MESURES IMPACTANT LES FABRICANTS DE MEUBLES DU QUÉBEC
|
|
|
- Vincent Généreux
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 BUDGET FÉDÉRAL 2016 MESURES IMPACTANT LES FABRICANTS DE MEUBLES DU QUÉBEC Le présent document résume les mesures annoncées dans le budget fédéral déposé le 22 mars dernier et qui pourraient toucher les fabricants de meubles du Québec. 1- Aide aux entreprises ayant un impact élevé à prendre de l expansion (P. 136 Budget fédéral 2016 : Assurer la croissance de la classe moyenne) Le gouvernement, par le biais de plusieurs organismes (ex. : Innovation, Sciences et Développement économique Canada, la Banque de développement du Canada, Exportation et développement Canada, le Programme d aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches Canada, le Service des délégués commerciaux d Affaires mondiales Canada et les agences de développement régional), entend appuyer nombre d entreprises afin d accroître leur compétitivité à l extérieur du pays. Avec cette initiative, le gouvernement entend appuyer entreprises durant les premières années. Le nombre de bénéficiaires sera par la suite revu à la hausse. Paradigme Affaires publiques surveillera les programmes offerts par ces organismes et en informera l AFMQ. 2- Aide aux PME afin d encourager l innovation et soutenir la croissance (P. 139 Budget fédéral 2016 : Assurer la croissance de la classe moyenne) Le gouvernement octroie 50 millions de dollars supplémentaires au Programme d aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches Canada qui offre des services-conseils en innovation aux PME, finance des projets novateurs de recherche et développement. L organisme offre par ailleurs à ses clients des services de réseautage leur permettant d entrer en contact avec des experts et de potentiels partenaires d'affaires à l échelle nationale et internationale. Il dispose également d un programme emploi jeunesse qui «soutient l'embauche de personnes récemment diplômées pour des projets novateurs en recherche et développement et en commercialisation de technologies.». Page 1
2 3- Suppression des droits de douane applicables à certains intrants (P. 143 Budget fédéral 2016 : Assurer la croissance de la classe moyenne) Le gouvernement a annoncé l abolition des droits de douane sur une douzaine d intrants de fabrication, ce qui se traduirait par une économie de 9 millions de dollars au cours des cinq prochaines années dans les secteurs des produits de consommation et des transports. La liste de ces intrants n est pas connue pour l instant, mais l AFMQ suivra de près ce dossier. Page 2
3 4- Mesures pour contrer le commerce déloyal (P. 144 Budget fédéral 2016 : Assurer la croissance de la classe moyenne) Le gouvernement prévoit des modifications législatives pour «renforcer sa capacité d appliquer des recours contre les importations faisant l objet d un dumping ou de subventions». Il prévoit par ailleurs consulter les intervenants «pour s assurer que les mécanismes de recours commerciaux du Canada confèrent aux entreprises canadiennes la capacité de réagir à l évolution de la conjoncture commerciale mondiale.». L AFMQ suivra de près ce dossier. 5- Report de réduction du taux d imposition du revenu des petites entreprises. (P. 255 Budget fédéral 2016 : Assurer la croissance de la classe moyenne) Les petites entreprises incluant des professionnels de la santé et des petits fabricants jouissent de conditions favorables, par exemple, «un taux d imposition réduit de 10,5 % sur la première tranche de $ de leur revenu tiré d une entreprise exploitée activement». Le nouveau budget prévoit reporter toute autre réduction du taux d imposition du revenu des petites entreprises. 6- Multiplication de la déduction accordée aux petites entreprises (P Budget fédéral Mesure fiscales : renseignements supplémentaires) La déduction accordée aux petites entreprises (DPE) qu une société privée sous contrôle canadien (SPCC) peut demander à l égard de son revenu tiré d une société de personnes se limite au moindre du revenu d une entreprise exploitée activement qu elle reçoit à titre d associée de la société de personnes et sa part d un plafond des affaires théorique de $ déterminé au niveau de la société de personnes. Certains contribuables ont obtenu davantage d'accès à la DPE en instituant une structure grâce à laquelle l'actionnaire d'une SPCC (et non la SPCC elle-même) est l associé d'une société de personnes et la SPCC reçoit des honoraires de la société de personnes dans le cadre d'un contrat de services, ce qui permet à la SPCC de possiblement demander une pleine DPE à l égard du revenu tiré de la société de personnes. Pour les années d'imposition qui commencent après le 21 mars 2016, le budget propose d'aborder cet élément de planification fiscale en étendant les règles actuelles aux situations dans lesquelles une SPCC fournit des services ou des biens directement ou indirectement à une société de personnes. 7- Évitement du plafond des affaires et du plafond du capital imposable (P Budget fédéral Mesures fiscales : renseignements supplémentaires) En vertu du paragraphe 256(2), deux SPCC qui ne seraient pas autrement associées seront considérées comme associées lorsque chacune des sociétés est associée à une même tierce société. Lorsque le paragraphe 256(2) s'applique, les trois SPCC doivent partager les $ de la DPE et le plafond du capital imposable (PCI) de 15 M$. Cependant, la tierce société peut produire un choix prévu au paragraphe 256(2) pour ne pas être associée aux deux autres. Si ce choix est produit, la tierce société ne peut demander la DPE, mais les deux autres sociétés peuvent demander chacune la DPE sous réserve de leur propre PCI. En vertu du paragraphe 129(6), un revenu de placement d une SPCC est considéré comme un revenu d entreprise exploitée activement au titre de la DPE si ce revenu découle de l entreprise exploitée activement d une société associée. Cependant, le statut de société associée aux fins du Page 3
