INDICATEURS TIC CAS DU BURUNDI



Documents pareils
ÉTAT MATRIMONIAL ET NUPTIALITÉ

ETAT DES LIEUX DE LA REGLEMENTATION ET DE LA LIBERALISATION DES TELECOMMUNICATIONS AU BURUNDI. I. Réglementation des Télécommunications au Burundi

MINISTERE DE L ENERGIE ET DES MINES BANQUE DE PROJETS JUILLET 2012

BANQUE DE LA RÉPUBLIQUE DU BURUNDI ENQUÊTE NATIONALE SUR L INCLUSION FINANCIÈRE AU BURUNDI

RAPPORT DE L ENQUETE SUR LA PERCEPTION DE LA QUALITE DES SOINS DE SANTE PAR LA COMMUNAUTE DANS LES FORMATIONS SANITAIRES, Avril-Juin 2014.

L ASSOCIATION DE DÉVELOPPEMENT POUR L INTÉRÊT SOCIAL «ADIS»

Accès au financement pour la mise en valeur de cultures de diversification dans les régions de caféiculture CFC/ICO/30 (AEP : FGCCC/OCIBU)

LES DEFIS DU DEVELOPPEMENT DU MARCHE DES SERVICES MOBILES A VALEUR AJOUTEE EN AFRIQUE. Par Dr.-Ing. Pierre-François KAMANOU

Évaluation de la phase 2 d IFADEM au Burundi Termes de référence - Appel d offres

INGENIERIE ET DEPLOIEMENT DE RESEAUX COMPLEXES WiMAX - INTERNET - VoIP

Le secteur des Technologies de l Information et de la Communication: Des Réalisations Importantes et des Perspectives Prometteuses

L ÉCOLE PRIMAIRE PASSE DE SIX À NEUF ANS AU BURUNDI

RAPPORT DE L OBSERVATION DE L ENROLEMENT DES ELECTEURS POUR LES ELECTIONS DE 2015 SYNERGIE CEJP/COSOME

Conception d un outil d aide au déploiement d un réseau EV-DO dans un concept IMS pour l opérateur CAMTEL

Session 9: Suivi de la mise en œuvre de plans nationaux large bande

VERSION 2.1. / 27 MAI Proposition de stratégie nationale de la formation continue des instituteurs du primaire au Burundi Page 1

La Voix sur le Réseau IP

Le serveur modulaire d alerte, de recherche de personnes et de communication

ETUDE DE FAISABILITE DU PROJET : «CONSTRUCTION CROIX ROUGE DE MUYINGA. Rapport Final DES BUREAUX DE LOCATION» PAR LA BRANCHE DE LA.

Tous Unis dans l Action BURUNDI BURUNDI. Rapport sur les Objectifs du Millénaire pour le développement 2012

RAPPORT DE MONITORING SUR LA SITUATION DES DROITS CIVILS ET POLITIQUES PENDANT LA PERIODE PRE ELECTORALE AU BURUNDI.

1 Définition et présentation. 2 Le réseau Numéris. 3 Les services. 3.1 Les services Support (Bearer service) SYNTHESE

Pourquoi le projet VoIp à la SIC

Mise en œuvre et résultats des tests de transfert de la voix sur le Protocole Internet V.o.I.P

PLAN DE CONTINGENCE NATIONAL DE GESTION DES URGENCES

Construire Maintenant Les Projets de demain

Formation des Partenaires en Fundraising/Récolte de fonds. Termes de référence

Le cadre juridique de la fibre optique au Sénégal? Baye Samba DIOP Chef service affaires juridiques ARTP Sénégal

INDICATEURS FONDAMENTAUX RELATIFS AUX TIC

PROJET DE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS

TEMPO AFRICELL Termes de référence pour la sélection d une Agence Conseil en Publicité

23 juli 2013 PROJET DE RELEVE DU NIVEAU DES ELEVES DU CYCLE SUPÉRIEUR DU SECONDAIRE.

DOSSIER DE PRESSE. Déploiement de la fibre optique sur le territoire : premiers travaux à Mées

Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications. Direction de l Interconnexion et des Nouvelles Technologies.

