Manuel de l Utilisateur



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Transcription:

Manuel de l Utilisateur 4 ème Édition. Philippe Montémont. 05/2013 Tous Droits Réservés Toys For Theater 9, Rue Saint Maur F.17100 Saintes +33 546 977 087 www.toys-for-theater.com admin@toys-for-theater.com

Avant-propos. Par son développement entamé voici plus de 10 ans maintenant, la suite logicielle LightRegie120 arrive aujourd'hui à maturité. Son utilité au théâtre - et particulièrement en tournée - n'est plus à démontrer. Je suis enchanté que les choix effectués «à l'époque» se soient avérés pertinents : prise en compte des «gestes de métier» du régisseur, calcul en temps réel, MIDI, réseau, multimédia, choix du format de sortie par l'utilisateur,... L arrivée du calcul décimal avec la version «vf» permet aujourd hui de créer des conduites d une précision, d une fluidité impensables auparavant, ouvrant la voie au pilotage de nouveaux instruments, de nouveaux médias via un simple jeu d orgues. Au fil du temps, de nombreuses fonctions ont donc été modifiées, améliorées ou ajoutées. Il est donc nécessaire une fois encore de refondre la documentation. C'est l'objectif de ce document. Ce manuel s'adresse à des régisseurs, essentiellement de théâtre. De fait, la terminologie employée dans ce document s'en trouve spécialisée. Bien que je me sois efforcé d'apporter précision et clarté à sa rédaction, chaque terme ou expression de métier n'est pas couverte par ce document. Il en va de même pour le MIDI, les réseaux, etc. Il conviendra donc de se documenter sur tous ces sujets pour une information complète et une utilisation extensive de ce puissant logiciel. Bonne lecture, Philippe Montémont tech@toys-for-theater.com 2

Table des matières. Manuel, Conventions.! 9 1. LightRegie120vf219.! 10 Installation.! 10 Le dossier LightRegie120vf.zip. Autoriser LightRegie120vf.! 11 Privilèges Administrateur. Challenge-Response. Tous Premiers Pas.! 14 Icônes dans le Dock. Démarrage de LightRegie120vf. Un projet par défaut. L'interface Principale.! 18 Tout (ou presque) sous les yeux. La console Max ou Status ( - M).! 19 Un retour d'information de MaxMSP vers l'utilisateur. New Project ( - N), Drag & Drop.! 20 Nouveau projet. Charger une conduite par Glisser-Déposer. Workspace (ctrl-s, P, H,...).! 20 On choisit un registre de travail, le Workspace. Vidanger le Workspace. Display ( ).! 21 L affichage courant sera fonction du choix de Display : Field ou Output. Yes (Y), No (N), Cancel ( ).! 22 Confirmer une instruction. Saisie de valeurs à l écran. Etiquettes ( - I).! 24 3

Nommer les circuits. Étiquettes, défaut connu. Effacer des étiquettes. Mémoires (Presets).! 28 Créer une mémoire, Rec New ( - R). Commenter une mémoire. Modifier une mémoire, Rec Change ( - R). Supprimer une mémoire, Delete Preset. Rec Mask (ctrl- M). Fetch ( - F) et Grab ( - B).! 31 Importer et exporter des valeurs. Swap & Clean.! 31 Swap, intervertir les valeurs de deux mémoires. Clean, renuméroter les mémoires. Temps.! 33 Le temps au théâtre. Raccourcis-clavier des temps. Channel Times & Delay Times (ctrl- T, ctrl- D).! 34 Des temps spéciaux pour chaque circuit. Enregistrement des temps spéciaux. Édition des temps spéciaux. Effacement des temps spéciaux. Avantages inattendus de la N.P.I.! 36 Rapidité des manipulations de temps, de mémoires. La Séquence.! 37 Temps réel, dipless. Go / Pause. Goto ( - G). Set P (Recaler la Préparation). Go back, Go next. 4

Jump, Autoplay. Speed Control. Chronomètre ( - K, K ).! 39 Channel Test (ctrl- E).! 39 Blackout (ctrl- B).! 40 Les Commandes.! 41 Commande simple. Commandes composées (& et +). Comongo. Command-lines ( - C). Une chose qui fâche. User-Keys! 47 48 commandes à portée de main. Commandes vers User Keys ( - ): Les Sous-Registres (Masters, Subs).! 49 8 sous-registres graduables. Masterpages. Presets to Masterpages. Flash. Inhibition. Les sous-registres xm et zm. MiniChaser.! 59 Interface du MiniChaser. Le fonctionnement du MiniChaser. Enregistrement d un chaser. Edition d un chaser. Les faders du MiniChaser. Le dossier /Applications/LightRegie120vf/My_Chasers. Les commandes vers le MiniChaser (MC). Les commandes vers le fader c1. 5

2. Les éditeurs ( Editors ).! 66 LR120vf_Patch&limits.! 67 Le patch électronique de LightRegie120vf. La fonction Show Patched. Commandes à LR120vf_Patch&limits. LR120vf_Prefs.! 74 Généralités. Préférences du jeu d orgues. Préférences de surfaces de contrôle. Configuration du flux entrant. Configuration des «MIDI Program Change» et flux réseau sortants. COM.! 79 Communiquer dans tout le réseau local. LR120vf_Tracking.! 80 Historique d'un circuit tout au long de la séquence. LR120vf_ASCII.! 81 Importer dans LR120vf des fichiers de type.asc. Exporter depuis LR120vf des fichiers de type.asc. UB2VF.! 83 Importer dans LR120vf 2.1.8 une conduite LR120ub ou LR120vf Pré-2.1.8. Le menu Interfaces.! 84 Drivers DMX512. Drivers VFDATA. Drivers mixtes DMX512 + VFDATA. LR120vf_Authorize.! 89 Autoriser LightRegie120vf. Protéger son autorisation lors d une mise à jour. LR120vf_Share.! 92 Partager localement et ponctuellement son autorisation. LR120vf_Shortcut.! 93 6

Visualiser les raccourcis-clavier de LightRegie120vf. 3. Les éditeurs vidéo.! 94 Vidéo, généralités.! 94 Configurer une installation mixte DMX512/Vidéo. LR120vf_Petite_Marie.! 97 Un «Media Player» simple et efficace. Le pavé de commande du lecteur. Compteur de temps. L'affichage. Paramètres gérés depuis les circuits de LR120vf. Commandes vers LR120vf_Petite_Marie. Autres commandes intéressantes vers [jit.qt.movie]. LR120vf_MOV et LR120_VDO.! 101 Diffusion d images complexes. Les généraux de LR120vf_MOV et LR120vf_VDO. Le lecteur vidéo de LR120vf_MOV et LR120vf_VDO. Le module d acquisition de LR120vf_VDO (Digitizer). Les paramètres de LR120vf_MOV et LR120vf_VDO. Commandes à LR120vf_VDO et LR120vf_MOV. 4. LR120vf_Sound.! 108 Le grand son au théâtre.! 108 Caractéristiques de LR120vf_Sound. Fichiers son. Différences entre LR120vf_Sound et LR120ub_Sound. Configuration de LR120vf_Sound. Le Dossier Media de LR120vf_Sound. Configuration des DSP de LR120vf_Sound. La Matrice de LR120vf_Sound. Les faders de LR120vf_Sound. Commandes aux faders de LR120vf_Sound. Les lecteurs de LR120vf_Sound. 7

Commandes aux lecteurs de LR120vf_Sound. Delays. Les lignes à retard de LR120vf_Sound. Préférences de LR120vf_Sound. 5. Les Interfaces DMX.! 120 Enttec DMXUSBPRO (USB).! 120 La pionnière. Installation de l'enttec PRO. L'objet «dmxusbpro.mxo» d'olaf Matthes. Démarrage de LR120vf avec l Enttec PRO. [Anyma] udmx (USB).! 124 Interfaces Art-Net (Ethernet).! 125 Configurer le Macintosh pour Art-Net. Configurer LightRegie120vf pour Art-Net. CDS LanBox LCX (Ethernet + USB).! 127 LanBox, la pionnière en RJ-45. 6. Télécommande.! 129 Contrôler LR120vf via WiFi.! 129 7. The ToyBox-vf218.! 131 Un gestionnaire de commande.! 131 Présentation de la ToyBox-vf. Compatibilité de la ToyBox-vf. Raccourcis-clavier de la ToyBox-vf. AutoNext. Commandes vers la ToyBox-vf. 8. À consulter également.! 134 LR120vf_Raccourcis-Clavier.pdf.! 134 LR120vf_Sound-Matrice.pdf.! 134 Mes Informations utiles.! 134 8

Manuel, Conventions. Les raccourcis-clavier sont séparés d un tiret pour plus de lisibilité. Ce tiret ne doit pas être tapé. Exemple : - R, on maintient la touche + la touche enfoncées avant de taper la touche R. Les commandes sont inscrites en bleu et sont entourées des signes < et > qu on ne tape pas. Ces signes ne sont que des délimiteurs. Exemple : Pour < K masterpage next >, on ne tapera que K masterpage next. 9

LightRegie120vf219. Installation. Le dossier LightRegie120vf.zip. Ce dossier arrivera compressé sur l'ordinateur hôte. Pour le décompresser, faire ctrl-clic sur l'icône du dossier et choisir «Ouvrir». La décompression automatique des archives «.zip» est aujourd hui fréquente. Le dossier contient tout ce qui est nécessaire au bon fonctionnement de LightRegie120vf et doit être installé directement dans le dossier /Applications. Il contient, outre les applications : Le sous-dossier /Applications/LightRegie120vf/LR120vf_editors. On accédera aux éléments de ce dossier via le menu «Editors» de l interface. Le sous-dossier /Applications/LightRegie120vf/LR120vf_interfaces. On accédera aux éléments de ce dossier via le menu «Interfaces» de l interface. Le sous-dossier /Applications/LightRegie120vf/LR120vf_HOT_files. Ce sont les fichiers «chauds» du logiciel. Il est préférable de ne pas y toucher... Le sous-dossier /Applications/LightRegie120vf/My_Chasers. Le MiniChaser du logiciel stocke ses fichiers ici. Le sous-dossier /Applications/LightRegie120vf/My_Projects. Ce dossier permet à l utilisateur de regrouper ses projets. Mais ce n est pas obligatoire. Le sous-dossier /Applications/LightRegie120vf/Ajouts. Ici sont rangés des polices de caractères, des compléments pour le MIDI, les réseaux, le son... 10

Autoriser LightRegie120vf. Privilèges Administrateur. Depuis, Mac OSX Lion, nous nous trouvons confronté à l impossibilité d écrire des fichiers de demande d autorisation si les Privilèges Administrateurs ne sont pas conformes. Il est nécessaire de vérifier que le disque dur et le dossier LightRegie120vf nouvellement installé sont bien en «Lecture - Écriture»: Il sera peut-être nécessaire d ajouter «Moi» avec privilèges de Lecture ET Écriture. Challenge-Response. Le système d autorisations «Challenge-Response» repose sur un échange de fichiers. Quand LightRegie120vf n est pas autorisé, le Menu «Interfaces» ne se déroule pas et les commandes envoyées ne parviennent pas à leur destinataire. Tout le reste est fonctionnel à des fins d évaluation. Qu on se rassure, il est définitivement acquis que LR120vf émet bien du DMX512 et achemine correctement toute commande! Une fois la licence achetée sur le site de Toys For Theater 1, il est temps d effectuer une demande d autorisation. http://www.toys-for-theater.com/acheter.html 11

Voici la procédure : Lancer LightRegie120vf. Aller au menu Editors/LR120vf_Authorize : Cliquer sur «Start». L Editeur se ferme automatiquement quelque temps après... Quitter LightRegie120vf ( - Q, puis touche «N» pour No, ne pas sauvegarder. ). Aller à la racine du disque dur et créer une archive du fichier «Challenge» nommé LR120vf_votrenomdesession : 12

Ici, le disque dur s appelle «OSXdisk», le fichier se nomme LR120vf_philippemontemont. Ctrl-clic sur le fichier fait apparaître un menu, choisir Compresser... Poster l archive à autorisations@toys-for-theater.com Le fichier «Response» LRvf_votrenomdesession.zip vous arrivera par mail. Placer celui-ci (une fois décompressé...) dans /Applications/LightRegie120vf/LR120vf_HOT_files : LightRegie120vf est maintenant autorisé, le Menu «Interfaces» est actif, les commandes passent. 13

Tous Premiers Pas. Icônes dans le Dock. Il est plus aisé de lancer les applications de la suite logicielle LightRegie120 depuis le Dock de l'ordinateur. Aller à /Applications/LightRegie120vf, cliquer sur l'icône de LightRegie120vf. Faire glisser cette icône sur le Dock. Répéter éventuellement l'opération pour d'autre applications de la suite logicielle. Cliquer ensuite directement sur les icônes du Dock pour lancer les applications. Démarrage de LightRegie120vf. Voici dans l'ordre la liste des actions pour un démarrage complet de l'application autorisée. Brancher tout ce qui doit l être à l ordinateur, surface de contrôle, interface MIDI, pavé numérique... Cliquer sur l'icône de LR120vf dans le dock, l application démarre. Taper - M pour afficher la console Max (appelée Status). Cette fenêtre est un retour d information du logiciel vers l utilisateur : 14

Aller au menu File/Midi Setup, une fenêtre s'affiche (en l'absence d'appareil MIDI, sauter cette étape) : Cliquer sur Auto Setup pour configurer le réseau MIDI automatiquement : Le réseau MIDI est maintenant bien configuré (noter les différences d'adressage). Ici, on notera la présence d un Korg nanokontrol. Fermer la fenêtre. Aller au menu Interfaces pour connecter LR120vf à l'interface choisie : 15

Ici, c'est l'udmx de [anyma] qui est sélectionnée. La console Max affichera éventuellement une confirmation, comme ici au sujet de l'udmx : Il est maintenant temps de brancher l'interface aux gradateurs et de monter le Grand Master du logiciel @FF (fader GM, tout à droite) : On peut maintenant ouvrir un projet existant (menu File/Open ou -O) ou créer un nouveau projet. 16

Un projet par défaut. LightRegie120vf peut maintenir dans ses préférences le titre d'un projet qui sera chargé automatiquement au démarrage. Aller au menu LightRegie120vf218/Preferences. L'éditeur s'affiche : Dans la partie supérieure, cliquer sur le bouton Define Default Project et naviguer vers / Applications/LightRegie120vf/LR120vf_HOT_files/Default, cliquer sur Choose ou taper la touche Enter ( ). On profitera de l'ouverture des préférences pour choisir la langue (Français par défaut). Fermer l'éditeur en cliquant sur Close, en bas à droite. C est le projet «Default» qui se chargera automatiquement aux prochains démarrages. Pour annuler cet automatisme, il suffira de rouvrir les Préférences et de cliquer sur le bouton «Clear Default». Le projet «Default» se présente ainsi : La conduite ne contient que la mémoire 0. Les «mémoires 900» entières de 900 à 999 sont crées «à zéro» (all @ 0). Le Patch est droit (1:1) sur 120 circuits. Les courbes de sortie sont linéaires de 0 à 255 points, soit 0 à 100 %. Le fichier de commandes contient des commandes numérotées de 900 à 999 permettant de charger les «mémoires 900» de 900 à 999 dans le sous-registre xm. Les masterpages de 500 à 512 sont créées pour charger les «mémoires 900» entières de 901 à 999 dans les sous-registres. Le fichier d étiquettes est vide. 17

L'interface Principale. Tout (ou presque) sous les yeux. ❶ ❷ ❶ ❸ ❹ ❺ ❼ ❻ ❺ ❽ ❾ ❿ 18

➊ User Keys permettant de disposer de commandes en seul clic. ➋ Affichage de sélection, valeur, direction, patch et masque pour les 120 circuits. C'est une zone tactile, pour un contrôle au trackpad, à la souris. ➌ Fenêtre d'infos, touches de confirmation (Yes, No, Cancel). ➍ Étiquettes (choix rapide d un ou d une série de circuits). ➎ Touches de fonctions. ➏ Séquence. C'est une zone tactile, pour un contrôle à la souris. ➐ Éditeur et visualiseur des commandes. ➑ Sous-registres appelés aussi submasters. c'est une zone tactile, pour un contrôle à la souris. ➒ Commande manuelle de la séquence, jauge du Speed-Control, temps total du pas de séquence, Flash, Grand Master. ➓ MiniChaser. La console Max ou Status ( - M). Un retour d'information de MaxMSP vers l'utilisateur. On va à la console par Window/Status ( - M). Cette fenêtre sert de lien entre l application Max et l utilisateur. Par exemple, Max affichera dans cette fenêtre les informations de connexion d une interface DMX via USB Il est conseillé de la laisser ouverte en permanence et de s'y référer régulièrement. 19

New Project ( - N), Drag & Drop. Nouveau projet. Aller à File/New Project. À la demande «Save current files?», répondre oui (touche Y ou clic sur le bouton Yes ) ou non ( touche N ou clic sur le bouton No ). On pourra annuler l instruction au moyen de la touche ou du bouton Cancel. Cliquer sur OK ou taper la touche Enter ( ). La barre de titre porte maintenant le nom du nouveau projet qui a été sauvegardé sur disque. Toute sauvegarde ultérieure au cours de la même séance se fera au moyen de - S (Save). Charger une conduite par Glisser-Déposer. Faire glisser l'icône d'une conduite sur la partie supérieure de l'interface permettra de charger rapidement une conduite. Comme un projet LightRegie120vf se compose de 5 fichiers, il faut cependant toujours veiller à ce que ceux-ci soient au même endroit. Workspace (ctrl-s, P, H,...). On choisit un registre de travail, le Workspace. Le plus souvent, on utilise le registre de Scène (on voit tout de suite le résultat au plateau) mais il est bien des occasions où il est préférable d en sélectionner un autre, par exemple pour éditer la Préparation avant ou durant un transfert. On sélectionne le Workspace au moyen d un raccourci-clavier... 20 ctrl- S pour Scène (défaut), ctrl- P pour Préparation, ctrl- H pour inhibition, ctrl- X pour le sous-registre xm, ctrl- Z pour le sous-registre zm, ctrl- T pour le registre des Temps,

ctrl- D pour le registre des Delays, ctrl 1 8 pour les 8 sous-registres.... ou en cliquant dans l interface : Le Workspace courant apparaît en jaune. L espace de travail actif est indiqué en haut à gauche de l interface principale (ici, Scène): Vidanger le Workspace. Un raccourci permet de vidanger le contenu du Workspace courant : - esc. Ceci remplace avantageusement la série de commandes suivantes : Taper A pour sélectionner tous les circuits actifs (si cela n est pas déjà fait ) Taper - 0 pour les mettre à zéro. Display ( ). L affichage courant sera fonction du choix de Display : Field ou Output. Output (défaut) affichera le mixage tel qu il est envoyé à l interface DMX, en tenant compte de la position des faders de sous-registres, de l'état du transfert, etc.. Field affichera les valeurs brutes de l espace de travail sélectionné quelle que soit la position des faders, l état d avancement du transfert... La touche permet de basculer aisément de l'un à l'autre. On peut cliquer aussi sur O/F dans l'interface. Depuis la version 2.1.8 les raccourcis-clavier commandent des combinaisons de ces deux fonctions: Le raccourci ctrl-s donnera Workspace: Scène + Display: Output. Tous les autres donneront par exemple, Workspace: Préparation + Display Field. L expérience montre en effet qu on accède essentiellement aux sous-registres à des fins d édition nécessitant un Display de type Field. 21

Yes (Y), No (N), Cancel ( ). Confirmer une instruction. L'écrasement de mémoire, une sauvegarde,, appellent une demande de confirmation. On répondra par Oui (Yes, touche Y), Non (No, touche N) ou Annuler (Cancel, touche ) qui annulera purement et simplement l instruction. On peut de même cliquer sur les cases Yes, Cancel, No : Saisir des valeurs. Saisie au Pavé Numérique. Pour les utilisateurs de jeu d orgues de théâtre de type AVAB, la prise en main devrait être aisée. Dans LightRegie120vf, on défini d abord une valeur, puis une fonction ou une affectation : Exemple : < 25 > < Ch/ID >, < 50 > < @ level >. Les circuits sélectionnés apparaissent en jaune. Les touches «esc» et «@» à main gauche sur le clavier ont la même fonction que, respectivement, et «=» à main droite au pavé numérique. 22