4 paragraphe 129(6) n'est pas touché par un choix prévu au paragraphe 256(2), ce qui peut donner lieu à une situation où les deux autres sociétés demandent chacune la DPE pour un revenu de placement tiré de l'entreprise exploitée activement de la société tierce, même si la celle-ci n aurait pas pu demander la DPE. Pour les années d'imposition qui commencent après le 21 mars 2016, le budget propose des modifications pour faire en sorte que lorsque le choix prévu au paragraphe 256(2) est fait : le revenu de placement provenant d une entreprise exploitée activement par une société associée sera inadmissible à la DPE, et sera imposé au taux général d imposition des sociétés; la tierce société demeurera associée à chacune des deux autres sociétés aux fins de l application du PCI. À titre d information Voici quelques mesures que le gouvernement souhaite mettre en place afin de contrer toute forme d abus fiscal. Elles sont issues du Point de vue fiscal des Services fiscaux Numéro F de PWC. Mesures visant la fiscalité internationale (P Budget fédéral Mesures fiscales : renseignements supplémentaires) Mesures concernant l érosion de la base d imposition et le transfert de bénéfices (BEPS) L érosion de la base d imposition et le transfert de bénéfices s agit des «stratégies de planification fiscale qui exploitent les divergences et disparités des lois fiscales nationales pour transférer des bénéfices vers des pays où le taux d imposition est bas, voire nul.». Introduction à la déclaration pays par pays Le budget propose d exiger la déclaration pays par pays pour les années d imposition commençant après 2015 pour les entreprises multinationales canadiennes dont le revenu total annuel du groupe consolidé s élève à au moins 750 millions d euros. La déclaration devra être produite au cours de l année suivant la fin de l exercice auquel elle est liée, les premiers échanges de déclarations pays par pays entre juridictions devant avoir lieu avant le mois de juin Avant de commencer à échanger des renseignements avec une autre juridiction, l Agence du revenu du Canada (ARC) officialisera un accord d échange avec cette dernière et veillera à mettre en place des mesures de protection appropriées pour protéger la confidentialité des déclarations. Des propositions législatives sur la mise en œuvre de ces règles seront publiées pour commentaires au cours des prochains mois. Orientations révisées sur l établissement des prix de transfert L ARC mettra en application les orientations internationales révisées sur l établissement des prix de transfert par les multinationales qui découlent du projet BEPS. Le gouvernement est d avis que ces principes applicables en matière de prix de transfert révisés concordent de manière générale avec l interprétation actuelle de l ARC et la mise en application du principe de pleine concurrence; les pratiques actuelles ne devraient donc pas changer significativement. L ARC ne modifiera pas ses pratiques administratives concernant les services «à faible valeur ajoutée» et les «déclarations sans risque et à risque ajusté pour les entités ayant un fonctionnement minimal» (communément appelées en anglais «cash boxes») tant que le travail de suivi du projet BEPS relatif à ces questions ne sera pas terminé. Page 4
5 Abus des conventions fiscales Dans le document définitif à livrer sur le chalandage fiscal dans le cadre du BEPS (Action 6), on exige que chaque pays participant adopte des standards minimums pour contrer le chalandage fiscal. Le rapport définitif sur l Action 6 permettait une certaine flexibilité quant à la façon de se conformer à ces standards minimums, les pays ayant la possibilité de satisfaire à ces standards par le truchement des dispositions des conventions fiscales ou de règles anti-évitement nationales générales ou précises mais le rapport précise clairement que les partenaires aux conventions fiscales doivent avoir une intention commune de ne pas créer d occasions de double non-imposition au moyen de mécanismes de chalandage fiscal. Entre-temps, le travail se poursuit à l égard d un instrument multilatéral; plus de 90 pays prennent part à l élaboration de l instrument dont la conclusion est prévue à la fin de Le budget confirme l engagement du gouvernement de s attaquer aux abus des conventions fiscales conformément au standard minimum mentionné ci-haut. Le gouvernement envisagera l adoption de l une ou l autre des approches prévues par le standard minimum, en fonction des circonstances et des discussions menées avec les partenaires aux conventions fiscales du Canada. Il est aussi indiqué dans le budget qu il se peut que l on modifie, à l aide de négociations bilatérales, de l «instrument multilatéral» ou d une combinaison des deux, les conventions fiscales du Canada pour y inclure une règle anti-abus des conventions fiscales. Échanges spontanés de décisions fiscales Le budget confirme l intention du gouvernement de mettre en œuvre le standard minimum du projet BEPS dans le cas de l échange spontané de certaines décisions fiscales qui pourraient être une source de préoccupations liées au BEPS. L ARC commencera en 2016 à échanger des décisions fiscales avec d autres juridictions qui se sont engagées à respecter le standard minimum. Le gouvernement continue d examiner les autres recommandations présentées dans les rapports définitifs du projet BEPS publiés le 5 octobre Il réaffirme en outre son engagement à l égard de ce projet et son désir de collaborer avec la communauté internationale afin de garantir une réponse cohérente et uniforme à l érosion de la base d imposition et au transfert de bénéfices. Dépouillement de surplus transfrontalier La Loi de l impôt sur le revenu comporte une règle contre le dépouillement de surplus (article 212.1) qui peut s appliquer lorsqu une personne non résidente (ou une société de personnes désignée) dispose d actions d une société canadienne («société en cause») en faveur d une autre société résidant au Canada («société canadienne acheteuse») avec laquelle le nonrésident a un lien de dépendance. La règle vise à empêcher la réception en franchise d impôt par la personne non résidente de montants représentant des bénéfices non répartis (ou «surplus») en excédent du capital versé des actions de la société en cause comme produit de disposition. Lorsque cette règle s applique, il en résulte un dividende réputé pour le nonrésident ou une suppression du capital versé des actions qui aurait autrement été augmenté en raison de l opération. Page 5
6 Le paragraphe 212.1(4) contient une exception à la règle contre le dépouillement de surplus, qui garantit que cette règle ne s applique pas à l égard de la disposition par un non-résident des actions d une société canadienne en cause en faveur d une société canadienne acheteuse, lorsque, immédiatement avant la disposition, la société canadienne qui achète les actions contrôlait le non-résident. Cette exception pourrait s appliquer dans les circonstances où le nonrésident est intercalé entre les deux sociétés canadiennes et qu il dispose d actions de la société canadienne de palier inférieur à la société mère canadienne (ce qui défait ainsi la structure intercalaire). Le budget de 2016 propose de modifier l exception du paragraphe 212.1(4) pour qu elle ne s applique pas lorsqu une société non résidente i) détient, directement ou indirectement, des actions de la société canadienne acheteuse et ii) a un lien de dépendance avec la société canadienne acheteuse. Le gouvernement a aussi indiqué qu il continuera de contester certaines opérations effectuées avant la date du budget par des contribuables que s en remettent à l application du paragraphe 212.1(4). Le gouvernement considère que les changements apportés à l application de cette exception ont pour effet de clarifier la portée voulue des règles existantes. De plus, afin de tenir compte des situations où il pourrait être incertain qu une contrepartie ait été reçue par une personne non résidente de la part de la