COMMUNAUTE URBAINE de CHERBOURG CONSEIL de COMMUNAUTE Séance du 22 décembre 2014 Délibération n 2014/276 Contrat local de santé - Point d'avancement Avenants N 1 et N 2 MM., Le contrat local de santé a été signé le 17 mars 2014 entre l Agence Régionale de Santé (ARS), la Communauté urbaine de Cherbourg, les villes de Cherbourg-Octeville, d Equeurdreville-Hainneville, de Tourlaville, de la Glacerie et de Querqueville, le Conseil Général et l Etat représenté par la Préfecture de la Manche. Ce contrat rappelle les implications de chacun des signataires en matière de promotion de la santé et décline un plan d actions pour la période 2014-2018. Ce plan d actions s articule autour de 6 grands thèmes de santé : santé sexuelle, hygiène de vie, violences, conduites addictives, accès à la santé, et santé mentale. Au total ce sont 66 actions qui ont été validées sur la base de leur intitulé, de leur niveau de priorité (1, 2 ou 3), de leur pilotage et de leurs objectifs. Chaque action a fait l objet d une fiche rappelant les étapes de mise en œuvre, les moyens humains et financiers prévus et les indicateurs d évaluation. Sur ce dernier point, des discussions entre les collectivités et l ARS ont conduit à préciser que le contrat serait révisé et complété par avenant au cours des quatre années afin d y intégrer les fiches qui ne figuraient pas en annexe de celui-ci à la date de sa signature (cf. article IV.5). Le 10 octobre dernier le comité de pilotage du contrat local de santé a validé le principe d inscrire une liste d «indicateurs mobilisables» sur chaque fiche laissant au porteur de l action le choix de deux ou trois indicateurs les plus pertinents. Par ailleurs, six actions dites «actions-phares» du contrat local de santé ont été choisies pour servir de base pour l évaluation globale du contrat. Ceci étant acté, deux avenants sont proposés à signature, l avenant n 1 présentant les actions 2014 et l avenant n 2 pour les actions programmées en 2015. La plupart des actions du contrat local de santé s inscrivent dans la durée et sont reconduites entre 2014 et 2015. On retrouve ainsi 23 actions communes aux deux avenants. L avenant 2014 présente 27 actions et l avenant 2015 34. 4 actions sont arrivées à échéance en 2014. Il s agit de la réalisation d un guide memo sur les addictions, de l organisation d une formation sur les troubles psychiques, d un temps d échanges sur les addictions et les structures ressources et d un temps d échanges sur les questions de santé et de parentalité. 11 actions doivent démarrer en 2015 : la création d un espace de paroles pour les professionnels et les bénévoles, une action sur l appropriation de l espace public, une formation sur les addictions ainsi qu un temps d échanges sur les nouvelles addictions, la création d un groupe ressources sur la santé mentale, une formation sur l hygiène et la précarité, une action pour encourager le maintien de la condition physique, pour améliorer l accompagnement des personnes atteintes de pathologies chroniques, pour répondre aux besoins alliant santé et parentalité, un état des lieux concernant l IVG, la grossesse précoce, les infections sexuellement transmissibles et enfin une action «comment parler de sexualité avec ses enfants?». Par ailleurs, le comité de pilotage propose également de modifier l intitulé d une action, et le niveau de priorité d une autre : l action précédemment intitulée «Observatoire des conduites à risques» sera renommée «Observatoire des consommations de produits psychoactifs» et un objectif est ajouté : élargir le recueil des données à l ensemble des consommations de produits psychoactifs. L action «Etat des lieux concernant l IVG, la grossesse précoce, les infections sexuellement transmissibles» passe en priorité 1 avec un démarrage prévu en 2015.
Ceci étant exposé, le conseil est invité à: - valider les termes de l avenant n 1 du contrat local de santé - valider les termes de l avenant n 2 du contrat local de santé - valider les modifications apportées au plan d actions du contrat local de santé - autoriser le Président à intervenir à la signature des deux avenants Après avoir pris connaissance de l'avis favorable de la 1 ère commission et après en avoir délibéré, le conseil adopte. Le Président Benoît ARRIVE Pièces jointes : - Avenant 1 + fiches actions - Avenant 2 + fiches actions
Conseil de communauté Séance du 22 décembre 2014 ---------- MENTIONS PRESCRITES par la CIRCULAIRE de M. le PREFET de la MANCHE en date du 3 juin 1885 Nombre de conseillers en exercice... 46 Nombre de conseillers présents à la séance... 40 Date de l'avis de la convocation, de son affichage et de la mention qui en a été faite au registre... 12 décembre 2014 Date de l'affichage du procès-verbal... 29 décembre 2014 CERTIFIE EXACT Le Président, Benoît ARRIVE EXTRAIT du REGISTRE des DELIBERATIONS du CONSEIL de COMMUNAUTE URBAINE de CHERBOURG. L'an deux mil quatorze, le vingt deux décembre, le conseil de communauté urbaine de Cherbourg s'est réuni à la Chambre de Commerce et de l'industrie à Cherbourg en séance plénière, sur convocation faite avec l'accomplissement des formalités déterminées par la loi. ETAIENT PRÉSENTS : M. ARRIVE, Président - Mme GOSSELIN-FLEURY - M. LEPOITTEVIN - M. LINCHENEAU - M. HOULLEGATTE - Mme DELAUNAY (arrivée : 17h25) - M. CATHERINE - M. POUTAS - Mme LAUNOY - M. BAUDIN - Mme LE MONNYER - M. LAGARDE, Vice-Président(e)s - Mme BESUELLE - M. CATHERINE - Mme GODEFROY - Mme GODIN - Mme GRUNEWALD - Mme JOZEAU-MARIGNE - Mme LEFAIX-VERON (arrivée : 17h19) - M. LERECULEY (départ : 18h33 - mandataire : Mme LAUNOY) - M. LOUISET (arrivée : 18h26) - M. PINEL - M. ROUXEL - Mme SEBIRE - Mme THEVENY - Mme THIEULENT - Mme PEYPE - M. DELESTRE - M. LEJAMTEL - M. POIDEVIN - Mme VARENNE - Mme LEBONNOIS - M. VIGNET - M. VIVIER - M. BOURDON - M. FEUILLY (arrivée : 17h12) - Mme HAMON - M. LEQUILBEC - M. MARGUERITTE - M. ROUSSEL, conseillers communautaires. ABSENTS EXCUSES : M. CAUVIN - M. MAGHE (mandataire : Mme PEYPE) - Mme GESNOUIN (mandataire : Mme SEBIRE) - M. GOUREMAN - Mme HUET (mandataire : M. BOURDON) - M. HUET (mandataire : M. MARGUERITTE) La séance est publique, M. POIDEVIN est secrétaire de séance.
AVENANT N 1 AU CONTRAT LOCAL DE SANTE DE LA COMMUNAUTE URBAINE DE CHERBOURG PARTIES SIGNATAIRES COCONTRACTANTES L Agence Régionale de Santé (ARS) de Basse-Normandie, représentée par sa Directrice générale, Madame Monique RICOMES ; La Communauté urbaine de Cherbourg, représentée par le Président Benoît ARRIVE ; La commune de Querqueville, représentée par Le Maire Jean-Michel MAGHE ; La commune d Equeurdreville-Hainneville, représentée par Le Maire Bernard CAUVIN ; La commune de Tourlaville, représentée par Le Maire Gilbert LEPOITTEVIN ; La commune de la Glacerie, représentée par Le Maire Jean-Marie LINCHENEAU ; La commune de Cherbourg Octeville, représentée par Le Maire Jean-Michel HOULLEGATTE ; L Etat, représenté par La Préfète de la Manche Danièle POLVE-MONTMASSON ; Le Conseil Général de la Manche représenté par Le Président Jean-François LE GRAND ; Conformément à l article IV.5. Révision du contrat, il est ajouté une annexe au contrat intitulée «Annexe 1.1 : les fiches actions 2014». A Cherbourg-Octeville, le
La Directrice Générale de l ARS de Basse-Normandie Le Président de la Communauté Urbaine de Cherbourg Monique RICOMES Benoît ARRIVE Le Maire de Querqueville Le Maire d Equeurdreville-Hainneville Jean-Michel MAGHE Bernard CAUVIN Le Maire de Tourlaville Le Maire de La Glacerie Gilbert LEPOITTEVIN Jean-Marie LINCHENEAU Le Maire de Cherbourg-Octeville Le Président du Conseil général Jean-Michel HOULLEGATTE Jean-François LE GRAND La Préfète de la Manche Danièle POLVE-MONTMASSON
: Agir pour l égalité d accès à la santé et à la prévention : Améliorer l accès aux soins de premiers recours CONTEXTE - L importance de la prévention primaire et de la promotion de la santé - On fait souvent de la santé sans le savoir (ex bien dormir, manger équilibrer c est préserver sa santé...) - Toute action peut être envisagée aussi sous l angle de la santé, à la fois comme support d échanges et comme condition de réussite de l action (si les personnes ont des préoccupations de santé et qu elles ne sont pas prises en compte, l action peut ne pas se dérouler comme prévu) - Impact de la santé sur l image de soi et sur l intégration dans un groupe voire une société. - Les exigences d employabilité et le désir de trouver un emploi font passer les questions de santé en arrière-plan alors que ne dit-on pas «Tant qu y a la santé tout va!» - Il est souvent constaté que les professionnels de santé n intègrent pas systématiquement la promotion de la santé dans leurs missions. La santé est principalement réduite à la notion de soins. REALISATIONS Travail de rapprochement santé /social de l ASV dans l axe 1) : fiches, memo-relais, soirées santé social, carrefour santé, Actions collectives santé/bien-être dans les structures de quartier Actions éducation nutritionnelle dans les communes Panorama de toutes les actions collectives en santé sur l agglomération (Axe 2 de l ASV) Festival Femmes dans la Ville avec le village «santé bien-être» depuis 2010 (course La cherbourgeoise) Un diagnostic santé de la Commission Locale de l Insertion de Cherbourg (2007) Les actions d Image de Soi et Un Stade pour Tous, deux acteurs de la politique de la ville aujourd hui disparus et non remplacés participaient à la notion de santé//bien être et santé- Social au sens de l OMS. FICHE-ACTION n 211 Rapprochement santé social Agir pour l égalité d accès à la santé et à la prévention Pilote : ASV - ARS s Améliorer l accès aux soins de premiers recours - Construire un réseau sanitaire et social pour une prise en compte globale de la santé - Promouvoir la promotion de la santé auprès des professionnels de santé - Développer les projets associant les professionnels de santé libéraux et hospitaliers Territoire concerné(s) : Agglomération Réunions de l axe 1 pour poursuivre le rapprochement santé social amorcé depuis 2006 Organiser des carrefours santé associant les intervenants sur un micro quartier Développer une stratégie de rapprochement avec l hôpital en s appuyant sur le service social et la chargée de mission en éducation thérapeutique Groupe Axe 1 de l ASV Professionnels de santé et intervenants des micro-quartiers Service social de l hôpital et chargée de mission en éducation thérapeutique Pôle ressources
Réunions de l axe 1 pour la stratégie et la mise en œuvre Organisation des carrefours santé Réunions avec des représentants de l hôpital Financiers : 500 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - mise en place d outils de suivi (liste de présence, assiduité, compte-rendu, etc.) - respect du calendrier - nombre de professionnels concernés - nombre et type de structures contactées - nombre et type de structures mobilisées - nombre de réunions de l axe 1 - nombre de carrefours santé organisés par l axe 1 - nombre de réunions avec les représentants de l hôpital Evaluation des résultats : - implication, mobilisation et participation concrète des partenaires lors des rencontres - évolution de l interconnaissance des acteurs sur le territoire - degré d atteinte des objectifs selon les partenaires concernés - évolution de la prise en compte de la promotion de la santé dans les actions collectives et dans l accompagnement individuel - évolution des pratiques professionnelles des acteurs mobilisés - qualité du partage de réflexions et d expériences selon les participants aux carrefours santé du CLS En continu Périodicité
FICHE-ACTION n 212 Créer un pôle de santé libéral et ambulatoire en centre-ville de Cherbourg Accès à la santé et à la prévention Pilote : Ville de Cherbourg-Octeville /ASV s 2-5 Renforcer l offre sanitaire de proximité - Répondre au besoin de soins de premiers recours au centre-ville de Cherbourg en proposant une offre coordonnée des professionnels de santé notamment pour la population vulnérable ; - Pallier à la baisse de la démographie médicale sur le territoire de Nord-Cotentin ; - Répondre aux aspirations professionnelles des jeunes professionnels de santé libéraux à une répartition équilibrée des professionnels de santé libéraux sur le territoire de la ville de Cherbourg-O. - Accompagner des professionnels de santé libéraux pour la création d un pôle de santé libéral et ambulatoire Territoire concerné(s) : Ville de Cherbourg Réunions d information à l attention des professionnels de santé ; Organisation de visites d expériences en Basse-Normandie ; Constitution d un groupe de travail composé de professionnels de diverses disciplines ; Création d une association par les professionnels de santé ; Etude d opportunité et de faisabilité ; Recherche de solutions foncières ; Elaboration du projet santé. Ville ARS Partenaires de la charte des PSLA (URML, URPS, Conseil Général ) Professionnels de santé Partenaires médico sociaux Financiers : Etude de faisabilité, foncier, construction Evaluation Suivi ou évaluation du processus : - nombre de réunions d information à l attention des professionnels de santé - diversité et nombre de professionnels de santé mobilisés - caractéristiques du projet de santé (accès aux soins pour tous, place de la prévention et de la promotion de la santé, accompagnement médicosocial des plus vulnérables) - nombre de projets pluridisciplinaires initiés par le pôle en prise en charge, en prévention Evaluation des résultats : - évolution des pratiques professionnelles (partage effectif d une problématique commune entre acteurs travaux de recherche, outils de transmission sécurisée, ) - satisfaction des populations prises en charge - satisfaction des acteurs mobilisés (intra et extra structure) - analyse de la prise en charge des populations, notamment de la population vulnérable CLS
: Agir pour l égalité d accès à la santé et à la prévention : Améliorer l accès aux soins de premiers recours CONTEXTE La démarche de planification de santé sur la région Basse Normandie pour les 5 années à venir, actée dans le Projet Régional de Santé, s organise dans une logique de parcours de santé. Les acteurs de santé réaffirment, dans ce document issu de la concertation régionale, le rôle du médecin traitant dans la coordination de ces parcours. Il est proposé également de structurer la coordination des prises en charge pour les cas complexes en appui au médecin traitant, cet appui pouvant être assuré par le CLIC pour les personnes âgées ou par des gestionnaires de cas dont les modalités de fonctionnement devront être expérimentées dans le cadre du PRS (Préambule aux 3 schémas d organisation du PRS Basse-Normandie) Le Programme d Accès à la Prévention et aux Soins (PRAPS), programme transversal du PRS, comprend une fiche action «Développement des relais et passerelles» pour lequel un des objectifs s posé est de favoriser l accompagnement physique et psychique des personnes dans la durée et dans la transversalité vers les dispositifs de soins et/ou de prévention et la fiche N 6 du PRAPS pour le renforcement des PASS (Permanence d Accès aux Soins de Santé portées par les hôpitaux). La PASS est une cellule de prise en charge médico-sociale intra hospitalière ou externalisée devant faciliter l accès des personnes démunies au système hospitalier et ambulatoire, par le travail en réseau institutionnel ou associatif de soins, d accueil et d accompagnement médico-social Elle permet le repérage des personnes en situation de précarité, leur accompagnement dans les démarches nécessaires à la reconnaissance de leurs droits, notamment en matière de couverture sociale, et à leur orientation vers les professionnels spécialisés, pour elles-mêmes ou pour leurs enfants (lien avec l ASE et la PMI par le CG, lien vers un logement ou tout autre besoin de réintégration sociale). Elle a également pour mission de faciliter leur accès aux soins de santé (soins curatifs et éducation à la santé) En Basse-Normandie, 15 établissements disposent d un financement PASS au titre des MIG en 2014 (6 dans le Calvados, 3 dans la Manche et 4 dans l Orne) En région Basse-Normandie, il a aussi été décidé de mettre en œuvre trois projets expérimentaux d appui à la coordination sur des territoires prioritaires au sens de l Atlas de santé, Caen, Bayeux et l agglomération de Cherbourg. De plus, des réunions locales ont montré la nécessité de coordination des acteurs en lien avec l offre de services notamment à l égard des personnes âgées et des personnes en situation de grande vulnérabilité La démographie médicale du centre ville rend l accompagnement des personnes de plus en plus complexe. FICHE-ACTION n 213 Renforcer la PASS du centre hospitalier (cf Fiche N 6 du PRAPS) Accès à la santé et à la prévention Pilote : Pilotage : ARS / CHPC / Ville de Cherbourg-Octeville s 2-1 Améliorer l accès aux soins de premiers recours - Développer et optimiser le fonctionnement des PASS - Externaliser des permanences de la PASS en centre-ville - Permettre aux personnes sans domicile fixe de recevoir des soins de premier recours - Offrir une offre de soins de premier recours globale (social, médicale et psychologique) - Sensibiliser les équipes des urgences au repérage des patients nécessitant une prise en charge sociale ou médico-sociale et à la prise de contact avec les services concernés dès l arrivée aux urgences - Coordonner le parcours de santé la prise en charge du patient en situation complexe médicale et sociale en lien avec les partenaires Santé/Social Territoire concerné(s) : Agglomération de Cherbourg Renforcement de l équipe PASS au sein du CHPC
Elaboration de la convention entre la ville, la fondation Bon Sauveur pour la mise en œuvre d une activité de permanences externalisée en centre ville depuis 2011 Mise à disposition d un local pour organiser des permanences de médecin bénévoles et des permanences de l équipe PASS CHPC : un binôme AS/IDE et un rattachement médical Villes (présence de médecins bénévoles ARS (soutien de la coordination régionale du réseau PASS et Pilotes du PRAPS) Partenariat avec l EMPP de FBS CHPC : équipe PASS, EMPP, PASSrelle : Médecins bénévoles Financements ARS/DOSA: MIG PASS, Ville de Cherbourg (mise à disposition du local FBS : mise à disposition de l équipe EMPP Evaluation Indicateurs de processus : Le suivi de la PASS et de ses permanences en ville avec PASSrelle sera réalisé par : Le rapport d activité (nombre de patients suivis, ) le suivi du tableau de bord de la PASS qui sera complété de l activité externalisée le compte rendu des COPIL de la PASS Grille d entretien des visites PASS par l ARS Indicateurs de résultat : Connaissance du dispositif en interne et par les partenaires Meilleure prise en charge des personnes visées par le dispositif Evolution du travail en réseau ville-hopital Durée du CLS FICHE-ACTION n 215 Créer une coordination d appui à l accompagnement vers les soins Accès à la santé et à la prévention Pilote : ARS / ASV 2-1 Améliorer l accès aux soins de premiers recours s - Axe 1 Organiser et planifier le parcours de santé et orienter la prise en charge du patient en situation complexe, sous la responsabilité du médecin généraliste de premier recours - Axe 2 : Apporter un appui aux différents intervenants (professionnels de santé de premier recours, sociaux, médico-sociaux, familles) auprès du patient - Axe 3 : Favoriser la bonne articulation entre la ville et l hôpital (entrée-sortie d hôpital) et avec les intervenants des secteurs sanitaire, médico-social et social Territoire concerné(s) : Agglomération de Cherbourg Sur chacun des territoires concernés par l expérimentation, le projet sera mis en œuvre par un coordonnateur
d appui, au sein d une structure sociale, médico-sociale ou sanitaire porteuse du projet. Le coordonnateur d appui est en charge du suivi des parcours des patients, en lien avec l équipe de soins de premiers recours. Il relève de deux types de profils principaux : professionnel de santé (notamment infirmière) et/ou travailleur social. Les missions de la coordination d appui s organisent en lien avec le médecin généraliste de premier recours. Les coordonateurs devront donc définir et faire valider par le médecin traitant les parcours personnalisés de soins pour les patients pour lesquels ils assureront la fonction de coordination d appui. Par ailleurs, les coordonnateurs devront, dès le début de leurs missions, établir un diagnostic de l ensemble des acteurs du secteur sanitaire et social du territoire, identifiant leurs missions, leur organisation et leur territoire d intervention AXE 1 : Repérer et orienter de la population-cible Orienter la prise en charge des personnes en situation complexe Améliorer le repérage de patients en situation complexe sur le territoire par un travail avec les professionnels et les autres acteurs du territoire (interface avec les collectivités territoriales, les structures sociales et sanitaires, etc.) Préparer le parcours de santé Accueillir, informer et écouter la demande de la personne et de son entourage Elaborer le parcours de santé en lien avec le médecin généraliste de premier recours Réaliser une évaluation multidimensionnelle de ses besoins à l'inclusion Recueillir le projet de vie et prendre en compte l'expression différenciée des attentes de la personne, des proches et du représentant légal Organiser la concertation pluridisciplinaire des acteurs Suivre et réévaluer le PPS à une date pré déterminée en lien avec l équipe de soins de premiers recours Co-construire le Plan Personnalisé de Santé (PPS) en intégrant la prévention et mobiliser les acteurs concernés (en organisant les modalités d'accès aux services adaptés et en orientant vers le professionnel adéquat) Mettre en place le retour à domicile et maintien à domicile en lien avec le médecin généraliste de premier recours et en complémentarité des établissements de santé Anticiper les difficultés médicales, médico-sociales et sociales, et planification des interventions visant à les surmonter Favoriser le maintien à domicile Anticiper la sortie d hospitalisation et préparer le retour à domicile Coordonner l'action des différents professionnels qui interviennent à domicile Prendre en compte l'expression différenciée des attentes de la personne, des proches et du représentant légal AXE 2 Repérer et impliquer les professionnels sur le territoire Répertorier et mobiliser l'ensemble des acteurs de santé sur un territoire défini Répertorier et sensibiliser l ensemble des professionnels de premier recours sociaux et médico-sociaux sur un territoire défini Collaborer avec les différents intervenants du territoire (professionnels de santé de premier recours, sociaux, médico-sociaux, familles) auprès des patients suivis Appuyer l'évaluation et la réévaluation du patient par les professionnels Impliquer le professionnel de santé dans l'élaboration et le suivi du plan personnalisé de santé (PPS) Sensibiliser les professionnels sur le repérage de la complexité Proposer l organisation de réunions de concertations pluridisciplinaires Aider à l'orientation des patients dans le système de soins et vers un accès aux modes de prise en charge les plus adaptés Inciter à la réactualisation des soins adaptés Coordonner l'action des différents professionnels qui interviennent sur le territoire AXE 3
Renforcer l'interface entre les secteurs sanitaire, médico-social et social Créer des espaces d'échanges et de débats Favoriser la continuité des soins en évitant les ruptures du parcours de soins Coordonner les acteurs sur un territoire défini autour des parcours de santé cohérent Faciliter la collaboration et l'information entre professionnels pour favoriser la continuité des soins Décloisonner l action de l ensemble des acteurs par le développement de partenariats, en coordination avec les CLIC, les services des conseils généraux et les MDPH ainsi que les établissements de santé et médico-sociaux ou en tant qu acteurs dans les MAIA constituées sur leur territoire le cas échéant Contribuer à la réponse aux situations d'urgence ou très spécifiques en appui du médecin traitant Apporter un accompagnement aux hospitalisations non-programmées Anticiper les situations de crise Faciliter la réponse aux situations d'urgence Repérer les besoins sanitaires et médico-sociaux non-couverts sur le territoire Favoriser l'intégration et la coopération des professionnels gravitant autour du patient Partenaire porteur du projet : l Association ADSEAM, villes ARS Partenaires de la charte des PSLA (URML, URPS, Conseil Général ) Professionnels de santé Financements ARS/DOSA: Mise en œuvre expérimentale (30 000 de Novembre à Décembre 2013 60 000 pour 2014) Evaluation Le suivi des projets expérimentaux de coordination d appui sera assuré par les coordonnateurs d appui avec la structure porteuse du projet par : le développement des Projets Personnalisés de Santé (cf. annexe 2) le suivi du tableau de bord (cf. annexe 1) qui sera complété sur une base mensuelle et adressé à l ARS tous les trimestres avant la réunion de coordination des réunions trimestrielles avec les coordonnateurs régionaux du projet à l ARS une évaluation finale, portant sur la mise en œuvre, la qualité et les résultats de ces projets expérimentaux, dont le rapport devra être finalisé au 30 octobre 2014 2014 Rencontre tous les mois au vue de l évaluation Poursuite au vue de l évaluation Périodicité