Le niveau de la touche Enter ( ) est réglable et mémorisé dans LR120vf_Prefs, de même que l incrément de +% et -% ( et ). Les commandes Select All ( A ), Invert Selection ( I ), +% et -% sont implantées et fonctionnent dans le cadre du Workspace courant. On remarquera qu à gauche de chaque circuit se trouve une barre verticale. Sa couleur varie selon le rapport entre 2 et Préparation. La couleur est continuellement mise à jour. On a ainsi en permanence l information sur ce qui va se passer au prochain «Go» : Une barre rouge indique une augmentation de valeur. Une barre bleue indique une diminution de valeur. Une barre verte indique qu un sous-registre a «pris la main», a contrario que la Scène a «perdu la main» Une barre grise indique l absence de variation. En cours de transfert, la couleur des barres est mise à jour cycle après cycle, ce qui est précieux quand les temps de montée et de descente sont différents Saisie de valeurs à l écran. clic équivaut à [numéro de circuit puis ch/id] - clic équivaut à [numéro de circuit puis ch+] - clic équivaut à [numéro de circuit puis ch-] ctrl - clic équivaut à [numéro de circuit puis thru] @ ou = seront remplacés à la souris ou au trackpad par cliquer-glisser : Il est possible de modifier la valeur de toute une chaîne en maintenant la touche enfoncée lors du cliquer-glisser. 2 désigne la somme selon la règle HTP. 23

Le Trackpad permet d effectuer la même manipulation avec deux doigts, éventuellement avec inertie, siouplait! Une visite au menu apple/préférences/trackpad système s impose : Aller ensuite au menu LightRegie120vf218/Preferences et choisir : Control Device: «Apple Internal Keyboard / Trackpad2» + Element: «6» sur les MacBookPro 13 et 15, Control Device: «Trackpad» + Element «6» sur les MacBooks : Noter que cette configuration peut varier avec l évolution des machines et des OS... L'utilisation d'une Mighty Mouse d'apple permet de faire varier les valeurs de la sélection courante avec la «roulette». Choisir alors : Control Device: «Apple Optical USB Mouse» + Element: «10». Etiquettes ( - I). Nommer les circuits. Cette fonction est inspirée de l usage des machines hardware sur lesquelles tout régisseur va appliquer une bande de papier adhésif afin d apporter sous chaque fader les informations qui lui sont nécessaires. Dix séries d étiquettes sont disponibles. 24

On pourra par exemple annoter les circuits de la manière suivante : 1. Groupe de projecteurs (Face froide, Face chaude, ) 2. Localisation (Jardin, Centre, Cour, ) 3. Machine 4. Gélatine 5. Diffuseur 6. Perche Une fois la série choisie, on sélectionne le ou les circuits dont on veut définir l étiquette. On tape ensuite - I (i comme Info) : On saisit le texte dans la fenêtre de dialogue et on clique sur OK (ou touche ). À partir de ce moment, le simple fait de survoler les circuits dans l afficheur fera apparaître l étiquette dans la fenêtre d infos pendant 4 secondes. 25

Le contenu de toutes les étiquettes est également présenté dans le menu déroulant voisin, classé par ordre alphabétique : Le choix d un article de ce menu sélectionnera à l afficheur le / les circuits correspondants. Ceci remplace avantageusement la saisie de circuits en chaîne Avec un peu d habitude, on peut grâce aux étiquettes, localiser tous le PC 1Kw, situer tous les projecteurs gélatinés en L201,... Enfin, l éditeur LR120vf_tracking permet pour chaque circuit l'affichage et l'édition de toutes les étiquettes : 26

Étiquettes, défaut connu. Il peut arriver que LightRegie120vf peine à afficher les étiquettes dans la fenêtre Infos lors notamment de survol très rapide de l'interface par le pointeur de la souris sur une machine ancienne, type PPC G4. Cela n'entrave pas le fonctionnement de l'application. Taper la touche deux fois (bascule Output/Field) fait généralement rentrer les choses dans l'ordre. Effacer des étiquettes. Pour effacer une étiquette, il suffit de la sélectionner dans le menu, taper - I puis taper la touche ou cliquer sur OK. Transférer des circuits (ctrl - nn). Gérer les circuits. LightRegie120vf permet de transférer les valeurs des circuits sélectionnés du registre courant vers un autre registre, selon les modes «Replace» ou «Add». «Replace» remplacera le contenu du registre par les valeurs entrantes, «Add» ajoutera les valeurs entrantes aux valeurs existantes. Pour faciliter la sélection rapide de circuits situés dans plusieurs champs (Display: Output), les fonctions Really_All (ctrl - A) et Really_Invert (ctrl - I) sont implantées. Dans le registre courant, sélectionner les circuits à transférer. Taper ensuite : ctrl - S pour un transfert vers le registre de Scène, ctrl - P pour un transfert vers le registre de Préparation, ctrl - H pour un transfert vers le registre d inhibition, ctrl - X pour un transfert vers le sous-registre xm, ctrl - Z pour un transfert vers le sous-registre zm, ctrl - 1 8 pour les 8 sous-registres. Confirmer en choisissant le mode «Replace» (touche N) ou «Add» (touche Y). On annulera la procédure en cliquant sur le bouton «Cancel» ou au moyen de la touche. 27

On peut aussi commander un transfert depuis l'interface graphique en cliquant sur les cases S (vers la Scène), P (vers la Préparation) et vers les sous-registres, dans la case indiquant leur niveau : L'utilisation du sous-registre d'inhibition se trouve grandement facilitée par la fonction transfert. Voir plus loin l'article le concernant. Mémoires (Presets). Créer une mémoire, Rec New ( - R). Important: LightRegie120vf enregistre tout ce qui est visible sur l afficheur. On crée des mémoires dont le numéro sera compris : Entre 0.1 et 899.9 : ces mémoires seront restituées par la séquence et pourront être chargées dans les sous-registres. Entre 900 et 999.9 : ces mémoires, communément appelées «mémoires 900», ne seront pas restituées de façon automatique par la séquence. Elles ne seront chargeables que dans les sousregistres ou ponctuellement en Scène ou Préparation. Leur fonction est de permettre la sauvegarde d états lumineux «de travail» qu il n est justement pas souhaitable de voir apparaître dans la séquence Toutefois, les «mémoires 900» vont être utilisables plus intensivement ( par exemple en tant que mémoires de position pour la vidéo... ) avec les nouvelles possibilités offertes par les sous-registres xm et zm. 28

Le contenu de la mémoire 0 (120 circuits à 0) n est pas modifiable, exceptés le commentaire et les temps. Tout registre vide est en fait chargé de la mémoire 0 Taper - R ou cliquer sur la case «Rec New» de l interface. Taper un numéro dans la boite de dialogue «Record Preset / Command line» ou laisser le logiciel se charger de l incrément automatique (paramétrable dans LR120vf_Prefs). Cliquer sur «OK» ou taper la touche. Les temps par défaut définis dans LR120vf_Prefs seront appliqués. Un tiret sera inséré par défaut dans le champ commentaire. Commenter une mémoire. Si nécessaire, naviguer dans la séquence au moyen des touches et pour afficher la mémoire dans la fenêtre de séquence. Cliquer dans la colonne «Comment» de la mémoire choisie. Compléter le champ et valider en cliquant sur OK ou en tapant la touche Enter ( ). Attention! Les symboles ou sont interdits! Le logiciel se sert de ceux-ci pour délimiter les commentaires : 1 @ FF (2 espaces) est en fait enregistré 1 @ FF (1 seul symbole). Insérer ce type de caractère dans un commentaire conduirait à l impossibilité d ouvrir le projet, voire à un crash de LightRegie120vf. On peut écrire un commentaire d environ 50 caractères maximum. 29

À noter enfin qu en cochant «Sequence Locked» situé juste au-dessus de la séquence, on empêche la modification des champs de celle-ci, à l exception du chargement de mémoires de Scène et de Préparation. Modifier une mémoire, Rec Change ( - R). Pour éviter l initialisation des champs de temps et de commentaires inhérente à la création (ou l écrasement) d une mémoire, on préfèrera utiliser la fonction Rec Change ( - R) qui permet la modification des valeurs de circuits sans altération des autres paramètres. Il sera demandé confirmation (Yes/No/Cancel). Supprimer une mémoire, Delete Preset. Taper au pavé le numéro de mémoire à supprimer. Aller au menu Edit/Delete Preset. Il sera demandé confirmation : Taper la touche Enter ( ) ou cliquer sur OK pour confirmer. On peut changer de numéro en cours de confirmation, ajouter d'autres mémoires à effacer et bien sûr annuler purement et simplement la procédure (Cancel). Rec Mask (ctrl- M). La fonction Rec Mask permet de forcer des circuits à un niveau défini lors de tout enregistrement ou modification de mémoire quel que soit le niveau en sortie.ce niveau, souvent à 0 (défaut), est réglable dans LR120vf_Prefs. Il nous est tous un jour arrivé d'enregistrer la salle avec une mémoire. L'effet est saisissant (surtout quand le public se retourne vers la régie) mais rarement souhaité... De plus, il est fréquent avec la vidéo d enregistrer des mémoires de position dont les valeurs ne seront justement pas inscrites en séquence, mais rappelées au moyen des sous-registres xm et zm. 30

En conjonction avec les étiquettes, il sera aisé d isoler des groupes de circuits - «lumière», «vidéo» - et de procéder à des enregistrements aux bons endroits. Sélectionner les circuits à «masquer». Taper ctrl- M pour enclencher la fonction ou cliquer dans la case Rec Mask sur l'interface. Les circuits masqués seront marqués d'une barre jaune à droite de leur valeur, la touche Rec Mask de l'interface s'inscrira en Jaune. Cliquer à nouveau sur la touche Rec Mask ou taper à nouveau ctrl- M pour déclencher la fonction. Fetch ( - F) et Grab ( - B). Importer et exporter des valeurs. Pour tout circuit sélectionné, Les fonctions Fetch ( - F ou clic sur la case Fetch) et Grab ( - B ou clic sur la case Grab) sont des moyens rapides d import-export de valeurs. La fonction Fetch remplacera les valeurs des circuits courants par les valeurs d une mémoire déjà enregistrée (importation). Grab exécutera la manœuvre inverse, c est-à-dire exportera vers une mémoire déjà enregistrée les valeurs des circuits courants. Sélectionner les circuits à modifier. Taper un numéro de mémoire. Exécuter les raccourcis - F / - B ou cliquer sur les cases Fetch / Grab. Swap & Clean. Swap, intervertir les valeurs de deux mémoires. Swap interverti le contenu de deux mémoires. Si on «oublie» de créer un effet, il suffit de le créer à la suite puis d'appliquer la fonction Swap... Aller au menu Edit/Swap Values 31

Saisir les numéros des deux mémoires dont on veut intervertir les valeurs. Taper la touche (clic sur OK). Cliquer sur Cancel pour annuler la procédure. Clean, renuméroter les mémoires. Clean renumérote les mémoires avec un incrément choisi. On peut ainsi, en création, s allouer beaucoup de place entre deux mémoires (voir LR120vf_Prefs) et pour l exploitation revenir à une numérotation classique. Aller au menu Edit/Clean Presets Taper le numéro de début de renumérotation et l'incrément, comme ici Mémoire 10, incrément 1. Cliquer sur OK (ou touche ), sur Cancel pou annuler. Attention! La fonction Clean ne concerne pas les «mémoires 900». Les fonctions Swap et Clean peuvent être exécutées via une commande : <swap nn1 nn2> où nn1 et nn2 correspondent aux numéros de mémoires à intervertir. <clean nn1 nn2> où nn1 correspond à la mémoire de début de renumérotation et nn2 à l incrément de renumérotation. 32

Temps. Le temps au théâtre. Dans LightRegie120vf, tous les paramètres de temps appliqués au prochain transfert sont logiquement situés dans la ligne Préparation ( -- P -- ) : Temps de descente (Out) Retard à la descente (O/Del.) Temps de montée (In) Retard à la montée (I/Del.) Temps d attente (Wait) Pour saisir des temps, taper tout d abord une valeur de temps au pavé numérique : 0.1 pour 0,1 seconde. 1 pour 1 seconde. 10 pour 10 secondes. 100 pour 1 minute. 130 pour 1 minute 30 secondes. 900 pour 9 minutes. Mais aussi : 60 pour 1 minute. 90 pour 1 minute 30 secondes. Cliquer ensuite dans la case formant intersection de la ligne et de la colonne choisie pour y insérer le temps. On peut modifier les temps de toutes les lignes visibles. En cliquant à l aplomb de Xfade, on insérera un temps identique pour Out et In en un seul clic (Crossfade). Dans la séquence, le temps minimum est de 0.0 seconde ( Cut ). Le temps maximum est de 59 59 et 9/10èmes (59599). 33

Raccourcis-clavier des temps. Attention! Les raccourcis-clavier de temps s appliquent à la Préparation. Saisir une valeur au pavé, puis taper : - O pour Out (temps de descente). ctrl - O pour O/Del (retard à la descente). - I pour In (temps de montée). ctrl - I pour I/Del (retard à la montée). - W pour Wait (temps d'attente). - X pour Xfade (temps identique pour montée et descente, crossfade). Et aussi : - C pour Cmd (numéro de commande). À noter qu en cours de transfert, le raccourci-clavier - W stoppera un temps d attente ( Wait ), ce qui implique une reprise de main en tapant la barre d espace ( Go ). Channel Times & Delay Times (ctrl- T, ctrl- D). Des temps spéciaux pour chaque circuit. Attention! Channel-Times et Delay-Times s appliquent à la mémoire en Préparation. Avec la sophistication des conduites, la gestion du son et de la vidéo, il s avère indispensable d intégrer ces deux fonctions. En effet, le déplacement d une image vers Jardin (valeur tendant vers 0) n a tout simplement aucun point commun avec un projecteur qui s éteint... Channel-Times et Delay-Times sont conçus comme deux sous-registres ordinaires. On accède donc à ceux-ci avec le même type de raccourci-clavier : ctrl- T pour Channel-Times. ctrl- D pour Delay-Times. 34

On se retrouvera donc en Workspace Times ou Delays et Display Field. C est exactement ce qu il nous faut pour procéder à des enregistrements ou des éditions. Enregistrement des temps spéciaux. On l aura compris, le fonctionnement sera identique à celui de registres ou sous-registres: Sélectionner des circuits, à l écran ou au pavé. Taper une valeur de temps comprise entre 0.0 et 99.9 secondes. Noter qu un temps de 0.0 apparaîtra sur l interface comme 0.1... Enregistrer au moyen des raccourcis - T pour Channel-Times et - D pour Delay-Times. Les circuits pourvus de temps spéciaux seront marqués à l interface du symbole «!» : On revient ensuite au registre de scène en tapant ctrl- S (Workspace Scène et Display Output). Édition des temps spéciaux. En vue d une édition, on peut sélectionner rapidement des circuits pourvus d un temps spécial identique, sorte de fonction «all» selective : Taper au pavé la valeur de temps que l on souhaite modifier. Taper le raccourci - A (comme all), les circuits concernés sont sélectionnés. Taper la nouvelle valeur de temps puis - T pour Channel-Times ou - D pour Delay-Times pour enregistrer. On revient ensuite au registre de scène en tapant ctrl- S. 35

Effacement des temps spéciaux. Comme la valeur «0» peut fort bien être un temps, on n éliminera pas un Channel-Time ou Delay-Time en tapant cette valeur! Voici la marche à suivre : Sélectionner les circuits dont on veut supprimer les temps spéciaux. Taper le raccourci -. C est fait. On revient ensuite au registre de scène en tapant ctrl- S. Noter que toutes ces actions seront définitivement sauvegardées lors d un enregistrement de la conduite sur disque dur. Enfin, on peut enregistrer et éditer des Channel-Times et Delay-Times via l éditeur LR120vf_Tracking. Avantages inattendus de la N.P.I. Rapidité des manipulations de temps, de mémoires. Un des avantages inattendus de la notation polonaise inversée est qu on peut utiliser l afficheur des circuits pour saisir des valeurs! Pour les temps, on dispose ainsi, en 1 clic, des temps compris entre 1 seconde (clic sur le circuit 1) et 1 minute 20 secondes (clic sur le circuit 120). De la même façon, on pourra utiliser l afficheur pour charger une mémoire. Exemples : clic sur circuit 10 puis clic dans l'afficheur de mémoire du sous-registre 1 ( ou 1) pour charger celui-ci de la mémoire 10 clic sur le circuit 120 puis G pour faire «Goto 120» 36

La Séquence. Temps réel, dipless. Dans LightRegie120vf, il faut savoir qu un transfert est calculé en temps réel et dipless, cela à la cadence fixée dans LR120vf_Prefs. Ce qu on voit à l écran correspond donc bien à ce qui se passe à chaque instant. Une modification en cours de transfert de la valeur d un circuit ou d un temps générera au cycle suivant un calcul sur les bases nouvellement établies. Les mémoires créées dans LightRegie120vf apparaissent classées par ordre croissant dans la fenêtre de séquence. On peut naviguer dans celle-ci au moyen des touches et du clavier et de l interface principale. Il est possible de naviguer via MIDI / Réseau (voir le tableau «Raccourcis-clavier» en annexe). Pour plus de facilité en cas de (très) longue séquence, on peut «sauter» à un numéro de mémoire : Taper la valeur de mémoire à atteindre. Cliquer sur la case «Set P» de l interface ou appuyer sur la touche G. Cette procédure servant à «recaler la préparation» ne fait en aucun cas démarrer le transfert. Go / Pause. C est la barre d espace qui fait fonction de touche Go / Pause, comme sur les séquenceurs audio- MIDI. Des actions successives sur celle-ci alterneront donc le démarrage et la mise en pause de la séquence. Cliquer sur l afficheur de temps fera de même. Il est également possible de faire «Go» via MIDI / Réseau (voir le tableau «Raccourcis-clavier» en annexe). On peut également utiliser le fader P/S pour effectuer le transfert à la main. A noter qu en cas d action sur ce fader en cours de transfert automatique, l automatisme sera interrompu au profit de l action du fader, la totalité de la course étant affecté au temps restant. 37

Goto ( - G). Taper un numéro de mémoire (ou cliquer sur un circuit, OK?) puis cliquer sur Goto chargera ladite mémoire en préparation ET lancera aussitôt le transfert. Raccourci-clavier : - G. Set P (Recaler la Préparation). On a vu qu il est aisé de naviguer dans la Préparation au moyen des touches et. Si on doit avancer d un nombre important d effets, on préfèrera la fonction «Set P» : Taper le numéro de la mémoire à recaler en préparation Taper la touche «G» ou cliquer sur «Set P» à l interface. La séquence est recalée. Go back, Go next. EN COURS DE TRANSFERT, la touche sert de «go back» et la touche sert de «go next». Jump, Autoplay. Les fonctions Jump (caler une mémoire non contigüe en préparation) et Autoplay (chaîner des mémoires) sont implantées dans LightRegie120vf sous forme de commandes.. Jump : <jump nn> où nn correspond au numéro de mémoire à atteindre. Autoplay : <autoplay nn1 nn2> où nn1 correspond au numéro de mémoire de début et nn2 au numéro de mémoire de fin. Noter que le raccourci-clavier - A annulera l Autoplay en cours et que cocher Autoplay Off dans l interface principale ne fera que l interrompre Speed Control. On peut accélérer jusqu à un facteur 4 ou ralentir jusqu à la mise en pause la vitesse du transfert. Appuyer et maintenir enfoncé la touche < > du clavier ET, sans cliquer, faire monter (accélérer) ou descendre (freiner) la souris. Le relâchement de la touche < > équivaudra à la mise à vitesse normale du transfert. La position du Speed Control est indiqué par une jauge située à gauche du fader de transfert manuel. Le Speed Control s annule de lui-même en fin de transfert. 38