Le système de protection sociale en santé en RDC

CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Les Fiches de projet et leur canevas

INFRASTRUCTURES DE TELECOMMUNICATION

AMICOM. Société spécialisée dans la téléphonie par Internet AMICOM. Tel : (00-33) amicom-monde@hotmail.fr. «Au cœur du monde»

Technologies de l information

Lambotte J.-M. Géographe-Urbaniste. Chercheur au Lepur ULg. Semaine Universitaire Luxembourgeoise de l'environnement - Libramont

CONFÉRENCES CITOYENNES - FORMATION

PLAN CADRE DES NATIONS UNIES POUR L AIDE AU DEVELOPPEMENT DU BURUNDI

Secteur des Technologies de l Information et de la Communication (TIC) PLAN D ACTION

Plan de l exposé L assurance maladie obligatoire pour tous: Cas particulier de la république du Rwanda

Assemblée générale. Nations Unies A/AC.105/772

WebForce International Federation Projet Global Applications techniques. Présenté par Prof. R. Mellet Brossard Président CEO WebForce International

Un plan d action pour les infrastructures au Burundi

Cahier des Clauses Techniques Particulières. Convergence Voix - Données

L IMPORTANCE DE LA CONVERGENCE DANS LE

DEVELOPPEMENT DU SECTEUR DE LA SANTE/PROJETS. Ministre de la Santé Publique et de la Lutte contre le Sida Hon. Dr. Sabine NTAKARUTIMANA

2. Couche physique (Couche 1 OSI et TCP/IP)

Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services

Guide pour le Raccordement des Logements Neufs à la Fibre Optique. Novembre 2011

SEMINAIRE SUR LA COMPILATION DES STATISTIQUES DU COMMERCE INTERNATIONAL DES MARCHANDISES ( Abuja, 30 Août 2 Septembre 2005 )

Organisation du module

CONDITIONS SPECIFIQUES DE VENTES APPLICABLES AUX OFFRES OPENCONNECT ADSL

Séminaire régional. L achat de services de santé, le financement basé sur les résultats, le financement basé sur la performance ;

Rapport final IGF-AC, edition 2013, Kinshasa

Service des Systèmes d Informations

Examen des dix (10) années de mise en œuvre des décisions et engagements du SMSI-05.

Mémoire de l ACP pour le budget 2013 de l Ontario Le propane comme solution énergétique pour l Ontario

Chapitre 1: Introduction générale

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE *********** UNITE DIGNITE TRAVAIL AGENCE DE REGULATION DES TELECOMMUNICATIONS

1. LES OBJECTIFS. Il est cependant apparu nécessaire de renforcer les possibilités d accompagnement des instituteurs.

THEME 5: CONDITIONS DE VIABILITE FINANCIERE DE LA MICROFINANCE AGRICOLE

Chapitre 2 : Systèmes radio mobiles et concepts cellulaires

Table de Matière. Catalogue d Interconnexion_2013 Airtel Burkina Faso SA

Étude de disponibilité d internet haute-vitesse

Baromètre de la Société de l information (2012) Mention des sources. Accès à la télévision numérique interactive (idtv )au sein du ménage (graphique)

Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme Paris

L'amélioration des performances économiques des territoires : méthodologie des cartes de performance. Application à la liaison Grenoble Sisteron

PLACE DE L ASSURANCE PRIVEE DANS LA MISE EN ŒUVRE D UNE ASSURANCE MALADIE DITE UNIVERSELLE

CHAPiTRE 2 LE SYSTÈME ÉLECTRIQUE FRANCAIS,

TRÈS HAUT DÉBIT. en Seineet-Marne EN 10 QUESTIONS

Electron S.R.L. SERIE B46 - SYSTEMES DIDACTIQUES DE TELEPHONIE

CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE L AMF ET RTE

Réseaux grande distance

IPBX 02 : TP MISE EN OEUVRE RTC ET TOIP. Ce sujet comporte 4 pages de texte suivi du corrigé

Swisscom Fixnet AG KMU Swisscom Gasse 4600 Olten Téléphone Fax

MARCHE PUBLIC CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Rapport 2012 de l Observatoire de la téléphonie mobile en Afrique subsaharienne. Résumé

Conditions spécifiques de ventes applicables aux offres AUTISCONNECT ADSL Page 1 sur 5

Présenté par OUEDRAOGO Adolphe Chef de Brigade de la CIMA. DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009

Thème 2 : Le rôle du «secteur informel» dans l intégration régionale

MARCHES PUBLICS DE TECHNIQUE DE L INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION

LE MONITORING DE LA BIODIVERSITE EN SUISSE. Hervé LETHIER, EMC2I

Rapport de surveillance des communications

ID Concept. Informatique et Communications. 21 rue d Esbly Lésigny Tél : Fax : Mail : info@id concept.

