VILLE DE MOUVAUX. Requalification du secteur des Carbonisages rue Lorthiois

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1 Révision simplifiée du P.L.U VILLE DE MOUVAUX Requalification du secteur des Carbonisages rue Lorthiois RAPPORT DE PRÉSENTATION 2013 Document consultable sur rubrique Démarches en ligne Lille Métropole - Pôle Aménagement & habitat/ Direction Ressources & Expertises Contact : +33(0)

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3 Le projet exposé dans ce rapport est présenté au public dans le cadre de l enquête publique sur les communes et objets suivants : COMINES RONCQ NEUVILLE- EN-FERRAIN LINSELLES TOURCOING Mouvaux Comines Linselles Mouvaux Neuville-En-Ferrain Tourcoing Roncq Tourcoing Déclaration de Projet valant mise en compatibilité du P.L.U. Requalification du quartier Philippe Hovyn élargi Modification du P.L.U. Mise en place d outil de mixité sociale et création ERL Révision simplifiée du P.L.U. Requalification du site de Carbonisage rue Lorthiois Modification du P.L.U. Modification du règlement du Petit Menin Modification du P.L.U. Renforcement du tissu économique - Secteur des rues de Roubaix et des Carliers et de la Chaussée Galilée

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5 RÉVISION SIMPLIFIÉE DU PLAN LOCAL D URBANISME ENQUÊTE PUBLIQUE NOTE DE SYNTHÈSE Commune Objet Maître d ouvrage Référents VILLE DE MOUVAUX Requalification du site des Carbonisages rue Lorthiois Lille Métropole Communauté urbaine - 1 rue du Ballon CS LILLE CEDEX Jean Christian BAEYENS Service Planification Urbaine & Urbanisme Sergio AURAS - Droit de l Urbanisme et de l Aménagement L essentiel du projet : A l image des autres grandes métropoles, Lille Métropole est confrontée à un triple défi : - Créer des conditions d accueil pour de nouveaux logements en assurant la mixité sociale des opérations ; - Limiter l étalement urbain en favorisant des opérations dans le tissu urbain existant permettant à la Ville de se renouveler sur elle-même ; - Créer un cadre de vie riche et agréable. La requalification du site des Carbonisages rue Lorthiois à Mouvaux s inscrit dans le cadre de ces objectifs. Le plan de gestion, proposé dans le cadre de la cessation des activités sur le site, a retenu cette hypothèse en définissant les conditions de la réhabilitation du site des Carbonisages. Par arrêté en date du 11 avril 2013, Monsieur le Préfet a précisé les conditions cette évolution en termes d usages. Les éléments de procédure : La nature de cette reconversion et les orientations d aménagement et de programmation envisagés par les collectivités nécessitant une révision simplifiée du Plan Local d Urbanisme, le Conseil de Lille Métropole a, par délibération en date du 23 mars 2012, prescrit l engagement de cette procédure et adopté les modalités de concertation préalable. Celle-ci, menée du21 mai 2012 jusqu au 31 mai 2013, a permis de présenter le projet de révision simplifiée du Plan Local d Urbanisme. Les réactions de la population ont mis en évidence, une certaine attente sur la réhabilitation du site à l état d abandon depuis quelques années (2006). Au vu de ces éléments, le Conseil de Lille Métropole, dans sa séance du 21 juin 2013, a tiré un bilan favorable de cette phase de concertation et arrêté le projet de révision du Plan Local d Urbanisme, en autorisant l engagement de la phase d enquête publique.

6 L évolution du Plan Local d Urbanisme : Au Plan Local d Urbanisme en vigueur, le secteur concerné par la révision simplifiée est repris en zone UF (zone d activités à dominante industrielle). Il est proposé de modifier ce zonage en créant sur le secteur concerné : - sur le site des Carbonisages une zone UCa 0,60 ; - en partie un indice «n» lié aux pollutions résiduelles de la future zone UCa 0,60 correspondant au site des Carbonisages, qui a fait l objet d un plan de gestion validé par M. le Préfet du Nord en date du 11 avril 2013 ; - sur ses abords un zonage UCb 0,40 tel qu il existe sur le secteur au Plan Local d Urbanisme en vigueur. De plus, afin de garantir les éléments de programmation et les Orientations d aménagement identifiés dès la phase de concertation seront crées sur les emprises du site des Carbonisages : - un Emplacement Réservé Logement au profit de Lille Métropole afin de garantir les orientations du Programme Local de l Habitat ; - des orientations d aménagement. Enfin, il conviendra d étudier la suppression d une partie du réseau d assainissement figurant aux Servitudes d Utilité Publique. Il est à noter que le réseau perpendiculaire à la rue de la Forgette n a plus de caractère public et qu aucune eau communautaire n y transite. Les habitations de la rue de la Forgette disposent de branchements sur le réseau public.

7 RÉVISION SIMPLIFIÉE DU PLAN LOCAL D URBANISME Sommaire PRÉAMBULE LES ÉTAPES DE LA PROCÉDURE DE LA RÉVISION SIMPLIFIÉE DU P.L.U. I. PRÉSENTATION DU SITE CONCERNÉ II ÉTAT ACTUEL DU SITE LES OBJECTIFS POURSUIVIS 2.1. LA RECONVERSION DU SITE 2.2. LA MISE EN ŒUVRE DU PROGRAMME DU LOCAL DE L HABITAT (P.L.H.) III. IMPACTS DU PROJET SUR L ENVIRONNEMENT IV. INCIDENCES SUR LES DOCUMENTS COMPOSANT LE P.L.U. V. COMPATIBILITÉ AVEC LES DOCUMENTS D ORIENTATION 5.1. LE SCHÉMA DIRECTEUR DE DÉVELOPPEMENT ET D URBANISME (S.D.U.U.) 5.2. LE PROGRAMME LOCAL DE L HABITAT (P.L.H.) 5.3. LE PLAN DE DÉPLACEMENT URBAIN (P.D.U.) 5.4. LE SCHÉMA DIRECTEUR D'AMÉNAGEMENT ET DE GESTION DES EAUX (S.D.A.G.E.) ET LE SCHÉMA D'AMÉNAGEMENT ET DE GESTION DES EAUX (S.A.G.E.). VI. LES AUTRES CONTRAINTES D URBANISME CONCLUSION ANNEXES Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

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9 PRÉAMBULE La commune de Mouvaux dispose de peu de disponibilités foncières lui permettant de poursuivre ses objectifs en matière de diversification et de production en matiére d habitat. A ce titre, l opération Cœur de Ville, sur le secteur de la rue Franklin Roosevelt, engagée en 2006, doit à court terme, permettre la réalisation d environ 212 logements dont 83 logements locatifs sociaux. Afin d atteindre les objectifs définis par le Programme Local de l Habitat et la loi, la Commune s est tournée vers des sites figurant dans le tissu urbain existant en étudiant leurs possibilités de reconversion. Cet objectif de reconversion s inscrit dans le cadre de la politique menée par Lille Métropole en matière de renouvellement urbain qui constitue un des principes du parti d aménagement de la métropole. Un autre site de renouvellement urbain s est présenté comme opportunité de développement. En-effet, suite à l arrêt de ses activités, en 2006, la Société» Comtex Carbonisages»de Mouvaux a proposé la libération de son site, offrant ainsi pour la commune une nouvelle opportunité de reconversion en projet à dominante d habitat. La procédure de cessation d activités engagée et le plan de gestion envisagé ont donc conduit les différents acteurs (Etat, Commune de Mouvaux, Lille Métropole, ) à réfléchir à la reconversion du site. Afin de permettre ce changement de destination, d activités industrielles en secteur d habitat, la Ville de Mouvaux a sollicité l engagement d une procédure de révision simplifiée du Plan Local d Urbanisme en vue de permettre le reclassement du site des Carbonisages, et de ses abords immédiats, en zone à dominante d habitat. Cette démarche s appuie sur deux objectifs liés à des politiques publiques poursuivies par la Commune et Lille Métropole : - renouveler la Ville avec la redéfinition des fonctions économiques et urbaines dans le tissu urbain ; - apporter une réponse aux orientations du Programme Local de l Habitat. Par délibération en date du 23 mars 2012 le Conseil de Lille Métropole a décidé d engager la procédure de révision simplifiée du Plan Local d Urbanisme et, dans un premier temps, de soumettre le projet à concertation préalable. Cette concertation, engagée à partir du 21 mai 2012 jusqu au 31 mai 2013, a permis notamment de présenter le projet au cours de trois réunions publiques qui se sont tenues en mai et juin 2012 dans différentes salles communales. Soucieux de voir requalifier le site, et de voir évoluer les fonctions urbaines du site,les riverains et plus généralement la population, ont accueilli le projet de façon favorable. Un dossier et un registre ont été mis à la disposition du public en Mairie et au siège de Lille Métropole (bâtiment Euralliance) pendant la période du 21 mai 2012 au 31 mai Une seule observation, qui n a pas remis en cause le projet, a été enregistrée en Mairie pendant cette période de mise à disposition. Les réactions issues de cette première phase de procédure ont permis d envisager la poursuite de la procédure de remaniement du Plan Local d Urbanisme. Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

10 Parallèlement, les discussions portant sur la procédure de cessation d activités du site des Carbonisages ont abouti à : - un avis favorable du Conseil Départemental de l Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques du Nord en date du 19 mars 2013, - un arrêté préfectoral, en date du 11 avril 2013, portant sur les conditions de remise en état du site. Ces différentes décisions, définissant les conditions de réhabilitation du site pour un usage mixte/habitat, ont permis au Conseil de Lille Métropole, en date du 21 juin 2013, de tirer un bilan favorable sur la phase de concertation et d arrêter le projet de révision simplifiée à soumettre à enquête publique. 4 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

11 LES ÉTAPES DE LA PROCÉDURE DE LA RÉVISION SIMPLIFIÉE DU P.L.U. JUSTIFICATION DU CHOIX DE LA PROCÉDURE Par délibération du 23 mars 2012, le Conseil de Lille Métropole a décidé d engager une procédure de révision simplifiée du Plan Local d Urbanisme portant sur la requalification du secteur des Carbonisages rue Lorthiois à Mouvaux. Conformément à cette délibération, une concertation préalable avec la population s est déroulée à partir du 21 mai 2012 jusqu au 31 mai Elle a permis de présenter les enjeux et objectifs du projet. Un dossier et un registre ont été mis à disposition du public et trois réunions ont été organisées pendant cette période les 24 mai, 7 et 22 juin Cette concertation n a pas remis le projet de révision simplifiée en cause, la requalification du secteur étant attendue par la population. Compte tenu des ces éléments, le Conseil de Lille Métropole a, dans sa séance du 21 juin 2013, tiré un bilan favorable de cette concertation et autorisé Madame la Présidente à poursuivre la procédure avec la mise en œuvre de l enquête publique. Ce projet de révision simplifiée du Plan Local d Urbanisme a fait l objet d une réunion avec les partenaires publics associés, dans le cadre de l examen conjoint prévu par le Code de l urbanisme. Conformément à l article L ancien du Code de l urbanisme applicable à cette procédure en vertu de l article 19 de l ordonnance n du 5/01/12 portant clarification et simplification des procédures d élaboration, de modification et de révision des documents d urbanisme et aux articles R123-2 et suivants du Code de l environnement, la deuxième grande étape de la procédure de révision simplifiée porte sur la présente enquête publique. Le rapport est mis à disposition du public ainsi qu un registre destiné à recevoir les questions et remarques de la population. Des permanences sont assurées par un commissaire enquêteur. Au terme de l enquête publique, le commissaire enquêteur rendra ses conclusions et donnera un avis sur le projet soumis à enquête publique. Par suite, le Conseil de Lille Métropole se prononcera, par délibération, sur la procédure de révision simplifiée. Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

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13 I. PRÉSENTATION DU SITE CONCERNÉ 1.1. ÉTAT ACTUEL DU SITE Le secteur, qui fait l objet de la présente enquête publique, est situé à Mouvaux à l angle de la rue Lorthiois et de la rue de la Forgette. Il s agit principalement du site des Carbonisages qui n est plus utilisé et laissé, presque en totalité vacant depuis Le site des Carbonisages est composé, en ce qui le concerne, de bâtiments anciennement industriels dont différentes contraintes rendent impossible leur réhabilitation en logements. Le secteur est inséré dans un tissu urbain alternant de l habitat ancien en bande et des poches d habitat résidentiel sous forme individuelle ou collective. Le site est desservi par la rue Lorthiois qui mène directement au grand boulevard (boulevard de Lille à Tourcoing). En matière de transports collectifs le secteur est desservi par les lignes de bus n 23, 27 et 78. Le grand boulevard et la ligne de tramway Lille/Tourcoing sont situés à environ 20 minutes de marche. La Ville de Mouvaux étudie par ailleurs avec Lille Métropole le maillage et l extension du réseau de pistes cyclables. En terme d urbanisme réglementaire,le secteur est repris au Plan Local d Urbanisme en zone UF qui se définit comme «une zone d activités à dominante industrielle». Cette dernière n est pas compatible avec le projet de reconversion du secteur pour une vocation à dominante habitat. Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

14 II. LES OBJECTIFS POURSUIVIS 2.1. LA RECONVERSION DU SITE La reconversion du site des Carbonisages s inscrit dans le cadre de la politique de renouvellement urbain et de recyclage des friches menée par Lille Métropole. Elle constitue une de ses politiques les plus emblématiques, avec la mise en œuvre concrète de la reconstruction de la Ville sur la Ville, élément essentiel de la maîtrise de l étalement urbain. Les friches industrielles et les zones mutables font partie des sites identifiés au titre du renouvellement urbain. Les enjeux principaux des projets de renouvellement urbain sont : - la qualité globale des projets dans des quartiers urbains reconquis, - le désenclavement des sites concernés avec l amélioration des maillages, - la requalification des espaces, - la prise en compte du développement durable (enjeux énergétiques, gestion des eaux pluviales, des déchets et le traitement des risques et pollution) LA MISE EN ŒUVRE DU PROGRAMME DU LOCAL DE L HABITAT La mise en œuvre d un tel projet de reconversion à travers le Plan Local d urbanisme a aussi pour cadre la prise en compte du Programme Local de l Habitat. Le Programme Local de l Habitat est un document de programmation qui vise à indiquer, pour six ans, les réponses à apporter aux besoins en logements et en hébergement à travers l amélioration du parc de logement existant ou à travers l encadrement de la production neuve Il comprend : - un diagnostic des besoins ; - un document d orientation qui fixe les priorités de la politique de l habitat et définit les principes de répartitions spatiales de l offre nouvelle et d amélioration de l existant ; - un plan d actions qui définit les dispositifs et les moyens à mettre en œuvre pour satisfaire ces besoins. La Commune de Mouvaux relevait des dispositions de l article 55 de la loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbain) qui fait obligation aux communes de plus de 3500 habitants de comprendre au moins 20% de logements locatifs sociaux dans leur parc de logements. Les récentes évolutions legislatives portent cet objectif à 25% du parc de logements à horizon Mouvaux disposait de 12,8% de logements locatifs sociaux- au sens de la loi SRU- au 1 er janvier (12% au 1 er janvier 2010 soit environ 535 logements sociaux). Au 1 er janvier 2010, sur un total de 310 demandes, on recence 201 demandes de logement social formulées par des habitants de la commune (source ADULM). En 2009, environ 40% des ménages de Mouvaux disposent de revenus imposables inférieurs au plafond d accés au logement social soit 25% pour les logements financés en PLUS «aidé» et 16 % pour les logements financés en PLAI «très aidés» (source ADULM). Le site des Carbonisages rue Lorthiois figure au PLH2, adopté le 6 décembre 2012,comme potentiel foncier pouvant être développé dans le temps du PLH 2012/ Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

15 La relocalisation de la maison de retraite La construction d une nouvelle maison de retraite (EHPAD) a été identifiée, par la Ville, comme pouvant être concrétisée sur le site des Carbonisages. La maison de retraite est actuellement implantée en centre ville, rue des Ecoles, sur une parcelle de terrain non adaptée aux travaux d extension nécessaires à la mise aux normes des locaux actuels (suppression des chambres doubles, surface des chambres non conforme à la réglementation actuelle ) et à la prise en compte de la dépendance des résidents dont 60% souffrent de déficience mentale. L augmentation du nombre de lits utiles à la normalisation de la structure ne pourrait être recherchée qu en déployant des étages, entrainant des coûts prohibitifs ( /lit),et étant contraire à l amélioration de la fonctionnalité du bâtiment. Ces contraintes ont conduit le Conseil d Administration de l EHPAD (Etablissement d Hebergement pour Personnes Agées Dépendantes) à opter, à l unanimité, pour la reconstruction d un nouveau bâtiment. La recherche sur le territoire communal d une assiette foncière nécessaire s est donc imposée pour répondre à ce projet. La Commune de Mouvaux, de superficie modeste (417 ha), se caractérise par une forte urbanisation et un manque de disponibilité foncière qui rend nécessaire le développement des projets en matière d habitat dans une démarche de recyclage d espaces déjà bâtis, conforme aux objectifs communautaires de renouvellement urbain. C est dans ce contexte que le choix de construire un nouvel EHPAD s est porté sur la friche industrielle des Carbonisages de Mouvaux. L implantation de cet équipement public sur ce site, dont l aménagement est prévu suivant les objectifs propres aux Ecoquartiers, s inscrit dans le même temps dans la perspective d une urbanisation cohérente et qualitative du quartier Nord de la Commune. Toutefois, sa localisation n a pu, pour le moment, étre définie de maniére définitive sur le site des Carbonisages. La réalisation de cet EHPAD reste néanmoins une des priorités de la Commune de Mouvaux, des études complémentaires devront etre menées par l aménageur et la commune pour définir les meilleures conditions pour son implantation et l intégrer au projet global, en complétant le programme de logements. L actuel plan de gestion ayant prévu la réalisation de cet EHPAD le long de la rue Lorthiois, une nouvelle localisation sur le site nécessitera une évolution de ce plan de gestion qui devra être soumise aux services de l Etat préalablement aux dépôts des demandes d autorisation d occupation des sols (Permis d aménager, permis de construire, ). Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

16 III. IMPACTS DU PROJET SUR L ENVIRONNEMENT La révision simplifiée du Plan Local d Urbanisme portée à enquête publique permet : - La diversification de l offre de logements sur la commune, et donc une meilleure réponse aux besoins. - L économie de zones d extension en limitant l étalement urbain, dans la mesure où il s agit de favoriser une opération de reconversion dans le tissu urbain existant. - La requalification d une friche et la réappropriation d un site plus ou moins vacant Elle concerne un secteur déjà très largement urbanisé et porte sur une surface de faible importance (environ 3 ha soit 0,72% de la superficie du territoire communal de Mouvaux). Compte tenu des activités autrefois présentes sur le site des Carbonisages, ce plan de gestion répond à la délibération cadre du Conseil de Lille Métropole en date du 1 er juillet 2011 intitulé «Friches industrielles polluées à la régénération urbaine». Lille Métropole a défini des actes d intervention et plans d action sur les terrains ayant accueilli, ou accueillant une activité industrielle, et de conditionner la modification ou la révision simplifiée du Plan Local d Urbanisme à la réalisation d études de pollution (notamment pour le passage d un zonage industriel vers un zonage mixte). Ces études doivent déterminer les moyens à mettre en œuvre pour rendre compatible l état des sols avec les usages projetés, (mesures visant à éliminer, désactiver, maîtriser, réemployer les éventuels polluants identifiés) et seront annexées aux délibérations et au dossier d enquête publique. Pour une meilleure information du public, une synthèse écrite de façon «non technique» sera systématiquement jointe au dossier. Ces études seront à la charge du porteur du projet. Le Plan de gestion du site des Carbonisages, approuvé par les services de l Etat dans le cadre de la procédure de cessation d activités de l Entreprise, permettra la réhabilitation du site par des solutions adaptées au projet retenu à vocation mixte/habitat (excavation et élimination selon filière agréee ou traitement sur site). Pour une bonne compréhension du public, une synthèse non technique expose les éléments essentiels. L ensemble de ces études a été réalisé par le propriétaire actuel du terrain à savoir la Société Comtex- Carbonisages et a été validé par les Services de l Etat (Préfecture, DREAL, ) dans le cadre de la cessation d activité de l entreprise. Ce résumé non technique du Plan de gestion figure en annexe du présent rapport de présentation. Toute évolution des projets et de leur localisation sur le site nécessitera la définition d un nouveau plan de gestion qui devra être validé par les services de l Etat préalablement aux dépôts des autorisations d occupation des sols (Permis d aménager, permis de construire, ). 10 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

17 IV. INCIDENCES SUR LES DOCUMENTS COMPOSANT LE PLAN LOCAL D URBANISME La présente révision simplifiée du PLU contribue à la mise en œuvre du Programme d Aménagement et de Développement Durable du PLU qui a pour ambition : - de faire du renouvelement Urbain l une des politiques prioritaires de Lille Métropole en redéfinissant la vocation des sols dans des conditions optimum d insertion urbaine notamment des anciennes friches industrielles, - de maitriser l étalement urbain en limitant les déplacements, - d offrir un habitat diversifié et équilibré en répondant aux besoins notamment en matiére de logements sociaux Il est proposé, dans le cadre de la présente procédure, de modifier le zonage en vigueur par une zone UC qui se caractérise comme une «zone urbaine mixte affectée à l habitat et pouvant comporter des commerces, des services, des activités artisanales et industrielles, des équipements publics compatibles avec un environnement urbain». Une partie de ce secteur - hors projet de reconversion du site des carbonisages sera reclassé en zone UCb 0,40 identique à celui du Plan Local d urbanisme en vigueur sur le secteur. Le site des Carbonisages sera quant à lui reclassé en zone UCa 0,60 afin de tenir compte du projet qui lui est lié. La zone UC proposée se caractérise comme «une zone urbaine mixte de densité moyenne assurant une transition entre les quartiers centraux et les quartiers de plus faible densité, avec une dominante d habitat, pouvant comporter des commerces, des services, des bureaux, des activités artisanales et industrielles, des équipements publics, compatibles avec un environnement urbain». Le zonage UC proposé s intègre dans une même zone UC déjà en vigueur au Plan Local d Urbanisme. La surface des zonages sur la Commune de Mouvaux s établiera comme suit après l approbation de la révision simplifiée : Avant révision simplifiée Après révision simplifiée UF 3,26 ha 0 ha UC 6,30 ha 9,56 ha - Au niveau du zonage UCa sera joint l indice «n» portant sur les sites historiquement pollués et pour lequel, conformément au règlement du Plan Local d Urbanisme «le pétitionnaire (demandeur) de tout projet de construction ou installation doit faire la preuve que le type d occupation des sols prévu est compatible avec la pollution résiduelle du sol». Afin de garder la mémoire de la pollution du site, cet indice «n» sera conservé à vie sur le périmètredu site des Carbonisages. La surface des zones identifiées «n» sur la Commune de Mouvaux s élevera à environ 5,42 ha. Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

18 Au titre des Emplacements Réservés, il sera créé : Un nouvel Emplacement Réservé Logement sur la Commune de Mouvaux, afin de favoriser une offre de logements plus mixte sur le territoire communal : N Intitulé Acquéreur en cas de M.D.A Surface approximative (en ha) A déterminer Programme de logements : Création au minimum de 120 logements.la surface de plancher dédiée au logement comportera un minimum de 30% de surface dédiée aux logements locatifs sociaux financés en P.L.U.S. et PL.A.I dont 20% en PLAI. Le nombre de logements locatifs sociaux ne devra pas être inférieur à 30 % du nombre total de logements. Lille Métropole 2,1 ha La présente révision simplifiée intègre la définition d orientations d aménagement- à travers la création d une fiche d orientations d aménagement afin de garantir principalement la qualité des espaces publics et des orientations paysagères (cf annexes). En ce qui concerne les servitudes d utilité publique, sera étudiée la suppression partielle de la servitude d Assainissement y figurant et correspondant à celle traversant le site du nord au sud à partir de la rue de la Forgette. En effet, les réseaux de la rue de la Forgette disposent de branchements sur les réseaux publics. Les éventuelles servitudes d ordre privé devront être maintenues ou déplacées d un commun accord entre le promoteur et les bénéficiaires. 12 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

19 V. COMPATIBILITÉ AVEC LES DOCUMENTS D ORIENTATION 5.1. LE SCHÉMA DIRECTEUR DE DÉVELOPPEMENT ET D URBANISME (S.D.D.U.) Le S.D.D.U. fixe les orientations stratégiques et détermine la destination générale des sols sur le long terme. Le S.D.D.U. a été approuvé le 6 décembre Il est en cours de révision dans la cadre de sa transformation en Schéma de Cohérence Territoriale (S.C.O.T.). En attendant cette évolution, il est toujours opposable. Le projet de remaniement du Plan Local d Urbanisme qui fait l objet de la présente procédure s inscrit au S.D.D.U. dans une zone urbaine. Il est à cet égard compatible avec les orientations du Schéma Directeur LE PROGRAMME LOCAL DE L HABITAT (P.L.H.) La présente procédure de révision simplifiée du PLU apporte une réponse concrète aux objectifs définis par le Programme Local de l Habitat en favorisant une opération permettant la diversité de l habitat LE PLAN DE DÉPLACEMENT URBAIN (P.D.U.) Adopté le 1 er avril 2011 par Lille Métropole, le nouveau Plan de Déplacement Urbain a pour objectif de construire une grande métropole humaine et durable. Son enjeu principal est de se déplacer autant mais différemment. Ces cent-soixante-dix actions sont réparties en six axes : - Articuler «Ville intense et mobilité», - Doper le réseau de transports collectifs, - Faire de la rue un espace pour tous, - Optimiser les transports de marchandises, - Préserver l environnement et la sécurité des personnes, - Mettre en œuvre, suivre et évaluer le Plan de Déplacement Urbain. La présente révision simplifiée du Plan Local d Urbanisme ne remet pas en cause le rapport de compatibilité du PLU avec le PDU LE SCHÉMA DIRECTEUR D'AMÉNAGEMENT ET DE GESTION DES EAUX (S.D.A.G.E.) ET LE SCHÉMA D'AMÉNAGEMENT ET DE GESTION DES EAUX (S.A.G.E.). Le secteur est situé dans le périmètre du S.D.A.G.E. du Bassin Artois-Picardie. Approuvé par arrêté préfectoral, ce document et son programme de mesures associées sont en application depuis le 18 décembre Se substituant au S.D.A.G.E. de 1996, ils fixent la stratégie dans le domaine de l eau pour la période Le S.D.A.G.E. fixe pour chaque bassin hydrographique les orientations fondamentales d une gestion équilibrée de la ressource en eau. Adopté à l unanimité par le Comité de Bassin le 16 octobre, il intègre les obligations de Grenelle de l environnement pour un bon état des eaux d ici Il fixe les objectifs, des orientations et des règles de travail qui vont s imposer à toutes les décisions administratives dans le domaine de l eau, aux documents d urbanisme et au Schéma d Aménagement et de Gestion des Eaux (S.A.G.E.). La présente révision simplifiée du Plan Local d Urbanisme ne modifie pas le lien de compatibilité avec les objectifs du S.D.A.G.E. Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