société canadienne acheteuse relativement à la disposition, par le non-résident, d actions de la société canadienne de palier inférieur, le budget de 2016 propose de faire en sorte que, dans de telles situations, le nonrésident soit réputé avoir reçu une contrepartie autre qu en actions de la part de la société canadienne acheteuse. Le montant de cette contrepartie réputée sera déterminé par rapport à la juste valeur marchande des actions de la société canadienne de palier inférieur reçues par la société canadienne acheteuse. Ces mesures s appliqueront aux dispositions effectuées après le 21 mars Élargissement des règles relatives aux mécanismes d adossement Règles d adossement pour les loyers, les redevances et autres paiements semblables La partie XIII impose généralement une retenue d impôt de 25 % sur les paiements transfrontaliers de loyers, de redevances et autres paiements semblables (appelés collectivement «redevances») versés par des personnes résidant au Canada à des nonrésidents. Ce taux de retenue d impôt de 25 % est toutefois fréquemment réduit en vertu d une convention fiscale. Certains contribuables ont recours à une entité intermédiaire située dans un pays partie à une convention fiscale favorable pour payer ces redevances. Le budget propose d agir à l égard de ces mécanismes d adossement en étendant l application des concepts de base des règles relatives aux mécanismes de prêts adossés présentes à la partie XIII aux paiements de redevances faits après Lorsque les règles proposées à l égard des paiements de redevances s appliqueront, le payeur résidant au Canada sera réputé avoir fait un paiement de redevance directement à l ultime bénéficiaire non résident, et un montant de retenue d impôt, qui sera égal au montant de la retenue d impôt évitée par ailleurs en raison du mécanisme d adossement, deviendra payable à l égard du paiement de redevance réputé. Page 6
7 Règles anti-remplacement Le budget propose d élargir la portée des règles relatives aux mécanismes d adossement de la partie XIII afin d en empêcher l évitement par l utilisation d arrangements semblables sur le plan économique entre l intermédiaire et l autre personne non résidente. Plus précisément, un mécanisme d adossement peut exister dans les situations suivantes : Une personne résidant au Canada paie des intérêts à un intermédiaire, et une entente prévoit des paiements relatifs à des redevances entre l intermédiaire et une personne non résidente; Une personne résidant au Canada paie des redevances à un intermédiaire, et un prêt existe entre l intermédiaire et une personne non résidente; Une personne résidant au Canada paie des intérêts ou des redevances à un intermédiaire, et une personne non résidente détient des actions de l intermédiaire qui prévoient des obligations de paiement de dividendes particulières ou qui remplissent certaines autres conditions (par exemple les actions sont rachetables ou annulables). En vertu des règles anti-remplacement qui sont proposées, un mécanisme d adossement existera lorsqu un lien suffisant sera établi entre, d une part, l arrangement aux termes duquel un paiement d intérêts ou de redevances est effectué du Canada et, d autre part, l obligation de l intermédiaire dans chacune des trois situations décrites ci-dessus. Cette mesure s appliquera aux paiements d intérêts et de redevances effectués après Règles relatives aux mécanismes de prêts adossés aux actionnaires Le budget propose de modifier les règles sur les prêts aux actionnaires en y incluant des règles semblables à celles existantes à l égard des mécanismes de prêts adossés, à une exception près : les règles proposées s appliqueront aux dettes dues à des sociétés résidant au Canada, plutôt qu aux dettes dues par des contribuables résidant au Canada. Un mécanisme de prêt adossé à l actionnaire sera considéré exister lorsqu une somme est due par l actionnaire à un «intermédiaire», qui n est pas rattaché à l actionnaire, et que l intermédiaire doit une somme à une société résidant au Canada et qu il y a un lien entre les deux obligations (certaines conditions doivent être satisfaites). Si les règles proposées s appliquent à une dette d un actionnaire d une société résidant au Canada, l actionnaire sera réputé être endetté directement envers la société. Cette mesure s appliquera aux mécanismes de prêts adossés aux actionnaires à compter du 22 mars En ce qui concerne les mécanismes de prêts adossés aux actionnaires qui sont en place le 22 mars 2016, la dette réputée sera considérée devenir due à cette date. Structures à plusieurs intermédiaires Le budget propose de clarifier l application des règles relatives aux mécanismes d adossement prévues à la partie XIII à l égard des mécanismes d adossement comprenant plusieurs intermédiaires. Les règles relatives aux mécanismes d adossement qui sont proposées pour les paiements de redevances s appliqueront également aux mécanismes d adossement qui comportent plusieurs intermédiaires. En vertu des règles proposées pour les structures à plusieurs intermédiaires, un mécanisme d adossement comprendra tous les arrangements qui sont suffisamment rattachés à l arrangement au titre duquel un Page 7
8 résident canadien effectue un paiement transfrontalier d intérêts ou de redevances à un intermédiaire. Lorsqu un mécanisme d adossement impliquant plusieurs intermédiaires existe, un paiement supplémentaire (de la même nature que celui versé par le résident canadien au premier intermédiaire) sera réputé avoir été fait directement par le résident canadien à l ultime bénéficiaire non résident d une série d arrangements rattachés. Le budget propose également d inclure des règles relatives aux mécanismes à plusieurs intermédiaires au sein des règles proposées relativement aux mécanismes de prêts adossés aux actionnaires. Cette mesure s appliquera aux paiements d intérêts ou de redevances effectués après 2016 et aux dettes d actionnaires à compter du 1er janvier Documents sources : Budget fédéral Assurer la croissance de la classe moyenne Budget fédéral Mesures fiscales : renseignements supplémentaires PWC : Point de vue fiscal des Services fiscaux Numéro F Page 8
Introduction FISCALITÉ
Introduction 51 Impôt sur le revenu 53 Exercer une activité au Canada par l intermédiaire d une filiale 54 Exercer une activité au Canada par l intermédiaire d une succursale 56 Mesures de contrôle des
Imposition des sociétés
Imposition des sociétés Introduction L imposition des sociétés est un sujet qui revêt une grande importance pour toute personne qui s occupe de planification financière ou successorale. La mise en place
Maximiser l utilisation des pertes lorsqu on jette l éponge
La relève Maximiser l utilisation des pertes lorsqu on jette l éponge À l occasion du congrès de l Association de planification fiscale et financière tenu le 5 octobre 2012, l Agence du revenu du Canada
PRÉAMBULE. La version administrative reproduit l intégralité des Règles et Principes directeurs de l ACFM.
