Le régime de propriété des parcelles de culture notamment le type individuel ou collectif est collecté au cours de ces enquêtes agricoles. Aussi, la BNDT fournit des informations générales sur l occupation et l utilisation des terres dans les terroirs, les forêts classées et terroirs environnants. La cartographie d occupation des terres à grande échelle est également disponible au sein des ministères en charge de l environnement, des enseignements et de l agriculture notamment à la Direction des Forêts (DiFor), à l Institut de l Environnement et de la Recherche Agricole (INERA) et au Programme National de Gestion des Terroirs (PNGT) Disponibilité de l information agricole et alimentaire La production statistique dans le domaine agricole a fait de nombreux progrès et les informations en la matière sont de plus en plus importantes. L élaboration du bilan céralier national du pays chaque année offre des opportunités de consolidations de différentes informations statistiques collectées par les dispositifs nationaux. Ainsi, les disponibilités alimentaires du pays sont fournies par le bilan céréalier national. Ces disponibilités alimentaires comprennent d une part la production nationale et les stocks paysans fournis par le dispositif de l EPA et d autre part les stocks détenus par les institutions comme le CRS, GMB, PAM, SONAGESS, SP/PAM, OCADES. Les données du commerce extérieur notamment les importations des produits céréaliers et les aides prévues par des institutions humanitaires telles que le PAM, le SP/PAM, le CRS, la SONAGESS, l OCADES sont fournis par la SGS. Les statistiques de population sont produites par l INSD et sont utilisées pour le calcul des besoins de consommation dans l établissement du bilan céréalier national. Les études menées par la DGPER ont permis de produire des indicateurs de sécurité alimentaire tels que l autonomie de couverture, la pauvreté céréalière, la pauvreté apparente, la pauvreté réelle et la pauvreté énergétique. La modernisation de l agriculture demeure une priorité dans la politique agricole du gouvernement. Les informations statistiques existantes collectées par le dispositif de l EPA portent sur l utilisation des intrants agricoles (semences améliorées, engrais, pesticides) et des équipements agricoles, leur mode d acquisition, leur coût, etc. Dans le domaine du crédit, en dehors du volume de crédit acquis en intrants et en équipements agricoles collectées, les statistiques en la matière étaient encore à une date récente quasi-inexistante. Ce n est qu avec le RGA qu une section sur le crédit agricole a été introduite pour cerner les informations relatives au mode d accès, à la destination du crédit, l échéance de remboursement, etc. L enquête sur les conditions de vie des ménages pilotée par l INSD permet de fournir des informations sur les revenus des ménages ruraux et urbains et leurs distributions. 30
31 En outre, l enquête permanente agricole permet également de produire les statistiques sur les revenus agricoles et non agricoles des ménages ruraux selon la source et la part du revenu consacré à l achat d aliments. Notons que l ensemble des données collectées par le dispositif de l EPA permet de fournir les données de base pour le calcul des différents agrégats macroéconomiques de l agriculture. La disponibilité des infrastructures tels que les moyens de stockage, les routes constituent une dimension importante de la sécurité alimentaire. Au niveau national, les statistiques sur les infrastructures rurales (aménagements et équipements) sont partiellemnt disponible et ne sont pas à jour Nomenclatures et liens avec les classifications internationales (système de codes) Le problème de la comparabilité des statistiques est fondamental à tous les niveaux (sous régional, régional et international). Cependant, cette comparabilité n est possible qu à la condition que les producteurs de statistiques utilisent des méthodologies communes, des nomenclatures et des normes et concepts identiques, sinon du moins assez proches. Au niveau international, cet aspect a toujours été pris en compte et des efforts importants à ce niveau ont abouti cette dernière décennie à la révision de plusieurs nomenclatures, à une mise à jour de la méthodologie d élaboration des comptes nationaux qui a le mérite d intégrer plus pleinement les réalités des pays en développement, et plus récemment à des suggestions sur les normes de publication de données par le FMI. A leur niveau, les pays membres d AFRISTAT qui, pour leur majorité, font partie d organisations sous-régionales (UEMOA, CEMAC), sont contraints d élaborer des normes qui permettent une comparabilité entre eux et de s aligner sur ce qui se fait au niveau international. La nomenclature des activités ( NAEMA : Nomenclature d Activités des Etats Membres d AFRISTAT) et la nomenclature des produits ( NOPEMA : NOmenclature de Produits des Etats Membres d AFRISTAT) adopté par la plupart des pays membres dont le Burkina s inscrit dans cet objectif Limites des statistiques agricoles et alimentaires disponibles Malgré les efforts déployés pour rendre disponibles les statistiques agricoles de qualité, des difficultés d ordre techniques et financières subsistent et qu il convient de relever. L'essentiel des statistiques de production végétale est obtenu à travers l'epa. Celle-ci connaît les problèmes suivants : problèmes techniques : au niveau provincial, les erreurs de sondage sont si élevées que le dispositif, dans sa conception actuelle, ne peut produire des données statistiquement significatives au niveau intra provincial problèmes de gestion et d'organisation : l Etat reste le principal bailleur et les retards dans le déblocage des fonds nécessaires à la réalisation des opérations engendrent des retards dans la collecte. L insuffisance de personnels qualifiés notamment des cadres supérieurs font que les productions statistiques agricoles ne sont pas suffisamment exploitées ou valorisées et occasionnent parfois des retards dans la publication de certains résultats. La mise en œuvre du RGA permettra de combler le déficit en informations qui existait dans le domaine de la production fuitière et de la pêche. Cependant les défis restent à relever dans les domaines de : 31