: Agir pour l égalité d accès à la santé et à la prévention : Améliorer l accès aux soins de premiers recours CONTEXTE La démarche de planification de santé sur la région Basse Normandie pour les 5 années à venir, actée dans le Projet Régional de Santé, s organise dans une logique de parcours de santé. Les acteurs de santé réaffirment, dans ce document issu de la concertation régionale, le rôle du médecin traitant dans la coordination de ces parcours. Il est proposé également de structurer la coordination des prises en charge pour les cas complexes en appui au médecin traitant, cet appui pouvant être assuré par le CLIC pour les personnes âgées ou par des gestionnaires de cas dont les modalités de fonctionnement devront être expérimentées dans le cadre du PRS (Préambule aux 3 schémas d organisation du PRS Basse-Normandie) Le Programme d Accès à la Prévention et aux Soins (PRAPS), programme transversal du PRS, comprend une fiche action «Développement des relais et passerelles» pour lequel un des objectifs s posé est de favoriser l accompagnement physique et psychique des personnes dans la durée et dans la transversalité vers les dispositifs de soins et/ou de prévention et la fiche N 6 du PRAPS pour le renforcement des PASS (Permanence d Accès aux Soins de Santé portées par les hôpitaux). La PASS est une cellule de prise en charge médico-sociale intra hospitalière ou externalisée devant faciliter l accès des personnes démunies au système hospitalier et ambulatoire, par le travail en réseau institutionnel ou associatif de soins, d accueil et d accompagnement médico-social Elle permet le repérage des personnes en situation de précarité, leur accompagnement dans les démarches nécessaires à la reconnaissance de leurs droits, notamment en matière de couverture sociale, et à leur orientation vers les professionnels spécialisés, pour elles-mêmes ou pour leurs enfants (lien avec l ASE et la PMI par le CG, lien vers un logement ou tout autre besoin de réintégration sociale). Elle a également pour mission de faciliter leur accès aux soins de santé (soins curatifs et éducation à la santé) En Basse-Normandie, 15 établissements disposent d un financement PASS au titre des MIG en 2014 (6 dans le Calvados, 3 dans la Manche et 4 dans l Orne) En région Basse-Normandie, il a aussi été décidé de mettre en œuvre trois projets expérimentaux d appui à la coordination sur des territoires prioritaires au sens de l Atlas de santé, Caen, Bayeux et l agglomération de Cherbourg. De plus, des réunions locales ont montré la nécessité de coordination des acteurs en lien avec l offre de services notamment à l égard des personnes âgées et des personnes en situation de grande vulnérabilité La démographie médicale du centre-ville rend l accompagnement des personnes de plus en plus complexe. FICHE-ACTION n 213 Renforcer la PASS du centre hospitalier (cf Fiche N 6 du PRAPS) Accès à la santé et à la prévention Pilote : Pilotage : ARS / CHPC / Ville de Cherbourg-Octeville s 2-1 Améliorer l accès aux soins de premiers recours - Développer et optimiser le fonctionnement des PASS - Externaliser des permanences de la PASS en centre-ville - Permettre aux personnes sans domicile fixe de recevoir des soins de premier recours - Offrir une offre de soins de premier recours globale (social, médicale et psychologique) - Sensibiliser les équipes des urgences au repérage des patients nécessitant une prise en charge sociale ou médico-sociale et à la prise de contact avec les services concernés dès l arrivée aux urgences - Coordonner le parcours de santé la prise en charge du patient en situation complexe médicale et sociale en lien avec les partenaires Santé/Social Territoire concerné(s) : Agglomération de Cherbourg Renforcement de l équipe PASS au sein du CHPC
Elaboration de la convention entre la ville, la fondation Bon Sauveur pour la mise en œuvre d une activité de permanences externalisée en centre ville depuis 2011 Mise à disposition d un local pour organiser des permanences de médecin bénévoles et des permanences de l équipe PASS CHPC : un binôme AS/IDE et un rattachement médical Villes (présence de médecins bénévoles ARS (soutien de la coordination régionale du réseau PASS et Pilotes du PRAPS) Partenariat avec l EMPP de FBS CHPC : équipe PASS, EMPP, PASSrelle : Médecins bénévoles Financements ARS/DOSA: MIG PASS, Ville de Cherbourg (mise à disposition du local FBS : mise à disposition de l équipe EMPP Evaluation Indicateurs de processus : Le suivi de la PASS et de ses permanences en ville avec PASSrelle sera réalisé par : Le rapport d activité (nombre de patients suivis, ) le suivi du tableau de bord de la PASS qui sera complété de l activité externalisée le compte rendu des COPIL de la PASS Grille d entretien des visites PASS par l ARS Indicateurs de résultat : Connaissance du dispositif en interne et par les partenaires Meilleure prise en charge des personnes visées par le dispositif Evolution du travail en réseau ville-hôpital Durée du CLS FICHE-ACTION n 215 Créer une coordination d appui à l accompagnement vers les soins Accès à la santé et à la prévention Pilote : ARS / ASV 2-1 Améliorer l accès aux soins de premiers recours s - Axe 1 Organiser et planifier le parcours de santé et orienter la prise en charge du patient en situation complexe, sous la responsabilité du médecin généraliste de premier recours - Axe 2 : Apporter un appui aux différents intervenants (professionnels de santé de premier recours, sociaux, médico-sociaux, familles) auprès du patient - Axe 3 : Favoriser la bonne articulation entre la ville et l hôpital (entrée-sortie d hôpital) et avec les intervenants des secteurs sanitaire, médico-social et social Territoire concerné(s) : Agglomération de Cherbourg Sur chacun des territoires concernés par l expérimentation, le projet sera mis en œuvre par un coordonnateur
d appui, au sein d une structure sociale, médico-sociale ou sanitaire porteuse du projet. Le coordonnateur d appui est en charge du suivi des parcours des patients, en lien avec l équipe de soins de premiers recours. Il relève de deux types de profils principaux : professionnel de santé (notamment infirmière) et/ou travailleur social. Les missions de la coordination d appui s organisent en lien avec le médecin généraliste de premier recours. Les coordonnateurs devront donc définir et faire valider par le médecin traitant les parcours personnalisés de soins pour les patients pour lesquels ils assureront la fonction de coordination d appui. Par ailleurs, les coordonnateurs devront, dès le début de leurs missions, établir un diagnostic de l ensemble des acteurs du secteur sanitaire et social du territoire, identifiant leurs missions, leur organisation et leur territoire d intervention AXE 1 : Repérer et orienter de la population-cible Orienter la prise en charge des personnes en situation complexe Améliorer le repérage de patients en situation complexe sur le territoire par un travail avec les professionnels et les autres acteurs du territoire (interface avec les collectivités territoriales, les structures sociales et sanitaires, etc.) Préparer le parcours de santé Accueillir, informer et écouter la demande de la personne et de son entourage Elaborer le parcours de santé en lien avec le médecin généraliste de premier recours Réaliser une évaluation multidimensionnelle de ses besoins à l'inclusion Recueillir le projet de vie et prendre en compte l'expression différenciée des attentes de la personne, des proches et du représentant légal Organiser la concertation pluridisciplinaire des acteurs Suivre et réévaluer le PPS à une date pré déterminée en lien avec l équipe de soins de premiers recours Co-construire le Plan Personnalisé de Santé (PPS) en intégrant la prévention et mobiliser les acteurs concernés (en organisant les modalités d'accès aux services adaptés et en orientant vers le professionnel adéquat) Mettre en place le retour à domicile et maintien à domicile en lien avec le médecin généraliste de premier recours et en complémentarité des établissements de santé Anticiper les difficultés médicales, médico-sociales et sociales, et planification des interventions visant à les surmonter Favoriser le maintien à domicile Anticiper la sortie d hospitalisation et préparer le retour à domicile Coordonner l'action des différents professionnels qui interviennent à domicile Prendre en compte l'expression différenciée des attentes de la personne, des proches et du représentant légal AXE 2 Repérer et impliquer les professionnels sur le territoire Répertorier et mobiliser l'ensemble des acteurs de santé sur un territoire défini Répertorier et sensibiliser l ensemble des professionnels de premier recours sociaux et médico-sociaux sur un territoire défini Collaborer avec les différents intervenants du territoire (professionnels de santé de premier recours, sociaux, médico-sociaux, familles) auprès des patients suivis Appuyer l'évaluation et la réévaluation du patient par les professionnels Impliquer le professionnel de santé dans l'élaboration et le suivi du plan personnalisé de santé (PPS) Sensibiliser les professionnels sur le repérage de la complexité Proposer l organisation de réunions de concertations pluridisciplinaires Aider à l'orientation des patients dans le système de soins et vers un accès aux modes de prise en charge les plus adaptés Inciter à la réactualisation des soins adaptés Coordonner l'action des différents professionnels qui interviennent sur le territoire AXE 3
Renforcer l'interface entre les secteurs sanitaire, médico-social et social Créer des espaces d'échanges et de débats Favoriser la continuité des soins en évitant les ruptures du parcours de soins Coordonner les acteurs sur un territoire défini autour des parcours de santé cohérent Faciliter la collaboration et l'information entre professionnels pour favoriser la continuité des soins Décloisonner l action de l ensemble des acteurs par le développement de partenariats, en coordination avec les CLIC, les services des conseils généraux et les MDPH ainsi que les établissements de santé et médico-sociaux ou en tant qu acteurs dans les MAIA constituées sur leur territoire le cas échéant Contribuer à la réponse aux situations d'urgence ou très spécifiques en appui du médecin traitant Apporter un accompagnement aux hospitalisations non-programmées Anticiper les situations de crise Faciliter la réponse aux situations d'urgence Repérer les besoins sanitaires et médico-sociaux non-couverts sur le territoire Favoriser l'intégration et la coopération des professionnels gravitant autour du patient Partenaire porteur du projet : l Association ADSEAM, villes ARS Partenaires de la charte des PSLA (URML, URPS, Conseil Général ) Professionnels de santé Financements ARS/DOSA: Mise en œuvre expérimentale (30 000 de Novembre à Décembre 2013 60 000 pour 2014) Evaluation Le suivi des projets expérimentaux de coordination d appui sera assuré par les coordonnateurs d appui avec la structure porteuse du projet par : le développement des Projets Personnalisés de Santé (cf. annexe 2) le suivi du tableau de bord (cf. annexe 1) qui sera complété sur une base mensuelle et adressé à l ARS tous les trimestres avant la réunion de coordination des réunions trimestrielles avec les coordonnateurs régionaux du projet à l ARS une évaluation finale, portant sur la mise en œuvre, la qualité et les résultats de ces projets expérimentaux, dont le rapport devra être finalisé au 30 octobre 2014 2014 Rencontre tous les mois au vue de l évaluation Poursuite au vue de l évaluation Périodicité
: Agir pour l égalité d accès à la santé et à la prévention Contexte de l objectif : Optimiser le parcours de soins des personnes vulnérables Lors d une réunion organisée par la ville de Cherbourg-Octeville en 2013, rassemblant les partenaires de l accompagnement des personnes âgées et des personnes en précarité, les constats avaient été clairement exprimés : «La coordination semble nécessaire, notamment lors des hospitalisations ou des sorties d hôpital. Actuellement peu d informations sont disponibles sur les parcours de soins des personnes hospitalisées, notamment les personnes seules, précaires, ou âgées. Il arrive fréquemment que certaines d entre elles restent hospitalisées car le manque de coordination rend difficile leur suivi» «Malgré une relative faiblesse du nombre de praticiens sur Cherbourg, les difficultés à obtenir des RDV chez un médecin ou un spécialiste, même pour les populations n ayant pas de difficultés économiques et sociales particulières, il y a une multiplicité d acteurs et de dispositifs présents sur le territoire. Mais comme c est souvent le cas ailleurs, les acteurs de santé ne se connaissent pas. Ils ont de réelles difficultés à travailler ensemble et à se coordonner. Pour remédier à cette situation et optimiser les réponses apportées, il apparaît nécessaire de favoriser cette coordination, de leur permettre de bénéficier de services et d outils leur permettant de faire bénéficier leur patientèle d un accompagnement ad hoc. Cette démarche permettrait notamment d améliorer le suivi et l accompagnement des populations les plus fragiles, notamment les personnes âgées, les personnes seules entrant ou sortant d hospitalisation.» REALISATIONS - PASS au CHPC et Passerelle au parking Gambetta pour les plus précaires - Lits halte soins santé pour les soins de suite quand l hébergement fait défaut (absence de toit ou conditions insalubres) - Réunion des partenaires organisée par la ville de Cherbourg-Octeville le 25 février 2013 sur le parcours de soins des personnes vulnérables - Mise en place d une coordination d appui aux soins complexes pilotée par l ARS et portée par le CHRS Le Cap depuis fin 2013 - Groupe de travail initié par la MAIA pour créer un site internet répertoriant les structures et services d hébergement et de soins pour les personnes âgées FICHE-ACTION n 241 Informer sur l existant Agir pour l égalité d accès à la santé et à la prévention Pilotes : ASV Villes s Optimiser le parcours de soins des personnes vulnérables (personnes âgées, handicapées, en précarité) - Créer un outil d information sur les services et structures de soins - Permettre aux structures de se faire connaître - Permettre aux structures de se connaître entre elles - Effectuer un état des lieux des besoins et des attentes en matière de prise en charge avec le service des urgences de l hôpital - Effectuer un état des lieux des personnes âgées et fragiles Territoire concerné(s) : Agglomération
Création du site internet piloté par la MAIA sur la plateforme Telésanté Basse Normandie répertoriant les structures et services pour les personnes âgées Présentation synthétique des dispositifs d accompagnements spécifiques des personnes vulnérables (personnes âgées isolées et personnes en grande précarité) Table ronde des dispositifs d aide à l occasion du Forum santé organisé par la ville de Cherbourg- Octeville Réunion des acteurs médicaux et médicosociaux (urgences, services gérontologiques, SSIAD association soins santé, MAIA) pour établir un état des lieux des besoins en matière de prise en charge Enquête des CCAS sur la situation et les besoins des personnes âgées et fragiles Coordination ASV, département promotion de la santé de la ville de Cherbourg-Octeville, coordinatrice MAIA Groupe de travail piloté par la MAIA (SSIAD, CLIC, ) Représentants des dispositifs d aide (gestionnaires de cas de la MAIA, coordination d appui du CHRS Le CAP, PASS, Lits Halte Soins Santé, ) Coordination ASV, département promotion de la santé de la ville de Cherbourg-Octeville, coordinatrice MAIA Groupe de travail piloté par la MAIA (SSIAD, CLIC, ) Représentants des dispositifs d aide (gestionnaires de cas de la MAIA, coordination d appui du CHRS Le CAP, PASS, Lits Halte Soins Santé, ) Financiers : 0 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - Mobilisation des acteurs Evaluation des résultats : - Création d un site - Table ronde - Réunion sur les besoins - Enquête CCAS Durée du CLS Périodicité
FICHE-ACTION n 242 Prise en charge des situations particulières Agir pour l égalité d accès à la santé et à la prévention Pilote : ASV-Villes-ARS s Optimiser le parcours de soins des personnes vulnérables (personnes âgées, handicapées, en précarité) - Mettre en place «une porte d entrée» pour la prise en charge adaptée des situations particulières pour les personnes âgées - Mettre en place «une porte d entrée» pour la prise en charge adaptée des situations particulières pour les personnes en situation de vulnérabilité Territoire concerné(s) : Agglomération Réunion des acteurs médicaux et médicosociaux (urgences, services gérontologiques, SSIAD association soins santé, MAIA) pour définir une stratégie commune vers les personnes âgées fragiles et isolées en amont et en aval d une hospitalisation Suivi de la mise en place de la coordination d appui aux soins complexes pour les personnes en précarité Coordination ASV, département promotion de la santé de la ville de Cherbourg-Octeville, coordinatrice MAIA Groupe de travail piloté par la MAIA (SSIAD, CLIC, ) Représentants des dispositifs d aide (gestionnaires de cas de la MAIA, coordination d appui du CHRS Le CAP, PASS, Lits Halte Soins Santé, ) Réunions Financiers : 0 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - Mobilisation des acteurs Evaluation des résultats : - Définition d une stratégie commune - Poursuite de l expérimentation de la coordination d appui aux soins complexes CLS Périodicité
: Prévenir les phénomènes de dépendance (conduites addictives) : Informer, communiquer sur les phénomènes de dépendance et les circuits de soins CONTEXTE - Manque d articulation entre les différents partenaires - Département addictologie de la Fondation Bon Sauveur (CSAPA, CSTAT, Hédouin) - Services d animations de rue - Associations, mouvements d entraide (alcool Assistance, Alcooliques anonymes, Sam) - Offre sur le marché facile d accès et variée - Actions isolées portées par des acteurs différents - Plan départemental de l Education Nationale - Des outils d information nationaux (INPES, ) - Une prise en compte des addictions restreinte (alcool, tabac, drogues) : pas de prise en compte réelle des autres addictions (jeux vidéo, jeux d argent, sexe, écrans, ) REALISATIONS - Une journée à l IUT sur la prévention le 18 juin 2009 - Demi-journée addictions le 5 mars 2010 (ASV/CISPD) - Actions de partenariat entre structures de quartiers et EN (ex. MPTLL et collège Les Provinces) - Soutien du CISPD pour le Festival Inter Lycées - Journée sur les cyberaddictions le 13 décembre 2012 FICHE-ACTION n 311 Mémo addictions Prévenir les phénomènes de dépendance (conduites addictives) Pilote : ASV - CISPD Informer, communiquer sur les phénomènes de dépendance et les circuits de soins s - Informer sur les phénomènes de dépendance - Eclaircir l offre et les portes d entrée vers les soins - Informer sur les structures de prévention - Communiquer auprès des professionnels et du public Territoire concerné(s) : Agglomération Recueil de l avis des acteurs du soin et de la prévention sur la forme et le fond du memo addictions Mise en forme du memo addictions Validation du memo auprès des acteurs Mise à disposition du memo auprès des professionnels et bénévoles relais Stratégie de communication auprès du grand public (encart bulletin CUC, bulletins municipaux, conférence de presse,..) Veille pour la réactualisation Représentant du département addictions de la Fondation Bon Sauveur, du centre de cure, des associations d entraide
Coordinatrice ASV et coordinateur CISPD Expert addictions de la CUC Service communication de la CUC Services communication des villes et presse locale Réunion des acteurs du soin et de la prévention Rassembler les moyens techniques pour l édition et la distribution Contacter les services communication des collectivités et la presse Organiser une conférence de presse Financiers : 500 (valorisation service communication CUC) Evaluation Suivi et évaluation du processus : - réalisation et diffusion effectives du mémo addictions - nombre et type de partenaires mobilisés pour sa réalisation - nombre de collectivités diffusant l outil - retours des professionnels et bénévoles sur le contenu et l utilité de l outil (ASV/CISPD) - réalisation effective de la communication auprès du public Evaluation des résultats : - évolution de la connaissance des phénomènes de dépendance, des circuits de soins et de prévention par les professionnels et le grand public - CLS A renouveler selon la demande Périodicité
: Prévenir les phénomènes de dépendance (conduites addictives) : Faire évoluer les idées reçues sur les addictions et les personnes dépendantes CONTEXTE - Des représentations des personnes dépendantes par rapport aux lieux d accompagnement et de soin - Des raccourcis sur les consommateurs : addictions=pauvres et/ou jeunes - Méconnaissance sur les addictions de la population générale et des professionnels en particulier - Des personnes dépendantes qui n osent pas aller vers les soins de peur d être associées à un préjugé - Des professionnels de l accompagnement social qui ne se sentent pas à l aise pour aborder ce sujet - Des addictions, notamment chez les adultes, moins visibles, moins perturbatrices pour le collectif social et qui sont moins prises en compte par les professionnels (addictions aux jeux d argent, aux jeux vidéo, ) REALISATIONS - Interventions auprès des collégiens par le CSAPA : réflexion sur l image du toxicomane - Formations addictions animée par le CSAPA auprès des travailleurs sociaux, animateurs et associatifs - Projet universitaire en lien avec le CLS de l Aigle et la fiche 1 du Praps sur les représentations des professionnels des personnes addicts - Journée prévention organisée par le CISPD et l ASV en 2010 FICHE-ACTION n 342 Connaissance des outils existants de prévention primaire sur les addictions Prévenir les phénomènes de dépendance (conduites addictives) Faire évoluer les idées reçues sur les addictions et les personnes dépendantes Pilote : ASV CISPD s - Recenser les jeux et programmes existants de prévention des addictions qui ont fait leur preuve - Informer le réseau ASV et CISPD et notamment les référents de l Education Nationale - Permettre aux acteurs de s approprier les outils (développant les compétences psychosociales) en prenant le temps de les tester Territoire concerné(s) : Agglomération Faire le lien avec les actions des villes sur la prévention primaire des addictions et le plan alcool de l Education Nationale Etat des lieux des jeux et programme de prévention disponibles sur le territoire et évalués, regroupés dans une mallette pédagogique Organiser une réunion à destination des réseaux ASV et CISPD de présentation des jeux (fiche par jeu) et recueil de souhaits Contacter les acteurs auprès des enfants et des jeunes et notamment les référents de l Education Nationale (maternelle au lycée) pour leur présenter les outils et recueillir leurs souhaits Organiser des temps-tests pour les jeux les plus demandés dans les fiches de souhait Soutien à l utilisation du jeu la première fois Coordinatrice ASV et Coordinateur CISPD Axe 3 Référents éducation (infirmières scolaires, coordinateurs PEL, coordinatrice réseau réussite éducative ) Pôle ressources IREPS chargée de l outil-thèque ANPAA Basse Normandie
Choisir les outils et jeux à présenter Réunion des réseaux Temps de présentation sur sites auprès de l Education Nationale Réunion d expérimentation des outils choisis Financiers : Evaluation Suivi et évaluation du processus : - recensement des actions sur le territoire - sélection effective des outils pertinents de prévention des addictions - temps de présentation effectif sur sites - nombre d enfants et de jeunes mobilisés lors des présentations des outils - nombre et type de professionnel mobilisés - réalisation d une mallette pédagogique Evaluation des résultats : - analyse globale de la présentation des outils (grille d observation lors des temps de présentation d outil) - utilisation de la mallette CLS Périodicité
FICHE-ACTION n 343 Communication grand public sur les conduites addictives Prévenir les phénomènes de dépendances (conduites addictives) Pilote : ASV/CRSA s 3-4 Faire évoluer les idées reçues sur les addictions et les personnes dépendantes - Informer le grand public sur les origines des troubles addictifs et leurs évolutions ; - Permettre un échange entre la population et les acteurs pluridisciplinaires pouvant venir en aide ; - Favoriser le lien entre les populations et les professionnels. Territoire concerné(s) : Agglomération Décision de la conférence régionale de la santé et de l autonomie d organiser un débat grand public sur cette thématique à Cherbourg ; Organiser un COPIL composé de membres de la CRSA, de l ASV, du conseil départemental de l ordre des médecins, de la conférence de territoire et de l ARS ; Rechercher un lieu et une organisation qui attirent le grand public Constituer la table ronde autour des conférenciers Mettre en place une campagne d information Recherche d un lieu pour accueillir les représentations Membres du COPIL Conférenciers Membres de la table ronde Arrêter le projet et la date du COPIL ; Temps d échange avec les conférenciers et les membres de la table ronde ; Caler la campagne de communication (ASV/ARS) ; Contacter les lieux susceptibles d organiser l accueil de la représentation ; Création du document de communication et diffusion ; Accompagner le groupe d habitants lors du débat ; Accompagner la structure accueillante (accueil des spectateurs, pot, ). Financiers : ARS et CRSA Suivi et évaluation du processus : - réalisation effective des affiches - nombre de contacts presse - nombre de tables rondes organisées - nombre de professionnels sollicités - type de professionnels sollicités - nombre d'invitations envoyées - type de structures et partenaires invités - modalités de communication utilisées - nombre de participants - type de participants - réalisation effective d'un débat Evaluation
- participation effective des participants - nombre de prises de paroles par les participants - type de participants ayant pris la parole Evaluation des résultats : - évolution des connaissances des participants sur les conduites addictives - degré d'atteinte des objectifs de l'action selon les participants - satisfaction des participants - qualité des échanges selon les participants - qualité de la réflexion selon les participants Quatrième trimestre 2013 Aucune Périodicité