Connaissances et compétences requises : coordonnées géographiques, réflexion critique, recherche de documentation, rédaction, support cartographique.

VITODATA VITOCOM. bien plus que la chaleur. Télésurveillance et télégestion d installations de chauffage par Internet. Internet TeleControl

Le FMI et son rôle en Afrique

Projet Global Mise à jour: la technologie

Résumé. 1 Les chiffres du recensement général de la population et de l habitat (RGPH2) de 2009 sont en cours exploitation. Les données seront rendues

LE RESEAU AFRICAIN D INFORMATION ENVIRONNEMENTALE

Installation de réseaux et traitement de données 2013

POLITIQUE DE COHÉSION

Les Réseaux Informatiques

Transcription:

INDICATEURS TIC CAS DU BURUNDI 1.GEOGRAPHIE PHYSIQUE ET HUMAINE Le Burundi est situé entre les parallèles 2 et 4 28 30 de latitude Sud et entre les Méridiens 28 50 et 30 53 30 de longitude Est. C est un Pays enclavé au cœur de l Afrique de l Est,de dimension réduite(27.834 km² )et éloigné de la mer d environ 2000 km à l EST ET DE 3000 km à l Ouest respectivement de l Océan Indien et de l Océan Atlantique. Il est entouré au Nord par le Rwanda, à l Ouest par la République démocratique du Congo, Sud et à l Est par la Tanzanie. Le Burundi est un pays montagneux et présente des paysages variés tant par le relief que par la végétation et le climat. La population du Burundi est estimée à 7,2 millions d habitants. Son taux moyen de croissance est de 2,9 % par an et la densité moyenne est évaluée à plus de 200 habitants par km La répartition de la population est caractérisée par sa disparité, 6 % de la population Burundaise est concentrée dans quelques villes importantes : Bujumbura essentiellement (3,4%), Gitega, Ngozi, Rumonge, Kayanza ou dans des centres urbains secondaires de 2000 à 5000 habitants Bubanza, Cibitoke, Cankuzo etc Le reste de la population, soit 94% est installé dans la campagne, dans le cadre d un habitat très dispersé. Dans un tel contexte, l installation d infrastructures de télécommunications traditionnelles dans l ensemble du pays est complexe et coûteuse. 2. RESSOURCES NATURELLES ET ECONOMIE Avec des ressources naturelles limitées et un PIB par habitant de 250 dollars américains ( en 1993), le BURUNDI fait partie des pays les moins avancées du monde. L agriculture est le secteur dominant de l économie.elle contribue pour 60% du PIB et pour 85% à l emploi et à l exportation de petites dimensions. Cette situation contribue à renforcer la dispersion de la population et ne donne pas lieu au développement de zones d activités centralisées qui pourraient utiliser le téléphone à des fins professionnels Le secteur minier n est pas très développé, l extraction du Nickel aura besoin des télécommunications dans les sites miniers Les activités industrielles sont installées essentiellement à Bujumbura la capitale. Même si certaines villes connaissent un développement, les industries de taille importante sont dans ces villes peu nombreuse et n engendrent pas à elles seules une réelle utilisation du téléphone. Le secteur privé joue le rôle prépondérant dans la production agricole et le commerce

Les commerçant semblent posséder les moyens et montrer les moyens d utiliser le téléphone ( en témoignent les abonnés du mobile) et d autres services de télécommunications modernes telles que l Internet. 3. ANALYSE DU DEVELOPPEMENT DES TELECOMMUNICATIONS SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE Le niveau de développement des télécommunications est analysé suivant la répartition de la population à Bujumbura dans les centres Urbains secondaires et en zone rurale: Bujumbura, la capitale avec son central numérique OCB 283 couvre le centre ville et les quartiers environnants et dispose des unités de raccordement distant ; Le commutateurs numériques satellite distant situé à NGAGARA et qui sert ce quartier et les autres quartiers situés au nord de la capitale les Centres ruraux qui sont en dehors de Bujumbura. Le réseau mobile couvre le territoire à 82% ; L Internet est exploité à 99 % dans le capital sauf ONATEL qui offre le service accès sans abonnement. 4.ANALYSE DU DEVELOPPEMENT DES TELECOMMUNICATIONS VUE SOUS L ANGLE DE LA CATEGORIE DES UTILISATEURS Les consommateurs des produits des télécommunications seront analysés suivant la classification de l Union Internationales des Télécommunications en utilisateurs professionnel et utilisateurs résidentiels. Les utilisateurs professionnels comprennent les entreprises privés les sociétés à participation publique, le gouvernement, les missions diplomatiques, les organisations non gouvernementales ainsi que les coopérants. Les utilisateurs résidents comprennent les ménages nationaux et les ménages étrangers. 4. RESEAUX ET SERVICES A l état actuel, le secteur de télécommunications enregistre 4 opérateurs tant de la téléphonie mobile que de la téléphonie fixe. Dans la téléphonie fixe, l opérateur historique détient le monopole. Pour la téléphonie mobile, quatres licences d exploitations ont été attribuées et opèrent dans la bande G.S.M 900 Il s agit des sociétés TELECEL, SPACETEL AFRICELL et ONATEL. Dans le domaine de la transmission des données et plus spécialement de l Internet,trois sociétés ont déjà reçu les licences d exploitation y compris l autorisation d exploiter la voix sur le protocole Internet Il s agit de la société CIBNET, de la société USAN et ONATEL

