Les moyens de communication dans un Centre CyberMédia (Notes provisoires)
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- Robert Juneau
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1 Département Education et Technologie Les moyens de communication dans un Centre CyberMédia (Notes provisoires) Monique Colinet 5.81 AVRIL 2003 Centre pour la formation à l Informatique dans le Secondaire
2 Introduction: les fonctions d un réseau Introduction L outil mis à disposition des enseignants et des étudiants dans les centres cybermédias est parfois peu ou pas utilisé par manque de connaissance de ses capacités. Certains diront qu ils n ont pas de recherche à effectuer sur Internet, d autres diront encore qu ils n utilisent pas le traitement de texte dans leur cours,... Cependant cet outil peut être beaucoup mieux exploité dans certaines situations. Le tout est de connaître ses possibilités ainsi que les logiciels installés ou à installer pour que cela fonctionne sans trop de problèmes. Une mise au point pour commencer... Une grande majorité des personnes utilise indifféremment les termes Internet et Web (World Wide Web), or ces deux termes ne sont pas synonymes et désignent des choses différentes même s il existe une relation étroite entre-elles. Internet est un réseau de réseaux. C est une infrastructure, un ensemble (des millions) d ordinateurs reliés entre-eux permettant ainsi à chacune de ces machines de communiquer, d échanger avec une autre machine et cela aussi longtemps qu elles sont connectées. Les différentes informations qui circulent sur le réseau sont variées et chaque type d échange va utiliser un langage particulier appelé Protocole. Le Web est une des ressources disponibles sur Internet. Il permet l accès à l information partagée sur Internet. Il utilise le protocole HTTP (Hyper Text Language Protocol) pour transmettre ces informations. Ce protocole est aussi utilisé pour partager des applications de communication. On parle alors de services Web. Mais Internet est encore utilisé, moyennant d autres protocoles, pour communiquer, comme par exemple : le courrier électronique, le transfert de fichiers,... On constate donc que le Web n est qu une portion (très large) des utilisations d Internet qui offre deux catégories de services: l information et la communication. Le principal avantage d un réseau est de pouvoir disposer de ressources et/ou de périphériques à distance, de communiquer des informations. Qu est-ce qu un réseau? Le fait que les ordinateurs soient reliés entre-eux n est pas encore suffisant pour qu ils puissent se reconnaître et correspondre. Pour que ces ordinateurs puissent s échanger de l information, ils doivent pouvoir communiquer. Cette communication va respecter certaines règles, utiliser un certain langage. Techniquement, on parlera de protocole de communication ou protocole d échange de données standardisé. Plus spécifiquement pour les ordinateurs qui doivent avoir accès à Internet, il s agit du protocole TCP/IP (Transport Control Protocol/Internet Protocol). Les ordinateurs ainsi connectés au réseau peuvent communiquer entre-eux de façon transparente pour Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 2
3 Introduction: les fonctions d un réseau l utilisateur, indépendamment du type d ordinateurs utilisés, mais en utilisant des logiciels appropriés, c est-à-dire utilisant les protocoles reconnus. Cela étant, ce réseau nous offrira un certain nombre de services, tous basés sur la communication, l échange et la consultation d informations. Source : Pour une utilisation efficace des technologies de l information - Etienne Vandeput Implantation d un centre cybermédia: D un point de vue tout à fait technique et matériel, il est important de rappeler de quoi se compose un centre CCM pour mieux cerner les possibilités qui sont offertes par ce réseau. L équipement est composé de: une armoire forte contenant un serveur et la connectique nécessaire (hub, routeur,...) permettant de relier ce serveur à tous les autres postes ainsi qu au décodeur internet. une salle multimédia comprenant un PC professeur 1 (avec Windows98 comme système d exploitation) et un projecteur (datashow), 1 PC professeur : PC muni d un lecteur de disquettes et d un lecteur de cédéroms. Le PC élève ne contient pas ces périphériques. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 3
4 Introduction: les fonctions d un réseau une salle de documentation comprenant 1 ou 2 PC professeur, une imprimante couleur, un scanner, un graveur de cédéroms, une ou deux salle(s) POOL comprenant chacune (au minimum puisque dans certains cas, des ordinateurs supplémentaires ont été installés) 8 PC élèves, 1 PC professeur et une imprimante laser N&B, une ou deux salle(s) INTERNET dotée d un téléviseur connecté à un décodeur Internet Netbox (celle-ci permet de se connecter sur la toile mondiale et de visualiser les pages sur le téléviseur) ainsi qu une télécommande infrarouge (pour la navigation) et un clavier infrarouge (pour la rédaction de courriers électroniques). Du matériel supplémentaire a peut-être aussi été installé, comme par exemple, des postes de travail supplémentaires ou encore des périphériques tels que appareil photo numérique, caméra digitale,... Peu importe la manière dont ces ordinateurs sont placés dans les locaux et comment sont configurés ces locaux d ailleurs, l important est de savoir qu ils sont TOUS reliés PHYSIQUEMENT au serveur (c est aussi un PC) et forment ainsi un réseau interne (intranet). Ce serveur est lui-même relié au réseau Internet par l intermédiaire d un routeur, d une ligne téléphonique (ADSL, RNIS,...) et d un fournisseur d accès comme le montre le schéma cidessous. Imprimante couleur Salle de documentation Accès à Internet Scanner Fournisseur d accès PC Multimédia Projecteur Pool 2 (clients) Local multimédia Pool 1 (clients) PC prof SERVEUR Imprimante laser Imprimante laser PC prof Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 4
5 Introduction: les fonctions d un réseau Fonctionnement d un réseau Sans entrer dans trop de détails techniques, il peut être intéressant de comprendre les principes de base d un réseau. Le principe de communication utilisé dans les réseaux et dans un CCM est basé sur le modèle serveur - client. Un ordinateur est configuré comme serveur et les autres sont configurés comme clients. La qualité de serveur, tout comme celle de client d ailleurs, est liée aux programmes spécifiques gouvernant ces différents ordinateurs (système d exploitation) ou installés sur ces ordinateurs. Le logiciel-client émet une requête (demande) et le logiciel-serveur répond à la requête. La requête est formulée de manière standardisée. L utilisation de chacun des services précités repose sur un logiciel-serveur et un logiciel-client approprié. Requête ORDINATEUR - SERVEUR Logiciel - serveur Réponse ORDINATEUR - CLIENT Logiciel - client Les principes de fonctionnement sont les mêmes pour un réseau local que pour le réseau Internet. Voici quelques services auxquels l utilisateur peut avoir accès: Echange de courrier et de documents: (electronic mail ou courrier électronique): il permet d échanger (quasi-instantanément) du courrier (et des documents) avec toutes les personnes qui possèdent une adresse électronique. Les protocoles utilisés: SMTP (Simple Mail Transfer Protocol), POP (Post Office Protocol) et IMAP (Internet Message Access Protocol). Transférer des fichiers d une machine à une autre: Ce service comme son nom l indique, permet de transférer directement des fichiers d une machine à l autre. Le protocole utilisé: FTP (File Transfer Protocol). Participer à des groupes de discussion: Il s agit d un immense ensemble de forums. Les débats qui s organisent sous forme de questions et de réponses sont animés par les abonnés à ces forums. Le protocole utilisé: NNTP (News Network Transfer Protocol). Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 5
6 Introduction: les fonctions d un réseau Accéder à des pages Web: Comme cela a déjà été dit précédemment, ce service permet d accéder à des pages, appelées pages Web. Une page Web est écrite en langage HTML (Hyper Text Mark-up Language) et peut contenir du texte, des images, du son, des séquences vidéos et des (hyper)liens. Ces liens permettent de passer d une page à l autre (situées éventuellement à l autre bout du monde). Le protocole utilisé: HTTP (Hyper Text Tranfer Protocol). Pour de plus amples informations sur ce sujet, consultez le document La navigation sur le WEB 2. Un exemple concret pour comprendre ce principe: l accès à une page WEB Par l intermédiaire d un navigateur (installé sur un ordinateur configuré en client), on peut envoyer une requête. Celle-ci ce présente sous la forme d une adresse: Protocole de communication Adresse du serveur Dossier du serveur Page WEB Le navigateur lance cette requête sur Internet. Dès que cette demande arrive sur l ordinateur concerné (qui est un serveur de pages WEB), celui-ci, par l intermédiaire du programme adéquat renvoie la page demandée à l ordinateur client et plus précisément à son navigateur. Le navigateur interprète les informations reçues pour les afficher correctement à l écran. En pratique dans un CCM Les ordinateurs installés dans les CCM ont un système d exploitation basé sur le même principe. Il s agit du système d exploitation Windows NT4 ( server pour le serveur et workstation (station de travail) pour les autres ordinateurs). Seul l ordinateur du local multimédia est équipé d un système d exploitation Windows98. Nous y reviendrons plus tard. Le système d exploitation Windows NT4 server, installé sur le serveur, permet de gérer les utilisateurs des postes clients du réseau. C est pour cette raison qu au démarrage d un ordinateur client, vous devez fournir un nom d utilisateur et un mot de passe, faute de quoi, vous vous verrez refuser l accès au réseau et donc au centre cybermédia. 2 Il est possible de consulter et de télécharger ce document à l adresse : Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 6
7 Introduction: les fonctions d un réseau Outre cette fonction de gestionnaire des utilisateurs, le serveur est aussi un outil de sauvegarde. Il est bien évident que chaque ordinateur possède des mémoires externes (disques durs) mais si on veut travailler efficacement avec le réseau mis à disposition, il est conseillé de ne travailler qu avec les mémoires externes (disques durs) du serveur. Car, une des fonctions principales d un serveur (qu il soit dans un CCM ou dans un autre réseau local d ailleurs) est de conserver tous les travaux réalisés par les utilisateurs afin que ceux-ci puissent les récupérer par la suite (et cela quel que soit l ordinateur du réseau sur lequel ils travaillent). Comme il n est pas possible de travailler directement sur cette machine, vous pouvez y avoir accès à partir de n importe quel poste de travail. Par l intermédiaire de l Explorateur de Windows ou par l intermédiaire de l icône Poste de Travail (comme le montre le schéma cidessous), vous pouvez vous rendre compte des ressources disponibles sur le réseau. Nom du poste de travail Toutes les mémoires externes disponibles sur cet ordinateur Icône précisant qu il s agit d une ressource réseau Cette ressource est disponible sur le serveur Ressources disponibles avec un accès Professeur En effet, le principe fondamental de l utilisation de ce réseau est d avoir accès à des ressources dont on ne dispose pas sur sa machine. Pour chacun des utilisateurs (ou groupes d utilisateurs), des permissions d accès sont données par l administrateur (responsable) du réseau. Ces permissions peuvent varier d un utilisateur à l autre (ou d un groupe d utilisateurs à l autre). Ces permissions sont de deux types: accès ou non à des ressources (périphériques), utilisation limitée de ces ressources (lecture uniquement ou lecture/écriture). Dans les CCM, on peut trouver plusieurs profils différents reprenant des permissions et accès différents: Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 7
8 Introduction: les fonctions d un réseau le profil Personne-Ressource, qui n est pas administrateur mais qui peut gérer les utilisateurs, le profil Professeur, qui possède moins de permissions (il ne peut pas installer de logiciel sur les stations de travail et il n a pas accès à tous les dossiers du serveur, par exemples) le profil Elève, qui possède encore moins de permissions et qui n a pas accès aux lecteurs de disquettes ni au lecteur de cédéroms, entre-autres, le profil Invité, qui n a pratiquement aucun droit, si ce n est celui d avoir accès à Internet pour consulter des pages WEB. Quelques ressources disponibles sur le serveur ainsi que les permissions des utilisateurs: le dossier eleves contient un dossier par utilisateur élève. Chaque élève a des permissions maximales dans son dossier mais ne peut consulter les dossiers des autres élèves. Par contre tous les professeurs peuvent consulter et modifier le contenu d un dossier élève. Le dossier prive contient un dossier par utilisateur professeur. Chaque professeur a les permissions maximales dans son dossier mais ne peut consulter les dossiers des autres professeurs. Le professeur pourrait donc enregistrer ses questions d examen dans ce dossier. Le dossier public contient un dossier par utilisateur professeur. Chaque professeur a les permissions maximales dans son dossier mais ce dossier pourra être consulté par ses collègues professeurs et par les élèves. Cependant ces professeurs et ces élèves ne pourront effectuer aucune modification dans ce dossier. On dit qu ils ont un accès en lecture uniquement. C est dans ce dossier que le professeur enregistrera d éventuels exercices mis à disposition des élèves. Le dossier projets contient des dossiers et des fichiers qui peuvent être utilisés (en lecture, en écriture et donc en modification) aussi bien par les élèves que par les professeurs. Ces dossiers serviront essentiellement pour le stockage de travaux de groupe,... Le dossier forum contient des dossiers et des fichiers qui peuvent aussi être utilisés par les élèves et par les professeurs. Il est cependant effacé journellement. Il sert donc plutôt de zone d échange temporaire lors d un travail. Suivant l endroit du support (quel dossier du disque dur de ce serveur) sur lequel vous enregistrez vos données, elles seront accessibles ou non à d autres utilisateurs (collègues ou étudiants). Il est important de bien vérifier, lors de chaque enregistrement d un document, le support sur lequel vous effectuez cette sauvegarde. Pour utiliser efficacement ces zones de sauvegarde mises à disposition sur le serveur, il est indispensable de posséder ces notions de base. Il importe que chacun sache s y retrouver dans ce dédale de dossiers et s organise afin de classer efficacement tous ses documents et ses ressources. Il n y aura pas dans ces notes, le développement de l utilisation des fonctions de base d un système d exploitation. Une publication de Charles Duchâteau existe par ailleurs sur le sujet: Utiliser le système d exploitation. Ce document est téléchargeable à l adresse suivante: Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 8
9 Les outils de communication Les outils de communication Les différents moyens de communication existants dans un réseau sont variés et permettent des échanges de natures différentes: communication en direct (par le texte, par le son ou encore par l image) ou en différé. Pour la plupart des utilisateurs, d ailleurs, il y a souvent confusion entre les différentes possibilités que sont le courrier électronique, la liste de diffusion, le groupe de discussion, le forum,... Il est bon également de connaître les principales fonctionnalités de ces outils pour savoir dans quels cas on utilise l un plutôt que l autre. Ces différents moyens de communication, qui peuvent d ailleurs être aussi bien utilisés en présentiel qu à distance, vont être développés dans ce chapitre. Les communications synchrones Il s agit de communications en temps réel. Dans ce cas, deux ou plusieurs intervenants sont connectés en même temps sur le réseau et peuvent donc être en contact direct (par l intermédiaire d un programme). La vidéoconférence La vidéoconférence permet la communication en temps réel entre deux personnes ou un groupe de personnes. Il y a donc transmission multidirectionnelle d informations, de sons et d images (vidéo), c est-à-dire émission et réception à partir de plusieurs endroits. On pourrait distinguer deux types de vidéoconférence: individuelle (un face à face entre personnes) à l aide d ordinateurs personnels (on parle alors de visioconférence); collective (une personne ou plusieurs personnes faisant face à un groupe de personnes) via un système dédié à la vidéoconférence; des téléviseurs peuvent être utilisés dans ce cas (on parlera alors de téléconférence). Si vous ne disposez pas des périphériques audio (micro et écouteurs) et vidéo (webcam), il est quand même possible de communiquer entre personnes. Ces communications peuvent aussi bien avoir lieu entre personnes se trouvant en présentiel qu entre personnes géographiquement distantes. Il paraît donc intéressant de découvrir les capacités d un outil de vidéoconférence pour se rendre compte qu il est possible de l utiliser à l intérieur même d un centre cybermédia pour permettre la communication entre personnes d une même école ou encore pour communiquer avec les personnes situées dans un autre centre cybermédia au sein d un autre établissement. Si l on souhaite entrer en contact avec des personnes extérieures il est nécessaire de disposer d une connexion Internet de bonne qualité (du moins si vous désirez utiliser les fonctionnalités de son et de vidéo). De plus, une prise de rendez-vous entre les participants est obligatoire. En Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 9
10 Les outils de communication outre, comme la plupart des utilisateurs ne disposent probablement pas d une adresse IP 3 fixe, il est nécessaire de se connecter à un serveur ULS (User Location Server) ou serveur d annuaire, pour entrer en contact avec d autres correspondants. Il faut cependant rester très prudent lors d une connexion à un annuaire car il n est pas réservé uniquement aux gens bien intentionnés. Une fois ces conditions réunies, l éventail des possibilités offertes est très large : partage d applications, envoi et réception de documents, tableau blanc et pourquoi pas dans certains cas, enseignement à distance... Vous trouverez la procédure d installation et de configuration de Netmeeting dans l annexe 1 Installation et configuration de Netmeeting Le chat ou le clavardage Ce terme (que l on prononce tchat ) provient du verbe anglais to chat (discuter). Dans ce cas, il s agit uniquement de conversation écrite entre deux ou plusieurs personnes. Il est possible d envoyer et de recevoir des messages en temps réel, quelle que soit la distance qui sépare les interlocuteurs. Techniquement, il existe deux possibilités de réaliser une conversation écrite entre personnes. L IRC (Internet Relay Chat) est un protocole permettant à plusieurs utilisateurs de communiquer sans délai. Il est nécessaire d installer sur son ordinateur un logiciel 4 dédié et de se connecter à un serveur IRC. L utilisateur peut alors choisir parmi les nombreux canaux disponibles, qui sont autant de sujets de discussion différents, et prendre part à ceux de son choix. Il peut également créer son propre salon de discussion et attendre ou inviter de nouveaux participants. La procédure reste cependant quelque peu complexe car il faut d abord choisir un des différents réseaux IRC qui existent puis sélectionner un serveur compatible avec ce réseau. Donc, en cas de rendez-vous entre internautes, il faut préciser sur quel canal se retrouver mais aussi sur quel réseau. Le chat proprement dit. Il s agit plutôt dans ce cas, d un service Web qui offre la possibilité de discuter en temps réel, de manière simple et immédiate. Pour cela, il n est pas nécessaire de disposer d un logiciel particulier, d une adresse de serveur ou d un numéro de port. Il suffit, par l intermédiaire d un navigateur, de se rendre sur une page Web qui propose ce service, d introduire un pseudonyme, éventuellement accompagné d un mot de passe, et la discussion est alors possible avec toutes les personnes qui auront suivi la même démarche. Certains sites proposent même la création de salons privés; c est d ailleurs préférable dans le cadre de l enseignement. Les groupes de discussion mis en place sont fermés et peuvent être surveillés par le modérateur ou le propriétaire du groupe. 3 Adresse IP (Internet Protocol) ou TCP/IP (Transmission Control Protocol/Internet Protocol): adresse écrite sous forme de 4 numéros allant de 0 à 255, servant à reconnaître les ordinateurs présents sur le réseau. Il ne peut pas exister deux ordinateurs sur le réseau ayant la même adresse IP. 4 Le logiciel mirc par exemple qu il est possible de télécharger à l adresse (environ 20 $ ou 20 ) Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 10