STATUT, RÈGLES ET PRINCIPES DIRECTEURS DE L ACFM Version administrative 1 er octobre 2010 PRÉAMBULE Le présent document constitue une version administrative des Statut, Règles et Principes directeurs de
Don ou commandite? Apprenez les règles et vous en serez récompensés
IMAGINE CANADA ET BÉNÉVOLES CANADA FORUM 2011 DES PARTENARIATS CANADIENS ENTRE LES ENTREPRISES ET LA COLLECTIVITÉ Montebello 9 juin 2011 Don ou commandite? Apprenez les règles et vous en serez récompensés
Budget Fédéral 2015. Mesures fiscales proposées. dans le budget fédéral 2015. Services de gestion de patrimoine RBC
Services de gestion de patrimoine RBC Budget Fédéral 2015 Mesures fiscales proposées dans le budget fédéral 2015 Résumé des principales mesures fiscales pouvant avoir une incidence sur vous Le ministre
Introduction Son mécanisme
La rente-assurance Introduction L une des préoccupations de nombreuses personnes âgées est de maximiser leurs sources de revenu de retraite régulier sans devoir réduire le montant qu ils destinent à leurs
Planification de la relève Troisième partie : La vente de l entreprise à un tiers
Planification de la relève Troisième partie : La vente de l entreprise à un tiers par LORI MATHISON Voici le dernier d une série de trois articles rédigés par Lori Mathison et publiés sur le Reper portant
Propositions législatives et notes explicatives concernant la Loi de l impôt sur le revenu
Propositions législatives et notes explicatives concernant la Loi de l impôt sur le revenu Imposition des dividendes Publiées par le ministre des Finances l honorable James M. Flaherty, c.p., député Juin
Actifs vs. Actions/ Ententes hybrides. Me Claude E. Jodoin, M.Fisc.
Actifs vs. Actions/ Ententes hybrides Me Claude E. Jodoin, M.Fisc. 2012 1. Introduction Vente d actifs vs Vente d actions: Que faire? 1. Vente d actions: Considérations de l acheteur Considérations du
Guide pour demander le crédit d impôt à l innovation de l Ontario (CIIO)
Ministère du Revenu Imposition des sociétés 33, rue King Ouest CP 620 Oshawa ON L1H 8E9 Guide pour demander le crédit d impôt à l innovation de l Ontario (CIIO) Ce formulaire s applique aux années d imposition
Nouvel élargissement de l application des règles relatives à la «capitalisation restreinte» au Canada... 1
Dans ce numéro Nouvel élargissement de l application des règles relatives à la «capitalisation restreinte» au Canada... 1 Stratagèmes d évitement fiscal agressif et d évasion fiscale internationaux...
CHAPITRE QUINZE POLITIQUE DE CONCURRENCE, MONOPOLES ET ENTREPRISES D ÉTAT
CHAPITRE QUINZE POLITIQUE DE CONCURRENCE, MONOPOLES ET ENTREPRISES D ÉTAT Article 15.1 : Droit et politique en matière de concurrence 1. Chacune des Parties adopte ou maintient des mesures prohibant les
Rachat périodique d actions Libérez la valeur de votre entreprise MC
Mars 2005 Rachat périodique d actions Libérez la valeur de votre entreprise MC La majeure partie des avoirs financiers des propriétaires de petite entreprise est souvent immobilisée dans les actions d
Alerte en fiscalité internationale
Canada Fiscalité internationale Personnesressources Leader national Fiscalité internationale Étienne Bruson 604-640-3175 Provinces de l Atlantique Brian Brophy 709-758-5234 Québec François Chagnon 514-393-7073
Les incidences fiscales de l assurance vie détenue par une société
Les incidences fiscales de l assurance vie détenue par une société Au moment de souscrire une police d assurance, il est important de se demander si le titulaire devrait être une personne ou une société.
Mémoire de la Corporation des associations de détaillants d automobiles présenté dans le cadre du processus prébudgétaire 2014
Mémoire de la Corporation des associations de détaillants d automobiles présenté dans le cadre du processus prébudgétaire 2014 Présenté au : Comité permanent des finances de la Chambre des communes Présenté
Voici la plus récente édition de notre bulletin fiscal. Nous vous proposerons des idées de planification et un suivi de l actualité fiscale.
Voici la plus récente édition de notre bulletin fiscal. Nous vous proposerons des idées de planification et un suivi de l actualité fiscale. 1) Régime d imposition du gain en capital Régime d imposition
Introduction et sommaire
Mémoire de l Association canadienne des professionnels de l insolvabilité et de la réorganisation Introduction et sommaire 277, rue Wellington Ouest Toronto (Ontario) M5V 3H2 Tél. : 416-204-3242 Téléc.
Budget du Québec de juin 2014 Faits saillants
des Services fiscaux Numéro 2014-26F Budget du Québec de juin 2014 Faits saillants Le 4 juin 2014 En bref Le ministre des Finances, M. Carlos Leitao, a présenté aujourd'hui, le 4 juin 2014, le budget 2014-2015
Principes généraux de l imposition des contrats d assurance-vie au Canada
Principes généraux de l imposition des contrats d assurance-vie au Canada Janvier 2015 L assurance-vie joue un rôle de plus en plus important dans la planification financière en raison du patrimoine croissant
POLITIQUE 4.4 OPTIONS D ACHAT D ACTIONS INCITATIVES
POLITIQUE 4.4 OPTIONS D ACHAT Champ d application de la politique Les options d achat d actions incitatives servent à récompenser les titulaires d option pour les services qu ils fourniront à l émetteur.