Chronomètre ( - K, K ). On actionne le chronomètre en cliquant sur son compteur pour démarrer / arrêter. Un clic sur «Reset» remettra celui-ci à zéro. Raccourcis-clavier et commandes : < chrono start >, raccourci - K, pour démarrer. < chrono stop >, raccourci K, pour arrêter. < chrono reset > pour remettre à zéro. Astuce : Pour connaître la durée d un spectacle, insérer des commandes de démarrage et d arrêt du chronomètre en début et fin de conduite! Channel Test (ctrl- E). Attention! Appuyer sur la barre d'espace ( Go ) en mode Channel Test peut avoir des conséquences curieuses et imprévisibles en terme de valeurs de circuits... La fonction Channel Test permet de visualiser un à un et en boucle chacun des circuits à l'intensité définie dans LR120vf_Prefs pour le raccourci. On peut également envoyer la commande < K test_channels > pour activer/désactiver la fonction Channel Test depuis la séquence. En conjonction avec la fonction Show Patched, on dispose d'un outil de contrôle rapide et efficace. Sélectionner tout d abord le circuit à partir duquel on veut effectuer le test (défaut 1). Activer le mode Channel Test en tapant le raccourci ctrl- E. La séquence se cale en mémoire 0, la fenêtre Infos annonce l'activation du mode, la barre de séquence se teinte en rouge durant toute l'activation. Les touches et sont maintenant dévolues à la navigation parmi les circuits. Quitter le mode Channel Test en tapant à nouveau ctrl- E. 39

La séquence se recale là où elle se trouvait précédemment, la fenêtre Infos annonce la désactivation du mode, la barre de séquence se teinte de jaune pendant le temps nécessaire au retour à l état initial, les touches et servent à nouveau à naviguer dans la séquence. Blackout (ctrl- B). La fonction Blackout permet une mise au noir soudaine de la scène. On enclenche la fonction en tapant ctrl- B ou en cliquant sur le bouton de Blackout en bas à droite de l'interface principale. Tous les circuits actifs passent instantanément à 0, la barre de séquence se teinte en rouge, la fenêtre Infos annonce «Blackout ON». On quitte le mode Blackout en tapant à nouveau ctrl- B ou en cliquant à nouveau sur le bouton. Les circuits actifs reprennent instantanément leur valeur initiale. La fenêtre Infos annonce «Blackout OFF» durant 4 secondes. On peut envoyer la commande < K blackout > pour activer/désactiver la fonction Blackout depuis la séquence. 40

Les Commandes. Commande simple. Une des fonctions les plus puissantes de LightRegie120vf est sans doute sa capacité à envoyer/ recevoir des commandes. De quoi s agit il? C est une instruction de type texte, toujours tapée en minuscule, dont le sens est la plupart du temps explicite. Le premier mot de toute commande correspond toujours à la destination d un message, la suite variable- étant le message lui-même. Exemple : <autoplay 6 10> s adresse à autoplay et lui transmet les valeurs 6 et 10. Il arrive qu une commande doive être routée via plusieurs destinations successives. Exemple : <sound A wait 1.5> s adresse en premier lieu à sound puis à A et transmet le message wait 1.5. On a très vite systématiquement recours au commandes, notamment quand on utilise les éditeurs. Aussi est-il utile de bien comprendre sa structure qui est invariable. Il existe deux façons de générer des commandes. En direct : Taper le raccourci - pour afficher la fenêtre de saisie. On saisit la commande, on tape la touche (ou clic sur OK pour valider, Cancel pour annuler). L'envoi se fait instantanément. La commande directe est donc fugitive et non mémorisée. 41

Via la séquence : La stratégie est ici différente puisqu il s agit de mémoriser jusqu'à 999 commandes par projet et de les insérer dans la conduite pour une restitution séquentielle. On utilisera alors l éditeur de commandes présent dans l interface principale. Le bouton Cmd. sert à envoyer manuellement une commande mémorisée et/ou tester une commande lors de sa rédaction. Le numéro juste en dessous (c est en fait une roue codeuse ) indique quelle commande est affichée, le champ juste à droite de celle-ci affichant le contenu. En mode lecture, incrémenter le numéro affichera immédiatement la commande, si elle existe. Cliquer une fois sur la roue codeuse, le triangle à sa gauche se teintant de jaune. Glisser la souris vers le haut ou le bas pour atteindre le n souhaité ou taper un nombre au pavé numérique, ou encore utiliser les touches pour monter ou pour descendre. Le contenu de la commande s affiche s il y a lieu. On peut alors facilement effectuer un test en cliquant sur le bouton Cmd. Pour sortir de ce mode, il faut cliquer n importe où à l extérieur de la roue codeuse et que le triangle redevienne gris. L édition est (volontairement) un peu cryptique : Cliquer une fois sur la roue codeuse, le triangle à sa gauche se teintant de jaune. Glisser la souris vers le haut ou le bas pour atteindre le n souhaité ou taper un nombre au pavé numérique, ou encore utiliser les touches pour monter ou pour descendre. Taper la touche Enter ( ) puis la touche. Le pointeur de la souris est maintenant à l intérieur du champ d édition. En cas d édition de commande déjà existante, le champ de saisie est coloré. Taper la commande. Taper la touche Enter ( ) pour sortir du mode d édition. La commande est prête à un rappel depuis la séquence. Il suffira maintenant d insérer le numéro correspondant à celle-ci dans la colonne «Cmd.» de la séquence, comme cela se fait pour les temps. Il est toujours préférable de tester la commande avant le spectacle. Nul n est à l abri d une simple erreur d orthographe 42

Noter également : Après saisie d une valeur (npi), le raccourci - C insérera le numéro de commande dans la ligne Préparation. En restitution, la commande est envoyée sur le «Go», juste avant le lancement du calcul de transfert. Lors de la restitution de la séquence, les commandes présentes dans la ligne Préparation seront toujours affichées dans l éditeur de commandes. Cela permet d évaluer à temps ce qui va se passer. Et justement, possibilité est laissée à l utilisateur de choisir ce qu il va envoyer, même si commande et lumière sont sur une même ligne : Barre d espace : Commande et transfert sont lancés. - barre d espace : Envoi de la lumière sans la commande. Ctrl- barre d espace : Envoi de la commande sans la lumière. Noter que pour ces deux derniers modes, la séquence ne sera pas automatiquement incrémentée, laissant à l utilisateur le choix de sa décision. Utiliser la touche pour recaler éventuellement la séquence au pas suivant. Enfin, il est possible de bloquer l envoi des commandes en cochant Commands Off dans la fenêtre principale. Voilà qui permettra de repasser les effets lumière sans Autoplay ni Jump et en silence Commandes composées (& et +). Une commande, composée ou non, ne peut excéder 256 caractères. Chacune d'elle n a qu une seule destination mais on peut envoyer : Plusieurs instructions à la même destination. Regrouper plusieurs commandes en une seule. Pour envoyer plusieurs instructions à la même destination on utilisera le symbole & : Exemple : < flash on & level 255 > À flash -la destination- on envoie ici les instructions «on» puis «level 255». 43

Pour envoyer des instructions à plusieurs destinations dans une même commande, on utilise le symbole + : Exemple : < flash on + m1 100 3.5 > À flash, la 1 ère destination, on envoie l instruction «on» ; à m1, la seconde destination, on envoie l instruction «100 3.5» On peut bien sûr panacher : Exemple : < flash on & level 255 + m1 75 5.5 > Cette seule commande va mettre la fonction flash en marche et @ FF, puis fera bouger le fader du sous-registre 1 jusqu à 75% en 5.5 secondes. Quand on s adresse à un éditeur, les choses se compliquent un peu car on aura là des destinations successives : Exemple : < sound A 2 & A start & B 14 & B start > Ici il y a une destination primaire : «sound» et deux destinations secondaires «A» et «B». En clair, il est demandé ici au module de son de charger le fichier-son n 2 dans le lecteur A et de démarrer immédiatement, puis de charger le fichier-son n 14 dans le lecteur B et de démarrer immédiatement. L ordre dans lequel on écrit une commande est signifiant: on tape en premier ce que l on veut voir exécuté en premier. Il ne sert à rien de démarrer un lecteur de fichier-son si celui-ci n est chargé d aucun fichier Pour plus de sûreté, il est encore une fois recommandé de tester ses commandes. Enfin, il est utile de savoir que dans la conduite «Default» les commandes 900 à 999 sont préécrites et permettent l envoi au sous-registre xm des mémoires 900 à 999. 44

Comongo. C est une commande spéciale à l intention... des commandes. Il arrive en effet qu il soit préférable de décaler l envoi d une ligne de commande par rapport au «Go». On sépare comongo du reste de la commande par le signe. < comongo nn votre_commande > où nn est le temps (qui peut être décimal... ) de décalage par rapport au «Go». Attention : le temps maximal de comongo doit être inférieur au temps maximal de l effet auquel il est rattaché. Command-lines ( - C). Un effet son ne coïncide pas nécessairement à un effet lumière On peut de plus préférer une séparation des effets pour des raisons de clarté, de sécurité, quitte à utiliser ensuite des Autoplay pour enchaîner le tout. Il est donc indispensable de comprendre qu'une command-line ne contenant aucune donnée «lumière», rien ne bougera donc côté projecteurs lors de son envoi. Pour créer une command-line : Taper - C ou cliquer sur la case Rec Com de l interface. Laisser LightRegie120vf incrémenter automatiquement ou saisir un numéro. Taper Enter ( ) ou cliquer sur OK. La nouvelle command-line sera insérée en Scène, avec pour commentaire: c_line. Sur cette ligne, insérer le numéro de commande choisi dans la colonne Cmd. Même s il y a de la lumière au plateau à ce moment-là, celle-ci ne sera pas capturée par la procédure. Comme pour toute ligne de la conduite, on peut faire Goto une command-line, Go back/next une command-line 45

Une chose qui fâche. Cela a déjà été écrit, mais rappelons-le : Dans l éditeur de commande, après avoir manipulé la roue codeuse, il est indispensable de cliquer n importe où ailleurs (dans le fond gris par exemple, sous le fader de séquence). La conception -dans Max- de celle-ci fait que si on n en «sort» pas au moyen d un clic (on le vérifie en constatant que son petit triangle est passé du jaune au gris), toute saisie ultérieure reste routée vers elle 46

User-Keys 48 commandes à portée de main. L interface s enrichit de 48 boutons entièrement programmables. Le principe est qu un clic sur un bouton exécute une commande.les boutons s utilisent comme suit: Clic pour exécuter la commande. - Clic pour créer ou éditer le nom du bouton. Une boite de dialogue apparaît permettant la saisie ou l édition du texte. Attention, 12 signes maximum. Cliquer sur «OK» (ou taper ) pour confirmer, cliquer sur «Cancel» pour annuler. - - Clic pour créer ou éditer la commande du bouton. Une boite de dialogue apparaît permettant la saisie ou l édition de la commande liée au bouton. C est la syntaxe classique des commandes LR120vf qui est utilisée.cliquer sur «OK» (ou taper ) pour confirmer, cliquer sur «Cancel» pour annuler. Ici, on monte le Grand Master, l inhibition et le niveau de Flash @ FF, on charge la masterpage 1 et on charge le driver d interface Art-Net_Out. 47

Ctrl- Clic pour permuter les emplacements de deux boutons. Ceci permet une ré-organisation de l interface. Le nom des boutons est composé de la lettre «L» à laquelle on adjoint un numéro, de 1 à 48. Cliquer sur «OK» (ou taper ) pour confirmer, cliquer sur «Cancel» pour annuler. Ctrl- - Clic pour initialiser un bouton. Par initialisation, il est entendu que le titre du bouton ainsi que la commande liée sont remplacés par «-». Le bouton n est plus fonctionnel. Il sera demandé confirmation pour cette opération: Cliquer sur le bouton «Yes» ( ou taper Y ) pour confirmer, «No» (ou taper N ) pour infirmer ou «Cancel» (touche ) pour annuler. Ctrl- - Clic pour initialiser l ensemble des boutons. La procédure est de même nature que la précédente. Cliquer sur le bouton «Yes» ( ou taper Y ) pour confirmer, «No» (ou taper N ) pour infirmer ou «Cancel» (touche ) pour annuler. Note: Pour toutes les opérations de création, édition ou initialisation, le fichier «LR120vf_UILabels_Data» est mis à jour. Il se trouve à /Applications/Lightregie120vf/ LR120vf_HOT-files. Commandes vers User Keys ( - ): < UILabels open > permet de visualiser les données du fichier «LR120vf_UILabels_Data». < UILabels read > affichera un navigateur permettant d accéder à un fichier, par exemple de sécurité (BackUp). < UILabels write > affichera un navigateur permettant l écriture sur disque d un fichier, par exemple de sécurité. 48

Les Sous-Registres (Masters, Subs). 8 sous-registres graduables. On dispose dans LightRegie120vf de 8 sous-registres qui se comportent tous de la même façon. Ils peuvent : être utilisés comme espace de travail, Workspace (ctrl- 1 8), être visualisés et édités en mode Field ( ), chargés de mémoires (n puis - 1 8), recevoir les valeurs des circuits sélectionnés par transfert depuis un autre registre (ctrl - 1 8), être contrôlés au moyen d un fader sur l interface, par MIDI, par le réseau. Ces fonctions sont également accessibles en cliquant dans les zones ad hoc à l écran : 49

Ils sont soumis à la règle «Highest Takes Precedence» ( HTP, le plus fort l emporte ). Quand le contenu d un sous-registre est édité, sa case «Presets» se teinte de rose. Quand on charge une mémoire dans un sous-registre alors que son fader n est PAS à zéro, sa case «Presets» se teinte de jaune. La prochaine mémoire ne sera chargée que quand le fader passera par zéro. On peut envoyer aux sous-registres les commandes suivantes : < m1 nn > pour envoyer le fader du sous-registre 1 à la valeur-cible nn instantanément. < m1 nn1 nn2 > pour envoyer le fader du sous-registre 1 à la valeur-cible nn1 en nn2 secondes. Le temps -en secondes- peut être de type décimal, par exemple 5.5 secondes. < m1 wait nn1 nn2 nn3 > pour envoyer le fader du sous-registre 1 à la valeur cible nn2 en nn3 secondes avec un temps d'attente de nn1 secondes. Cette commande permet de décaler la montée / descente du sous-registre par rapport à la séquence. < m1 stop > pour stopper la progression automatique d un fader, l équivalent du bouton «Stop» de l interface. Pour ces commandes, il est superflu de préciser la position courante du fader car LightRegie120vf tient ce genre de données en mémoire en permanence. < m1 load nn > pour charger la mémoire nn dans le sous-registre 1. Bien sûr, le numéro doit être celui d une mémoire existante, sinon il ne se passe rien. Il n est pas tenu compte des temps inscrits dans la mémoire. À noter que si la mémoire est documentée, le commentaire apparaîtra en info-bulle lorsque le pointeur de la souris survolera le fader. Comme l apparition de ces info-bulles peut s avérer lassante à la longue, on cliquera sur le bouton «Infos» pour interrompre cet automatisme. 50

Masterpages. On dispose dans LightRegie120vf de 512 «gangload» appelés ici masterpages, enregistrées par défaut «à vide». C est en quelque sorte une photographie du contenu des 8 sous-registres de l interface. Le numéro de masterpage courant est indiqué sur l interface principale. Deux méthodes permettent d enregistrer les masterpages. Charger tout d abord les sous-registres des mémoires souhaitées. Rien n oblige à charger la totalité de ceux-ci. Taper un numéro de page entre 1 et 512. Aller au menu Edit/Store Masterpage... Confirmer. On peut également enregistrer une masterpage au moyen d une commande : < masterpage store nn >, enregistrer l état courant des sous-registres à la page nn (1 à 512). De la même façon, plusieurs méthodes permettent de rappeler les masterpages. Taper au clavier le numéro de page à rappeler. Cliquer sur le bouton «Page» de l interface, la page souhaitée s affiche immédiatement. Les conditions de chargement des mémoires sont bien sûr les mêmes que citées plus haut, et notamment en cas de position de fader > 0. 51

À l interface, ou via MIDI, on pourra incrémenter ou décrémenter le numéro de page courante au moyen de boutons. On peut rappeler une masterpage via une commande, ce qui sera fort utile en conduite: < masterpage nn > pour rappeler la page nn. < K masterpageprev > pour rappeler la page précédente. < K masterpage next > pour rappeler la page suivante. Presets to Masterpages. La fonction Presets to Masterpages automatise la construction de pages à partir des mémoires disponibles dans la conduite. Elle s avérera fort utile pour ceux qui préfèrent jouer une conduite «aux masters» plutôt qu à la séquence, notamment quand les temps de transfert sont variables d une représentation à l autre. Une fois les mémoires créées : Aller au menu Edit/Presets to Masterpages... 52

Une fenêtre de dialogue s affiche : On renseignera ici à partir de quelle page on veut commencer le remplissage et combien de sous-registres par page seront concernés. En effet, selon qu on utilisera une BCF2000 ou une NanoKontrol, le nombre de faders sera différent... Cette procédure demande confirmation, par un clic sur «OK» ou en tapant la touche Enter ( ). Enfin, il est bon de savoir que dans la conduite «Default» les masterpages 500 à 512 sont préécrites et sont chargées des mémoires 900 à 999. Vidanger tous les sous-registres Un raccourci permet de vidanger les 8 sous-registres en une seule action: - esc. Rappel: on vidangera le registre ou sous-registre courant au moyen du raccourci - esc. 53

Flash. On peut flasher les sous-registres. Activer tout d abord le mode flash en cliquant sur le bouton situé sous le fader dans l interface principale. Régler ensuite le niveau souhaité (0-100%). La fenêtre d Infos annonce le niveau: On flashe les sous-registres en utilisant les touches 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8 du clavier sans toutefois activer la touche. Pour les claviers étrangers, par exemple suisse-romand, il est nécessaire d enclencher la touche Caps-Lock ( ). Noter que dans ce cas tous les raccourcis-claviers ne seront pas disponibles. On peut régler le flash au moyen des commandes suivantes : < flash on > active le mode flash. < flash off > désactive le mode flash. < flash level nn > où nn définit le niveau de flash de 0 à 255 pts. Il est intéressant de grouper ces commandes en une seule : <flash on & level 255> permet par exemple d activer le mode flash et de régler son niveau à 100%. 54

Inhibition. L inhibition et un sous-registre permettant de (re) prendre un contrôle global sur un ou plusieurs circuits. On peut l assimiler à un Grand Master sélectif. Comme le Grand Master, le niveau du registre d inhibition devrait toujours être à 100%. L exemple classique pour illustrer l usage de l inhibition est le suivant : Imaginons qu un projecteur - collier mal serré - pivote tout à coup sur sa porteuse et projette son faisceau dans la salle. Il s agit de le neutraliser maintenant et pour tous les effets à venir. Sans inhibition, c est un peu sportif! Avec, c est très simple et surtout discret : Il suffit d insérer ce circuit dans le registre d inhibition avec une valeur 1% et de descendre doucement le fader à 0%. Le projecteur - bien que présent dans la conduite - n enverra plus de lumière gênante en salle. On notera qu il n a pas été besoin de modifier la conduite, de réenregistrer quoique ce soit. À événement temporaire, réponse temporaire. Dans LightRegie120vf, l inhibition peut : être utilisée comme Workspace (ctrl- H), être visualisée et éditée en mode Field ( ), chargée de mémoires (n puis - H), recevoir les valeurs des circuits sélectionnés par transfert (ctrl - H). On peut aussi exécuter ces manœuvres en cliquant dans la zone ad hoc de l écran. Quand le contenu de l inhibition est édité, sa case «Presets» se teinte de rose. Contrairement aux sous-registres 1 à 8, on peut charger une mémoire dans l inhibition même si son fader n est pas à zéro. C est même indispensable comme expliqué plus haut. Attention, la mémoire précédente sera alors purement et simplement écrasée. On peut envoyer à l inhibition les commandes suivantes : < hm nn > pour envoyer le fader de l inhibition à la valeur-cible nn instantanément < hm nn1 nn2 > pour envoyer le fader de l inhibition à la valeur-cible nn1 en nn2 secondes. Le temps -en secondes- peut être de type décimal, par exemple 5.5 secondes. < hm wait nn1 nn2 nn3 > pour envoyer le fader de l'inhibition à la valeur cible nn2 en nn3 secondes avec un temps d'attente de nn1 secondes. < hm stop > pour stopper la progression automatique du fader, équivalent du bouton «Stop» de l interface. Pour ces commandes, il est superflu de préciser la position courante du fader car LightRegie120vf tient ce genre de données en mémoire en permanence. 55

