CHAMPAGNE-ARDENNE. Au sommaire. Une région en mutation

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1 Mise en ligne sur l Extranet le 13 mai 2008 Au sommaire Portrait de Région Travaux Publics Budgets des départements Intercommunalité Projets & chantiers Infrastructures de transport Les carnets de commandes en Champagne-Ardenne %, soldes d'opinion, cvs Tendance Source : FNTP Une région en mutation a littérature sur l attractivité de la Champagne-Ardenne est L très abondante, tant pour pointer les éléments négatifs que pour rechercher des pistes de développement. Et si le futur de la région pouvait s écrire autrement que par le prolongement des tendances démographiques du passé! Or, un changement se dessine dans les zones rurales qui se sont longtemps dépeuplées : d année en année, de plus en plus de communes de moins de habitants sont en croissance démographique (51% en % en 2007). Champagne-Ardenne est une région accessible : elle bénéficie d un réseau d infrastructures multimodal apte à accompagner son développement avec notamment l ouverture de la LGV Est qui la rapproche de beaucoup de territoires. Son bon positionnement pour toutes les activités de fret et de logistique, avec notamment la plateforme de Vatry, est un atout à côté de l Ilede-France et même de la Lorraine dont certains axes sont très chargés. Champagne-Ardenne est une région européenne, proche de Londres, Rotterdam ou de Liège. Sa localisation à proximité des grandes zones industrielles européennes constitue une opportunité. Au plan économique, elle a des atouts encore sousvalorisés grâce à des associations entre innovations technologiques et industries implantées de longue date comme la métallurgie, l automobile ou l agro-alimentaire. La Wallonie, sa voisine, sort d une longue crise industrielle accompagnée d un chômage de masse à la suite d un Plan Marshall lancé il y a deux ans et qui porte déjà ses fruits avec une consolidation des implantations industrielles et l accueil de nouvelles activités. N y a-t-il pas des synergies à rechercher entre ces deux régions à la fois si similaires et si complémentaires? Contact : Nicolas Leleu / Tél. : Direction des Affaires Économiques Avril 2008

2 PORTRAIT DE RÉGION : TRADITION ET INNOVATION Au centre d axes d échanges entre la mer du Nord, la Flandres et l Italie, la Champagne-Ardenne bénéficie d une position géographique privilégiée. La région est bien dotée en infrastructures de transport, principalement sur un axe est-ouest encore renforcé depuis peu par la mise en service de la LGV Est. Pour autant, elle ne se résume pas à une simple région de transit. Très présente dans les secteurs agricole et industriel, son savoir-faire est manifeste dans des domaines très variés : viticulture, métallurgie, emballage, sous-traitance automobile... La création d un grand pôle de compétitivité à vocation mondiale montre la volonté de la région Champagne-Ardenne de conduire ses activités traditionnelles vers l innovation. Une population jeune mais qui recule légèrement Une population en légère baisse avec des situations contrastées selon les départements La population champardennaise s élève à plus de 1,3 million habitants (18 ème rang des régions françaises). La part des moins de 25 ans est à peu près équivalente à celle de la France et l âge moyen est légèrement inférieur. Le taux de fécondité est de 1,9 enfant par femme soit un peu moins que celui observé au niveau national (2,0). Il est longtemps resté supérieur mais est passé légèrement sous la moyenne française depuis Sur la période , la population de Champagne-Ardenne a légèrement reculé de 0,06% par an. Si son solde naturel reste positif, il ne compense pas son solde migratoire toujours déficitaire. Des disparités existent entre les départements si bien que l Aube a réussi à augmenter sa population et la Marne à la maintenir. Une position géostratégique et des infrastructures de transport variées D importantes capacités logistiques Des réseaux de transport performants Un territoire essentiellement rural Une densité deux fois moindre qu au niveau national. Placée entre le Bassin parisien et le Grand Est au niveau national, la Champagne- Ardenne se place à la croisée de deux grands axes structurants de l Europe : - Royaume-Uni - Italie - Péninsule ibérique / France - Belgique / Allemagne / Europe du nord Ce positionnement stratégique est un atout pour la région qui voit transiter une part significative des échanges nationaux et européens. Sa place idéale lui permet de développer une importante activité logistique. La région dispose notamment de neuf Parcs d Activités de Référence (PAR) labellisés dont la zone logistique de l aéroport Paris Vatry directement relié à l échangeur de l A26. La Champagne-Ardenne dispose d un réseau d infrastructures de transport varié : TGV Est, liaisons autoroutières A4, A5, A26, A31, A34, voies navigables, aéroport international de Paris Vatry (destiné aux voyageurs et au fret), etc. De plus, les projets de prolongement de l autoroute A34 jusqu à la frontière belge, de modernisation de certaines voies ferroviaires, et les réserves de développement de l aéroport international montrent d importantes capacités de développement du réseau. La Champagne-Ardenne est une région principalement rurale. La proportion de la population habitant en milieu rural est plus élevée que la moyenne française. Le maillage urbain y est assez faible. Moins de deux tiers des champardennais habitent dans des zones urbaines qui couvrent moins d un dixième du territoire régional. Le territoire comprend peu de grandes agglomérations : seulement 4 possèdent plus de habitants. 1 Direction des Affaires Économiques Avril 2008