32 l estimation des stocks commerçants reste un enjeu majeur pour l analyse du marché des céréales. En effet, l EPA permet d établir le bilan céréalier mais, il arrive que l évolution des prix sur les marchés soit prise par de nombreux utilisateurs de statistiques comme des indices de campagnes déficitaires. La libéralisation des prix des céréales a vu naître des opérateurs économiques dans le secteur qui jouent sur la spéculation. Pour établir une bonne analyse du marché céréalier, un suivi des stocks commerçants est nécessaire ; la mise en place d un véritable système permanent de statistique agricole afin d appréhender régulièrement la production de certaines filières tel que la filière rizicole, la production céréalière et légumière de contre-saison et plus récemment des filières fruits et pêche. également au niveau des statistiques de l élevage, les grands enjeux des statistiques agropastorales sont leur désagrégation géographique. En effet, le besoin de désagrégation 4 des statistiques agropastorales est un impératif pour les rendre plus utiles aux décideurs et aux opérateurs économiques dans un contexte de décentralisation. De plus, la rareté des ressources en eau nécessite une bonne connaissance du mouvement des troupeaux à travers le temps. C est en cela que l enquête suivi du troupeau est une opération très utile pour la gestion de l espace mais également pour une actualisation des paramètres zootechniques. En plus de cette limite dans la production de statistiques agricoles au niveau du pays, il faut noter un manque certain d un dispositif d information au niveau sous régional. En effet, la conquête des marchés suppose un minimum d information sur les prix et aussi sur la demande. Aucune structure au niveau du pays ne permet de disposer des données sur le niveau des prix par exemple dans les marchés voisins. Cette information permettrait aux opérateurs économiques de mieux négocier leur prix à l exportation et aussi de développer des initiatives pour la conquête des marchés au moins limitrophes. 4 Dans l enquête sur les effectifs du cheptel, le niveau de désagrégation est la région. 32
33 IV. VUE D'ENSEMBLE DES BESOINS DES UTILISATEURS POUR LES STATISTIQUES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES La demande en données statistiques correspond à des besoins exprimés pour servir dans des domaines d'utilisation assez divers. Les plus représentatifs de ces domaines d'utilisation sont les suivants: politique économique générale ; lutte contre la pauvreté ; politique de sécurité alimentaire ; politique sociale ; politique sanitaire; politique d'éducation; politique de développement rural; politique de promotion de la femme; politique de transport; politique environnementale; études sectorielles; développement local; constitution de bases de données; etc. La demande de statistiques pour un domaine d'utilisation donné est généralement transversale, c'est à dire qu'elle s'adresse à plusieurs secteurs à la fois. Certains besoins sont donc récurrents ; c est le cas de la production agricole qui sert à alimenter les modèles économiques en place au regard de sa contribution dans l économie du pays Décideurs du secteur public Au niveau du secteur public, on distingue deux sortes de demandes : la demande structurelle et la demande circonstancielle (par nécessité du moment). La demande structurelle est exprimée à travers les attributions et missions des services de l'etat producteurs de statistiques. Il s'agit des besoins exprimés par l'etat comme «d'utilité publique générale». Normalement, le «cahier de charges statistiques» fixe pour les différentes composantes du système statistique des tâches en matière de collecte, traitement et diffusion de données dans les différents domaines de la vie publique : agriculture, élevage, sécurité alimentaire, environnement, population, démographie, consommation et conditions de vie, pouvoir d'achat, habitat, santé, éducation, formation, recherche, emploi, revenus, salaires, transferts sociaux, aide sociales, prix, communication, culture, jeunesse, sports, loisirs, commerce, industrie, eau, transport, poste et télécommunication, tourisme, finances, ONGs, administration et vie publique, et données économiques générales. Obligation est donc faite aux différentes structures concernées d'assurer une production statistique dans les domaines suscités. L'organisation et la pérennisation du système statistique burkinabè est lié à cette demande structurelle en matière de statistiques nationales qui doit être satisfaite pour permettre une description de l économie et de la société. Il est rare que les besoins en statistiques pour la conduite d'une politique donnée soient totalement satisfaits par des statistiques de base. Aussi une demande circonstancielle en données statistiques s'exprime-t-elle à l'occasion de la conception, de la mise en œuvre ou du suivi des politiques économiques et sociales que celles-ci soient d'ordre général ou sectoriel. Il s'agit de demandes spécifiques nécessaires pour éclairer des aspects particuliers de l'économie et/ou de la société. On citera en exemples la demande de statistiques spécifiques pour le suivi de la sécurité alimentaire, celle pour élaborer et suivre le CSLP, pour la politique d'intégration économique régionale, la satisfaction des objectifs du millénaire pour le développement, la demande de statistiques par genre, au niveau des collectivités locales (dans le cadre de la décentralisation et du développement local). Dans le cadre de la politique de sécurité alimentaire des pays du CILSS, le Burkina soit produire des prévisions de récoltes céréalières suivants une méthodologie préalablement arrêtée. Ces prévisions sont utilisées en conjonction avec les données de population, les stocks de céréales, les prévisions d'importation commerciales et non commerciales, pour établir le bilan céréalier prévisionnel. Ce bilan est présenté à la communauté internationale pour aider le Burkina s'il y a lieu, à prendre des mesures conservatoires pour éviter aux populations la survenue de crises alimentaires. 33
