et les Trois Marches d'assurance
|
|
|
- Monique Céline Piché
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 The Geneva Papers on Risk an Insurance, 20 (juillet 98), Asymétrie 'Information et les Trois Marches 'Assurance par Jean-Jacques Laffont * La proposition stimulante e Monsieur Ic Professeur Borch est que les trois classes 'assurance qu'il envisage posent es problèmes ifférents a la théorie économique. Je vais iscuter cette proposition sur un point précis : est-ce que les asymétries 'information entre assureurs et assures oivent être traitées ifféremment ans les ifférentes classes 'assurance? Dans une premiere partie je iscute e facon informelle quelques ifferences entre les trois classes et je éfinis une problématique qui permettrait 'apporter une réponse a la question ci-essus. Dans une euxième partie je montre comment les progrès récents e la théorie es incitations permettent e poser clairement le problème e la construction 'une tarification incitative, qui est uric es politiques a envisager face a l'information imparfaite. Dans l'assurance vie l'objet 'incertitue est la ate e écès u sujet; l'information asymétrique sur cet événement concerne la sante u sujet. Dans l'assurance affaires, il y a ici plusieurs risques e natures très ifférentes; les risques techniques associés an processus e prouction, tels les risques climatologiques pour l'agriculture ; les risques financiers associés a l'absence e marches futurs et onc aux prix aléatoires; les risques associés a la qualité e Ia gestion qui ont Ia nature particulière e pouvoir êtrc fortement influences par les agents eux-mêmes 'une façon non observable par l'assureur (problème e risque moral). En presence 'un système e marches es valeurs qui éjà conuit a un partage satisfaisant es risques, il n'y a pas e place pour l'assurance. Les actionnaires ont l'incitation a connaitre au mieux les risques e l'entreprise. Toutefois, s'ils ont l'impression e ne pas pouvoir iniviuellement bien connaitre certains risques, us peuvent souhaiter qu'une assurance qui joue un pen le role 'une coalition 'actionnaires obtienne l'information et élimine certains risques qu'ils ont es ifficultés a apprehener. * Professeur a l'université es Sciences Sociales e Toulouse; Directeur 'Etues a l'ecole es Hautes Etues en Sciences Sociales, Paris. 36
2 Lorsque la propriété e l'entreprise est peu isséminée ou pas u tout, II est souhaitable que les entreprises puissent s'assurer. Dans l'assurance ménages, l'agent fait face a plusieurs types e risques et II ne peut pas partager ses risques autrement que par l'assurance. Souvent ii peut influencer son risque par ses actions non observables (assurance auto) et souvent ii connait beaucoup mieux son risque que l'assureur (assurance incenie, vol), etc. Queues sont les solutions? Je vois trois types 'instruments. Surmonter l'obstacle informationnel et connaitre an mieux le risque ainsi que l'action e l'agent qui influence le risque, ceci est coüteux: examen meical pour l'assurance vie. Utiliser au mieux l'information passée; ceci peut conuire a es contrats complexes: bonus, mains. Construire es contrats qui conuisent a une iscrimination en faisant croitre le prix avec la quantité 'assurance. La problématique générale consiste a eterminer la combinaison optimale e ces instruments pour chaque type 'assurance. Le ratio coüts e transaction sur montants es ommages, Ia forme spécifique e la fonction e coüt 'acquisition 'information seront es paramètres essentiels pour eterminer la forme e la solution optimale. La solution sera onc ifférente suivant les ifférentes classes 'assurance envisagées par Monsieur Borch justifiant les istinctions qu'il envisage mais cepenant la émarche me semble commune ans les trois cas. Pour l'assurance vie on s'atten a ce que l'instrument soit ominant mais pas nécessairement le seul utilisé. Pour les assurances ménages une combinaison es instruments 2 et 3 semble souhaitable. Dans mon commentaire cette problématique ne peut rester que sous la forme e programme e travail. Je souhaite seulement vous montrer comment les progrès récents e l'économie es incitations permettent e poser clairement le problème e la construction e contrats incitatifs, c'est-à-ire l'instrument 3 ont j'ai parlé plus haut. Consiérons le problème suivant: la population est composée 'un gran nombre 'agents qui ont une probabilité 'accient r, n [at, ii]. On suppose que pour chaque valeur e il y a un gran nombre 'agents. Le problème est e trouver es tarifs oji Ia prime epen e Ia quantité 'assurance achetée qui permettent e iscriminer entre les agents. Le principe e révélation nous it qu'un tarif p(z) est equivalent a un mécanisme e révélation ans lequel on emane a l'agent la révélation e son risque 'accient. C'est pourquoi je formule le problème en termes e reeherche e mécanismes e révélation. Voir Green et Laffont [979]. 37