3 PORTRAIT DE RÉGION Une forte présence de l agriculture 1ère région française pour la part de l emploi salarié agricole dans l emploi salarié total Les terres agricoles couvrent 62% du territoire régional. Le poids de l agriculture est plus élevé que la moyenne française. La Champagne-Ardenne est particulièrement compétitive dans la production d orge et de luzerne de déshydratation (premier rang français), de la betterave sucrière et de l oignon (second rang français). La filière est également soutenue par un produit emblématique : le Champagne. Environ la moitié de la valeur agricole de la région provient de la viticulture qui représente environ un quart des exportations de la région. Moët et Chandon se classe parmi les principaux employeurs de la région. Une position de leader dans certains domaines industriels Une grande variété industrielle Une croissance légèrement en retrait Une croissance légèrement en retrait depuis 2001 Un grand pôle de compétitivité Un pôle de compétitivité pour exploiter les richesses du végétal. L industrie occupe une place plus importante dans l économie champardennaise qu au niveau national. Elle génère 19% de la valeur ajoutée de la région (contre moins de 15% pour la métropole). La région se classe 1 ère région française dans la fonderie de fonte et 2 ème région française dans des filières telles que la métallurgie ou les emballages et conditionnements. Elle est également performante dans la sous-traitance automobile. On retrouve par conséquent parmi les entreprises les plus présentes dans la région des spécialistes des équipements auto (Vallourec, Visteon Ardennes Industries, Valéo) et de la métallurgie (PUM-ARCELOR) mais aussi du textile (Devanlay, Petit bateau) filière historiquement très présente en Champagne-Ardenne. En 2006, le PIB de la région s élevait à 31,8 milliards d euros en La région contribue à hauteur de 2% de la richesse nationale ce qui la situe en 17 ème position derrière la Bourgogne. La situation est bien plus favorable si l on tient compte du PIB par emploi (4 ème région française). Depuis 2001, l économie champardennaise affiche un léger déficit de croissance par rapport à la métropole (cf. graphique). Ceci s explique en partie par le poids important de l agriculture et des industries agro-alimentaires dans le PIB qui sont sensibles aux aléas climatiques. De plus, le secteur tertiaire est moins bien représenté et notamment les services à la personne et aux entreprises. Se basant sur ses spécificités agricoles et industrielles, la région à développer en partenariat avec la Picardie un grand pôle de compétitivité à vocation mondiale : Industries et Agro ressources. Le pôle est spécialisé dans les différentes valorisations non alimentaires des végétaux. Il travaille autour de 4 axes : les bioénergies, les biomatériaux, les biomolécules et les ingrédients alimentaires. Il s inscrit dans une logique de développement durable et de respect de l environnement en associant au maximum l ensemble des acteurs pouvant être impactés. Avec ce grand pôle d innovation, la région s oriente vers un domaine d avenir très innovant tout en recherchant des débouchés industriels concrets. La création et le développement d entreprises est un des objectifs affichés du pôle. Contact : Sylvain Siméon / Tel. : Direction des Affaires Économiques Avril 2008

4 PORTRAIT PORTRAIT DE DE RÉGION RÉGION PRINCIPAUX INDICATEURS ECONOMIQUES Produit Intérieur Brut PIB par emploi salarié 140 Indice en volume - base 100 en en milliers d'euros 92, Métropole ,7 65,5 67,1 71,4 110 Champagne-Ardenne Limousin Province Champagne - Ardenne Métropole IDF Source : INSEE Source : INSEE, données % 60% 40% 20% 0% Répartition de la valeur ajoutée par secteur en % dans le total 9,8% Champagne-Ardenne Métropole 19,0% 6,1% 65,2% Agriculture Industrie Construction Services 30,0% 25,0% 20,0% 15,0% 10,0% 5,0% 0,0% Principaux produits exportés Boissons M étaux non ferreux Part dans les exportations champenoises totales part dans les exportations nationales du produit Produits Equipements Produits laitiers et automobiles plastiques glaces 25,0% 20,0% 15,0% 10,0% 5,0% 0,0% Source : INSEE, données 2006 Source : Douanes, INSEE, 2004 données 2007 Répartition de l'emploi salarié par secteur 100% 80% en % dans le total Champagne Ardenne 69,8% Métropole 60% 40% 21,1% 20% 3,3% 5,8% 0% Agriculture Industrie Construction Services 4,0% 3,0% 2,0% 1,0% 0,0% Part de l'emploi salarié agricole dans l'emploi salarié total 0,2% 0,9% 1,5% 3,3% 3,3% IDF Lorraine M étropole Aquitaine Champ. Ardenne Source : INSEE, données Source : INSEE, données Direction des Affaires Économiques janvier Avril 2008

