Cancers du sein: décision en adjuvant en pratique et surveillance post thérapeutique
|
|
|
- Marie-Louise Gilbert
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Cancers du sein: décision en adjuvant en pratique et surveillance post thérapeutique Suzette Delaloge Gustave Roussy
2 Partie 1 Les standards 2
3 Les grands arbres décisionnels simples 3
4 Diagnostic de Cancer du sein Carcinome lobulaire in situ Chirurgie = Tumorectomie + Surveillance! 4
5 Carcinome intracanalaire Localisé unique limité Tumorectomie* + radiothérapie Etendu ou multifocal Mastectomie* GS avec si possible reconstruction immédiate * + GS si mastectomie ou infiltration 5
6 Diagnostic de Cancer du sein Cancer Infiltrant < 2-4 cm et unifocal Multifocal Grande taille mais unique T4 Chirurgie Chirurgie Trt médical 1er Tumorectomie + GS (ou CA) Chirurgie TGS/CA Chir Mastectomie + curage axillaire Mastectomie + GS/CA 6
7 En post-opératoire: traitements adjuvants, raisonnement général (RCP) Q1: contexte Q2: Bénéfice potentiel d une chimiothérapie adjuvante? Q3: Bénéfice potentiel d une radiothérapie adjuvante? Q4: Bénéfice potentiel d une hormonothérapie adjuvante? Q5: Bénéfice potentiel d Herceptine adjuvante? Q6: quelles autres mesures + quelle surveillance seront nécessaires? 7
8 Raisonnement général Additivité (on doit proposer chaque traitement qui a potentiellement un bénéfice, sans exclure les autres) 0 100% Bénéfice chimio Bénéfice radio Bénéfice hormono 8
9 Q1: Contexte A-t-on tous les éléments pour décider? Est on bien en adjuvant? Exérèse complète? Geste ganglionnaire suffisant? Bilan d extension réalisé s il est nécessaire? 9
10 Eléments indispensables à la décision 10
11 Bilan d extension Recommandations Inca 2012 Bilan d extension seulement si T3 T4 ou pn+ Au choix: Scanner thoraco-abdomino pelvien + scinti os + bilan bio avec Ca 15-3 Pet scan + bilan bio avec CA 15-3 Radio thorax + écho abdo pelvienne + scinti os + bilan bio avec Ca 15-3 (bof) 11
12 Bilan pré-thérapeutique Comorbidités, contre-indications Chimio: ATCD, bilan bio complet, écho cardiaque pour anthracyclines, sérologies hépatite si zone d endémie Tamoxifène: échographie pelvienne, ATCD de thrombose, ATCD vasculaires Anti-aromatases: Ostéodensitométrie, ATCD vasculaires, lipides Herceptine: écho cardiaque 12
13 Le contexte? Ex: diabète Ex: coronaropathie Ex: phlébite Ex: ATCD MDH Ex: sclérodermie Ex: Li Fraumeni Ex: BRCA1. ADJUVANT = PREVENTION Rapport bénéfice/risque!!! 13
14 Q2-4-5: Traitements médicaux? 14
15 Les traitements adjuvants Chimiothérapie Her2-, Sans trastuzumab schémas de référence 3-4 (F)EC 100 suivis de 3-4 TAXOTERE AC ou 3-4 FEC Taxol hebdomadaire 4 TAXOTERE- Cyclophosphamide (femmes âgées, maladie limitée N-) options EC dose dense q2w x 6 suivis de 12 Taxol hebdo dans les TNBC agressifs 6 TAXOTERE CYCLOPHOSPHAMIDE si contreindication aux anthracyclines ou déjà traitée par anthracyclines
16 Les traitements adjuvants Chimiothérapie Her2+++, Avec trastuzumab schémas de référence 3-4 FEC100 suivis de 3-4 TAXOTERE, Trastuzumab à partir du TAXOTERE, pour 1 an AC-TH : 4 AC/FEC100 SUIVIS DE 12 TAXOL hebdomadaire, Trastuzumab à partir du Taxol pour 1 an 4-6 Taxotère Cyclophosphamide + trastuzumab (Ref Jones 2013) Trastuzumab pour 1 an au total options TCH : TAXOTERE Carboplatine x 6, Trastuzumab dès la première cure Schéma Tolaney : Paclitaxel hebdo 12 injections + Trastuzumab 1 an, réservé à des cancers du sein T1 N- Passer à Herceptin sous cutanée en option après la phase de chimiothérapie, pour l entretien
17 Indications Chimiothérapie N+ ou N- haut risque Bas risque* Chimiothérapie Pas de chimio * Définition évolutive Risque de décès par cancer à 10 ans < 10% Bénéfice attendu chimio en termes de DFS < 5% 17
18 Indications Chimiothérapie Triplenégatif > 5 mm Grade III > 1 cm Her2+++ > 5 mm Chimiothérapie Chimiothérapie + HERCEPTIN 18
19 Indications Chimiothérapie Pb des formes limites: RH+ Her2- grade II > 10 mm N- ou très faible N+ Risque de DC à 10 ans variable de 5 à 25% Chimiosensibilité variable Oui Volume tumoral important? Non Chimio HAUT RISQUE Test complémentaire BAS RISQUE Pas de chimio 19