COGECO CÂBLE INC. RÉGIME D OPTIONS D ACHAT D ACTIONS. 17 juin 1993
COGECO CÂBLE INC. RÉGIME D OPTIONS D ACHAT D ACTIONS 17 juin 1993 Modifié le 20 octobre 2000, le 19 octobre 2001, le 18 octobre 2002, le 17 octobre 2003, le 13 octobre 2006, le 26 octobre 2007, le 29 octobre
LA MISE À JOUR 2014 DU MODÈLE DE CONVENTION FISCALE DE L OCDE
15 juillet 2014 LA MISE À JOUR 2014 DU MODÈLE DE CONVENTION FISCALE DE L OCDE Introduction Ce document inclut le contenu de la mise à jour 2014 du Modèle de Convention fiscale de l OCDE (la «mise à jour
ÉBAUCHE POUR COMMENTAIRE MODALITÉS RELATIVES AUX ADJUDICATIONS DES OBLIGATIONS À TRÈS LONG TERME DU GOUVERNEMENT DU CANADA
ÉBAUCHE POUR COMMENTAIRE Banque du Canada MODALITÉS RELATIVES AUX ADJUDICATIONS DES OBLIGATIONS À TRÈS LONG TERME DU GOUVERNEMENT DU CANADA 1. Par les présentes, le ministre des Finances donne avis que
Chapitre 7 Ministère du Développement des ressources humaines / Andersen Consulting
Ministère du Développement des ressources humaines / Andersen Consulting Contenu Contexte................................................................ 101 Examen du contrat........................................................
BULLETIN DE FISCALITÉ. Mai 2015
BULLETIN DE FISCALITÉ Mai 2015 OPTIONS D'ACHAT D'ACTIONS ACCORDÉES À DES EMPLOYÉS GAINS ET PERTES DE CHANGE CRÉDITS D'IMPÔT POUR AIDANTS FAMILIAUX ET PERSONNES À CHARGE AYANT UNE DÉFICIENCE LE VERSEMENT
Pro-Investisseurs CIBC Barème des commissions et des frais
Pro-Investisseurs CIBC Barème des commissions et des frais En vigueur à compter du 6 octobre 2014 En tant que client de Pro-Investisseurs MD CIBC, vous avez accepté de payer certains frais selon les types
Efficience de l actif de l entreprise
Solutions d assurance-vie Efficience de l actif de l entreprise Gérer. Profiter. Préserver. Une solution intelligente pour les professionnels : l assurance-vie permanente, un actif unique pouvant offrir
PETRO-CANADA ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
PETRO-CANADA ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS LE 31 MARS, 2009 PETRO-CANADA - 2 - RÉSULTATS CONSOLIDÉS (non vérifié) Pour les périodes terminées le 31 mars (en millions de dollars canadiens, sauf les montants
Crédits d impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental («RS&DE»)
Crédits d impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental («RS&DE») Aperçu du programme et occasions à saisir Pascal Martel Yara Bossé-Viola 8 octobre 2014 Objectifs Objectifs du
Préparé par : Stéphane Thibault, CPA, CA, LL.M. fisc. et Yves Chartrand, M. Fisc. Centre québécois de formation en fiscalité CQFF inc.
Préparé par : Stéphane Thibault, CPA, CA, LL.M. fisc. et Yves Chartrand, M. Fisc. Centre québécois de formation en fiscalité inc. L immense problème rattaché à l imposition des dividendes au fédéral :
CONSTITUTION D UNE ENTREPRISE
novembre 2014 TABLE DES MATIÈRES Avantages de la constitution en société Avantages d une SEPE Résumé CONSTITUTION D UNE ENTREPRISE Si vous exploitez une entreprise, sa simple constitution en société vous
L informateur. financier. Protection contre les créanciers offerte par l assurance-vie. mai 2002. Les choses changent. Vous devez savoir.
L informateur financier DU GROUPE-CONSEIL EN PROTECTION DU PATRIMOINE MD À LA FINANCIÈRE SUN LIFE Protection contre les créanciers offerte par l assurance-vie mai 2002 Les choses changent. Vous devez savoir.