20 VI. LES AUTRES CONTRAINTES D URBANISME Au titre des Servitudes d Utilité Publique : Le secteur est concerné par des servitudes d assainissement dont la suppression de la partie partant du nord au sud à partir de la rue de la Forgette sera étudiée. Au titre des obligations diverses : 1) Le secteur est concerné par un périmètre d archéologie préventive, elle contraint ce secteur à des fouilles archéologiques à partir d une superficie de 5000 m². Les futurs demandeurs de permis de construire devront répondre aux prescriptions éventuelles du service régional de l archéologie qui pourra le cas échéant demander des fouilles et investigations préalables à tout commencement de travaux. Le permis de construire peut être refusé ou n être accordé que sous réserve de l observation de prescriptions spéciales si les constructions sont de nature, par leur localisation, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d un site ou de vestiges archéologiques. 2) La partie Ouest de la zone est affectée par le bruit, puisque la partie de la rue de Tourcoing est classée en voie bruyante (catégorie 3 et 4). Les projets de construction devront répondre aux normes d isolement acoustiques prévues par les textes. D éventuelles prescriptions figureront sur ce point précis dans les futurs autorisations d urbanisme (permis de construire, d aménager, ). CONCLUSION La présente révision simplifiée du Plan Local d Urbanisme a un caractère d intérêt général dans la mesure ou elle va permettre la réalisation d un programme de construction de logements répondant aux orientations du Programme Local de l Habitat. La réalisation d une opération intégrant 30% de logements locatifs sociaux sur l ensemble de l opération est réaliste. Elle n est pas de nature à porter atteinte à l économie générale du Programme d Aménagement et de Développement Durable du Plan Local d Urbanisme et est de portée limitée. La modification demeure compatible et cohérente avec l ensemble des documents d urbanisme en vigueur. Elle contribue enfin à la mise en œuvre des politiques publiques menées par Lille Métropole en matière notamment d habitat et de déplacements. 14 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

21 PLANS ET ANNEXES RELATIFS AU PROJET PROCÉDURES 1. Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la ville de Mouvaux en date du 1 février Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la ville de Mouvaux en date du 28 mars Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la ville de Mouvaux en date du 18 septembre Arrête préfectoral sur la remise en état du site Carbonisage à Mouvaux en date du 12 avril Délibération du conseil de Lille Métropole Communauté Urbaine n 11 C 0282 en date du 1 juillet Délibération du conseil de Lille Métropole Communauté Urbaine n 12 C 0149 en date du 23 mars Délibération du conseil de Lille Métropole Communauté Urbaine n 13 C 0238 en date du 21 juin Procès verbal de l examen conjoint du 5 septembre 2013 ÉVOLUTION DU ZONAGE DU PLAN LOCAL D URBANISME 9. Extrait du Plan Local d Urbanisme avant et après révision simplifiée soumis à l enquête publique en date du 21 juin 2013 (passage de UF en UCAn 0,60 et Ucb 0,40 Création d un ERL) et légende. 10. Extrait du plan de Localisation dans la commune 11. Extrait de la Photographie Aérienne de Extrait des Servitudes d utilité publique et légende (SUP) 13. Extrait des Obligations diverses et légende (OD) 14. Extrait des Archéologie préventive et légende (ARCHEO) 15. Extrait de l Inventaire du Patrimoine Architectural et Paysager et légende (IPAP) LE RÈGLEMENT DU PLAN LOCAL D URBANISME 16. Projets du Plan et de la Fiche d orientations d aménagement Mouvaux Site des Carbonisages rues Lorthiois et de la Forgette. 17. Extrait du Règlement du P.L.U. du Chapitre III - Dispositions Applicables aux zones U.C., U.C.z. ET U.C.-E1 bis des Communes Suburbaines. 18. Extrait du Résumé non technique du plan de Gestion. Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

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59 PROJET DE RÉVISION «ALLÉGÉE» ET/OU DÉCLARATION DE PROJET VALANT MISE EN COMPATIBILITÉ DU P.L.U. Personnes Invitées : EXAMEN CONJOINT DE MOUVAUX PROCÈS VERBAL DE LA REUNION du 5 septembre 2013 Messieurs les Maires de MOUVAUX, WASQUEHAL et COMINES Monsieur le Préfet de la région Nord-Pas-de-Calais Monsieur le Président du Conseil Régional Nord-Pas-de-Calais Monsieur le Président du Conseil Général Monsieur le Président de la Chambre de Commerce et d Industrie du Grand Lille Monsieur le Président de la Chambre des Métiers et de l Artisanat du Nord Monsieur le Président de la Chambre Départementale d Agriculture du Nord Madame la Présidente du Syndicat Mixte du Schéma de Cohérence Territoriale de Lille Métropole Madame la Présidente de Lille Métropole Communauté Urbaine - Direction des Transports, évolution du réseau des transports en commun - Direction de l Habitat LMCU Madame Claire BRUHAT, - Plan de Déplacement Urbain LMCU Monsieur Christophe MARION - Service Espace Naturel et voies d eau Monsieur le Directeur Départemental des Territoires et de la Mer Monsieur le Directeur Régional de l Environnement, de l Aménagement et du Logement Messieurs les présidents des SCOT voisins - Valenciennois - Douaisis - Lens, Liévin et Hénin Carvin - Artois - Flandres intérieure Personne(s) Excusé(es) : Direction des Transports, évolution du réseau des transports en commun Personnes Présentes : Monsieur DURAND - Maire de MOUVAUX Monsieur TEMPELAERE - mairie de MOUVAUX Madame RAKOTO - mairie de MOUVAUX Monsieur DUTILLEUL - Direction Départementale du Territoire et de la Mer Madame ADALBERON - Chambre de Commerce et d Industrie Grand LILLE Madame HENRARD - Urbaniste Conseil D.E.N.U. - LMCU Monsieur BAEYENS - Urbaniste Conseil D.E.N.U. - LMCU Monsieur GAUJAT- Urbaniste Conseil D.E.N.U. - LMCU Madame DE SAINT GERAND - chef de Projet D.E.N.U. - LMCU Madame DESCHAMPS chargé de mission HABITAT - LMCU Madame DEVAUX - Conseillère juridique SDUA - LMCU Madame LEFEBVRE - Conseillère juridique SDUA - LMCU Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

60 Pour les autres communes : Monsieur VIGNOBLE - Maire de WASQUEHAL Monsieur CADORET mairie de WASQUEHAL Madame GARIN - mairie de WASQUEHAL Madame DIERICK - mairie de WASQUEHAL Monsieur HUOT mairie de COMINES Madame DEVAUX, de Lille Métropole, ouvre la séance en rappelant les étapes de la procédure et en invitant les partenaires présents à s exprimer sur les projets examinés ce jour. Trois villes sont concernées : MOUVAUX, Comines et Wasquehal. Il est précisé que la réunion dite «d examen conjoint» avec les partenaires associés est prévue par le code de l urbanisme pour toute procédure de révision «allégée» et déclaration de projet valant mise en compatibilité du plan local d urbanisme. Le présent procès verbal rend compte des échanges de la réunion, pour la commune de MOUVAUX. Il sera inséré dans le dossier soumis à enquête publique, en application de l article R du code de l urbanisme, et donc consultable par le public. (NB : un procès verbal est rédigé pour chaque projet, et joint dans le dossier soumis à enquête publique pour chaque commune). ********** Monsieur le Maire, Eric DURAND, fait part de tout l intérêt, pour sa commune, de la reconversion de ce site des carbonisages en milieu urbain. La ville porte ce projet de requalification du site laissé vacant depuis Une réflexion, s inscrivant dans le cadre de la procédure de cessation d activités conduite par les services de l État, a été menée entre la commune et Lille Métropole. Les objectifs poursuivis et les différentes hypothèses d aménagement ont été présentés, lors de 3 réunions publiques, aux habitants et riverains, dans le cadre de la concertation préalable qui s est déroulée pendant prés d un an. La révision simplifiée du PLU constitue une étape nécessaire qui permettra d aboutir aux phases opérationnelles du projet. Monsieur BAEYENS, urbaniste conseil à LMCU, complète l exposé de Monsieur le Maire sous l aspect de l impact de ce projet au regard du remaniement du PLU. Le rapport de présentation soumis prochainement à enquête publique rend compte du bien fondé de ce projet et de ses enjeux en explicitant les modifications à apporter au PLU. Il rappelle qu il répond en outre aux politiques communautaires en matière d habitat, tout particulièrement, aux objectifs du PLH et en matière de traitement des friches. Mr DUTILLEUL précise que la localisation des éléments de programme envisagés sur le site devra être compatible avec le plan de gestion arrêté, et que toute éventuelle modification nécessitera une nouvelle saisine des services compétents de l État. Mr BAEYENS rappelle que cette hypothèse est prévue comme en rend compte le rapport de présentation du PLU. Enfin, Monsieur le Maire précise qu il exigera du porteur de projet de suivre la charte écoquartier développement durable de Lille Métropole. En outre, il précise que la réflexion continue s agissant du projet de maison de retraite (EPHAD). Il informe Lille Métropole que le conseil municipal sera appelé à donner un avis sur le projet de révision simplifiée dans sa séance prévue le 18 septembre LMCU rappelle qu effectivement, il appartient bien aux communes de délibérer sur le dossier soumis à enquête publique. 54 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

61 Le projet présenté est accueilli favorablement par les participants. Il est proposé au terme de ces échanges, de poursuivre la procédure, l étape suivante étant l enquête publique prévue à l automne Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

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81 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis CHAPITRE III DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES U.C., U.C.z. ET U.C.-E1 bis DES COMMUNES SUBURBAINES Sont également applicables les "Dispositions générales" figurant au Titre I du présent règlement. PROTECTION DES CHAMPS CAPTANTS La protection des champs captants d eau potable du sud de Lille est assuré par une protection relevant de deux régimes juridiques différents une déclaration d utilité publique (D.U.P.) et un projet d intérêt général (P.I.G.). Les dispositions relatives à la D.U.P. ne sont pas applicables au P.I.G. et inversement. La D.U.P. porte sur la commune de WATTIGNIES. On distingue des zones UC particulières (UC-E1 bis) pour lesquelles des dispositions figurent aux articles 1, 2 et 4 ; pour les autres articles la règle générale s applique dans la limite des constructions autorisées dans la zone : - UC-E1 bis : de vulnérabilité totale de protection des champs captants d eau potable, dont la constructibilité est très limitée. Le P.I.G. porte sur les communes de FACHES-THUMESNIL, HAUBOURDIN et WATTIGNIES. Des secteurs S1 et S2 peuvent se superposer aux zones UC et UCz et leurs dispositions spécifiques figurent aux articles 1, 2 et 4 du règlement. Pour les autres articles la règle générale s applique dans la limite des constructions autorisées dans la zone. REGLE DE RECIPROCITE SUR L IMPLANTATION DE BATIMENTS AGRICOLES ET NON AGRICOLES Des conditions de distance d implantation des bâtiments sont imposées par l article L du code rural repris à l article 3 paragraphe 4 des "Dispositions générales" figurant au Titre I du présent règlement. CARACTERE DE LA ZONE Il s agit d une zone urbaine mixte de densité moyenne assurant une transition entre les quartiers centraux et les quartiers de plus faible densité, avec une dominante d habitat, pouvant comporter des commerces, des services, des bureaux, des activités artisanales et industrielles, des équipements publics, compatibles avec un environnement urbain. La zone UCz 1 de la Z.A.C. «Berquier-Forgette» à NEUVILLE-EN-FERRAIN est une zone affectée à l habitat et aux services publics et privés. La zone UCz 2 de la Z.A.C. «Le Parc du Beck» à WATTRELOS est une zone affectée principalement à l habitat aux services et équipements publics ou privés ne nécessitant pas d aménagements incompatibles avec le caractère de la zone. Les zones UCz 3 et UCz 4 de la Z.A.C. «Le Haut Touquet» à MARQUETTE-LEZ-LILLE sont des zones affectées à l'habitat. La zone UCz 3 est affectée à l habitat individuel et la zone UCz 4 est affectée à l habitat collectif. La zone UCz 5 de la Z.A.C. du «Recueil» à VILLENEUVE D ASCQ est une zone à dominante d habitat. Sauf dispositions contraires, les dispositions de la zone UCb sont applicables à la zone UCz 5. La zone UCz 6 de la Z.A.C. «Le Grand Cottignies» à WASQUEHAL est une zone affectée à l habitat et aux services publics et privés. Sauf dispositions contraires, les dispositions de la zone UC sont applicables à la zone UCz 6. Les zones UCz 7 et UCz 8 de la Z.A.C. «La Vallée II» à HEM sont des zones mixtes affectées à l habitat et aux commerces, services et activités de proximité. La zone UCz 8 est affectée à l habitat individuel. La zone UCz 9 de la Z.A.C. «Saint-Exupéry» à HOUPLINES est une zone affectée à l habitat, aux services et aux équipements publics. Sauf dispositions contraires, les dispositions de la zone UC sont applicables à la zone UCz 9. Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 1 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

82 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février 2012 La zone UCz 10 de la Z.A.C. «La Becquerelle» à MARQUETTE-LEZ-LILLE est une zone à dominante habitat, pouvant comporter des services et des équipements publics. Sauf dispositions contraires, les dispositions de la zone UCa sont applicables à la zone UCz 10. La zone UCz 11 de la Z.A.C. «du Parc» à WATTIGNIES est une zone à dominante d habitat, pouvant comporter des services et des commerces compatibles avec un environnement urbain. Sauf dispositions contraires, les dispositions de la zone UC sont applicables à la zone UCz 11. Des secteurs peuvent se superposer aux zones UC : - secteurs "i" de risque d inondations, - secteurs "n" où les sols sont pollués. SECTION 1 - NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL ARTICLES 1 et 2 DES ZONES U.C., U.C.z. et U.C.-E1 bis ARTICLE 1 - TYPES D'OCCUPATION OU D'UTILISATION DU SOL INTERDITS. I) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES U.C. ET U.C.z. Sont interdits : 1) Les types d'occupation ou d'utilisation du sol contraires au caractère de la zone tel que défini ci-dessus. 2) - Le stationnement de caravanes, à l'exception des installations provisoires des chantiers et foires, des installations prévues à l'article U.C. 2 paragraphe I)-B)-5) et du stationnement d'une caravane sur le terrain comportant la résidence de l'utilisateur. - Les terrains de campement et de caravanage, sauf les aires spécialement aménagées pour l'accueil des gens du voyage. - Les parcs et villages résidentiels de loisirs, tels que définis en annexe documentaire. - Les habitations légères de loisirs ("maisons mobiles", bungalows). 3) L'ouverture de toute carrière. 4) Les stations-service sous immeuble occupé par des tiers ainsi qu'en sous-sol. 5) Les éoliennes. 6) Les dépôts de matériaux sur l ensemble des berges des rivières, sauf dans le cadre de travaux d aménagement programmés sur le domaine public fluvial. 7) A LAMBERSART, avenues de l Hippodrome (de la limite avec LILLE jusqu aux rues du Bourg et de la Carnoy), de l Amiral Courbet, et du Maréchal Foch (entre l avenue de l Hippodrome et la place de la Victoire) : les constructions nouvelles, les travaux entraînant changement de destination, les travaux d extension ou de modification d aspect extérieur sur les immeubles existants (sauf pour les professions libérales et les activités tertiaires), pour les usages suivants : commerces, industrie, artisanat, bureaux (sauf les professions libérales), entrepôts, services non publics et non parapublics, activités agricoles et forestières. II) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C.z. A) Dans la zone UCz 1 de la Z.A.C. «Berquier-Forgette» à NEUVILLE-EN-FERRAIN Le stationnement des caravanes est interdit sauf : - le stationnement d'une caravane sur le terrain comportant la résidence de l'utilisateur. - le stationnement de caravanes pour les installations provisoires des chantiers et foires. B) Dans la zone UCz 2 de la Z.A.C. «Le Parc du Beck» à WATTRELOS Sont interdits : - les dépôts de vieilles ferrailles, de matériaux de démolition, de déchets de toute nature tels que : pneus usés, ordures, véhicules désaffectés, dès lors que la superficie occupée sur une parcelle atteint 5 m² et qu ils sont visibles depuis l extérieur de la propriété. - toute installation établie pour plus de trois mois visant tout mode d occupation des sols cité à l article R du code de l urbanisme, à l exception des aires permanentes ouvertes au public. - les affouillements et exhaussements du sol qui ne sont pas liés à l aménagement de la zone. C) Dans les zones UCz 3 et UCz 4 de la Z.A.C. «Le Haut Touquet» à MARQUETTE-LEZ-LILLE 2 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 76 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

83 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis Le stationnement des caravanes est interdit. D) Dans la zone UCz 5 de la Z.A.C. du «Recueil» à VILLENEUVE D ASCQ Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. Sont en outre interdits à l intérieur de l emprise de terrain délimitée par les aplombs des lignes électriques haute et moyenne tension et étendue de 5 mètres vers les terrains extérieurs, les constructions nouvelles autres que les clôtures et les équipements collectifs ou d utilité publique. E) Dans la zone UCz 6 de la Z.A.C. «Le Grand Cottignies» à WASQUEHAL Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. F) Dans les zones UCz 7 et UCz 8 de la Z.A.C. «La Vallée II» à HEM Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. G) Dans la zone UCz 9 de la Z.A.C. «Saint-Exupéry» à HOUPLINES Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. H) Dans la zone UCz 10 de la Z.A.C. «La Becquerelle» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. I) Dans la zone UCz 11 de la Z.A.C. «du Parc» à WATTIGNIES Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. III) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES UC-E1 BIS DE LA D.U.P. DES CHAMPS CAPTANTS Sont interdits, en plus des dispositions des paragraphes I), II), V) et VI) : 1) Les forages et puits, sauf ceux nécessaires à l extension ou aux études concernant le champ captant et à la surveillance de sa qualité. 2) L ouverture et l exploitation de carrières, ou d excavations autres que les carrières. 3) Le remblaiement des excavations ou des carrières existantes. 4) L implantation d ouvrages de transit des eaux usées d origine domestique ou industrielle, qu elles soient brutes ou épurées, à l exclusion de ceux permettant l assainissement des habitations existantes. 5) L implantation de canalisations d hydrocarbures liquides ou de tous autres produits liquides ou gazeux susceptibles de porter atteinte directement ou indirectement à la qualité des eaux. nature. 6) Les installations de stockage d hydrocarbures liquides ou gazeux, de produits chimiques et d eaux usées de toute 7) L épandage ou l infiltration des lisiers liquides et d eaux usées d origine domestique ou industrielle. 8) L épandage de sous-produits urbains et industriels (boues de stations d épurations, matières de vidanges ). 9) L implantation de nouveaux bâtiments d élevage. 10) Le camping et le caravanage. 11) La création et l agrandissement de cimetière. 12) La création d infrastructures routières de grand transit. 13) La création de plans d eau, à l exception des ouvrages de rétention des eaux pluviales. 14) Les dépôts de tous types, y compris de matériaux inertes. 15) La modification des voies de communication existantes (linéaire ou ponctuelle, redressement de virage). 16) La réalisation d ouvrage d infiltration des eaux pluviales en provenance de routes ou de surfaces aménagées. IV) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS S1 DU P.I.G. DES CHAMPS CAPTANTS Sont interdits, en plus de ce qui l est aux paragraphes I), II), V) et VI) : - L ouverture de toute carrière, - les dépôts souterrains enterrés de produits chimiques, Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 3 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

84 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février les puits et forages (à l exception de ceux liés à l exploitation des captages d eau potable), - les ouvrages souterrains de transport d hydrocarbures et de produits chimiques. V) DISPOSITIONS LIEES A DES RISQUES TECHNOLOGIQUES Dans les périmètres de protection liée à la présence d une installation classée repérés au plan, sont interdits les constructions nouvelles à usage d'habitation, d établissements recevant du public (hôpitaux, écoles, etc.), les terrains de sport, le stationnement des caravanes, le campement, le caravanage. VI) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER 1) Dispositions générales Sont interdits tous travaux dans le rayon de 15 mètres autour d un "élément de patrimoine végétal à protéger", figuré dans les fiches I.P.A.P, sauf : - les affouillements indispensables à la réalisation de dessertes par les réseaux, - les travaux d aménagement de l espace public strictement nécessaires et dans la mesure où ils ne nuisent pas à la survie des "éléments de patrimoine végétal à protéger" et n altèrent pas leur qualité sanitaire. 2) Pour les becques Sont interdits à moins de respecter les conditions fixées à l article 2 paragraphe VI)-2)-a) : - le busage intégral d'une "becque à protéger. - toute nouvelle construction et extension de construction existante situées à moins de 10 mètres des berges d'une "becque à protéger". ARTICLE 2 - TYPES D'OCCUPATION OU D'UTILISATION DU SOL SOUMIS A DES CONDITIONS PARTICULIERES I) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C. A) Conditions liées à la longueur de front à rue de l unité foncière 1) Pour être constructible, toute unité foncière doit être riveraine d'une voie publique ou privée sur une longueur égale ou supérieure à : - 5 mètres en UCa, UCb, UCd et UCr (quartier du Pacot-Vandracq d opération ANRU de ville renouvelée à LAMBERSART), - 25 mètres en UCc 0,30 de LAMBERSART et de MARCQ-EN-BAROEUL, - 40 mètres en UCc 0,40, - 30 mètres sur le boulevard Clémenceau à MARCQ-EN-BAROEUL, dans la partie située entre l'avenue de la République et la rue Jules Delcenserie. Cette règle ne s applique pas aux travaux effectués sur des constructions existantes, ni à la construction des bâtiments nécessaires aux installations d'electricité de France, ni aux lotissements et aux "opérations groupées", telles que définies en annexe documentaire. Dans les lotissements et opérations groupées telles que définies en annexe documentaire, les unités foncières issues de la division doivent présenter une longueur riveraine de la voie publique ou privée, existante ou créée dans le cadre de l'opération, supérieure à 5 mètres, ou avoir leur plus petite dimension égale ou supérieure à 5 mètres. 2) Toutefois, dans le cas de "dent creuse" telle que définie en annexe documentaire, la construction ou la reconstruction peut être autorisée sur des unités foncières riveraines d'une voie publique ou privée sur une longueur inférieure à 5 mètres en UCa, UCb, UCd, et UCr, inférieure à 25 mètres en UCc 0,30 de LAMBERSART et MARCQ-EN-BAROEUL et à 40 mètres en UCc 0,40. 3) Toute unité foncière située à l'angle de deux voies (tel que précisé en annexe documentaire) et dont la plus grande dimension est égale ou inférieure à 15 mètres est considérée comme une "dent creuse" si elle répond aux conditions définies en annexe documentaire. 4) Toute unité foncière située en arrière-plan, et raccordée à la voie publique ou privée par un accès automobile dans les conditions fixées à l'article U.C. 3, doit avoir sa plus petite dimension égale ou supérieure à 5 mètres en UCa, UCb, UCd et UCr, à 25 mètres en UCc 0,30 de LAMBERSART et MARCQ-EN-BAROEUL et à 40 mètres en UCc 0,40 (voir en annexe documentaire le schéma sur la notion d arrière-plan). 5) Si la surface ou la configuration d'une unité foncière est de nature à compromettre l'aspect ou l'économie de la construction à y édifier, ou la bonne utilisation des unités foncières voisines, le permis de construire peut être refusé ou subordonné à un remembrement préalable. 4 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 78 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

