DEcas. Positionnement et attentes des artisans du bâtiment travaillant seuls. Destinataire : M. Stéphane RIMLINGER
|
|
|
- Anatole Cantin
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Institut d Informations et de Conjonctures Professionnelles 11, rue Christophe-Colomb Paris Tél Fax [email protected]. Destinataire : M. Stéphane RIMLINGER DEcas Positionnement et attentes des artisans du bâtiment travaillant seuls AVRIL 2003
2 SOMMAIRE RAPPEL DE L UNIVERS ETUDIE 1ERE PARTIE : ANALYSE DOCUMENTAIRE CHAPITRE I : DENOMBREMENT DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS I DENOMBREMENT DES ENTREPRISES ET EVOLUTIONS 1. Selon le corps de métiers 2. Selon la région 3. Selon le statut juridique II POSITIONNEMENT DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS 1. Selon le corps de métiers 2. Selon la région CHAPITRE II : ACTIVITE DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS I STRUCTURE DU CHIFFRE D AFFAIRES DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS SELON LE CORPS DE METIER II STRUCTURE DU CHIFFRE D AFFAIRES DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS SELON LA REGION III STRUCTURE DU CHIFFRE D AFFAIRES DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS SELON LA NATURE DES CHANTIERS IV STRUCTURE DU CHIFFRE D AFFAIRES DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS SELON LA NATURE DES BATIMENTS V STRUCTURE DU CHIFFRE D AFFAIRES DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS SELON LE MAITRE D OUVRAGE VI EVOLUTON DE L ACTIVITE 2
3 CHAPITRE III : AUTRES CARACTERISTIQUES DES ENTREPRENEURS I INVESTISSEMENT II ACHATS III APPRENTISSAGE 2EME PARTIE : ENQUETE CHAPITRE I : L ENTREPRISE I CARACTERISTIQUES DES CHANTIERS II TRAVAIL EN ASSOCIATION AVEC D AUTRES ENTREPRENEURS III SOUS-TRAITANCE CHAPITRE II : L ARTISAN I AGE DE L ARTISAN II AGE DE L ARTISAN A LA CREATION OU A LA REPRISE DE L ENTREPRISE III FONCTION EXERCEE ANTERIEUREMENT IV FORMATION INITIALE V ORIGINE DE L ENTREPRISE ET MOTIFS DE CREATION VI DUREE HEBDOMADAIRE DE TRAVAIL DE L ARTISAN CHAPITRE III : L EMPLOI I RECOURS A DES SALARIES II ACTIVITE DES CONJOINTS 3
4 III INTERVENTION BENEVOLE DES AMIS OU DES MEMBRES DE LA FAMILLE CHAPITRE IV : LES DEMARCHES COMMERCIALES I PERCEPTION DE LA CONCURRENCE II PRATIQUES COMMERCIALES III RECOURS À L INFORMATIQUE CHAPITRE V : LES OBJECTIFS DE DEVELOPPEMENT I OBJECTIFS EN MATIERE D ACTIVITE II OBJECTIFS EN MATIERE D EMBAUCHE CHAPITRE VI : LES BESOINS ET ATTENTES EN MATIERE D INFORMATION ET DE SERVICES I SOURCES D INFORMATION ACTUELLES II PRINCIPAUX SOUTIENS EN MATIERE DE GESTION III ATTENTES EN MATIERE DE FORMATION IV ATTENTES EN MATIERE DE SOUTIENS EXTERNES SYNTHESE ANNEXE : QUESTIONNAIRE 4
5 RAPPEL DE L UNIVERS ETUDIE RAPPEL DES OBJECTIFS Conformément aux directives arrêtées par le comité de pilotage du 5 décembre 2002, l objectif de la présente étude est de disposer des informations nécessaires à un ciblage des actions à destination des entrepreneurs du bâtiment travaillant seuls. Il s agit par conséquent d établir un bilan démographique et économique de la situation de ces artisans, ainsi que de déterminer leurs besoins et attentes en matière de services, d information et de formation. Le comité de pilotage constitué par la DEcas pour mener ce projet est constitué de la CAPEB, de la DAEI, de l INSEE et de l APCM. RAPPEL METHODOLOGIQUE Deux ensembles de travaux correspondant aux deux volets de l étude ont été menés successivement : - une analyse documentaire - une enquête auprès des artisans du bâtiment travaillant seuls. 1. L analyse documentaire Menée conjointement avec la DEcas, la recherche des sources potentielles d information a conduit l Institut à examiner les données disponibles. La possibilité d isoler de façon fiable les informations relatives aux entrepreneurs travaillant seuls s avère limitée à 5 sources distinctes : SIRENE, l EAE, CAPEB- I + C, CCC ABTP et SINE. 5
6 Sources potentielles Nature des informations recherchées Informations disponibles SIRENE (INSEE) Nombre d entreprises par métiers, départements et statut juridique. EAE (DAEI) Sur exploitation sur les 0 salarié : Chiffres d affaires, investissements, achats. Répartition du chiffre d affaires selon : les corps de métiers, les régions, la nature des bâtiments, le maître d ouvrage. CAPEB / I + C Sur exploitation sur les 0 salarié des enquêtes trimestrielles Artisanat du Bâtiment : évolution du volume de travaux réalisés à 2001 EAE à 2002 CCC ABTP SINE (INSEE) SUSE (INSEE) CANCAVA Enquête emploi (INSEE) Sur exploitation sur les 0 salarié du nombre d apprentis par métiers. Sur exploitation sur les 0 salarié : profil des créateurs d entreprises du secteur de la construction créées en 1994 et ayant survécu en Base de données fiscale, compte de résultat Données caisse de retraite artisanat revenus des artisans Caractéristiques des entrepreneurs 2001 Disponible mais pas exploitable en comparaison avec les résultats de l enquête ND sur les 0 salarié ND sur les 0 salarié ND sur les 0 salarié FAFAB Formation continue ND sur les 0 salarié CNS BTP Congés payés, passage des entreprises de 0 à 1 salarié. ND sur les 0 salarié En définitive, les informations issues de SINE n ont pas été exploitées. Leur caractère général, et volontairement multisectoriel s avère peu adapté aux spécificités du secteur bâtiment et suscite par conséquent des difficultés d interprétation. 6
7 2. L enquête Sur la base du questionnaire élaboré par le comité de pilotage et figurant en annexe à ce rapport, 604 entrepreneurs travaillant seuls ont été interrogés par téléphone. La durée moyenne des entretiens menés en soirée entre 18 et 21 heures est comprise entre 15 et 20 minutes. Echantillon interrogé selon les métiers Maçonnerie Electricité Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Aménagementfinition Ensemble selon les régions (découpage France Télécom) Ile de France 01 Nord-Ouest 02 Nord-Est 03 Sud-Est 04 Sud-Ouest 05 Ensemble Les résultats obtenus ont systématiquement fait l objet d une analyse par corps de métiers et par régions (découpage France Télécom détaillé en page 15). 7
8 1ère partie : Analyse documentaire 8
9 CHAPITRE I : DENOMBREMENT DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS I - DENOMBREMENT DES ENTREPRISES ET EVOLUTIONS 1. Selon les corps de métier Au 31 décembre 2001, le secteur bâtiment comptait entreprises sans salarié. Près d un tiers avait comme activité principale l aménagement-finition, alors qu un peu plus d une société sur cinq relevait des métiers de la maçonnerie. L autre moitié de la population concernée était constituée d entreprises de couverture-plomberie-chauffage, de menuiserie-serrurerie ainsi que d électricité (respectivement 18 %, 15 % et 14 %). Le nombre d artisans du bâtiment travaillant seuls s est nettement réduit depuis 1994 (- 11 %, exactement). Plus précisément, cette population a continuellement diminué entre 1994 et 1999, avant de légèrement progresser ces deux dernières années à l occasion d une conjoncture économique plus porteuse. En sept ans, ce sont les entreprises de maçonnerie, ainsi que d aménagementfinition, qui ont enregistré les baisses les plus importantes. Le recul du nombre de sociétés sans salarié en couverture-plomberie-chauffage, en menuiserie-serrurerie et surtout en électricité s avère plus limité. 9
10 Nombre d entreprises du bâtiment sans salarié au 31 décembre 2001 : entreprises Répartition des entreprises selon les corps de métier Aménagement-finition : entreprises 21% Maçonnerie : entreprises 32% Electricité : entreprises 14% 15% 18% Menuiserie-serrurerie : entreprises Couverture-plomberiechauffage : entreprises Source : SIRENE 10
11 Evolution du nombre d entreprises sans salarié de 1994 à 2001 Evolution du nombre d entreprises sur la période : - 11 % Nombre d'entreprises (-1,8%) (-3,1%) (-1,6%) (-4,3%) (-3,3%) (+1,1%) (+1,7%) (. %) : évolution du nombre d entreprises par rapport à l année précédente Source : SIRENE Evolution du nombre d entreprises sans salarié selon les corps de métier entre 1994 et 2001 % -5% -1-15% -15% -1-11% -4% -12% Ensemble : -11% - Maçonnerie Electricité Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Aménagementfinition Source : SIRENE 11
12 Nombre d entreprises sans salarié selon les corps de métier de 1994 à 2001 Maçonnerie Nombre d'entreprises Couverture-plomberie-chauffage Nombre d'entreprises Menuiserie-serrurerie Nombre d'entreprises Electricité Nombre d'entreprises Aménagement-finition Nombre d'entreprises Source : SIRENE 12
13 Les conséquences de l évolution sur sept ans du nombre d entreprises sans salarié en termes de poids respectif des principaux corps de métier est surtout perceptible dans deux domaines : - la maçonnerie qui passe de 23 % à 21 % des entreprises - l électricité qui, à l inverse, passe de 12 % à 14 %. Evolution de la répartition des entreprises sans salarié selon les corps de métier de 1994 à % 32% 32% 32% 12% 13% 14% 15% 16% 15% 18% 18% 18% 23% 21% 21% Maçonnerie Couverture-plomberie-chauffage Menuiserie-serrurerie Electricité Aménagement-finition Source : SIRENE 13
14 2. Selon les régions La répartition des entreprises du bâtiment sans salarié selon les régions s avère très différente de la répartition de la population française. En effet, plus de la moitié des entreprises se situe dans le Sud alors que cette zone géographique comptabilise 37 % des français. Dans le Nord, et tout particulièrement dans la partie Est, le nombre de sociétés sous représente la population (14 % des entreprises pour presque un quart des habitants dans le Nord-Est). L évolution du nombre d entreprises sans salarié est également très différenciée selon les régions. Il diminue nettement sur tout le territoire sauf en Ile de France, le nombre de sociétés ayant progressé de 2,5 % entre 1994 et Par conséquent, la structure des entreprises selon les régions s est légèrement modifiée par rapport à 1994 : les sociétés franciliennes sont proportionnellement plus importantes en 2001 (18 %) qu en 1994 (15 %). 14
15 Répartition des entreprises sans salarié au 31 décembre 2001 selon les régions Région Nombre d entreprises sans salarié % Poids démographique Ile-de-France ,7 % 18,7 % Rhône-Alpes ,5 % 9,6 % PACA ,3 % 7,7 % Midi-Pyrénées ,2 % 4,4 % Aquitaine ,0 % 5,0 % Languedoc-Roussillon ,8 % 3,9 % Bretagne ,4 % 5,0 % Pays-de-la-Loire ,0 % 5,5 % Centre ,7 % 4,2 % Poitou-Charentes ,5 % 2,8 % Auvergne ,8 % 2,2 % Bourgogne ,6 % 2,8 % Nord-pas-de-Calais ,3 % 6,8 % Lorraine ,2 % 3,9 % Basse-Normandie ,1 % 2,4 % Picardie ,0 % 3,2 % Haute-Normandie ,9 % 3,1 % Franche-Comté ,7 % 1,9 % Champagne-Ardenne ,6 % 2,3 % Limousin ,6 % 1,2 % Alsace ,3 % 3,0 % Corse 900 0,8 % 0,4 % Ensemble % 100 % Ile-de-France* ,7 % 18,7 % Nord-Ouest* ,2 % 20,2 % Nord-Est* ,6 % 23,9 % Sud-Est* ,1 % 23,8 % Sud-Ouest* ,4 % 13,4 % Source : SIRENE *Région France Télécom 1 : Ile-de-France Nord-Ouest, Région France Télécom 2 : Haute-Normandie, Centre, Basse-Normandie, Pays-de-la-Loire, Bretagne Nord-Est, Région France Télécom 3 : Champagne-Ardenne, Picardie, Bourgogne, Nord-pas-de-Calais, Lorraine, Alsace, Franche-Comté Sud-Est, Région France Télécom 4 : Rhône-Alpes, Auvergne, Languedoc-Roussillon, PACA, Corse Sud-Ouest, Région France Télécom 5 : Poitou-Charentes, Aquitaine, Midi-Pyrénées, Limousin 15
16 5% % + 2,5% Evolution du nombre d entreprises sans salarié selon les régions de 1994 à % -1-15% - -16% -17% -10,5% -14% Ile de France Nord-Ouest Nord-Est Sud-Est Sud-Ouest Ensemble : -11% Source : SIRENE 16
17 Nombre d entreprises sans salarié selon les régions de 1994 à 2001 Région Ile-de-France Région Nord-Ouest Nombre d'entreprises Nombre d'entreprises Nord-Est Sud-Est Nombre d'entreprises Nombre d'entreprises Sud-Ouest Nombre d'entreprises Source : SIRENE 17
18 % Evolution de la répartition des entreprises sans salarié selon les régions de 1994 à % 31% 31% 31% 15% 14% 14% 19% 19% 18% 15% 16% 18% Ile-de-France Nord-Ouest Nord-Est Sud-Est Sud-Ouest Source : SIRENE 18
19 3. Selon les statuts juridiques La quasi-totalité des entreprises sans salarié du bâtiment sont des entreprises individuelles, 86 % exactement, plus d une sur dix étant une SA ou une SARL. En sept ans, le nombre de sociétés anonymes a nettement progressé (7 % en 1994, 12 % en 2001), au détriment des entreprises individuelles (de 90 % à 86 %). Répartition des entreprises sans salarié du bâtiment au 31 décembre 2001 selon les statuts juridiques SA ou SARL : entreprises 12% Autres* : entreprises 2% Entreprise individuelle : enteprises 86% Source : SIRENE Evolution du nombre d entreprises sans salarié de 1994 à 2001 selon les statuts juridiques 0,7 0,5 0,3 0,1 % 62% -0,1-0,3-16% Ens. : -11% -0,5-4 Entreprise individuelle SA / SARL Autres* * Autres : EURL, SAS, Source : SIRENE 19
20 Nombre d'entreprises Nombre d entreprises sans salarié de 1994 à 2001 selon les statuts juridiques Entreprise individuelle SA ou SARL Autres Source : SIRENE Evolution de la répartition des entreprises sans salarié selon les statuts juridiques de 1994 à % 3% 7% 2% 1 2% 12% % 86% Entreprise individuelle SA ou SARL Autres Source : SIRENE 20
21 II POSITIONNEMENT DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS Les entreprises n employant aucun salarié représentent plus de quatre sociétés du bâtiment sur dix. En fait, la quasi totalité des entreprises du secteur comptent moins de 20 salariés (98 %, exactement) et ce, quel que soit le corps de métier. Depuis 1994, le pourcentage d entreprises sans salarié a nettement reculé par rapport aux petites sociétés, même si, depuis 1999, grâce à une conjoncture économique plus favorable, cette proportion demeure stable. Répartition des entreprises du bâtiment au 31 décembre 2001 selon les effectifs PME / GE** : entreprises 2% Artisan employeur* : entreprises 57% 41% 0 salarié : entreprises * artisans travaillant seuls : entreprises employant de 1 à 20 salariés. ** PME/GE : entreprises employant plus de 21 salariés 21
22 % Evolution de la répartition des entreprises du bâtiment de 1994 à 2001 selon l effectif 3% 3% 3% 3% 2% 3% 3% 2% 51% 52% 54% 53% 55% 56% 56% 57% 4 46% 45% 43% 44% 43% 41% 41% 41% salarié Artisan employeur* PME / GE** * artisans travaillant seuls : entreprises employant de 1 à 20 salariés. ** PME/GE : entreprises employant plus de 21 salariés. Source : SIRENE 22
23 1. Selon le corps de métier Les professionnels de l aménagement-finition, les électriciens et dans une moindre mesure, les menuisiers-serruriers, travaillent plus fréquemment seuls que leurs collégues des autres corps de métier. A l inverse, les maçons, ainsi que les couvreurs-plombiers-chauffagistes, s avèrent plus nombreux à employer des salariés. Le repli du nombre d entreprises sans salarié concerne tous les corps de métier, même si la régression est plus marquée pour les couvreurs-plombierschauffagistes, les maçons et les professionnels de l aménagement-finition. Répartition des entreprises du bâtiment selon le corps de métier et l effectif % 3% 3% 2% 3% 2% 2% 65% 59% 55% 52% 51% 57% 32% 38% 43% 45% 47% 41% Maçonnerie Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Electricité Aménagement finition 0 salarié Artisan employeur PME / GE Ensemble Source : SIRENE 23
24 Evolution de la répartition des entreprises du bâtiment de 1994 à 2001 selon l effectif et le corps de métier Maçonnerie Couverture-plomberie-chauffage 10 % 4% 3% 3% 10 % 3% 2% 3% % 65% 65% % 58% 59% % 32% 32% 46% 4 38% salarié Artisan employeur PME / GE salarié Artisan employeur PME / GE Menuiserie-serrurerie Electricité 10 % 2% 2% 2% 10 % 3% 3% 3% % 55% 55% % 52% 52% % 43% 43% 5 45% 45% salarié Artisan employeur PME / GE salarié Artisan employeur PME / GE Aménagement-finition % 3% 2% 2% 44% 5 51% 53% 48% 47% salarié Artisan employeur PME / GE Source : SIRENE 24
25 2. Selon les régions Selon la région, la proportion de sociétés employant des salariés s avère nettement plus élevée dans le Nord que dans le Sud, l Ile de France présentant une position plus proche de celle du Sud. Comme pour les corps de métier, l évolution de cette répartition confirme un repli des entreprises sans salarié dans toutes les régions entre 1994 et A noter qu en Ile de France, la proportion d entrepreneurs travaillant seuls a augmenté entre 1999 et Répartition des entreprises du bâtiment selon la région et l effectif 10 % 3% 3% 4% 2% 2% 2% % 59% 64% 55% 52% 57% 4 42% 38% 32% 43% 46% 41% Ile de France Nord-Ouest Nord-Est Sud-Est Sud-Ouest Ensemble 0 salarié Artisan employeur PME / GE Source : SIRENE 25
26 Evolution de la répartition des entreprises du bâtiment de 1994 à 2001 selon l effectif et la région 10 Région Ile-de-France Région Nord-Ouest % 4% 3% 3% 10 % 3% 3% 3% % 58% 55% % 58% 59% % 39% 42% 45% 39% 38% salarié Artisan employeur PME / GE salarié Artisan employeur PME / GE Région Nord-Est Région Nord-Ouest 10 % 4% 4% 4% 10 % 3% 1% 2% % 63% 64% % 54% 55% % 33% 32% 49% 45% 43% salarié Artisan employeur PME / GE salarié Artisan employeur PME / GE % Sud-Ouest 2% 1% 2% 45% 51% 52% 53% 48% 46% salarié Artisan employeur PME / GE Source : SIRENE 26
27 CHAPITRE II : ACTIVITE DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS I STRUCTURE DU CHIFFRE D AFFAIRES DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS SELON LE CORPS DE METIER Lors de l année 2000, l activité des entrepreneurs travaillant seuls représentait un chiffre d affaires de l ordre de 5,4 milliards d euros net de sous-traitance. Conformément à la structure de la population des entrepreneurs sans salarié, la moitié du chiffre d affaires est réalisée par deux corps de métier : l aménagementfinition et la maçonnerie. Les couvreurs-plombiers-chauffagistes, quant à eux, représentent le cinquième du montant des affaires. Les menuisiers-serruriers, ainsi que les électriciens, réalisent une part moins importante du chiffre d affaires (respectivement 17 % et 13 %). Chiffre d affaires net de sous-traitance réalisé par les entrepreneurs travaillant seuls en 2000 : 5,4 milliards d euros (35 milliards de francs) (soit un chiffre d affaires par entreprise de ) Répartition du chiffre d affaires des entrepreneurs travaillant seul selon le corps de métier Aménagement-finition : 1,5 Md CA/ent. : % 22% Maçonnerie : 1,2 Md CA/ent : Electricité : 0,7 Md CA/ent : % 17% Couverture-plomberiechauffage : 1,2 Md CA/ent : Menuiserie-serrurerie : 0,9 Md CA/ent : Source : EAE 27