20 Les signatures pronostiques pour décision de chimiothérapie adjuvante Nombre de Gènes analysés Population cible Oncotype DX Mammaprint PAM50 EndoPredict réf réf réf RE+, HER2-, N-, T1T2 Tous cancers localisés < 3 N+ Post menop RE+, HER2-, N RE+, HER2-, N- Classification Bas/ Interm/ haut Bas/ haut Bas/ Interm/ haut Bas/ haut Réalisation Nb patientes dans études Centralisé USA Centralisé Pays -Bas Local Local > 8000 Env 2500 Env 2500 > 4000 Multivariées oui (sans Ki) oui (sans Ki) Oui (sans Ki) oui (avec Ki) Niveau preuve Salmon Hayes pronostic Ib II II/Ib Ib Prédiction chimio /- +/- 20
21 Test Oncotype DX Endopredict Recommandations ASCO 2016 Cancer du sein ER+ Her2- N- Décision chimio: Oui Evidence: élevée Niveau: fort Décision chimio: Oui Evidence: interm Niveau: moyen Cancer du sein ER+ Her2- N+ Non Non Autres Non Non Mammaprint Non Non Non PAM50 Décision chimio: Oui Evidence: élevée Niveau: fort Non Non Breast Cancer Index Décision chimio: Oui Evidence: interm Niveau: moyen Non Non Harris et al, J Clin Oncol Fev 2016
22 Recommandations ASCO 2016 Test Cancer du sein ER+ Her2- N- Cancer du sein ER+ Her2- N+ Autres Mammostrat Non Non Non IHC4 Non Non Non UPA/Pai1 Décision chimio: Oui Evidence: élevée Niveau: faible Non Non CTC Non Non Non TILs Non Non Non Ki67 Non Non Non Harris et al, J Clin Oncol Fev 2016
23 France: remboursement RIHN test génomique pour décision de chimiothérapie adjuvante 31/03/2016, inscription hors nomenclature
24 Les traitements adjuvants Hormonothérapie Infiltrant > 2 mm RE+ Hormonothérapie RE- Ou intracanalaire Pas d hormonothérapie Non ménopausée Ménopausée Tamoxifène 5 ou 10 ans Antiaromatase 5 ans Ou: switch Tam- IA 24
25 Les traitements adjuvants Herceptine Infiltrant Her2+++ Indication de chimio autres Pas d Herceptine Herceptine 1 an 25
26 Les traitements néo-adjuvants Infiltrant Her FEC100 4 TXT / Taxol hebdo + Herceptine Infiltrant Her2- proliférant 4 FEC100-4 TXT / Taxol hebdo Chirurgie RH+ Post méno Option AI en hormono première pour 6-9 mois TGS/CA MGS/CA 26
27 Chimiothérapie néo-adjuvante: critères décisionnels Deux situations: 1. Conservation envisagée si bonne réponse: éliminer lésion multifocale +++ (IRM) 2. Conservation non envisagée mais chimio 1ère est/semble nécessaire: inopérable, T4 (D+++), métastatique d emblée? Dans le cas 1, Indication de chimiothérapie certaine: cancer infiltrant, taille > 2 cm (histologie complète +++) Considérer les chances/intérêts de conservation: éliminer carcinome lobulaire infiltrant, intracanalaire étendu, discuter si âge très jeune Considérer la chimiosensibilité: prolifération
28 Hormonothérapie néo-adjuvante: critères décisionnels Critères décisionnels 1. Patiente présentant une tumeur non conservable d emblée (ou refuse la chirurgie) 2. Hormonosensibilité importante attendue: RE/RP > 30% 3. Pas de grade III ou de tumeur très proliférante 4. Si possible, sans indication de chimiothérapie: âgée ++, faible grade 5. Décision partagée
29 Dans tous les cas en adjuvant/néo-adjuvant, la décision est partagée Toujours multi-disciplinaire +++ Et partagée avec la patiente +++ (explication des bénéfices individuels, des risques, des certitudes et incertitudes, espace de dialogue et de décision personnelle) 29
30 Q3: Décision de radiothérapie Raisonnement actuel: pas du tout sur radiosensibilité mais pronostic +++ = sur risque de rechute loco-régional (sein, paroi, aires Gg CMI sus-clav) Rapport bénéfice/toxicité de la radiothérapie «moderne» est favorable même pour des faibles niveaux de risque Indication de radiothérapie adjuvante = toute femme dont le risque loco-régional est > 5% environ 30
31 Critères de choix Traitement conservateur: RT sein + surimpression lit tumoral N+ macro axillaire: RT paroi et aires ganglionnaires sus-clav et CMI Autres critères d irradiation de la paroi: Grade III, Embols, pn1mi, T4, multifocalité en infiltrant, grande taille 31
32 Q6: autres mesures et surveillance Consultation oncogénétique? Besoin de chirurgie plastique? Avis et évaluation gériatriques? Avis et prise en charge en oncofertilité? Soins de support: oncopsychologie, service social, prise en charge de la douleur 32
33 A quelles patientes proposer une préservation de la fertilité? A toute patiente qui a entre 30 et 40 ans et qui a une indication à une chimiothérapie (néoadjuvante ou adjuvante) même si elle a déjà plusieurs enfants Intérêt également de délivrer une information chez les patientes de moins de 30 ans mais a priori pas d indication à réaliser une préservation de la fertilité chez elles 33