85 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis B) Types autorisés sous condition 1) La création d établissements à usage commercial d'une surface inférieure à m² comportant ou non des installations classées pour la protection de l'environnement, est autorisée, sous réserve qu'ils satisfassent à la législation en vigueur et que l'activité considérée corresponde à des besoins liés au caractère de la zone. 2) Dans les jardins familiaux repris au plan sous une trame JF ne sont autorisés que les abris de jardin. 3) Sur les terrains cultivés repris au plan sous une trame vvv ne sont autorisés que les serres, les travaux confortatifs sur les bâtiments existants et les reconstructions après sinistres. 4) Les établissements à usage d'activité, comportant ou non des installations classées pour la protection de l'environnement, sont autorisés sous réserve qu'ils satisfassent à la législation en vigueur. 5) Le stationnement de 1 à 3 caravanes est autorisé pendant moins de trois mois continus sous réserve, d'une part qu'il soit limité aux parcelles supportant ou jouxtant un bâtiment existant alimenté en eau potable, équipé pour l'évacuation des eaux usées et des eaux vannes et pour l'entreposage des déchets, et d'autre part d'une surface minimale de 100 m² par emplacement et d'une intégration végétale et paysagère. 6) Les dépôts à l'air libre sont autorisés sous réserve du respect de la législation en vigueur et d'être obligatoirement ceinturés de plantations denses et de haute tige, afin de les rendre totalement invisibles. Il peut en outre être imposé l'édification d'une clôture de haie vive ou à claire-voie. 7) Les dispositions du présent règlement ne font pas obstacle à la reconstruction à l identique d un bâtiment détruit par un sinistre dès lors qu il a été régulièrement édifié. 8) Dans les secteurs affectés au domaine public ferroviaire repérés au plan, sont seules autorisées les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du service public ferroviaire. 9) Dans les secteurs de prescriptions spéciales d'une largeur de 70 mètres comptés à partir de l'axe de la voie repérés au plan, ne sont admises que les constructions à usage autre que d habitation ou de bureau. II) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C.z. A) Dans la zone UCz 1 de la Z.A.C. «Berquier-Forgette» à NEUVILLE-EN-FERRAIN 1) Dans les lotissements et opérations groupées, les unités foncières issues de la division doivent présenter une longueur riveraine de la voie publique ou privée, existante ou créée dans le cadre de l'opération, supérieure à 5 mètres, ou avoir leur plus petite dimension égale ou supérieure à 5 mètres. Dans le cas de "dent creuse" telle que définie en annexe documentaire, la construction ou la reconstruction peut être autorisée sur des unités foncières dont la longueur riveraine sur une voie publique ou privée est inférieure à 5 mètres. 2) Sont autorisés : - les logements, - les services publics ou privés aux particuliers, et ceux à caractère médical et social, - les équipements scolaires. B) Dans la zone UCz 2 de la Z.A.C. «Le Parc du Beck» à WATTRELOS 1) Dans les secteurs de risque d inondations repérés au plan par l indice "i" : Toute construction nouvelle doit respecter les dispositions suivantes : - La sécurité des occupants et des biens doit être assurée ; - Le premier niveau de plancher des constructions doit être situé à plus de 0,50 mètre au-dessus du niveau des plus hautes eaux de référence fixé à 19,20 m IGN ; - Les caves et les sous-sols sont interdits. 2) Sont autorisés : - Les équipements publics ou d intérêt général. - Les ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des services publics. - Les aires de stationnement ouvertes au public et les constructions à usage de stationnement. - Les affouillements et les exhaussements des sols visés à l article R alinéa c) du code de l urbanisme, directement liés avec les travaux de construction ou avec l aménagement des espaces non construits, sous réserve de leur autorisation préalable et qu ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l écoulement des eaux et qu ils ne portent pas atteinte au caractère du site. - Les reconstructions en cas de sinistre. - Les dépôts à l air libre sous réserve du respect de la législation en vigueur et de la mise en œuvre d un écran végétal composé de plantations diverses, d arbres de hautes tiges. La haie de ceinture doit être composée avec des végétaux persistants. - La construction de postes de transformation électrique, de détente de gaz, ou tout autre bâtiment destiné à recevoir des équipements de desserte de réseaux. Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 5 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

86 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février La construction d équipement de type socio-éducatif. C) Dans les zones UCz 3 et UCz 4 de la Z.A.C. «Le Haut Touquet» à MARQUETTE-LEZ-LILLE 1) Dans le cas de "dent creuse" telle que définie en annexe documentaire, la construction ou la reconstruction peut être autorisée sur des unités foncières riveraines d'une voie publique ou privée sur une longueur inférieure à 15 mètres. 2) Toute unité foncière située en arrière-plan, et raccordée à la voie publique ou privée par un accès automobile dans les conditions fixées à l'article U.C. 3, doit avoir sa plus petite dimension égale ou supérieure à 5 mètres. D) Dans la zone UCz 5 de la Z.A.C. du «Recueil» à VILLENEUVE D ASCQ Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. E) Dans la zone UCz 6 de la Z.A.C. «Le Grand Cottignies» à WASQUEHAL Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. F) Dans les zones UCz 7 et UCz 8 de la Z.A.C. «La Vallée II» à HEM Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. G) Dans la zone UCz 9 de la Z.A.C. «Saint-Exupéry» à HOUPLINES Les dispositions du paragraphe I) s appliquent, à l exception du paragraphe I)-B)-1). Les dispositions suivantes s ajoutent : Pour être constructible, toute unité foncière doit être riveraine d une voie publique ou privée sur une longueur égale ou supérieure à 5 mètres. Toute unité foncière située en arrière plan, et raccordée à la voie publique ou privée par un accès automobile dans les conditions fixées à l article U.C.3 doit avoir sa plus petite dimension égale ou supérieure à 5 mètres. H) Dans la zone UCz 10 de la Z.A.C. «La Becquerelle» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. I) Dans la zone UCz 11 de la Z.A.C. «du Parc» à WATTIGNIES Les dispositions du paragraphe I) s appliquent, en utilisant la norme des zones UCa, UCb et UCd (5 mètres). III) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES UC-E1 BIS DE LA D.U.P. DES CHAMPS CAPTANTS Les dispositions des paragraphes I), II), V) et VI) s appliquent. 1) Le défrichement est autorisé sous réserve de la création d un boisement compensatoire d une surface équivalente et dans le périmètre de vulnérabilité totale. 2) Pour les bâtiments agricoles sont autorisées : - les constructions nouvelles à moins de 100 mètres du bâtiment principal de l'exploitation ou les extensions des bâtiments agricoles existant à la date de l'arrêté approuvant la DUP de protection des champs captants du sud de Lille, si ces constructions sont nécessaires à la mise en conformité avec les prescriptions du règlement sanitaire départemental ou avec celles du code de l'environnement relatives aux installations classées pour la protection de l'environnement, et sous réserve que le radier soit étanche, que le recueil des déjections animales soit assuré par une fosse étanche et que l assainissement de l ensemble de la nouvelle installation soit conforme à la réglementation (assainissement collectif ou non collectif). - les extensions non liées aux dits travaux de mise en conformité, dans la limite de 25% de la surface totale des bâtiments existants à la date de l'arrêté approuvant la DUP de protection des champs captants du sud de Lille, sous réserve que le radier soit étanche, que le recueil des déjections animales soit assuré par une fosse étanche et que l assainissement de l ensemble de la nouvelle installation soit conforme à la réglementation (assainissement collectif ou non collectif). IV) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS S1 ET S2 DU P.I.G. DES CHAMPS CAPTANTS Les dispositions des paragraphes I), II), V) et VI) s appliquent sous réserve de respecter les prescriptions suivantes : A) Dispositions communes, applicables aux secteurs S1 et S2 Sont autorisés : - Les remblaiements à condition d être réalisés avec des matériaux inertes ou dont la composition chimique n est pas de nature à polluer les eaux. - Les nouveaux axes routiers ne seront autorisés qu à condition d être réalisés avec des matériaux aptes à ne pas polluer la qualité des eaux souterraines et sous réserve que : - la collecte des eaux de plates-formes routières sera réalisée de manière à ne pas avoir d impacte négatif sur la nappe de la craie ; - un système de confinement permettra de collecter les polluants liquides toxiques pour l eau en cas de déversement accidentel ; 6 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 80 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

87 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis - Les ouvrages constitutifs des réseaux d assainissement sont admis à condition d être réalisés avec des matériaux susceptibles de ne pas altérer la qualité des eaux souterraines, d être installés à l abri des chocs et de donner toutes garanties de résistance aux actions mécaniques, physiques, chimiques ou physico-chimiques. B) Dispositions applicables aux secteurs S1 Peuvent être admis : - les établissements à usage d activités comportant des dépôts aériens d hydrocarbures et de produits liquides susceptibles de polluer les eaux souterraines dans la mesure où les aires de stockage, de remplissage et de soutirage seront conçues et aménagées de telle sorte qu à la suite d un incident ou d un incendie, les produits répandus ne puissent pas se propager ou polluer les eaux souterraines. - les établissements à usage d activités comportant des dépôts aériens de produits chimiques, organiques ou minéraux de nature à polluer les eaux à la suite d un incident, d un incendie ou d une inondation dans la mesure où les aires de stockage et de mise en œuvre de ces produits seront aménagées de telle sorte que les liquides en contact avec ces dépôts ne puissent pas se propager et polluer les eaux souterraines. - les dépôts souterrains d hydrocarbures seront admis sous réserve qu ils soient conçus et aménagés de telle sorte qu à la suite d un incident ou d un incendie, les produits répandus ne puissent pas se propager ou polluer les eaux souterraines. C) Dispositions applicables aux secteurs S2 Peuvent être admis : - les établissements à usage d activités comportant des dépôts, aériens ou en fosse, d hydrocarbures et de produits liquides susceptibles de polluer les eaux souterraines dans la mesure où les aires de stockage, de remplissage et de soutirage seront conçues et aménagées de telle sorte qu à la suite d un incident ou d un incendie, les produits répandus ne puissent pas se propager ou polluer les eaux souterraines. - les établissements à usage d activités comportant des dépôts, aériens ou en fosse, de produits chimiques, organiques ou minéraux de nature à polluer les eaux à la suite d un incident, d un incendie ou d une inondation dans la mesure où les aires de stockages et de mise en œuvre de ces produits seront aménagées de telle sorte que les liquides en contact avec ces dépôts ne puissent pas se propager et polluer les eaux souterraines. - les dépôts souterrains d hydrocarbures seront admis sous réserve qu ils soient conçus et aménagés de telle sorte qu à la suite d un incident ou d un incendie, les produits répandus ne puissent pas se propager ou polluer les eaux souterraines. V) CONDITIONS LIEES A DES RISQUES NATURELS ET TECHNOLOGIQUES A) Risques naturels Dans les secteurs de risque d inondations repérés au plan par l indice "i" : 1) Toute construction nouvelle doit respecter les dispositions suivantes : - La sécurité des occupants et des biens doit être assurée ; - Le premier niveau de plancher des constructions doit être situé à plus de 0,50 mètre au-dessus du niveau des plus hautes eaux de référence ; - Le niveau des postes vitaux tels que l électricité, le gaz, l eau, la chaufferie, le téléphone et les cages d ascenseurs doit être situé à 1 mètre au-dessus du niveau des plus hautes eaux de référence ; - La surface imperméable maximum doit être inférieure à 20 % de la surface de l unité foncière ; - Les caves et les sous-sols sont strictement interdits. 2) L extension des bâtiments existants est autorisée sous réserve que la sécurité des personnes et des biens soit assurée dans la limite de : - 20 % d imperméabilisation de l unité foncière + 30 m² d emprise au sol pour les constructions à usage d habitation (annexes et dépendances comprises) ; - 20 % d imperméabilisation de l unité foncière + 30 % de l emprise au sol des bâtiments existants à usage d activité économique ou de service. 3) Les changements de destination des habitations existantes sont autorisés à condition qu ils n entraînent pas une présence accrue en zone inondable. B) Risques technologiques Dans les secteurs de sols pollués repérés au plan par l indice "n", le pétitionnaire de tout projet de construction ou installation doit faire la preuve que le type d occupation des sols prévu est compatible avec la pollution résiduelle du sol. VI) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER 1) Dispositions générales Sont autorisés les travaux visant à améliorer le confort ou la solidité, l'extension, le changement de destination ainsi que les travaux de gestion, de rénovation ou de remise en état d'un "élément de patrimoine architectural à protéger" dans la mesure où ils ne portent pas atteinte à la cohérence architecturale et à la perception générale de cet élément, et dans la mesure où ils contribuent à restituer une des composantes d'origine de cet élément. Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 7 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

88 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février ) Dispositions relatives à certains éléments a) Pour les becques, sont autorisés : Le busage d'une "becque à protéger" dans la mesure où il est strictement indispensable à la réalisation d'un accès ou d'un passage. Les exhaussements, affouillements et travaux de gestion du cours d'eau réalisés à moins de 10 mètres des berges d'une "becque à protéger", dans la mesure où ils ne portent pas atteinte à la qualité sanitaire de la végétation environnante et ne l'altèrent pas. b) Pour les mares et étangs Sont autorisés les exhaussements et affouillements dans la mesure où ils sont strictement indispensables à la gestion et l'entretien des mares et étangs. c) Pour les forts A l'intérieur des limites parcellaires des "forts à protéger", sont autorisés les affouillements sous réserve qu'ils soient strictement nécessaires à leur mise en valeur ou qu'ils permettent de révéler des parties de fortification dissimulées ou ensevelies. d) Pour les chemins et promenades A condition de ne pas interrompre la continuité des "chemins et promenades", de ne pas altérer la qualité du pavage existant ou d être suivis d une remise en état de celui-ci, sont autorisés : - les travaux d'amélioration, de restauration ou de réfection ; - les exhaussements et affouillements indispensables à la desserte par les réseaux. e) Pour les petits édifices religieux entourés d arbres Ne sont autorisées que les nouvelles constructions observant un recul au moins égal à la hauteur à l'âge adulte de l arbre le plus proche d un "petit édifice religieux" sans pouvoir être inférieur à 30 mètres, mesuré à partir de tout point de cet arbre. SECTION 2 - CONDITIONS DE L'OCCUPATION DU SOL ARTICLES 3 à 13 DES ZONES U.C., U.C.z. et U.C.-E1 bis ARTICLE 3 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES, ET ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC Conformément à l'article R du code de l'urbanisme, lorsque la délivrance du permis de construire a pour effet la création ou la modification d'un accès à une voie publique, l'autorité ou le service chargé de l'instruction de la demande consulte l'autorité ou le service gestionnaire de cette voie. I) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES U.C. ET U.C.z. A) Accès 1) Définition L'accès est la portion franchissable de la limite séparant l'unité foncière, sur laquelle est projetée une opération, de la voie d'accès ou de desserte publique ou privée ouverte à la circulation. Dans le cas d'une servitude de passage sur fonds voisin, l'accès est constitué par le débouché sur la voie. 2) Configuration a) Les accès doivent être en nombre limité, localisés et configurés en tenant compte des critères suivants : - la topographie et morphologie des lieux dans lesquels s'insère la construction; - la nature des voies sur lesquelles les accès sont susceptibles d'être aménagés afin de préserver la sécurité des personnes (visibilité, vitesse sur voie, intensité du trafic ); - le type de trafic engendré par la construction (fréquence journalière et nombres de véhicules accédant à la construction, type de véhicules concernés ); - les conditions permettant l'entrée et la sortie des véhicules dans le terrain sans manœuvre sur la voie de desserte. b) Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenu par l'application de l'article 682 du code civil relatif aux terrains enclavés (reproduit en annexe documentaire). L'accès doit répondre à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble des constructions qui y sont édifiés ou dont l'édification est demandée. c) Les caractéristiques des accès des constructions nouvelles doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte et de sécurité, défense contre l'incendie, protection des piétons, enlèvement des ordures ménagères, etc. Le permis de construire peut être refusé ou soumis à des conditions spéciales, conformément aux dispositions de l'article R du code de l'urbanisme rappelé dans les dispositions générales du présent règlement. 8 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 82 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

89 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis d) Dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transport en commun repérés au plan, l accès à l unité foncière doit être aménagé de manière à la raccorder au plus près de l entrée d une station de métro, de tramway ou d une gare, sauf impossibilité technique. e) La desserte des postes de distribution d'hydrocarbure doit être assurée en dehors de la voie publique. B) Voies d accès et de desserte 1) Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble des constructions qui y sont édifiés ou dont l'édification est demandée. Les dispositions régissant le classement dans le domaine public communautaire sont fixées par le règlement général de voirie de la communauté urbaine. 2) Le schéma de la voirie, partie intégrante des espaces extérieurs de toute opération, doit être structuré. Il présente, inclus dans l'unité foncière considérée, un ensemble de voies hiérarchisées dont le dimensionnement est adapté à la polyvalence des fonctions et usages à assurer. Aucune voie automobile nouvelle d'intérêt privé ne doit avoir une emprise inférieure à 5 mètres. De même aucune voie automobile nouvelle d'intérêt public notamment en raison de ses fonctions urbaines, ne peut avoir une emprise inférieure à 9 mètres. 3) Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale, afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour. Lorsque l'impasse est située en limite du périmètre urbanisable, il doit être réservé la possibilité de prolonger ultérieurement la voie sans occasionner de destruction. 4) Dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transport en commun repérés au plan, les voiries réalisées dans le cadre d une autorisation de lotir ou de construire doivent être aménagées pour permettre une desserte, notamment piétonnière et cyclable, au plus près de l entrée d une station de métro, de tramway ou d une gare, sauf impossibilité technique. II) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C.z. A) Dans la zone UCz 1 de la Z.A.C. «Berquier-Forgette» à NEUVILLE-EN-FERRAIN Les voies privées en impasse dont la longueur n excède pas 50 mètres ou desservant au plus de 6 lots, sont dispensées d aire de retournement. Leur emprise minimale est de 5 mètres. B) Dans la zone UCz 2 de la Z.A.C. «Le Parc du Beck» à WATTRELOS Les antennes sont dispensées d aires de retournement si leur longueur n excède pas 25 mètres. C) Dans les zones UCz 3 et UCz 4 de la Z.A.C. «Le Haut Touquet» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les voies privées en impasse dont la longueur n'excède pas 50 mètres ou desservant au plus 6 lots, sont dispensées d'aire de retournement. Leur emprise minimale est de 5 mètres. D) Dans la zone UCz 5 de la Z.A.C. du «Recueil» à VILLENEUVE D ASCQ Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. E) Dans la zone UCz 6 de la Z.A.C. «Le Grand Cottignies» à WASQUEHAL Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. F) Dans les zones UCz 7 et UCz 8 de la Z.A.C. «La Vallée II» à HEM Les dispositions du paragraphe I)-A) s appliquent. Les dispositions des paragraphes I)-B)-1), I)-B)-2) et I)-B)-4) s appliquent. Les dispositions suivantes s ajoutent : Les voies en impasse dont la longueur n excède pas 50 mètres et desservant au plus trois logements, sont dispensées d aires de retournement. Les voies en impasse desservant 4 logements ou plus, ou d une longueur supérieure à 50 mètres doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permetttre aux véhicules (notamment les véhicules de collecte des résidus urbains) de faire aisément demi-tour. G) Dans la zone UCz 9 de la Z.A.C. «Saint-Exupéry» à HOUPLINES Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. H) Dans la zone UCz 10 de la Z.A.C. «La Becquerelle» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. I) Dans la zone UCz 11 de la Z.A.C. «du Parc» à WATTIGNIES Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 9 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

90 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février 2012 III) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER moindre. Les caractéristiques des voies et accès doivent être telles que le segment à buser d'une "becque à protéger" soit le ARTICLE 4 - DESSERTE PAR LES RESEAUX I) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C. A) Eau Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public d'eau potable. B) Assainissement 1) Eaux usées Il doit être tenu compte du règlement d assainissement de la communauté urbaine. Sur l unité foncière, la séparation des eaux usées et des eaux pluviales est obligatoire pour toutes les constructions neuves et cela sur l ensemble du territoire communautaire. Toutes eaux usées domestiques et assimilées doivent être évacuées sans aucune stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d assainissement, en respectant les caractéristiques de ce réseau, ou grâce à un dispositif d assainissement non collectif conforme (pour les constructions situées en zonage d assainissement non collectif). Dans le cas d une situation en zonage collectif, tout projet d assainissement doit être conforme à l article 32 du règlement d assainissement communautaire, concernant la protection contre le reflux des eaux d égout. Dans le cas d un assainissement non collectif, le pétitionnaire doit suivre les prescriptions relatives au règlement d assainissement communautaire dans sa partie assainissement non collectif (chapitre III). Toute construction déversant des eaux usées domestiques ou assimilées, située en zonage d assainissement collectif, se soumet à l article L du code de la santé publique. Est obligatoire, dans le délai de deux ans à compter de la mise en service de l égout, le raccordement des immeubles d habitation et assimilés aux égouts disposés pour recevoir les eaux usées domestiques et établis sous la voie publique à laquelle ces immeubles ont accès directement ou par l intermédiaire de voies privées ou de servitudes de passage. A la mise en service d un égout public destiné à recevoir les eaux usées domestiques sans aucun traitement préalable, les dispositifs d assainissement individuels existants sont supprimés (article L du code de la santé publique). En l absence de réseau collectif d assainissement, et sous réserve de l agrément des services compétents, les eaux et matières usées doivent être dirigées vers des dispositifs de traitement (conformément aux prescriptions de l arrêté du 6 mai 1996 modifié sur les prescriptions techniques applicables aux systèmes d assainissement non collectif et de la circulaire interministérielle n du 22 mai 1997 relative à l assainissement non collectif) et évacuées conformément aux exigences des textes réglementaires. Toutes dispositions doivent être prises pour permettre le raccordement au réseau lorsque celui-ci sera réalisé. Conformément à l article L du code de la santé publique, le raccordement au réseau public des établissements déversant des eaux industrielles n est pas obligatoire. Toutefois, les eaux industrielles peuvent, sous condition, être rejetées au réseau public d assainissement pour être traitées dans une station d épuration communautaire. Elles doivent pour cela satisfaire au règlement d assainissement communautaire. 2) Eaux pluviales Dans les zones UC-E1 bis, la réalisation d ouvrages d infiltration des eaux pluviales en provenance de routes ou de surfaces imperméabilisées est interdite. L infiltration sur l unité foncière doit être la première solution recherchée pour l évacuation des eaux pluviales recueillies sur l unité foncière. Si l infiltration est insuffisante, le rejet de l excédent non infiltrable sera dirigé de préférence vers le milieu naturel. L excédent d eau pluviale n ayant pu être infiltré ou rejeté au milieu naturel est soumis à des limitations avant rejet au réseau d assainissement communautaire. Sont concernés par ce qui suit : - toutes les opérations dont la surface imperméabilisée est supérieure à 400 m² (voirie et parking compris). En cas de permis groupé ou de lotissement, c est la surface totale imperméabilisée de l opération qui est comptabilisée. - tous les cas d extension modifiant le régime des eaux : opérations augmentant la surface imperméabilisée existante de plus de 20%, parking et voirie compris. 10 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 84 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

91 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis - tous les cas de reconversion - réhabilitation dont la surface imperméabilisée est supérieure à 400 m² : le rejet doit se baser sur l état initial naturel du site. La surface imperméabilisée considérée est également celle de l opération globale. Le volume à tamponner est alors la différence entre le ruissellement de l état initial naturel du site et le volume ruisselé issu de l urbanisation nouvelle (une étude de sol sera demandée pour déterminer l état initial naturel du site). - tous les parkings de plus de 10 emplacements. seconde. Sur l ensemble du territoire communautaire, le débit de fuite maximal à la parcelle est fixé à 2 litres par hectare et par Pour les opérations définies ci-dessus de surface inférieure à 2 hectares, le débit de fuite est forfaitairement fixé à 4 litres par seconde. En l absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales, et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de l unité foncière, sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l opération et au terrain. L évacuation des eaux et matières usées dans les fossés ou les réseaux pluviaux est interdite. C) Réseaux divers Les réseaux divers de distribution (eau potable, gaz, électricité, téléphone, etc.) doivent être souterrains. Leur pose en galerie technique peut être prescrite pour des opérations importantes. Eventuellement, les câbles peuvent être suspendus aux façades des immeubles. Ces prescriptions ne sont pas imposées en cas de simples poses ou renforcement de câbles électriques, téléphoniques ou de télédistribution en dehors de toute demande d'autorisation de lotir ou de construire. Pour la desserte en électricité des lotissements et des "opérations groupées" les réseaux nouveaux de distribution de 1 ère catégorie doivent être souterrains. Leur pose en galerie technique peut être prescrite pour des opérations importantes. Les travaux de renforcement de réseaux de distribution électrique existants de 1 ère catégorie peuvent être réalisés sur le même type de réseaux (aérien ou souterrain). Toutefois, selon l'importance des travaux de renforcement (remplacement des supports sur une distance assez importante) et si la continuité de la ligne le permet, les travaux de renforcement de lignes aériennes doivent être réalisés en souterrain. II) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C.z. En l absence de dispositions réglementaires spécifiques applicables à une zone UCz, les dispositions générales du paragraphe I) s appliquent. Les dispositions spécifiques aux zones UCz sont susceptibles de faire l objet d adaptations afin de se conformer au règlement d assainissement communautaire reprenant la législation en vigueur. A) Dans la zone UCz 1 de la Z.A.C. «Berquier-Forgette» à NEUVILLE-EN-FERRAIN 1) L'évacuation des eaux et matières usées dans les fossés ou les égouts pluviaux est interdite. L évacuation des eaux et matières usées par infiltration est également interdite. 2) Les réseaux divers de distribution doivent être souterrains. B) Dans la zone UCz 2 de la Z.A.C. «Le Parc du Beck» à WATTRELOS 1) Sur chaque unité foncière, des regards de contrôle doivent être incorporés avant chaque rejet dans le réseau public, afin de pouvoir vérifier la nature des effluents rejetés. 2) Les eaux résiduaires industrielles ne doivent en aucun cas être rejetées dans les ouvrages du réseau d eaux pluviales. 3) Les eaux de ruissellement des aires de stationnement et des voiries doivent être soumises à prétraitement par ouvrage de type débourbeur-déshuileurs. 4) Chaque parcelle aménagée doit être munie d un ouvrage permettant de retenir les pollutions accidentelles avant rejet dans le réseau public d eaux pluviales. 5) Les transformateurs, compteurs et simples regards doivent être soit souterrains, soit incorporés aux bâtiments, soit intégrés à la clôture réalisée en limite de propriété. C) Dans les zones UCz 3 et UCz 4 de la Z.A.C. «Le Haut Touquet» à MARQUETTE-LEZ-LILLE L'évacuation des eaux et matières usées dans les fossés ou les égouts pluviaux est interdite. L évacuation des eaux et matières usées par infiltration est également interdite. D) Dans la zone UCz 5 de la Z.A.C. du «Recueil» à VILLENEUVE D ASCQ Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. E) Dans la zone UCz 6 de la Z.A.C. «Le Grand Cottignies» à WASQUEHAL Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 11 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