3 Consiérons un moèle a eux périoes ans lequel la fonction 'utilité 'un agent type s'écrit: x0 + ;7t u(x) + ( - n;) u(x2), oii x0 est sa consommation ans Ia périoe 0, x sa consommation ans la périoe, s'il a un accient, x2 sa consommation ans la périoe 2, s'il n'a pas un accient. A la périoe 0 l'agent a une ressource R0 et a Ia périoe une ressource R sauf s'il a un accient avec probabilité z; ans ce ernier cas ii n'a aucune ressource. L'agent va s'assurer a la périoe 0 en payant une prime p pour recevoir une inemnité z lorsqu'il a un accient ans la périoe. Un mécanisme e révélation est un couple e fonction p(), z() qui spécifient le montant e la prime et e l'inemnité pour chaque annonce e probabilit 'accient. Un mécanisme e révélation est realisable si p() = pour tout ans [at, it], c'est-à-ire si l'assurance est en équilibre bugétaire pour chaque type e risque. Un mécanisme e révélation conuit l'agent a ire la vérité si = est sa meilleure réponse ans le programme e maximisation: ou Max x0 +u(x)+ ( )u(x2) (x0, x, x2, = R0 - p() = zor) x2=r x0)o x)o x2)o Max [R0 - p(x) + (7E) u(z&)) + ( - ) u(r)] 'oti la conition nécessaire u () p u z - (at) = - - x j orre qui oit être vraie pour tout toutes les circonstances. si Ofl veut que le mécanisme extraie la vérit ans 38
4 La conition e réalisabiit implique p(,t) = r z() p z = z() + iv-. En utiisant (2) et (3), () peut s'écrire z Eu I (z) J I z. Pour pouvoir intégrer explicitement l'équation ifférentielle (4), prenons u(.) = log(.). (4) evient: (z)z z2 'v ou 7Z 'oü Ia classe e contrats non linéaires paramétrés par K K log z p(z)=ze 2 Ii faut verifier si les conitions u 2e orre sont réunies. La conition u 2e orre locale s'écrit u z --->0 x z 'oii >0. 39
5 Cette conition nécessaire est aussi suffisante; en effet {R0p(I) + u(z(ôi)) + (k) u(r)} - {R0p() + u(z(n)) + (a) u(r)} = p() - p() + [u(z()) u(z(r))] = ( - 6) u(z(ô)) +fu(z(t)) t> 0 'après Ia inonotonicité faible e u(z(')). z La solution obtenue en (4) olt verifier -> 0 'oà z < ou K> + log r. Comme les fonctions 'utilité sont écroissantes en K, le meilleur contrat impose par la concurrence, correspon a K = + log r, c'est-à-ire en revenant a la formulation e prime non Iinéaire: p(z) = logi----logz z e qui est a comparer avec le contrat en information parfaite qui est: p(z) = z t pour tout r [_, 3]. Le prix unitaire r e log z est croissant avec Ia uantité 'assurance achetée a un taux écroissant. Les agents qui ont le plus mauvais risque t s'assurent comme ans le contrat a information parfaite (z = ), les autres s'assurent moms. On retrouve ici un résultat classique; ce sont les bons risques qui sont pénalisés par l'asymétrie 'information. REFERENCE GREEN, J., et LAFFONT, J. J. [979]: Incentives in Public Decision Making, North Hollan, Amsteram. 40
SSNV143 - Traction biaxiale avec la loi de comportement BETON_DOUBLE_DP
Titre : SSNV14 - Traction biaxiale avec la loi e comport[...] Date : 17/02/2011 Page : 1/14 Manuel e Valiation Fascicule V6.04 : Statique non linéaire es structures volumiques Document V6.04.14 SSNV14
Simulation Matlab/Simulink d une machine à induction triphasée. Constitution d un référentiel
Simulation Matlab/Simulink une machine à inuction triphasée Constitution un référentiel Capocchi Laurent Laboratoire UMR CNRS 6134 Université e Corse 3 Octobre 7 1 Table es matières 1 Introuction 3 Moélisation
La protection de votre habitation
La protection e votre habitation par la tžlžsžcuritž Vous souhaitez protéger votre habitation par un système e télésécurité. u est-ce qu un service e télésécurité? Comment choisir le prestataire? uels
LES PROBLEMES D ASYMETRIE D INFORMATION AU SEIN DE L ENTREPRISE
LES PROBLEMES D ASYMETRIE D INFORMATION AU SEIN DE L ENTREPRISE Les relations au sein de l entreprise tendent à se complexifier depuis quelques années. L ouverture internationale multiplie en effet le
Chapitre. Chapitre 12. Fonctions de plusieurs variables. 1. Fonctions à valeurs réelles. 1.1 Définition. 1.2 Calcul de dérivées partielles
1 Chapitre Chapitre 1. Fonctions e plusieurs variables La TI-Nspire CAS permet e manipuler très simplement les onctions e plusieurs variables. Nous allons voir ans ce chapitre comment procéer, et éinir
6 Equations du première ordre
6 Equations u première orre 6.1 Equations linéaires Consiérons l équation a k (x) k u = b(x), (6.1) où a 1,...,a n,b sont es fonctions continûment ifférentiables sur R. Soit D un ouvert e R et u : D R
IMPLEMENTATION D UN SYSTEME D INFORMATION DECISIONNEL
IMPLEMENTATION D UN SYSTEME D INFORMATION DECISIONNEL Proposé par BUMA Feinance Master en management e projets informatiques Consultant en système écisionnel I. COMPREHENSION DU CONTEXTE «L informatique
Le taux d'actualisation en assurance
The Geneva Papers on Risk and Insurance, 13 (No 48, July 88), 265-272 Le taux d'actualisation en assurance par Pierre Devolder* Introduction Le taux d'actualisation joue un role determinant dans Ia vie
LE ROLE DES INCITATIONS MONETAIRES DANS LA DEMANDE DE SOINS : UNE EVALUATION EMPIRIQUE.