34 Partie 2 Les grandes questions 34
35 Enjeux hormonothérapie Durée du traitement? Suppression ovarienne chez les femmes jeunes? Résistances? Désescalade? Pas pour l instant!! Pb de la tolérance long terme 35
36 RE+ problématique des rechutes tardives Recurrences Dowsett meta analyse AI jan 2010 Tous N: Risque annuel stable après 5 ans environ 2%/an ATAC 2008, The Lancet 36
37 RE+: Question de l hormonothérapie prolongée At-TOM Décès par cancer du sein Décès (%) versus 452 décès par cancer du sein RR = 0,88 ; IC 95 : 0,77-1,01 ; p = 0,05 p = 0,06 5 ans 10 ans 2p = 0,06 24 % 21 % Patientes à risque Années à partir de la randomisation Gray et al ASCO
38 Durée du traitement: rapport bénéficerisque Bénéfices (survie spécifique) Survie globale Survie sans rechute locale Hormonothérapie Risques Symptômes climatériques MTE Survie sans métastases Prévention de nouveau cancer Kystes ovariens ostéoporose Troubles du sommeil Arthralgies +++ fatigue Troubles cognitifs et émotionnels Grossesse impossible Dyslipidémie Alopécie 38
39 Besoin de savoir QUI a besoin et bénéficie réellement d hormonothérapie prolongée On n a pas la réponse actuellement 39
40 Prédicteur de rechute tardive? Endopredict: rechute tardive (ABCSG) Dubsky et al BJC
41 Prédicteur de rechute tardive? PAM50: rechute tardive (ATAC) Sestak et al JNCI
42 Prédicteur de rechute tardive? Oncotype: rechute tardive (NSABPB28 B14) Wolmark et al ASCO
43 Prédicteur du risque de rechute malgré trt optimal?? PACS01- risque de rechute malgré trt optimal chimio + HT Par score OncotypeDX Penault Lorca et al, ASCO
44 Prédicteur du risque de rechute malgré trt optimal?? GEICAM risque de rechute malgré trt optimal chimio + HT Par score Endopredict Martin et al BJC
45 Conclusion Les signatures pronostiques ont fait leur preuve pour la décision chimiothérapie adjuvante/non D autres biomarqueurs décisionnels sont indispensables pour des questions cruciales et non validés à ce jour: durée des traitements, risque résiduel 45
46 Partie 3 Surveillance postthérapeutique 46
47 Surveillance? Objectifs 1. Dépister et prendre en charge les séquelles du cancer 2. Dépister et prendre en charge les AE et séquelles liés aux traitements administrés 3. Dépister la survenue d un évènement «cancer»: rechute ou second cancer
48 Surveillance mammaire Surveillance fondée sur risque de rechute locale ou de cancer controlatéral : 1% par an Pour toutes les femmes atteintes de cancer du sein Evènements potentiellement curables Rechute locale: augmentation du risque métastatique ultérieur Intérêt de dépister précocement une rechute locale ou un cancer controlatéral Examen clinique tous les 6 mois les 5 premières années puis annuel à vie Mammographie (± échographie) et examen clinique annuels à vie 48
49 Cas Particuliers: femmes à très haut risque génétique Surveillance fondée sur risque de 2ème cancer du sein : 2-3% par an Pré-requis : Consultation d oncogénétique et recherche de mutation germinale des gènes BRCA1 et BRCA2, PALB2 Si mutation, risque de 2ème cancer du sein de 2-3% par an Surveillance spécifique pour les femmes porteuses de mutations ou sans mutation mais risque familial très élevé+++ IRM, mammographie et échographie annuelles à vie dès 30 ans Examen clinique 2 fois/an à vie 49
50 Dépistage de métastases? Pour toutes les femmes atteintes de cancer du sein Intérêt non démontré d un dépistage précoce des métastases en termes de survie Intérêt non démontré en qualité de vie Examen clinique tous les 6 mois les 5 premières années puis annuel Aucun examen complémentaire recommandé en routine Explorations: à faire en cas de symptôme(s) 50
51 Dépistage de métastases? Pour les femmes à haut risque métastatique, on peut discuter (niveau de preuve = D) Ca 15-3 à chaque consultation + bilan bio Scanner TAP annuel les premières années 51
52 Merci!! 52
Peut-on ne pas reprendre des marges «insuffisantes» en cas de Carcinome canalaire infiltrant
Peut-on ne pas reprendre des marges «insuffisantes» en cas de Carcinome canalaire infiltrant Institut Cancérologie de l Ouest CHIRURGIE Dr. Isabelle Jaffré CAS CLINIQUE 1 36 ans 90B sans CI radiothérapie
Qu est-ce que le cancer du sein?