92 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février 2012 F) Dans les zones UCz 7 et UCz 8 de la Z.A.C. «La Vallée II» à HEM Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. G) Dans la zone UCz 9 de la Z.A.C. «Saint-Exupéry» à HOUPLINES Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. H) Dans la zone UCz 10 de la Z.A.C. «La Becquerelle» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. I) Dans la zone UCz 11 de la Z.A.C. «du Parc» à WATTIGNIES Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. III) DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS S1 ET S2 DU P.I.G. DES CHAMPS CAPTANTS Les dispositions suivantes s appliquent en plus de ce qui est prévu aux paragraphes I), II) et IV) : - les réseaux de collecte des eaux vannes, usées ou par temps de pluie devront être réalisés en matériaux aptes à ne pas altérer la qualité des eaux souterraines, - l étanchéité des réseaux sera particulièrement soignée, - le choix des matériaux devra prévoir la longévité la plus longue possible, - l évacuation des eaux usées se fera par raccordement au réseau public d assainissement ; sauf dans les zones délimitées en assainissement non collectif. IV) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER Les travaux de desserte par les réseaux doivent être réalisés de telle sorte qu'ils ne nuisent pas à la survie des "éléments de patrimoine végétal à protéger" et n'altèrent pas leur qualité sanitaire. ARTICLE 5 - SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES Dans les zones d assainissement non collectif reportées sur les plans d assainissement collectif et non collectif qui constituent une annexe du P.L.U., les unités foncières doivent avoir une superficie d au moins 700 m² dont une surface libre minimale disponible de 150 à 200 m² pour répondre aux filières d assainissement autonome. ARTICLE 6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES I) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C. 1) Les règles d implantation par rapport aux voies ne s appliquent qu aux constructions principales. Les constructions annexes peuvent être implantées en retrait. 2) Les constructions et installations doivent, pour la façade entière ou un segment d une longueur minimale de 3 mètres, soit être édifiées à l'alignement ou à la limite de la voie privée (ou obéir à la marge de recul inscrite au plan), soit être édifiées en retrait de l'alignement ou de la limite de la voie privée (ou de la marge de recul inscrite au plan). Ce retrait ne peut être inférieur à 5 mètres. Toutefois : - ce retrait volontaire peut varier en fonction de la composition architecturale sous réserve que la construction s'intègre harmonieusement à l'ensemble urbain environnant. - dans les secteurs de parc repérés au plan par l'indice SP, le retrait par rapport à un alignement peut varier afin d'assurer la protection du boisement. - un recul minimum de 5 mètres par rapport à l'alignement ou à la limite de la voie privée est imposé sur les unités foncières dont la longueur de front à rue est inférieure à 20 mètres et donnant sur les voies suivantes à RONCHIN : rues Louis Braille (entre la rue Faidherbe et la rue Roger Salengro), de Lesquin, Charles Saint-Venant, Faidherbe, Roger Salengro, Châlant, Georges Clémenceau, du Maréchal Foch et Bara. 3) Dans le cas de "dent creuse", la limite d'implantation en façade à partir de celle de l'une des constructions voisines peut être imposée pour des raisons architecturales et esthétiques. 4) - Les garages des constructions à usage d'habitation individuelle, y compris dans les opérations groupées et les lotissements, doivent être implantés soit à l'alignement ou à la limite de la voie privée, soit en observant un retrait minimum de 5 mètres au rez-de-chaussée sauf lorsque l'esthétique et la forme urbaine environnante recommandent de les implanter à l'alignement ou à la limite de la voie privée. La distance de 5 mètres se mesure à partir du point de l entrée du garage le plus proche de la voie. 12 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 86 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

93 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis - Pour les garages en sous-sol ou surélevés, individuels ou collectifs, il est imposé une aire de rétablissement en domaine privé, horizontale ou avec une pente de 2% maximum, sauf en cas d'impossibilité due à la disposition des lieux, dans des conditions telles que la sécurité des passants soit préservée (voir schéma en annexe documentaire). 5) La distance comptée entre l'aplomb d'un ouvrage tel que antenne, mât, pylône, enseigne, etc. et le viaduc, la trémie ou le passage au sol d'une ligne de métro existante ou déclarée d'utilité publique, doit être supérieure à la hauteur de cet ouvrage. 6) Les surplombs et saillies doivent respecter le règlement de voirie. II) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C.z. A) Dans la zone UCz 1 de la Z.A.C. «Berquier-Forgette» à NEUVILLE-EN-FERRAIN 1) Les constructions doivent, soit être édifiées à l'alignement, ou obéir à la marge de recul inscrite au plan, ou à la limite de la voie privée, soit être édifiées en retrait de l'alignement, ou de la marge de recul inscrite au plan, ou de la limite de la voie privée. a) Ce retrait volontaire peut varier en fonction de la composition architecturale sous réserve que la construction s'intègre harmonieusement à l'ensemble urbain environnant. b) Dans les secteurs de parc repérés au plan par l'indice SP, le recul par rapport à un alignement ou à une modification de voirie peut varier afin d'assurer la protection du boisement. 2) Il est imposé : - un retrait minimum de 5 mètres au rez-de-chaussée devant le garage des constructions à usage d'habitation individuelle, y compris les opérations groupées et lotissements, lorsque le garage n'est pas à l'alignement ou à la limite de la voie privée, sauf lorsque l'esthétique et la forme urbaine environnante recommandent de les implanter à l'alignement ou à la limite de la voie privée. - pour les garages en sous-sol ou surélevés, individuels ou collectifs, une aire de rétablissement horizontale en domaine privé, avec une pente de 2 % maximum sur une longueur de 4 mètres, sauf en cas d'impossibilité due à la topographie des lieux, dans le souci d'une sécurité des passants. B) Dans la zone UCz 2 de la Z.A.C. «Le Parc du Beck» à WATTRELOS 1) Les constructions doivent respecter à minima les marges de recul reprises au plan. 2) Pour l habitat, les constructions doivent respecter un recul d au moins 3 mètres par rapport à l alignement de la voirie. 3) Pour les autres constructions, pour les voies situées à l intérieur de la Z.A.C. «Parc du Beck», les constructions doivent être implantées : - avec un recul d au moins 10 mètres par rapport à l alignement de la voirie primaire (rue de Leers), - avec un retrait d au moins 5 mètres par rapport aux voies secondaires et en impasse. C) Dans les zones UCz 3 et UCz 4 de la Z.A.C. «Le Haut Touquet» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les dispositions du paragraphe I) s'appliquent. D) Dans la zone UCz 5 de la Z.A.C. du «Recueil» à VILLENEUVE D ASCQ Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. E) Dans la zone UCz 6 de la Z.A.C. «Le Grand Cottignies» à WASQUEHAL Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. F) Dans les zones UCz 7 et UCz 8 de la Z.A.C. «La Vallée II» à HEM Les dispositions des paragraphes I)- 1)- 3)- 4)- 5)- 6) s appliquent. Les dispositions suivantes s ajoutent : Dans la zone UCz 7, les constructions ou installations doivent, pour la façade entière ou un segment de longueur minimale de trois mètres, soit être édifiées à l alignement ou à la limite de la voie privée, soit être édifiées en retrait de l aligement ou de la limite de la voie privée. Ce retrait ne peut être inférieur à trois mètres. Toutefois, ce retrait volontaire peut varier en fonction de la composition architecturale sous réserve que la construction s intègre harmonieusement à l ensemble urbain environnant. Dans la zone UCz 8 les constructions ou installations doivent, pour la façade entière, être édifiées en retrait de l alignement ou de la limite de la voie privée. Ce retrait ne peut être inférieur à cinq mètres. G) Dans la zone UCz 9 de la Z.A.C. «Saint-Exupéry» à HOUPLINES 1) Les règles d implantation par rapport aux voies ne s appliquent qu aux constructions principales. Les constructions annexes peuvent être implantées en retrait. 2) Les constructions et installations doivent, pour la façade entière ou un segment d une longueur minimale de 3 mètres, être édifiées en retrait de l alignement (ou de la marge de recul inscrite au plan). Ce retrait ne peut être inférieur à 3 mètres. Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 13 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

94 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février ) Les garages des constructions à usage d habitation individuelle, y compris dans les opérations groupées et les lotissements, doivent être implantées soit à l alignement ou à la limite de la voie privée, soit en observant un retrait minimum de 5 mètres au rez-de-chaussée. La distance de 5 mètres se mesure à partir du point de l entrée du garage le plus proche de la voie. Pour les garages en sous-sol ou surélevés, individuels ou collectifs, il est imposé une aire de rétablissement en domaine privé, horizontale ou avec une pente de 2% maximum, sauf en cas d impossibilité due à la disposition des lieux, dans des conditions telles que la sécurité des passants soit préservée (voir schéma en annexe documentaire). H) Dans la zone UCz 10 de la Z.A.C. «La Becquerelle» à MARQUETTE-LEZ-LILLE 1) Les constructions et installations doivent être édifiées avec un retrait minimum de 5 mètres par rapport à l'alignement ou à la limite de la voie privée. 2) Les garages des constructions à usage d'habitation individuelle doivent être implantés en observant un retrait minimum de 5 mètres au rez-de-chaussée. La distance de 5 mètres se mesure à partir du point de l entrée du garage le plus proche de la voie. I) Dans la zone UCz 11 de la Z.A.C. «du Parc» à WATTIGNIES Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. III) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER 1) Dispositions générales Les constructions nouvelles contiguës ou intégrées à un "élément de patrimoine architectural à protéger" doivent être implantées avec un retrait identique à celui observé par la construction de l'"élément de patrimoine architectural à protéger" la plus proche ou par l'ensemble de l'"élément de patrimoine architectural à protéger", sauf si la construction s intègre harmonieusement à l ensemble urbain environnant. 2) Dispositions relatives à certains éléments a) Pour les arbres isolés et bouquets Les nouvelles constructions, extensions aux abords d'un "arbre isolé ou bouquet à protéger" doivent respecter un retrait par rapport à l'alignement au moins égal à un rayon de 15 mètres autour de l'"arbre isolé ou bouquet à protéger". b) Pour les alignements d arbres à protéger Les nouvelles constructions, extensions aux abords d'un "alignement d arbres à protéger" doivent respecter un retrait par rapport à l'alignement au moins égal à un rayon de 15 mètres autour de l'"alignement d arbres à protéger". c) Pour les petits édifices religieux entourés d arbres Les nouvelles constructions, extensions aux abords d'un "petit édifice religieux entouré d'arbres à protéger" doivent respecter une distance comptée horizontalement entre tout point du bâtiment au point de l'arbre d'un "petit édifice religieux entouré d'arbres à protéger" qui en est le plus rapproché au moins égale à la hauteur à l'âge adulte dudit arbre sans pouvoir être inférieure à 30 mètres. ARTICLE 7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES. (voir les schémas en annexe documentaire) I) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C. A) Pour les constructions nouvelles et reconstructions 1) Tout point d'un bâtiment doit être : - compris dans le gabarit délimité par un angle de 60 par rapport à l'horizontale à partir d'1 mètre de hauteur, sur les limites séparatives à compter du niveau du terrain naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire) ou de celui de l'unité foncière inférieure si l'unité voisine est à un niveau différent. - et à une distance du point le plus proche des limites séparatives au moins égale à 3 mètres. Les lucarnes ne sont pas concernées par le recul de 3 mètres (voir schéma en annexe documentaire). 2) Toutefois, et sous réserve de l'application des dispositions du présent règlement : a) A l'intérieur d'une bande de quinze mètres de profondeur à compter de l'alignement de la voie publique ou de la limite de la voie privée qui dessert l unité foncière (ou de la marge de recul inscrite au plan), ou de la limite de constructibilité figurant dans un arrêté de lotissement, ou de l'emplacement réservé d'infrastructure inscrit pour l'élargissement de la voie : - Est autorisée la construction de bâtiments jouxtant une ou les limites séparatives latérales de l'unité foncière. Les toitures et superstructures doivent être comprises dans un gabarit à 60 par rapport à l'horizontale à partir de la ou des limites séparatives latérales concernées. 14 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 88 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

95 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis - Dans le cas d'unité foncière d'une profondeur égale ou inférieure à 15 mètres, la hauteur des constructions ne doit pas excéder 3,20 mètres sur la limite séparative non latérale. Au-dessus de cette hauteur et sur une distance horizontale de 3 mètres par rapport à la ou aux limites séparatives non latérales, les toitures et superstructures doivent être comprises dans un gabarit à 45 par rapport à l'horizontale à partir de la ou des limites séparatives concernées. - Les constructions édifiées à l'intérieur d'une bande de 15 mètres de profondeur à compter de l'alignement d'une voie ou de la limite d'une voie privée, ou de la limite de constructibilité par rapport à une voie figurant dans un arrêté de lotissement, doivent respecter la règle relative aux constructions édifiées à l'extérieur de la bande de 15 mètres, lorsqu'elles sont contiguës à la limite séparative de l'"opération groupée" ou du lotissement dans lequel s'implantent ces constructions (un schéma explicatif de cette règle figure dans l annexe documentaire). b) Au-delà de cette bande de quinze mètres de profondeur : - Est autorisée la construction de bâtiments jouxtant une ou plusieurs limites séparatives de l'unité foncière et dont la hauteur sur cette ou ces limites n'excède pas 3,20 mètres au-dessus du niveau naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire) ou de celui de l'unité foncière inférieure si l'unité voisine est à un niveau différent. Au-dessus de cette hauteur et sur une distance horizontale de 3 mètres par rapport aux limites séparatives, les toitures et superstructures doivent être comprises dans un gabarit à 45 par rapport à l'horizontale à partir de la ou des limites séparatives concernées. - Cette hauteur de 3,20 mètres peut être dépassée pour la construction, la reconstruction, l'extension, la transformation de bâtiments à usage d'activités s'ils sont contigus à des bâtiments à usage autre que d'habitation implantés sur l'unité foncière voisine, avec l'accord du propriétaire concerné. c) Au-delà d une bande de trente mètres de profondeur : Les constructions édifiées à plus de 30 mètres de profondeur par rapport à la voie desservant l unité foncière doivent respecter un retrait minimum de 6 mètres par rapport aux limites séparatives de l'unité foncière (voir schéma en annexe documentaire). En cas de division, les 6 mètres se calculent par rapport aux limites séparatives externes de l unité foncière qui fait l objet de la division. Les reconstructions des bâtiments situés dans la bande des 6 mètres ne sont pas concernées par cette règle. Le retrait de 6 mètres n est pas exigé pour les abris de jardin non attenant à l habitation et inférieurs ou égaux à 10 m² et à 2,50 mètres de hauteur. Le gabarit est celui défini au paragraphe 1) premier tiret. d) Dans le cas de "dent creuse", il y a lieu, si nécessaire, de fournir un contrat dit de "cour commune". 3) Abris de jardin et abris à bûches a) Les constructions légères à usage d abris de jardin, dont la surface hors œuvre brute est inférieure ou égale à 10 m² et dont la hauteur est inférieure ou égale à 2,50 mètres sont autorisées : - pour celles attenant à l habitation principale, à jouxter la limite séparative ou à respecter une distance minimale de 3 mètres par rapport à elle. - pour celles non attenant à l habitation principale, à jouxter la limite séparative ou à respecter une distance minimale d 1 mètre par rapport à elle. Les abris de jardin d une dimension supérieure à 10m 2 sont soumis au régime de droit commun de l article 7. b) Les abris à bûches d'une profondeur d'1 mètre maximum sont autorisés soit à jouxter la limite séparative, soit à s implanter à 1 mètre minimum de celle-ci. B) Pour les extensions Les extensions sont soumises aux dispositions du paragraphe I)-A) précité à l'exception des deux cas ci-après : 1) Sur les unités foncières riveraines d'une voie publique ou privée sur une longueur égale ou inférieure à sept mètres, les extensions arrières et latérales de bâtiments sont autorisées comme suit : a) A l'intérieur d'une bande de quinze mètres de profondeur à compter de l'alignement de la voie publique ou de la limite de la voie privée qui dessert l unité foncière (ou de la marge de recul inscrite au plan), ou de la limite de constructibilité figurant dans un arrêté de lotissement, ou de l'emplacement réservé d'infrastructure inscrit pour l'élargissement de la voie : La construction ajoutée doit, soit jouxter les limites séparatives latérales en respectant la hauteur fixée à l'article 10 (et sans excéder 3,20 mètres de hauteur sur la limite séparative non latérale en cas d'unité foncière d'une profondeur inférieure ou égale à 15 mètres avec un gabarit à 60 maximum), soit respecter une marge d'isolement de 2 mètres minimum par rapport à une ou plusieurs limites séparatives, sans pouvoir excéder 3,20 mètres de hauteur à l'égout des toitures de ce côté avec une toiture à 45 maximum audessus de cette hauteur. b) Au-delà de cette bande de quinze mètres : La construction ajoutée doit, soit jouxter une ou les limites séparatives, soit respecter une marge d'isolement de 2 mètres minimum par rapport à une ou plusieurs limites séparatives, sans pouvoir, dans les deux cas, excéder 3,20 mètres de hauteur à l'égout des toitures avec une toiture à 45 maximum au-dessus de cette hauteur (un schéma explicatif de cette règle figure à l annexe documentaire). 2) Les extensions de bâtiments implantés à moins de trois mètres de la limite séparative sont autorisées sans jouxter la limite séparative, tel que figuré en annexe documentaire : - en prolongement du bâtiment existant dans le cas où celui-ci se situe à plus de 2 mètres de la limite séparative ; - à une distance minimale de 2 mètres de la limite séparative dans le cas où le bâtiment existant est à une distance de cette limite inférieure ou égale à 2 mètres. C) Pour les travaux sur les immeubles existants Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 15 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

96 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février 2012 Lorsque, par son gabarit ou son implantation, un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux prescriptions du présent article, le permis de construire ne peut être accordé que : 1) pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de l'implantation ou du gabarit de cet immeuble avec ces prescriptions. 2) pour des travaux qui sont sans effet sur l'implantation ou le gabarit de l'immeuble. D) Dans les jardins familiaux Dans les jardins familiaux, soit non protégés, soit à protéger et repérés au plan par l'indice JF, les prospects ci-dessus ne s'appliquent pas par rapport aux limites séparatives entre lots, mais seulement par rapport aux limites séparatives extérieures de l'ensemble du jardin familial. II) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C.z. A) Dans la zone UCz 1 de la Z.A.C. «Berquier-Forgette» à NEUVILLE-EN-FERRAIN 1) Tout point d'un bâtiment doit être : - compris dans le gabarit délimité par un angle de 60 par rapport à l'horizontale à partir d'1 mètre de hauteur, sur les limites séparatives à compter du niveau du terrain naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire) ou de celui de l'unité foncière inférieure si l'unité voisine est à un niveau différent. - et à une distance du point le plus proche des limites séparatives au moins égale à 1,50 mètres. 2) Toutefois, et sous réserve de l'application des dispositions du présent règlement, a) A l'intérieur d'une bande de quinze mètres de profondeur à compter de l'alignement (ou de la marge de recul inscrite au plan), ou de la limite de la voie privée, ou de la limite de constructibilité figurant dans un arrêté de lotissement, ou de l'emplacement réservé d'infrastructure inscrit pour l'élargissement de la voie : - Est autorisée la construction de bâtiments jouxtant une ou les limites séparatives latérales de l'unité foncière. La construction de postes de transformation EDF jouxtant une ou les limites séparatives latérales de l'unité foncière est autorisée. Au-dessus, les toitures et superstructures doivent être comprises dans un gabarit à 60 par rapport à l'horizontale à partir de la ou des limites séparatives latérales concernées. - Dans le cas d'unité foncière d'une profondeur égale ou inférieure à 15 mètres, la hauteur des constructions ne doit pas excéder 3,20 mètres sur la limite séparative non latérale. Au-dessus de cette hauteur et sur une distance horizontale de 3 mètres par rapport à la ou aux limites séparatives non latérales, les toitures et superstructures doivent être comprises dans un gabarit à 45 par rapport à l'horizontale à partir de la ou des limites séparatives concernées. - Les constructions édifiées à l'intérieur d'une bande de quinze mètres de profondeur à compter de l'alignement d'une voie ou de la limite d'une voie privée, ou de la limite de constructibilité par rapport à une voie figurant dans un arrêté de lotissement, doivent respecter la règle relative aux constructions édifiées à l'extérieur de la bande de quinze mètres, lorsqu'elles sont contiguës à la limite séparative de l'"opération groupée" ou du lotissement dans lequel s'implantent ces constructions. b) Au-delà de cette bande de quinze mètres de profondeur : Est autorisée la construction de bâtiments jouxtant une ou plusieurs limites séparatives de l'unité foncière et dont la hauteur sur cette ou ces limites n'excède pas 3,20 mètres au-dessus du niveau naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire) ou de celui de l'unité foncière inférieure si l'unité voisine est à un niveau différent. Au-dessus de cette hauteur et sur une distance horizontale de 3 mètres par rapport aux limites séparatives, les toitures et superstructures doivent être comprises dans un gabarit à 45 par rapport à l'horizontale à partir de la ou des limites séparatives concernées. 3) Les abris de jardin sans fondation et non attenant à l'habitation, sont autorisés à moins de 3 mètres de la limite séparative sans la jouxter, aux conditions de respecter un retrait d'1 mètre minimum, que la surface hors oeuvre brute soit inférieure ou égale à 10 m² et que la hauteur soit inférieure ou égale à 2,50 mètres. Les abris à bûches d'une profondeur d'un mètre maximum sont autorisés à moins de 3 mètres de la limite séparative sans la jouxter, à condition de respecter un retrait d'1 mètres minimum. 4) Les paragraphes I)-B) et C) de la zone UC s appliquent. B) Dans la zone UCz 2 de la Z.A.C. «Le Parc du Beck» à WATTRELOS 1) Pour l habitat, en absence de marge de recul prises au plan, les constructions doivent : - soit s implanter sur une limite séparative latérale unique, - soit respecter un recul de 3 mètres des limites séparatives latérales de la parcelle et 10 mètres de la limite de fond. Cette règle ne s applique pas à l intérieur des opérations dites groupées de plusieurs constructions sous un seul permis de construire, même si les constructions ainsi édifiées sont destinées à la même vente. 16 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 90 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

97 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis Elles doivent être comprises dans le gabarit délimité par un angle de 60 par rapport à l horizontale à partir d un mètre de hauteur, sur les limites séparatives à compter du niveau du terrain naturel de l unité foncière d implantation (tel que défini à l annexe documentaire) ou de celui de l unité foncière inférieure si l unité voisine est à un niveau différent. Cette règle ne s applique pas à l intérieur des opérations dites «groupées» de plusieurs constructions faisant l objet d un seul permis de construire, même si les constructions ainsi édifiées sont destinées à la même vente. Les constructions annexes de type abris de jardin d une surface inférieure à 10 m² doivent être implantées en respectant une distance de 1 mètre des limites séparatives. Les postes de transformation électriques peuvent être implantés sur les limites séparatives. 2) Pour les constructions autres que l habitat : L implantation des constructions doit respecter : - un recul au moins égal à la hauteur de la façade mesurée à l égout du toit, avec un minimum de 5 mètres, si elle comporte des baies principales assurant l éclairement de pièces de travail, - dans les autres cas, avec un recul au moins égal à la demi-hauteur du bâtiment mesurée à l égout du toit avec un minimum de 4 mètres. Les constructions doivent respecter au minimum les marges de recul reprises au plan quand elles existent. Par ailleurs, l implantation sur limite séparative de deux bâtiments accolés n est autorisée qu à condition que soient prises toutes les mesures nécessaires pour éviter la propagation des incendies (murs coupe-feu). Si le bâtiment doit s accoler avec un bâtiment déjà implanté sur la parcelle voisine, les caractéristiques architecturales et la nature des matériaux doivent être compatibles avec celles du premier bâtiment implanté. C) Dans les zones UCz 3 et UCz 4 de la Z.A.C. «Le Haut Touquet» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les paragraphes I)-A), B) et C) s appliquent. Au paragraphe I-A)-2)-a) est ajoutée la disposition suivante : la construction de poste de transformation EDF jouxtant une ou plusieurs limites séparatives latérales de l'unité foncière est autorisée. D) Dans la zone UCz 5 de la Z.A.C. du «Recueil» à VILLENEUVE D ASCQ Les dispositions du paragraphe I)-A), B) et C) s appliquent. E) Dans la zone UCz 6 de la Z.A.C. «Le Grand Cottignies» à WASQUEHAL Les dispositions du paragraphe I)-A), B) et C) s appliquent. F) Dans les zones UCz 7 et UCz 8 de la Z.A.C. «La Vallée II» à HEM Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. Toutefois, dans la zone UCz 8, les constructions concernées par les dispositions du paragraphe I)-A)-2)-a) et I)-A)-2)-b) ne peuvent jouxter aucune limite séparative et doivent être situées à trois mètres minimum de toute limite séparative. G) Dans la zone UCz 9 de la Z.A.C. «Saint-Exupéry» à HOUPLINES Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. H) Dans la zone UCz 10 de la Z.A.C. «La Becquerelle» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les dispositions des paragraphes I)-A), B) et C) s appliquent. I) Dans la zone UCz 11 de la Z.A.C. «du Parc» à WATTIGNIES Les dispositions du paragraphe I) s appliquent à l exception du paragraphe l)-d). III) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER Pour les nouvelles constructions, extensions aux abords d'un "arbre isolé ou bouquet à protéger" planté en limite séparative, tout point du bâtiment doit respecter un retrait au moins égal à un rayon de 15 mètres autour de l'"arbre isolé ou bouquet à protéger". ARTICLE 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 17 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