IMPOSITION DES INTÉRÊTS, DES DIVIDENDES ET DES GAINS EN CAPITAL A CHYPRE LOIS ET DÉCRETS
IMPOSITION DES INTÉRÊTS, DES DIVIDENDES ET DES GAINS EN CAPITAL A CHYPRE LOIS ET DÉCRETS Loi relative à l impôt sur le revenu (amendement) de 2005 Loi relative à la contribution spéciale à la défense (amendement)
La cession en garantie d une assurance-vie : un outil de planification financière pour les particuliers et les entreprises
À L USAGE EXCLUSIF DES CONSEILLERS CRÉER UN EFFET DE LEVIER AVEC UN CONTRAT D ASSURANCE-VIE GUIDE À L INTENTION DES AVOCATS, DES COMPTABLES ET DES CONSEILLERS EN ASSURANCE La cession en garantie d une
Appendice 2. (normative) Structure de niveau supérieur, texte de base identique, termes et définitions de base communs
Appendice 2 (normative) Structure de niveau supérieur, texte de base identique, termes et définitions de base communs NOTE Dans les propositions de Texte identique, XXX désigne un qualificatif de norme
Date d acquisition ou d établissement de la police. Traitement fiscal
NOTES EXPLICATIVES CRITÈRE D EXONÉRATION DES POLICES D ASSURANCE-VIE LOI DE L IMPÔT SUR LE REVENU La Loi de l impôt sur le revenu (la Loi) prévoit des règles concernant l imposition du revenu gagné sur
DAS Canada Legal Protection Insurance Company Limited. («DAS Canada») CONVENTION DE COURTAGE
DAS Canada Legal Protection Insurance Company Limited («DAS Canada») CONVENTION DE COURTAGE En soumettant les informations relatives à vos activités de courtage sur le formulaire d enregistrement en ligne
Compte de dividendes en capital
Compte de dividendes en capital Introduction Au Canada, l imposition des sociétés privées repose sur le principe fondamental de l intégration. Le bénéfice réalisé par une société privée et distribué à
Rév. 2014-02. Ligne directrice 6G : Tenue de documents et vérification de l identité des clients Entités financières
Rév. 2014-02 Ligne directrice 6G : Tenue de documents et vérification de l identité des clients Entités financières Ligne directrice 6G : Tenue de documents et vérification de l identité des clients Entités
RÉSUMÉ DES MESURES FISCALES DU BUDGET DU QUÉBEC DU 26 MARS 2015
LE RÉSEAU DES SERVICES DE COMPTABILITÉ ET DE FISCALITÉ DE L'UPA RÉSUMÉ DES MESURES FISCALES DU BUDGET DU QUÉBEC DU 26 MARS 2015 AVIS Prenez note que les mesures fiscales du budget du Québec ne sont pas
TABLE DES MATIÈRES TITRE I- LES ÉTATS FINANCIERS... 7 TITRE II- LA FISCALITÉ CORPORATIVE... 55
TABLE DES MATIÈRES TITRE I- LES ÉTATS FINANCIERS...................................... 7 TITRE II- LA FISCALITÉ CORPORATIVE.................................. 55 Table des matières 3 TITRE I LES ÉTATS
DIRECTIVES ET NORMES EN MATIÈRE DE PRINCIPE
Les versions courantes des documents sont mises à jour en ligne. Les copies imprimées ne sont pas contrôlées. Page 1 de 5 DIRECTIVES ET NORMES EN MATIÈRE DE PRINCIPE POUR LES PERSONNES SOUMISES À DES RESTRICTIONS
Communiqué fiscal NOUVELLE OPTION DE REPORTER LA RECEPTION DE LA PENSION DE LA SECURITE DE LA VIEILLESSE ENTRE 65 ET 70 ANS
Communiqué fiscal SECTION 1 IMPÔTS SUR LE REVENU NOUVELLE OPTION DE REPORTER LA RECEPTION DE LA PENSION DE LA SECURITE DE LA VIEILLESSE ENTRE 65 ET 70 ANS À compter du 1 er juillet 2013, le gouvernement
QUESTIONS D IMPÔT SUCCESSORAL AMÉRICAIN POUR LES CANADIENS
février 2015 TABLE DES MATIÈRES Comment s applique l impôt successoral Historique de l impôt successoral Taux et exemptions de l impôt successoral Idées de planification Résumé QUESTIONS D IMPÔT SUCCESSORAL
FAILLITE ET RESTRUCTURATION
139 FAILLITE ET RESTRUCTURATION Selon la législation constitutionnelle canadienne, le gouvernement fédéral exerce un contrôle législatif exclusif sur les faillites et l insolvabilité. Au Canada, les procédures
BULLETIN FISCAL 2011-119
BULLETIN FISCAL 2011-119 Mai 2011 EMPRUNT D UN REER HYPOTHÈQUE Lors de l achat d une résidence, plusieurs personnes ont emprunté de leur REER par le biais du Régime d accession à la propriété. Toutefois,
Notes explicatives relatives à la Loi sur la taxe d accise. Publiées par le ministre des Finances l honorable James M. Flaherty, c.p.
Notes explicatives relatives à la Loi sur la taxe d accise Publiées par le ministre des Finances l honorable James M. Flaherty, c.p., député Janvier 2014 2 Préface Les présentes notes explicatives portent
Guide sur les instruments financiers à l intention des entreprises à capital fermé et des organismes sans but lucratif du secteur privé
juin 2011 www.bdo.ca Certification et comptabilité Guide sur les instruments financiers à l intention des entreprises à capital fermé et des organismes sans but lucratif du secteur privé Guide sur les
RÉGIME D OPTIONS D ACHAT D ACTIONS DE RESSOURCES MÉTANOR INC.
RÉGIME D OPTIONS D ACHAT D ACTIONS DE RESSOURCES MÉTANOR INC. ARTICLE I OBJET DU RÉGIME 1) L objet du présent régime d options d achat d actions (le «régime») est de servir les intérêts de Ressources Métanor
Bulletin fiscal. Mai 2011 EMPRUNT D UN REER HYPOTHÈQUE
Bulletin fiscal Mai 2011 EMPRUNT D UN REER HYPOTHÈQUE Lors de l achat d une résidence, plusieurs personnes ont emprunté de leur REER par le biais du Régime d accession à la propriété. Toutefois, peu de
l assurance vie, les entreprises privées et les dividendes en capital
Solutions de protection Tout sur l assurance vie, les entreprises privées et les dividendes en capital avec la Standard Life À l intention du représentant en assurance. Bonjour. La Loi de l impôt sur le
RÉGIME DE RÉINVESTISSEMENT DE DIVIDENDES ET D ACHAT D ACTIONS NOTICE D OFFRE
RÉGIME DE RÉINVESTISSEMENT DE DIVIDENDES ET D ACHAT D ACTIONS NOTICE D OFFRE Le 18 décembre 2013 Les actionnaires devraient lire attentivement la notice d offre en entier avant de prendre une décision
PROGRAMME DE BOURSES D ÉTUDES APPUYONS NOS TROUPES
PROGRAMME DE BOURSES D ÉTUDES APPUYONS NOS TROUPES Modalités 1. Contexte a. Le programme Appuyons nos troupes offre annuellement jusqu à sept bourses d études, dont cinq à des étudiants à plein temps et
Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie
Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie Objectif Les informations concernant les flux de trésorerie d une entité sont utiles aux utilisateurs des états financiers car elles leur
Services Investisseurs CIBC Convention de modification Fonds de revenu viager (Québec) Loi sur les régimes complémentaires de retraite du Québec
Page 1 de 6 inc. a droit aux prestations de retraite qui sont régies par la (nom du constituant en caractères d'imprimerie) Loi du, et il désire transférer ces montants dans un Fonds de revenu viager (FRV)
OCRCVM Règles des courtiers membres Règle 2800 (auparavant le Principe directeur n o 5 de l ACCOVAM)
OCRCVM Règles des courtiers membres Règle 2800 (auparavant le Principe directeur n o 5 de l ACCOVAM) CODE DE CONDUITE À L INTENTION DES SOCIÉTÉS RÉGLEMENTÉES PAR L OCRCVM QUI NÉGOCIENT SUR LES MARCHÉS
TABLE DES MATIÈRES TITRE I- LES ÉTATS FINANCIERS... 17 TITRE II- LA FISCALITÉ CORPORATIVE... 65 TITRE III- LA FAILLITE... 109
TABLE DES MATIÈRES TITRE I- LES ÉTATS FINANCIERS...................................... 17 TITRE II- LA FISCALITÉ CORPORATIVE.................................. 65 TITRE III- LA FAILLITE............................................