TAB.1 TAB.2 indiquent respectivement l évolution de la demande des abonnés résidentiels et l évolution des densités des ménages pour la téléphonie de base..evaluation ET LA DEMANDE POUR LES ABONNES RESINDENTIELS 2001-2005 TAB. 1 ANNEE VILLE 2001 2002 2003 2004 2005 BUJUMBURA 10202 11141 12166 13285 14508 KANYOSHA 305 333 364 398 434 NGAGARA 2456 2682 2929 3199 3493 CIBITOKE 46 48 52 56 61 BUBANZA 42 44 48 52 56 MURANVYA 74 78 85 92 99 MWARO 78 83 89 97 104 GITEGA 1560 1651 1786 1931 2089 KARUZI 39 41 45 48 52 RUYIGI 65 69 74 80 87 CANKUZO 39 41 45 48 52 NGOZI 850 900 973 1053 1138 KAYANZA 455 482 521 563 609 KIRUNDO 325 344 372 402 435 MUYINGA 437 463 501 542 586 BURURI 348 369 399 431 466 MAKAMBA 294 312 337 365 394 RUMONGE 325 344 372 402 435 RUTANA 61 65 70 76 82 NYANZA-LAC 33 34 37 40 44 GIHOFI 86 92 99 107 116 TOTAL VILLES 18122 19622 21371 23277 25354 ZONE RURAL 586 609 634 659 686 TOTAL PAYS 18708 20231 22005 23937 26040 EVALUTION DES DENSITES DES MENAGES 2001-2005 ANNEE VILLE 2001 2002 2003 2004 2005 BUJUMBURA 24,31 25,53 26,81 28,15 29,55 KANYOSHA 24,98 26,23 27,55 28,92 30,37 NGAGARA 6,97 7,32 7,68 8,07 8,47 CIDITOKE 4,13 4,33 4,55 4,78 5,02 BUBANZA 3,74 3,93 4,12 4,33 4,55 MURANVYA 12,23 12,84 13,48 14,16 14,86 MWARO 11,76 12,35 12,96 13,61 14,29 GITEGA 26,39 27,71 29,09 30,54 32,07 KARRUZI 4,15 4,36 4,58 4,81 5,05 RUYIGI 5,44 5,71 6 6,3 6,61 CANKUZO 7,65 8,023 8,43 8,85 9,3 NGOZI 24,71 25,95 27,25 28,61 30,04 KAYANZA 21,55 22,63 23,76 24,95 26,19 KIRUNDO 16,88 17,73 18,61 19,54 20,52 MUYINGA 28,5 29,92 31,42 32,99 34,64 BURURI 21,58 22,66 23,79 24,98 26,23