28 Dans l ensemble du secteur bâtiment, la répartition du chiffre d affaires s avère assez différente de celle des artisans sans salarié. En effet, le tiers du chiffre d affaires provient des travaux de maçonnerie (34 % contre 22 %), alors que les professionnels de l aménagement-finition et de la couverture-plomberie-chauffage concentrent chacun un cinquième des affaires (respectivement 18 % et 21 % contre 28 % et 20 % précédemment). En ce qui concerne les électriciens et les menuisiersserruriers, le chiffre d affaires varie peu. Globalement, 6 % du chiffre d affaires bâtiment provient de l activité des entrepreneurs sans salarié. Quel que soit le corps de métier, la part du chiffre d affaires des artisans travaillant seuls ne dépasse pas 10 %. Ce sont les menuisiers-serruriers et les professionnels de l aménagement-finition qui ont une importance relative plus élevée (9 % exactement). A noter que c est également dans ces corps de métier, précisément, que les PME et les grandes entreprises ont le moins d importance. Chiffre d affaires de l ensemble du secteur bâtiment : 88 milliards d euros Part du chiffre d affaires des entrepreneurs travaillant seuls dans le chiffre d affaires total : 6 % Répartition du chiffre d affaires de l ensemble du secteur bâtiment selon le corps de métier Aménagement-finition 18% 34% Maçonnerie Electricité 15% Menuiserie-serrurerie 12% 21% Couverture-plomberiechauffage Source : EAE 28
29 Détail de la répartition du chiffre d affaires selon l effectif 10 % % 36% 28% 58% 28% 41% 4 48% 58% 63% 37% 63% 53% 4% 6% 9% 5% 9% 6% Maçonnerie Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Electricité Aménagement finition 0 salarié Artisan employeur PME / GE Ensemble Source : EAE 29
30 II STRUCTURE DU CHIFFRE D AFFAIRES DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS SELON LA REGION Selon les régions, et contrairement à ce que l on observe dans l ensemble du bâtiment, le Sud-Est représente plus du quart du chiffre d affaires des artisans sans salarié (28 % exactement), alors que sur l ensemble du secteur, c est l Ile de France qui représente plus du quart des affaires (26 % contre 19 % pour les salariés travaillant seuls). De plus, alors que la part du Nord-Ouest ne varie pas, le Nord- Est participe nettement moins à l activité des entrepreneurs sans salarié (18 % contre 14 % pour les artisans travaillant seuls). Le constat inverse s impose pour le Sud-Ouest (19 % contre 13 % sur l ensemble du bâtiment). De plus, le détail des résultats selon la région et l effectif met en évidence le fait que dans le Sud, la part des petites entreprises du bâtiment et notamment, la participation des entrepreneurs sans salarié, est la plus importante. A l inverse, en Ile de France, ce sont les PME et les grandes entreprises qui réalisent plus de la moitié du chiffre d affaires du secteur. Répartition du chiffre d affaires des entrepreneurs travaillant seuls selon la région Sud-Ouest : 1 Md 19% 19% Ile de France : 1 Md Sud-Est : 1,5 Md 28% Nord-Ouest : 1,1 Md 14% Nord-Est : 0,8 Md Source : EAE 30
31 Répartition du chiffre d affaires de l'ensemble du secteur bâtiment selon la région Sud-Ouest 13% Ile de France 26% Sud-Est 23% 18% Nord-Ouest Nord-Est Source : EAE Détail de la répartition du chiffre d'affaires des entrepreneurs travaillant seuls selon l'effectif 10 % 8 51% 41% 45% 33% 29% 41% % 53% 5 59% 62% 53% 4% 6% 5% 8% 9% 6% Ile de France Nord-Ouest Nord-Est Sud-Est Sud-Ouest Ensemble 0 salarié Artisan employeur PME / GE 31
32 III STRUCTURE DU CHIFFRE D AFFAIRES DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS SELON LA NATURE DES CHANTIERS Selon la nature des chantiers, les deux tiers du chiffre d affaires des entrepreneurs travaillant seuls concernent l entretien-rénovation, alors que, dans l ensemble du secteur bâtiment, la majorité du montant des affaires dépend de la construction neuve (55 %exactement). Conformément à cette répartition, la part des artisans sans salarié s avère nettement plus importante dans la rénovation que dans la construction neuve (9 % contre 4 %). Répartition du chiffre d affaires des entrepreneurs travaillant seuls selon la nature des chantiers Construction neuve : 1,9 Md 35% 65% Entretien-rénovation : 3,5 Md Source : EAE 32
33 Répartition du chiffre d'affaires de l'ensemble du secteur bâtiment selon la nature des chantiers Construction neuve : 55% 45% Entretien-rénovation : Source : EAE Détail de la répartition du chiffre d'affaires des entrepreneurs travaillant seuls selon l'effectif 10 % 8 29% 51% 41% % 45% 53% 9% 4% 6% Entretien-rénovation Construction neuve Ensemble 0 salarié Artisan employeur PME / GE 33
34 IV STRUCTURE DU CHIFFRE D AFFAIRES DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS SELON LA NATURE DES BATIMENTS Une large majorité des affaires des entrepreneurs sans salarié s effectue dans le logement et plus particulièrement, au niveau des maisons individuelles. Le bâtiment non résidentiel ne représente qu un cinquième du chiffre d affaires de ces artisans. Sur l ensemble du secteur bâtiment, cette répartition est s avère nettement différente. Près de la moitié du chiffre d affaires (44 % exactement, contre 20 % pour les entrepreneurs travaillant seul) découle des travaux dans les bâtiments non résidentiels, un tiers provenant de la maison individuelle (contre deux tiers pour les artisans sans salarié) et un cinquième des immeubles de logements. De fait, les artisans travaillant seuls représentent une part beaucoup plus importante au niveau des travaux dans les maisons individuelles (11 % précisément) que dans les immeubles de logements et les bâtiments non résidentiels. Répartition du chiffre d affaires des entrepreneurs travaillant seuls selon la nature des bâtiments Bâtiments non résidentiels : 1,1 Md Immeubles de logements : 0,8 Md 15% 65% Maisons individuelles : 3,5 Md Total logements : 4,3 milliards d'euros Source : EAE 34
35 Répartition du chiffre d'affaires de l'ensemble du secteur bâtiment selon la nature des bâtiments Maisons individuelles Bâtiments non résidentiels 44% 35% 21% Immeubles de logements Source : EAE Détail de la répartition du chiffre d'affaires des entrepreneurs travaillant seuls selon l'effectif % 17% 72% 11% Maisons individuelles 45% 51% 58% 39% 41% 53% 4% 3% 6% Immeubles de logements Bâtiments non résidentiels 0 salarié Artisan employeur PME / GE Ensemble 35
36 V STRUCTURE DU CHIFFRE D AFFAIRES DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS SELON LE MAITRE D'OUVRAGE La quasi-totalité du chiffre d affaires des entrepreneurs sans salarié provient de la demande privée, et quasi-exclusivement des particuliers (80 % exactement). La répartition du chiffre d affaires de l ensemble du secteur bâtiment montre également l importance des commandes privées, mais la demande provenant des particuliers est sensiblement plus réduite (43 % contre 80 %). De plus, la commande publique représente une part non négligeable du montant des affaires (26 % contre 8 %). Selon les effectifs, la part des entreprises n employant pas de salariés dans le chiffre d affaires total est infime et ce, quel que soit le maître d ouvrage, mis à part pour les particuliers. Répartition du chiffre d affaires des entrepreneurs travaillant seuls selon le maître d'ouvrage Total commande publique : 0,4 Md Administrations : 0,2 Entreprises publiques : 0,1 Md HLM : 0,1 Md 2% 2%4% Sociétés privées : 0,7 Md 12% Particuliers : 4,3 Md 8 Total commande privée : 5 Md Source : EAE 36
37 Répartition du chiffre d'affaires de l'ensemble du secteur bâtiment selon le maître d'ouvrage Administrations Entreprises publiques 5% 14% HLM 7% 43% Particuliers Sociétés privées 31% Source : EAE Détail de la répartition du chiffre d affaires selon l effectif 10 % 16% % 51% 75% 68% 41% 4 73% 11% 41% 47% 22% 3 53% 3% 2% 3% 2% 6% Particuliers Sociétés privées HLM Entreprises publiques Administrations 0 salarié Artisan employeur PME / GE Ensemble Source : EAE 37
38 VI EVOLUTION DE L ACTIVITE Depuis 1994, l écart du niveau d activité entre les entrepreneurs sans salarié et les artisans employeurs n a pas cessé d augmenter. En effet, les évolutions du volume de travaux réalisés par les artisans travaillant seuls demeurent systématiquement en deçà de celles des employeurs de moins de 20 salariés, que ce soit à la hausse, ou à la baisse. Par conséquent, entre 1994 et 2002, l activité des entrepreneurs sans salarié s inscrit en quasi-stagnation, alors que celle des artisans employeurs a nettement progressé de + 12 %. Evolution différenciée du volume de travaux réalisés Niveau d activité (volume de travaux base 100 en 1994) 115 Indice ,5 112, ,5 100, , ,5 95,5 93,5 93, salarié Artisan employeur Source : CAPEB / I + C 38
39 Evolution du volume de travaux réalisés 6% 5% 4% 3% 2% 1% -1% -2% -3% -4% -5% % 5,5% 4% 3,5% 2% 2% 1,5% 1,5% 1,5% -1% -1% -1% -2% -2% -3,5% salarié Artisan employeur Source : CAPEB / I + C 39
40 CHAPITRE III : AUTRES CARACTERISTIQUES DES ENTREPRENEURS TRAVAILLANT SEULS I INVESTISSEMENTS En 2000, l investissement corporel des entrepreneurs travaillant seuls s élevait à 197 millions d euros. Les professionnels de l aménagement-finition, de la menuiserie-serrurerie, ainsi que dans une moindre mesure de la maçonnerie, sont les investisseurs les plus importants (respectivement 29 %, 27 % et 21 %). En outre, les couvreurs-plombiers-chauffagistes et surtout, les électriciens, consacrent nettement moins de moyens à l investissement. Cette répartition se révèle nettement différente sur l ensemble du secteur bâtiment. En effet, un tiers du montant de l investissement total provient des maçons (contre 21 %). Les autres professionnels représentent des parts plus réduites et notamment, les électriciens (11 % contre 9 %) et les menuisiers-serruriers (15 % contre 27 %). De fait, les entrepreneurs sans salarié représente 9 % de l investissement total du secteur bâtiment. Le détail de la répartition selon la taille des entreprises montre que l investissement s avère relativement plus important pour les professionnels de l aménagement-finition et les menuisiers-serruriers n employant pas de salariés. Par ailleurs, la région Sud-Est est celle qui consacre la part la plus élevée de son chiffre d affaires à l investissement (5 % exactement), alors que les professionnels d Ile de France y consacrent nettement moins de moyens. Selon les corps de métier, ce sont les spécialistes de l aménagement-finition et surtout, les menuisiers-serruriers qui investissent le plus. 40
41 Investissements corporels des entrepreneurs travaillant seuls en 2000 : 197 millions d euros, soit 1,3 milliard de francs Répartition de l investissement des entrepreneurs travaillant seuls selon le corps de métier Maçonnerie Aménagement-finition 29% 21% 14% Couverture-plomberiechauffage Electricité 9% 27% Menuiserie-serrurerie Source : EAE 41
42 Investissements corporels dans l ensemble du secteur bâtiment selon le corps de métier : 2,1 milliards d euros Part de l investissement corporel des entrepreneurs travaillant seuls dans l investissement total : 9 % Répartition de l investissement corporel dans l ensemble du bâtiment selon le corps de métier Aménagement-finition 19% 35% Maçonnerie Electricité 11% Menuiserie-serrurerie 15% Source : EAE % Détail de la répartition de l investissement selon l effectif 37% 57% 72% 6% 6% Maçonnerie 22% 22% 61% 17% Couverture-plomberiechauffage Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie 52% 41% 18% 68% 3 61% 7% 14% 9% Electricité Aménagement finition 0 salarié Artisan employeur PME / GE Ensemble Source : EAE 42
43 Taux d investissement selon le corps de métier Maçonnerie Couverturep lomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Ratio Investissement sur chiffre d affaires pour les entrepreneurs travaillant seuls Ratio Investissement sur chiffre d affaires dans l ensemble du secteur bâtiment 3,5 % 2,5 % 6 % 2,5 % 4 % 3,5 % 2,5 % 2,5 % 3 % 2 % 2,5 % 2,5 % Source : EAE Taux d investissement selon la région Ile de France (01) Nord-Ouest (02) Nord-Est (03) Sud-Est (04) Sud-Ouest (05) Ensemble Ratio Investissement sur chiffre d affaires pour les entrepreneurs travaillant seuls Ratio Investissement sur chiffre d affaires dans l ensemble du secteur bâtiment 1,5 % 4 % 3 % 5 % 3 % 3,5 % 2,5 % 2,5 % 2,5 % 2,5 % 2,5 % 2,5 % Source : EAE 43
44 II ACHATS En 2000, le montant total des achats des artisans sans salarié s élèvait à 3,1 milliards d euros. Plus précisément, les maçons représentent un tiers de ces acquisitions, les professionnels de l aménagement-finition et les couvreursplombiers-chauffagistes comptant chacun pour un cinquième des achats (respectivement 21 % et 19 %). Les électriciens et les menuisiers-serruriers, étant donné leur nombre, représentent un poids moins important. A noter que cette répartition se révèle identique sur l ensemble du bâtiment. Par rapport au chiffre d affaires, les artisans travaillant seuls ont un taux d achat plus élevé que celui de l ensemble du secteur bâtiment, les maçons consacrant 83 % de leur chiffre d affaires pour les achats. A l inverse, ce ratio est plus important pour l ensemble des menuisiers-serruriers que pour les menuisiers-serruriers sans salarié. Montant des achats des entrepreneurs travaillant seuls en 2000 : 3,1 milliards d euros, soit 20,3 milliards de francs Répartition des achats des entrepreneurs travaillant seuls selon le corps de métier Aménagement-finition 21% 32% Maçonnerie Electricité 14% Menuiserie-serrurerie 14% 19% Couverture-plomberiechauffage Source : EAE 44
45 Montant des achats de l ensemble du secteur bâtiment : 41,2 milliards d euros Part des achats des entrepreneurs travaillant seuls dans le montant des achats total : 7 % Répartition des achats de l ensemble du secteur bâtiment selon le corps de métier Aménagement-finition 18% 32% Maçonnerie Electricité 14% Menuiserie-serrurerie 15% 21% Couverture-plomberiechauffage Source : EAE Détail de la répartition des achats selon l effectif 10 8 % 23% 26% 24% 4 19% 25% % 68% 69% 53% 72% 68% 8% 6% 7% 7% 9% 7% Maçonnerie Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Electricité Aménagement finition 0 salarié Artisan employeur PME / GE Ensemble Source : EAE 45
46 Taux d achat selon le corps de métier Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Ratio Achat sur chiffre d affaires pour les entrepreneurs travaillant seuls Ratio Achat sur chiffre d affaires dans l ensemble du secteur bâtiment 83 % 53 % 46 % 61 % 43 % 57 % 43 % 50 % 58 % 43 % 45 % 47 % Source : EAE 46
47 III APPRENTISSAGE DANS LES ENTREPRISES SANS SALARIE En 2001, les entreprises sans salarié du bâtiment ont formé près de apprentis. Plus de la moitié d entre eux ont effectué leur apprentissage dans des sociétés d aménagement-finition ou de couverture-plomberie-chauffage (respectivement et apprentis, soit 25 % et 28 %). Dans l ensemble du secteur bâtiment, cette hiérarchie est relativement respectée, même si les entreprises de maçonnerie ont accueilli une proportion plus importante d apprentis (21 % contre 17 % pour les artisans travaillant seuls). Ces apprentis ont pu suivre leur formation au sein de 8200 entreprises. Conformément à la répartition des apprentis, on retrouve les sociétés d aménagement-finition et de couverture-plomberie-chauffage comme les plus formatrices au sein des entrepreneurs sans salarié. Le taux de formation des entreprises et des effectifs est moins élevé dans les entreprises sans salarié. En effet, il y a 7 % d entreprises formatrices pour les artisans travaillant seuls, alors qu elles sont 13 % dans l ensemble du bâtiment. De même, au niveau des effectifs, le ratio effectifs en apprentissage sur le nombre d entreprises formatrices est de 1,09 pour les entrepreneurs sans salarié contre 1,28 dans l ensemble du secteur. 47
48 Nombre d apprentis dans les entreprises sans salarié en 2001 : Répartition du nombre d apprentis dans les entreprises sans salarié selon le corps de métier Aménagement-finition : apprentis 25% 17% Maçonnerie : apprentis Electricité : apprentis 14% 28% Couverture-plomberiechauffage : apprentis 16% Menuiserie-serrurerie : apprentis Source : CCCA BTP Nombre d apprentis dans l ensemble du secteur bâtiment : Répartition du nombre d apprentis dans l ensemble du secteur bâtiment selon le corps de métier Aménagement-finition 21% 21% Maçonnerie Electricité 13% Menuiserie-serrurerie 17% 28% Couverture-plomberiechauffage Source : CCCA BTP 48
49 Nombre d entreprises formatrices en 2001 pour les entrepreneurs sans salarié : entreprises Répartition du nombre d entreprises formatrices pour les entrepreneurs sans salarié selon le corps de métier Aménagement-finition : entreprises formatrices 25% 17% Maçonnerie : entreprises formatrices Electricité : entreprises formatrices 14% 28% Couverture-plomberiechauffage : entreprises formatrices 16% Menuiserie-serrurerie : entreprises formatrices Source : CCCA BTP Nombre d entreprises formatrices en 2001 dans l ensemble du secteur bâtiment : entreprises Répartition du nombre d entreprises formatrices dans l ensemble du secteur bâtiment selon le corps de métier Aménagement-finition Maçonnerie 22% 22% Electricité 12% 17% 27% Couverture-plomberiechauffage Menuiserie-serrurerie Source : CCCA BTP 49