LE ROLE DES INCITATIONS MONETAIRES DANS LA DEMANDE DE SOINS : UNE EVALUATION EMPIRIQUE. Synthèse des travaux réalisés 1. Problématique La question D7 du plan d exécution du Programme National de Recherches
CNAM UE MVA 210 Ph. Durand Algèbre et analyse tensorielle Cours 4: Calcul dierentiel 2
CNAM UE MVA 210 Ph. Duran Algèbre et analyse tensorielle Cours 4: Calcul ierentiel 2 Jeui 26 octobre 2006 1 Formes iérentielles e egrés 1 Dès l'introuction es bases u calcul iérentiel, nous avons mis en
Bien se diriger. aprei AGISSONS POUR L ENTREPRENEURIAT INDIVIDUEL aprei (AGISSONS POUR L ENTREPRENEURIAT INDIVIDUEL 2014-2015
FORMATION Titre Accélérateur e compétences Bulletin inscription à compléter en lettres capitales Accélérateur e compétences es formations 2014-2015 Date session lieu PARTICIPANT Mme Melle Mr Nom Bien se
Recherche par similarité dans les bases de données multimédia : application à la recherche par le contenu d images
UNIVERSITÉ MOHAMMED V AGDAL FACULTÉ DES SCIENCES Rabat N orre 460 THÈSE DE DOCTORAT Présentée par DAOUDI Imane Discipline : Sciences e l ingénieur Spécialité : Informatique & Télécommunications Titre :
Théorie des graphes et optimisation dans les graphes
Théorie es graphes et optimisation ans les graphes Christine Solnon Tale es matières 1 Motivations 2 Définitions Représentation es graphes 8.1 Représentation par matrice ajacence......................
Hydrodynamique des lits fluidisés en régime de bullage
Hyroynamique es lits fluiisés en régime e ullage M. HEMATI Régime e ullage. La plupart es lits fluiisés inustriels fonctionnent en régime e ullage. Ce régime est oservé ès que la vitesse u gaz épasse la
ECONOMIE MANAGÉRIALE NESSRINE OMRANI ECOLE POLYTECHNIQUE [email protected]
ECONOMIE MANAGÉRIALE NESSRINE OMRANI ECOLE POLYTECHNIQUE [email protected] 1 CHAPITRE 3: L ASYMÉTRIE D INFORMATION NOTIONS IMPORTANTES: Asymétrie d information Antisélection (ou sélection
Chapitre VI Contraintes holonomiques
55 Chpitre VI Contrintes holonomiques Les contrintes isopérimétriques vues u chpitre précéent ne sont qu un eemple prticulier e contrintes sur les fonctions y e notre espce e fonctions missibles. Dns ce
Système d Information
Système Information Système Information Rémy Courier Urbanisation es SI Système Information Urbanisme es SI 1 Rémy Courier Urbanisme es Systèmes Information Inytrouction De l Urbanisme à L Urbanisation
Cours 02 : Problème général de la programmation linéaire
Cours 02 : Problème général de la programmation linéaire Cours 02 : Problème général de la Programmation Linéaire. 5 . Introduction Un programme linéaire s'écrit sous la forme suivante. MinZ(ou maxw) =
TD 3 : suites réelles : application économique et nancière
Mathématiques Appliquées Cours-TD : K. Abdi, M. Huaulmé, B. de Loynes et S. Pommier Université de Rennes 1 - L1 AES - 009-010 TD 3 : suites réelles : application économique et nancière Exercice 1 Calculer
FRANÇAIS IP-310 MANUEL D'INSTALLATION
FRANÇAIS IP-310 MANUEL D'INSTALLATION SOMMAIRE!. APERCU...1 @. CONTENU DE L EMBALLAGE...1 1. Cas où l on a acheté la machine otée u panneau e commane IP-310...1 2. Cas où l on a acheté le panneau e commane
OPTIMISATION À UNE VARIABLE
OPTIMISATION À UNE VARIABLE Sommaire 1. Optimum locaux d'une fonction... 1 1.1. Maximum local... 1 1.2. Minimum local... 1 1.3. Points stationnaires et points critiques... 2 1.4. Recherche d'un optimum
CHAPITRE 3. Application à la Mutualisation des Risques & à la Demande d Assurance
CHAPITRE 3 Application à la Mutualisation des Risques & à la Demande d Assurance Ce chapitre présente une première application des concepts développés dans la première partie de ce cours Il s agit de modéliser
Les deux points les plus proches
MPSI Option Informatique Année 2001, Deuxième TP Caml Vcent Simonet (http://cristal.ria.fr/~simonet/) Les eux pots les plus proches Lors e cette séance, nous allons nous téresser au problème suivant :
un environnement économique et politique
Vision d un économiste sur le risque agricole et sa gestion un sol un climat un environnement économique et politique Jean Cordier Professeur Agrocampus Ouest Séminaire GIS GC HP2E Prise en compte du risque
MiFID pour les assurances