98 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février 2012 I) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C. 1) En cas de construction nouvelle, de reconstruction, d extension, de changement de destination, de division de logement, ou de travaux d ouverture de baies, les baies éclairant les pièces principales d habitation ne doivent être masquées par aucune partie d'immeuble qui, à l'appui des baies, serait vue sous un angle de plus de 60 au-dessus du plan horizontal, tel que figuré en annexe documentaire. 2) Entre deux bâtiments non contigus doit toujours être ménagée une distance suffisante pour permettre l'entretien facile des marges d'isolement et des bâtiments eux-mêmes et, s'il y a lieu, le passage et le fonctionnement du matériel de lutte contre l'incendie. Cette distance doit être d'au moins quatre mètres entre deux bâtiments non contigus si l'un des deux au moins présente une hauteur à l'égout des toitures supérieure à sept mètres au-dessus du niveau du terrain naturel (tel que défini à l annexe documentaire). 3) Lors du permis collectif dans les "opérations groupées" de logements individuels, telles que définies en annexe documentaire, une distance de 4 mètres minimum est imposée entre deux bâtiments non contigus. II) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C.z. A) Dans la zone UCz 1 de la Z.A.C. «Berquier-Forgette» à NEUVILLE-EN-FERRAIN Les paragraphes I)-1) et 2) s appliquent. B) Dans la zone UCz 2 de la Z.A.C. «Le Parc du Beck» à WATTRELOS 1) Pour l habitat les constructions situées sur une même unité foncière, doivent être implantées de telle manière qu entre deux bâtiments non contigus soit ménagée une distance suffisante minimale de 3 mètres, permettant l entretien des marges d isolement et des bâtiments eux-mêmes et, s il y a lieu, le passage et le fonctionnement du matériel de lutte contre l incendie. Les baies éclairant les pièces principales ne doivent être masquées par aucune partie d immeuble qui, à l appui des baies, seraient vues sous un angle de plus de 60 au-dessus du plan horizontal. 2) Pour les constructions autres que l habitat Les constructions situées sur une même unité foncière doivent être implantées de telles manières qu elles satisfassent aux conditions suivantes : - Les baies éclairant les pièces principales d habitation ne doivent être masquées par aucune partie d'immeuble qui, à l'appui des baies, serait vue sous un angle de plus de 60 degrés au-dessus du plan horizontal, tel que figuré en annexe documentaire. - Entre deux bâtiments non contigus doit toujours être ménagée une distance suffisante pour permettre l'entretien facile des marges d'isolement et des bâtiments eux-mêmes et, s'il y a lieu, le passage et le fonctionnement du matériel de lutte contre l'incendie. Cette distance doit être d'au moins quatre mètres entre deux bâtiments non contigus si l'un des deux au moins présente une hauteur à l'égout des toitures supérieure à 6 mètres au-dessus du niveau du terrain naturel (tel que défini à l annexe documentaire). Si cette hauteur est inférieure à six mètres, une distance minimale d au moins 3 mètres est imposée. C) Dans les zones UCz 3 et UCz 4 de la Z.A.C. «Le Haut Touquet» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les paragraphes I)-1) et 2) s appliquent. D) Dans la zone UCz 5 de la Z.A.C. du «Recueil» à VILLENEUVE D ASCQ Les dispositions du paragraphe I)-1) et 2) s appliquent. E) Dans la zone UCz 6 de la Z.A.C. «Le Grand Cottignies» à WASQUEHAL Les constructions individuelles ne peuvent en aucun cas être mitoyennes, sauf dans les opérations groupées où la mitoyenneté est autorisée. F) Dans les zones UCz 7 et UCz 8 de la Z.A.C. «La Vallée II» à HEM Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. G) Dans la zone UCz 9 de la Z.A.C. «Saint-Exupéry» à HOUPLINES Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. H) Dans la zone UCz 10 de la Z.A.C. «La Becquerelle» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. I) Dans la zone UCz 11 de la Z.A.C. «du Parc» à WATTIGNIES Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. ARTICLE 9 - EMPRISE AU SOL (voir les schémas en annexe documentaire) 18 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 92 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

99 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis I) DEFINITION 1) Principe L'emprise au sol des constructions correspond à la projection verticale de leur volume hors œuvre, tel que figuré en annexe documentaire, y compris les constructions annexes (dont les surfaces non closes, par exemple les abris à voiture), les balcons, les oriels, les auvents (voir schéma en annexe documentaire). 2) Toutefois, ne sont pas pris en compte : - les terrasses non couvertes, de plain-pied avec le rez-de-chaussée et non constitutives de surface hors œuvre brute. - les bâtiments enterrés lorsqu'ils ne dépassent pas du sol ou ne le dépassent que de moins de 0,60 mètre par rapport au niveau naturel (tel que défini à l annexe documentaire). - les rampes d'accès lorsqu'elles descendent à partir de la voie. Celles qui montent ne comptent que pour leur partie excédant 0,60 mètre par rapport au niveau naturel (tel que défini à l annexe documentaire). II) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C. A) Norme 1) Principe général a) La surface maximale d'emprise des constructions par rapport à la superficie de l'unité foncière est fixée à : -en UCa et UCb : - 30 % lorsque le mode principal d'occupation déterminé par la surface hors oeuvre nette est l'habitation % dans les autres cas. - en UCc : 30 % dans tous les cas. - en UCd à HEM et LYS-LEZ-LANNOY (quartier Hauts-Champs-Longchamp d opération ANRU de ville renouvelée) : 40 % lorsque le mode principal d'occupation déterminé par la surface hors oeuvre nette est l'habitation et 60 % dans les autres cas. - en UCr à LAMBERSART (quartier du Pacot-Vandracq d opération ANRU de ville renouvelée) : 60 % lorsque le mode principal d'occupation déterminé par la surface hors oeuvre nette est l'habitation et 80 % dans les autres cas. b) Lorsque l'opération envisagée a pour objet l'extension d'une habitation ou la création de pièces supplémentaires dans une habitation sur une unité foncière issue d'une opération groupée, créée depuis le 27 septembre 1985, l'emprise au sol des constructions, toutes extensions comprises, est limitée à 70 % de la surface de cette unité foncière. c) Dans l ancienne zone de servitudes des fortifications de Lille repérée sur un plan spécifique et concernant les communes de LILLE, LA MADELEINE, LAMBERSART et SAINT-ANDRE-LEZ-LILLE, la surface maximale totale d emprise des constructions (existantes et futures) est fixée à 20 % de la superficie de cette zone (tout zonage confondu) soit : - 43,794 ha à LILLE où l ensemble de la zone couvre 218,97 ha, - 7,386 ha à LA MADELEINE où l ensemble de la zone couvre 36,93 ha, - 4,628 ha à LAMBERSART où l ensemble de la zone couvre 23,14 ha, - 4,63 ha à SAINT-ANDRE où l ensemble de la zone couvre 23,15 ha. 2) Exceptions Le dépassement de l'emprise fixée au paragraphe II)-A)-1)-a) ci-dessus est autorisé dans les cas suivants : a) sur les unités foncières d une superficie inférieure à 500 m² et situées entre deux voies distantes de moins de 15 mètres. b) sur les unités foncières situées à l'angle de deux voies, d une superficie inférieure à 500 m², et riveraines des voies sur une longueur développée de 30 mètres maximum, angle (avec ou sans pan coupé) compris, telles que définies en annexe documentaire. c) en cas de "dent creuse". d) dans le cas prévu à l'article U.C. 7 paragraphe I)-B)-1), à condition de ne pas augmenter le nombre de logements. e) en cas de création de pièces supplémentaires destinées à une amélioration justifiée des conditions d'habitabilité pour les occupants et n'ayant pas pour effet d'augmenter le nombre de logements. B) Cas particuliers 1) Cas des bâtiments existants dépassant déjà l emprise au sol autorisée Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 19 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

100 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février 2012 Les travaux de réaménagement internes, entraînant ou non changement de destination, ne comportant pas d'augmentation de surface hors œuvre brute, sont autorisés sur les bâtiments existants qui dépassent avant les travaux la norme réglementaire d'emprise au sol. 2) Les secteurs de parc Dans les secteurs de parc repérés au plan par l'indice SP l'emprise au sol de toute construction, voirie et aires de stationnement ne peut excéder 20 % de la superficie du secteur de parc couvrant l'unité foncière concernée, sauf pour les terrains et salles de sports. Ce maximum est porté à 25 % pour toute opération de construction ou de lotissement où l'espace boisé est égal ou supérieur à 1 ha d'un seul tenant. Tout projet nécessite un relevé topographique et une étude de végétation. 3) Les abris de jardin Tout abri individuel dans les jardins familiaux, soit non protégés, soit à protéger et repérés au plan par l'indice JF, ne peut excéder 5 m² de surface hors oeuvre brute. III) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C.z. A) Dans la zone UCz 1 de la Z.A.C. «Berquier-Forgette» à NEUVILLE-EN-FERRAIN La surface maximale d'emprise des constructions par rapport à la superficie de l'unité foncière est fixée à : - 40 % lorsque le mode principal d'occupation déterminé par la surface hors oeuvre nette est l'habitation % pour les constructions de type béguinage ou foyer-résidence pour personnes âgées, pour les équipements d infrastructure ou de superstructure nécessaires à la mise en viabilité tels que transformateurs électriques, postes de détente gaz, stations de relèvement. B) Dans la zone UCz 2 de la Z.A.C. «Le Parc du Beck» à WATTRELOS L emprise au sol des constructions ne doit pas être supérieure à 50 % de la surface de l unité foncière, cette emprise est portée à 60 % en angle de voie, si cela est justifié par le parti architectural. Cette règle n est pas applicable aux équipements d infrastructure ou de superstructure nécessaires à la mise en viabilité tels que transformateurs électriques, postes de détente de gaz, stations de relèvement pour lesquels il est autorisé une emprise de 100%. C) Dans les zones UCz 3 et UCz 4 de la Z.A.C. «Le Haut Touquet» à MARQUETTE-LEZ-LILLE La surface maximale d'emprise des constructions par rapport à la superficie de l'unité foncière est fixée à : - 40 % lorsque le mode principal d'occupation déterminé par la surface hors oeuvre nette est l'habitation % pour les équipements d'infrastructure ou de superstructure nécessaires à la mise en viabilité tels que transformateurs électriques, postes de détentes gaz, station de relèvement. D) Dans la zone UCz 5 de la Z.A.C. du «Recueil» à VILLENEUVE D ASCQ Les dispositions des paragraphes I) et II) s appliquent en utilisant la norme relative à la zone UCb. E) Dans la zone UCz 6 de la Z.A.C. «Le Grand Cottignies» à WASQUEHAL Les dispositions des paragraphes I) et II) s appliquent en utilisant la norme relative à la zone UCc. F) Dans les zones UCz 7 et UCz 8 de la Z.A.C. «La Vallée II» à HEM Les dispositions des paragraphes I), II)-A)-1)-b), II)-A)-2) et II)-B) s appliquent. La surface maximale d emprise des constructions par rapport à la surperficie de l unité foncière est fixée à : - 40 % lorsque le mode principal d occupation déterminé par la surface hors œuvre nette est l habitation % dans les autres cas. G) Dans la zone UCz 9 de la Z.A.C. «Saint-Exupéry» à HOUPLINES Les dispositions du paragraphe I) s appliquent. La surface maximale d emprise des constructions par rapport à la superficie de l unité foncière est fixée à 40%. H) Dans la zone UCz 10 de la Z.A.C. «La Becquerelle» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les dispositions des paragraphes I) et II) s appliquent. I) Dans la zone UCz 11 de la Z.A.C. «du Parc» à WATTIGNIES 20 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 94 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

101 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis Les dispositions des paragraphes I) et II) s appliquent à l exclusion du paragraphe II)-A)-1)-a). La surface maximale d emprise des constructions par rapport à la superficie de l unité foncière est fixée à 30%. ARTICLE 10 - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS I) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C. A) Hauteur relative 1) La différence de niveau entre tout point de la façade d'un bâtiment et tout point de l'alignement opposé ne doit pas excéder la distance comptée horizontalement entre ces deux points. Pour le calcul de cette distance, il est tenu compte de la largeur d'emprise de la voie existante ou de la largeur de la voie prévue au plan local d urbanisme, et du retrait de la construction par rapport à l'alignement (ou à la marge de recul inscrite au plan) ou à la limite de la voie privée. Lorsque la voie automobile ou piétonnière est d une largeur inférieure ou égale à 3,20 mètres, la hauteur relative maximale est fixée à 3 mètres. Un dépassement égal au 1/10 de la largeur de la voie et au maximum d'1 mètre est admis lorsque la hauteur calculée comme il est indiqué ci-dessus ne permet pas d'édifier un nombre entier d'étages droits. La même tolérance est admise pour les murs pignons, cheminées, saillies et autres éléments de construction reconnus indispensables. Lorsque la voie est en pente, la hauteur est prise au milieu du bâtiment ou au milieu de chaque section de bâtiment de 30 mètres de longueur. Si la construction est édifiée à l'angle de deux voies de largeur différente, la partie du bâtiment bordant la voie la plus étroite peut avoir la même hauteur que celle du bâtiment bordant la voie la plus large sur une longueur n'excédant pas 15 mètres comptés à partir du point d'intersection des alignements (ou des marges de recul inscrites au plan) ou des limites des voies privées. Lorsque la distance entre deux voies de largeur différente est inférieure à 15 mètres, la hauteur de la construction édifiée entre les deux voies peut être celle déterminée à partir de la voie la plus large. 2) Les toitures, combles aménagés et étages en retrait doivent être compris dans un gabarit maximum d'une pente de 60 à partir de la corniche. Toutefois, une toiture avec brisis est acceptée lorsqu elle s intègre dans le rang bâti traditionnel et que l égout des toitures s aligne sur celui de l une des constructions contiguës. B) Hauteur à l'égout des toitures 1) La hauteur des constructions ne peut excéder à partir du niveau du terrain naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire) : - en UCa : 8 mètres à WATTIGNIES, 15 mètres dans les autres communes suburbaines. - en UCb : 8 mètres à WATTIGNIES, 9 mètres dans les autres communes suburbaines. - en UCc : 6 mètres en UCc 0,30 à LAMBERSART et MARCQ-EN-BAROEUL, 9 mètres en UCc 0,40 à LAMBERSART, 15 mètres dans les autres communes suburbaines. renouvelée). - en UCd : 15 mètres à HEM et LYS-LEZ-LANNOY (quartier Hauts-Champs-Longchamp d opération ANRU de ville - en UCr : 15 mètres à LAMBERSART (quartier du Pacot-Vandracq d opération ANRU de ville renouvelée). 2) Les constructions édifiées sur des unités foncières concernées par une discipline architecturale inscrite au plan doivent respecter une hauteur de 6 mètres à l'égout des toitures à HALLENNES-LEZ-HAUBOURDIN et RONCHIN. 3) Dans le cas de "dent creuse", une hauteur sous corniche identique à celle de l'un des immeubles voisins peut être imposée pour des raisons architecturales esthétiques. C) Hauteur absolue 1) La hauteur absolue au faîtage ou à l acrotère d une toiture-terrasse de toute construction ne peut excéder à partir du niveau du terrain naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire) : - en UCa : 15 mètres à MARCQ-EN-BAROEUL sur la partie du boulevard Clémenceau entre l'avenue de la République et la rue Jules Delcenserie, 15,50 mètres à WATTIGNIES, 21 mètres dans les autres communes suburbaines. suburbaines. - en UCb : 15,50 mètres à WATTIGNIES, 21 mètres à CROIX, et 16,50 mètres dans les autres communes - en UCc : 9 mètres en UCc 0,30 à LAMBERSART et MARCQ-EN-BAROEUL, 16,50 mètres en UCc 0,40 à LAMBERSART, 21 mètres dans les autres communes suburbaines. renouvelée). - en UCd : 16,50 mètres à HEM et LYS-LEZ-LANNOY (quartier Hauts-Champs-Longchamp d opération ANRU de ville - en UCr : 21 mètres à LAMBERSART (quartier du Pacot-Vandracq d opération ANRU de ville renouvelée). Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 21 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

102 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février ) Les constructions édifiées sur des unités foncières concernées par une discipline architecturale inscrite au plan doivent respecter une hauteur maximale de 13,50 mètres sur les communes de HALLENNES-LEZ-HAUBOURDIN et RONCHIN. 3) Dans les jardins familiaux, soit non protégés, soit à protéger et repérés au plan par l'indice JF, la hauteur des abris individuels est fixée à 2,50 mètres maximum. 4) En cas de terrain en pente cette hauteur est comptée à partir du plan horizontal calculé conformément à l'annexe documentaire relative à l'article 10 du présent règlement. 5) Exceptions a) Ne sont pas soumis à cette règle les équipements d'infrastructure lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent (château d'eau, pylône E.D.F., tour de relais de faisceau hertzien, locaux et antennes de télécommunication). b) Ne sont pas soumis à cette règle les équipements publics de superstructure et les équipements d intérêt collectif lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent (tour de séchage des centres de secours, etc.). c) Cette hauteur peut être dépassée pour la construction de cheminées lorsque les autorités compétentes en matière d'installations classées l'exigent pour des raisons de rejets de fumées et gaz polluants. d) Cette hauteur peut être dépassée lorsqu'un motif d'urbanisme sérieux le rend nécessaire et si des exigences particulières d'insertion dans le site sont respectées, ou lorsque ce dépassement est indispensable au fonctionnement du bâtiment. cheminées. e) Un dépassement d 1,20 mètre par rapport à cette hauteur est autorisé pour les ouvrages techniques, ascenseurs, II) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C.z. A) Dans la zone UCz 1 de la Z.A.C. «Berquier-Forgette» à NEUVILLE-EN-FERRAIN 1) Hauteur relative Les dispositions du paragraphe I)-A) s appliquent. 2) Hauteur à l'égout des toitures La hauteur des constructions ne peut excéder 10 mètres à partir du niveau du terrain naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire). 3) Hauteur absolue La hauteur des constructions ne peut excéder 17,50 mètres à partir du niveau du terrain naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire). B) Dans la zone UCz 2 de la Z.A.C. «Le Parc du Beck» à WATTRELOS 1) Hauteur relative Non réglementée. 2) Hauteur à l'égout des toitures La hauteur à l égout des toitures ne doit pas excéder 9 mètres par rapport au niveau des voies desservant la construction ou du niveau naturel de la parcelle (tel que défini à l annexe documentaire) quand celui-ci est supérieur à celui de la voie. 3) Hauteur absolue La hauteur absolue au faîtage ne doit pas excéder 14 mètres par rapport au niveau des voies desservant la construction ou du niveau naturel de la parcelle (tel que défini à l annexe documentaire) quand celui-ci est supérieur à celui de la voie. Le niveau du rez-de-chaussée de la construction doit être implanté au maximum à 0,50 mètre au-dessus de l altitude de la chaussée qui la dessert. Pour les constructions annexes de type abris de jardin, d une surface inférieure à 10 m², la hauteur absolue autorisée est de 2,50 mètres. C) Dans les zones UCz 3 et UCz 4 de la Z.A.C. «Le Haut Touquet» à MARQUETTE-LEZ-LILLE A) Hauteur relative Les dispositions du paragraphe I)-A) s appliquent. B) Hauteur à l'égout des toitures La hauteur des constructions ne peut excéder 8 mètres à partir du niveau du terrain naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire) en UCz 3, et 15 mètres en UCz4. 22 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 96 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

103 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis C) Hauteur absolue La hauteur des constructions ne peut excéder 9 mètres à partir du rez-de-chaussée en UCz3 et 15,50 mètres en UCz4. D) Dans la zone UCz 5 de la Z.A.C. du «Recueil» à VILLENEUVE D ASCQ Les dispositions du paragraphe I) s appliquent en utilisant la norme relative à la zone UCb. E) Dans la zone UCz 6 de la Z.A.C. «Le Grand Cottignies» à WASQUEHAL 1) Les dispositions du paragraphe I) s appliquent pour la hauteur relative. 2) La hauteur des constructions à l égout des toitures ne peut excéder 6 mètres à partir du niveau du terrain naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire). 3) La hauteur absolue au faîtage ou à l acrotère d une toiture-terrasse de toute construction ne peut excéder 13 mètres à partir du niveau du terrain naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire). F) Dans les zones UCz 7 et UCz 8 de la Z.A.C. «La Valée II» à HEM 1) Hauteur relative Les dispositions du paragraphe I)-A) s appliquent. 2) Hauteur à l égout des toitures La hauteur, à partir du niveau naturel de l unité foncière d implantation, à l égout des toitures ne peut excéder : - en UCz 7 : 9 mètres pour les constructions à usage d habitation individuelle et 15 mètres pour les constructions à usage d habitat collectif, - en UCz 8 : 8 mètres pour les constructions à usage d habitation individuelle. 3) Hauteur absolue La hauteur absolue au faîtage ou à l acrotère d une toiture terrasse de toute construction ne peut excéder, à partir du niveau naturel de l unité foncière d implantation : - en UCz 7 : 13 mètres pour les constructions à usage d habitation individuelle et 16 mètres pour les constructions à usage d habitat collectif, - en UCz 8 : 12 mètres pour les constructions à usage d habitation individuelle. G) Dans la zone UCz 9 de la Z.A.C. «Saint-Exupéry» à HOUPLINES Les dispositions du paragraphe I) s appliquent en utilisant la norme relative à la zone UCb. H) Dans la zone UCz 10 de la Z.A.C. «La Becquerelle» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les dispositions du paragraphe I) s appliquent en utilisant la norme relative à la zone UCa. I) Dans la zone UCz 11 de la Z.A.C. «du Parc» à WATTIGNIES 1) Hauteur relative Les dispositions du paragraphe I)-A) s appliquent. 2) Hauteur à l'égout des toitures La hauteur des constructions à l égout des toitures ne peut excéder 9 mètres à partir du niveau du terrain naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire). 3) Hauteur absolue La hauteur absolue au faîtage de toute construction ne peut excéder 16,5 mètres à partir du niveau du terrain naturel de l'unité foncière d'implantation (tel que défini à l annexe documentaire). III) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER Les constructions nouvelles contiguës ou intégrées à un "élément du patrimoine architectural à protéger" doivent par leur hauteur et leur volumétrie être en harmonie avec l "élément du patrimoine architectural à protéger". élément. Tous les travaux effectués sur un "élément du patrimoine architectural à protéger" doivent respecter le gabarit de cet La hauteur à l'égout des toitures et la hauteur au faîtage d'un "élément de patrimoine architectural à protéger" ne peuvent être modifiées. Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 23 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

104 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février 2012 Néanmoins, dans le cas d un bâtiment faisant l objet d un projet global de réhabilitation, des modifications peuvent être acceptées si elles sont nécessaires à son fonctionnement, dans des conditions de confort et de sécurité répondant aux normes actuelles, ne remettent pas en cause sa cohérence et sa qualité architecturale, et contribuent à la préservation de son caractère patrimonial. ARTICLE 11 - ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS, AMENAGEMENT DES ABORDS, PROTECTION DES ELEMENTS DE PAYSAGE I) PRINCIPE GENERAL En aucun cas les constructions et installations à édifier ou à modifier ne doivent par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales (article R du code de l'urbanisme). II) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C. Est déconseillé tout pastiche d'une architecture archaïque ou étrangère à la région. 1) Choix des matériaux et traitement des façades a) Choix des matériaux Est interdit l'emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.), sauf s'ils s'intègrent dans une composition architecturale d'ensemble. Les matériaux apparents en façade doivent être choisis de telle sorte que leur mise en oeuvre permette de leur conserver de façon permanente un aspect satisfaisant. Les matériaux de recouvrement (plaquettes, bardages, coffrages) ne peuvent être employés que s'ils ne remettent pas en cause la qualité architecturale de l'immeuble et de son environnement. A l'occasion du ravalement des façades de bâtiments anciens, les modénatures ainsi que les balcons et volets d'origine doivent être maintenus ou remplacés à l'identique. Les revêtements doivent être des enduits de type chaux grasse, talochés finement, frotassés ou feutrés. b) Traitement des façades Dans le cas où le bâtiment projeté présente une façade d'une longueur notablement supérieure à celle des façades avoisinantes, le traitement architectural de la façade doit s'harmoniser au rythme des bâtiments bordant la voie. Les transformations de façades doivent respecter dans toute la mesure du possible les caractéristiques urbaines de la rue concernée, en particulier les rythmes verticaux, les hauteurs des percements, les modénatures et décors, les volumes et les hauteurs, les pentes de toiture. Les pignons doivent être traités en harmonie avec les façades de la construction principale édifiée conformément aux dispositions ci-dessus. composition. Les "opérations groupées", telles que définies en annexe documentaire, doivent se caractériser par une unité de Sont autorisées les formes de lucarnes et fenêtres dans les toitures, telles que figurées à l'annexe documentaire. 2) Traitement des éléments techniques et des constructions annexes Les bâtiments annexes et les ajouts doivent être traités en harmonie avec la construction principale édifiée conformément aux dispositions du paragraphe 1) ci-dessus. Les antennes paraboliques doivent être aussi peu visibles que possible de la voie publique. Elles doivent, en outre, par leur couleur ou leur transparence, s intégrer à la construction principale. Elles ne doivent pas porter atteinte à la qualité du site ou du paysage, à l intérêt des lieux avoisinants ainsi qu aux perspectives monumentales dans lesquels elles s insèrent. Il est préféré une pose sur la souche de cheminée. Les antennes relais de téléphonie mobile doivent être aussi peu visibles que possible de la voie publique. Un traitement esthétique est conseillé afin de favoriser leur intégration au milieu environnant, par exemple un revêtement de peinture, un décor en trompe-l œil, une fausse cheminée, un faux arbre ou tout autre dispositif remplissant cet objectif. Les parties de construction édifiées sur des terrasses (telles que cheminées, machineries d'ascenseurs, de réfrigération, sorties de secours, etc.), doivent s'intégrer dans une composition architecturale d'ensemble. Les bandes de plus de deux garages doivent être aussi peu visibles que possible des voies publiques et être intégrées dans leur environnement immédiat. Il doit être prévu, pour les constructions nouvelles, un emplacement individuel sur l unité foncière ou un emplacement collectif pour y entreposer les poubelles adaptées à la collecte sélective des déchets, de façon à éviter leur stationnement permanent sur le domaine de voirie public ou privé. 24 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 98 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