50 Taux de formation des entreprises selon le corps de métier Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Pourcentage d entreprises formatrices sans salarié par rapport à l ensemble des entreprises sans salarié Pourcentage d entreprises formatrices par rapport à l ensemble des entreprises du secteur bâtiment 5 % 10 % 7 % 7 % 6 % 7 % 10 % 18 % 15 % 13 % 11 % 13 % Taux de formation des effectifs selon le corps de métier Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensem-ble Ratio effectifs apprentis sur nombre d entreprises formatrices sans salarié Ratio effectifs apprentis sur nombre d entreprises formatrices pour l ensemble du secteur bâtiment 1,07 1,09 1,08 1,09 1,10 1,09 1,25 1,31 1,26 1,34 1,25 1,28 50
51 2ème partie : L enquête 51
52 CHAPITRE I : L ENTREPRISE I CARACTERISTIQUES DES CHANTIERS Plus de 90 % du temps de travail des entrepreneurs sans salarié est passé sur les chantiers. Ce constat concerne plus particulièrement les professionnels de l aménagementfinition et les électriciens, les maçons ainsi que les couvreurs-plombierschauffagistes augmentant encore cette proportion. Seuls les menuisiers-serruriers consacrent une part importante (41 % exactement) de leur temps de travail à la production en atelier. Répartition du temps de travail 10 % 5% 6% 1 9% 9% 8 41% % 94% 59% 9 91% 91% Maçonnerie Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Chantier Atelier 52
53 Dans l ensemble, les artisans n employant pas de salarié ont réalisé près de 60 chantiers en moyenne au cours de l année Plus précisément, sept entreprises sur dix ont œuvré sur moins de 50 chantiers, alors que plus de 10 % de ces sociétés ont travaillé sur plus de 100 chantiers. Par ailleurs, ce sont les maçons et dans une moindre mesure les professionnels de l aménagement-finition qui réalisent le moins de chantiers : un tiers des maçons a travaillé sur moins de 20 chantiers au cours de l année écoulée. A l inverse, les couvreurs-plombiers-chauffagistes et, de manière plus marquée, les électriciens, ont réalisé un nombre beaucoup plus important de chantiers. Nombre de chantiers réalisés en 2002 : environ 60 5 % d'entreprises 47% % 21% 1 Moins de à à à 300 Plus de 300 9% 2% Détail selon les métiers (% d entreprises) Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Moins de % 18 % 26 % 9 % 17 % 21 % 20 à % 24 % 42 % 28 % 68 % 47 % 50 à % 36 % 23 % 28 % 14 % 21 % Plus de % 22 % 9 % 35 % 1 % 11 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 53
54 Dans l ensemble, la majorité des chantiers a duré plus d une semaine, 9 % durent même plus de trois semaines. Le détail de la durée des chantiers selon les métiers est à observer parallèlement au nombre de chantiers réalisés. En effet, les maçons et les sociétés d aménagementfinition, qui travaillaient sur relativement peu de chantiers, font état des durées les plus longues, alors que les électriciens et les couvreurs-plombiers-chauffagistes effectuent essentiellement des travaux de courte durée. Les menuisiers-serruriers occupent une position particulière avec un nombre limité de chantiers durant le plus fréquemment moins de cinq jours, ce qui s explique certainement par la non prise en considération du temps passé en atelier. Durée des chantiers 5 % d'entreprises 49% % 1 4% 12% 9% Quelques heures 1 à 2 jours 3 à 5 jours 1 à 3 semaines Plus de 3 semaines Détail selon les métiers (% d entreprises) Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Moins de 2 jours 5 % 24 % 26 % 40 % 1 % 16 % 3 à 5 jours 17 % 38 % 38 % 32 % 17 % 26 % 1 à 3 semaines 61 % 27 % 30 % 21 % 78 % 49 % Plus de 3 semaines 17 % 11 % 6 % 7 % 4 % 9 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 54
55 Les deux tiers des entreprises du bâtiment ne comptant pas de salariés interviennent généralement dans un rayon de moins de 20 kilomètres. Une proportion infime d entre elles (4 % exactement) parcourt plus de 50 kilomètres. Ce sont les professionnels de l aménagement-finition qui effectuent les plus longues distances (42 % d entre eux font plus de 20 kilomètres). A l inverse, les trois quarts des maçons et des électriciens parcourent moins de 20 kilomètres. Le détail des résultats selon les régions indique que les artisans travaillant seuls de la région Ile de France et du Nord-Ouest sont plus nombreux que leurs collègues à effectuer de courtes distances. En revanche, ceux du Sud font état de rayons d action un peu plus larges. % d'entreprises 7 Distance habituelle chantier / entreprise : environ 20 Km en moyenne 66% Moins de 20 Km 20 à 50 Km Plus de 50 Km 4% 55
56 Maçonnerie Détail selon les métiers Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition (% d entreprises) Ensemble Moins de 20 Km 73 % 66 % 64 % 72 % 58 % 66 % Entre 20 et 50 Km 26 % 28 % 33 % 26 % 33 % 30 % Plus de 50 Km 1 % 6 % 3 % 2 % 9 % 4 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Ile de France (01) Détail selon les régions Nord-Ouest (02) Nord-Est (03) Sud-Est (04) (% d entreprises) Sud-Ouest (05) Ensemble Moins de 20 Km 72 % 71 % 68 % 63 % 60 % 66 % Entre 20 et 50 Km 25 % 27 % 30 % 31 % 34 % 30 % Plus de 50 Km 3 % 2 % 2 % 6 % 6 % 4 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 56
57 II TRAVAIL EN ASSOCIATION AVEC D AUTRES ENTREPRENEURS Un peu moins d un quart des entrepreneurs travaille régulièrement en groupement (ou ce qu ils considèrent comme tel) avec d autres entreprises du bâtiment, cette proportion étant plus élevée chez les maçons que chez les professionnels de l aménagement-finition (respectivement 26 % et 19 %). Mais parmi ceux qui travaillent régulièrement en groupement, moins de deux artisans sur dix intervient sur la base d un contrat écrit ou d une association formelle. Cette proportion correspond à 4 % de l ensemble des entrepreneurs. A noter que les maçons s avèrent nettement moins fréquemment liés par un contrat ou une association formelle que leurs collègues. Selon les régions, les sociétés du Sud-Est se distinguent puisqu elles sont nettement plus nombreuses à travailler régulièrement en groupement que dans le reste de l hexagone. Entrepreneurs déclarant travailler régulièrement en groupement avec d autres entreprises du bâtiment % d'entreprises 3 26% 25% 23% 23% 23% Ensemble : 22% 19% 15% 1 5% Maçonnerie Electricité Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Aménagementfinition 57
58 35% % d'entreprises Détail régional 32% 3 25% 23% Ensemble : 22% 15% 14% 16% 1 5% Ile de France Nord-Ouest Nord-Est Sud-Est Sud-Ouest 58
59 Interventions en groupement avec contrat écrit ou association formelle liant les membres du groupement Détail selon les métiers Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Parmi ceux qui déclarent travailler régulièrement en groupement Parmi l ensemble des entrepreneurs 4 % 18 % 19 % 25 % 24 % 17 % 1 % 4 % 4 % 6 % 5 % 4 % Détail régional Ile de France (01) Nord-Ouest (02) Nord-Est (03) Sud-Est (04) Sud-Ouest (05) Ensemble Interventions en groupement avec contrat écrit ou association formelle liant les membres du groupement parmi ceux qui déclarent travailler régulièrement en groupement Interventions en groupement avec contrat écrit ou association formelle liant les membres du groupement parmi l ensemble des entrepreneurs 12 % 16 % 16 % 22 % 10 % 17 % 2 % 3 % 4 % 7 % 3 % 4 % 59
60 III SOUS-TRAITANCE Lors de l année 2002, un entrepreneur sur dix est intervenu en tant que soustraitant. Cette proportion s avère nettement plus élevée pour les menuisiers-serruriers, ainsi dans une moindre mesure que pour les couvreurs-plombiers-chauffagistes. Au niveau régional, ce sont les professionnels d Ile de France qui interviennent le plus fréquemment en tant que sous-traitants. Dans l ensemble, la part du chiffre d affaires réalisé en sous-traitance pour ces entrepreneurs s établit à un niveau proche de 30 %, ce qui rend les entreprises concernées très dépendante de ce type de chantiers. Pourtant, globalement les travaux reçus en sous-traitance ne représentent que 3 % du chiffre d affaires des entrepreneurs travaillant seuls. % d'entreprises 15% 1 5% Entrepreneurs déclarant être intervenus en tant que sous traitant en % 16% 6% 6% 9% Ensemble : 1 Maçonnerie Electricité Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Aménagementfinition % d'entreprises Détail régional 16% 15% 1 9% 9% 9% 8% Ensemble : 1 5% Ile de France Nord-Ouest Nord-Est Sud-Est Sud-Ouest 60
61 Part de chiffre d affaires réalisé en sous-traitance en 2002 Détail selon les métiers Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Pour les entrepreneurs intervenant en soustraitance Parmi l ensemble des entrepreneurs travaillant seuls 22 % 30 % 34 % 33 % 26 % 28 % 1 % 4 % 5 % 2 % 2 % 3 % Détail régional Ile de France (01) Nord-Ouest (02) Nord-Est (03) Sud-Est (04) Sud-Ouest (05) Ensemble Part de chiffre d affaires réalisé en sous-traitance en 2002 pour les entrepreneurs intervenant en sous-traitance Part de chiffre d affaires réalisé en sous-traitance en 2002 parmi l ensemble des entrepreneurs travaillant seuls 34 % 35 % 24 % 20 % 28 % 28 % 5 % 3 % 2 % 2 % 2 % 3 % 61
62 I AGE DE L ARTISAN CHAPITRE II : L ARTISAN Les artisans travaillant seuls sont âgés en moyenne de 47 ans (contre 42,5 ans dans l ensemble de l artisanat). En fait, près de la moitié des entrepreneurs interrogés ont plus de 50 ans (29 % dans l ensemble de l artisanat). Seulement 16 % des artisans n employant pas de salariés ont moins de 35 ans. Par ailleurs, les couvreurs-plombiers-chauffagistes s avèrent un peu plus âgés que leurs collègues des autres corps de métiers. Age des artisans : environ 47 ans 60 ans et plus 8% 16% Moins de 35 ans 50 à 59 ans 4 36% 35 à 49 ans Maçonnerie Détail selon les métiers Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition (% d artisans) Ensemble Moins de 35 ans 19 % 14 % 20 % 14 % 14 % 16 % 35 à 49 ans 36 % 30 % 36 % 38 % 40 % 36 % 50 à 59 ans 42 % 44 % 35 % 44 % 37 % 40 % 60 ans et plus 3 % 12 % 9 % 4 % 9 % 8 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 62
63 II AGE DE L ARTISAN A LA CREATION OU A LA REPRISE DE L ENTREPRISE Au moment de la création ou de la reprise de l entreprise, la quasi-totalité des artisans était âgée de moins de 34 ans (87 % exactement). Les menuisiers-serruriers étaient un peu plus âgés au moment de la création ou de la reprise de l entreprise puisqu ils sont prêts d un quart à s être installés à plus de 35 ans. En moyenne, ils avaient approximativement 29 à 30 ans. Le décalage entre ce chiffre est l âge actuel des dirigeants (47 ans en moyenne) traduit les difficultés de renouvellement de la profession. Age de l artisan au moment de la création ou de la reprise de l entreprise : 29 à 30 ans 35 à 49 ans 50 ans et plus : 1% 12% 32% Moins de 25 ans 25 à 34 ans 55% Détail selon les métiers (% d artisans) Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Moins de 25 ans 36 % 28 % 26 % 34 % 36 % 32 % 25 à 34 ans 56 % 57 % 51 % 62 % 52 % 55 % Plus de 35 ans 8 % 15 % 23 % 4 % 12 % 13 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 63
64 III FONCTION EXERCEE ANTERIEUREMENT Les trois quarts des artisans travaillant seuls étaient des salariés d une petite entreprise du bâtiment avant la création ou la reprise de l entreprise actuelle. Par ailleurs, 15 % d entre eux travaillait dans une grande entreprise du bâtiment et 4 % en tant que salariés dans un autre secteur que le bâtiment. Seuls 2 % des entrepreneurs interrogés étaient déjà chefs d entreprises, et ce, quel que soit le secteur. Plus précisément, selon le métier, les résultats s avèrent assez différenciés. Plus du quart des professionnels de l aménagement-finition sont des anciens salariés d une grande entreprise du bâtiment. Par ailleurs, un menuisier sur dix provient du système scolaire ou était sans emploi. Fonctions exercées avant la création (ou la reprise) de l entreprise Chef d'entreprise autre secteur que bâtiment : NS Sans emploi : 1% Chef d'entreprise secteur bâtiment Système scolaire Salarié autre secteur que bâtiment 2% 4% 4% Salarié grande enteprise bâtiment (> 50 salariés) 15% Salarié petite entreprise bâtiment (< 50 salariés) 74% 64
65 Maçonnerie Détail selon les métiers Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition (% d artisans) Ensemble Salarié petite entreprise bâtiment (< 50 salariés) 88 % 69 % 81 % 70 % 61 % 74 % Salarié grande entreprise bâtiment (> 50 salariés) 9 % 15 % 4 % 17 % 27 % 15 % Salarié autre secteur que bâtiment 1 % 4 % 3 % 8 % 5 % 4 % Chef d entreprise 1 % 4 % 1 % 1 % 2 % 2 % Autres* 1 % 8 % 11 % 4 % 5 % 5 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % * système scolaire, sans emploi 65
66 IV FORMATION INITIALE Près des trois quarts des artisans travaillant seuls ont obtenu un CAP ou un BEP, soit grâce à l apprentissage (CFA), soit par la filière classique (respectivement 55 % et 17 %). Seulement 7 % des entrepreneurs ont un diplôme supérieur (bac pro, brevet de technicien, bac général ou plus). Le détail selon les métiers révèle un niveau de diplôme plus élevé pour les menuisiers-serruriers et les électriciens, alors que les maçons sont les plus nombreux à n avoir aucun diplôme. Diplôme le plus élevé de l artisan Baccalauréat et plus Baccalauréat professionnel ou brevet de technicien CAP / BEP classique (Education Nationale) 17% 4% 3% 7% 8% Aucun diplôme 6% Certificat d'études primaires BEPC Brevet élémentaire Brevet des collèges 55% CAP / BEP par apprentissage (CFA) 66
67 Maçonnerie Détail selon les métiers Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition (% d artisans) Ensemble Aucun diplôme 11 % 8 % 4 % 9 % 5 % 7 % Certificat d études primaires BEPC Brevet élémentaire Brevet des collège CAP / BEP par apprentissage (CFA) CAP / BEP classique (Education Nationale) Baccalauréat Professionnel 9 % Brevet de technicien 8 % 6 % 3 % 4 % 13 % 8 % 3 % 12 % 7 % 8 % 4 % 6 % 55 % 52 % 57 % 41 % 61 % 55 % 20 % 16 % 17 % 23 % 11 % 17 % 2 % 2 % 3 % 4 % Baccalauréat et plus 1 % 4 % 3 % 6 % 3 % 3 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 67
68 V ORIGINE DE L ENTREPRISE ET MOTIFS DE CREATION Dans les trois quarts des cas, les entreprises des artisans travaillant seuls ont été créées par ces derniers, sinon il s agit de reprises, essentiellement familiales. Plus précisément, la création d entreprises est encore plus fréquente pour les maçons, les électriciens ainsi que les professionnels de l aménagement-finition. En revanche, les menuisiers-serruriers sont nettement plus nombreux que leurs collègues à avoir repris une entreprise existante. Sur le plan régional, les sociétés implantées en Ile de France sont plus souvent issues d une création d entreprises (82 % exactement), voire toutes proportions gardées, d un rachat (5 %) alors que la transmission familiale s avère moins fréquente que sur le reste du territoire. Origine de l entreprise Rachat, reprise autre qu'à un membre de la famille Reprise d'une entreprise familiale 22% 2% 76% Création 68
69 Maçonnerie Détail selon les métiers Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition (% d entreprises) Ensemble Création 82 % 78 % 46 % 88 % 79 % 76 % Reprise d une entreprise familiale 16 % 19 % 48 % 11 % 20 % 22 % Rachat, reprise autre qu à un membre de la famille 2 % 3 % 6 % 1 % 1 % 2 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Ile de France (01) Détail selon les régions Nord-Ouest (02) Nord-Est (03) Sud-Est (04) Sud-Ouest (05) (% d entreprises) Ensemble Création 82 % 73 % 72 % 74 % 77 % 76 % Reprise d une entreprise familiale 13 % 24 % 25 % 25 % 22 % 22 % Rachat, reprise autre qu à un membre de la famille 5 % 3 % 3 % 1 % 1 % 2 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 69
70 Pour huit entrepreneurs n employant pas de salariés sur dix, la raison principale de la création ou de la reprise de leur entreprise vient du souhait d être à leur compte. L opportunité de la reprise ne concerne que 15 % des artisans (un quart des menuisiers-serruriers). Le chômage, constitue plus un élément déclencheur qu une véritable motivation à part entière. Motivations pour reprendre ou créer l entreprise Autres* : 1% Le fait d'être sans emploi L'opportunité de la reprise 5% 15% La volonté d'être à son propre compte 79% * assurer un avenir à ses enfants, mieux gagner sa vie, travailler plus près de chez soi 70
71 Maçonnerie Détail selon les métiers Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition (% d artisans) Ensemble La volonté d être à son propre compte 83 % 76 % 68 % 89 % 79 % 79 % L opportunité de la reprise 12 % 18 % 25 % 6 % 15 % 15 % Le fait d être sans emploi 4 % 5 % 6 % 5 % 5 % 5 % Autres* 1 % 1 % 1 % NS 1 % 1 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Ile de France (01) Détail selon les régions Nord-Ouest (02) Nord-Est (03) Sud-Est (04) Sud-Ouest (05) (% d artisans) Ensemble La volonté d être à son propre compte 77 % 77 % 74 % 83 % 81 % 79 % L opportunité de la reprise 14 % 19 % 17 % 11 % 17 % 15 % Le fait d être sans emploi 9 % 3 % 7 % 5 % 2 % 5 % Autres* NS 1 % 2 % 1 % NS 1 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % * assurer un avenir à ses enfants, mieux gagner sa vie, travailler plus près de chez soi 71
72 VI DUREE HEBDOMADAIRE DE TRAVAIL DE L ARTISAN Dans l ensemble, les artisans ont travaillé 52 heures en moyenne par semaine. Plus précisément, près des trois quarts des entrepreneurs interrogés travaillent plus de 46 heures, un sur dix travaillant même plus de 60 heures par semaine. Ce sont les couvreurs-plombiers-chauffagistes et les électriciens qui présentent la durée hebdomadaire de travail la plus élevée (54 heures), alors que les maçons travaillent un peu moins que leurs collègues (50 heures). Quel que soit le métier, c est en Ile de France que les artisans effectuent les semaines les plus longues (54 heures et 30minutes). Durée hebdomadaire de travail des artisans : 52 heures 5 4 % d'artisans % 21% 22% 11% 35 heures et moins 36 à 45 heures 46 à 55 heures 56 à 60 heures Plus de 60 heures 72