MiFID pour les assurances Une première analyse Loi du 2 août 2002 relative à la surveillance du secteur financier et aux services financiers (= loi de 2002) Arrêté royal du 3 juin 2007 (= AR de 2007) Loi
Aux directeurs financiers des firmes Membres de l'accovam et aux vérificateurs des firmes rele-vant de sa compé-tence. Le 2 juillet 1996 C-101
Aux directeurs financiers s firmes Membres l'accovam et aux vérificateurs s firmes rele-vant sa compé-tence Le 2 juillet 1996 C-101 Prière transmettre RÈGLES SUR LA COUVERTURE DES POSITIONS EN DEVISES
Economie de l incertain et de l information Partie 1 : Décision en incertain probabilisé Chapitre 1 : Introduction à l incertitude et théorie de
Economie de l incertain et de l information Partie 1 : Décision en incertain probabilisé Chapitre 1 : Introduction à l incertitude et théorie de l espérance d utilité Olivier Bos [email protected]
POLICE D ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUÉBEC F.P.Q. N O 7 FORMULE D ASSURANCE EXCÉDENTAIRE DE LA RESPONSABILITÉ CIVILE
POLICE D ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUÉBEC F.P.Q. N O 7 FORMULE D ASSURANCE EXCÉDENTAIRE DE LA RESPONSABILITÉ CIVILE 1 er mars 2001 Aux intéressés : Vous trouverez ci-joint le texte révisé de la police d'assurance
Efficience de l actif de l entreprise
Solutions d assurance-vie Efficience de l actif de l entreprise Gérer. Profiter. Préserver. Une solution intelligente pour les professionnels : l assurance-vie permanente, un actif unique pouvant offrir
Les Operations des Compagnies d'assurance lard: Identification de Modèles et Simulation d'hypothèses de Conjoncture Economique
The Geneva Papers on Risk and Insurance, 21 (Octobre 1981), 34-50 Les Operations des Compagnies d'assurance lard: Identification de Modèles et Simulation d'hypothèses de Conjoncture Economique par J.-Francois
LES OBJECTIFS. Branche réforme. Buts à atteindre selon le modèle d apprentissage
VOYAGES LES OBJECTIFS Nr. 1.8.4.1 1.8.4.5 1.8.4.6 2.5.1.1 Buts à atteindre selon le modèle d apprentissage Je définis, sans utiliser de documents, les termes suivants en expliquant leurs différences dans
NC 35 Norme comptable relative aux états financiers consolidés
NC 35 Norme comptable relative aux états financiers consolidés Champ d'application 1. La présente norme doit être appliquée à la préparation et à la présentation des états financiers consolidés d'un groupe
Chapitre 1 : Introduction aux bases de données
Chapitre 1 : Introduction aux bases de données Les Bases de Données occupent aujourd'hui une place de plus en plus importante dans les systèmes informatiques. Les Systèmes de Gestion de Bases de Données
Mémoire d Actuariat Tarification de la branche d assurance des accidents du travail Aymeric Souleau [email protected] 3 Septembre 2010 Plan 1 Introduction Les accidents du travail L assurance des
L'appel public à l'épargne, pour quel besoin de financement? (2/3)
L'appel public à l'épargne, pour quel besoin de financement? (2/3) Lors d'une précédente analyse, nous avions présenté deux outils d'appel public à l'épargne qui bénéficient d'un régime légal favorable
Résuitats et Perspectives de l'assurance Vie en Italie
The Geneva Papers on Risk and insurance, 8 (No 28, July 1983), 286-291 Résuitats et Perspectives de l'assurance Vie en Italie par Antonio Longo * De 1973a 1979, le secteur de l'assurance-vie a traverse
ORGANISATION MONDIALE
ORGANISATION MONDIALE DU COMMERCE Comité du commerce des services financiers S/FIN/W/25/Add.1 19 juin 2003 (03-3275) Original: anglais COMMUNICATION DE HONG KONG, CHINE Tendances du marché et questions
Contribution sur le thème relatif au point de vue et au rôle des actuaires vis-à-vis des nouvelles normes comptables
Valorisation du risque IARD et nouvelles normes comptables Mathieu Gatumel et Guillaume Gorge Axa Group Risk Management 9 avenue de Messine 75008 Paris Tel. : +33 1 56 43 78 27 Fax : +33 1 56 43 78 70
Chaînes de Markov au lycée
Journées APMEP Metz Atelier P1-32 du dimanche 28 octobre 2012 Louis-Marie BONNEVAL Chaînes de Markov au lycée Andreï Markov (1856-1922) , série S Problème 1 Bonus et malus en assurance automobile Un contrat
Comment les pauvres gèrent-ils le risque?