11 Les outils de communication Les communications asynchrones On parle de communication en temps différé lorsque les différents intervenants de cette communication ne sont pas connectés sur le réseau en même temps. Suivant la démarche que l utilisateur veut effectuer (envoyer un message personnel, prévenir un groupe important de personnes, poser une question précise à un large public,..., il se servira de logiciels différents et donc de procédures différentes. Le courrier électronique Le courrier électronique est le service le plus utilisé sur l Internet et même en Intranet dans les entreprises. Après s être répandu dans le monde professionnel, il est devenu l un des outils favoris des particuliers. Et c est normal étant donné que ce service permet de communiquer en différé facilement et rapidement (à condition que les utilisateurs prennent l habitude de relever leur courrier très régulièrement). De plus, il offre la possibilité d envoyer et de recevoir des documents attachés au message, ce qui en fait un outil d échange performant et intéressant. Ajoutons à cela qu on peut tout aussi facilement échanger entre 2 personnes qu à l intérieur de tout un groupe. Les principes de base du courrier électronique Configuration Les applications de courrier électronique fonctionnent, elles aussi, suivant le modèle clientserveur dont nous avons déjà parlé précédemment. Il s agit dans ce cas bien précis, de deux partenaires dont l un est client représenté par un logiciel-client et dont l autre est serveur représenté par un logiciel-serveur. Ils sont évidemment connectés entre-eux par l intermédiaire d un réseau (interne ou externe (Internet)). Le terme serveur-mail désigne la machine mais aussi, et surtout, le programme qui gère le service de courrier électronique et qui est installé sur cette machine. Le terme client-mail désigne la machine mais aussi, et surtout, le programme qui tourne sur l ordinateur d un utilisateur et qui permet à ce dernier de gérer son courrier électronique. Le parcours d un courrier électronique Les protocoles de communication entre les clients et les serveurs sont aussi spécifiques du service de courrier. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 11
12 Les outils de communication Chaque utilisateur est relié de façon permanente ou temporaire à un serveur de courrier électronique. Il charge ses messages en utilisant le protocole POP 5. Il envoie ses messages en utilisant le protocole SMTP 6 (Simple Mail Transfert Protocol). La boîte aux lettres électronique du client n est généralement pas située sur sa machine mais sur la machine serveur. Lorsque le client interroge le serveur de courrier, il rapatrie sur le disque dur de son ordinateur les messages qui y sont stockés et lorsqu il expédie un message, ce dernier est acheminé jusqu au serveur de courrier du destinataire. Il y reste stocké jusqu à ce que celui-ci relève ses messages. L adresse électronique Pour accéder au service de courrier électronique sur un serveur, l utilisateur doit posséder un compte de courrier électronique sur ce serveur. Ce compte est assorti d un mot de passe et donne à l utilisateur la possibilité de recevoir et d envoyer du courrier et met à sa disposition une boîte aux lettres pour le courrier entrant et le courrier sortant. Ce compte de courrier électronique aura la forme [email protected] Nom de l utilisateur (client). Généralement, vous le arobase, se lit «at» qui signifie «chez» Nom du fournisseur d accès. C est lui qui va stocker les messages sur son serveur 5 POP: Post Office Protocol - Version 3: c est le protocole utilisé par les clients pour récupérer leur courrier sur les serveurs. 6 SMTP: Simple Mail Transfert Protocol: ce protocole sert à transférer les messages d une machine à une autre: d un client vers un serveur ou d un serveur à l autre. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 12
13 Les outils de communication Remarque: généralement, les adresses s écrivent aussi bien avec des minuscules que des majuscules. Il est cependant conseillé d écrire les adresses en minuscules pour éviter d éventuels problèmes avec des systèmes faisant la différence entre les majuscules et les minuscules (Unix par exemple). Il existe deux manières d utiliser un courrier électronique : Vous avez une connexion Internet auprès d un Provider 7 (Belgacom, Win, Swing,...) Et celui-ci vous a fourni une adresse électronique. Vous devez alors installer un logiciel de courrier électronique (Outlook, Eudora,...) qui devra être correctement configuré afin de pouvoir vous servir de ce nouvel outil. Tous les logiciels de courrier électronique possèdent des fonctionnalités de base qui sont: l envoi de messages et de fichiers, ainsi qu un carnet d adresses. Certains de ces logiciels ont également des fonctions plus avancées telles que la gestion de filtres (tri automatique du courrier entrant), gestion de différents comptes, de différents utilisateurs,... Mais de nombreux services de messagerie électronique sont également disponibles sur le Web et permettent donc de se passer d un logiciel spécifique. Dans ce cas, c est l utilisateur, lui-même qui doit s inscrire auprès d un fournisseur d accès de courrier électronique, choisir son nom de compte, son mot de passe. Si ces services paraissent moins performants car ne possédant pas toutes les fonctionnalités citées précédemment, ils offrent cependant un avantage non négligeable: ils permettent de relever le courrier à partir de n importe quel ordinateur connecté sur Internet. En effet, dans le cas d un Webmail, lors de la connexion au serveur, le courrier de l utilisateur n est pas rapatrié sur l ordinateur personnel mais reste sur le serveur. Il y a une lecture synchronisée des messages. La liste de diffusion Basée également sur le principe du courrier électronique, la liste de diffusion (ou mailing list) est un moyen de propager l information à plusieurs personnes simultanément. Il en existe de deux types: celles qui ne permettent qu à une ou à un groupe de personnes d envoyer des messages à toute une liste d abonné. On parle plus, dans ce cas, de bulletin d information ; celles qui permettent à tous les abonnés d envoyer des messages à l ensemble des abonnés de la liste. Celles-ci fonctionnement plus comme des forums (voir plus loin). Ces listes peuvent être ouvertes à tout le monde ou fermées (interne à un groupe). Elles peuvent également être modérées, ce qui signifie qu une personne (le modérateur), lit chaque message avant d en autoriser, ou non, la diffusion dans le groupe. Le choix de l un ou l autre type de liste et les paramètres d utilisation seront bien entendu fonction de l emploi que l on veut faire de cette possibilité de communication. La consultation des messages se fait normalement par l intermédiaire d un courrier électronique, qu il s agisse d un logiciel dédié ou par l intermédiaire d un site Web (voir précédemment). Il 7 Fournisseur d accès Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 13
14 Les outils de communication reste cependant possible de consulter, toujours par l intermédiaire du Web, les archives d une liste de diffusion, pour autant que le propriétaire(ou l administrateur) les ait rendu disponibles. Quelques règles d utilisation d une liste de diffusion. Il faut toujours bien avoir en tête que derrière l adresse d une liste de diffusion se cachent plusieurs personnes (parfois plusieurs dizaines). Les listes importantes comptent parfois plusieurs centaines de membres. Il est donc important d utiliser correctement ces listes. On n envoie un message à une liste que si celui-ci intéresse la majorité des membres (pour une communication, pour poser une question,...). On évite donc d envoyer des messages personnels à la liste. L utilisation de la fonction répondre dans le logiciel de courrier électronique ne sera pas ou peu utilisée. Il faut savoir que si vous utilisez cette fonction lorsque vous recevez un message de la liste, la réponse est renvoyée, elle aussi, à la liste. Si par contre, la réponse que vous souhaitez donner à une question posée par l intermédiaire de la liste, est susceptible d intéresser un maximum de personnes, vous pouvez répondre à la liste. Si vous hésitez, contactez alors le propriétaire de la liste. Le groupe de discussion ou forum Le principe du forum est simple aussi. Chaque forum et basé sur un sujet donné et chacun peut donner son avis. Les messages sont alors visibles par toute personne qui lit le forum. Il s agit en fait, d une forme de chat en différé. De plus, il reste possible de consulter les archives du forum. Le propriétaire peut choisir la durée de vie de ces archives. L utilisation, quant à elle, est à la portée de tous puisqu elle ne nécessite qu un simple navigateur. En effet, actuellement, de nombreux sites hébergent ainsi un espace de discussion où les internautes peuvent s exprimer. En revanche, la création d un forum de discussion nécessite certaines compétences techniques ainsi que l installation d un logiciel particulier sur le serveur Web. Les newsgroups ou news Ce que l on appelle communément Newsgroups représente en fait l ensemble des forums de discussion disponible via le protocole Usenet 8. (NNTP 9 ). Comment cela fonctionne-t-il? Des messages sont acheminés de serveur de News en serveur de News en utilisant le protocole NNTP. Un serveur de News garde tous les messages sur un disque dur que chaque connecté peut aller consulter. Chaque serveur de News compare avec un autre serveur de News la liste de ses articles dans chacun des groupes et les serveurs s échangent les nouveaux articles. Ces comparaisons ont lieu chaque jour entre les serveurs et cela provoque des millions d échanges sur Internet. 8 Usenet est un réseau d ordinateurs (serveurs) qui s échangent des informations (News) sur l ensemble des newsgroups. 9 NNTP: News Network Transfer Protocol Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 14
15 Les outils de communication Comme le nombre de groupes est important, les utilisateurs ne retiennent que les groupes qui les intéressent. Ainsi, chaque connecté aux News conserve-t-il la liste des groupes auxquels il est abonné. Cette notion d abonnement est bien sûr indépendante de toute notion d abonnement payant. De plus, comme le chargement du contenu de tous les articles prendrait du temps, les logiciels de consultation de News ne chargent que les titres des News. C est à l abonné de charger les corps des messages qui l intéressent. A l origine, il était nécessaire d installer un logiciel spécifique sur son ordinateur pour pouvoir en lire le contenu. Actuellement, il est possible d avoir accès aux newsgroups par l intermédiaire du courrier électronique ou encore plus simplement d un navigateur. Le propriétaire d un serveur de news peut également limiter à un groupe déterminé, par mot de passe, son accès. Avant de s aventurer dans la jungle des news, il est nécessaire d en connaître quelques principes. Certains newsgroups sont modérés, d autres ne le sont pas: chaque message est envoyé instantanément dans le groupe, quel que soit son contenu. Dans tous les cas, il est préférable de lire les règles propres à chaque newsgroup quand elles sont disponibles. Il est également important de comprendre la façon dont sont nommés les groupes afin d éviter les plus inconvenants. Ces groupes sont organisés par grands thèmes, selon différents centres d intérêt, bien que dans chacune des catégories on retrouve des croisements. Les grandes catégories sont: alt: les sujets apparaissent dans la plus grande des anarchies dans ce groupe que l on peut qualifier d alternatif, alt.binaries: désigne des newsgroups où sont postés des fichiers et non seulement des messages, comp: pour les sujets qui intéressent les professionnels et les passionnés d informatique, de logiciels et d informations sur les matériels, misc: le mot misc désigne miscellaneous qui signifie divers. On trouve dans cette catégorie les inclassables, sci: regroupe les discussions relatives à la recherche et à leurs applications pour les sciences exactes, soc: regroupe les discussions relatives aux problèmes de société et/ou relatives aux différentes cultures du monde, fr: sont en langue française. Il est possible de trouver une liste beaucoup plus complète des groupes francophones existants à l adresse suivante: Ce service peut également être utilisé dans un but d information, puisqu il est possible de consulter ces newsgroups. La difficulté sera, sans doute, de trouver le bon forum. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 15
16 Les outils de communication En résumé Les principaux services de communication dans un réseau (Intranet ou Internet) sont: Fonctions Services Accès vidéoconférence travail collaboratif temps réel chat et IRC dialogue électronique temps réel messagerie électronique temps différé liste de diffusion temps différé groupe de discussion forum temps différé news forum temps différé Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 16
17 En pratique En Pratique Avant de commencer Afin de retrouver aisément les exercices d une séance à l autre, créez sur le serveur du CCM, dans votre dossier personnel, un dossier cefis qui contiendra tous les fichiers utilisés durant les journées de formation. Ce dossier sera le point de départ de l arborescence de votre espace disque personnel. Vérifiez bien, à chaque fois que vous enregistrez un fichier (travail de création, de modification, de téléchargement,...) que vous le faites à l intérieur de cette arborescence. De temps en temps, un petit nettoyage, voire une réorganisation des fichiers et des dossiers s imposera. A vous de gérer correctement cet espace. Cette organisation de votre espace disque est très important. Le nouveau dossier cefis contiendra déjà les sous-dossiers communication, presentation, web et specifique que vous devez également créer. Evitez d utiliser des caractères accentués pour les noms de dossiers et de fichiers. Pour les lettres, utilisez systématiquement les minuscules. Certains systèmes d exploitation font la distinction entre les caractères majuscules et minuscules et les caractères accentués et non accentués. Il arrive aussi que le fichier ne soit pas trouvé sur le disque, simplement parce que vous avez parfois utilisé des accents, parfois pas. En vous imposant les règles qui précèdent, vous courrez nettement moins de risques. L arborescence de votre espace personnel se présentera donc comme ci-dessous: Par l intermédiaire de l explorateur du système d exploitation, vous devriez retrouver cette arborescence dans votre dossier personnel (qui porte votre nom). Une fois cette étape réalisée, vous pouvez maintenant commencer les exercices pratiques concernant les outils de communication dans un centre CCM. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 17
18 En pratique Les outils de communication La visioconférence Par l intermédiaire du bouton Démarrer, lancez le programme Netmeeting. Vous devriez le trouver soit par l intermédiaire du menu Programmes - Accessoires - Communications, soit par l intermédiaire du menu Programmes - Internet, soit qu il se trouve directement dans la liste du menu Programmes. Vous pourriez également trouver un raccourci sur le bureau. Ces différentes possibilités dépendent de la manière dont l installation à été réalisée. Si le programme n a jamais été utilisé, une première configuration doit être réalisée. Pour configurer correctement ce logiciel, consultez l annexe 1. Cette configuration ne se fait qu une seule fois 10 avec un profil Professeurs. Toutefois, les paramètres pourront encore être modifiés par la suite. Dès que la configuration est terminée, le programme se lance et est prêt à l utilisation. Il reste maintenant à connecter les utilisateurs entre-eux. Un des participants va jouer le rôle de conférencier ou de professeur et appeler les autres participants, un à un, en utilisant les noms des ordinateurs (ceux qui ont été introduits lors de la configuration). C est pourquoi il est important de nommer les ordinateurs par leur nom exact et non pas par des pseudos ou par les noms des utilisateurs de ces ordinateurs). Chacun des participants doit bien entendu être attentif à cet appel et répondre pour participer à la conférence. Une fois tous les ordinateurs connectés entre-eux (il est peu pratique de connecter plus de 10 ordinateurs entre-eux: le transfert des données commence d ailleurs à poser problème au-delà de ce nombre), le travail de communication peut réellement commencer. La conversation ou chat Le conférencier lance le module Conversation. Il rédige le premier message en vue d entamer un roman virtuel. Par exemple : Il était à peine 19 heures et le village était déjà couvert de brume.... Il envoie ce message à tous les participants. Automatiquement, la fenêtre de conversation s ouvre sur tous les ordinateurs en conférence. Dans l ordre de placement des machines dans le local, chacun des participants complète l histoire en ajoutant une phrase qu il envoie également à tous les participants. Il faut, bien entendu, que l histoire reste cohérente. Chacun des participants enregistrera, dans son dossier personnel et à l endroit exact (sous-dossier Communication), cette conversation sous le nom roman. Vous avez la possibilité de choisir entre deux formats préférentiels: le format doc ou le format htm. Le premier vous permettra de relire, d imprimer, de corriger... la conversation à l aide du logiciel de traitement de texte tandis que le second pourrait être le contenu d une page Web sur le serveur interne du CCM. Ce genre d activité peut également se concevoir dans une langue étrangère. Il pourrait également s agir du compte rendu d une visite scolaire, d un travail de groupe, Remarque: Pour l avoir testé avec des élèves dans un centre CCM, l utilisation du logiciel avec un profil Eleves demande une nouvelle configuration à chaque installation. Cette configuration ne prend cependant que quelques petites minutes et les élèves ont vite pris l habitude de ce genre de manipulation. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 18
19 En pratique Notez, ci-dessous, une activité que vous pourriez réaliser avec ce module dans le cadre de vos attributions. Le tableau blanc Le tableau blanc peut être utile dans son utilisation lorsque l on veut permettre aux élèves de participer activement à la résolution d un exercice. Il peut également être intéressant si la conception à été réalisée auparavant. Le professeur ou le conférencier lance le module tableau blanc et tous les participants voient apparaître le même tableau sur leur écran. Pour une question de clarté, agrandissez au maximum la fenêtre de cette application. Dans un premier temps, manipuler les outils disponibles dans le tableau blanc de Netmeeting. On constate qu un travail peu structuré peut rapidement provoquer l anarchie au sein du groupe (sauf si on veut créer une oeuvre abstraite...). Il est donc conseillé de bien préparer le travail que l on veut réaliser avec cet outil. Le professeur va donc charger un tableau préparé par ailleurs, qui s appelle tableau1.nmw et qui se trouve dans son dossier personnel (dans notre cas, il s agira d une disquette). Suivant l activité présentée, le professeur pourrait également verrouiller son tableau afin qu aucun participant ne puisse le modifier. Comme pour l exercice précédent, chacun des participants répondra à une des questions de chaque page du tableau. Tous les participants enregistreront ensuite le tableau complété dans leur dossier propre (sous-dossier communication) sous le nom tableau1.nmv Notez, ci-dessous, une activité que vous pourriez réaliser avec ce module dans le cadre d un de vos cours. Le partage d une application Ce module peut se révéler très efficace pour différentes raisons. Il peut remplacer le projecteur multimédia, si celui-ci est indisponible par exemple, mais il peut également permettre la prise de contrôle d une application, par le professeur qui voudrait corriger un travail d élève en direct. Il peut encore être utilisé dans le cas où un logiciel ne serait installé que sur un des ordinateurs. Le contrôle à distance permet à chacun des connectés de manipuler ce programme. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 19
20 En pratique Dans ce cas également, une bonne connaissance du module et une bonne organisation seront un gage de réussite. Un essai pratique... La première étape est réalisée par le professeur qui lance l application de traitement de texte. Dès que cette application est active, par l intermédiaire du programme Netmeeting, il partage cette application. Attention aux paramètres de partage!!! Consultez éventuellement le document Utilisation de Netmeeting Dans un premier temps, le partage ne sera effectif qu en visualisation donc le contrôle n est pas autorisé. Les autres utilisateurs ne peuvent pas prendre la main pour intervenir. L utilisateur principal crée un nouveau document dans lequel il insère un tableau contenant 2 colonnes et autant de lignes qu il y a de participants à la formation. Il complète ensuite la première ligne en insérant ses nom et prénom. Un premier participant demande l autorisation de prendre la main pour inscrire, lui aussi, ses coordonnées personnelles. Les autres participants font de même, chacun à leur tour. Le travail doit être réalisé de manière systématique et ordonnée. Une fois le document complet, l utilisateur principal enregistre le fichier dans son dossier personnel sous le nom liste1.doc. Notez, ci-dessous, une activité que vous pourriez réaliser avec ce module dans le cadre d un de vos cours. Remarque: il existe d autres applications permettant aussi la prise de contrôle à distance d un ordinateur (que ce soit dans un but de surveillance ou dans un but pédagogique. Citons VNC, TightVNC ou encore Remote Administrator) Le chat Comme nous avons déjà envisagé le chat en local, on peut également l utiliser en externe (via Internet). Il est possible d utiliser le programme Netmeeting mais il est aussi possible de converser en direct par l intermédiaire de sites Web. Par exemple: Pour pouvoir utiliser correctement et efficacement ce type de communication, il faut bien entendu prendre rendez-vous avec ses correspondants. De plus il est indispensable de se créer un propre salon de conversation car les thèmes existants ne sont pas souvent en rapport avec l enseignement. Une sécurité supplémentaire est encore de protéger son salon de discussion par un mot de passe. Par l intermédiaire d un navigateur, rendez-vous sur la page et introduisez un pseudo. Rejoignez ensuite le salon essai. La conversation peut déjà commencer. Très vite, on peut se rendre compte que la conversation est limitée et devient vite banale si le sujet n a pas Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 20