Cancer du sein Qu est-ce que le cancer du sein? Laissez-nous vous expliquer. www.fondsanticancer.org www.esmo.org ESMO/FAC Patient Guide Series basés sur les recommandations de pratique clinique de ESMO
Traitements néoadjuvants des cancers du rectum. Pr. G. Portier CHU Purpan - Toulouse
Traitements néoadjuvants des cancers du rectum Pr. G. Portier CHU Purpan - Toulouse Journées Francophones d Hépato-gastroentérologie et d Oncologie Digestive 2010 CONFLITS D INTÉRÊT Pas de conflit d intérêt
GUIDE - AFFECTION LONGUE DURÉE. Tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique ou hématopoïétique. Cancer du sein
GUIDE - AFFECTION LONGUE DURÉE Tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique ou hématopoïétique Cancer du sein Janvier 2010 Ce document s inscrit dans un double dispositif : La mise en œuvre de
Cancer du sein in situ
traitements et soins octobre 2009 recommandations professionnelles Cancer du sein COLLECTION recommandations & référentiels Recommandations de prise en charge spécialisée Carcinome canalaire et carcinome
Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés
Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés - décembre 2009 - CARCINOMES BASOCELLULAIRES La chirurgie : traitement de référence et de 1 ère intention Classification clinique et histologique
Second cancers après cancer du sein. M. Espié Centre des maladies du sein
Second cancers après cancer du sein M. Espié Centre des maladies du sein Second cancer après cancer du sein 376 825 pa=entes diagnos=quées entre 1943 et 2002 ayant au moins survécu un an en Scandinavie
Recommandations 2005. Prise en charge des patients adultes atteints d un mélanome cutané MO
Recommandations 2005 Prise en charge des patients adultes atteints d un mélanome cutané MO Recommandations pour la Pratique Clinique : Standards, Options et Recommandations 2005 pour la prise en charge
PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM. Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris
PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris Cancer du rectum France : 15000 décès/an : 1ère cause. Pronostic souvent réservé Métastases
Métastase unique d un NPC: Une question singulière? Jean Louis Pujol - Xavier Quantin Mohammad Chakra Fabrice Barlési
Métastase unique d un NPC: Une question singulière? Jean Louis Pujol - Xavier Quantin Mohammad Chakra Fabrice Barlési Deux grandes questions Cette modalité de présentation, requiert elle une prise en charge
Projet aquitain de surveillance alternée des cancers du sein localisés traités
Projet aquitain de surveillance alternée des cancers du sein localisés traités Formation des médecins généralistes et gynécologues EFFETS INDESIRABLES ET COMPLICATIONS DES TRAITEMENTS DANS LE CANCER DU
Cancers de l hypopharynx
Cancers de l hypopharynx A- GENERALITES 1) Epidémiologie Cancer fréquent et de pronostic grave du fait de son évolution insidieuse et de son caractère lymphophile. C est quasiment toujours un carcinome
COMPLICATIONS THROMBOTIQUES DES SYNDROMES MYÉLOPROLIFÉRATIFS: ÉVALUATION ET GESTION DU RISQUE
COMPLICATIONS THROMBOTIQUES DES SYNDROMES MYÉLOPROLIFÉRATIFS: ÉVALUATION ET GESTION DU RISQUE D APRES «THROMBOTIC COMPLICATIONS OF MYELOPROLIFERATIVE NEOPLASMS : RISK ASSESSMENT AND RISK-GUIDED MANAGEMENT
Cancer du sein in situ
traitements, soins et innovation OCTOBRE 2009 recommandations professionnelles Cancer du sein in situ COLLECTION recommandations & référentiels Recommandations de prise en charge spécialisée Carcinome
INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive. Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper
INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper Pourquoi proposer un TTT adjuvant? Probabilité de survie à 10 ans en fonction
Montréal, 24 mars 2015. David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting. DL Consulting Strategies in Healthcare
Montréal, 24 mars 2015 David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting 1 RSSPQ, 2013 2 MÉDECINE INDIVIDUALISÉE Médecine personnalisée Médecine de précision Biomarqueurs Génomique
IRM du Cancer du Rectum
IRM du Cancer du Rectum quels CHOIX TECHNIQUES pour quels OBJECTIFS THERAPEUTIQUES? Frank Boudghène, T. Andre, A. Stivalet, I. Frey, L. Paslaru, V. Ganthier, M. Tassart Hopital Tenon - Université Paris
Sein inflammatoire. Isabelle Leconte Cliniques universitaires St Luc
Sein inflammatoire Isabelle Leconte Cliniques universitaires St Luc Sein inflammatoire 3 types Mastites infectieuses Mastites non infectieuses Cancer inflammatoire 2 situations cliniques Allaitement Hors
De la chirurgie du nodule aux ganglions
De la chirurgie du nodule aux ganglions Docteur Xavier CARRAT Institut Bergonié Clinique Saint Augustin Chirurgie des lésions bénignes de la thyroïde problématique opératoire «simple» avec indication portée
Pour l'instant, les connaissances actuelles ne permettent pas d'empêcher un cancer du sein de survenir.