34 4.2. Décideurs du secteur privé Au niveau du secteur privé, il faut signaler une relative marginalisation du secteur privé en terme de demande de statistiques (ONGs, bureaux d études, associations, chercheurs, étudiants, opérateurs économiques, etc.) qui est parfois obligé de produire ses statistiques pour satisfaire ses propres besoins. Les informations relevées par le secteur privé sont essentiellement : Le bilan céréalier par province; Les zones d aménagement et d exploitation du riz ; Le nombre d exploitation par province ; Les performances de l agriculture sur une période donnée ; L offre des cultures de rentes par région de production ; Les rendements de céréales ; Etc. Les opérateurs économiques du secteur privé s intéressent en priorité aux statistiques sur les rendements et les productions. Selon eux, les rendements donnent une idée des performances à l hectare et constituent de ce fait un indice pour l identification du lieu d implantation des fermes agricoles. Les rendements sont souvent couplés aux quantités produites pour mesurer le degré de potentialité agricole de la région. Quant aux données sur la production, elles sont recherchées par les commerçants de céréales, de produits vivriers et de rente, qui visent à localiser la meilleure offre possible. Quelques responsables de bureaux d études indiquent que les données sur les rendements et la production sont utilisées dans le montage de dossiers de création d exploitations agricoles. 34
35 V. LES ATTENTES DE COUNTRYSTAT ET LES SYNERGIES AVEC LES INITIATIVES EN COURS CountrySTAT devra être une plateforme à partir de laquelle les données produites au niveau du pays doivent être centralisées pour faciliter l accès et la diffusion de toute la gamme de données produites aux différents utilisateurs. Au niveau du Burkina Faso, Le Système d Information sur la sécurité Alimentaire (SISA) est conçu pour être lié aux grandes bases de données nationales et aux dispositifs existants au sein des cadres sous-régionaux et régionaux. Des liaisons d échanges sont alors établies entre les Systèmes d Information (SI) nationaux et les systèmes régionaux afin de permettre de s alimenter mutuellement. A cet effet la Centrale d Information sur la Sécurité Alimentaire (CISISA) mis en place depuis l adoption du Plan d Action sur la Sécurité Alimentaire (PASISA) constitue un outil commun de gestion et de centralisation de l information sur la sécurité alimentaire mis à la disposition des dispositifs sectoriels et des utilisateurs du système d information sur la sécurité alimentaire. Dans le cadre de suivi de la sécurité alimentaire courante, un Groupe de Travail Pluridisciplinaire (GTP) est mis en place et constitue l organe d exécution de la composante nationale AGRHYMET. Le GTP a une part importante dans le dispositif de collecte et d analyse des données. Il figure parmi les rares initiatives interministérielles, incluant même des partenaires non gouvernementaux, conduites simultanément au niveau régional, sous la coordination du CILSS. Toutes ces initiatives au sein du pays qui sont sous la houlette d une bonne coordination à travers le conseil national de sécurité alimentaire constituent un tremplin pour alimenter le système CountrySTAT en données consensuelles sur la sécurité alimentaire. 35
36 VI. FACTEURS IMPORTANTS POUR LE SUCCES DU PROJET COUNTRYSTAT La première difficulté rencontrée par les utilisateurs des données quelque soit leur nature est la dispersion de ces données et l absence d un organe centraliseur de l information statistique. La multitude des intervenants et la non centralisation de l information ne permettent pas de disposer rapidement et efficacement des données pertinentes recherchées. L utilisateur est souvent obligé de faire le tour des différents sites des structures productrices d information avant d obtenir les renseignements voulus lorsqu ils existent. Parmi les insuffisances relevées au niveau des organes de production de données statistiques, il y a l absence de diffusion de l information par des canaux appropriés. Quelquefois l information existe au sein de la structure, mais il faut aller à la recherche dans des endroits que seuls connaissent un nombre limité de personnes de la structure productrice de l information. Une information non diffusée équivaut à une absence d information. Le troisième type de difficultés rencontrées par les utilisateurs est l utilité même et la pertinence de l information obtenue. Les différentes insuffisances relevées au niveau des données statistiques produites (couverture insuffisante, irrégularité, données non à jour, etc.) rendent souvent caduques ou limitent sérieusement les utilisations que l on veut faire. Il faut souligner enfin le problème de comparabilité des données. D une structure de production de données statistiques à l autre, on trouve pour les mêmes objets, des définitions, des concepts et des nomenclatures différents. Au regard de toutes les difficultés soulignées plus haut, l on peut retenir que la mise en place d une plateforme unique où sont centralisées toutes les données du pays doit résoudre ces contraintes ; pour ce faire CountrySTAT répond effectivement à ce défi de guichet unique où sont centralisées les données de structures différentes productrices de données statistiques. La désignation des administrateurs de CountrySTAT au sein des structures productrices des données représente une force pour alimenter régulièrement la plateforme. Ainsi pour le succès du système CountrySTAT un certain nombre d activités doivent être mené : Le lancement officiel du système CountrySTAT par les premières autorités du ministère de tutelle qu est le ministère de l agriculture de l hydraulique et des ressources halieutiques ; L organisation de publi-reportage dans les médias de la place pour une large visibilité du produit à mettre en place ; L organisation de travaux de groupes et leur prise en charge pour l intégration dans la plate forme de données harmonisées ; La prise en charge des responsables pour l encadrement des structures productrices de l information ; L organisation des sessions de formation et d alimentation du système selon une périodicité qui sera définie de façon consensuelle ; la création des rubriques dans l arborescence du site CountrySTAT Burkina pour les treize (13) régions que compte le pays La Formation de deux cadres de chaque région pour alimenter régulièrement les répertoires qui seront crées à cet effet. 36
37 ANNEXES ANNEXE 1 : CLASSIFICATIONS DES PRODUITS A DIFFERENTS NIVEAUX D AGREGATION UTILISEE AU NIVEAU DE LA DGPER ANNEXE 2 : TERMES DE MANDAT 37