21 En pratique été préparé. Cependant, ce moyen de communication entre deux écoles peut s avérer intéressant si un projet commun est mis en place (informations sur un sujet précis, dans une branche donnée, demande de renseignements sur l école contactée,...). La préparation de ce genre de communication demande bien entendu un investissement important, tant de la part du professeur (surveillance,...) que de la part des élèves. De plus, une manipulation aisée du clavier est indispensable pour éviter une perte de temps trop grande. Il est évident que les communications en différé restent plus abordable avec un groupe d élèves. Le courrier électronique Pour une question pratique de configuration dans les centres CCM, nous n utiliserons que des webmails. Un premier exercice pour apprendre ou pour se rappeler... Chacun ayant son adresse électronique, lancez un navigateur et rendez-vous sur la page d accueil de votre service de messagerie (Yahoo, Caramail, Hotmail,...). Les services de messagerie ayant chacun leur environnement graphique et leurs options, nous n utiliserons que les principales fonctions de courrier électronique 11. Envoyez donc un message de bienvenue à votre voisin(e) de droite ainsi qu une copie de ce message à votre voisin(e) de gauche. Dans ce message, demandez-lui son adresse postale. Les messages arrivent presqu instantanément (cela va dépendre du trafic du moment: en effet, à certains moments de la journée, les serveurs de courrier électronique surchauffent...) sur les serveurs des abonnés. Dès réception du message, il faudra qu il(elle) vous réponde en utilisant la fonction Répondre ou Reply. Si votre messagerie le permet (et c est souvent le cas), créez ou complétez votre carnet d adresses en reprenant au moins cinq des participants à la formation. Cela étant fait, créez un document Word contenant une image (que vous aurez éventuellement téléchargé sur Internet) puis enregistrez-le dans votre dossier sous le nom courrier.doc. Envoyez maintenant ce document en fichier attaché, et donc par courrier électronique, aux 5 nouvelles personnes de votre carnet d adresses. Après ces quelques manipulations de base, vous devriez maintenant être capable d utiliser les fonctions de base d un courrier électronique. La liste de diffusion Vous pouvez vous inscrire à une liste de diffusion privée. Cette liste est réservée aux personnes des différentes écoles qui participent à cette formation. Pour vous inscrire à cette liste de diffusion il vous suffit d envoyer un message à la liste. En voici le contenu: Adresse de la liste : [email protected] La zone réservée à l objet du message doit rester vide Le corps du message doit être : 11 Consultez éventuellement l annexe 2 Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 21
22 En pratique (première ligne) subscribe (ligne suivante) end Votre inscription sera soumise à l approbation du responsable de cette liste. Une fois votre inscription acceptée, vous devriez recevoir un courrier de bienvenue accompagné d une charte d utilisation de la liste. A partir de ce moment, vous recevrez tous les messages qui seront envoyés à la liste. N oubliez pas de respecter les règles de bonne conduite de cette liste! Utilisons maintenant une liste de diffusion à partir d un site Web proposant ce service. Il s agit de Yahoo Groupes à l adresse Si vous possédez déjà une adresse électronique par l intermédiaire de Yahoo, donc du type [email protected], la première étape est déjà réalisée. Si ce n est pas le cas, créez un compte Yahoo afin d obtenir un nom d utilisateur, un mot de passe et une adresse électronique. Inscrivez-vous maintenant à cette liste de diffusion. C est une liste restreinte, qui n apparaît pas dans le répertoire de toutes les listes disponibles sur ce site. Pour cela, envoyez un message vide (le corps du message ne contient rien) à l adresse suivante: [email protected] Un message vous demandant de confirmer cette inscription vous sera renvoyé dans les minutes qui suivent. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 22
23 En pratique Pour que cette inscription soit effective, il suffit de répondre à ce message par la fonction Répondre à l expéditeur. En fonction des paramètres choisis par le créateur de la liste, il faudra encore qu il approuve cette demande. Dès que son accord aura été donné, vous recevrez un message de bienvenue et vous ferez partie des membres de la liste. N hésitez pas à écrire à l une de ces deux listes pour prendre contact avec d autres écoles participants à la formation, pour poser des questions, pour communiquer,... N oubliez pas qu une liste de diffusion est censée être un moyen d échanges constructifs. A partir du moment où vous possédez un compte Yahoo, il vous est également possible de créer votre propre liste de diffusion. N.B.: il n est pas nécessaire de posséder un compte Yahoo pour être abonné à une de leurs listes (car les messages arrivent dans votre boîte aux lettres), mais dans ce cas, vous ne pourrez pas consulter les archives ni créer votre groupe Dans le cadre de vos cours, quelle(s) utilisation(s) pourriez-vous faire d un tel service? Le forum Si vous ne vous sentez pas encore d attaque pour réaliser votre propre liste de diffusion, vous pouvez toujours contacter un forum et pour y poser vos questions. Un forum privé a été mis en place sur le serveur du CeFIS. Il fonctionnera momentanément pour vous permettre de vous familiariser avec ce moyen de communication. Il sera cependant réservé uniquement aux participants de la formation. Les règles de bonne conduite sont également d application. Le lieu de rencontre se trouve à l adresse: Le professeur crée un nouveau sujet: Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 23
24 En pratique Il complète d abord l en-tête. Le nom peut être remplacé par un pseudonyme, l adresse électronique ne doit pas être obligatoirement complétée. Par contre, il est important de donner un nom de sujet significatif. Choisissons, dans notre cas, le nom de l école. Il complète ensuite le corps du message en posant une question précise ou en émettant une idée qu il soumet à réflexion. Une fois que son message à été envoyé, les autres participants qui se trouvent également sur la page d accueil de cefis-test voient apparaître les nouveaux messages. Ils peuvent y répondre immédiatement. Il n est pas nécessaire, dans ce cas d avoir de synchronisation entre les participants au forum. Les messages envoyés par les uns et les autres apparaîtront dès réception. Il est possible de répondre au message d origine ou aux autres messages (qui sont des réponses au message de départ). L affichage de ces messages peut se présenter soit sous forme d une arborescence (on voit alors les sujets des messages, les liens entre ceux-ci et leurs réponses), soit sous forme d une vue plane (dans ce cas, les contenus des messages apparaissent les uns en dessous des autres). Remarque: il sera peut être nécessaire d actualiser, de temps en temps, la page du site pour visualiser les nouveaux messages. Etant donné qu il n est pas aisé de mettre en place un service de forum sur un serveur, dans un réseau intranet ou internet, il est toujours possible de se connecter à un site qui en possède un. Mais dans ce cas aussi, il faut rester vigilant quant aux contenus. Les news Les news étant des regroupements de forums sur des serveurs, il est certainement plus adéquat et plus aisé de trouver un forum se rapportant à un sujet précis. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 24
25 En pratique Pour vous abonner et lire des news, consultez l annexe 3 qui vous précise la démarche à suivre. Il est également possible de consulter les news à partir d un site spécialisé. Rendez-vous à l adresse : et trouvez quelle est la durée d existence des archives de ces listes. Un autre service intéressant... Il existe des sites Internet offrant des services spécifiques pour l enseignement. C est le cas de Consultez ce site et retrouvez-vous dans la communauté scolaire branchée au monde. Parmi les diverses possibilités (création d une cyber-classe, rencontres avec d autres classes, création d adresses électroniques surveillées pour les jeunes étudiants, rencontres avec d autres professeurs,...) vous devriez pouvoir trouvez une activité en concordance avec vos objectifs pédagogiques. Imaginez-la et décrivez-la ci dessous. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 25
26 Utilisation du local multimédia Utilisation du local multimédia Un des locaux qui n est pas toujours utilisé à sa juste valeur est peut-être le local multimédia dans lequel est installé un PC (mis en réseau bien sûr) muni d une Webcam et auquel est raccordé un projecteur. Ce dernier permet de projeter l écran du PC. Ce PC est le seul (du centre CCM) qui dispose d un autre système d exploitation. Il s agit de Windows 98. En effet, le système d exploitation Windows NT (server et workstation) ne permet pas l utilisation d un port USB (Universal Serial Bus) et donc la connexion d une Webcam. Cette Webcam sera surtout utilisée pour la communication entre PC d un même centre ou de centres différents (au sein d une même école ou entre écoles) avec le logiciel NetMeeting par exemple. Elle pourra aussi être utilisée comme caméra pour enregistrer des petites séquences. Son rayon d action reste cependant limité: en effet cette webcam ne fonctionne pas de manière autonome. Le projecteur peut être utilisé dans le cas où l on veut montrer et expliquer le fonctionnement d un logiciel ou peut servir de média complémentaire à la présentation d un cours quel qu il soit. Dans ce dernier cas, il est nécessaire d utiliser un logiciel de présentation pour préparer la séquence de cours que l on veut montrer de cette manière. Le logiciel de présentation L utilisation d un logiciel de présentation, PowerPoint97, par exemple, qui fait partie de la suite Office, est un nouveau moyen d enseignement qui peut permettre d augmenter, si pas la motivation, le niveau de concentration des étudiants. Cependant, l attrait risque de s estomper rapidement si l utilisation que l on veut en faire devient abusif et si l apprentissage des élèves n est pas amélioré. Un logiciel de présentation permet d organiser de l information surtout de type texte, appuyée par différents effets multimédias, dans le but de communiquer à d autres personnes. Actuellement, la tendance est à l utilisation de ce type de logiciel pour créer des présentations contenant aussi des images, des sons et même des séquences vidéos. D autre part, les créateurs ont de plus en plus envie de manipuler ce type de logiciel d une autre manière que séquentielle alors que ce type de produit est conçu pour un maniement linéaire. Objectifs Il n est pas question dans ce document de s attarder sur la validité des contenus à insérer dans une présentation multimédia mais plutôt sur les fonctions de base d un tel type de logiciel et surtout sur la manière dont il est conçu pour créer des présentations. Partant d une présentation embryonnaire, on tentera de comprendre le principe du placement des objets sur les différentes diapositives existantes, pouvoir les déplacer, en modifier la taille, en insérer de nouveaux. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 26
27 Utilisation du local multimédia Ces compétences étant maîtrisées, l étape suivante sera de créer une nouvelle publication, d élaborer un scénario qui fournit à la présentation différentes stratégies de parcours et de modéliser cette présentation, ce qui permettra de substantielles économies d énergie et contribuera à son uniformisation stylistique. La dernière étape sera l enregistrement et la diffusion de cette publication. La manière dont cette publication sera emportée variera en fonction de sa destination finale. Quelques précautions devront être prises suivant le support final de cette présentation. Les outils de création multimédia Il n existe pas qu une seule catégorie de programmes de création multimédia. On peut souhaiter peu ou beaucoup d interactivité de la part du public, des animations dans un but didactique, la présence de ressources textuelles importantes,... Selon les circonstances, et pour autant que le choix soit possible, on s orientera tantôt vers l un, tantôt vers l autre. En gros, parmi les produits abordables tant du point de vue de leur prix que de leur relative simplicité de mise en oeuvre, nous pouvons distinguer: les logiciels de présentation dont la vocation à l origine est de permettre des réalisations de type diaporamas (Microsoft PowerPoint, Corel Presentations, Star Presenter,...); les logiciels-auteurs multimédias qui mettent davantage l accent sur les possibilités de navigation tout azimuts: boutons, liens,... (LMSoft Presenter, Scala, Hyperstudio,...); les éditeurs HTML qui permettent de créer des pages Web sans devoir (trop) se préoccuper du code HTML souvent rébarbatif (Microsoft Frontpage Editor, Netscape Composer, Allaire Homesite, Dreamweaver de Macromédia,...) Ces trois types de logiciels ont une vocation différente. Bien qu il soit possible d obtenir certaines ressemblances dans les produits finis, les objectifs d utilisation, sont à la base, fort différents et notamment en ce qui concerne la finalité du produit. Nous n envisagerons ici que le premier type d outil. Le logiciel PowerPoint97 Présentation du logiciel Cet outil est particulièrement conçu comme support de présentation. Sa vocation première est donc de permettre la réalisation de diaporamas c est-à-dire de suites séquentielles de diapositives (c est le terme généralement utilisé dans la littérature qui accompagne ce type d outil). Mais, il possède également quelques spécificités qui permettront à l utilisateur de naviguer de manière non linéaire lorsque le besoin s en fait sentir.. Ouvrir une présentation existante Le fichier créé par ce logiciel est un fichier dont l extension (suffixe) est.ppt. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 27
28 Utilisation du local multimédia Un double-clic sur le nom ou sur l icône de ce fichier en provoque l ouverture après avoir lancé l application capable de traiter ce type de fichier bien entendu. Un logiciel de présentation tel que PowerPoint générera habituellement un seul fichier. Il est composé d une suite de diapositives dans lesquelles peuvent être insérés des objets. La taille de ce fichier évolue donc sans cesse. La sauvegarde La sauvegarde des modifications successives du fichier de présentation n est pas automatique et n est pas proposée par le logiciel. Il est donc conseillé de réaliser cette opération assez régulièrement. Les différents modes de travail Le logiciel peut fonctionner selon plusieurs modes: Le mode Diapositive est celui qui permet de travailler sur une seule diapositive à la fois (pour insérer des objets, mettre en page,...). Le mode Trieuse de diapositives permet de visualiser, dans un même espace, l ensemble des diapositives et éventuellement de les déplacer afin d organiser la présentation. Le mode Page de commentaires permet de créer des pages comportant une diapositive ainsi qu un commentaire s y rapportant. Ce mode peut être utile pour le présentateur de la publication qui souhaite s aider d un support papier. Le mode Plan présente les diapositives sous forme de textes et de liste d arguments. Il correspond au mode Plan des logiciels de traitement de texte. Le mode Diaporama permet de visionner la présentation. La création d une nouvelle présentation. Lors du lancement du programme PowerPoint, vous vous retrouvez devant une première fenêtre vous offrant plusieurs possibilités: Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 28
29 Utilisation du local multimédia Aide pour la création de la présentation Affichage de la liste des modèles existants Affichage de la liste des mises en page des diapositives L Assistant Sommaire automatique permet de choisir différents paramètres pour obtenir une présentation clés en mains. Cet assistant Sommaire Automatique vous guide plus spécialement dans l élaboration d une présentation. Les diapositives y sont prédéfinies et vous êtes également guidés quant au contenu à placer sur les différentes diapositives: texte seul, texte et image, texte et organigramme... Le modèle propose des types de présentation où l arrière-plan ainsi que les styles de caractères sont déjà prédéfinis. Vous devez, lors de la création de vos diapositives, encore choisir la mise en page. La nouvelle présentation propose un choix de 24 diapositives contenant des mises en page spécifiques mais vides (dia de titre, dia de texte,...). Il est intéressant, lorsqu on veut réaliser une présentation, de choisir soit-même la conception, donc de sélectionner Nouvelle présentation. Une nouvelle fenêtre présentant les 24 mises en page des diapositives s ouvre (voir figure page 31). Le choix de la mise en page de chacune des diapositives est laissée à l appréciation des créateurs. Une remarque peut cependant être faite. Si le concepteur veut créer une présentation non séquentielle, il est conseillé d utiliser des diapositives contenant au moins un titre. Ce titre permettra un repérage des diapositives plus aisé lors de la création des liens entre cellesci. Surtout si, lors de la création de la séquence, il faut ajouter, déplacer ou supprimer des diapositives. Sans ce titre, la diapositive ne pourra être reconnue que par son numéro qui risque de changer si on modifie la structure de la présentation. Les diapositives Comme cela à déjà été dit précédemment, une présentation PowerPoint se compose de diapositives (toutes de même dimension) placées les unes à la suite des autres comme un Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 29
30 Utilisation du local multimédia document texte comprenant plusieurs pages. Il est possible à tout moment, lors de la création de la présentation, d ajouter des diapositives, d en retirer ou de les déplacer. La conception même d une diapositive repose sur plusieurs possibilités de mise en forme. Soit que l on utilise un modèle, soit que l on attribue à chacune des diapositives des paramètres spécifiques. Notion de modèle et de masque Il est normal de parler de modèle de présentation dans le sens où l ensemble des informations contenues dans la présentation font partie d un seul et unique fichier. Ce qui signifie que, les diapositives ne constituant pas des fichiers séparés, on ne disposera pas de la faculté de créer un modèle différent pour chaque dia si on le souhaite. Un modèle de présentation (fichier dont l extension est.pot) contient une ou plusieurs diapositives mais dont toute une série de paramètres peuvent avoir été fixés. Le fait que ces modèles puissent contenir plusieurs diapositives est lié à l opportunité de retrouver les mêmes diapositives dans plusieurs présentations différentes, mais à l instar d un modèle de texte, l essentiel réside dans la détermination de paramètres de la présentation. Ceux-ci sont relativement nombreux et, comme il est utile de réfléchir à la détermination des paramètres de mise en page d un texte avant de l écrire, il est utile de réfléchir au choix des paramètres d une présentation. Avant de passer à la description, il convient de faire une remarque importante à propos de la manière de travailler avec PowerPoint. Beaucoup de paramètres peuvent se rapporter à l ensemble ou à un ensemble de diapositives. Toute modification d un ou de plusieurs paramètres sur une diapositive en particulier aura pour effet d annuler les anciennes valeurs (ce qui est bien normal) mais avec la conséquence que certaines de ces valeurs ne pourront plus être redéfinies de manière globale. Un exemple: vous avez fixé la police des titres pour l ensemble des diapositives. Il vous est loisible de changer cette police pour le titre d une diapositive particulière. Si vous décidez d uniformiser à nouveau les titres plus tard, la nouvelle police choisie ne s appliquera pas au titre que vous avez modifié en particulier. En conséquence, une bonne démarche consiste à fixer un maximum de paramètres pour l ensemble de la présentation, à appliquer si nécessaire (mais idéalement, le moins possible) des exceptions pour certains éléments de certaines diapositives et à ne pas revenir sur les décisions prises, ce qui aurait pour conséquence de vous faire perdre le contrôle de la mise en forme de la présentation. L arrière-plan Constitué d une couleur unie, d un dégradé de deux couleurs, d une texture, d une trame ou d une image, l arrière-plan peut, comme beaucoup de paramètres, être appliqué à l ensemble des diapositives d une présentation. Idéalement, l arrière-plan comme les autres paramètres peut être défini dans le masque des diapositives dont il est question ci-dessous. Le jeu des couleurs Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 30
31 Utilisation du local multimédia La couleur est un élément important dans l uniformisation d une présentation. On peut en choisir une pour les titres, le texte, les liens visités, non visités, le trait et le remplissage des formes, l arrière-plan,... La portée du jeu de couleurs est variable de la même façon que l arrière-plan. La mise en page C est un paramètre très particulier qui, contrairement aux autres, doit être fixé pour chaque nouvelle dia (ou groupe de dias) créée(s). La mise en page comprend éventuellement une zone de titre et une zone d objets. La zone d objets peut être partagée en plusieurs parties. Le choix de la mise en page est lié à une structuration des informations sur la diapositive. Notez qu il est toujours possible de placer des objets (y compris des textes) n importe où sur une diapositive, mais cette façon de faire va à l encontre de la démarche proposée. Les diapositives ayant dans leur mise en page une zone de titre donnent, par la suite, une facilité supplémentaire au concepteur qui souhaitent utiliser une navigation non linéaire. Le choix du type de diapositive permet aussi au logiciel de rendre des services supplémentaires à l utilisateur: cadrage d une image dans une zone, appel à un module de création de graphique ou d organigramme, gestion de l indentation des textes,... Le masque des diapositives Tous les paramètres dont il vient d être question peuvent être définis anticipativement à l intérieur du masque des diapositives. Le masque est unique pour l ensemble des dias. Un masque particulier peut toutefois être défini pour les diapositives dites de titre, c est-à-dire celles dont la mise en page choisie est la première dans la liste de celles qui sont proposées. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 31