105 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis Les citernes à gaz ou à mazout ainsi que les installations similaires doivent dans toute la mesure du possible être placées en des lieux où elles ne seront pas visibles des voies publiques. Les postes électriques et de gaz doivent présenter une qualité architecturale qui permette une bonne intégration à l'ensemble des constructions environnantes. Ils doivent être, dans toute la mesure du possible, accolés ou intégrés à une construction et harmonisés à celle-ci dans le choix des matériaux, revêtements et toiture. A défaut, ils doivent, soit construits sur un emplacement dissimulé aux regards, soit d'un modèle dont la hauteur hors sol ne peut excéder 1,50 mètre. 3) Traitement des clôtures Lorsqu il est procédé à l édification d une clôture, les conditions suivantes doivent être respectées. L'emploi à nu de parpaings non recouverts est interdit. Les barbelés visibles de l extérieur, pour les clôtures sur rue et en limites séparatives de l unité foncière, sont interdits, sauf en cas de besoin particulier lié à la nature de l occupation du terrain. a) Traitement des clôtures en limite d espace public et dans la profondeur du recul ou du retrait Les clôtures, tant à l'alignement ou en limite de voie privée que sur la profondeur de la marge de recul ou du retrait volontaire, doivent être traitées en harmonie avec la construction principale édifiée sur le terrain et avec le contexte urbain environnant, et doivent être constituées : - soit par des haies vives, - soit par des grillages, grilles ou tous autres dispositifs à claire-voie comportant au moins 50 % de vide et reposant ou non sur un mur bahut dont la hauteur ne peut excéder 0,80 mètre, l'ensemble ne pouvant dépasser deux mètres, - soit par un simple mur bahut dont la hauteur ne peut excéder 0,80 mètre. Les portes de clôtures ne peuvent dépasser deux mètres de hauteur. Les clôtures pleines ou supérieures à cette hauteur ne sont autorisées que lorsqu'elles répondent, ou au caractère des constructions édifiées sur l'unité foncière concernée, ou à une utilité tenant à la nature de l'occupation, ou à une protection acoustique vis-à-vis d'une voie bruyante ou très bruyante. b) Traitement des clôtures en limites séparatives Les clôtures en limites séparatives autres que celles évoquées au paragraphe a) ci-dessus, qu'elles soient édifiées à cheval sur la limite ou entièrement sur l'unité foncière, ne peuvent dépasser 2 mètres de hauteur. Les clôtures supérieures à cette hauteur ne sont autorisées que lorsqu'elles répondent, ou au caractère des constructions édifiées sur l'unité foncière concernée, ou à une utilité tenant à la nature de l'occupation. Si les deux unités foncières à séparer présentent entre elles une dénivellation, la hauteur de la clôture se mesure à partir du niveau du terrain inférieur. c) Traitement des clôtures pour toute opération d aménagement d ensemble Dans les ensembles de constructions à édifier dans les nouveaux lotissements ou dans les "opérations groupées", la hauteur et l'aspect des clôtures peuvent donner lieu à des prescriptions particulières pour une uniformisation d'aspect, y compris les clôtures sur limites séparatives. 4) Dispositions particulières a) A MOUVAUX, dans le secteur de prescriptions spéciales architecturales repéré au plan, tout projet doit présenter un relevé graphique ou photographique des immeubles voisins permettant d'apprécier la compatibilité de sa composition architecturale dans l'environnement immédiat. b) Les constructions édifiées sur des unités foncières concernées par une discipline architecturale repérée au plan doivent avoir obligatoirement des toitures du type deux pentes ou à la Mansard. III) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C.z. En l absence de dispositions réglementaires spécifiques applicables à une zone UCz, les dispositions générales du paragraphe II) s appliquent. A) Dans la zone UCz 1 de la Z.A.C. «Berquier-Forgette» à NEUVILLE-EN-FERRAIN Les dispositions des paragraphes I) et II) s appliquent. Pour les clôtures la disposition suivante s ajoute : l emploi de poteaux et de plaques béton est interdit et le parement des éléments de clôture maçonnés sera traité en harmonie avec la construction. B) Dans la zone UCz 2 de la Z.A.C. «Le Parc du Beck» à WATTRELOS 1) Constructions a) Dans le cas de constructions à usage d habitat : Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 25 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

106 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février 2012 Les combles aménagés sont autorisés et les toitures doivent présenter 2 pans dont l inclinaison sur l horizontale doit être supérieure à 35. Elles doivent être recouvertes de tuiles. Les toitures des bâtiments annexes au bâtiment peuvent être réalisées sous forme de toiture terrasse. Les ruptures de pente sont autorisées pour la création de brisis ou de coyaux pour lesquels des pentes inférieures à 35 sont permises. Les citernes à gaz ou à mazout ainsi que les installations similaires doivent être placées dans des lieux où elles ne doivent pas être visibles des voies publiques et doivent être masquées par des haies végétales. b) Dans le cas des autres constructions : Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité de structure e t de matériaux. Les matériaux de façades doivent être choisis parmi ceux n accrochant pas la poussière, vieillissant bien, autolavables. Les matériaux de remplissage ne doivent pas rester apparents sur les parements extérieurs des murs. Les façades latérales et arrières doivent être traitées avec le même soin que les façades principales et en harmonie avec elles. Tout pastiche d une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit. Les aires de stockage nécessaires au fonctionnement de l entreprise doivent être masquées à la vue, traitées en continuité et en harmonie avec l architecture du bâtiment et avec le paysagement extérieur. Les réservoirs de liquide ou de gaz, situés à l extérieur des bâtiments doivent être soit enterrés, soit masqués par des talus et des aménagements paysagers. 2) Toitures Les toitures terrasses sont autorisées. Les toits en pente sont autorisés. L utilisation de la tôle ondulée et du fibrociment brut apparent est interdite. 3) Clôtures a) Dans le cas de constructions à usage d habitat : Toute clôture non doublée d une haie ou de plantations grimpantes est interdite. - En limite de voies : Les clôtures, tant à l alignement des voies que dans la profondeur de la marge de recul, doivent être constituées par un grillage, une grille ou tout autre dispositif à claire-voie, doublées d une haie, le tout ne devant pas dépasser 1,20 mètres. - En limite séparative : Les clôtures en limites séparatives, qu elles soient édifiées à cheval sur la limite ou entièrement sur l unité foncière ne doivent pas dépasser 1,80 mètres de hauteur. Elles doivent être constituées par un grillage, une grille ou tout autre dispositif à claire-voie comportant éventuellement un soubassement de 0,60 mètre construit en briques ou plaques en béton armé. La clôture doit être doublée d une haie ou habillée d une plante grimpante. - Une clôture «d intimité» en matériaux identiques à ceux utilisés pour la construction, ou en claustra bois, d une hauteur maximale de 2 mètres peut être autorisée sur une longueur de 4 mètres à partir de la façade arrière de la construction principale. b) Dans le cas des constructions autres que l habitat : Les clôtures minérales ne sont pas obligatoires en bordure des voies publiques, des voies de desserte intérieures et en limite séparatives. S il en existe, elles ne doivent pas dépasser une hauteur maximale de 2 mètres et leur partie pleine ne doit pas excéder une hauteur de 0,50 mètre. Dans leur partie supérieure, elles doivent être ajourées. Ces clôtures doivent toujours être accompagnées d un support végétal dense à feuillage persistant, planté de telle manière qu il soit seul visible une fois parvenu à maturité. 4) Publicité Toute publicité et affichage sont interdits. 5) Antennes des voies. Les antennes paraboliques ne doivent pas être installées sur les façades sur rue et doivent être le moins possible visibles C) Dans les zones UCz 3 et UCz 4 de la Z.A.C. «Le Haut Touquet» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les dispositions des paragraphes I) et II) s'appliquent. Les dispositions suivantes s ajoutent : - Les citernes à gaz ou à mazout ainsi que les installations similaires doivent obligatoirement être enterrées. - Pour les clôtures : - l emploi de poteaux et de plaques béton est interdit et le parement des éléments de clôture maçonnés sera traité en harmonie avec la construction. - la réalisation d un simple mur bahut dont la hauteur peut excéder 0,80 mètre n est pas autorisé. 26 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 100 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

107 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis D) Dans la zone UCz 5 de la Z.A.C. du «Recueil» à VILLENEUVE D ASCQ Les dispositions des paragraphes I) et II) s appliquent. E) Dans la zone UCz 6 de la Z.A.C. «Le Grand Cottignies» à WASQUEHAL Les dispositions des paragraphes I) et II)-1) et 2) s appliquent. Pour les clôtures : Les clôtures doivent être obligatoirement constituées de haies vives, de hauteur limitée à 2 mètres. Elles peuvent être doublées d'un grillage plastifié vert sur potelets verts reposant ou non sur un mur bahut de hauteur maximale de 0,80 mètres, le tout ne pouvant excéder 1,50 mètres. Toute clôture non doublée d'une haie est interdite. La hauteur des portes ne peut dépasser la hauteur des clôtures. Le cas échéant, les pilastres doivent être construits dans les mêmes matériaux que la construction. F) Dans les zones UCz 7 et UCz 8 de la Z.A.C. «La Vallée II» à HEM Les dispositions des paragraphes I), II)-1, II)-2, II)-3) s appliquent. Les dispositions suivantes s ajoutent pour les constructions à usage d habitation individuelle : - les matériaux des façades doivent comporter une dominante de briques. - la toiture du bâtiment principal doit présenter deux pans et être recouverte de tuiles. Pour les garages et les bâtiments annexes d autres types de toitures et de matériaux de toiture sont autorisés. G) Dans la zone UCz 9 de la Z.A.C. «Saint-Exupéry» à HOUPLINES Les dispositions des paragraphes I) et II) s appliquent. La disposition suivante s ajoute : Les citernes à gaz ou à mazout ainsi que les installations similaires doivent être placées dans des lieux où elles ne doivent pas être visibles des voies publiques et doivent être masquées par des haies végétales. H) Dans la zone UCz 10 de la Z.A.C. «La Becquerelle» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les dispositions des paragraphes I) et II)-1), 2), 3)-a) et 3)-b) s appliquent. Les dispositions suivantes s ajoutent : Traitement des clôtures pour toute opération d aménagement d ensemble : Dans les «opérations groupées» à édifier dans la Z.A.C., l implantation, la hauteur et l aspect de la clôture, en limite de l espace public et en limite séparative, donnent lieux à des prescriptions particulières pour une uniformisation d aspect. I) Dans la zone UCz 11 de la Z.A.C. «du Parc» à WATTIGNIES Les dispositions des paragraphes I) et II) s appliquent. III) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER A) Pour les "éléments de patrimoine architectural à protéger" : A moins qu'il ne s'agisse de restituer une des composantes d'origine d'un "élément de patrimoine architectural à protéger" 1) Sont interdites : - les modifications et suppressions : - du rythme entre pleins et vides, - des dimensions, formes et position des percements, - de la hiérarchie des niveaux de la façade et de sa ponctuation par la modénature, - des éléments en saillie ou en retrait. - la suppression des éléments de décoration ou d'ornementation qui caractérisent ledit élément. Néanmoins, dans le cas d un bâtiment faisant l objet d un projet global de réhabilitation, ces modifications ou suppressions peuvent être acceptées si elles sont nécessaires à son fonctionnement, dans des conditions de confort et de sécurité répondant aux normes actuelles, ne remettent pas en cause sa cohérence et sa qualité architecturale d ensemble, et contribuent à la préservation de son caractère patrimonial. 2) Les menuiseries ou ferronneries qui ne peuvent être restaurées doivent être remplacées en respectant au mieux les dimensions, profils, compositions et formes des menuiseries ou ferronneries d'origine ou ceux existant à proximité sur des constructions de même type ou de même époque que ledit élément. 3) Les matériaux des façades, toitures et dispositifs en saillie visibles du domaine public doivent être identiques au matériau d'origine ou être de forme, d'aspect et de dimensions similaires à ceux du matériau d'origine et doivent être mis en œuvre selon une technique traditionnelle. Les travaux de ravalement de façade devront être effectués selon des techniques non agressives qui respectent l aspect, les dimensions et les méthodes de mise en œuvre des matériaux d origine. Néanmoins, dans le cas d un bâtiment faisant l objet d un projet global de réhabilitation, les travaux peuvent être réalisés dans des matériaux différents du matériau d origine dans la mesure où ils ne remettent pas en cause la cohérence et la qualité architecturale du bâtiment, et contribuent à la préservation de son caractère patrimonial. Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 27 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

108 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février ) Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés dans l'épaisseur ou la composition de la façade, ou de la clôture. menuiserie, cet élément. 5) En cas d'impossibilité d'installation de volets battants, les volets roulants doivent : a) soit être intégrés au linteau intérieur dans le respect des proportions et de la composition d'origine de la b) soit être dissimulés dans le tableau extérieur ou derrière un lambrequin de composition de la menuiserie. 6) Les bâtiments annexes et les clôtures visibles du domaine public doivent être traités en harmonie avec les façades de 7) Le choix des couleurs des enduits et peintures doit : a) prendre en compte l'orientation et l'exposition dudit élément, b) être en harmonie avec les façades contiguës, c) permettre la mise en valeur de l'architecture dudit élément. 8) Les antennes doivent être aussi peu visibles que possible du domaine public et les paraboles doivent en outre, tant par le choix des matériaux que de la couleur, s intégrer au mieux à l "élément de patrimoine architectural à protéger". B) Pour les "chemins et promenades à protéger" 1) Les clôtures le long des "chemins et promenades à protéger" doivent être d une hauteur maximum de 2 mètres et être constituées : - soit par un mur réalisé en brique, en bois, en pierre ou dans un matériau comportant au moins un tiers de vide sur l'ensemble de sa surface ; - soit par un mur plein dans le cas du remplacement ou de la remise en état d un mur existant ; - soit par des grillages accompagnés de haies vives ; - soit par des grilles. 2) Le pavage des "chemins et promenades à protéger" doit être remis en état, maintenu ou remplacé par un matériau de forme, d'aspect et de dimensions similaires à ceux du pavage d'origine. C) Pour les "œuvres d'art à protéger" Dans l aire de l'espace public ou sur l unité foncière privée où est implantée une "œuvre d'art à protéger" les travaux ne doivent pas porter atteinte à la dimension d ensemble et de repère de ladite œuvre. ARTICLE 12 - AIRES DE STATIONNEMENT (voir l annexe documentaire) SECTION I - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C. I) DISPOSITIONS GENERALES 1) Conditions générales de réalisation Même si les travaux ou constructions ne sont pas soumis à l'obtention d'une autorisation prévue à l'article L du code de l'urbanisme, les dispositions du présent règlement relatives à la réalisation d'aires de stationnement s'appliquent (article L alinéa 6 du code de l'urbanisme). Le stationnement et l'évolution des véhicules, correspondant aux normes et prescriptions du présent article, doivent être assurés en dehors des emprises publiques ou susceptibles d'être classées dans le domaine public, conformément à l'article R du code de l'urbanisme rappelé dans les dispositions générales du présent règlement. Les mouvements d'entrée et de sortie des véhicules, ainsi que le stationnement de desserte, doivent être traités de manière à prendre en compte la priorité à la circulation en sécurité des piétons, quels que soient les sens de circulation autorisés dans la voie desservant l'unité foncière. Lorsqu'une unité foncière donne sur plusieurs voies, la localisation des accès au parc de stationnement (entrées et sorties) peut être imposée en fonction de la nature et de l'importance de celui-ci, des caractéristiques géométriques et urbaines des voies ainsi que de leur mode d'exploitation. Au-dessus de 50 places de stationnement de véhicules particuliers, il peut être exigé que les entrées et sorties des véhicules soient différenciées. Au-delà de m² les aires de stationnement en plein air doivent être fractionnées en plusieurs unités par des dispositifs végétaux et comprendre des cheminements piétonniers permettant d'aller du véhicule garé au bâtiment en toute sécurité. Toute place en parking collectif doit être accessible sans avoir à circuler sur une autre. Lorsqu'une aire de stationnement a été réalisée au titre des obligations du présent règlement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation. 28 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 102 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

109 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis 2) Taille des places Les places de stationnement doivent avoir pour dimensions minimales 2,30 mètres sur 5 mètres, avec un dégagement minimum de 5 mètres pour permettre les manœuvres. Ces dimensions doivent être libres de tout encombrement par des murs et piliers. 3) Périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun Les prescriptions concernant les périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun ne sont applicables qu aux unités foncières dont la desserte est assurée à l intérieur de ces périmètres représentés au plan par un cercle. II) NORMES A) Constructions nouvelles, reconstructions (sauf sinistres) et transformations de surface brute en surface nette en matière de logement 1) Maisons individuelles et immeubles collectifs (sauf le logement locatif financé avec un prêt aidé de l Etat) Il doit être créé au minimum : a) Dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun repérés au plan, - une place de stationnement par logement, - aucune exigence de places pour les visiteurs. b) En dehors des périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun repérés au plan, - Dans les zones à C.O.S. inférieur ou égal à 0,20 : -- quatre places par logement dont deux places pour le stationnement temporaire des résidents et des visiteurs. - Dans les zones à C.O.S. compris entre 0,30 et 0,50 : -- trois places par maison individuelle dont une place pour le stationnement temporaire des résidents et des visiteurs ; -- pour les logements collectifs : - pour les programmes de cinq logements maximum, deux places de stationnement par logement, - pour les programmes de plus de cinq logements, une place et demie de stationnement par logement (arrondie au nombre entier supérieur). - Dans les zones à C.O.S. compris entre 0,60 et 1,00 inclus : -- deux places par maison individuelle dont une place pour le stationnement temporaire des résidents et des visiteurs ; -- pour les logements collectifs : - pour les programmes de cinq logements maximum, deux places de stationnement par logement, - pour les programmes de plus de cinq logements, une place et demie de stationnement par logement (arrondie au nombre entier supérieur). - Dans les zones à C.O.S. supérieur à 1,00 ou sans C.O.S. : -- une place par logement pour les logements inférieurs à 60 m², une place et demie par logement (arrondie au nombre entier supérieur) pour les logements supérieurs à 60 m² ; -- une place supplémentaire par tranche de cinq logements pour les opérations de plus de vingt logements. 2) Foyers-résidences Pour les foyers-résidences d'étudiants, de personnes âgées, d handicapés, de jeunes travailleurs, pour les hôtels sociaux et résidences sociales hébergeant provisoirement des personnes ou familles en rupture temporaire de logement, il doit être créé au minimum : commun, - une place pour quatre chambres ou studios dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transports en - une place pour deux chambres ou studios en dehors de ces périmètres. 3) Logement social (logement locatif financé avec un prêt aidé de l Etat) l urbanisme : Par la seule application des articles L alinéa 9, L alinéa 10, R alinéa 6, et R alinéa 7 du code de a) Nonobstant toute disposition du P.L.U., il ne peut être exigé la réalisation de plus d une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l Etat. b) L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'etat, y compris le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface hors œuvre nette dans la limite d'un plafond de 50 % de la S.H.O.N. existant avant le commencement des travaux. Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 29 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

110 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février 2012 La réalisation de ces places de stationnement peut, pour la moitié des besoins au maximum, être différée, sous réserve que le plan de masse maintienne les possibilités de réalisation ultérieure du solde. 4) Dispositions communes aux immeubles collectifs et foyers-résidences a) Places des visiteurs Il doit être créé au minimum, sauf dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun repérés au plan, une place réservée aux visiteurs par tranche de quatre logements pour les opérations comportant plus de 20 logements. Ces places ne doivent pas être regroupées mais réparties dans l opération, ni être situées en bout d impasse afin de ne pas disparaître lors de la réalisation du prolongement éventuel. b) Stationnement des vélos Il doit être créé dans les immeubles collectifs de logements et foyers-résidences, un ou des locaux aménagés pour le stationnement des vélos des résidents, des visiteurs et du personnel, à raison de 1,50 m² par logement. B) Constructions nouvelles, reconstructions (sauf sinistres) et transformations de surface brute en surface nette en matière d activités Il doit être créé pour tous les usages suivants, un ou des locaux aménagés pour le stationnement des deux-roues du personnel et des visiteurs, à raison d une place pour dix places de voitures. 1) Pour les activités industrielles et artisanales Il doit être créé au minimum : a) Dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun repérés au plan, une place par 120 m² de surface hors œuvre nette. b) En dehors des périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun repérés au plan, une place par 60 m² de surface hors œuvre nette. 2) Pour les commerces, bureaux et services (compris dans le secteur tertiaire public ou privé, sauf les hôtels) Les places de stationnement exigées sont à l usage des employés et des visiteurs. Il doit être créé au minimum : a) Dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun repérés au plan, une place par 80 m² de surface hors œuvre nette. b) En dehors des périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun repérés au plan, une place par 40 m² de surface hors œuvre nette. c) Pour les commerces de plus de 300 m² de S.H.O.N. une zone de chargement, de déchargement, de manutention, adaptée aux besoins de l'établissement doit être créée. d) Cumulativement s ajoutent, par la seule application de l article L alinéas 11, 12 et 13 du code de l urbanisme, les dispositifs suivants : - Nonobstant toute disposition contraire du règlement du P.L.U., l'emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement annexes d'un commerce soumis à l'autorisation d'exploitation commerciale ne peut excéder une fois et demie la surface hors œuvre nette des bâtiments affectés au commerce. - Lorsqu'un équipement cinématographique soumis à l'autorisation d'exploitation commerciale n'est pas installé sur le même site qu'un commerce soumis aux autorisations d'exploitation commerciale, l'emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement annexes de cet équipement cinématographique ne doit pas excéder une place de stationnement pour trois fauteuils. - Les dispositions des deux alinéas précédents ne font pas obstacle aux travaux de réfection et d amélioration ou à l extension limitée des bâtiments commerciaux existant à la date d entrée en vigueur de la loi n du 13 décembre ) Pour les entrepôts et remises Des surfaces suffisantes doivent être créées pour l'évolution, le chargement, le déchargement et le stationnement des véhicules de livraison et de service, et pour la totalité des véhicules du personnel et des visiteurs. 4) Pour les hôtels Il doit être créé au minimum une place par 60 m² de surface hors œuvre nette. 5) Pour les équipements publics ou privés remplissant une mission de service public Pour les équipements publics ou privés remplissant une mission de service public d enseignement, culturels, cultuels, sanitaires, sportifs, le nombre de places de stationnement des véhicules, y compris les autocars, est déterminé en tenant compte de la 30 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 104 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

111 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis nature des établissements, de leur situation géographique, de leur groupement, des possibilités de fréquentation simultanée ou en alternance et de la desserte en transports collectifs. En outre, des aires de chargement, de déchargement, et de manutention adaptées aux besoins de l établissement doivent être aménagées sur le terrain. Le pétitionnaire doit prouver que les besoins en stationnement issus du projet sont assurés. C) Création de niveaux supplémentaires internes ou modification de volume (extension, surélévation) 1) En cas de création de niveaux supplémentaires internes ou de modification de volume, les normes précitées ne sont exigées que pour les surfaces hors œuvre nettes nouvelles créées. 2) Pour les commerces il doit être créé une place de stationnement par tranche entamée de 120 m² de S.H.O.N. au-delà des 240 premiers m². 3) Toutefois, sont accordées des dispenses de création de places de stationnement dans les cas suivants : a) pour l habitat, sont dispensés de création de places : - les travaux qui n'entraînent pas d'augmentation du nombre de logements, - les travaux inférieurs à 25 m² de SHON qui entraînent une augmentation du nombre de logements. b) pour les autres usages (sauf le commerce) il y a dispense de création de places : - lorsque la configuration ou l'accès de l'unité foncière ne permettent pas de créer des places, - lorsque la création de surface hors œuvre nette est inférieure à 20 m² et que la configuration ou l'accès de l'unité foncière permettent de créer des places. existant) D) Changements de destination (y compris l augmentation du nombre de logements dans un bâtiment Il doit être créé selon la destination nouvelle, des places de stationnement dans les conditions suivantes, dans la mesure où ces places ne sont pas déjà existantes et conservées en nombre suffisant. 1) Pour le logement a) Habitat individuel et collectif Il doit être créé au minimum : - à MARCQ-EN-BAROEUL et WATTIGNIES, pour l habitat ne bénéficiant pas de financement d Etat une place et demie par logement en collectif et deux places par logement en individuel. - dans les autres cas à MARCQ-EN-BAROEUL et WATTIGNIES, ainsi que dans tous les cas des autres communes, une place par 60 m² de surface hors œuvre nette, le nombre de places ne devant en aucun cas être inférieur au nombre de logements créés. b) Foyers-résidences Pour les foyers-résidences d'étudiants, de personnes âgées, d handicapés, de jeunes travailleurs, pour les hôtels sociaux et résidences sociales hébergeant provisoirement des personnes ou familles en rupture temporaire de logement, il doit être créé au minimum : - une place pour quatre chambres ou studios dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transport en commun, - une place pour deux chambres ou studios en dehors de ces périmètres. c) Disposition commune Dans les immeubles collectifs de logements, il doit être créé un ou des locaux aménagés pour le stationnement des vélos, à l exclusion des véhicules à moteur thermique, à raison de 1,5 m² par logement pour les programmes de plus de dix logements. 2) Pour les activités industrielles et artisanales Il doit être créé au minimum une place de stationnement par 60 m² de surface hors oeuvre nette. 3) Pour les commerces, bureaux et services (compris dans le secteur tertiaire public ou privé, sauf les hôtels) Il doit être créé au minimum une place de stationnement par 40 m² de surface hors oeuvre nette. 4) Pour les entrepôts et remises Des surfaces suffisantes doivent être créées pour l'évolution, le chargement, le déchargement et le stationnement des véhicules de livraison et de service, et pour la totalité des véhicules du personnel et des visiteurs. 5) Pour les hôtels Il doit être créé au minimum une place par 60 m² de surface hors oeuvre nette. 6) Pour les équipements publics ou privés remplissant une mission de service public Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 31 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