Dépistage Pour l'instant, les connaissances actuelles ne permettent pas d'empêcher un cancer du sein de survenir. Par contre, nous pouvons tenter de le dépister plus tôt afin d'avoir plus de chances de
Les soins infirmiers en oncologie : une carrière faite pour vous! Nom de la Présentatrice et section de l'acio
Les soins infirmiers en oncologie : une carrière faite pour vous! Nom de la Présentatrice et section de l'acio Grandes lignes Pourquoi les soins en cancérologie sont-ils un enjeu de santé important? Les
DOSSIER DE PRÉSENTATION
DOSSIER DE PRÉSENTATION GUSTAVE ROUSSY ET LE CANCER DU SEIN OCTOBRE 2013 Gustave Roussy et le cancer du sein octobre 2013 page 1 DOSSIER DE PRÉSENTATION Gustave Roussy et le cancer du sein GUSTAVE ROUSSY,
ESMO 14. L oncogériatrie d un coup d éventail! Dr Elisabeth Carola UCOG Picardie
ESMO 14 L oncogériatrie d un coup d éventail! Dr Elisabeth Carola UCOG Picardie Cancer du SEIN Taxotere hebdo pas mieux et plus toxique Perrone F et al Ann Oncol 2014 Phase III : CMF vs Taxotere hebdo
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 mai 2007 SUTENT 12,5 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 265-0) SUTENT 25 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 266-7) SUTENT 50 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 267-3)
CHIMIOTHERAPIE DES CANCERS DU POUMON DES SUJETS AGES
CHIMIOTHERAPIE DES CANCERS DU POUMON DES SUJETS AGES 1 EPIDEMIOLOGIE 28 000 nouveaux cas/an 4ème rang des cancers Sex ratio 6,1 Mortalité > 27 000/an Âge médian H 67 ans, F 68 ans 2 1 Taux annuel ajusté
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 4 novembre 2009
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 4 novembre 2009 IRESSA 250 mg, comprimé pelliculé Boîte de 30 (CIP 395 950-7) ASTRAZENECA géfitinib Liste I Médicament soumis à prescription hospitalière. Prescription
Recherche Information - prévention - dépistage Actions pour les malades et leurs proches. Les cancers du sein
Recherche Information - prévention - dépistage Actions pour les malades et leurs proches Les cancers du sein G R A N D P U B L I C Les cancers du sein Aujourd'hui, en France, comme dans de nombreux pays
Actualités s cancérologiques : pneumologie
Actualités s cancérologiques : pneumologie PLAN Incidence / facteurs de risque Anatomie Symptômes Types de tumeurs Diagnostic / extension Classification Traitement Pronostic Pneumologie : incidence Belgique
Contraception après 40 ans
Contraception après 40 ans Stratégies de choix des méthodes contraceptives chez la femme. Recommandations pour la pratique clinique Décembre 2004. ANAES/AFSSAPS Un vaste choix contraceptif Contraception
Essai Inter-groupe : FFCD UNICANCER FRENCH - GERCOR
CLIMAT - PRODIGE 30 Etude de phase III randomisée évaluant l Intérêt de la colectomie première chez les patients porteurs d un cancer colique asymptomatique avec métastases hépatiques synchrones non résécables
Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009
17 èmes Journées des Statisticiens des Centres de Lutte contre le Cancer 4 ème Conférence Francophone d Epidémiologie Clinique Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009 Q Picat, N
Cancer de l ovaire. traitements, soins et innovation. traitements adjuvants et de consolidation. www.e-cancer.fr. juin 2009
traitements, soins et innovation juin 2009 recommandations professionnelles Cancer de l ovaire traitements adjuvants et de consolidation COLLECTION recommandations & référentiels RECOMMANDATIONS DE PRISE
G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge de votre mélanome cutané
G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre mélanome cutané Mars 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide pour vous informer sur le mélanome
[email protected] [email protected] 514 428-2890 514 843-2302
Communiqué de presse Relations avec les médias : Annick Robinson Dominique Quirion Merck NATIONAL [email protected] [email protected] 514 428-2890 514 843-2302 Relations avec les investisseurs
Biomarqueurs en Cancérologie
Biomarqueurs en Cancérologie Définition, détermination, usage Biomarqueurs et Cancer: définition Anomalie(s) quantitative(s) ou qualitative(s) Indicative(s) ou caractéristique(s) d un cancer ou de certaines
Ischémie myocardique silencieuse (IMS) et Diabète.
Ischémie myocardique silencieuse (IMS) et Diabète. A propos d un cas clinique, sont rappelés: - les caractères cliniques et pronostiques de l IMS chez le diabétique, - la démarche de l identification de
Grossesse après cancer du sein
Pregnancy after breast cancer Mots clés : Grossesse, Cancer du sein, Femmes jeunes, Facteurs pronostiques, Survie Keywords : Pregnancy, Breast carcinoma, Young women, Prognostic factors, Survival F. Abel-Decollogne
Dépistage du cancer colorectal :
Dépistage du cancer colorectal : Quels enjeux? Robert Benamouzig Gastro-entérologie Hôpital Avicenne Bobigny Le cancer colorectal dans le monde 3ème cause de cancer Augmentation 1975 : 500 000 cas 1990
Chimiothérapie des cancers bronchiques non à petites cellules. Dr Aloulou Samir Médenine le 13 Juin 2015
Chimiothérapie des cancers bronchiques non à petites cellules Dr Aloulou Samir Médenine le 13 Juin 2015 Cas clinique Mr A.S agé de 55 ans grand tabagique consulte aux urgences pour céphalées évoluant depuis
Incontinence anale du post-partum
Incontinence anale du post-partum Laurent Abramowitz Unité de proctologie médico-chirurgicale de l hôpital Bichat, Paris Et cabinet libéral Prévalence Inc anale France (1) : 11% > 45 ans Damon et al (2):Pop
Cas clinique 2. Florence JOLY, Caen François IBORRA, Montpellier
Cas clinique 2 Florence JOLY, Caen François IBORRA, Montpellier Cas clinique Patient de 60 ans, ATCD: HTA, IDM en 2007, hypercholestérolémie Juin 2008: Toux, dyspnée (sous 02) et anorexie progressive Bilan
Leucémies de l enfant et de l adolescent
Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE
Prise en charge de l embolie pulmonaire
Prise en charge de l embolie pulmonaire Dr Serge Motte Liège 06.12.14 - Laack TA et Goyal DG, Emerg Med Clin N Am 2004; 961-983 2 PLAN Diagnostic Prise en charge: Phase aiguë: analyse de gravité Choix
Traitement de consolidation dans les cancers de l ovaire
Traitement de consolidation dans les cancers de l ovaire J.-F. Geay, I. Ray-Coquard, H. Curé et É. Pujade-Lauraine Pourquoi un traitement de consolidation? Le standard de traitement de première ligne d
Le traitement conservateur des tumeurs malignes des membres a largement remplacé les amputations
FACE A FACE Péroné vascularisé / Péroné non vascularisé Reconstruction après résection tumorale Dr NOURI / Dr BEN MAITIGUE SOTCOT Juin 2012 Le traitement conservateur des tumeurs malignes des membres a
Qu est-ce qu un sarcome?