5 TRAVAUX PUBLICS TRAVAUX PUBLICS : Conjoncture favorable en 2007 Incertitudes pour 2008 Après deux années de baisse consécutive, les Travaux Publics en Champagne-Ardenne ont repris le chemin de la croissance. En 2006, le chiffre d affaires réalisé dans la région a progressé de +8,5% pour se rapprocher des 790 millions d euros. Dans la continuité, l activité s est maintenue à un niveau élevé en L année 2008 s annonce en revanche plus mitigée : l opinion des entrepreneurs sur leurs perspectives d activité se dégrade. De même, les entrées de commandes et plus particulièrement la commande publique sont en repli, conséquence «traditionnelle» des élections municipales de mars Reprise de l activité en 2006 et 2007 Les Travaux Publics en Champagne-Ardenne ont représenté un chiffre d affaires de 789 millions d euros en Ce dernier s inscrit en hausse de 8,5%, compensant, en partie, deux années de baisse consécutive. La croissance du secteur en Champagne-Ardenne reste cependant en retrait par rapport au niveau national. Entre 2003 et 2006, le chiffre d affaires dans la région a diminué de 12%. Dans le même temps, il a progressé de près de 25% sur l ensemble du territoire. En 2007, la conjoncture est restée favorable pour les Travaux Publics en Champagne- Ardenne. Les résultats des enquêtes d opinion menées auprès des entrepreneurs de la région, laissent envisager un haut niveau d activité sur l ensemble de l année. Le pic d activité semblent cependant avoir été atteint à la fin du premier semestre Depuis, la croissance de l activité tend à s essouffler. Principaux facteurs de croissance La croissance des Travaux Publics ces deux dernières années reposent sur plusieurs facteurs. Projets urbains d aménagements Environnement et mise aux normes européennes Dans le cadre de contrats d agglomérations ou de programmes de rénovation urbaine, les efforts de nombreuses municipalités se sont multipliés en faveur des quartiers urbains : rénovation des quartiers sensibles, requalification de l espace, développement des transports urbains... Ainsi, plusieurs villes bénéficient de conventions ANRU (Agence Nationale de Rénovation Urbaine) à l instar de Troyes ou Reims. En avril 2008, le montant total des conventions signées s élevait à plus de 980 millions d euros dont 300 millions sous forme de subventions pour l ensemble des villes de Champagne-Ardenne. Environ 20% en moyenne de ces montants concerne les Travaux Publics : voiries, réseaux d eau, d électricité, etc. La meilleure prise en compte de l environnement est également un vecteur de croissance pour les Travaux Publics. A cet égard, la réglementation européenne joue un rôle incitatif fort, avec par exemple l application des directives sur les eaux résiduaires urbaines (ERU) et sur la teneur en plomb de l eau destinée à la consommation humaine. 1 Direction des Affaires Économiques Avril 2008

6 TRAVAUX PUBLICS Ceci se traduit par d importants travaux de renouvellement et de réhabilitation des réseaux d eau et d assainissement ainsi que la mise aux normes / construction de stations d épuration à l instar de la station d Epernay-Mardeuil. Synergies avec le bâtiment Quelques grands chantiers d infrastructures de transport Les Travaux Publics bénéficient également du dynamisme du secteur du bâtiment générant des travaux de VRD. Le non-résidentiel a notamment enregistré une progression soutenue des mises en chantier : +25% en 2007 par rapport Celles de logements sont restées à un haut niveau mais en recul par rapport à une année 2006 exceptionnelle (plus haut niveau depuis 20 ans). Enfin, la région bénéficie de chantiers d infrastructures de transport qui ne compensent toutefois qu en partie la fin du chantier de la LGV Est : élargissement à 2x3 voies de l A31 entre Beaune et Langres (310 millions d euros), rocade sud-est de Troyes (50 millions d euros), périphérique de Châlons-en-Champagne (23 millions d euros). Besoins de main-d œuvre élevés mais en nette baisse début 2008 Baisse des tensions sur la main-d'œuvre Le nombre d entreprises exerçant une activité de Travaux Publics et ayant leur siège social dans la région s élève à 170. Les effectifs sont à salariés permanents au 30 juin de l année 2006 (par région de siège social). Après avoir atteint un pic au milieu de l année 2007, les difficultés de recrutement se sont atténués. A fin avril 2008, seulement 12% des entreprises déclarait ne pas pouvoir augmenter son activité faute de personnel. Elles étaient plus du tiers à la même période de l an passé. Les perspectives de recrutement demeurent néanmoins élevées dans la région pour faire face à une pyramide des âges vieillissante. Incertitudes pour 2008 Décélération de l investissement des collectivités locales Les perspectives de croissance en 2008 sont moins favorables qu au cours des deux dernières années. L opinion des entrepreneurs est en net repli concernant l activité passée et future. De plus, les carnets de commandes représentent 4,5 mois d activité à fin avril, un niveau désormais inférieur à la moyenne (4,6 mois). Depuis 2003, l effort d investissement des communes a été soutenu (+8% par an en moyenne en valeur au niveau national). Si de nombreux projets sont encore en cours ou en attente tel que le tramways de Reims, la dynamique d investissement des communes devrait s estomper. Traditionnellement, les deux années suivants les élections municipales sont moins favorables aux lancements de nouveaux projets. L essor de l intercommunalité pourrait cependant atténuer cet effet. Rappelons que de nombreuses compétences dans le domaine de l eau et l assainissement par exemple sont désormais prises en charge par des groupements de communes. Certaines inquiétudes apparaissent également sur la situation financière des départements. Les nombreux transferts de compétences dans le domaine du social (TOS, APA, RMI...) entraînent une progression soutenue des charges de fonctionnement. Ainsi pour 2008, l analyse des budgets primitifs laissent apparaître une baisse de l investissement de l ensemble des départements de Champagne-Ardenne de 6%. Contact : Sébastien Perruchot / Tél. : Direction des Affaires Économiques Avril 2008