112 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février 2012 Pour les équipements publics ou privés remplissant une mission de service public d enseignement, culturels, cultuels, sanitaires, sportifs, le nombre de places de stationnement des véhicules, y compris les autocars, est déterminé en tenant compte de la nature des établissements, de leur situation géographique, de leur groupement, des possibilités de fréquentation simultanée ou en alternance et de la desserte en transports collectifs. En outre, des aires de chargement, de déchargement, et de manutention adaptées aux besoins de l établissement doivent être aménagées sur le terrain. Le pétitionnaire doit prouver que les besoins en stationnement issus du projet sont assurés. Il doit être créé un ou des locaux aménagés pour le stationnement des deux-roues du personnel et des visiteurs, à raison d une place pour dix places de voitures. E) Dans le cas d'un projet mettant en œuvre au moins deux des cas définis aux paragraphes A, B, C et D cidessus, le nombre de places à réaliser pour l'ensemble est déterminé par la norme applicable à la majeure partie des surfaces de plancher concernées. F) Tous travaux (augmentation de S.H.O.N., transformation de surface brute en surface nette, changement de destination) supprimant un stationnement doivent entraîner l'obligation de recréer un nombre de places équivalent, dans la mesure où du fait de cette suppression le nombre de places est inférieur à la norme exigible en cas de construction neuve. III) MODE DE REALISATION Pour l ensemble du parc des véhicules des garages commerciaux et des sociétés de location, sont seuls applicables les modes de réalisation prévus aux paragraphes 1) et 2), afin de ne pas empiéter sur le domaine public. 1) Le pétitionnaire satisfait à ses obligations en créant les places sur l unité foncière même du projet, sauf en cas d existence ou de décision de création de voie piétonnière. 2) A défaut, lorsque la création des places est techniquement impossible ou est interdite pour des motifs d architecture ou d urbanisme, le pétitionnaire satisfait à ses obligations en créant les places manquantes sur une autre unité foncière distante de la première de moins de 300 mètres dont il justifie la pleine propriété. 3) A défaut des deux modalités précédentes, le pétitionnaire justifie : a) de l'obtention d'une concession d au moins quinze ans dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation situé dans un rayon de 300 mètres, b) ou de l'acquisition de places non affectées situées dans un parc privé de stationnement existant ou en cours de réalisation situé dans rayon de 300 mètres. 4) A défaut de toutes les modalités précédentes le pétitionnaire est tenu de verser à la communauté urbaine une participation fixée par délibération du conseil de communauté et réactualisée chaque année en fonction de l indice INSEE du coût de la construction, en vue de la réalisation de parcs publics de stationnement, dans les conditions prévues aux articles L et R à R du code de l urbanisme. IV) TRAITEMENT PAYSAGER DES AIRES DE STATIONNEMENT Toute aire de stationnement au sol de plus de 150 m² doit être plantée à raison d un arbre de haute tige pour quatre places, en disséminant ces arbres sur l ensemble de l aire, avec une circonférence de 25 à 30 cm mesurée à un mètre du sol, avec un cube de terre de deux mètres d arête ou volume équivalent, et avec une protection efficace contre le choc des véhicules. SECTION II - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C.z. I) NORMES A) Dans la zone UCz 1 de la Z.A.C. «Berquier-Forgette» à NEUVILLE-EN-FERRAIN 1) Maisons individuelles et immeubles collectifs (sauf le logement locatif financé avec un prêt aidé de l Etat) Il doit être créé : - une place et demie par logement en collectif, - deux places par logement en individuel. 2) Foyers-résidences Pour les foyers-résidences personnes âgées, il doit être créé une place par 140 m² de S.H.O.N. à l exclusion des surfaces affectées aux services communs. 3) Logement social (logement locatif financé avec un prêt aidé de l Etat) Les normes sont celles précisées ci-dessus à la section I paragraphe II)-A)-3). B) Dans la zone UCz 2 de la Z.A.C. «Le Parc du Beck» à WATTRELOS 1) Pour l habitat : 32 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 106 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

113 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis Le stationnement des véhicules nécessaires aux résidents et aux usagers doit être aménagé sur la parcelle ou à proximité, à raison d au minimum une place par logement. Une place de stationnement réservée aux visiteurs doit être réalisée par tranche de cinq logements. Pour les constructions ou parties de constructions à usage de service, il est exigé une place minimum par tranche de 40 m² de S.H.O.N. 2) Pour les constructions autres que l habitat suivantes : Le nombre de places de stationnement (sur la base de 25 m² par place) doit se conformer au minimum aux prescriptions - pour les constructions à usage de bureaux: 1 place pour 40 m² de S.H.O.N., - pour les activités industrielles, artisanales et tertiaires : 1 place pour 60 m² de S.H.O.N., - pour le stockage et activités similaires : 1 place pour 500 m² de S.H.O.N. réservée au stockage, - pour les surfaces commerciales de service et activités similaires: 1 place pour 25m² de S.H.O.N., - pour les restaurants : 1 place pour 10 m² de salle de restaurant. A ces places à aménager pour les véhicules particuliers, s ajoutent les espaces à réserver pour l évolution et le stationnement des camions et véhicules utilitaires. C) Dans les zones UCz 3 et UCz 4 de la Z.A.C. «Le Haut Touquet» à MARQUETTE-LEZ-LILLE 1) Maisons individuelles et immeubles collectifs (sauf le logement locatif financé avec un prêt aidé de l Etat) Il doit être créé : - une place et demie par logement en collectif, - deux places par logement en individuel. - une place réservée aux visiteurs par tranche de 5 logements. Les places de stationnement visiteurs peuvent être regroupées par 10 maximum. 2) Logement social (logement locatif financé avec un prêt aidé de l Etat) Les normes sont celles précisées ci-dessus à la section I paragraphe II)-A)-3). D) Dans la zone UCz 5 de la Z.A.C. du «Recueil» à VILLENEUVE D ASCQ 1) Les dispositions de la section I) paragraphes I) et III) s appliquent. 2) Normes Il doit être créé au minimum : a) Pour les constructions à usage d'habitation (sauf le logement locatif financé avec un prêt aidé de l Etat) : - une place de stationnement par 60 m² de SHON, le nombre total de places ne devant pas être inférieur au nombre de logements. - une place réservé aux visiteurs par tranche de cinq logements. Ces places ne doivent pas être regroupées mais réparties dans l'opération, ni être situées en bout d'impasse afin de ne pas disparaître lors de la réalisation du prolongement éventuel. - pour les ensembles de logements pour personnes âgées, une place par 140 m² de surface hors oeuvre nette, à l'exclusion des surfaces affectées aux services communs. - pour les foyers-logements pour étudiants, une place pour deux chambres. - pour les foyers-logements et locaux d'accueil pour handicapés, une place pour deux chambres. - pour les hôtels sociaux hébergeant provisoirement des personnes ou familles en rupture temporaire de logements, une place pour trois chambres. b) Pour le logement social (logement locatif financé avec un prêt aidé de l Etat), les normes sont celles précisées cidessus à la section I) paragraphe II)-A)-3). nette. c) Pour les constructions à usage industriel ou artisanal : une place de stationnement par 60 m² de surface hors oeuvre d) Pour les entrepôts : des surfaces suffisantes pour l'évolution, le chargement, le déchargement et le stationnement des véhicules de livraison et de service, et pour la totalité des véhicules du personnel et des visiteurs. e) Pour les constructions à usage de commerces, bureaux, services (comprises dans le secteur tertiaire public ou privé) : une place de stationnement par 40 m² de surface hors oeuvre nette. f) Pour les équipements publics ou para-publics (c'est-à-dire privés remplissant une mission de service public) d'enseignement, culturels, cultuels, sanitaires, sportifs... le nombre de places de stationnement des véhicules, y compris les autocars, est déterminé en tenant compte de la nature des établissements, de leur situation géographique, de leur groupement et des possibilités de fréquentation simultanée ou en alternance. En outre, des aires de chargement, de décharge, et de manutention adaptées aux besoins de l'établissement doivent être aménagées sur le terrain. Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 33 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

114 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février 2012 g) Pour les hôtels : une place par 60 m² de surface hors oeuvre nette. E) Dans la zone UCz 6 de la Z.A.C. «Le Grand Cottignies» à WASQUEHAL 1) Les dispositions de la section I) paragraphes I) et III) s appliquent. 2) Normes Il doit être créé au minimum : - trois places de stationnement par maison individuelle (y compris le garage éventuel) dont une place pour le stationnement temporaire des résidents et des visiteurs ; - pour les logements collectifs, deux places pour les programmes de cinq logements maximum, une place et demie par logement (arrondie au nombre entier supérieur) pour les programmes de plus de cinq logements. Il doit être créé au minimum une place réservée aux visiteurs par tranche de quatre logements pour les opérations comportant plus de 20 logements. Ces places ne doivent pas être regroupées mais réparties dans l'opération, ni être situées en bout d'impasse afin de ne pas disparaître lors de la réalisation du prolongement éventuel. F) Dans les zones UCz 7 et UCz 8 de la Z.A.C. «La Vallée II» à HEM Les dispositions des paragraphes I), II)-C), D), E), F) et III) s appliquent. Les dispositions suivantes s ajoutent : Dans la zone UCz 7 il doit être créé au minimum : - pour les logements individuels deux places par logement sur l unité foncière et une place de stationnement réservée aux visiteurs par tranche de quatre logements. - pour les logements collectifs, 1,5 place par logement et une place de stationnement réservée aux visiteurs par tranche de cinq logements. Les places de stationnement non enterrées doivent être regroupées par 10 maximum et situées sur l unité foncière de l opération. - pour les commerces, bureaux et services (compris dans le secteur tertiaire public ou privé), il doit être créé au minimum une place de stationnement par 40 m² de surface hors œuvre nette. Ces places peuvent être réalisées au sein de la Z.A.C. sur une unité foncière distante de moins de 300 mètres de celle supportant les commerces, bureaux, services et dont le pétitionnaire justifie la pleine propriété. Dans la zone UCz 8 il doit être créé au minimum : - pour les logements individuels trois places par logement dont une place pour le stationnement temporaire des résidents et des visiteurs. G) Dans la zone UCz 9 de la Z.A.C. «Saint-Exupéry» à HOUPLINES 1) Les dispositions de la section I) paragraphes I) et III) s appliquent. 2) Normes : a) Il doit être créé au minimum pour les maisons individuelles, deux places de stationnement par logement b) Pour les logements sociaux, les normes de la section I) paragraphe II)-A)-3) s appliquent. c) Pour les services, les normes de la section I) paragraphe II)-D)-3) s appliquent. d) Pour les équipements, les normes de la section I) paragraphe II)-D)-6) s appliquent. H) Dans la zone UCz 10 de la Z.A.C. «La Becquerelle» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les dispositions de la section I) paragraphes I) et II) s appliquent, en utilisant la norme relative aux zones à C.O.S. compris entre 0,30 et 0,50. I) Dans la zone UCz 11 de la Z.A.C. «du Parc» à WATTIGNIES 1) Les dispositions de la section I) paragraphes I) et III) s appliquent. 2) Normes minimum : a) Dans les périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun repérés au plan, il doit être créé au - une place de stationnement par logement, - aucune exigence de places pour les visiteurs. b) En dehors des périmètres de valorisation des axes lourds de transports en commun repérés au plan, il doit être créé au minimum : - trois places par maison individuelle dont une place pour le stationnement temporaire des résidents et des visiteurs; - pour les logements collectifs : - pour les programmes de cinq logements maximum, deux places de stationnement par logement, - pour les programmes de plus de cinq logements, une place et demi de stationnement par logement (arrondie au nombre entier supérieur pour le total des parkings). - pour le logement social (logement locatif financé avec un prêt aidé de l Etat), les normes sont celles précisées cidessus à la section I) paragraphe II)-A)-3). - pour les commerces et services, une place par 40 m² de SHON. 34 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 108 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

115 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis II) TRAITEMENT PAYSAGER DES AIRES DE STATIONNEMENT A) Dans la zone UCz 1 de la Z.A.C. «Berquier-Forgette» à NEUVILLE-EN-FERRAIN Non réglementé. B) Dans la zone UCz 2 de la Z.A.C. «Le Parc du Beck» à WATTRELOS Toute aire de stationnement au sol doit être plantée à raison d au minimum un arbuste d ornement à port diffus par 2 places de parking contiguës. C) Dans les zones UCz 3 et UCz 4 de la Z.A.C. «Le Haut Touquet» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Toute aire de stationnement au sol de plus de 150 m² doit être plantée à raison d au minimum un arbre de haute tige par 150 m² de terrain affecté au stationnement et à la circulation, avec un cube de terre de 2 mètres d arête ou volume équivalent et avec une protection efficace contre les chocs des véhicules. D) Dans la zone UCz 5 de la Z.A.C. du «Recueil» à VILLENEUVE D ASCQ Les dispositions de la section I) paragraphe IV) s appliquent. E) Dans la zone UCz 6 de la Z.A.C. «Le Grand Cottignies» à WASQUEHAL Les dispositions de la section I) paragraphe IV) s appliquent. F) Dans les zones UCz 7 et UCz 8 de la Z.A.C. «La Vallée II» à HEM Les dispositions de la section I) paragraphe IV) s appliquent. G) Dans la zone UCz 9 de la Z.A.C. «Saint-Exupéry» à HOUPLINES Les dispositions de la section I) paragraphe IV) s appliquent. H) Dans la zone UCz 10 de la Z.A.C. «La Becquerelle» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les dispositions de la section I) paragraphe IV) s appliquent. I) Dans la zone UCz 11 de la Z.A.C. «du Parc» à WATTIGNIES Les dispositions de la section I) paragraphe IV) s appliquent. ARTICLE 13 - ESPACES LIBRES, AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, PLANTATIONS, ESPACES BOISES CLASSES I) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C. Les distances des plantations par rapport aux limites séparatives relèvent de l article 671 du code civil rappelé en annexe documentaire. En cas d abattage d arbre de haute tige rendu nécessaire par un projet de construction ou d aménagement, il doit être procédé au remplacement par un arbre de haute tige d une essence régionale avec une hauteur minimale de 2 mètres. 1) Espaces libres de chaque unité foncière Sauf dans les cas de dépassement d'emprise prévus à l'article U.C. 9 paragraphe II)-A)-2) les surfaces végétalisées, avec une épaisseur minimale de 70 cm de terre végétale, doivent couvrir : - en UCa et UCb : 40 % de la superficie de l'unité foncière lorsque le mode principal d'occupation déterminé par la surface hors oeuvre nette est l'habitation. - en UCc : 40 % de la superficie de l'unité foncière dans tous les cas. - en UCd à HEM et LYS-LEZ-LANNOY (quartier Hauts-Champs-Longchamp d opération ANRU de ville renouvelée) : 30 % de la superficie de l'unité foncière lorsque le mode principal d'occupation déterminé par la surface hors oeuvre nette est l'habitation - en UCr à LAMBERSART (quartier du Pacot-Vandracq d opération ANRU de ville renouvelée) : 30 % de la superficie de l'unité foncière lorsque le mode principal d'occupation déterminé par la surface hors oeuvre nette est l'habitation. 2) Espaces paysagers communs des opérations d aménagement d ensemble et aires de jeux Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 35 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

116 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février 2012 Les dispositions suivantes ne s appliquent pas à la zone UCd de HEM et LYS-LEZ-LANNOY (quartier Hauts-Champs- Longchamp d opération ANRU de ville renouvelée) Pour toute opération de construction (immeuble collectif, opération groupée, lotissement) d'au moins 10 logements sur un terrain d'une superficie supérieure ou égale à m², les espaces paysagers communs doivent couvrir au moins 15 % du terrain d assiette de l opération. Ils doivent constituer un élément structurant de la composition urbaine de l ensemble, et : - soit être groupés d un seul tenant, et dans la mesure du possible être visibles des voies existantes ou à créer afin de constituer un lieu convivial participant à la qualité de vie des résidents et des passants ; - soit composer une trame verte : - qui participe à la végétalisation des abords des voies avec une largeur minimale de deux mètres, - ou qui constitue un maillage incluant ou non une liaison piétonne douce traversant l opération pour se raccorder sur les voies existantes ou à créer ouvertes à la circulation publique ; - soit utiliser les deux aménagements précédents en complément l un de l autre. Les aires de stationnement en dalles ajourées ne comptent pas comme espace paysager. Des aires de jeux perméables doivent être aménagées à raison de 5 m² par logement, en dehors ou à l'intérieur des espaces paysagers communs. 3) Sur les unités foncières inférieures à 50 m² L obligation de végétalisation ne s applique pas pour les constructions ne comportant pas création de surface hors œuvre nette sur les unités foncières de moins de 50 m². 4) Changement de destination En cas de changement de destination de bâtiment existant sans changement d emprise, il doit être aménagé des espaces végétalisés composés de buissons, arbustes, pelouses, arbres, si la surface est suffisante, ou de murs végétalisés. 5) Espaces boisés classés Les espaces boisés classés repérés au plan par l indice EBC sont soumis aux dispositions des articles L et suivants du code de l urbanisme rappelées en annexe documentaire. 6) Secteurs de parc Dans les secteurs de parc repérés au plan par l'indice SP, tout déboisement rendu nécessaire par le projet doit être compensé par la plantation d'arbres d une hauteur minimale de deux mètres sur l'unité foncière, de façon à reconstituer une qualité paysagère et arborée équivalente, en tenant compte de la valeur écologique et économique du reboisement. 7) Traitement des batteries de garages Les batteries de garages doivent être plantées à raison d'un arbre par 150 m² de terrain non bâti, avec, lorsqu il ne s agit pas de pleine terre, un cube de terre de 2 mètres d'arête ou volume équivalent. II) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C.z. Des cahiers de recommandations paysagères figurent dans certains dossiers de réalisation des Z.A.C. A) Dans la zone UCz 1 de la Z.A.C. «Berquier-Forgette» à NEUVILLE-EN-FERRAIN Les dispositions du paragraphe I) s appliquent le paragraphe 2). B) Dans la zone UCz 2 de la Z.A.C. «Le Parc du Beck» à WATTRELOS 1) Pour l habitat : Les voiries et les places de stationnement doivent être accompagnées de plates bandes plantées d essences arbustives basses ou moyennes. Les parties non construites et non nécessaires à la circulation, ni au stationnement des véhicules doivent être aménagés et traitées en espace vert. Les haies doivent être agrémentées d arbustes à fleurs ou à feuillage de couleur variée. 2) Pour les constructions autres que l habitat : Chaque unité foncière doit être occupée au minimum sur 15 % de sa surface totale par des espaces verts plantés. Les parties non construites qui ne seraient ni nécessaires à la circulation ou au stationnement des véhicules, ni au stockage, notamment les marges de recul ou d isolement, doivent être aménagées en espaces verts. 36 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 110 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

117 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis Les marges de recul par rapport aux voies doivent comporter des espaces plantés. Les marges de recul en bordure des limites séparatives doivent être engazonnées et plantées d essences arborescentes et arbustives sur les 2/3 de leur linéaire. plantés. Les terrains de la parcelle réservés à l emprise future de bâtiment doivent être engazonnés. Les talus doivent être Les plantations doivent être réalisées avant la délivrance du certificat de conformité. C) Dans les zones UCz 3 et UCz 4 de la Z.A.C. «Le Haut Touquet» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les dispositions du paragraphe I)-1), 5), 6) et 7) s appliquent. D) Dans la zone UCz 5 de la Z.A.C. du «Recueil» à VILLENEUVE D ASCQ Les dispositions du paragraphe I) s appliquent, sauf les règles du paragraphe I)-2) ci-dessus qui ne sont pas applicables à la zone UCz 5. Le ratio de 15% d espaces verts communs doit être réalisé de manière globale au sein de la Z.A.C., conformément au programme de la Z.A.C. E) Dans la zone UCz 6 de la Z.A.C. «Le Grand Cottignies» à WASQUEHAL 1) Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par un arbre de haute tige, 2) Dans les secteurs de parc repérés au plan par l'indice SP, tout déboisement rendu nécessaire par le projet doit être compensé par la plantation d'arbres sur l'unité foncière, à raison de 4 pour 1 et d'une circonférence de cm mesurée à un mètre du sol. Il doit être tenu compte de la valeur écologique et économique du reboisement. 3) L'emprise des espaces verts plantés et engazonnés doit représenter au minimum 50 % de l'unité foncière. 4) Les espaces verts à réaliser sur les parcelles voisines des aménagements existants doivent être composés d'essences de même type plantés en continuité, de façon à maintenir une homogénéité de traitement. F) Dans les zones UCz 7 et UCz 8 de la Z.A.C. «La Vallée II» à HEM Les dispositions du paragraphe I) s appliquent, sauf les règles des paragraphes I)-1) et I)-2) ci-dessus qui ne sont pas applicables aux zones UCz 7 et UCz 8. Les dispositions suivants s ajoutent : Dans les zones UCz 7 et UCz 8 : - Le ratio d espaces paysagers communs est réalisé de manière globale conformément au programme de la Z.A.C. par l aménagement d un parc urbain. - Les surfaces végétalisées de chaque unité foncière destinée à la construction de logement individuel doivent couvrir au minimum 50 % de la superficie de l unité foncière. G) Dans la zone UCz 9 de la Z.A.C. «Saint-Exupéry» à HOUPLINES UCz9. 1) Les dispositions du paragraphe I) s appliquent sauf les règles du paragraphe I)-2) qui ne sont pas applicables à la zone 2) Le ratio de 15% d espaces paysagers communs est réalisé dans le cadre de l aménagement de la ZAC. H) Dans la zone UCz 10 de la Z.A.C. «La Becquerelle» à MARQUETTE-LEZ-LILLE Les dispositions du paragraphe I) s appliquent à l exception du paragraphe I)-2). Les dispositions suivantes s ajoutent : - Le ratio d espaces paysagers communs est réalisé de manière globale au sein de la Z.A.C. par l aménagement des espaces verts de l opération. - Pour toutes plantations doivent être privilégiées les essences végétales régionales. - Des aires de jeux perméables doivent être aménagées à raison de 5 m² par logement, en dehors ou à l'intérieur des espaces paysagers communs. I) Dans la zone UCz 11 de la Z.A.C. «du Parc» à WATTIGNIES Les dispositions du paragraphe I) s appliquent à l exception du paragraphe I)-2) relatif aux espaces paysagers communs et aires de jeux. Les dispositions suivantes s ajoutent : - Le ratio d espaces paysagers communs, représentant au moins 15 % de la superficie de la zone, est réalisé de manière globale au sein de la ZAC. - Une ou plusieurs aires de jeux à raison de 5 m² par logement sont réalisés dans ou hors des espaces paysagers communs de manière globale au sein de la ZAC. Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 37 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

118 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février 2012 III) DISPOSITIONS RELATIVES A L INVENTAIRE DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER 1) Dispositions générales Les élagages d'un "élément de patrimoine végétal à protéger" sont autorisés dans la mesure où ils ne nuisent pas à la conservation des perspectives paysagères et sont compatibles avec l'aptitude à la taille et la survie de cet élément. Tout "élément de patrimoine végétal à protéger" abattu après autorisation doit être remplacé, sur le site, par un élément d'une circonférence mesurée à 1 mètre au-dessus du sol au moins égale à cm et dont le gabarit (hauteur et circonférence) à l'âge adulte est au moins égal à celui de l'élément abattu. 2) Dispositions relatives à certains éléments a) Pour les alignements d arbres Tout sujet, abattu ou tombé, d'un "alignement d arbres à protéger" doit être remplacé par un nouveau sujet de même essence ou de l'essence dominant l'"alignement d arbres à protéger". L'abattage définitif d'un sujet d'un "alignement d arbres à protéger" est autorisé : - si la distance entre le sujet à abattre et les sujets situés de part et d autre est inférieure à 5 mètres. - si l abattage du sujet est réalisé pour des raisons de sécurité routière ou la création d un accès. Tout "alignement d arbres à protéger" abattu après autorisation doit être remplacé à l identique. Si l alignement ne peut être remplacé sur le site même, il doit être compensé par la plantation, sur un autre site, de deux alignements de même essence, ou d une essence différente dans le respect au minimum du gabarit adulte de l essence d origine et du même nombre de sujets. b) Pour les petits édifices religieux entourés d arbres Tout sujet, tombé ou abattu ponctuellement, d'un "petit édifice religieux entouré d'arbres à protéger" doit être remplacé par un sujet de même essence. L'ensemble des éléments végétaux d'un "petit édifice religieux entouré d'arbres à protéger" abattu doit être remplacé dans l'essence des éléments abattus ou doit être compensé par des plants d'une seule essence, à une distance de l'édifice facilitant la protection et l'entretien des éléments végétaux et architecturaux du "petit édifice religieux entouré d'arbres à protéger". c) Pour les prairies et bocages Tout sujet, tombé ou abattu après autorisation d'une "prairie et bocage à protéger" doit être remplacé par un sujet de même essence. Tout alignement d arbres d'une "prairie et bocage à protéger" abattu après autorisation doit être remplacé ou doit être compensé par un alignement d arbres de longueur identique à celle de l'alignement abattu et d'un gabarit à l'âge adulte au moins égal à celui de l'alignement abattu. Toute haie d'une "prairie et bocage à protéger" abattue après autorisation doit être remplacée ou doit être compensée, sur l'unité foncière ou l'unité d'exploitation, par une haie de longueur et de gabarit à l'âge adulte au moins égaux à ceux de la haie abattue. d) Pour les becques Toute plantation dans une "becque à protéger" est interdite. Toute plantation aux abords d'une "becque à protéger" doit être constituée d'essences locales caractéristiques et adaptées aux milieux humides et être implantées : - soit en haut de la berge à condition de respecter une distance minimale de 10 mètres entre deux arbres ; - soit avec un recul au moins égal à 6 mètres du haut de la berge. SECTION 3 - POSSIBILITES MAXIMALES D'OCCUPATION DU SOL ARTICLE 14 DES ZONES U.C., U.C.z. et U.C.-E1 bis ARTICLE 14 - COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL (voir l annexe documentaire) I) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C. A) Dispenses de C.O.S. 1) Le C.O.S. n'est pas applicable aux constructions, extensions ou aménagements des bâtiments publics ou privés remplissant une mission de service public à usage scolaire, sanitaire ou hospitalier, ni aux équipements publics d'infrastructure (château d'eau, pylône E.D.F., tour de relais de faisceau hertzien, cabine électrique, central téléphonique, locaux de télécommunications, gazomètre, etc.). 38 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 112 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

