La maladie diverticulaire compliquée Prise en charge en 2013
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- César Lambert
- il y a 9 ans
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1 La maladie diverticulaire compliquée Prise en charge en 2013 Philippe Wind Service de Chirurgie Digestive Hôpital Avicenne Groupe Hospitalier Paris-Seine-Saint-Denis Université Paris XIII
2 De quelles données dispose-t-on? Notions Risque supposé de récidives de 30% La récidive est plus sévère Notion d une réponse au traitement médical diminuant avec le nombre de crises La récidive est plus difficile à traiter 70% de réponses aux ATB pour le 1er épisode 6% au 3ème Après deux crises : Résection colique prophylactique
3 Résection colique élective après 2 épisodes de diverticulite aiguë Dans ce modèle : le nombre de crises guide la résection On prévient une complication sérieuse car La multiplication des épisodes infectieux conduirait à une diverticulite compliquée Risque d intervention en urgence Stomie pour plusieurs mois Opérer avant qu une péritonite survienne Graves complications voire risque de décès
4 Quelles sont les preuves de ces affirmations répétées depuis presque 40 ans? American Society of Colon and Rectal Surgeons En 1995 et 2000 Parks 1969 (Br Med J) American college of gastroenterology 1995 ASCRS document Parks 1969 (Br Med J) Lancet 2004 ACRS et Parks
5 Quelles sont les preuves de ces affirmations répétées depuis presque 40 ans? Etude de Parks 1969 BMJ 455 patients suivis 1-16 ans Parmi 317 primo diverticulites traitées médicalement o 2 ème épisode : 25% o 3 ème épisode : 4% o 4 ème épisode : 1,6%
6 Quelles sont les preuves de ces affirmations répétées depuis presque 40 ans? Etude de Parks 1969 BMJ «Irritable colon may have contributed to persistent symptoms» Problèmes de diagnostic Lavement baryté: 5O% montrent des signes de «diverticulite» 25% ont des symptômes depuis plus d un an 50% sont restés symptomatiques pendant le suivi Mauvaise réponse au traitement médical avec la répétition des crises
7 Quelles sont les preuves de ces affirmations répétées depuis presque 40 ans? Etude de Parks 1969 BMJ Pas d éléments pour soutenir une résection élective après 2 épisodes de diverticulite «Very careful selection because a high proportion remained symptomatic despite resection»
8 Quelles sont les preuves de ces affirmations répétées depuis presque 40 ans? Horner Am J Dig Dis 1958 Alexander Surgery 1983 n Suivie (années) interventio n patients opérés % opérés en urgence 37% des patients sont restés symptomati ques
9 Une question de définition Diverticulite ou sigmoidite non compliquée Risque de récidives : 7-45% Problème de définition Diverticulite ou sigmoidite compliquée si : Abcès, Air péricolique, Péritonite Sténose, hémorragie Zollinger, Arch Surg 1968; Haglund Ann Chir Gynaecol 1979; Ambrossetti, Br J Surg 1992
10 Définition d une poussée de diverticulite non compliquée Douleur +/- fièvre CRP>50 GB>11000 Signes au scanner : diverticules et infiltration Endoscopie: surtout pour éliminer autre chose
11 Duverticulites compliquées Stade de Hinchey Stade I Stade II Stade III Stade IV Abcès péricolique Abcès à distance (pelvien) Péritonite purulente Péritonite fécale
12 Maladie Diverticulaire Compliquée Quelle est l histoire naturelle de la maladie diverticulaire compliquée? Quels sont les facteurs de récidive? La ou les récidives : sont-elles plus graves? Que risque-t-on? finalement
13 Histoire naturelle de la maladie diverticulaire compliquée Malades n Suivi (an) Récidive s 2 épisodes 3 épisodes 4 épisodes % 8% 5% 3% Pas de Décès dû aux récidives Récidives pas plus graves Même réponse aux antibiotiques Makela, Dis Colon Rectum 1998