< hm load nn > pour charger la mémoire nn dans l inhibition. Bien sûr, le numéro doit être celui d une mémoire existante, sinon il ne se passe rien. Les sous-registres xm et zm. Xm et zm sont deux sous-registres particuliers dans la mesure où : Ils ne sont pas graduables et se comportent donc comme le registre de scène: les valeurs chargées sortent immédiatement, seulement modifiées par la position du Grand Master. Ils utilisent tous les temps des mémoires desquels ils sont chargés. Xm et zm, en conjonction avec les mémoires 900, seront donc particulièrement indiqués pour envoyer des circuits de type position utilisés par les changeurs de couleur, les asservis, avec un comportement un peu analogue aux machines LTP. Ils peuvent : être utilisés comme Workspace (ctrl- X ou Z), être visualisés et édités en mode Field ( ), chargés de mémoires (n puis - X ou Z). recevoir les valeurs des circuits sélectionnés par transfert (ctrl - X ou Z). On peut envoyer à xm et zm les commandes suivantes : < xm/zm load nn > pour charger la mémoire nn dans xm ou zm. Le raccourci-clavier équivalent est - X ou - Z. Bien sûr, le numéro doit être celui d une mémoire existante, sinon il ne se passe rien. 56

Lors du chargement, des informations apparaissent dans la fenêtre d infos pendant 4 secondes et les diodes-témoins clignotent durant tout le temps de transfert. Le message «xm/zm: Done» annonce la fin du transfert, la diode rouge signalant un registre chargé. < xm/zm clear > pour vidanger xm ou zm. La diode-témoin clignote le temps du transfert vers la mémoire 0 et repasse au vert. On peut aussi taper la touche «esc» puis le raccourci - X ou Z. < xm/zm info > afin de se remémorer ce qui est chargé en xm/zm. Un clic sur la diode-témoin d xm ou zm effectuera la même opération. < xm/zm autoplay nn1 nn2 > permet d enchaîner une suite de mémoires contigües. Nn1 est le numéro de mémoire de départ et nn2 le numéro de mémoire d arrivée. < xm/zm loop nn1 nn2 > permet de faire tourner en boucle une série de mémoires contigües. Nn1 est le numéro de mémoire d entrée et nn2 le numéro de mémoire de sortie. < xm/zm kill > stoppera le processus, chaîne ou boucle, dès la fin du transfert en cours. Des boutons remplissent la même fonction sur l interface ainsi que les touches «X» pour xm et «Z» pour zm. < xm/zm chan nn1 nn2 > permet de définir des valeurs de circuits dans xm/zm. Nn1 correspond au numéro de circuit et nn2 à sa valeur en %. Exemple de procédure pour un changeur de couleurs : Créer des mémoires 900 spécifiques pour chaque état du changeur, avec les temps de montée, de descente, retards, attente, channel-times et delay-times adéquats. 57

Bien veiller à ce que les valeurs de changeurs ne se trouvent QUE dans ces mémoires. Rappeler les mémoires le moment venu au moyen de la commande < xm/zm load nn >, où nn sera le numéro de mémoire. Astuce pour graduer les données de xm ou zm: Veiller à mettre le fader du registre d inhibition à 0%. Charger la même mémoire dans xm/zm et en inhibition au moyen de la commande < hm load nn1 + xm/zm load nn1 > où nn1 sera le numéro de mémoire souhaité. Utiliser alors le fader d inhibition, qui du coup graduera xm ou zm. 58

MiniChaser. LightRegie120vf est équipé d un mini chaser contrôlable au moyen de raccourcis-clavier, de commandes ou encore d une surface de contrôle. Au démarrage de l application, le MiniChaser va scanner le dossier /Applications/ LightRegie120vf/My_Chasers et compléter son menu déroulant pour finalement charger le numéro «00-Init». Tout chaser enregistré ensuite lors d une session de travail restera disponible en permanence quelle que soit la conduite chargée. Bien que de conception antérieure, sa mise en œuvre, très simple, complète parfaitement la nouvelle capacité des sous-registres xm et zm à gérer des boucles quant à elles extrêmement complexes. Interface du MiniChaser. Le fonctionnement du MiniChaser. Les données émises par le MiniChaser transitent par le sous-registre ZM Choisir un Chaser via le menu déroulant. Celui-ci se cale au pas 0. Monter le fader de niveau. Il porte le nom «c1». Démarrer le MiniChaser en cliquant sur le bouton de l interface ou en tapant le raccourci - barre d espace. On stoppe le MiniChaser de la même manière en cliquant sur le bouton ou en tapant le raccourci - barre d espace. 59

Le MiniChaser peut fonctionner manuellement, ou pas-à-pas : Cliquer sur le bouton > ou taper le raccourci-clavier - dans l interface pour avancer d un pas. Cliquer sur le bouton < ou taper le raccourci-clavier - pour reculer d un pas. Noter qu effectuer ces actions lorsque le MiniChaser tourne équivaut à le mettre à l arrêt au pas suivant/précédent. On retourne à zéro par le bouton de l interface ou en tapant le raccourci-clavier -. La fonction «Goto» existe, après avoir saisi un numéro de pas: - G. Enregistrement d un chaser. IMPORTANT: Comme toujours dans LR120vf, seules les valeurs visibles à l'écran seront capturées. C'est la raison pour laquelle il est préférable d enregistrer le chaser à partir du registre de Scène et laisser le fader «c1» du MiniChaser @ 0. La règle HTP s'appliquant dans LR120vf, on aurait dans le cas contraire l'affichage du sous-registre zm - le pas courant du MiniChaser - qui s'avérerait gênant pour enregistrer dans le prochain pas des valeurs INFÉRIEURES aux valeurs courantes... Aller au menu MiniChaser/New Chaser... Il sera demandé confirmation dans la fenêtre Infos: 60

Confirmer (Y, Yes), infirmer (N, No) ou annuler (, Cancel). Il faut maintenant nommer ce nouveau chaser, comme ici Salle : Cliquer sur OK ou taper Enter ( ). Le MiniChaser annonce que le chaser est chargé, bien qu'actuellement vide, calé au pas zéro : Noter qu'un numéro d'ordre a été automatiquement ajouté au nom, ce qui permettra de rappeler chaque chaser par son numéro depuis la conduite par une commande et surtout d'éviter que le menu déroulant n'affiche les chasers par ordre alphabétique! Enfin, veiller à utiliser des noms courts car la place manque pour l affichage. Saisir des valeurs pour le pas de chaser à suivre et enregistrer chaque pas en allant à MiniChaser/ Add Step. Sauvegarder le chaser courant en allant au menu MiniChaser/Save. Le temps de chaque pas a été enregistré par défaut à 1 seconde. Pour modifier les temps de l ensemble des pas, on tapera une valeur de temps puis on ira à MiniChaser/ALL Step Times: LR120vf demandera confirmation (Y, yes), infirmation (N, No) ou annulation pour cette procédure. 61

Edition d un chaser. IMPORTANT: Que ce soit pour l'édition d'un temps, de valeurs de circuits, ou même une suppression pure et simple, on se placera toujours sur le pas que l'on souhaite éditer. Step Time : On tape une nouvelle valeur de temps puis on va au menu MiniChaser/Step Time. Le MiniChaser se calera immédiatement au pas PRÉCÉDENT pour permettre de juger de la modification. Modify Step : Pour éditer le contenu d un pas, il est nécessaire de passer par l affichage du sousregistre zm ( ctrl- Z ). LR120vf affiche alors le contenu du pas courant que l on peut ainsi éditer. Aller enfin au menu MiniChaser/Modify Step pour valider la modification. Insert Step : L'insertion d'un pas se fera AVANT le pas courant. Mettre le fader «c1» @ 0 pour éviter une copie des circuits courants, monter les circuits choisis et aller au menu MiniChaser/Insert Step. Delete Step : Suppression d un pas. Comme toujours, il faut se caler sur le pas à supprimer. Aller ensuite au menu MiniChaser/Delete Step. LR120vf demandera confirmation (Y, yes), infirmation (N, no) ou annulation (, cancel) pour cette procédure. Le MiniChaser se recalera au même pas, de fait au "suivant" qui est maintenant le courant pour cause de suppression du "précédent" (Hum...). Swap Steps : Cette fonction existe déjà pour la séquence de LR120vf. Il s'agit tout simplement de permuter le contenu (et le temps...) de deux pas. Aller au menu MiniChaser/Swap Steps... Une fenêtre de dialogue s'affiche, taper les numéros des pas dont on souhaite permuter le contenu, avec bien sûr un espace pour séparer les chiffres : Cliquer sur OK, ou taper. Cette fonction est très utile quand, lors de la composition d'un chaser, on "zappe" un pas. On créera un nouveau pas à la suite que l on «swappera» avec le précédent. 62

Revert To Saved : La sauvegarde des chasers n'est pas automatique, ni en cours d'utilisation, ni à la fermeture de l'application. Il est donc important de sauvegarder régulièrement son travail. Les chasers ne sont pas liés à une conduite ni à un projet spécifique; ils sont toujours tous disponibles. Un chaser ancien peut aussi servir de base à un nouveau, puisqu'on peut éditer le contenu et les temps de chaque pas. Il arrive par contre que l'on fasse fausse route, mais que l'étape précédente soit correcte. On ira alors au menu MiniChaser/Revert To Saved pour revenir à la sauvegarde précédente: On confirmera (Y, Yes), infirmera (N, No) ou annulera (, Cancel) l'instruction. Clear Chaser : Cette instruction servira à vidanger le chaser courant dont on désirera remplacer le contenu sans nécessairement en changer le titre. On ira au menu MiniChaser/Clear Chaser: On confirmera (Y, Yes), infirmera (N, No) ou annulera (, Cancel) l'instruction. Si on veut enregistrer le nouveau contenu sous un autre nom, on utilisera alors le menu MiniChaser/Save As... On nommera alors le nouveau chaser (ici, Salle2). Le menu déroulant du Minichaser affichera alors le nouveau chaser précédé de son numéro d'ordre, indiquant qu'il est bien chargé, et se calera au pas zéro, prêt à démarrer. Penser à régulièrement effectuer une sauvegarde du chaser courant en allant au menu MiniChaser/Save! 63

Les faders du MiniChaser. Outre le fader de niveau «c1», le MiniChaser dispose d un Speed Control et d un fader de pente ( Slope ). Pour chacun d eux, on disposera d un bouton de remise à zéro, situé juste en dessous. Le Speed Control est d un rapport ±1:4. Le fader de pente va lui modifier le rapport du temps de transition au temps global du pas, avec une valeur par défaut de 62%, un minima de 25% ( cut ) et un maxima de 99% ( Xfade ) : 1 Pas 1 Pas 1 Pas 62% 25% 99% Tous les faders du MiniChaser affichent leurs valeurs dans la fenêtre Infos de LR120vf et sont contrôlables par MIDI/Réseau. 64

Le dossier /Applications/LightRegie120vf/My_Chasers. Certains y verront une limitation, mais c est plutôt pour un "mal nécessaire". On gère le dossier... à la main. On peut supprimer des fichiers en les mettant tout simplement à la poubelle. Le chaser «00-Init» est quant à lui verrouillé et ne peut pas être supprimé. On peut dupliquer un fichier, le renommer, etc. Mais il faudra alors modifier manuellement l'incrément de la numérotation des noms de fichiers car c'est bien ce numéro ajouté en préfixe qui "force" l'ordonnancement des chasers dans le menu déroulant et de fait la pertinence des commandes d'appel. Rien n'empêche cependant d'avoir 250 chasers dans ce dossier... et dans le menu déroulant. Les commandes vers le MiniChaser (MC). < MC nn > : où nn sera le numéro d'un chaser. Cela permet de rappeler par leur numéro des chasers différents en cours de conduite. < MC run > : démarrer ou arrêter le MiniChaser. < MC rtz > : aller au pas zéro. Cette commande envoyée lorsque le chaser tourne le fera s'arrêter, ce qui est utile lorsque le nombre de boucles n'est pas prévisible. < MC next > : avancer d'un pas. Cette commande envoyée lorsque le chaser tourne le fera s'arrêter. < MC prev > : reculer d'un pas. Cette commande envoyée lorsque le chaser tourne le fera s'arrêter. < MC goto nn > : sauter au pas nn. Si le pas n existe pas, il ne se passe rien. Cette commande envoyée lorsque le chaser tourne le fera s'arrêter. < MC open > : afficher la liste des pas, en vue d'une édition, d'un contrôle. Les commandes vers le fader c1. Elles sont identiques à celles d'un fader de sous-registre : < c1 nn > pour envoyer le fader c1 à la valeur-cible nn instantanément. < c1 nn1 nn2 > pour envoyer le fader c1 à la valeur-cible nn1 en nn2 secondes. Le temps -en secondes- peut être de type décimal, par exemple 5.5 secondes. < c1 wait nn1 nn2 nn3 > pour envoyer le fader c1 à la valeur cible nn2 en nn3 secondes avec un temps d'attente de nn1 secondes. Cette commande permet de décaler la montée / descente de c1 par rapport à la séquence. < c1 stop > pour stopper la progression automatique de c1. 65

Les éditeurs ( Editors ). La première partie du présent manuel a couvert l interface principale du logiciel et par là de nombreuses fonctions. Cependant, d autres procédures sont également présentes sous forme «d éditeurs» et accessibles via le menu Editors. On distinguera les éditeurs propres à LightRegie120vf, indispensables à son fonctionnement : Patch et Limites (LR120vf_Patch&limits ). Préférences (LR120vf_Prefs ). La fonction COM. Tracking (LR120vf_Tracking ). Import/Export (LR120vf_ASCII ) et UB2VF. Autorisation (LR120vf_Authorize ). Partage d autorisation (LR120vf_Share ). Visualisation des raccourcis (LR120vf_Shortcut ). On trouvera également des éditeurs apportant des ressources supplémentaires au logiciel : Lecteurs de fichiers vidéo (les éditeurs LR120vf_Petite_Marie, LR120vf_MOV, LR120vf_VDO ). Lecteurs de fichiers son (l éditeur LR120vf_Sound ). Ces derniers vont augmenter les possibilités offertes par le logiciel de façon sensible... 66

LR120vf_Patch&limits. Le patch électronique de LightRegie120vf. On utilisera cet éditeur pour assurer dans sa partie Patch la connexion entre les circuits du jeu d orgues et les gradateurs/paramètres. La partie Limits se chargera de convertir les valeurs internes invariablement comprises entre 0.0 et 255.0 en des valeurs décimales comprises jusqu' entre -360.0 et 360.0, ce qui va nous permettre d ajuster LR120vf à son environnement. Noter qu il est toujours préférable - en termes de performances - de ne patcher que ce qui est nécessaire... 67

Dans LightRegie120vf, on peut patcher de circuit vers dimmer ou de dimmer vers circuit. On trouvera dans cet éditeur (de haut en bas ): Le tableau d affichage du patch. La fenêtre grise d affichage des actions. Elle rend compte du travail au fur et à mesure. Les boutons d actions. Les raccourcis-clavier de ces boutons sont indiqués entre parenthèses. Clear Patch (Effacer le patch, R). Cliquer sur ce bouton ou taper la touche «R» affichera une fenêtre dans laquelle on choisira la plage de dimmers à déconnecter. Cela prend du temps... 68 Patch 1:1 (Patch droit, : ). Cliquer sur ce bouton ou taper la touche «:» affichera une fenêtre dans laquelle on choisira la plage de couples circuit/dimmer à connecter sur le mode 1:1. Cela

prend du temps... Channel Select (Sélectionner le circuit à patcher, H ). Il faut d abord taper le numéro d un circuit. Exemple: 22 H. Free Channel (Libérer le circuit, F ). Sert à dé-patcher complètement un circuit. Cette fonction est particulièrement utile lorsqu on change de dimmer/paramètre ponctuellement. Exemple: 22 H, F. Dimmer Connect (Connecter un dimmer/paramètre, C ). Une fois le circuit sélectionné, on lui affecte un ou plusieurs dimmers/paramètres. Exemple: 22 H, 345 C. Dimmer Disconnect (Déconnecter un dimmer/paramètre, D ). Une fois le circuit sélectionné, on débranche le dimmer/paramètre qui lui est connecté. Exemple: 22 H, 345 D. Dimmer Select (Sélectionner un dimmer/paramètre, M ). Il faut d abord taper le numéro d un dimmer/paramètre. Exemple 345 M. Allocate Channel (Allouer un circuit à un dimmer/paramètre, O ). Une fois le dimmer/ paramètre sélectionné, on lui affecte un circuit. Exemple: 345 M, 22 O. Set Out High (Définir la limite haute, L ). On sélectionne tout d abord un dimmer/paramètre. On tape ensuite une valeur puis on clique sur le bouton ou on tape la touche L. La valeur doit être comprise entre -255.0 et 255.0 et s affiche dans la case «Out High (L)». Exemple 345 M, 127.5 L. Pour entrer une valeur négative, on utilisera la fonction minus: - - (touche moins). Exemple 345 M, - -127.5 L. 69

Set Out Low (Définir la limite basse, W). On sélectionne tout d abord un dimmer/paramètre. On tape ensuite une valeur puis on clique sur le bouton ou on tape la touche W. La valeur doit être comprise entre -255.0 et 255.0 et s affiche dans la case «Out Low (W)». Exemple 345 M, 127.5 W. Pour entrer une valeur négative, on utilisera la fonction minus: - - (touche moins). Exemple 345 M, - -127.5 W. On se servira beaucoup de la limite basse pour la vidéo où la valeur 0 définit le centre de l image, ce qui implique des valeurs négatives pour un déplacement vers Jardin. Set Curve (Définir la courbe de sortie, V). On sélectionne tout d abord un dimmer/paramètre. On tape ensuite une valeur puis on clique sur le bouton ou on tape la touche V. Exemple 345 M, 0.5 V. Une valeur < 1.0 produira une courbe de type Log. 345 M, 2 V. Une valeur > 1.0 produira une courbe de type Exp. 70

Une valeur extrêmement faible (0.001) ou extrêmement élevée (360.) produira une courbe de type On/Off. Set Offset (Définir un décalage, S). On se sert de cette fonction sur les projecteurs asservis qui d'un théâtre à l'autre peuvent difficilement se trouver placés à l'endroit exact du plan de création. Plutôt que de reprendre chaque effet, on compensera les décalages au moyen de cette valeur, positive ou négative. Le choix d affichage du patch de sortie (Data Out, par défaut) ou d entrée (Data In). La position Data In n est utile que pour des valeurs entrantes. Celles-ci peuvent aussi bien provenir du DMX512 que d'un autre LR120vf via le réseau local... Mais on utilisera la même interface, la même syntaxe, pour l'un ou l'autre des DATA. Le fichier DATA OUT sera lié à un projet (fichier nomduspectacle.lpa). Le fichier DATA IN - unique -sera lui lié à LR120vf. On le trouve à /Applications/ LightRegie120vf/LR120vf_HOT_Files/My_In_Patch. Attention, la sauvegarde de DATA IN ne se fait pas automatiquement. En cas d édition de ce dernier, il conviendra de cliquer sur le bouton «Save Input Patch». 71