38 ANNEXE 1 : CLASSIFICATIONS DES PRODUITS A DIFFERENTS NIVEAUX D AGREGATION UTILISEE AU NIVEAU DE LA DGPER Nomenclature des secteurs activités Codes Profession et métiers 4 Commerce 400 commerçant 401 boutiquier 402 vendeur de tissus et friperie 403 vendeur de fruits 404 vendeur de beignets et d'autres aliments (vendeur d'aliments) 405 vendeur de légumes et arachides et tous condiments 406 aide vendeur 407 démarcheur 408 conseiller commercial 409 libraire 410 vendeuse de dolo 411 boucher 412 meunier 413 Vente de SPAI (Sous Produit Agro - Industriels) 414 Commerçant de céréale 38
39 415 Commerçant de bétail 416 Vendeur de sous produit de l élevage 417 Vente de fourrage de fauche 418 Vente de charbon de bois 419 Mareyeur 420 Transformateur de poissons 421 Agent de pesée 499 autres métiers du commerce 5 Artisanat 50 Artisanat de production 500 tisserand - tricoteur (se) 501 forgeron 502 menuisier 503 teinturier 504 potier 505 vannier 506 cordonnier - tanneur 507 maçon - tâcheron 39
40 508 dolotière 509 fileuse de coton 51 Artisanat d'art 510 bijoutier 511 Sculpteur 512 Peintre [..] 52 artisanat de service 520 mécanicien - réparateur de petits engins 521 Garagiste 522 Électricien 523 réparateur de montre horloger 524 réparateur de radio, T.V. 525 Plombier 526 Photographe 527 Tailleur 528 tôlier ferrailleur 529 tapissier matelassier 40
41 53 Artisanat de l activité extractive 530 Ramassage de sable, gravillon de carrière 531 Orpaillage [..] 599 Autres métiers de l artisanat 6 Services domestiques services divers 600 boy - cuisinier, gouvernante 601 serveur de restaurant - garçon d'hôtel - propriétaires de restaurants 602 servante de bar 603 gardien de nuit 604 barman barmaid 605 taxi man - chauffeur - conducteur de bus 606 Blanchisseur 607 coiffeur coiffeuse 608 Cireur 609 laveur nettoyeur 610 maître et gérant d'hôtel 611 Entrepreneur 41
42 612 Puisatier 613 Boulanger [..] 699 Autres services domestiques et services divers 7 Forces armées et sécurité 700 Militaire 701 Gendarme 702 agent de police 703 Pompier 704 agent de la GNR [..] 799 autre personnel de la sécurité 8 Autres métiers et profession 800 personnel du culte chrétien 801 personnel du culte musulman; marabout, imam, maître coranique 802 tradipraticien, guérisseur traditionnel [..] 899 autres professions non classées ailleurs 42
43 9 Sans profession, profession non précisée et migration 900 Cadeaux et dons reçus des membres émigrés villes du Burkina 901 Cadeaux et dons reçus des membres émigrés milieu rural du Burkina 902 Cadeaux et dons reçus des membres émigrés hors Burkina 903 Transfert de fonds (retraite, pension, loyer des terres, maisons, ) 904 sans profession [..] 999 profession non précisée 43
44 Nomenclature des produits Code Culture 1 Grandes cultures 10 Culture céréalières 101 Mil 102 Maïs 103 Riz 104 Fonio 105 Souchet 106 Sorgho blanc 107 Sorgho rouge 108 Blé 11 Coton 110 Coton 12 Oléagineux et protéagineux 120 Arachide 121 Sésame 122 Soja 13 Tubercules et légumes à gousse 130 Igname 131 Patate 132 Taro 133 Pomme de terre 134 Fabirama 135 Manioc 136 Niébé 137 Voandzou 14 Autres cultures 140 Tabac 141 Canne à sucre 2 Horticulture / maraîchage 20 Légumes frais 200 Oignon bulbe 201 Oignon feuilles 202 Chou 203 Tomate 204 Aubergine locale 205 Aubergine importée 206 Piment 207 Laitue 208 Carotte 209 Haricot vert 210 Fraise 211 Concombre 212 Poivron 213 Ail 214 Gombo 215 Courgettes 44
45 216 Autres 3 Fruits 30 Agrumes 3000 Orange 3001 Tangelo 3002 Tangor 3003 Mandarine 3004 Citron 3005 Pamplemousse 3006 Clémentine 3007 Autre agrumes 31 Anacardes 3100 Anacardium occidental 3101 Autres anacardes 32 Ananas 3200 Ananas jaune 3201 Ananas vert 3202 Autres ananas 33 Banane 3300 Grande naine 3301 Petite naine 3302 Americany 3303 Poyo 3304 Variété locale 3305 Autres bananes 34 Goyave 3400 Chaire blanche 3401 Chaire rouge 3402 Autres goyaves 35 Mangues 3500 Kent 3501 Keit 3502 Amélie 3503 Springfield 3504 Lippens 3505 Brooks 3506 Smith 3507 Valencia 3508 Devis 3509 Zill 3510 Haden 3511 Irwin 3512 Ruby 3513 Autres mangues 36 Papaye 3600 Naine 3601 Solo 3602 Locale 3603 Autres papayes 45
46 37 Datte 4 Elevage 40 Bovins 400 Bœuf de trait 401 Bovin d embouche 402 Bovin d élevage 403 Vache laitière 404 Lait de vache 41 Ovins 410 Ovins d élevage 411 Ovins d embouche 412 Laine 42 Caprins 420 Caprins d élevage 421 Chèvres laitières 422 Lait de chèvre 43 Asins 430 Asins d elevage 431 Asins de trait 44 Porcins 440 Porcs d élevage 441 Porcs d embouche 45 Equins 450 Equins d élevage 451 Equins de trait 46 Camelins 460 Camelins d élevage 461 Camelins de trait 47 Volailles 470 Poules pondeuses 471 Poulets de chair 472 Poulets locaux 473 Pintades 474 Dindons 475 Canards 476 Pigeon 48 Autres élevage Lapins Produits et sous produits de l élevage 490 Lait de vache 491 Lait de chèvre 492 Lait de chamelle 493 Oeuf 494 Laine de mouton 495 Miel 5 Foresterie et cueillette 500 Karité 5001 Amandes de karité 501 Néré 46
47 5010 Graines de néré 502 Mimosa/zaanga 503 Kapokier 504 Baobab 5040 Feuille de baobab 5041 Fruits de baobab (pain de singe) 505 Eucalyptus 506 Rônier 507 Noabga-prunier 508 Tamarinier 5080 Tamarin fruit 5081 Tamarin feuille 509 Raisinier sauvage (sibbi en mooré) 510 Neemier 511 Balanites (Kieglega en mooré) 512 Gommier blanc 5120 Gomme arabique 5121 Chenille Produits ligneux 5130 Bois de chauffe 5131 Bois de service 5132 Bois d oeuvre 5133 Charbon de bois Autres produits non ligneux (éphémère) 514 Autres produits de cueillette 5140 Chenilles 6 Pêche 600 Poissons 6001 Auchenoglanis 6002 Bagrus 6003 Capitaine 6004 Sardine 6005 Poisson chien 6006 Carpe 6007 Silure 6008 Poisson cheval 6009 Poisson électrique 6010 Synodontis 47
48 6011 Anguille 6012 Heterotis 6013 Docteurs/schilbé 6014 Labeo 6015 mormyrus 6016 Autres poissons 6020 Crevettes 6020 Crevettes 6030 Grenouilles 6030 Grenouilles 48
49 Nomenclatures des tranches d âge par espèces d arbres fruitiers Nom Code espèce espèces Agrume 30 Anacarde 31 Ananas 32 Banane 33 Goyave 34 Mangue 35 Papaye 36 d âge Tranches Moins de 3 ans Code tranche d age 300 Plus de 3 ans à 4 ans 310 Entre 5 et 8 ans ans et plus 312 Moins de 1 an à 3 ans ans et plus 322 Moins de 1 an à 3 ans ans et plus 332 Moins de 3 ans 340 Plus de 3 ans 341 Moins de 1 an à 3 ans ans et plus 352 Moins de 1 an à 3 ans ans et plus