TAB. 2 MAKAMBA 37,45 39,32 41,28 43,35 45,52 RUMONGE 9,59 10,07 10,58 11,11 11,66 RUTANA 17,28 18,14 19,05 20 21 NYANZA-LAC 4,05 4,26 4,47 4,69 4,93 GIHOFI 4,71 4,94 5,19 5,45 5,72 TOTAL VILLES 16,74 17,58 18,46 19,38 20,35 ZONNERURAL 0,03 0,03 0,03 0,03 0,03 TOTAL PAYS 1,27 1,33 1,40 1,47 1,54 5. LES INDICATEURS DE BASE A.DONNEES DEMOGRAPHIQUES Année 2001 2002 2003 population 6.847.009 7.029.182 7.211.356 Population de la capitale 341.493 353.236 365.382 Population urbaine 576.809 605.938 641.657 2.TELEPHONE FIXE Capacité totale équipée des 27836 31384 31834 autocommutateurs Capacités totales des 26416 29916 31184 autocommutateurs publics locaux numériques Nombre total de lignes 20543 22084 23 895 principale en service % des lignes principales numériques % des lignes principales en 100% 100% 100% automatique % des lignes principales à usage résidentiel Nombre de LP en service 17577 19208 21136 dans la Capitale Nombre total de LP dans les 17625 17708 zones urbaines Nombre de publiphones 10 10 10 B.TELEPHONIE MOBILE Capacité totale équipée des commutateurs publics 70.000 70.000 118.000 Nombre total de lignes 33.416 52.000 64.000 principales en service % des lignes principales 100% 100% 100% numériques Nombre de demande en 0 0 0 instance 4.AUTRES SERVICES

Nombre de lignes principales télex Nombres d abonnés aux réseaux publics pour données Nombre d abonnés au RNIS débit de base Nombre d abonnés au RNIS débit primaire Nombre d abonnés aux radiomessageries 14 14 14 5 5 6 0 4 10 0 0 4 0 0 376 C.TECHNOLOGIE DE L INFORMATION Nombre de serveurs Nombre d utilisateur internet 7.000 8000 14000 Nombre de PC estimés 4.000 4.200 13.000 D.PREVISION D EQUIPEMENTS POUR LE COURT TERME(2007) Capacité équipée prévue en LP téléphoniques fixes Capacité équipée prévue en LP téléphoniques mobiles 55000 55000 70.000 100.000 E.QUALITE DE SERVICE RESEAU FIXE Nombre de demande en instance 4692 6627 10.000 Nombre de dérangement par ligne et 0.072 0.060 par an Pourcentage des dérangements relevés à la fin du jour ouvrable suivant la signalisation (2 jours) Taux d efficacité des appels arrives de l international Pourcentages des appels arrivés aux services d opératrice donnant lieu à une réponse en moins de 10 secondes Disponibilité des liaisons principales de transmission terrestre Disponibilité des liaisons principales de transmission par sattellite. 38,06 28,76 17.5 60,86 71,84 80 85,7 82,9 85,5 99,7 99,9 99,9

Pourcentage des factures contestées F.INTERCONNEXION A L INTERNATIONAL DU RESEAU FIXE Nombre de liaisons directes avec les pays d AFRIQUE CENTRALE Nombre de liaisons directes avec les autre pays d AFRIQUE Nombre de liaisons directes en internationales( hors AFRIQUE) Nombre total des circuits internationales Nombre de nouvelles liaisons directes prévues pour 2003 Nombre de circuits supplémentaires s prévus pour 2003 1 1 1 6 6 5 5 5 3 83 83 I.INTERCONNEXION A L INTERNATIONAL DU RESEAU MOBILE Nombre de liaisons directes internationales sans transit via le réseau national fixe Nombre total des circuits internationaux Nombre de nouvelles liaisons directes prévues pour 2004 Nombre de circuits supplémentaires prévues pour 2004 Nombre de pays avec lesquels il existe des accords de roaming Nombre de pays africains avec lesquels il existe des accords de roaming 3 3 5 60 90 5 69 69 0 23 23 6. DONNEES DE LA CONNECTIVITE RURALE ET ACTION DU GOUVERNEMENT Bien que la population burundaise est à 91 % de la population totale, cette population à un accès très limitée.cette accès a été freiné par une guerre qui vient de durer 11 ans. Ils existe actuellement 32 localités couvertes par la téléphonies rurales. Les lignes qui sont disponibles sont à 90 % public pour le service de la voix et très peu sont exploités pour le téléfax.