Comment les pauvres gèrent-ils le risque? Le présent dossier donne un aperçu de la manière dont les ménages pauvres gèrent les risques. Fondé sur les recherches effectuées via les journaux financiers dont
QUESTIONS/REPONSES SUR LE STATUT D'EXPORTATEUR AGREE DGDDI Bureau E1- septembre 2011 Statut d'exportateur agréé (EA)
Questions Quand un exportateur doit-il prendre le statut d'exportateur agréé? QUESTIONS/REPONSES SUR LE STATUT D'EXPORTATEUR AGREE DGDDI Bureau E1- septembre 2011 Statut d'exportateur agréé (EA) Réponses
CONTROLE D UN SIMULATEUR A BASE MOBILE À 3 DDL
Zie Amara 1/8 CONTROLE D UN SIMULATEUR A BASE MOBILE À 3 DDL Zie AMARA 1 Directeur(s) e thèse: Joël BORDENEUVE-GUIBIE* et Caroline BERARD Laboratoire 'accueil: * Laboratoire Avionique & Système Ecole Nationale
CAPTEURS - CHAINES DE MESURES
CAPTEURS - CHAINES DE MESURES Pierre BONNET Pierre Bonnet Master GSI - Capteurs Chaînes de Mesures 1 Plan du Cours Propriétés générales des capteurs Notion de mesure Notion de capteur: principes, classes,
TLE 20 CONTROLEUR ELECTRONIQUE DIGITAL A MICROPROCESSEUR POUR UNITES REFRIGERANTES
CTROLEUR ELECTRIQUE DIGITAL A MICROPROCESSEUR POUR UNITES REFRIGERANTES INSTRUCTIS POUR L'UTILISATI Vr. 02 (FRA) Coe : ISTR -MTLE20-FRA2 TECNOLOGIC S.p.A. VIA INDIPENDENZA 56 27029 VIGEVANO (PV) ITALY
Les affaires et le droit par M e Micheline Montreuil. Publications CCH ltée. Corrigé du chapitre 10 - Les assurances
Les affaires et le droit par M e Micheline Montreuil Publications CCH ltée Corrigé du chapitre 10 - Les assurances Réponses aux questions 10.1 Le contrat d assurance est celui par lequel l assureur, moyennant
CONFÉRENCE INTERAFRICAINE DES MARCHÉS D'ASSURANCES. C () N SEI L n E S M l!\ 1 S T l{ l': S J) E S A S S II [{ A NeE S
I~,0:.----------, c 1 M A CONFÉRENCE INTERAFRICAINE DES MARCHÉS D'ASSURANCES.'.- 1. ~ 0 0 0 SI: C () N SEI L n E S M l!\ 1 S T l{ l': S J) E S A S S II [{ A NeE S REGLEMENT N,.ICIMAlPCMA/ CE/ SG/ 2DD9
Economical présente un aperçu du projet de règlement sur la démutualisation des sociétés d assurances multirisques
COMMUNIQUÉ DE PRESSE Economical présente un aperçu du projet de règlement sur la démutualisation des sociétés d assurances multirisques Processus à quatre étapes avec une participation importante des souscripteurs
LA TACITE RECONDUCTION DES CONTRATS D ASSURANCE DEPUIS LA LOI CHATEL DU 28 JANVIER 2005 BILAN ET PROPOSITIONS
Annexe 1 : Intervention de Madame Christine LAGARDE, ministre de l Économie, des Finances et de l Industrie le 14 décembre 2010 à l Assemblée nationale M. Nicolas Perruchot. Ma question s'adresse à Mme
Articles-CODE DES ASSURANCES
Article L111-4 :L'autorité administrative peut imposer l'usage de clauses types de contrats. Article L112-1 :L'assurance peut être contractée en vertu d'un mandat général ou spécial ou même sans mandat,
QUESTIONS-RÉPONSES : SUJETS ASSURANCE
QUESTIONS-RÉPONSES : SUJETS ASSURANCE Qu est ce qu une prime ou une cotisation d assurance? C est la somme à payer périodiquement à l assureur en contrepartie des garanties qu il accorde. Les primes (ou
Dérivées et intégrales non entières
que "non entière". Dérivées et intégrales non entières. Notations. Outils Robert Janin La terminologie est plutôt "fractionnaire" On notera f (k) ou k x k f la érivée orre k e la fonction f et nous pourrons
PROPOSITION DE LOI ADOPTÉE PAR LE SÉNAT
PROPOSITION DE LOI adoptée le 21 juin 1990 N 137 SÉNAT SECONDE SESSION ORDINAIRE DE 1989-1990 PROPOSITION DE LOI ADOPTÉE PAR LE SÉNAT tendant à l' introduction dans le code des assurances de dispositions
I La théorie de l arbitrage fiscal de la dette (8 points)
E : «Théories de la finance d entreprise» Master M1 Université Paris-Dauphine Thierry Granger Année Universitaire 2013/2014 Session 1 Aucun document, calculette autorisée Durée 1h30 Respecter la numérotation
Manuel d utilisation JeResilieMonContrat.com. pour l agent
Manuel d utilisation JeResilieMonContrat.com pour l agent Version : V1.1 Référence : MU_JRMC_Agent Date : 02/03/2015 Sommaire 1 Introduction... 3 2 Inscription... 4 2.1 Vérification... 5 3 Authentification...