119 8 octobre 2004 COMMUNES SUBURBAINES modifié le 3 février 2012 UC, UCz et UC-E1 bis 2) Le C.O.S. n est pas applicable aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement du service public ferroviaire dans les secteurs repérés au plan. 3) Afin d assurer une homogénéité avec la hauteur du bâti voisin et de respecter le gabarit du rang ou de l îlot, le C.O.S. n est pas applicable : - aux constructions, extensions, surélévations, reconstructions, si l unité foncière est située à l angle de deux voies (tel que précisé en annexe documentaire), a une superficie inférieure à 500 m², et est riveraine des voies sur une longueur développée de 30 mètres maximum, angle (avec ou sans pan coupé) compris. - aux constructions dans les dents creuses (telles que précisées en annexe documentaire), - aux constructions sur les unités foncières d'une superficie inférieure à 500 m² et situées entre deux voies distantes de moins de 15 mètres. B) Régime général 1) Le coefficient d'occupation du sol, tel que défini en annexe documentaire, est fixé à : - 0,60 en UCa, repéré au plan par l'indice UCa 0,60-0,40 en UCb, repéré au plan par l'indice UCb 0,40-0,30 en UCb, repéré au plan par l'indice UCb 0,30-0,20 en UCb, repéré au plan par l'indice UCb 0,20-0,40 en UCc, repéré au plan par l'indice UCc 0,40-0,30 en UCc, repéré au plan par l'indice UCc 0,30 - le C.O.S. n est pas réglementé dans les zones UCd de HEM et LYS-LEZ-LANNOY (quartier Hauts-Champs- Longchamp d opération ANRU de ville renouvelée). - le C.O.S. n est pas réglementé dans la zone UCr de LAMBERSART (quartier du Pacot-Vandracq d opération ANRU de ville renouvelée). 2) Pour les créations de niveaux supplémentaires internes et les modifications de volume (exhaussement ou extension) sur des constructions à usage industriel, artisanal, commercial, de bureaux ou de services, le C.O.S. est fixé à : - 0,90 en UCa 0,60-0,70 en UCb 0,40-0,60 en UCb 0,30-0,50 en UCb 0,20-0,70 en UCc 0,40-0,60 en UCc 0,30 3) Pour les unités foncières supportant déjà une habitation individuelle, il est accordé un droit de 25 m² au-delà de la surface hors œuvre nette existante lorsque les C.O.S. est déjà atteint ou dépassé, droit utilisable une seule fois et à partir d un délai de cinq ans après la délivrance du permis de construire initial du bâtiment. Ce droit ne peut être utilisé que pour les créations de surfaces supplémentaires internes et les modifications de volume (exhaussement ou extension) destinées à une amélioration justifiée des conditions d habitabilité pour les occupants et ne peut avoir pour effet d augmenter le nombre de logements. 4) Dans les opérations groupées de logements individuels à réaliser : - la densité de l'opération doit être inférieure ou égale au C.O.S. fixé au paragraphe I)-B)-1) ci-dessus. - sur chaque unité foncière qui en est issue, il doit être laissé la possibilité d'extension pour des pièces d'habitation supplémentaires à raison de 25 m² de surface hors oeuvre nette maximum, dans la limite d'une densité définitive de : - 0,90 en UCa 0,60-0,70 en UCb 0,40-0,60 en UCb 0,30-0,50 en UCb 0,20-0,70 en UCc 0,40-0,60 en UCc 0,30 II) DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U.C.z. A) Dans la zone UCz 1 de la Z.A.C. «Berquier-Forgette» à NEUVILLE-EN-FERRAIN 1) La S.H.O.N. constructible autorisée sur l ensemble de la zone est de m², y compris environ 7500 m² représentant les disponibilités offertes aux acquéreurs pour les possibilités d extension ultérieure. 2) Dans les opérations groupées de logements individuels à réaliser : - la densité de l'opération doit être inférieure ou égale à la S.H.O.N. attribuée pour la zone. - sur chaque unité foncière qui en est issue, il doit être laissé la possibilité d'extension pour des pièces d'habitation supplémentaires à raison de 25 m² de surface hors oeuvre nette maximum. B) Dans la zone UCz 2 de la Z.A.C. «Le Parc du Beck» à WATTRELOS La S.H.O.N. maximale est de m². Cette limite n est pas applicable aux équipements d infrastructure. Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 39 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

120 COMMUNES SUBURBAINES 8 octobre 2004 UC, UCz et UC-E1 bis modifié le 3 février 2012 C) Dans les zones UCz 3 et UCz 4 de la Z.A.C. «Le Haut Touquet» à MARQUETTE-LEZ-LILLE 1) La S.H.O.N. constructible autorisée est de : m² en zone UCz m² en zone UCz4 2) Dans les opérations groupées de logements individuels à réaliser : - la densité de l'opération doit être inférieure ou égale à la S.H.O.N. attribuée pour la zone. - sur chaque unité foncière qui en est issue, il doit être laissé la possibilité d'extension pour des pièces d'habitation supplémentaires à raison de 25 m² de surface hors oeuvre nette maximum. D) Dans la zone UCz 5 de la Z.A.C. du «Recueil» à VILLENEUVE D ASCQ La surface hors œuvre nette maximale autorisée sur l ensemble de la zone UCz 5 est de m². E) Dans la zone UCz 6 de la Z.A.C. «Le Grand Cottignies» à WASQUEHAL 1) La S.H.O.N. constructible maximale autorisée sur la zone est de m². 2) Dans les opérations groupées de logements individuels à réaliser : - la densité de l'opération doit être inférieure ou égale à la S.H.O.N. affectée à la zone. - sur chaque unité foncière qui en est issue, il doit être laissé la possibilité d'extension pour des pièces d'habitation supplémentaires à raison de 25 m² de surface hors oeuvre nette maximum. F) Dans la zone UCz 7 et UCz 8 de la Z.A.C. «La Vallée II» à HEM nette. Il n est pas fixé de C.O.S., la densité des constructions est déterminée par la capacité maximale en surface hors œuvre La S.H.O.N. autorisée sur l ensemble des zones UCz 7 et UCz 8 est de m². G) Dans la zone UCz 9 de la Z.A.C. «Saint-Exupéry» à HOUPLINES La S.H.O.N. constructible maximale autorisée sur la zone est de m². H) Dans la zone UCz 10 de la Z.A.C. La Becquerelle à MARQUETTE-LEZ-LILLE 1) La surface hors œuvre nette (S.H.O.N) maximale autorisée sur l ensemble de la zone UCz 10 est de : m² pour les constructions à usage d habitation m² pour les équipements publics 2) Dans les opérations groupées de logements individuels à réaliser : la densité de l opération doit être inférieure ou égale à la SHON attribuée pour la zone. Sur chaque unité foncière qui en est issue, il doit être laissé la possibilité d extension pour des pièces d habitation supplémentaires à raison de 25 m² de SHON. Au sein de ces 25 m² de SHON supplémentaires maximales, il est possible d inclure, la pose d un abris de jardin. Le cumul de la SHON pour l extension de l habitation existante et pour l abris de jardin, ne doit pas excéder 25 m² de SHON. I) Dans la zone UCz 11 de la Z.A.C. «du Parc» à WATTIGNIES La S.H.O.N. constructible maximale autorisée sur la zone UCz 11 est de m². 40 Règlement - Communes suburbaines UC, UCz et UC-E1 bis 114 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

121 COMTEX CARBONISAGE DE MOUVAUX RUE LORTHIOIS MOUVAUX (59) ACTUALISATION DU PLAN DE GESTION DE LA POLLUTION Résumé non technique RNT V03 Avril 2013 Agence Picardie - Siège social : Route de Saint Paul RAINVILLERS Tél. : Fax : Agence Nord-Pas-de-Calais : 1 bis, rue du Grand Logis LOMPRET Tél. : Fax : SAS au capital de RCS Beauvais B SIRET APE 7022 Z TVA FR Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

122 COMTEX CARBONISAGE DE MOUVAUX RUE LORTHIOIS MOUVAUX (59) ACTUALISATION DU PLAN DE GESTION DE LA POLLUTION Nature document RAPPORT (RFE) Référence RNT Date 25/04/13 Version V03 Modifications précisions Rédacteur Kévin TOURMETZ Fonction Consultant Superviseur Guillaume CHARTAUX Fonction Président NACARAT Destinataire 594, Avenue Willy Brandt Interlocuteur M. Nicolas COUVREUR Euralille France Diffusion Nature Destinataire Nombre Référence Original NACARAT 1 1/2 Copie Sévêque Environnement 1 2/2 Agence Picardie - Siège social : Route de Saint Paul RAINVILLERS Tél. : Fax : Agence Nord-Pas-de-Calais : 1 bis, rue du Grand Logis LOMPRET Tél. : Fax : SAS au capital de RCS Beauvais B SIRET APE 7022 Z TVA FR Référence : RNT V03 Page : 2 sur Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

123 SOMMAIRE 1. Contexte Synthèse des diagnostics réalisés sur le site d étude Mesures de gestion Délimitation des sources nécessitant la mise en œuvre de mesure de gestion Mesures de gestion envisagées Agence Picardie - Siège social : Route de Saint Paul RAINVILLERS Tél. : Fax : Agence Nord-Pas-de-Calais : 1 bis, rue du Grand Logis LOMPRET Tél. : Fax : SAS au capital de RCS Beauvais B SIRET APE 7022 Z TVA FR Référence : RNT V03 Page : 3 sur 12 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

124 1. Contexte La société COMTEX - CARBONISAGE DE MOUVAUX localisée rue Lorthiois à Mouvaux (59) était une Installation Classée pour la Protection de l Environnement soumise à autorisation. Suite à l arrêt de ses activités en 2006, l entreprise a procédé à la fermeture administrative de son site et a produit un mémoire de cessation d activités en application des articles R et suivants du Code de l Environnement. Une partie du site, appelée zone 1, a fait l objet d une réhabilitation et d un réaménagement urbain. La DREAL du Nord-Pas-de-Calais a, dans un courrier daté du 4 mars 2009, donné acte de la réalisation des travaux de réhabilitation de cette zone, et a conclu selon : «Il n y a plus de source sol de pollution. Aussi, ces parcelles ne feront plus l objet de prescription au titre de la législation des installations classées.» Le reste du site, aussi appelé zone 2, impose de réaliser un plan de gestion conformément à la méthodologie nationale de gestion des sites pollués et terrains à passif décrite dans les circulaires de février Le site d étude est localisé rue Lorthiois sur la commune de Mouvaux (59) à une altitude voisine de 40 m NGF. Il est délimité par la rue de la Forgette au nord et par des logements collectifs et individuels à l ouest, au sud et par la rue Lorthiois à l est. La superficie du site est d environ m². D après l étude de la carte géologique de Lille-Halluin, des sondages réalisés sur le site et ceux géoréférencés dans la banque de données INFOTERRE du BRGM, le site d étude est implanté sur une zone remblayée associée aux limons des plateaux d environ 1,5 mètre d épaisseur surmontant les argiles des Flandres dont l épaisseur est estimée à une cinquantaine de mètres. Les argiles es Flandres surmontent les terrains du Landénien dont la puissance est d environ 40 m. L analyse du contexte géologique permet de réaliser le contexte hydrogéologique de la zone d étude. Au droit du site, nous sommes en présence de trois aquifères : Le premier est un aquifère sporadique perméable constitué par les limons de plateaux. Les limons de plateaux sont alimentés par les eaux météoriques pendant les mois d hivers (hautes eaux) et à la suite d épisodes pluvieux, et qui se vident le reste du temps. Le substratum des limons de plateaux est formé par l aquiclude des argiles des Flandres. Du fait de sa faible pérennité dans le temps, les limons de plateaux ne constituent pas une nappe au sens hydrogéologique du terme ; Sous-jacent aux argiles des Flandres, on retrouve les sables d Ostricourt du Landénien. Le substratum des sables d Ostricourt les argiles de Louvil. Ainsi, la nappe des sables est captive au droit du site car elle est entourée par des formations imperméables ; Plus en profondeur, on identifie l aquifère du Secondaire constitué par les craies du Turonien supérieur et l aquifère du Primaire formé par les calcaires bleus du Carbonifères. Tous deux forment aussi des nappes captives. Dans la zone d étude, ces deux nappes ont une importance considérable puisqu elles servent à l alimentation en eau potable. Le site se trouve dans le bassin versant Lys Deûle où se trouvent à proximité des cours d eau : Le Becque de Marcq, à environ m à l ouest du site, est un cours d eau temporaire; Le canal de Tourcoing à m à l est ; Le canal de Roubaix à m au sud-est du site ; La rivière de l Espierre à environ m à l est. On ne relève pas de zones naturelles protégées à proximité du site. Agence Picardie - Siège social : Route de Saint Paul RAINVILLERS Tél. : Fax : Agence Nord-Pas-de-Calais : 1 bis, rue du Grand Logis LOMPRET Tél. : Fax : SAS au capital de RCS Beauvais B SIRET APE 7022 Z TVA FR Référence : RNT V03 Page : 4 sur Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

125 2. Synthèse des diagnostics réalisés sur le site d étude Les diagnostics de pollution réalisés par Socotec Industries (janvier et avril 2007) et Sévêque Environnement (octobre 2011) rendent compte de la présence de sources de pollution significatives par les hydrocarbures, le trichloroéthylène, les métaux, les polychlorobiphényles et l acide sulfurique au droit du site d étude. Les principales zones concernées par les sources de pollution sont les zones I, II, III, V et VI (figure 1). Figure 1 : Localisation des zones investiguées Agence Picardie - Siège social : Route de Saint Paul RAINVILLERS Tél. : Fax : Agence Nord-Pas-de-Calais : 1 bis, rue du Grand Logis LOMPRET Tél. : Fax : SAS au capital de RCS Beauvais B SIRET APE 7022 Z TVA FR Référence : RNT V03 Page : 5 sur 12 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

126 Zone I D après l étude historique réalisée par Socotec Industries, la zone I matérialise l emplacement d une ancienne cuve de fioul aérienne et d une chaudière. Au regard des résultats des analyses réalisées au cours des trois diagnostics, la pollution des sols est liée à la présence de polluants organiques (HCT, HAP et BTEX). Au regard de la synthèse des résultats des trois diagnostics, l emprise concernée par les impacts aux hydrocarbures est circonscrite sur une surface d environ m² sur 3 mètres de profondeur (figure 2). Elle est essentiellement liée à la présence de fractions lourdes d hydrocarbures totaux. Zone II D après l étude historique réalisée par Socotec Industries, la zone I matérialise l emplacement de l atelier de production et des stockages constitués de fûts et de cuves d acide sulfurique. Au regard des résultats des analyses réalisées au cours des trois diagnostics, la pollution des sols est liée aux hydrocarbures (HAP et HCT), à l acide sulfurique et aux métaux lourds du fait de la qualité intrinsèque des remblais de surface. En premier lieu, on note que la pollution par les métaux lourds ne peut être délimitée car celle-ci est liée à l hétérogénéité des remblais. Les sources de pollution retenues et délimitables correspondent donc aux sols impactés par les hydrocarbures (HAP et HCT) et par l acide sulfurique. Au regard de la synthèse des résultats des trois diagnostics, l emprise concernée par la pollution aux hydrocarbures occupe une surface d environ m² sur 3 mètres de profondeur. On constate que les impacts sont essentiellement liés à des fractions lourdes d hydrocarbures totaux et localement à de fractions légères d hydrocarbures totaux au niveau des sondages S3 et S7. L emprise de la pollution par l acide sulfurique / sulfates occupe une surface de m² sur 3 mètres de profondeur (figure 2). Zone III D après l étude historique réalisée par Socotec Industries, la zone III matérialise l emplacement de l atelier de maintenance. Au regard des résultats des analyses réalisées au cours des trois diagnostics, la pollution des sols est liée à la présence de trichloroéthylène. Au regard de la synthèse des résultats des trois diagnostics, l emprise concernée par la pollution au trichloroéthylène concerne une surface d environ 500 m² sur 2 mètres de profondeur (figure 2). Zone IV Aucune pollution n a été identifiée au droit de cette zone. Zone V La zone V (magasin) est concernée par une pollution des sols par les hydrocarbures totaux (HCT). On note que les résultats du sondage S15 ne sont pas pris en compte dans la délimitation de la source de pollution car celui-ci a été réalisé au niveau d un tas de terre d apport situé sur la dalle de béton qui devra faire l objet d une évacuation spécifique. Au regard de la synthèse des résultats des trois diagnostics, l emprise concernée par la pollution aux fractions lourdes d hydrocarbures totaux occupe une surface d environ 250 m² sur 2 mètres de profondeur (figure 2). Zone VI D après l étude historique réalisée par Socotec Industries, la zone VI matérialise l emplacement d un stockage de fûts d huiles. De plus, un transformateur électrique a également été identifié dans le cadre de l étude réalisée par Sévêque Environnement. Au regard des résultats des analyses réalisées au cours des Agence Picardie - Siège social : Route de Saint Paul RAINVILLERS Tél. : Fax : Agence Nord-Pas-de-Calais : 1 bis, rue du Grand Logis LOMPRET Tél. : Fax : SAS au capital de RCS Beauvais B SIRET APE 7022 Z TVA FR Référence : RNT V03 Page : 6 sur Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

127 trois diagnostics, la pollution des sols est liée aux fractions lourdes d hydrocarbures totaux et aux polychlorobiphényles. Au regard de la synthèse des résultats des trois diagnostics, l emprise de la pollution par les hydrocarbures et les polychlorobiphényles est limitée par le bassin adjacent à une surface d environ 150 m² sur 4 mètres de profondeur (figure 2). Figure 2 : Estimation de l étendue des sources de pollution avant EQRS (source Google maps) Agence Picardie - Siège social : Route de Saint Paul RAINVILLERS Tél. : Fax : Agence Nord-Pas-de-Calais : 1 bis, rue du Grand Logis LOMPRET Tél. : Fax : SAS au capital de RCS Beauvais B SIRET APE 7022 Z TVA FR Référence : RNT V03 Page : 7 sur 12 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

128 3. Mesures de gestion 3.1. Délimitation des sources nécessitant la mise en œuvre de mesure de gestion En application de la méthodologie nationale de gestion des sites pollués qui préconise de supprimer les sources et de maîtriser les impacts et sur la base des résultats des calculs de risques effectués et des seuils de dépollution déterminés ; les sources nécessitant la mise en œuvre de mesure de gestion ont pu être caractérisées et sont délimitées sur la figure 3 : Zone I : On considère que la source identifiée (source A) occupe une surface de 200 m², englobant les sondages S20, et S31, sur une profondeur de 3 m. Le volume de la source A est donc estimé à 600 m 3, soit tonnes. Zone II : On considère que la source identifiée (source B) occupe une surface cumulée de 350 m², englobant respectivement le sondage S3 et circonscrite par les sondages S48, S47 et S45 ; et englobant le sondage S58 et S7 et circonscrite par les sondages S8, S53, S59, S56 et S29. La profondeur polluée atteint 3 m et le volume de la source B est donc estimé à m 3, soit tonnes. La source C occupe une surface de m² (elle englobe la source B) sur une profondeur de 3 mètres, soit m 3 et tonnes. Zone III : A titre conservatoire, on considère que la source identifiée (source D) occupe toute la surface de l atelier maintenance (zone III), soit 500 m² sur une profondeur de 2 m. Le volume de la source D est donc estimé à m 3, englobant les sondages S11 et S22, soit tonnes. Ce volume sera bien-sûr à affiner au moment des travaux grâce à un tri à l avancement de manière à optimiser les terrassements. Remblais superficiels impactés par les métaux : A noter que la «source», constituée des remblais superficiels contenant des métaux lourds en fortes concentrations, fera l objet de confinements (bâtiments, voiries ) ou de purges et de substitutions (espaces verts, jardins privatifs) localisés. En l état actuel du projet, il n est pas possible de localiser et donc de quantifier l ampleur des travaux qui seront nécessaires. Agence Picardie - Siège social : Route de Saint Paul RAINVILLERS Tél. : Fax : Agence Nord-Pas-de-Calais : 1 bis, rue du Grand Logis LOMPRET Tél. : Fax : SAS au capital de RCS Beauvais B SIRET APE 7022 Z TVA FR Référence : RNT V03 Page : 8 sur Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

129 Zone Emprise des terrains impactés Profondeur des terrains impactés Nature des pollutions I : cour m² 3 m HCT+HAP+BTEX II : atelier de production et bureau III : atelier de maintenance m² 3 m HCT m² 3 m acide sulfurique 500 m² 2 m trichloroéthylène Sources nécessitant un traitement à l issue de l EQRS source A : 200 m² x 3 m source B : 350 m² x 3 m source C : m² x 3 m source D : 500 m² x 2 m IV : magasin nord V : magasin sud 250 m² 2 m HCT pas de traitement nécessaire VI : forage 150 m² 4 m HCT pas de traitement nécessaire Tableau 1 : Synthèse des sources nécessitant un traitement Agence Picardie - Siège social : Route de Saint Paul RAINVILLERS Tél. : Fax : Agence Nord-Pas-de-Calais : 1 bis, rue du Grand Logis LOMPRET Tél. : Fax : SAS au capital de RCS Beauvais B SIRET APE 7022 Z TVA FR Référence : RNT V03 Page : 9 sur 12 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

130 Figure 3 : Délimitation des sources de pollutions nécessitant des mesures de gestion Agence Picardie - Siège social : Route de Saint Paul RAINVILLERS Tél. : Fax : Agence Nord-Pas-de-Calais : 1 bis, rue du Grand Logis LOMPRET Tél. : Fax : SAS au capital de RCS Beauvais B SIRET APE 7022 Z TVA FR Référence : RNT V03 Page : 10 sur Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

131 3.2. Mesures de gestion envisagées Etant donnée la nature des polluants présents, à savoir majoritairement des fractions lourdes d hydrocarbures pour les sources A et B et du trichloréthylène pour la source D, on considère que la mesure de gestion la plus adaptée est l excavation et l élimination selon une filière agrée, à savoir une Installation de Stockage de Déchets Non-Inertes (ISDNI = anciennement classe 2) ou une plate-forme de traitement biologique. Pour les sources A et B, cette orientation se justifie par le fait que les fractions lourdes d hydrocarbures sont difficilement dégradables par les bactéries ; de ce fait, un traitement biologique sur site serait long et sans garantie d atteindre les objectifs de dépollution fixés précédemment. Concernant la source D caractérisée par des concentrations en trichloroéthylène relativement faibles, un traitement sur site s avérerait également inefficace. En effet, on sait par expérience qu il est difficile d abattre des concentrations en solvants chlorés déjà faibles dans un seul limono-argileux. Pour améliorer le rendement, il serait nécessaire d ajouter un structurant à base de matière organique (compost ) qui dégraderait les caractéristiques géotechniques du sol sans garantie de résultat. Outre les incertitudes sur l efficacité des solutions de traitement sur site, ces dernières nécessiteraient de geler des réserves foncières dans un laps de temps difficilement maîtrisable et incompatible avec le projet d aménagement qui nécessitera une libération rapide des terrains après démolition. Par ailleurs, un traitement sur site engendrerait des nuisances (odeurs, poussières) incompatibles avec le contexte résidentiel des alentours immédiat du site. A noter que pour la source B constituée de deux «spots» englobées dans la source C, les teneurs en sulfates et les valeurs de ph ne remettent pas en cause les filières retenues. Concernant la source C constituée de sols impactés par les sulfates et présentant une forte acidité, deux solutions de traitement sont applicables, soit une évacuation hors site, soit une excavation et un traitement sur site en vue d une réutilisation. En l état actuel du projet, il n est pas possible de se prononcer sur la pertinence d une solution par rapport à une autre. En effet, la zone où est située la source est destinée à accueillir un Etablissement d Hébergement pour des Personnes Agées Dépendantes (EHPAD). A titre indicatif, étant donnée les caractéristiques des sols constitutifs de cette source, une évacuation en filière adaptée, Installation de Déchets Dangereux (ISDD=anciennement = classe 1) s avérerait nécessaire. Concernant les remblais superficiels susceptibles de faire l objet de purges localisées, on considère que les évacuations devront se faire en Installation de Stockage de Déchets Non-Inertes (ISDNI = anciennement classe 2) ou une plate-forme de traitement biologique. A noter que les modes de traitement non retenus sont les suivants : Le lavage chimique des sols est peu adapté. La texture limono-argileuse des sols est peu favorable à une dispersion homogène des eaux de lavage diminuant de fait le rendement et la maîtrise de ce type de traitement. Le traitement par venting ou bioventing nécessite des polluants dont la tension de vapeur est élevée, ce qui n est pas le cas des fractions lourdes d hydrocarbures. D autre part, la texture limono-argileuse des sols atténuerait significativement le rendement d un tel traitement. La désorption thermique et la vitrification ne seraient applicables mais peu compétitives par rapport aux niveaux de pollution du site. Agence Picardie - Siège social : Route de Saint Paul RAINVILLERS Tél. : Fax : Agence Nord-Pas-de-Calais : 1 bis, rue du Grand Logis LOMPRET Tél. : Fax : SAS au capital de RCS Beauvais B SIRET APE 7022 Z TVA FR Référence : RNT V03 Page : 11 sur 12 Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

132 Sur la base des hypothèses prises en compte pour la définition des objectifs de dépollution, la réception des travaux de dépollution sera basée sur la réalisation de prélèvements et d analyses en laboratoire. Les analyses porteront sur les paramètres identifiés et générant un risque sanitaire inacceptable. Les résultats d analyses obtenus feront l objet de nouveaux calculs de risque selon des caractéristiques précises, propre à chaque zone concernée par les travaux, telles que la profondeur de prélèvement, la texture des sols Une Analyse des Risques Résiduels sera alors mise en œuvre pour chaque source traitée afin de valider la réception des parois et fonds de fouille. Dans le cas contraire, les excavations et les évacuations seront poursuivies. Un grillage avertisseur ou un géotextile devra être mis en place à l interface entre les terrains laissés en place et la terre végétale d apport. Des purges localisées seront également nécessaires au droit des zones d implantation d arbres à hautes tiges. Par ailleurs à titre sécuritaire, il est recommandé de prévoir l interdiction des usages de l eau souterraine captée dans l aquifère sporadique contenu dans les terrains superficiels. Agence Picardie - Siège social : Route de Saint Paul RAINVILLERS Tél. : Fax : Agence Nord-Pas-de-Calais : 1 bis, rue du Grand Logis LOMPRET Tél. : Fax : SAS au capital de RCS Beauvais B SIRET APE 7022 Z TVA FR Référence : RNT V03 Page : 12 sur Direction Ressources et Expertises Contact : +33(0)

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