7 TRAVAUX PUBLICS INDICATEURS CONJONCTURELS - TRAVAUX PUBLICS Activité passée :Champagne-Ardenne %, soldes d'opinion, cvs Activité future : Champagne-Ardenne %, soldes d'opinion, cvs Tendance moyenne : Tendance moyenne : Carnets de commandes :Champagne-Ardenne %, soldes d'opinion, cvs Carnets de commandes : mois Champagne-Ardenne moyenne : 4,6 5,1 4,8 4, Tendance moyenne : Effectifs prévus : Champagne-Ardenne %, soldes d'opinion, cvs Difficultés d'embauche : Champagne-Ardenne % d'entreprises 40 Tendance moyenne : Source : FNTP La FNTP publie trimestriellement les résultats d une enquête d opinion réalisée auprès d un échantillon de entreprises. Les résultats régionaux sont extraits de cette enquête. Les réponses qualitatives, pondérées selon l importance des entreprises, sont diffusées principalement sous forme de soldes d opinion. Ils correspondent à la différence entre les proportions de réponses «à la hausse» et «à la baisse». L expérience montre que l on peut retenir ces soldes pour retracer l évolution de l activité dans les Travaux Publics. Les résultats d une seule enquête n ont toutefois guère de signification. Seule l évolution des soldes sur plusieurs enquêtes peut conduire à une réelle interprétation des résultats. 3 Direction des Affaires Économiques Avril 2008

8 TRAVAUX PUBLICS INDICATEURS STRUCTURELS - TRAVAUX PUBLICS Chiffre d'affaires des Travaux Publics millions d'euros courants Entreprises de la région : 337 millions d'euros (43%) Répartition travaux Entreprises hors de de la région : 452 millions d'euros (57%) Chiffre d'affaires : 789 millions d'euros Source : FNTP Source : FNTP; données 2006 Répartition des Effectifs % du total Principales spécialités % du total ETAM 17% I.A.C. et Direction 8% 12% 9% 5% 13% Ouvrages d'art Terrassements Travaux routiers AEP-Assainissement Ouvriers 75% 11% 50% Travaux électriques Autres Effectifs totaux permanents : Source : FNTP; données 2006 Source : FNTP; données % 70% 60% 50% % du total Répartition de la clientèle 49% Répartition Neuf-Entretien Améliorationentretien 49% 40% 30% 32% 20% 10% 0% 4% Etat Collectivités locales 14% Grands opérateurs Secteur privé Travaux neufs 51% Source : FNTP; données 2006 Source : FNTP; données Direction des Affaires Économiques Avril 2008

9 BUDGETS DES DÉPARTEMENTS DES BUDGETS EN HAUSSE Les budgets des départements de Champagne-Ardenne devraient progresser de 5% en Les efforts d investissement baissent de 4%, toutefois cette baisse reste relative (20 millions d euros). Elle s explique par un moindre recours à l emprunt. En parallèle, les départements «subissent» une forte progression de leur charge de fonctionnement (8%) financée par des recettes de fonctionnement augmentant au même rythme. La capacité d autofinancement ainsi que les dotations et subventions versées par l Etat conservent une dynamique appréciable, respectivement 8% et 11%. La synthèse ci-dessous est réalisée à partir des données départementales agrégées sur l ensemble de la région. Progression générale des budgets 2008 mais baisse de l investissement Des budgets marqués par une baisse des efforts d investissement En 2008, les budgets des départements de Champagne-Ardenne s établissent à 1,2 Md, en hausse de 5%. Les dépenses d investissement subissent une baisse de 4%, alors que dans le même temps, les dépenses de fonctionnement progressent au rythme soutenu de 8%. Le poids de l investissement est en baisse, il représente seulement 27% du budget en 2008 (contre 30% en 2007). Un budget de fonctionnement chargé par le poids des dépenses de personnel Les dépenses et recettes de fonctionnement suivent la même progression Au sein des compétences transférées, les dépenses effectuées au titre de l action sociale représentent deux tiers du budget de fonctionnement. Le poids du personnel s accroît aussi de manière significative (+29%). Face à ces dépenses, les recettes de fonctionnent augmentent au même rythme (+8%). Les impôts et taxes représentent 60% de ces recettes. Les dotations et subventions versées progressent de 3% et atteignent 380 M. Financement de l investissement : baisse du recours à l emprunt La vigueur de l épargne brute permet de diminuer le recours à l emprunt Alors que le poids de l épargne brute dans le financement de l investissement augmente (41% en 2007, 46% en 2008), celui du flux net de dette (emprunts remboursements) diminue de 20% indiquant une volonté de réduire le recours à l emprunt en Dans le même temps, on constate que les dotations et subventions versés par l Etat prennent une part plus importante dans le financement de l investissement (26% en 2007 ; 29% en 2008). 1 Direction des Affaires Économiques Avril 2008