: Prévenir les phénomènes de dépendance : Prévenir les conduites à risques des jeunes CONTEXTE - Une mortalité prématurée due à la consommation d alcool supérieure en Basse Normandie et dans l agglomération cherbourgeoise - La moyenne d âge de la file active au département addictologie de plus en plus jeune - Des phénomènes de consommation massive de produits psychoactifs observés par les professionnels - Aucunes données chiffrées sur le territoire sur le phénomène d alcoolisation excessive des 13-25 ans REALISATIONS - Paroles de jeunes, réseau de professionnels existant jusqu en 2008 permettant de coordonner et valoriser les projets menés par les jeunes pour les jeunes - Prev Action, association de prévention en milieu festif (2011-2012) - Charte de la vie nocturne à Cherbourg-Octeville - Actions de prévention dans les établissements scolaires FICHE-ACTION n 351 Observatoire de la consommation de produits psychoactifs Prévenir les phénomènes de dépendance Prévenir les conduites à risques des jeunes Pilote : Villes - CISPD s - Réaliser un recueil annuel des cas d alcoolisation excessive chez les jeunes de 13 à 25 ans - Déterminer en fonction de ce recueil des stratégies et actions à mettre en place - Evaluer les actions mises en place - Adapter la stratégie politique de la ville en fonction des résultats - Elargir le recueil des données à l ensemble des consommations de produits psychoactifs Territoire concerné(s) : Premier temps, ville de Cherbourg-Octeville Second temps, intercommunalité Juin 2013 mobilisation des acteurs et première données chiffrées réalisées par le service des urgences du CHPC Juill 2013 avril 2014 réflexion sur la méthode de travail d échange, de compilation et d analyse de données Avril / mars 2014 compilation des données 2013 et transmission par le CHPC à la ville de Cherbourg-Octeville Mai 2014 analyse des données, réalisation de l observatoire et du document de restitution Juin 2014 restitution et conférence de presse Mobilisations des acteurs pour élargir le recueil des données à l ensemble des consommations de produits psychoactifs Ville de Cherbourg-Octeville Service du CHPC CISPD Réunions de suivi contact avec chpc mise en forme d une restitution analyse conjointe et piste de travail Financiers : Temps de travail des différents services concernés du CHPC et ville de Cherbourg-Octeville
Evaluation Suivi et évaluation du processus : S assurer de la continuité de la compilation de données par le CHPC, de la transmission des données et de leur compilation et analyse par les services de la ville. Evaluation des résultats : La restitution de données La restitution de l analyse Mise en place d une conférence de presse d état des lieux et actions engagées Une restitution annuelle (mai-juin) Périodicité annuelle FICHE-ACTION n 352 Sensibilisation des parents Prévenir les phénomènes de dépendance Prévenir les conduites à risque des jeunes Pilote : Villes - CISPD s - Sensibiliser les parents au phénomène d'alcoolisation excessive des jeunes - Promouvoir une consommation responsable chez les plus jeunes Territoire concerné(s) : Agglomération Rédaction d un flyer rappelant les messages de prévention à destination des parents pour faciliter le dialogue Envoie de ce flyer à l ensemble des parents des élèves de 3 ème et de Terminale de l agglomération via le bulletin scolaire du mois de décembre dans, accompagné d un courrier les incitant à être vigilent et à l écoute Partenariat avec la Fondation Bon Sauveur Partenariat avec l éducation nationale Financiers : Evaluation Suivi et évaluation du processus : Via l observatoire Evaluation des résultats : Recensement des parents ayant fait appel aux ressources locales énoncées dans le flyer Fin d année 2014 Une fois par an Périodicité
FICHE-ACTION n 353 Coordination des acteurs de prévention Prévenir les phénomènes de dépendance Prévenir les conduites à risque des jeunes Pilote : Villes s - Mettre en réseau les acteurs de prévention intervenant auprès de l éducation nationale pour une plus grande efficacité - Accompagner les professionnels de proximité dans l accueil d un public addict Territoire concerné(s) : Convention de partenariat avec l IREPS Identification et connaissance mutuelle des différents intervenants auprès de l éducation nationale Construction d une charte d intervention concertée envoyé à tous les établissements faisant une demande d intervention Un coordinateur/une coordinatrice dédiée et repérée Une réunion tous les 2 mois environ Financiers : Evaluation Suivi et évaluation du processus : - nombre de réunions des acteurs - type de participants - création d une charte Evaluation des résultats : - nombre de partenaires de l Education Nationale signataires de la charte Année 2015 Périodicité FICHE-ACTION n 354 Implication des jeunes dans la prévention Prévenir les phénomènes de dépendance Prévenir les conduites à risque des jeunes Pilote : Villes s - Connaître les réelles habitudes de consommation des jeunes par le biais d une enquête santé publique menée lors d un projet tutoré de l IUT avec l appui de l IFSI - Restituer l enquête lors d une journée à l IUT - Former les jeunes, dirigeants associatifs à la responsabilité et à la prévention des risques associés à l alcoolisation excessive des jeunes - Inciter les associations d étudiants à adhérer au label «soirée étudiante responsable» Territoire concerné(s) : agglomération Rencontre avec la Maison des Etudiants et l infirmière du site universitaire Mise en place du projet Tutoré Mise en place de la journée et proposition des jeunes à effectuer la formation
Un coordinateur/une coordinatrice Convention de partenariat à mettre en place Financiers : Evaluation Suivi et évaluation du processus : //observatoire Evaluation des résultats : Nombre de jeunes sondés Nombre de jeunes formés Nombre de soirées labellisées «responsables» Année scolaire 2014/2015
Contexte de l objectif stratégique : Favoriser l hygiène de vie (nutrition, hygiène bucco-dentaire et corporelle) - PNNS 2011-2015 - 2011-2012 pour le réseau DONC : les enfants des milieux socio-économiques défavorisés - des consultations diététiques gratuites en pharmacie par Team Pharma instaurées dans le cadre de la loi HPST - Un réseau DONC bien implanté sur l agglomération et qui répond aux besoins de prévention, dépistage et prise en charge des enfants en surpoids ou obèses - Forum Sénior «bien manger bien bouger» novembre 2011 - de l ARS (cf. intitulé schéma) REALISATIONS - Ateliers cuisines des structures de proximité - Semaine du goût - Interventions du Réseau DONC en prévention auprès des écoles, collèges, assistantes maternelles, crèches, service AEMO - Forum annuel «Les pieds dans le plat» à Equeurdreville-Hainneville (octobre) - Attention de l Education Nationale et cantines scolaires sur l équilibre alimentaire et l affichage des menus de la semaine - Les actions de l AAFP (interventions dans les familles, partenariat avec le secours populaire) - Formation des bénévoles de l aide alimentaire - Projet intercommunal sur l équilibre alimentaire en 2009 : 3 grands pôles, des besoins et des actions à mettre en œuvre qui se recoupent, 3 porteurs identifiés (DONC, IREPS 50, CLIC), besoin d un coordinateur global du projet. FICHE-ACTION n 512 «Challenge Master Cuisine» intercommunal Favoriser l hygiène de vie (nutrition, hygiène buccodentaire et corporelle) Mettre en œuvre une stratégie intercommunale sur la nutrition à destination de tous les publics (enfants, adultes, personnes âgées) Pilote : ASV s - Constituer un petit groupe par collectivité engagé dans un jeu culinaire et créatif (confection du repas et accueil de convives) - Prendre plaisir à cuisiner un repas équilibré pour soi et pour les autres avec un petit budget - Encourager la créativité à partir d aliments simples - Partager des astuces (redécouverte d outils et de goûts différents) - Témoigner de l expérience Territoire concerné(s) : Quartiers prioritaires de l agglomération Définir le jeu : règles (confection, nombre d équipes maximum et minimum, système de notation, jury, récompense, ), liste des structures d accueil possible, modalités de la restitution et choix des équipes de restitution Définir la stratégie de communication sur le challenge (auprès de la presse, des financeurs, ) Réunir le jury et l équipe de restitution pressentie pour présenter la démarche et s assurer de leur engagement Présenter aux structures pressenties et recueillir leur engagement
Réunir les équipes constituées (minimum 3 communes engagées) pour présenter le jeu et définir le calendrier en commun Organiser les repas en commun (les équipes, les membres du jury et l équipe de restitution) Restituer aux participants le témoignage et remettre les prix Faire vivre ce challenge annuellement Axe 2 de l ASV Coordinatrice ASV Pôle ressources et notamment l animatrice du pôle ressources (dans le cadre du projet «Mémoires et Valorisation») Jury (diététicienne, 1 cuisinier-ère, coordinatrice ASV, ) Equipe de restitution (film, photographies, ) Animateurs des ateliers de cuisine des structures engagées Réunions de l axe 2 pour les modalités du jeu et la stratégie de communication Réunion du jury et de l équipe de restitution pressentis Réunion des structures pressenties Réunion des équipes candidates Participation aux repas Réunion de restitution à destination des toutes les structures pressenties au départ Financiers : 3 000 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - type de structures engagées dans le projet - nombre et type de publics-cibles concernés - type de professionnels composant le jury Evaluation des résultats : - implication, mobilisation et participation concrète des acteurs lors des rencontres - évolution du plaisir à cuisiner un repas équilibré pour soi et pour les autres avec un petit budget - outil de communication réalisé - enrichissement du réseau (partenariats, interconnaissance, ) CLS Annuelle Périodicité
: Favoriser l hygiène de vie (nutrition, hygiène bucco-dentaire et corporelle) : Développer les actions sur l hygiène de vie axées sur la parentalité CONTEXTE - Discriminations liées à l hygiène corporelle (essentiellement les poux) - Des infirmières scolaires de collège qui constatent la présence de poux au collège - Une idée préconçue autour du traitement de la pédiculose (contraignant, long, cher) - Des produits anti-poux améliorés - La santé bucco-dentaire est essentielle pour l état général et la qualité de la vie. Elle se caractérise par l absence de douleur buccale ou faciale, d infection ou de lésion buccale, de déchaussement et perte de dents, et d autres maladies et troubles qui limitent la capacité de mordre, mâcher, sourire et parler d'une personne et donc son bien-être psychosocial. REALISATIONS - outils de communication de l Inpes, Bruder, FICHE-ACTION n 533 Améliorer la santé bucco-dentaire des enfants Favoriser l hygiène de vie Développer les actions sur l hygiène de vie axées sur la parentalité Pilote : Villes s Améliorer la santé bucco-dentaire des enfants scolarisés sur le territoire de Cherbourg-Octeville par la mise en oeuvre d'une action de dépistage bucco-dentaire et de brossage des dents. Territoire concerné(s) : Ville de Cherbourg-Octeville Dépistage bucco-dentaire Il s agit d accompagner les enfants et les parents dans une démarche de soins bucco-dentaires tout au long de leur scolarité en école élémentaire. Cinq écoles sont retenues pour cette action : Amont-Quentin, Baquesne, Robert Doisneau, Jean Jaurès, Hameau Noblet. Les enfants des classes de CP bénéficient d une séance de prévention bucco-dentaire. Les parents des enfants sont invités à suivre cette intervention ainsi que la séance de prévention. Les enfants des classes de CM1 bénéficient d une séance de prévention bucco-dentaire sous la forme d ateliers pédagogiques. Pour les enfants des classes de CE1, CE2 et CM2, un dépistage buccodentaire est réalisé. Les parents des enfants qui présentent un indice carieux élevé et qui ne sont pas engagés dans une démarche de soins sont contactés par téléphone afin de les aider à accéder aux soins. Si l enfant se trouve en situation d échec scolaire, la prise en charge de l enfant et de sa famille peut rentrer dans le cadre des prérogatives du service de Réussite Educative. Brossage des dents Il s agit de permettre aux enfants demi-pensionnaires de la ville de pouvoir se laver les dents après le repas de midi. Cette action est mise en place dans sept écoles élémentaires : Amont Quentin, Robert Doisneau, Fraternité, Jean Jaurès, La Polle, Jacques Prévert, Tourville, et dans une école maternelle : Les Coquelicots. Agents de la ville de Cherbourg-Octeville, Réussite Educative, UFSBD Voir précédemment Financiers : 21 500. Evaluation Cette action de brossage des dents est importante en termes d hygiène, de santé et d apprentissage. Les critères d évaluations sont essentiellement qualitatifs comme le nombre d enfants refusant de se laver les dents. Pour l action de dépistage la méthode utilisée sera quantitative et qualitative par la mise en œuvre d un bilan annuel : Le nombre de caries détectées chez l enfant et le calcul de l indice C.A.O. Le nombre d enfants présents/absents lors des
différentes étapes du dépistage. Le nombre de parents présents lors des rencontres prévues. Le nombre d enfants ayant besoin d une prévention individuelle et ciblée. Le nombre d enfants pris en charge dans le cadre de la réussite éducative. Le nombre d enfants soignés. : Favoriser l hygiène de vie (nutrition, hygiène bucco-dentaire et corporelle) : Accompagner les acteurs de proximité à aborder la question de l hygiène de vie et l hygiène corporelle en particulier CONTEXTE - Tabou et valeur avant tout personnelle de l hygiène corporelle - Des situations d isolement des personnes en difficulté avec l hygiène - L abord de l hygiène de vie et particulièrement de l hygiène corporelle compliqué pour les professionnels de l accompagnement - Des situations de mise en échec d actions collectives du fait du manque d hygiène de certains participants - Pas de structures relais pour aborder et travailler avec la personne sur le sujet - Disparition des associations qui travaillaient sur l image de soi (Image de Soi et Un Stade Pour Tous) REALISATIONS - ½ journée thématique de l Atelier Santé Ville consacrée à l hygiène corporelle en octobre 2010 - Session de formation «hygiène et précarité» pour 2 groupes de 12 personnes en 2012 menée par l association belge Infirmiers de rue FICHE-ACTION n 542 Support d attention à l autre Favoriser l hygiène de vie (nutrition, hygiène buccodentaire et corporelle) Pilote : Croix-Rouge ASV 5.4 Accompagner les acteurs de proximité à aborder la question de l hygiène de vie et l hygiène corporelle en particulier s - Avoir un regard plus objectif sur les personnes en grande précarité sociale, moins soumis à l émotion ou, à l inverse, à l habitude - Former les professionnels de première ligne et bénévoles à l utilisation de l outil «support d attention à l autre» créé suite à la formation «hygiène et précarité» - Permettre la diffusion et l utilisation de la grille d observation «support d attention à l autre» Territoire concerné(s) : Agglomération Réalisation Création d une grille d observation d attention à l autre inspirée du «score CVC» élaboré par l ASBL Infirmiers de rue (score présenté lors de la formation «hygiène et précarité» Organisation de sessions de formations à l utilisation de la grille pour les travailleurs sociaux et bénévoles d associations Bilan des formations Rappels réguliers de l existence de la grille auprès des institutions participantes Groupe constitué des associations en lien direct avec les personnes les plus précaires pour créer la
grille d observation «support d attention à l autre» Formateur Coordinatrice ASV Groupe Axe 3 de l Atelier Santé Ville Création, publication et diffusion de la grille auprès des personnes formées Financiers : 3 500 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - grille d observation effectivement créée - mise en place effective de la formation - respect du calendrier - mise à disposition de temps de personnels - nombre et qualifications des formateurs - nombre et type des participants Evaluation des résultats : - implication, mobilisation et participation concrète des participants - qualité du partage des réflexions et d expériences selon les participants - degré d atteinte des objectifs de l action selon les participants - satisfaction des participants - contribution à l évolution des pratiques professionnelles selon les participants - évolution des connaissances des participants - volonté exprimée des participants d utiliser la grille d observation Durée du CLS Sessions de rappels à organiser en 2015 Périodicité
: Favoriser l hygiène de vie : Favoriser l hygiène de vie individuelle CONTEXTE Le mode d occupation du logement et particulièrement les situations d incurie conduisant à la mise en danger pour la santé et la sécurité de l occupant et des voisins interrogent les acteurs de la lutte contre l habitat indigne sur leur possibilité d agir. Chaque situation étant particulière, différents schémas et expériences proposés illustrent des démarches d accompagnement social et médical auprès des personnes afin de réunir les conditions d intervention globale tant sur l habitat que pour le «bien-être» de l occupant. Pour améliorer la prise en charge de ces situations, les éléments clés reposent sur l organisation du repérage, le diagnostic partagé par les professionnels mobilisés sur la base d une grille de lecture commune, l élaboration d un plan d action relevant des compétences de chacun en recherchant autant que possible la participation de la personne. REALISATIONS Pour favoriser l hygiène de vie individuelle, les politiques municipales mettent en avant les déplacements doux, les sentiers piétonniers, les lieux d activités (skate park, jardins d enfants,..) FICHE-ACTION n 551 Lutter contre les situations d incurie Favoriser l hygiène de vie Favoriser l hygiène de vie individuelle Pilote : Villes - CCAS s Au vu du contexte, les objectifs sont les suivants : o Co-Construction avec les partenaires (bailleurs sociaux, organismes de tutelle, organisme de l action sociale, service de police et Procureur de la République) d une procédure concertée et partagée/ o Mise en œuvre de la procédure Territoire concerné(s) : Co-construction de la procédure Mise en œuvre de la procédure Bilan régulier sur la mise en œuvre de la procédure et et adaptation de celle-ci en fonction de la diversité des situations rencontrées Mise en œuvre d un accompagnement des équipes du CCAS et du Service d Hygiène par une psychologue de l'association "Au fil de l'eau" dans le cadre d'un conventionnement annuel d'accompagnement des pratiques Inspecteurs du service d hygiène Travailleurs sociaux du CCAS Procédure administrative en lien avec les partenaires Financiers : Il s agit d un dispositif de coordination par le CCAS de Cherbourg-Octeville, de plus les situations étant individuelles et la participation des personnes étant recherchée, le coût financier n est pas pour l instant évalué. Evaluation Pour cette action la méthode utilisée sera quantitative et qualitative par la mise en œuvre d un bilan annuel partagé avec l ensemble des partenaires et a l'occasion de la mise en œuvre de la procédure et a l'issue de celle-ci. Indicateurs: o Le nombre de situations communiquées par les partenaires o Le nombre de situations détectées par le service d hygiène ou le CCAS o Le nombre de situations d incurie avérées
o Le nombre de sorties du dispositif incurie o Le temps moyen de traitement par étape de la procédure Contexte de l objectif stratégique : Favoriser l hygiène de vie (nutrition, hygiène bucco-dentaire et corporelle) L'intérêt porté par les habitants aux actions axées sur l'équilibre alimentaire et le bien bouger, les échanges avec eux, le constat de l'infirmière IRSA et le constat au niveau local d'une stabilité des situations de carence alimentaire ou de surpoids exprimé par le REPPOP (Réseau DONC) via un dépistage mené par la PMI, mettent en évidence le besoin et la nécessité de maintenir cette démarche d'éducation pour la santé toute au long de l'année. Par ailleurs il demeure une méconnaissance des jeunes parents et parents des structures concernant les recommandations découlant du PNNS et appliquées par le GEMRCN. Le service Enfance Éducation et les Francas de la Manche participent au Comité de Pilotage du REPPOP petite enfance Les habitants sont demandeurs d'échanges non moralisateurs mais conviviaux, éducatifs et ludiques sur ces thématiques du «Bien manger, bien bouger». Nécessité que cette démarche de prévention des risques liés à une mauvaise alimentation et des troubles liés au comportement alimentaire, s'inscrive dans le temps. Par ailleurs, de nombreux ateliers cuisine existent sur l agglomération. Concernant les maladies chroniques : Elles comprennent : - Des maladies longues : insuffisance rénale chronique, maladies cardiovasculaires, diabète, - bronchites chroniques, asthme - Des maladies lourdement handicapantes : sclérose en plaques, polyarthrite - Des maladies rares : mucoviscidose, drépanocytose et myopathies - Des maladies transmissibles persistantes : sida ou hépatite C - Des troubles mentaux de longue durée : dépression, schizophrénie - La douleur chronique - Les conséquences de certains actes chirurgicaux invalidants : stomies, amputations Chiffres clés : - 15 millions de personnes atteintes plus ou moins sévèrement = 20% de la population française (2005) - Les plus sévèrement atteintes = 7,5 millions ont une prise en charge ALD - A l origine de 60% des décès - La moitié avant l âge de 70 ans - Leur évolution et leurs conséquences restent largement liées de l accès des patients à une - information et à une prise en charge adaptées. Les maladies chroniques se caractérisent par : - La gestion qu elles exigent : - Les traitements médicamenteux quotidiens ou répétés - Les soins apportés par l ensemble des acteurs de soins - Les régimes, l activité physique régulière (hygiène de vie) - Les adaptations nécessaires dans la vie quotidienne - L incertitude qu elles provoquent cher le patient et son entourage. La prise en charge des patients porte sur : - La PEC spécifique de la maladie (thérapeutique ou non) - La gestion des complications de la maladie - La gestion des complications du traitement - La gestion des handicaps (ou déficiences) cumulés avec le temps REALISATIONS - Dans le cadre de leurs missions de santé publique, le CCAS et les services de la Ville, apportent un intérêt particulier tout au long de l année à l équilibre alimentaire. Des actions sont développées et donnent lieu à un événement transversal lors de la semaine du goût «Les Pieds dans le Plat». La
nutrition, le bien être et le «bien bouger» en sont les fils conducteurs. Il s agit donc toute l année de participer à la prise de conscience du bien manger et du bien bouger dans une démarche de sensibilisation, d information et de prévention à partir d une dynamique intergénérationnelle. FICHE-ACTION n 561 Favoriser le bien manger et le bien bouger Favoriser l hygiène de vie (nutrition, hygiène buccodentaire et corporelle) 5.6 Prévenir les maladies chroniques (diabète, maladies cardio-vasculaires, obésité, ) Pilote : Ville et CCAS d Equeurdreville-Hlle général - Prévenir des maladies chroniques - participer à la prise de conscience du bien manger et du bien bouger dans une démarche de sensibilisation, d information et de prévention à partir d une dynamique intergénérationnelle. - Mener des actions de prévention des risques liés à une mauvaise alimentation et des troubles liés au comportement alimentaire. - Favoriser l hygiène de vie. Territoire concerné(s) : Equeurdreville-Hlle Réunions de coordination et de préparation tout au long de l année Travail en amont avec les différents partenaires qui vont être associés Mobilisation du réseau de bénévoles du CCAS et des services de la Ville Travail en amont avec des habitants de tout âge Travail en amont dans le cadre de la mobilisation des structures d accueil Informations et communication notamment par le biais de l ensemble des services de la Ville et du CCAS Information presse, flyers, parution dans le «Vivre à Equeurdreville-Hlle» groupe pilote : personnel CCAS, personnel ville et les Francas de la Manche bénévoles dont réseau CCAS, habitants, associations et professionnels extérieurs (pour 2014 : une diététicienne et une psychologue du Reppop Manche, deux diététiciennes libérales, un cuisinier, une TISF de l Association Familiale Populaire, la Mutualité Française, les Jardiniers Amateurs de la Manche et les Jardins Familiaux, l association Tous dans l M panier, l association Gymnastique volontaire, les Jardins Partagés, la Bibliothèque pour tous, le Patronage Laïque d Equeurdreville-Hlle, l association Lire de Plaisir, Ligue Départementale de lutte contre le cancer, des professeurs des écoles. Coordination assurée par le CCAS. Des réunions régulières (environ 1 mensuelle), une réunion bilan, des entretiens téléphoniques et rendez-vous complémentaires avec les partenaires. Financiers : financement par la Ville, le CCAS, les Francas de la Manche et subvention de l ARS Evaluation questionnaire de satisfaction auprès des habitants échanges avec les habitants bilan en présence des partenaires nombre de personnes ayant participé aux différentes actions sur la semaine et lors du temps fort du samedi (nombre d enfants, nombre d adultes) Cette action les Pieds dans le Plat venant clôturer des actions de prévention menées tout au long de l année.