Le testeur de dimmer (T), permettant de «sonner» un dimmer/paramètre avant patch. On sélectionne un numéro de dimmer/paramètre puis on tape sur la touche T (bouton poussoir ) ou on clique sur le bouton de l interface (interrupteur). Exemple 345 M, T. L intensité de test est réglable, avec une valeur par défaut de 50%. Le mode Normal permet de rester en permanence sur le même dimmer/paramètre. Le mode Increase (augmenter) fera avancer le numéro de dimmer/paramètre courant à chaque action sur la touche T. Le mode Decrease (diminuer) fera reculer le numéro de dimmer/paramètre courant à chaque action sur la touche T.. L afficheur de courbes du limiteur, valeurs et graphe, ainsi que son bouton «Init» qu on utilisera pour initialiser rapidement les valeurs de limites du dimmer/paramètre sélectionné à 0. 255. 0. 255. 1. 0. Enfin, la sélection et la roue codeuse permettant des éditions globales (ALL) ainsi que le bouton d initialisation globale de toutes les limites ( Init ). On choisit ce que l on veut initialiser puis on tape une valeur dans la roue codeuse. On tape enfin la touche Enter ( ). Le menu déroulant se réinitialise ( - ) et la roue codeuse se recale à zéro. La fonction Show Patched. Il est possible de vérifier depuis l'interface principale de LightRegie120vf qu'un circuit est patché ou non. Dès l activation de la fonction, des points d exclamation jaunes s'afficheront à proximité des circuits patchés. 72

Attention, il n'y a pas de «rafraîchissement» de cette fonction en cours d'opération de patch. Cependant, cette fonction peut utilement éviter aux électros de (re-)sortir l'échelle... Commandes à LR120vf_Patch&limits. < patch open> permet d afficher la page de patch. Ce document est un des 5 fichiers (.lpa) constituant un projet LR120vf. < patch read > permet de charger un document de patch différent de celui de la conduite courante. On naviguera jusqu au document avant de confirmer le chargement. Penser à faire «Save As...». < limits open> permet de charger un document de limites. Ce document est un des 5 fichiers (.lli) constituant un projet LR120vf. < limits read> permet de charger un document de limites différent de celui de la conduite courante. On naviguera jusqu au document avant de confirmer le chargement. Penser à faire «Save As...». < limits nn1 nn2 nn3 nn4 nn5 nn6 nn7> On peut changer les limites d un dimmer/paramètre à la volée. Où: nn1 sera le numéro de dimmer/paramètre. nn2 sera la limite basse de LR120vf (invariablement à 0.). nn3 sera la limite haute de LR120vf (invariablement à 255.). nn4 sera la limite basse de sortie ( ± 360.). nn5 sera la limite haute de sortie (± 360.). nn6 sera la valeur de courbe (défaut: 1, linéaire). nn7 sera la valeur d offset (défaut: 0, pas d offset). Exemple : < limits 1 0. 255. 0. 255. 1. 0 > dimmer/paramètre 1 @ valeurs par défaut. 73

LR120vf_Prefs. Généralités. On accède à LR120vf_Prefs le menu LightRegie120vf218/Preferences. Cet éditeur regroupe toutes les préférences du logiciel. On distingue 5 zones : 1 Préférences du jeu d orgues. 2 Préférences des surfaces de contrôle. 3 Configuration du flux entrant. 4 MIDI Program Change sortants. 5 Flux réseaux sortants. 74

Ces préférences sont chargées à l ouverture de LR120vf et sauvegardées sur disque dès la fermeture de l éditeur (bouton Close en bas à droite). Préférences du jeu d orgues. 1 Réglage du temps de descente (Rec. Out) et de montée (Rec. In) par défaut lors de la création d une mémoire ( - R). 2 Réglage de l incrément automatique de la numérotation lors de la création d une mémoire. On a le choix entre toute valeur de 1 à 10. 3 Réglage des temps de descente (Back Out) et de montée (Back In) de la fonction «Go Back» (touche en cours de transfert). 4 Réglage, en points (0-255), de l incrément/décrément des fonctions +% ( - ) et -% ( - ). Une valeur faible favorisera un réglage fin des basses intensités. 5 Valeur, en points, des raccourcis Enter ( ) et Alt-Enter ( - ). 6 Valeur, en points, de l incrément du «cliquer-glisser» sur les circuits du jeu. Une valeur trop faible peut s avérer gênante dans les rangées de circuits supérieures de l interface. 7 Valeur de la fonction «Record Mask». Cette valeur est généralement à 0 (soustraire un circuits de l enregistrement). 8 Choix de l appareil (Control Device), généralement trackpad, souris, joystick et d un numéro de paramètre (Element) pour augmenter ou diminuer l intensité des circuits sélectionnés. 9 Choix de la langue des raccourcis-clavier. Configuration de la conduite chargée automatiquement au démarrage de LR120vf. 75

Préférences de surfaces de contrôle. 1 Choix des MIDI Control Change (contrôleurs continus, cch) et de l identifiant OSC (OSC Tag) des faders de sous-registres et des généraux de l interface principale. Les N de cch ne peuvent pas excéder 80. 2 Choix des MIDI Control Change et de l identifiant OSC des faders du MiniChaser. Les N de cch ne peuvent pas excéder 80. 3 Choix du protocole de contrôle des faders de l interface principale : None. Aucun flux ne parvient aux faders de l interface principale. MIDI. Les faders de l interface principale seront contrôlés par MIDI (BCF2000, NanoKontrol...). OSC. Les faders de l interface principale seront contrôlés via OSC (iphone, ipad, Lemur...). MIDI+OSC. Les faders seront contrôlés via les deux protocoles. Dans le cas d un contrôle par MIDI, on choisira l appareil dans le menu déroulant (MIDI Device In), le canal (MIDI ch) ainsi que la résolution (généralement 127). Noter que le choix du canal 0 fermera totalement toute réception indépendamment du statut de 3. On définira enfin l appareil auquel envoyer le retour d information, généralement identique à l émetteur. 4 Choix du contrôleur OSC via le service Bonjour. Lancer tout d abord le logiciel de contrôle sur l appareil. Son nom devrait apparaître en toutes lettres dans le menu déroulant «OSC Device». On définira sur quel port LR120vf devra se caler (In Port, identique au port d émission de l appareil) ainsi que la résolution (généralement 1.0). 5 Choix de la fréquence de calcul de LR120vf. 25 ms est la fréquence normale pour l émission vers des interfaces DMX512. 6 Inversion de certains raccourcis-clavier ou fonctions. Le bouton inversera les raccourcis «Cancel» et «Enter». Le bouton permettra d utiliser les touches du clavier et pour naviguer dans les Masterpages au lieu de la séquence. Ces modifications sont disponibles dès l activation. On clique sur le même bouton pour revenir à l état initial. 76

7 On choisit ici quels circuits du jeu seront contrôlés par la 5ème page de la télécommande iphone de LR120vf. Les lettres A, B, C et D désignent les quatres groupes de trois circuits. Les lettres X, Y désignent les coordonnées XY. La lettre Z désigne le fader, généralement attribué au Zoom. Configuration du flux entrant. On peut router un flux de valeurs entrantes vers l un des sous-registres de LR120vf choisi dans le menu déroulant «Route To». Des commandes peuvent également être reçues via ces sources. On choisit la provenance dans le menu déroulant «Source» : None, indiquant qu aucun flux ne parvient à LR120vf. MIDI Notes, généralement des paquets de 2 valeurs, N de note (1 à 120) pour le N de circuit et vélocité (0 à 127) pour l intensité. MIDI Control Change (cch), généralement des flux de deux valeurs, N de cch (1 à 120) pour le N de circuit et valeur de cch (0 à 127) pour l intensité. MIDI Notes + cch, cette option mixant notes et cch. Pour les sources MIDI, On sélectionnera l appareil d origine dans le menu déroulant «MIDI Device In» qui reflètera la configuration de l installation MIDI telle que définie par Mac OSX, le canal à écouter avec la roue codeuse «Channel» (0 = fermé) et la résolution (généralement 127) avec la roue codeuse «Résolution». 77

Figurent ensuite 3 types d entrées de flux réseau : MULTICAST, UDP Multicast sur le port 2585. OSC dont on choisira le port d écoute au moyen de la roue codeuse «OSC In Port». TCP-IP, sur le port 5858. Pour ces trois protocoles, on définira une résolution d entrée vis la roue codeuse «Ntwk Res». Les flux de ces trois sources nécessitent des En-Têtes : chan (UDP et TCP) ou /chan (OSC) pour les paires de valeurs destinées à un circuit via le sousregistre sélectionné. string (UDP et TCP) ou /string (OSC) pour les listes de 120 valeurs exactement à destination de l ensemble des circuits via le sous registre sélectionné. cmd (UDP et TCP) ou /cmd (OSC) pour toute commande valide adressée à LR120vf. raw (UDP et TCP) ou /raw (OSC) pour tout donnée brute envoyée à LR120vf. On entend par donnée brute, par exemple, une commande multiple dont on ne souhaite pas sectionner les membres... Enfin la dernière possibilité est DMX In. Actuellement, seules l Enttec DMX USB PRO et la LanBox LCX permettent de récupérer un flux DMX In. Seules les 120 premières valeurs du train seront acceptées. La configuration du «Data In» dans LR120vf_Patch&limits peut aider à recomposer le train de valeurs entrantes... 78

Configuration des «MIDI Program Change» et flux réseau sortants. Lr120vf peut envoyer vers 4 appareils de l installation MIDI des données de type «Program Change». Pour chaque appareil, on définira la destination via le menu déroulant le concernant ainsi que le canal d émission (roue codeuse avec valeur 0 = port fermé). La commande est : < pgmout1 nn > où nn est un numéro de «MIDI Program Change». < pgmout2 nn > idem. < pgmout3 nn > idem. < pgmout4 nn > idem. Enfin, des informations de type message peuvent être envoyées dans le réseau via UDP, TCP-IP ou OSC sous forme de commande dont l En-Tête sera défini par un alias enregistré ici. TCP, Vidéo, Sous-sol, Nico, Isadora, etc., peuvent être des alias. Pour chacune des destinations et/ou du protocole, on définira l adresse IP et le port dans les cases adéquates. COM. Communiquer dans tout le réseau local. On utilisera le réseau COM pour envoyer des commandes ou messages à toutes les instances présentes dans le réseau local, qu il s agisse d une ToyBox-vf ou d un LR120vf. C est un réseau UDP Multicast spécifique dont l adresse IP est 225.8.5.8 et le port 3988. L éditeur LR120vf_MOV, par exemple, utilise COM pour écrire des commandes directement dans LR120vf, où qu il se trouve dans le réseau. On utilise la commande < COM nn > où nn est une commande valide. Exemple < COM info Hello! >. Pour isoler une instance du réseau COM, on cliquera sur le bouton «COM Input». 79

LR120vf_Tracking. Historique d'un circuit tout au long de la séquence. Ce fonction ne se trouve ordinairement que sur les «gros» jeux d orgues. Il s agit de suivre le comportement d un circuit tout au long d une conduite. On pourra ici modifier globalement les valeurs d intensité, les temps spéciaux et les étiquettes du circuit sélectionné. Aller à Editors/ LR120vf_Tracking pour afficher l éditeur. 1 On sélectionne tout d abord le type d affichage, en Hex (Défaut) ou %. 2 On sélectionne le circuit à surveiller : En tapant son numéro puis le raccourci-clavier -? En effectuant un cliquer-glisser dans la roue codeuse. Les informations relatives au circuit s affichent dans les fenêtres d étiquettes et de valeurs d intensité/temps spéciaux. On pourra éditer les valeurs : 3 Globalement : Un cliquer-glisser dans la roue codeuse permettra d atténuer (valeur négative) ou d augmenter (valeur positive) les intensités du circuit dans toutes les mémoires où il est actif. L unité en vigueur sera fonction du choix d affichage, hex ou %. 80

4 Individuellement : Un clic sur une case de valeur fera entrer en mode d édition ( inversion vidéo ). Il suffira alors d entrer une valeur puis de taper la touche Enter ( ). On cliquera sur le bouton «Revert» pour revenir à l état initial. Les temps spéciaux ne sont éditables ici qu individuellement. Pour effacer un temps spécial, il suffit de cliquer sur sa case et de taper la lettre «S», comme Séquence. 5 Il est prévu une protection des bas niveaux, inférieurs à 7 %. En effet, il serait inopportun d augmenter une préchauffe de 20 %... 6 Pour une sélection rapide des circuits, lors d un focus notamment, on activera la fonction «Sync». L éditeur se synchronisera sur la sélection d un circuit au jeu. 7 On visualisera et éditera les étiquettes de la même manière que les intensités ou temps spéciaux. Pour effacer une étiquette, il faudra toutefois veiller à remplacer les texte par un simple tiret (-). On ferme l éditeur en cliquant sur le bouton «Close». La conduite ne sera modifiée dans LightRegie120vf qu à la fermeture de l éditeur. La même conduite sur le disque dur ne sera (définitivement) modifiée qu en effectuant une sauvegarde ( - S ou File/Save ). LR120vf_ASCII. Importer dans LR120vf des fichiers de type.asc. Un grand nombre de jeux -notamment hardware enregistrent leurs données sous une forme particulière de fichier texte appelé ASCII (prononcer aski). L'intérêt de ce format est qu'il permet l'échange de données d'un jeu à l'autre. Cela, c'est la théorie. En pratique, cela n'est pas parfait, et même en appliquant la norme au plus près (comme c'est le cas dans LR120vf ), on peut se trouver dans l'impossibilité de faire migrer une conduite correctement... Dans la partie supérieure de l'éditeur, on paramètrera l'importation. La valeur des temps de descente et de montée par défaut seront récupérés automatiquement de LR120vf_Prefs au lancement de 81

l'éditeur mais pourra être modifiée en cliquant sur les roues codeuses. On choisira d'importer le patch et les valeurs de limiteur. Enfin, on sélectionnera le fichier de type.asc à importer en cliquant sur le bouton à droite de «Open ASCII File». La cadence d'importation a été volontairement ralentie (voir le clignotement du témoin d'activité, à droite de «Import Limits»...) afin d'éviter autant que possible les erreurs de lecture. La fenêtre d'infos de l'interface principale de LR120vf renseignera l'utilisateur des actions en cours et le message «ENDDATA» statuera la fin de l'importation. Il suffira alors d'avancer le séquentiel de LR120vf d'un pas ( ) pour voir l'importation s'afficher. Pour chaque effet lumière, circuits actifs, temps et commentaires seront importés. Les mémoires 900 le seront également. Selon le choix de l'utilisateur, patch et limites pourront également être importés, comme indiqué plus haut. Exporter depuis LR120vf des fichiers de type.asc. Attention: Il conviendra pour l'exportation d'une conduite LR120vf au format.asc d'éliminer les commandlines ( - C). En effet, de cette fonction spécifique résulterait un joli NOIR en lieu et place d'un effet, puisque qu'une command-line ne contient PAS de valeurs lumière... On a le choix entre deux formats: «ASCII File» (.ASC ), obligatoire pour une importation dans un autre jeu d'orgues «Readable Text» (.TXT ), où les valeurs des circuits exprimées habituellement en hexadécimal seront ici exprimées en %, ce qui est plus lisible pour la plupart d'entre nous. C est sous ce format qu on préfèrera imprimer la conduite... Pour lancer l'exportation, on cliquera sur le bouton situé à droite du menu déroulant de sélection de format. Le fichier ainsi créé sera enregistré à la racine du disque dur sous le nom invariable de LR120.ASC ou LR120.TXT. Il conviendra donc de renommer les fichiers afin d'éviter qu'un nouveau fichier n'écrase un ancien. Prudence cependant, car la nécessité de se conformer au système d'exploitation (DOS) des jeux d'orgues un peu anciens (ceux-là justement avec lesquels on veut communiquer! ) exige un nombre de caractères réduits pour les noms de fichiers... Il suffira enfin de transférer le fichier.asc sur une disquette préalablement formatée au format FAT16 en vue d'une lecture de celui-ci sur le jeu d'orgues. On peut enfin observer le détail de l'exportation depuis le buffer de l'éditeur en cliquant sur le bouton «View Data». 82

UB2VF. Importer dans LR120vf 2.1.8 une conduite LR120ub ou LR120vf Pré-2.1.8. LR120vf écrit pour chaque effet une valeur de Channel-Time et de Delay-Time @ -1 par défaut (ce qui signifie utiliser les temps de séquence). D autre part, les limites sont vectorielles et non plus analogique comme dans LR120ub. Cela signifie qu'une conduite UB ne fonctionnera pas sous VF218 et réciproquement. Une conduite VF 2.1 ne fonctionnera qu imparfaitement puisque les Delay-Times n existaient pas alors. Il est donc nécessaire de mettre tout cela à jour. Ouvrir dans LR120vf une conduite UB ou VF pré-218. Envoyer la commande ( ) < ub2vf update >. Confirmer avec la touche Y (Yes), infirmer avec la touche N (No) ou annuler avec la touche (Cancel). LR120vf annonce le début de la procédure avec le message "OK, Let's Go...". Le processus est volontairement très lent. Attendre la confirmation de fin de procédure qui recommande la sauvegarde du projet mis à jour sous un nouveau nom. La conduite a été convertie. 83

Le menu Interfaces. C'est un menu dynamique qui rend compte de la présence des fichiers contenus dans le dossier / Applications/LightRegie120vf/LR120vf_Interfaces. C'est dans ce dossier que doit être glissé tout nouveau driver d'interface LR120vf. Comme pour les éditeurs, ce menu est appelé à se compléter au fur et à mesure de la progression du logiciel. Ce menu ne s ouvre que sur les machines autorisées. On distingue trois types de drivers : Les drivers DMX512 seulement. Les drivers VFDATA. Les drivers mixtes DMX512 + VFDATA. Le Driver *None* sert à remplacer, donc à déconnecter tout autre éditeur déjà chargé. Drivers DMX512. Art-Net_Out. Pour les interfaces utilisant le protocole Art-Net en RJ-45. Au lancement, une fenêtre s ouvre dans laquelle on précisera l adresse IP de l interface, l univers Art-Net (généralement 0) et la taille du train : CDS_UDP_UB. Pour les interface CDS LanBox LCX en RJ-45. Le chargement de ce driver se passe de configuration particulière. Enttec_DMX_USB_PRO. Pour l Enttec DMX USB PRO en USB. Au lancement, une fenêtre s ouvre dans laquelle on précisera le nom exact du Port Série utilisé : 84

udmx_by_[anyma]. Pour l interface udmx de [anyma]. Le chargement de ce driver se passe de configuration particulière. Drivers VFDATA. VFDATA. Ce driver servira à gérer du VFDATA seulement via le réseau UDP Multicast. Pas de DMX512 possible. Au lancement, une fenêtre s ouvre dans laquelle on précisera le nombre de paramètres utilisés : OSC_Out. Il s agit ici d envoyer un flux de données à une application utilisant le protocole OSC, comme Isadora ou Quartz Composer. Au lancement, une fenêtre s ouvre dans laquelle on précisera l adresse IP de la machine hôte, le nombre de paramètres utilisés ainsi qu un préfixe : 85

On retrouve ainsi les sensations «jeu d orgues» sur ce genre de logiciel. La conduite est verticale, et surtout, on économise le temps de développement d une interface utilisateur. MULTICAST. On utilisera ce driver typiquement pour connecter deux LR120vf. On retrouvera ainsi le flux de l émetteur dans un sous-registre de l hôte. Voir LR120vf_Prefs pour la configuration. Le chargement de ce driver se passe de configuration particulière. Drivers mixtes DMX512 + VFDATA. Art-Net_Out+OSCDATA. On gère au moyen de ce driver une installation complexe de lumière et de flux OSC. Une fenêtre s affiche au lancement du driver. On indiquera les informations nécessaires aux deux protocoles : 86

Art-Net_Out+VFDATA. Idem : Enttec_DMX_USB_PRO+VFDATA. Idem : udmx_by_[anyma]+vfdata. 87

Idem : 88

LR120vf_Authorize. Pour accéder au menu Interfaces et envoyer des commandes aux éditeurs, LightRegie120vf doit être autorisé, ce qui signifie que l utilisateur a acquis une licence d utilisation du logiciel sur le site www.toys-for-theater.com. L autorisation vaut également pour le logiciel ToyBox-vf. L autorisation se fait selon le principe Challenge/Response : On envoie par mail une requête d autorisation et on reçoit en retour un fichier-réponse qui va débloquer les fonctionnalités citées plus haut. Le licencié dispose d un capital initial de deux autorisations. Autoriser LightRegie120vf. Lancer LightRegie120vf. Aller au menu Editors/LR120vf_Authorize: Cliquer sur «Start». L Editeur se fermera automatiquement... Quitter LightRegie120vf ( -Q, puis touche «N» pour No, ne pas sauvegarder. ). 89