10 BUDGETS DES DEPARTEMENTS Part importante des crédits pour la voirie Pour 2008, les crédits d investissements directs pour les TP représentent 97 millions d euros......dont 95 millions d euros pour la voirie Peu d investissements pour les autres infrastructures (3M ) Les investissements directs destinés aux réseaux et infrastructures représentent 38% des investissements totaux des départements de Champagne-Ardenne (frais d études, d acquisitions foncières et de travaux). Ces investissements devraient diminuer de 6% entre 2007 et Les disparités entre les départements peuvent être importants : l Aube et la Marne concentrent 62% des investissements (98M ). Ils prévoient de réduire leurs enveloppes respectivement de 6% et de 12%. Les Ardennes et la Haute-Marne disposent de budget plus faibles : ils investissement chacun 29M dans les réseaux et infrastructures. Au sein de ces investissements, la voirie représente deux tiers, soit 95M. Les investissements de voirie progressent de 1% (94M en 2007 ; 95M prévus pour 2008). Ce poste comporte essentiellement les travaux de voirie (85M ), en progression de 4%. Le département de l Aube consacre /km à l entretien de sa voirie. A l inverse les Ardennes consacre /km. En dépit de sa faible densité, la Haute-Marne consacre à sa voirie près de /km. Des dépenses d entretien stables Sur les 29 M consacrés à l entretien de la route, les travaux représentent 16M En 2008, les départements de Champagne-Ardenne devraient affecter 31 M aux dépenses d entretien de réseaux, soit 3 fois moins que pour l investissement direct. Ce poste accuse une baisse de 13% par rapport à Les crédits alloués à la voirie devraient s établir à 29 M et ceux destinés aux réseaux ferroviaires et aéroportuaires à 1,3M. Les dépenses d entretien en matière d eaux et d assainissement représentent moins de Baisse des aides financières pour les équipements non départementaux Les aides accordées aux collectivités devraient baisser de 5% Les subventions versées par les départements aux autres collectivités pour financer des réseaux (de voirie, d eau et d assainissement, ferroviaires, aéroportuaires, fluviaux et/ou maritimes, et autres réseaux) atteignent 29 M, soit 19% de l ensemble de l effort dans les réseaux et infrastructures. La moitié de cette enveloppe est affectée aux routes. Un tiers des crédits est réservée aux réseaux d eau et d assainissement. Les aides accordées aux réseaux routiers devraient baisser (-10%), pour s établir à 15M. En revanche, les crédits pour les réseaux d eau et assainissement progressent de près de 40% (près de 10M ). Toutefois, compte tenu des faibles montants engagés, les variations en valeur entre 2007 et 2008 peuvent sembler importantes. Entre 2007 et 2008, les aides restantes pour les autres réseaux devraient s établir à 4,5M, avec une baisse de 37%. NB : les données en page 2 et 3 de cette note sont extraites des budgets primitifs 2007 et 2008 des départements de Champagne-Ardenne Contact : Angéline Mahen / Tél. : Direction des des Affaires Économiques Janvier Avril 2008

11 BUDGETS DES DEPARTEMENTS FRACHE-COMTE INVESTISSEMENTS EN INFRASTRUCTURES Part de la voirie dans les investissements directs en 2007 Densité démographique Ardennes Densité et coût d'équipement Marne Moyenne Champagne-Ardenne Aube Haute-Marne en milliers d'euros Investissements directs totaux Investissements directs de voirie Investissement routier rapporté au linéaire /km Investissement de voirie en 2008 Ardennes Aube Marne Haute-Marne Région Champagne- Ardenne En par km de routes départementales En évolution par rapport à % -16% 16% 44% 0% Les aides départementales pour l'investissement délivrées aux autres collectivités 2008 évolution 08/07 en K TOTAL eau & asst voirie Autres 2008 TOTAL eau & asst voirie Ardennes % +19% -13% Aube % +105% "-" Marne % +18% -16% Haute-Marne % +7% -9% C-Ardenne % +39% -10% "L'effort TP" * en K Ardennes Aube Marne Haute-Marne C-Ardenne Crédits directs pour l'investissement TP Crédits indirects pour l'investissement TP PART DES CREDITS POUR L'INVESTISSEMENT TP DANS LES DEPENSES D'INVESTISSEMENT 33% 38% 44% 35% 38% Crédits directs pour l'entretien TP Total de "l'effort TP" soit une évolution par rapport à 2007 de -16,7% -6,0% -12,4% +28% -6,2% Effort TP* : voirie, d eau et d assainissement, ferroviaires, aéroportuaires, fluviaux et/ou maritimes, et autres réseaux Source : BP 2007 et BP 2008 des Départements 3 Direction des Affaires Économiques Avril 2008