73 Détail selon les métiers heures 55 50h00 54h00 53h00 54h00 51h00 Ensemble : 52h Maçonnerie Electricité Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Aménagementfinition heures Détail selon les régions 55 54h30 51h30 51h00 51h30 51h00 Ensemble : 52h Ile de France Nord-Ouest Nord-Est Sud-Est Sud-Ouest 73
74 CHAPITRE III : L EMPLOI I RECOURS A DES SALARIES Une entreprise sur dix a eu recours à des salariés, de façon ponctuelle en Cette pratique est nettement plus fréquente pour les électriciens, ainsi que dans une moindre mesure, pour les couvreurs-plombiers-chauffagistes. En 2002, une entreprise sur dix a employé de façon ponctuelle des apprentis ou des stagiaires. En règle générale, et ce quel que soit le métier, un seul apprenti ou stagiaire est employé au cours de l année et pour une durée proche de 24 semaines, en moyenne. Une proportion un peu plus élevée d électriciens a eu recours à ce type de personnel. Une proportion très faible de sociétés a fait appel à des salariés, autres que des apprentis ou des stagiaires, même si les maçons et les électriciens sont plus nombreux que leurs collègues. Le recours aux intérimaires est lui aussi très peu fréquent pour les artisans du bâtiment travaillant seuls, sauf pour les maçons et surtout, les électriciens. Recours à des salariés une partie de l année % d'entreprises 16% 17% 15% 1 11% 8% Ensemble : 11% 7% 5% Maçonnerie Electricité Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Aménagementfinition 74
75 Entreprises ayant employé en 2002 de façon ponctuelle des apprentis ou des stagiaires Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble % d entreprises 8 % 10 % 7 % 10 % 6 % 8 % Nombre d apprentis ou de stagiaires par entreprise concernée 1,2 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1 Durée moyenne : 24 semaines Entreprises ayant employé en 2002 de façon ponctuelle des salariés autres que des apprentis ou des stagiaires Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble % d entreprises 6 % 2 % 2 % 5 % 1 % 3 % Nombre de salariés par entreprise con-cernée 1,1 1,2 1,2 1,3 1,2 1,2 Durée moyenne : 15 semaines Entreprises ayant employé en 2002 de façon ponctuelle des intérimaires Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble % d entreprises 6 % 2 % 4 % 9 % 2 % 4 % Nombre d intérimaires par entreprise concernée 2,0 1,1 1,3 2,0 1,1 1,7 Durée moyenne : 8 semaines 75
76 La moitié des entrepreneurs interrogées a déjà embauché des salariés dans le passé, même si leur nombre maximum est demeuré faible (moins de trois). Plus précisément, six sociétés sur dix, ayant employé des salariés par le passé, ont embauché un ou deux salariés seulement, 8 % d entre elles ayant employé plus de 6 salariés. Selon les métiers, les menuisiers-serruriers et les électriciens s avèrent relativement nombreux à avoir bénéficié d une expérience en tant qu employeur. A l inverse, les couvreurs-plombiers-chauffagistes ainsi que les professionnels de l aménagement-finition ont moins fréquemment eu recours à des salariés. Entreprises ayant embauché des salariés dans le passé % d'entreprises 6 51% % 58% 4 4 Ensemble : 47% 3 1 Maçonnerie Electricité Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Aménagementfinition 76
77 % d'entreprises 4 35% Effectif maximum des entreprises dans le passé (parmi celles ayant embauché) 2,7 salariés en moyenne 3 25% 17% 1 9% 6% 5% 3% 1 salarié 2 salariés 3 salariés 4 salariés 5 salariés 6 à 9 salariés 10 salariés et plus Détail selon les métiers Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble 3,0 3,0 2,3 2,7 2,5 2,7 77
78 L expérience en tant qu employeur des artisans travaillant seuls s avère assez courte : moins de trois ans pour 70 % d entre eux et même moins d un an pour près du tiers des responsables. En moyenne, la durée de l expérience a été un peu plus longue pour les maçons et les électriciens. % d'entreprises 5 Durée de l expérience passée en tant qu employeur : 3 ans en moyenne % 1 8% 6% Un an et moins 2 à 3 ans 4 à 5 ans 6 à 10 ans Plus de 10 ans Détail selon les métiers Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble 3,5 ans 2,5 ans 3 ans 3,5 ans 2,5 ans 3 ans 78
79 II ACTIVITE DES CONJOINTS Dans la majorité des cas (56 % exactement), les conjoints participent à l activité de l entreprise. Cette proportion est plus élevée chez les maçons, et surtout dans la région Nord-Ouest. A noter que 7 % des artisans n ont pas de conjoint. Artisans dont les conjoints participent à l activité de l entreprise % d'entreprises 7 63% 6 51% 55% 59% Ensemble : 56% % 3 1 Maçonnerie Electricité Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Aménagementfinition Détail selon les régions Ile de France (01) Nord-Ouest (02) Nord-Est (03) Sud-Est (04) Sud-Ouest (05) Ensemble 53 % 64 % 53 % 57 % 51 % 56 % 79
80 Si elle s avère courante, l intervention des conjoints demeure limitée : ils ne travaillent en moyenne que 12 heures dans l entreprise chaque semaine et ne sont que 12 % à être présents plus de 30 heures. En fait, les trois quarts d entre eux travaillent moins de 20 heures. Les conjoints des couvreurs-plombiers-chauffagistes sont ceux qui participent le plus à l activité de l entreprise en travaillant 15 heures par semaine en moyenne. % de conjoints 5 44% 4 Durée hebdomadaire de travail des conjoints 12 heures en moyenne % 12% Moins de 10 heures 10 à 19 heures 20 à 29 heures 30 heures et plus 80
81 Détail selon les métiers heures 10h00 15h00 12h00 12h00 11h00 Ensemble : 12h00 Maçonnerie Electricité Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Aménagementfinition Détail selon les régions heures 11h00 13h00 14h00 11h00 11h00 Ensemble : 12h Ile de France Nord-Ouest Nord-Est Sud-Est Sud-Ouest 81
82 Près des trois quarts des conjoints participant à l activité de l entreprise sont sans emploi, alors que moins d un quart d entre eux sont salariés d une autre entreprise (respectivement 72 % et 24 %). Seulement 2 % ont opté pour un statut de conjoint collaborateur et autant sont retraités. Statut des conjoints participant à l activité de l entreprise Retraité Salarié d'une autre entreprise 24% 2% Conjoint collaborateur 2% 72% Sans emploi (au foyer) 82
83 Les conjoints participent essentiellement à l activité de l entreprise dans deux domaines : la comptabilité-gestion et les affaires administratives (dans respectivement 79 % et 68 % des cas). Ils s occupent également des relationsclients et commerciales dans un tiers des entreprises. Dans moins de deux entreprises sur dix, le conjoint gère les relations avec les fournisseurs, alors que cette proportion tombe à 4 % pour les conjoints travaillant sur les chantiers ou en atelier. Des différences marquées sont observables selon les métiers : les conjoints des couvreurs-plombiers-chauffagistes sont les plus concernés par l activité de l entreprise puisqu ils participent activement dans trois domaines, administration, comptabilité-gestion et commercial. En revanche, les interventions des conjoints des maçons s avèrent nettement moins diversifiés. Nature des interventions des conjoints qui participent à l activité de l entreprise % d'entreprises 9 79% Comptabilitégestion 68% Affaires administratives 34% Commercial / relations clients 19% Relations fournisseurs 4% Chantier (atelier) 83
84 Maçonnerie Détail selon les métiers Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition (% d entreprises) Ensemble Comptabilité-gestion 86 % 92 % 74 % 78 % 70 % 79 % Affaires administratives 50 % 82 % 55 % 74 % 85 % 68 % Commercial / relations clients 14 % 74 % 45 % 10 % 30 % 34 % Relations fournisseurs 7 % 50 % 8 % 9 % 22 % 19 % Chantier (atelier) 3 % 3 % 6 % 4 % 4 % 4 % Ensemble 160 % 304 % 188 % 175 % 211 % 204 % 84
85 La grande majorité des conjoints qui ne participent pas aux côtés de leur époux se justifie en évoquant d autres obligations qui l en empêche de se consacrer à l activité de l entreprise. Seuls les maçons suggèrent majoritairement d autres motifs : ils sont quasiment aussi nombreux à déclarer que l artisan préfère s occuper seul de l entreprise ou qu ils ne souhaitent pas participer à l activité de l entreprise. Les menuisiers-serruriers s avèrent également assez nombreux à vouloir s occuper seul de leur entreprise sans y faire intervenir leur conjoint. Motifs de non participation pour les conjoints qui ne participent pas à l activité de l entreprise % de conjoints 8 74% Conjoint pris par d'autres obligations 15% Artisan préfère s'occuper seul de l'entreprise 11% Conjoint ne souhaite pas participer Maçonnerie Détail selon les métiers Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition (% de conjoints) Ensemble Conjoint pris par d autres obligations 39 % 87 % 68 % 89 % 81 % 74 % Artisan préfère s occuper seul de l entreprise 31 % 3 % 28 % 7 % 8 % 15 % Conjoint ne souhaite pas participer 30 % 10 % 4 % 4 % 11 % 11 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 85
86 III INTERVENTION BENEVOLE DES AMIS OU DES MEMBRES DE LA FAMILLE Dans l ensemble, une très faible proportion d artisans (5 % exactement) travaille avec un membre de sa famille ou un ami. Ce pourcentage s avère un peu plus élevé pour les menuisiers-serruriers et les électriciens. En moyenne, le membre de la famille ou l ami qui intervient bénévolement, travaille 21 heures par semaine. Plus précisément, près de la moitié d entre eux travaille moins de 10 heures, alors que plus du quart est occupé 30 heures et plus. Artisans dont un membre de la famille ou un ami Participe bénévolement à l activité de l entreprise % d'entreprises 1 8% 6% 4% 4% 5% 8% 7% 3% Ensemble : 5% 2% Maçonnerie Electricité Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Aménagementfinition % d'entreprises 5 44% 4 Durée hebdomadaire de travail : 21 heures en moyenne 3 13% 19% 18% 1 6% Moins de 10 heures 10 à 19 heures 20 à 29 heures 30 à 39 heures 40 heures et plus 86
87 La quasi-totalité des participants bénévoles à l activité de l entreprise sont des membres de la famille proche, 11 % d entre eux sont le père ou le beau-père. Dans près de la moitié des entreprises, le parent ou l ami intervient sur des activités de production, c'est-à-dire sur les chantiers ou dans l atelier. Pour 40 % des sociétés, ces participants s occupent de la comptabilité-gestion. L administration, les relations commerciales et surtout les relations fournisseurs, sont des activités peu pratiquées par les amis et parents. Lien de parenté Amis Père, beau-père 11% 4% 85% Autre membre famille proche Nature des interventions des membres autres que les conjoints % d'entreprises 5 47% % 15% 1 3% Chantier (atelier) Comptabilitégestion Commercial / relations clients Affaires administratives Relations fournisseurs 87
88 CHAPITRE IV : LES DEMARCHES COMMERCIALES I PERCEPTION DE LA CONCURRENCE Dans l ensemble, une courte majorité d entreprises estime que la concurrence à laquelle ils sont confrontés est vive. Cette proportion s avère un peu plus élevée pour les menuisiers-serruriers et les électriciens. En revanche, les maçons perçoivent une pression concurrentielle plus modérée (40 % plutôt et 15 % très faible). Selon les régions, la concurrence est plus vivement ressentie en Ile de France que dans le reste de l hexagone et notamment dans le Sud-Est. Perception de la concurrence % d'entreprises 15% 21% 4 26% 13% 9% 15% 15% 26% 3 32% 31% 4 36% 9% Maçonnerie 34% 42% 42% 39% 39% 19% 19% 19% 14% 15% Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Electricité Aménagement finition Très vive Plutôt vive Plutôt faible Très faible Ensemble 88
89 Ile de France (01) Détail selon les régions Nord-Ouest (02) Nord-Est (03) Sud-Est (04) Sud-Ouest (05) (% d entreprises) Ensemble Très vive 21 % 15 % 15 % 14 % 11 % 15 % Plutôt vive 39 % 39 % 40 % 34 % 43 % 39 % Plutôt faible 31 % 35 % 29 % 31 % 31 % 31 % Très faible 9 % 11 % 16 % 21 % 15 % 15 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 89
90 Le travail clandestin constitue la forme de concurrence la plus vivement ressentie par les artisans travaillant seuls et ceci notamment dans les domaines de la maçonnerie et de l aménagement-finition. Les menuisiers-serruriers se distinguent à ce niveau en désignant plutôt la concurrence des PME et des grandes entreprises qui n arrive qu en troisième voire quatrième position pour les autres corps de métiers. C est la concurrence des autres artisans travaillant seuls qui arrive en deuxième position suivie de près par l auto production (particuliers qui bricolent euxmêmes). Les artisans employeurs sont relégués à la cinquième place devant les installateurs de la distribution qui tiennent une place tout à fait particulière en matière de menuiserie-serrurerie et dans une moindre mesure dans le domaine couvertureplomberie-chauffage % d'entreprises 39% 56% 7 Travail clandestin Désignation des principaux concurrents 19% 37% 56% Autres artisans travaillant seuls 14% 3 41% Particuliers qui bricolent euxmêmes 13% 26% 34% PME et grandes entreprises Cité en 1 Cité en 1 ou 2 Cité en 1, 2 ou 3 5% 27% 25% 18% Artisans employeurs 1 Installateurs de la distribution 90
91 Détail selon les métiers (% d entreprises) Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Cité en 1 54 % 33 % 21 % 42 % 41 % 39 % Travail clandestin Cité en 1 ou 2 66 % 53 % 34 % 58 % 64 % 56 % Cité en 1, 2 ou 3 76 % 58 % 62 % 60 % 84 % 70 % Cité en 1 26 % 21 % 6 % 26 % 19 % 19 % Autres artisans travaillant Cité en 1 ou 2 44 % 44 % 22 % 37 % 39 % 37 % seuls Cité en 1, 2 ou 3 64 % 52 % 48 % 41 % 68 % 56 % Particuliers qui bricolent eux-mêmes Cité en 1 9 % 16 % 9 % 17 % 17 % 14 % Cité en 1 ou 2 31 % 30 % 13 % 32 % 38 % 30 % Cité en 1, 2 ou 3 52 % 35 % 17 % 38 % 50 % 41 % PME et grandes entreprises Cité en 1 8 % 6 % 31 % 9 % 13 % 13 % Cité en 1 ou 2 28 % 15 % 48 % 22 % 21 % 26 % Cité en 1, 2 ou 3 40 % 22 % 55 % 23 % 34 % 34 % Cité en 1 2 % 8 % 6 % 2 % 5 % 5 % Artisans employeurs Cité en 1 ou 2 13 % 15 % 23 % 11 % 23 % 18 % Cité en 1, 2 ou 3 23 % 18 % 36 % 13 % 36 % 27 % Cité en 1 1 % 16 % 27 % 4 % 5 % 10 % Installateurs de la Cité en 1 ou 2 9 % 23 % 50 % 10 % 13 % 20 % distribution Cité en 1, 2 13 % 26 % ou 3 51 % 14 % 22 % 25 % Cité en % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Ensemble Cité en 1 ou % 180 % 190 % 170 % 198 % 187 % Cité en 1, 2 ou % 211 % 269 % 189 % 294 % 253 % 91
92 Détail selon les régions (% d entreprises) Ile de France (01) Nord-Ouest (02) Nord-Est (03) Sud-Est (04) Sud-Ouest (05) Ensemble Cité en 1 34 % 44 % 36 % 37 % 43 % 39 % Travail clandestin Cité en 1 ou 2 52 % 64 % 52 % 56 % 53 % 56 % Cité en 1, 2 ou 3 65 % 75 % 78 % 68 % 68 % 70 % Cité en 1 18 % 20 % 21 % 19 % 18 % 19 % Autres artisans travaillant Cité en 1 ou 2 32 % 38 % 39 % 34 % 46 % 37 % seuls Cité en 1, 2 ou 3 55 % 54 % 52 % 54 % 65 % 56 % Particuliers qui bricolent eux-mêmes Cité en 1 23 % 6 % 16 % 15 % 10 % 14 % Cité en 1 ou 2 41 % 25 % 32 % 31 % 19 % 30 % Cité en 1, 2 ou 3 48 % 39 % 43 % 42 % 31 % 41 % PME et grandes entreprises Cité en 1 5 % 14 % 14 % 16 % 13 % 13 % Cité en 1 ou 2 21 % 27 % 23 % 31 % 26 % 26 % Cité en 1, 2 ou 3 30 % 36 % 30 % 37 % 36 % 34 % Cité en 1 1 % 9 % 1 % 8 % 3 % 5 % Artisans employeurs Cité en 1 ou 2 16 % 22 % 14 % 20 % 18 % 18 % Cité en 1, 2 ou 3 26 % 30 % 21 % 26 % 33 % 27 % Cité en 1 19 % 5 % 12 % 5 % 13 % 10 % Installateurs de la Cité en 1 ou 2 28 % 17 % 27 % 10 % 26 % 20 % distribution Cité en 1, 2 35 % 22 % ou 3 36 % 15 % 26 % 25 % Cité en % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Ensemble Cité en 1 ou % 193 % 187 % 182 % 188 % 187 % Cité en 1, 2 ou % 256 % 260 % 242 % 259 % 253 % 92
93 II PRATIQUES COMMERCIALES La plupart des entrepreneurs (78 % exactement) sont sollicités par les clients euxmêmes. Cette attitude est quasiment exclusive de tout autre procédé pour les maçons. Par ailleurs, quatre entreprises sur dix s informent des chantiers existants grâce à des recommandations (clients en premier lieu, mais aussi, architectes, distributeurs, ). A noter que pour les professionnels de l aménagement-finition, ces recommandations jouent un rôle beaucoup plus importants. Rares sont les sociétés qui consultent des appels d offres ou démarchent de nouveaux clients : l attitude des artisans travaillant seuls est essentiellement passive ou tout au moins basée sur une réputation axée sur la qualité technique de leurs prestations. Au niveau régional, l initiative du client est prépondérante dans le Nord-Ouest et le Sud-Est, alors que la recommandation, ainsi que le démarchage, sont plus importants en Ile de France. Modes d information sur les chantiers existants % d'entreprises 8 78% Client lui-même qui prend contact 4 Recommandation (clients, architectes, distributeurs) 4% 3% Consultation des appels d'offre Démarchage 93
94 Maçonnerie Détail selon les métiers Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition (% d entreprises) Ensemble Client lui-même qui prend contact 94 % 78 % 86 % 87 % 57 % 78 % Recommandation (clients, architectes, distributeurs) 10 % 45 % 29 % 25 % 77 % 40 % Consultation appels d offre des 2 % 1 % 6 % 4 % 5 % 4 % Démarchage 1 % 3 % 3 % 6 % 4 % 3 % Ensemble 107 % 127 % 124 % 122 % 143 % 125 % Ile de France (01) Détail selon les régions Nord-Ouest (02) Nord-Est (03) Sud-Est (04) Sud-Ouest (05) (% d entreprises) Ensemble Client lui-même qui prend contact 68 % 83 % 77 % 84 % 74 % 78 % Recommandation (clients, architectes, distributeurs) 57 % 34 % 43 % 30 % 44 % 40 % Consultation appels d offre des 5 % 2 % 3 % 5 % 4 % 4 % Démarchage 7 % 2 % 3 % 2 % 2 % 3 % Ensemble 137 % 121 % 126 % 121 % 124 % 125 % 94