Arrêtons. «Article 11
Projet de règlement grand-ducal modifiant le règlement grand-ducal modifié du 11 novembre 2003 pris en exécution de la loi du 16 avril 2003 relative à l'assurance obligatoire de la responsabilité civile
présentés à l Ordre des ingénieurs du Québec
Commentaires de l Association des ingénieurs-conseils du Québec sur le projet de Règlement sur l assurance responsabilité professionnelle des membres de l Ordre des ingénieurs du Québec présentés à l Ordre
NC 06 Norme comptable relative aux Immobilisations incorporelles
NC 06 Norme comptable relative aux Immobilisations incorporelles Objectif 01. Une entreprise peut acquérir des éléments incorporels ou peut elle-même les développer. Ces éléments peuvent constituer des
Par la présente et conformément à notre règlement interne, je me permets de poser une question parlementaire à Monsieur le Ministre des Finances.
groupe d el '. parlementaire, grel1g Monsieur ;~E~lAMBRE DES DEPUTES 1, Entrée le: 1... ~~\t~lj~ le Président, 28 oe. 11 --Z120 Monsieur Laurent Mosar Président de la Chambre des Député-e-s Luxembourg
quelles sont les spécificités du système de gouvernance des PME - PMI?
LA GOUVERNANCE DES PME-PMI Gérard CHARREAUX Professeur de Sciences de Gestion à 1 Université de Bourgogne, Dijon PREAMBULE Il est probable que vous vous interrogez sur l'apport des recherches en matière
Crédit Agricole CIB. Année 2014. Le présent rapport est établi conformément à l'article 450 du règlement (UE) N 575/2013 du 26 juin 2013.
Crédit Agricole CIB Rapport annuel relatif à la politique et aux pratiques rémunération s personnes définies à l article L. 511-71 du co monétaire et financier et en application du règlement délégué (UE)
Organisation d une action de prévention collective en entreprise
Organisation d une action de prévention collective en entreprise Intérêt de la pluridisciplinarité Anne LE MAULT 15 mai 2014 L'éducation pour la santé une demande Quelqu un demande explicitement quelque
a) La technique de l analyse discriminante linéaire : une brève présentation. 3 étapes de la méthode doivent être distinguées :
a) La technique de l analyse discriminante linéaire : une brève présentation. Nous nous limiterons ici à l'analyse discriminante linéaire et à deux groupes : - linéaire, la variante utilisée par ALTMAN
Modélisation d une section de poutre fissurée en flexion
Moéliation une ection e poutre fiurée en flexion Prie en compte e effort tranchant Chritophe Varé* Stéphane Anrieux** * EDF R&D, Département AMA 1, av. u Général e Gaulle, 92141 Clamart ceex [email protected]
- 37 - TABLEAU COMPARATIF. Texte de la proposition de loi. Proposition de loi relative aux contrats d'assurance sur la vie.
- 37 - TABLEAU COMPARATIF Proposition de loi relative aux contrats d'assurance sur la vie Proposition de loi relative aux contrats d'assurance sur la vie Article 1 er Article 1 er Code des assurances I.
Les enjeux de la dématérialisation en assurance
Colloque de l'ajar 4 décembre 2012 Les enjeux de la dématérialisation en assurance Philippe POIGET, Directeur des affaires juridiques, fiscales et de la concurrence Fédération Française des Sociétés d'assurances
L'APPLICATION DANS LE TEMPS DES ASSURANCES DE RESPONSABILITE CIVILE
L'APPLICATION DANS LE TEMPS DES ASSURANCES DE RESPONSABILITE CIVILE 1 - L'APPLICATION DE LA GARANTIE DANS LE TEMPS (Application de la garantie dans le temps dans les assurances de responsabilité avant
Chapitre 4 Quelles sont les principales défaillances du marché?