12 BUDGETS DES DEPARTEMENTS INDICATEURS FINANCIERS Département des Ardennes Compte simplifié Section de fonctionnement Financement de l'investissement / * / * Recettes de fonctionnement (1) 247,4 7,3% 265,6 Dépenses d'investissement 88,3 1,5% 89,7 Recettes fiscales 147,4 9,0% 160,6 Dotations de l'etat 89,9 4,8% 94,2 Moyens de financement 88,3 1,5% 89,7 Autres recettes 10,1 6,0% 10,7 Epargne brute (5) 23,5-13,3% 20,4 Dotations et autres recettes 13,1 5,6% 13,8 Dépenses de fonctionnement (2) 220,5 11,1% 245,2 Flux net de dette 51,7 7,2% 55,4 Dépenses de personnel 48,0 25,6% 60,3 (emprunts - remboursements) Fournitures, transferts et autres 172,5 7,2% 184,9 Epargne de gestion (3) = (1) - (2) 26,9-24,2% 20,4 Intérêt de la dette (4) 3,4-100,0% 0,0 Epargne brute (5) = (3) - (4) 23,5-13,3% 20,4 Unité : Million d euros Source : BP 2007 Direction générale des collectivités locales Ratios financiers Tendance : Faiblesse de l épargne brute (*) 2008 : calculé à partir de l évolution des BP Ardennes Moyenne régionale Moyenne nationale Dépenses d investissement / Dépenses totales 27% 27% 26% Taux de couverture Dépenses Fct / Recettes Fct 108% 119% 116% Poids personnel / Dépenses de Fct 25% 23% 19% Financement de l'investissement Flux net de dette 62% Epargne brute 23% 15% Dotations et autres recettes En 2008, les dépenses d investissement du département des Ardennes constituent 27% du budget. Elles progressent de 1,5% par rapport à L épargne brute diminue en raison du poids croissant de dépenses de fonctionnement (+11%) face aux recettes (+7%). Le recours à l emprunt progresse (55 M ) contre 52M en Le flux net de dette (emprunts - remboursements) finance largement l investissement avec une part de 62%. Source : BP 2007 Direction générale des collectivités locales Prévisions 2008 FNTP d après BP 4 Direction des des Affaires Économiques Janvier Avril 2008

13 BUDGETS DES DEPARTEMENTS Compte simplifié Section de fonctionnement Ratios financiers Tendance : Baisse de l investissement INDICATEURS FINANCIERS Département de l Aube Financement de l'investissement / * / * Recettes de fonctionnement (1) 236,0 8,7% 256,6 Dépenses d'investissement 97,7-11,3% 86,7 Recettes fiscales 149,4 9,9% 164,2 Dotations de l'etat 81,2 6,7% 86,7 Moyens de financement 97,7-11,3% 86,7 Autres recettes 5,4 5,2% 5,7 Epargne brute (5) 26,4 18,0% 30,1 Dotations et autres recettes 34,4-10,2% 30,9 Dépenses de fonctionnement (2) 206,7 8,2% 223,7 Flux net de dette 36,9-30,3% 25,7 Dépenses de personnel 33,4 33,3% 44,5 (emprunts - remboursements) Fournitures, transferts et autres 173,3 3,4% 179,2 Epargne de gestion (3) = (1) - (2) 29,3 14,3% 33,5 Intérêt de la dette (4) 2,9-15,6% 3,4 Epargne brute (5) = (3) - (4) 26,4 18,0% 30,1 Unité : Million d euros Source : BP 2007 Direction générale des collectivités locales (*) 2008 : calculé à partir de l évolution des BP Aube Moyenne régionale Moyenne nationale Dépenses d investissement / Dépenses totales 28% 27% 26% Taux de couverture Dépenses Fct / Recettes Fct 115% 119% 116% Poids personnel / Dépenses de Fct 20% 23% 19% Financement de l'investissement Flux net de dette 30% Dotations et autres recettes 35% Epargne brute 35% En 2008, l investissement de l Aube représente 28% de son budget. Il baisse de près de 11M pour s établir à 87 M. Le financement de l investissement s équilibre à parts quasiment égales entre l épargne brute, le flux net de dette et, les dotations et autres recettes. Toutefois il est à noter que le département souhaite réduire son recours à l emprunt (-30%). A cela s ajoute une baisse des subventions qui entraîne une réduction de l investissement (-11%). Source : BP 2007 Direction générale des collectivités locales Prévisions 2008 FNTP d après BP 5 Direction des des Affaires Économiques Janvier Avril 2008