32 Utilisation du local multimédia Dans le masque, vous pouvez définir les paramètres de mise en forme des caractères du titre, du texte géré par la zone de texte 12, la taille et la position des différentes zones prédéfinies (texte, objets, date, pied de page, numéro), l arrière-plan,... Vous pouvez aussi insérer divers objets (images, textes, boutons), choisir les paramètres d animation de ceux-ci, fixer les liens qui leur sont associés ou encore déterminer le mode de transition des diapositives. On le voit, une bonne modélisation peut se faire avant même d avoir créé la première diapositive de la présentation. C est même une excellente manière de procéder. Conclusion La notion de masque des diapositives combinée avec la notion de modèle (au sens ou PowerPoint l entend) fournit un moyen puissant de modéliser une présentation. La création d un modèle, dans lequel on aura défini uniquement tous les paramètres dans le masque des diapositives et éventuellement dans le masque de titre, permettra de réaliser une présentation en ne se préoccupant plus guère que du contenu et à peine de la forme. Les objets Globalement, nous distinguerons quatre types d informations que l on peut insérer dans une présentation: les textes les images les sons les vidéos et/ou les animations La distinction entre ces objets tient essentiellement dans la manière dont sont codées les informations. Un petit rappel à ce sujet! Les informations (qu elles soient de type texte, image ou son) doivent, pour être utilisables par l ordinateur, se trouver sous forme numérique. Ces informations sont à créer ou il se peut qu elles existent déjà sous forme numérisée ou non. Suivant le cas, on parle de : création: l information n existe pas sur aucun support. Il faut la créer grâce à un logiciel approprié; collecte: l information existe sur un support numérique; capture: l information existe déjà sur un support (texte ou image sur papier, son ou vidéo sur bande magnétique) mais ne se trouve pas sous forme numérisée. Selon l état dans lequel ces informations sont trouvées, un traitement peut s avérer nécessaire. Ces traitements peuvent être de diverses natures: 12 Les styles de caractères ou de paragraphes: ils définissent l apparence des divers éléments du texte, signifiant au lecteur leur organisation: la hiérarchie des titres par exemple ou les en-têtes et pieds de page. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 32
33 Utilisation du local multimédia numérisation si elles ne sont pas encore numérisées; édition (dans le sens de modification) si elles n ont pas les qualités voulues (retouche d une image, par exemple); modification du format de codage;... Le choix de la méthode à adopter est aussi fonction, comme on l a signalé précédemment, du support sur lequel on veut placer les informations ainsi que du logiciel de présentation que l on utilise. Un des facteurs qui est parfois significatif au moment d effectuer ce choix est la taille des fichiers que l on récolte. Cette récolte d informations va de pair avec l enregistrement des fichiers qu elle génère. La création d un dossier par présentation contenant lui-même des dossiers spécifiques pour chaque type d informations peut, par la suite, se révéler avantageux. En général, tout objet inséré en tant que fichier dans une diapositive est digéré par ce fichier de présentation: qu il s agisse d une image, d un son ou d un autre type d objet. Il n est donc plus nécessaire de les conserver dans un dossier spécifique une fois que l insertion est effectuée. Il peut cependant être intéressant de conserver certaines informations qui pourront être réutilisées par la suite. Il faut nuancer un peu en précisant qu il y a des exceptions. Certains types d objets ne sont pas digérer et doivent garder leur existence propre en tant que fichiers. Les fichiers audios ne sont pas incorporés, sauf les fichiers wav peu volumineux. C est à l utilisateur de préciser la limite, bien qu il existe une valeur par défaut. Les fichiers vidéos ne sont pas non plus incorporés, même si leur première image apparaît dans la diapositive. Il est important de le savoir si vous souhaitez transporter votre présentation par la suite. La méthode la plus efficace pour insérer des objets sur les diapositives est d utiliser le menu Insertion puis de sélectionner le type d objets à insérer: Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 33
34 Utilisation du local multimédia Insertion d une image Insertion d un texte Insertion d une vidéo Insertion d un son Il existe d autres méthodes pour insérer les objets sur les diapositives. - La technique du copier-coller peut être une méthode utile dans certains cas, mais risque de poser quelques problèmes suivant le type d objet que l on veut insérer et aussi suivant sa source (exemple: une image récupérée d une page Web). Quelques exemples: - la mise en forme d un texte original risque d être modifiée, voire de disparaître complètement. C est souvent le cas pour du texte récupéré sur une page Web. - en ce qui concerne les images animées et les séquences vidéo, il faut se méfier et même éviter la technique du copier-coller. Généralement, seule la première image de la séquence vidéo est copiée. - La technique de l OLE (Object Linking and Embedding) développée par Microsoft, propose l insertion d objets (partie de fichiers ou fichiers entiers) dans le fichier en cours, en gardant trace de leur application source respective. De la sorte, il est aisé de réaliser des modifications car l application source concernée est appelée à la rescousse en cas de besoin. Ce système pratique n a de sens que si les applications nécessaires sont présentes sur le disque dur de l ordinateur qui effectue les modifications du fichier. Gare aux déplacements de ce fichier sur un autre ordinateur qui ne les reconnaîtrait pas! D autre part, il est à noter que la modification de certains objets insérés risque, dans certains cas, de poser des problèmes de relecture par la suite. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 34
35 Utilisation du local multimédia Une fois les objets placés sur les diapositives, il est très aisé de les déplacer et/ou de modifier leurs dimensions (pour autant qu il s agisse d un texte, d une image ou d une animation). A tout moment, il est possible de vérifier l état de la présentation en modifiant le mode d affichage de la présentation et en passant au mode diaporama pour visualiser le travail réalisé. La navigation Bien que cela ne soit pas sa vocation première, le logiciel PowerPoint permet quand même de développer des schémas de navigation différents du parcours linéaire classique. Ce sont les principes des liens et de l hypertexte qui sont à la base de ces nouvelles possibilités. Mais les possibilités existant, encore faut-il les exploiter de manière intéressante. Tous les parcours ne sont pas bons à proposer et il importe de réfléchir aux stratégies de navigation que l on souhaite proposer à son public lorsqu on élabore un tel produit. Les mécanismes de navigation Les boutons ou les petites icônes facilitent généralement la navigation. Leur forme, leur emplacement sur la diapositive ainsi que leur nombre détermineront leur taille. Le logiciel PowerPoint propose d ailleurs une série de boutons prédéfinis pour désigner des branchements particuliers: page précédente, page d accueil, page suivante... L insertion d un de ces boutons dans une présentation signifie aussi qu à ce bouton est associé une action. D ailleurs, au moment de la création d un bouton, une nouvelle fenêtre s affiche automatiquement vous invitant à préciser l action que vous voulez lancer. Le déclenchement de ces actions peut se faire par un clic de souris ou le survol du pointeur sur ce bouton. L action associée peut quant à elle être fort variée. Il peut s agir de : - l affichage d une autre diapositive; - l ouverture d un autre diaporama; - l ouverture d un autre programme (traitement de texte, tableur,...); - l affichage d une page Web; Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 35
36 Utilisation du local multimédia - la lecture d un autre objet (son, vidéo, animation); - le déclenchement d une séquence sonore. des actions... Remarque: On constate ici l utilité de nommer les diapositives au moment de leur création (choix de diapositives ayant une zone de titre). La difficulté sera sans aucun doute de constituer une arborescence complète du schéma de navigation afin qu aucun lien ne soit oublié et que l utilisateur ne se retrouve à un moment donné dans un cul-de-sac. Pour visualiser cette navigation, une seule possibilité: la trieuse de diapositives. Outre les boutons, il est possible de créer un hyperlien sur n importe quel objet inséré dans une diapositive. La technique est la même que pour les boutons. Il faut au préalable, sélectionner l objet ou la partie d objet s il s agit d un texte, puis par l intermédiaire du menu Diaporama, sélectionner la commande Paramètres Il faut cependant éviter d utiliser trop ces boutons car le risque de se perdre dans les méandres de la navigation arrive très (trop) souvent. Animation d une présentation et modes de transition Il y a lieu de distinguer les diapositives, des objets qui la composent. Une diapositive, comme un objet, peuvent apparaître suite à un événement. Outre le clic de la souris, le temps qui passe est un événement qui peut conditionner cette apparition. La façon d apparaître de la diapositive, de l objet, voire des parties d un objet est un paramètre qui permet d assouplir la manière dont s effectue la transition. Selon les logiciels, une plus ou moins grande variété d effets de transition est disponible. Ne perdez cependant pas de vue que, dans ce cas précis, abondance de biens peut nuire. Diffusion de la présentation Vérification du travail Lorsque le travail est terminé, il est important de vérifier le fonctionnement du produit. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 36
37 Utilisation du local multimédia Plusieurs points sont à explorer. Les liens sont particulièrement visés pour autant qu il en existe. Si votre produit n est pas conçu de manière séquentielle, il faut que sur chacune des diapositives, il existe au moins un lien permettant soit le retour en arrière, soit l avancement vers une nouvelle diapositive, soit enfin de quitter la présentation. Cette vérification doit être méthodique et rigoureuse. Si un modèle (contenant ce type de lien) a été utilisé, cette navigation ne doit pas poser de problèmes. Il reste cependant à vérifier les liens particuliers qui envoient vers des objets précis (adresses Internet,...) Lors de la réalisation de ces liens, il faut penser au caractère transportable que doit avoir la présentation. Les liens doivent toujours pointer correctement vers la partie attendue. Faire un lien sur un mot, une image consiste à écrire l adresse de la diapositive ou de l objet que l on désire voir afficher. Il existe deux manières de fournir les adresses: l adresse absolue ou adresse complète qui est le nom complet de la ressource. Dans ce cas, toute modification du support de la présentation ou de la structure du dossier contenant les informations de la présentation va obliger le concepteur à vérifier tous les liens contenus dans la présentation; l adresse relative ou adresse de l objet par rapport au point de départ du lien. La gestion est plus aisée si on compte publier ou transporter la présentation sur un autre support mais nécessite une organisation stricte lors de la récolte et de l enregistrement des informations. Publication - Diffusion La publication reste le dernier point à envisager une fois que la présentation est terminée. Le choix du support n est pas à négliger. Il dépend notamment du public auquel la publication est destinée mais aussi de sa taille. Si la taille de la présentation le permet, une disquette peut suffire à la diffusion, mais il faut vérifier la compatibilité des plates-formes sur lesquelles elle pourra être visionnée. S il s agit d une présentation dont la taille est plus importante mais que le public visé est restreint (une classe par exemple), on peut envisager le stockage sur le disque dur d un serveur de réseau local. Si la publication est destinée à une large diffusion et de taille importante, le cédérom semble la solution idéale. Enfin, la diffusion sur Internet permet de toucher des dizaines de millions de personnes. Un inconvénient dans ce cas est évidemment le temps (donc le coût) de téléchargement de la publication si celle-ci est riche en images et en sons. D autre part, cette présentation doit englober tous les composants de la présentation ainsi que les logiciels particuliers éventuellement utilisés pour la lecture de fichiers spécifiques que certains utilisateurs ne possèdent pas nécessairement. Il faut donc rester modeste dans son travail de conception si on veut aboutir à un résultat correct. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 37
38 En pratique En Pratique Les exercices proposés ci-dessous peuvent être remplacés avantageusement par une séance de vos cours. Ils ne sont présentés que pour vous donner une idée globale de ce que peut être une présentation multimédia et de ce que permet le logiciel PowerPoint97. Etape 1: Téléchargement des travaux pratiques Par l intermédiaire de votre navigateur (Internet Explorer ou Netscape), téléchargez le fichier tppresent.exe à partir de l adresse et enregistrez-le sur le bureau de Windows. Une fois le téléchargement effectué, vous pouvez double-cliquer sur l icône portant le nom tppresent.exe que vous avez sur le bureau de Windows afin de décompacter le fichier. Ce nouveau dossier qui porte le nom tppresent contient une présentation presentation.ppt. Cette ébauche de présentation sera le point de départ de votre travail. Il contient également un ensemble de fichiers de tous types. Ce dossier contient aussi bien des textes, des images, des sons et des animations (vidéos), dans des formats différents. Toutes ces informations ne vous sont pas nécessaires pour la réalisation des exercices mais peut vous permettre de compléter votre présentation par la suite. Organisez d abord ces fichiers en créant d abord des sous-dossiers spécifiques : textes, images, sons, videos, puis en déplaçant les fichiers dans le sous-dossier correspondant au type de fichier. Etape 2: Insertion d objets dans les diapositives existantes Ouvrez d abord la présentation presentation.ppt en cliquant sur son nom ou sur son icône. Lancez une première fois le diaporama pour visualiser cette ébauche de présentation, soit par l intermédiaire du menu Affichage - Diaporama, soit en cliquant sur la petite icône située en bas à gauche de l écran. Mode Diaporama Vous constaterez qu un simple clic de souris ou la frappe d une touche quelconque du clavier provoque l affichage de la diapositive suivante. Par défaut, il n est donc pas nécessaire de créer des liens pour naviguer d une diapositive à la suivante en mode séquentiel. Les diapositives existantes sont toutes basées sur le même modèle. Elles comportent un titre et une zone de texte prédéfinie. A vous d insérer dans chacune des diapositives les informations qui vous sont données dans les dossiers que vous avez créés et complétés à l étape précédente. Vous pouvez visualiser les instructions nécessaires vous permettant de compléter la présentation, en affichant la présentation dans le mode Page de commentaires. Vous pouvez également Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 38
39 En pratique imprimer le fichier presentation.ppt avec comme option pages de commentaires dans les paramètres d impression, comme le montre la figure ci-dessous. Attention, pour insérer les informations (textes, images,...) sur les diapositives, vous devez être en mode Affichage - Diapositive. C est le seul mode permettant de modifier le contenu d une dia. Vous devez donc insérer des textes, des images et du son. Les textes doivent s insérer dans les zones qui leur sont réservées. Les images doivent quelquefois être re-dimensionnées pour occuper une zone correcte sur la diapositive. Le son peut être inséré à n importe quel endroit de la diapositive. Une fois ce travail réalisé, regardez le diaporama. Etape 3: Insertion, déplacement de diapositives Pour cette étape, utilisez de préférence le mode trieuse de diapositives qui vous permet d avoir une vision plus claire des différentes diapositives contenues dans votre présentation. Dès qu il s agit d insérer des objets (textes, images, sons,...) dans la présentation, vous devez modifier l affichage en mode diapositive. Par l intermédiaire du menu Insertion, insérez en deuxième position, une diapositive de format liste à puces. Le titre sera Dans quelle région? et les deux items de la liste seront Chez nous et Ailleurs. Ces deux items serviront un peu plus tard comme point de départ d une navigation non séquentielle. Après la diapositive concernant le carnaval de Fosses-la-Ville, insérez aussi une diapositive de format liste à puces. Le titre sera Le sabrage des filles et le texte Du bout de leur sabre, les Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 39
40 En pratique Chinels caressent les mollets des filles. Placez également sur cette diapositive l image sabrage.jpg qui devra sans doute être redimensionnée. Organisez ensuite ces informations. Les trois dernières diapositives doivent être déplacées pour se retrouver dans le même ordre que sur la diapositive portant le titre Les carnavals d ailleurs. Vous disposez, dans vos dossiers de matériaux, de 5 photos concernant le carnaval de Venise. Il faut donc insérer deux autres diapositives portant aussi comme titre Le carnaval de Venise mais pour éviter toute confusion, ajoutez donc un numéro à côté de chacun des titres. Insérez ensuite les photos correspondantes. Faites de même pour le carnaval de Nice qui est aussi appelé Le carnaval des fleurs. Pour ce qui est du carnaval de Rio, vous disposez de deux photos. Arrangez-vous pour les placer sur une ou deux diapositives. Vous pouvez également ajouter des commentaires de type texte sur ces nouvelles diapositives. Etape 4: Navigation Une fois la création des diapositives terminée, vous pouvez vous lancer dans la navigation à travers la présentation. Sur base du schéma ci-dessous, qui ne contient pas les nouvelles diapositives que vous avez insérées lors de l étape précédente, créez des hyperliens. Ces liens seront placés sur les parties des textes des diapositives 2 (Dans quelle région?) et 13 (Les carnavals d ailleurs) et pointerons vers les diapositives concernées (les titres vous aiderons à retrouver les bonnes). Sur ces autres diapositives, il s agira d insérer un bouton permettant de revenir vers la diapositive de départ (la 2 ou la 13 suivant le cas). Vous créerez également un lien (bouton, icône ou zone de texte) entre les diapositives 10 (le carnaval de Fosses-la-Ville) et 11 (le sabrage des filles). Il faut pouvoir faire des aller-retour entre ces deux diapositives. Consultez le schéma suivant pour vous aider. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 40
41 En pratique Une fois ces liens créés, vérifiez-les en visualisant le Diaporama. Etape 5: Masquer une diapositive Masquer une diapositive signifie que celle-ci n apparaît pas lorsqu on exécute le diaporama. Elle n est visible que si l on crée un lien aboutissant à cette diapositive. Nous allons masquer la diapositive portant le titre Le sabrage des filles. Pour effectuer cette démarche, vous devez vous placer, en mode Diapositive, sur la diapositive concernée puis sélectionner dans le menu Diaporama, l option Masquer diapositive(s). Vous pouvez également réaliser cette manipulation en vous plaçant en mode Trieuse de diapositives puis en sélectionnant le bouton correspondant dans la barre d outils. Vous verrez alors apparaître, toujours dans le mode Trieuse de diapositives cette petite icône ( )sous la diapositive concernée. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 41
42 En pratique Lancez encore une fois le diaporama de manière séquentielle (sans utiliser les liens et simplement en appuyant sur touche quelconque pour faire défiler les diapositives) pour vérifier votre travail. Etape 6: Modification du masque des diapositives Attention, il ne faut pas confondre cette démarche avec la précédente. Dans ce cas-ci, il s agit de modifier l apparence de toutes les diapositives. Par l intermédiaire du menu Affichage, sélectionnez la commande Masque puis Masque des diapositives. Dans ce masque, supprimez la numérotation des diapositives et ajoutez, à la place, l image arrêt.wmf que vous réduirez à une petite icône pointant vers la fin du diaporama. Placez également une autre image masques.wmf. Cette image réduite, située dans le coin inférieur gauche, sera le point de départ d un lien vers la première diapositive de votre présentation. Le travail étant fait, relancez encore une fois le diaporama pour visualiser les modifications que vous venez de faire. Vous devriez remarquer que la première diapositive ne contient pas ces icônes car il s agit d une diapositive de format titre et qui possède donc son propre masque. Etape 7: Transition entre les diapositives Faites en sorte que toutes les diapositives apparaissent de la même manière à l écran. Placez-vous sur la première diapositive (et en mode diapositive) puis sélectionnez la commande Transition... dans le menu Diaporama. Dans cette fenêtre, sélectionnez un mode de transition et sa vitesse d exécution (moyen). Cliquez ensuite sur le bouton Appliquer partout. Si par contre vous cliquez sur le bouton Appliquer, seule cette diapositive aura une transition. ) en- En mode Trieuse de diapositives, vous devriez voir apparaître un nouveau symbole ( dessous de chacune des diapositives. Reste encore une remarque concernant les transitions. Lorsqu une diapositive est masquée, elle n apparaît pas lors de l exécution séquentielle du diaporama. Si un lien pointe vers cette diapositive, il faut absolument que l utilisateur puisse retourner en arrière dans sa navigation. Or, par défaut, un simple clic de souris ou la frappe d une touche du clavier provoque l affichage de la diapositive suivante dans la séquence. Il faut donc interdire cette action au logiciel. Pour y parvenir, il faut modifier un paramètre de transition. En ce plaçant, soit en mode Diapositive, soit en mode Trieuse de Diapositive, sur la dia concernée, sélectionner l option Transition dans le menu Diaporama. Dans cette fenêtre, il faut décocher les deux cases prévues dans la rubrique Avancer. De cette manière, seuls les objets (bouton, icône, zone de texte,...) sur lesquels un lien a été placé permettront le passage vers une autre diapositive. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 42