Aller à la racine du disque dur et créer une archive du fichier «Challenge» nommé LR120vf_votrenomdesession: Ici, le disque dur s appelle «OSXdisk», le fichier se nomme LR120vf_philippemontemont. Ctrl-clic sur le fichier fait apparaître un menu, choisir Compresser... Poster l archive à autorisations@toys-for-theater.com Le fichier «Response» LRvf_votrenomdesession.zip vous arrivera par mail. Placer celui-ci (une fois décompressé...) dans /Applications/LightRegie120vf/LR120vf_HOT_files: LightRegie120vf est maintenant autorisé, le Menu «Interfaces» est actif, les commandes passent. 90

Protéger son autorisation lors d une mise à jour. Lors d une mise à jour, il peut arriver que le remplacement pur et simple du Dossier LightRegie120vf soit nécessaire. Pour protéger son autorisation, et avant tout remplacement de quoique ce soit, il convient d effectuer la manipulation suivante : Lancer LightRegie120vf. Aller au menu Editors/LR120vf_Authorize. Cliquer sur «Secure», puis sur «Close» : Quitter LightRegie120vf ( -Q, puis touche «N» pour No, ne pas sauvegarder). Une fois le remplacement de l application effectué, On relancera LightRegie120vf, l éditeur LR120vf_Authorize et on cliquera sur «Normal», puis «Close». Une fermeture/ouverture du logiciel sera alors nécessaire pour que l autorisation fonctionne à nouveau. 91

LR120vf_Share. Partager localement et ponctuellement son autorisation. Il est possible de faire travailler deux LightRegie120vf ensemble, l un envoyant des flux à l autre via le driver d interface «MULTICAST». Une copie du logiciel non autorisée peut l être ponctuellement et localement grâce à l éditeur LR120vf_Share. Ponctuellement signifie que l autorisation cessera dès la fermeture du logiciel ( - Q). Localement signifie que les deux ordinateurs doivent faire partie du même réseau local, filaire ou WiFi. Lancer LightRegie120vf sur les deux machines. Sur l ordinateur non autorisé, taper le raccourci-clavier ctrl - F (raccourci volontairement un peu cryptique pour éviter de le taper par inadvertance). La fenêtre d infos de LR120vf affiche : Confirmer en tapant la touche Y ( Yes ). Sur l ordinateur autorisé, aller à Editors/LR120vf_Share et cliquer sur le bouton «Scan» : Le nom de session de l ordinateur à autoriser devrait être présent dans le menu déroulant. Sélectionner celui-ci puis cliquer sur le bouton «OK, I Share It». L ordinateur distant est maintenant autorisé, on peut fermer l éditeur LR120vf_Share en cliquant sur le bouton «Close». 92

LR120vf_Shortcut. Visualiser les raccourcis-clavier de LightRegie120vf. Nicolas Barraud a pris l heureuse initiative de fabriquer un afficheur dynamique de tous les raccourcis-clavier de LR120vf. Il suffira d appuyer sur les touches spéciales (,, ctrl, etc...) et leurs combinaisons pour voir s afficher les raccourcis : Noter que l éditeur affichera les raccourcis selon la préférence de langue inscrite dans LR120vf_Prefs. On ferme l éditeur en cliquant sur le bouton «Close» en haut à gauche. 93

Les éditeurs vidéo. Vidéo, généralités. Tous les éditeurs vidéo de LightRegie120vf ont un certain nombre de points communs : Il utilisent un Dossier Média (Media Folder) dans lequel on regroupera tout ce qui est nécessaire au spectacle. Les éditeurs peuvent lire tout ce que QuickTime accepte. Ils sont capables d envoyer des commandes aux LR120vf du réseau local. Ils se connectent automatiquement à un réseau UDP Multicast à l adresse 225.8.5.8 et sur le port 1182. On peut toutefois isoler un éditeur du réseau au moyen du bouton «Network». Ils sont pourvus d un dispositif de configuration rapide (Setup) permettant en quelques clics de : Créer les limites adéquates. Effectuer le patch. Inscrire les étiquettes adéquates dans LR120vf. Ils s adressent comme les gradateurs lumière par leur «VF Address». Ils disposent d une commande «FSC, Full-Screen» (Plein écran) et d une fonction «Window Float» permettant de passer l éditeur à l arrière-plan lors de l utilisation d un seul plein-écran. 94

Configurer une installation mixte DMX512/Vidéo. Prenons l exemple d une installation comportant 24 gradateurs via Art-Net, l éditeur LR120vf_MOV (24 paramètres) et l éditeur LR120vf_Petite_Marie (7 paramètres) : Connecter LightRegie120vf (ici, avec Art-Net+VFDATA) : C est l argument «dimmers» qui va définir le point de césure entre DMX512 et UDP Multicast : L argument «vfdata_params» équivaudra au nombre de paramètres de l ensemble des modules vidéo utilisés, ici 31 (24 pour VDO et 7 pour Petite_Marie). Lr120vf routera un train de 24 éléments vers l interface DMX + un train de 31 paramètres vers le réseau vidéo. Le flux est bel et bien coupé en deux. Il en résulte donc que le dimmer/paramètre 25 de notre flux initial se trouve être maintenant le paramètre 1 du flux vidéo. C est là qu intervient la «VF Address» : Dans notre exemple, pour LR120vf_MOV : LR120vf_MOV sera le premier éditeur dans le train (VF Address : 1). Dans LR120vf, les circuits qui le piloteront seront de 61 (Start Channel) à 84 (24 paramètres) et il sera patché dans LR120vf_Patch&limits de 25 à 48. 95

Pour LR120vf_Petite_Marie : LR120vf_Petite_Marie sera le deuxième éditeur dans le train (VF Address 25). Dans LR120vf, les circuits qui le piloteront seront de 85 (Start Channel) à 91 (7 paramètres) et il sera patché dans LR120vf_Patch&limits de 49 à 55. Nous disposons maintenant d une installation gérant 24 gradateurs lumière + de la vidéo sur deux écrans : 96

LR120vf_Petite_Marie. Un «Media Player» simple et efficace. LR120vf_Petite_Marie a été fabriqué spécialement pour le spectacle «l'infortunée Petite Marie» de la Compagnie Lazzissimo à Lyon, d'où son nom. Voir http://www.lazzissimo.com. Attention, le calcul de l'image se faisant comme toujours ici en temps réel, il faudra veiller à utiliser un ordinateur rapide équipé d'un disque dur et d'une carte graphique rapides eux-aussi... Comme d'habitude dans LR120vf, on bâtira un DOSSIER média dans lequel on regroupera tout ce qui est nécessaire au spectacle. Les différents fichiers seront automatiquement classés par ordre alphabétique. Il peut être utile dans ce cas de faire précéder un numéro avant le nom du fichier afin de FORCER cet ordre : 000-Noir 001-ZZZZ 002-AAAA Penser à taper «001-009» et non «1-9»... Attention aux clés USB qui corrompent la numérotation... Une fois le dossier constitué, on naviguera vers ce dernier en cliquant sur le bouton «Media Folder». Le contenu du dossier s'affichera dans le menu déroulant. Attention, il est «0 based», c'est à dire qu'il incrémente à partir de 0. Pourquoi alors ne pas faire une image noire 97

appelée «000-Noir» que l'on rappellera en tapant la commande < marie 0 >? Pour charger un fichier dans le lecteur, il suffit de le sélectionner dans le menu déroulant ou de le rappeler par commande au moyen de son numéro : < marie 33 > chargera par exemple le fichier 33. S'il s'agit d'une image fixe, une photographie, il n'y a rien d'autre à faire. Si c'est un film ou un fichier son, il faudra alors utiliser le pavé de commande du lecteur. Le pavé de commande du lecteur. Le pavé est des plus classiques, Stop, Start et Pause. Il faut appuyer sur Start pour relâcher la pause. Stop arrêtera le film et le recalera au début. Deux flèches de part et d'autre du pavé, et permettent un envoi, image par image en avant ou en arrière. Compteur de temps. Il exprime le temps en Heures Minutes Secondes et Frames sur la base de 25fps. En cliquant sur la flêche grise, on peut lire le temps en «temps restant». Cliquer à nouveau sur cette flèche fera apparaître la lecture en temps normal. L'affichage. Le bouton Fullscreen permet de passer en ou quitter le mode plein écran. Le bouton Border permet d afficher ou pas la barre de titre de l'écran. NOTE: ces commandes «fullscreen» feront -curieusement- passer la fenêtre active de LR120vf à LR120vf_Petite_Marie. Cliquer donc sur la barre de titre de LR120vf pour "reprendre la main" sur le logiciel-maitre. Paramètres gérés depuis les circuits de LR120vf. 1. Cyclo : Master - Plage 0. 1. 2. Cyclo : Red - Plage 0. 1. 3. Cyclo : Green - Plage 0. 1. 4. Cyclo : Blue - Plage 0. 1. 5. Fade - Plage 0. 1. 6. Zoom - Plage 0. 2.55 7. Volume - Plage 0. 1. Leurs noms sont assez éloquents. "Plage" indique l'amplitude de chacune des fonctions. Cette information est indispensable pour configurer les Limites dans LR120vf_Patch&Limits. Seul Zoom ne fait pas comme tout le monde... Il est proposé par défaut de faire fonctionner Zoom entre 0. et 2.55. On aura donc, ce qui est facile à retenir : Valeur 0 hex : disparition de l'image dans le Z; Valeur 100 hex (±39%) : Echelle 1; Valeur 255 hex (FF) : Zoom de 2.55. 98

Commandes vers LR120vf_Petite_Marie. Dans chaque commande figure le préfixe «ext». C est la «porte» vers le réseau. «marie» est la destination finale. En cas d'utilisation de plusieurs instances de LR120vf_Petite_Marie via un réseau local, on s'adressera à chacune d'elles en concaténant son numéro d'adresse (VF Address) au préfixe «marie», exemple marie8, marie16, marie24. Le préfixe «marie» permettra alors d'envoyer une commande identique à toutes les instances. Bien sûr, si on utilise une seule instance, "marie" suffira. < ext marie nn > où nn est le numéro d'un média dans le menu déroulant. < ext marie mediafolder nn > où nn est le chemin d accès complet au Dossier Média que l on souhaite charger. < ext marie stop > arrêtera le film et positionnera la "tête de lecture" sur l'image 1. < ext marie start > démarrera le film du point où se trouve la tête de lecture. < ext marie pause > explicite. Noter qu'il faudra envoyer "play" pour relâcher la Pause... < ext marie fsc nn > où nn est 1 ou 0, commande de plein-écran (fullscreen); < ext marie border nn > où nn est 1 ou 0, affichage de bordure d image (border). Attention, «border 1» signifie absence de bordure. < ext marie loop nn > où nn est 1 ou 0, commande de bouclage (loop); < ext marie jump nn > où nn est un nombre positif ou négatif indiquant de combien d'image il faut sauter (jump) en avant ou en arrière dans un film ; < ext marie vfaddress nn > où nn est ici un nombre entre 1 et 506 indiquant la position de l'éditeur dans le «train» de données (cf gradateurs). Les utilisateurs de Max-MSP seront heureux de lire qu'on peut s'adresser directement aux objets [jit.qt.movie], [jit.gl.videoplane], [jit.gl.render] et [jit.window] de LR120vf_Petite_Marie : Principe : < ext marie movie nn > où nn est une commande reconnue par l'objet [jit.qt.movie]. < ext marie videoplane nn > où nn est une commande reconnue par l'objet [jit.gl.videoplane], < ext marie window nn > où nn est une commande reconnue par l'objet [jit.window]. < ext marie render nn > où nn est une commande reconnue par l'objet [jit.gl.render]. Exemples : < ext marie movie colormode uyvy >. < ext marie videoplane rotatexyz 0. -30. 0. >. < ext marie window getpos > renverra la position de l écran dans la fenêtre d infos de LR120vf < ext marie window pos nn1 nn2 > où nn1 et nn2 définiront la position de l écran (coin supérieur gauche). 99

Un peu comme sur un projecteur de diapos ou de cinéma, on peut modifier la focale de projection par l'envoi d'une commande OpenGL. Par défaut, la focale est de 50. On peut varier cette valeur entre 21 (grand angle) et 135 (télé). < marie render lens_angle nn >, où nn est une focale comprise entre 21 et 135. Pour bloquer tout changement de focale, on devra envoyer la commande < marie render ortho 2 >. Pour rétablir la possibilité de changement de focale, on enverra la commande < marie render ortho 1 >. Autres commandes intéressantes vers [jit.qt.movie]. < marie movie next > fera avancer un film d'une "image". < marie movie prev > fera reculer un film d'une "image". Ces commandes sont intéressantes si on monte une suite d'images fixes en film. Attention cependant, dans Quicktime, la notion «d'image» est assez floue... < marie movie autostart nn > où nn est 1ou 0 (défaut). «autostart 1» permet de démarrer automatiquement un film/fichier-son dès son chargement, évitant ainsi l'envoi d'une commande < marie movie start > à la suite. «autostart 0» désactivera le démarrage automatique des films/ fichier-son. < marie movie loadram > chargera les fichiers en MÉMOIRE VIVE. Attention au «poids» ainsi qu'au temps de chargement. L'avantage est évidemment une bien meilleure fluidité de lecture. Non recommandé avec des ordinateurs équipés de moins de 4Go de RAM... < marie movie unloadram > (défaut). Annule le chargement en mémoire vive des fichiers qui seront donc lus depuis le disque dur. < marie movie rate nn> où nn est une valeur positive (en avant) ou négative (en arrière). La valeur par défaut est 1. La valeur 0. équivaut à Pause. Une valeur > 1. ralentira la lecture. Une valeur comprise entre 0. et 1. accélérera la lecture (0.5 = double vitesse, 0.25 = quadruple vitesse). < marie movie unique nn> où nn est 1 (défaut) ou 0. En mode «unique 1», le lecteur de film n envoie des images à OpenGL de façon non redondante. Une photographie ne sera envoyée qu une seule fois (image fixe), ce qui soulagera le processeur d autant. En mode «unique 0», l image, même inchangée sera envoyé à OpenGL à la fréquence du logiciel. 100

LR120vf_MOV et LR120_VDO. Diffusion d images complexes. LR120vf_MOV affiche jusqu à 4 images simultanément. LR120vf_VDO permet la diffusion de 2 images + 1 acquisition. Il est possible d effectuer des transitions (Fade), des dimensionnements (Zoom), des positionnements en XY, des rotations sur les 3 axes. La couleur de fond est paramétrable via 4 circuits. Chaque lecteur de film est identique, totalement indépendant des autres et nécessite 5 circuits. Le module d acquisition utilise 4 circuits. Une matrice hiérarchise les couches d image. Les généraux de LR120vf_MOV et LR120vf_VDO. 1 VF Address. Permet de définir à partir de quel paramètre le module «écoutera» le réseau UDP Multicast, comme c est le cas dans le protocole DMX 512. LR120vf_MOV a 24 paramètres et LR120vf_VDO 18 paramètres. Rendering. On clique sur le bouton «On» pour lancer le rendering et par là le calcul de l image. Le bouton «FSC» fera s afficher l image en plein écran (FullScreen). 2 Window Float. Cliquer sur ce bouton fera que l éditeur cessera d être flottant et au premier plan, ce qui est nécessaire lorsqu on n utilise qu un seul écran. 3 Speed, FPS. On réglera ici la fréquence de calcul de rendering. La vitesse maximale efficace est directement liée aux performances de la machine. Si on clique sur «fps» (frames per second), on aura le choix entre différents modes d affichage des performances, notamment «ms» (millisecond) qui renseignera utilement sur la fréquence maximale de calcul. 4 Matrice d ordre d affichage des images. 101

On déterminera ici les plans d affichage des images, de la «face» (Front) vers le «lointain» (back). Il ne s agit pas vraiment de profondeur selon l axe Z mais plutôt d un ordre de calcul qui fait que certaines portions d image se trouvent recouvertes par le calcul suivant. La matrice permet aussi d optimiser les ressources puisqu on peut stopper le calcul sur chaque lecteur inactif. 5 Network. Fermé par défaut, cet interrupteur permet de soustraire un module de l influence du réseau. 6 Position et Attitudes. Il s agit ici des positions et attitudes de l ensemble de l image. Ces fonctions seront fort utiles pour recaler un vidéoprojecteur un peu bancal. Le bouton «Home» initialisera les valeurs de position ou attitude à 0. 7 Commandes. Un clic sur le bouton «Cmd» fait apparaître une fenêtre dans laquelle on indiquera à quel numéro de commande on souhaite stocker les valeurs de position ou attitude courantes, pour un rappel ultérieur. Par défaut, la transition s effectuera en 1 seconde, ce qui peut être modifié en éditant la commande elle-même dans LR120vf. 102

Le lecteur vidéo de LR120vf_MOV et LR120vf_VDO. Les modules de lecture vidéo sont d un fonctionnement identique sur chacun des éditeurs : 1 Pavé de commande. La touche Stop arrête la lecture et replace le film au début. La touche Start démarre ou re-démarre le film après une pause. La touche Pause met le film en pause. 2 Jog. Jog permet de naviguer dans le film. Le pointeur se déplace au cours de la lecture, indiquant la progression. Lorsque le lecteur est en marche, un clic sur Jog mettra le lecteur en pause au point de clic et un «Glisser» permettra déplacement rapide en avant ou en arrière. Si la fonction «Jog Auto Start» 4 est enclenchée, le film re-démarrera sitôt la souris relâchée. 3 Menu déroulant des Médias. C est là qu on choisi quel média diffuser parmi la liste reflétant le contenu du Dossier Média sélectionné. 4 Options de diffusion. Autostart. Démarre le film dès sa sélection, ce qui évite l envoi d une commande «Start». Loop. Fait jouer le film en boucle. Jog Auto Start. Permet de re-démarrer le film sitôt la souris relâchée quand on utilise Jog. 5 Attitude. Permet d effectuer des rotations de l image sur les 3 axes. Un clic sur le bouton «Home» initialisera les valeurs d attitude à 0. 6 Commande. Un clic sur le bouton «Cmd» fait apparaître une fenêtre dans laquelle on indiquera à quel numéro de commande on souhaite stocker les valeurs d attitude courantes, pour un rappel ultérieur. Par défaut, la transition s effectuera en 1 seconde, ce qui peut être modifié en éditant la commande ellemême dans LR120vf. 7 Colormode. On a le choix en uyvy (défaut, plus rapide) et argb (gestion de couche Alpha). 103

Le module d acquisition de LR120vf_VDO (Digitizer). 1 Démarrage de l acquisition. 2 Fenêtre Quicktime de paramétrage de l acquisition. 3 Menus déroulant des formats de diffusion. De nombreux formats sont disponibles, permettant la meilleure adaptation possible de la taille de sortie de l image avec la résolution native du vidéoprojecteur assurant la diffusion. 4 Attitude. Permet d effectuer des rotations de l image sur les 3 axes. Un clic sur le bouton «Home» initialisera les valeurs d attitude à 0. 5 Commande. Un clic sur le bouton «Cmd» fait apparaître une fenêtre dans laquelle on indiquera à quel numéro de commande on souhaite stocker les valeurs d attitude courantes, pour un rappel ultérieur. Par défaut, la transition s effectuera en 1 seconde, ce qui peut être modifié en éditant la commande ellemême dans LR120vf. Les paramètres de LR120vf_MOV et LR120vf_VDO. Couleur d effacement, trichromie avec fader général : 1. Master Cyclo: 0. 255. 0. 1. 1. 0.; 2. Cyclo Rouge: 0. 255. 0. 1. 1. 0.; 3. Cyclo Vert: 0. 255. 0. 1. 1. 0.; 4. Cyclo Bleu: 0. 255. 0. 1. 1. 0.; Lecteur de film : 5, 10, (15, 20). Fade: 0. 255. 0. 1. 1. 0.; 6, 11, (16, 21). Zoom: 0. 255. 0. 2.55 1. 0.; 7, 12, (17, 22). X: 0. 255. -1. 1. 1. 0.; 8, 13, (18, 23). Y: 0. 255. -1. 1. 1. 0.; 9, 14, (19, 24).Volume: 0. 255. 0. 1. 1. 0.; 104