95 Plus précisément, les recommandations sur de nouveaux chantiers émanent quasiment toutes d anciens clients, et, dans un tiers des entreprises, des collègues. A noter que ces derniers sont nettement plus fréquemment évoqués par les maçons et les couvreurs-plombiers-chauffagistes. Les architectes, les négociants et grossistes, ainsi que les autres intervenants informent assez rarement les artisans sans salariés. Les architectes, dont le rôle est globalement très secondaire, interviennent, quant à eux, beaucoup plus souvent avec les menuisiers-serruriers qu avec les autres corps de métiers. 10 Recommandation : intervenants informant les artisans des chantiers existants % d'entreprises 91% % 8% 16% Anciens clients Collègues Architectes Négociants grossistes Autres* 95
96 Maçonnerie Détail selon les métiers Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition (% d entreprises) Ensemble Anciens clients 88 % 79 % 85 % 85 % 99 % 91 % Collègues 62 % 58 % 5 % 23 % 22 % 30 % Architectes 12 % 9 % 28 % 8 % 4 % 9 % Négociants-grossistes 2 % 13 % 2 % 14 % 6 % 8 % Autres* 16 % 19 % 10 % 19 % 15 % 16 % Ensemble 180 % 178 % 130 % 149 % 146 % 154 % * agences immobilières, syndics de copropriété, notaires, entreprises pour lesquelles l artisan travaille, grandes surfaces, banques, assurances, mairies, 96
97 Au cours de l année 2002, près de neuf établissements sur dix n ont effectué aucune action commerciale. Les entreprises, qui ont mis en œuvre une telle démarche, ont privilégié le recours à des opérations publicitaires dans la presse quotidienne régionale ou d autres magazines. Les mailings et, dans une moindre mesure, les expositions, foires ainsi que les salons constituent des actions moins fréquentes. Le détail des résultats selon les régions révèle que les professionnels de l aménagement-finition sont nettement plus sensibles aux démarches commerciales que leurs collègues. Actions commerciales réalisées en % d'entreprises 86% 1 5% 2% Publicité presse* Mailings** Expositions, foires, salons Aucune action commerciale * prospectus boîte aux lettres, courriers, ** publicité presse quotidienne régionale ou autres magazines 97
98 Détail selon les métiers (% d entreprises) Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Publicité presse* 9 % 2 % 3 % 9 % 18 % 9 % Mailings** 3 % 5 % 1 % 8 % 8 % 5 % Expositions, foires, salons 1 % 1 % 1 % 1 % 5 % 2 % Aucune commerciale action 88 % 92 % 95 % 84 % 74 % 86 % Ensemble 101 % 100 % 100 % 102 % 105 % 102 % * prospectus boîte aux lettres, courriers, ** publicité presse quotidienne régionale ou autres magazines 98
99 La quasi-totalité des professionnels du bâtiment n employant aucun salarié est présente sur un annuaire, un serveur Minitel ou sur un site Internet. La grande majorité d entre eux apparaissent dans les pages jaunes, le quart d entre eux payant même une participation pour disposer d un encart. Finalement, les annuaires professionnels, les serveurs Minitel et les sites Internet sont très peu utilisés par les entreprises et ceci indépendamment des corps de métiers considérés. Présence annuaire et télématique % d'entreprises 7 61% % 1 Pages jaunes de l'annuaire sans encart Pages jaunes de l'annuaire avec encart payant 4% Annuaires professionnels 3% 2% 12% Serveurs minitels Sites Internet Aucun de ces supports 99
100 Maçonnerie Détail selon les métiers Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition (% d entreprises) Ensemble Pages jaunes de l annuaire sans encart 66 % 51 % 72 % 62 % 56 % 61 % Pages jaunes de l annuaire avec encart payant 18 % 31 % 22 % 31 % 30 % 26 % Annuaires professionnels 2 % 5 % 2 % 8 % 5 % 4 % Serveurs minitels 1 % 4 % 1 % 4 % 5 % 3 % Sites Internet 1 % 1 % 2 % 1 % 1 % 2 % Aucun de ces supports 16 % 16 % 6 % 6 % 13 % 12 % Ensemble 104 % 108 % 105 % 112 % 110 % 108 % 100
101 III RECOURS À L INFORMATIQUE Près de six entreprises sont équipées d au moins un ordinateur, les électriciens présentant un taux d équipement sensiblement plus élevé (74 % exactement). Les trois quarts des sociétés qui n utilisent pas d ordinateurs se justifient en déclarant qu elles n en ont aucun besoin, alors que 12 % d entre elles estiment ne pas être assez formées à l informatique. Entreprises équipées d au moins un ordinateur % d'entreprises % 74% Ensemble : 55% 52% 58% 57% 4 Maçonnerie Electricité Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Aménagementfinition Motifs de non recours à l informatique Pas formé Pas utile, pas de besoin 12% 6% 6% 4% Retraite proche Trop cher, pas rentable En projet 72% 101
102 Deux utilisations majeures justifient le recours à l informatique : - les devis et la facturation sont évoqués par la totalité des entreprises - la comptabilité est citée par la moitié des sociétés (quasiment les trois quarts des couvreurs-plombiers-chauffagistes). L informatique est assez peu utilisé par les professionnels pour la prospection clients et pour des applications techniques (métrage, calepinage, ). Ce constat prévaut avant tout pour les maçons et les entreprises d aménagement-finition. % d'entreprises 10 94% Utilisation de l ordinateur % 4 11% 9% Devis facturation Comptabilité Technique (calepinage, métrage, ) Prospection clients Maçonnerie Détail selon les métiers Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition (% d entreprises) Ensemble Devis-facturation 92 % 93 % 90 % 97 % 97 % 94 % Comptabilité 34 % 71 % 64 % 59 % 39 % 51 % Technique (calepinage, métrage, ) 4 % 22 % 20 % 15 % 1 % 11 % Prospection clients 2 % 20 % 3 % 15 % 5 % 9 % Ensemble 132 % 206 % 177 % 186 % 142 % 165 % 102
103 Dans l ensemble, plus d un tiers des entreprises informatisées possède une connexion Internet, ce qui correspond à un cinquième de l ensemble des artisans travaillant seuls. Plus précisément, les électriciens et les professionnels de l aménagement-finition s avèrent être nettement plus équipés que leurs collègues. Quel que soit le corps de métier, la moitié des établissements évoque comme utilisation principale d Internet, la recherche d informations techniques et réglementaires. Près de trois artisans connectés sur dix recourent à internet pour consulter les catalogues des fournisseurs. La recherche d informations juridiques et sociales, ou, sur les marchés revêtent une importance moindre et sont pratiqués par moins d une entreprise sur cinq. En revanche, les professionnels se connectent rarement pour procéder à des achats en ligne. Connexion Internet 10 % d'entreprises % 16% 16% 22% 11% 56% 41% 44% 26% 37% 21% Maçonnerie Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Electricité Aména gement-finition Ensemble Parmi les entreprises informatisées Parmi l'ensemble des entreprises 103
104 Principales utilisations professionnelles d Internet (parmi les entreprises connectées) % d'entreprises % 28% 18% 17% 1 Usage privé exclusif Recherche d'informations techniques et réglementaires Consultation des catalogues des fournisseurs Recherche d'informations sur les marchés Recherche d'informations juridiques et sociales 1% Achats en ligne 104
105 CHAPITRE V : LES OBJECTIFS DE DEVELOPPEMENT I OBJECTIFS EN MATIERE D ACTIVITE En réponse spontanée, la très grande majorité des artisans travaillant seuls (80 %) déclare s être fixé comme objectif de se contenter de maintenir l activité de leur entreprise à son niveau actuel. Cette absence volontaire de perspectives de développement est essentiellement induite par le refus des artisans d assurer la responsabilité de l embauche d un salarié (une entreprise sur deux). Il n y a en fait que 15 % des entrepreneurs pour faire état de leur souhait de développer leur entreprise soit par augmentation de leur volume d activité (accroissement de la clientèle), soit par amélioration de la rentabilité. A noter enfin que pour 5 % des artisans leur objectif correspond à un désengagement progressif pour raison de santé ou en vue d un départ en retraite, notamment. 105
106 Objectifs en matière de développement de l entreprise (réponses spontanées) Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Pas d objectif si ce n est maintenir leur activité 80 % 86 % 81 % 78 % 77 % 80 % dont - ne pas être responsable d un salarié - préserver leur vie privée 47 % 48 % 54 % 46 % 45 % 48 % 10 % 13 % 10 % 12 % 10 % 11 % - trop de charges 7 % 5 % 10 % 5 % 6 % 6 % Ralentir l activité (retraite, santé, ) 6 % 4 % 3 % 6 % 5 % 5 % Développer l entreprise 14 % 10 % 16 % 16 % 18 % 15 % dont - accroître la clientèle 4 % 4 % 6 % 6 % 8 % 6 % - gagner en rentabilité ou productivité 5 % 4 % 3 % 6 % 5 % 5 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 106
107 Les réponses obtenues en assisté confirment celles obtenues en spontané et exposées précédemment. Elles permettent de préciser deux éléments : - que l absence d objectif de développement peut être concomitante à une volonté de préservation de l indépendance de l entreprise (21 % des entreprises) - que la recherche d une meilleure rentabilité est nettement prioritaire par rapport à une logique de développement du volume de travaux (13 % contre 4 %). Les résultats obtenus permettent également de nuancer les réponses selon les métiers. Ainsi, il s avère que la préservation de leur indépendance préoccupe tout particulièrement les maçons et les électriciens, alors que la recherche d une meilleure rentabilité est un peu plus fréquente parmi les menuisiers-serruriers. Rentabilité de l'activité L objectif prioritaire (réponse unique en assisté) Progression de l'activité de l'entreprise 13% 4% Préservation de l'indépendance de l'entreprise 21% 62% Maintien de l'activité de l'entreprise 107
108 Maçonnerie Détail selon les métiers Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition (% d entreprises) Ensemble Maintien de l activité de l entreprise 55 % 75 % 56 % 53 % 64 % 62 % Préservation de l indépendance de l entreprise 26 % 15 % 16 % 34 % 19 % 21 % Rentabilité de l activité 16 % 7 % 22 % 8 % 13 % 13 % Progression de l activité de l entreprise 3 % 3 % 6 % 5 % 4 % 4 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 108
109 S ils étaient confrontés à un tel choix, près des trois quarts des artisans se déclarent prêts à limiter leur activité en refusant des chantiers dans le but de rester seul. Les maçons et les électriciens sont mêmes prêts de huit sur dix dans ce cas, alors que les menuisiers-serruriers sont moins des deux tiers. Cette attitude est nettement plus fréquente en province (surtout dans le Sud-Est) qu en Ile de France. La moitié des artisans limiterait leur activité pour garder le contrôle des affaires, ce qui témoigne de leur difficulté à déléguer en conservant le sentiment de maîtriser la situation. L équilibre entre vie privée et vie professionnelle s avère être la deuxième raison essentielle à la limitation volontaire de l activité (44 % des artisans). Artisans se déclarant prêts à limiter leur activité en refusant des chantiers dans le but de rester seul % d'entreprises 77% 68% 77% 75% 65% Maçonnerie Electricité Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Aménagementfinition Ensemble : 72% % d'entreprises 65% 7 Détail selon les régions 72% 79% 72% Ile de France Nord-Ouest Nord-Est Sud-Est Sud-Ouest Ensemble : 72% 109
110 Motifs évoqués % d'entreprises 54% 44% 1 7% 6% Garder le contrôle de l'activité Trouver un équilibre entre vie privée et vie professionnelle Exercer un métier plutôt que de diriger une entreprise Trop de charges, trop de contraintes 110
111 II OBJECTIFS EN MATIERE D EMBAUCHE Dans l ensemble, pratiquement aucun entrepreneur travaillant seul n envisage d embaucher des salariés (y compris des apprentis) en 2003 et ce, quel que soit le corps de métier et la région. Les 5 % d entreprises qui envisagent de recruter se contenteraient d un seul salarié. Le fait que ces sociétés ne souhaitent pas grossir justifie leur refus d embaucher. A noter qu un cinquième des maçons et des menuisiers-serruriers déclare ne pas avoir assez de chantiers tout comme les professionnels d Ile de France et du Nord-Est pour envisager de recruter. Entreprises envisageant d embaucher des salariés (y compris des apprentis) en 2003 Oui, tout à fait : 2% Oui, plutôt Non, plutôt pas 3% 4% Non, pas du tout 91% 111
112 Détail selon les métiers (% d entreprises) Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Oui 7 % 2 % 8 % 6 % 4 % 5 % Non 93 % 98 % 92 % 94 % 96 % 95 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Effectif salarié souhaité d ici 3 ans par les 5 % d entreprises qui envisagent d embaucher : 1,4 salariés % d'entreprises 67% 24% 9% 1 salarié 2 salariés 3 salariés 112
113 10 Raisons pour lesquelles les artisans ne souhaitent pas embaucher selon les métiers % d'entreprises % 93% 8 92% 87% 86% 4 19% Maçonnerie 7% 8% 13% 14% Electricité Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Aménagementfinition Ensemble Pas assez de travail Ne souhaitent pas grossir Détail selon les régions 10 % d'entreprises % 89% % 86% 4 17% 11% 1 12% 14% Ile de France Nord-Ouest Nord-Est Sud-Est Sud-Ouest Ensemble Pas assez de travail Ne souhaitent pas grossir 113
114 L importance des charges sociales constitue incontestablement le premier frein à l embauche évoqué par les artisans travaillant seuls. Trois autres critères recueillent des taux de citation témoignant de leur importance : - le fait de préférer délibérément travailler seul : c est notamment le cas des artisans intervenant en aménagement-finition - l absence sur le marché du travail de personnel compétent, essentiellement mise en avant par les responsables d entreprise de maçonnerie et de menuiserie-serrurerie - la lourdeur des formalités administratives, enfin, qui gêne tout particulièrement les artisans spécialisés en aménagement-finition. Principaux freins à l embauche 10 % d'entreprises % % 31% 23% 47% 15% 36% 5 49% 14% 32% 4% 17% 9% 2% 3% 5% Charges sociales Préfère travailler seul Manque de personnel compétent Formalités administratives Activité insuffisante Horaires (35h00) ingérables Cité en 1 Cité en 1 ou 2 Cité en 1, 2 ou 3 114
115 Détail selon les métiers (% d entreprises) Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Cité en 1 57 % 47 % 30 % 40 % 36 % 42 % Charges sociales Préfère travailler seul Manque de personnel compétent Formalités administratives Cité en 1 ou 2 85 % 75 % 75 % 68 % 67 % 74 % Cité en 1, 2 ou 3 90 % 84 % 90 % 72 % 84 % 90 % Cité en 1 12 % 19 % 19 % 23 % 38 % 23 % Cité en 1 ou 2 20 % 28 % 28 % 31 % 48 % 31 % Cité en 1, 2 ou 3 50 % 43 % 35 % 36 % 62 % 47 % Cité en 1 13 % 12 % 34 % 19 % 6 % 15 % Cité en 1 ou 2 53 % 25 % 50 % 38 % 23 % 36 % Cité en 1, 2 ou 3 60 % 41 % 74 % 46 % 38 % 50 % Cité en 1 15 % 16 % 9 % 8 % 15 % 14 % Cité en 1 ou 2 25 % 44 % 26 % 21 % 37 % 32 % Cité en 1, 2 ou 3 42 % 51 % 49 % 25 % 64 % 49 % Cité en 1 2 % 4 % 6 % 6 % 3 % 4 % Activité insuffisante Horaires (35h00) ingérables Cité en 1 ou 2 8 % 5 % 17 % 8 % 8 % 9 % Cité en 1, 2 ou 3 22 % 8 % 21 % 17 % 14 % 17 % Cité en 1 1 % 2 % 2 % 4 % 2 % 2 % Cité en 1 ou 2 2 % 3 % 3 % 5 % 4 % 3 % Cité en 1, 2 ou 3 3 % 4 % 5 % 7 % 8 % 5 % Cité en % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Ensemble Cité en 1 ou % 180 % 199 % 171 % 187 % 185 % Cité en 1, 2 ou % 231 % 274 % 203 % 270 % 258 % 115
116 CHAPITRE VI : LES BESOINS ET ATTENTES EN MATIERE D INFORMATION ET DE SERVICES I SOURCES D INFORMATION ACTUELLES Plus de huit entreprises sur dix utilisent près de deux supports d information distincts : il s agit alors essentiellement de la presse professionnelle et de la Chambre des Métiers. Les organisations professionnelles sont évoquées par un peu plus d un quart des établissements. Dans l ensemble, les amis, la famille ou les collègues jouent un rôle plus secondaire, sauf pour les couvreurs-plombierschauffagistes ainsi dans une moindre mesure que pour les maçons. Le comptable de l établissement cité par moins d un artisan sur dix n est quasiment jamais évoqué par les maçons. Supports actuels d information 5 % d'entreprises 43% % 28% 1 15% 9% 15% Presse professionnelle Chambre des Métiers Organisation professionnelle Collègues Amis, famille Comptable de l'entreprise Aucun support 116
117 Détail selon les métiers (% d entreprises) Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Presse professionnelle 44 % 37 % 51 % 40 % 43 % 43 % Chambre des Métiers 28 % 23 % 38 % 30 % 41 % 33 % profes- Organisation sionnelle 11 % 27 % 35 % 26 % 28 % 28 % Collègues 30 % 39 % 17 % 11 % 6 % 20 % Amis, famille 17 % 37 % 9 % 9 % 5 % 15 % Comptable de l entreprise 3 % 8 % 10 % 11 % 13 % 9 % Aucun support 14 % 11 % 3 % 22 % 23 % 15 % Ensemble 147 % 182 % 163 % 149 % 159 % 163 % 117
118 Le «Bâtiment Artisanal» et «L Entrepreneur» rassemblent les deux tiers des entreprises s informant par la presse. «Le Moniteur» ainsi que «Batirama» et les autres titres de la presse professionnelle sont moins souvent mentionnés par les responsables d établissements. 4 35% 3 25% 15% 1 5% % d'entreprises 35% 15% Le Bâtiment Artisanal Titres de presse professionnelle 29% 12% 9% 14% 6% 1 L'Entrepreneur Le Moniteur Batirama Autres* Parmi les 43 % d'entreprises s'informant par la presse 4% Parmi l'ensemble des entreprises * Bois National, l Artisan Electricien, la Vie des Métiers 118
119 II PRINCIPAUX SOUTIENS EN MATIERE DE GESTION Dans le cadre de la gestion de leur entreprise, les artisans sollicitent plus souvent les centres de gestion agréés que les organismes professionnels ou les Chambres des Métiers. Il apparaît que les menuisiers-serruriers et les couvreurs-plombiers-chauffagistes font nettement plus souvent appel aux organismes professionnels que leurs collègues. A noter que les couvreurs-plombiers-chauffagistes font également appel, plus fréquemment, aux Chambres des Métiers, que les autres professionnels. A l inverse, les maçons et les spécialistes de l aménagement-finition ont plus rarement recours aux services d un tiers que leurs collègues des autres corps de métiers. % d'entreprises 10 Organismes sollicités par les artisans dans le cadre de la gestion de leur entreprise % 19% 65% 54% 4 48% Centres de gestion agréés 18% 17% Organisations professionnelles 25% 21% Chambre des métiers Souvent Rarement Jamais 119