43 En pratique Il ne faut appliquer l effet qu à cette diapositive Ces deux cases doivent être décochées Etape 8: Animation des objets sur une diapositive Il s agit cette fois de modifier l apparition des objets sur une (ou plusieurs) diapositives. Les effets possibles sont multiples. Il ne faut cependant pas en abuser. Le but ici est de montrer quelques possibilités. Placez vous en mode Diapositive et utilisez la diapositive Les carnavals d ailleurs. Par l intermédiaire du menu Diaporama sélectionnez la commande Personnaliser l animation... Une nouvelle fenêtre (dans laquelle plusieurs onglets sont mis à votre disposition) apparaît. Sélectionnez d abord le premier onglet Minutage qui vous permet de choisir parmi les objets présents sur la diapositive, celui ou ceux au(x)quel(s) on attribuera une animation. Liste des objets qui sont animés Visualisation de la diapositive et de l objet sélectionné Liste des objets insérés sur la diapositive Choix de décider ou non d animer l objet sélectionné Options de l exécution de l animation Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 43
44 En pratique Après avoir sélectionné un objet (ici Titre 1") de la diapositive, cochez le bouton Utiliser des animations comme l indique le pointeur de la souris. Cochez ensuite le bouton Manuellement dans les options d animation. Cela signifie que lors de l exécution du diaporama, l objet apparaîtra uniquement après une action de votre part (un clic de souris ou la frappe d une touche quelconque au clavier). L objet Titre 1" apparaît alors dans la fenêtre Ordre de l animation et disparaît de la fenêtre Objets de diapositive sans animation. Choisissez maintenant l onglet Effets pour sélectionner le mode d apparition de l objet sur la diapositive (par exemple: passage du haut). Validez votre choix en cliquant sur le bouton OK puis visualisez le résultat. (Ne vous occupez pas momentanément de la partie droite de la fenêtre) Refaites le même travail pour le deuxième objet de cette diapositive mais lorsque vous arrivez à l effet d animation, sélectionnez d abord dans la fenêtre de gauche l option Passage de gauche puis cochez, dans la partie droite de la fenêtre, la case Grouper selon le 1er paragraphe. Validez ces choix puis visualisez l effet produit en lançant le diaporama. On observe que chacun des paragraphes du Texte 2" n apparaît qu après une action manuelle de l utilisateur (clic de la souris ou frappe d une touche au clavier). Cette option semble surtout intéressante lorsque la présentation sert de support à un exposé oral. Cela permet au public de suivre pas à pas les commentaires. Cette démarche peut encore être accentuée en modifiant la couleur du texte déjà commenté. Toujours dans la même fenêtre, choisissez alors une couleur qui estompera partiellement votre texte. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 44
45 En pratique Remarque: si le texte a plusieurs niveaux hiérarchiques, vous pouvez décider de le faire apparaître selon ces niveaux. A vous de sélectionner le niveau souhaité dans la liste déroulante qui vous est proposée. Les objets de type image peuvent aussi apparaître de manière animée. Cette procédure doit toutefois être utilisée avec modération. L introduction de ces textes et de ces images peut aussi être accompagnée d un effet sonore que l on sélectionne dans la liste proposée par défaut dans le logiciel (toujours dans la même fenêtre Personnaliser l animation ) ou même par un fichier sonore enregistré par ailleurs. On le constate, les effets peuvent être multiples. Les choix dépendent nécessairement de l utilisation que l on veut faire du produit que l on crée. L onglet Effets graphiques est réservé quant à lui aux graphiques provenant d un tableur et l onglet Paramètres d activation n est applicable qu aux fichiers sonores et aux vidéos. Etape 9: enregistrement et diffusion de la publication Plusieurs possibilités s offrent au créateur. Ces possibilités vont bien entendu dépendre de l utilisation que l on veut faire de cette présentation. Le support d enregistrement (disquette, cédérom,...) va, quant à lui, dépendre de la taille du fichier. L enregistrement peut se faire comme fichier de présentation tout simplement (extension.ppt) si l on souhaite pouvoir la retravailler, ou comme diaporama (extension.pps). Pour ce dernier format, seule la visualisation en mode diaporama sera accessible. Notez que si le programme PowerPoint est installé sur l ordinateur hôte, il reste possible d ouvrir la présentation par son intermédiaire. Cette méthode de transport n est cependant pas conseillée si la présentation contient des fichiers sons ou des fichiers vidéos ou encore des fichiers liés. Relisez éventuellement à ce propos la partie théorique. Une seconde possibilité d enregistrement est de réaliser une présentation à emporter. Un assistant vous guidera lors de cette démarche. Une étape est cependant importante. C est celle qui permet d inclure la visionneuse lors du transport afin de pouvoir relire la présentation sur un ordinateur ne possédant pas le programme PowerPoint. Le logiciel créera lui-même deux fichiers, comme le montre l image ci-contre. Il faudra ensuite installer la présentation sur l ordinateur de destination avant de pouvoir la visualiser. Pour ce faire, double-cliquez sur le fichier Pngsetup.exe ou sur son icône. Un assistant vous aidera dans la démarche de décompression du fichier. Veillez à indiquer correctement le dossier de destination de cette présentation. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 45
46 En pratique Une dernière possibilité est l enregistrement de la présentation au format HTML, donc lisible à partir d un navigateur. Pour ce faire, il est nécessaire que l utilitaire de création de pages Web (de Microsoft Office 97) soit installé sur l ordinateur. Des paramètres de mise en page sont également à préciser lors de l enregistrement de la présentation au format HTML. Le logiciel créera un dossier dans lequel se retrouveront toutes les diapositives séparées mais sous forme d images (elles portent comme noms img001", img002",...) ainsi que des pages enregistrées au format HTML (elles portent comme noms sld001", sld002",...). Ces pages contiennent les images des diapositives ainsi que les boutons de navigation permettant de visualiser les différentes pages. Le point de départ pour visualiser cette présentation est le fichier index.htm. Un double-clic sur ce nom vous permet de visualiser le résultat. Effectuez donc une fois cette démarche en enregistrant la présentation sous forme HTML dans un dossier temporaire (que vous créerez) de votre disque dur. Il ne vous reste plus maintenant qu à créer vos propres présentations. Bon travail! Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 46
47 Mise à disposition d informations sur le serveur Mise à disposition d informations sur le serveur La difficulté de transport et de récupération de fichiers dans les systèmes actuels provient essentiellement de la diversité des programmes (et de leurs versions) et des plate-formes. L histoire de l informatique a montré, en quelques années, que la compatibilité de la présentation de documents est une pierre angulaire dans la diffusion des informations. Prévoir un document chez soi et le faire partager dans un autre environnement entraîne souvent des difficultés qui pourraient freiner les plus courageux. Permettre la diffusion (en interne ou à plus large échelle) en universalisant le format des documents ouvre alors les horizons. L échange de fichiers peut alors se faire selon plusieurs moyens de communication comme nous l avons vu précédemment. Comme cela a déjà été signalé précédemment, le serveur du centre CCM peut être très utile pour la mise à disposition d informations puisqu il est accessible depuis tous les ordinateurs du CCM et pourquoi pas depuis d autres centres. Il peut même être utilisé comme serveur Web. Il devient donc important et utile de connaître les possibilités d enregistrement de fichiers dans des formats largement compatibles. C est le cas des formats PS (Postscript) et PDF (Portable Document File) notamment et HTML (HyperText Language Markup) dans une moindre mesure. Transformation de documents dans un format universel Le format PS Postscript est avant tout un langage de programmation optimisé pour l impression de graphiques et de textes. Il permet de créer et d imprimer avec précision toutes sortes de documents, même si leur composition est très complexe. Les documents créés à l aide de ce langage sont enregistrés au format portant le même nom (extension PS). Les commandes Postscript sont exécutées grâce à des interpréteurs. Les plus connus sont Ghostscript et Ghostview de l entreprise Aladdin 13. Il n est cependant pas indispensable de savoir programmer dans ce langage pour créer des documents au format PS. En effet, son développement par la société Adobe en a fait un outil indépendant pour le formatage des pages. Le format PDF Le format de fichier PDF (Portable Document Format) d Acrobat 14, également créé par la société Adobe, est basé sur le langage Postscript. Il est cependant beaucoup plus connu et utilisé que le précédent. 13 Il est possible de télécharger ces logiciels libres à l adresse 14 PDF est le nom du format de fichier et Acrobat est la suite d outils logiciels. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 47
48 Mise à disposition d informations sur le serveur Comme avec le langage Postscript, les documents créés avec la suite Acrobat sont des fichiers vectoriels au lieu d être basé sur une mise en mode point. Les formats de fichiers vectoriels décrivent les polices de caractères, les images et les autres éléments des pages, comme une série de descriptions et de relations mathématiques. Les polices de caractères sont codées comme des descriptions mathématiques de lignes, de formes et de distances entre des ensembles de points. Cette description mathématique souligne les formes des lignes entre ces points, la distance relative entre les points, l épaisseur des lignes et la taille du caractère. Il est facile de mettre la police à l échelle de n importe quelle taille, puisque la taille est seulement une partie de la description mathématique. La description de change pas avec une modification de la taille du caractère. Cela signifie que les fichiers PDF sont indépendants des périphériques et peuvent s adapter à la résolution des technologies d affichage et d impression. 15 Bien qu il soit possible de créer des documents en PDF en se servant du code du langage Postscript, cette méthode est beaucoup trop abstraite et fastidieuse. La méthode utilisée consiste à créer un document avec un traitement de texte, un éditeur graphique ou tout autre application, et à le convertir au format PDF, à l aide d un outil (logiciel) spécifique. Pourquoi enregistrer au format PDF? C est l un des rares formats d échange de documents qui permet d assurer: que tout le monde pourra lire le document, sans même posséder le logiciel qui a servi à le créer, que la mise en page sera conservée, quelle que soit sa complexité (avec toutes les images bitmap, vectorielles, les textes avec leur typographie et attributs, même si les polices de caractères correspondantes ne sont pas installées sur l ordinateur), que le document s imprimera tel qu à l écran (WYSIWYG: What You See Is What You Get), que le document complet (toutes les pages texte, les images, la mise en page,...) sera contenu dans un seul fichier, que le document sera consultable et imprimable sur presque n importe quel ordinateur et système d exploitation (Windows, Macintosh, Unix,...) et que tous les utilisateurs verront exactement la même chose. Pratiquement aucun autre format ne permet cela, ni même le format HTML utilisé sur le Web. Il faut cependant savoir que le format PDF n est pas conçu pour être édité et modifié. Le format PDF est orienté uniquement vers la publication, la distribution, l archivage et l impression. La société Adobe distribue gratuitement le logiciel Acrobat Reader sur de nombreux systèmes (PC sous Windows, Linux, MacOS, Unix,...). Ce logiciel permet de voir les fichiers PDF à l écran et de les imprimer. 15 Adobe Acrobat et son utilisation pour la livraison de documents, Savage C. Et Cleveland G., Flash Réseau n 38, Services de technologie de l information, Bibliothèque nationale du Canada, 1996 Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 48
49 Mise à disposition d informations sur le serveur Quelques utilisations du format PDF Le format PDF permet de multiples utilisations. En voici quelques unes: distribuer facilement des rapports, brochures, documentations, schémas, textes, publications, manuels,... distribuer des documents non modifiables (du moins pas facilement), archiver des documents (vous pourrez encore les consulter même quand votre logiciel de traitement de texte ne saura plus lire les fichiers), avoir un aperçu avant impression dans les logiciels qui n en possèdent pas. Pratique pour vérifier que votre mise en page est correcte avant d imprimer réellement! envoyer rapidement par courrier électronique n importe quel document, sans se soucier de savoir si le correspondant aura les bons logiciels ou les bonnes polices pour pouvoir le lire et l imprimer correctement. Les documents auront la même apparence sous n importe quelle plate-forme et seront imprimables sans difficulté, garder la trace d une page Web avec toutes ses images et la mise en page, Créer des documents PDF Le format PDF est entièrement libre d utilisation. Adobe (et d autres sociétés) vendent des programmes qui permettent de créer des fichiers PDF. L installation d un tel système risque d être une étape un peu fastidieuse pour certains mais une fois le travail réalisé, la conversion de fichiers dans ce format va se révéler instantanée et très facile. Vous pourrez alors créer des documents à partir de n importe quelle application qui est capable d imprimer étant donné que le module capable de transformer les documents dans ce format PDF est, en fait, un pilote d imprimante virtuelle. Il faut savoir que cette installation ne modifie en rien les autres programmes présents sur votre machine. Cette installation ne perturbe pas non plus les pilotes d imprimantes déjà installées sur votre système. Vous pourrez continuer à imprimer vos documents comme d habitude. Le format HTML Avec l arrivée du World Wide Web, le format HTML (HyperText Markup Language) à fait son entrée dans le monde des langages d édition. HTML n est pas un langage de programmation mais plutôt un langage d édition. Une page affichée n est pas programmée mais simplement éditée, tout comme un traitement de texte. HTML associe des attributs à certains passages, par exemple italique ou gras. En raison de son codage ASCII 16, une page HTML peut être interprétée sur toutes les plate-formes grâce à un logiciel, à savoir un navigateur. Celui-ci sait ce qu il doit faire 16 ASCII:Abréviation d American Standard Code for Information Interchange. Jeu de caractères international utilisé comme standard sur le réseau. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 49
50 Mise à disposition d informations sur le serveur lorsqu on lui soumet une séquence de balises. Par exemple <I>... </I>: il affiche en italique le texte placé entre ces deux balises. Pour créer un document HTML, on peut utiliser un éditeur simple (un éditeur de texte comme le bloc-notes) ou un éditeur spécialisé (un logiciel spécifique ayant une interface graphique plus conviviale mais pas nécessairement plus simple). Il en existe plusieurs comme Netscape Composer, FrontPage, HomeSite, Dreamweaver... Outre l éditeur de pages Web, il faut bien entendu également posséder un navigateur permettant d afficher ces pages c est-à-dire de transformer le code source HTML en page compréhensible. Le concepteur de pages Web a d ailleurs intérêt à installer plusieurs navigateurs s il veut procéder à des tests d affichage. Création de pages WEB Il ne s agit pas dans ce document de donner une information complète et encore moins des notes de cours sur le langage HTML mais simplement de donner quelques fondements qui permettront aux utilisateurs d un navigateur de comprendre la structure d un tel document et éventuellement se lancer dans la création de leurs premières pages. La structure de base d un document HTML repose sur quelques balises fondamentales. Les balises sont des commandes HTML écrites entre les signes < et > pour que le navigateur puisse les exécuter. Exemple : <commande> De nombreuses balises exigent d être fermées lorsque leur action est terminée. Elles sont alors introduites par le signe /. Exemple : </commande> Tout document HTML possède la même structure: la déclaration du type de document l en-tête à l intérieur de laquelle on trouve le titre du document le corps c est-à-dire le contenu proprement dit la déclaration de la fin du document Structure de base d un document HTML <HTML> Cette balise indique au navigateur qu il s agit d un document au format HTML <HEAD> Sert à préciser quelques caractéristiques du document </HEAD> <TITLE> Titre du document </TITLE> <BODY> contient les textes et les objets qui doivent être affichés par le navigateur </BODY> </HTML> contenu du document Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 50
51 Mise à disposition d informations sur le serveur Quelques balises... Dans l en-tête: Parmi les balises existantes, retenons: <TITLE>... </TITLE> Cette balise permet de donner un titre au document. Ce titre joue un rôle essentiel. Il apparaît, en effet, dans le navigateur et dans les résultats affichés par les moteurs de recherche. Un titre significatif est donc important. Dans le corps: Pour les titres: <H1> </H1>... <H6> </H6> Ces balises possèdent chacune leurs propres caractéristiques. Cependant les paramètres de configuration des navigateurs risquent, dans certains cas, d afficher d autres apparences que celles prédéfinies par les balises. Pour les paragraphes: <P> </P> Pour une question de lisibilité, un document est généralement découpé en paragraphes. L insertion de ces balises entraîne un saut de ligne. <P ALIGN=LEFT> <P ALIGN=CENTER> <P ALIGN=RIGHT> Ces balises complètent la précédente par un attribut d alignement de paragraphe: gauche, centre, droite, <BR> Il est également possible d insérer un saut de ligne à l intérieur d un même paragraphe. Cette balise est unique. <HR> Cette balise provoque l insertion d une ligne horizontale sur toute la largeur du document. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 51
52 Mise à disposition d informations sur le serveur Pour les caractères: <B> </B> <I> </I> Ces trois balises s appliquent essentiellement aux caractères. Il s agit des styles : gras, italique et souligné <U> </U> Pour les images: <IMG> <IMG SRC=...> La balise <IMG> permet d illustrer un document par l insertion d une image. Cette image n étant pas intégrée dans le document proprement dit, il faut compléter la balise avec l adresse où l on peut la trouver La source de l image doit être donnée sous forme d adresse URL. Cette adresse pourrait être absolue (adresse complète) ou relative (par rapport au document HTML) Pour les liens: <A> </A> La balise <A> permet de faire des liens entre les diverses pages Web ou entre une page et des objets (images, sons, animations) situés sur n importe quel site du Web. <A HREF=...> </A> La référence du document ou de l objet est donnée sous forme d adresse URL (absolue ou relative) Pour les tableaux: <TABLE> </TABLE> <TR> </TR> Permet de définir un tableau. Ce dernier va offrir plus de possibilités de mise en page. Cette balise peut être accompagnée des paramètres WIDTH=... (pour la largeur) et BORDER= (pour l épaisseur des bords) Définit une ligne dans le tableau <TD> </TD> Définit une cellule dans la ligne. Elle peut également être accompagnée du paramètre WIDTH=... Ces balises ne sont pas les seules existantes dans le langage HTML. Plus le document est sophistiqué, et plus les balises risquent d être nombreuses. La dernière étape de la création d un tel document sera l enregistrement. Il se fera avec l extension HTML si l on travaille avec un éditeur de texte simple comme le bloc-notes. Il existe fort heureusement des éditeurs de type WYSIWYG (What You See Is What You Get) qui permettent la création de tels documents. Mais l un n empêche pas l autre. Même s il est plus Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 52
53 Mise à disposition d informations sur le serveur convivial de travailler avec un logiciel de création de pages Web, il est toujours intéressant de pouvoir relire le code HTML généré par cet éditeur. Cela permet de comprendre ce qui se passe derrière cet éditeur, mais aussi, dans certains cas de modifier le code HTML. Transformation de documents en HTML Actuellement, certains logiciels, notamment ceux de traitement de texte, offrent la possibilité aux utilisateurs de transformer ou plutôt d enregistrer leurs documents en documents au format HTML. Il est à remarquer que cette transformation ne se fait pas toujours judicieusement surtout lorsque le document contient des objets autres que de type texte (images, graphiques,...). Les navigateurs ne sont, en effet, pas toujours capables de comprendre ce pseudo-langage HTML et les balises ne sont pas toujours interprétées correctement. Un exemple pour illustrer: Le document créé en utilisant le bloc-notes: Ci-dessous, le document visualisé avec le navigateur Interner Explorer: Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 53