Digitizer : 15. Fade: 0. 255. 0. 1. 1. 0.; 16. Zoom: 0. 255. 0. 2.55 1. 0.; 17. X: 0. 255. -1. 1. 1. 0.; 18. Y: 0. 255. -1. 1. 1. 0.; La liste de valeurs indique les valeurs de limiteur acceptées par les paramètres. Les deux premières valeurs 0. 255. sont invariables puisqu internes au jeu. Les deux valeurs suivantes varient selon le paramètre. Viennent enfin les valeurs de courbe et d offset, ici par défaut. Commandes à LR120vf_VDO et LR120vf_MOV. Préfixe commun < ext vdo... > (toutes les instances) ou < ext vdo35... > (une instance en particulier en accord avec l argument «VF Address»). Généraux. < ext vdo rendering nn1 > où nn1 = 1 lancera le Rendering et nn1 = 0 le stoppera. < ext vdo fsc nn1 > où nn1 = 1 lancera le plein-écran et nn1 = 0 le stoppera. Noter que l utilisation de cette commande fera que LR120vf ne sera plus la fenêtre principale... Il faudra donc à nouveau cliquer sur celle-ci pour qu elle «reprenne la main». < ext vdo renderspeed nn1 > où nn1 sera une valeur de fréquence en millisecondes. 25 ms équivaut à 40 fps. À mettre en concordance avec la vitesse de calcul de LR120vf (LR120vf_Prefs/Clock Speed) et les possibilités de l'ordinateur hôte. < ext vdo vfaddress nn1 > où nn1 est la «VF Address» entre 1 (256 - nombre de paramètres). < ext vdo mediafolder nn1 > où nn1 est le chemin d accès complet à un Dossier Media. < ext vdo videomatrix plug nn1 > où nn1 est une valeur ou une liste de valeurs. Le chiffre des centaines et dizaines définiront les coordonnées du point de matrice, le chiffre des unités définissant le statut (0 = off, 1 = on). Render & Screen. < ext vdo render pxyz nn1 nn2 nn3 (nn4) > où nn1, nn2, nn3 sont les valeurs de position de X, Y et Z et nn4 (optionnel) le temps de transfert. Si nn4 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo render px nn1 (nn2) > où nn1 est une valeur de position et nn2 (optionnel) est un temps de transfert. Si nn2 est absent, le transfert est instantané. 105

< ext vdo render py nn1 (nn2) > où nn1 est une valeur de position et nn2 (optionnel) est un temps de transfert. Si nn2 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo render pz nn1 (nn2) > où nn1 est une valeur de position et nn2 (optionnel) est un temps de transfert. Si nn2 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo render rxyz nn1 nn2 nn3 (nn4) > où nn1, nn2, nn3 sont les valeurs de rotation de X, Y et Z et nn4 (optionnel) le temps de transfert. Si nn4 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo render rx nn1 (nn2) > où nn1 est une valeur de rotation et nn2 (optionnel) est un temps de transfert. Si nn2 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo render ry nn1 (nn2) > où nn1 est une valeur de rotation et nn2 (optionnel) est un temps de transfert. Si nn2 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo render rz nn1 (nn2) > où nn1 est une valeur de rotation et nn2 (optionnel) est un temps de transfert. Si nn2 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo render home (nn1) > où nn1 est une valeur de temps de transfert pour ramener l'ensemble des valeurs d'attitude et de position à 0. Si nn1 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo render nn1 > où nn1 est une instruction Max-MSP-Jitter adressée à l'objet [jit.gl.render] de LR120vf_VDO ou LR120vf_MOV. < ext vdo screen getpos > afffichera les coordonnées du coin supérieur gauche de l écran dans la fenêtre d infos de LR120vf. < ext vdo screen pos nn1 nn2 > où nn1 et nn2 seront les coordonnées auxquelles on veut positionner le coin supérieur gauche de l écran. < ext vdo screen nn1 > où nn1 est une instruction Max-MSP-Jitter adressée à l'objet [jit.window] de LR120vf_VDO ou LR120vf_MOV. Lecteurs A et B pour LR120vf_VDO, A, B, C, D pour LR120vf_MOV. La lettre indique à quel lecteur on s adresse. < ext vdo A stop >, arrêter un film et se recaler au début. < ext vdo A start >, démarrer un film. < ext vdo A pause >, mettre en pause. pour relâcher la pause, appuyer sur "Start". < ext vdo A autostart nn1 > où nn1 est 1 pour la mise en fonction et 0 pour la mise hors-fonction. Autostart permet le démarrage automatique d'un film lorsqu'on l'appelle par son numéro. L'emploi de la commande "Start" est alors superflu. < ext vdo A loop nn1 > où nn1 est 1, en fonction, ou 0, hors-fonction. Mise en boucle d'un média. Pour les films. Ne fonctionne curieusement PAS avec les fichiers-son... < ext vdo A jog nn1 > où nn1 est 1, en fonction, ou 0, hors-fonction. On peut recaler un film en cliquant sur la jauge et/ou en la faisant défiler vers la gauche (vers le début) ou la droite (vers la fin). Si «Jog Auto Start» est coché, déplacer la jauge fera s'arrêter le film au point indiqué par la jauge. Si «Jog Auto Start» est décoché, le film redémarrera immédiatement du point où on a relâché la jauge. < ext vdo A nn1 > où nn1 est le numéro d'ordre du Média dans le menu déroulant. < ext vdo A colormode nn1 > où nn1 = 0 équivaut au mode uyvy et I au mode argb. 106

< ext vdo A XYZ nn1 nn2 nn3 (nn4) > où nn1, nn2, nn3 sont les valeurs en degrés de X, Y et Z et nn4 (optionnel) le temps de transfert. Si nn4 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo A X nn1 (nn2) > où nn1 est une valeur d'angle et nn2 (optionnel) est un temps de transfert. Si nn2 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo A Y nn1 (nn2) > où nn1 est une valeur d'angle et nn2 (optionnel) est un temps de transfert. Si nn2 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo A Z nn1 (nn2) > où nn1 est une valeur d'angle et nn2 (optionnel) est un temps de transfert. Si nn2 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo A home (nn1) > où nn1 est une valeur de temps de transfert pour ramener l'ensemble de l'attitude à 0. 0. 0. Si nn1 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo A vdpl nn1 > où nn1 est une instruction Max-MSP-Jitter adressée à l'objet [jit.gl.videoplane] du lecteur. < ext vdo A movie nn1 > où nn1 est une instruction Max-MSP-Jitter adressée à l'objet [jit.qt.movie] du lecteur. Digitizer C de LR120vf_VDO. La lettre indique à quel module on s adresse. < ext vdo C close > Stopper l'acquisition vidéo. < ext vdo C open > Démarrer l'acquisition vidéo. < ext vdo C vdevice nn1 > où nn1 est un élément du menu déroulant rempli automatiquement lors de l'envoi d'une commande "Open". Attention, 0 (zéro) based. < ext vdo C input nn1 > où nn1 est un élément du menu déroulant rempli automatiquement lors de l'envoi d'une commande "Open". Attention, 0 (zéro) based. < ext vdo C dim nn1 > où nn1 = 0 équivaut à un item du menu des résolutions (0 based). < ext vdo C XYZ nn1 nn2 nn3 (nn4) > où nn1, nn2, nn3 sont les valeurs en degrés de X, Y et Z et nn4 (optionnel) le temps de transfert. Si nn4 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo C X nn1 (nn2) > où nn1 est une valeur d'angle et nn2 (optionnel) est un temps de transfert. Si nn2 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo C Y nn1 (nn2) > où nn1 est une valeur d'angle et nn2 (optionnel) est un temps de transfert. Si nn2 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo C Z nn1 (nn2) > où nn1 est une valeur d'angle et nn2 (optionnel) est un temps de transfert. Si nn2 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo C home (nn1) > où nn1 est une valeur de temps de transfert pour ramener l'ensemble de l'attitude à 0. 0. 0. Si nn1 est absent, le transfert est instantané. < ext vdo C vdpl nn1 > où nn1 est une instruction Max-MSP-Jitter adressée à l'objet [jit.gl.videoplane] de C. < ext vdo C grab nn1 > où nn1 est une instruction Max-MSP-Jitter adressée à l'objet [jit.qt.grab] de C. 107

LR120vf_Sound. Le grand son au théâtre. LR120vf_Sound est né de la nécessité de prendre en compte les nouvelles méthodes de diffusion du son au théâtre: L'arrivée des bandes son au format 5.1. L'exploitation de boucles sonores en temps réel. La gestion en temps réel des points de diffusion. La régie son en tant que poste de travail spécifique avec ToyBox-vf intégré à un réseau LR120vf. Dans le même temps, il fallait conserver une interface et une ergonomie cohérentes avec le prédécesseur LR120ub_Sound. Il fallait enfin veiller à la possibilité d'importer des conduites de l'ancien éditeur vers le nouveau avec un minimum de corrections. Caractéristiques de LR120vf_Sound. 3 lecteurs de fichiers son. La gestion globale des fichiers son via un seul dossier média pour les trois lecteurs. 1 matrice de connexion Entrées/Sorties (E/S). Des faders dont un Master (appelé OUT) Une ligne à retard sur les 8 sorties. Contrôle par MIDI avec retour d information. Contrôle par commandes depuis LR120vf ou ToyBox-vf. Fichiers son. De type.wav,.aiff ou SD2F, il pourront compter de 1 à 6 pistes. Il sera donc possible de lire des fichiers mixés en 5.1 (Avant G&D, Arrière G&D, Centre, Sub), mais aussi des fichiers multipiste en vue d'un mixage en direct. SoundFileMerger 2.02, un utilitaire génial d'emmanuel Jourdan, permet de fabriquer très simplement des fichiers multipistes à partir de fichiers mono ou stéréo. C'est un freeware que l'on peut télécharger à http://www.e--j.com/?page_id=194. Noter que l'on pourra effectuer des donations pour soutenir cette initiative. 108

1 3 lecteurs 6 pistes. 2 Matrice de connexion Entrées / Sorties (E/S). 3 Faders. 4 Choix du Dossier Media. 5 Afficheurs de niveau (MIDI ou Log). 6 Bargraphes (1 lecteur ou Mixage). 7 Fader de Master (OUT). 8 Choix de l'affichage des niveaux de faders en MIDI ou db. 9 Temps de connexion des points de matrice. Accès au fenêtres DSP, Préférences (MIDI et autorisation), Lignes à retard des sorties. 109

Différences entre LR120vf_Sound et LR120ub_Sound. Dossier Media: Affichage des fichiers simplifié dans le menu déroulant. L'affichage du temps se fait maintenant au choix en «temps passé» ou «temps restant» ( ). Les lecteurs sont de vrais lecteurs 6 pistes. Possibilité de lire les fichiers son : En ligne (type auto-pause, ). En boucle ( ). En boucle avec signal de fin ( ) pour des actions synchronisées. Fonctions Lock, Commande (Cmd) et Modulo (Mod). Matrice : Système de configuration par commandes simplifié. Temporisation des connexions de la matrice. Faders : 4 faders par lecteur, 2 stéréo et 2 mono couplables ( -[ ). Affichage en log (db) des faders de sortie (- à +4.780) ou MIDI (0 à 127). Affichage en log (db) du Master (- à U) ou MIDI (0 à 127). Niveau des DSP internes piloté en log indépendamment de l'affichage. Raccourcis à l'écran : - et U pour chaque fader. - et U pour tous les faders simultanément. - et U pour le Master. MIDI : Pilotage par Contrôles Continus (cch, Control Change) Pour chaque lecteur, de : Voies 1 + 2. Voies 3 + 4. Voie 5. Voie 6. Toggle (Start, Stop & Pause). Loop (,, ). Bouton Lock. Bouton Cmd. Pour les généraux, de : Master (OUT) Temps de connexion de la matrice (RAMP, de 0. à 12.7 secondes) 110

Bascule de l'affichage en Log ou Lin (MIDI) Configuration de LR120vf_Sound. Pour pouvoir diffuser les fichiers son, on devra :! Charger un Dossier Media,! Configurer les DSP,! Connecter les entrées et les sorties au moyen de la matrice,! Monter des faders,! Monter le Master.! Actionner les boutons ou envoyer des commandes. Le Dossier Media de LR120vf_Sound. La stratégie - habituelle dans LightRegie120vf- est de regrouper tous les fichiers dans un seul et même dossier. On cliquera sur Media en bas à gauche de LR120vf_Sound pour ensuite naviguer et sélectionner le dossier adéquat. LR120vf_Sound prendra le temps de charger la première seconde de chacun des fichiers en mémoire vive. Cette opération automatique a été volontairement cadencée lentement afin d'éviter les erreurs. À la fin de cette procédure, LR120vf_Sound enverra le message «Files Loaded» à LR120vf ou ToyBox-vf. Le menu déroulant des lecteurs sera rempli du nom de chacun des fichiers-son présents dans le Dossier Media sélectionné. Chaque lecteur sera prêt à lire le premier fichier de la liste. Le numéro du fichier chargé dans un lecteur apparaîtra au-dessus et à droite de chaque menu déroulant. Configuration des DSP de LR120vf_Sound. 111

En cliquant sur le mot DSP de l interface principale de LR120vf_Sound, on ouvrira la fenêtre DSP, celle de MaxMSP. De nombreux réglages, parfois sophistiqués, sont possibles ici. Pour que tout fonctionne, il faut à minima que l'audio soit ON et que le Driver adéquat soit sélectionné.. Avec une carte son, on choisira le driver de cette dernière dont le nom est généralement explicite. En cliquant en bas à droite sur I/O Mappings, on définira le routage des pistes audio du DSP vers les sorties physiques de la carte. On pourra fermer toutes les entrées puisque LR120vf_Sound n'en a pas. Sans carte son, on sélectionnera simplement CoreAudio Built-In Audio et on disposera de la sortie audio stéréo de l'ordinateur. La Matrice de LR120vf_Sound. C'est elle qui assurera la connexion des pistes de chaque lecteur (entrées, axe vertical) vers les prises audio de l'ordinateur ou d'une carte son (sorties, axe horizontal). Toutes les combinaisons de matriçage sont possibles et on pourra rappeler chaque combinaison par commande depuis LR120vf ou ToyBox-vf. Pour capturer «à la volée» une combinaison, on cliquera sur le bouton gris en haut et à gauche de la matrice. On inscrira dans la fenêtre le numéro de commande choisi pour cette combinaison en vue d'un rappel ultérieur. Avec cette méthode, l'ensemble de points de matriçage sera re-configuré. Mais il peut s'avérer plus simple d'envoyer des commandes plus légères, ou d'exécuter un matriçage à l'intérieur d'une commande son global : Dans LR120vf_Sound, la notation des coordonnées (Attention, 0 based) d'un point et son statut s'inscrivent avec un seul nombre:! Le chiffre des centaines définit X (de 0 à 17, pour 3 Lecteurs x 6 canaux).! Le chiffre des dizaines définit Y (de 0 à 7, pour 8 sorties).! Le chiffre des unités définit le statut (1 pour On et 0 pour OFF). On utilisera la commande < sound matrix set nn > où nn sera un nombre définissant un point de matrice et son statut, par exemple: < sound matrix set 1771 > (ON), < sound matrix set 1770 > (OFF). 112

On pourra bien sûr matricer plusieurs points simultanément en utilisant la même commande avec autant de nombres que de points, par exemple: < sound matrix set 1 11 21 > (ON), < sound matrix set 0 10 20 > (OFF). Une abaque est disponible dans le dossier «Ajouts» du logiciel: LR120vf_Sound-Matrice.pdf. On pourra effacer la totalité du matriçage en une seule commande: < sound matrix clear > On pourra temporiser le matriçage de la matrice de LR120vf_Sound, ce qui équivaut pour chaque point à effectuer un «Fade-In» ou «Fade-Out» : < sound matrix ramp nn > où nn sera une valeur entière ou flottante comprise entre 0. et 12.7 secondes. < sound matrix ramp 2.5 & matrix clear > effacera tous les points de matrice en 2.5 secondes. Attention : c'est le son qui apparaît ou disparaît en un temps défini par «ramp». Graphiquement, l'affichage ou l'effacement seront instantanés... Les faders de LR120vf_Sound. Chaque lecteur dispose de 4 faders permettant de couvrir des choix de diffusion variés allant jusqu'à 6 sorties différentes au moyen d'une carte son externe : Le fader 1 commandera les sorties 1 et 2 du lecteur. Le fader 2 commandera les sorties 3 et 4 du lecteur. Le fader 3 commandera la sortie 5 du lecteur Le fader 4 commandera la sortie 6 du lecteur. Pour rendre plus explicite cette disposition, les faders porteront le nom de leurs sorties : Par exemple, pour le lecteur A : 113

Le fader 1 s'appelle A12 (pour sortie 1 + 2) Le fader 2 s'appelle A34 (pour sortie 3 + 4) Le fader 3 s 'appelle A5 (pour sortie 5) Le fader 4 s'appelle A6 (pour sortie 6) De nombreuses configurations sont de ce fait plutôt simples à mettre en oeuvre, comme: Diffusion stéréophonique jusqu'à 3 plans ( avec Mod ON ): Salle, Face, Lointain. Diffusion de type 5.1: Avant, Arrière, Centre, Subs. Diffusion 3.1 jusqu'à deux plans ( avec Mod ON ): Gauche, Droite, Cluster Central). Par un calcul désormais logarithmique de leur courbe, ils se comportent comme des faders de console son : Pour les lecteurs, l'u. est calée à MIDI 100, ce qui autorise un Gain jusqu'à +4.78 db entre MIDI 100 et MIDI 127. Pour le Master (OUT), l'u. est calée à MIDI 127. Des raccourcis à l'écran permettent de caler un fader ou tous les faders à - et à U en un clic : 1 Capturer l'état des faders et écrire une commande dans LR120vf ou ToyBox-vf. 2 Placer TOUS les faders à U. ou -. 3 Placer UN fader à U.. 114

4 Placer UN fader à -. 5 Annuler une commande de fader en cours. 6 L'affichage des valeurs de fader pourra se faire en MIDI (0-127, utile pour écrire les commandes) ou en Log ( - - +4.78, pour compatibilité avec une console son). Le fader 4 de chaque lecteur peut être asservi au précédent ( -[ ), permettant une simplification des commandes lors d'une utilisation des sorties 5 et 6 du lecteur en stéréophonie. Commandes aux faders de LR120vf_Sound. < A12 nn > : faire aller le fader (ici A12) à la valeur nn instantanément. < A34 nn1 nn2 > : faire aller le fader (ici A34) à la valeur nn1 en nn2 secondes. < A5 stop > : stopper la progression du fader (ici A5). < A6 wait nn1 nn2 [nn3] > : faire aller le fader (ici A6) à la valeur nn2 en nn3 secondes (nn3 optionnel) avec un retard de nn1 secondes. Noter que la plage de fonctionnement des faders est de 0-127, comme en MIDI. En cas d utilisation en interne, 100 équivaudra donc à «full scale». Les lecteurs de LR120vf_Sound. 1 Compteur de temps Heure. Min. Sec. 1/10 Sec. 2 Bascule d'affichage Temps passé / Temps restant. 3 Menu déroulant des fichiers du Dossier Média. 115