CONCEPTION ET MISE EN PAGE : PAUL MILAN 12 octobre 2014 à 18:25 Chapitre 4 Quelles sont les principales défaillances du marché? Introduction Dans la réalité les marchés peuvent être défaillants dans le
DEMANDE D'ADHÉSION. 1 Informations sur l'entreprise. Nom de l'entreprise. Adresse de correspondance. Interlocuteur. Filiales, succursales
DEMANDE D'ADHÉSION Je souhaiterais / nous souhaiterions adhérer à la SIBA (Swiss Insurance Brokers Association). À cette fin, j'envoie / nous envoyons le formulaire suivant, rempli entièrement et en toute
Nom-Projet MODELE PLAN DE MANAGEMENT DE PROJET
Nom-Projet MODELE PLAN DE MANAGEMENT DE PROJET Glossaire La terminologie propre au projet, ainsi que les abréviations et sigles utilisés sont définis dans le Glossaire. Approbation Décision formelle, donnée
Alternatives Économiques - Hors-Série Numéro 105 - avril 2015
Pages 38 à 41. Pourquoi on a fait l'euro. Alternatives Économiques - Hors-Série Numéro 105 - avril 2015 - situe en 1970 le projet de créer une monnaie unique au sein de la Communauté économique européenne
Proposition n o 3 Assurance médicaments. Résumé des faits
Proposition n o 3 Assurance médicaments / Avril 2014 1 Proposition n o 3 Assurance médicaments Résumé des faits C est la Loi sur l assurance médicaments (art. 16) qui oblige les membres à adhérer à l assurance
Processus de comptage, Poisson mélange, fonction de perte exponentielle, système bonus-malus.
JF WALHIN* J PARIS* * Université Catholique de Louvain, Belgique Le Mans Assurances, Belgique RÉSUMÉ Nous proposons une méthodologie générale pour construire un système bonus-malus équilibré basé sur une
ACT3284 Modèles en assurance IARD Examen Final - 14 décembre 2011
#1 À partir de l'information ci-dessous : Sinistres payés cumulatifs Réserves aux dossiers 12 mois 24 mois 36 mois 12 mois 24 mois 36 mois 2008 240,000 393,600 499,200 2008 160,000 120,000 79,200 2009
Les principaux atouts de Car Plan
Les principaux atouts de Car Plan 1 2 3 4 5 6 Le bonus-malus le plus bas pour les bons conducteurs de plus de 30 ans En cas d accident en tort, grâce à la Safety Card, pas d augmentation de votre prime
LE MODELE CONCEPTUEL DE DONNEES
LE MODELE CONCEPTUEL DE DONNEES Principe : A partir d'un cahier des charges, concevoir de manière visuelle les différents liens qui existent entre les différentes données. Les différentes étapes de réalisation.
Processus aléatoires avec application en finance
Genève, le 16 juin 2007. Processus aléatoires avec application en finance La durée de l examen est de deux heures. N oubliez pas d indiquer votre nom et prénom sur chaque feuille. Toute documentation et
AssurMiFID. Feprabel
AssurMiFID Feprabel 1 avril 2014 Extension des règles MiFID au secteur des assurances 1. Textes réglementaires 2. Champ d'application 3. Thèmes MiFID applicables 4. Thèmes MiFID avec application différenciée
La CCM vous remercie de lui offrir la possibilité de donner son avis sur la révision partielle de la LA Mal.
Par courriel Abteilung [email protected] Office fédéral de la santé publique OFSP Division Prestations Schwarzenburgstrasse 165 3003 Berne Zurich, 3 octobre 2014 Consultation sur la révision partielle
SOCIÉTÉ D'INDEMNISATION EN MATIÈRE D'ASSURANCES IARD
SOCIÉTÉ D'INDEMNISATION EN MATIÈRE D'ASSURANCES IARD PLAN DE FONCTIONNEMENT REFONDU MARS 2007 TABLE DES MATIERES Page I. DÉFINITIONS... 1 1. Définitions... 1 II. ÉNONCÉ DE L'OBJET... 5 2. Énoncé de l objet...