54 Mise à disposition d informations sur le serveur L affichage du code source de cette page par l intermédiaire du navigateur provoque l ouverture du bloc-notes et donc l affichage tel que présenté dans la figure précédente. Toujours le même document mais présenté avec le navigateur Mozilla: Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 54
55 Mise à disposition d informations sur le serveur L affichage du code source par l intermédiaire de ce navigateur donne: On constate que le code source n a pas changé. Mais si maintenant on utilise un outil de traitement de texte pour réaliser le même travail et que l on enregistre bien entendu le document au format HTML, on observe que ce code source (visible par l intermédiaire des navigateurs) a été modifié par le logiciel de traitement de texte au moment de l enregistrement. Voici une image du document créé à l aide du traitement de texte Word2000 et le code source généré lors de l enregistrement de ce document au format HTML par l application Word2000. Remarque: Le même travail réalisé avec Word97 génère un code source beaucoup moins volumineux. Cependant l affichage dans le navigateur est quelque peu modifié (les bordures du tableau par exemple). Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 55
56 Mise à disposition d informations sur le serveur Et voici le code source généré par l application de traitement de texte lorsqu on converti le fichier DOC (Word) en fichier HTML. <html xmlns:o="urn:schemas-microsoft-com:office:office" xmlns:w="urn:schemas-microsoft-com:office:word" xmlns=" <head> <meta http-equiv=content-type content="text/html; charset=windows-1252"> <meta name=progid content=word.document> <meta name=generator content="microsoft Word 9"> <meta name=originator content="microsoft Word 9"> <link rel=file-list href="./1word_fichiers/filelist.xml"> <title>test</title> <!--[if gte mso 9]><xml> <o:documentproperties> <o:author>monique Colinet</o:Author> <o:lastauthor>monique Colinet</o:LastAuthor> <o:revision>2</o:revision> <o:totaltime>6</o:totaltime> <o:created> t11:07:00z</o:created> <o:lastsaved> t11:07:00z</o:lastsaved> <o:pages>1</o:pages> <o:company>cefis-det-fundp</o:company> <o:lines>1</o:lines> <o:paragraphs>1</o:paragraphs> <o:version>9.2812</o:version> </o:documentproperties> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:worddocument> <w:zoom>75</w:zoom> <w:hyphenationzone>21</w:hyphenationzone> </w:worddocument> Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 56
57 Mise à disposition d informations sur le serveur </xml><![endif]--> <style> <!-- /* Style Definitions */ p.msonormal, li.msonormal, div.msonormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"times New Roman"; mso-fareast-font-family:"times New Roman";} h1 {mso-style-next:normal; margin-top:12.0pt; margin-right:0cm; margin-bottom:3.0pt; margin-left:0cm; mso-pagination:widow-orphan; page-break-after:avoid; mso-outline-level:1; font-size:16.0pt; font-family:arial; Section1 {size:595.3pt 841.9pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:35.4pt; mso-footer-margin:35.4pt; mso-paper-source:0;} iv.section1 {page:section1;} --> </style> </head> <body lang=fr style='tab-interval:35.4pt'> <div class=section1> <p class=msonormal align=center style='text-align:center'><b><span style='font-size:18.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt'>test<o:p></o:p></span></b></p> <p class=msonormal><![if!supportemptyparas]> <![endif]><o:p></o:p></p> <p class=msonormal>les balises qui sont utilisées dans ce cas sont des balises de paragraphe </p> <p class=msonormal>et des balises de tableau </p> <p class=msonormal><![if!supportemptyparas]> <![endif]><o:p></o:p></p> <table border=1 cellspacing=0 cellpadding=0 style='border-collapse:collapse; border:none;mso-border-alt:solid windowtext.5pt;mso-padding-alt:0cm 3.5pt 0cm 3.5pt'> Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 57
58 Mise à disposition d informations sur le serveur <tr> <td width=221 valign=top style='width:165.5pt;border:solid windowtext.5pt; padding:0cm 3.5pt 0cm 3.5pt'> <p class=msonormal>je suis dans la première ligne et la première colonne<span style="mso-spacerun: yes"> </span></p> </td> <td width=240 valign=top style='width:180.0pt;border:solid windowtext.5pt; border-left:none;mso-border-left-alt:solid windowtext.5pt;padding:0cm 3.5pt 0cm 3.5pt'> <p class=msonormal>je suis dans la première ligne et la deuxième colonne</p> </td> </tr> <tr> <td width=221 valign=top style='width:165.5pt;border:solid windowtext.5pt; border-top:none;mso-border-top-alt:solid windowtext.5pt;padding:0cm 3.5pt 0cm 3.5pt'> <p class=msonormal align=center style='text-align:center'>je suis dans la deuxième ligne et la première colonne</p> </td> <td width=240 valign=top style='width:180.0pt;border-top:none;border-left: none;border-bottom:solid windowtext.5pt;border-right:solid windowtext.5pt; mso-border-top-alt:solid windowtext.5pt;mso-border-left-alt:solid windowtext.5pt; padding:0cm 3.5pt 0cm 3.5pt'> <p class=msonormal align=right style='text-align:right'>je suis dans la deuxième ligne et la deuxième colonne<span style="mso-spacerun: yes"> </span></p> </td> </tr> </table> <p class=msonormal><![if!supportemptyparas]> <![endif]><o:p></o:p></p> <p class=msonormal><![if!supportemptyparas]> <![endif]><o:p></o:p></p> <p class=msonormal><![if!supportemptyparas]> <![endif]><o:p></o:p></p> <p class=msonormal><![if!supportemptyparas]> <![endif]><o:p></o:p></p> <p class=msonormal><![if!supportemptyparas]> <![endif]><o:p></o:p></p> </div> </body> </html> Ce code source reprend toutes les informations de mise en page, de mise en forme des caractères, ainsi que les informations concernant le logiciel qui a été utilisé. Le problème est plus sensible lorsqu il s agit d insertion d images dans un document. La balise d insertion d images dans un document HTML est <IMG SRC=...> ou la source est le nom du fichier image. Ce nom peut être donné par rapport au document HTML dans lequel l image doit être insérée ou par rapport à la racine du disque dur ou encore par une adresse URL indiquant sur quel serveur elle se trouve. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 58
59 Mise à disposition d informations sur le serveur Exemple: Soit à créer un document HTML contenant simplement un titre et une image comme le montre la figure suivante: En donnant l adresse absolue: <HTML> <HEAD> <TITLE> Exemple </TITLE> </HEAD> <BODY> <H1 ALIGN=CENTER> test image </H1> <img src="c:\documents and Settings\Administrateur\BUREAU\nain.gif"> </BODY> </HTML> En donnant l adresse relative (dans ce cas, l image se trouve dans le même dossier que le document): <HTML> <HEAD> <TITLE> Exemple </TITLE> </HEAD> <BODY> <H1 ALIGN=CENTER> test image </H1> <img src="nain.gif"> </BODY> </HTML> L enregistrement de ce document (dans lequel l image à été insérée) en HTML à partir du logiciel WORD2000 va donner, en ce qui concerne l image, le code source suivant : Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 59
60 Mise à disposition d informations sur le serveur... <v:imagedata src="./2word_fichiers/image001.gif" o:title="nain"/> </v:shape><![endif]--><![if!vml]><img width=140 height=166 src="./2word_fichiers/image001.gif" v:shapes="_x0000_i1027"><![endif]></p>... On remarque qu un nouveau dossier a été créé. Ce dossier contient le fichier image inséré dans le document WORD2000 mais ce fichier a été renommé. Il faut donc rester très prudent lors de la création de documents HTML à partir d un logiciel de traitement de texte plutôt qu à l aide d un éditeur de pages web, surtout si ces documents doivent être, par la suite, transférés sur un autre support. Il faudra, en effet, aussi transférer le dossier contenant ces images mais surtout garder la même arborescence. D autre part, la création de plusieurs documents HTML, chacun contenant une ou plusieurs images entraîne la création d un dossier spécifique pour chaque document. L organisation risque de devenir très vite lourde et difficilement gérable du fait du nombre de dossiers et des noms modifiés. Il faut donc éviter, dans la mesure du possible, d utiliser ce type de logiciel pour la création de documents HTML. Enfin, si ces documents sont placés sur un serveur Web, c est-à-dire un ordinateur sur lequel est installé un programme serveur Web, tous les documents seront accessibles par l intermédiaire d un navigateur en indiquant à ce dernier l adresse URL du document. Cette adresse à la forme: nom du serveur / nom du dossier / nom du fichier.html Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 60
61 En pratique En pratique Avant de commencer la rédaction de nouveaux documents ou la transformation de documents existants, il est toujours bien utile de vérifier si son espace de travail est prêt à recevoir ces nouvelles informations. La rigueur d organisation est encore plus présente lorsqu il s agit de la conception de documents au format HTML (ou de pages Web). Exercice1 Un dossier nommé web sera donc créé dans l espace du disque dur qui vous est réservé. Si vous comptez insérer des images ou des objets d un autre format dans vos documents, il est également conseillé de créer des sous-dossiers spécifiques images, documents, pdf,... Exercice2 Une fois cette étape d organisation terminée, créez maintenant une série de documents HTML à l aide du bloc-notes. En travaillant méthodiquement, ces pages peuvent être construites facilement. En effet, elles seront construites de manière progressive. Le premier document sera réutilisé et complété pour devenir le second et ainsi de suite. Pour visualiser votre travail, utilisez un navigateur. page0.html contiendra simplement un titre page0" dans l en-tête. page1.html contiendra, en outre, un titre Première page dans le corps du document. Ce titre aura donc une balise <H1> </H1>. N oubliez pas de modifier le titre de la page dans l en-tête. page2.html sera complété par un centrage du titre qui sera devenu Deuxième page. page3.html contiendra en plus le texte suivant, formaté de la même manière que ci-dessous. Les documents HTML peuvent être composés, soit par l intermédiaire d un éditeur de texte simple comme le bloc-notes, soit par l intermédiaire d un éditeur spécialisé. page4.html contiendra, en plus, le tableau ci-dessous: Première ligne et première colonne Deuxième ligne et première colonne première ligne et deuxième colonne deuxième ligne et deuxième colonne page5.html contiendra encore la photo d un des membres de l équipe du CeFIS que vous aurez été préalablement télécharger sur notre site et enregistrer dans le dossier adéquat. Cette photo sera centrée sur la page et séparée du tableau précédent par une ligne horizontale. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 61
62 En pratique Exercice 3 Sur chacune des pages de l exercice précédent, créez un lien vers la page suivante. La dernière de ces pages contiendra un lien vers la première. Pour une utilisation efficace de ces pages, il faut aussi créer sur chacune d elle un lien vers la précédente. Pour cela, insérez une image sur laquelle vous placez un hyperlien. En appliquant la technique copier - coller, vous devriez y arriver sans trop de difficultés. Exercice 4 Refaites la même démarche que celle présentée dans les exercices 2 et 3 mais en utilisant cette fois un logiciel de création de pages HTML (le logiciel Dreamweaver par exemple). Exercice 5 Créez un nouveau document HTML, avec l outil de votre choix (éditeur simple ou spécifique). Nommez-le accueil.html. Insérez-y tous les commentaires de votre choix, mais une seule contrainte est de créer des liens: - un lien vers un document WORD qui aura été préalablement enregistré dans le dossier adéquat, - un lien vers un son WAVE soit téléchargé soit enregistré avec le magnétophone, - un lien vers un document au format PDF se trouvant sur une des pages du site du CeFIS. Exercice 6 Cet exercice est réservé à la personne ressource du centre CCM. En effet, elle est la seule personne ayant accès à tous les dossiers situés sur le serveur. Repérez sur le serveur du centre CCM la page d accueil (accueil.html ou index.html). Modifiez, si possible, cette page en y insérant un lien vers la première page que vous avez créé lors des exercices précédents. Vérifiez l accès à ces pages. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 62
63 Utilisation du matériel spécifique disponible dans le CCM Utilisation du matériel spécifique disponible dans le CCM Outre les ordinateurs, les centres cybermédias possèdent également des outils plus spécifiques. Ceux-ci permettent une utilisation plus performante de l outil informatique. Il s agit bien sûr de matériels connus tels que les imprimantes lasers et couleurs dont l utilisation n est plus à expliquer mais aussi d autres périphériques, peut être connus mais dont la manipulation en laisse encore perplexe plus d un. Envisageons la découverte de quelques uns de ces périphériques... Le scanner Fonctionnement d un scanner Le scanner est un périphérique qui permet de numériser des documents (papier), que ce soit des textes ou des images, pour les rendre utilisables dans un logiciel de traitement de texte ou dans un logiciel de retouche d images. Le principe de base d un scanner est relativement simple: une source lumineuse montée sur un chariot mobile envoie de la lumière sur le document qui en réfléchit une partie. Le chariot se déplace du début de l image, jusqu à la fin, afin de traiter chaque ligne de l image. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 63
64 Utilisation du matériel spécifique disponible dans le CCM L intensité de la lumière réfléchie varie en fonction des parties sombres et claires du document. Un jeu de miroirs achemine ensuite la lumière vers des capteurs CCD (Charge Coupled Device) qui transforment l intensité lumineuse en signal électrique. Un convertisseur achève le travail en codant le signal électrique analogique sous forme numérique. 17 Ce scanner ne peut évidemment fonctionner correctement que s il est accompagné de logiciels qui le pilotent. Ces logiciels de gestion sont à la norme standard TWAIN (Technology Without A Interesting Name) et permettent souvent de lancer directement le scanner à partir d autres programmes. Ce sont des interfaces entre les logiciels de retouche d images et les périphériques de capture d images. Quelques notions sur les images Qu il s agisse de textes ou d images à scanner, le périphérique restituera de toute manière une image. Pour pouvoir traiter efficacement ces images, il est nécessaire de comprendre, avant tout, ce qu est une image. Une image numérique est constituée de pixels 18 (picture elements), le pixel étant la plus petite surface homogène d une image, il est en quelque sorte l équivalent d un point. Définition: Une image est définie par: - le nombre de pixels qui la compose en longueur et en largeur (taille), - l étendue des teintes de gris ou des couleurs que peut prendre chaque pixel (profondeur 19 ). Une image numérique en elle-même est, en fait, un concept tout à fait abstrait (des données numériques) qui ne trouve une signification à nos yeux qu à la visualisation (à l écran ou à l impression) lorsqu on utilise un logiciel adéquat. Il faut donc envisager cette taille par rapport à la précision du système d affichage ou d impression pour pouvoir se donner une représentation concrète de sa grandeur. Cette mesure de précision s appelle la résolution et s exprime en dpi (dots per inch) ou ppp (points par pouce 20 ). Outre la taille, il faut encore connaître les informations de couleur de chaque pixel. On parle de profondeur de l image. Cette information de couleur va dépendre du nombre de valeurs numériques disponibles que l on peut attribuer à chaque pixel. 17 Windows Plus - n 9 - Juin Pixel: élément le plus petit d une surface d affichage auquel on puisse associer individuellement une couleur. (Grand Dictionnaire Terminologique) 19 Profondeur d une image: nombre de bits associés à chacun des pixels d une image afin de coder les couleurs (Grand Dictionnaire Terminologique) 20 Pouce: 1 pouce = 2,54 cm Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 64
65 Utilisation du matériel spécifique disponible dans le CCM Pour les images les plus simples (noir et blanc), un pixel peut prendre uniquement la valeur noir ou blanc. Le codage peut se faire alors sur 1 bit: 0 correspond au noir et 1 correspond au blanc. Pour des images en niveau de gris, on dispose de 256 nuances entre le noir et le blanc. Pour les images en couleurs, un pixel doit pouvoir prendre beaucoup plus de valeurs différentes. La valeur de chacun d entre-eux est habituellement enregistrée sous la forme de trois nombres binaires à 8 bits (d une valeur de 0 à 255), correspondant respectivement à chacune des couleurs primaires: rouge, vert et bleu. Cela donne une gamme de 256 * 256 * 256 couleurs possibles (soit couleurs). On obtient une image de couleur dite à 24 bits ou encore en couleurs vraies. Un document complet sur les images peut être téléchargé à l adresse: Caractéristiques principales d un scanner Les caractéristiques peuvent varier d un scanner à l autre. Pour pouvoir utiliser efficacement un scanner, il faut connaître: - sa résolution optique: elle détermine la qualité de numérisation et s exprime en dpi ou ppp. Elle comprend une résolution horizontale (nombre de capteurs CCD par pouce) et une résolution verticale (déplacement du chariot mobile). Un exemple : Soit un scanner dont la résolution optique est de 300 x 600 dpi signifie que les capteurs sont espacés de 1/300 de pouce horizontalement et que le moteur du scanner fait avancer le chariot par pas de 1/600 de pouce verticalement. - sa résolution interpolée: qui permet d augmenter, par l intermédiaire d un logiciel, la résolution optique par un calcul de pixels supplémentaires à partir des vrais points placés autour. Cette interpolation multiplie la résolution optique par 2 ou par 4 ou parfois même par 8. - le nombre de couleurs que le scanner est capable de numériser. Actuellement, les scanners numérisent en 24 bits minimum. Utilisation d un scanner Récupération d images à l aide d un scanner Il faut savoir que les scanners sont pilotés par un logiciel fourni par le fabricant. Ce logiciel permet de paramétrer le processus de numérisation afin d obtenir un résultat optimal en fonction de l utilisation finale. Les principaux paramètres à fournir sont: - la profondeur de l image: c est-à-dire le type de codage: image en couleurs vraies, images en teintes de gris, image bicolore. Ce type dépendra bien sûr de l image originale (dessin avec peu de couleurs ou photo) mais aussi de l utilisation future: affichage sur un écran ou impression. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 65
66 Utilisation du matériel spécifique disponible dans le CCM - la taille physique de la portion d image à scanner. Généralement, on ne numérise qu une zone du document. Cette zone est définie en centimètres ou en pouces et est paramétrable après une prénumérisation de l image. - La résolution de l image. C est le fameux nombre de points par pouce. Plus ce nombre est élevé et plus l image sera de bonne qualité. Mais attention, ce choix dépend de l utilisation (affichage uniquement ou impression) que l on souhaite faire de l image numérisée. Il est inutile de scanner une image en 300 dpi pour n en faire qu un affichage à l écran, à moins que vous souhaitiez agrandir cette image. Il faut aussi savoir que si la résolution optique de votre scanner est inférieure à la résolution que vous souhaitez, c est la résolution interpolée qui fixera les autres valeurs des pixels intermédiaires. Un exemple pour illustrer: Si on numérise une image de 5 cm x 12 cm avec une résolution de 300 dpi, la taille de l image à l affichage sera de 5/2,54 * 300 = 590 pixels en largeur et 12/2,54 * 300 = 1417 pixels en hauteur. Lorsque l image est récupérée, il est encore possible de la transformer. Pour cela, il faut utiliser un logiciel de retouche d images. Ce dernier vous permettra : - de corriger certains détails, - de modifier les couleurs de l image, - d ajouter des textes sur l image, - de modifier sa taille, - de modifier son format. Récupération de textes à l aide d un scanner Outre le programme de numérisation associé au scanner, il est nécessaire, si vous souhaitez pouvoir retravailler le contenu d un texte, de disposer d un logiciel de reconnaissance optique des caractères (ROC ou OCR en anglais) qui va transformer l image en texte (ensemble de caractères). La qualité de cette reconnaissance dépend autant du logiciel que du matériel car les algorithmes qui entrent en jeu peuvent être extrêmement complexes. Ils sont basés sur la reconnaissance des formes, mais une analyse du contexte n est pas exclue en cas de doute. La capture de texte se fait donc en plusieurs étapes. Texte Pour obtenir une bonne qualité de la restitution, quelques réglages sont nécessaires. Au moment de l acquisition, tout d abord, le réglage de la résolution est important. Il est indispensable de choisir une résolution d au moins 300 dpi afin d obtenir un maximum de précision dans le dessin des caractères. De plus, le choix de numériser en noir et blanc est suffisant et conseillé pour obtenir un contraste acceptable. Titre Image Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 66