CLS Annuelle Périodicité
: Favoriser le bien-être et la santé mentale : Soutenir les professionnels, les bénévoles et les élus CONTEXTE Les professionnels expriment qu ils se sentent : - Isolés : quête de cohérence et de légitimité / méconnaissance de l offre et des ressources existantes - Démunis : public en mal-être de plus en plus nombreux et divers (familles monoparentales, personnes âgées, jeunes en errance ) - Cloisonnés : pas de temps d échanges sur leurs pratiques ou besoin de reconnaissance des temps d échanges REALISATIONS Formations proposées par l ASV ou le CISPD «abord de la psychiatrie» / «discriminations et santé» / «méthodologie des histoires» / «gestion de la violence et de l agressivité» / «addictions» ½ journées thématiques d échanges et d appropriation du diagnostic de l ASV guide d accès aux droits, mémo-relais, mémo-addictions Groupe de supervision existant dans certaines structures (MEF, MPTLL, ) Temps mensuel de régulation financé dans le cadre du CUCS Formations proposées par l ASV ou le CISPD «abord de la psychiatrie» / «discriminations et santé» / «méthodologie des histoires» / «gestion de la violence et de l agressivité» / «addictions» janvier-juin 2012 : organisation de demi-journées thématiques d échanges et d appropriation du diagnostic de l ASV sur des sujets précis (hospitalisation sous contrainte, protection des personnes vulnérables,..) 17 juin 2011 : inauguration du conseil local de santé mentale (CLSM) octobre 2011 : priorisation des axes de travail à court, moyen et long terme et mobilisation de groupes thématiques février 2012 : définition de l axe global de la journée annuelle du CLSM juin 2012 : Temps d échange annuel du CLSM (information, échanges, bilan des actions du CLSM) FICHE-ACTION n 111 Temps d échanges du Conseil Local de Santé Mentale Favoriser le bien-être et la santé mentale Pilotes: CLSM (FBS ASV CISPD) s Soutenir les professionnels, les bénévoles et les élus - Informer - Partager les pratiques - Echanger entre professionnels, élus et bénévoles Territoire concerné(s) : Agglomération Poursuite des temps de formation pluri institutionnels Temps de rencontre du CLSM annuel Temps de supervision des équipes groupe d organisation du CLSM (ASV, FBS, CISPD) participants aux groupes thématiques échéanciers information coordonnée des avancées des différents groupes liste de personnes ressources pouvant animer et rapporter le temps d échange annuel du CLSM logistique (salle, accueil, )
Financiers : 100 Suivi et évaluation du processus : Evaluation - mise à disposition de temps de personnels - nombre de réunions préparatoires pour le temps d échange annuel - thématiques de santé mentale abordées - nombre de rencontres organisées par thématiques - nombre et type de participants - nombre et qualification des intervenants - questionnaire de satisfaction pour les rencontres annuelles - nombre de partenariats créés ou formalisés - fidélité au temps d échange annuel (nb personnes présente année n-1 et année n) Evaluation des résultats : - outils, dispositifs, conventions, créés - satisfaction des participants aux rencontres annuelles du CLS Une fois par an Périodicité FICHE-ACTION n 112 Formation «souffrance psychique : repérage et orientation» Favoriser le bien-être et la santé mentale Pilote : CLSM s - Reconnaître la souffrance psychique - Etre rassurer sur sa capacité d accueillir - Connaître les acteurs du réseau vers qui orienter la personne Territoire concerné(s) : Agglomération Soutenir les professionnels, les bénévoles et les élus Réalisation Janvier 2012 : Cahier des charges Sept-Oct. 2012 : Organisation par la Fondation Bon Sauveur de 3 jours de formation Juin 2012 : Ecriture et insertion de la fiche «santé mentale» dans le guide accès aux droits Renouvellement des 3 jours formations par la Fondation Bon Sauveur de Picauville selon la demande Axe 3 Participants à la formation Formateurs Le cahier des charges (dont la fiche d évaluation) La mise en place de la formation (inscription, salle, ) Une réunion de l axe 3 pour évaluer
Financiers : 1500 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - mise en place effective de la formation - mise à disposition de temps de personnels - nombre et qualifications des formateurs - nombre et type des participants - fréquence de participation - questionnaire de satisfaction (réponse aux attentes, amélioration des connaissances, modifications dans la pratique professionnelle, ) Evaluation des résultats : analyse du questionnaire de satisfaction CLS Selon le besoin (repéré à la fin de la formation) Périodicité
: Favoriser le bien-être et la santé mentale : Développer la prévention des discriminations CONTEXTE Prévention des discriminations, axe prioritaire de la politique de la ville Discriminations de genre et violences sexistes : - Les hommes et les femmes, toute une histoire - L élimination de la violence faite aux femmes, priorité nationale - Des représentations toujours tenaces sur les rôles de chacun dans la cité et dans l espace privé selon son genre d appartenance - L identité et le genre, 2 notions difficiles à séparer - Des femmes victimes de violence ou qui doivent s en prévenir - Des femmes ne s autorisent pas ou plus à sortir le soir dans certains quartiers par peur, par préjugés des risques (constat relevé dans les instances de concertation des habitants) REALISATIONS Formations discriminations et santé animées par Eric Verdier de la ligue Française pour la santé mentale Formations «méthodologie des histoires» animées par Daouda Diouf de l ONG Enda Santé groupe ressources de personnes formées au phénomène de bouc-émissaire accompagnement de classes au collège La Bucaille (depuis 2011) accompagnement des classes de l école primaire Bocher d Equeurdreville-Hainneville en 2012 accompagnement d une classe de l école Mitterrand d Equeurdreville-Hainneville en 2014 Interventions sur le thème du genre régulièrement demandée à Olympio dans les établissements solaires ou les structures de proximité (notamment «Moi Tarzan, toi Jane») Maison Pour Tous : action 2008 «les représentations garçons filles» à partir de 4 questions posées à des groupes non mixtes : Comment je vois les personnes de mon sexe? Celles de l autre sexe? les avantages et inconvénients de mon sexe, les avantages et inconvénients de l autre sexe Festival Femmes dans la Ville (2007 : jeu cache-cache tabou sur les idées-reçues liées au corps, à la sexualité, au plaisir ; 2007-2012 commission emploi proposant des actions sur les représentations liées à la femme et le travail; 2012 : exposition sur la construction des stéréotypes de genre) Journée nationale pour l élimination de la violence faite aux femmes, coordonnée par le CISPD depuis 2010 Journées annuelles de la diversité organisées par la MEF Chartes de l égalité, chartes de la diversité FICHE-ACTION n 151 Connaissances et représentations Favoriser le bien-être et la santé mentale Développer la prévention des discriminations Pilote : ASV s - Enrichir les pratiques des différents intervenants (infirmiers scolaires, animateurs, enseignants) auprès des jeunes sur la base d un outil, décloisonner les regards - Disposer d une base d analyse qui lie les connaissances factuelles et les représentations ou idées reçues («c est un travail d homme», en quoi c est vrai et faux) sans simplisme, ni clichés, en n évacuant pas la complexité, sur les thèmes suivants : violence, fonctionnement du corps et sexualité, construction de l identité et différence hommes/femmes - Aborder la question du genre, des violences sexistes et de la connaissance de son corps de manière ludique et comme support de discussion entre intervenants, entre jeunes et entre jeunes et
intervenants. Territoire concerné(s): Agglomération Réunir les intervenants auprès des jeunes Analyser l outil «cache-cache tabou» et élargir les thèmes abordés Favoriser l utilisation de l outil par les intervenants habituels Elargir l utilisation de l outil à d autres intervenants ou d autres cadres d intervention Coordinatrice ASV Groupe créateur du cache-cache tabou CESC Mise à disposition de l outil «cache-cache tabou» Réunion de travail des créateurs de l outil Réunion avec les autres intervenants pressentis (groupe ad hoc) Outil d évaluation qualitatif à créer (critères de qualité : ludique, ouvrant à la discussion et à la réflexion, permettant de faire tomber des idées reçues, ) Financiers : 500 (si édition) Proposition d indicateurs d évaluation pour le groupe porteur de l action Suivi et évaluation du processus : - mise à disposition de temps de personnels - nombre et type des participants dans le groupe ad hoc - nombre et type d outils proposés et diffusés, enrichis par rapport à l existant - nombre d outils effectivement mis en œuvre - mise en œuvre d actions utilisant l outil notamment hors du groupe créateur - nombre de jeunes mobilisés Evaluation des résultats : - qualité des outils diffusés selon les professionnels - qualité des outils diffusés selon les jeunes - évolution des connaissances et représentations des jeunes - type de difficultés ou manques relevés - implication, mobilisation et participation concrète des professionnels - implication, mobilisation et participation concrète des jeunes - qualité du partage des réflexions et d expériences selon les professionnels - qualité du partage des réflexions et d expériences selon les professionnels et les jeunes - adéquation entre les outils et le public cible pour les intervenants - évaluation de l intérêt de l outil pour les jeunes - degré d atteinte des objectifs de l action selon les jeunes - degré de satisfaction des jeunes - type et diversité des acteurs mobilisés CLS Réactualisation tous les 5 ans Périodicité FICHE-ACTION n 1.5.4 Sensibiliser les élèves sur les phénomènes de bouc-émissaire Favoriser le bien-être et la santé mentale Développer la prévention des discriminations
Pilote : Villes Pôle Ressources - ASV s - Rendre les futurs professionnels de l animation vigilants à leur posture - Savoir déceler les mécanismes de discrimination - Savoir y remédier Territoire concerné(s) : - Lycée A. de Tocqueville : les 3 niveaux de Bac Pro SPVL Convention de partenariat avec le lycée A. de Tocqueville Détermination de l échéancier avec le professeur, responsable de la classe Animation de 5 séances d une heure 1. les règles du collectif 2. la discrimination, qu est-ce que c est? 3. le mur des insultes 4. «chat-oiseau» 5. le phénomène de bouc émissaire, les différentes postures 2 animatrices de groupe échéancier Financiers : rien Evaluation Suivi et évaluation du processus : bilan en fin de chaque séance avec les élèves et en fin parcours avec le professeur, responsable de la classe - changement d ambiance dans la classe Evaluation des résultats : - connaissance et reconnaissance des différentes postures et des stratégies de changement au travers de l analyse du «Roi Lion» - persistance ou non d un bouc-émissaire s il y en avait un identifié dans la classe - sur les actions en partenariat menées à la suite, les jeunes sont-ils vigilants à leurs postures CLS Annuel Périodicité
Favoriser le bien-être et la santé mentale : Informer, communiquer sur les actions santé, savoir les évaluer et les valoriser CONTEXTE - Des actions santé/bien-être toujours difficiles à définir, évaluer et valoriser - Des acteurs en difficultés dans la réponse aux appels à projets - Une lisibilité insuffisante de la diversité des actions santé bien-être sur l agglomération - Des réalisations déjà en cours : Projets démarches communautaires Formations discriminations et santé Synopsis Théâtre de l opprimé Action «ATAM» Aime Moi, Aime Toi Un groupe ressources «promotion de la santé mentale» à créer dans le cadre du CLSM DES REALISATIONS Projets démarches communautaires Formations discriminations et santé Synopsis Théâtre de l opprimé Action ATAM Un groupe ressources «promotion de la santé mentale» à créer dans le cadre du CLSM Challenge Master Cuisine Intercommunal depuis 2011 FICHE-ACTION n 161 Evaluation et valorisation Favoriser le bien-être et la santé mentale Informer, communiquer sur les actions santé, savoir les évaluer et les valoriser Pilote : ASV s - Soutenir les associations pour l évaluation de leur action santé / bien-être (critères, modes de recueil) - Présenter les actions santé / bien-être aux instances de l ASV (comité de pilotage / plénière) - Recueillir des fiches d expériences (démarche, témoignage, etc. ) sur les actions probantes (mises en ligne sur l outil Internet, ou lors d un forum) - Organiser un temps annuel de bilan présentation des actions et acteurs de la santé Territoire concerné(s) Agglomération Poursuivre le travail sur les critères d évaluation des actions santé Soutien aux associations pour le choix des critères d évaluation et pour la valorisation des actions Solliciter les acteurs phares de l année Tenue d une plénière et d un comité de pilotage avec un temps de mise en lumière Créer le package «retour d expériences» (fiche, photo, vidéo, témoignage, ) Mise en ligne et/ou valorisation des actions phares Préparer la mise en place du Forum (administrativement, techniquement) Forum annuel coordination ASV IREPS50 membres du comité de pilotage et participants de la plénière acteurs phares de l année Pôle ressources
Accompagnement des porteurs de projets santé du contrat de ville par la coordination comité de pilotage et plénière ASV Contacter les acteurs susceptibles de présenter leurs actions au Forum Financiers : 1500 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - mise à disposition de temps de personnels - nombre de porteurs de projets accompagnés - nombre d actions santé sur l agglomération - nombre d actions santé déposées dans les appels à projets - présentation effective des actions phares lors d un comité de pilotage et/ou de la plénière ASV Evaluation des résultats : - Nombre de projets santé connus - Nombre de projets santé financés - Nombre de porteurs de projets accompagnés pour l évaluation - Nombre et type d actions valorisées du CLS Annuelle ou bi-annuelle Périodicité
: Prévenir les violences contre soi-même et contre les autres : Améliorer le réseau des acteurs sociaux, éducatifs et médicaux pour soutenir et accompagner les personnes en situation d isolement CONTEXTE - Situations d isolement mal définies - Commissions existantes rassemblant les bailleurs sociaux, les travailleurs sociaux, les professionnels de la psychiatrie - ERE, équipe réussite éducative sur le territoire de la zone urbaine sensible - Cloisonnement des acteurs accompagnant les personnes en isolement - Difficulté pour les personnes en souffrance de demander de l aide et impression qu il n existe aucune solution ; méconnaissance des circuits d aide - Regards sur la maladie psychique source d isolement et de violences REALISATIONS - Commissions du Conseil Local de Santé Mentale - Commissions santé mentale - Commission de relogement dans le cadre de l ORU (Opération de Renouvellement Urbain) - Commission de prévention des expulsions FICHE-ACTION n 422 Le malade psychique dans la cité Prévenir les violences contre soi-même et contre les autres Améliorer le réseau des acteurs sociaux, éducatifs et médicaux pour soutenir et accompagner les personnes en situation d isolement Pilote : CLSM s - Dé stigmatiser les personnes en souffrance psychique - Communiquer auprès du grand public sur la place de la santé mentale dans la cité - Organiser une meilleure connaissance entre les acteurs associatifs accompagnant les personnes en souffrance psychique et les structures de proximité accueillant tout public Territoire concerné(s) : Agglomération Réunir les associations accueillant les personnes en souffrance psychique à l occasion de l organisation d actions lors de la semaine de la santé mentale Accompagner la mise en œuvre d action pour la semaine santé mentale Organiser une rencontre pour mieux se connaître entre associations spécialisées et structures de proximité Référents CLSM Représentants des associations accueillant des personnes en souffrance psychique Représentants des structures de proximité Réunions Logistique pour la mise en œuvre des actions lors de la semaine de santé mentale Evaluation Suivi et évaluation du processus : - nombre et type d acteurs mobilisés (y compris les usagers) - nombre de réunions du réseau comprenant les associations et les structures de proximité
Evaluation des résultats : - implication, mobilisation et participation concrète des acteurs (y compris les usagers) - évolution de l interconnaissance des acteurs du réseau - amélioration du fonctionnement du réseau CLS Périodicité Chaque année dans le cadre de la semaine de la santé mentale
: Prévenir les violences contre soi-même et contre les autres : Sensibiliser sur la violence subie et infligée CONTEXTE - Des structures de prise en charge dépendantes de la Justice - Groupe de supervision et régulation de pratiques - Axe prioritaire du CISPD : aide aux victimes et prévention de la récidive et de la réitération - Travail sur la Création de la plate-forme de lutte contre les discriminations - Mission des personnels d accueil mal définies (se sentent démunis devant l agressivité) - Violence à l école : une priorité en matière de prévention mais peu d outils mis en place - De nombreux soutiens pour les victimes mais pas pour les auteurs - Représentations stéréotypées du public violent (jeunes, hommes des milieux populaires, alcoolisés ) - Difficulté à prendre en compte la violence psychologique - Premier, voire seul interlocuteur des victimes de violences, le professionnel de santé doit savoir détecter ces situations pour entreprendre une prise en charge et un suivi adéquats REALISATIONS - CLSM atelier violences et poursuite en groupe CISPD élargi - Guide d accès aux droits - «Odilon et Marinette» du conseil général : prévention des violences auprès des enfants en primaire - Formation «Corps et Violence» de For-da - De nombreuses associations de soutien (La Belle échappée, sortir du silence, ACJM ) - Formation-action discriminations et santé (conséquences de la violence agie et/ou subie) - Le groupe ressource et plaquette «maltraitance» - Programme «méthodologie des histoires» en collège et primaire - Interventions de théâtre forum (Olympio ; Papillon Noir ) - Femmes dans la Ville 2011 : travail avec les collèges Bucaille et Diderot sur les discriminations de genre - Projet expérimental de développement des compétences psychosociales à l école Mitterrand d Equeurdreville-Hainneville - Travail en cours du CISPD auprès des professionnels de santé pour les sensibiliser aux violences au sein du couple et à leur rôle, de leur proposer un certificat médical type et de les aider dans leur pratique et dans l accompagnement des victimes - Journée du 25 novembre : actions coordonnées par le groupe de lutte contre les violences faites aux femmes - Annuaires et plaquettes des acteurs ressources du territoire (CIDFF, sortir du silence, ) FICHE-ACTION n 431 Programme d actions en prévention primaire avec l Education Nationale Prévenir les violences contre soi-même et contre les autres Sensibiliser sur la violence subie et infligée Pilote : CLSM s - Mobiliser les collèges et lycées (via les CESC) et les écoles primaires sur la prévention des situations de violence - Définir un programme d actions : banalisation de la violence, analyse critique des médias, connaissance de soi en rapport avec la violence, sexisme - Accompagner la mise en place des actions Territoire concerné(s) : Agglomération Réunir des représentants des CESC (infirmières scolaires, CPE, ) et les directeurs d école Recenser les actions existantes des CESC, notamment en matière de violences
Faire le lien avec les écoles primaires via l inspection académique, l infirmière scolaire de collège et le service éducation des villes Présenter les outils existants et ressources mobilisables Définir un programme d actions Mutualiser les moyens financiers (CUCS, Education Nationale, appels à projets spécifiques, ) Référents Conseil Local de Santé Mentale et groupe ressources (cf. FA_411) Représentants de l Education Nationale Services éducation des villes Réunion de présentation Etat des lieux des actions des Comités d Education à la Santé et à la Citoyenneté (CESC) Etat des lieux des outils et ressources mobilisables Réunions du groupe constitué pour le programme d actions Recherche de financements Financiers : 5000 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - Recensement des actions - Mise en place d une coordination pour la cohérence sur le territoire (cf. FA_411) - Analyse des actions menées Evaluation des résultats : - mise en place d un programme d actions - degré d atteinte des objectifs par action - émergence de nouveaux besoins à transmettre au groupe de coordination (groupe ressource «santé mentale») CLS En continu Périodicité
FICHE-ACTION n 432 Mobiliser les médecins généralistes pour le repérage et l alerte des situations de violence Prévenir les violences contre soi-même et contre les autres Sensibiliser sur la violence subie et infligée Pilote : CISPD - ASV s - Informer et communiquer auprès des médecins sur l ITT (incapacité totale de travail) - Améliorer leur connaissance des ressources sur le territoire en matière de prise en charge de la violence agie ou subie Territoire concerné(s) : Agglomération Elaborer un document de présentation sur le dépistage des violences intrafamiliales Elaborer un modèle de certificat médical Réunir les médecins généralistes et les professionnels de santé : conférence et présentation des documents par des représentants de la police nationale et de la justice. Information sur les associations relais (La Belle échappée, Sortir du silence, Centre d Information sur les Droits des Femmes et des Familles (Cediff), Femmes, ACJM, ) Diffuser les documents auprès des professionnels de santé libéraux coordinateur CISPD et coordinatrice ASV Groupe de coordination de lutte contre les violences intrafamiliales animé dans le cadre du CISPD (La Belle échappée, Sortir du silence, Cediff, Femmes, ACJM, ) URML, UMJ (groupes qualités de médecins), CPAM, MSA, RSI, CARSAT Représentants de la justice et de la police nationale Réunion du groupe de coordination pour l élaboration des documents Réunion-conférence pour les professionnels de santé Liste des professionnels de santé pour diffusion des documents Faire le lien avec la CPAM pour s assurer que chaque nouveau professionnel de santé libéral puisse recevoir les documents Contacts avec l URML pour la communication Financiers : 500 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - élaboration d un document de présentation sur le dépistage des violences intrafamiliales - élaboration d un modèle de certificat médical - diffusion effective des documents à destination des professionnels de santé libéraux - implication des relais auprès des médecins Evaluation des résultats : - nombre de médecins mobilisés (au travers des réunions ou via les relais auprès des médecins) - évolution de la pratique des professionnels de santé CLS Réactualisation des documents Périodicité