POLITIQUE 4.1 PLACEMENTS PRIVÉS
POLITIQUE 4.1 PLACEMENTS PRIVÉS Champ d application de la politique Il y a placement privé lorsqu un émetteur distribue des titres en contrepartie d espèces aux termes des dispenses de prospectus ou des
PROJET DE LOI 10 : LES IMPACTS POSSIBLES SUR VOTRE SITUATION PROFESSIONNELLE
PROJET DE LOI 10 : LES IMPACTS POSSIBLES SUR VOTRE SITUATION PROFESSIONNELLE Service des ressources humaines et affaires juridiques 20 octobre 2014 TABLE DES MATIÈRES Contenu Introduction 1 Les dispositions
Dernière mise à jour : septembre 2014
Crédit d impôt remboursable pour l édition de livres TABLE DES MATIÈRES Société admissible....... 1 Société exclu... 2 Maison d édition reconnue.. 2 Ouvrages admissibles...... 2 Ouvrages exclus. 3 Auteur
CRÉDIT D IMPÔT RELATIF À L INTÉGRATION DES TI DANS LES PME DES SECTEURS MANUFACTURIER ET PRIMAIRE INVESTISSEMENT QUÉBEC
CRÉDIT D IMPÔT RELATIF À L INTÉGRATION DES TI DANS LES PME DES SECTEURS MANUFACTURIER ET PRIMAIRE INVESTISSEMENT QUÉBEC Direction des mesures fiscales Table des matières Société admissible... 3 Société
Contrats d assurance vie avec droits acquis
Contrats d assurance vie avec droits acquis Introduction Le budget fédéral de novembre 1981 proposait des modifications fondamentales à l égard du traitement fiscal avantageux accordé aux contrats d assurance
FORMULAIRE DE POLICE D ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUÉBEC (F.P.Q.)
FORMULAIRE DE POLICE D ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUÉBEC (F.P.Q.) N o 5 Formulaire d assurance complémentaire pour les dommages occasionnés au véhicule assuré (assurance de remplacement) F.P.Q. N o 5 1 er
Le 15 juillet 2015. This document is also available in English
s du Régime enregistré d épargne-invalidité, de la Subvention canadienne pour l épargne-invalidité et du Bon canadien pour l épargne-invalidité This document is also available in English Table des matières
Directives du programme Ontario au travail
Directives du programme Ontario au travail 3.11 Immigrants parrainés Compétence législative Paragraphes 13 (1) et 71 (1), et article 72 de la Loi. Articles 6, 13, 15, 17 et 51 du Règlement 134/98. Exigences
de l assurance-santé au Canada
Guide sur la fiscalité de l assurance-santé au Canada Juin 2012 La vie est plus radieuse sous le soleil Sun Life du Canada, compagnie d¹assurance-vie, 2012. Aperçu Un régime privé d assurance-maladie (RPAM)
FINANCEMENT D ENTREPRISES ET FUSIONS ET ACQUISITIONS
Financement d entreprise et fusions et acquisitions 27 FINANCEMENT D ENTREPRISES ET FUSIONS ET ACQUISITIONS Le Canada est doté de marchés financiers bien développés et très évolués. Les principales sources
Taxes indirectes. Concepts de base. Premières Nations du Québec
Taxes indirectes Concepts de base Premières Nations du Québec Conférence sur la fiscalité autochtone 4 septembre 2013 Mise en garde Ce document a été conçu uniquement à des fins de formation et ne doit,
11 Détermination de votre résultat fiscal 2012
11 Détermination de votre résultat fiscal 2012 Six nouveaux retraitements extra-comptables MC 816, 817, 939-1, 1880, 1918-4, 2153-1, 2220-2, 2857 PAR LES AUTEURS DU MEMENTO ANNE-LYSE BLANDIN, Associée,
TABLE DES MATIÈRES Volume I TABLES LOI SUR LA FAILLITE ET L INSOLVABILITÉ (PARTIES I À V) NOTIONS GÉNÉRALES
Volume I Introduction................................................................... iii Remerciements................................................................ v TABLES Table de la jurisprudence........................................................