67 Utilisation du matériel spécifique disponible dans le CCM Après cette étape d acquisition, il faut ensuite récupérer l image obtenue dans le logiciel OCR afin de transformer l image en texte. Ici aussi quelques réglages sont intéressants. Citons le tri des fenêtres dans le cas où le document traité est présenté sous forme de colonnes contenant du texte et des images (page d une revue). L utilisateur peut indiquer au logiciel les fenêtres à analyser et dans quel ordre. Il est parfois utile de préparer l analyse en précisant la taille des caractères ainsi que leur espacement ou encore la langue. On peut également demander au logiciel d effectuer une analyse interactive du texte, c est-à-dire donner la possibilité à l utilisateur de corriger un caractère alors que celui-ci n est pas reconnu. L analyse peut alors commencer. Pour ce faire, il s arrête sur tous les objets qui se trouvent dans l image et effectue des comparaisons par rapport à une base de données. Les éléments qui interviennent sont des considérations géométriques telles que le nombre de courbes, leur type (ouvertes, fermées) et leur orientation (gauche, droite, bas ou haut). Une reconnaissance des caractères basée sur la comparaison de matrices de points ne fonctionne guère qu avec des polices de caractères non proportionnelles et de taille fixe. Quelques exemples pour lesquels se présentent parfois des difficultés: la lettre i et le chiffre 1, la lettre l ou le chiffre 1, la lettre O ou le chiffre 0, la lettre S ou le chiffre 5,... Mais les difficultés peuvent également provenir de la qualité et donc de la lisibilité du document original. Parfois, le logiciel vérifie son analyse en utilisant un dictionnaire. Après cette dernière opération, l utilisateur récupère un fichier de type texte traitable par un logiciel de traitement de texte. Une perte d informations plus ou moins importante peut survenir si le texte à numériser est présenté de manière complexe (textes contenant des caractères de grande taille qui peuvent être confondus avec des images, encadrés, fond coloré, textes dans des polices de caractères exotiques,...) ou si les réglages préalables n ont pas été correctement réalisés. L appareil photo numérique Principe de fonctionnement de l appareil photo numérique Le principe d un appareil photo numérique est fondamentalement le même qu un appareil photo traditionnel, à la différence que la pellicule est remplacée par un capteur CCD (muni d une multitude de cellules photosensibles) capable de capter l image et une mémoire chargée de stocker l image. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 67
68 Utilisation du matériel spécifique disponible dans le CCM Les éléments importants d un appareil photo numérique sont: le capteur CCD: c est la pièce principale de l appareil. Il remplace la pellicule de l appareil traditionnel. Sa caractéristique est exprimée par sa résolution qui va de à plus de 5 millions de pixels. Actuellement, les appareils photos numériques ont des capteurs disposant de plus de 1,5 millions de cellules. Les cellules du capteur convertissent la lumière en un signal analogique électrique qui est numérisé et stocké dans une mémoire flash (non volatile). L élément atomique de la photo est le pixel. Trois valeurs numériques lui sont donc associées lors de la prise de vue: une intensité de rouge, une de vert et une de bleu. La photo numérisée est donc une image de x pixels sur y et non une image de dimension bien précise. Plus le nombre de pixels est élevé, plus le format exploitable de la photo, en affichage ou à l impression pourra être élevé. On trouve aujourd hui des appareils produisant des photos de à pixels. Attention, le nombre de pixels n est pas le seul critère important lors du choix d un appareil photo. Un appareil travaillant en pixels peut réaliser des photos de meilleure qualité qu un appareil fournissant de pixels, tout simplement parce que sa mise au point est plus sophistiquée. Une photo de de pixels enregistrée sans compression aurait une taille approchant les 6 Mo. Les photos sont donc compressées avant mémorisation en utilisant généralement la méthode de compression JPEG. C est une compression avec une perte qui peut cependant être peu détectable par l oeil humain. Le format des fichiers produits est habituellement JPG qui est un format standard plus pratique pour les échanges. la mémoire: on peut rencontrer deux types de mémoire: mémoire fixe ou mémoire amovible. Les supports peuvent, eux, être différents. Le plus familier est la disquette qui ne demande pas de manipulations de transfert particulières avec comme désavantage évident celui de la taille très limitée du support. Des supports de type mémoire flash (Compact Flash, Smart Média) proposent davantage d espace: 4, 8, 16, 32, 64 et même 128 Mo. Le nombre de photos qu il est possible de stocker va également dépendre de la qualité des images capturées. Les supports de type mémoire flash sont évidemment plus coûteux. Le transfert des photos sur l ordinateur: Le transfert des photos en mémoire centrale ou vers une imprimante est pris en charge par un logiciel spécialisé qui propose d ailleurs souvent une planche de contact des photos mémorisées sur l appareil. Ce logiciel peut aussi, selon les cas, prendre partiellement le contrôle de l appareil. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 68
69 Utilisation du matériel spécifique disponible dans le CCM Le transfert des photos sur PC (ou sur Mac d ailleurs) peut se faire par l intermédiaire d un câble (série ou USB). Si c est un câble série, il faut parfois s armer de patience. Il est également possible de disposer d un lecteur de mémoire flash qui sera, lui, un périphérique de l ordinateur. Quelquefois, il est possible de loger la carte mémoire sur une fausse disquette 31/2 pouces et d utiliser le lecteur de disquette pour le transfert. Les possibilités étant multiples, le choix se fera en fonction de l environnement dont vous disposez. Le logiciel de récupération des photos: Il a pour but principal de transférer les données numériques relatives aux images de l appareil photo vers la mémoire vive de l ordinateur. Il permet également le pilotage de l appareil photo numérique (pilote TWAIN). Il permet enfin une sauvegarde des images sur le disque dur de cet ordinateur. Les formats pris en charge dépendent de l appareil photo. Les plus courants sont BMP, TIF ou JPG. Le choix dépendra des utilisations ultérieures de ces photos. La récupération des photos étant faite, l étape à envisager est le traitement de ces images par l intermédiaire d un logiciel de retouche d images. La Webcam La Webcam, littéralement caméra du Web, est une caméra dont la fonction première est de filmer une scène et de l envoyer en direct sur Internet. Elle peut cependant avoir de multiples utilisations autant personnelles (pour capturer des photos ou des séquences vidéos) que professionnelles (pour faire de la vidéoconférence ou de la télésurveillance). Pour donner une définition simpliste d une webcam, on pourrait dire qu il s agit d une caméra connectée sur Internet. C est donc une caméra qui ne fonctionne que par l intermédiaire d un ordinateur. Elle ne fonctionne que lorsque l ordinateur est allumé (mais pas nécessairement connecté sur Internet). La différence entre une Webcam et une caméra analogique ou numérique est qu elle est pilotée par l intermédiaire d un ordinateur. Son champ d action est donc limité, sauf si on dispose d un ordinateur portable. Son utilisation première est la possibilité de communiquer en direct avec un autre interlocuteur par l intermédiaire d Internet. Elle est fréquemment utilisée dans les communications synchrones (visioconférence, comme le Netmeeting par exemple). Rien n empêche cependant l utilisateur de s en servir comme une caméra. Pour cela, il faut qu un logiciel de capture vidéo et/ou un logiciel de traitement de vidéo soit installé sur l ordinateur. Suivant le type de webcam, certains paramètres pourront être modifiés: le nombre d images capturées par seconde, la taille des images... Quelques notions sur les vidéos De manière générale, une animation peut être définie assez naïvement comme une succession d images présentée à un certain rythme. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 69
70 Utilisation du matériel spécifique disponible dans le CCM Les images pouvant être de nature et de format très différents, les animations peuvent, elles aussi, avoir des caractéristiques fort différentes. Suivant que l animation provient d une série de photos ou de dessins, que cette animation est accompagnée d une séquence audio ou non, on parlera soit de vidéos, soit d images animées. La séquence vidéo étant une association d images et de sons, il est également possible de la numériser. Les procédés se heurtent cependant à des contraintes matérielles importantes. La quantité d informations à transmettre est en effet considérable et nécessite un matériel performant. La capacité de la mémoire et la vitesse de calcul doivent être importantes si on souhaite obtenir des résultats acceptables. Le principe même de fonctionnement d une caméra numérique (comme c est le cas d une webcam) est le même que celui d un appareil photo numérique. C est la caméra qui se charge de la transformation de la lumière en courant électrique par l intermédiaire d un capteur CCD (voir précédemment). Ce procédé de numérisation doit se faire très rapidement étant donné qu une image traditionnelle contient plusieurs milliers de points et que le défilement de la vidéo est de 25 ou 30 images par seconde. Un exemple frappant: calcul du débit d une vidéo de 640 x 480 pixels de résolution numérisée: - nombre d octets pour une image: 640 (points) x 480 (points) x 3 (octets/point) = octets/image - nombre d octets par seconde: x 25 = octets/seconde soit 23 Mo/s. Avec un tel débit, on se trouve confronté à deux problèmes: - la capacité de stockage: la vidéo non compressée nécessite énormément de place sur un disque dur, - la rapidité de transmission. Pour pallier à ces inconvénients, il faut réduire le débit des données, donc compresser les informations. Ces méthodes de compression vont engendrer une dégradation de la qualité des images. Elles sont basées sur deux constatations: - la redondance spatiale: dans une image, deux points voisins sont souvent similaires. On parle de compression spatiale. - la redondance temporelle: deux images successives sont souvent fort similaires. On parle de compression temporelle. La compression des données va donc consister à déterminer ces redondances et les éliminer. La plupart des algorithmes de compression mis au point combinent les compressions temporelles et spatiales. Pour restituer les images compressées, il faut aussi des algorithmes de décompression suffisamment rapides pour assurer le flux correct à l affichage. Les séquences vidéo sont compressées et décompressées par des routines: les CODECS (compression/décompression). Le codec a pour rôles de compresser la vidéo pour la rendre transportable et de la décompresser pour la rendre lisible par l utilisateur. Il existe plusieurs codecs. Le choix du codec utilisé doit dépendre du type de séquence vidéo, du système d exploitation utilisé, mais également de plusieurs facteurs: Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 70
71 Utilisation du matériel spécifique disponible dans le CCM - la qualité: préservation des couleurs, vitesse de défilement, détails des images,... - le taux de transfert des données: il faut une réduction sensible pour obtenir un taux acceptable, - le volume de stockage: la compression doit permettre une réduction du volume des données, - le temps: nécessaire à la compression et à la décompression des informations. L encodage des séquences vidéos suivant ces principaux codecs donne naissance à différents formats: - le format AVI (Audio Video Interleaved): le codec couramment utilisé avec ce format AVI est Indeo. - le format MPEG (Motion Pictures Experts Group). On trouve plusieurs niveaux à ce format: MPEG 1 (vidéo de faible résolution), MPEG 2 (pour la vidéo numérique de qualité TV), MPEG 4 (pour les applications avec un très faible débit et destiné aux communications mobiles comme la visioconférence). - le format MOV (QuickTime). Il est basé sur l utilisation de plusieurs codecs dont le plus connu est Cinepak). Lorsqu on souhaite visualiser des fichiers d extension AVI ou MOV sur un ordinateur, il faut que le codec correspondant soit installé. Quelques réglages à connaître Lors de la capture d une séquence vidéo par l intermédiaire d une caméra numérique ou d une webcam, quelques réglages sont à effectuer: le format de la vidéo (AVI ou MPEG, le codec, la taille des images, la profondeur de ces images, le nombre d images par seconde,...) Tous ces paramètres dépendront bien entendu de la destination finale du produit. Traitement des vidéos La première étape de capture étant réalisée, le travail principal constituera ensuite, si on le souhaite, à retoucher la vidéo pour y ajouter un titre, des effets spéciaux, des découpes, du son,... Les différents logiciels analysés (VideoStudio, imovie et même Adobe Première) présentent tous les mêmes aspects. Ces logiciels possèdent plusieurs modules (généralement 3): un module de projet, un module de montage et un module de visualisation. Le module de projet contient toutes les références aux différentes parties (clips vidéo, séquences sonores, images fixes, transitions, titres,...) qui seront incluses de la séquence finale. Les originaux de ces différentes parties ne sont pas modifiés au cours de la manipulation de montage du film. Le module de montage qui est présenté comme un banc de montage, permet de travailler séparément les différentes parties du film. Il permet l insertion de transitions, de titres,... Ce banc de montage peut être plus ou moins complet suivant la complexité des logiciels. Par exemple, découpe dans le temps, extraction d une image dans une séquence, extraction de la partie sonore de la vidéo... Le module de visualisation qui permet à tout moment de visualiser les modifications effectuées sur la séquence. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 71
72 Utilisation du matériel spécifique disponible dans le CCM Pour pouvoir visualiser le résultat final, il faut parfois enregistrer le projet avant d avoir accès à cette fonction. Les étapes de la réalisation Le programme présente plusieurs étapes qui réalisées les unes après les autres dans l ordre permettent un travail simple et organisé. 1ère étape: Avant de commencer Avant de se lancer dans la création d une séquence vidéo, il est nécessaire de prévoir un espace sur le disque dur pour enregistrer le projet. Celui-ci contiendra toutes les informations sur les différents clips contenus dans le film, les extraits musicaux et sonores, le titre, les transitions. En aucun cas, les clips originaux ne seront déplacés. Il s agit en fait de références. 2ème étape: Capturer La capture de séquences vidéos est sans doute la partie la plus importante. Deux méthodes sont possibles. Une capture en direct ou à partir d une séquence préalablement enregistrée sur le support de la caméra. En effet, il n est pas toujours pensable d enregistrer en direct!!! Les principes de capture sont cependant pratiquement identiques. La première partie est primordiale, à savoir, les réglages de capture et les connexions des câbles. Si vous possédez une carte FireWire, il ne doit y avoir aucun problème: le transfert de la caméra vers l ordinateur se fait automatiquement, aussi bien pour les images(vidéo) que pour le son (audio). Par contre si vous avez une carte d acquisition analogique, les réglages risquent d être un peu plus délicats. Il faut vérifier que les câbles connectant la caméra à la carte d acquisition sont correctement branchés. Il existe différentes possibilités suivant le matériel dont vous disposez. De plus, il faut s inquiéter des réglages des paramètres de capture dans le driver (pilote) de la carte. Ils doivent correspondre aux câbles branchés physiquement. Un dernier point à vérifier est le panneau de contrôle de volume du son. En effet, si vous possédez une carte son et une carte d acquisition vidéo, vous avez certainement le contrôle de deux périphériques d enregistrement de son. Par défaut, c est la carte son qui prend la priorité. Si vous souhaitez capturez du son provenant de la caméra (ou d un magnétoscope) il faudra modifier la priorité d enregistrement (le périphérique de mixage devient la carte d acquisition vidéo ). Une fois tous ces réglages correctement paramétrés, vous pouvez commencer l acquisition comme s il s agissait d une carte firewire et ne plus vous inquiétez de la câblerie. La capture L ordre de mise sous tension est importante. Généralement, il faut d abord mettre le périphérique vidéo source (caméra ou magnétoscope) sous tension et vérifier les connexions (une fois de plus, ce n est pas superflu). Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 72
73 Utilisation du matériel spécifique disponible dans le CCM Lancer l application de capture (Ulead VideoStudio ou un autre). Vous pouvez alors visualiser le contenu de la source sur l écran dans la fenêtre Aperçu. S il s agit d une capture en direct, orientez la caméra et réglez-la; s il s agit d une lecture d une bande enregistrée, commencez la lecture de la bande. Il ne reste plus qu à déclencher la capture au moment opportun et stopper cette capture quand vous le souhaitez. Vous pouvez recommencer l opération plusieurs fois pour capturer différentes séquences. Cellesci seront réorganisées par la suite. 3ème étape: Storyboard (carnet de bord) Le storyboard vous permet de visualiser de manière linéaire les différentes séquences (ou clips) que vous avez placé dans votre projet. Le storyboard correspond au banc de montage dans certains logiciels. Généralement, deux affichages sont possibles: - le mode storyboard (qui affiche la première image de chaque séquence). Pour chacun de ces clips, vous avez la possibilité de les visualiser et/ou de les découper (avec plus ou moins de précision suivant que vous utilisez la barre de défilement de la fenêtre d aperçu ou les marques de début et de fin de séquence). Il vous permet également de déplacer les séquences. - le mode ligne du temps (qui affiche la suite des séquences) ainsi que les pistes supplémentaires pour insérer les textes, les transitions, les effets sonores. Les deux modes sont intéressants et peuvent être utilisés indifféremment selon vos besoins. 4ème étape: Effets - titre - voix - musique C est à partir de ce moment que le projet prend réellement forme. En effet, dès que l on ajoute l une ou l autre transition, un titre, un fond sonore ou encore des commentaires personnels, le produit prend une autre allure. Les multiples possibilités d effets de transition et de titres permettent de réaliser un produit plus ou moins bien organisé. La créativité du concepteur joue, ici, un rôle important. 5ème étape: Terminer Une fois le montage terminé, vous devez encore créer le film. Cette option permet de compresser le fichier, ce qui permettra par la suite de lire la composition à partir d un lecteur multimédia (Windows Media Player par exemple). Le micro (et les écouteurs) Les ordinateurs du CCM possèdent tous une carte son. Cela signifie qu il est possible de lire et d écouter des fichiers audios (en utilisant les haut-parleurs ou les écouteurs) mais aussi d enregistrer des sons (par l intermédiaire du micro). Pour utiliser correctement cet outil, il faut paramétrer correctement le panneau de contrôle du son et utiliser soit le magnétophone de Windows soit un autre logiciel de capture de son. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 73
74 Utilisation du matériel spécifique disponible dans le CCM Le panneau de contrôle du son L accès à ce panneau se fait par l intermédiaire du bouton Démarrer - Programmes - Divertissement (ou Multimédia) - Contrôle de Volume. Dans le panneau d enregistrement, il faut que le périphérique sélectionné soit le microphone. Le lancement de l application Magnétophone de Windows se fait par le même chemin. La fenêtre de ce programme est simple et reprend les fonctions d enregistrement, de lecture, de défilement rapide et d arrêt. Dès que les paramètres sont réglés, vous pouvez commencer l enregistrement de la séquence sonore. Cette séquence doit encore être enregistrée dans un format correct. Il s agit de fichier au format WAV. Mais il est important de préciser le type suivant la qualité à restituer: qualité CD, qualité radio ou qualité téléphonique. La taille du fichier sera bien évidemment différente. Pour plus d informations sur les fichiers audios, vous pouvez consulter le document à l adresse suivante : Ayant capturé des images, des sons et des vidéos, vous pouvez maintenant réaliser une présentation multimédia plus complète dans le cadre de vos cours. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 74
75 En pratique En pratique Quelques exercices théoriques pour scanner correctement... Trouvez la résolution d affichage de votre écran. Pour cela vous devez trouver les propriétés d affichage et connaître la grandeur de votre écran. Vous scannez une image qui mesure 15 cm de large. Quelle définition faut-il pour avoir une image qui fait 200 pixels de large? Ensuite, vous voulez utilisez cette image dans une présentation PowerPoint et vous souhaitez optimisez sa taille pour votre écran 800 x 600. Quelle définition faut-il choisir pour scanner afin d avoir une image de 25 cm de large? Si votre écran est paramétré en 1024 x 768, quelle définition choisirez-vous? Vous scannez une image pour laquelle vous voulez qu un détail de 1 mm soit représenté par au moins 1 pixel. De quelle définition minimale avez-vous besoin? La capture d une image Par l intermédiaire du scanner, capturez une photo en couleurs, en rapport avec un travail de présentation multimédia que vous réaliserez. Choisissez les paramètres corrects pour que celle-ci ne doive plus être retravaillée. Enregistrez-la dans le dossier qui convient et dans le format adéquat. Capturez aussi cette image pour l insérez dans un document texte. Modifiez les paramètres de capture en fonction de l imprimante. Par l intermédiaire de l appareil photo numérique, capturez une photo et récupérez la sur l ordinateur. Modifiez ensuite son format afin de pouvoir l utiliser dans une page web. La capture d une vidéo Par l intermédiaire d une caméra numérique, capturez, en direct ou en différé, une séquence vidéo. Récupérez-la dans le dossier adéquat. Si vous ne disposez pas d une caméra numérique, utilisez la webcam du CCM pour capturez, en direct, une séquence vidéo. Récupérez-la également dans le dossier adéquat. Utilisez un logiciel de montage vidéo pour récupérer et modifier la séquence capturée en y insérant une photo d introduction et un titre, ainsi qu un commentaire audio. Le format final de cette vidéo sera AVI, les dimensions de la vidéo seront 320 x 240 et les sons seront codés avec la qualité téléphonique. Pour aller plus loin... Dans le cadre d une séquence de cours, trouvez une application pédagogique de l utilisation de ces différents périphériques. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 75