50 Nomenclature des unités de mesure Code Nom ULM 01 Boite de tomate 02 Plat Yoruba 03 Tine 04 Sac de 50 Kg 05 Sac de 100 Kg 06 Bassine 07 Calebasse 08 Petit panier 09 Grand panier 10 Petit sac 11 Grand sac 12 Carton 13 Caisse 14 Brouette 15 Charette 16 Camion 17 Unité (pied, tas, sachet.) Code Nom Unités universelles 18 Litre 19 Kilo 20 Tonne 50
51 Nomenclatures des équipements et consommables CODE TYPE 100 Consommables 101 Emballages (sacs, cartons, panier, caisse, etc.) 102 Energie (Essence, charbon, Pétrole, etc.) 200 Matériel de labour, binage sarclage et de récolte 201 Daba, piochette 202 Pioche, barre à mine 203 Pelle 204 Binette 205 Coupe-coupe 206 Faucille 207 Plantoir 208 Râteau 209 Corps Butteur 210 Rayonneur 211 Semoir 212 Herse 51
52 213 Houe Manga 214 Charrue à attelage animal 215 Motoculteur 216 Tracteur 217 Charrue à attelage mécanique 218 Roue rotative 219 Décortiqueuse 300 Matériel de désinfection* 301 Appareil de traitement ULV (fonctionne à piles) 302 Appareil de traitement EC (porte sur le dos) 400 Matériel de transport & animaux de trait 401 Charrette (PP/GP/Tombereau) 402 Brouettes 403 Vélo 404 Mobylette 405 Véhicule 406 Bœuf de traction 407 Ane de traction 408 Cheval de traction 409 Camelin de traction 500 Matériel d'exhaure 52
53 501 Arrosoir 502 Seau 503 Pompe à pédale 504 Motopompe, 505 Canalisation 506 Rampe 507 Tube PVC 600 Capital 601 Terre 602 Barrage 603 Forage, 604 Puits à grand diamètre 605 Puits traditionnel 606 Rivière/Fleuve 607 Boulis 608 Magasin de stockage 700 Matériel de pêche 701 Pirogue motorisée 53
54 702 Pirogue non motorisé 703 nasse 704 Filet épervier [0-35mm] 705 Filet épervier [36-50mm] 706 Filet épervier + de 50mm 707 Palangre 708 Hameçons [5-9] de la palangre 709 hameçons [10-12] de la palangre 710 hameçons [13-15] de la palangre 711 Filet maillant [0-35mm] de chute < 2m 712 Filet maillant [0-35mm] de chute [2-4m] 713 Filet maillant [0-35mm] de chute>4m 714 Filet maillant [36-50mm] de chute < 2m 715 Filet maillant [36-50mm] de chute [2-4m] 716 Filet maillant [36-50mm] de chute>4m 717 Filet maillant + de 50mm de chute < 2m 718 Filet maillant + de 50mm de chute [2-4m] 719 Filet maillant + de 50mm de chute>4m 54
55 720 Canne moderne de pêche 721 Canne traditionnelle de pêche 800 ENTRETIEN ET GARDIENNAGE 801 Mur 802 Grillage 803 Haies 804 Autre matériel 900 Autres 901 Autre Equipement (à préciser) 902 Autre Consommable (à préciser) * les appareils à traitement EC (émulsion concentrée) sont des réservoirs de grand volume dans lesquels l eau et le produit traitant sont mélangés puis appliqués aux plantes. Il est généralement porté au dos et actionné manuellement. Les appareils de traitement ULV (Ultra Low Volume) fonctionnent avec des piles et sont munis d un réservoir plus réduit. Ce type d appareil est destiné à l utilisation des produits traitant uniquement sans mélange avec l eau. b) Tableaux des correspondances avec les classifications régionales/internationales Liste des sections de la Nomenclature d'activites des Etats Membres d'afristat (NAEMA) Section Intitule A B C Agriculture, chasse et sylviculture Peche, pisciculture, aquaculture Activites extractives 0 Activites de fabrication 55
56 E F G H I J K L M N Production et distribution d'electricite, de gaz et d'eau Construction Commerce; reparation de vehicules automobiles et d'articles domestiques Hotels et restaurants Transports, activites des auxiliaires de transport et communications Activites financieres Immobilier, locations et services aux entreprises Activites d'administration publique Education Activites de sante et d'action sociale 0 Activites a caractere collectif ou personnel P Activites des menages en tant qu'employeurs de personnel domestique Q Activites des organisations extraterritoriales 56
57 Liste des sections de la Nomenclature de Produits des Etats Membres d'afristat (NOPEMA) Section Intitule A B C Produits agricoles et forestiers Produits de la peche, de la pisciculture et de I'aquaculture Produits d'extraction 0 Produits manufactures E F G H Electricite, gaz et eau Travaux de construction Ventes ; services de reparation automobiles et d'articles domestiques Services d'h6tellerie et de restauration 1 Services de transports, d'auxiliaires de transport et de communication J K L M N Services financiers Services immobiliers, de location et services aux entreprises Services d'administration publique Services d'education Services de sante et d'action sodale 0 Services collectifs ou personnels P Q Services autoproduits par les menages en tant qu'employeurs de personnel domestique Services fournis par les organisations extraterritoriales 57
58 Liste des divisions de la Nomenclature d activités des Etas Membres d AFRISTAT Division Intitule 01 Agriculture, chasse et activites annexes 02 Sylviculture, exploitation foresliere, activites annexes 05 Peche, pisciculture, aquaculture 10 Extraction de charbon et de lignite; extraction de tourbe 11 Extraction de petrole brut et de gaz naturel ; activites annexes 12 Extraction de minerais d'uranium 13 Extraction de minerais metalliques 14 Autres activites extractives 15 Fabrication de produits alimentaires et de boissons 16 Fabrication de produits a base de tabac 17 Fabrication de textiles 18 Fabrication d'articles d'habillement ; preparation et teinture des fourrures 19 Travail du cuir ; fabrication d'articles de voyage; fabrication de chaussures 20 Travail du bois et fabrication d'articles en bois ou de vannerie 21 Fabrication de papier, de carton et d'articles en papier ou en carton 22 Edition, imprimerie et reproduction d'enregistrements 23 Raffinage petrolier, cokefaction, industries nucleaires 24 Fabrication de produits chimiques 25 Fabrication de produits en caoutchouc ou en matieres plastiques 26 Fabrication de verre, poteries et materiaux pour la construction 27 Metallurgie, fonderie 28 Fabrication d'ouvrages en metaux ; travail des metaux 29 Fabrication de machines et de materiels n.c.a. 30 Fabrication de machines de bureau et de materiel informatique 31 Fabrication de machines et de materiels electriques 32 Fabrication d'equipements et appareils de radio, television et communication 33 Fabrication d'instruments medicaux, de precision, d'optique et d'horlogerie 34 Construction de vehicules automobiles 35 Fabrication