AVENANT N 2 AU CONTRAT LOCAL DE SANTE DE LA COMMUNAUTE URBAINE DE CHERBOURG PARTIES SIGNATAIRES COCONTRACTANTES L Agence Régionale de Santé (ARS) de Basse-Normandie, représentée par sa Directrice générale, Madame Monique RICOMES ; La Communauté urbaine de Cherbourg, représentée par le Président Benoît ARRIVE ; La commune de Querqueville, représentée par Le Maire Jean-Michel MAGHE ; La commune d Equeurdreville-Hainneville, représentée par Le Maire Bernard CAUVIN ; La commune de Tourlaville, représentée par Le Maire Gilbert LEPOITTEVIN ; La commune de la Glacerie, représentée par Le Maire Jean-Marie LINCHENEAU ; La commune de Cherbourg Octeville, représentée par Le Maire Jean-Michel HOULLEGATTE ; L Etat, représenté par La Préfète de la Manche Danièle POLVE-MONTMASSON ; Le Conseil Général de la Manche représenté par Le Président Jean-François LE GRAND ; Conformément à l article IV.5. Révision du contrat, il est ajouté une annexe au contrat intitulée «Annexe 1.2 : les fiches actions 2015». A Cherbourg-Octeville, le
La Directrice Générale de l ARS de Basse-Normandie Le Président de la Communauté Urbaine de Cherbourg Monique RICOMES Benoît ARRIVE Le Maire de Querqueville Le Maire d Equeurdreville-Hainneville Jean-Michel MAGHE Bernard CAUVIN Le Maire de Tourlaville Le Maire de La Glacerie Gilbert LEPOITTEVIN Jean-Marie LINCHENEAU Le Maire de Cherbourg-Octeville Le Président du Conseil général Jean-Michel HOULLEGATTE Jean-François LE GRAND La Préfète de la Manche Danièle POLVE-MONTMASSON
: Agir pour l égalité d accès à la santé et à la prévention : Améliorer l accès aux soins de premiers recours CONTEXTE - L importance de la prévention primaire et de la promotion de la santé - On fait souvent de la santé sans le savoir (ex bien dormir, manger équilibrer c est préserver sa santé...) - Toute action peut être envisagée aussi sous l angle de la santé, à la fois comme support d échanges et comme condition de réussite de l action (si les personnes ont des préoccupations de santé et qu elles ne sont pas prises en compte, l action peut ne pas se dérouler comme prévu) - Impact de la santé sur l image de soi et sur l intégration dans un groupe voire une société. - Les exigences d employabilité et le désir de trouver un emploi font passer les questions de santé en arrière-plan alors que ne dit-on pas «Tant qu y a la santé tout va!» - Il est souvent constaté que les professionnels de santé n intègrent pas systématiquement la promotion de la santé dans leurs missions. La santé est principalement réduite à la notion de soins. REALISATIONS Travail de rapprochement santé /social de l ASV dans l axe 1) : fiches, memo-relais, soirées santé social, carrefour santé, Actions collectives santé/bien-être dans les structures de quartier Actions éducation nutritionnelle dans les communes Panorama de toutes les actions collectives en santé sur l agglomération (Axe 2 de l ASV) Festival Femmes dans la Ville avec le village «santé bien-être» depuis 2010 (course La cherbourgeoise) Un diagnostic santé de la Commission Locale de l Insertion de Cherbourg (2007) Les actions d Image de Soi et Un Stade pour Tous, deux acteurs de la politique de la ville aujourd hui disparus et non remplacés participaient à la notion de santé//bien être et santé- Social au sens de l OMS. FICHE-ACTION n 211 Rapprochement santé social Agir pour l égalité d accès à la santé et à la prévention Pilote : ASV - ARS s Améliorer l accès aux soins de premiers recours - Construire un réseau sanitaire et social pour une prise en compte globale de la santé - Promouvoir la promotion de la santé auprès des professionnels de santé - Développer les projets associant les professionnels de santé libéraux et hospitaliers Territoire concerné(s) : Agglomération Réunions de l axe 1 pour poursuivre le rapprochement santé social amorcé depuis 2006 Organiser des carrefours santé associant les intervenants sur un micro quartier Développer une stratégie de rapprochement avec l hôpital en s appuyant sur le service social et la chargée de mission en éducation thérapeutique Groupe Axe 1 de l ASV Professionnels de santé et intervenants des micro-quartiers Service social de l hôpital et chargée de mission en éducation thérapeutique Pôle ressources
Réunions de l axe 1 pour la stratégie et la mise en œuvre Organisation des carrefours santé Réunions avec des représentants de l hôpital Financiers : 500 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - mise en place d outils de suivi (liste de présence, assiduité, compte-rendu, etc.) - respect du calendrier - nombre de professionnels concernés - nombre et type de structures contactées - nombre et type de structures mobilisées - nombre de réunions de l axe 1 - nombre de carrefours santé organisés par l axe 1 - nombre de réunions avec les représentants de l hôpital Evaluation des résultats : - implication, mobilisation et participation concrète des partenaires lors des rencontres - évolution de l interconnaissance des acteurs sur le territoire - degré d atteinte des objectifs selon les partenaires concernés - évolution de la prise en compte de la promotion de la santé dans les actions collectives et dans l accompagnement individuel - évolution des pratiques professionnelles des acteurs mobilisés - qualité du partage de réflexions et d expériences selon les participants aux carrefours santé du CLS En continu Périodicité
FICHE-ACTION n 212 Créer un pôle de santé libéral et ambulatoire en centre-ville de Cherbourg Accès à la santé et à la prévention Pilote : Ville de Cherbourg-Octeville /ASV s 2-5 Renforcer l offre sanitaire de proximité - Répondre au besoin de soins de premiers recours au centre-ville de Cherbourg en proposant une offre coordonnée des professionnels de santé notamment pour la population vulnérable ; - Pallier à la baisse de la démographie médicale sur le territoire de Nord-Cotentin ; - Répondre aux aspirations professionnelles des jeunes professionnels de santé libéraux à une répartition équilibrée des professionnels de santé libéraux sur le territoire de la ville de Cherbourg-O. - Accompagner des professionnels de santé libéraux pour la création d un pôle de santé libéral et ambulatoire Territoire concerné(s) : Ville de Cherbourg Réunions d information à l attention des professionnels de santé ; Organisation de visites d expériences en Basse-Normandie ; Constitution d un groupe de travail composé de professionnels de diverses disciplines ; Création d une association par les professionnels de santé ; Etude d opportunité et de faisabilité ; Recherche de solutions foncières ; Elaboration du projet santé. Ville ARS Partenaires de la charte des PSLA (URML, URPS, Conseil Général ) Professionnels de santé Partenaires médico sociaux Financiers : Etude de faisabilité, foncier, construction Evaluation Suivi ou évaluation du processus : - nombre de réunions d information à l attention des professionnels de santé - diversité et nombre de professionnels de santé mobilisés - caractéristiques du projet de santé (accès aux soins pour tous, place de la prévention et de la promotion de la santé, accompagnement médicosocial des plus vulnérables) - nombre de projets pluridisciplinaires initiés par le pôle en prise en charge, en prévention Evaluation des résultats : - évolution des pratiques professionnelles (partage effectif d une problématique commune entre acteurs travaux de recherche, outils de transmission sécurisée, ) - satisfaction des populations prises en charge - satisfaction des acteurs mobilisés (intra et extra structure) - analyse de la prise en charge des populations, notamment de la population vulnérable CLS
: Agir pour l égalité d accès à la santé et à la prévention : Améliorer l accès aux soins de premiers recours CONTEXTE La démarche de planification de santé sur la région Basse Normandie pour les 5 années à venir, actée dans le Projet Régional de Santé, s organise dans une logique de parcours de santé. Les acteurs de santé réaffirment, dans ce document issu de la concertation régionale, le rôle du médecin traitant dans la coordination de ces parcours. Il est proposé également de structurer la coordination des prises en charge pour les cas complexes en appui au médecin traitant, cet appui pouvant être assuré par le CLIC pour les personnes âgées ou par des gestionnaires de cas dont les modalités de fonctionnement devront être expérimentées dans le cadre du PRS (Préambule aux 3 schémas d organisation du PRS Basse-Normandie) Le Programme d Accès à la Prévention et aux Soins (PRAPS), programme transversal du PRS, comprend une fiche action «Développement des relais et passerelles» pour lequel un des objectifs s posé est de favoriser l accompagnement physique et psychique des personnes dans la durée et dans la transversalité vers les dispositifs de soins et/ou de prévention et la fiche N 6 du PRAPS pour le renforcement des PASS (Permanence d Accès aux Soins de Santé portées par les hôpitaux). La PASS est une cellule de prise en charge médico-sociale intra hospitalière ou externalisée devant faciliter l accès des personnes démunies au système hospitalier et ambulatoire, par le travail en réseau institutionnel ou associatif de soins, d accueil et d accompagnement médico-social Elle permet le repérage des personnes en situation de précarité, leur accompagnement dans les démarches nécessaires à la reconnaissance de leurs droits, notamment en matière de couverture sociale, et à leur orientation vers les professionnels spécialisés, pour elles-mêmes ou pour leurs enfants (lien avec l ASE et la PMI par le CG, lien vers un logement ou tout autre besoin de réintégration sociale). Elle a également pour mission de faciliter leur accès aux soins de santé (soins curatifs et éducation à la santé) En Basse-Normandie, 15 établissements disposent d un financement PASS au titre des MIG en 2014 (6 dans le Calvados, 3 dans la Manche et 4 dans l Orne) En région Basse-Normandie, il a aussi été décidé de mettre en œuvre trois projets expérimentaux d appui à la coordination sur des territoires prioritaires au sens de l Atlas de santé, Caen, Bayeux et l agglomération de Cherbourg. De plus, des réunions locales ont montré la nécessité de coordination des acteurs en lien avec l offre de services notamment à l égard des personnes âgées et des personnes en situation de grande vulnérabilité La démographie médicale du centre-ville rend l accompagnement des personnes de plus en plus complexe. FICHE-ACTION n 213 Renforcer la PASS du centre hospitalier (cf Fiche N 6 du PRAPS) Accès à la santé et à la prévention Pilote : Pilotage : ARS / CHPC / Ville de Cherbourg-Octeville s 2-1 Améliorer l accès aux soins de premiers recours - Développer et optimiser le fonctionnement des PASS - Externaliser des permanences de la PASS en centre-ville - Permettre aux personnes sans domicile fixe de recevoir des soins de premier recours - Offrir une offre de soins de premier recours globale (social, médicale et psychologique) - Sensibiliser les équipes des urgences au repérage des patients nécessitant une prise en charge sociale ou médico-sociale et à la prise de contact avec les services concernés dès l arrivée aux urgences - Coordonner le parcours de santé la prise en charge du patient en situation complexe médicale et sociale en lien avec les partenaires Santé/Social Territoire concerné(s) : Agglomération de Cherbourg Renforcement de l équipe PASS au sein du CHPC
Elaboration de la convention entre la ville, la fondation Bon Sauveur pour la mise en œuvre d une activité de permanences externalisée en centre-ville depuis 2011 Mise à disposition d un local pour organiser des permanences de médecin bénévoles et des permanences de l équipe PASS CHPC : un binôme AS/IDE et un rattachement médical Villes (présence de médecins bénévoles ARS (soutien de la coordination régionale du réseau PASS et Pilotes du PRAPS) Partenariat avec l EMPP de FBS CHPC : équipe PASS, EMPP, PASSrelle : Médecins bénévoles Financements ARS/DOSA: MIG PASS, Ville de Cherbourg (mise à disposition du local FBS : mise à disposition de l équipe EMPP Evaluation Indicateurs de processus : Le suivi de la PASS et de ses permanences en ville avec PASSrelle sera réalisé par : Le rapport d activité (nombre de patients suivis, ) le suivi du tableau de bord de la PASS qui sera complété de l activité externalisée le compte rendu des COPIL de la PASS Grille d entretien des visites PASS par l ARS Indicateurs de résultat : Connaissance du dispositif en interne et par les partenaires Meilleure prise en charge des personnes visées par le dispositif Evolution du travail en réseau ville-hôpital Durée du CLS FICHE-ACTION n 215 Créer une coordination d appui à l accompagnement vers les soins Accès à la santé et à la prévention Pilote : ARS / ASV 2-1 Améliorer l accès aux soins de premiers recours s - Axe 1 Organiser et planifier le parcours de santé et orienter la prise en charge du patient en situation complexe, sous la responsabilité du médecin généraliste de premier recours - Axe 2 : Apporter un appui aux différents intervenants (professionnels de santé de premier recours, sociaux, médico-sociaux, familles) auprès du patient - Axe 3 : Favoriser la bonne articulation entre la ville et l hôpital (entrée-sortie d hôpital) et avec les intervenants des secteurs sanitaire, médico-social et social Territoire concerné(s) : Agglomération de Cherbourg Sur chacun des territoires concernés par l expérimentation, le projet sera mis en œuvre par un coordonnateur
d appui, au sein d une structure sociale, médico-sociale ou sanitaire porteuse du projet. Le coordonnateur d appui est en charge du suivi des parcours des patients, en lien avec l équipe de soins de premiers recours. Il relève de deux types de profils principaux : professionnel de santé (notamment infirmière) et/ou travailleur social. Les missions de la coordination d appui s organisent en lien avec le médecin généraliste de premier recours. Les coordonnateurs devront donc définir et faire valider par le médecin traitant les parcours personnalisés de soins pour les patients pour lesquels ils assureront la fonction de coordination d appui. Par ailleurs, les coordonnateurs devront, dès le début de leurs missions, établir un diagnostic de l ensemble des acteurs du secteur sanitaire et social du territoire, identifiant leurs missions, leur organisation et leur territoire d intervention AXE 1 : Repérer et orienter de la population-cible Orienter la prise en charge des personnes en situation complexe Améliorer le repérage de patients en situation complexe sur le territoire par un travail avec les professionnels et les autres acteurs du territoire (interface avec les collectivités territoriales, les structures sociales et sanitaires, etc.) Préparer le parcours de santé Accueillir, informer et écouter la demande de la personne et de son entourage Elaborer le parcours de santé en lien avec le médecin généraliste de premier recours Réaliser une évaluation multidimensionnelle de ses besoins à l'inclusion Recueillir le projet de vie et prendre en compte l'expression différenciée des attentes de la personne, des proches et du représentant légal Organiser la concertation pluridisciplinaire des acteurs Suivre et réévaluer le PPS à une date pré déterminée en lien avec l équipe de soins de premiers recours Co-construire le Plan Personnalisé de Santé (PPS) en intégrant la prévention et mobiliser les acteurs concernés (en organisant les modalités d'accès aux services adaptés et en orientant vers le professionnel adéquat) Mettre en place le retour à domicile et maintien à domicile en lien avec le médecin généraliste de premier recours et en complémentarité des établissements de santé Anticiper les difficultés médicales, médico-sociales et sociales, et planification des interventions visant à les surmonter Favoriser le maintien à domicile Anticiper la sortie d hospitalisation et préparer le retour à domicile Coordonner l'action des différents professionnels qui interviennent à domicile Prendre en compte l'expression différenciée des attentes de la personne, des proches et du représentant légal AXE 2 Repérer et impliquer les professionnels sur le territoire Répertorier et mobiliser l'ensemble des acteurs de santé sur un territoire défini Répertorier et sensibiliser l ensemble des professionnels de premier recours sociaux et médico-sociaux sur un territoire défini Collaborer avec les différents intervenants du territoire (professionnels de santé de premier recours, sociaux, médico-sociaux, familles) auprès des patients suivis Appuyer l'évaluation et la réévaluation du patient par les professionnels Impliquer le professionnel de santé dans l'élaboration et le suivi du plan personnalisé de santé (PPS) Sensibiliser les professionnels sur le repérage de la complexité Proposer l organisation de réunions de concertations pluridisciplinaires Aider à l'orientation des patients dans le système de soins et vers un accès aux modes de prise en charge les plus adaptés Inciter à la réactualisation des soins adaptés Coordonner l'action des différents professionnels qui interviennent sur le territoire AXE 3
Renforcer l'interface entre les secteurs sanitaire, médico-social et social Créer des espaces d'échanges et de débats Favoriser la continuité des soins en évitant les ruptures du parcours de soins Coordonner les acteurs sur un territoire défini autour des parcours de santé cohérent Faciliter la collaboration et l'information entre professionnels pour favoriser la continuité des soins Décloisonner l action de l ensemble des acteurs par le développement de partenariats, en coordination avec les CLIC, les services des conseils généraux et les MDPH ainsi que les établissements de santé et médico-sociaux ou en tant qu acteurs dans les MAIA constituées sur leur territoire le cas échéant Contribuer à la réponse aux situations d'urgence ou très spécifiques en appui du médecin traitant Apporter un accompagnement aux hospitalisations non-programmées Anticiper les situations de crise Faciliter la réponse aux situations d'urgence Repérer les besoins sanitaires et médico-sociaux non-couverts sur le territoire Favoriser l'intégration et la coopération des professionnels gravitant autour du patient Partenaire porteur du projet : l Association ADSEAM, villes ARS Partenaires de la charte des PSLA (URML, URPS, Conseil Général ) Professionnels de santé Financements ARS/DOSA: Mise en œuvre expérimentale (30 000 de Novembre à Décembre 2013 60 000 pour 2014) Evaluation Le suivi des projets expérimentaux de coordination d appui sera assuré par les coordonnateurs d appui avec la structure porteuse du projet par : le développement des Projets Personnalisés de Santé (cf. annexe 2) le suivi du tableau de bord (cf. annexe 1) qui sera complété sur une base mensuelle et adressé à l ARS tous les trimestres avant la réunion de coordination des réunions trimestrielles avec les coordonateurs régionaux du projet à l ARS une évaluation finale, portant sur la mise en œuvre, la qualité et les résultats de ces projets expérimentaux, dont le rapport devra être finalisé au 30 octobre 2014 2014 Rencontre tous les mois au vue de l évaluation Poursuite au vue de l évaluation Périodicité
: Agir pour l égalité d accès à la santé et à la prévention : Développer les questions de santé dans les actions de soutien à la parentalité CONTEXTE - Un réseau santé ASV depuis 2004 - Un réseau parentalité REAAP (réseau d écoute, d accompagnement et d appui eux parents) depuis 2001 - Des préoccupations qui se rejoignent : le baby-blues, l hyperactivité des enfants, les addictions, les violences, etc Des préoccupations en santé qui reviennent souvent dans les actions liées à la parentalité REALISATIONS De multiples actions qui interrogent la parentalité et la santé sur l agglomération: - Café parents - Des journées «familles» portées par les communes - Lieux parents-enfants avec de nombreuses animations ou groupes de paroles en lien avec la santé - Le rallye-santé de Tourlaville - Les pieds dans le plat à Equeurdreville-Hainneville - Les journées annuelles du REAAP et les formations organisées par le REAAP - Site Internet REAAP FICHE-ACTION n 232 Parentalité et santé Agir pour l égalité d accès à la santé et à la prévention Pilote : ASV-REAAP Développer les questions de santé dans les actions de soutien à la parentalité s - Mettre en œuvre d une action expérimentale en fonction des perspectives issues de l action 241 Territoire concerné(s) : Agglomération Repérage et choix d un porteur de l action expérimentale Groupe Axe 2 de l ASV et groupe REAAP Coordinatrices ASV et REAAP Pôle ressources Financiers : 0 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - nombre de personnes positionnées de l ASV, du REAAP, autres pour travailler sur l action - mise en œuvre effective d une action expérimentale - désignation effective d un porteur de projet Evaluation des résultats : - implication, mobilisation et participation concrète des parents et partenaires lors des rencontres - nombre, assiduité et investissement des parents mobilisés
Fiche à réaliser en fonction de la réalisation de l action 241 Périodicité
: Agir pour l égalité d accès à la santé et à la prévention Contexte de l objectif : Optimiser le parcours de soins des personnes vulnérables Lors d une réunion organisée par la ville de Cherbourg-Octeville en 2013, rassemblant les partenaires de l accompagnement des personnes âgées et des personnes en précarité, les constats avaient été clairement exprimés : «La coordination semble nécessaire, notamment lors des hospitalisations ou des sorties d hôpital. Actuellement peu d informations sont disponibles sur les parcours de soins des personnes hospitalisées, notamment les personnes seules, précaires, ou âgées. Il arrive fréquemment que certaines d entre elles restent hospitalisées car le manque de coordination rend difficile leur suivi» «Malgré une relative faiblesse du nombre de praticiens sur Cherbourg, les difficultés à obtenir des RDV chez un médecin ou un spécialiste, même pour les populations n ayant pas de difficultés économiques et sociales particulières, il y a une multiplicité d acteurs et de dispositifs présents sur le territoire. Mais comme c est souvent le cas ailleurs, les acteurs de santé ne se connaissent pas. Ils ont de réelles difficultés à travailler ensemble et à se coordonner. Pour remédier à cette situation et optimiser les réponses apportées, il apparaît nécessaire de favoriser cette coordination, de leur permettre de bénéficier de services et d outils leur permettant de faire bénéficier leur patientèle d un accompagnement ad hoc. Cette démarche permettrait notamment d améliorer le suivi et l accompagnement des populations les plus fragiles, notamment les personnes âgées, les personnes seules entrant ou sortant d hospitalisation.» REALISATIONS - PASS au CHPC et Passerelle au parking Gambetta pour les plus précaires - Lits halte soins santé pour les soins de suite quand l hébergement fait défaut (absence de toit ou conditions insalubres) - Réunion des partenaires organisée par la ville de Cherbourg-Octeville le 25 février 2013 sur le parcours de soins des personnes vulnérables - Mise en place d une coordination d appui aux soins complexes pilotée par l ARS et portée par le CHRS Le Cap depuis fin 2013 - Groupe de travail initié par la MAIA pour créer un site internet répertoriant les structures et services d hébergement et de soins pour les personnes âgées FICHE-ACTION n 241 Informer sur l existant Agir pour l égalité d accès à la santé et à la prévention Pilotes : ASV Villes s Optimiser le parcours de soins des personnes vulnérables (personnes âgées, handicapées, en précarité) - Créer un outil d information sur les services et structures de soins - Permettre aux structures de se faire connaître - Permettre aux structures de se connaître entre elles - Effectuer un état des lieux des besoins et des attentes en matière de prise en charge avec le service des urgences de l hôpital - Effectuer un état des lieux des personnes âgées et fragiles Territoire concerné(s) : Agglomération