14 BUDGETS DES DEPARTEMENTS Compte simplifié Section de fonctionnement Unité : Million d euros Ratios financiers INDICATEURS FINANCIERS Département de la Marne Tendance : Forte capacité d autofinancement Financement de l'investissement / * / * Recettes de fonctionnement (1) 352,6 6,8% 376,7 Dépenses d'investissement 102,5-7,0% 95,3 Recettes fiscales 220,4 6,6% 234,9 Dotations de l'etat 116,5 2,8% 119,7 Moyens de financement 102,5-7,0% 95,3 Autres recettes 15,7 40,2% 22,0 Epargne brute (5) 64,0 41,1% 78,9 Dotations et autres recettes 22,5 16,0% 26,1 Dépenses de fonctionnement (2) 280,8 3,0% 289,4 Flux net de dette 16,0 - -9,7 Dépenses de personnel 51,7 23,4% 63,8 (emprunts - remboursements) Fournitures, transferts et autres 229,1-1,5% 225,6 Epargne de gestion (3) = (1) - (2) 71,8 21,6% 87,3 Intérêt de la dette (4) 7,8-6,9% 8,4 Epargne brute (5) = (3) - (4) 64,0 41,1% 78,9 Source : BP 2007 Direction générale des collectivités locales Marne Moyenne régionale Moyenne nationale Dépenses d investissement / Dépenses totales 25% 27% 26% Taux de couverture Dépenses Fct / Recettes Fct 130% 119% 116% Poids personnel / Dépenses de Fct 22% 23% 19% Flux net de dette 23% Dotations et autres recettes Financement de l'investissement 8% Epargne brute 69% Le département de la Marne consacre un quart de son budget à l investissement. Ce dernier baisse de 7% et s établit à 95 M pour La Marne est le seul département de Champagne-Ardenne à maîtriser ses dépenses de fonctionnement (seulement +3%). Dans le même temps, les recettes restent dynamiques (+7%), ce qui permet de dégager une épargne brute substantielle de près de 79M. L épargne brute finance ainsi largement l investissement (69%). Le département choisit de réduire son emprunt afin d assainir ses finances. Il en résulte une baisse des efforts d investissement, qui restent toutefois à un niveau satisfaisant. Source : BP 2007 Direction générale des collectivités locales Prévisions 2008 FNTP d après BP 6 Direction des des Affaires Économiques Janvier Avril 2008

15 BUDGETS DES DEPARTEMENTS Compte simplifié Section de fonctionnement Unité : Million d euros Ratios financiers Tendance : Recul de l épargne brute INDICATEURS FINANCIERS Département de la Haute-Marne Financement de l'investissement / * / * Recettes de fonctionnement (1) 152,5 7,9% 164,5 Dépenses d'investissement 62,0 6,9% 66,3 Recettes fiscales 80,6 16,0% 93,5 Dotations de l'etat 68,5-1,4% 67,5 Moyens de financement 62,0 6,9% 66,3 Autres recettes 3,4 1,7% 3,5 Epargne brute (5) 30,3-12,0% 26,3 Dotations et autres recettes 19,5 46,7% 28,6 Dépenses de fonctionnement (2) 121,3 13,3% 137,4 Flux net de dette 12,2-6,9% 11,4 Dépenses de personnel 26,8 43,5% 38,5 (emprunts - remboursements) Fournitures, transferts et autres 94,5 4,7% 98,9 Epargne de gestion (3) = (1) - (2) 31,2-13,1% 27,1 Intérêt de la dette (4) 0,9 12,8% 0,8 Epargne brute (5) = (3) - (4) 30,3-12,0% 26,3 Source : BP 2007 Direction générale des collectivités locales Hte-Marne Moyenne régionale Moyenne nationale Dépenses d investissement / Dépenses totales 33% 27% 26% Taux de couverture Dépenses Fct / Recettes Fct 120% 119% 116% Poids personnel / Dépenses de Fct 28% 23% 19% 17% Flux net de dette Dotations et autres recettes Financement de l'investissement 43% Epargne brute 40% Le département de la Haute-Marne consacre également un tiers de son budget à l investissement. Ce dernier est en augmentation de 7%. Dans le budget de fonctionnement, le taux de couverture des dépenses par les recettes est de 120%, toutefois les dépenses s accroissent rapidement (+13% contre 8% pour les recettes). Enfin, les capacités d autofinancement se détériorent (-12%). Toutefois, le département recourt essentiellement à son épargne brute et aux dotations pour financer son investissement (83% au total). Le flux net de dette recule de 7% en 2008 pour s établir à 11,4 M indiquant, là encore une volonté de maîtriser la dette. Source : BP 2007 Direction générale des collectivités locales Prévisions 2008 FNTP d après BP 7 Direction des des Affaires Économiques Janvier Avril 2008