120 Détail selon les métiers Centres de gestion agréés (% d entreprises) Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Souvent 41 % 59 % 39 % 38 % 57 % 48 % Rarement 21 % 7 % 32 % 34 % 12 % 19 % Jamais 38 % 34 % 29 % 28 % 31 % 33 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Organisations professionnelles (% d entreprises) Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Souvent 9 % 30 % 25 % 21 % 10 % 17 % Rarement 17 % 14 % 19 % 30 % 15 % 18 % Jamais 74 % 56 % 56 % 49 % 75 % 65 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 120
121 Chambre des métiers (% d entreprises) Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Souvent 17 % 36 % 20 % 11 % 18 % 21 % Rarement 23 % 22 % 25 % 45 % 19 % 25 % Jamais 60 % 42 % 55 % 44 % 63 % 54 % Ensemble 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 121
122 En moyenne, les artisans sollicitent des organismes pour les aider ou les conseiller en matière de comptabilité-gestion ou pour régler des problèmes administratifs, même si les couvreurs-plombiers-chauffagistes évoquent également la recherche d un soutien technique. Nature de l aide à la gestion de l entreprise recherchée par les artisans % d'entreprises 8 69% Comptabilitégestion 42% 24% 7% 7% 3% Administratif Technique Commercial Informatique Juridique Détail selon les métiers (% d entreprises) Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Comptabilité-gestion 70 % 48 % 74 % 70 % 77 % 69 % Administratif 29 % 58 % 47 % 45 % 38 % 42 % Technique 26 % 45 % 11 % 25 % 16 % 24 % Commercial 7 % 5 % 7 % 13 % 7 % 7 % Informatique 5 % 7 % 4 % 13 % 6 % 7 % Juridique 2 % 7 % 2 % 4 % 2 % 3 % Ensemble 139 % 170 % 145 % 170 % 146 % 152 % 122
123 III ATTENTES EN MATIERE DE FORMATION Dans l ensemble, un peu plus d un entrepreneur sur dix déclare souhaiter bénéficier à titre personnel d une formation d ici deux ans pour eux-mêmes, et 5 % pour leur conjoint. Plus précisément, les électriciens sont nettement plus nombreux à évoquer la possibilité de suivre une formation (32 % exactement pour eux-mêmes, et 8 % pour leur conjoint), alors que très peu de menuisiers-serruriers l envisagent. Pour l artisan lui-même, les sujets de formation souhaités relèvent tout du domaine technique et dans un deuxième temps, informatique. La formation pour le conjoint concerne, quant à elle, les domaines de la comptabilité, de la gestion et de l administratif. Artisans déclarant souhaiter bénéficier d une formation d ici deux ans 35% 3 25% 15% 1 5% % d'entreprises 7% Maçonnerie 13% 6% 5% 6% 3% Pour eux-mêmes 32% 8% Electricité 14% Pour leur conjoint Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Aménagementfinition 13% 5% 5% Ensemble 123
124 Nature des formations (parmi ceux qui se déclarent intéressés) % d'entreprises 64% 48% 52% % 3 15% 15% 36% 1 6% 5% Technique Comptabilitégestion Pour eux-mêmes Administratif Commercial Informatique Pour leur conjoint 124
125 Pour les professionnels du bâtiment n ayant pas de salariés, les attentes en matière de formation sont assez diversifiées. Les deux plus importantes s avèrent être l actualisation des techniques et l élargissement des connaissances (sauf pour les établissements d aménagementfinition). Les entrepreneurs sont également dans l attente de plus d échanges avec leurs confrères et ce surtout pour les couvreurs-plombiers-chauffagistes et les sociétés d aménagement-finition. A noter que plus du quart des menuisiers-serruriers et des électriciens n évoque aucune attente particulière % d'entreprises 41% Attentes en matière de formation 36% 28% 13% 1 6% Actualisation des techniques Elargissement des connaissances Echange avec vos confrères Rupture de l'isolement Aucune attente 125
126 Détail selon les métiers (% d entreprises) Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Actualisation techniques des 44 % 35 % 38 % 38 % 45 % 41 % Elargissement connaissances des 42 % 42 % 33 % 36 % 27 % 36 % Echange avec vos confrères 18 % 45 % 19 % 6 % 42 % 28 % Rupture de l isolement 8 % 3 % 9 % 2 % 8 % 6 % Aucune attente 4 % 9 % 28 % 29 % 2 % 13 % Ensemble 116 % 134 % 127 % 111 % 124 % 124 % 126
127 IV ATTENTES EN MATIERE DE SOUTIENS EXTERNES Dans l ensemble, un peu plus d une entreprise sur dix souhaite bénéficier de services ou conseils extérieurs, cette proportion étant plus élevée pour les électriciens et les professionnels de l aménagement-finition que pour les maçons (respectivement 17 % et 18 % et 8 %). Parmi les entrepreneurs qui se déclarent intéressés par des services ou conseils extérieurs, plus des deux tiers font état d attentes dans le domaine technique. Un tiers d entre eux attend également un soutien au niveau de la gestion de la comptabilité. Les conseils sur l organisation et la gestion de l entreprise, ainsi que sur la gestion de la paye en cas d embauche s avèrent moins fréquemment souhaités par les professionnels. Artisans déclarant souhaiter des services ou conseils extérieurs % d'entreprises 15% 1 8% 11% 13% 17% 18% Ensemble : 13% 5% Maçonnerie Electricité Couvertureplomberiechauffage Menuiserieserrurerie Aménagementfinition 127
128 Nature des services (parmi ceux qui se déclarent intéressés) 7 % d'entreprises 68% % 3 1 Conseils et informations techniques Conseils sur l'organisation et la gestion de l'entreprise par un consultant 21% Gestion de la comptabilité 13% Gestion de la paye en cas d'embauche 4% Autres* * informations juridiques, sociales, dispositions légales,. 128
129 Dans l ensemble, les artisans travaillant seuls souhaitent, afin d améliorer les conditions d exercice de leur activité, une implication des pouvoirs publics à trois niveaux : - une meilleure protection des créateurs d entreprises, citée notamment par plus de sept menuisiers-serruriers et maçons sur dix - l aide à l embauche, c est particulièrement le cas des professionnels de l aménagement-finition et des menuisiers-serruriers - l aide à l investissement, où les entrepreneurs qui investissent le plus, c'est-à-dire les maçons, les couvreurs-plombiers-chauffagistes et les spécialistes de l aménagement-finition, s avèrent plutôt sensibles à ce type d actions. Les professionnels de l aménagement-finition se déclarent également soucieux de la protection des sous-traitants, près de la moitié d entre eux souhaitant une action des pouvoirs publics dans ce sens. Actions souhaitées de la part des pouvoirs publics % d'entreprises 58% 46% 27% 23% 43% 54% 31% 27% 23% 15% 39% 5 16% 25% 1 8% 4% 6% 8% Meilleure protection des créateurs d'entreprises Aide à l'embauche Alléger les charges Aide à Meilleure protection l'investissement du sous-traitant Autres* Cité en 1 Cité en 1 ou 2 Cité en 1, 2 ou 3 * lutter contre le travail clandestin, revaloriser l artisanat, alléger les démarches administratives 129
130 Maçonnerie Détail selon les métiers Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité (% d entreprises) Aménagement finition Ensemble Meilleure protection des créateurs d entreprise Cité en 1 28 % 20 % 35 % 34 % 22 % 27 % Cité en 1 ou 2 57 % 35 % 60 % 46 % 38 % 46 % Cité en 1, 2 ou 3 71 % 40 % 77 % 47 % 53 % 58 % Cité en 1 22 % 22 % 17 % 23 % 28 % 23 % Aide à l embauche Cité en 1 ou 2 40 % 40 % 40 % 29 % 55 % 43 % Cité en 1, 2 ou 3 51 % 44 % 67 % 30 % 72 % 54 % Cité en 1 23 % 27 % 20 % 20 % 24 % 23 % Alléger les charges Aide à l investissement Cité en 1 ou 2 25 % 33 % 24 % 22 % 28 % 27 % Cité en 1, 2 ou 3 33 % 34 % 28 % 24 % 32 % 31 % Cité en 1 12 % 15 % 23 % 13 % 12 % 15 % Cité en 1 ou 2 41 % 35 % 59 % 24 % 44 % 39 % Cité en 1, 2 ou 3 59 % 38 % 67 % 25 % 63 % 50 % Cité en 1 11 % 8 % 2 % 5 % 11 % 8 % Meilleure protection du sous Cité en 1 ou 2 14 % 9 % 5 % 8 % 22 % 16 % traitant Cité en 1, 2 ou 3 21 % 10 % 13 % 10 % 42 % 25 % Cité en 1 4 % 8 % 3 % 5 % 3 % 4 % Autres* Cité en 1 ou 2 5 % 12 % 4 % 6 % 5 % 6 % Cité en 1, 2 ou 3 7 % 13 % 6 % 7 % 7 % 8 % Cité en % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Ensemble Cité en 1 ou % 164 % 192 % 135 % 192 % 177 % Cité en 1, 2 ou % 179 % 258 % 143 % 269 % 226 % *Lutter contre le travail clandestin, revaloriser l artisanat, alléger les démarches administratives 130
131 Les entrepreneurs du bâtiment travaillant seuls jugent que les organisations professionnelles devraient mener en priorité trois types d action. Premièrement, la création d une rubrique dédiée aux artisans sans salarié dans un journal d information, qui attire particulièrement les maçons, les menuisiers-serruriers et les couvreurs-plombiers-chauffagistes. Près des deux tiers des artisans évoquent également une campagne de promotion, auprès du grand public, des marques de qualité adaptées à l artisanat, c est surtout le cas des menuisiers-serruriers, des électriciens et des spécialistes de l aménagement-finition. Enfin, les artisans sans salarié souhaiteraient vivement l organisation d un grand salon national de l artisanat, les maçons et les professionnels de l aménagement-finition étant une large majorité à évoquer cette action (presque 80 %). Actions souhaitées de la part des organisations professionnelles % d'entreprises 77% 31% 54% Création dans un journal d'information d'une rubrique dédiée aux artisans travaillant seuls 34% 55% 64% Promotion auprès du grand public de marques de qualité adaptée à l'artisanat (AB5, certification de services ) 22% 42% 6 Organisation d'un grand salon national de l'artisanat (ouvert au public) 8% Cité en 1 Cité en 1 ou 2 Cité en 1, 2 ou 3 17% 26% Organisation de voyages d'études dans votre profession 8% 1 5% Autres* * Valoriser l artisanat, favoriser l apprentissage 131
132 Détail selon les métiers (% d entreprises) Maçonnerie Couverture plomberie chauffage Menuiserie serrurerie Electricité Aménagement finition Ensemble Création dans un journal d information d une rubrique dédiée aux artisans travaillant seuls Cité en 1 38 % 41 % 26 % 22 % 27 % 31 % Cité en 1 ou 2 71 % 49 % 59 % 28 % 52 % 54 % Cité en 1, 2 ou 3 83 % 51 % 89 % 34 % 77 % 77 % Promotion auprès du grand public de marques de qualité adaptée à l artisanat (AB5, certification de services ) Cité en 1 24 % 22 % 45 % 45 % 38 % 34 % Cité en 1 ou 2 Cité en 1, 2 ou 3 50 % 53 % 64 % 54 % 56 % 55 % 60 % 56 % 74 % 56 % 70 % 64 % Organisation d un grand salon national de l artisanat (ouvert au public) Cité en 1 27 % 23 % 11 % 14 % 26 % 22 % Cité en 1 ou 2 50 % 31 % 33 % 18 % 57 % 42 % Cité en 1, 2 ou 3 78 % 36 % 60 % 20 % 78 % 60 % Organisation de voyages d études dans votre Cité en 1 7 % 8 % 8 % 9 % 5 % 8 % Cité en 1 ou 2 profession Cité en 1, 2 ou 3 14 % 11 % 15 % 18 % 20 % 17 % 21 % 13 % 21 % 19 % 38 % 26 % Cité en 1 4 % 6 % 10 % 10 % 4 % 5 % Autres* Cité en 1 ou 2 Cité en 1, 2 ou 3 5 % 8 % 12 % 12 % 5 % 8 % 7 % 12 % 13 % 13 % 6 % 10 % Cité en % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % Ensemble Cité en 1 ou 2 Cité en 1, 2 ou % 152 % 183 % 120 % 190 % 176 % 249 % 168 % 257 % 142 % 269 % 237 % * Valoriser l artisanat, favoriser l apprentissage 132
133 SYNTHESE 133
134 Au 31 décembre 2001, le secteur du bâtiment comptait entreprises sans salarié. Rapporté à l ensemble des professionnels du secteur, les entrepreneurs travaillant seuls représentent 41 % du nombre d entreprises total (46 % en 1994). Cette proportion s avère sensiblement plus élevée dans le sud de la France, ainsi que pour les professionnels de l aménagement-finition et les électriciens. En terme de chiffre d affaires, leur poids est nettement plus réduit, les artisans sans salarié ne pesant que 6 % du montant total. Selon les corps de métier, les spécialistes de l aménagement-finition représentent une part nettement plus importante de l activité que dans l ensemble du bâtiment, au détriment des maçons et dans une moindre mesure, des menuisiers-serruriers. Sur le plan régional, l Ile de France s avère sensiblement sous représenté, à l inverse du Sud en général et du Sud-Est en particulier. Au vu de la répartition des chiffres d affaires selon la nature des chantiers et des bâtiments, les entrepreneurs sans salarié réalisent la plus grande partie de leur activité en entretien-rénovation de maisons individuelles. De fait, les particuliers constituent leur principale clientèle. Sur longue période, le nombre d entreprises sans salarié s inscrit en nette baisse de l ordre de - 11 % entre 1994 et 2001, même si depuis 1999, cette population a connu une légère augmentation favorisée par une conjoncture économique plus porteuse. De même, l évolution de l activité des artisans sans salarié s inscrit systématiquement en deçà de celle des petites entreprises du bâtiment (1 à 20 salariés). Moins vulnérables en période de conjoncture basse, les artisans employeurs, bénéficiant d une flexibilité accrue, profitent plus pleinement des périodes de reprise. La structure des entreprises sans salarié selon les corps de métier a également évolué par rapport à 1994 : les maçons sont de moins en moins nombreux, alors qu à l inverse, les électriciens sont de plus en plus à travailler seuls. Au niveau régional, les entreprises sans salarié implantées dans le Sud s avèrent nettement plus nombreuses que celles du Nord. En terme d évolution, contrairement à toutes les autres régions, l Ile de France enregistre une progression du nombre de ces entreprises sans salarié entre 1994 et
135 Par ailleurs, les résultats de l enquête mettent en évidence des caractéristiques et un environnement propres aux entrepreneurs travaillant seuls. A 47 ans en moyenne, l artisan sans salarié s avère plutôt âgé. Étant donné qu il avait repris ou créé son entreprise à 29 ans, cette différence d âge témoigne des difficultés du renouvellement de la profession. Issus du secteur du bâtiment, où ils étaient essentiellement salariés, les entrepreneurs travaillant seuls sont, pour la plupart, titulaire d un CAP ou d un BEP. A noter qu une large majorité d entreprise a été créée par l artisan lui-même, ce qui démontre sa volonté d être à son compte. Travailler seul relève souvent d un choix délibéré, motivé par le souci de préserver son indépendance. C est aussi pourquoi, ils sont peu nombreux à se regrouper et encore moins à effectuer des travaux en tant que sous traitant. De plus, ces artisans ont rarement recours à des apprentis ou à des stagiaires. En revanche, plus de la moitié des conjoints participe à l activité de l entreprise. Ceux-ci interviennent surtout dans la comptabilité-gestion et les affaires administratives. En ce qui concerne la perception de la concurrence, une faible majorité d artisans ressent une pression. Elle provient essentiellement de deux types de concurrent : en premier lieu, le travail clandestin, et dans une moindre mesure, les autres entrepreneurs travaillant seuls. A noter que les PME et les grandes entreprises du bâtiment, ainsi que, les artisans employeurs sont rarement considérés comme des concurrents directs. Dans l avenir, l objectif principal de 80 % des artisans est de maintenir leur activité à son niveau actuel. De fait, ils consacrent peu de temps aux démarches commerciales pour attirer de nouveaux clients (appels d offres, démarchage, ). Ces entrepreneurs adoptent volontairement une attitude commerciale passive et se contentent d attendre les sollicitations des clients eux-mêmes. De plus, ils n envisagent pas d embaucher afin de ne surtout pas grossir, à tel point qu ils seraient prêts à refuser de nouveaux chantiers. Les artisans interrogés indiquent, tout de même, que dans le cadre d une embauche, le principal frein s avère être les charges sociales. 135
136 Enfin, les attentes des entrepreneurs du bâtiment sans salarié sont de plusieurs ordres : - attente d une formation : un artisan sur dix souhaiterait participer à une formation dans l avenir essentiellement sur le plan technique et informatique - attente d un soutien extérieur : c est le cas de plus d un artisan sur dix, qui évoque surtout un besoin en matière de conseils et d informations techniques, ainsi que des conseils sur l organisation et la gestion de l entreprise - attente vis-à-vis des pouvoirs publics : la grande majorité des entrepreneurs réclame une meilleure protection des créateurs d entreprise. Dans un deuxième temps, ils attendent un soutien en matière d investissement et d embauche - attente vis-à-vis des organisations professionnelles : afin de les aider à améliorer les conditions d exercice de leur activité les artisans travaillant seuls souhaitent la création dans un journal d information d une rubrique leur étant dédiée. Ils évoquent également, mais, dans une moindre mesure, la promotion auprès du grand public de marques de qualité adaptée à l artisanat, ainsi que l organisation d un grand salon national de l artisanat. 136
137 ANNEXE - QUESTIONNAIRE 137
138 ARTISANS TRAVAILLANT SEULS Janvier 2003 N Questionnaire Bonjour, M (Mme).. je réalise pour le Ministère de l Artisanat une enquête auprès des artisans du bâtiment n employant pas de salarié. Avez-vous employé un ou plusieurs salariés (apprentis inclus) tout au long de l année 2002? (1) Oui (2) Seulement une partie de l année (3) Non FIN INTERLOCUTEUR : Il s agit impérativement de l artisan en personne SIGNALETIQUE Domaine d activité de l entreprise : Domaine de rattachement (une seule réponse) : (1) Maçonnerie (3) Menuiserie-Serrurerie (2) Couverture-plomberie-chauffage (4) Electricité (5) Aménagement-finition Raison sociale :... Adresse :... Code Postal :... Ville :... Tél. :... Nom de la personne interrogée :