Création du site internet piloté par la MAIA sur la plateforme Telésanté Basse Normandie répertoriant les structures et services pour les personnes âgées Présentation synthétique des dispositifs d accompagnements spécifiques des personnes vulnérables (personnes âgées isolées et personnes en grande précarité) Table ronde des dispositifs d aide à l occasion du Forum santé organisé par la ville de Cherbourg- Octeville Réunion des acteurs médicaux et médicosociaux (urgences, services gérontologiques, SSIAD association soins santé, MAIA) pour établir un état des lieux des besoins en matière de prise en charge Enquête des CCAS sur la situation et les besoins des personnes âgées et fragiles Coordination ASV, département promotion de la santé de la ville de Cherbourg-Octeville, coordinatrice MAIA Groupe de travail piloté par la MAIA (SSIAD, CLIC, ) Représentants des dispositifs d aide (gestionnaires de cas de la MAIA, coordination d appui du CHRS Le CAP, PASS, Lits Halte Soins Santé, ) Coordination ASV, département promotion de la santé de la ville de Cherbourg-Octeville, coordinatrice MAIA Groupe de travail piloté par la MAIA (SSIAD, CLIC, ) Représentants des dispositifs d aide (gestionnaires de cas de la MAIA, coordination d appui du CHRS Le CAP, PASS, Lits Halte Soins Santé, ) Financiers : 0 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - Mobilisation des acteurs Evaluation des résultats : - Création d un site - Table ronde - Réunion sur les besoins - Enquête CCAS Durée du CLS Périodicité
FICHE-ACTION n 242 Prise en charge des situations particulières Agir pour l égalité d accès à la santé et à la prévention Pilote : ASV-Villes-ARS s Optimiser le parcours de soins des personnes vulnérables (personnes âgées, handicapées, en précarité) - Mettre en place «une porte d entrée» pour la prise en charge adaptée des situations particulières pour les personnes âgées - Mettre en place «une porte d entrée» pour la prise en charge adaptée des situations particulières pour les personnes en situation de vulnérabilité Territoire concerné(s) : Agglomération Réunion des acteurs médicaux et médicosociaux (urgences, services gérontologiques, SSIAD association soins santé, MAIA) pour définir une stratégie commune vers les personnes âgées fragiles et isolées en amont et en aval d une hospitalisation Suivi de la mise en place de la coordination d appui aux soins complexes pour les personnes en précarité Coordination ASV, département promotion de la santé de la ville de Cherbourg-Octeville, coordinatrice MAIA Groupe de travail piloté par la MAIA (SSIAD, CLIC, ) Représentants des dispositifs d aide (gestionnaires de cas de la MAIA, coordination d appui du CHRS Le CAP, PASS, Lits Halte Soins Santé, ) Réunions Financiers : 0 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - Mobilisation des acteurs Evaluation des résultats : - Définition d une stratégie commune - Poursuite de l expérimentation de la coordination d appui aux soins complexes CLS Périodicité
: Prévenir les phénomènes de dépendance (conduites addictives) : Informer, communiquer sur les phénomènes de dépendance et les circuits de soins CONTEXTE - Manque d articulation entre les différents partenaires - Département addictologie de la Fondation Bon Sauveur (CSAPA, CSTAT, Hédouin) - Services d animations de rue - Associations, mouvements d entraide (alcool Assistance, Alcooliques anonymes, Sam) - Offre sur le marché facile d accès et variée - Actions isolées portées par des acteurs différents - Plan départemental de l Education Nationale - Des outils d information nationaux (INPES, ) - Une prise en compte des addictions restreinte (alcool, tabac, drogues) : pas de prise en compte réelle des autres addictions (jeux vidéo, jeux d argent, sexe, écrans, ) REALISATIONS - Une journée à l IUT sur la prévention le 18 juin 2009 - Demi-journée addictions le 5 mars 2010 (ASV/CISPD) - Actions de partenariat entre structures de quartiers et EN (ex. MPTLL et collège Les Provinces) - Soutien du CISPD pour le Festival Inter Lycées - Journée sur les cyberaddictions le 13 décembre 2012 FICHE-ACTION n 312 Formation addictions Prévenir les phénomènes de dépendance (conduites addictives) Pilote : CLSM s Informer, communiquer sur les phénomènes de dépendance et les circuits de soins - Proposer une formation intersectorielle - Permettre de se questionner sur ses représentations, - Repérer les situations d addictions et adapter sa réponse - Connaître les structures d accompagnement et de soin Territoire concerné(s) : Agglomération Recherche de partenariat Rédaction du cahier des charges (ASV-CISPD) Conventionnement avec la Fondation Bon Sauveur Diffusion de l offre de formation auprès du public cible Organisation de la formation Organisation d une visite sur sites ouverte à un public plus large que les stagiaires de la formation Mise en place d un groupe trimestriel d analyse de pratiques
Coordinatrice ASV, coordinateur CISPD Equipe du CSAPA de la Fondation Bon Sauveur Personnels du département addictologie accueillant la visite sur sites Réunion des coordinateurs ASV-CISPD et de l expert addictions CUC pour le cahier des charges Réunion FBS-CUC pour le contenu et le calendrier de la formation Soutien logistique pour la mise en place de la formation Recherche de transporteur collectif pour la visite sur sites Relais d information sur le groupe d analyse de pratiques Financiers : 1300 (formation + location du bus) Evaluation - Evaluation par la Fondation Bon Sauveur en fin de formation - Visite des sites effectuée CLS Périodicité A renouveler si intérêt et demandes supplémentaires
: Prévenir les phénomènes de dépendance (conduites addictives) : Faire évoluer les idées reçues sur les addictions et les personnes dépendantes CONTEXTE - Des représentations des personnes dépendantes par rapport aux lieux d accompagnement et de soin - Des raccourcis sur les consommateurs : addictions=pauvres et/ou jeunes - Méconnaissance sur les addictions de la population générale et des professionnels en particulier - Des personnes dépendantes qui n osent pas aller vers les soins de peur d être associées à un préjugé - Des professionnels de l accompagnement social qui ne se sentent pas à l aise pour aborder ce sujet - Des addictions, notamment chez les adultes, moins visibles, moins perturbatrices pour le collectif social et qui sont moins prises en compte par les professionnels (addictions aux jeux d argent, aux jeux vidéo, ) REALISATIONS - Interventions auprès des collégiens par le CSAPA : réflexion sur l image du toxicomane - Formations addictions animée par le CSAPA auprès des travailleurs sociaux, animateurs et associatifs - Projet universitaire en lien avec le CLS de l Aigle et la fiche 1 du Praps sur les représentations des professionnels des personnes addicts - Journée prévention organisée par le CISPD et l ASV en 2010 FICHE-ACTION n 341 Nouvelles addictions Prévenir les phénomènes de dépendance (conduites addictives) Faire évoluer les idées reçues sur les addictions et les personnes dépendantes Pilotes : ASV CISPD s - Zoomer sur des addictions moins connues - Organiser une journée d information et d échanges - Aborder de façon ludique les représentations des professionnels vis à vis de personnes addicts (notamment les jeunes et les pauvres) - Comprendre les processus en jeu dans les addictions : c est quoi être dépendant? Le regard de la société sur les personnes dépendantes - Favoriser la prise de conscience du besoin d accompagnement des addictions autres que la drogue et l alcool Territoire concerné(s) : Agglomération Elaborer le programme de la journée avec 3 temps : jeux, information, zoom Choisir les addictions les moins connues à aborder (qui entraînent le plus d idées reçues) Rechercher les jeux qui abordent de façon ludique les représentations sur les addictions en complément de l enquête universitaire sur le territoire de l Aigle Rechercher les intervenants (information, zoom sur des addictions moins connues) Axe 3 Pôle ressources Intervenants IREPS chargée de la pédagothèque Etablir le programme de la journée : choisir les outils et thèmes abordés Organisation et suivi des interventions Logistique pour l organisation de la journée (salle, accueil,..) Financiers : 1200
Evaluation Suivi et évaluation du processus : - Analyse de la journée d échange (nombre et type de partenaires, thèmes abordés, ) - Stratégie utilisée pour mieux connaître les processus des addictions (enquête, jeux, formation, ) Evaluation des résultats : - Repérer les attentes et les besoins des acteurs - Type d actions mises en œuvre suite à la journée d échange CLS Périodicité Selon la demande et l évolution des problématiques liées aux addictions FICHE-ACTION n 342 Connaissance des outils existants de prévention primaire sur les addictions Prévenir les phénomènes de dépendance (conduites addictives) Faire évoluer les idées reçues sur les addictions et les personnes dépendantes Pilote : ASV CISPD s - Recenser les jeux et programmes existants de prévention des addictions qui ont fait leur preuve - Informer le réseau ASV et CISPD et notamment les référents de l Education Nationale - Permettre aux acteurs de s approprier les outils (développant les compétences psychosociales) en prenant le temps de les tester Territoire concerné(s) : Agglomération Faire le lien avec les actions des villes sur la prévention primaire des addictions et le plan alcool de l Education Nationale Etat des lieux des jeux et programme de prévention disponibles sur le territoire et évalués, regroupés dans une mallette pédagogique Organiser une réunion à destination des réseaux ASV et CISPD de présentation des jeux (fiche par jeu) et recueil de souhaits Contacter les acteurs auprès des enfants et des jeunes et notamment les référents de l Education Nationale (maternelle au lycée) pour leur présenter les outils et recueillir leurs souhaits Organiser des temps-tests pour les jeux les plus demandés dans les fiches de souhait Soutien à l utilisation du jeu la première fois Coordinatrice ASV et Coordinateur CISPD Axe 3 Référents éducation (infirmières scolaires, coordinateurs PEL, coordinatrice réseau réussite éducative ) Pôle ressources IREPS chargée de l outil-thèque ANPAA Basse Normandie Choisir les outils et jeux à présenter Réunion des réseaux Temps de présentation sur sites auprès de l Education Nationale
Réunion d expérimentation des outils choisis Financiers : Evaluation Suivi et évaluation du processus : - recensement des actions sur le territoire - sélection effective des outils pertinents de prévention des addictions - temps de présentation effectif sur sites - nombre d enfants et de jeunes mobilisés lors des présentations des outils - nombre et type de professionnel mobilisés - réalisation d une mallette pédagogique Evaluation des résultats : - analyse globale de la présentation des outils (grille d observation lors des temps de présentation d outil) - utilisation de la mallette CLS Périodicité
: Prévenir les phénomènes de dépendance : Prévenir les conduites à risques des jeunes CONTEXTE - Une mortalité prématurée due à la consommation d alcool supérieure en Basse Normandie et dans l agglomération cherbourgeoise - La moyenne d âge de la file active au département addictologie de plus en plus jeune - Des phénomènes de consommation massive de produits psychoactifs observés par les professionnels - Aucunes données chiffrées sur le territoire sur le phénomène d alcoolisation excessive des 13-25 ans REALISATIONS - Paroles de jeunes, réseau de professionnels existant jusqu en 2008 permettant de coordonner et valoriser les projets menés par les jeunes pour les jeunes - Prev Action, association de prévention en milieu festif (2011-2012) - Charte de la vie nocturne à Cherbourg-Octeville - Actions de prévention dans les établissements scolaires FICHE-ACTION n 351 Observatoire de la consommation de produits psychoactifs Prévenir les phénomènes de dépendance Prévenir les conduites à risques des jeunes Pilote : Villes - CISPD s - Réaliser un recueil annuel des cas d alcoolisation excessive chez les jeunes de 13 à 25 ans - Déterminer en fonction de ce recueil des stratégies et actions à mettre en place - Evaluer les actions mises en place - Adapter la stratégie politique de la ville en fonction des résultats - Elargir le recueil des données à l ensemble des consommations de produits psychoactifs Territoire concerné(s) : Premier temps, ville de Cherbourg-Octeville Second temps, intercommunalité Juin 2013 mobilisation des acteurs et première données chiffrées réalisées par le service des urgences du CHPC Juill 2013 avril 2014 réflexion sur la méthode de travail d échange, de compilation et d analyse de données Avril / mars 2014 compilation des données 2013 et transmission par le CHPC à la ville de Cherbourg-Octeville Mai 2014 analyse des données, réalisation de l observatoire et du document de restitution Juin 2014 restitution et conférence de presse Mobilisations des acteurs pour élargir le recueil des données à l ensemble des consommations de produits psychoactifs Ville de Cherbourg-Octeville Service du CHPC CISPD Réunions de suivi contact avec chpc mise en forme d une restitution analyse conjointe et piste de travail Financiers : Temps de travail des différents services concernés du CHPC et ville de Cherbourg-Octeville
Evaluation Suivi et évaluation du processus : S assurer de la continuité de la compilation de données par le CHPC, de la transmission des données et de leur compilation et analyse par les services de la ville. Evaluation des résultats : La restitution de données La restitution de l analyse Mise en place d une conférence de presse d état des lieux et actions engagées Une restitution annuelle (mai-juin) Périodicité annuelle FICHE-ACTION n 352 Sensibilisation des parents Prévenir les phénomènes de dépendance Prévenir les conduites à risque des jeunes Pilote : Villes - CISPD s - Sensibiliser les parents au phénomène d'alcoolisation excessive des jeunes - Promouvoir une consommation responsable chez les plus jeunes Territoire concerné(s) : Agglomération Rédaction d un flyer rappelant les messages de prévention à destination des parents pour faciliter le dialogue Envoie de ce flyer à l ensemble des parents des élèves de 3 ème et de Terminale de l agglomération via le bulletin scolaire du mois de décembre dans, accompagné d un courrier les incitant à être vigilent et à l écoute Partenariat avec la Fondation Bon Sauveur Partenariat avec l éducation nationale Financiers : Evaluation Suivi et évaluation du processus : Via l observatoire Evaluation des résultats : Recensement des parents ayant fait appel aux ressources locales énoncées dans le flyer Fin d année 2014 Une fois par an Périodicité
FICHE-ACTION n 353 Coordination des acteurs de prévention Prévenir les phénomènes de dépendance Prévenir les conduites à risque des jeunes Pilote : Villes s - Mettre en réseau les acteurs de prévention intervenant auprès de l éducation nationale pour une plus grande efficacité - Accompagner les professionnels de proximité dans l accueil d un public addict Territoire concerné(s) : Convention de partenariat avec l IREPS Identification et connaissance mutuelle des différents intervenants auprès de l éducation nationale Construction d une charte d intervention concertée envoyé à tous les établissements faisant une demande d intervention Un coordinateur/une coordinatrice dédiée et repérée Une réunion tous les 2 mois environ Financiers : Evaluation Suivi et évaluation du processus : - nombre de réunions des acteurs - type de participants - création d une charte Evaluation des résultats : - nombre de partenaires de l Education Nationale signataires de la charte Année 2015 Périodicité FICHE-ACTION n 354 Implication des jeunes dans la prévention Prévenir les phénomènes de dépendance Prévenir les conduites à risque des jeunes Pilote : Villes s - Connaître les réelles habitudes de consommation des jeunes par le biais d une enquête santé publique menée lors d un projet tutoré de l IUT avec l appui de l IFSI - Restituer l enquête lors d une journée à l IUT - Former les jeunes, dirigeants associatifs à la responsabilité et à la prévention des risques associés à l alcoolisation excessive des jeunes - Inciter les associations d étudiants à adhérer au label «soirée étudiante responsable» Territoire concerné(s) : agglomération Rencontre avec la Maison des Etudiants et l infirmière du site universitaire Mise en place du projet Tutoré Mise en place de la journée et proposition des jeunes à effectuer la formation
Un coordinateur/une coordinatrice Convention de partenariat à mettre en place Financiers : Evaluation Suivi et évaluation du processus : //observatoire Evaluation des résultats : Nombre de jeunes sondés Nombre de jeunes formés Nombre de soirées labellisées «responsables» Année scolaire 2014/2015
Contexte de l objectif stratégique : Favoriser l hygiène de vie (nutrition, hygiène bucco-dentaire et corporelle) - PNNS 2011-2015 - 2011-2012 pour le réseau DONC : les enfants des milieux socio-économiques défavorisés - des consultations diététiques gratuites en pharmacie par Team Pharma instaurées dans le cadre de la loi HPST - Un réseau DONC bien implanté sur l agglomération et qui répond aux besoins de prévention, dépistage et prise en charge des enfants en surpoids ou obèses - Forum Sénior «bien manger bien bouger» novembre 2011 - de l ARS (cf. intitulé schéma) REALISATIONS - Ateliers cuisines des structures de proximité - Semaine du goût - Interventions du Réseau DONC en prévention auprès des écoles, collèges, assistantes maternelles, crèches, service AEMO - Forum annuel «Les pieds dans le plat» à Equeurdreville-Hainneville (octobre) - Attention de l Education Nationale et cantines scolaires sur l équilibre alimentaire et l affichage des menus de la semaine - Les actions de l AAFP (interventions dans les familles, partenariat avec le secours populaire) - Formation des bénévoles de l aide alimentaire - Projet intercommunal sur l équilibre alimentaire en 2009 : 3 grands pôles, des besoins et des actions à mettre en œuvre qui se recoupent, 3 porteurs identifiés (DONC, IREPS 50, CLIC), besoin d un coordinateur global du projet. FICHE-ACTION n 512 «Challenge Master Cuisine» intercommunal Favoriser l hygiène de vie (nutrition, hygiène buccodentaire et corporelle) Mettre en œuvre une stratégie intercommunale sur la nutrition à destination de tous les publics (enfants, adultes, personnes âgées) Pilote : ASV s - Constituer un petit groupe par collectivité engagé dans un jeu culinaire et créatif (confection du repas et accueil de convives) - Prendre plaisir à cuisiner un repas équilibré pour soi et pour les autres avec un petit budget - Encourager la créativité à partir d aliments simples - Partager des astuces (redécouverte d outils et de goûts différents) - Témoigner de l expérience Territoire concerné(s) : Quartiers prioritaires de l agglomération Définir le jeu : règles (confection, nombre d équipes maximum et minimum, système de notation, jury, récompense, ), liste des structures d accueil possible, modalités de la restitution et choix des équipes de restitution Définir la stratégie de communication sur le challenge (auprès de la presse, des financeurs, ) Réunir le jury et l équipe de restitution pressentie pour présenter la démarche et s assurer de leur engagement Présenter aux structures pressenties et recueillir leur engagement Réunir les équipes constituées (minimum 3 communes engagées) pour présenter le jeu et définir le
calendrier en commun Organiser les repas en commun (les équipes, les membres du jury et l équipe de restitution) Restituer aux participants le témoignage et remettre les prix Faire vivre ce challenge annuellement Axe 2 de l ASV Coordinatrice ASV Pôle ressources et notamment l animatrice du pôle ressources (dans le cadre du projet «Mémoires et Valorisation») Jury (diététicienne, 1 cuisinier-ère, coordinatrice ASV, ) Equipe de restitution (film, photographies, ) Animateurs des ateliers de cuisine des structures engagées Réunions de l axe 2 pour les modalités du jeu et la stratégie de communication Réunion du jury et de l équipe de restitution pressentis Réunion des structures pressenties Réunion des équipes candidates Participation aux repas Réunion de restitution à destination des toutes les structures pressenties au départ Financiers : 3 000 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - type de structures engagées dans le projet - nombre et type de publics-cibles concernés - type de professionnels composant le jury Evaluation des résultats : - implication, mobilisation et participation concrète des acteurs lors des rencontres - évolution du plaisir à cuisiner un repas équilibré pour soi et pour les autres avec un petit budget - outil de communication réalisé - enrichissement du réseau (partenariats, interconnaissance, ) CLS Annuelle Périodicité
: Favoriser l hygiène de vie (nutrition, hygiène bucco-dentaire et corporelle) : Développer les actions sur l hygiène de vie axées sur la parentalité CONTEXTE - Discriminations liées à l hygiène corporelle (essentiellement les poux) - Des infirmières scolaires de collège qui constatent la présence de poux au collège - Une idée préconçue autour du traitement de la pédiculose (contraignant, long, cher) - Des produits anti-poux améliorés - La santé bucco-dentaire est essentielle pour l état général et la qualité de la vie. Elle se caractérise par l absence de douleur buccale ou faciale, d infection ou de lésion buccale, de déchaussement et perte de dents, et d autres maladies et troubles qui limitent la capacité de mordre, mâcher, sourire et parler d'une personne et donc son bien-être psychosocial. REALISATIONS - outils de communication de l Inpes, Bruder, FICHE-ACTION n 533 Améliorer la santé bucco-dentaire des enfants Favoriser l hygiène de vie Développer les actions sur l hygiène de vie axées sur la parentalité Pilote : Villes s Améliorer la santé bucco-dentaire des enfants scolarisés sur le territoire de Cherbourg-Octeville par la mise en oeuvre d'une action de dépistage bucco-dentaire et de brossage des dents. Territoire concerné(s) : Ville de Cherbourg-Octeville Dépistage bucco-dentaire Il s agit d accompagner les enfants et les parents dans une démarche de soins bucco-dentaires tout au long de leur scolarité en école élémentaire. Cinq écoles sont retenues pour cette action : Amont-Quentin, Baquesne, Robert Doisneau, Jean Jaurès, Hameau Noblet. Les enfants des classes de CP bénéficient d une séance de prévention bucco-dentaire. Les parents des enfants sont invités à suivre cette intervention ainsi que la séance de prévention. Les enfants des classes de CM1 bénéficient d une séance de prévention bucco-dentaire sous la forme d ateliers pédagogiques. Pour les enfants des classes de CE1, CE2 et CM2, un dépistage buccodentaire est réalisé. Les parents des enfants qui présentent un indice carieux élevé et qui ne sont pas engagés dans une démarche de soins sont contactés par téléphone afin de les aider à accéder aux soins. Si l enfant se trouve en situation d échec scolaire, la prise en charge de l enfant et de sa famille peut rentrer dans le cadre des prérogatives du service de Réussite Educative. Brossage des dents Il s agit de permettre aux enfants demi-pensionnaires de la ville de pouvoir se laver les dents après le repas de midi. Cette action est mise en place dans sept écoles élémentaires : Amont Quentin, Robert Doisneau, Fraternité, Jean Jaurès, La Polle, Jacques Prévert, Tourville, et dans une école maternelle : Les Coquelicots. Agents de la ville de Cherbourg-Octeville, Réussite Educative, UFSBD Voir précédemment Financiers : 21 500.