Qu est-ce qu un sarcome? Qu est-ce qu une tumeur? Une tumeur est une prolifération anormale de cellules. Les tumeurs ne devraient donc pas automatiquement être associées à un cancer. Certaines tumeurs
DENSITOMÉTRIE OSSEUSE : CE QUE LE RADIOLOGUE DOIT SAVOIR
DENSITOMÉTRIE OSSEUSE : CE QUE LE RADIOLOGUE DOIT SAVOIR C Andreux et F L Huillier H Guerini, A Feydy, X Poittevin, F Thevenin, R Campagna, JL Drapé, A Chevrot Hôpital COCHIN, Paris, France OBJECTIF Proposer
Cancer du rein métastatique Nouvelles approches thérapeutiques. Sophie Abadie-Lacourtoisie 20 mai 2006
Cancer du rein métastatique Nouvelles approches thérapeutiques Sophie Abadie-Lacourtoisie 20 mai 2006 Cancer du rein à cellules claires métastatique (CRM) Plus de 30 % des CR deviendront métastatiques
Pemetrexed, pionnier de la chimiothérapie histoguidée. Dr Olivier CASTELNAU Institut Arnault TZANCK ST Laurent du Var
Pemetrexed, pionnier de la chimiothérapie histoguidée Dr Olivier CASTELNAU Institut Arnault TZANCK ST Laurent du Var SFPO Octobre 2009 EPIDEMIOLOGIE Incidence : 1.35 M par an dans le monde (12,4%) 28 000
B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs
B06-1 B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs L ischémie aiguë est une interruption brutale du flux artériel au niveau d un membre entraînant une ischémie tissulaire. Elle constitue
Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express
Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Ce guide des définitions des
Déclaration médicale Prise d effet le 1 er octobre 2012
Assurance voyage et soins médicaux Déclaration médicale Prise d effet le 1 er octobre 2012 Nom : Date de naissance : JJ / MM / AAAA Numéro de membre : Numéro de police : DIRECTIVES POUR LE PROPOSANT IL
Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT
ANAMACaP Association Nationale des Malades du Cancer de la Prostate 17, bis Avenue Poincaré. 57400 SARREBOURG Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT Place des nouvelles techniques d imagerie
Radiologie Interven/onnelle sur les nodules pulmonaires. J. Palussière, X. Buy Département imagerie
Radiologie Interven/onnelle sur les nodules pulmonaires J. Palussière, X. Buy Département imagerie Radiofréquence Interac*on courant électro- magné*que ma*ère agita*on ionique chaleur Coagula*on Nécrose
Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste. Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon
Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon Marqueur prédictif - Définition Un marqueur prédictif est un marqueur qui prédit le bénéfice
CORRELATION RADIO-ANATOMIQUE DANS LE CARCINOME HEPATOCELLULAIRE TRAITE PAR TRANSPLANTATION HEPATIQUE : IMPACT SUR LA RECIDIVE
CORRELATION RADIO-ANATOMIQUE DANS LE CARCINOME HEPATOCELLULAIRE TRAITE PAR TRANSPLANTATION HEPATIQUE : IMPACT SUR LA RECIDIVE L. Lecoq, J. Gendre, N. Sturm, C. Letoublon, MN. Hilleret, JP. Zarski, V. Leroy
Création de procédures inter-services pour la gestion des essais de phase I à l Institut Gustave Roussy
Création de procédures inter-services pour la gestion des essais de phase I à l Institut Gustave Roussy A.A. MOUSSA D. SCHWOB Institut de cancérologie Gustave-Roussy 94805 Villejuif cedex - FRANCE Plan
Comprendre. le Cancer du sein. Mise à jour. Guide d information et de dialogue à l usage des personnes malades et de leurs proches
Comprendre le Cancer du sein Mise à jour Guide d information et de dialogue à l usage des personnes malades et de leurs proches Ce guide s inscrit dans le cadre d un programme réalisé en partenariat avec
CANCERS ET RAYONNEMENTS IONISANTS Fortes doses: seconds cancers après radiothérapie
CANCERS ET RAYONNEMENTS IONISANTS Fortes doses: seconds cancers après radiothérapie Rencontres Nucléaire et Santé 08/02/2013 Pierre BEY Professeur émérite de Cancérologie;Radiothérapie Université de Lorraine
Les anticoagulants. PM Garcia Sam Hamati. sofomec 2008
Les anticoagulants PM Garcia Sam Hamati sofomec 2008 1 Les anticoagulants sofomec 2008 point de vue HAS AVK = 13% des hospitalisations pour accidents iatrogènes 17 000 hospitalisations / an /France pas
Pierre OLIVIER - Médecine Nucléaire
Diplôme Universitaire Corrélations anatomo-physio-pathologiques en imagerie thoracique 25 mai 2011 Imagerie TEP et pathologie tumorale bronchique Pierre OLIVIER - Médecine Nucléaire Détection en coincidence
F JABNOUN, H BERMENT, R KHAYAT, M MOHALLEM, Y BARUKH, P CHEREL Institut Curie Hôpital René Huguenin, Saint Cloud JFR 2010
F JABNOUN, H BERMENT, R KHAYAT, M MOHALLEM, Y BARUKH, P CHEREL Institut Curie Hôpital René Huguenin, Saint Cloud JFR 2010 Une anomalie ACR5 n est pas synonyme de malignité (VPP>95%) Quelle CAT après un
Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques?
Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques? L Fournier, D Balvay, CA Cuénod Service de radiologie, Hôpital Européen Georges Pompidou Laboratoire de Recherche en Imagerie, Equipe
XVème Journées de Sénologie Interactive
XVème Journées de Sénologie Interactive Jeudi 20 et vendredi 21 septembre 2012 PARIS Symposium GSK Cancer du sein métastatique HER2+ Nouveaux challenges Hormonothérapie mécanisme de résistance Gérard MILANO
G U I D E P A T I E N T - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge du cancer du foie
G U I D E P A T I E N T - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge du cancer du foie Décembre 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide pour vous informer
RECHERCHE CLINIQUE : L INNOVATION POUR TOUS LES PATIENTS
RECHERCHE CLINIQUE : L INNOVATION POUR TOUS LES PATIENTS DOSSIER DE PRESSE Septembre 2012 DOSSIER DE PRESSE RECHERCHE CLINIQUE : L INNOVATION POUR TOUS LES PATIENTS PAGE 1 RECHERCHE CLINIQUE : L INNOVATION
Les traitements du cancer du rein
MARS 2013 Les traitements du cancer du rein COLLECTION GUIDES PATIENTS LES REINS LE CHOIX DES TRAITEMENTS LA CHIRURGIE LES MÉDICAMENTS ANTICANCÉREUX LES PROFESSIONNELS LA VIE QUOTIDIENNE www.e-cancer.fr
PROJET DE RECHERCHE. FSF 91 boulevard de Sébastopol 75002 Paris
2015 PROJET DE RECHERCHE Apport de la fluorescence pour la détection des ganglions sentinelles dans les cancers du sein FLUO-BREAST Praticien Hospitalo-universitaire Chirurgie cancérologique gynécologique
Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer
Information importante pour les personnes atteintes d un cancer du poumon non à petites cellules de stade avancé Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic
Actualisation de la prescription en biologie rhumatologie
Actualisation de la prescription en biologie rhumatologie Pathologies inflammatoires et connectivites Pathologies dégénératives Exclusion du métabolisme phosphocalcique et des marqueurs du remodelage osseux
1 of 5 02/11/2012 14:03
1 of 5 02/11/2012 14:03 Le cancer du chat par Sandrine Cayet, docteur-vétérinaire Le cancer chez le chat n est pas une fatalité. Un cancer chez le chat, c est comme chez l homme, ça se diagnostique, ça
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT
La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène
1 La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène Document rédigé par l équipe pluridisciplinaire du centre de référence pour les maladies cardiaques héréditaires (Paris), en collaboration avec des patients
LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B
LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B Actualisation février 2009 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication
Découvrez L INSTITUT UNIVERSITAIRE DU CANCER DE TOULOUSE
Découvrez L INSTITUT UNIVERSITAIRE DU CANCER DE TOULOUSE 2014 L INSTITUT UNIVERSITAIRE DU CANCER DE TOULOUSE L Institut universitaire du cancer de Toulouse (IUCT) est un nouveau modèle français d organisation
Cancer du sein. Du CA15-3 à la tomographie à émission de positons.
Cancer du sein. Du CA15-3 à la tomographie à émission de positons. Un taux de récidive de 30% dans les dix premières années chez des patientes en rémission complète après un traitement curatif, requiert
Les différents types de cancers et leurs stades. Dr Richard V Oncologie MédicaleM RHMS Baudour et Erasme La Hulpe 1/12/07
Les différents types de cancers et leurs stades Dr Richard V Oncologie MédicaleM RHMS Baudour et Erasme La Hulpe 1/12/07 CARCINOGENESE multiple steps, accumulation d altd altérations continuum lésionnel
Diagnostic des Hépatites virales B et C. P. Trimoulet Laboratoire de Virologie, CHU de Bordeaux
Diagnostic des Hépatites virales B et C P. Trimoulet Laboratoire de Virologie, CHU de Bordeaux Diagnostic VHC Dépistage: pourquoi? Maladie fréquente (Ac anti VHC chez 0,84% de la population soit 367 055
Charte régionale des Réunions de Concertation Pluridisciplinaire de PACA, Corse et Monaco
Réseau Régional de Cancérologie ONCOPACA-Corse Charte régionale des Réunions de Concertation Pluridisciplinaire de PACA, Corse et Monaco 1. CONTEXTE ET OBJECTIF Contexte : Cette présente charte a été définie
nfocancer Le cancer de l'ovaire www.infocancer.org Une initiative bénévole universitaire
Le cancer de l'ovaire Informations médicales clés Options thérapeutiques et leur suivi Recherche clinique Infos pratiques et carnet d'adresses Démarches à suivre, les administrations Une initiative bénévole
Les tests de génétique moléculaire pour l accès aux thérapies ciblées en France en 2011
Mesure 21 SOINS ET VIE DES MALADES Les tests de génétique moléculaire pour l accès aux thérapies ciblées en France en 2011 COLLECTION Rapports & synthèses POUR UN ACCÈS AUX THÉRAPIES CIBLÉES : - LES PLATEFORMES
First Line and Maintenance in Nonsquamous NSCLC: What Do the Data Tell Us?