14 Histoire naturelle de la maladie diverticulaire compliquée Résection chirurgicale : 28% Plus d 1/3 étaient de simples sigmoïdites sans perforation Perforations : n=51 mais 35% étaient Hinchey I Donc potentiellement traitables médicalement Makela, Dis Colon Rectum 1998
15 Histoire naturelle de la maladie diverticulaire compliquée N 1 er crise Intervention 1 er crise* TTT médical Récidive 392 suivis 2-12 ans 97 (25%) % 1 er année 3% par année ensuite *Mortalité : 20% Pas de perforation au cours du suivi (Hadlung Ann Chir Gynaecol 1979)
16 Histoire naturelle de la maladie diverticulaire compliquée Étude prospective sur 2 ans 226 patients suivis après une 1 er crise Récidive : 5% Ambrosetti; Surgery 1992
17 Histoire naturelle de la diverticulite non compliquée n Durée suivi 1 er crise intervention 1 ème crise Intervention en urgence 2 ème crise Récidive n 2 ème crise Intervention urgente Parks 1969 Larson 1976 Hadlund 1979 Ambrosetti 1994 Ambrosetti 1997 Maleka 1998 Blondo ans 138(30%) nr 78(17%) 20(26%) ans 33(25%) nr 29(12%) 9(31%) ans 97(25%) 97(100%) 73(19%) 0(0%) ans 66(25%) nr 42(19%) 8(19%) ans 112(26%) 33(29%) 27(7%) nr ans 101(27%) 55(54%) 57(16%) 19(33%) ans 103(31%) 78(76%) 52(16%) 4(8%)
18 Quels sont les facteurs de récidive? Gravité de la maladie Age Abcès/perforation
19 quels sont les facteurs de récidive? Gravité de la maladie CRP British Journal of Surgery Volume 100, Issue 7, pages Taux de récidive moyen à 24 mois : 16,4%
20 quels sont les facteurs de récidive? Age? Crise plus grave Signes de gravité sur TDM Age <50 58 patients 2% Age > patients 11,9% (p=0,025) Taux d événements ultérieurs Age<50 58 patients Age> patients 25% 19,5% p=0,423 Hjerne, Br J Surg 2008
21 Données encore plus nettes chez les patients âgés (Lidor 2011) Older patients with diverticulitis have low recurrence rates and rarely need surgery patients suivis 19 mois Récidive : 12% une récidive et 5% deux ou plus Patients opérés : 3% Patients traités en ambulatoire lors de l épisode initial : 2 fois moins de risque
22 quels sont les facteurs de récidive? Gravité de la maladie Abcès-air-contraste surtdm 60 secondary complications Recurrence 27 Persistent diverticulitis 21 Stenosis 6 Residual abscess 3 Colorectal fistula 3 32 with no severe diverticulitis on CT (53%) 60 with secondary complications 28 with severe diverticulitis on CT (47%) er crise + CT 192 with no severe diverticulitis on CT (81%) 236 had no complications 44 with servere diverticulitis on CT (19%) Ambrosetti, Br J Surg 1997 P<0.0001
23 La récidive, très bien, mais sont-elles plus graves? Sensibilité des futures poussées aux antibiotiques? Constitution d une sténose Risque de formes plus graves Abcès Mais surtout : péritonite
24 Histoire naturelle après un premier épisode de sigmoïdite diverticulaire non compliquée Une récidive : est-ce toujours grave? Risque de récidive global de 16% Dont : o Diverticulite compliquée : 2,1% o Opérés pour péritonite : 1,4% Buchs et al, Br J Surg 2013
25 Abcès et peritonites Diverticulites compliquées
26 Sigmoïdite compliquée Abcès diverticulaires Abcès au cours de la sigmoïdite diverticulaire Abcès mésocoliques Abcès pelviens Depuis les années 80 Le drainage sous TDM : traitement de choix Permet d opérer le patient dans un 2 ème temps Depuis les années 90 : le standard Drainage des abcès (sauf les petits) Intervention élective secondaire Ambrosseti Diseases colon rectum 2005, Am Soc of colon and rectal sugeons, Diseases colon Rectum 2000; Stollman Am J Gastroenterol 1999; Kohler Surg Endosc 1999.