Evaluation Cette action de brossage des dents est importante en termes d hygiène, de santé et d apprentissage. Les critères d évaluations sont essentiellement qualitatifs comme le nombre d enfants refusant de se laver les dents. Pour l action de dépistage la méthode utilisée sera quantitative et qualitative par la mise en œuvre d un bilan annuel : Le nombre de caries détectées chez l enfant et le calcul de l indice C.A.O. Le nombre d enfants présents/absents lors des différentes étapes du dépistage. Le nombre de parents présents lors des rencontres prévues. Le nombre d enfants ayant besoin d une prévention individuelle et ciblée. Le nombre d enfants pris en charge dans le cadre de la réussite éducative. Le nombre d enfants soignés.
: Favoriser l hygiène de vie (nutrition, hygiène bucco-dentaire et corporelle) : Accompagner les acteurs de proximité à aborder la question de l hygiène de vie et l hygiène corporelle en particulier CONTEXTE - Tabou et valeur avant tout personnelle de l hygiène corporelle - Des situations d isolement des personnes en difficulté avec l hygiène - L abord de l hygiène de vie et particulièrement de l hygiène corporelle compliqué pour les professionnels de l accompagnement - Des situations de mise en échec d actions collectives du fait du manque d hygiène de certains participants - Pas de structures relais pour aborder et travailler avec la personne sur le sujet - Disparition des associations qui travaillaient sur l image de soi (Image de Soi et Un Stade Pour Tous) REALISATIONS - ½ journée thématique de l Atelier Santé Ville consacrée à l hygiène corporelle en octobre 2010 - Session de formation «hygiène et précarité» pour 2 groupes de 12 personnes en 2012 menée par l association belge Infirmiers de rue FICHE-ACTION n 541 Formation hygiène et précarité Favoriser l hygiène de vie (nutrition, hygiène buccodentaire et corporelle) 5.4 Accompagner les acteurs de proximité à aborder la question de l hygiène de vie et l hygiène corporelle en particulier Pilote : ASV s - Mettre en place une formation avec mises en situation afin de répondre aux questions suivantes : o L hygiène, de quoi parle-t-on? o Qu est-ce qui pose problème pour aborder la question de l hygiène? o A qui l hygiène pose problème? o Comment aborder l hygiène avec les personnes, en individuel comme en collectif? - Dégager des pistes de travail Territoire concerné(s) : Agglomération Elaborer le cahier des charges Lancement du marché Diffusion de l information sur la formation auprès du public cible (professionnels et bénévoles de proximité, travaillant en individuel ou en collectif) Mise en œuvre de la formation Coordinatrice ASV Groupe Axe 3 de l Atelier Santé Ville Diffusion de l appel d offre Sélection du prestataire Information, inscriptions Organisation de l accueil du formateur et des stagiaires Financiers : 4 650 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - mise en place effective de la formation
- évaluation de la formation en lien avec les outils du prestataire Evaluation des résultats : - suites données à la formation - contribution à l évolution des pratiques des professionnels selon les participants CLS Périodicité En fonction du nombre d inscrits sur la première session et nouvelles demandes reçues FICHE-ACTION n 542 Support d attention à l autre Favoriser l hygiène de vie (nutrition, hygiène buccodentaire et corporelle) Pilote : Croix-Rouge ASV 5.4 Accompagner les acteurs de proximité à aborder la question de l hygiène de vie et l hygiène corporelle en particulier s - Avoir un regard plus objectif sur les personnes en grande précarité sociale, moins soumis à l émotion ou, à l inverse, à l habitude - Former les professionnels de première ligne et bénévoles à l utilisation de l outil «support d attention à l autre» créé suite à la formation «hygiène et précarité» - Permettre la diffusion et l utilisation de la grille d observation «support d attention à l autre» Territoire concerné(s) : Agglomération Réalisation Création d une grille d observation d attention à l autre inspirée du «score CVC» élaboré par l ASBL Infirmiers de rue (score présenté lors de la formation «hygiène et précarité» Organisation de sessions de formations à l utilisation de la grille pour les travailleurs sociaux et bénévoles d associations Bilan des formations Rappels réguliers de l existence de la grille auprès des institutions participantes Groupe constitué des associations en lien direct avec les personnes les plus précaires pour créer la grille d observation «support d attention à l autre» Formateur Coordinatrice ASV Groupe Axe 3 de l Atelier Santé Ville Création, publication et diffusion de la grille auprès des personnes formées Financiers : 3 500
Suivi et évaluation du processus : - grille d observation effectivement créée - mise en place effective de la formation - respect du calendrier - mise à disposition de temps de personnels - nombre et qualifications des formateurs - nombre et type des participants Evaluation Evaluation des résultats : - implication, mobilisation et participation concrète des participants - qualité du partage des réflexions et d expériences selon les participants - degré d atteinte des objectifs de l action selon les participants - satisfaction des participants - contribution à l évolution des pratiques professionnelles selon les participants - évolution des connaissances des participants - volonté exprimée des participants d utiliser la grille d observation Durée du CLS Sessions de rappels à organiser en 2015 Périodicité
: Favoriser l hygiène de vie : Favoriser l hygiène de vie individuelle CONTEXTE Le mode d occupation du logement et particulièrement les situations d incurie conduisant à la mise en danger pour la santé et la sécurité de l occupant et des voisins interrogent les acteurs de la lutte contre l habitat indigne sur leur possibilité d agir. Chaque situation étant particulière, différents schémas et expériences proposés illustrent des démarches d accompagnement social et médical auprès des personnes afin de réunir les conditions d intervention globale tant sur l habitat que pour le «bien-être» de l occupant. Pour améliorer la prise en charge de ces situations, les éléments clés reposent sur l organisation du repérage, le diagnostic partagé par les professionnels mobilisés sur la base d une grille de lecture commune, l élaboration d un plan d action relevant des compétences de chacun en recherchant autant que possible la participation de la personne. REALISATIONS Pour favoriser l hygiène de vie individuelle, les politiques municipales mettent en avant les déplacements doux, les sentiers piétonniers, les lieux d activités (skate park, jardins d enfants,..) FICHE-ACTION n 551 Lutter contre les situations d incurie Favoriser l hygiène de vie Favoriser l hygiène de vie individuelle Pilote : Villes - CCAS s Au vu du contexte, les objectifs sont les suivants : o Co-Construction avec les partenaires (bailleurs sociaux, organismes de tutelle, organisme de l action sociale, service de police et Procureur de la République) d une procédure concertée et partagée/ o Mise en œuvre de la procédure Territoire concerné(s) : Co-construction de la procédure Mise en œuvre de la procédure Bilan régulier sur la mise en œuvre de la procédure et et adaptation de celle-ci en fonction de la diversité des situations rencontrées Mise en œuvre d un accompagnement des équipes du CCAS et du Service d Hygiène par une psychologue de l'association "Au fil de l'eau" dans le cadre d'un conventionnement annuel d'accompagnement des pratiques Inspecteurs du service d hygiène Travailleurs sociaux du CCAS Procédure administrative en lien avec les partenaires Financiers : Il s agit d un dispositif de coordination par le CCAS de Cherbourg-Octeville, de plus les situations étant individuelles et la participation des personnes étant recherchée, le coût financier n est pas pour l instant évalué. Evaluation Pour cette action la méthode utilisée sera quantitative et qualitative par la mise en œuvre d un bilan annuel partagé avec l ensemble des partenaires et a l'occasion de la mise en œuvre de la procédure et a l'issue de celle-ci. Indicateurs: o Le nombre de situations communiquées par les partenaires o Le nombre de situations détectées par le service d hygiène ou le CCAS o Le nombre de situations d incurie avérées
o Le nombre de sorties du dispositif incurie o Le temps moyen de traitement par étape de la procédure FICHE-ACTION n 552 Encourager le maintien de la condition physique Favoriser l hygiène de vie individuelle Favoriser l hygiène de vie individuelle Pilote : Villes s - Favoriser la marche à pied - Développer une offre d activité physique gratuite et de proximité Territoire concerné(s) : Provinces- Amont-Quentin Charcot Spanel/Les Fourches Brèche du Bois/Maupas Recenser et développer l offre d activité dans les équipements municipaux de proximité Développer la marche à pied au travers de la mise en place de groupes de randonnée Création d évènements rendant lisible la marche à pied dans la ville : La Cherbourgeoise, Octobre Rose Etudier la faisabilité d implanter un fitness park dans le quartier des Provinces Une coordinatrice Conventions de partenariat avec les clubs sportifs, Financiers : Par convention sur un budget de fonctionnement Budget d investissement : 13 000 euros pour le fitness park Evaluation - Nombre de personnes pratiquant une activité physique récurrente - Nombre de personnes participant aux événementiels CLS Périodicité Tout au long de l année
Contexte de l objectif stratégique : Favoriser l hygiène de vie (nutrition, hygiène bucco-dentaire et corporelle) L'intérêt porté par les habitants aux actions axées sur l'équilibre alimentaire et le bien bouger, les échanges avec eux, le constat de l'infirmière IRSA et le constat au niveau local d'une stabilité des situations de carence alimentaire ou de surpoids exprimé par le REPPOP (Réseau DONC) via un dépistage mené par la PMI, mettent en évidence le besoin et la nécessité de maintenir cette démarche d'éducation pour la santé toute au long de l'année. Par ailleurs il demeure une méconnaissance des jeunes parents et parents des structures concernant les recommandations découlant du PNNS et appliquées par le GEMRCN. Le service Enfance Éducation et les Francas de la Manche participent au Comité de Pilotage du REPPOP petite enfance Les habitants sont demandeurs d'échanges non moralisateurs mais conviviaux, éducatifs et ludiques sur ces thématiques du «Bien manger, bien bouger». Nécessité que cette démarche de prévention des risques liés à une mauvaise alimentation et des troubles liés au comportement alimentaire, s'inscrive dans le temps. Par ailleurs, de nombreux ateliers cuisine existent sur l agglomération. Concernant les maladies chroniques : Elles comprennent : - Des maladies longues : insuffisance rénale chronique, maladies cardiovasculaires, diabète, - bronchites chroniques, asthme - Des maladies lourdement handicapantes : sclérose en plaques, polyarthrite - Des maladies rares : mucoviscidose, drépanocytose et myopathies - Des maladies transmissibles persistantes : sida ou hépatite C - Des troubles mentaux de longue durée : dépression, schizophrénie - La douleur chronique - Les conséquences de certains actes chirurgicaux invalidants : stomies, amputations Chiffres clés : - 15 millions de personnes atteintes plus ou moins sévèrement = 20% de la population française (2005) - Les plus sévèrement atteintes = 7,5 millions ont une prise en charge ALD - A l origine de 60% des décès - La moitié avant l âge de 70 ans - Leur évolution et leurs conséquences restent largement liées de l accès des patients à une - information et à une prise en charge adaptées. Les maladies chroniques se caractérisent par : - La gestion qu elles exigent : - Les traitements médicamenteux quotidiens ou répétés - Les soins apportés par l ensemble des acteurs de soins - Les régimes, l activité physique régulière (hygiène de vie) - Les adaptations nécessaires dans la vie quotidienne - L incertitude qu elles provoquent cher le patient et son entourage. La prise en charge des patients porte sur : - La PEC spécifique de la maladie (thérapeutique ou non) - La gestion des complications de la maladie - La gestion des complications du traitement - La gestion des handicaps (ou déficiences) cumulés avec le temps REALISATIONS - Dans le cadre de leurs missions de santé publique, le CCAS et les services de la Ville, apportent un intérêt particulier tout au long de l année à l équilibre alimentaire. Des actions sont développées et donnent lieu à un événement transversal lors de la semaine du goût «Les Pieds dans le Plat». La nutrition, le bien-être et le «bien bouger» en sont les fils conducteurs. Il s agit donc toute l année de participer à la prise de conscience du bien manger et du bien bouger dans une démarche de sensibilisation, d information et de prévention à partir d une dynamique intergénérationnelle.
FICHE-ACTION n 561 Favoriser le bien manger et le bien bouger Favoriser l hygiène de vie (nutrition, hygiène buccodentaire et corporelle) 5.6 Prévenir les maladies chroniques (diabète, maladies cardio-vasculaires, obésité, ) Pilote : Ville et CCAS d Equeurdreville-Hlle général - Prévenir des maladies chroniques - participer à la prise de conscience du bien manger et du bien bouger dans une démarche de sensibilisation, d information et de prévention à partir d une dynamique intergénérationnelle. - Mener des actions de prévention des risques liés à une mauvaise alimentation et des troubles liés au comportement alimentaire. - Favoriser l hygiène de vie. Territoire concerné(s) : Equeurdreville-Hlle Réunions de coordination et de préparation tout au long de l année Travail en amont avec les différents partenaires qui vont être associés Mobilisation du réseau de bénévoles du CCAS et des services de la Ville Travail en amont avec des habitants de tout âge Travail en amont dans le cadre de la mobilisation des structures d accueil Informations et communication notamment par le biais de l ensemble des services de la Ville et du CCAS Information presse, flyers, parution dans le «Vivre à Equeurdreville-Hlle» groupe pilote : personnel CCAS, personnel ville et les Francas de la Manche bénévoles dont réseau CCAS, habitants, associations et professionnels extérieurs (pour 2014 : une diététicienne et une psychologue du Reppop Manche, deux diététiciennes libérales, un cuisinier, une TISF de l Association Familiale Populaire, la Mutualité Française, les Jardiniers Amateurs de la Manche et les Jardins Familiaux, l association Tous dans l M panier, l association Gymnastique volontaire, les Jardins Partagés, la Bibliothèque pour tous, le Patronage Laïque d Equeurdreville-Hlle, l association Lire de Plaisir, Ligue Départementale de lutte contre le cancer, des professeurs des écoles. Coordination assurée par le CCAS. Des réunions régulières (environ 1 mensuelle), une réunion bilan, des entretiens téléphoniques et rendez-vous complémentaires avec les partenaires. Financiers : financement par la Ville, le CCAS, les Francas de la Manche et subvention de l ARS Evaluation questionnaire de satisfaction auprès des habitants échanges avec les habitants bilan en présence des partenaires nombre de personnes ayant participé aux différentes actions sur la semaine et lors du temps fort du samedi (nombre d enfants, nombre d adultes) Cette action les Pieds dans le Plat venant clôturer des actions de prévention menées tout au long de l année. CLS Périodicité Annuelle
FICHE-ACTION n 562 Améliorer l accompagnement des personnes atteintes de maladies chroniques Favoriser l hygiène de vie (nutrition, hygiène buccodentaire et corporelle) Pilote : ASV associations de malades s Prévenir les maladies chroniques (diabète, maladies cardio-vasculaires, obésité, ) et leurs complications - Informer sur les complications liées aux pathologies chroniques - Sensibiliser sur l'importance de l'alimentation et de l'activité physique pour prévenir les risques liés aux pathologies chroniques - Soutenir les personnes par l'éducation thérapeutique (notamment le soutien par les pairs) Territoire concerné(s) : Agglomération Définir les maladies chroniques et leurs complications (document synthétique) Inviter les personnes souffrant de maladies chroniques et leurs proches à discuter de leur parcours de soin et des stratégies qu elles développent pour accompagner leur maladie Poursuivre régulièrement les rencontres avec les habitants qui le souhaitent pour échanger sur les difficultés et réussites liées à leur maladie Associations de malades, ERET (ROD), Référents éducation thérapeutique et éducation pour la santé Relais auprès des habitants (centres sociaux, maisons de quartier, adulte-relais ) Réunions pour établir le document synthétique Réunions pour organiser une ou plusieurs rencontres avec les habitants Soutien réguliers des habitants qui le souhaitent par des temps d échanges Financiers : 500 (édition du document) Evaluation Tableau de bord à construire avec les acteurs Evaluation du processus : - Implication des associations, - Choix des thématiques abordées - Tableau de bord en lien avec l IRET et les acteurs Evaluation du résultat : - Prise en compte des facteurs de protection par les personnes concernées et leurs proches CLS Périodicité
: Favoriser le bien-être et la santé mentale : Soutenir les professionnels, les bénévoles et les élus CONTEXTE Les professionnels expriment qu ils se sentent : - Isolés : quête de cohérence et de légitimité / méconnaissance de l offre et des ressources existantes - Démunis : public en mal-être de plus en plus nombreux et divers (familles monoparentales, personnes âgées, jeunes en errance ) - Cloisonnés : pas de temps d échanges sur leurs pratiques ou besoin de reconnaissance des temps d échanges REALISATIONS Formations proposées par l ASV ou le CISPD «abord de la psychiatrie» / «discriminations et santé» / «méthodologie des histoires» / «gestion de la violence et de l agressivité» / «addictions» ½ journées thématiques d échanges et d appropriation du diagnostic de l ASV guide d accès aux droits, mémo-relais, mémo-addictions Groupe de supervision existant dans certaines structures (MEF, MPTLL, ) Temps mensuel de régulation financé dans le cadre du CUCS Formations proposées par l ASV ou le CISPD «abord de la psychiatrie» / «discriminations et santé» / «méthodologie des histoires» / «gestion de la violence et de l agressivité» / «addictions» janvier-juin 2012 : organisation de demi-journées thématiques d échanges et d appropriation du diagnostic de l ASV sur des sujets précis (hospitalisation sous contrainte, protection des personnes vulnérables,..) 17 juin 2011 : inauguration du conseil local de santé mentale (CLSM) octobre 2011 : priorisation des axes de travail à court, moyen et long terme et mobilisation de groupes thématiques février 2012 : définition de l axe global de la journée annuelle du CLSM juin 2012 : Temps d échange annuel du CLSM (information, échanges, bilan des actions du CLSM) FICHE-ACTION n 111 Temps d échanges du Conseil Local de Santé Mentale Favoriser le bien-être et la santé mentale Pilotes: CLSM (FBS ASV CISPD) s - Informer - Partager les pratiques - Echanger entre professionnels, élus et bénévoles Territoire concerné(s) : Agglomération Etapes de mise en oeuvre Poursuite des temps de formation pluri institutionnels Temps de rencontre du CLSM annuel Temps de supervision des équipes groupe d organisation du CLSM (ASV, FBS, CISPD) participants aux groupes thématiques échéanciers information coordonnée des avancées des différents groupes Soutenir les professionnels, les bénévoles et les élus
liste de personnes ressources pouvant animer et rapporter le temps d échange annuel du CLSM logistique (salle, accueil, ) Financiers : 100 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - mise à disposition de temps de personnels - nombre de réunions préparatoires pour le temps d échange annuel - thématiques de santé mentale abordées - nombre de rencontres organisées par thématiques - nombre et type de participants - nombre et qualification des intervenants - questionnaire de satisfaction pour les rencontres annuelles - nombre de partenariats créés ou formalisés - fidélité au temps d échange annuel (nb personnes présente année n-1 et année n) Evaluation des résultats : - outils, dispositifs, conventions, créés - satisfaction des participants aux rencontres annuelles du CLS Une fois par an Périodicité
FICHE-ACTION n 113 Espace de parole pour professionnels et bénévoles Favoriser le bien-être et la santé mentale Pilote Soutenir les professionnels, les bénévoles et les élus ASV - Exprimer les difficultés des professionnels et des bénévoles associatifs, confrontés aux violences contre soi ou l autre chez les publics qu ils accompagnent. - Pérenniser les temps d analyse des pratiques intersectoriels soutenus dans le cadre du CUCS Territoire concerné(s) Agglomération Réalisation depuis septembre 2010, ouverture d une journée mensuelle à destination des professionnels et bénévoles animée par Eric Verdier, psychologue communautaire dans le cadre du CUCS septembre 2011 : informer plus largement sur l existence de ce temps afin d accueillir d autres participants novembre 2011 : élargir les temps à des thèmes en lien avec la pratique des acteurs décembre 2011 : établir une fiche d évaluation février 2012 : pérenniser l action dans le cadre du CUC et recherche de cofinancements Poursuivre l organisation d un espace de parole Evaluer l action pour élargissement et pérennisation un animateur des participants d horizons divers les organisateurs du CLSM (information, coordination) Une réunion mensuelle à la CUC Information par les organisateurs du CLSM (ASV-FBS-CISPD), relais par les partenaires Fiche d évaluation par des membres de l axe 3 et l animateur du groupe Veille sur les financements possible par l équipe CUCS Financiers : 4 000 par an (base de cofinancements par le CUCS en 2010 et 2011) Suivi et évaluation du processus : Evaluation - nombre et type des participants - nombre et qualification des experts éventuellement sollicités - type de situations évoquées Evaluation des résultats : - implication, mobilisation et participation concrète des participants - qualité du partage des réflexions et d expériences selon les participants
- degré d atteinte des objectifs de l action selon les participants - satisfaction des participants aux rencontres et nécessité selon l avis des participants de renouveler - évolution des connaissances des participants - contribution à l évolution des pratiques professionnelles envers les populations concernées selon les participants 2014 renouvelable en lien avec les dossiers de demandes de financement et l évaluation Périodicité Mensuelle (10 rencontres par an)
: Favoriser le bien-être et la santé mentale : Développer la prévention des discriminations CONTEXTE Prévention des discriminations, axe prioritaire de la politique de la ville Discriminations de genre et violences sexistes : - Les hommes et les femmes, toute une histoire - L élimination de la violence faite aux femmes, priorité nationale - Des représentations toujours tenaces sur les rôles de chacun dans la cité et dans l espace privé selon son genre d appartenance - L identité et le genre, 2 notions difficiles à séparer - Des femmes victimes de violence ou qui doivent s en prévenir - Des femmes ne s autorisent pas ou plus à sortir le soir dans certains quartiers par peur, par préjugés des risques (constat relevé dans les instances de concertation des habitants) REALISATIONS Formations discriminations et santé animées par Eric Verdier de la ligue Française pour la santé mentale Formations «méthodologie des histoires» animées par Daouda Diouf de l ONG Enda Santé groupe ressources de personnes formées au phénomène de bouc-émissaire accompagnement de classes au collège La Bucaille (depuis 2011) accompagnement des classes de l école primaire Bocher d Equeurdreville-Hainneville en 2012 accompagnement d une classe de l école Mitterrand d Equeurdreville-Hainneville en 2014 Interventions sur le thème du genre régulièrement demandée à Olympio dans les établissements solaires ou les structures de proximité (notamment «Moi Tarzan, toi Jane») Maison Pour Tous : action 2008 «les représentations garçons filles» à partir de 4 questions posées à des groupes non mixtes : Comment je vois les personnes de mon sexe? Celles de l autre sexe? les avantages et inconvénients de mon sexe, les avantages et inconvénients de l autre sexe Festival Femmes dans la Ville (2007 : jeu cache-cache tabou sur les idées-reçues liées au corps, à la sexualité, au plaisir ; 2007-2012 commission emploi proposant des actions sur les représentations liées à la femme et le travail; 2012 : exposition sur la construction des stéréotypes de genre) Journée nationale pour l élimination de la violence faite aux femmes, coordonnée par le CISPD depuis 2010 Journées annuelles de la diversité organisées par la MEF Chartes de l égalité, chartes de la diversité FICHE-ACTION n 151 Connaissances et représentations Favoriser le bien-être et la santé mentale Développer la prévention des discriminations Pilote : ASV s - Enrichir les pratiques des différents intervenants (infirmiers scolaires, animateurs, enseignants) auprès des jeunes sur la base d un outil, décloisonner les regards - Disposer d une base d analyse qui lie les connaissances factuelles et les représentations ou idées reçues («c est un travail d homme», en quoi c est vrai et faux) sans simplisme, ni clichés, en n évacuant pas la complexité, sur les thèmes suivants : violence, fonctionnement du corps et sexualité, construction de l identité et différence hommes/femmes - Aborder la question du genre, des violences sexistes et de la connaissance de son corps de manière ludique et comme support de discussion entre intervenants, entre jeunes et entre jeunes et