Le gouvernement a consacré l exclusivité à l opérateur historique d exploiter le fixe Tout en l imposant des objectifs de croissance et programme de desserte géographique. Ces travaux concernent entre autres : - Moderniser tout le réseau existant (passage de la technologie analogique à la technologie numérique). - Desservir par la téléphonie rurale ou autres technologies les principales localités notamment : Chefs-lieux des communes ; Centres commerciaux et centres de négoces ; Paroisses et missions protestantes, congrégations religieuses ; Hôpitaux et Centres de santé ; Ecoles primaires, Secondaires, Collèges Communaux et Universités ; Centres semenciers et Usines ; Fermes ; Camps militaires et brigades de la gendarmerie ; Postes frontaliers Et tout autre centre d intérêt public. Ci- après se trouvent des centraux qui peuvent desservir certaines zones rurales proches des provinces. nombres de lignes par provinces Provinces Capacité totale Capacité exploitée Gitega 2000 1300 Ngozi 1560 520 Kayanza 640 307 Kirundo 624 296 Muyinga 544 300 Muramvya 256 160 Mwaro 256 78 Bubanza 256 166 Cibitoke 256 101 A côte de 32 localités soit 316 lignes couvertes par la téléphonie rurale l ONATEL ( Opérateur historique) a un projet à court terme qui a été financé en partie par UIT de couvrir 164 localités dans les milieux ruraux Il va installer des télécentres communautaires polyvalent dans lesquels il va disponibiliser entre 3 et 6 lignes téléphoniques un téléfax, une photocopieuse un chargeur batterie et un prise PC. Ces télécentres permettront également l accès à l Internet. Le gouvernement vient d adopter une politique nationale des TIC. Cette politique couvre tous les secteurs de la vie nationale et les objectifs en faveur de la connectivité rurale étant des priorités

7. LES ABSTACLES D ACCES AUX TIC. a. LES PRINCIPAUX OBSTACLES DE DEVELOPPEMENT DES RESEAUX FIXES ET MOBILES. le monopole et / ou situation non privatisée : le plus grand obstacle est évidemment le manque de réforme de ce secteur on a libéralisé le secteur avant de privatiser l opérateur du fixe (ONATEL) ; un réseau d accès coûteux, difficile en mettre en place et n offre pas de possibilité d accès aux différents services à hauts débits. la faible ossature nationale : manque d un réseau de base national. L existence d un meilleur réseau de base permettrait l apparition des petits opérateurs régionaux, à la fois dans les télécommunications comme à l Internet. L exploitation des téléphones cellulaires GSM exige un coût de communication très cher ainsi que le coût du terminal. Alors que l utilisation d un cellulaire portable est toujours conditionnée par le chargement des batteries sur le secteur électrique, très peu de foyers sont électrifiés ; Accès public sur les réseaux mobiles : bien que le signal de la téléphonie mobile couvre une bonne masse de terre le service ne semble pas avoir une puissance suffisante par manque de téléphones publics mobiles. Les opérateurs du mobile n offre que du service vocal. b. LES PRINCIPAUX OBSTACLES POUR L ACCES A L INTERNET. Les problèmes de réglementation et d approvisionnement des infrastructures ; Le monopole détenu sur les bandes de fréquence internationale donne comme résultats des prix élevés et les limités sur la capacité ; Le manque ou l insuffisance de l ossature nationale et locale loop for dial access Les taxes douanières trop élevées et le prix de la licence ; L analphabétisation en général et la connaissance du PC en particulier, et le manque des opportunités de formation ; Le language ; Le manque de contenu approprié et utile particulièrement pour la population rurale ; Le manque de conscience de profit précis sur l Internet. c.les PRINCIPAUX OBSTACLES POUR L ACCES UNIVERSEL Le manque d acteurs qui pourraient investir et/ ou financer le service ; Le coût élevé pour mettre en place ce service et le mode de financement ; Absence de politique nationale pour le service/accès universel.

d.les PRINCIPAUX OBSTACLES POUR LE DEVEPPELOPPEMENT DES RESEAUX ENERGETIQUES. le coût élevé des systèmes voltaïques par rapport au faible pouvoir d achat de la population et leur manque de compétitivité par rapport aux énergies classiques un manque de politique d incitation et d intéressement des initiatives privées à s investir dans le sous secteur ; l absence de la réforme institutionnelle du secteur. Difficultés de financer les énergies alternatives Les produits pétroliers sont importés, et le coût de leur transport pèse lourdement sur le prix de vente. 8. LES STRATEGIES POUR AMELIORER L ACCES AUX TIC Mettre en place la politique du service universel. Encourager les fournisseurs des ISP en passant du régime de licence par une simple déclaration. Encourager les gouvernements d abandonner cette politique de protection des titulaires de monopole. Permettre la liberté des choix d une technologie dans des régions éloignées comme un élément de stratégie à accomplir comme VSAT VoIP radio (sans fil ) fixe ect--- pour la téléphonie public. Encourager et stimuler les opérateurs mobile pour atteindre plus loin dans des secteurs ruraux et à fournir l accès mobile fixe ; Permettre et promouvoir la vente en détail des services téléphoniques sans licences, soit par individus ou en agréant certaines organisation.