Dr Jean-Charles Soria : Bonjour et bienvenue dans ce programme. Je suis Jean Charles Soria, Professeur de Médecine et Directeur du programme de développement précoce des médicaments à l université Paris
La prise en charge de l AVC ischémique à l urgence
La prise en charge de l AVC ischémique à l urgence Nathalie Bourdages, inf., B. Sc., conseillère en soins infirmiers, Direction des soins infirmiers et des regroupement clientèles, Centre hospitalier de
ALK et cancers broncho-pulmonaires. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse
ALK et cancers broncho-pulmonaires Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse Toulouse, le 19 Février 2013 Adénocarcinomes : Lung Cancer Mutation Consortium Identification
Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY
Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY A quoi sert l imagerie conventionnelle dans le diagnostic
INCONTINENCE URINAIRE
INCONTINENCE URINAIRE Généralités Perte involontaire d'urine par l'urètre. Symptôme fréquent (2,5 millions de personnes en France). Nombre sous estimé. Risque 2 fois plus élevé pour les femmes que pour
Le dépistage du cancer de la prostate. une décision qui VOUS appartient!
Le dépistage du cancer de la prostate une décision qui VOUS appartient! Il existe un test de dépistage du cancer de la prostate depuis plusieurs années. Ce test, appelé dosage de l antigène prostatique
GUIDE PATIENT - AFFECTION DE LONGUE DURÉE. La prise en charge du cancer du rein
GUIDE PATIENT - AFFECTION DE LONGUE DURÉE La prise en charge du cancer du rein Novembre 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide pour vous informer sur le cancer du rein, son
Les petis signes de T21 : comment ça marche et à quoi ça sert? Christophe Vayssière (Toulouse) DIU d echographie 2011
Les petis signes de T21 : comment ça marche et à quoi ça sert? Christophe Vayssière (Toulouse) DIU d echographie 2011 2 types de «petits signes»? Il a 2 types de petits signes de T21 : 1/ les signes suite
Bilan du suivi des produits traceurs 2008
OMIT PACA CORSE Agence Régionale de l Hospitalisation de Provence Alpes Côte d Azur PACA Corse OMIT ARH PACA CORSE Page 1 sur 77 Sommaire Introduction Préambule Contexte Objectifs du dispositif national
Le dépistage des cancers
Le dépistage des cancers G R A N D P U B L I C Octobre 2009 Le dépistage des cancers Détecter tôt certains cancers permet de les traiter mieux, c'est-à-dire de proposer des traitements moins lourds, et
Les maladies professionnelles. Formation Médicale Continue Les maladies professionnelles Docteur Béatrice KOZAR (ELSM Hérault) 2 Décembre 2010
Les maladies professionnelles Formation Médicale Continue Les maladies professionnelles Docteur Béatrice KOZAR (ELSM Hérault) 2 Décembre 2010 Définition et Reconnaissance des Maladies Professionnelles
Maurene McQuestion, IA, BScN, MSc, CON(C) John Waldron, MD, FRCPC
Séance plénière 2 : La collaboration interprofessionnelle entre médecins et infirmières Nous examinerons durant cette séance les questions clés liées à la collaboration interprofessionnelle entre médecins
Traitement des plaies par pression négative (TPN) : des utilisations spécifiques et limitées
BON USAGE DES TECHNOLOGIES DE SANTÉ Traitement des plaies par pression négative (TPN) : des utilisations spécifiques et limitées Les systèmes de traitement des plaies par pression négative (TPN) sont des
Cancer broncho-pulmonaire du sujet âgé. Mathilde Gisselbrecht Capacité de gériatrie- Février 2009
Cancer broncho-pulmonaire du sujet âgé Mathilde Gisselbrecht Capacité de gériatrie- Février 2009 Généralités Cancer bronchique primitif = cancer le plus fréquent en incidence dans le monde Incidence en
Cancers du larynx : diagnostic, principes de traitement (145a) Professeur Emile REYT Novembre 2003 (Mise à jour Mars 2005)
Cancers du larynx : diagnostic, principes de traitement (145a) Professeur Emile REYT Novembre 2003 (Mise à jour Mars 2005) Pré-Requis : Anatomie du larynx Physiologie de la phonation et de la déglutition
Document d information dans le cadre de l installation d un cyclotron. à Saint-Louis
Document d information dans le cadre de l installation d un cyclotron à Saint-Louis Cancers & imagerie médicale Un progrès majeur pour une meilleure prise en charge des patients. Accroitre les possibilités
Intérêt de la TEP-FDG dans les cancers de l ovaire
Intérêt de la TEP-FDG dans les cancers de l ovaire T. Mognetti et F. Giammarile Introduction La TEP-FDG (Tomographie par Émission de Positons après injection de 18 F- Fluoro-2-Déoxy-Glucose) est un des
Tumeurs rectales Bilan initial et Imagerie
Tumeurs rectales Bilan initial et Imagerie Ou en est on plus de 10 ans après? Valérie LAURENT(1) François JAUSSET (1) Laurence CHONE(2) Laurent BRESLER(3) Adeline GERMAIN (3) Thibaut FOUQUET(3) Didier
Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire
Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire Sylvie CHABAUD Direction de la Recherche Clinique et de l Innovation : Centre Léon Bérard - Lyon Unité de Biostatistique