139 I L ENTREPRISE I1. Comment se répartit votre temps de travail entre : Votre présence sur les chantiers % Votre présence en atelier % Ensemble 100 % I2. (a) Sur combien de chantiers êtes-vous intervenus au cours de l année 2002? (1) Plus de 300 (2) 100 à 300 (3) 50 à 100 (4) 20 à 50 (5) Moins de 20 (b) Dans la majorité des cas, ces chantiers vous occupent : (1) Quelques heures (2) 1 à 2 jours (3) 3 à 5 jours (4) 1 à 3 semaines (5) Plus de 3 semaines I3. Dans la majorité des cas, vos chantiers sont situés à quelle distance de votre entreprise? (1) A moins de 20 Km (2) Entre 20 et 50 Km (3) Entre 50 et 100 Km (4) A plus de 100 Km I4. Travaillez-vous régulièrement en groupement avec d autres entreprises du bâtiment? (1) Oui (2) Non Si Oui, ces interventions font-elles l objet d un contrat écrit ou d une association liant les membres du groupement? (1) Oui (2) Non I5. Au cours de l'année 2002, êtes-vous intervenu en tant que sous-traitant pour une autre entreprise du bâtiment? (1) Oui (2) Non Si Oui, quelle part de votre chiffre d'affaires représente cette activité de sous-traitance en 2002? % 139
140 II L ARTISAN II1. Quel est votre âge? (1) Moins de 25 ans (2) 25 à 34 ans (3) 35 à 49 ans (4) 50 à 59 ans (5) 60 ans et plus II2. Quel âge aviez-vous lorsque vous avez créé ou repris l entreprise? (1) Moins de 25 ans (2) 25 à 34 ans (3) 35 à 49 ans (4) 50 à 59 ans (5) 60 ans et plus II3. Quelle fonction exerciez-vous avant de créer ou de reprendre l entreprise? (1) Chef d entreprise dans l entreprise employait-elle des salariés? le secteur du bâtiment (1) Oui (2) Non (2) Chef d entreprise d un autre secteur que le bâtiment, lequel (3) Salarié d une autre entreprise du bâtiment de grande taille (> 50 salariés) (4) Salarié d une autre entreprise du bâtiment de petite taille (< 50 salariés) (5) Salarié d un autre secteur que le bâtiment, lequel.. (6) Système scolaire (7) Sans emploi (8) Autre (préciser).. II4. Quel est votre diplôme le plus élevé? (1) Aucun diplôme (2) Certificat d études primaires (3) BEPC, brevet élémentaire, brevet des collèges (4) CAP / BEP par apprentissage (CFA) (5) CAP / BEP classique (Education Nationale) (6) Baccalauréat professionnel ou brevet de technicien (7) Bac et plus II5. Quelle est l origine de votre entreprise actuelle? (1) Reprise d une entreprise familiale (2) Rachat, reprise autre qu à un membre de votre famille (3) Création II6. Quelles étaient vos principales motivations pour reprendre ou créer cette entreprise? (1) L opportunité de la reprise (2) Le fait d être sans emploi (3) La volonté d être à votre propre compte (4) Autre (préciser).. II7. Combien d heures de travail effectuez-vous en moyenne chaque semaine? / semaine_ 140
141 III L EMPLOI III1. En 2002, avez-vous employé de façon ponctuelle? (a) Des apprentis ou des stagiaires Combien? Combien de temps? 1 er :. 2 ème :. 3 ème :. (b) Des salariés autre que des apprentis ou des stagiaires Combien? Combien de temps? 1 er :. 2 ème :. 3 ème :. (c) Des intérimaires Combien? Combien de temps? 1 er :. 2 ème :. 3 ème :. III2. Par le passé, avez-vous déjà embauché des salariés? (1) Oui (2) Non Si oui, jusqu à quel effectif? Pendant combien d années? années III3. (a) Est-ce que votre conjoint participe à l activité de l entreprise? (1) Oui (2) Non Passer en Q.III 3(d) (3) Pas de conjoint Passer en Q.III 4(a) Si oui, combien d heures de travail effectue-t-il en moyenne chaque semaine? / semaine_ (b) Quel est son statut? (1) Conjoint collaborateur (2) Salarié d une autre entreprise (3) Demandeur d emploi (4) Retraité (5) Sans emploi (au foyer) (6) Autre (préciser).. (c) S il participe à l activité de l entreprise Quelle est la nature de ses interventions? (d) S il ne participe pas à l activité de l entreprise Pour quelles raisons? (1) Affaires administratives (1) Le conjoint est pris par d autres obligations (2) Comptabilité - gestion (2) Vous préférez vous occuper seul de l entreprise (3) Commercial / relations clients (3) Le conjoint ne souhaite pas participer (4) Relations fournisseurs (4) Autre (préciser)... (5) Chantier (6) Autre (préciser). 141
142 III4. (a) Est-ce qu un ou plusieurs autres membres de votre famille ou amis participe(nt) bénévolement à l activité de votre entreprise? (1) Un seul membre (2) 2 membres (3) Non aucun Passer en Q.IV1 Membre 1 : Membre 2 : (b) Combien d heures de travail effectue-t-il en moyenne chaque semaine? / semaine_ (b) Combien d heures de travail effectue-t-il en moyenne chaque semaine? / semaine_ (c) Quel est son lien de parenté avec vous? (1) Père, beau-père (2) Autres membres famille proche (3) Amis (d) Quelle est la nature de ses interventions? (1) Affaires administratives (2) Comptabilité - gestion (3) Commercial / relations clients (4) Relations fournisseurs (5) Chantier (6) Autre (préciser). (c) Quel est son lien de parenté avec vous? (1) Père, beau-père (2) Autres membres famille proche (3) Amis (d) Quelle est la nature de ses interventions? (1) Affaires administratives (2) Comptabilité - gestion (3) Commercial / relations clients (4) Relations fournisseurs (5) Chantier (6) Autre (préciser).. IV DEMARCHES COMMERCIALES IV1. Estimez-vous que la concurrence à laquelle est soumise votre entreprise est : (1) Très vive (2) Plutôt vive (3) Plutôt faible (4) Très faible IV2. Pouvez-vous classer de 1 à 3 vos principaux concurrents? (hiérarchie de 1 le plus important, à 3) (1) Le travail clandestin (2) D autres artisans travaillant seuls (3) Des artisans employeurs (4) Des PME et des grandes entreprises (5) Les installateurs de la distribution (6) Les particuliers qui bricolent pour eux-mêmes 142
143 IV3. (a) Comment vous informez-vous des chantiers existants? (1) Par consultation des appels d offres (2) Par démarchage (3) Par recommandation (clients, architectes, distributeurs, ) (4) C est le client lui-même qui prend contact (5) Autres (préciser) (b) Si recommandation Lesquels de ces intervenants vous informent des chantiers existants? (1) Vos collègues (2) l (es) entreprise(s) pour laquelle (lesquelles) vous travaillez régulièrement (3) Vos négociants ou grossistes (4) Les magasins ou grandes surfaces (5) Les architectes (6) Les agences immobilières, syndics copropriété, notaires (7) Les banques, les compagnies d assurances (8) D anciens clients (9) Autres (préciser) IV4. En 2002, avez-vous? (1) réalisé des mailings (prospectus boîte aux lettres, courriers, ) (2) participé à des expositions, foires, salons (3) réalisé des opérations publicitaires dans la presse quotidienne régionale ou d autres magazines, IV5. Etes-vous présent? (1) sur les pages jaunes de l annuaire Si oui, payez-vous pour disposer d un encart sur mesure? (1) Oui (2) Non (2) sur d autres annuaires professionnels, lesquels.. (3) sur des serveurs minitels, lesquels.. (4) sur des sites Internet, lesquels, IV6. (a) Disposez-vous pour l entreprise d un ou plusieurs ordinateurs (ordinateur de bureau, ordinateur portable, )? (1) Oui (2) Non Si non, pourquoi? :. Passer en Q.V1 IV6. (b) Si oui, à quelles fins l utilisez-vous pour votre entreprise? (1) Devis - facturations (2) Comptabilité (3) Prospection client (4) Technique (métrage, calepinage, ) (5) Autre (préciser). 143
144 IV6. (c) Disposez-vous d une connexion Internet? (1) Oui (2) Non Si Non, passer en Q.V1 IV6. (d) Si Oui, à quelles fins l utilisez-vous pour votre entreprise? (1) recherche d informations techniques et réglementaires (2) recherche d informations juridiques et sociales (3) recherche d informations sur les marchés (4) consultation des catalogues des fournisseurs de matériaux et produits bâtiment (5) achat en ligne des matériaux et produits bâtiment (6) autre (préciser) V OBJECTIFS DE DEVELOPPEMENT V1. Quels sont vos objectifs en matière de développement de votre entreprise?. V2. Plus précisément, privilégiez-vous plutôt (une seule réponse) (1) la rentabilité de votre activité (2) la progression de votre activité, le développement de votre entreprise (3) la préservation de votre indépendance (4) le maintien de votre activité V3. Limiteriez-vous votre activité, en refusant des chantiers, dans le but de rester seul? (1) Oui (2) Non Si oui, pour quelles raisons? (1) garder le contrôle de l activité (2) exercer un métier plutôt que de diriger une entreprise (3) trouver un équilibre entre vie privée et vie professionnelle (4) Autre (préciser).. V4. Envisagez-vous d embaucher des salariés (y compris des apprentis) d ici un an? (1) (2) (3) (4) Oui, tout à fait Oui, plutôt Plutôt pas Non, pas du tout Si oui, quel effectif salarié souhaitez-vous employer d ici 3 ans? Si non, pourquoi? (1) pas assez de travail (2) ne souhaite pas grossir 144
145 V5. En ce qui vous concerne, quels sont les trois principaux freins à l embauche? (hiérarchie de 1 le plus important, à 3) (1) Formalités administratives (2) Charges sociales et fiscales (3) Manque de personnel compétent (4) Préfère travailler seul (5) Activité insuffisante (6) Autre (préciser).. VI BESOINS ET ATTENTES EN MATIERE D INFORMATION ET DE SERVICES VI1. Quels sont vos supports actuels d information? (1) Presse professionnelle : quels titres (réponse spontanée) (1) Bâtiment Artisanal (2) Le Moniteur (3) L Entrepreneur (4) Batirama (5) Autre (préciser).. (2) Ami, famille (3) Collègues (4) Comptable de l entreprise (5) Organisation professionnelle (CAPEB, FFB, ) (6) Chambre de métiers (7) Autre (préciser). VI2. (a) Pour vous aider dans la gestion de votre entreprise, avez-vous recours aux organismes suivants? Souvent Rarement Jamais (a) Centres de gestion agréés.. (1) (2) (3) (b) Organisations professionnelles. (1) (2) (3) (CAPEB, FFB) (c) Chambre de métiers.. (1) (2) (3) (d) Autres (préciser)... (1) (2) (3).... VI2. (b) Dans quel(s) domaine(s)? (1) Technique (2) Comptabilité - gestion (3) Administratif (4) Commercial (5) Informatique (6) Autre (préciser). 145
146 VI3. Souhaitez-vous bénéficier de la formation continue dans les deux années à venir? OUI NON (a) Pour vous-même (1) (2) (b) Pour votre conjoint (1) (2) Si oui, dans quel(s) domaine(s)? (a) Pour vous (b) Pour votre conjoint Technique... (1) (1) Comptabilité gestion... (2) (2) Administratif.. (3) (3) Commercial (4) (4) Informatique... (5) (5) Autre (préciser)... (6) (6). VI4. Pouvez-vous préciser vos attentes en matière de formation : (1) élargissement des connaissances (2) actualisation des techniques (3) rupture de l isolement (4) échanges avec vos confrères (5) Autre (préciser).. VI5. Souhaiteriez-vous bénéficier de services ou conseils extérieurs? (1) Oui (2) Non Si oui, dans quel(s) domaine(s)? (1) conseils et informations techniques (2) conseils sur l organisation et la gestion de mon entreprise par un consultant (3) gestion de la comptabilité (4) gestion de la paye en cas d embauche (5) Autre (préciser).. VI6. Quelle(s) action(s) des pouvoirs publics permettrait(ent) d améliorer les conditions d exercice de votre activité? (hiérarchie de 1 le plus important, à 3) (1) meilleure protection du sous-traitant (2) aide à l embauche (3) aide à l investissement (4) meilleure protection des créateurs d entreprise (5) Autre (préciser).. VI7. Parmi les actions suivantes que pourraient mener les organisations professionnelles, lesquelles jugez-vous prioritaires? (hiérarchie de 1 le plus important, à 3) (1) organisation d un grand salon national de l artisanat (ouvert au public) (2) organisation de voyages d études dans votre profession (3) création dans un journal d information d une rubrique dédiée aux artisans travaillant seuls (4) promotion auprès du grand public de marques de qualité adaptées à l artisanat (AB5, certification de service, ) (5) Autre (préciser).. 146
OTT Observatoire du Travail Temporaire. L intérim dans le secteur du BTP
L intérim dans le secteur du BTP Septembre 2005 Sommaire Introduction page 3 I Données de cadrage du secteur du BTP page 4 A) Evolution du nombre de intérimaires et du taux de recours à l intérim pages
Baromètre Ventes et cessions de commerces et d industries en France du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2010
Baromètre Ventes et cessions de commerces et d industries en France du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2010 Opportunités de croissance ou créations d entreprise, plus de 44 000 commerces ou industries
ENQUETE DE BRANCHE Prothésistes dentaires
ENQUETE DE BRANCHE Prothésistes dentaires Données 2012 Institut I+C 11 rue Christophe Colomb - 75008 Paris Tél.: 33 (0)1 47 20 30 33 http://www.iplusc.com Octobre 2013 1/52 UNIVERS ETUDIE ET RAPPELS METHODOLOGIQUES
1985 / 2009 : 25 ANS DE CONCOURS DU CREDIT-BAIL AU FINANCEMENT DE L IMMOBILIER D ENTREPRISE
1985 / 2009 : 25 ANS DE CONCOURS DU CREDIT-BAIL AU FINANCEMENT DE L IMMOBILIER D ENTREPRISE 2 1985 / 2009 : 25 ans de concours du crédit-bail au financement de l d entreprise* 1.Introduction : le crédit-bail,
la création d entreprise en nord-pas de calais
Nord-Pas de Calais N 184 SEPTEMBRE 2014 la création d entreprise en nord-pas de calais Près de 24 000 créations d entreprise en 2013 en Nord-Pas de Calais En 2013, les créations ont légèrement baissé en
Les prélèvements d eau en France en 2009 et leurs évolutions depuis dix ans
COMMISSARIAT GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE n 29 Février 212 Les prélèvements d eau en France en 29 et leurs évolutions depuis dix ans OBSERVATION ET STATISTIQUES ENVIRONNEMENT En 29, 33,4 milliards
AQUITAINE. Suivi de la Demande touristique 2010 1 ~
SUIVI DE LA DEMANDE TOURISTIQUE AQUITAINE ANNEE 2010 Note dee conjoncture TNS SOFRES-CRTA Suivi de la Demande touristique 2010 CRTAA DIRECCTE Aquitaine TNS T SOFRES 1 ~ SOMMAIRE AVERTISSEMENT METHODOLOGIQUE...
Un dispositif d appui aux très petites entreprises
Spectacle vivant Un dispositif d appui aux très petites entreprises DA TPE-SV Votre entreprise a besoin de se développer? Elle emploie moins de cinq salariés? Vous pouvez bénéficier d un accompagnement
café, restaurant & salon de thé DOSSIER DE CANDIDATURE franchise
DOSSIER DE CANDIDATURE franchise 1. DEMANDEUR PHOTO ÉTAT CIVIL Nom Prénom Date de naissance Lieu de naissance / / Adresse Code postal Téléphone fixe Fax Ville tél portable: E-mail Situation familiale :
La Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences dans votre entreprise
50 salariés et plus / groupes de distribution (GDSA) dans la Branche des Services de l Automobile GPEC La Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences dans votre entreprise Anticiper les enjeux
BILANS REGIONAUX DE L EMPLOI
BILANS REGIONAUX DE L EMPLOI DANS L ECONOMIE SOCIALE EN 2013 Cécile BAZIN Marie DUROS Amadou BA Jacques MALET Octobre 2014 INTRODUCTION Pour la septième année consécutive, l Association des Régions de
ENQUÊTE DE BRANCHE Prévention - Sécurité
Observatoire des Métiers de la Prévention et de la Sécurité ENQUÊTE DE BRANCHE Prévention - Sécurité Données 2013 Version définitive Institut I+C 11 rue Christophe Colomb - 75008 Paris Tél.: 33 (0)1 47
Construction de logements
COMMISSARIAT GénéRAl au développement durable n 640 Mai 2015 Construction de logements Résultats à fin avril 2015 (France entière) OBSERVATION ET STATISTIQueS logement - CONSTRuCTION Rappel À compter des
Synthèse. Dynamique de l emploi. L0Z-Secrétaires
L0Z-Secrétaires Synthèse En moyenne sur la période 2007-2009, 484 000 personnes exercent le métier de secrétaire, assurant des fonctions de support, de coordination, de gestion et de communication. Les
Evolution de la collecte des RPU Réseau OSCOUR
Evolution de la collecte des RPU Réseau OSCOUR Vanina BOUSQUET InVS St MAURICE 20 Mai 2014 Journée plénière de la FEDORU SOMMAIRE Etat des lieux des remontée de RPU Etat des lieux des structures régionales
Panorama. de l économie sociale et solidaire
Panorama de l économie sociale EN FRANCE ET DANS LES RÉGIONS Réalisée par l Observatoire National de l Economie Sociale et Solidaire, cette nouvelle édition du «Panorama de l économie sociale en France
De nouveaux indicateurs pour suivre la construction de logements
COMMISSARIAT GénéRAl au développement durable n spécial Février 2015 De nouveaux indicateurs pour suivre la construction de logements OBSERVATION ET STATISTIQueS logement - CONSTRuCTION Le SOeS diffuse
Panorama des formations post-baccalauréat en Transport et Logistique
Panorama des formations post-baccalauréat en Transport et Logistique AFITL - 3 mai 2006 L objectif poursuivi Offrir aux membres de l AFITL (ou à quiconque se promène sur son site Internet) un recensement
Recettes de fonctionnement et capacité d'épargne
1 - Recettes réelles de fonctionnement/population Recettes réelles de fonctionnement : total des recettes de la colonne mouvements réels de la balance générale en section de fonctionnement. Evaluation
Les artisans du bâtiment : une profession aux multiples facettes
Les artisans du bâtiment : une profession aux multiples facettes principaux résultats de l'étude Artiscan 4000 conduite par DEVELOPPEMENT CONSTRUCTION sur les artisans du bâtiment L'artisanat du bâtiment
ENQUÊTE DE BRANCHE Prévention - Sécurité
Observatoire des Métiers de la Prévention et de la Sécurité ENQUÊTE DE BRANCHE Prévention - Sécurité Données 2012 Institut I+C 11 rue Christophe Colomb - 75008 Paris Tél.: 33 (0)1 47 20 30 33 http://www.iplusc.com
Politique européenne de cohésion 2007-2013 - Etat d avancement des programmes européens
au 1er Juin 2015 Politique européenne de cohésion 2007-2013 - Etat d avancement des programmes européens Sommaire Synthèse des objectifs Synthèse générale des programmes européens... 4 Synthèse générale
au 1er novembre 2013
au 1er novembre 2013 Politique européenne de cohésion 2007-2013 - Etat d avancement des programmes européens Sommaire Synthèse des objectifs Synthèse générale des programmes européens... 4 Synthèse générale
GESTION, ADMINISTRATION
GESTION, ADMINISTRATION A vec 73 5 emplois et 9,8 % des actifs, les métiers de la gestion et de l administration des entreprises constituent le troisième domaine professionnel dans la région, un rang identique
Quelles sont les motivations des Français qui font le choix de l investissement locatif en 2015?