4 Numéro d'ordre du fichier courant. 5 Affichage du niveau des faders. 6 Pavé de commande (Stop, Start, Pause ). À noter que Stop arrête la lecture et recale le fichier son à son début. 7 Modes de lecture: En ligne ( )correspond à un mode de lecture de type Auto-Pause, le mode normal au théâtre. Un signal exploitable par la fonction Lock des autres lecteurs est émis à la fin de la lecture. En boucle ( ), mode permettant de lire indéfiniment le fichier jusqu'à la prochaine commande Stop, ou un changement de mode. Ce mode n'émet PAS de signal exploitable par la fonction Lock des autres lecteurs En boucle avec signal ( ), mode permettant de signaler aux autres lecteurs la fin d'un fichier même lorsque celui-ci est lu en boucle. 8 Fonctions spéciales. Lock. Cette fonction permet de démarrer automatiquement la lecture d'un fichier lorsqu'un des deux autres lecteurs atteint la fin de son fichier. Noter que cette fonction est à usage unique et doit donc être réactivée chaque fois que nécessaire. Cmd. Cette fonction permet d'envoyer n'importe quelle commande lorsque le lecteur atteint la fin du fichier. La commande par défaut envoie < K go > à LR120vf ou ToyBox-vf. Noter que cette fonction est à usage unique et doit donc être réactivée chaque fois que nécessaire. 9 Fonction Modulo. Cette fonction sera très efficace quand on souhaitera exploiter des fichier mono, stéréo,..., sur les sorties. Elle permet de dédoubler le signal de la façon suivante : Verrouillage du fader 4 au fader 3 ( -[.): Lors d'une exploitation de trois plans de diffusion identiques, le verrouillage du fader 4 au fader 3 simplifiera considérablement le travail et la rédaction de commande puisqu'une seule commande pilotera les deux faders. 116

Commandes aux lecteurs de LR120vf_Sound. Pour les lecteurs A, B, et C : < sound A nn > : où nn est un numéro de fichier à charger dans le lecteur. < sound B start > : démarrer le lecteur. < sound C stop > : arrêter le lecteur. < sound A pause > : mettre le lecteur en pause. <sound A resume> : relâcher la pause sur le lecteur. < sound B wait nn > : où nn est le temps de retard du démarrage du lecteur considéré (en secondes) par rapport au «go». Noter qu'on peut utiliser de valeurs décimales comme 6.5 secondes. < sound C loop nn > où nn = 0 mettra le lecteur En ligne ( ), nn = 1 mettra le lecteur en boucle ( ) et nn = 2 mettra le lecteur En boucle avec signal ( ). < sound A modout nn > où nn = 0 déclenchera la fonction Modulo et nn = 1 enclenchera la fonction Modulo. < sound B lock nn > où nn = 0 libérera le lecteur d'un démarrage asservi et nn = 1 verrouillera (Lock) le lecteur. < sound C pair nn > où nn = 0 séparera le fader 4 du fader 3 et nn = 1 permettra de piloter le fader 4 avec le fader 3. < sound A cmd nn > où nn sera une commande reconnue par l'environnement LR120vf ou ToyBoxvf. < sound S6A nn > < sound S6B nn > < sound S6C nn > où nn sera une commande reconnue par les objets Max [ sfplay~]. Le lecteur A porte le nom S6A, le lecteur B porte le nom S6B et le lecteur C porte le nom S6C. Ces commandes sont plutôt à l'intention des personnes habituées à Max, mais certaines peuvent cependant s'avérer utiles à tous: < sound S6A speed nn > permettra au lecteur (ici A) de jouer un fichier son à la vitesse nn. La valeur 1. sera la vitesse normale, 0.5 sera la demi-vitesse, 1.5 sera 1fois et demi la vitesse. <sound S6B open > permettra de charger un fichier-son dans le lecteur (ici B ) SANS passer par le menu déroulant du Dossier Média. Une fenêtre de dialogue s'ouvrira, permettant de naviguer jusqu'au fichier-son choisi. <sound S6C seek nn1 [nn2] > Ici sur le lecteur C, cette commande permettra de ne jouer un fichier son qu'à partir du temps nn1 exprimé en millisecondes et cela (optionnel) jusqu'au temps nn2 exprimé lui aussi en millisecondes. 117

Delays. Les lignes à retard de LR120vf_Sound. On accède au réglages des lignes à retard en cliquant sur le mot Delays de l interface principale de LR120vf_Sound. Chaque sortie de LR120vf_Sound dispose d'une ligne à retard. On cliquera sur les roues codeuses puis on tapera le temps souhaité. Le temps maximum pour une lecture à 44.1 khz est de deux secondes ( => 96 khz, 1 seconde). Ce temps est suffisant pour mettre plusieurs plans de diffusion en phase acoustique. Comme les temps de retard sont variables d'un lieu à l'autre, aucun dispositif de mémorisation n'a été implanté. Préférences de LR120vf_Sound. C'est dans la fenêtre des préférences que l'on réglera les paramètres de contrôle MIDI et le chemin d'accès à un Dossier Média par défaut. On y accède en cliquant sur le mot Prefs de l interface principale de LR120vf_Sound. 118

On sélectionnera d'abord le contrôleur actif (menu déroulant Controller) puis le Mode. Le mode DSP + MIDI sera utilisé pour un contrôleur tel que le Behringer BCF2000 Le mode MIDI Only avec une console son MIDIfiée telle que la Yamaha 01v96. Pour chaque lecteur, on pourra contrôler chacun des 4 faders, les fonctions Stop, Start et Pause (Toggle), la mise en boucle ( Loop ), l'armement des fonctions Lock et Commande ( Cmd ). Pour les généraux, on contrôlera le fader de Master ( OUT ), la durée de connexion des points de Matrice entre 0. et 12.7 secondes ( RAMP ) et la bascule d'affichage MIDI / Log ( Lin / Log ). Les colonnes ALL permettront d'afficher rapidement un Canal MIDI identique pour tous les Contrôleurs ou inversement un Contrôleur identique pour des Canaux MIDI différents. Se référer au manuel du contrôleur pour plus d'information. Le choix d'un Canal MIDI 0 permettra de fermer le (s) contrôleur (s) inutiles, ce qui améliore les performances du trafic MIDI. MEDIA. Comme dans LR120vf, on enregistrera ici le chemin d'accès à un Dossier Média par défaut. Ainsi, celui-ci sera sera automatiquement chargé à chaque lancement de LR120vf_Sound. Cliquer sur le bouton vert et naviguer jusqu'à l'emplacement du dossier. Cliquer sur le bouton rouge pour effacer cette préférence. 119

Les Interfaces DMX. Note: On peut ajuster la «taille de train» DMX512 sur la plupart des interfaces supportées par LR120vf. Pour des performances optimales, veiller donc à ajuster cette taille en fonction du nombre de gradateurs/paramètres nécessaires. Enttec DMXUSBPRO (USB). La pionnière. Enttec fut la première compagnie à proposer une interface DMX à petit prix. Olaf Matthes a développé un objet MaxMSP permettant de raccorder cette interface à LR120vf. Installation de l'enttec PRO. Pour utiliser cette interface, il faut avant tout télécharger et installer les drivers USB disponibles à http://www.ftdichip.com/drivers/vcp.htm. Un rédémarrage sera nécessaire. Brancher l'interface à un port USB (sans encore brancher le DMX!). Nous allons ensuite utiliser Terminal pour découvrir le nom du port réseau auquel est connectée l interface. Lancer / Applications/Utilitaires/Terminal et taper la commande «cd /dev» : 120

Taper ensuite la commande «ls -l» : Rechercher une ligne de réponse affichant tty.usbserial-xxxxxx : Bingo! Voici le nom à retenir (et à noter en tête du présent manuel). L'objet «dmxusbpro.mxo» d'olaf Matthes. LR120vf ne pourra pas communiquer avec l'enttec PRO sans cet objet MaxMSP. Il est offert à tout détenteur de licence LightRegie120vf par Toys For Theater qui les achète à Olaf Matthes. Il est interdit de céder à quiconque une copie de cet objet sans l'accord écrit de Toys For Theater ou de Olaf Matthes lui-même. Il doit être installé dans /Applications/LightRegie120vf/ LR120vf_HOT_Files. 121

Démarrage de LR120vf avec l Enttec PRO. Après le lancement de LR120vf, taper - M pour afficher la fenêtre Status puis aller au menu Interfaces/Enttec DMX USB PRO. Une fenêtre s affiche : Taper, une fois pour toute, l intitulé EXACT du port série. Cette information sera inscrite dans les préférences de LR120vf, ce qui ne dispensera pas de devoir passer à chaque démarrage par le menu Interfaces. C est seulement maintenant que l on pourra brancher le DMX. L interface démarrera dès qu elle recevra un flux, en montant le Grand Master par exemple.la fenêtre Status ( - M) renseignera utilement sur l état de la connexion : Enfin, cette procédure est valable pour un port USB donné. Veiller donc à toujours brancher l interface sur le même port. Commandes à L'Enttec PRO. < interface send > mettre l'interface en mode d'émission (DMX out, défaut) < interface receive > mettre l'interface en mode de réception (DMX In) 122

< interface dimmers nn > où nn est le nombre de dimmers du train DMX512. < interface refresh nn > où nn et le nombre de cycles par secondes entre 1 et 40 (défaut 40). LR120vf pourra donc être cadencé à 25 ms. < interface start-code nn > où nn est adresse de départ de train ( 0 based, défaut 0) < interface getparams > permet de recueillir des informations dans la Console Max ( - M ). < interface blackout nn> où nn = 1 commande un Blackout DEPUIS L'INTERFACE et nn = 0 rétablit les intensités courantes. < interface print > permet de recueillir des informations dans la console Max ( -M ). < interface open nn> où nn est: /dev/cu.usbserial-nnnnn, soit le nom complet du port. Ouvre la connexion série (procédure exécutée automatiquement lors du choix de l'interface). < interface close > ferme la connection série. < interface mabtime nn > où nn est la valeur de «mark after break», protocole DMX. < interface breaktime nn > où nn est la valeur de «break time», protocole DMX. < interface getdevs > affiche dans la console Max la liste des interfaces disponibles. < interface firmware > ouvre le navigateur vers le fichier de firmware, voir plus bas. < interface getserial > affiche dans la console Max le numéro de série de l'interface. < interface usage > affiche dans la console Max la version de l'objet dmxusbpro.mxo active. < interface configure > envoie le panneau de lancement de l'interface à compléter. Cette commande est utile en cas d'écrasement des préférences. Re-flasher le firmware de l Enttec PRO. Il arrive que le logiciel interne de l'enttec DMX USB PRO se corrompe. Il est alors nécessaire de le remplacer, on dit re-flasher: Dans LR120vf, afficher la console Max afin de vérifier le bon déroulement de l'opération. Envoyer la commande < interface firmware > et naviguer jusqu'au fichier dmx_14x.bin reçu avec l'objet dmxusbpro.mxo. Sélectionner le fichier et cliquer sur OK ou taper la touche. On suivra la progression du téléchargement dans la console Max. L'interface redémarre. 123

[Anyma] udmx (USB). La plus petite, super pratique, mais attention! Le fabricant avertit que cette interface n'est opto-isolée ni en entrée ni en sortie. Prudence, donc. Afin de faire fonctionner cette interface DMX, il est nécessaire d'installer une bibliothèque disponible à http://www.ellert.se/pkgs/libusb-2008-09-27/ et choisir la version correspondant à la version de Mac OSX installée sur l'ordinateur. Il semblerait que la version 10.5 de la bibliothèque ralentisse l'interface par rapport à la version 10.4, mais que la version 10.6 résolve le problème (constatation faite en 04/2011, ce qui a peut-être évolué depuis...). On peut la cadencer à 25 ms (10.4). Commandes à l'udmx. < interface startaddress nn > où nn sera l'adresse de départ du train (défaut 0, car «0 based») < interface channels nn > où nn sera comme d'habitude la taille du train. 124

Interfaces Art-Net (Ethernet). Chaque interface utilisant le protocole Art-Net dispose d une MAC ADDRESS unique qui définit son adresse IP par défaut. On devra donc configurer le réseau Ethernet afin que l'ordinateur et l'interface puisse communiquer. Le plus simple est alors de créer une configuration spécifique, appelée «Art-Net», que l'on rappellera à dessein. Configurer le Macintosh pour Art-Net. La configuration IPv4 est manuelle, on attribue au Mac une adresse compatible avec celle de l interface. L'adresse du Mac n'est PAS LA MÊME que celle de l'interface Art-Net! 125

C'est dans LR120vf que l'on tape l'adresse de l'interface Art-Net. Le masque de sous réseau est obligatoirement 255.0.0.0. Il faudra peut-être procéder à l'ouverture du port UDP 6454 du Firewall de l'ordinateur. Configurer LightRegie120vf pour Art-Net. Lorsqu'on choisit «Art-Net_Out» dans le menu Interfaces de LightRegie120vf, une fenêtre affiche les données de connexion : L'adresse IP tapée est celle de l'interface DMX, définie par défaut par sa MAC ADDRESS visible sous le code-barre de l interface ou de son emballage. Dans LR120vf, l'univers DMX est 0. Sauf nécessité, cela ne change pas. Pour des raisons d'efficience, on ajustera la longueur du «train» DMX à un nombre de circuits nécessaire et suffisant. Inutile en effet de véhiculer à longueur de réseau 512 wagons si comme montré plus haut, il n'est besoin «que» de 60 gradateurs. Cliquer sur «OK» ou taper la touche Enter ( ). Commandes vers une interface Art-Net. < interface ip nn1.nn2.nn3.nn4 > où le symbole nn1.nn2.nn3.nn4 sera l'adresse IP de l'interface. < interface universe nn > où nn sera le numéro d'univers DMX (0 based, défaut 0). < interface dimmers nn > où nn sera le nombre de gradateurs auxquels le DMX512 est destiné. < interface configure > LR120vf affichera une fenêtre de configuration par défaut que l'on complétera. Les réglages sont ensuite conservés en préférences. 126

CDS LanBox LCX (Ethernet + USB). LanBox, la pionnière en RJ-45. Adresse IP par défaut des interfaces CDS: 192.168.1.77, port 4777 On connecte LR120vf à cette interface généralement via Ethernet. Comme avec Art-Net, il conviendra de configurer le Macintosh d'abord afin qu'ordinateur et interface communiquent. Il faudra peut-être également procéder à l'ouverture du port UDP 4777 dans le Firewall de l'ordinateur. 127

Dans LightRegie120vf, on ira au menu Interfaces/CDS_UDP_UB. La connexion se fera sans passer par une fenêtre supplémentaire. En effet, ces interfaces étant configurées en usine avec une unique adresse IP par défaut, c'est donc celle-ci qui est automatiquement adressée. LR120vf autorise le DMX In sur ces interfaces, à configurer dans LR120vf_Ext_Master. La cadence de calcul est de 50ms, selon le fabricant. Commandes à l interface CDS. < interface clearall > permet de remettre toutes les valeurs de sortie à zéro (noir). < interface host nn1.nn2.nn3.nn4 > où le symbole nn1.nn2.nn3.nn4 est une adresse IP (défaut 192.168.1.77 sortie d'usine). < interface input start > démarrer l'acquisition de DMX In. < interface input stop > stopper l'acquisition de DMX In. < interface input port nn > où nn est un numéro de port UDP (défaut usine 4777). 128

Télécommande. Contrôler LR120vf via WiFi. Il existe une télécommande adaptée à LR120vf sur Apple iphone ou ipad ou encore tout SmartPhone sous OS Android. Ces appareils soient équipés du logiciel Touch OSC disponible pour une somme modique. La télécommande est équipée d un retour d information. Le «Layout» LightRegie120vf est fourni gracieusement. Il se trouve dans le dossier /LightRegie120vf/Ajouts/ TouchOSC. La télécommande permet de contrôler les faders des sous-registres et leur fonction «Stop», page 1, ainsi que les faders des généraux, la séquence et le MiniChaser, page 2. Deux pavés numériques servent, page 3, à la saisie de valeurs, page 4 au patch (Attention, l éditeur LR120vf_Patch&limits doit dans ce cas être ouvert). 129

Enfin, les 4 groupes de 3 circuits sélectionnés dans LR120vf_Prefs sont contrôlés au moyen d un XY et d un fader horizontal, page 5 : Les touches A, B, C, D de l iphone sélectionneront les circuits Az, Bz, Cz et Dz de LR120vf. Les touches X de l iphone sélectionneront les circuits Ax, Bx, Cx ou Dx de LR120vf. Les touches Y de l iphone sélectionneront les circuits Ay, By, Cy et Dy de LR120vf. 130

The ToyBox-vf218. Un gestionnaire de commande. 1 Fenêtre d'infos. 2 Visualiseur / Editeur des commandes. 3 Témoin de saisie (NPI) 4 Touches Yes (Y), No (N), Cancel ( ). 5 COM Input. S isoler du réseau UDP Multicast 6 Auto Next. Aller au pas suivant après un «Go!». 7 Boutons Précédent, Go!, Suivant. 8 Chronomètre. Présentation de la ToyBox-vf. ToyBox-vf est un séquenceur de commandes. En cela, la création de véritables conduites de commandes est possible et fonctionne exactement de la même façon que sur LR120vf, tant en programmation qu en restitution. ToyBox-vf utilise l autorisation du LR120vf local ou peut s autoriser contextuellement à l aide de l éditeur LR120vf_Share. Le menu Editors ne s ouvrira que sur les ToyBox-vf autorisées. On peut donc : Créer des commandes en vue de les restituer de façon séquentielle (Go, Barre d'espace). Se reporter à l'article Commandes du présent Manuel. 131

Envoyer des commandes fugitives ( - ) non enregistrées dans la séquence. Naviguer dans la séquence en avant ou arrière au moyen des touches et. Rappeler une commande par son numéro (Goto, - G) tout en recalant la séquence. Recaler la séquence via un numéro de commande (Set P, G). Sauvegarder la conduite créée sur disque (fichier.lco). Compatibilité de la ToyBox-vf. ToyBox-vf ouvre et lit les fichiers de commandes créés dans LR120vf. L'inverse est également vrai. ToyBox-vf ne charge PAS dans son menu Editors les éditeurs (lumière) spécifiques à LR120vf. L'idée est en effet de gérer des modules de son, vidéo, des patches Max. ToyBox-vf partage les mêmes fichiers de préférences (MIDI, etc) que LR120vf. Les éditeurs retrouvent ainsi leurs préférences habituelles. ToyBox-vf se raccorde au réseau UDP Multicast utilisé par LR120vf. On peut l en isoler au moyen du bouton «COM Input». Raccourcis-clavier de la ToyBox-vf. - : envoyer une commande fugitive. Barre d'espace : Go! Le cadre des commandes se teinte en jaune pendant 1 seconde. : avancer d'un pas dans la conduite. : reculer d'un pas dans la conduite. Esc : purger la NPI. Y : Yes. N : No. : Cancel. G : recaler la séquence (set P). - G : charger la commande + faire Go! (goto). AutoNext. Pour que ToyBox-vf charge la commande suivante juste après l'envoi de la commande courante, cliquer sur le bouton «Auto Next». Il ne sera alors plus nécessaire d'avancer d'un pas au moyen de entre deux Go!. 132

Commandes vers la ToyBox-vf. < toybox nn > où nn est le numéro d'une commande. Ceci équivaut à Goto. < toybox set nn > où nn est le numéro d'une commande. Ceci équivaut à «set P». < toybox next > fera avancer la séquence de commande d'un pas. < toybox prev > fera reculer la séquence de commandes d'un pas. < toybox autonext nn > où nn = 1 enclenchera la fonction «Auto Next» et nn = 0 la déclenchera < chrono nn > où nn sera «start», «stop» ou «reset», comme dans LR120vf. On s adressera à une ToyBox-vf distante via le réseau COM. Pour cela, chaque commande aura pour préfixe «COM», par exemple < COM toybox prev >. 133

À consulter également. Deux documents supplémentaires sont présents dans le dossier /LightRegie120vf/Ajouts : LR120vf_Raccourcis-Clavier.pdf. Ce tableau recense tous les raccourcis-clavier avec définition, commande vers K et MIDI. LR120vf_Sound-Matrice.pdf. Ce tableau aidera à la composition de commandes vers les matrices de LR120vf_Sound, LR120vf_VDO et LR120vf_MOV. Mes Informations utiles. Adresse IP de mon interface Art-Net :... Mon Enttec DMX USB PRO : usbserial- Mon ID Toys For Theater : 134