16 INTERCOMMUNALITÉ UNE STRUCTURE INTERCOMMUNALE EN PROGRESSION Dans le classement des régions françaises, la région Champagne-Ardenne figure seulement au 19 ème rang pour la part de la population regroupée dans un Etablissement Public de Coopération Intercommunale (EPCI). L intercommunalité progresse régulièrement depuis 2000, toutefois 16% des communes ne sont pas regroupées dans une structure intercommunale. L intercommunalité en Champagne-Ardenne : une évolution lente 91,3% de la population en Champagne-Ardenne est regroupée dans un EPCI 118 structures intercommunales sur l ensemble du territoire A l échelle nationale, plusieurs régions approchent de la couverture totale. C est le cas de la Normandie, du Nord Pas-de-Calais, de la Bretagne, des Pays-de-la-Loire et de Poitou- Charentes où le pourcentage de la population appartenant à un groupement de communes dépasse 98%. A l inverse de ces régions, la couverture de la région Champagne- Ardenne doit progresser encore avec un taux de 91,3%. Au 1 er janvier 2008, la région Champagne-Ardenne comptait : - 4 communautés d agglomération (CA), communautés de communes (CC), soit au total 118 EPCI à fiscalité propre. Le département de la Marne accueille 2 communautés d agglomération : Reims Métropole, la plus importante de la région, et la CA de Châlons-en-Champagne. A elles deux, elles regroupent près de habitants. Les 2 autres CA sont localisées respectivement dans l Aube et les Ardennes : la CA Troyenne (Aube) regroupe habitants et la CA de Charleville-Mézières (Ardennes) regroupe habitants. Regroupement des communes : hétérogénéité entre les départements 84% des communes de Champagne-Ardenne sont regroupées dans un EPCI Des structures intercommunales en mouvement Le nombre d EPCI augmente lentement depuis 2004 Plus de 8 communes sur 10 ont intégré un EPCI à fiscalité propre. Les départements de Champagne-Ardenne présentent des densités de population faible, de 30 à 69 hab/km² en comparaison à la moyenne nationale. La Marne se démarque par la densité la plus importante. La part des communes intégrées à un EPCI est plus importante dans les Ardennes (92%) puis dans la Marne avec un taux de 91%. La Haute-Marne et l Aube affichent des taux plus faibles : respectivement 86% et 65%. L année 2007 a été marquée par la création de la communauté de communes de Seine Melda Coteaux (16 communes). Dans le même temps, 8 EPCI se sont élargis, en intégrant d autres communes. Parmi ceux-ci, la CC du Bassigny en Haute-Marne a intégré 5 communes supplémentaires. La TPU, un mode financement faiblement développé en Champagne-Ardenne (moins d un tiers des EPCI) Depuis l entrée en vigueur de la loi de 1999, le nombre de communes optant pour une Taxe Professionnelle Unique progresse. A l échelle nationale, près d une intercommunalité sur deux est en TPU (47%). En Champagne-Ardenne, l évolution est plus lente : seuls 15% des EPCI ont choisi ce régime fiscal en 2007 (pour rappel : 7% en 2003). 1 Direction des Affaires Économiques Avril 2008

17 INTERCOMMUNALITÉ Part de la population appartenant à un EPCI à fiscalité propre au 1 er janvier 2008 Localisation des EPCI en Champagne-Ardenne au 1 er janvier Direction des Affaires Économiques Janvier 2008

18 INTERCOMMUNALITÉ RHONE-ALPES Répartition des communautés au sein des départements de Champagne-Ardenne au 1er janvier 2008 Communauté agglomération Communauté de communes Total EPCI à fiscalité propre Ardennes Aube Marne Haute-Marne Total Région Source : DGCL Part des communes intégrées dans un EPCI au 1 er janvier 2008 Part de la Tranches Nombre d'epci à population d'habitants fiscalité propre regroupée % % % % % plus de % Total % Source : DGCL Evolution de l'intercommunalité en Champagne-Ardenne depuis 2000 Au 1er janvier Communauté d'agglomération Communauté de communes District Total EPCI Source : DGCL Contact : Angéline Mahen / Tél. : Direction des Affaires Économiques Janvier Avril 2008

19 INTERCOMMUNALITÉ RHONE-ALPES Reims Métropole (Communauté d agglomération) Carte d identité Création 2002 Composition 6 communes Population habitants Budget principal : les dépenses totales en 2008 Fonctionnement 52% Superficie Budget «investissement» : les dépenses totales 87,86 km² Budget principal (en milliers d ) Budget annexe infrastructures (en milliers d ) Type de fiscalité Taxe Professionnelle Unique 19% Remboursement d'emprunts 19% Investissement hors dette Nature des investissements hors dette Investissement* pour les infrastructures ,0 8,8 21,2 Etudes Foncier Aménagement urbain général 50% Voirie 16% Eau & assainissement 23% Travaux ,4 9,1 25, En Millions d'euros *Etudes + foncier + travaux Déchets 6% Transports 6% Investissement par grand type d infrastructures : les travaux (hors études et foncier) Transports urbains Eau & assainissement En M illiers d euros En M illiers d euros Pas d investissement en travaux pour : la voirie les déchets Source : Budgets Primitifs 2007 et Direction des Affaires Économiques Avril 2008

20 INTERCOMMUNALITÉ RHONE-ALPES Communauté d agglomération Troyenne Carte d identité Création 2000 Composition 11 communes Population habitants Budget principal : les dépenses totales en 2008 Fonctionnement 77% 45% 15% Superficie 80 km² Budget principal (en milliers d ) Budget annexe infrastructures (en milliers d ) Remboursement d'emprunts 19% Investissement hors dette Type de fiscalité Taxe Professionnelle Unique Budget «investissement» : les dépenses totales Nature des investissements hors dette Investissement* pour les infrastructures ,2 20,9 Aménagement urbain général 25% Voirie 44% 0,6 Etudes ,6 6,0 17,0 Foncier Travaux En Millions d'euros Déchets 1% *Etudes + foncier + travaux Eau & assainissement 31% Investissement par grand type d infrastructures : les travaux (hors études et foncier) Voirie Eau & assainissement En M illiers d euros En M illiers d euros Déchets Pas d investissement en travaux pour : Les transports urbains En M illiers d euros 4 Source : Budgets Primitifs 2007 et 2008 Direction des Affaires Économiques Avril 2008

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