76 Conclusion Conclusion - synthèse Même si ce document est décomposé en plusieurs parties, il reste tout à fait possible d utiliser simultanément les différents moyens de communication et cela dans les différents locaux mis à disposition des étudiants et de leurs professeurs, sans oublier bien entendu l utilisation d Internet pour la recherche documentaire. Il faut que chacun trouve les méthodes les plus efficaces pour rendre ce centre productif. Il est évident que les différentes utilisations que l on peut en faire vont dépendre de plusieurs facteurs tels que: le nombre d élèves, la discipline enseignée et l objectif poursuivi (et les compétences que l on veut développer). Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 76
77 Bibliographie Références bibliographiques ARNOLDI J-C, PowerPoint 2000, Foucher, Paris, 2001 BUCHWALD H. PC 100% pratique Micro Application Paris 1999 CARUGATI F. et TOMASETTO C. Le corps enseignant face aux technologies de l information et de la communication: un défi incontournable Revue des sciences de l éducation, Vol XXVIII, n 2, 2002, p. 305 à 324 GRADIAS M. Scans et Retouche d images Micro Application, Paris, 1998 GUEUNING Philippe Je découvre Internet en Belgique Formation Didier Hatier, Bruxelles, 2000 LEBOUTER M.-A., PowerPoint: bien démarrer, Compétence Micro Numéro 7, Février 1999 MICHEL-DUTHEL G., PowerPoint97 - Mode d emploi, Sybex, 1997 Revue des Sciences de l Education: Numéro thématique: intégration pédagogique des TIC: recherche et formation, vol. XXVIII, n 2, 2002 SAVAGE C. et CLEVELAND G. Adobe Acrobat et son utilisation pour la livraison de documents Flash Réseau n 38, Bibliothèque nationale du Canada, 1996 VANDEPUT E., La navigation sur le WEB, CeFIS, 1999 VASTERSAVENDTS G.Utiliser Internet et ses services CeFIS 1998 Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 77
78 Annexe 1: Installation et configuration de Netmeeting 3.01 Annexes 1. Installation et configuration de Netmeeting 3.01 Téléchargement Le programme Netmeeting3.01 peut facilement se trouver sur Internet. Notamment sur le site de Microsoft, puisqu il s agit d un de leur produit, à l adresse La version à télécharger est la version 3.01 qui est utilisable dans tous les environnements Windows (95, 98, Me, NT 4.0). Le programme exécutable que vous téléchargez peut être enregistré à n importe quel endroit de votre disque dur. Enregistrez-le, par exemple, sur le bureau, car dès que l installation sera terminée, vous pourrez l effacer (ou le placer dans la corbeille). Cette première étape étant réalisée, il faut maintenant installer le programme. Installation Lorsque vous double-cliquez sur l icône Nm30.exe qui se trouve sur le bureau, ou ailleurs suivant votre téléchargement, une première fenêtre s ouvre. Répondez Oui à cette question pour poursuivre l installation. Apparaît alors une nouvelle fenêtre présentant un contrat de licence. Il vous faut accepter les conditions pour pouvoir continuer l installation de ce logiciel. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 78
79 Annexe 1: Installation et configuration de Netmeeting 3.01 Par défaut, le programme crée son propre dossier NetMeeting dans le dossier Program Files du disque dur. Mais il est toujours possible de changer cette destination de l installation. Dès que votre accord aura été donné concernant le choix du répertoire d installation, votre système procédera à cette installation. L opération étant terminée, un dernier message apparaîtra. Suivant les cas, lorsque vous cliquez sur OK, le lancement du programme se fera ou non. Si vous ne souhaitez pas utilisez directement ce logiciel, il vous suffit d annuler l action. Cette procédure d installation ne doit bien sûr s effectuer qu une seule fois. La dernière partie de ces manipulations est la configuration de Netmeeting. En effet, avant de pouvoir utiliser efficacement le programme, il faut encore configurer certains paramètres. Configuration Cette étape de configuration ne doit, elle aussi, s effectuer qu une seule fois. Par la suite, vous pourrez toujours modifier les paramètres de ce programme. Suivant l environnement dans lequel vous travaillez (Windows 95, 98, ME, 2000 ou NT4) le raccourci peut se situer à des endroits différents: Démarrer/Programmes/Accessoires/Communication/Netmeeting Démarrer/Programmes/Netmeeting Démarrer/Programmes/Internet/Netmeeting Ces différentes possibilités (et il en existe encore sûrement d autres) dépendent de l installation de votre système d exploitation. A la première utilisation, Netmeeting va enregistrer le profil de l utilisateur. Vous devez compléter les différents écrans que vous allez voir apparaître. En fonction du type d utilisation, les paramètres peuvent varier. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 79
80 Annexe 1: Installation et configuration de Netmeeting er écran: Présentation des différentes possibilités d utilisation du logiciel 2ème écran: Enregistrement du profil de l utilisateur Vous pouvez indiquez votre nom et votre prénom. Dans le cas d une utilisation en intranet (en réseau local), il est conseillé d écrire le nom de l ordinateur 21 (soit dans la rubrique Prénom, soit dans la rubrique Nom). Une adresse de messagerie doit obligatoirement être donnée pour pouvoir 21 Vous pouvez trouver ce nom par l intermédiaire du Voisinage Réseau - Propriétés - Identification Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 80
81 Annexe 1: Installation et configuration de Netmeeting 3.01 continuer l installation. Cette adresse peut être inventée!!! Les deux dernières rubriques ne doivent pas être complétées nécessairement. 3ème écran : Utilisation d un serveur d annuaire Dans le cas d une utilisation de Netmeeting en réseau local, il n est pas nécessaire d indiquer un serveur d annuaire. Celui-ci est utilisé lors de conférences avec d autres personnes présentes sur le Net. Remarque: Si vous utilisez un serveur d annuaire (ex: ils.advalvas.be) il n est pas conseillé de mentionner son nom dans l annuaire. Celui-ci serait alors visible sur la toile à partir du moment où vous êtes connecté à Internet et que votre programme est actif sur votre ordinateur. Ne cochez donc pas les deux cases de cette fenêtre. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 81
82 Annexe 1: Installation et configuration de Netmeeting ème écran : type de connexion Lorsqu on utilise NetMeeting dans un centre CyberMédia, il s agit d un réseau local (Lan :local area network). 5ème écran :réglage des paramètres vidéo Si vous avez une carte d acquisition vidéo ou une Webcam, il est possible de l utiliser pour améliorer l utilisation du Netmeeting. Cela n est pas nécessaire si tous les ordinateurs du réseau sont situés dans le même local. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 82
83 Annexe 1: Installation et configuration de Netmeeting ème écran : création éventuelle de raccourcis 7ème écran : réglage des paramètres audio Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 83
84 Annexe 1: Installation et configuration de Netmeeting ème écran : Réglage des paramètres audio (2ème partie) Le réglage des ces paramètres dépend de la configuration du matériel disponible. Sans carte son et sans micro, vous pouvez également utiliser le programme Netmeeting mais vous ne disposerez pas de toutes ses fonctions. 9ème écran: réglage des paramètres audio: test pour l écoute des sons (3ème partie) Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 84
85 Annexe 1: Installation et configuration de Netmeeting ème écran : réglage des paramètres audio: test pour l enregistrement de sons (micro) 11ème écran: Ecran proposé par le logiciel si un périphérique ne fonctionne pas correctement. Lorsqu un périphérique nécessaire pour un fonctionnement optimal du logiciel n est pas présent, une fenêtre écran apparaît avec un message d avertissement. Cela n empêche pas le logiciel de fonctionner quand même. L installation ultérieure de ce périphérique ne posera aucun problème de configuration. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 85
86 Annexe 1: Installation et configuration de Netmeeting ème écran : Dernier écran avant installation Même si tous les paramètres ne sont pas parfaitement réglés, vous pouvez maintenant, en appuyant sur Terminer, enregistrer ces paramètres. Une fois cette configuration terminée, vous pouvez commencer à utiliser Netmeeting. Bon travail! Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 86
87 Annexe2: Le courrier électronique 2. Le courrier électronique: Utilisation d un logiciel spécifique Il existe plusieurs logiciels de courrier électronique: Eudora, Pegasus Mail, Microsoft Outlook (qui fait partie de la suite Office), Netscape Messenger (module du navigateur Netscape), Outlook Express (module du système d exploitation Windows). Les principes de base d un programme de courrier électronique sont les mêmes quel que soit le logiciel utilisé. Les illustrations de ce document ne sont donc là que pour rendre la lecture plus efficace. Suivant l installation réalisée au préalable, vous lancerez l application de courrier électronique par l intermédiaire d un raccourci sur le bureau ou par l intermédiaire du menu Démarrer - Programmes. Au lancement de ce programme, votre écran se présentera fort probablement en plusieurs parties dont : (1) La fenêtre des dossiers comprenant notamment la boîte de réception, la boîte d envoi,... (2) La fenêtre contenant les en-têtes des messages reçus. Les messages non lus apparaissent généralement en caractères gras. (3) La fenêtre contenant le corps du message sélectionné dans la fenêtre précédente. (4) La fenêtre reprenant les contacts. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 87
88 Annexe2: Le courrier électronique Les fonctions de base du logiciel La rédaction et l envoi d un message Dans ce cas aussi, les principes restent les mêmes quel que soit le logiciel de courrier. Lorsque vous souhaitez envoyer un nouveau message, vous devez sélectionner, dans la barre de menus ou dans la barre d outils, l option adéquate: Nouveau message. Une nouvelle fenêtre s ouvre alors, vous invitant à compléter certaines zones. Le message est composé de deux parties: l entête et le corps. L en-tête doit contenir des informations dont certaines sont obligatoires: Dans la zone : le(s) destinataire(s) du courrier (zone obligatoire). Si vous introduisez plusieurs adresses les unes à la suite des autres, ces adresses doivent être séparées par une virgule. Rappelez-vous, une adresse électronique se présente toujours sous la forme votre.nom@votre fournisseur. Dans la zone : le(s) destinataire(s) qui recevra(ont) une copie du message pour information (zone non obligatoire), Certains logiciels offrent une option supplémentaire: une zone Bcc : le(s) destinataire(s) qui recevra(ont) aussi une copie du message pour information mais en copie invisible pour le destinataire principal (zone non obligatoire), Dans la zone : l objet ou le sujet du message. Cette zone n est pas obligatoire mais il est cependant très vivement conseillé de la compléter en y plaçant un titre évocateur pour le destinataire. De cette manière, le(s) correspondant(s) qui reçoi(ven)t le message peu(ven)t avoir une idée de son contenu. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 88
89 Annexe2: Le courrier électronique Le corps du message sera rédigé normalement dans la zone qui lui est réservée. Suivant le logiciel utilisé, des fonctions de traitement de texte plus ou moins perfectionnées pourront être utilisées (police, style de caractères, couleurs,...). Attacher (ou lier) un fichier à un message Un des avantages incontestables du courrier électronique est qu il permet, outre l envoi rapide d informations sous forme de texte, de joindre des fichiers de type image, son ou vidéo ou tout autre fichier informatique. La méthode à utiliser est la même que celle vue ci-dessus mais lorsque votre message est rédigé et prêt à être envoyé, sélectionnez la fonction Attacher (ou lier) un fichier. Cette fonction se présente parfois sous la forme d une icône représentant un trombone. Vous devez ensuite sélectionner le(s) fichier(s) à joindre à votre message et se trouvant enregistré(s) dans un dossier de votre disque dur (ou d un autre support). Le fait d envoyer un fichier attaché à un message ne le supprime pas de son emplacement d origine. En fait, il ne s agit que d une copie de ce fichier. Une fois la manoeuvre terminée, vous pouvez envoyer votre message. Une remarque est cependant à faire. La taille des fichiers attachés qu il est possible de joindre à un message va dépendre de votre fournisseur d accès, mais aussi du type de messagerie utilisée. En effet, certaines messageries électroniques disponibles directement à partir du Web, limitent la taille des fichiers. Un autre conseil peut également être donné: il est nécessaire de vider, de temps en temps, la boîte de réception de tous les messages reçus car celle-ci peut également avoir des limites. Suivant l utilisation que vous faites de votre logiciel de messagerie, les fichiers attachés occuperont aussi une place non négligeable sur votre disque dur ou sur l espace qui vous est réservé sur un serveur. Répondre à un message La politesse veut que lorsque l on reçoit du courrier (qu il soit électronique ou non), on y réponde. Plusieurs fonctions pour répondre sont disponibles dans ces logiciels: Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 89
90 Annexe2: Le courrier électronique répondre à l expéditeur: cette fonction insère automatiquement l adresse de l auteur du message dans la zone d adresse. La zone d objet est aussi automatiquement complétée par le même titre précédé du terme [Re:] qui indique au lecteur qu il s agit d une réponse. Chaque phrase du message initial est reprise dans le corps du message. Elles sont précédées du signe >. Il est donc possible d insérer la réponse entre les lignes du message original. répondre à tous : permet de répondre à tous les réceptionnaires du message (copie carbone et copie carbone invisible). Cette fonction ne sera utilisée que dans le cas où la réponse que vous voulez transmettre intéresse les personnes concernées. transférer le message: permet de rediriger le message dans son intégralité à une autre adresse. La seule action à faire dans ce cas est d encoder la nouvelle adresse. Le sujet du message sera quant à lui précédé de [Tr:], ce qui signifie que le message est transféré. écrire un nouveau message: il reste bien entendu possible d écrire un nouveau message en utilisant la méthode classique. Cette manière va cependant à l encontre des possibilités offertes par les programmes qui automatisent les actions au maximum. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 90
91 Annexe2: Le courrier électronique Utilisation d un WebMail Si vous ne disposez pas d un fournisseur d accès et donc d une boîte aux lettres sur un serveur de courrier électronique, il est quand même possible de communiquer avec d autres internautes par l intermédiaire d un navigateur et d un site spécialisé (hotmail, caramail, yahoo,...). La première étape est de se créer un compte sur un de ces serveurs. La démarche est simple et rapide, il suffit de suivre les instructions données dans les différentes étapes. Une fois ce compte créé, vous aurez accès à votre messagerie électronique en vous rendant, à partir de n importe quel ordinateur connecté sur le réseau Internet (et cela peut être un avantage incontestable), sur le site adéquat et en introduisant votre nom de compte (nom d utilisateur) et votre mot de passe comme le montre la figure ci-dessus. Vous retrouverez une interface vous donnant les principales fonctions d un logiciel de courrier électronique à votre disposition. En sélectionnant un des dossiers, vous en visualisez le contenu. Ecrire un message et attacher un fichier Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 91
92 Annexe2: Le courrier électronique L option Ecrire un message vous permet de rédiger et d envoyer votre courrier avec ou sans document attaché d ailleurs. Si la présentation n est pas identique à celle d un logiciel de courrier électronique spécifique, on retrouve cependant les mêmes fonctions de base : Répondre à un message Dans ce cas, il faut bien sûr que le message auquel vous voulez répondre soit sélectionné dans la boîte de réception et en lecture à l écran. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 92
93 Annexe 3: Abonnement et lecture de News 3. Abonnement et lecture de News Lecture de News à partir d un logiciel de courrier électronique (Outlook Express) Il est à supposer que votre logiciel de courrier électronique est déjà correctement configuré pour recevoir du courrier électronique normal. A l ouverture de ce programme, vous vous retrouvez devant cet écran: Configuration d un serveur de News Sélectionnez l option Installer un compte de Newsgroups dans la rubrique Groupes de discussion afin de configurer un serveur de News. Une fois cette étape réalisée il faudra encore s abonner à une ou plusieurs listes. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 93
94 Annexe 3: Abonnement et lecture de News Les deux premières étapes suivent le même parcours d installation que pour le courrier électronique, à savoir: introduire son nom, son adresse de courrier électronique. L étape suivante sera l insertion de l adresse d un serveur de News. La solution naturelle est d avoir recours à votre fournisseur d accès. La plupart du temps, l accès aux News est compris dans l ensemble des services proposés. Si ce service n est pas proposé, une recherche sur Internet vous permettra d un trouver un. Certains sont gratuits, d autres non. En voici un exemple: news.univ-angers.fr. A l étape suivante, dès que vous aurez appuyé sur le bouton Terminer, la configuration du serveur de News sera complète. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 94
95 Annexe 3: Abonnement et lecture de News Abonnement à des News L accès à un serveur de News ne donne pas accès automatiquement à tous les groupes de discussion. Il est nécessaire maintenant de s abonner à quelques groupes. Si vous venez à peine de terminer la première installation, le logiciel de courrier électronique vous propose de télécharger des groupes de discussion. Une première étape sera le téléchargement de la liste des groupes disponibles sur ce serveur. Comme cela a été dit précédemment, les serveurs de News ne possèdent pas toutes les listes. Une fois cette étape réalisée, cette liste apparaît dans une nouvelle fenêtre et vous devez alors sélectionner la ou les liste(s) au(x)quelle(s) vous souhaitez vous abonner. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 95
96 Annexe 3: Abonnement et lecture de News La sélection terminée, cliquez sur le bouton S abonner. Cette étape n est pas encore la dernière. Il faut encore maintenant télécharger les en-têtes des messages de cette liste en sélectionnant le groupe voulu. La liste des groupes auxquels vous êtes abonné apparaît dans la fenêtre des dossiers et plus particulièrement dans la rubrique News. Dès que vous aurez cliqué sur le groupe (comme le montre la figure ci-contre), les titres des messages apparaîtront dans la fenêtre de droite du logiciel de courrier électronique. Pour lire les différents messages de cette liste, il est encore nécessaire de les charger dans la mémoire centrale de votre ordinateur. Pour cela un simple clic sur le titre du message et il apparaît dans la fenêtre en bas et à droite du logiciel. De cette manière, vous ne lirez que les messages qui vous intéressent. Remarque: on constate qu il est Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 96
97 Annexe 3: Abonnement et lecture de News important pour les utilisateurs de News de donner un titre explicite aux messages pour en faciliter la lecture. Lecture de News à partir d un navigateur Même si les fenêtres, les menus, les termes utilisés dans ces menus.., la présentation en générale est quelque peu différente, les principes de base pour s abonner à des News par l intermédiaire d un navigateur sont les mêmes que par l intermédiaire d un logiciel de courrier électronique. Pour lire les news à partir d un navigateur (dans cet exemple Netscape), il faut choisir l option Forum dans le menu Communicator. Cette option ouvrira une nouvelle fenêtre: celle du courrier électronique. Choisissez ensuite l option S abonner dans le menu Fichier pour choisir le serveur de News que vous souhaitez contacter et les groupes de discussion auxquels vous souhaitez vous abonner. Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 97
98 Annexe 3: Abonnement et lecture de News Une fois les sélections faites, vous vous retrouvez devant le lecteur de News de votre navigateur et procédez de la même manière qu avec un courrier électronique normal: sélection d un groupe de discussion pour obtenir la liste des messages, sélection d un titre de message pour en visualiser le contenu. Bonne lecture! Monique Colinet CeFIS - FUNDP Page 98
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