d'autres materiels de transport 36 Fabrication de meubles; activites de fabrication n.c.a 37 Recuperation 40 Production et distribution electricite et de'gaz 41 Captage, traitement et distribution d'eau 45 Construction 50 Commerce et reparation d'automobiles 51 Commerce de gros et activites d'intermediaires du commerce de gros 52 Commerce de detail et reparation d'articles domestiques 55 Hotels et restaurants 60 Transports terrestres 61 Transport par eau 62 Transports aeriens 63 Activites des auxiliaire des transport 64 Postes et telecommunications 65 Intermediation financiere 66 Assurance 67 Activites d'auxiliaires financieres et d'assurance 70 Activites immobilieres 71 Location sans operateur 72 Activites informatiques et activites connexes 73 Recherche - developpement 74 Services fournis principalement aux entreprises 75 Activites d'administration publique 80 Education 85 Activites de same et d'action socia Ie 90 Assainissement, voirie et gestion des dechets 91 Activites associatives 92 Activites recreatives, culturelles et sportives 93 Activites de servces personnels 95 Activites des menages en tant qu'employeurs de personnel domestique 99 Activites des organisations extraterritoriales 58
59 Liste des divisions de la Nomenclature des Produits des Etas Membres d AFRISTAT Division Intitule 01 Produits de I'agriculture et de I'elevage 02 Produits sylvicoles 05 Produits de la peche, de la pisciculture et de I'aquaculture 10 Charbon et lignite; tourbe 11 Hydrocarbures naturels 12 Minerais d'uranium 13 Minerais metalliques 14 Produits divers des industries extractives 15 Produits des industries alimentaires et boissons 16 Tabac manufacture 17 Produits textiles 18 Artides d'habillement et fourrures 19 Cuirs travailles, articles de voyage; chaussures 20 Produits du travail du bois ; articles en bois ou de vannerie 21 Papiers, cartons; articles en papier ou en carton 22 Produits de I'edition et de I'imprimerie ; services de reproduction 23 Produits du raffinage, de la cokefaction, et des industries nucleaires 24 Produits chimiques 25 Produits en caoutchouc ou en matieres plastiques 26 Verre ; poteries et materiaux pour la construction 27 Produits metallurgiques ; pieces de fonderie 28 Ouvrages en metaux ; produits du travail des metaux 29 Machines et equipements n.c.a. 30 Machines de bureau et materiel informatique 31 Machines et materiels electriques 32 Equipements et appareils de radio, television et communications 33 Instruments medicaux, de precision, d'optique et d'horlogerie 34 Produits de la construction automobile 35 Autres materiels de transport 36 Meubles; produits divers n.c.a. 40 Electricite, gaz et chaleur 41 Eau distribuee 45 Travaux de construction 50 Ventes et services de reparation automobile 51 Ventes en gros et services d'intermediaires du commerce de gros 52 Vente au detail et services de reparation d'articles domestiques 55 Services hotellerie et de restauration 60 Services de transports terrestres 61 Services de transports par eau 62 Services de transports aeriens 63 Services d'auxiliaires de transport 64 Services des postes et relecommunications 65 Services d'intermediation financiere 66 Services d'assurance 67 Services d'auxiliaires financiers et d'assurance 70 Services immobiliers 71 Services de location sans operateur 72 Services informatiques et services connexes 73 Services de recherche et developpement 74 Services fournis principalement aux entreprises 75 Services d'administration publique 80 Services d'education 85 Services de sante et d'action socia Ie 90 Services d'assainissement, de voirie et de gestion des dechets 91 Services fournis par les organisations associatives 92 Services recreatifs, culturels et sportifs 93 Services personnels 95 Services autoproduits par les menages en tant qu'employeurs de personnel 99 Services fournis par les organisations extraterritoriales 59
60 Liste des groupes de la Nomenclature d activités des Etas Membres d AFRISTAT (NAEMA) Groupe Intitule 01.1 Culture de cereales et autres cultures n.c.a Culture de legumes; horticulture; pepinieres 013 Culture de fruits, de noix, de plantes pour boisson ou epices 01.4 Elevage 01.5 Culture et elevage associes 01.6 Activites annexes a la culture et a I'elevage 017 Chasse, piegeage, repeuplement en gibier et activites annexes 02.1 Sylviculture et exploitation forestiere 02.2 Cueillette 02.3 Activites annexes a la sylviculture et a I'exploitation forestiere 05.0 Peche, pisciculture, aquaculture 10.0 Extraction de charbon et de lignite; extraction de tourbe 11.1 Extraction de petrole brut et de gaz naturel 11.2 Activites annexes a I'extraction de petrole brut et de gaz naturel 12.0 Extraction de minerais d'uranium 13.1 Extraction de minerais de fer 13.2 Extraction de minerais de metaux non ferreux n.c.a Extraction de pierres, de sables et d'argiles 14.2 Extraction d'engrais naturels et de mineraux pour I'industrie chimique 14.3 Activites extractives diverses 151 Abattage, transformation et conservation des viandes 15.2 Transformation et conservation des poissons, crustaces et mollusques 15.3 Transformation et conservation de fruits et legumes 15.4 Fabrication de corps gras 15.5 Fabrication de produits laitiers et de glaces 15.6 Travail des grains; fabrication des produits amylaces 15.7 Fabrication de produits alimentaires a base de cereales n.c.a Fabrication de produits alimentaires n.c.a Fabrication de boissons 16.0 Fabrication de produits a base de tabac 17.1 Filature, tissage et ennoblissement textile 17.2 Fabrication d'autres articles textiles 17.3 Fabrication d'etoffes et d'articles de bonneterie 18.0 Fabrication d'articles d'habillement ; preparation et teinture des 19.1 Travail du cuir ; fabrication d'articles de voyage 19.2 Fabrication de chaussures 20.1 Sciage et rabotage du bois 20.2 Fabrication d'articles en bois, liege, vannerie et sparterie 210 Fabrication de papier, de carton et d'articles en papier ou en carton 221 Edition 22.2 Imprimerie 22.3 Reproduction d'enregistrements 23.1 Raffinage petrolier 23.2 Cokefaction ; traitement de combustibles nucleaires (1) 24.1 Fabrication de produits chimiques de base 24.2 Fabrication de produits pharmaceutiques 24.3 Fabrication de savons, de parfums et de produits d'entretien 24.4 Fabrication de produits agrochimiques, de peintures et d'autres produits chimiques 24.5 Fabrication de fibres synthetiques ou artificielles 25.1 Fabrication de produits en caoutchouc 25.2 Fabrication de produits en matieres plastiques 60