M2 IAD UE MODE Notes de cours (3)
M2 IAD UE MODE Notes de cours (3) Jean-Yves Jaffray Patrice Perny 16 mars 2006 ATTITUDE PAR RAPPORT AU RISQUE 1 Attitude par rapport au risque Nousn avons pas encore fait d hypothèse sur la structure de
1 la loi: la loi du 4 août 1996 relative au bien-être des travailleurs lors de l'exécution de leur travail;
Arrêté royal du 30 août 2013 fixant des dispositions générales relatives au choix, à l'achat et à l'utilisation d'équipements de protection collective (M.B. 7.10.2013) Chapitre I er. - Dispositions relatives
APPLICATION DU SCN A L'EVALUATION DES REVENUS NON DECLARES DES MENAGES
4 mars 1996 FRANCAIS Original : RUSSE COMMISSION DE STATISTIQUE et COMMISSION ECONOMIQUE POUR L'EUROPE CONFERENCE DES STATISTICIENS EUROPEENS OFFICE STATISTIQUE DES COMMUNAUTES EUROPEENNES (EUROSTAT) ORGANISATION
Dès qu'une action atteint un certain degré de complexité ou qu'il s'agit d'actions collectives il est nécessaire d'organiser, c'est-à-dire de diviser et coordonner. L'organisation suppose donc division
ING Life Star Plan. Assurance-vie à primes flexibles de la branche 21 dont le taux d intérêt sur la prime nette versée(1) est garanti.
^{var vsortrupt="csmm421 Operations Savings and Care" } ING Life Star Plan Type d'assurance-vie Assurance-vie à primes flexibles de la branche 21 dont le taux d intérêt sur la prime nette versée(1) est
Qu'est ce que le KM? M. Prax a d'abord défini le KM par la négative. Le KM n'est pas :
Compte-rendu : «Les enjeux des TIC : le Knowledge Management» Conférence du 3 ème millénaire, Salon Initiatives du jeudi 18 octobre 2001 Orateur : Jean-Yves Prax, Directeur de POLIA CONSULTING Face à un
Chapitre X : Monnaie et financement de l'économie
Chapitre X : Monnaie et financement de l'économie I. Le financement de l'économie Financement = fait d'apporter des fonds à un individu, une entreprise, ou à soi-même. A) Les différents types de financement
Exercice 2.23. J ai mon voyage inc. Problèmes et solutions
Date : Août 2004 Exercice 2.23 J ai mon voyage inc. La société J'ai mon voyage inc., une agence de voyages, a été fondée le 1 er juillet 20-0 par Madame Dodo Michel. Le 20 juin 20-3, le comptable de l'entreprise
Code de la publicité écologique
Code de la publicité écologique Code de la publicité écologique: Préambule Une société saine construit un avenir durable. De plus en plus, le souci de l'homme pour son environnement en constitue un élément
Cas n COMP/M.5432 - CREDIT MUTUEL / COFIDIS. RÈGLEMENT (CE) n 139/2004 SUR LES CONCENTRATIONS
FR Cas n COMP/M.5432 - CREDIT MUTUEL / COFIDIS Le texte en langue française est le seul disponible et faisant foi. RÈGLEMENT (CE) n 139/2004 SUR LES CONCENTRATIONS Article 6, paragraphe 1, point b) NON-OPPOSITION
RÈGLEMENTS INTÉRIEURS ET DE PROCÉDURE
L 82/56 2.6.204 RÈGLEMENTS INTÉRIEURS ET DE PROCÉDURE RÈGLEMENT INTÉRIEUR DU CONSEIL DE SURVEILLANCE PRUDENTIELLE DE LA BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE LE CONSEIL DE SURVEILLANCE PRUDENTIELLE DE LA BANQUE CENTRALE
402 réponses au sondage sur 850 étudiants en PACES. Environ 47% des étudiants de PACES ont répondu au sondage proposé par le Tutorat J
402 réponses au sondage sur 850 étudiants en PACES. Environ 47% des étudiants de PACES ont répondu au sondage proposé par le Tutorat J Le Tutorat du premier semestre a obtenue la note moyenne de 7,97/10
Processus Stochastiques
Processus Stochastiques Olivier Scaillet University of Geneva and Swiss Finance Institute Outline 1 Introduction 2 Chaînes de Markov 3 Application en assurance 4 Application en nance Processus Stochastique
Guide pratique sur l'encadrement de la recherche biomédicale. La protection des droits de la personne
Guide pratique sur l'encadrement de la recherche biomédicale Dispositions législatives relatives au chapitre : La protection des droits de la personne Code de la santé publique Dispositions introduites
Assurance invalidité Protection Accidents. Guide du service police. Avril 2007 Assurance invalidité Protection Accidents 1
Assurance invalidité Protection Accidents Guide du service police Avril 2007 Assurance invalidité Protection Accidents 1 Guide du Service Directives Générales Changement d adresse Changement de bénéficiaire
COMITÉ EUROPÉEN DES ASSURANCES
COMITÉ EUROPÉEN DES ASSURANCES SECRETARIAT GENERAL 3bis, rue de la Chaussée d'antin F 75009 Paris Tél. : +33 1 44 83 11 83 Fax : +33 1 47 70 03 75 Web : cea.assur.org DELEGATION A BRUXELLES Square de Meeûs,