intervenants. Territoire concerné(s): Agglomération Réunir les intervenants auprès des jeunes Analyser l outil «cache-cache tabou» et élargir les thèmes abordés Favoriser l utilisation de l outil par les intervenants habituels Elargir l utilisation de l outil à d autres intervenants ou d autres cadres d intervention Coordinatrice ASV Groupe créateur du cache-cache tabou CESC Mise à disposition de l outil «cache-cache tabou» Réunion de travail des créateurs de l outil Réunion avec les autres intervenants pressentis (groupe ad hoc) Outil d évaluation qualitatif à créer (critères de qualité : ludique, ouvrant à la discussion et à la réflexion, permettant de faire tomber des idées reçues, ) Financiers : 500 (si édition) Proposition d indicateurs d évaluation pour le groupe porteur de l action Suivi et évaluation du processus : - mise à disposition de temps de personnels - nombre et type des participants dans le groupe ad hoc - nombre et type d outils proposés et diffusés, enrichis par rapport à l existant - nombre d outils effectivement mis en œuvre - mise en œuvre d actions utilisant l outil notamment hors du groupe créateur - nombre de jeunes mobilisés Evaluation des résultats : - qualité des outils diffusés selon les professionnels - qualité des outils diffusés selon les jeunes - évolution des connaissances et représentations des jeunes - type de difficultés ou manques relevés - implication, mobilisation et participation concrète des professionnels - implication, mobilisation et participation concrète des jeunes - qualité du partage des réflexions et d expériences selon les professionnels - qualité du partage des réflexions et d expériences selon les professionnels et les jeunes - adéquation entre les outils et le public cible pour les intervenants - évaluation de l intérêt de l outil pour les jeunes - degré d atteinte des objectifs de l action selon les jeunes - degré de satisfaction des jeunes - type et diversité des acteurs mobilisés CLS Réactualisation tous les 5 ans Périodicité
FICHE-ACTION n 152 Appropriation de l espace public Favoriser le bien-être et la santé mentale Pilote : ASV GUP Développer la prévention des discriminations s - Faire émerger les représentations de genre dans l espace public - Faire le lien avec la Gestion Urbaine de Proximité pour améliorer la prise en compte de la spécificité du genre dans l espace public - Créer une discussion des habitants sur leur vécu de l espace public - Créer un support témoignant de la démarche Territoire concerné(s) : Agglomération S appuyer sur des démarches similaires ailleurs pour proposer un support Présenter la démarche aux structures de quartier et conseils de quartier Constitution de groupes d habitants (sur 3 quartiers par exemple) Mise en œuvre d une démarche partagée Valoriser à l échelle de l agglomération cette démarche Coordinatrice ASV Groupe axe 2 de l ASV, notamment les structures de quartiers Groupe GUP Associations engagées dans la prévention de la discrimination de genre et/ou groupe de femmes Délégation des droits des femmes Recueil d expériences Réunions des partenaires (structures de quartiers, associations et groupes de femmes) Actions s appuyant sur le support choisi (ateliers d écriture, diagnostic en marchant, groupe de travail, ) Accompagner la valorisation Financiers : 0 3500 à définir selon le support choisi pour l action et la valorisation Proposition d indicateurs d évaluation pour le groupe porteur de l action Suivi et évaluation du processus : - nombre et types de partenaires mobilisés dans le groupe de travail - nombre de femmes identifiées et contactées - nombre de rencontres organisées avec les femmes - nombre de rencontres avec les partenaires - nombre et type d expériences recensées - nombre de situations accueillies et analysées - mise en place effective d une démarche partagée - élaboration et diffusion effective d un support témoignant de la démarche Evaluation des résultats :
- type de difficultés ou manques relevés - degré d atteinte des objectifs de l action par les acteurs mobilisés - implication, mobilisation et participation concrète des partenaires - implication, mobilisation et participation concrète d habitants et d habitantes des quartiers prioritaires dans la démarche - satisfaction des professionnels/bénévoles - satisfaction des femmes - qualité des projets mis en œuvre - qualité et pertinence du support pour faire émerger cette problématique spécifique (notamment le lien avec la lutte contre les violences) pour les professionnels/bénévoles - qualité et pertinence du support pour faire émerger cette problématique spécifique (notamment le lien avec la lutte contre les violences) pour les femmes - degré d impact sur les démarches de GUP - volonté des partenaires de poursuivre la démarche et de l inscrire dans la durée CLS Périodicité Démarche en continu FICHE-ACTION n 1.5.4 Sensibiliser les élèves sur les phénomènes de bouc-émissaire Favoriser le bien-être et la santé mentale Pilote : Villes Pôle Ressources - ASV s - Rendre les futurs professionnels de l animation vigilants à leur posture - Savoir déceler les mécanismes de discrimination - Savoir y remédier Territoire concerné(s) : - Lycée A. de Tocqueville : les 3 niveaux de Bac Pro SPVL Convention de partenariat avec le lycée A. de Tocqueville Détermination de l échéancier avec le professeur, responsable de la classe Animation de 5 séances d une heure 1. les règles du collectif 2. la discrimination, qu est-ce que c est? 3. le mur des insultes 4. «chat-oiseau» 5. le phénomène de bouc émissaire, les différentes postures Développer la prévention des discriminations 2 animatrices de groupe échéancier Financiers : rien Evaluation Suivi et évaluation du processus : bilan en fin de chaque séance avec les élèves et en fin parcours avec le professeur, responsable de la classe - changement d ambiance dans la classe
Evaluation des résultats : - connaissance et reconnaissance des différentes postures et des stratégies de changement au travers de l analyse du «Roi Lion» - persistance ou non d un bouc-émissaire s il y en avait un identifié dans la classe - sur les actions en partenariat menées à la suite, les jeunes sont-ils vigilants à leurs postures CLS Annuel Périodicité
Favoriser le bien-être et la santé mentale : Informer, communiquer sur les actions santé, savoir les évaluer et les valoriser CONTEXTE - Des actions santé/bien-être toujours difficiles à définir, évaluer et valoriser - Des acteurs en difficultés dans la réponse aux appels à projets - Une lisibilité insuffisante de la diversité des actions santé bien-être sur l agglomération - Des réalisations déjà en cours : Projets démarches communautaires Formations discriminations et santé Synopsis Théâtre de l opprimé Action «ATAM» Aime Moi, Aime Toi Un groupe ressources «promotion de la santé mentale» à créer dans le cadre du CLSM DES REALISATIONS Projets démarches communautaires Formations discriminations et santé Synopsis Théâtre de l opprimé Action ATAM Un groupe ressources «promotion de la santé mentale» à créer dans le cadre du CLSM Challenge Master Cuisine Intercommunal depuis 2011 FICHE-ACTION n 161 Evaluation et valorisation Favoriser le bien-être et la santé mentale Informer, communiquer sur les actions santé, savoir les évaluer et les valoriser Pilote : ASV s - Soutenir les associations pour l évaluation de leur action santé / bien-être (critères, modes de recueil) - Présenter les actions santé / bien-être aux instances de l ASV (comité de pilotage / plénière) - Recueillir des fiches d expériences (démarche, témoignage, etc. ) sur les actions probantes (mises en ligne sur l outil Internet, ou lors d un forum) - Organiser un temps annuel de bilan présentation des actions et acteurs de la santé Territoire concerné(s) Agglomération Poursuivre le travail sur les critères d évaluation des actions santé Soutien aux associations pour le choix des critères d évaluation et pour la valorisation des actions Solliciter les acteurs phares de l année Tenue d une plénière et d un comité de pilotage avec un temps de mise en lumière Créer le package «retour d expériences» (fiche, photo, vidéo, témoignage, ) Mise en ligne et/ou valorisation des actions phares Préparer la mise en place du Forum (administrativement, techniquement) Forum annuel coordination ASV IREPS50 membres du comité de pilotage et participants de la plénière acteurs phares de l année Pôle ressources
Accompagnement des porteurs de projets santé du contrat de ville par la coordination comité de pilotage et plénière ASV Contacter les acteurs susceptibles de présenter leurs actions au Forum Financiers : 1500 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - mise à disposition de temps de personnels - nombre de porteurs de projets accompagnés - nombre d actions santé sur l agglomération - nombre d actions santé déposées dans les appels à projets - présentation effective des actions phares lors d un comité de pilotage et/ou de la plénière ASV Evaluation des résultats : - Nombre de projets santé connus - Nombre de projets santé financés - Nombre de porteurs de projets accompagnés pour l évaluation - Nombre et type d actions valorisées du CLS Annuelle ou bi-annuelle Périodicité
: Favoriser la santé sexuelle Contexte de l objectif : Promouvoir l échange et les outils de communication valorisant le corps et la sexualité - Sexualité et santé mentale fortement liées - Libéralisation des mœurs mais sujet toujours tabou - Pas de communication sur la valorisation du corps et de la sexualité - Surreprésentation du corps idéal (pour les femmes comme pour les hommes) et de la norme en matière de sexualité renvoyées par les média - Culte de la performance pour les hommes comme pour les femmes - Norme de la société forte, culpabilisante et stressante - Parents démunis pour aborder la sexualité avec leur enfant - Des interventions auprès des collégiens ou lycéens souvent essentiellement axées sur la gestion des risques REALISATIONS - ½ journée thématique de l Atelier Santé Ville consacrée à la santé sexuelle en janvier 2011 - Interventions Olympio régulières («Emoi et moi») dans les établissements scolaires Collèges ou lycées - Développement des ateliers sur le bien-être corporel (Yoga, Taï Chi, Qi Qong, ) - 1 er semestre 2013 : réalisation des mini conférences (mars 2013 pour femmes dans la ville) FICHE-ACTION n 631 Comment parler de sexualité avec ses enfants? Favoriser la santé sexuelle Pilote : ASV REAAP s 6.3 Promouvoir l échange et les outils de communication valorisant le corps et la sexualité - Permettre aux parents de parler de leurs représentations et de leurs besoins par rapport à la sexualité de leurs enfants - Echanger avec des parents sur la manière de parler sexualité avec ses enfants Territoire concerné(s) : Agglomération Mobiliser 2 ou 3 structures accueillant des parents (structures de proximité, associations de quartier) Mobiliser un intervenant spécialiste Définir les contours de l intervention (respect des objectifs) Recueillir les outils de communication et des ressources sur le territoire Diffusion de l invitation auprès des structures (RAM, écoles, collèges, ) Poursuivre des mini conférences débat locales (20 participants maximum) (par exemple lors de femmes dans la ville) Mettre en place une méthode de recueil des questionnements des parents avant la mini conférence (en fonction des objectifs, 2-3 questions par parent) Reprise des questions après l intervention (à la pause) et réponses apportées Organiser le débat Diffuser les outils de communication et le document de ressources
Coordinatrice ASV et coordinatrice REAAP Coordinatrice festival femmes dans la ville Laurence Bellanger (infirmière et sexologue) Associations de quartiers, maisons de quartiers, intervenant Réunion de présentation auprès des acteurs pressentis (structures de proximité, associations de quartier) Recherche d intervenants Création d un outil de communication pour l invitation des parents Choisir un document des ressources mobilisables Diffusion de l invitation auprès des structures en lien avec les parents Organisation des mini-conférences-débat Recueil des questionnements principaux des parents (post-its) Grille d observation du niveau de réponse apportée par rapport aux questions posées, du climat lors de l intervention (baromètre) Diffusion des outils de communication et du document de ressources Financiers : 0 Evaluation Tableau de bord à élaborer avec le REAAP Pour exemple : Suivi et évaluation du processus : - nombre et type d acteurs mobilisés dans le projet - tableau de bord des actions (à créer avec les partenaires et structures accueillantes) Evaluation des résultats : - implication, mobilisation et participation concrète des acteurs concernés, professionnels et parents - type de difficultés rencontrées CLS Selon la demande Périodicité
: Prévenir les violences contre soi-même et contre les autres : Participer à la prévention de la dépression et des conduites suicidaires CONTEXTE - Des chiffres du suicide toujours élevés sur la Manche - Thème du suicide encore tabou - CDPSM : collectif départemental de prévention du suicide dans la Manche : formation, colloques, groupe ressources - Travail en cours sur la création d une plate-forme de lutte contre les discriminations - Cloisonnement des missions et des institutions - Remise en cause des financements publics pour les actions sur l estime de soi - Difficulté pour les personnes en souffrance de demander de l aide et impression qu il n existe aucune solution ; méconnaissance des circuits d aide - Médiatisation de la souffrance au travail - Forte demande des acteurs notamment éducatifs d accompagnement à la mise en œuvre de programme de prévention primaire en collectif REALISATIONS - Formations crises suicidaires du collectif départemental de prévention du suicide de la manche (CDPSM) et groupe de suivi depuis 2003 - Espace de régulation animé par la LFSM - Formation discriminations et santé sur le phénomène de boucs émissaires - FJT : Elan sur les discriminations - Lieu d accueil et d écoute, groupes de paroles des associations (Maison Des Usagers, CLIC, alcool assistance, ) - Espaces de paroles institutionnels pour les professionnels - CLSM constitué le 17 juin - Association Vivre son deuil - Maison des ados - Numéros d écoute FICHE-ACTION n 411 Groupe ressources «promotion de la santé mentale» Prévenir les violences contre soi-même et contre les autres Participer à la prévention de la dépression et des conduites suicidaires Pilote : CLSM s - Recenser les outils, démarches et projets de prévention primaire en santé mentale - Recenser les acteurs et intervenants potentiels - Définir une stratégie sur l agglomération permettant de faire face à des demandes diverses de méthodes d intervention - Impulser des projets et programmes de prévention auprès des enfants Territoire concerné(s) : Agglomération Listing des personnes ressources, en capacité de faire soutien aux relais de terrain Réunion de présentation et d engagement dans la démarche Recueil des outils et projets existants en prévention primaire, et prioritairement auprès des enfants Elaboration d une stratégie intercommunale de réponses aux besoins d intervention en collectif Communication sur l existence du groupe auprès des professionnels et bénévoles Accompagnement à la mise en place d un programme de prévention primaire auprès des enfants Référents CLSM Volontaires constituant le groupe ressources IREPS BN
Réunion de présentation auprès des personnes repérées Réunions du groupe constitué Communication auprès des relais de terrain Financiers : 0 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - recensement des acteurs et des actions en promotion de la santé mentale - élaboration d une stratégie d agglomération en promotion de la santé mentale - accompagnement effectif d un programme de prévention primaire Evaluation des résultats : - Connaissance et identification des professionnels impliqués dans la promotion de la santé mentale et des actions sur le territoire CLS En continu Périodicité
: Prévenir les violences contre soi-même et contre les autres : Améliorer le réseau des acteurs sociaux, éducatifs et médicaux pour soutenir et accompagner les personnes en situation d isolement CONTEXTE - Situations d isolement mal définies - Commissions existantes rassemblant les bailleurs sociaux, les travailleurs sociaux, les professionnels de la psychiatrie - ERE, équipe réussite éducative sur le territoire de la zone urbaine sensible - Cloisonnement des acteurs accompagnant les personnes en isolement - Difficulté pour les personnes en souffrance de demander de l aide et impression qu il n existe aucune solution ; méconnaissance des circuits d aide - Regards sur la maladie psychique source d isolement et de violences REALISATIONS - Commissions du Conseil Local de Santé Mentale - Commissions santé mentale - Commission de relogement dans le cadre de l ORU (Opération de Renouvellement Urbain) - Commission de prévention des expulsions FICHE-ACTION n 422 Le malade psychique dans la cité Prévenir les violences contre soi-même et contre les autres Améliorer le réseau des acteurs sociaux, éducatifs et médicaux pour soutenir et accompagner les personnes en situation d isolement Pilote : CLSM s - Dé stigmatiser les personnes en souffrance psychique - Communiquer auprès du grand public sur la place de la santé mentale dans la cité - Organiser une meilleure connaissance entre les acteurs associatifs accompagnant les personnes en souffrance psychique et les structures de proximité accueillant tout public Territoire concerné(s) : Agglomération Réunir les associations accueillant les personnes en souffrance psychique à l occasion de l organisation d actions lors de la semaine de la santé mentale Accompagner la mise en œuvre d action pour la semaine santé mentale Organiser une rencontre pour mieux se connaître entre associations spécialisées et structures de proximité Référents CLSM Représentants des associations accueillant des personnes en souffrance psychique Représentants des structures de proximité Réunions Logistique pour la mise en œuvre des actions lors de la semaine de santé mentale Evaluation Suivi et évaluation du processus : - nombre et type d acteurs mobilisés (y compris les usagers) - nombre de réunions du réseau comprenant les associations et les structures de proximité
Evaluation des résultats : - implication, mobilisation et participation concrète des acteurs (y compris les usagers) - évolution de l interconnaissance des acteurs du réseau - amélioration du fonctionnement du réseau CLS Périodicité Chaque année dans le cadre de la semaine de la santé mentale
: Prévenir les violences contre soi-même et contre les autres : Sensibiliser sur la violence subie et infligée CONTEXTE - Des structures de prise en charge dépendantes de la Justice - Groupe de supervision et régulation de pratiques - Axe prioritaire du CISPD : aide aux victimes et prévention de la récidive et de la réitération - Travail sur la Création de la plate-forme de lutte contre les discriminations - Mission des personnels d accueil mal définies (se sentent démunis devant l agressivité) - Violence à l école : une priorité en matière de prévention mais peu d outils mis en place - De nombreux soutiens pour les victimes mais pas pour les auteurs - Représentations stéréotypées du public violent (jeunes, hommes des milieux populaires, alcoolisés ) - Difficulté à prendre en compte la violence psychologique - Premier, voire seul interlocuteur des victimes de violences, le professionnel de santé doit savoir détecter ces situations pour entreprendre une prise en charge et un suivi adéquats REALISATIONS - CLSM atelier violences et poursuite en groupe CISPD élargi - Guide d accès aux droits - «Odilon et Marinette» du conseil général : prévention des violences auprès des enfants en primaire - Formation «Corps et Violence» de For-da - De nombreuses associations de soutien (La Belle échappée, sortir du silence, ACJM ) - Formation-action discriminations et santé (conséquences de la violence agie et/ou subie) - Le groupe ressource et plaquette «maltraitance» - Programme «méthodologie des histoires» en collège et primaire - Interventions de théâtre forum (Olympio ; Papillon Noir ) - Femmes dans la Ville 2011 : travail avec les collèges Bucaille et Diderot sur les discriminations de genre - Projet expérimental de développement des compétences psychosociales à l école Mitterrand d Equeurdreville-Hainneville - Travail en cours du CISPD auprès des professionnels de santé pour les sensibiliser aux violences au sein du couple et à leur rôle, de leur proposer un certificat médical type et de les aider dans leur pratique et dans l accompagnement des victimes - Journée du 25 novembre : actions coordonnées par le groupe de lutte contre les violences faites aux femmes - Annuaires et plaquettes des acteurs ressources du territoire (CIDFF, sortir du silence, ) FICHE-ACTION n 431 Programme d actions en prévention primaire avec l Education Nationale Prévenir les violences contre soi-même et contre les autres Sensibiliser sur la violence subie et infligée Pilote : CLSM s - Mobiliser les collèges et lycées (via les CESC) et les écoles primaires sur la prévention des situations de violence - Définir un programme d actions : banalisation de la violence, analyse critique des médias, connaissance de soi en rapport avec la violence, sexisme - Accompagner la mise en place des actions Territoire concerné(s) : Agglomération Réunir des représentants des CESC (infirmières scolaires, CPE, ) et les directeurs d école Recenser les actions existantes des CESC, notamment en matière de violences
Faire le lien avec les écoles primaires via l inspection académique, l infirmière scolaire de collège et le service éducation des villes Présenter les outils existants et ressources mobilisables Définir un programme d actions Mutualiser les moyens financiers (CUCS, Education Nationale, appels à projets spécifiques, ) Référents Conseil Local de Santé Mentale et groupe ressources (cf. FA_411) Représentants de l Education Nationale Services éducation des villes Réunion de présentation Etat des lieux des actions des Comités d Education à la Santé et à la Citoyenneté (CESC) Etat des lieux des outils et ressources mobilisables Réunions du groupe constitué pour le programme d actions Recherche de financements Financiers : 5000 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - Recensement des actions - Mise en place d une coordination pour la cohérence sur le territoire (cf. FA_411) - Analyse des actions menées Evaluation des résultats : - mise en place d un programme d actions - degré d atteinte des objectifs par action - émergence de nouveaux besoins à transmettre au groupe de coordination (groupe ressource «santé mentale») CLS En continu Périodicité
FICHE-ACTION n 432 Mobiliser les médecins généralistes pour le repérage et l alerte des situations de violence Prévenir les violences contre soi-même et contre les autres Sensibiliser sur la violence subie et infligée Pilote : CISPD - ASV s - Informer et communiquer auprès des médecins sur l ITT (incapacité totale de travail) - Améliorer leur connaissance des ressources sur le territoire en matière de prise en charge de la violence agie ou subie Territoire concerné(s) : Agglomération Elaborer un document de présentation sur le dépistage des violences intrafamiliales Elaborer un modèle de certificat médical Réunir les médecins généralistes et les professionnels de santé : conférence et présentation des documents par des représentants de la police nationale et de la justice. Information sur les associations relais (La Belle échappée, Sortir du silence, Centre d Information sur les Droits des Femmes et des Familles (Cediff), Femmes, ACJM, ) Diffuser les documents auprès des professionnels de santé libéraux coordinateur CISPD et coordinatrice ASV Groupe de coordination de lutte contre les violences intrafamiliales animé dans le cadre du CISPD (La Belle échappée, Sortir du silence, Cediff, Femmes, ACJM, ) URML, UMJ (groupes qualités de médecins), CPAM, MSA, RSI, CARSAT Représentants de la justice et de la police nationale Réunion du groupe de coordination pour l élaboration des documents Réunion-conférence pour les professionnels de santé Liste des professionnels de santé pour diffusion des documents Faire le lien avec la CPAM pour s assurer que chaque nouveau professionnel de santé libéral puisse recevoir les documents Contacts avec l URML pour la communication Financiers : 500 Evaluation Suivi et évaluation du processus : - élaboration d un document de présentation sur le dépistage des violences intrafamiliales - élaboration d un modèle de certificat médical - diffusion effective des documents à destination des professionnels de santé libéraux - implication des relais auprès des médecins Evaluation des résultats : - nombre de médecins mobilisés (au travers des réunions ou via les relais auprès des médecins) - évolution de la pratique des professionnels de santé CLS Réactualisation des documents Périodicité