27 Sigmoidite compliquée Abcès diverticulaires Abcès au cours de la sigmoïdite diverticulaire Attitude jamais prouvée Pas sûr que les abcès mésocoliques doivent être opérés secondairement (Ambrosseti DCR 1992) Abcès pelvien: abcès agressif? Necessite drainage Necessite chirurgie ultérieure
28 Diverticulite compliquée Péritonite Péritonite révélatrice de la maladie (Zeitoun 2000) Formes compliquées : seuls 5% des patients avaient eu un ATCD relié à la maladie diverticulaire (Lorimer 1997) 1/2000 patients par année de suivi auront une intervention de Hartmann (Janes 2005)
29 Diverticulite compliquée Péritonite Mortalité des sigmoïdites compliquées Mortalité (Chapmann, ann surg 2005) 88% des décès n avaient pas d ATCD Péritonite diverticulaire : 12% de mortalité Abcès : 1% de mortalité Mortalité Nulle pour les autres complications o Obstruction o Fistule o Hémorragie o Phlégmon Complications chirurgie élective du colon Péritonite : 3% Abcès : 5% Mortalité : 3%
30 Cas clinique n 1 Maladie diverticulaire compliquée
31 Cas clinique n 1
32 Cas clinique n 1 Que faites-vous? Antibiotiques Drainage per-cutané Antibiotique et drainage per-cutané Intervention pour drainage Intervention pour résection colique
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34 Cas clinique n 1 Que faites-vous? Antibiotiques Drainage per-cutané Antibiotique et drainage per-cutané Intervention pour drainage Intervention pour résection colique
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36 cas clinique n 1 Finalement! Hinchey II Traitement long et difficile Réactivation en Août et septembre Sténose infranchissable en coloscopie Que faites-vous? Rien Résection colique prophylactique
37 Diverticulite compliquée Abcès diverticulaire Deux formes d abcès diverticulaires Abcès péricoliques (Hinchey I) Abcès pelviens (Hinchey II) Gravité et évolution différentes
38 Diverticulite compliquée Abcès diverticulaire Relation Between the Location of the Abscess and the Type of Treatment. Abscess Location No. Group 1 Group 2 Group 3 Mesocolic abscess 45 7 (15%)* 16 (36%) 22 (49%) Pelvic abscess (39%)* 9 (32%) 8 (29%) Group 1: surgery during first hospital stay; Group 2: surgery later; Group 3: conservative treatment. *p = 0.04 Ambrosseti, Diseases of the colon and rectum 2005
39 Diverticulite compliquée Abcès diverticulaire Mesocolic Abscess: Relation Between Size and Incidence of Drainage *p = Condition No. Mean size (cm) Size 5 cm Drainage 11 (24%) 6.8 ( ) 8 (73%)* No drainage 34 (76%) 3.8 ( ) 12 (35%)* Pelvic Abscess: Relation Between Size and Incidence of Drainage *p = Condition No. Mean size (cm) Size 5 cm Drainage 8 (29%) 6.6 (4 9) 7 (88%)* No drainage 20 (71%) 5 ( ) 10 (50%)* Ambrosseti, Diseases of the colon and rectum 2005
40 Cas clinique n 2 Maladie diverticulaire compliquée
41
42 Cas clinique n 2 Que faites-vous? Antibiotiques Drainage per-cutané Antibiotique et drainage per-cutané Intervention pour drainage Intervention pour résection colique
43 Cas clinique n 2
44 Cas clinique n 2 Que faites-vous? Rien Résection sigmoïdienne
45 Cas clinique n 2 Fistule sigmoïdo-vésicale diverticulaire Inconfort : pneumaturie, fécalurie, brûlures mictionnelles Risque d infections urinaires et de pyélonéphrites à répétition : néphropathie interstitielle chronique En fait souvent peu de retentissement, surtout si obstacle cervico-prostatique Seule particularité de l intervention : garder la sonde urinaire 10 jours
46 Conclusions L indication chirurgicale repose avant tout sur l idée qu un taux élevé de patients auront besoin d une intervention en urgence
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