www.creditfoncier.com U N E É T U D E D U C R É D I T F O N C I E R Quelles sont les motivations des Français qui font le choix de l investissement locatif en 2015? SEPTEMBRE 2015 sommaire PAGE 02 PAGE
Dossier de Presse. Contact : Luc Petit Tél. : 06 07 28 92 33 E-mail : [email protected]. FORCES 90, avenue Maurice Berteaux BP 278 78504 Sartrouville
Dossier de Presse Contact : Luc Petit Tél. : 06 07 28 92 33 E-mail : [email protected] FORCES 90, avenue Maurice Berteaux BP 278 78504 Sartrouville Historique Jean-Paul Debeuret, diplômé d'expertise comptable,
Dossier de Presse Contact : Raphael Alibert 06 82 93 35 09 [email protected] FORCES 90, avenue Maurice Berteaux BP 278 78504 Sartrouville
Dossier de Presse Contact : Raphael Alibert Tél. : 06 82 93 35 09 E-mail : [email protected] FORCES 90, avenue Maurice Berteaux BP 278 78504 Sartrouville Historique Jean-Paul Debeuret, diplômé d'expertise
Synthèse. Dynamique de l emploi. J0Z-Ouvriers non qualifiés de la manutention
J0Z-Ouvriers non qualifiés de la manutention Synthèse Les ouvriers non qualifiés de la manutention assurent le chargement, le déchargement, le tri, l emballage et l expédition de marchandises. Ils sont
Portrait statistique
ÉTUDE SECTEUR Cadre de vie-technique ENTREPRISES D ARCHITECTURE Portrait statistique 02 ÉTUDE - mai 2013 Entreprises d'architecture : portrait statistique Sommaire 03 Étude initiée par la cpnefp des entreprises
Les touristes français et internationaux de la destination Paris Ile-de-France
Les touristes français et internationaux de la destination Paris Ile-de-France Résultats annuels 2014 des dispositifs permanents d enquêtes dans les aéroports, dans les trains et sur les aires d autoroutes
Dépendance et rayonnement. des établissements franciliens
ILE -DE- FRANCE études études Mai 2006 Dépendance et rayonnement des établissements franciliens Document réalisé dans le cadre du Schéma Directeur Régional de l'ile-de-france Julie Roy Insee Ile-de-France
3 e partie L OFFRE D HÉBERGEMENT
3 e partie L OFFRE D HÉBERGEMENT 3 - L offre d hébergement Définitions Dans ce chapitre sont présentés les parcs d hébergement marchand et non marchand qui constituent l offre touristique française. Le
Carte d identité du secteur de la mutualité
Carte d identité du secteur de la mutualité Données mises à jour- DADS 2010 Mickaële Molinari-Perrier, Céreq Octobre 2012 1 SOMMAIRE RAPPEL DE LA COMMANDE ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Observatoire de l équipement audiovisuel des foyers
Observatoire de l équipement audiovisuel des foyers 1 er semestre 2013 Réalisé par 1 Édito L Observatoire de l équipement audiovisuel des foyers succède à l Observatoire de l équipement des foyers pour
NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT EN HAUTE-NORMANDIE SOMMAIRE. Décembre 2014 - N 6
NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT EN HAUTE-NORMANDIE Décembre 2014 - N 6 ENQUETE DU 2 nd SEMESTRE 2014 SOMMAIRE Tendance générale Tendance par département Tendance par grand secteur Focus sur les conjoints
Les enjeux du quotidien
Les enjeux du quotidien LES FRANCAIS ET LES JEUX D ARGENT EN LIGNE Sondage réalisé pour : La Presse quotidienne Nationale, Régionale, Urbaine Gratuite et la Presse Hebdomadaire Régionale ATTENTION EMBARGO
Le Fonds spécial des pensions des ouvriers des établissements industriels de l Etat PRESENTATION GENERALE
Le Fonds spécial des pensions des ouvriers des établissements industriels de l Etat PRESENTATION GENERALE Le Fonds spécial des pensions des ouvriers des établissements industriels de l Etat (FSPOEIE) constitue
Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes
Revenus Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Marie-Émilie Clerc, Pierre Lamarche* Entre 2005 et 2011, l endettement des ménages a fortement augmenté, essentiellement du fait de la hausse
ETAT DES LIEUX DE LA FORMATION INITIALE EN METALLERIE. Atelier de 14h30 16h00
ETAT DES LIEUX DE LA FORMATION INITIALE EN METALLERIE Atelier de 14h30 16h00 Objectifs Identifier les zones en difficultés afin d éviter des fermetures De maintenir des effectifs suffisants dans les CFA
9,8 % de l emploi 2,1 millions de salariés 203 000 établissements employeurs
DONNÉES AU 31/12/2006 SOURCE INSEE-CLAP 1 - DÉCEMBRE 2008 Panorama de l'économie sociale EN FRANCE ET DANS LES RÉGIONS Ce document est la première publication réalisée par l Observatoire national de l
Les Très Petites Entreprises du secteur Construction en Rhône-Alpes
Les Très Petites Entreprises du secteur Construction en Rhône-Alpes Un tissu d entreprises en mutation Edition 2012 Septembre 2012 1 SOMMAIRE I. Caractéristiques des Très Petites Entreprises du BTP en
EXPÉRIENCE CLIENT. Baromètre des secteurs assurances et mutuelles
EXPÉRIENCE CLIENT Saison 2 # Baromètre des secteurs assurances et mutuelles Etude réalisée par INIT Marketing pour Akio Software en mai 2014 sur un échantillon représentatif de la population française
Artiscope. Les chiffres clés de l emploi dans l Artisanat en Région Centre Au 31 décembre 2013 (2ème Semestre 2013 - Année 2013)
Observatoire des Métiers et de l Artisanat Région Centre Juin 214 Artiscope Les chiffres clés de l emploi dans l Artisanat en Région Centre Au 31 décembre 213 (2ème Semestre 213 - Année 213) La révision
«Photographie statistique» des entreprises parisiennes engagées dans le secteur de la construction en 2008 et 2009
«Photographie statistique» des entreprises parisiennes engagées dans le secteur de la construction en 2008 et 2009 Septembre 2009 Introduction Le Greffe du tribunal de commerce de Paris a réalisé à la
Electricité - Plomberie
Electricité - Plomberie 2014-2015 Cette analyse a été réalisée avec les données statistiques de la FCGA et de l ANPRECEGA, membres de l UNPCOGA, et de la base DIANE du Bureau Van Dijk. Sommaire Sommaire
Grenelle de l environnement BONUS ECOLOGIQUE
Grenelle de l environnement BONUS ECOLOGIQUE N 51243#03 Décret n 2010-1618 du 23 décembre 2010 modifiant le décret n 2007-1873 du 26 décembre 2007 instituant une aide à l acquisition des véhicules propres
La Banque Postale Présentation de l activité Secteur Public Local. Bruges, le 3 juillet 2013
CEBATRAMA La Banque Postale Présentation de l activité Secteur Public Local Bruges, le 3 juillet 2013 HÉRITIÈRE DES SERVICES FINANCIERS DE LA POSTE 100% Filiale à 100% du groupe La Poste La Banque Postale
E-ASSURÉS RECHERCHE LE PROFIL DES PERSONNES ASSURANCE SANTÉ DES A LA SUR INTERNET D UNE PUBLIÉ PAR. 23 e ÉDITION
L OBSERVATOIRE PUBLIÉ PAR LE PROFIL DES PERSONNES A LA RECHERCHE DES D UNE E-ASSURÉS 23 e ÉDITION SEPTEMBRE NOVEMBRE 2014 ASSURANCE SANTÉ SUR INTERNET QUI SOMMES-NOUS? PRÉSENTATION DE cmonassurance est
Etudes. Pérennité des entreprises Insertion des créateurs & Impact de l action de l Adie sur l insertion des créateurs et sur leur satisfaction
Etudes Pérennité des entreprises Insertion des créateurs & Impact de l action de l Adie sur l insertion des créateurs et sur leur satisfaction Deux études Étude n 1!: Pérennité des entreprises Insertion
ORS Centre, Haute-Normandie, Languedoc-Roussillon, Picardie, Provence-Alpes-Côte d'azur. La santé au travail. les régions de France
Fédération nationale des observatoires régionaux de la santé ORS Centre, Haute-Normandie, Languedoc-Roussillon, Picardie, Provence-Alpes-Côte d'azur La santé au travail dans les régions de France Collection
Bulletin trimestriel de conjoncture n 59
Bulletin trimestriel de conjoncture n 59 2 ème trimestre 2013 Repli accentué au 2 ème trimestre (-2%) du volume de travaux d entretienrénovation de logements Cette baisse d activité correspond à une baisse
publication de la direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques
Dares Analyses FÉVRIER 2014 N 016 publication de la direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques L EMPLOI DANS LES TRÈS PETITES ENTREPRISES EN DÉCEMBRE 2012 Les entreprises
4LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS LOCALES LES COLLECTIVITÉS LOCALES EN CHIFFRES 2010
LES COLLECTIVITÉS LOCALES EN CHIFFRES 2010 4LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS LOCALES 4-1 Les comptes des collectivités territoriales et de leurs groupements à fiscalité propre 54 4-2 Les comptes des communes
Règlement du concours de dessin «Mon éolienne est la plus originale»
Règlement du concours de dessin «Mon éolienne est la plus originale» Article 1 : Organisateur du concours L association France Energie Eolienne, située au 12 rue Vivienne, 75002 Paris, SIRET n 432 446
Etude Sociodémographique de la Branche. Réalisée en 2008. Synthèse. Avril 2009
Etude Sociodémographique de la Branche. Réalisée en 2008. Synthèse Sommaire Cadre de l intervention Principales caractéristiques de la Branche Principaux éléments d analyse Annexes Sommaire détaillé Cadre
NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT
NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT DES PAYS DE LA LOIRE 2nd semestre 2013 - Edition Janvier 2014 Au cours du second semestre, l activité a été contrastée. Même si le nombre d artisans déclarant une hausse
TABLEAU DE BORD PROSPECTIF. Emploi & Formation Bâtiment et Travaux Publics de Basse-Normandie
TABLEAU DE BORD PROSPECTIF Emploi & Formation Bâtiment et Travaux Publics de Basse-Normandie Édition 2 Avant-propos L traduit, au niveau régional, la volonté de l Observatoire Prospectif des Métiers et
Emploi et Formation Secteur Publicité
Rapport statistique Emploi et Formation Secteur Publicité 2009-2010 AFDAS / R&D - Septembre 2012 Sommaire 1. DONNEES SUR L EMPLOI 3 1.1. POINT METHODOLOGIQUE ET PRECAUTIONS D USAGE 4 1.2. LES ENTREPRISES
LA RÉPARTITION DES SERRURIERS EN FRANCE http://www.1serrurier.fr/
LA RÉPARTITION S EN FRANCE http://www.1serrurier.fr/ Les tableaux suivants permettent de retrouver les données détaillées de la répartition des entreprises de serrurerie en France métropolitaine et en
Travaux d isolation et de finitions (peinture, revêtements, plâtrerie, ) Parc
Activité Travaux d isolation et de finitions (peinture, revêtements, plâtrerie, ) Parc PNR Monts d Ardèche 1-Dynamique du marché Caractéristiques du secteur d activité et perspectives (au niveau national)
4LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS LOCALES LES COLLECTIVITÉS LOCALES EN CHIFFRES 2009
LES COLLECTIVITÉS LOCALES EN CHIFFRES 2009 4LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS LOCALES 4-1 Les comptes des collectivités territoriales et de leurs groupements à fiscalité propre 54 4-2 Les comptes des communes
«Extrait du cahier de l OPEQ n 148»
«Extrait du cahier de l OPEQ n 148» LE CONTEXTE ECONOMIQUE DU PRF 2006-2007 PREQUALIFICATION, QUALIFICATION, ACCES A L EMPLOI En 2007, l emploi salarié privé en région tend à la hausse sur l ensemble des
ASSEMBLÉE DES COMMUNAUTÉS DE FRANCE
ASSEMBLÉE DES COMMUNAUTÉS DE FRANCE L évolution des effectifs intercommunaux NOTE TECHNIQUE Juillet 2012 1. Une augmentation des effectifs dans les collectivités locales La fonction publique territoriale
TABLEAU DE BORD EMPLOI et FORMATION dans le BATIMENT et les TRAVAUX PUBLICS en NORD-PAS-DE-CALAIS «LES INDICATEURS EMPLOI-FORMATION»
TABLEAU DE BORD EMPLOI et FORMATION dans le BATIMENT et les TRAVAUX PUBLICS en NORD-PAS-DE-CALAIS «LES INDICATEURS EMPLOI-FORMATION» Mai 2010 Tableau de bord Emploi-Formation du BTP en Nord-Pas-De- Calais
Les salariés de l économie sociale et solidaire
L'Économie sociale et solidaire Les salariés de l économie sociale et solidaire L'EMPLOI SALARIÉ L ESS, un employeur déterminant de l économie régionale 20 Relative précarité de l emploi dans l ESS 22
4LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS LOCALES LES COLLECTIVITÉS LOCALES EN CHIFFRES 2011
LES COLLECTIVITÉS LOCALES EN CHIFFRES 2011 4LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS LOCALES 4-1 Les comptes des collectivités territoriales et de leurs groupements à fiscalité propre 54 4-2 Les comptes des communes
L épargne de tous au service de l intérêt général
L épargne de tous au service de l intérêt général 1 Pour la réussite de tous les projets Sommaire Un modèle unique et vertueux 4 Prêts au logement social et à la politique de la ville 7 Prêts au secteur
Observatoire de l Eolien
Observatoire de l Eolien Analyse du marché et des emplois éoliens en France Colloque France Energie Eolienne 2 octobre 2014 Editorial France Energie Eolienne, porte-parole de l éolien, regroupe les professionnels
Emplois. Votre épargne a le pouvoir de créer des emplois!
Gamme Insertion Emplois Votre épargne a le pouvoir de créer des emplois! Gamme Insertion Emplois, Des actifs monétaires aux marchés actions, la gamme des FCP Insertion Emplois de Mirova* vise à concilier
REGION HAUTE-NORMANDIE
Évaluation des effets d une fusion de la Région Haute-Normandie et de la Région Basse-Normandie REGION HAUTE-NORMANDIE Évaluation des effets d une fusion de la région Haute-Normandie et de la région Basse-Normandie
L ENQUETE CGPME SUR LE FINANCEMENT BANCAIRE DES PME
L ENQUETE CGPME SUR LE FINANCEMENT BANCAIRE DES PME Conditions de l enquête Du fait des difficultés économiques actuelles, la restriction de l accès au crédit pour les PME devient une préoccupation majeure.
LES INSUFFISANCES EN MATIERE D EQUIPEMENTS D IMAGERIE MEDICALE EN FRANCE : ETUDE SUR LES DELAIS D ATTENTE POUR UN RENDEZ-VOUS IRM EN 2013
LES INSUFFISANCES EN MATIERE D EQUIPEMENTS D IMAGERIE MEDICALE EN FRANCE : ETUDE SUR LES DELAIS D ATTENTE POUR UN RENDEZ-VOUS IRM EN 2013 Étude réalisée pour Imagerie Santé Avenir 2013 CEMKA-E VAL 43,
Synthèse Contrat. d Objectifs. Diagnostic Les services de l automobile En Midi-Pyrénées. Réalisation Observatoire régional emploi, formation, métiers
Synthèse Contrat d Objectifs Diagnostic Les services de l automobile En Midi-Pyrénées Réalisation Observatoire régional emploi, formation, métiers Rédaction Christiane LAGRIFFOUL () Nadine COUZY (DR ANFA
BIENVENUE AU PETIT DEJEUNER DES TRANSPORTS du Vendredi 27 Novembre 2009 SUR PANORAMA DE L OFFRE DE FORMATION *****
BIENVENUE AU PETIT DEJEUNER DES TRANSPORTS du Vendredi 27 Novembre 2009 SUR PANORAMA DE L OFFRE DE FORMATION ***** SOMMAIRE 1.Offre de Formation Education Nationale 2.Offre de Formation par Apprentissage
Quelles sont les motivations des Français qui font le choix de l investissement locatif en 2014? Une étude du Crédit Foncier
Quelles sont les motivations des Français qui font le choix de l investissement locatif en 2014? Une étude du Crédit Foncier SOMMAIRE PAGE 02 SYNTHÈSE PAGE 03 L INVESTISSEMENT LOCATIF DES MÉNAGES EN FRANCE
E-ASSURÉS RECHERCHE LE PROFIL DES PERSONNES ASSURANCE SANTÉ DES A LA SUR INTERNET D UNE PUBLIÉ PAR. 23 e ÉDITION
L OBSERVATOIRE PUBLIÉ PAR LE PROFIL DES PERSONNES A LA RECHERCHE DES D UNE E-ASSURÉS 23 e ÉDITION SEPTEMBRE NOVEMBRE ASSURANCE SANTÉ SUR INTERNET QUI SOMMES-NOUS? PRÉSENTATION DE cmonassurance est un e-courtier,
Enquête globale transport
Enquête globale transport N 15 Janvier 2013 La mobilité en Île-de-France Modes La voiture L EGT 2010 marque une rupture de tendance importante par rapport aux enquêtes précédentes, en ce qui concerne les
La régie de la radio en ligne. Offre commerciale 2013
La régie de la radio en ligne Offre commerciale 2013 Audience des radios EN LIGNE en France Chaque jour, en moyenne 1.9OO.OOO d internautes ont visité au moins l un des sites de Radio 2.0 la semaine, contre
à Master professionnel Enquête sur le devenir au 1 er décembre 2013 des diplômés de Master professionnel promotion 2011
observatoire régional #41 Synthèse régionale août 2014 à Master professionnel Enquête sur le devenir au 1 er décembre 2013 des diplômés de Master professionnel promotion 2011 2 899 diplômés de M2 professionnel
Tableau de bord de l apprentissage dans le bâtiment et les travaux publics
Tableau de bord de l apprentissage dans le bâtiment et les travaux publics Édition octobre 2008 Le service Études du CCCA-BTP Mission Servir la profession du BTP dans la défi nition de ses orientations
Quelle image avez-vous de la Belgique?
Quelle image avez-vous de la Belgique? Saviez vous que?. Sont d origine belge. Le saxophone. La marque de montres Ice watch. La chaine de fast food Quick. l ile de Porquerolles au large de Toulon appartenait
Présentation du Programme PHARE. Direction générale de l offre de soins - DGOS
Présentation du Programme PHARE Les achats hospitaliers, levier majeur de performance pour les établissements Achats hospitaliers : 18 Milliards d euros en 2009 Non médicaux 42% Achats Hospitaliers Médicaux
LE PASS-TRAVAUX. Edition 2008. Le prêt PASS-TRAVAUX concerne principalement les propriétaires, seuls 2% des bénéficiaires étaient locataires en 2007.
Edition 2008 LE PASS-TRAVAUX Le prêt PASS-TRAVAUX concerne principalement les propriétaires, seuls 2% des bénéficiaires étaient locataires en 2007. A la demande de l ANPEEC, MV2 Conseil a réalisé, en 2007,
1. Les comptes de dépôt et d épargne
1. Les comptes de dépôt et d épargne 1.1 Les comptes de dépôt 1.1.1 Le taux de possession d un compte de dépôt Le premier constat est celui d un accès important aux comptes de dépôt, quelle que soit la
Sociologie des joueurs en ligne
Mars 2013 Sociologie des joueurs en ligne Enquête ARJEL 2012 Autorité de régulation des jeux en ligne 2 Propos introductifs à l enquête sur la sociologie des joueurs Au-delà de la publication trimestrielle
La mobilité professionnelle revêt
Mobilité professionnelle 17 Du changement de poste au changement d entreprise, en passant par la promotion : la mobilité des Franciliens Les salariés franciliens, notamment les cadres, ont une propension
Outils du Groupe GROUPE OPCA GFC AREF BTP. Le Guide des formations obligatoires et recommandées (GFOR) DESCRIPTION DU GUIDE RÉALISATIONS 2010
Outils du Groupe GROUPE OPCA GFC AREF BTP Le Guide des formations obligatoires et recommandées (GFOR) Depuis 11 ans, le Groupe OPCA-GFC-AREF effectue une activité de veille sur les formations obligatoires
Edition février 2015. CEGEDIM CD, droits réservés : GDR_201502
1 Edition février 215 Chaque mois, CEGEDIM CD propose une vue de son référentiel ENTREPRISES, constitué à partir du répertoire SIRENE (source INSEE) valorisé (fiabilisation & enrichissement), pour vous
Le financement et les effectifs de l apprentissage
CNEFOP Le financement et les effectifs de l apprentissage Données 2012 Janvier 2015 CNEFOP 2 Introduction Le rapport sur le financement et les effectifs de l apprentissage (données 2012) s inscrit dans
LA RÉPARTITION DES PROFESSIONNELS DU RACHAT DE CRÉDIT EN FRANCE http://www.1rachat-crédit.com/
LA RÉPARTITION DES DU RACHAT DE CRÉDIT EN FRANCE http://www.1rachat-crédit.com/ Les tableaux suivants permettent de retrouver les données détaillées de la répartition des entreprises de rachat de crédits
L EMPLOI INTERMITTENT DANS LE SPECTACLE AU COURS DE L ANNÉE 2013
Février 2015 - N 15.004 L EMPLOI INTERMITTENT DANS LE SPECTACLE AU COURS DE L ANNÉE 2013 En résumé : En 2013, l emploi intermittent du spectacle concerne 254 000 salariés, 111 000 employeurs relevant du
L emploi des jeunes dans les entreprises de l économie sociale et solidaire
L emploi des jeunes dans les entreprises de l économie sociale et solidaire Contexte régional Créé en 2010 par l Atelier Centre de ressources régional de l économie sociale et solidaire et la Chambre régionale
Baromètre de la transmission de PME en France
Baromètre de la transmission de PME en France Première édition - 2010 Observatoire CNCFA EPSILON de la Transmission de PME SOMMAIRE Objectifs & méthodologie p.2 Synthèse p.3 1. Potentiel du marché p.4
Le Groupement des Agenceurs de l UNIFA s expose sur le Salon Equip Hotel
Agenceur : une profession à (re)découvrir Le Groupement des Agenceurs de l UNIFA s expose sur le Salon Equip Hotel Hall 3 stand P121 Dossier de presse Novembre 2008 Groupement des Agenceurs de l UNIFA
La Population des Exploitants agricoles en 2011
Direction des Etudes des Répertoires et des Statistiques Etude juin 2012 La Population des Exploitants agricoles en 2011 www.msa.fr JUIN 2012 LA POPULATION DES EXPLOITANTS AGRICOLES EN 2011 DIRECTION DES
ISF et intermédiation : Collecte 2009
ISF et intermédiation : Collecte 2009 juillet 2009 1 Contexte et méthodologie Contexte: L AFIC et l AFG ont conduit une enquête pour suivre l impact des mesures dites «ISF PME», et en particulier, pour
ANALY ANAL S Y E S PR
ANALYSE PROSPECTI IVE DES MÉTIERS DU BÂTIMENT ET DES TRAVAUX PUBLICS AUDA BATIMENT MÉTIERS DE LA PLOMBERIE NOVEMBRE 2014 1 1. L emploi 1 086 plombiers en 20122 soit 4% des salariéss de la production du