61 Liste des groupes de la Nomenclature des Produits des Etas Membres d AFRISTAT (NOPEMA) Groupe Intitule 01.1 Cereales et produits des autres cultures n.c.a Legumes; plantes et fleurs 01.3 Fruits, noix, plantes pour boissons ou epices 01.4 Produits de I'elevage 01.6 Services annexes a la culture et a I'elevage 01.7 Produits de la chasse 02.1 Produits de la sylviculture et de I'exploitation forestiere 02.2 Produits forestiers et de cueillette 02.3 Services forestiers 05.0 Produits de la peche, de la pisciculture et de I'aquaculture 10.0 Charbon et lignite; tourbe 11.1 Petrole brut et gaz naturel 11.2 Services annexes a I'extraction de petrole brut et de gaz naturel 12.0 Minerais d'uranium 13.1 Minerais de fer 13.2 Minerais de metaux non ferreux n.c.a Pierres, sables et argiles 14.2 Engrais naturels et mineraux pour I'industrie chimique 14.3 Produits mineraux divers 15.1 Viandes, produits a base de viande et produits de I'abattage 15.2 Poissons et produits de la peche prepares 15.3 Produits a base de fruits et legumes 15.4 Corps gras 15.5 Produits laitiers et glaces 15.6 Farines, cereales transformees et produits amyl aces 15.7 Produits alimentaires a base de cereales n.c.a Produits alimentaires n.c.a Boissons 16.0 Tabac manufacture 17.1 Fils et files; tissus ; services d'ennoblissement textile 17.2 Autres articles textiles 17.3 Etoffes et articles de bonneterie 18.0 Articles d'habillement et fourrures 19.1 Peaux et cuirs ; articles de voyage 19.2 Chaussures et articles chaussants 20.1 Produits du sciage et du rabotage 20.2 Articles en bois, liege, vannerie et sparterie 21.0 Papiers et cartons; articles en papier ou en carton 22.1 Produits de I'edition 22.2 Produits de I'imprimerie 22.3 Services de reproduction d'enregistrements 23.1 Produits petroliers raffines 23.2 Cokes et goudrons ; produits des industries nucleaires 24.1 Produits chimiques de base 24.2 Produits pharmaceutiques 24.3 Savons, parfums et produits d'entretien 24.4 Produits agrochimiques, peintures et autres produits chimiques 24.5 Fibres synthetiques ou artificielles 25.1 Produits en caoutchouc 252 Produits en matieres plastiques 61
62 Liste des groupes de la Nomenclature d Activités des Etas Membres d AFRISTAT (NAEMA) Groupe Intitule 26.1 Fabrication de verre et d'articles en verre 26.2 Fabrication de produits ceramiques 26.3 Fabrication de ciment, de materiaux et d'ouvrages en beton ou en pierre et d'autres produits mineraux metalliques n.c.a. 271 Siderurgie et premiere transformation de I'acier 272 Metallurgie et premiere transformation des metaux precleux et des metaux non ferreux 273 Fonderie 28.1 Construction et menuiserie metalliques ; fabrication de citernes, reservoirs et generateurs de vapeur 28.2 Fabrication d'autres ouvrages en metaux ; travail des metaux 29.1 Fabrication de machines d'usage general 29.2 Fabrication de machines d'usage specifique 29.3 Fabrication d'appareils domestiques n.c.a Fabrication de machines de bureau et de materiel informatique 31.0 Fabrication de machines et de materiels electriques 32.0 Fabrication d'equipements et appareils de radio, television et communication 33.0 Fabrication d'instruments medicaux, de precision, d'optique et d'horlogerie 34.0 Construction de vehicules automobiles 35.1 Construction et reparations navales, aeronautiques et ferroviaires 35.2 Fabrication d'autres equipements de transport 36.1 Fabrication de matelas et de meubles 36.2 Activites de fabrication n.c.a Recuperation 401 Production et distribution d'electricite 402 Production de gaz ; distribution par conduite de combustibles gazeux 41.0 Captage, traitement et distribution d'eau 45.1 Preparation des sites 45.2 Construction de batiments ; genie civil 45.3 Travaux d'installation 45.4 Travaux de finition 45.5 Location de materiel de construction avec operateur 50.1 Commerce de vehicules automobiles 50.2 Entretien et reparation de vehicules automobiles 50.3 Commerce de pieces et d'accessoires automobiles 50.4 Commerce et reparation de motocycles 50.5 Commerce de detail de carburants 51.1 Activites d'intermediaires du commerce de gros 51.2 Commerce de gros de produits agricoles bruts, d'animaux vivants, de produits alimentaires, boissons et tabacs 513 Commerce de gros de biens de consommation non alimentaires 51.4 Commerce de gros de produits intermediaires non agricoles 51.5 Commerce de gros de machines, d'equipements et fournitures industriels 51.6 Autres commerces de gros 52.1 Commerce de detail en magasin non specialise 52.2 Commerce de detail en magasin specialise 52.3 Commerce de detail de biens d'occasion 52.4 Commerce de detail hors magasin 52.5 Reparation d'articles personnels et domestiques 55.1 Hotels et autres moyens d'hebergement de courte duree 55.2 Restaurants, debits de boissons 62
63 Liste des groupes de la Nomenclature des Produits des Etas Membres d AFRISTAT (NOPEMA) Groupe Intitule 26.1 Verre et articles en verre 26.2 Produits ceramiques 26.3 Ciment, materiaux et ouvrages en beton ou en pierre et autres produits mineraux non metalliques n.c.a Produits de la siderurgie et de la premiere transformation de I'acier 27.2 Produits de la metallurgie, produits de la premiere transformation des metaux precieux et des metaux non ferreux 27.3 Pieces de fonderie 28.1 Elements en metal pour la construction; reservoirs, chaudieres et produits de la chaudronnerie 28.2 Autres ouvrages en metaux ; travail des metaux 29.1 Machines et appareils d'usage general 29.2 Machines et appareils d'usage specifique 29.3 Appareils domestiques n.c.a. 300 Machines de bureau et materiel informatique 310 Machines et materiels electriques 32.0 Equipements et appareils de radio, television et communications 33.0 Instruments medicaux, de precision, d'optique et d'horlogerie 34.0 Vehicules automobiles 35.1 Produits de la construction navale ou aeronautique ; materiel ferroviaire roulant 35.2 Autres equipements de transport 36.1 Matelas et meubles 36.2 Produits divers n.c.a Electricite 40.2 Gaz distribue et supports energetiques 41.0 Eau distribuee 45.1 Travaux de preparation des sites 45.2 Travaux de construction de batiments ou de genie civil 45.3 Travaux