[TRADUCTION] [EN-TÊTE DE L AGENCE DU REVENU DU CANADA]
[TRADUCTION] [EN-TÊTE DE L AGENCE DU REVENU DU CANADA] Votre dossier Notre dossier Wildeboer Dellelce LLP 365 Bay Street Suite 800 Wildeboer Dellelce Place Toronto (Ontario) M5H 2V1 2011-041735 Ryan Lay
Comment une pension alimentaire impayée peut avoir un effet sur la responsabilité d une société
Comment une pension alimentaire impayée peut avoir un effet sur la responsabilité d une société Service public d éducation et d information juridiques du Nouveau-Brunswick Le Service public d éducation
RAPPORT DE 2010 SUR L ATTRIBUTION DE BÉNÉFICES AUX ÉTABLISSEMENTS STABLES
ORGANISATION DE COOPÉRATION ET DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUES RAPPORT DE 2010 SUR L ATTRIBUTION DE BÉNÉFICES AUX ÉTABLISSEMENTS STABLES 22 juillet 2010 CENTRE DE POLITIQUE ET D ADMINISTRATION FISCALES AVANT-PROPOS
Votre guide sur l'assurance vie universelle ÉquiVU à paiements limités
Votre guide sur l'assurance vie universelle ÉquiVU à paiements limités équivu GUIDE À L'INTENTION DE LA CLIENTÈLE À PROPOS DE L'ASSURANCE VIE ÉQUITABLE MD DU CANADA L'Assurance vie Équitable MD est la
La Loi sur l aide aux personnes et aux familles
La Loi sur l aide aux personnes et aux familles (L.R.Q., chapitre A-13.1.1) Par : Olivia Dugré, étudiante en droit à l Université Laval Sous la supervision de Christian Loupret Avril 2012 TABLE DES MATIÈRES
DEPARTEMENT DES INSTITUTIONS ET DES RELATIONS EXTERIEURES
DEPARTEMENT DES INSTITUTIONS ET DES RELATIONS EXTERIEURES Service des communes et des relations institutionnelles Autorité cantonale de surveillance des finances communales (ASFICO) RECOMMANDATIONS EN
RÉSUMÉ DES BAISSES D IMPÔTS ET DES CHANGEMENTS FISCAUX
PRB 06-40F RÉSUMÉ DES BAISSES D IMPÔTS ET DES CHANGEMENTS FISCAUX FÉDÉRAUX INTRODUITS ENTRE 1998 ET 2005 Alexandre Laurin Alexandre Martin Division de l économie Le 28 août 2006 PARLIAMENTARY INFORMATION
CRÉDIT D IMPÔT RELATIF À LA DIVERSIFICATION DES MARCHÉS DES ENTREPRISES MANUFACTURIÈRES QUÉBÉCOISES INVESTISSEMENT QUÉBEC
CRÉDIT D IMPÔT RELATIF À LA DIVERSIFICATION DES MARCHÉS DES ENTREPRISES MANUFACTURIÈRES QUÉBÉCOISES INVESTISSEMENT QUÉBEC Direction des mesures fiscales TABLE DES MATIÈRES Nature de l aide fiscale... 3
C11 : Principes et pratique de l assurance
Spécimen de questionnaire d examen C11 : Principes et pratique de l assurance IMPORTANT : Vous disposez de 3 heures pour passer cet examen. Total : 200 points Lorsque vous quittez la salle d examen, vous
Note d information Loi de Finances 2010
Note d information Loi de Finances 2010 I - IMPOT SUR LE REVENU 1- Souscription au capital de PME : Réductions «Madelin» et «Super-Madelin» Une réduction d'impôt est accordée aux contribuables qui effectuent
CHAPITRE 4. APPLICATION DE LA NOTION D ETABLISSEMENT STABLE
COMMERCE ELECTRONIQUE ET IMPOTS @ OCDE CLARIFICATION POUR L APPLICATION DE LA DÉFINITION D ÉTABLISSEMENT STABLE DANS LE CADRE DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE : MODIFICATIONS DES COMMENTAIRES SUR L ARTICLE 5 22
SERVICE FISCALITÉ, RETRAITE ET PLANIFICATION SUCCESSORALE. Guide d utilisation du calculateur des sommes récupérables
SERVICE FISCALITÉ, RETRAITE ET PLANIFICATION SUCCESSORALE Guide d utilisation du calculateur des sommes récupérables Table des matières Introduction... 3 Revenu pleinement imposable et revenu de placement
8. Exercice du Fonds. L année fiscale du Fonds se termine le 31 décembre de chaque année et n excédera pas 12 mois.
Régime Nº d identification de la caisse ou de la credit union Folio AVENANT NOUVEAU FRV ONTARIO AVENANT À LA DÉCLARATION DE FIDUCIE DU FONDS DE REVENU DE RETRAITE DES CAISSES ET CREDIT UNIONS (FRR 1459)
Ligne directrice. Critères de prêts commerciaux. N o : E-2 Date : Juin 1992
Bureau du surintendant des Canada Office of the Superintendent of Financial Institutions Canada 255, rue Albert 255 Albert Street Ottawa, Canada Ottawa, Canada K1A 0H2 K1A 0H2 Ligne directrice Objet :
Régime de réinvestissement de dividendes et d achat d actions
Régime de réinvestissement de dividendes et d achat d actions Circulaire d offre Compagnie Pétrolière Impériale Ltée Aucune commission de valeurs mobilières ni organisme similaire ne s est prononcé de
CAUTIONNEMENT ET SUBORDINATION DE CRÉANCES. (Prêts aux particuliers)
CAUTIONNEMENT ET SUBORDINATION DE CRÉANCES DEST. : BANQUE ROYALE DU CANADA DÉFINITIONS (Prêts aux particuliers) Les mots dont les définitions apparaissent ci-dessous sont utilisés tout au long de ce document.
LA FISCALITE, MAL AIMEE DE L EUROPE?
LA FISCALITE, MAL AIMEE DE L EUROPE? Prof. Dr. Isabelle Richelle Co-Présidente Tax Institute de l Université de Liège [email protected] Collège Belgique Bruxelles, 5 décembre 2013 SOUVERAINETE
HSBC Global Asset Management (France) Politique de vote - Mars 2015
HSBC Global Asset Management (France) Politique de vote - Mars 2015 Ce document présente les conditions dans lesquelles la société de gestion HSBC Global Asset Management (France) entend exercer les droits
RÉGIME GÉNÉRAL D ÉPARGNE ET D ACHAT DE TITRES DE LA BANQUE ROYALE DU CANADA
RÉGIME GÉNÉRAL D ÉPARGNE ET D ACHAT DE TITRES DE LA BANQUE ROYALE DU CANADA 1. Définitions Pour les fins du présent régime, les termes énumérés ci-dessous ont le sens suivant : «actions ordinaires» désigne
Rapport de la direction. Rapport des vérificateurs
États financiers consolidés au 30 novembre Rapport de la direction Relativement aux états financiers consolidés Les états financiers consolidés de Quincaillerie Richelieu Ltée (la «Société») ainsi que
STRATÉGIE DE RETRAITE POUR ENTREPRISES GUIDE DU CONSEILLER
STRATÉGIE DE RETRAITE POUR ENTREPRISES GUIDE DU CONSEILLER * À L USAGE EXCLUSIF DES conseillers TABLE DES MATIÈRES Introduction sur la Stratégie de retraite pour entreprises (SRE)...2 Déterminer les occasions