d'installation 45A Travaux de finition 45.5 Services de location de materiel de construction avec operateur 50 1 Vente de vehicules automobiles 50.2 Services d'entretien et de reparation de vehicules automobiles 50.3 Vente de pieces et d'accessoires automobiles 50A Vente et services de reparation de motocycies 50.5 Vente au detail de carburants 51.1 Services d'intermediaires du commerce de gros 51.2 Vente en gros de produits agricoles bruts, d'animaux vivants, de produits alimentaires, boissons et tabacs 51.3 Vente en gros de biens de consommation non alimentaires 51A Vente en gros de produits intermediaires non agricoles 51.5 Vente en gros de machines, d'equipements et fournitures industriels 51.6 Autres ventes en gros 52.1 Vente au detail en magasin non specialise 52.2 Vente au detail en magasin specialise 52.3 Vente au detail de biens d'occasion 52A Vente au detail hors magasin 52.5 Services de reparation d'articles personnels et domestiques 55.1 Services d'h6tellerie et autres services d'hebergement 55.2 Services de restauration, services des debits de boissons 63
64 Liste des groupes de la Nomenclature desactivités des Etas Membres d AFRISTAT (NAEMA) Groupe Intitule 60.1 Transports ferroviaires 60.2 Transports routiers de passagers 60.3 Transports routiers de marchandises 60.4 Transports par conduites 61 1 Transports maritimes et c6tiers 612 Transports par voies navigables 620 Transports aeriens 63.1 Manutention et entreposage 63.2 Exploitation d'infrastructures de transport 63.3 Activites d'organisation des transports 64.1 Activites de poste et de courrier 64.2 Telecommunications 65.1 Intermediation monetaire 65.2 Intermediation financiere non monetaire 66.0 Assurance 67.1 Activites d'auxiliaires financiers 67.2 Activites d'auxiliaires d'assurance 70.1 Activites immobilieres sur biens propres 70.2 Activites des agences immobilieres 71.1 Location de materiels de transport 71.2 Location de machines et equipements n.c.a Location d'articles personnels et domestiques n.c.a. 721 Conseil informatique et developpements logiciels 72.2 Maintenance de materiels informatiques et d'equipements de bureau 72.3 Autres activites informatiques 73.1 Recherche et developpement experimental en sciences physiques et naturelles et en ingenierie 732 Recherche et developpement experimental en sciences sociales et humaines 74.1 Activites juridiques, comptables et de conseil de gestion 74.2 Activites d'architecture, d'ingenierie et autres activites techniques 74.3 Autres activites de services fournis principalement aux entreprises 75.1 Activites d'administration generale, economique et sociale 75.2 Activites de prerogative publique 75.3 Securite sociale obligatoire 80.1 Enseignement prescolaire et primaire 80.2 Enseignement secondaire 80.3 Enseignement superieur 80.4 Activites de formation permanente et autres activites d'enseignement 85.1 Activites pour la sante humaine 85.2 Activites veterinaires 85.3 Action sociale 90.0 Assainissement, voirie et gestion des dechets 91.1 Activites des organisations economiques 91.2 Activites des syndicats de travailleurs 91.3 Activites des autres organisations associatives 92.1 Activites cinematographiques, de radio, de television et de spectacle 92.2 Activites d'agences de presse 92.3 Activites des mediatheques, musees, reserves naturelles 92.4 Activites de jeux, activites sportives ou recreatives 93.0 Activites de services personnels 95.0 Activites des menages en tant qu'employeurs de personnel domestique 99.0 Activites des orqanisations extraterritoriales 64
65 Groupe Intitule 60.1 Services de transports ferroviaires 60.2 Services de transports routiers de passagers 60.3 Services de transports routiers de marchandises 6004 Services de transports par conduites 61.1 Services de transports maritimes et c6tiers 61.2 Services de transports par voies navigables interieures 62.0 Services de transports aeriens 63.1 Services de manutention et d'entreposage 63.2 Services des infrastructures de transport 63.3 Services d'organisation des transports 64.1 Services de poste et de courrier 642 Services de telecommunications 65.1 Services d'intermediation monetaire 652 Autres services d'intermediation financiere non monetaire 660 Services d'assurance 67.1 Services d'auxiliaires financiers 672 Services d'auxiliaires d'assurance 70.1 Services immobiliers sur biens propres 702 Services des agences immobilieres 71.1 Services de location de materiels de transport 71.2 Services de location de machines et equipements n.c.a Services de location d'articles personnels et domestiques n.c.a Services de conseil informatique et de developpements logiciels 72.2 Services de maintenance de materiels informatiques et d'equipements de bureau 72.3 Autres services informatiques 73.1 Services de recherche et developpement experimental en sciences physiques et naturelles et en ingenierie 73.2 Services de recherche et developpement experimental en sciences sociales et humaines 74.1 Services juridiques, comptables et de conseil de gestion 74.2 Services d'architecture, d'ingenierie et autres activites techniques 74.3 Autres services fournis principalement aux entreprises 75.1 Services d'administration generale, economique et sociale 75.2 Services de prerogative publique 75.3 Services de securite sociale obligatoire 80.1 Services d'enseignement prescolaire et primaire 80.2 Services d'enseignement secondaire 80.3 Services d'enseignement superieur 8004 Formation permanente et autres services d'enseignements 85.1 Services relatifs a la sante humaine 85.2 Services veterinaires 85.3 Services d'action sociale 90.0 Services d'assainissement, de voirie et de gestion des dechets 91.1 Services fournis par les organisations economiques 91.2 Services fournis par les syndicats de travailleurs 91.3 Services fournis par les autres organisations associatives 92.1 Films et services cinematographiques, services de radio et de television, autres services de spectacle 92.2 Services des agences de presse 92.3 Services des mediatheques, musees, reserves naturelles 9204 Jeux, services lies au sport ou recreatifs 93.0 Services personnels 95.0 Services autoproduits par les menages en tant qu'employeurs de personnel domestique 99.0 Services fournis par les orqanisations extraterriloriales 65
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